En finir avec le terrorisme islamiste

Nous sommes en guerre contre le terrorisme », ne cessent de répéter les porte-paroles de l’oligarchie. Mais au-delà de ces propos incantatoires, rien n’est fait qui soit à la hauteur de cet enjeu guerrier. Pour Ligne droite il convient de commencer par stopper toute nouvelle immigration, de contenir l’islam hors de l’espace public et de retrouver la fierté de ce que nous sommes. Ce n’est que sous ces trois conditions que toutes les mesures répressives qui sont à amplifier considérablement pourront produire pleinement leurs effets bénéfiques et ramener la paix dans notre pays.

Prendre la mesure de l’enjeu

Les attentats islamistes se multiplient. Variant les méthodes, les cibles et les lieux, ils reviennent maintenant de façon lancinante dans l’actualité au point d’introduire la peur et l’horreur au cœur de la vie quotidienne des Français. Face à ce fléau, les dirigeants de notre pays semblent chercher avant tout à éviter les amalgames, à occulter la dimension islamique du problème et à laisser croire qu’ils agissent efficacement.
Nous sommes en guerre contre le terrorisme, répètent-ils à l’envi, comme si cette affirmation pouvait suffire à écarter la menace. Mais la formule est révélatrice par elle-même de la crainte du système d’affronter la réalité, car c’est à un ennemi qu’on fait la guerre, pas à une méthode de combat. En 1940, les Britanniques faisaient la guerre aux Allemands, pas aux bombardements. En refusant ainsi de désigner clairement l’ennemi, la classe politique et médiatique s’interdit de prendre la juste mesure de la menace et de définir les meilleurs moyens de la contrer.

Désigner l’ennemi

Ligne droite estime donc nécessaire d’affirmer clairement qu’une fraction du monde musulman, qu’on peut qualifier d’islamiste, mène contre nous une guerre sans merci avec l’arme du terrorisme. Aussi, les djihadistes ne sont-ils pas, comme on le répète souvent aux Français, des cas marginaux, pathologiques, voire psychiatriques. Quel que soit leur niveau d’éducation, ce sont des hommes de conviction, déterminés à se battre pour leurs croyances et, ce qui n’est pas rien, à mourir pour elles. Il est donc absurde de penser qu’on pourra les déradicaliser avec quelques cours sur le vivre ensemble ou les droits de l’homme.

Par ailleurs, ces combattants ne sont pas des individus isolés. Ils vivent au sein de la population islamique installée sur notre sol et s’y trouvent, tels les révolutionnaires de Mao Tsé-toung, comme des poissons dans l’eau. Certaines études indiquent en effet qu’environ un tiers des musulmans présents en France partagent leurs convictions islamistes. Et si l’écrasante majorité d’entre eux n’est pas prête à passer à l’acte, certains n’hésitent pas à aider les djihadistes, à les équiper et à les protéger.
Dès lors, le problème prend toute sa dimension : la France doit faire face à une population de plus de deux millions de personnes qui engendre et protège des individus prêts à commettre des actes barbares contre son peuple.

Stopper l’immigration

Or l’islamisme est le produit naturel de l’islam et la présence envahissante de ce dernier est la conséquence directe d’une immigration massive et incontrôlée qui se développe depuis plusieurs décennies sur notre territoire. Une immigration plus active que jamais qui apparait maintenant comme l’une des principale cause de la montée du terrorisme islamique. Aussi Ligne droite considère-t-elle comme essentiel de prendre une mesure de sauvegarde à la hauteur de la menace et de stopper toute nouvelle immigration, principalement en provenance des pays musulmans.

Retrouver la force et la fierté

Pour autant, il ne suffit pas d’empêcher le danger de se développer, il faut également traiter le djihadisme déjà présent sur notre sol. Un djihadisme qui se nourrit d’abord du mépris que ressentent les islamistes à l’égard de la France et des Français qu’ils jugent faibles et décadents. Aussi un renouveau de notre pays changerait-il la donne. Si les Français célébraient à nouveau leurs valeurs, s’ils retrouvaient la fierté de ce qu’ils sont et la force de défendre leurs intérêts, ils inspireraient à nouveau le respect et beaucoup d’immigrés chercheraient à s’assimiler plutôt qu’à haïr la France. Le retour à une nation forte et fière, enracinée dans son identité, est pour Ligne droite la deuxième condition de la victoire contre les islamistes.

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Un héros, un hommage national, et puis…?, par Philippe Bilger

Dans la cour d’honneur des Invalides, le 28 mars, à 11 heures 30, un hommage national sera rendu au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, ce héros, cet exemple, et aux trois autres malheureuses victimes.

Je ne doute pas que le président de la République aura, pour ce moment solennel, le discours qui conviendra avec l’intelligence et l’émotion accordées.

Il me semble que si son propos demeurait dans le seul registre compassionnel et de l’admiration unanime du pays dont il sera le porte-parole en quelque sorte, il lui manquerait quelque chose de fondamental.

On a en effet besoin de connaître les armes dont l’avenir pourra disposer.

Je ne pourrai malheureusement pas assister à cet hommage alors que j’aurais voulu pour une fois – par respect – participer à cette effusion collective si justifiée.

Pourtant comme les réactions politiques et médiatiques, depuis la monstruosité de Trèbes, relèvent, de manière contrastée, de ce que le partisan peut inspirer de pire !

J’admets que les dénonciations de Laurent Wauquiez et de Marine Le Pen, comme l’a très justement souligné Bruno Le Maire (France Info), stéréotypées et inusables – on pourrait les retrouver fidèles à elles-mêmes au fil des temps – s’inscrivent dans une polémique médiocre. Ce n’est pas parce que Gérard Collomb n’adopte pas la posture excitée du ministre de l’Intérieur traditionnel qu’il n’est pas à la hauteur de sa mission.

Les mêmes cependant qui vitupèrent la droite et l’extrême droite – par exemple Christophe Castaner – au lieu de s’attacher à l’essentiel qui est de réfléchir à l’armement du futur, tombent à leur tour dans le registre qu’ils prétendent répudier.

Que dire alors du discours dominant dans les médias qui vise seulement à pourfendre le simplisme et l’irresponsabilité de Wauquiez et du FN comme si le terrorisme qui à nouveau a tué et tuera encore si on n’invente pas d’autres moyens de lutte et de sauvegarde n’appelait pas d’autres considérations ?

Je songe par exemple aux interventions mollement orientées d’un Georges Brenier sur les fichés S dans le journal de TF1 le 26 mars.

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La compagne de Radouane Lakdim dit regretter qu’il n’y ait pas eu plus de morts

27/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’information a été confirmée hier : la compagne de l’assaillant djihadiste Radouane Lakdim, placée en garde à vue vendredi après les attentats du super U qui ont fait quatre morts dans l’Aude, est connue de services de police comme islamiste radicale. Cette jeune femme de 18 ans, qui avait déjà fait parler d’elle auparavant pour des affaires de droit commun, est « fichée S » depuis 1 ans, a indiqué une source proche de l’enquête à LCI.

Elle était suivie par la DGSI pour son profil islamiste, très actif sur les réseaux sociaux : « Elle s’est dit sympathisante E.I sur Facebook ». Toutefois, son signalement se situe plutôt dans le « bas du spectre » des 12.000 fiches S émises actuellement pour de l’islam radical. Tout en affirmant n’avoir rien su des projets de Lakdim, cette convertie a cependant raconté lors de sa garde à vue être pour le djihad armé et qu’elle considérait normal que Daech venge ses « frères » tués par l’armée française en Syrie ou en Irak.

Elle a ensuite dit regretter qu’il n’y ait pas eu plus de morts lors des attaques de vendredi.


Arnaud Beltrame, l’exemple attendu, par Ivan Rioufol

Le sacrifice du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui a offert sa vie vendredi à Trèbes (Aude) pour sauver celle de l’otage d’un terroriste islamiste, fait de lui un martyr. Sa conversion récente au catholicisme (2009) ajoute en effet une profondeur mystique et murie à son geste militaire héroïque. Les gens d’Eglise qui ont accompagné Arnaud Beltrame dans sa recherche spirituelle ont eu raison de lier sa générosité à l’Evangile de Jean (15,13) : “Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis”. Ce lundi matin sur RTL, la mère du héros, Nicole Beltrame, a expliqué qu’elle n’avait pas été surprise par l’extraordinaire bravoure de son fils : “Il était loyal, altruiste, au service des autres, engagé pour la patrie”. Il plaçait la patrie au-dessus de sa propre famille, a-t-elle également expliqué. Mais si sa mère témoigne de son fils, c’est pour que “son acte serve” dans la “résistance au terrorisme”. “Il ne faut pas baisser les bras”, a-t-elle déclaré. “On ne peut tout accepter. Il faut agir, être plus solidaire, être davantage citoyen. On ne peut pas être complètement laxiste comme on l’est aujourd’hui”.

Nicole Beltrame assure ne pas éprouver de haine contre le bourreau, Radouane Lakdim, qui a égorgé Arnaud Beltrame et lui a tiré dessus. “Mais j’ai le plus grand mépris. Il ne faut pas montrer la photo de ce monstre car ce serait faire une émulation pour ces gens-là. Ce n’est pas une religion”. Lakdim, 25 ans, franco-marocain fiché S depuis 2014, a également tué sur son parcours Jean Mazières, Christian Medves et Hervé Sosna.

Lancer des ballons, allumer des bougies, éteindre la Tour Eiffel sont les gestes dérisoires d’une lâcheté collective qui n’ose se confronter à l’ennemi intérieur islamiste. Ces réponses enfantines deviennent désormais des insultes à la mémoire de ce héros français retrouvé. L’exemplaire geste d’Arnaud Beltrame, ancien élève de Saint-Cyr Coëtquidan (dont il fut major), nous rappelle qu’il est des compatriotes qui sont toujours prêts à mourir pour leur patrie et la défense d’un idéal humaniste, contrairement à ce que le relativisme pouvait laisser croire. Sa mort, offerte pour sauver une vie, est aussi le produit d’une culture et d’une civilisation. Son don de soi interdit de désigner encore les djihadistes, qui sèment la mort dans une détestation satanique de l’autre, comme des “soldats”, des “rebelles”, des “résistants” ou des “martyrs”.

Ceux-là se révèlent pour ce qu’ils sont : non pas des victimes de la société occidentale mais les bras armés et bas du front d’une conquête islamiste qui use autant du prosélytisme subtil que de la terreur brutale pour arriver à ses fins. Dès vendredi, dans le quartier de l’Ozanam (Carcassonne) d’où le tueur (abattu) était originaire, le nom de Radouane Lakdim était applaudi par des jeunes musulmans tandis que des journalistes se faisaient violemment chasser de la cité. Ceux qui persistent à ne rien vouloir voir de la contre-société islamiste qui partout se consolide en France, seront-ils au moins indignés par l’”héroïsme” dont Lakdim est déjà pour certains le symbole ? Puisse le sacrifice d’Arnaud Beltrame réveiller les endormis.

Ivan Rioufol

Texte daté du 26 mars 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Éric Zemmour : “Arnaud Beltrame est l’héritier des chevaliers, pas des vedettes de téléréalité”

26/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Un hommage national sera rendu mercredi 28 mars à Arnaud Beltrame. Emmanuel Macron a déjà dit que le gendarme tué par le jihadiste de l’Aude était tombé en “héros”. Le journaliste Éric Zemmour revient sur cette notion.

Un héros, disent-ils. Du président de la République à tous les commentateurs, de tous les bords, le mot tourne en boucle, dans toutes les bouches. Un héros de la France, un héros de l’armée, un héros de la République, un héros de l’humanité. Chacun choisit son héros, chacun a sa vision d’Arnaud Beltrame.

Il faut imaginer l’échange de pensées – peut-être de mots – entre Arnaud Berltrame et son bourreau. Entre le gendarme et le jihadiste qui allait l’égorger. Entre celui qui sacrifiait sa vie pour en sauver une autre et celui qui sacrifiait lui aussi sa vie, mais pour tuer des infidèles au nom d’Allah. Deux conceptions de la vie et de la mort qui se croisent. Deux conceptions de Dieu. Deux traditions religieuses, étrangères et ennemies.
La mère du gendarme a déclaré que pour son fils la patrie et la famille étaient au-dessus de tout, que c’était un “bleu-blanc-rouge”. Le travail, la famille, la patrie : voilà des valeurs que, depuis ce Mai 68 que l’on célèbre bruyamment ces temps-ci, on nous a appris à rejeter, à diaboliser, en les associant systématiquement à Vichy et à Pétain.

Beltrame, lui, a tout fait pour s’enfermer dans les carcans de la tradition. Il est l’héritier des chevaliers et des moines, pas des vedettes de téléréalité. Il n’était pas de son temps, pas de notre époque. Par l’intermédiaire de ses représentants les plus éminents, notre époque peut bien le récupérer. Elle ne pourra pas effacer ce que son geste lui a d’irréductiblement étranger.


Les immigrants clandestins d’Afrique ne sont pas les plus pauvres

27/03/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La pauvreté est le principal argument avancé par les associations humanitaires ainsi que par les élites politiques pour justifier la vague migratoire qui submerge petit à petit l’Europe.

Cependant une étude menée par le Center for European Studies montre que les immigrants ont souvent une qualification et qu’ils exercent chez eux un emploi rémunéré. Le professeur Ransford Gyampo, directeur du CES constate que les jeunes ayant un emploi dans de nombreux pays africains préfèrent néanmoins abandonner leur travail chez eux pour rejoindre les immigrés africains en Europe.

Les immigrants qui arrivent en Europe sont donc des jeunes formés et à même de participer au développement de leurs pays d’origine. En revanche, arrivés en Europe, leur qualification se révèle non adaptée aux besoins de main d’oeuvre.

Radouane Lakdim, un destin français ?, par Caroline Parmentier

Le sacrifice héroïque du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame qui a bouleversé la France, redonne aux Français le sens de leur identité. L’amour de la patrie, l’idéal de sa mission, l’amour chrétien capable de donner sa vie pour en sauver une autre. Honneur à lui. A travers lui, nous ne sommes plus des soumis.

Mais son exemple qu’Emmanuel Macron nous brandit aujourd’hui avec lyrisme, va-t-il seulement en tirer la moindre leçon ? Il ne suffira pas de presser les mains de la veuve, de tapoter le dos des parents et de faire une belle rédaction de français lors des obsèques nationales. Le passage à l’acte de Radouane Lakdim, Franco-Marocain de 25 ans, qui a tué quatre personnes et qui a égorgé le lieutenant-colonel Beltrame après lui avoir tiré dessus, comme l’ont confirmé les derniers résultats de l’autopsie, était tout sauf une surprise, contrairement à ce que veut nous faire gober Gérard Collomb.

Suivi par les services de renseignement depuis 2016 pour radicalisation, fiché « S » depuis l’été 2014, condamné à deux reprises en 2011 et 2015, pour des faits de droit commun, il avait été signalé comme dangereux après un déplacement dans plusieurs pays susceptibles d’être des terrains de formation au djihad. Il a de nouveau été signalé en 2017 pour ses relations avec la mouvance islamiste radicale.

Nous le savions, nous l’avons répété pendant toute la campagne présidentielle, la présidence Macron ne changerait rien à celle de Hollande en matière de terrorisme islamiste, d’acquisition de la nationalité, de droit du sol, d’islamisation, de submersion migratoire musulmane.

Fichés « S » et binationaux radicalisés, réseaux salafistes, rien n’a bougé. Lorsque Laura et Mauranne ont été égorgées à la gare Saint-Charles à Marseille en octobre dernier, rien n’a bougé. Il faut une volonté politique pour expulser les binationaux fichés « S », « entamer le bras de fer avec les pays d’origine notamment en agissant sur les fonds de développement mais aussi sur les transferts d’argent massifs qui sont envoyés dans ces pays-là par ceux de leurs compatriotes qui travaillent en France », comme le préconisait Marine Le Pen dans l’interview qu’elle donnait samedi à notre journal. (Présent du 24 mars).

Le pire, dans l’indécence le disputant à l’incompétence, est venu de Christophe Castaner, secrétaire d’Etat du gouvernement et patron de LREM. 48 heures après les faits, il déclarait sur Europe 1 qu’il convenait d’accueillir en France les djihadistes de retour de Syrie, prétendant qu’une telle mesure permettrait « d’identifier le risque » ! On ne l’identifie déjà pas ou mal, la preuve. Nos services de sécurité sont dans l’incapacité de suivre tous les fichés « S ». C’est vrai qu’il n’y en a que 20 000 à surveiller…

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 26 mars 2018

Ni « père », ni « mère » à la Mairie de Paris

26/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Taubira l’avait pourtant promis lors des débats de 2013 sur le « mariage pour tous » : il n’y aurait pas de « parent 1 » et de « parent 2 ». Cinq ans plus tard, à l’initiative de la conseillère mélenchoniste Danielle Simmonet, le Conseil de Paris vient de voter, à l’unanimité des présents, un vœu consistant à remplacer « père et mère » par « parent 1 et parent 2 » dans tous les formulaires de la Ville !

Il est vrai qu’Ottawa avait déjà donné l’exemple puisque, au nom de la soi disant lutte pour l’égalité des genres, le gouvernement de Justin Trudeau avait déjà entrepris la même réforme pour les formulaires des services fédéraux.

Va-t-on vers une désexualisation de la filiation, comme le réclament certains lobbies homosexualistes ?


Trèbes : le retour du terrorisme islamique sur le sol français

26/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Quatre tués et une quinzaine de blessés depuis le vol de la voiture jusqu’à la prise d’otage dans le Super U. Pourtant surveillé par la police, Radouane Lakdim, Franco-Marocain de 26 ans, n’était pas le « gentil voisin » que nous ont présenté les médias de propagande dans les débuts de l’affaire. Fiché « S » depuis 2014, il fut déjà condamné en 2011 pour port d’arme prohibée et en 2016 pour usage de stupéfiants.

Bien que délinquant et détecté pour islamisme, il aurait été naturalisé en 2015 !

Une situation qui reste difficile à comprendre ! Et une claque pour Gérard Collomb qui avoue : « nous l’avions suivi et pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation. Il est passé à l’acte brusquement ». Bref, ce jeune homme a simplement « pêté les plombs ». C’est vraiment pas de chances pour les quatre victimes décédées : le passager de la voiture volée, un viticulteur de 60 ans, deux otages du Super U et le courageux lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, égorgé par l’islamiste.

Cité Ozanam où résidait Radouane Lakdim, les sympathies allaient plus plutôt à l’assassin qu’aux victimes.

Ainsi, des journalistes du Monde, ce journal qui voulait faire interdire les « Fake News », ont été pris à parti : « t’es journaliste, barre-toi ou je te casse les jambes » Même fin de non-recevoir pour des journalistes de BFMTV, France 3 et d’une télévision suisse italienne qui découvrent la réalité des zones de non-droit ! Mais attention : pas d’amalgame !

Les survivalistes veulent changer d’image

23/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le survivalisme, c’est quoi ? “Rien de fou, selon Pierre Nicolas – l’un des organisateurs du premier salon français dédié au mouvement qui s’est tenu le week-end dernier porte de la Villette à Paris – vouloir se préparer aux risques n’a rien d’insensé”.

Largement axé sur les produits outdoor (filtres à eau, aliments lyophilisés, coutellerie, etc.) et le “do it yourself”, le salon, dont l’ambition est de changer l’image du survivaliste paranoïaque et accroc aux armes, a attiré un large public.


Arnaud Beltrame, ou le don de soi

Brutalement, la France et son oligarchie se trouvent confrontées à un acte véritablement héroïque, le sacrifice, le don de soi. Il s’agit là d’un événement dont on ne saurait minimiser la portée.

Arnaud Beltrame a offert sa vie pour en sauver une autre. La France en est sidérée. Le Président Macron, prompt à l’emphase, avait tendance à employer le mot « héros » à tort et à travers pour parler de Johnny Hallyday ou des professeurs de français. Brutalement, la France et son oligarchie se trouvent confrontées à un acte véritablement héroïque, le sacrifice, le don de soi. Il s’agit là d’un événement dont on ne saurait minimiser la portée. Comme l’a dit le père Jean-Baptiste, chanoine régulier de l’abbaye de Lagrasse, qui a donné la bénédiction apostolique avant la mort au lieutenant-colonel, qu’il devait marier prochainement, la « folie de ce sacrifice » dépasse les simples obligations professionnelles d’un officier de gendarmerie. Elle transcende même l’héroïsme.

L’héroïsme est courageux. Il n’est pas fou. Le héros ne se livre pas à la mort sans défense, ou alors il le fait parce qu’il n’a pas le choix. Jean Moulin, sous les coups, ou Pierre Brossolette, en se suicidant, étaient prisonniers de la Gestapo et ne voulaient pas parler. Les soldats encerclés par l’ennemi et qui préfèrent la mort plutôt que de se rendre obéissent à un code de l’honneur national. Deux militaires russes viennent d’en donner l’exemple en Syrie. Dans tous ces comportements, la raison n’est pas absente. Le raisonnement calcule les chances pour les uns de réussir à maîtriser le danger, pour les autres d’affronter la mort volontairement plutôt que la subir de manière plus horrible, en exposant son pays à l’humiliation ou au chantage.

Le sacrifice d’Arnaud Beltrame est d’une autre nature qui stupéfie. Certes, il a sans doute espéré que son téléphone resté ouvert guiderait l’action des forces de l’ordre, mais il a exposé sa vie sans arme devant un terroriste qui pouvait trouver, dans l’assassinat d’un lieutenant-colonel de gendarmerie, l’aboutissement le plus « heureux » de son action et la clef du paradis d’Allah. C’est en cela que réside sa « folie ». Il a estimé que la vie d’une caissière de magasin méritait de lui sacrifier celle d’un officier.

Il y a, dans la volonté d’Arnaud Beltrame d’échanger sa vie contre celle d’une personne anonyme, une dimension qui peut au minimum résider dans une conception du devoir hors du commun. La protection des personnes est l’impératif le plus important des policiers ou des gendarmes. Doit-elle aller jusqu’à échanger sa vie contre celle de l’individu menacé ? Dans ce cas, il y a une disproportion qu’on ne peut comprendre qu’en impliquant une dimension religieuse. Mourir à la place de quelqu’un, ce n’est pas le devoir d’un gendarme, c’est le message le plus profond du christianisme. C’est celui du Dialogue des carmélites de Bernanos et, en cette semaine sainte, celui du Christ qui meurt pour racheter l’humanité. L’interchangeabilité des hommes, le plus fort à la place du plus faible, le plus riche à la place du plus pauvre est cette folie chrétienne qui inspire la sainteté plus que l’héroïsme, pour reprendre ces deux modèles dont Bergson pensait qu’ils incarnaient la morale « complète ».

Saint ou héros, l’exemple est un appel. Puisse celui-ci être entendu. Il y a donc encore, dans une France dominée par le matérialisme, l’appétit de réussir, l’individualisme narcissique, des hommes qui sont patriotes au point d’exposer leur vie pour la France, des militaires pour qui le devoir est un absolu, des chrétiens capables de donner leur vie pour en sauver une autre. Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est la preuve que ces hommes n’ont pas disparu, car il en est la synthèse. Son image devrait redresser l’espoir en notre nation, ressusciter en elle civisme et patriotisme, et rappeler que la « folie chrétienne » qui veut sauver une vie à tout prix est infiniment plus humaine que celle des lâches meurtriers qu’on nomme « fous de Dieu ». Il faut que cette leçon redonne une pleine conscience de notre identité, et du respect qu’elle mérite au point de vouloir la défendre. C’est à ce prix que le sacrifice d’Arnaud Beltrame n’aura pas été politiquement vain.

Christian Vanneste

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

« Blanche », la nouvelle injure ?

23/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’observatoire national de la délinquance et des réponses pénales a récemment analysé les statistiques liées aux injures courantes. Les injures sexuelles remportent haut la main le palmarès des injures de la rue.

Plus surprenant, on apprend que « blanc » est la 3ème injure racialisante la plus proférée à l’encontre d’un homme, devant « bougnoule », « noire » ou « française ».

Quant aux insultes proférées à l’encontre des femmes dans les transports, il n’y en a qu’une qui réfère à la couleur de peau: « Blanche ».
Alors qu’Edouard Philippe avait annoncé plutôt cette semaine « Ouvrir de nouveaux fronts pour mieux lutter contre la haine antisémite, raciste et homophobe », on peut s’interroger sur la place du racisme anti-blanc non qui n’est pas cité par Matignon.

La future ligne 16 du métro parisien qualifiée de « ligne de l’enfer » par les franciliens

21/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A peine le tracé de la future ligne 16 du métro parisien dévoilé, que les réactions horrifiées des franciliens ont inondé les réseaux sociaux.

Qualifiée de « ligne de l’enfer », de « parcours de survie » ou encore de « destination finale », cette « cousine de la ligne 13 » reliera en 2020, les villes du 93 de Saint-Denis et Noisy-Champs en desservant au passage les bastions islamistes que constituent les villes de Sevran, la Courneuve ou encore Aulnay.

Si la Société du Grand Paris préfère insister sur le gain de temps de trajet, les internautes qui vivent dans le pays réel semblent eux bien lucides face à la réalité de l’insécurité de ces zones urbaines, peuplées quasi exclusivement d’extra-européens islamisés. ?


Gilles-William Goldnadel : «Le racisme anti-blanc impose l’omerta médiatique»

21/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une tribune publiée sur FigaroVox, Gilles-William Goldnadel évoque le racisme anti-blanc, dont très peu de médias ou d’associations osent parler.

Extraits choisis :

Le racisme antiblanc est le trou le plus noir de l’information comme de la réflexion. Si vous aimez la tranquillité, évitez donc de le nommer. Ou utilisez si possible une circonlocution. Essayez plutôt «détestation anti-occidentale».

Vous éviterez ainsi le chromatisme gênant. On peut parler des noirs, davantage encore du racisme qui les frappe. Mais évoquer le blanc, sauf de manière négative, voilà qui est gênant. Et très inélégant. En parler le moins possible. J’ai connu une époque, pas très lointaine, où les organisations antiracistes autoproclamées contestaient l’existence même de l’aversion du blanc. Lorsqu’on la leur mettait juste dessous leurs yeux, elles la reconnaissaient du bout des lèvres pincées en alléguant le fait que seules des organisations «d’extrême droite» se souciaient de cette question très secondaire. Bref, une pirouette assez primaire. De nos jours, lorsque le temps est clair, certaines condescendent toutefois à se saisir de cas emblématiques, pourvu que le traitement soit discret et homéopathique.

(…)

L’excellente revue National Geographic s’est livrée récemment à une autocritique en règle en examinant de quelle manière, au siècle dernier, elle était restée indifférente à la réalité et à la souffrance noires.

D’un siècle l’autre, d’un excès l’autre, et, parfois, d’une souffrance l’autre. Je ne crains pas en effet d’appliquer cette saine autocritique au présent et à la souffrance blanche que l’on cache, que l’on tait ou que l’on ne veut pas voir.

C’est ainsi que les exactions contre les fermiers blancs en Afrique australe font partie des territoires occultés de l’information. Au Zimbabwe, la quasi-totalité des fermiers blancs ont été expulsés. De très nombreux fermiers massacrés. L’ex-dictateur Mugabe, récemment déchu, refusait de répondre à un journaliste parce qu’il était blanc. C’est dans ces conditions que la revue Jeune Afrique (et non un journal occidental) a écrit: «Les abus et les erreurs commis par Londres, les colons britanniques et leurs descendants, pour beaucoup restés fidèles à Ian Smith, ont été nombreux. Mais en répliquant avec une politique aussi inconséquente, Mugabe aura surtout ajouté de la souffrance à l’injustice.» De la souffrance blanche. Selon la BBC, cette politique a détruit l’économie du Zimbabwe basée sur l’agriculture, qui est dans une situation catastrophique avec une hyperinflation et une réapparition du choléra.

Qui pourrait prétendre honnêtement que ce racisme-là a été condamné par la classe médiatique antiraciste?


Des centaines d’écoles britanniques reçoivent des menaces à la bombe envoyées par e-mail suivies d’un texte en arabe

21/03/2018 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier, des centaines d’écoles anglaises ont reçu une alerte à la bombe par mail. Le message indiquait qu’une bombe avait été placée sur les terrains scolaires et serait déclenchée si les demandes n’étaient pas satisfaites. Je cite «Ce message s’adresse à tout le monde. Nous avons envoyé un étudiant avec une bombe. La bombe doit exploser dans 3 heures.

« Si vous n’envoyez pas l’argent, Nous ferons exploser l’engin. »

« Si vous essayez d’appeler les flics, nous FERONS exploser l’engin sur le champs! TOUTE tentative de désamorçage par vos propres moyens le fera exploser. »

Le mail est ensuite suivi par un texte en arabe.

Il n’y a pas eu d’arrestations et les enquêtes sont toujours en cours. L’Unité de la cybercriminalité ne croit pas à une véritable menace, elle a déclarée : « Nous travaillons avec les écoles pour rassurer et répondre à toute préoccupation. »