Mariage forcé musulman à Lyon : la famille incriminée n’est pas intégriste !

Mariage forcé musulman à Lyon : la famille incriminée n’est pas intégriste

21/10/2011 – 08h00
LYON (NOVOpress) – 
Trois frères issus de la communauté tunisienne implantée dans l’Hexagone (plus de 600 000 représentants, dont les deux tiers bénéficient de la double nationalité), viennent d’être condamnés à six mois de prison avec sursis et deux ans de mise à l’épreuve pour avoir enlevé, séquestré et frappé leur sœur en banlieue lyonnaise le 16 septembre dernier. La victime, Mouna, a expliqué aux enquêteurs avoir voulu échapper à un mariage forcé en Tunisie, alors que sa sœur, Safa, avait subi le même sort l’été dernier.

Selon une étude de 2006 du Groupe de femmes pour l’abolition des mutilations sexuelles (GAMS), 70 000 jeunes filles seraient menacées de mariage forcé en France. Une pratique toujours d’actualité qui n’est pas réservée à une poignée d’extrémistes musulmans. D’ailleurs, Ingrid Poulet, l’avocate de l’un des trois frères qui ont été jugés mardi devant le tribunal correctionnel de Lyon, a souligné qu’il ne s’agit pas d’une « famille intégriste » musulmane, relate Catherine Lagrange dans l’édition du 19 octobre d’Aujourd’hui en France.

Il est vrai que le Coran et sa sourate 4 (intitulée : « Les Femmes ») peut encourager à de tels actes. En cas de « désobéissance » des femmes, le livre sacré des musulmans précise : « Exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! ».

[box] Photo : Coran, sourate 4. Crédit : Adel Z via Flickr. Licence CC. [/box]

Yann M’Vila : nouvelle affaire de prostitution chez les Bleus

Yann M’Vila : nouvelle affaire de prostitution chez les Bleus

20/10/2011 – 19h00
RENNES (NOVOpress) –
C’est la semaine celte du Stade rennais. Après avoir affronté Lorient dimanche soir (2-0), le club de Patrick Le Lay joue ce soir contre le Celtic Glasgow. Aujourd’hui bien éloigné des racines celtes de la terre bretonne, Rennes n’alignera pas Yann M’Vila contre les Ecossais. Le milieu international a sans doute la tête ailleurs.

Deux prostituées occasionnelles sont jugées pour avoir détroussé le joueur rennais. La Gazette de Montpellier  vient de révéler qu’à l’issue du match amical France-Chili (1-1), du 10 août dernier, l’international tricolore et l’un de ses amis ont fréquenté deux jeunes femmes, Ingrid et Sarah, dans une boîte de nuit de Montpellier. Ils ont alors convenu avec elles d’un accord de relations sexuelles tarifées dans un hôtel.

Selon les déclarations des prévenues, les relations ne se seraient pas bien passées. Au réveil, le milieu de terrain du Stade rennais et son ami ont constaté qu’ils avaient été pillés : montres de luxe, ordinateurs, téléphones portables, etc. Après l’affaire Zahia  qui a éclaboussé l’année dernière le football français, les mauvaises fréquentations continuent de plus belle chez les Tricolores.

La laïcité transgressée en Savoie

La laïcité transgressée en Savoie

20/10/2011 – 16h30
AIX-LES-BAINS (NOVOpress) –
Décidément le principe de laïcité est fort malmené par le communautarisme rampant au sein de la société française. Et c’est au tour de la ville d’Aix-les-Bains d’affronter la tourmente.

Vendredi dernier, une baigneuse aixoise se voit refuser l’accès à la piscine au motif que des lycéens de l’école talmudique de la ville préparent à leur épreuve de natation au bac entre midi et deux. Or, habituellement tous les élèves du bassin aixois nagent régulièrement dans les eaux municipales sans que la piscine ne soit fermée aux autres baigneurs. En plus l’interdiction au public ne s’applique pas qu’à une mais deux tranches horaires. Deux créneaux sont en effet réservés, l’un pour les filles, l’autre pour les garçons de l’école talmudiques, les deux sexes devant être séparés lors de la baignade selon la religion juive.

Fort logiquement, le député-maire Dominique Dord peine à cacher son embarras et se réfugie derrière l’excuse d’un tel système mis en place en 1977.

Voulant éviter de froisser les susceptibilités communautaires, le maire élude la dimension politique même si au pied du mur il admet être forcé je cite « de demander une consultation juridique pour savoir si aux yeux de la loi, nous enfreignons le principe de laïcité. Si c’est le cas, alors on avisera, mais dans la concertation. Il est hors de question de stigmatiser une communauté. »
De la langue de bois à l’état pur, sachant que l’édile n’aurait certainement pas pris de gants si la communauté incriminée avait été catholique.

En France, le principe de laïcité est bel et bien à géométrie variable au détriment des chrétiens qui subissent en plus de l’arbitraire, les foudres des laïcards de tous poils, peu valeureux lorsqu’il s’agit d’imposer ce principe à d’autres communautés religieuses.

Crédit photo : Brice Bonneau via Flickr. Licence CC.

Ces français déclassés – Sur Radio Courtoisie, samedi 22 octobre à midi

Ces français déclassés – Sur Radio Courtoisie, samedi 22 octobre à midi

“Ces français déclassés” sera le thème principal du Libre journal des Lycéens de Radio Courtoisie de ce samedi 22 octobre à midi.

Romain Lecap et Xavier Delauny y recevront deux associations qui œuvrent dans le soutien à ces français qui subissent la crise économique de plein fouet :
– Odile Bonnivard pour Solidarité des Français,
– Edgard Pascani et Callixte Roche pour Solidarité Populaire.

Ces français déclassés – Sur Radio Courtoisie, samedi 22 octobre à midi

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[Tribune libre] Recommencer à croire, retourner au combat – Par Philippe Vardon-Raybaud [vidéo]

Recommencer à croire, retourner au combat – Par Philippe Vardon-Raybaud

Ils nous ont dit que cela ne servait à rien. Ils nous ont dit qu’il valait mieux « profiter de la vie ». Ils nous ont dit que la seule solution était l’exil. Nous ne les avons pas écoutés, encore moins entendus…

En seulement quelques jours, les identitaires de Provence ont poussé les musulmans du canton de Fayence, dans le Var, à abandonner leur projet de mosquée géante (grossièrement travesti en centre culturel). Pour cela il a fallu dénicher l’information, enquêter pour en savoir plus, alerter ensuite la population et recueillir son soutien (la pétition lancée par le Bloc a réuni 600 signatures !), interpeller les politiques locaux et les mettre devant leurs responsabilités. En somme il a fallu lutter.

Car lorsqu’on est confrontés à l’islam conquérant*, il n’y a pas de discussion, pas d’arrangement, pas d’accommodement raisonnable à chercher. Tout cela n’a pas été prévu dans le Coran d’ailleurs. Nous – peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne – n’avons pas à composer avec une religion qui nous est imposée par l’immigration massive, elle-même d’ailleurs imposée sans que jamais nous n’ayons été consultés.

Oui, désormais nous ne reculons plus. L’islamisation – entendue comme la modification, l’altération, en profondeur de notre civilité et de notre société à travers la rencontre avec l’islam – de nos régions, de notre pays, de notre continent, doit être combattue sur tous les terrains : politique, idéologique, judiciaire, économique, culturel, spirituel.

Face aux hérauts du renoncement, les militants identitaires – aujourd’hui dans le Var, hier à Montluçon, et avant-hier au cœur de Nice – ont prouvé qu’il était possible de faire pousser des fleurs dans le désert. En ne considérant aucun combat comme perdu d’avance, en menant chaque bataille avec le même enthousiasme. Plus que jamais, la chanson dit vraie : la révolution est comme le vent. Et ce vent s’est levé, il souffle aux quatre coins du pays.

Vous pensiez que tout était foutu, que tout était fini ? En réalité, cela ne fait que commencer…

Philippe Vardon-Raybaud

* Face à vos contradicteurs utilisez cet argument historique simple : guère plus de 100 années séparent la révélation de l’islam à Mahomet (610), dans les sables d’Arabie Saoudite, et l’arrêt de son invasion de l’Europe occidentale par les guerriers de Charles Martel (732), entre Poitiers et Tours !

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L’action des Identitaires de Provence vue par FR3 à sa façon.

Carinthie : pas de logement sans connaissance de la langue allemande

Carinthie : pas de logement sans connaissance de la langue allemande

19/10/2011 – 09h25
VIENNE (NOVOpress) — Les candidats à l’accession au logement doivent apporter la preuve de leur maîtrise de la langue allemande : cette loi, récemment promulguée en Carinthie (Autriche), commence à faire des vagues.

C’est un rôle de précurseur très contesté que vient d’endosser la Carinthie dans le domaine des aides sociales : seules les personnes « disposant d’une maîtrise suffisante de la langue allemande » pourront bénéficier d’aides pour leur logement. Une loi dans ce sens entre en vigueur le 1er novembre de cette année.

Le secrétaire d’État à la construction de logements pour le land, Christian Ragger (photo ci-dessus), du FPK (Freiheitliche Partei in Kärnten, parti libéral de Carinthie), a ainsi déclaré il y a quelques jours que « la maîtrise de l’allemand est indispensable à une intégration réussie et à l’instauration de bonnes relations de voisinage dans un immeuble d’habitation. »

Klagenfurt, capitale du Land de Carinthie
Klagenfurt, capitale du Land de Carinthie. Crédit photo : Johann Jaritz (cc)

Le bureau du conseil constitutionnel du land estime que la loi est conforme à la constitution et au droit européen. Celle-ci a été examinée par la chancellerie fédérale et a été votée le 7 juillet avec les voix du FPK et de l’ÖVP (Österreichische Volkspartei, parti populaire autrichien).

La « connaissance élémentaire de l’allemand » est contrôlée d’après ce qu’on appelle le niveau A2. Autrement dit : l’aspirant à un logement doit être en mesure de donner des renseignements sur sa personne, sa famille, son origine et sa formation et être capable de se débrouiller dans son activité professionnelle et son environnement.

Des certificats doivent attester de la réalité de ces connaissances. Ce qui est exigé, c’est d’avoir accompli pendant au moins cinq ans un cursus de scolarisation obligatoire en Autriche conclu par un examen réussi en allemand, ou bien encore des examens concluant un cursus de formation en alternance. Les candidats à des logements doivent en outre avoir séjourné sans interruption en Autriche depuis au moins cinq ans. Il faut apporter la preuve de l’attribution de l’appartement respectivement de la conclusion du contrat de location.

Un modèle pour toute l’Autriche ?

Ragger va encore plus loin. Il souhaite étendre ce modèle dans toute l’Autriche et veut maintenant en discuter avec le secrétaire d’État à l’intégration, Sebastian Kurz.

Le SPÖ (Sozialistische Partei Österreichs, parti socialiste autrichien) considère évidemment cette loi comme extrêmement problématique : « Avec l’évolution que connaît notre population, cette ordonnance menace carrément notre existence. Sept jeunes gens quittent notre land chaque jour, et nous commençons à ressentir un manque de travailleurs qualifiés. » La Haute Autriche a quant à elle déjà fait part de son veto : le bureau de la constitution du land a qualifié ce projet – contrairement à la Carinthie – de discrimination indirecte.

L’ÖVP estime cependant que cette approche est à la fois incompatible avec la loi anti-discrimination et avec la directive UE sur les États tiers. Le landtag du Vorarlberg a pris en mai une décision en faveur d’un projet pilote appelé à durer un an (qui a bénéficié des voix du FPÖ et de l’ÖVP). Mais elle n’est pas encore en vigueur parce que le gouvernement du land doit d’abord décider à l’automne d’amender les directives d’attribution des appartements. Le bureau de l’intégration estime toutefois que quelques 25 personnes, tout au plus, seront concernées par cette mesure dans tout le Vorarlberg.

Crédit photo : DR

Bientôt des yaourts halal fabriqués en Bretagne

bientôt des yaourts halal fabriqués en Bretagne

18/10/2011 – 12h30
RENNES (NOVOpress Breizh) – Après la viande halal, le cidre halal, un groupe laitier devrait bientôt produire des yaourts « certifiés halal » en Ille-et-Vilaine. Un choix économique qui est aussi un choix de collaboration économique avec l’Islam.

C’est le Télégramme qui donne l’information. Selon le quotidien breton un « grand groupe laitier de la région Ouest » serait sur le point de se lancer dans la production de yaourts halal. Bien sûr les regards se dirigent vers le géant de l’agroalimentaire Lactalis, basé à Laval, qui possède plusieurs usines en Ille-et-Vilaine et qui produit déjà des fromages halal. Pour l’heure, la direction du groupe n’a pas confirmé la nouvelle.

bientôt des yaourts halal fabriqués en Bretagne
Sultine, le yaourt halal belge

Lors de sa visite à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lorient en février dernier, Bruno Bernard, un consultant extérieur de la Chambre de commerce de Bruxelles, avait insisté auprès de ses interlocuteurs bretons sur les grandes opportunités qu’offre en effet le marché du halal en Europe (60 millions de musulmans) et dans le reste du monde (1,2 milliard de fidèles). Incitant les producteurs bretons à se lancer dans un marché selon lui très porteur : « Et pourquoi pas les crêpes, les biscuits ou le cidre sans alcool halal ? » déclarait, toujours selon le Télégramme, l’expert bruxellois qui fait observer que « la Bretagneest l’une des grandes régions agroalimentaires européennes. Des concurrents européens se sont déjà lancés sur le vaste marché du halal, il ne faut pas se laisser distancer».

En Belgique, la société Pure Nature-MIK SA, une PME employant 90 salariés, vient de mettre sur le marché un yaourt maigre baptisé (si l’on ose dire) Sultine. « Nous nous sommes rendus compte qu’il y a une demande pour ce type de produits sur le marché et fort de notre expérience dans la production de yaourt de qualité, nous nous sommes lancés dans la recherche d’un produit qui réponde aux attentes des consommateurs de produits halal. Sultine est un yaourt sans gélatine, produit par notre entreprise qui a été certifiée par un Imam », a déclaré à l’Echo Annick Goeminne, responsable marketing de Pure Nature.

Excellent lobbyiste du halal, Bruno Bernard multiplie les contacts avec les entreprises agro-alimentaires de Bretagne. «Je leur explique que les contraintes techniques sont minimes, c’est bien moins compliqué qu’avec l’abattage des viandes» (sic) précise-t-il au quotidien de Brest. Pour le Belge, la procédure de certification halal ne pose aucune difficulté : un expert réalise un audit industriel, un imam vient sur place pour vérifier que le procédé de fabrication est aux normes, et le tour est joué.

« Il n’est pas question de prière dans l’usine, comme on l’entend souvent», rassure Bruno Bertrand, qui se garde bien d’évoquer la redevance payée aux organismes certificateurs. Car les entreprises qui font le choix économique de produire halal font aussi le choix de financer le culte musulman et les communautés musulmanes qui s’implantent en Europe. Une collaboration économique, en quelque sorte.

[Kiosque étranger] Grande-Bretagne : le visage de la violence ordinaire

[Kiosque étranger] Le visage de la violence ordinaire

17/10/2011 – 12h00
LONDRES (NOVOpress) –
Les journalistes du Daily Mail sont très bons pour révéler le visage ordinaire de la violence quotidienne au Royaume-Uni. Ils publient des articles sans équivalent sur le continent où les préjugés idéologiques des journalistes leur interdisent bien souvent de dire les choses.

Dans ce papier, l’équipe du Daily Mail s’attache à présenter le cas d’un groupe d’adolescents britanniques qui sont entrés dans une spirale de crime et de violence. Il ne s’agit pas de « jeunes » tels que les entend le langage politiquement correct de la presse française, mais bien de jeunes Européens totalement marginalisés.

Le triste état dans lequel se trouve une partie de la classe ouvrière britannique est le résultat de son abandon par les structures traditionnelles de soutien, que ce soit l’Eglise, les syndicats ou le Parti travailliste.

C’est peut-être ce qui nous attend en France si la gauche suit les préconisations du think tank socialiste Terra Nova : si le peuple ne vote plus pour vous, changez le peuple.

[box] Photo : Fusil à canon scié. Crédit Bluedog, Licence CC.[/box]

L’association « Sidaction » fichait ses employés

L'association « Sidaction » fichait ses employés


16/10/11 – 18h00
PARIS (NOVOpress)
— Tempête au sein du « charity buisness » bien pensant : le quotidien « Libération » a en effet révélé que l’association fondée par Pierre Bergé pour collecter des fonds pour la lutte contre le sida fichait ses salariés dans des listings regorgeant d’indications personnelles.

Ainsi la soixantaine d’employés de l’association ont découvert que la direction tenait sur eux des registres contenant des informations personnelles, telles que des commentaires sur la santé physique ou psychologique, pratique plus que douteuse et délictuelle qui a entraîné la saisine de l’inspection du travail.

Plus incroyable encore, ces listes de l’association toujours en pointe, dans le discours, contre de supposés discriminations dont souffriraient les homosexuels et les malades du sida, consignaient également des renseignements relatifs à l’origine ethnique ou à l’état de grossesse de ses salariés.

Cet incroyable fichage au sein de l’un des temples de la bien pensance contemporaine a évidemment suscité l’ire des syndicats à commencer par la CFTC qui condamne notamment « des pratiques permettant d’indexer les revalorisations salariales potentielles aux comportements adoptés par le personnel au moment de désaccords sociaux».

Une affaire qui révèle une fois de plus la face cachée de certaines ONG, plus proches d’entreprises à la gestion ultra-libérale que de généreuses associations, et entache un peu plus l’image de « Sidaction » déjà largement brouillée par les attaques lancées par Pierre Bergé contre le Téléthon, jugé moins utile et important que son combat personnel.

Boualem Sansal dénonce l’islam totalitaire

Boualem Sansal dénonce l’islam totalitaire

15/10/2011 – 08h30
ALGER (NOVOpress) –
L’ islam est-il un frein à l’épanouissement des libertés et au développement économique ? L’écrivain algérien Boualem Sansal, dans une interview accordée au site nouvelobs.com, répond affirmativement. Pour l’auteur de Rue Darwin, il faut « dénoncer le mauvais islam ». L’islam peut-il se réformer s’interroge Boualem Sansal : « Nos pays sont-ils capables d’aller au-delà? De chasser ce qui fait la dictature? De sortir de la féodalité, de l’organisation traditionnelle de la société arabo-musulmane, du culte du chef, de l’omnipotence de la religion qui dicte tout ? Les Coptes vont-ils être gouvernés par l’Islam? Ce n’est pas possible ! », regrette-t-il.

« L’Europe s’est affranchie de l’Eglise et de la féodalité grâce à sa société civile, et notamment grâce à sa bourgeoisie. Nous n’avons pas l’équivalent de cette classe dans nos pays. Celle que nous avons vit à l’étranger. Elle vit de manière presque parasitaire », déplore le romancier. Bien avant lui, d’autres intellectuels ont fait le même constat.

En 1998, l’historien de l’économie, David Landes, dans son ouvrage Richesse et pauvreté des nations, démontre que les pays musulmans ont développé un complexe d’infériorité face au savoir européen, rejetant ses inventions comme l’imprimerie et en écartant « les nouvelles connaissances et les idées modernes, soupçonnées de véhiculer des hérésies ». En 2002,  Bernard Lewis, de l’université Princeton (Etats-Unis), souligne que l’influence de l’islam est si envahissante qu’elle empêche de nombreux Etat arabes de s’interroger sur les vraies raisons de leur retard. D’autres économistes tels que Luigi Guiso, Paola Sapienza ou Luigi Zingales ont noté eux aussi qu’ « en moyenne, les religions chrétiennes sont considérées comme propices au développement économique, alors que l’islam y est associé négativement ».

[box] Photo : Boualem Sansal (à droite) lors d’une conférence. Crédit Pesbo, licence CC. [/box]

Que l’on m’appelle Mademoiselle…

Que l’on m’appelle Mademoiselle…

…jusqu’à l’heure du mariage.

La récente polémique relayée à grands renforts par les médias français sur la revendication des féministes visant à faire abolir des fiches administratives – mais aussi du langage courant- l’utilisation du “Mademoiselle” a inspiré à la rédaction de Belle et Rebelle quelques réflexions.

“Mademoiselle”, affreux synonyme d’un patriarcat fasciste et liberticide ? Hum…

D’abord, nous, à B&R, nous aimons -nous aimions, pour les femmes mariées- nous faire appeler Mademoiselle. Déjà, parce que ça change de cet horrible “Miss” ou pire “la Miss” terriblement symptomatique de cette société en déliquescence, sans repères et sans destin.Ensuite, parce que c’est joli, élégant et courtois.

Aussi, parce que c’est initiatique. Un jour on vous appelle Mademoiselle, un autre, Madame, parce que vous aurez juré amour à un homme, que vous vous serez donnée entière à celui que vous aimez et qui vous aime. Celui pour qui vous perdrez le nom de votre père et votre “Mademoiselle”, cet homme vous devra beaucoup. La promesse d’un amour pour toujours… Allez, si certaines bataillent pour les avancées du féminisme, je ne vois pas pourquoi nous, à B&R nous ne bataillerions pas pour l’amour pour toujours…

Sur le blog d’un odieux connard (sic!), on peut trouver à peu près tout ce qui peut être dit sur le sujet. N’hésitez pas à jeter un œil à cet article charnu et fort amusant.

Et surtout, donnez-nous votre avis. Tenez-vous à ce qu’on vous nomme Mademoiselle ? Détestez-vous cela ? Cela nous intéresse.

Louise Demory

[box class=”info”] Les lectrices de Novopress peuvent aller donner leur avis sur le site du webzine féminin Belle et Rebelle qui est la source de cet article.[/box]

Les héros contemporains morts pour la France vont avoir leur monument

Les héros contemporains morts pour la France vont avoir leur monument

14/10/11 – 17h00
PARIS (NOVOpress)
– C’est place Vauban, à Paris, que devrait être inauguré un site à la mémoire des soldats morts pour la France depuis 1963 et la fin de la guerre d’Algérie.

Ils sont plus de 600 à être tombés pour le drapeau depuis cette date et auront désormais droit, sous réverse des dernières validations étatiques, comme leurs prédécesseurs, à un lieu de mémoire et de reconnaissance.

C’est à la demande du général Elrick Irastorza, chef d’état-major de l’armée de terre, que les autorités françaises ont adopté l’idée d’un tel mémorial qui pourrait être inauguré dans un peu plus d’un an et demi.

Pour les promoteurs de ce projet, il s’agit de « marquer la reconnaissance nationale » envers ces hommes tombés pour la France sur de nombreux théâtres extérieurs, et mettre à l’honneur le « soldat gardien de la Cité ».

[box class=”info”]Crédit photo : Pedro Layant sous licence Creative Common[/box]

Victoire judiciaire pour les vignerons frondeurs du Bordelais

Victoire judiciaire pour les vignerons frondeurs du Bordelais

13/10/2011 – 16h30
BORDEAUX (Infos Bordeaux) – En septembre dernier, plusieurs vignerons assignés devant le tribunal d’instance de Libourne par le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) – pour refus de payer leurs cotisations –, ont déposé une Question prioritaire de constitutionalité (QPC).

Selon leur avocat, Me Georges, la question prioritaire de constitutionnalité s’appuie sur une décision de la Commission européenne de décembre 2008, qui estime que les cotisations volontaires obligatoires, exigées par le CIVB, sont des ressources publiques, avalisées dans le code rural français sans que leur constitutionalité n’ait été analysée.

Le tribunal d’instance de Libourne leur a donné raison en renvoyant la QPC devant la cour de cassation. « La justice vient de dire que lorsqu’une interprofession réclame une cotisation volontaire, cela n’a rien d’évident », s’est félicité Me Frédéric Georges, qui espère désormais que la Cour de cassation saisisse le Conseil constitutionnel.

Selon le Comité d’action des vignerons de Bordeaux, dont font partie les vignerons incriminés, « c’est une grande victoire ». Son président, Dominique Techer, justifie les raisons de son combat : « les vignerons de Bordeaux et ceux d’ailleurs, ont aujourd’hui de bonnes raisons de suspendre le paiement de cotisations sur la légalité desquelles la justice elle-même s’interroge ». « Si les adhésions étaient libres, seuls 3% des vignerons paieraient leurs cotisations (…) qui sont une très grosse charge et un impôt inéquitable ».

[box class=”info”]Crédit photo : Infos Bordeaux[/box]

[Kiosque étranger] Britannique, une identité en voie de disparition ?

[Kiosque étranger] Britannique, une identité envoie de disparition ?

13/10/2011 – 13h30
LONDRES (NOVOpress) – Dans un article publié par le quotidien de gauche anglais The Guardian, le journaliste Severin Carrell rend compte d’une enquête auprès des lecteurs sur la notion d’identité nationale à laquelle ils se rattachent.

Le résultat est sans appel, la majorité des habitants du Royaume Uni rejette l’appellation « Britannique » au profit d’une identité plus enracinée, moins associée avec le multiculturalisme. Privilégiant de se considérer comme Écossais, Anglais, Gallois ou Nord-Irlandais.

Immigration clandestine en Italie : des « indigentes » dans une villa de 700.000 euros

Immigration clandestine en Italie : des « indigentes » dans une villa de 700.000 euros

13/10/11 – 11h00
PARIS (NOVOpress) –
La garde mobile de Bolzano a saisi hier à Pergine Valsugana (photo) (Trentin-Haut Adige) une villa de onze pièces de 400 mètres carrés, d’une valeur de 700.000 euros, qui est au nom de trois résidentes de Bolzano officiellement déclarées indigentes. Cela fait plus de dix ans que ces femmes ne déclarent pas cette propriété et ne paient aucun impôt, tandis qu’elles perçoivent à Bolzano l’ensemble des aides sociales ainsi que la contribution pour indigents de l’Ipes (l’Institut pour le logement social). Au total, elles ont touché 600.000 euros des services sociaux.

Ces femmes sont impliquées dans l’enquête “Mezzaluna” qui, depuis décembre dernier, a permis de démanteler une organisation criminelle spécialisée dans l’aide à l’immigration clandestine, l’escroquerie, la fabrication de faux papiers et le blanchiment des profits correspondants. Cinq personnes ont pour l’instant été arrêtées, 20 ont été inculpées.

Pendant ce temps, des familles italiennes vivent à 5 personnes dans une voiture, dans l’indifférence absolue des services sociaux.

Crédit photo : Dart Altair. Licence CC.

Nombre record de PV : les automobilistes traits comme des vaches à lait

Nombre record de PV : les automobilistes traient comme des vaches à lait

11/10/2011 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
Le nombre des amendes, qui pèsent sur le dos des automobilistes, explose : 7,5 millions en 2010. Soit une hausse de 13% par rapport à 2009. Un record qui ne tient pas compte des amendes infligées par les polices municipales. La baisse du nombre de places de stationnement dans les centres-villes et l’arrivée des tablettes numériques permettant la distribution électronique de PV, expliquent surtout ce phénomène.

Ainsi, grâce à ces tablettes numériques, les pervenches gagneraient 30% de temps dans la rédaction des PV par rapport au classique carnet à souche. Selon Rémy Josseaume, président de la commission juridique de l’association 40 Millions d’automobilistes, les pervenches sont également motivées par une politique du chiffre : « Les agents verbalisateurs ont, semble t-il, eu des consignes pour verbaliser plus pour gagner plus », affirme le juriste et docteur en droit.

Les Français préfèreraient certainement que les pouvoirs publics mettent autant d’énergie et de technologies à lutter contre les braquages, trafics de drogue et d’armes générés par l’immigration sauvage. Une réalité autrement plus dangereuse qu’un « arrêt ou stationnement gênant »

Ce que révèle l’affaire “Mohamed vs Babu”, par Simon Charles [tribune libre]

Ce que révèle l'affaire "Mohamed vs Babu", par Simon Charles [tribune libre]

Paris, octobre 2011 : comme tous les jours, une altercation éclate dans le métro. Mohamed, ressortissant égyptien “en situation irrégulière” s’en prend à une jeune femme. De manière plus ou moins agressive, en fonction des témoignages. “Babu”, un Indien hindou, fraîchement débarqué en France lui aussi, intervient. Les deux hommes sortent du métro. Sur le quai, ils en viennent aux mains. Mohamed pousse alors “Babu”, qui chute sur les rails et s’électrocute. Il meurt sur le coup. Mohamed est mis au placard, “Babu” devient le héros du métro. Il fait la une des journaux.

Les média s’emparent de l’histoire. Après Steve Jobs, ils trouvent un deuxième héros en l’espace de quelques jours. Quelle aubaine. Entre Steve Jobs, combattant de l’Occident (marchand), inventeur de gadgets “made in Asia” pour dépressifs en tout genre, porte-étendard de l’individualisme consumériste… et “Babu”, le gentil “migrant” venu pour fuir la misère et travailler, qui intervient pour sauver une jeune femme de la barbarie : ah quelle belle semaine mes amis ! Comme les médias en parlent, les gens en parlent. Des machines à café aux tables de restaurant d’entreprise, “Babu” devient le sujet de conversation obligatoire. Et puisque les gens en parlent, le gouvernement DOIT s’en mêler. Il envoie donc deux ministres, dont Frédéric Mitterand (certainement attiré par les talents de “jeune boxeur” de la victime), rendre un vibrant hommage au héros. Une petite loi pour compléter le tableau, peut-être ?

On sait que ce mécanisme en quatre temps (fait divers – reprise médiatique – émotion collective – réaction gouvernementale) régit dorénavant la “vie politique” de notre pays. Nicolas Sarkozy, et les autres politiques dans son sillage, doivent ainsi avoir une opinion sur tous les sujets. Ils peuvent être appelés sur tous les fronts, y compris les plus grotesques. Emportés par le tourbillon de l’émotion et du court-terme, ils n’ont aucune vision de l’avenir d’un pays qu’ils dirigent à vue, au gré des tempêtes médiatiques. Qu’importe, il leur faut bouger, être présent, éteindre un par un les incendies émotionnels activés par l’emballement médiatique. On peut estimer qu’avec cette affaire “Babu”, on a touché le fond du délire médiatique. En effet, chose de plus en plus fréquente, les médias se sont cette fois-ci lourdement trompés. Ils ont déclenché l’emballement à partir d’un postulat faux et précipitamment acté : “Babu” DOIT être un héros.

Pourquoi ce dernier doit-il l’être ? Parce que l’agresseur est un clandestin égyptien, tout simplement. Ce nouveau fait divers en plein Paris pourrait accentuer le réveil des ardeurs et le sentiment de ras-le-bol anti-immigrationiste de la part des Français. Ces derniers qui n’hésitent pas à afficher de plus en plus leur intention de vote, et leur sympathie pour les courants patriotes, à l’aube des prochaines échéances électorales. La démocratie est en danger. Mais “Babu” constitue un excellent rempart contre les risques de déviance idéologique. Dans son rôle, il est parfait. L’agresseur est immigré MAIS le sauveur est lui aussi immigré. OUF !

Sauf qu’hélas, “Babu” ne serait finalement pas le sauveur rêvé. Il n’est semble-t-il pas ce héros artificiel que nous ont trop vite fabriqué les médias. En effet, selon les premiers élements de l’enquête et notamment ceux émanant de la vidéo-protection (version orwellienne du mot “vidéo-surveillance”), il s’avèrerait que “Babu” aurait cogné le premier. Qu’il n’aurait pas agi seul, mais avec une bande de copains indiens. Que Mohamed n’aurait pas agressé la victime, mais lui aurait simplement “proposé des bonbons” avant de se concentrer sur “son portable et son Facebook” – dixit son avocat. Enfin, que Mohamed aurait simplement repoussé “Babu”. Bref, la “défense” met un sacré bâton dans les roues de la version officielle médiatico-gouvernementale. C’est que Frédéric Mitterand doit se sentir bien bête après un tel hommage, non ?

La position du système, celle de compenser l’agression commise par un immigré clandestin par l’intervention héroïque d’un autre immigré, est en effet totalement ébranlée par la réalité des faits : en plein coeur de Paris, une bande d’Indiens s’en est pris à un Egyptien qui était agressif. Qui a raison ? Comment cela s’est-il passé ? Quand parlera la fameuse jeune femme agressée dont personne ne dit mot ? Autant de questions qui demeurent, et auxquelles seule une enquête prodonde pourra répondre.

Une enquête sur un fait particulièrement grave, puisqu’il y a mort d’homme. Un fait divers grave, également, pour le système dès lors que le déroulement nous oriente vers deux conclusions qui mettent à mal le politiquement correct ambiant :
– il s’agit là d’une énième manifestation (dramatique cette fois-ci) de l’insupportable tension quotidienne qui règne dans le métro et les transports franciliens.
– l’affaire s’oriente vers un conflit “inter-ethnique” au sein d’une société multicurelle dont l’échec se révèle chaque jour un peu plus, tant cette dernière se mue en une jungle multi-raciste.

Parlant de la demande de libération de son client, l’avocat de Mohamed a mis le doigt là où cela fait mal : « Le juge a préféré le laisser en détention provisoire car il craint à la fois que Mohamed ne fuie et que sa libération ne crée un émoi dans la communauté indienne ». Tout est dit. S’il est libéré, Mohamed peut donc en effet fuir et retourner en Egypte. S’il est condamné, et si l’injustice se ressent, les membres de la communauté égyptienne descendront-ils dans la rue ? Se retrouveront-ils en face de ceux de la communauté indienne, eux-aussi choqués ou véxés ? C’est donc dans un climat de tension communautaire que l’affaire se déroule.

Plus que toute autre chose, l’affaire “Babu” souligne ce que jamais la République jacobine n’osera accepter : la communautarisation et la ghettoïsation de sa capitale, devenue une ville dégénérée, ultra-violente et multi-raciste.

Petits renoncements entre amis (et grandes lâchetés entre dhimmis) [tribune libre]

Petits renoncements entre amis (et grandes lâchetés entre dhimmis) [tribune libre]

[box class=”info”] Par Grégory Pons de “Business Montres & Joaillerie, La Lettre internationale des marchés horlogers”. [/box]

Quelques marques suisses ont commencé à retirer les croix de leurs logos pour ne pas froisser la sensibilité de certains islamistes au Proche-Orient : une reculade éthiquement choquante et stratégiquement inepte, à court comme à long terme…

••• « HARO SUR LA CROIX SUISSE »
(À PROPOS DU CHEMIN DE CROIX DE CERTAINES MARQUES)…

Petits renoncements entre amis (et grandes lâchetés entre dhimmis) [tribune libre]La fameuse croix blanche sur fond rouge est l’emblème national depuis le XIXe siècle, mais, sur tous les champs de bataille européens, cette flamme servait de ralliement aux soldats confédérés depuis le XIVe siècle. Dénué de toute connotation religieuse précise, la croix blanche sera interdite en Suisse par Napoléon Bonaparte, quand les Français avaient annexé la « République helvétique » (1798-1803), parce qu’il était un symbole de l’Ancien régime. C’est aujourd’hui le seul drapeau carré du monde (avec celui du Vatican)…

••• PLUS FORTS QUE NAPOLÉON BONAPARTE, certains Etats musulmans n’ont même plus à occuper militairement la Suisse pour bannir la croix rouge ! « Haro sur la croix suisse » : un reportage de la TSR (vidéo ci-dessous) vient de nous révéler comment Swatch, Tissot ou Victorinox avaient effacé la croix suisse de leurs produits pour les vendre en Arabie séoudite. Ce qui revient à accepter la posture morale du dhimmi, dénomination des non-musulmans qui ont conclu avec les Musulmans, dans les pays d’Islam, un « traité de reddition » (dhimma), qui les maintient en état de médiocre infériorité, mais avec la vie sauve, pourvu qu’ils adoptent un profil bas (voir la notice Wikipedia à ce sujet). Ce reportage de la TSR montre d’ailleurs à quel point la « police religieuse » du royaume wahhabite est assez indifférente à cette histoire de croix suisse, mais aussi à quel point le Swatch Group avait largement intériorisé cette « dhimmitude » en prenant les devants et en pratiquant l’autocensure préalable…

 

••• LA QUERELLE EST SANS GRAVITÉ, si ce n’est qu’elle révèle pour le moins une grande lâcheté morale, et, au pire, un renoncement instantané à son identité pour de basses raisons commerciales. Pas beau du tout ! Une attitude confortée par les autorités commerciales suisses, qui en viennent à considérer – contre toute évidence historique – que la croix suisse pourrait être une « signe religieux » capable de choquer dans certains pays. A ce stade, on devrait aussi supprimer ce symbole suisse de la queue des avions, sur la couverture des passeports et sur les plaquettes de chocolat [qui se vendent d’ailleurs avec la croix suisse dans les supermarchés arabes, sans provoquer d’émeutes islamistes !]

••• CETTE DÉMISSION IDENTITAIRE est une pente savonneuse sur laquelle il y aurait péril à s’engager. Il y a quelques jours, des propagandistes islamistes (groupe Second@s Plus) réclamaient d’ailleurs, en Suisse même, l’abandon de la croix sur le drapeau national suisse ! Leur leader, Ivica Petrusic exigeait logiquement l’adoption du drapeau de l’ancienne République helvétique : c’est dire à quel point il se situe déjà dans une logique d’occupation. Ce qui fait de ceux qui céderaient à ce genre d’injonctions, en Suisse comme ailleurs, de simples « collabos » : on sent d’ailleurs dans le film de la TSR la tentation d’un chantage sur le thème « Des croix suisses chez nous contre des minarets chez vous ». Pas beau du tout…

••• LA QUESTION DES « CROIX HORLOGÈRES » EST RÉCURRENTE : déjà en 2004, dans son n° 2 (page 2), Business Montres mettait en garde contre les délires d’un « politiquement correct » qui poussait à enlever les croix des écoles et des armoires, en attendant de le faire des logos horlogers. Nous y sommes… et le cirque ne fait que commencer…

Patek Philippe pourrait (devrait ?) ainsi retirer de ses codes identitaires la croix de Calatrava, qui était le symbole de la Reconquista espagnole et de quelques-unes des plus sanglantes défaites militaires jamais infligées aux Musulmans. On sait que les monarques de la dynastie séoudienne adoraient les Patek Philippe à leur effigie : il n’est plus du tout évident que leurs descendants, plus intégristes wahhabites que jamais, tolèrent de voir leurs augustes portraits sous le signe de cet insigne des maudits Croisés…

Vacheron Constantin pourrait (devrait ?) se passer de la croix de Malte qui signe ses montres : on fête ces jours-ci l’anniversaire de la fameuse bataille de Lépante (7 octobre 1571), terrible défaite navale infligée aux Musulmans de la Sublime Porte, à l’issue de laquelle les chevaliers à la croix de Malte avaient humilié le sultan ottoman en laissant traîner ses drapeaux islamiques dans la mer. Imaginons un instant qu’un ouléma un peu chatouilleux en prenne ombrage ? En fait, Vacheron Constantin a déjà fait retirer cette croix de Malte sur les marchés musulmans (Business Montres du 7 octobre, info n° 8 sur ce « Coup de gueule »)…

Rolex pourrait (devrait ?) mettre à l’ombre sa couronne comtale : n’était-elle pas celle des nobles Croisés en Palestine, ou encore celle de Roland, héroïque défenseur du défilé de Roncevaux contre les guerriers basques islamisés, le 15 août 778, dans les Pyrénées françaises ? Au passage, il faudra mettre en veilleuse la Chanson de Roland

Le Swatch Group pourrait (devrait ?) modifier définitivement son propre logo, marqué de cette infâmante croix suisse, qu’il attache également aux logos de Swatch ou de Tissot…

[…]

Après, il ne restera plus qu’à bannir le porc de toutes les cantines horlogères, pour ne pas risquer que les montres soient contaminées par des molécules en provenance de cet impur rhallouf. En revanche, croissants obligatoires pour le petit déjeuner. Et on interdira plus tard les chaussures dans les manufactures, pour purifier les ateliers [à l’image des mosquées] de toute présence potentielle de cochon…

Ensuite, on calera les montres GMT sur le fuseau horaire wahhabite de La Mecque. On remplacera les timbres des répétitions minutes [à trop forte connotation campanaire chrétienne] par des simulations micro-mécaniques du muezzin dans son minaret [de quoi relancer l’industrie des boîtes à musique]. Au passage, on débaptisera Sainte-Croix pour ne pas offenser les clients des montres qui y seraient réalisées. Et ainsi de suite : comme disait Pierre Dac (ou le Sapeur Camember), « quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites »…

••• LA VEULERIE IDENTITAIRE N’EST JAMAIS PAYANTE, surtout dans une confrontation avec des cultures qui valorisent le rapport de force : toute concession formelle et toute forme de courtoisie respectueuse des différences est interprétée comme un recul et comme une démission. Il est dès lors vain de céder, puisqu’un effort de fermeté s’avère toujours payant. Ce n’est pas en retirant les croix liées à l’horlogerie qu’on vendra plus de montres : baisser son pantalon n’a jamais été une tradition horlogère bien considérée dans les vallées suisses…

[…]

Grégory Pons

[box class=”info”] Source et l’article complet sur “Business Montres & Joaillerie”. [/box]