Affaire DSK – Tristane Banon : CSA censure Paris Première [vidéo]

Une chaîne de télévision n’est pas maîtresse de la grille de ses programmes. Telle est la mésaventure qu’a connue Paris Première. En effet, le CSA a prétexté un changement brutal non fondé de la grille des programmes de Paris Première pour interdire à cette dernière de rediffuser aujourd’hui 13 juillet l’émission de Thierry Ardisson, où la journaliste Tristane Banon affirme que DSK aurait tenté de la violer. Paris Première devra attendre le 27 juillet pour rediffuser cette émission.

Mais Novopress, par souci d’informer ses lecteurs, propose aujourd’hui un extrait.

Nouvelle agression d’un joueur de l’OM

Nouvelle agression d'un joueur de l'OM

13/07/2011 – 13h00
MARSEILLE (NOVOpress) –
Marseille, ville dont l’édile se félicite du cosmopolitisme ambiant, défraie une nouvelle fois la chronique. Habituellement, la rubrique des faits divers concerne le vulgum pecus mais l’agression commise hier dans la nuit diffère par la nature même de la victime. Les racailles et truands vont désormais chercher l’argent chez les classes aisées voire richissimes. Ainsi le défenseur de l’Olympique de Marseille, Vitorino Hilton, en a fait l’amère expérience en présence de sa famille à son domicile de Marseille. Les services de police rapportent que « six hommes cagoulés, gantés et armés ont fait irruption mardi à 23h45 au domicile de Vitorino Hilton qui recevait dix membres de sa famille ».

Introduits chez le joueur, les braqueurs « ont enfermé les personnes présentes, parmi lesquelles se trouvaient les enfants du footballeur, dans plusieurs pièces et ont ensuite frappé le joueur de plusieurs coups de crosse. »

Le butin comprend de l’argent liquide, des bijoux, des montres, des ordinateurs portables et des sacs et la voiture du joueur avec laquelle ils sont repartis…

Il ne s’agit pas du premier footballeur de l’OM attaqué selon un mode opératoire similaire, puisque l’Argentin Lucho Gonzales avait été victime d’une même attaque de nuit à son domicile près d’Aix-en-Provence. Ainsi que les frères André et Jordan Ayew également agressés chez eux au cours de la saison. Et bien d’autres encore.

Les classes protégées goûtent désormais aux joies de la “brasilianisation” de la société française : métissage et communautarisme forcené, richesses aux mains d’un nombre réduits de personnes, société déracinée et en proie à une violence grandissante.

La télévision, arme de destruction mentale massive

La télévision, arme de destruction mentale massive

[box class=”info”] Article de Sarah Brunel pour Belle et Rebelle.[/box]

Les critiques de la télévision, même les plus virulentes, remettent rarement en cause l’existence même de la télévision, se bornant à vilipender ou à déplorer la médiocrité et la nocivité de ses « programmes ». Dans ce schéma critique, il existerait donc la possibilité d’une « bonne » télévision (éducative, pluraliste, culturelle…) qu’il suffirait de substituer à la « mauvaise » (commerciale, vulgaire, racoleuse…). Cette vision optimiste a pourtant tout du vœu pieu et ignore le caractère néfaste « par essence », ontologique, du média télévisuel, quels que soient les programmes véhiculés. Il faut avoir le courage de l’affirmer: il n’y a pas de bon usage de la télévision. Arte et les chaînes historiques documentaires ne seront jamais autre chose que les cache-sexe et les alibis de la lobotomie de masse par injection de 3 à 4 heures quotidiennes de télévision.

Une telle affirmation n’a évidemment que peu de chances d’être populaire dans un pays où le taux d’équipement en télévisions couleurs frise les 98 % et où la norme est même désormais de détenir plusieurs postes par foyer. Admettre cette nocuité intrinsèque de la télévision est pourtant l’un des préalables indispensables à la libération du joug du matérialisme, du consumérisme et de la tyrannie de l’apparence et de la superficialité. Aucune lutte efficace contre la marchandisation de l’existence humaine n’est envisageable dans le cadre civilisationnel et mental créé par la télévision. Car la télévision n’est pas un simple outil, une machine réductible à son simple utilitarisme, c’est un vecteur de conditionnement psychologique et la source de production d’une néo-réalité totalement conditionnée par le matérialisme et le consumérisme.

L’avènement du règne de la télévision n’est donc pas une simple innovation technique mais bien une révolution anthropologique. L’Homme de la télévision n’a que fort peu de points communs avec son ancêtre dépourvu de cet appendice cathodique. La télévision a profondément transformé l’Homme et son rapport à l’autre. Illustration particulièrement frappante de cette mutation, l’organisation du foyer, qu’elle soit spatiale (disposition des meubles, fonction des pièces…) ou temporelle (horaires des repas, du coucher…) est dorénavant entièrement régie par la télévision qui prend peu à peu la place symbolique que pouvaient avoir les dieux ladres dans les sociétés primitives. La vie familiale –si tant est que l’on puisse encore donner ce nom à l’espèce de cohabitation ennuyée, quand elle n’est pas carrément hargneuse, qui tient lieu d’existence à tant de familles modernes- s’organise presque exclusivement autour des impératifs, des injonctions de la sublime et vénérée lucarne. Il n’est ainsi aujourd’hui ni inconcevable ni même rare de refuser une invitation ou d’annuler une sortie pour cause de dénouement de telle série policière ou de « prime » de tel autre jeu de télé-réalité.

Sur les ruines de toutes les cultures populaires passés (métiers, corporations, syndicats, églises, partis, communautés locales…), la télévision est incontestablement devenu le principal, pour ne pas dire l’unique, prescripteur social, et son influence s’étend à toutes les dimensions de l’humain. Le vocabulaire, qui structure la perception du monde et le lien à autrui, est notamment totalement phagocyté par la phraséologie télévisuelle et notamment les salmigondis psychologisants qui baignent les dialogues de Desesperate Housewife ou Sex and the City et consorts. Les affres, tournant invariablement autour du fric et de la fesse, des avocats new-yorkais et des executive women californiennes (ou plus exactement de leurs caricatures respectives) sont devenus, par la grâce du média télévisé, les obsédantes préoccupations des secrétaires de Roubaix comme des employées de banque de Milan ou des gamines de Clichy-sous-bois. A défaut de partager les bénéfices, le système capitaliste partage généreusement les modèles sociétaux et les archétypes comportementaux.

Par la télévision sont également véhiculés tous les stimuli d’achats. Via la publicité directe bien sûr, assénée à un rythme toujours plus soutenu, mais aussi, et peut-être surtout, au travers de toutes ces publicités indirectes ou même cachées que sont les clips musicaux, les reportages «de société », les émissions « économiques » (type « Capital ») ou les grands reportages exotiques sponsorisés par United Airlines ou le Club Med.

La télévision compose ainsi une vaste mosaïque de signes clinquants et obsédants que l’on ne peut espérer approcher ou partiellement posséder que moyennant finances (le même voyage que l’aventurier présenté au 20 heures, les mêmes fringues que la chanteuse mise en avant par la chaîne musicale, la même voiture ou le même café –car il convient de racketter tous les types de bourses- que le beau George Clooney, la même drogue que cet écrivain branché tellement sympathique malgré tout…).

A la fois sujet de conversation, source de références et usine à désirs, la télévision colonise ainsi tyranniquement les imaginaires et arase méthodiquement les ancestrales différences historiques et géographiques au profit d’un égalitarisme de caniveau où tout le monde, du balayeur anglais au PDG danois en passant par la prof de banlieue française ou l’agent immobilier allemand, croupit dans le même désert intellectuel et culturel, agitant pathétiquement les mêmes hochets de grande distribution. Alléluïa, nous sommes tous des personnages de sériés télé ! Ou tout du moins aspirons-nous à un jour en devenir un… Voilà la grande ambition du temps. Il ne peut y en avoir d’autre d’ailleurs, tant que ne sera pas rompu le carcan télévisuel, cette geôle personnelle et festive dans laquelle meurent peu à peu la pluralité du monde et la diversité des individus.

Il ne peut y avoir de rupture avec la marchandise sans renoncement à la télévision. Sans ce préalable, toute contestation de l’ordre marchand ne sera que discours et gesticulation. On ne mord pas le maître dont on adore la laisse.

Répétons le donc, penser pouvoir subir la télévision « avec recul et distance », imaginer qu’il suffit de « faire le tri » dans ce que l’on regarde, c’est à la fois survaloriser ses forces et sous-estimer la puissance du mal.

Le flux ininterrompu d’images et de sons, la multiplication des chaînes engendrant un « zapping » presque obligatoire, les innombrables coupures publicitaires, les représentations induites, le choix des sujets, imprègnent inconsciemment tout cerveau qui y est confronté.

Par ailleurs, quelle que soit la supposée « qualité » du programme absorbé, l’(in)activité télévisuelle « en tant que telle » engendre isolement, atomisation sociale, avachissement physique et enfermement individualiste.

La seule défense contre la télévision, une défense active et pleine de promesses, par le temps qu’elle libère, par la liberté retrouvée qu’elle induit, par la réappropriation de sa vie qu’elle entraîne, c’est son refus total et définitif.

Pour le 14 juillet SOS Racisme touche beaucoup de ses potes. Comme d’hab !

Pour le 14 juillet SOS Racisme touche beaucoup de ses potes. Comme d'hab ! © photo : DR delanopolis.fr

[box class=”warning”]En plus de bénéficier gratuitement du Champs-de-Mars, SOS Racisme va recevoir 230 000 euros de subventions pour le concert du 14 juillet. Une information révélée par le site delanopolis.fr.[/box]

SOS Racisme va organiser un concert au Champ-de-Mars pour le 14 juillet, et encore une fois, les contribuables vont devoir payer l’addition ! L’ association Macaq (voir Les squatteurs de l’association MACAQ sous-louaient les locaux de la Ville de Paris) est d’ailleurs attendue à ce concert…

Pour son concert du 14 juillet, SOS Racisme va bénéficier de la mise à disposition “gracieuse” du Champ-de-Mars.

SOS Racisme va également bénéficier de 190 000 euros de subvention de la mairie de Paris (dont 30 000 euros pour un “village dédié à SOS Racisme”), plus une rallonge de 40 000 euros. SOS Racisme est réputé pour vivre grassement des subventions et de l’argent public, et touche déjà chaque année de très grosses subventions (voir Les subventions à SOS Racisme).

C’est évidemment sans compter le coût des services de de police qui seront présents sur place en grand nombre pour veiller à la sécurité des participants… La encore, la facture va être salée pour les contribuables parisiens.

SOS Racisme a eu la très bonne idée d’inviter Yannick Noah au concert du 14 juillet !

Noah jouait déjà “gratuitement” il y a quelques semaines, peu avant la fête de la musique, grâce à l’argent des contribuables d’ Argenteuil (voir Qui paye le concert de Noah à Argenteuil ?). Quand les profiteurs se rassemblent, les contribuables passent à la caisse…

En 2009, SOS Racisme a bénéficié de 579 000 euros de subventions publiques [NDLR : sans compter les subventions aux sections locales] pour seulement 18 669 euros de cotisations de ses membres (voir Les subventions à SOS Racisme) !

SOS Racisme, une association entièrement vouée au gaspillage d’argent public

[box class=info]Sources : Observatoire des subventions et  delanopolis.fr[/box]

La solitude, nouveau fléau de la société de consommation

La solitude, nouveau fléau de la société de consommation

11/07/2011 – 20h00
PARIS (NOVOpress) – Les chiffres donnés par l’étude de la Fondation de France sur la solitude dans notre pays font froid dans le dos et en disent long sur l’état de délabrement de cette société de consommation. Il y a actuellement dans notre pays 4 millions de personnes isolées et 2 millions en souffrent de manière aiguë. Comme le souligne le rapport, “loin des représentations communes qui font rimer isolement, grand âge et grands ensembles, la solitude frappe hommes et femmes dès 40 ans, dans les grandes villes comme dans les villages et les campagnes.” Et les statistiques le montrent : il existe une corrélation forte entre précarité économique et isolement relationnel. L’étude pointe du doigt les raisons de ce processus de désaffiliation ou de désinsertion :

– Sur le plan du travail, le chômage, le développement de l’intérim, de la sous-traitance, le durcissement des conditions de travail, le développement du temps partiel, la raréfaction des appartenances de métier et des sentiments corporatistes, les nouveaux modes de management affaibliraient le travail dans sa fonction intégratrice.

– Sur le plan de la famille, la banalisation de la monoparentalité, l’augmentation du célibat, la mobilité résidentielle, le desserrement des relations intrafamiliales ne permettraient plus à la famille de jouer le rôle qu’elle a tenu durant des décennies.

– Sur le plan sociétal, de plus en plus de personnes âgées, précaires, malades ou handicapées se sentiraient “inutiles au monde” (B. Geremek) jusqu’à se replier et se retirer de la vie sociale.

Des chiffres alarmants : 33% des Français ne rencontrent pas leur famille au-delà de quelques fois dans l’année (dont 8% n’ont aucun lien, ne serait-ce qu’occasionnel), 20% des Français qui travaillent ne sont pas en capacité de construire des relations sociales dans le cadre de leurs activités professionnelles et 19% des Français n’ont pas de relations amicales régulières. Cette situation d’isolement relationnel n’est pas compensée par un surinvestissement des réseaux sociaux virtuels, contrairement à ce que l’on aurait pu penser ou espérer. 88% des personnes isolées ne fréquentent pas ces réseaux à distance.

Déracinés, nomadisés, transformés en vulgaires consommateurs, les Français commencent à payer au prix fort la destruction de leurs attaches traditionnelles par le monde économique. La solitude et l’isolement seront désormais les nouveaux fléaux des sociétés européennes.

Le système carcéral est à l’image de la République

Le système carcéral est à l'image de la République

[box class=”info”]Texte repris de Zentropa.[/box]

Le constat est accablant et sans appel : la prison en France échoue totalement dans l’ensemble de ses missions.

Elle ne punit plus de façon suffisamment dissuasive pour endiguer la récidive. Elle ne protège plus la collectivité de ses éléments criminels puisque, désormais, ceux-ci continuent à exercer leurs activités délictueuses, à organiser leurs trafics et à donner leurs ordres et consignes depuis l’intérieur des établissements carcéraux. Elle ne corrige plus ni ne rééduque ou ne réinsère, produisant en masse des « prisonniers professionnels », multipliant les vas et viens entre leur cellule et l’extérieur, et des hordes de bêtes fauves de tous acabits.

Ajoutons à cela la surpopulation, le délabrement, la violence sexuelle, la généralisation des camisoles chimiques, la propagande islamiste et la corruption latente et nous obtenons un tableau apocalyptique qui ne peut d’évidence satisfaire personne, que l’on soit « droitier sécuritaire » ou « gauchiste humanisto-laxiste », et encore moins si  l’on est ni l’un ni l’autre.

Cette situation est d’autant plus dramatique que les prisons sont aujourd’hui alimentées par une justice matériellement exsangue et idéologiquement colonisée par les pires et plus caricaturaux résidus du gauchisme trotskyste via l’Ecole Nationale de la Magistrature et le syndicat du même nom. Laxiste et masochiste lorsqu’elle est confrontée au lumpen prolétariat racaillesque qu’elle confond encore avec le prolétariat tout court et vénère intimement au nom d’une malsaine (et finalement paternaliste) xénophilie, elle se mue en louve impitoyable et vengeresse en face du militant politique « incorrect » ou du « français moyen » toujours soupçonné de pétainisme larvé et de racisme ontologique.

Cet état de faits n’est pas un problème accessoire, car une prison en déshérence nourrie par une justice idéologisée est un cancer au coeur de la nation, une école du crime de grande envergure, capable aussi bien de briser des vies tranquilles et honnêtes (Gaston Malafosse…) que de promouvoir les pires comportements, les sentiments d’absolue impunité ainsi que les nihilismes les plus destructeurs.

Ce constat, tous les « braves gens », si prompts à jeter un voile pudique, voir méprisant, sur cette question au prétexte que les gens qui sont en taule « le méritent » et que peu importe donc aussi bien leurs conditions de détention que leur devenir à la sortie, doivent l’intégrer afin de comprendre que la prison n’est pas une abstraction lointaine, hors de « leur monde », et ne concernant que des individus « anomiques et asociaux », définitivement perdus pour la société. Non, la prison est, ou plutôt devrait être, un levier de régulation sociale, à la fois épée de Damoclès, soupape de décompression et camp de base d’une seconde chance, qui se doit, comme toutes les autres institutions étatiques, d’être à la fois ferme, juste, digne et cohérente pour être utile et efficace.

Il apparaît donc impératif de son donner les moyens notamment financiers, d’une ambitieuse politique judiciaire et carcérale, débarrassée aussi bien de ces scories gaucho-boboesques que de ses péroraisons poujado-sécuritaires et assumant à la fois la nécessité de la punition et la possibilité de la rédemption.

Les pistes d’une telle réforme sont nombreuses, allant de la multiplication des peines alternatives (mais effectives) à l’enfermement pour les délits sans dangerosité directe pour les personnes à la création de nouvelles prisons spécialisées par catégories de peines, afin de ne pas mélanger les requins et les poissons rouges, en passant par l’expulsion automatique, et définitive, des délinquant étrangers, le retour du « travail obligatoire » (qui n’est pas synonyme de cassage de cailloux) pour lutter contre la déshérence carcérale, la « responsabilisation pénale » des « psys » et autres « experts » dans les actes de libération anticipée (notamment en cas de récidive), l’amélioration du recrutement et de la formation (et de la rémunération) des surveillants, l’encadrement strict de la détention préventive limitée à des cas de potentiels récidives immédiate ou d’éventuelle fuite, la multiplication des « fermes écoles » et des « ateliers de réinsertion » encadrés non pas par des « éducateurs » dreadlockeux et enshités mais par des professionnels du secteur épaulés par des personnels militaires, etc., etc.

Un peuple se juge aussi à l’état de ses prisons. Les nôtres sont à l’image de nos écoles sinistrées, de nos administrations rancies et de nos partis corrompus et veules.

Une révolution sociale, identitaire et européenne ne peut les laisser sur le bord de la route.

Une école musulmane bientôt à Bordeaux

Une école musulmane bientôt à Bordeaux

10/07/2011 – 12h00
BORDEAUX (Infos Bordeaux) – Le projet n’est pas encore abouti, mais il avance sérieusement. Bordeaux pourrait bientôt avoir sa 1èreécole musulmane. Sous l’égide de l’association “le Palmier des Savoirs”, une école maternelle musulmane devrait ouvrir, avec comme but à plus long terme, l’ouverture d’un collège et d’un lycée.

Un emplacement en centre-ville semble être privilégié par les organisateurs. Selon l’un d’entre eux, l’objectif est “d’offrir une éducation scolaire de qualité pour nos enfants et leur apprendre très tôt à vivre pleinement leur religion”.

Pour le moment, il existe moins une dizaine d’établissements privés de ce type en France, mais les projets se multiplient devant le nombre sans cesse croissant de musulmans.

La Fraternité Saint Pie X est désormais prête pour un accord avec Rome

La Fraternité Saint Pie X est désormais prête pour un accord avec Rome

09/07/2011 – 18h00
PARIS (NOVOpress) –
Sur son site Internet, l’abbé Aulagnier revient sur un sermon prononcé par Mgr Fellay (à gauche sur la photo, et à droite Benoît XVI), supérieur général de la Fraternité Saint Pie X (FSPX), au séminaire allemand de Zaitkofen, à l’occasion de la fête de la Pentecôte. Une partie de ce sermon revient sur les discussions entre la FSPX et Rome. : “Ainsi les discussions aujourd’hui arrivent à leur fin. Mais que va-t-il arriver après ? Je ne sais pas. On dit que le pape serait décidé à régler la question au plus tard cette année. La solution proposée devrait être quelque chose en notre faveur. Mais ils ont dit que la condition serait que nous acceptions le Concile. Nos critiques restent exactement les mêmes qu’au début. Qu’est-ce qui va se passer ? Je ne sais vraiment pas ! Mais nous ne devons pas avoir peur. Ce que je tiens à souligner ceci, c’est que nous ne nous faisons pas d’illusions. Nous poursuivons. Nous sommes du côté de Dieu, de la doctrine et de la morale catholiques. Nous avons besoin de tout cela. Un jour, cela reviendra. Le Bon Dieu permet cette épreuve pour un moment. Mais la fin de l’épreuve arrivera. Continuons, mais sans découragement. Car si, maintenant, il y a un autre accident, nous pourrions être découragés. Non, non, pas de découragement, mais restons fidèles jusqu’à la fin !” Pour l’Abbé Aulagnier, ces propos remettent en cause l’idée selon laquelle ces discussions auraient été un échec.

De plus, l’abbé Aulagnier fait remarquer que “on peut aussi noter, parmi les signes favorables à un accord, le sermon de Mgr de Galarreta lors des ordinations à Ecône, où le prélat a sévèrement critiqué ceux qui s’opposent aux discussions avec Rome. On peut encore évoquer les voeux du district américain à l’occasion du 60ème anniversaire de l’ordination de Benoît XVI, ou encore la participation du district allemand aux 60 heures d’adoration qu’avaient demandé la Congrégation pour le clergé.”

Quant aux freins à l’accord entre Rome et la FSPX que pose la question de la succession des évêques de la FSPX, l’abbé Aulagnier penche vers une solution équivalente à celle de l’Opus Dei où “l’Opus choisit son prélat et Rome élève ce prélat à l’épiscopat.”

Homofolie : une lesbienne obtient l’agrément pour adopter

Homofolie : une lesbienne obtient l’agrément pour adopter

09/07/11 – 07h00
PARIS (NOVOpress)
– Une lesbienne de 33 ans, vivant en couple homosexuel, a obtenu du conseil général de l’Essonne un agrément d’adoption.
Cette décision est un nouveau coup porté à la famille et une dangereuse brèche dans la pratique traditionnelle française en la matière, ouvrant à voie à l’expérimentation sociale dite de « l’homoparentalité », bien que l’obtention de l’agrément n’induise nullement l’accueil futur d’un enfant, de nombreuses étapes devant être franchies.

Cette décision du conseil général de l’Essonne apparaît néanmoins très symbolique et politique alors que le débat sur le mariage homosexuel est revenu sur les bancs de l’Assemblée en juin et que celui sur « l’homoparentalité » continue d’agiter la classe politique. Elle participe à la banalisation de l’homosexualité et du « désir d’enfant » de ceux-ci, sans préoccupation pour l’équilibre et l’éducation future de l’enfant.

« La société française est assez mûre pour comprendre que l’orientation sexuelle ne doit pas être un facteur discriminant », a notamment déclaré Jérôme Guedj, le président PS du département, seul apte à délivrer l’agrément.

Les associations activistes « gays et lesbiennes » se sont évidemment réjouies de cette décision, nouvelle petite « avancée » pour ce lobby et nouveau précédent en matière de jurisprudence qui impose peu à peu, sans consultation populaire ni démocratique, le droit d’adoption pour les homosexuels.

Vive les mariés ! [vidéo]

Vive les mariés ! [vidéo]

08/07/2011 – 15h30
MONTAUBAN (NOVOpress) – Le juge des référés a condamné le maire de Montauban, Brigitte Barèges, à prononcer le mariage d’une Française et d’un Tunisien en situation irrégulière en France. Union à laquelle le maire continue de s’opposer en raison de la “vulnérabilité” et de la “fragilité” de la future épouse.
Le futur époux, lui, s’est déjà marié une première fois en France, mais n’a pas pu obtenir la nationalité française du fait du décès de sa première épouse par défenestration 2 mois après le mariage. Une enquête est toujours en cours sur cette mort.

Le conseil de Brigitte Barèges, Me Laurent de Caunes, a indiqué que le maire allait faire appel. Il est “surpris” du délibéré et a déclaré : “Un officier d’état civil, dans le cadre de sa mission, doit sauvegarder l’ordre public et protéger les intérêts des personnes. Nous attendons toujours les résultats de l’enquête du parquet sur la vulnérabilité de la conjointe. Ma cliente ne pouvait pas faire autrement, pour protéger cette personne, que de différer le mariage”.

Mais qu’y a t-il en France de plus urgent que de permettre d’être légalisé à un immigré délinquant aux lois sur l’immigration ?

Razzia à Marseille : deux trains attaqués par des “jeunes gens”

Razzia à Marseille : deux trains attaqués par des "jeunes gens"

08/07/2011 – 14h30
MARSEILLE (NOVOpress) – A Marseille comme dans de nombreuses villes françaises, la criminalité fait partie du paysage. Outre le trafic de drogue qui a pris racine depuis fort longtemps, d’autres faits tout aussi graves se produisent chaque jour dans la capitale phocéenne.

Hier soir, un train de voyageurs, Train express régional (TER), a été bloqué volontairement, au risque de provoquer un grave accident. Des objets volumineux avaient été jetés sur les voies dans les quartiers Nord de Marseille, par “un groupe d’une vingtaine de jeunes gens” dit l’AFP. Selon Le Télégramme la locomotive a percuté un caddie avec un choc brutal qui l’a endommagée. Un train de marchandises qui suivait a été à son tour bloqué par le TER arrêté et fort heureusement ne l’a pas percuté. Les “jeunes gens” n’ont pas pu pénétrer dans le TER mais le train de marchandises a été l’objet d’une véritable razzia.

On ne reviendra pas sur l’appellation de “jeunes gens” employée par l’officine du politiquement correct et de la novlangue que représente l’AFP. Un forfait qui s’est déroulé à hauteur de la cité du Ruisseau Mirabeau, dans le 15ème arrondissement, cité qui concentre des populations immigrées de toutes origines.

Décidément très habiles lorsqu’il s’agit de mal agir, ces “jeunes gens” ont obstrué les voies à l’aide de poutres et de chariots de supermarchés. Une fois les deux trains arrêtés les wagons du train de marchandises ont été ouverts par une horde de vingt racailles qui ont pu dérober en toute impunité leur contenu. Selon un représentant du syndicat de police Alliance, “on croyait ces attaques d’un autre âge désormais révolues après la mise en place de mesures de sécurité”, en ajoutant : “C’est presque le retour au temps des diligences attaquées”.

Pendant ce temps, Guéant et ses acolytes de l’UMP nous vantent leur bilan en matière de lutte contre l’insécurité…

Démantèlement d’un important réseau de trafic de drogue à Marseille

Démantèlement d'un important réseau de trafic de drogue à Marseille

08/07/2011 – 11h00
MARSEILLE (NOVOpress) –
Le tribunal correctionnel de Marseille vient de condamner une quarantaine de prévenus pour leur participation en 2007 et 2008 à un réseau de trafic de drogue agissant en France, en Espagne, au Maroc et en Algérie. Les deux chefs de ce réseau, Ahmed Kheloufi et Sofiane Boukhedimi, ont été condamné à 13 et 10 ans de prison et à une interdiction définitive du territoire français pour Kheloufi. Ce dernier avait déja été condamné en 2000 par la cour d’assises spéciale des Bouches-du-Rhône à 13 ans de prison pour des faits d’importation en bande organisée de stupéfiants et trafic de stupéfiants… (2000 +13 = 2013?)

Boukhedimi, qualifié de “Mozart du trafic de stupéfiants” par le procureur a joué un “rôle éminent”, jusqu’en détention d’où il poursuivait le trafic, ce qui en dit long sur l’omerta qui règne concernant ce qui peut se passer dans les prisons françaises. Faisant venir cannabis et cocaïne d’Algérie et du Maroc, par le biais d’acheteurs locaux, les membres du réseau écoulaient leur marchandise à Paris et Marseille. Saïd Tir, 59 ans, qui aurait dû être le 44e prévenu jugé dans cette affaire a été abattu le 27 avril dans les quartiers Nord de Marseille.

De quoi apporter de l’eau au moulin zémmourien…

Un hangar pour les musulmans dans le 18ème arrondissement de Paris ?

Un hangar pour les musulmans dans le 18ème arrondissement de Paris ?

07/07/2011 – 12h25
PARIS (NOVOpress) –
Pour mettre fin aux prières dans la rue, un hangar de 1500 m² devrait prochainement être mis à la disposition des musulmans dans le 18ème arrondissement de Paris. C’est ce qu’indique le site yabiladi.com. Ce dernier précise : “Les autorités semblent décidées à ne plus voir les rues Myrha et Polonceau être ‘occupées’ par les fidèles musulmans, le temps de la prière hebdomadaire du vendredi. Et pour ce faire, c’est un hangar situé près de la porte des Poissonniers, à la frontière nord du 18ème arrondissement de Paris qui devrait être mis à la disposition des associations musulmanes en charge des deux mosquées situées sur les rues Myrha et Polonceau.Ce hangar appartient au ministère de la défense. Une partie des locaux est actuellement occupée par une association qui y loge des sans-abri. C’est la partie non occupée, d’une superficie de 1500 m² qui a été ciblée par la Préfecture de police de Paris. Hamza Salah, le recteur de la mosquée de la rue Myrha, beaucoup plus fréquentée par des Maghrébins, ainsi que Moussa Diakité, de la mosquée Al fath, sur la rue Polonceau, plus fréquentée par des Subsahariens, ont tous les deux visité les lieux.”

De plus, toujours selon ce site, “les autorités n’ont réagi que tardivement. Des solutions concrètes, comme ce hangar, n’ont été proposées qu’une fois que le Front national de Marine Le Pen ait décidé d’en faire un sujet de campagne électoral, soutenant notamment l’apéro saucisson que le Bloc identitaire avait prévu d’organiser à la Goutte d’Or, en juin 2010.”

La démocratie totalitaire ou comment le despotisme oriental s’installe en Europe

Le Système aime se parer des couleurs de la « démocratie », qu’il oppose bien sûr à l’horrible dictature. Les révolutions arabes ne déboucheraient-elles pas enfin sur « la démocratie » ? Mais que recouvre ce terme exactement ? Voilà bien le problème aujourd’hui.

La démocratie comme procédure non comme contenu

La science politique classique distinguait traditionnellement les régimes politiques selon leur forme. Pour reprendre une classification basique : le gouvernement d’un seul (monarchie), le gouvernement des meilleurs (aristocratie), le gouvernement du peuple (démocratie), cette classification pouvant, bien sûr, être raffinée à l’infini.

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Trafic de métaux dans l’Ouest : interpellation chez les “gens du voyage”

Trafic de métaux dans l'Ouest : interpellation chez les “gens du voyage”

06/07/2011 – 20h30
RENNES (NOVOpress Breizh) – Tiré par le boom du prix des matières premières, le trafic de métaux, organisé par des recycleurs véreux, explose. Un fléau contre lequel sont mobilisées les forces de police et de gendarmerie. Ainsi une dizaine de personnes issues pour la plupart de la communauté des « gens du voyage », suspectées d’avoir participé à un vaste trafic de métaux volés, ont été interpellées la semaine dernière par le Groupe d’Intervention Régional de Rennes.

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Loire : Les demandeurs d’asile dorment à l’hôtel pendant que les Sdf dorment dans la rue !

Loire : Les demandeurs d’asile dorment à l’hôtel pendant que les Sdf dorment dans la rue !

06/07/011 – 16h00 NOVOLyon : L’information donnée par le journal Le Progrès semble irréelle. Alors que la France traverse une crise économique majeure et que des milliers de français doivent dormir dehors ou dans des conditions précaires, la préfecture de la Loire quant à elle fait héberger aux frais du contribuable plus de 500 demandeurs d’asile dans des hôtels du département ! Du fait de l’explosion du nombre de demandeurs d’asile, désormais plus de 1200 (un chiffre en constante augmentation avec des arrivées massives chaque semaine), la préfecture de la Loire a décidé d’en héberger 850 dans des hébergements d’urgence dont 500 dans des hôtels.

Le coût : Plus de 3 millions d’euros pour les centres d’accueil et plus de 5,6 millions d’euros pour l’hébergement d’urgence. Soit au total 8,6 millions pour l’hébergement des demandeurs d’asile dans le département de la Loire !

Langue turque exigée au lycée-collège de Bischwiller : la réponse de la responsable de la vie scolaire [audio]

Diversité dans l'éducation nationale : langue turque exigée [audio]

06/07/11 – 15h15
BISCHWILLER (NOVOpress)
– Après nos révélations, hier, quant à l’exigence du turc pour un poste d’assistant d’éducation, nous avons interrogé la responsable de la vie scolaire du lycée-collège. Elle confirme cette exigence, et comme le rectorat, elle indique qu’elle ne peut pas faire autrement. En effet, 60% des élèves de cet établissement sont Turcs. Et, selon la responsable de la vie scolaire, c’est le seul moyen pour échanger avec les familles des élèves.

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