Tout halal : la dictature des minorités religieuses et des marchands [vidéo]

Tout halal : la dictature des minorités religieuses et des marchands

Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia.

[box class=”info”] Jouant son rôle d’avant-garde dans le débat d’idées, Polémia a, dès 2008, souligné les scandales de l’abattage rituel dont les pratiques impliquent tous les consommateurs. Polémia revient ici sur ce sujet à l’occasion de sa spectaculaire médiatisation dans le cadre de l’élection présidentielle. Nos lecteurs trouveront ici l’analyse de Guillaume Bénec’h décrivant comment la dictature des minorités religieuses et des marchands s’impose à la majorité des consommateurs et des extraits d’un article du Monde donnant le point de vue des autorités religieuses musulmanes et juives.
Polémia. [/box]

Que les musulmans pieux et les juifs religieux puissent, pour respecter leurs rites, obtenir des dérogations aux règles d’abattage après étourdissement de l’animal, c’est une chose. Que la majorité des Français soient contraints, sans le savoir et sans le vouloir, de manger de la viande abattue selon des rituels orientaux, c’en est une autre. Dans le premier cas la tolérance religieuse conduit à accepter des dérogations à la loi commune. Dans le second cas l’intolérance et les intérêts matériels de religions minoritaires débouchent sur une dictature où les minorités imposent leurs lois à la majorité.

C’est pourtant ce qui se passe aujourd’hui, en France, où près de 30% des bovins et près de 60% des ovins sont abattus sans étourdissement préalable sur des chaînes d’abattage rituel.

Voir : Apéro-saucisson : Polémia fait le point sur le phénomène halal

Cette situation s’explique de trois manières :

– La logique du « pur » et de « l’impur », propre aux rites orientaux, consiste à refuser la présence de produits « impurs » à côté des produits certifiés religieusement. D’où l’élimination progressive du porc et des viandes abattues après étourdissement dans tout ce qui est collectif : restaurants d’entreprise, plateaux de voyages, cantines scolaires, grandes chaîne de restauration (affaire Quick) et même simples cocktails. Dans un pays qui se revendique de la laïcité, on a ainsi assisté à la prime à l’intolérance religieuse !

Voir : Halal : intolérance islamique et société marchande

– La logique marchande a conduit à rechercher les marchés religieux tout en cherchant la maximisation du profit. Les grandes chaînes de production (abattage, transformation) se sont donc équipées de chaînes d’abattage rituel mais, pour éviter d’avoir à les « purifier » entre deux usages, ce qui est coûteux, elles ont tendance à les utiliser en continu : une partie de la viande qui part dans le circuit normal est ainsi abattue sans étourdissement préalable. De même la recherche d’économies dans le transport et la logistique conduit à avantager les produits rituels.
Les autorités religieuses musulmanes et juives se sont alliées pour éviter l’étiquetage.

Les juifs et les musulmans représentent moins de 10% de la population française. Et tous ne sont pas religieux. Pourtant, selon les services vétérinaires 30% des bovins et 60% des ovins sont abattus sans étourdissement préalable comme l’exigent les rituels casher et halal. L’explication est simple : ce sont l’ensemble des consommateurs français qui prennent en charge le surcoût de l’abattage rituel.

Recevant le ministère de l’Intérieur, le 7 septembre 2010, à l’occasion d’un dîner de clôture du Ramadan, Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), a tenu à réaffirmer : « Le soutien des pouvoirs publics et l’action concertée avec le Consistoire central (juif) nous ont permis, après de longues batailles, de défendre au niveau européen l’abattage rituel. »

Voir : Le Conseil français du culte musulman : une influence grandissante sur les autorités françaises

C’est aussi pourquoi les ministres français se sont toujours opposés à Bruxelles et à Paris à toute forme d’étiquetage de la viande selon la forme d’abattage. S’étonnant de la volte-face électorale de Nicolas Sarkozy, Bruno Fiszon, conseiller du grand rabbin de France, a déclaré dans Le Monde du 6 mars : « Nous avons eu des garanties en ce sens jusqu’à très récemment. » L’enjeu est ici économique : écouler auprès du consommateur non religieux les rebuts des abattages rituels : bête écartée comme « impure » par le rabbin ou arrière-trains jugés « impurs » ou moins consommés par les acheteurs religieux juifs ou musulmans. Ainsi l’absence d’étiquetage permet de faire financer les filières rituelles par ceux qui ne souhaitent pas consommer des produits rituels. Ce qui est une forme d’exploitation de la majorité par des minorités. Et de financement de leur culte.

Cette situation est clairement choquante.

Il est donc naturel de mettre en avant l’exigence d’étiquetage. Deux voies sont envisageables :

– contraindre les hommes politiques à prendre davantage en compte les libertés des majorités que les exigences des minorités ;
– ou contraindre à la base les professionnels à un minimum de transparence. Filières de proximité et bouchers de quartiers ont tout à y gagner.

Guillaume Benec’h
5/03/2012

Voir aussi sur Polémia :

Comment échapper au halal ? Obtenir la traçabilité des conditions d’abattage des bœufs, moutons et poulets !
« Garanti non halal » (Suite)

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Polémia a publié dès 2008 de nombreux articles sur l’obligation pour les consommateurs français de consommer contre leur gré de la viande abattue rituellement. L’article ci-dessous du Monde publié le 6 mars 2012 confirme en tous points les analyses précédemment avancées. Mais c’est bien le rôle de Polémia que d’être un incubateur d’idées et un brise–glace idéologique.

Le Monde 6 mars 2012 – Extraits

« C’est peu dire que les responsables juifs ont été cueillis à froid, au sortir de shabbat, par l’annonce de Nicolas Sarkozy sur l’abattage rituel, samedi 3 mars. Contre toute attente, le candidat de l’UMP à l’élection présidentielle s’est déclaré pour “l’étiquetage de la viande en fonction de la méthode d’abattage”. Cet engagement revient à préciser sur les emballages si la viande vendue dans le circuit classique est issue d’un animal égorgé sans étourdissement préalable, selon la tradition musulmane et juive.

Cette annonce suscite dans la communauté une totale incompréhension”, assure le rabbin Bruno Fiszon, conseiller du grand rabbin de France sur ces questions. “Elle est pour nous illisible car jusqu’à présent la ligne du président de la République et du gouvernement était claire : pour la défense de l’abattage rituel – en limitant les abus – mais contre la politique d’étiquetage restrictif. Nous avons eu des garanties en ce sens jusqu’à très récemment.” La communauté juive, rejointe par les responsables musulmans, se bat depuis des années contre un tel étiquetage jugé “stigmatisant” et susceptible de susciter “un boycott” et donc un surcoût de la viande.

Selon différentes sources, la volte-face de M. Sarkozy, qui survient trois semaines après les déclarations fracassantes de Marine Le Pen sur la présence de viande halal dans le circuit de distribution classique, a surpris jusque dans sa majorité. Le ministère de l’agriculture jugeait il y a quelques jours encore une telle mesure “stigmatisante”. Ce discours officiel globalement favorable à l’abattage rituel a même empêché tout débat national sur ce sujet.

A plusieurs reprises, les parlementaires UMP ont renoncé à des textes prônant l’étiquetage, sous la pression du gouvernement, sensible aux arguments des religieux et des industriels. La France est même le principal pays à défendre ces positions au niveau européen. Aussi, ce changement de pied de M. Sarkozy en pleine campagne électorale est-il perçu par certains responsables religieux comme “un mouvement de panique” face aux sujets mis en avant par le Front national.

(…)

La communauté juive s’inquiète des difficultés à écouler de la viande abattue rituellement sur le marché classique, car, selon la cacherout, seuls 30% à 40% d’un animal sont propres à la consommation, le reste se retrouvant dans le circuit conventionnel.

Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui (…) se dit par ailleurs “inquiet” de cette polémique qui “crée des tensions dans la société”. Pour Fateh Kimouche, responsable du site militant d’information du consommateur musulman Al Kanz, l’étiquetage est en revanche indispensable : “C’est le manque de transparence qui alimente l’islamophobie”. »

(…)

Stéphanie Le Bars

*** A l’initiative d’un parti qui défend les animaux, Animal Party, épaulé par le parti d’”extrême-droite” de Geert Wilders, le Parlement néerlandais envisage d’interdire l’abattage rituel juif et musulman dans le pays. L’abattage avec étourdissement deviendrait ainsi la norme en vigueur.

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

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Vidéo : Enquête de l’association belge GAIA dans un abattoir halal.

CP : L’Education nationale attentive à l’apprentissage des langues !

CP : L’Education nationale attentive à l’apprentissage des langues !

08/03/2012 – 15h10
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
C’est une jeune mère de famille indignée qui a contacté lundi dernier Infos-Bordeaux. Dans le cahier de liaison de son enfant, son professeur lui remettait une note de l’Education nationale pour la rentrée en CP à l’école primaire publique David Johnston.

« A partir de la classe de CP, et sous certaines conditions, votre enfant peut recevoir à l’école l’enseignement de la langue turque, tunisienne, marocaine, algérienne ou portugaise » est-il précisé. Le ministre de l’éducation nationale avait pourtant déclaré que « l’école devait se recentrer sur les fondamentaux ».

Il est vrai que cet établissement scolaire est situé non loin du quartier multi-ethnique du Grand-Parc, qui a récemment défrayé la chronique avec l’annulation de l’achat d’un terrain qui devait héberger une mosquée.

Le livre « Apéro saucisson pinard » : les “bonnes feuilles” sont déjà lisibles chez l’éditeur

Le livre « Apéro saucisson pinard » : les "bonnes feuilles" sont déjà lisibles chez l'éditeur

08/03/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) –
Novopress avait annoncé la préparation du livre « Apéro saucisson pinard » dans lequel le journaliste et écrivain André Bercoff, anime des discussions entre les trois principaux organisateurs de l’ « Apéro saucisson pinard » -événement du 18 juin 2010-, Pierre Cassen, Christine Tasin et Fabrice Robert.

Les bonnes feuilles de ce livre qui doit sortir de 16 mars 2012 sont déjà lisibles chez l’éditeur, Xenia, avec en particulier un intéressant avant-propos d’André Bercoff.

Le 15 mars une rencontre avec les trois auteurs, l’éditeur Slobodan Despot, et André Bercoff, aura lieu à partir de 18 heures, au Café du Pont Neuf, 14, quai du Louvre, Paris (Métro Pont Neuf).

On peut également visiter le site web dédié à cet ouvrage, ainsi que la page Facebook.

Le livre peut être commandé à des conditions avantageuses de 18 euros, frais de port compris, jusqu’au 15 mars ; puis de 21 euros, frais de port compris à partir du 16 mars. Par chèque à l’ordre de Bloc identitaire – BP13 06301 Nice cedex 04, ou en ligne via Paypal.

Une pilule contre le racisme découverte en Angleterre !

Une pilule contre le racisme découverte en Angleterre

08/02/2012 – 08h00
LONDRES (NOVOpress) —
Les études publiées dans le Journal of Psychopharmacology font rarement la une des grands médias mais celle-ci fait exception. Selon une équipe de l’université d’Oxford, « le propranolol réduit les préjugés raciaux négatifs implicites ». Le propanolol est un bêta-bloquant, qui diminue l’arrivée des influx nerveux sur le cœur. Il est utilisé contre l’hypertension et surtout en prévention des migraines et du trac ; le ministère de la défense américain a récemment étudié son usage pour soigner les soldats de retour du combat.

Concrètement, 36 étudiants blancs volontaires ont reçu, les uns une dose de 40 mg de propranolol, les autres un placebo. Au bout de deux heures, ils ont été soumis à « un test d’association implicite », consistant à associer des mots comme « joie », « mal », « heureux », « glorieux », avec des visages blancs et noirs. Ceux qui avaient pris du propranolol ont obtenu un résultat « d’attitudes raciales subsconscientes » nettement plus bas que ceux qui avaient pris un placebo.

Selon Sylvia Terbeck, principal auteur de l’étude, « les préjugés raciaux implicites peuvent se produire même chez des personnes qui ont une croyance sincère en l’égalité. Étant donné le rôle clé que jouent de telles attitudes implicites dans la discrimination contre d’autres groupes ethniques, et l’usage très répandu du propranolol pour raisons médicales, nos découvertes sont d’un intérêt éthique considérable ».

Julian Savulescu, professeur d’éthique pratique à l’université d’Oxford, co-auteur de l’étude, a déclaré de son côté: « Une telle recherche ouvre la possibilité fascinante que nos attitudes raciales inconscientes pourraient être modifiées en utilisant des médicaments, une possibilité qui demande une analyse éthique soigneuse ».

Le Professeur Savulescu s’est signalé par ses conceptions particulières de l’éthique. Il a notamment soutenu que les parents avaient le devoir de sélectionner les meilleurs enfants qu’ils puissent avoir, en pratiquant la fécondation in vitro et le diagnostic préimplantatoire, pour déterminer l’intelligence des embryons. Il a justifié toutes les recherches sur l’embryon, ainsi que la destruction de fœtus « comme source d’organes et de tissus pour la transplantation aux adultes ».

Le Dr Chris Chambers, du Département de Psychologie de l’université de Cardiff, estime pour sa part que les résultats doivent être traités avec une « extrême précaution ». Pour lui, « nous ne savons pas si le médicament influence seulement les attitudes raciales ou s’il altère le système mental plus généralement. Nous ne pouvons exclure la possibilité que les effets soient dus au fait que le médicament réduit le rythme cardiaque ».

Personne ne semble avoir relevé, en fait de préjugés, que les cobayes de l’étude étaient exclusivement des étudiants blancs. Comme si les Blancs étaient les seuls susceptibles d’avoir des « attitudes raciales subconscientes » ou les seuls, en tout cas, qu’il faille absolument en guérir. Par tous les moyens.

Crédit photo : Ragesoss, licence CC.

[Tribune Libre] Quand les « de souche » font du halal

[Tribune Libre] Quand les « de souche » font du halal

06/02/12 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– On nous présente, dans l’actuel contexte de démagogie électorale tous azimuts, le développement exponentiel du halal comme un symbole de « l’islamisation » de la France alors qu’il est bien plutôt un révélateur du triomphe absolu du calcul et de la cupidité dans les sociétés occidentales.

Car sont-ce des musulmans qui gèrent et administrent les abattoirs d’Ile de France entièrement reconvertis au « halal » par souci de rentabilité et d’économies d’échelle ? Sont-ce des musulmans qui sont les actionnaires majoritaires de la société « Quick » qui impose des établissement « exclusivement halal » ? Sont-ce des musulmans qui établissent les plans marketing des grandes surfaces et garnissent leurs rayons de produits « halal » traitant l’islam comme une nouvelle « niche commerciale » parmi d’autres ?

Non, bien sûr, ce sont pour la grande majorité de purs « Français de souche » aux patronymes fleurant bon nos terroirs ancestraux, mais qui vendent du halal aujourd’hui, comme ils vendaient hier du casher et vendront demain de la bouffe bouddhiste ou scientologue, si tant est que ce marché devienne juteux.

S’il y a bel et une bien une « dhimmitude », c’est incontestablement celle envers la loi du pognon et du règne du commerce sans valeurs ni morale. L’exemple le plus caricatural étant bien sûr celui de cet élu Front national (démissionnaire) grossiste en viande halal. « Le coeur à gauche mais le portefeuille à droite », disait-on jadis des socialistes mitterandiens. Nos contemporains ont réglé l’ambivalence de cette dichotomie en se plaçant sous la devise « Pas de coeur et le portefeuille partout où il peut fructifier. »

Car c’est bien le système libéral et la logique capitaliste qui sont les principaux moteurs de l’expansion du « halal », et plus généralement de toutes les consommations « ethniques » et « communautaires ». Ce système encourageant, suscitant et même précédant les « exigences » et les revendications des diverses minorités.

Ce n’est évidemment ni par goût pour les sourates du Coran ni par soumission au « politiquement correct » médiatique que les abattoirs d’Ile de France se sont convertis au halal, mais simplement parce qu’il est moins coûteux d’avoir une production unique de bêtes abattues non étourdies.

Fort de ce constat, il convient de refuser de participer à l’artificielle « polémique » sur le halal qui bénéficie aujourd’hui à tous les tartuffes. Pour les uns, elle permet de limiter et de réduire les conséquences dramatiques de l’immigration de masse à une hypothétique expansion religieuses musulmane, pour les autres elle permet de dénigrer et caricaturer ceux qui « veulent interdire à des hommes et des femmes de manger conformément aux règles dictées par leur foi », et pour certains encore elle permet de nourrir le fantasme d’un retour de la « morale religieuse » dans la sphère publique et laïque.

C’est pourquoi il est impératif que les militants patriotes et identitaires sincères ne confondent pas l’ennemi principal et les métastases qu’il produit, et gardent toujours à l’esprit que ce qu’il faut avant tout abattre, c’est ce matérialisme mercantile sans borne, raison ni frontière dont les bénéfices sont la seule idéologie et qui se nourrit de la guerre de tous contre tous et de la fragmentation de la nation.

Xavier Eman

Crédit photo : brandsvig via Flickr (cc).

Football : les étranges supporteurs rennais du Roazhon Celtic Kop

06/03/2012 – 10h00 RENNES/ROAZHON (NOVOpress Breizh) – Fréquenter le stade de la route de Lorient à Rennes peut s’avérer dangereux pour la santé. C’est la mésaventure  survenue samedi dernier à un jeune supporter du Stade rennais qui s’est fait violemment agresser en plein centre ville. Son crime ? Il était soupçonné d’appartenir à un club de supporteurs rival de celui des agresseurs. Une situation de plus en plus fréquente dans la capitale bretonne où, sous couvert de soutien au Stade rennais, des bandes se réclamant de l’extrême gauche mondialiste se livrent à des agressions ultra-violentes totalement gratuites. Jusqu’à présent en toute impunité.

L’auteur présumé de l’agression de samedi, connu dans les tribunes sous un sobriquet breton, ferait partie du Roazhon Celtic Kop (RCK), un groupe de supporteurs « ultras » du Stade rennais, fondé en 1991. Le RCK est constitué en association loi 1901 et ses statuts précisent que sa fonction est de «supporter le Stade rennais et d’encourager les initiatives bretonnes». Derrière cette façade respectable se cacherait en réalité un certain nombre d’activistes d’extrême gauche toujours prêts, entre deux matchs, à cogner sur des supporteurs ayant le tort soit d’avoir quitté le RCK pour d’autres groupes tel Unvez Kelt, soit – faute impardonnable – de ne pas appartenir à la mouvance anarcho-marxiste rennaise.

L’agression survenue ce 3 mars fait ainsi suite à de nombreuses tentatives d’intimidation et d’agressions caractérisées perpétrées par des militants de l’extrême gauche rennaise dont certains membres, bien connus des services de police, ont été clairement identifiés comme faisant partie du RCK.

Face à cette situation, les autorités semblent rester étrangement silencieuses : malgré les plaintes déposées, malgré l’identification de certains individus, malgré des témoignages abondants et précis, aucune action judiciaire n’a, à ce jour, abouti.

Mieux : le directeur de la sécurité du Stade rennais, interrogé par Ouest-France (02/02/12), n’hésitait pas à assurer que les membres du RCK devaient être félicités pour leur comportement irréprochable dans les travées du stade de la route de Lorient ! Il est vrai que Patrick Fretel – par ailleurs très influent, avec son frère, dans les milieux culturels rennais – semble être un inconditionnel du Kop. Certains supporteurs se sont d’ailleurs plaints d’avoir été arbitrairement interdit d’accès au parcage visiteur à l’occasion de plusieurs déplacements du Stade Rennais en France ou à l’étranger, au seul prétexte qu’ils appartenaient (ou auraient appartenu) à des groupes de supporteurs en conflit avec le RCK.

Pour couronner le tout il semblerait, selon des sources sûres, que les services de police ne soient pas soutenus par la justice dans leur volonté affichée de mettre fin aux nombreuses violences perpétrées à Rennes ces dernières années par ces activistes d’extrême gauche (attaque d’une conférence organisée par d’Egalité et réconciliation, violences et menaces envers des militants identitaires bretons, agressions d’individus isolés).

Rennes serait elle devenue une ville où les bandes d’extrême gauche peuvent commettre des agressions en toute impunité ? Selon un fidèle du Stade rennais « la municipalité socialiste de Rennes et les autorités risquent en tout cas de porter une grave responsabilité au cas où des faits plus graves viendraient à se produire. Tout le monde du football a encore en tête l’assassinat de Yann Lorence, ce supporteur du PSG membre de la tribune Boulogne battu à mort un soir de Février 2010 devant le Parc des Princes par des membres d’une faction rivale. Il ne faudrait pas qu’un drame similaire se produise à Rennes.» On croise les doigts.

Bordeaux : Sos Racisme tient ses permanences à la CAF !

Bordeaux : Sos-Racisme tient ses permanences à la CAF !

06/03/2012 – 08h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) — L’association fondée par le Parti socialiste, et refusant de reconnaître le racisme anti-blanc, tient ses permanences à l’espace famille de la Caisse d’allocations familiales dans l’agglomération bordelaise.

Deux fois par mois, la permanente juridique de SOS Racisme Gironde Aquitaine, Ilham Ben Sandoura, s’installe dans cet organisme de la sécurité sociale française.
Financée par le contribuable à hauteur d’un million d’euros par an, cette association très polémique compterait moins de 500 adhérents sur toute la France.

En 2011, l’ancien responsable bordelais de SOS-Racisme, Omar Djellil, faisait son mea-culpa et reconnaissait publiquement les consignes données par l’association pour ne pas traiter le racisme anti-blanc (vidéo ci-dessous).

Crédit photo : DR.

Nantes, capitale du sexe ?

Nantes, capitale du sexe ?

04/03/2012 – 17h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – « Neptune favorise les voyageurs », proclame le blason dela Ville de Nantes. Cette belle devise qui rappelle le passé maritime de la cité des Ducs de Bretagne pourrait aujourd’hui être actualisée. Il suffirait juste de remplacer le dieu de la mer par Vénus. Car si Nantes, comme tous les grands ports, a toujours été une ville « chaude » – les établissements du quai de la Fosse étaient célèbres – depuis quelques années le visage de la prostitution a bien changé. Et les clubs échangistes, les établissements pour « gays » se sont multipliés au quatre coins de la ville. Apparemment très prospères. Alors, Nantes capitale du Sexe ? Zoom sur un aspect peu connu de la cité dirigée – depuis plus de vingt ans maintenant – par un membre éminent de l’oligarchie socialiste
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Des Africaines sur le trottoir

Les Nantais riverains des rues de Strasbourg et Paul Bellamy ne supportent plus la prostitution de nuit qui s’est installée depuis plusieurs années dans leur quartier et qui leur cause de nombreux désagréments. Affichettes, tracts, pétitions, maintes fois interpellée, la municipalité dirigée par Jean-Marc Ayrault ne bouge pas. En désespoir de cause les riverains pétitionnent pour la réouverture des maisons closes interdites depuis la loi Marthe Richard de 1946 !

Cette prostitution agressive – quand un conducteur seul s’arrête à un feu rouge il comprendra vite – est aujourd’hui exclusivement africaine. Arrivées le plus souvent de pays anglophones (Ghana, Sierra Leone) par des filières de passeurs maffieux, les malheureuses filles « travaillent » pour le compte de proxénètes qui les exploitent au maximum. Et comme il n’y a pas de petits bénéfices, elles sont souvent incitées à se réclamer du statut de réfugiées politiques, ce qui leur permet de toucher l’allocation temporaire d’attente généreusement versée par Pôle emploi.

Il y en a pour tous les goûts

Les médias locaux n’y voient qu’une cinquantaine d’habituées, mais leur nombre ne cesse d’augmenter sur un axe allant de la route de Rennes au centre de Nantes. Ces prostituées africaines ont d’ailleurs réussi à chasser leurs concurrentes venues d’Europe de l’Est. Seules ont résisté et défendent vaillamment leur bout de trottoir les « créatures » travaillant le long du square Elisa Mercoeur. Il est vrai que celles- ci présentent des carrures plutôt impressionnantes car se sont en réalité des « trans » venant d’Amérique latine ! Ces Messieurs-Dames avaient pris l’habitude de travailler dans leur camionnette rangée sur le trottoir, mais les travaux du futur centre Neptune vont les chasser vers d’autres lieux.

Les dernières frasques lilloises et parisiennes de DSK ont attiré l’attention du public sur les clubs échangistes. Là aussi, Nantes et son agglomération ne sont pas en reste en matière de commerce du sexe. Les bonnes adresses sont dans tous les guides comme Le Petit Futé et ces établissements ne connaissent pas la crise. Sur Internet ils attirent le client en détaillant leurs spécialités, il y en a pour tous les goûts. Le plus couru, dans le quartier du Bas Chantenay, met en avant sa superficie réservée aux ébats divers, plus de 600 m2 !

Les gays ne sont pas en reste !

Un gratuit de la communauté gay se félicitait l’an passé que Nantes soit la ville de province comptant le plus de sex clubs ou de saunas homos. Merci qui ? Là encore la publicité ne cache rien ou presque. Le sexe « bareback » s’y étale, les tracts distribués à la Gay Pride vantent slings, backrooms et autres Glory holes, il est vrai que dans ce milieu on admire beaucoup les USA. Un seul hic : les gays reprochent amèrement à la Ville d’avoir coupé tous les arbres et rasé les buissons fornicateurs de leur lieux de drague préférés. La nuit tous les chats ne vont plus être gris !

Mais la « communauté » gay comme elle aime à s’appeler, est particulièrement chouchoutée par Jean-Marc Ayrault. D’importantes subventions sont versées au centre Gay et Lesbien de nantes (CGLN) qui vient d’emménager dans un nouveau local plus spacieux, aides matérielles multiples, affichage municipal pour la Gaypride, on en passe… Il est vrai qu’aux dernières municipales le Président du même CGLN se faisait élire sous la couleur verte et devenait « conseiller délégué aux pratiques culturelles émergentes (!) ». Cela ne s’invente pas. Il y a quelques années, un proche d’Ayrault remarquait : « On peut se demander si le maire ne rêve pas de faire de Nantes une ville africaine ». Aujourd’hui ce qui est sûr, c’est qu’en matière de sexe il est en passe d’en faire une vraie capitale.

Photo : Gay Pride nantaise. Crédit photo : NOVOpress Breizh

« Garanti non halal » (Suite) – Par J.H. d’Avirac

« Garanti non halal » (Suite)

Article du site de la Fondation Polémia reproduit avec son aimable autorisation.

[box class=”info”] L’enthousiasme, les commentaires et les questions qui ont suivi, sur l’ensemble du Web, la parution de notre dernier article « Garanti non halal » : l’affichage est possible immédiatement ! nous conduisent à préciser les points suivants : [/box]

– Oui, le marquage, l’étiquetage ou l’estampillage « Garanti non halal » est légal et peut être immédiat dès lors qu’il n’est pas mensonger.

– Oui, ce marquage peut être évidemment étendu au « Non casher » ou aux mentions « Abattage non rituel » ou « Abattage après étourdissement », mention plus générale mais de notre point de vue moins explicite vis-à-vis du grand public.

– Oui, un commerce, par exemple une boucherie ou un restaurant, pourrait, sur sa vitrine, sur son enseigne ou sur son menu, faire figurer la mention « Viandes garanties non halal » si, et seulement si, la totalité des produits carnés commercialisés bénéficient en permanence d’une traçabilité irréprochable et démontrable.

– Oui, l’utilisation du principe de marquage « Garanti non halal » peut être étendu à des produits autres que les viandes traditionnelles crues, particulièrement pour les plats composés ou cuisinés et les conserves.

– Enfin, c’est bien sous l’impulsion du consommateur que ce marché considérable va émerger et que la filière va devoir s’adapter. Nous savons depuis la crise de la vache folle que plus de 70% des Français sont très sensibilisés (40%) ou sensibilisés (30%) aux risques alimentaires et aux questions de traçabilité. Pour 66% des Français (CREDOC 2011), l’Etat doit veiller à la sécurité des produits alimentaires. D’après TNS Sofres (étude 2011), 45% des Français considèrent même qu’un prix plus élevé pour un produit de qualité, bien tracé, n’est pas illégitime !

J.H. d’Avirac

Image : Toujours pas de « Garanti non halal » (image introuvable !)

[box class=”info”] Source : Polémia – 3/03/2012 [/box]

Manifestations le 31 mars pour la reconnaissance officielle des langues régionales

Manifestations le 31 mars pour la reconnaissance officielle des langues régionales

03/03/2012 – 14H30
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – «Evit ar brezhoneg hag evit hor yezhou deomp de’i !», «Lo 31 de març, se manifestarà a Tolosa per l’occitan», « Ja ze unsere Sproch » : à l’appel d’un collectif regroupant plusieurs dizaines d’associations, les défenseurs des usages linguistiques régionaux appellent à manifester le 31 mars prochain. Ce jour-là Alsaciens, Basques, Bretons, Catalans, Corses, Mosellans et Occitans demanderont que les langues régionales de France soient véritablement reconnues et bénéficient enfin un statut officiel. En pleine campagne présidentielle, la question identitaire de l’existence et de l’avenir des langues régionales et, au-delà, de celle des peuples et des cultures concernés, est plus que jamais d’actualité
.

« Nous constatons que chez les élus, il y a acceptation de la nécessité de faire quelque chose. Mais jamais personne n’est passé aux actes », regrette Jean-Marie Woehrling, président de Culture et Bilinguisme et dela Coordination Langue régionale pour l’Alsace. Aujourd’hui en France – à la différence de la plupart des Etats européens et à part la Corse qui jouit de prérogatives particulières – aucune législation ne garantit en effet la pérennité des langues et des dialectes régionaux. L’inscription des langues régionales comme appartenant au patrimoine de la France dans la Constitution, intervenue en 2008, a une valeur purement symbolique qui n’entraîne aucune conséquence juridique.

Le collectif demande donc la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires et la mise en place d’une politique – en particulier dans les domaines de l’enseignement, des médias, de la culture et des administrations locales – permettant d’assurer réellement le plurilinguisme dans les régions concernées.

Saisissant l’opportunité de l’élection présidentielle, les organisateurs de cette journée ont bien l’intention d’interpeller les candidats sur leurs propositions en faveur des langues régionales. En réalité les positions de la plupart d’entre eux sont déjà bien connues. Si François Hollande s’est déclaré favorable à la ratification de la Charte – tout en se gardant prudemment de se prononcer sur la réunification de la Bretagne – ainsi que François Bayrou et Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon y est résolument hostile (« parce que je ne considère pas qu’il y ait en France de minorités nationales »), tout comme Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. Le 31 mars, à Toulouse, Bayonne, Quimper, Perpignan, Ajaccio et Strasbourg, certaines oreilles risquent fort de siffler.

Deux poids, deux mesures – Nicolas Sarközy à Bayonne : Alain Juppé dénonce un guet-apens

Deux poids, deux mesures - Nicolas Sarközy à Bayonne : Alain Juppé dénonce un guet-apens

02/03/2012 – 14h00
BAYONNE (via Infos Bordeaux) —
Le ministre des affaires étrangères et maire de Bordeaux, Alain Juppé, a fait part hier soir de son « indignation » et a dénoncé « un guet-apens » après les incidents impliquant des militants de gauche hier, dans les rues de Bayonne.

« J’exprime mon indignation devant le guet-apens qui a été monté contre Nicolas Sarkozy et cette conjonction entre des indépendantistes basques, dont on sait souvent les excès voire la violence, et des militants socialistes qui brandissaient le programme de François Hollande ».

Alain Juppé réagissait en marge de l’inauguration d’un salon du chocolat dans sa ville. « C’est un très mauvais signe dans la campagne car il faut se respecter, ne pas céder à cette tentation, et j’appelle tout le monde à garder son sang-froid dans la campagne », a-t-il ajouté.

Si les médias s’agitent sur l’accueil reçu par le candidat de l’UMP hier à Bayonne, ceux-ci sont bien silencieux sur les violences dont ont été victimes les membres du Bloc identitaire, réunis à l’Amatcho Hôtel Anton à l’occasion de la création d’une section basque du mouvement.

Crédit photo : DR.

Cenon : Une ex-conseillère municipale socialiste condamnée à de la prison ferme !

Cenon : Une ex-conseillère municipale socialiste condamnée à de la prison ferme !

01/03/2012 – 12h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) — Les juges de la quatrième chambre du tribunal correctionnel de Bordeaux, spécialisés dans les délits financiers, ont condamné hier l’ancienne conseillère municipale de Cenon (Gironde), Samira Guerra, à trois ans de prison (dont un an ferme) pour faux et escroqueries.

L’ancienne « Directrice du pôle de coordination des dispositifs contractuels à la Ville de Cenon » avait escroqué 41 000 euros à deux associations : L’Association de création et réalisation d’idées par les jeunes (Acri), et l’association Pass’port. Très engagée dans le milieu associatif de gauche, Samira Guerra déclarait en 2005 à la Fédération Léo Lagrange (proche du PS) : « Nous ne cherchons pas à avoir des Cenonnais formatés, mais des Cenonnais qui acceptent la différence et contribuent à l’enrichissement de la dynamique sociale » !

Cenon, comme de nombreuses villes dirigées par la gauche, pratique une politique de subventions très généreuse, dont a su profiter largement Samira Guerra. Mais ce n’est pas la première affaire touchant la ville de Cenon dirigée par le socialiste Alain David.

En 2011, Laïla Merjoui, 1ère adjointe socialiste de la mairie de Cenon, était condamnée à trois mois de prison avec sursis par la Cour d’appel de Bordeaux, dans une affaire de « violences habituelles sur mineur de moins de 15 ans ».

L’écrivain Roger Vercel (1894-1957) dans le collimateur de la nouvelle Inquisition

L’écrivain Roger Vercel (1894-1957) dans le collimateur de la nouvelle Inquisition

29/02/2012 – 18h50
DINAN (NOVOpress Breizh) – La nouvelle Inquisition chargée de faire appliquer le politiquement correct, en tout lieu et à toute occasion, vient encore de se manifester en Bretagne. A Dinan cette fois, où une association demande que soit débaptisé le collège qui porte le nom de l’écrivain Roger Vercel (1894-1957), qui se serait rendu coupable d’écrits antisémites.

Après Alexis Carrel à Sainte Luce (44), Polig Monjarret à Plescop (56), c’est au tour de l’écrivain Roger Vercel (photo) d’être dans le collimateur des ligues de vertu bien-pensantes. Selon une dépêche de l’AFP, la FNDIRP (Fédération nationale des déportés, internés résistants et patriotes), une association proche du Parti communiste, a officiellement demandé courant janvier que soient débaptisés les collèges de Dinan et du Mans qui portent le nom l’auteur de Capitaine Conan. Ce roman, dont Bertrand Tavernier tira un superbe film salué unanimement par la critique, reçut le prix Goncourt en 1934. La FNDIRP a saisi les présidents des Côtes-d’Armor et de la Sarthe, les maires de Dinan et du Mans, les inspections d’académie et les directions des collèges concernés.

A l’appui de sa requête l’association communiste met en avant un article que l’écrivain aurait écrit dans le journal Ouest-Eclair en octobre 1940 pour demander une élimination de «l’emprise juive» dans la littérature. « Il est scandaleux que des établissements de l’Education nationale portent le nom de ce type car enfin l’antisémitisme est un délit en France », a déclaré à France Bleu le représentant de la FNDIRP dans la Sarthe. Une position nouvelle de la part de la mouvance communiste, quand on sait que le quotidien l’Humanité avait publié le 19 septembre 1996 un article élogieux de Simone Vercel, la fille de l’écrivain, intitulé «Roger Vercel, mon père ».

Dans la vieille cité des Côtes-d’Armor cette annonce a créé la surprise. «Je tombe des nues. À aucun moment cela n’a été évoqué au cours de nombreux hommages à cet écrivain local, qui a toujours suscité de l’admiration» fait observer au Télégramme le maire René Benoît. Même avis du bibliothécaire de la Ville, Loïc-René Vilbert, qui affirme dans le quotidien : «Pour avoir connu nombre de ses anciens proches, de toutes opinions, jamais je n’ai entendu la moindre chose sur ce point. Toute l’œuvre de Vercel est pénétrée d’humanisme, et l’homme a été décoré de la Légion d’honneur. Je pense qu’un collège d’historiens compétents doit se pencher sur la question».

Interrogé sur cette affaire, un historien fait part de son étonnement. « Si tous les établissements d’enseignements portant les noms de personnages soupçonnés d’antisémitisme doivent être débaptisés, alors il faut débaptiser d’urgence le célèbre lycée Saint-Louis à Paris, ce roi ayant banni les juifs de France en 1254, avant de les autoriser à revenir moyennant un versement d’argent au trésor royal, pour finalement leur imposer le port de signes vestimentaires distinctifs. Et je ne parle pas de Voltaire, dont les écrits peu élogieux sur les juifs abondent. »

Evoquant le cas de Roger Vercel sur les ondes de France Bleu Armorique lundi dernier, le président PS du Conseil général des Côtes-d’Armor a précisé qu’il allait demander aux archives départementales d’enquêter sur la véracité de ces allégations. « Après on verra si c’est caractérisé, eh bien il y a des procédures pour débaptiser les collèges, (…) si les choses devaient être avérées il faudrait assumer ses responsabilités avec courage et détermination », a conclu Claudie Lebreton. Au moins pour la détermination, on peut lui faire confiance.

Crédit photo : Agence Meurisse, Bibliothèque nationale de France. Domaine public.

[Tribune libre] Montebourg-Pulvar : les arroseurs arrosés – par Yann Vallerie

Tribune libre : Montebourg – Pulvar : les arroseurs arrosés.

29/02/2012 – 17h00
PARIS (NOVOpress) –Quand on stigmatise, insulte, traine dans la boue en permanence une partie de l’opinion publique, il faut toujours s’attendre, un jour ou l’autre, à un retour de bâton.

C’est ce qui arrivé hier soir à Audrey Pulvar et à son mari Arnaud Montebourg, membre éminent du parti socialiste, qui, sortant d’un restaurant du 16e arrondissement parisien, ont été apostrophés et chahutés de manière virulente par un groupe de jeunes gens ne partageant manifestement pas les opinions politiques des deux personnalités citées.

Visiblement ces personnes souhaitaient surtout exprimer (sans doute maladroitement vu les propos rapportés) le ras-le-bol d’une partie de la jeunesse française « Desouche » face au traitement qui lui est réservé au quotidien par les médias et les politiciens de la bien-pensance, toujours prompts à défendre les autres avant les nôtres.

La question n’est pas de débattre des injures qui auraient été proférées hier soir devant les deux socialistes, car il suffit de relire toutes les excuses trouvées aux textes haineux de groupes de rap financés par de nombreuses municipalités socialistes et diffusés sur toutes les ondes pour se dire que finalement, ces insultes ont été faites dans un contexte bien précis, sans pensées réelles (c’est bien ça que Jack Lang, ami d’Arnaud Montebourg, pense quand il déclare « kiffer » le rap ?).

L’interrogation n’est pas non plus de savoir si les salaires mirobolants cumulés d’Arnaud Montebourg et d’Audrey Pulvar permettront à chacun d’acheter de nouveaux vêtements chics, ceux d’hier ayant, aux dires des victimes, subi quelques attaques de houblon.

Mais Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg ont-ils été frappés et envoyés à l’hôpital, comme l’a été récemment cette élue qui a eu le tort de s’estimer partout chez elle pour coller des affiches électorales, y compris à proximité d’une cité chaude marseillaise ?

Ont-ils été menacés puis tabassés, comme c’est le cas, depuis de nombreuses années, lorsque des militants d’extrême-gauche tombent sur des identitaires ou des patriotes souhaitant se rendre à un meeting quelconque ?

Non. Bien entendu. À contrario, Mme Pulvar a été tellement effrayée et choquée par ses agresseurs qu’elle a eu le temps d’envoyer plusieurs messages via « twitter » afin d’alerter l’ensemble de ses amis journalistes et politiques.
Ceci pour à nouveau obliger l’ensemble des Français à subir pendant quelques jours le même message : « la bête immonde est de retour, il faut réagir avant qu’il ne soit trop tard ! »
Quelle aubaine pour le parti socialiste, dont Mr Montebourg a bien failli être le candidat à l’élection présidentielle ! Quelle chance, alors que la campagne présidentielle fait rage, de pouvoir tirer à boulets rouges sur la droite et l’extrême-droite, qui n’ont pourtant rien à voir dans cette histoire ! Quel bonheur de pouvoir à nouveau, encore et toujours, se servir de cet incident insignifiant pour réclamer toujours plus de solidarité, de tolérance, d’intégration, de métissage et de discrimination positive !

Ce matin, la haute société du spectacle et de la politique fait bloc derrière les deux « victimes » de cette « infâme agression ». Dès qu’on touche à « la caste », c’est branle-bas de combat !

Étonnant, car quand des “sauvageons” (comme certains disent) brûlent des voitures, cassent, pillent, rackettent, dépouillent voir même tuent, cette même caste est la première à monter au créneau pour trouver toutes les excuses du monde à des faits autrement plus violents que ceux, encore une fois uniquement rapportés par les victimes, commis hier.

Mme Pulvar, Mr Montebourg : ne vous vient-il pas à l’idée que vous êtes avant tout responsables de la situation d’hier ?

La presse nationale et les politiciens aux manettes depuis 40 ans n’ont ils pas compris qu’ils étaient responsables de ces dérapages, à force d’imposer au peuple qui pourtant n’en veut pas, pèle mêle : l’immigration massive, l’islamisation, le métissage, la discrimination positive, les hausses du prix de l’essence et des énergies nécessaires pour vivre, la baisse du pouvoir d’achat, les licenciements, la dictature des marchés, etc ?
Ce peuple qui ne peut plus s’exprimer librement et qui, même lorsqu’il souhaite changer de société par un simple vote démocratique, est stigmatisé quotidiennement.

La fracture sociale, ethnique, culturelle qui se creuse de plus en plus sur le territoire français est inévitable et amènera, dans les prochains mois, dans les prochaines années, des incidents autrement plus importants que ceux d’hier, prémices d’une guerre civile annoncée. Les procès, la prison, la répression, la censure, l’isolement, l’étouffement économique n’y feront rien…

La caste médiatique et politique parisiano-centrée est un des morceaux isolé, mais puissant de cette fracture française.

Et quand, un mardi soir de février, cette caste sort d’un restaurant chic du 16ème arrondissement parisien, le ventre plein de caviar et de grands crus et qu’elle tombe sur ce peuple de France qu’elle déteste (et qui la lui rend bien), attablé au bistrot, bière à la main, alors l’arroseur quotidien se retrouve arrosé.

Yann Vallerie

Solidarité européenne : accueillir des enfants de Tchernobyl

Solidarité européenne : accueillir des enfants de Tchernobyl

29/02/2012 – 08h00
LILLE (NOVOpress) –
Le Secours populaire recherche 50 familles d’accueil pour héberger cet été des enfants de Tchernobyl. C’est l’appel lancé sur Europe 1 par Jean-Louis Callens, secrétaire départemental de l’organisation humanitaire (pour écouter l’appel, cliquer ici). Pour la 22ème année, le Secours populaire du Pas-de-Calais organise l’opération « Les Enfants de Tchernobyl ».

Suite à l’accident nucléaire qui s’est produit le 26 avril 1986 dans la centrale nucléaire Lénine, située en Ukraine, le Secours populaire a organisé une opération de solidarité européenne en accueillant plus de 2 000 jeunes dans l’Hexagone. Ils viennent de Biélorussie, un pays limitrophe de la catastrophe de Tchernobyl : deux millions de personnes, dont 800 000 enfants, ont été contaminés. Pendant quelques semaines, ces jeunes Bélarus qui ne sont pas malades, changent d’air et bénéficient de la générosité française. Si vous souhaitez soutenir cette opération, contactez le Secours populaire du Pas-de-Calais. Téléphone : 03 21 71 43 19.

Fabrice Robert, Filip Dewinter et Gerard Dussouy seront aux assises du 10 mars “la France en danger”

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[box class=warning]L’association Nationalité Citoyenneté Identité nous communique[/box]

Plus que quelques jours avant les assises “La France en danger” qui se tiendront le samedi 10 mars à l’espace Charenton, à Paris. Aujourd’hui, présentation de Fabrice Robert, de Filip Dewinter et de Gerard Dussouy.

Fabrice Robert

Fabrice Robert
Fabrice Robert

Fabrice Robert a 40 ans. Marié et père de trois enfants, il réside dans une petite bourgade des Alpes. Après une maîtrise de sciences politiques et un diplôme de troisième cycle dans le domaine de l’information stratégique, il est maintenant consultant en communication. Il est une figure majeure du mouvement identitaire depuis plus de dix ans. Il a fondé le Bloc Identitaire, un mouvement souvent présenté par les politologues comme un aiguillon idéologique et un laboratoire d’idées.
Il est particulièrement attaché au combat culturel et aux méthodes modernes d’influence.

[box class=info]Retrouvez toute l’actualité de Fabrice Robert et du Bloc Identitaire sur www.bloc-identitaire.com[/box]

Filip Dewinter

Filip Dewinter
Filip Dewinter

Né le 11 septembre 1962, il est marié et père de trois filles. Depuis 1987, il est député pour le Vlaams Blok/Vlaams Belang, d’abord au parlement fédéral, puis au parlement flamand comme chef de groupe. Depuis 2009, Filip Dewinter est également sénateur et membre du bureau du parti et président du groupe Vlaams Belang au conseil communal de la ville d’Anvers. Il est le président de l’association des Villes contre l’islamisation, fondée sur son initiative en 2008, et qui regroupe diverses organisations venues non seulement des villes d’Anvers et de Bruxelles, mais aussi de Barcelone, Copenhague, Cologne, Londres, Berlin, Vienne et Paris. Il a déjà publié neuf livres sur des thèmes politiques et les problèmes de la société actuelle : Eigen volk eerst (« Mon peuple d’abord », 1989), Weg met ons ? (« À bas nous-mêmes ? », 1990), Een tegen allen (« Un contre tous », 1991), Immigratie de tijdbom tikt (« Immigration, la bombe à retardement est lancée », 1996), Baas in eigen huis (« Maitre chez soi », 2000), Zerotolerantie tegen kriminaliteit (« Zéro tolérance contre la criminalité », 2005), Antwerpen troef (« Anvers, l’atout », 2006), Zeggen wat u denkt (« Dire ce que vous pensez », 2006) et Inch Allah, de Islamisering van Europa (« Inch Allah, l’islamisation de l’Europe », 2009). Le dernier livre a été traduit et publié en allemand (2010) et en anglais (2012).

[box class=info]Toute l’actualité de Filip Dewinter et du Vlaams Belang sur www.vlaamsbelang.org[/box]

Gerard Dussouy

Gerard Dussouy
Gerard Dussouy

Professeur d’université, auteur d’ouvrages consacrés à la géopolitique et aux relations internationales notamment un récent “Les théories de la mondialité : traité de relations internationales, tome 3” amené à faire date.

Informations pratiques :

[box class=”success”]Prix d’entrée : 10 euros (billetterie ouverte de 9h à 18h) – Espace Charenton – 327 rue de Charenton – 75012 PARIS
Métro : Porte de Charenton (ligne 8, Balard-Créteil)
Stands dédicaces, restauration et buvette.
Contact : nationalite.nci@gmail.comSuivez-nous sur Facebook. Les journalistes souhaitant couvrir l’événement doivent obligatoirement demander une accréditation presse à nationalite.nci@gmail.com
[/box]

Plan d’accès

METRO : ligne 8 direction Balard/Creteil. Station « Porte de Charenton » sortie Espace Charenton (à 180 m.) / ou ligne 6 direction Nation/Charles de Gaulle-Étoile. Station « Dugommier » (à 10 mn à pied de l’Espace Charenton).
BUS : PC 2 et BUS 111. Arrêt « Porte de Charenton » (à 250 m de l’Espace Charenton) ou BUS 87 arrêt « Les Jardiniers » (à 50 m.)
VOITURE : Périphérique extérieur, sortie « Porte de Charenton » (à 2 mn)
ou Périphérique intérieur, sortie » Porte Dorée » (à 3 mn)
ou Autoroute A 4, sortie « Bercy » (à 3 mn)
PARKINGS : 57 Bd Poniatowski (à 250m)
ou Place Lachambaudie (à 600 m)
GARES : Gare de Lyon, Gare de Bercy et Gare d’Austerlitz à proximité. Depuis la Gare de Lyon, prendre le Bus 87 (10 mn trajet pour arrêt Les Jardiniers). Depuis Gare Montparnasse, prendre métro Direction “Nation”, descendre à station “Dugommier” (15 mn trajet puis 5 mn à pied)

N’oubliez pas de signer la pétition contre le droit de vote des étrangers en cliquant ici

Allah commande l’armée néerlandaise !

Allah commande l’armée néerlandaise !

26/02/12 – 10h00
LA HAYE (NOVOpress) –
Début février, la première salle de prière musulmane de l’armée néerlandaise a été ouverte au sein de la caserne Bernhard d’Amersfoort. La salle accessible à tout le monde est également utilisée à des fins d’étude. L’ouverture de cette salle de prière trouve son origine dans une initiative d’un dignitaire musulman au sein de l’armée, en la personne du colonel Ali Eddaoudi.

Ce gradé a été sollicité par les soldats de confession musulmane afin que ces derniers puissent bénéficier d’un lieu de prière. Un document a indiqué que des supérieurs ont classé l’endroit comme un “lieu de paix” sans préciser toutefois sa localisation. Eddaoudi souhaitait “un endroit qui soit conçu à l’intérieur comme une mosquée, avec une chaire et un mihrab’‘, précise-t-il sur le site Web du ministère de la Défense.

Par ailleurs un rapport de l’édition en ligne De Stad Amersfoort fait part de la stupeur provoquée par l’admission au rang de colonel de l’imam. Sa nomination en 2009 par l’armée hollandaise au poste d’imam avait suscité de vives émotions. Le site Nieuw Religieus Peil apporte des précisions complémentaires : le ministère de la Défense a nommé Ali Eddaoudi et Souad Aydin imams dans les forces armées. Eddaoudi, ancien journaliste et iman dans la prison de Breda, a commencé par refuser de serrer la main aux femmes tout en s’opposant contre l’interdiction de la burqa. Peu enclin à l’œcuménisme, il s’est exprimé sur l’impossibilité d’une existence fraternelle entre chrétiens et musulmans étayant son propos sur ce qui se passe en Afghanistan qui signifie selon lui vouloir “terroriser les Afghans dans leur propre pays.”
De son coté, Aydin est en liaison avec l’organisation turque Milli Görüs qui dirige la mosquée Fatih à Soest dont il est un des dignitaires.

Durant les dernières semaines écoulées, Eddaoudi et Aydin ont assisté à un cours organisé par le ministère de la Défense, afin d’assimiler les connaissances nécessaires au sujet des forces armées. Le béret leur a été décerné lors d’une cérémonie privée qui a eu lieu à l’Académie Militaire Royale de Breda.

Cette rapide promotion au grade de colonel s’explique par le déroulement d’une carrière militaire au sein de l’armée hollandaise. Dans n’importe quel autre pays, le grade de colonel est obtenu à condition de fréquenter une école militaire, d’être passé par des années d’études et de formation, puis de faire un début modeste en tant que lieutenant. Un parcours que n’a pas connu Eddaoudi dans la mesure où il a même pu sauter certains grades. Sachant que le rang suivant au sein de la hiérarchie militaire néerlandaise est celui de général de brigade, un iman pourrait prochainement commander des troupes armées. En outre, faisant fi de son devoir de réserve dévolu à sa fonction, le colonel Eddaoudi n’hésite pas à exprimer ses opinions politiques en fustigeant notamment la présence des troupes néerlandaises en Afghanistan. Il s’est par ailleurs élevé publiquement à plusieurs reprises contre Geert Wilders et son Parti de la liberté (PVV) cela sans susciter la moindre réaction d’incompatibilité avec son statut de “serviteur de la reine Beatrix et de la patrie.”

Imaginez pareille situation en Turquie ou au Maroc : un protestant ou un prêtre catholique admis dans l’armée nationale comme aumônier, immédiatement promu au grade de colonel avec plein salaire et qui se permettrait de critiquer ouvertement Erdogan ou le Roi Mohammed du Maroc…

Lorient : une femme en niqab fait son cinéma

Lorient : une femme en niqab fait son cinéma

26/02/2012 – 08h30
LORIENT (NOVOpress Breizh) – Après l’affaire de la femme conduisant en niqab à Nantes qui avait défrayé la chronique l’an passé, mardi dernier c’est la vidéo faite par une femme en niqab – à qui l’on refusait l’accès au tribunal de Lorient – qui fait du reuz sur le net.

Mardi dernier, une femme se présentait à l’entrée du tribunal de grande instance de Lorient le visage recouvert d’un niqab . Le port de ce dernier étant interdit dans les espaces publics depuis le 11 avril 2011, date de l’entrée en vigueur de la loi, le vigile chargé de surveiller l’accès à la juridiction lui a donc demandé d’ôter le voile recouvrant son visage. Mal lui en a pris. Très en colère, la femme a pris l’homme à partie, le filmant à l’aide de son portable, avant de finalement repartir. Fin de l’incident ? Pas tout à fait.

Quelques heures plus tard en effet la vidéo était mise en ligne sur internet. Dans celle-ci, on peut entendre la femme fustiger véhémentement l’attitude du vigile. « Regardez bien son visage mes sœurs. T’as pas honte ! T’as pas honte ! T’as pas honte ! T’as vraiment pas honte ! » Inutile de dire que l’affaire a suscité une forte émotion dans le petit monde judiciaire lorientais.

«J’ai déjà eu à gérer des comportements agressifs. C’est mon métier. Mais c’est la première fois que je vis une telle situation» a déclaré l’agent de sécurité au Télégramme. L’homme, qui se déclare « musulman et partisan d’un islam modéré», n’a pas apprécié les qualificatifs peu amènes qui le mettent en cause sur le site où est hébergée la vidéo. Il a donc décidé de porter plainte.

« Une enquête doit être ouverte, a déclaré le procureur de Lorient. Nous souhaitons entendre la femme dans les prochains jours pour connaître les raisons qui l’ont poussé à agir ainsi. » Selon la loi, la femme encourt, pour port de niqab dans un espace public, une contravention de… 35 euros.

La vidéo, après une longue introduction :