Aïd : l’imam de Saint-Brieuc verrait bien les abattoirs ouvrir le dimanche

Aïd : l’imam de Saint-Brieuc verrait bien les abattoirs ouvrir le dimanche

08/11/2011 – 18h00
SAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) – Cette année l’Aïd al Adha, l’une des fêtes musulmanes les plus importantes, tombait un dimanche. Un jour où les abattoirs sont fermés. Une situation que déplore, dans un entretien accordé au Télégramme, Taïcha Ben Taleb, l’imam de Saint-Brieuc.

L’Aïd al-Adha (« la fête du sacrifice « ), appelé aussi Aïd al-Kabïr (« la grande fête ») commémore la soumission d’Abraham à Dieu, symbolisée par l’épisode où il acceptait d’égorger son fils sur l’ordre de Dieu, celui-ci envoyant au dernier moment un mouton par l’entremise de l’archange Gabriel pour remplacer l’enfant comme offrande sacrificielle. En souvenir de cet épisode, les familles musulmanes sacrifient un animal, le plus souvent un mouton ou un bélier, en l’égorgeant, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers La Mecque, après la prière et le sermon de l’Aïd.

L’abattage privé étant interdit en France, se sont les abattoirs qui procèdent à cette opération. « Le gros souci, c’est que l’abattoir de Quintin, avec lequel la population musulmane travaille tout au long de l’année, n’a pas souhaité ouvrir le dimanche. Je comprends parfaitement que les salariés se reposent le dimanche, le problème c’est que nous n’avons pas eu le choix et que nous n’avions pas d’autres solutions » reconnait l’imam, qui admet implicitement que des abattages sauvages ont été pratiqués par la communauté musulmane, malgré l’interdiction rappelée par la préfecture.

Manifestement, la loi républicaine a ses limites : celles imposées par la Charia. Les consommateurs de viande provenant d’un abattage clandestin sont passibles de peines d’amendes d’un montant maximum de 1 500 euros et de 3 000 euros en cas de récidive, mais il est peu probable que le parquet de Saint-Brieuc décide d’engager des poursuites.

« J’espère que l’on va travailler dès maintenant avec la préfecture pour trouver une solution pour 2012. Plusieurs choses peuvent être imaginées : on peut se tourner vers un autre abattoir. Certains fidèles ont également dit que la préfecture aurait dû obliger l’abattoir à ouvrir le dimanche » conclut Taïcha Ben Taleb, qui, tout en affirmant « comprendre » ( ?) que les salariés soient attachés au repos dominical, verrait bien l’Etat se soumettre à l’Islam en imposant l’ouverture des abattoirs le dimanche pour cause d’Aïd. Sans doute ce qu’on appelle une conception « républicaine » de l’Islam. Qui ne s’embarrasse pas du principe de laïcité.

Crédit photo : Père Igor Licence CC

Insécurité dans le RER E : forces de l’ordre en masse… pour escorter le préfet

Insécurité dans le RER E : forces de l’ordre en masse… pour escorter le préfet

08/11/2011 – 10h00
PONTAULT-COMBAULT (NOVOpress) –
Impressionnante démonstration de force sur la ligne du RER E vendredi soir. Une cinquantaine de policiers, gendarmes et représentants de la sûreté ferroviaire, ont débarqué dans les rames à hauteur de Pontault-Combault (Seine-et-Marne). L’Etat a-t-il enfin décidé de mettre les moyens pour lutter au quotidien contre la délinquance ?

Pour notre confrère Le Parisien, il s’agissait plutôt d’escorter Pierre Monzani, le préfet de Seine-et-Marne, désireux de mieux connaître le vrai visage de l’insécurité qui frappe les Franciliens lors de leurs trajets, « d’où l’important déploiement de force », précise Louis Moulin, le journaliste. De tels effectifs ne seraient pas superflus en temps normal sur le RER E. En avril dernier, une bande multiethnique avait lynché un « jeune homme » à la gare de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Une triste réalité qui touche toutes les lignes où, passées 22 heures, « la précaution est de s’installer dans le wagon de tête, pour être le plus près possible du conducteur en cas d’agression », relate Gaëlle Borgia sur le site internet du Master professionnel « Formation aux pratiques du journalisme européen » à l’université Sorbonne Nouvelle Paris III.

Photo : Crédit photo : Par Jori Avlis via Flickr, licence CC.

Les identitaires de Jeune Bretagne s’invitent à l’exposition “Nantais venus d’ailleurs” [audio]

Les identitaires de Jeune Bretagne s'invitent à l'exposition "Nantais venus d'ailleurs"

07/11/2011 – 15h00 NANTES
(NOVOpress Breizh) – Surprise hier après-midi pour les visiteurs du Château des ducs de Bretagne où se tenait l’exposition « Nantais venus d’ailleurs ». Très controversée, cette manifestation, qui se terminait hier, a reçu la visite d’un groupe de jeunes identitaires bretons. Une visite qui n’est pas passée inaperçue.

Les identitaires de Jeune Bretagne s'invitent à l'exposition "Nantais venus d'ailleurs"Les visages recouverts de masques blancs, musique « HardBass » à tue-tête, dansant et déambulant tout le long de l’exposition, les militants du mouvement Jeune Bretagne ont distribués aux visiteurs ébahis un tract dénonçant « la politique de substitution ethnique, sociale et culturelle menée par la ville de Nantes et par le département de Loire Atlantique au profit des extra-européens ».

Jeune Bretagne estime en effet que la Ville de Nantes, partenaire de l’exposition, se complaît à « mettre en valeur tout ce qui vient de l’étranger et tout ce qui peut porter atteinte à l’identité bretonne de la ville. Entre une exposition sur la traite des noirs présentant les Nantais comme de méchants esclavagistes, la politique quotidienne de négation de l’identité bretonne de Nantes. Nous n’oublierons pas le drapeau breton que Jean Marc Ayrault avait fait enlever de l’hôtel de ville lors de son investiture. »

« La coupe est pleine » affirme Jeune Bretagne, qui dénonce le confusionnisme opéré par la municipalité Ayrault avec cette l’exposition “qui veut raconter l’histoire des « nantais venus d’ailleurs », c’est à dire des africains, des asiatiques, des nomades et … des bigoudens” qui conclut :”vous ne rêvez pas, les bretons sont des étrangers en leur propre château.”

NOVOpress a interrogé le responsable de cette action :
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Un étudiant sauvagement agressé par deux jeunes « Nantais venus d’ailleurs »

Un étudiant sauvagement agressé par deux jeunes « Nantais venus d’ailleurs »

07/11/2011 – 10h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Un massacre. Ce jeune homme n’est pas prêt d’oublier la sauvage agression dont il a été victime en septembre dernier alors qu’il rentrait d’une soirée étudiante.

Dans la nuit du 22 au 23 septembre dernier, vers 5 heures du matin, le jeune étudiant, âgé de 19 ans, rentrait chez lui après avoir fait la fête dans un tonus (soirée étudiante nantaise) en compagnie d’un ami. Place Graslin, au cœur de Nantes, ils rencontrent deux « jeunes » avec lesquels ils font connaissance. « On sortait de boite. On avait bu. Ils nous ont parlé. Dans un climat de joie. J’ai demandé si je pouvais boire. J’ai bu » relate-t-il, encore traumatisé, devant le tribunal correctionnel où l’affaire était évoquée vendredi.

En fait de boisson, il prendra un violent coup de bouteille sur le crâne, avant d’être frappé à plusieurs reprises avec un couteau et un tesson de bouteille. La scène se poursuivra jusqu’à la place du Commerce, où la victime en sang sera sauvée par l’intervention des policiers de la BAC.

A l’audience du tribunal correctionnel, l’un des prévenus reconnaitra du bout des lèvres avoir porté un coup de tesson, son complice se bornant à dire qu’il n’a rien fait. Pas de chance, un policier a clairement entendu l’un des deux « jeunes » dire, lors de la garde à vue, « on l’a bien saigné ».

L’un des agresseurs vient de Tunisie, l’autre se prétend Libyen. « Sans papiers » – autrement dit clandestin – arrivé en France via l’Italie. Le Libyen affirme avoir perdu toute sa famille dans un bombardement de la ville de Misrata, alors qu’il était en Italie, en route pour la France. L’autre a quitté la Tunisie après la « Révolution du jasmin ». Un fait divers à mettre sur le compte des dommages collatéraux du « Printemps arabe » !

Après délibéré, le tribunal les a condamnés à deux ans de prison, dont un avec sursis. Une provision de 3.500 euros de dommages et intérêts est accordée à la victime. Les deux « Nantais venus d’ailleurs » sont maintenus en détention.

Photo en Une : place Graslin à Nantes. Crédits : Kamel15 via Wikipedia Commons (cc)

Italie : Assurance auto plus chère pour les immigrés à risque, les antiracistes portent plainte

Italie : Assurance auto plus chère pour les immigrés à risque, les antiracistes portent plainte

06/11/2011 – 20h00
ROME (NOVOpress) —
Toujours à l’affût de cas de discrimination à l’encontre des immigrés, les associations « antiracistes » italiennes viennent de découvrir une nouvelle cible : les compagnies d’assurance. Deux d’entre elles, Zurich Italia et Quixa, continuent en effet à pratiquer des majorations quand l’automobiliste n’est pas italien.

À la Zurich, le tarif pour un Italien est de 465 euros, mais de 632 euros pour un Équatorien ou un Chinois, et de 665 euros pour les Roumains, les Sénégalais, les Albanais ou les Camerounais. « Il en va de même à Quixa, qui semble surtout craindre les Camerounais » : elle leur demande 625 euros contre 414 euros pour les Italiens.

La compagnie Genialloyd, citée en justice pour discrimination pour avoir imposé un tarif plus cher à un immigré Tunisien, avait d’abord tenté de « se défendre des accusations de racisme », en faisant valoir qu’il s’agissait, « non de discrimination, mais d’une différenciation nécessaire » fondée sur les statistiques des accidents. En mars dernier, cependant, elle a capitulé, conclu un accord de dédommagement à l’amiable avec le Tunisien, et retiré le critère de nationalité de ses tarifs. En mai, devant la pression des associations antiracistes, une autre compagnie, HDI, cédait à son tour : “Nous renoncerons à appliquer le critère de citoyenneté à partir du premier juillet, avec l’entrée en vigueur du prochain tarif. Cet abandon impliquera de redistribuer sur tous les assurés les effets de la plus grande sinistrosité (qui est prouvée) de certaines nationalités – pas toutes – autres qu’italiennes”. Le site ultra-immigrationniste « Stranieri in Italia » avait alors commenté : « Une bonne nouvelle pour tous les étrangers. Un peu moins pour les Italiens, sur lesquels la compagnie, qui ne veut pas renoncer à ses profits, étalera la majoration ».

Zurich Italia et Quixa restent donc les seules compagnies à utiliser le critère de nationalité. Toutes deux affirment se fonder sur les données statistiques, selon lesquelles la nationalité est un des « facteurs de sinistrabilité », tout comme l’âge, la profession, le type de voiture ou la région de résidence : « à cet élément, de fait, correspondent une typologie de comportement de conduite et, en conséquence, une typologie des risques ».

Cet argument de fait est balayé par la puissante Association des études juridiques sur l’immigration (Asgi) – qui s’est notamment signalée en dénonçant à Bruxelles le « bonus famille » de la région Vénétie . Avec l’association « Avvocati per Niente » (Avocats pour rien), elle a porté plainte pour discrimination devant le tribunal de Milan. Selon elle, les deux compagnies violent l’article 43 du Code de l’immigration (Testo Unico delle disposizioni concernenti la disciplina dell’immigrazione e norme sulla condizione dello straniero, de 1998) qui interdit d’imposer « des conditions plus désavantageuses à un étranger seulement à cause de sa condition d’étranger ».

Comme l’explique l’avocat de l’Asgi, Alberto Guariso, qui avait déjà défendu la plainte contre Genialloyd, « si l’on découvre que les chauves provoquent plus d’accidents, il est possible de faire payer les chauves plus cher parce que ce n’est pas un critère interdit. Mais si l’on découvre que les étrangers provoquent plus d’accidents, il n’est pas possible de leur faire payer plus cher, parce que la nationalité est précisément un critère que la loi interdit d’utiliser ».

Et s’il fallait plutôt changer la loi ?

[Tribune libre] Les citoyens seront bientôt traités comme des supporters de football !

Les citoyens seront bientôt traités comme des supporters de football !

La lecture du « livre Blanc sur la sécurité publique » remis la semaine dernière au Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, devrait donner quelques sueurs froides aux défenseurs des libertés publiques. En effet, ce rapport écrit par deux fidèles du chef de l’État, le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, et le criminologue Alain Bauer, préconise au nom de la sacro-sainte lutte contre l’insécurité une réduction des droits des citoyens à se rassembler et à manifester.

Page 150 du Livre Blanc  – Si, en pratique, un dialogue se noue avec les organisateurs responsables, de plus en plus d’expériences conduisent à solliciter une évolution limitée du droit pour autoriser le préfet à prescrire un certain nombre de mesures à l’organisateur : choix d’un parcours de manifestation ou d’un lieu de rassemblement limitant les perturbations pour la vie collective, le risque de confrontation avec des contre-manifestants, le volume des forces à engager ; obligations concrètes dans le service d’ordre propre à l’organisateur, etc. Ces prescriptions pourraient être formalisées par arrêté préfectoral.

Le «Livre Blanc sur la sécurité publique » préconise que les organisateurs de manifestations passent sous les fourches caudines de la préfecture pour être autorisés à défiler. En clair, le préfet décidera au nom de la tranquillité publique du parcours et des lieux de rassemblements. Les justifications données sont tellement larges (« perturbation de la vie collective, volume des forces à engager, confrontation avec des contre-manifestants ») qu’irrémédiablement les manifestations seront autorisées suivant les idées du client et sa potentialité à entrer dans un rapport de force avec la préfecture. Les manifestations et rassemblements patriotes et identitaires, si cette option est retenue, ont du souci à se faire. Car le préfet aura toutes les armes pour les faire interdire. Et on se retrouvera comme en mai dernier à Lyon, dans une situation ubuesque avec une contre-manifestation autorisée et un rassemblement pour la liberté obligée d’être statique. Enfin, ce genre de mesure est un blanc seing donné à toute la mouvance « Antifa » pour organiser des « contre-manifestations » afin de faire interdire, de concert avec les différentes préfectures, toutes manifestations sortant du cadre des idées politiquement correct. Le législateur, si cette mesure est adoptée, est une nouvelle fois main dans la main avec ces petits chiens de garde du système.

Page 150 – L’édiction de mesures pouvant être prises à l’encontre des perturbateurs habituellement violents (…) Dès lors, il serait utile de faciliter la mise à l’écart du parcours d’individus déjà mis en cause sur la base d’éléments circonstanciés, soit en raison de leur comportement d’ensemble à l’occasion de manifestations récentes, soit du fait de la commission d’un acte grave à l’occasion d’une précédente manifestation. Serait transposée à l’ordre public la logique des interdictions administratives et judiciaires, qui ont fait la preuve de leur efficacité pour combattre le hooliganisme lors des manifestations sportives.

 Novopress n’a eu de cesse de montrer que les stades de football étaient les laboratoires sécuritaires de notre société . Toutes les pires mesures liberticides sont testées sur les « supporters cobayes » avant d’être appliquées dans la société. Les tribunes de football servent depuis une vingtaine d’années de « sas de décompression » sur l’opinion publique, l’habituant petit à petit à des situations ahurissantes. Ainsi le Livre Blanc préconise de s’inspirer de la lutte contre le hooliganisme pour demander « la mise à l’écart du parcours d’individus déjà mis en cause sur la base d’éléments circonstanciés, soit en raison de leur comportement d’ensemble à l’occasion de manifestations récentes, soit du fait de la commission d’un acte grave à l’occasion d’une précédente manifestation. » !

La définition est tellement large que tout un chacun pourra se voir interdire d’accéder à une manifestation avec l’obligation d’aller pointer au commissariat. Car c’est sur la même « base d’éléments circonstanciés, de leur comportement d’ensemble ( !!!) » que plusieurs milliers de supporters ont été interdits de stade pour plusieurs mois, avec obligation de pointer au commissariat à chaque match de leur équipe. Et sans que, pour beaucoup, quelque chose leur soit reprochée ! C’est une véritable épée de Damoclès liberticide que l’on veut faire porter sur la tête des citoyens.

En prenant exemple sur les supporters de football, les manifestants pourront être interdits de participer aux défilés parce qu’ils ont : allumé un fumigène, fait exploser un pétard, déployé une banderole que les autorités jugent incorrecte, chanté des slogans qui ne plaisent pas, parce qu’ils étaient habillés avec des marques vestimentaires que l’Etat n’apprécient pas, se sont rendus par leur propre moyen à une manifestation extérieure à leur lieu de résidence, qu’ils ont été vue en compagnie de personne que l’on soupçonnait de vouloir faire une action violente, qu’ils ont été reconnu (comment ?) en état d’ébriété par un membre des forces de police (sans même faire un éthylotest), qu’ils affichaient des insignes politiques, qu’ils ont fait un sit-in, etc. Les interdictions de stade sont soumises à l’arbitraire le plus complet car au niveau judiciaire, quelques personnes décident sans avoir à en apporter la preuve que vous avez commis un délit ou que vous êtes susceptibles d’en commettre un !

En 2005, le ministre des sports, Jean François Lamour avait annoncé le sens de la loi appliquée quelques mois plus tard dans les stades : pour mettre « à l’écart les voyous. Le meilleur moyen est de faire pointer au commissariat les fauteurs de troubles, condamnés ou MÊME PRÉSUMÉS, à l’heure des matches. Cela va en calmer quelques-uns. »

Un autre point qui n’a pas été soulevé : à la différence des matchs de football qui durent 1h30, les manifestations peuvent durer parfois plusieurs heures et se déroulent majoritairement en journée ! Comment feront les manifestants pour venir pointer à leur commissariat s’ils travaillent ? Devra-t-on demander un certificat de présence ? Faudra-t-il en informer sa hiérarchie ? Quid des manifestations pendant vos vacances ? Vous pensez que ce genre de question empêchera cette mesure d’être appliquée ? Vous avez tout faux, réfléchissez déjà comment vous aller faire car ces mesures seront prises tôt ou tard….

Alors si comme pour les caméras de surveillance, avec l’annonce prochaine d’un fichage par l’empreinte du visage, vous avez dans l’idée que vous n’avez rien à vous reprocher, et que ce seront les autres qui seront touchés, vous allez tomber de haut : on a tous quelque chose à se reprocher pour ce système, c’est notre LIBERTÉ ! Et la fausse lutte contre l’insécurité n’est qu’un prétexte pour la réduire.

Franck P. pour Novopress France.

« Sur le concept du visage du fils de Dieu », la pièce qui divise (aussi) les évêques bretons

«Sur le concept du visage du fils de Dieu », la pièce qui divise (aussi) les évêques bretons


04/11/2011 – 10h00
RENNES (NOVOpress Breizh) – « Sur le concept du visage du fils de Dieu », la pièce de Roméo Castellucci jugée blasphématoire par de nombreux catholiques sera jouée à Rennes du 10 au 12 novembre. Des représentations données sous haute surveillance policière et sur fond de désaccord entre deux évêques bretons comme cela a été le cas pour la représentation à Paris.

Présentée lors du dernier festival d’Avignon, la pièce a déclenché la semaine passée à Paris de nombreuses manifestations de la part des militants royalistes d’Action Française et des catholiques de l’Institut Civitas qui la jugent blasphématoire et christianophobe.

Mgr d'Ornellas : "Manifester contre Castellucci est une erreur de perspective. "

Qu’en est-t-il exactement ? Dans une chronique de France Culture, la critique Joëlle Gayot parle ainsi de la pièce : « Devant nos yeux, sur une immense toile tendue, le visage du Christ nous observe. Au pied de cette peinture, une scène terrible se passe. Un vieil homme se trouve là, diminué, impotent. Son fils en costard cravate s’apprête à partir travailler. Le vieillard fait sur lui. Il pleure, murmure ‘ pardon, excuse moi’. Son fils le nettoie, change sa couche. La même scène se reproduit plusieurs fois. Le vieillard défèque, il sanglote. Le fils le change, hurle, pleure. Puis le spectacle bascule. C’est le visage du Christ qui est l’objet des regards. Le fils colle sa bouche sur la toile et l’embrasse. Des enfants arrivent qui balancent des grenades sur l’immense visage avant que le vieillard lui même ne grimpe dessus pour y déverser ses propres excréments. Le spectacle s’achève sur ses mots écrits « Tu es mon berger ».

« Une pièce devant laquelle le Tout-Paris cultureux se pâme. Très audacieuse, si si si, elle consiste essentiellement à tout tartiner de merde, y compris un portrait du Christ. » écrit Catherine Ségurane, sur le site Agoravox.

Mgr d’Ornellas, archevêque de Rennes, ne trouve quant à lui rien à redire à l’œuvre de Castelluccci. Dans un communiqué, il écrit : « J’ai lu Castellucci qui confesse (sic) : « j’ai toujours été fasciné par l’image du Christ ». Ne nous trompons pas de combat en luttant contre une christianophobie à laquelle on veut nous faire croire. Les chrétiens, eux, croient au Christ, Fils de Dieu. Vivre selon leur foi est leur vrai combat quotidien, dans l’amour qui écoute le cri des chercheurs de Dieu. Manifester contre Castellucci est une erreur de perspective. »

Mgr Centène : "Je félicite et j’encourage tous ceux qui, en cohérence avec leur foi, n’hésitent pas à agir publiquement"

Un point de vue que ne partage manifestement pas Mgr Centène, qui a apporté son soutien aux manifestants parisiens. Dans une lettre adressée à François de Penfentenyo, président de l’institut Civitas, reproduite par le Salon beige, l’évêque de Vannes écrit : « Comme vous le faites justement remarquer, les manifestations soi-disant culturelles et artistiques attaquant le Christ et son Église sont en hausse constante. A l’heure où, en de nombreux pays, les chrétiens subissent, au seul motif de leur foi, de multiples vexations quand leur vie n’est pas tout simplement mise en péril, il me semble effectivement nécessaire de réagir avec fermeté(…)Alors que nos frères, en de nombreux endroits, font face avec courage et détermination pour maintenir le trésor de la foi malgré le danger, je ne peux que soutenir toute action visant à défendre, avec charité et fermeté, l’honneur du Christ et de l’Église. »

Et Mgr Centène de conclure : « Je félicite et j’encourage tous ceux qui, en cohérence avec leur foi, n’hésitent pas à agir publiquement, et qui, bien que n’usant pas de violence, aussi bien verbale que physique, sont emmenés par les forces de police et placés en garde à vue, alors qu’ils manifestent, en toute justice, leur désapprobation face à des spectacles dont l’ignominie dépasse l’entendement même. »

A l’appel de plusieurs mouvements catholiques une manifestation est prévue le 10 novembre à 18 h 30 devant le théâtre national de Bretagne. Absente la plupart du temps dans les quartiers dits « sensibles » de Rennes, la police sera bien au rendez-vous : « Un service d’ordre extrêmement puissant sera présent à l’extérieur du Théâtre national de Bretagne, rue Saint-Hélier, afin d’éviter tout contact entre manifestants et spectateurs. Des policiers, il y en aura aussi dans la salle. Au moindre dérapage, les fauteurs de trouble seront interpellés, des poursuites seront engagées » » déclare à Ouest-France le directeur du théâtre François Le Pillouër. De quoi se protéger contre ce que Monseigneur d’Ornellas appelle une « erreur de perspective ».

Crédit photos  : Mgr Pierre d’Ornellas, Pymouss, licence cc. Monseigneur Centène, archives NOVOpress Breizh.

Bayonne : Surprenante décision du juge aux affaires familiales

Bayonne : Surprenante décision du juge aux affaires familiales

04/11/2011 – 08h00
BAYONNE (via Info Bordeaux) –
Le juge aux affaires familiales de Bayonne, par sa décision plus politique que juridique, risque de faire parler de lui. En effet, celui-ci a reconnu à deux homosexuelles (Marie-Catherine Dumont et Cécile Jacquey), « d’exercer conjointement l’autorité parentale » sur deux petites filles : Jeanne et Suzanne.

Les deux militantes soulignent depuis ce matin leur émotion, en « pensant notamment à tous ceux qui espèrent que la loi change pour régulariser leur situation ». Vaste débat : la loi doit-elle s’adapter et changer en fonction des situations sociales, ou au contraire doit-elle les guider ?

Pour leur avocate, Me Colette Capdevielle (photo), la réponse est simple : « La jurisprudence est faite pour évoluer en fonction de la société et des débats qui l’agitent ». L’avocate et conseiller municipale socialiste de Bayonne est-elle persuadée que ce débat secoue les foyers français ? Ceux-ci approuvent-ils que des homosexuels puissent adopter des enfants ?

Le parquet (qui à l’audience ne s’était pas opposé à la demande du couple) a jusqu’au 26 novembre pour faire appel de la décision.

[Tribune libre] Identitaires de tous les pays, unissez-vous

Identitaires de tous les pays, unissez-vous

Le Mondialisme n’est pas qu’un phénomène monétaire de part la libre circulation des capitaux sur la planète, il comporte également un volet humain avec la libre circulation des hommes. En gommant les frontières nationales, il entraîne irréversiblement un métissage mondial uniformisateur dont le résultat s’avère bien fade car destructeur de la diversité.

Ce projet, ou ce laisser-faire, casse toute homogénéité ethnique et culturelle dans chaque pays. Actuellement en œuvre en France et en Europe, il sera aussi appliqué en Inde, en Chine, dans les pays arabes, partout, puisque l’hyperclasse exige de commercer sans limite.

Or il existe dans toutes les communautés humaines, des gens conscients et respectueux de leur héritage qui souhaitent préserver et transmettre leurs traditions, leurs coutumes, leurs particularités. Dans ces conditions, en regard du métissage planétaire en cours, un seul mot d’ordre devrait circuler par delà les frontières telle une nouvelle internationale : Identitaires de tous les pays, unissez-vous !

Professionnellement confronté à l’économie mondialisée, l’économiste Hervé Juvin a parfaitement analysé les nouveaux enjeux de notre époque : « le combat des peuples entre eux et des nations entre elles, la guerre des civilisations entre elles, était le régime du passé ; la guerre des peuples, des nations et des civilisations contre l’individualisme universaliste et l’utopie sans-frontiérisme est la guerre du présent », écrit-il dans son livre intitulé Le Renversement du monde ; « le mondialisme, le sans-frontiérisme, comme le métissage et l’universalisme, sont les pires ennemis de notre condition humaine, une condition politique qui se nomme diversité ».

Ce message avait déjà été pressenti par une minorité d’individus parmi lesquels se distinguent les bénévoles de Solidarité – Identités, une association à vocation caritative ayant comme but d’apporter aide et soutien aux peuples en lutte pour la préservation de leur identité : « face au rouleau compresseur de la mondialisation libérale qui n’a d’autre objectif que d’uniformiser le monde sous la botte financière des marchés, la nécessité et l’urgence d’une solidarité et d’une collaboration active entre tous les hommes encore libres, attachés à la diversité du monde et à la pluralité de ses représentations véhiculées par chaque peuple, n’ont jamais été aussi forte », explique Solidarité – Identités dans un de ses communiqués. Depuis sa création, l’association a déjà participé à plusieurs missions humanitaires auprès des Karens de Birmanie (photo), de la minorité serbe du Kosovo et au Kenya.

Arnaud Calion, pour Novopress France

Il y a 7 ans : Theo Van Gogh assassiné au nom du Coran

Il y a 7 ans : Theo Van Gogh assassiné au nom du Coran

03/11/2011 – 13h30
AMSTERDAM (NOVOpress) –
Le 2 novembre 2004 à Amsterdam, le réalisateur néerlandais Theo Van Gogh est assassiné dans la rue par l’immigré marocain Mohammed Bouyeri. Bouyeri blesse Van Gogh avec une arme à feu, puis l’achève en tirant de nouveau. Au total, huit balles atteignent le réalisateur. Le Marocain l’égorge, le décapitant presque. Puis, il lui plante deux couteaux dans la poitrine.

Au cours de son procès, Bouyeri se dit prêt à recommencer, puisque, selon le Coran, tout bon musulman a le devoir de combattre les ennemis de l’Islam.

Le crime de Theo Van Gogh ? Avoir réalisé deux mois plus tôt, avec Ayaan Hirsi Ali, un court-métrage (vidéo ci-dessous) intitulé « Soumission » sur la situation de la femme en terre d’Islam.

[box] Photo : L’annonce de la mort de Theo Van Gogh dans le journal De Telegraaf . Crédit : Denkbeeldhouwer. Licence CC.[/box]

Dans les ZUS, plus d’une personne sur deux est issue de l’immigration

Dans les ZUS, plus d'une personne sur deux est issue de l'immigration


03/11/2011 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
Selon un rapport de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) (1), les personnes issues de l’immigration représenteraient 52,6% des 4,5 millions de personnes vivant dans les 751 zones urbaines sensibles (ZUS) de France.

Pour le journal “Le Monde” qui publie des extraits de ce rapport,« toutes générations confondues, les Maghrébins sont les plus nombreux à vivre en ZUS. A l’inverse, ceux de l’ancienne Indochine (Vietnam, Laos, Cambodge) sont minoritaires. Parmi les primo-arrivants, ceux qui ont le plus de chance de se retrouver en ZUS sont les Turcs (31,5%), tandis que chez la deuxième génération, ce sont les enfants d’origine subsaharienne (28,1%) ».

Un chiffre à retenir montrant l’hypocrisie du concept du “vivre ensemble” : 85% des immigrés qui y vivent ont pour voisins des personnes issues pour moitié, elles aussi, de l’immigration.

[box class=warning](1) L’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) contribue à une meilleure connaissance des territoires urbains en difficulté et à l’évaluation des politiques publiques menées en leur faveur. (…) Missions – L’observation, pour une meilleure connaissance des quartiers de la politique de la ville. L’Onzus collecte auprès de l’État, des collectivités territoriales et de leurs organismes publics respectifs des informations sur les quartiers en difficulté. Il mesure l’évolution des inégalités sociales et des écarts de développement entre ces quartiers et leur agglomération, permettant une meilleure compréhension des problèmes auxquels la politique de la ville doit remédier.[/box]

Crédit photo : adeupa de brestvia Flickr (cc)

Villeurbanne : mise à disposition d’équipement municipaux pour la fête musulmane de l’Aïd

 Villeurbanne : mise à disposition d’équipement municipaux pour la fête musulmane de l’Aïd

02/11/2001 – 19h30
VILLEURBANNE (NOVOLyon) – Le dimanche 13 novembre, les associations sportives villeurbannaises utilisant habituellement le gymnase des Iris seront contraintes de trouver un autre endroit pour leurs compétitions. En effet, le gymnase sera mis à la disposition de la mosquée “Othmane” de Villeurbanne, afin de célébrer la fête musulmane de l’Aïd. Et ce n’est pas la première fois que cet équipement se trouve détourné de son affectation publique originelle. Des prières avaient été organisées en novembre 2010, notamment pour l’Aïd, avec des prêches en arabe et en français.

La mosquée annonce l’organisation de cet événement en partenariat avec des associations locales, telles que CLAP (Connexions locales d’actions plurielles), Les anciens habitants de la Boube (association “visant à un rapprochement culturel et social avec les pays du continent africain”) mais aussi le collectif de femmes “Pourquoi pas moi ?”.

Elisabeth Sabaditsch-Wolff a été condamnée pour blasphème

Elisabeth Sabaditsch-Wolff a été condamnée pour blasphème

A l’heure où la christianophobie prospère sur le terreau de l’obscurantisme nihiliste et de la lâcheté objectivant les limites “extensibles” de liberté d’expression, il importe de revenir sur le procès d’Elisabeth Sabaditsch-Wolff.

En février dernier, une jeune viennoise, Elisabeth Sabaditsch-Wolff (photo), a été reconnue coupable en vertu de l’article 283 du code pénal autrichien d’avoir dénigré des enseignements religieux. Sa faute ? Avoir émis des commentaires critiques sur l’islam lors d’une conférence où elle est intervenue dans le cadre de l’assemblée d’un parti politique à Vienne. Cette fille de diplomate qui a vécu et travaillé pendant plusieurs années dans divers pays musulmans du Moyen-Orient a pu se rendre-compte au quotidien de la pratique de l’Islam. Elle a notamment témoigné selon elle « du traitement des femmes et de la pratique du djihad en Iran, en Libye et dans d’autres pays où elle a vécu ».

Si le tribunal a jugé que la liberté d’expression la protégeait des accusations de discours de haine, il a en revanche estimé que « Mahomet n’était pas un pédophile et que prétendre le contraire est un délit pénal ». Affirmer que Mahomet était un « pédophile » (il a consommé son mariage avec une de ses nombreuses épouses, Aïcha, quand elle avait 9 ans) relève de la diffamation pour le tribunal qui a motivé sa décision par le fait que « l’épouse du prophète enfant au moment du mariage était toujours son épouse lorsqu’elle a eu 18 ans ». Enregistrés à son insu, les propos de Mme Sabaditsch-Wolff avaient été ensuite publiés par un grand hebdomadaire autrichien. Condamnée au paiement d’une amende de 480 euros, Elisabeth Sabaditsch-Wolff a fait appel de cette décision.

Cette condamnation démontre bel et bien la conjugaison au sein des pays européens de deux phénomènes qui s’auto-alimentent lorsque l’Islam rejoint les débats. D’un coté le spectre des délits pour islamophobie ne cesse de s’agrandir, de l’autre la liberté d’expression au sujet de cette religion se rétrécit considérablement. Un constat d’autant plus fâcheux dans une Europe dont l’essence réside dans la faculté même de pouvoir s’exprimer librement dans un cadre respectueux. Mais une censure alimentée par le conformisme ambiant et la peur font peser un lourd tribut à ceux qui franchissent le Rubicon.

Et ce nouveau procès en Islamophobie qui a eu lieu en février dernier apporte une nouvelle fois de l’eau au moulin des véritables défenseurs de la liberté d’expression qui, il est vrai, ne représentent plus grand monde lorsqu’il s’agit de critiquer de manière constructive l’Islam. Un délit de blasphème qui n’émeut pourtant pas les juges des pays européens alors que ne se passe pas une semaine sans que la religion catholique soit trainée dans la boue.

[box] Photo : Elisabeth Sabaditsch-Wolff aux Assises sur l’islamisation de l’Europe, Paris 18 décembre 2010. [/box]

Propagande homosexuelle : la famille « homoparentale » désormais étudiée en terminale

Propagande homosexuelle : la famille « homoparentale » désormais étudiée en terminale

01/11/11 – 10h00
PARIS (NOVOpess)
– Chacun appréciera l’importance et l’urgence de la réforme : les lycéens de terminale littéraire étudieront désormais la famille « homosexuelle » comme modèle familial au même titre que la famille traditionnelle, monoparentale ou recomposée, et ce dans le cadre de la spécialité “Droit et grands enjeux du monde contemporain” (DGEMC).

C’est le Bulletin officiel spécial du ministère de l’Education nationale qui nous apprend cette nouveauté qui entrera en application à la rentrée scolaire 2012-2013.

Une disposition bien entendu saluée comme une victoire par toutes les associations activistes homosexuelles, arguant même qu’elles veilleront « à ce que le thème de l’homoparentalité soit traité de manière correcte et approfondie dans les manuels de DGEMC à paraître pour la rentrée 2012“.

Une « étude approfondie » dont on ne précise pas si elle sera accompagnée de travaux pratiques et dont l’intérêt primordial ne manquera pas de sauter aux yeux de tous les parents d’élèves à l’ère de l’explosion de l’illettrisme et de l’inculture galopante.

Crédit Photo : Ramon Stoppelenburg via Flickr (cc)

Lettre aux pessimistes qui ont tort de le rester

Lettre aux pessimistes qui ont tort de le rester

[box class=”info”]Vous êtes pessimiste, vous qui lisez ces lignes. On le sait. Comment ne pas l’être de nos jours ? Le spectacle de la rue et de l’actualité n’est-il pas affligeant ? Partout s’étalent les signes de la décadence occidentale et il faudrait être aveugle pour ne pas les voir. Mais si vous lisez ces lignes c’est justement que vous n’êtes déjà plus aveuglé : vous avez donc de grandes chances d’être découragé. Pourtant, si vous êtes découragé ou fatigué, vous auriez tort de le rester. Michel Geoffroy poursuit le débat avec Myriam Picard… (*) – Polémia[/box]
Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia.

La lucidité retrouvée

D’abord, le fait d’être pessimiste est un très bon signe : celui d’une lucidité retrouvée. Car effectivement notre civilisation traverse une grave crise et le bon diagnostic est une étape nécessaire à sa guérison. Il n’y a que Nicolas Sarkozy pour déclarer que « le monde change et en bien » (réunion du groupe des amis de la Libye le 30/09/2011). L’oligarchie occidentale trouve, en effet, que tout va très bien pour elle : les profits augmentent, l’OTAN fait régner la démocratie à coups de bombes, la « gouvernance mondiale » progresse.

Mais vous, Européen de souche, vous voyez désormais autre chose : l’islamisation, l’africanisation de l’Europe, le chômage, la dégradation de l’enseignement et de la culture, la montée de l’insécurité et de la violence, l’impuissance des gouvernements à maîtriser l’économie mondiale, les juges partiaux et la réduction de vos libertés.

Vous commencez donc à regarder d’un autre œil tous ceux que l’oligarchie a diabolisés. Vous vous demandez si ceux que l’on nomme dans les médias les « populistes », « l’extrême droite » ou les « indignés » n’auraient peut être pas raison.

La révolte qui vient

Pessimiste, vous ne devez pas oublier aussi que vous êtes de plus en plus nombreux. Tous les sondages le montrent. Cela signifie que le pessimisme devient en réalité une force politique montante en Occident. Car c’est la première expression de la révolte des Européens de souche. De la révolte qui vient.

Jusqu’à présent vous étiez politiquement suspect. L’oligarchie se moquait du « déclinisme » comme d’une maladie « d’extrême droite ». Ne vous menait-elle pas vers un avenir radieux ? Vers un monde unifié et métissé que seuls les réacs pouvaient craindre ? Pessimiste, vous pouviez vous croire isolé et honteux car dépassé par le sens de l’histoire.

Mais aujourd’hui c’est justement l’histoire qui vous donne raison. Qui montre que l’immigration n’est pas une chance, ni à Beyrouth, ni à Villiers-le-Bel ni à Londres. Que le mondialisme et la suppression des protections aux frontières riment avec désindustrialisation, chômage, insécurité et inégalités sociales. Que le laxisme moral débouche sur la corruption, la violence et l’inculture. Vous découvrez peu à peu que vous aviez raison. Peut-être trop tôt, mais raison quand même.

L’identité retrouvée des Européens de race blanche, de racines grecques, romaines, germaniques et celtes, et de religion chrétienne

L’Europe, la belle endormie (image ci-dessous), s’éveille progressivement à la conscience de son être, au grand dam de l’oligarchie qui pressent déjà la suite avec inquiétude.

Car l’Europe était en dormition depuis la fin de la seconde guerre mondiale, soumise aux conquérants-libérateurs. Nous, Européens, avions oublié qui nous étions. Nous nous croyions américains protestants à l’Ouest ou soviétiques à l’Est.

Mais dans nos villes transformées en caravansérails et à l’ombre des mosquées, nous redécouvrons tout à coup que nous sommes en réalité des Européens de race blanche, de racines grecques, romaines, germaniques et celtes, et de religion chrétienne (Charles De Gaulle).

C’est une très bonne nouvelle ! Le péché du pessimisme est le découragement

Le pessimisme est dangereux quand il débouche sur le découragement. Il sert alors d’ailleurs parfaitement l’intérêt de l’oligarchie qui ne rêve que de sujets soumis, de téléspectateurs passifs et de consommateurs drogués, qui ne menaceront pas son pouvoir : au contraire, ils le renforceront. Mais le pessimisme est positif quand il débouche sur l’action, c’est-à-dire sur la volonté de changer l’état des choses. Or c’est bien ce qui se passe de nos jours.

Pessimiste, vous nous dites que la tâche est tellement immense qu’on n’y arrivera pas. Que les Français ne veulent plus travailler, que beaucoup d’immigrés ne repartiront pas, que le monde deviendra chinois et tout à l’avenant.

Le péché du pessimisme est le découragement. Mais ce n’est pas conforme au génie européen, c’est-à-dire à votre vraie nature.

Rappelez-vous !

Les 300 Spartiates de Léonidas n’étaient-ils pas découragés de se compter si peu nombreux face aux hordes perses ? Les conquistadors n’ont-ils pas douté devant la lagune de Mexico ? Les marins de Lépante n’ont-ils pas frémi devant la flotte turque innombrable ? Les combattants exténués de la Marne croyaient-ils vraiment battre les armées du Kaiser ? Et pourtant tous ont gagné face à l’improbable, face au nombre, face à la masse, face aux règles.

Vous nous rétorquez que ce n’étaient pas les mêmes hommes : qu’ils n’étaient pas corrompus par le confort, par la télévision ou la société marchande et qu’ils croyaient encore dans les dieux et non dans les droits de l’hominien.

C’est vrai dans l’instant mais faux devant l’histoire.

L’identité est plus forte que l’idéologie ou la police : le mondialisme mourra pour les mêmes raisons que le communisme

D’abord, le monde va justement devenir de moins en moins confortable pour vous. Cela va changer les choses. Ensuite, l’exemple du communisme russe nous montre que l’identité est plus forte que l’idéologie ou la police. Les peuples ont survécu au laminoir communiste. Ils ont triomphé dans la durée.

Pessimiste, vous avez la mémoire courte : vous avez oublié que le communisme jadis si puissant et si redouté, notamment par d’autres pessimistes avant vous, est finalement mort. Qui le croyait en 1980 ? Le mondialisme mourra à son tour et pour les mêmes raisons, soyez-en assuré.

Nouvelles élites, nouveaux héros

Tout est à refonder, c’est vrai, pour remettre notre monde d’aplomb. Il faudra de la sueur, des larmes et sans doute aussi du sang pour le faire.

Mais n’est-ce pas une chance, justement, de vivre dans une telle époque ? Vous vous réveillez dans les ruines ? Ce sera donc plus rapide pour reconstruire dessus ! Car le réveil des Européens signifiera aussi que de nouvelles élites, de nouveaux héros, vont réapparaître.

Ils sont déjà autour de vous mais vous ne les voyez pas encore. Car dans la période froide que nous avons connue, il n’y avait pas de vraies élites, mais seulement une oligarchie qui ne prenait aucun risque sinon d’empocher les bénéfices. Mais maintenant que nous entrons dans une période chaude, puisque l’Europe est de nouveau confrontée aux risques de l’histoire, de vraies élites succéderont à cette oligarchie corrompue. Cela s’est toujours passé ainsi dans l’histoire.
Ce qui signifie que ce qui vous paraît impossible aujourd’hui deviendra possible bientôt.

Vous pouvez à tout instant agir contre le Système

Vous vous sentez seul parfois. Mais avez-vous oublié que ce sont les minorités qui font l’histoire ? Relisez donc l’histoire des Européens, vos ancêtres !

Et pourquoi donc, en outre, en admettant que vous soyez seul, ne pourriez-vous pas agir quand même ? Car c’est dans l’action que vous découvrirez que vous êtes plus nombreux que vous ne le pensiez et que vous avez le pouvoir de faire bouger, à votre tour, les choses.

Eteignez donc vos télévisions et vos radios, ne lisez pas les journaux gratuits et réinformez vous sur Internet ! Lisez des livres au lieu de faire votre sudoku matinal ! Arrêtez de tripoter votre portable à tout bout de champ et regardez le monde autour de vous ! Abandonnez le coca-cola et le jean : mangez européen et habillez-vous correctement. Les filles, portez des robes et des jupes ! Achetez français et européen ! Aidez vos compatriotes dans le besoin, pas les Somaliens ! Vous pouvez à tout instant agir contre le Système.

L’histoire, ce cimetière d’oligarchies mortes

L’oligarchie vous semble omnipotente, cachée derrière son mur d’argent, ses écrans de télévision et sa police. Mais l’histoire est un cimetière d’oligarchies mortes. Celle-ci les rejoindra bientôt.

Regardez-les : sur leurs visages maquillés se lit déjà l’ombre de la panique. Car les maîtres de l’économie et du profit ne savent plus comment résoudre la crise financière : leur « expertise » a fait long feu. On croit de moins en moins à leurs bobards médiatiques. La parole se libère progressivement du carcan du politiquement correct.

Les digues du Système sont submergées les unes après les autres. Le reste suivra bientôt.

Plusieurs grands penseurs européens, ceux qu’on n’enseigne plus dans les écoles, l’avaient prophétisé : l’Europe se redressera au bord du gouffre. Nous y sommes !

Michel Geoffroy

(*) Voir et lire dans l’ordre :

a) Lettre aux enfants européens (nés en 2011) : devenez des hommes
b)
Lettre ouverte à Michel Geoffroy sur une génération inutile

[box class=”info”]Source : Polémia[/box]
Photo : l’Europe la belle endormie. Crédit : DR.

Italie : 76% des demandeurs d’asile souffrent de troubles psychiques graves

Italie : 76% des demandeurs d’asile souffrent de troubles psychiques graves

31/10/11 – 18h30
MILAN (NOVOpress) –
« Les demandeurs d’asile sont des malades mentaux » : non, ce n’est pas un abominable slogan raciste, ou le propos de comptoir d’un beauf incapable d’apprécier la diversité, mais la conclusion d’une étude scientifique, et d’inspiration on ne peut plus immigrationniste. Intitulée « Viras », elle vient d’être présentée à Milan, au premier Congrès national « Psychiatrie et culture dans l’Italie multiethnique ». Cette étude, la première du genre en Europe, a été élaborée dans le cadre d’un projet de recherche mené par le Master « Politiques migratoires, human care et management durable » de l’Université Catholique du Sacré Cœur (qui vise à faire « abandonner les points de vue partiaux et ethnocentriques » sur l’immigration), la Croix Rouge italienne et le think-tank hautement politiquement correct « veDrò–L’Italie au futur », qui réunit des personnalités de centre gauche et de centre droit.

Principal résultat de l’étude : « l’ensemble de l’échantillon (100%), dont l’âge moyen est compris entre 25 et 35 ans, présente des symptômes de maladie. 76% montrent des signes clairs de trouble psychiatrique, au premier chef la dépression, et 24% des troubles physiques de type divers. 100%, à nouveau, de l’échantillon prennent des médicaments ou reçoivent des soins psychologiques (23%)».

Les chercheurs ont également examiné les motivations qui ont poussé les immigrés à déposer une demande d’asile. Cette partie de l’étude est fondée sur les déclarations des immigrés eux-mêmes, qui n’ont manifestement été soumises à aucune critique. Elle reflète donc, bien plus que la réalité, les stratégies des immigrés pour faire aboutir leur demande et la perception qu’ils ont des points faibles du système d’immigration occidental. C’est à ce titre qu’elle n’est pas dénuée d’intérêt.
Italie : 76% des demandeurs d’asile souffrent de troubles psychiques gravesD’après donc ces déclarations, « dans 15% des cas, la décision de déposer une demande d’asile vient de la discrimination pour des problèmes liés à l’identité sexuelle (homosexualité masculine) ». Ce taux de 15%, notent non sans naïveté les auteurs de l’étude, « paraît élevé tant dans l’absolu que par rapport au 30% (seulement le double) du principal motif pour lequel on continue à demander l’asile : la fuite d’une guerre ou de conflits, et l’activité politique ». Il faut dire que le fait qu’un pays soit ou non en guerre est plus facile à vérifier…

« Finalement », toujours selon les déclarations des immigrés reçues avec une foi aveugle par nos chercheurs de l’Université du Sacré Cœur, « le résultat le plus choquant : 82% de l’échantillon des demandeurs d’asile ont subi la torture, et 51% de ceux-ci ont subi la torture alors qu’ils étaient emprisonnés ». Dans seulement 27% des cas, il s’agissait de torture physique. « Dans près de 50% des cas, les tortures ont été accomplies à travers des pratiques déshumanisantes et à travers la violation et l’humiliation de tabous culturels ». Faute d’exemples concrets, on ne sait trop de quoi il est question.

« Les conclusions, commente justement Benedetta Rizzo, présidente de “veDrò”, ne laissent pas place au doute : la migration, en l’absence d’un projet complet d’accueil, représente en soi un très grave facteur de stress qui compromet toute possibilité de pleine intégration ». Benedetta Rizzo termine malheureusement sur des lieux communs d’une absolue vacuité : « La politique a en ce sens une très haute responsabilité, celle de comprendre le phénomène et d’essayer de donner des solutions qui répondent à l’ampleur des problèmes ».

Certains se rappelleront les propos de Serge Boret Bokwango, représentant du Congo à l’Office des Nations Unies à Genève – et qui, lui, ne parle pas en langue de bois : « Les immigrés africains en Italie sont les poubelles de l’Afrique ».

Jeunes immigrés : « Il y en a trop ! » affirme le président (PS) du Conseil général d’Ille-et-Vilaine

Jeunes immigrés : « Il y en a trop ! » affirme le président (PS) du Conseil général d’’Ille-et-Vilaine

31/10/2011 – 12h30
RENNES (NOVOpress Breizh) – « Il y a trop de mineurs étrangers en Ille-et-Vilaine ! ». C’est le cri d’alarme lancé vendredi dernier par Jean-Louis Tourenne (photo), président du conseil général d’Ille-et-Vilaine. Une prise de conscience étonnante de la part de ce hiérarque socialiste qui a toujours soutenu la politique de laisser-faire en matière d’immigration. Explications.

« De 5 en 2000, les mineurs isolés étrangers sont aujourd’hui plus de 335 en Ille-et-Vilaine. On sature. On ne peut plus les accueillir et j’en ai assez que les filières marchandes pensent que notre département est un marché lucratif » affirme Tourenne, qui précise « tous les mois, de dix à trente nouveaux jeunes étrangers, primo-arrivants, s’adressent à nos services. Lorsqu’ils arrivent, nous avons la responsabilité de ces mineurs. On ne peut plus assurer seul cette tâche. »

Aujourd’hui l’Ille-et-Vilaine est le troisième département français accueillant le plus de « jeunes » après Paris et la Seine-Saint-Denis. Selon les chiffres communiqués par le conseil général, 68 % de ces « jeunes » arrivent d’Afrique, en particulier d’Angola et du Congo, 6 % du Moyen-Orient, 21 % d’Asie, et 5 % d’Europe de l’Est. Les 37 places d’hébergement ouvertes spécifiquement pour ces jeunes immigrés sont toutes occupées, et les 12 places supplémentaires prévues pour le début de l’année prochaine s’avèrent déjà insuffisantes.

Cette arrivée massive serait due, selon J.-L. Tourenne, à la borne Eurodac installée à Rennes. Depuis janvier 2003, l’Union Européenne dispose en effet d’une base centrale d’empreintes digitales des demandeurs d’asile afin de vérifier qu’aucune demande n’a déjà été déposée ailleurs et de déterminer quel État membre doit examiner le dossier au fond. Ce système informatique, dénommé Eurodac, a pour but de comparer les empreintes digitales de trois catégories d’étrangers : les demandeurs d’asile, les étrangers appréhendés à l’occasion du franchissement irrégulier d’une frontière extérieure, et les étrangers se trouvant illégalement sur le territoire d’un Etat membre. Le fait que ce dispositif soit installé à Rennes ferait donc de la cité bretonne un passage obligé pour les jeunes immigrés. Un bug, en quelque sorte.

Se gardant bien de remettre en cause une politique d’immigration encouragée par le système mondialiste, le patron d’Ille-et-Vilaine se plaint seulement du coût de celle-ci pour la collectivité qu’il dirige : le Département dépense en effet 13 millions d’euros chaque année pour subvenir aux besoins des jeunes immigrés (1). « Il n’y a pas de raison que nous soyons les seuls contributeurs, affirme-t-il. L’immigration est une problématique nationale. Les frais d’accueil des migrants devraient être mieux répartis. »

En avril 2008, Jean-Louis Tourenne avait déjà convoqué la presse, mais c’était pour s’indigner du traitement réservé aux clandestins mineurs. « Quand je vois que l’on vient cueillir des jeunes dans la rue, devant leur collège, à la sortie du métro lors d’une visite scolaire… On va même jusqu’à les arrêter, placer en rétention et effectuer des tests osseux sur eux ! Je vous rappelle que je dispose de l’autorité parentale sur ces jeunes, pourtant on ne m’avertit pas, ou longtemps après… On est dans une chasse aux jeunes ». Un message manifestement reçu cinq sur cinq par les « jeunes » en question.

(1) M. Tourenne a eu moins de scrupules avec les élèves des écoles Diwan. En mai dernier, il décidait de supprimer la subvention «transport» (180 euros par an) accordée aux parents d’Ille-et-Vilaine souhaitant scolariser leurs enfants dans des collèges Diwan hors du département. Motif invoqué : « restrictions budgétaires »…

Crédit photo : Jean-Louis Tourenne, président du conseil général d’Ille-et-Vilaine. Pymouss44. Licence Creative Commons.