Les 30-50 ans ou la génération Beltrame – Cyril Raul (Les Identitaires)

Nous sommes la génération des 30-50 ans, et les médias ne parlent pas de nous. Trop jeunes pour être vieux, trop vieux pour être jeunes : nous ne sommes pas dans leurs radars. Nous sommes pourtant une génération qui a beaucoup à apprendre aux journalistes, analystes et autres commentateurs.

Nés dans les années 70 et 80, nous sommes la première génération de l’Histoire à avoir grandi avec l’immigration de masse. Premiers témoins du contraste entre l’époque de notre enfance et celle de nos enfants, nous avons observé, au fil des décennies, la submersion migratoire et son avatar islamique s’étendre pour imprégner et transformer lentement notre quotidien : l’école, le club de foot, le centre-ville, la salle de boxe, le lieu de travail… De fait, nous sommes la génération qui a, de loin, le plus voté pour Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle.

Nous sommes aussi la génération des parents d’enfants et d’adolescents. Un statut qui impose de se projeter et de dépasser nos petites personnes. Notre responsabilité vis-à-vis de nos enfants implique de concevoir la politique sur le temps long. Nous ne sommes pas vraiment inquiets pour nos retraites ou la variation du taux de la CSG, mais plutôt hantés par la perspective de voir nos enfants connaitre un jour la guerre et le chaos. Étude après étude, la démographie dessine les contours d’une réalité de plus en plus évidente : la génération de nos enfants sera celle d’un point de bascule décisif. Sur ce sujet, il est indispensable de lire (ou relire) notre commentaire du livre « La ruée vers l’Europe » de Stephen Smith.

Tous les parents ne sont pas pleinement conscients de l’ampleur historique du phénomène de submersion migratoire en cours. Mais, a minima, ils en devinent les prémices. Tous en anticipent en tout cas déjà les conséquences dans leur quotidien, quels que soient leur vote et leur positionnement politique. Beaucoup se saignent au travail pour que l’argent gagné soit dépensé dans des loyers démesurés et des écoles privés, et ce dans un seul but : éviter la racaille à leurs enfants. C’est le coût de la « stratégie permanente de l’évitement », dont parle si bien Thibault Damily, lui-même père de famille en banlieue.

Notre génération est aussi celle dont les propres parents (aujourd’hui retraités) ont été marqués par l’hédonisme post-mai 68. Contrairement à ce qu’ont longtemps affirmé les apôtres de l’idéologie du progrès et du plaisir immédiat, la tradition, la foi et la patrie ne sont pas des notions surannées mais des valeurs indépassables. Notre époque souffre cruellement de leur absence : atomisation de l’individu coupé de ses racines communautaires, déconstruction de la famille, primauté de l’utile, du rentable et du confort sur le beau, le vrai et le sacré. L’avènement d’un Macron, quarantenaire sans enfant promoteur d’une vision de l’Homme affranchi de ses racines, est sans doute l’une des conséquences logiques de ce basculement philosophique.

Mais si notre génération est capable de produire des Emmanuel Macron, elle peut aussi façonner des Arnaud Beltrame. Lui aussi quarantenaire, récemment baptisé, il venait de faire le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle avec son père. Beltrame n’a pas bravé la mort au nom de principes abscons : on ne meurt pas pour les « valeurs républicaines » et la défense du mode de vie de consommateur occidental. Ses proches le disent : c’est d’abord dans sa foi, sa patrie et sa conception de l’honneur que Beltrame a pu puiser la force de s’élever, de combattre et de sacrifier sa vie.

Héros de notre temps mais aussi d’un autre temps, Beltrame incarne notre appétence pour un retour du sacré et de la tradition. Honneur, foi, patrie, souvenir des ancêtres… Son geste héroïque et l’engouement qu’il a pu susciter au sein de notre peuple sans distinction de sexe, d’âge ou de statut social nous rappellent une vérité incontournable : le ré-armement moral de notre génération passe d’abord par le retour d’une transcendance à la fois enracinée et impérissable. Dans « La Cause du peuple », Patrick Buisson dresse très justement les contours de cet immuable retour aux sources en écrivant qu’« aimer la France, ce n’est pas aimer une forme morte, mais ce que cette forme recèle et manifeste d’impérissable. Ce qui demeure, malgré toutes les vicissitudes, une promesse de vie, autrement dit, une promesse d’avenir. Ce n’est pas ce qui mourra ou ce qui est déjà mort qu’il nous faut aimer, mais bien ce qui ne peut mourir et qui a traversé l’épaisseur des temps. Quelque-chose qui relève du rêve, désir et vouloir d’immortalité. Quelque-chose qui dépasse nos pauvres vies. Et qui transcende notre basse époque. Infiniment. »

À l’heure où les plateaux télé reprennent inlassablement l’oxymore de « djihadistes français », complétons également ces propos par une phrase prophétique de Chesterton : « Ôtez le surnaturel, il ne reste plus que ce qui n’est pas naturel ». Dans cette perte de repères ambiante, le geste héroïque et archaïque du pèlerin patriote Arnaud Beltrame est ô combien précieux puisqu’il nous rappelle ce qui est essentiel, ce qui compte et ce qui nous permet de nous dépasser. Ce sacrifice est un appel à la transcendance. Puisse-t-il contribuer à l’éveil de notre génération.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

L’extrême gauche bloque les facs, par Caroline Parmentier

Contre la sélection (« pour une fac accessible à tou-te-s ») et contre le « fasciste » Macron, les bastions de l’extrême gauche étudiante, à la fois pro-migrants, antifas et bons bourgeois, veulent leur propre chienlit pour l’anniversaire de Mai 68.

Les violences et les blocages se multiplient dans les universités à quelques jours des partiels. Contre la réforme de l’accès aux études supérieures, mais aussi contre la loi asile et immigration, après Toulouse, Montpellier et Bordeaux, Paris VIII, Nantes, Nice et Tours font désormais partie de la dizaine d’universités (sur soixante-dix) paralysées par le blocus d’extrême gauche.

La grève et les violences pour le retrait de la loi « orientation et réussite des étudiants » (ORE), déjà partiellement mise en œuvre avec la plateforme Parcoursup, a été lancée par les syndicats étudiants Unef et Solidaires Etudiant-e-s, les syndicats lycéens UNL et SGL, ainsi que par une Coordination nationale des luttes. C’est dans la vieille rhétorique gauchiste que l’on fait les meilleurs tracts : « Non à la sélection, mort à l’Etat capitaliste, Oui aux migrants, Des emplois pour les étudiants, L’égalité et les diplômes pour tous, Ni fachos, ni flics dans nos facs » etc.

10/20 pour tous !

Les blocages gagnent l’Ile-de-France avec le site de Saint-Denis de l’université Paris VIII « complètement bloqué » et le campus de Paris I à Tolbiac, fermé depuis lundi. « A la majorité », d’après la propagande ordinaire des organisateurs, « les étudiants ont voté la poursuite du blocage débuté le 26 mars, de façon illimitée jusqu’au retrait de la loi ORE ». Avant de partir rejoindre la manifestation des cheminots à 14 heures, au départ de la gare de l’Est… Une cagnotte circule. L’argent servira à parts égales à alimenter le mouvement étudiant et venir en aide aux migrants. « Si on commence à sélectionner, les étudiants seront tous les mêmes. La fac doit rester une mosaïque ! », martèlent les chauffeurs d’amphis dans les AG. Ou encore : « On veut de l’excellence, Poisson d’Avril ! ».

A Toulouse où le mouvement est très violent, les grévistes ont voté une motion en assemblée générale pour que « tous les étudiants aient au moins 10 à tous leurs partiels ». Paris leur a emboîté le pas : « A Tolbiac comme à Toulouse, les étudiants bloqueurs demandent d’obtenir 10/20 minimum pour valider automatiquement leur année. »

Les premiers sanctionnés sont évidemment ceux qui veulent travailler et passer leurs examens. A Montpellier, témoigne une étudiante, « les grévistes crachent (littéralement) sur les étudiants qui tentent d’aller en cours. Une pluie d’insultes se déverse sur les ‟jaunes” que nous sommes : “sales bourgeois”, “fascistes”, “S.S. ”, “pauvres merdes de gosses de riches” ». Dans les rues de la ville, les manifestants ont caillassé les CRS et saccagé les vitrines de plusieurs commerces.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 4 avril 2018

Mort de Winnie Mandela : derrière l’égérie anti-apartheid, la militante extrémiste

04/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lundi dernier, l’ex-femme de Nelson Mandela est décédée à l’âge de 82 ans. Décrite comme une icône de la lutte contre l’apartheid, sa vie fut en réalité moins reluisante par rapport à ce que l’on en retient.

Incarnant l’aile dure de l’ANC, elle accusa le président Mandela de trahir la cause noire lors des négociations avec le dernier président blanc d’Afrique du Sud, Frederik de Klerk.

Lorsque Mandela était encore en prison, elle fit sien le slogan « Un Boer, une balle ».

Dans un discours de 1985, elle justifia le supplice du pneu enflammé autour du cou des « traîtres » noirs. En 1991, elle est reconnue coupable de complicité dans l’enlèvement et l’assassinat d’un adolescent.

Nommée au premier gouvernement post-apartheid en 1994, elle doit démissionner pour insubordination et corruption.

Les regrets à Carcassonne après la mort de l’assassin de Trèbes

04/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Carcassonne, la ville de 50 000 habitants, est devenue un foyer de radicalisation. Les cités HLM, des zones de non-droit. Dans la mosquée du terroriste qui en compte deux, à Carcassonne, on pleure la mort de l’assassin : les fidèles musulmans prient pour lui : c’était un proche, un ami, quelqu’un de la cité. « Mettez-vous à la place de sa maman », glisse un fidèle de la mosquée à nos confrères journalistes venus enquêter sur place.

Dans quelle cité a eu lieu le parcours de vie du terroriste ?

Dans la cité où a vécu le terroriste, au pied des remparts de Carcassonne, on évoque « l’incident », « l’évènement » et non pas l’attentat. Il y a un peu moins de cinq ans, la chapelle y avait été incendié et la sacristie, dévastée. Quelques chrétiens survivent encore dans le voisinage et célèbrent la messe dans un modeste édifice qui tient toujours, à l’image des remparts de Carcassonne.

Cité où le trafic de drogue semble à l’arrêt ?

Trafic de drogue et trafic d’arme semblent à l’arrêt dans la cité depuis l’attentat : la chaise du « chouffeur », c’est à dire du guetteur à 10 mètres de l’appartement du terroriste est désespérément vide. Pas de trafic de drogue le jour de l’attentat mais la frange de la population en sympathie avec l’assassin n’hésite pas à agresser commerçants et personnes vulnérables selon nos confrères de « valeurs actuelles » .

Les liens entre délinquance, zone de non droit, immigration et islamisme sont ici parfaitement illustrés.

Comment les islamistes de la Ghouta réduisaient la population civile en esclavage, par Antoine de Lacoste

On en sait un peu plus sur les méthodes de « gouvernement » des différentes milices islamistes.

Depuis que l’armée syrienne a libéré la quasi-totalité du territoire de la Ghouta, cette vaste banlieue est de Damas, on en sait un peu plus sur les méthodes de « gouvernement » des différentes milices islamistes.

La population se taisait par peur des représailles, l’ineffable OSDH (Observatoire syrien des droits de l’homme) n’était sans doute pas au courant, donc les médias non plus.

Et pourtant… Des milliers d’hommes ont été, pendant des années, réduits en esclavage par les islamistes pour construire leur arme de guerre favorite : les tunnels.

On sait que ces tunnels, qui peuvent s’étendre sur des dizaines de kilomètres, ont été largement utilisés par les islamistes depuis le début du conflit. Afin de parfaire leur technique, les dirigeants de Daech avaient même fait venir en Syrie des spécialistes reconnus : des militants du Hamas palestinien qui avaient bâti un réseau remarquable dans la bande de Gaza.

Depuis, l’ensemble des groupes islamistes utilisaient cette méthode afin de se protéger des bombardements, de ravitailler des zones encerclées ou de monter des embuscades dans le dos de l’armée syrienne.

Seulement, creuser des tunnels, c’est long et fatigant. Et puis les combattants ont mieux à faire. Alors, quoi de mieux que de rafler les hommes en état de creuser, tout en assurant la subsistance de leurs familles, étroitement surveillées comme il se doit ?

La main-d’œuvre n’étant pas toujours suffisante, Jaych al-Islam, le groupe salafiste qui tenait Douma jusqu’à présent, s’est livré à de nombreux enlèvements en zone loyaliste. L’opération la plus spectaculaire a eu lieu en 2013 à Adra : des dizaines de fonctionnaires et de civils pris au hasard ont été enlevés, certains avec leurs familles. Les prises les plus intéressantes ont été incarcérées, les autres envoyées dans les tunnels. On les a appelés « les kidnappés d’Adra ». La plupart sont alaouites, la confession de la famille Assad. Rappelons que cette incursion à Adra s’est accompagnée de massacres épouvantables, mais cela n’a pas beaucoup intéressé l’OSDH.

Plusieurs de ces esclaves ont disparu. Leurs familles n’ont aucune nouvelle et, depuis que la Ghouta est progressivement libérée, de nombreuses mères ou épouses font le guet. En effet, des dizaines de prisonniers ont déjà été libérés à la faveur des négociations menées par les Russes et chacun espère voir réapparaître les siens.

D’autres prisonniers ont été vus récemment : afin d’empêcher les bombardements, les islamistes les mettaient dans des cages qu’ils disposaient au milieu de la chaussée…

Les familles sont également sans nouvelles de plusieurs dizaines de femmes, et le pire est à craindre pour elles.

Tous ces prisonniers, dont on ignore le nombre exact, ont été au cœur des négociations de ces derniers jours qui vont aboutir à la libération totale de l’est de la Ghouta.

Antoine de Lacoste

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le Congrès de l’UOIF attise la haine contre la France, par Caroline Parmentier

Le 35e rassemblement des islamistes de l’ex-UOIF a bien eu lieu samedi et dimanche au Bourget malgré les demandes d’interdiction de plusieurs personnalités dont Marine Le Pen. Le stand « Free Tariq Ramadan » y a connu un franc succès.

Quelques jours seulement après que Macron a juré sur la tombe d’Arnaud Beltrame qu’il allait s’attaquer à « l’hydre islamiste », Musulmans de France (nouveau nom de l’Union des organisations islamiques de France) lié aux Frères musulmans, interdit et classé comme groupe terroriste par de nombreux pays à travers le monde, a toujours pignon sur rue. En plein contexte des attentats islamistes de Trèbes et de Carcassonne et de l’assassinat de Mireille Knoll, ce rassemblement qui a réuni 170 000 musulmans, (le plus important du genre en Europe) avait annoncé ses prédicateurs attitrés, comme Ahmed Jaballah ou Tareq Oubrou, l’imam Iquioussen, célèbre pour avoir qualifié les juifs « d’avares et d’usuriers », Nabil Ennasri, pour qui « le djihad, dans le cadre d’une lutte armée défensive contre un système oppressif, est parfaitement légitime pour le peuple syrien » ou encore Sofiane Meziani, pour qui il faut « en finir avec la démocratie française ».

Rappelons que la très radicale UOIF a officiellement appelé à voter Emmanuel Macron à la dernière présidentielle. Un soutien que ce dernier n’a jamais rejeté.

Tariq Ramadan toujours influent

Mais l’un des orateurs vedettes de ce congrès manquait à l’appel. Et pour cause, il est en prison, accusé de viols par trois femmes. Toutefois ses livres, ainsi que ceux de son frère Hani Ramadan (qui appelle à la lapidation des femmes en cas d’adultère) sont en bonne place. Et surtout le stand de son comité de soutien « Free Tariq Ramadan » (Libérez Tariq Ramadan) à la place d’honneur dans le hall d’accueil, n’a pas désempli. Barbus et femmes voilées s’y pressent pour signer la pétition de soutien (adressée au président de la République et au ministre de la Justice) et acheter les livres du prédicateur islamiste. Cette pétition réclamant sa libération, rédigée en trois langues – français, anglais, arabe – a déjà recueilli près de 120 000 signatures, et la collecte de fonds pour les frais de justice avait atteint 100 000 euros en quelques jours.

Les leaders associatifs musulmans battent le rappel de la communauté depuis des semaines sur les réseaux sociaux. La banlieue n’est pas loin d’en faire un martyr. Il faut dire que Tariq Ramadan y a fait l’éducation politique et religieuse de beaucoup de jeunes Français de la deuxième génération d’origine maghrébine. Au Bourget, la révolte gronde : on entend que « ses droits fondamentaux sont bafoués » et qu’il vit une « incarcération sans jugement, sans fondement et dans un état de santé alarmant ». « L’affaire a perturbé la communauté, cela nous met en colère de voir qu’un musulman est traité de cette manière dans ce pays », déclare un certain Jamel au Figaro.

Le président des Musulmans de France, Amar Lasfar, fait monter la pression : « Nous assistons à un lynchage médiatique, nous prions Dieu pour qu’il soit libéré et blanchi. Même s’il était condamné, la pensée de Tariq Ramadan restera. Personne ne peut remettre en cause ce qu’il a enseigné. D’ailleurs, ses livres se vendent comme des petits pains sur son stand. »

Musulmans de France n’a pas formellement condamné les attentats de Trèbes et de Carcassonne.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 3 avril 2018

Un rapport suédois estime que l’immigration doit être compensée par une augmentation d’impôts

03/04/2018 – SUEDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
D’après les chiffres de la Statistics Sweden, en moyenne, de 2000 à 2018, le nombre d’entrées d’étrangers sur le territoire a plus que triplé chaque année. La contribution la plus importante n’est pas celle des voisins européens. Au prorata de la population de 10 millions de Suédois, cette vague est l’une des plus importantes au sein de l’UE.

Le problème n’est pas vraiment nouveau pourtant.

Déjà en 2015, l’économiste Jan Tullberg estimait les coûts financiers liés à la migration dans le pays en 2015 à plus de 62 milliards d’euros. Le ministre des Finances, issue du gouvernement de centre-gauche, avait d’ailleurs à la même époque présenté un budget spécial pour pouvoir accueillir tous ces demandeurs d’asile.

Quelles en sont les conséquences ?

Fdesouche traduit un article du quotidien suédois SVD. Celui-ci résume un rapport de l’Institut National Suédois de Recherche Économique.

Le taux de chômage de ces clandestins est bien plus élevé que le reste de la population : il est de 21% contre moins de 4% pour les locaux. Les communes, qui sont censées les prendre en charge ont en outre utilisé toutes leurs capacités d’hébergement. À cela s’ajoutent les fraudes à l’aide sociale. Pour un clandestin par exemple, se déclarer mineurs est plus avantageux. Aussi, nombreux sont ceux qui n’hésitent pas à faire une fausse déclaration pour tirer le maximum de bénéfices du système d’entraide européen. 90 % des migrants « mineurs » marocains seraient en réalité majeurs par exemple.

Ainsi, la qualité des services sociaux ne peut finalement être maintenue.

La solution proposée est d’augmenter les impôts municipaux pour financer le cout de l’immigration. Cependant, on n’y précise pas que le modèle suédois a été calculé pour une population homogène et de plein emploi. Il suppose que toute la population active contribue à son financement. Depuis quelques années, les inégalités augmentent et la société suédoise devient hétérogène. Le changement de population met donc danger, avant un simple système social, un véritable compromis social.

Tariq Ramadan contre vents, marées et procédures !, par Philippe Bilger

Au 35e rassemblement des Musulmans de France (nouveau nom de l’UOIF), il y a foule devant le stand Free Tariq Ramadan. On le vante, on le célèbre, on achète ses livres, on signe sa pétition de soutien, on a besoin de lui, pas une ombre à son tableau.

Il y aurait aussi certains visiteurs et exposants qui seraient “crispés” mais par rapport à l’enthousiasme suscité par ce prédicateur religieux absent pour cause de Justice, ces réserves pèsent peu. Pour le président des Musulmans de France, “sa pensée reste intacte”. Comme si concept et conduite de vie n’avaient rien à voir l’un avec l’autre !

Je trouve cela lamentable mais je ne me moque pas. Ce n’est pas le respect de la présomption d’innocence qui mobilise tous ses admirateurs. C’est le fait que contre vents, marées et procédures, Tariq Ramadan est inatteignable, demeure une sorte de mythe qui résiste à tout.

Ce qui fait réfléchir sur la psychologie humaine est que l’on pourrait généraliser sans forcer le trait cette adhésion inaltérable à l’égard de personnalités malgré les soupçons, insinuations, accusations, dénonciations, plaintes, mises en examen ou renvois qui ont pu les concerner ou les menacer. Il y a une inconditionnalité en gros qui ne supporte pas la lucidité au détail.

Je connais des gens dont l’intelligence est vive mais qui campés dans une position proche de l’idolâtrie s’arc-boutent sur celle-ci et jugeraient alors indécente la moindre critique. Ils se sentiraient mal si dans le bloc qu’ils ont créé et qui les rassure, la moindre fissure de doute venait à se glisser.

Les exemples sont nombreux qui, avant Tariq Ramadan et notamment sur le plan politique, révèlent comme le besoin de croire, l’envie d’aimer et le désir d’immobilité éperdue ont dominé toutes les informations susceptibles de les battre en brèche. Qu’on remonte à Jacques Mellick ou qu’on s’attache à Nicolas Sarkozy, en passant par tant d’autres, aussi paradoxal que cela puisse apparaître, la moralité publique questionnée ou contestée n’a jamais eu la moindre incidence sur l’appréhension forcément positive de celui qu’on a décidé de porter aux nues quoi qu’il lui arrive. Combien de fois ai-je entendu notamment au sujet de Patrick Balkany le propos suivant : “Oui mais c’est un bon maire” ! Autrement dit l’éthique est secondaire, périphérique, n’efface pas l’essentiel qui serait l’action.

On trouve tant de justifications prétendument honorables pour continuer à se lover confortablement dans son opinion qui, si elle n’était pas implacablement, voluptueusement fixe, déstabiliserait celui qui y tient plus que tout. Pour Tariq Ramadan et ceux qui comme lui sont passés d’une lumière éclatante à une ombre équivoque, il est si commode d’invoquer l’acharnement, la thèse du complot, la mauvaise foi des impies, la partialité des médias, l’évidente moralité dont on serait l’incarnation, l’impossibilité d’avoir pu commettre ce qui vous est reproché ou les mensonges des accusateurs. Tout est exploitable dès lors que le principal est sauf : il est inconcevable que cette personnalité s’échappe de mon estime, de mon admiration comme un vulgaire malfaiteur.

Il faut avoir quitté le monde du pouvoir sous toutes ses formes pour qu’avec une tendresse souriante et un peu cynique, le citoyen admette enfin qu’il n’avait pas eu affaire à un saint républicain mais à un homme auquel la pureté glaçante de l’éthique et de l’exemplarité était demeurée à peu près étrangère. Je songe ainsi à Jacques Chirac, aimé mais dorénavant sans illusion. La connaissance, le dévoilement, une fois la comédie finie, ont alors le droit d’exister.

Le succès d’un Tariq Ramadan d’autant plus porté aux nues qu’on lui prête l’auréole d’un martyr musulman me choque mais c’est comme cela. Ce n’est pas demain qu’on tirera les conséquences de ce ce qu’on apprend. Les leçons ne servent à rien puisqu’on ne les écoute pas.

On préfère se bercer d’illusions plutôt que s’indigner des malfaisances réelles ou plausibles de ses “élus”. Se mentir pour être bien plutôt qu’être mal en ouvrant les yeux et l’esprit.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Le chemin de croix de Trèbes, par Caroline Parmentier

Dans toutes les églises de France, lors de ces fêtes de Pâques, chacun aura présent à l’esprit le sacrifice héroïque du colonel Beltrame qui l’a configuré au Christ.

Après l’hommage national rendu à Arnaud Beltrame (Présent du 30 mars), jeudi à Trèbes étaient célébrées les obsèques des trois victimes civiles du tueur islamiste : Jean Mazières, 61 ans, Christian Medves, 50 ans et Hervé Sosna, 65 ans. Devant Edouard Philippe, accompagné des ministres de l’Intérieur Gérard Collomb et de la Justice Nicole Belloubet, le maire de Trèbes a débuté, étranglé par le chagrin, l’hommage solennel sur la place des armes de la ville où avaient été alignés les trois cercueils. Entourant les familles bouleversées dont le jeune fils de Jean Mazières, viticulteur, les filles et l’épouse de Christian Medves, boucher du Super U, ainsi que les proches d’Hervé Sosna, maçon à la retraite, le village tout entier et ses alentours se sont rassemblés avant de les accompagner pour la messe des funérailles.

« Soyons prêts au sacrifice de nos vies »

Le même jour dans une cathédrale Saint-Michel archicomble, à Carcassonne, une foule recueillie et très émue a assisté aux obsèques du colonel Beltrame, célébrées par le père Jean-Baptiste de l’Abbaye Sainte-Marie de Lagrasse (Aude), qui préparait Arnaud et sa femme à leur mariage religieux et lui a donné les derniers sacrements :

« Le colonel Beltrame était convaincu qu’on ne peut pas lutter contre une idéologie uniquement avec des armes et des ordinateurs. On ne peut la vaincre durablement qu’avec des convictions spirituelles. La foi catholique qu’il a redécouverte, les merveilles chrétiennes de l’histoire de France qui le passionnaient, sont le meilleur bouclier contre la folie des convictions assassines qui tuent et veulent tuer encore. Alors, avec Arnaud et comme lui, soyons prêts au sacrifice de nos vies pour l’amour de nos frères ! »

Dans sa très belle homélie, le père Jean-Baptiste a rappelé quel homme et quel chrétien était Arnaud Beltrame :

« Sa déclaration d’intention pour le mariage catholique que je devais célébrer le 9 juin prochain près de Vannes est admirable. Marielle ne souhaite pas que soit rendue publique cette lettre ultime. Sachez que ce texte écrit seulement quatre jours avant sa mort héroïque prouve son adhésion inconditionnelle et fervente à toute la foi catholique et à sa tradition, qu’il y prie en particulier Notre-Dame avec gratitude, qu’il demande l’aide de saint Michel et prend saint Joseph pour modèle. En bénissant sa maison le 16 décembre dernier, j’avais été frappé de la décoration manifestant sa foi et sa passion pour l’histoire et la gendarmerie. Mais plus encore, par le fait qu’il avait réservé une pièce pour en faire un oratoire. Nous y avons prié tous les trois. Imitez-le ! Faisons une place dans nos vies à la prière ! Je crois qu’il a offert sa vie pour que s’arrête la mort. Cette tragédie, comme le Vendredi saint que nous allons célébrer demain, n’est pas le fin mot de cette histoire cruelle. Elle se pare déjà des couleurs de l’aube pour conduire Arnaud à la gloire de Pâques, à l’espérance radieuse de la résurrection. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 30 mars 2018

L’islamisme gagne du terrain dans les clubs amateur

30/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Des notes confidentielles provenant des services de renseignements alertent au sujet de « dérives communautaires » sévissant dans quelques clubs de sports amateur, notamment aux environs de Toulouse.

Dans un reportage de France 2, une femme témoigne du mépris dont elle fait l’objet de la part d’islamistes, mépris du fait de sa tenue ou, même du fait de sa simple présence dans le club.

La religion y a donc pris le pas sur l’activité sportive. On savait déjà que dans des clubs de boxes, ou de football, la radicalisation islamiste devient virale. Cette propagation n’est évidemment ni surprenante ni anodine, le sport étant un excellent vivier pour recruter.

Ne doutons pas que le nouveau plan anti-radicalisation annoncé par le Premier ministre saura mettre bien vite fin à ces pratiques.

L’héroïsme d’Arnaud Beltrame suscite des vocations dans la Gendarmerie

30/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis quelques jours, le centre d’appel de la réserve de la Gendarmerie est submergé d’appels de français souhaitant s’engager dans la réserve, quand d’ordinaire il n’y a que 3 ou 4 appels par jour.

Après les déclarations de communes souhaitant rebaptiser l’une de leur rue du nom du Gendarme, l’engouement autour de ce héros, martyr de sa foi, ne semble pas s’arrêter là.

On parle de 20 à 30 appels par jour pour une réserve qui se compose à la fois de civils reconnus aptes au métier, d’anciens militaires volontaires, ou de militaires en fin de carrière qui se rendent disponibles pendant 5 ans après leur service.

Hommage national au colonel Beltrame : « Cette grandeur qui a sidéré la France », par Caroline Parmentier

« Sa mémoire vivra. Son exemple demeurera. J’y veillerai, je vous le promets. Son exemple nous oblige. » Emmanuel Macron, à l’issue d’un remarquable discours, a fait une promesse sur le cercueil d’un héros et d’un saint. Face à « l’hydre islamiste », comment envisage-t-il de la tenir ?

On avait beau être dans « le temps de l’hommage et du recueillement », serinaient les journalistes (comme si dès le lendemain on risquait de passer brutalement à celui de la déclaration de guerre et de la reconquête des quartiers islamistes), il y avait quelque chose d’insupportable à voir aux premiers rangs les vieilles momies responsables de l’islamisation de la France : Juppé, Joxe, Raffarin, Balladur, Hollande, Sarkozy, etc. Et cette ordure de Richard Ferrand, patron des députés de la République en Marche, clamant la veille que « Wauquiez et Le Pen couvrent de boue l’honneur du colonel Beltrame ».

Ruth Elkrief avait donné le ton de la journée en rectifiant à chaque fois que quelqu’un rappelait la foi chrétienne du colonel Beltrame : « Il était chrétien, il était franc-maçon, il était républicain. » Ce devait être le leitmotiv de la journée. Personne ne lui a répondu que l’idéal, le sens du sacrifice et l’amour de la patrie qui animaient Arnaud Beltrame étaient des valeurs éminemment chrétiennes et militaires que l’on trouve davantage enseignées à Saint-Cyr que chez les petits bourgeois antifas. Insistance du commentateur de BFM TV : « Il n’est pas question de religion ici. » C’est vrai que quand on est égorgé aux cris d’« Allah Akbar », il n’est pas question de religion.

Dès le matin tôt, des nuées entières de militaires en grande tenue sortaient des métros parisiens. Aux Invalides tous les corps d’armées étaient représentés et tout spécialement évidemment la gendarmerie et le GIGN dont les devises sont « Honneur et Patrie » et « S’engager pour la vie ». « Tous nos gendarmes au quotidien sont exposés et peuvent se retrouver en position de faire le sacrifice de leur vie », déclarait un colonel de gendarmerie. Dans les rues de Paris, des milliers de personnes ont tenu à être là. Comme le dira Frédéric Pons, ancien officier, au micro de Boulevard Voltaire, « c’est toute la France qui se rassemble derrière cette belle figure d’officier français ». Le cortège funéraire précédé par les motards de la gendarmerie nationale et encadré de gardes républicains à cheval, est salué sur son passage par la brigade des pompiers de Paris.

Lorsque le cercueil du colonel Beltrame porté par ses camarades entre dans la cour des Invalides, le pays entier se fige. Un jeune élève officier porte le képi du défunt. Dans ce képi qu’il portait lors de son intervention à Trèbes, Arnaud Beltrame conservait la photo de sa femme et lui.

Emmanuel Macron, comme transcendé par celui à qui il s’adresse, fera un discours sensationnel, loin de la médiocrité d’Hollande qui évitait de prononcer jusqu’au mot « islamiste ». Convoquant les « ombres chevaleresques des cavaliers de Reims et de Patay, des héros anonymes de Verdun et des Justes, des compagnons de Jeanne et de ceux de Kieffer » : « Arnaud Beltrame rejoint aujourd’hui le cortège héroïque des héros qu’il chérissait ». Mais il ne parlera pas de la dimension spécifiquement chrétienne du geste de Beltrame. En revanche il opposera l’idéal du colonel Beltrame à celui des islamistes. Un modèle à donner aux jeunes Français en perte de repères, à opposer à la tentation de « l’hydre islamiste » et « à ses réseaux souterrains ».

« Son exemple nous oblige. » Et « l’exemple vient du chef », a martelé Emmanuel Macron. Dont acte. Il ne suffit pas de louer l’armée française tout en saignant à blanc son budget. Ni de fustiger la barbarie islamiste sans prendre les mesures pour l’éradiquer. Le seul hommage digne que le président Macron peut rendre au sacrifice héroïque du colonel Beltrame, est de protéger les Français.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 29 mars 2018

Le Colonel Arnaud Beltrame sur le chemin de la fierté retrouvée

Au début du génie européen se trouve l’héroïsme. L’héroïsme de l’Iliade et l’odyssée, du guerrier et du navigateur et l’héroïsme prométhéen du voleur de feu aux dieux.

Nulle part ne règne la vile soumission. La religion judéo-chrétienne l’introduira avec une autre forme d’héroïsme, celle des martyrs souffrant pour la nouvelle foi. Mais nul n’a jamais été béatifié pour avoir tué des infidèles. Respecté certes admiré parfois mais sans rechercher la sainteté par la violence.
C’est pourquoi nous avons de vrais héros alors qu’ils n’ont que de faux martyrs.

« Le guerrier n’est pas grand parce qu’il tue, il est grand parce qu’il meurt. » Voilà le fondement de notre civilisation que le lieutenant colonel Beltrame a eu l’occasion, historique de nous rappeler.

Et c’est parce que notre peuple est fier de lui qu’il peut redevenir fier de lui même, car bon sang ne peut mentir et il est de notre race française du sang versé pour la patrie au delà des différences d’origines. Cette fierté retrouvée qui dépasse le fatalisme et la compassion marque sans doute un tournant dans la lutte contre les terroristes venus d’un certain islam.

Certes le gouvernement comme les médias embarrassés tentent de s’accrocher à leurs discours idéologiques déconnectés des réalités. Résilience, pas d’amalgame etc… Mais ça ne passe plus.

Les radicalisés et connus comme tels doivent pour les étrangers être immédiatement expulsés comme les bi-nationaux déchus de leur nationalité française ou mis en détention administrative pour les Français. Il faut de toute façon préserver notre sécurité. Et si nos lois ne peuvent faire face, il faudra en voter d’autre.

La démocratie sera-t-elle en danger ? Certes pas, en tout cas moins que la France et les Français. Mais ceux qui vénèrent la démocratie, idole creuse, sans aimer la France, vont devoir se faire une raison.

La patrie est de retour. Ce sont les terroristes et les islamistes qui l’auront réveillé. Le sacrifice d’un seul aura été le grand éveilleur de notre peuple et ce que Dominique Venner n’a pas réussi dans son suicide, le colonel Beltrame l’aura réalisé dans le sien.

Raoul Fougax

Article paru sur le site Metamag

Arnaud Beltrame – Union d’un jour débats de toujours, par Jean-Gilles Malliarakis

C’est une chose magnifique que l’union nationale. Quand elle nous rassemble, au-delà des étiquetages, elle ne doit pas se ternir de querelles subalternes. Profitons-en pour rappeler que dans les occasions précédentes les Français ont témoigné, trop brièvement mais au-delà des incertitudes ravageuses, combien nous devons avoir confiance, sinon dans nos politiques, encore moins dans nos technocrates, mais dans notre police, nos services de renseignement, notre gendarmerie, notre armée.

Car en ce 28 mars, cinq jours après l’attentat de Trèbes c’est la France unanime qui rend hommage, avec émotion, à l’héroïsme du lieutenant-colonel Beltrame. En même temps, l’unanimité nationale entend aussi s’investit sans véritable exception autour des victimes de l’attaque de Trèbes du 23 mars comme de Mireille Knoll, assassinée la veille.

Commençons, avec ce cas, à évoquer, hélas, les choses qui fâchent. Sans nous engouffrer dans aucune polémique, malsonnante dans le contexte, reconnaissons, à propos de l’horrible meurtre dont celle-ci a été la victime, que le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb n’a pas fini de nous surprendre. Il nous certifie, en effet, que son assassin n’était “pas du tout radicalisé”.

Son inspiration ne fait pourtant guère de doute, son complice l’ayant entendu crier le rituel “Allahou akbar”.

Or, ce qui montre le peu de sérieux de notre ministre, c’est précisément l’argument qu’il invoque : Yacine M., selon lui, ne doit pas être considéré comme un islamo-terroriste puisqu’il compte, nous précise-t-on, 22 à 24 inscriptions au TAJ, traitement d’antécédents judiciaires.

Islamiste ? “Pas du tout. Lui, ‑ à entendre le locataire de la place Beauvau – c’était le profil petit voyou de quartier qui allait faire des rapines.”

Mais précisément, cher Monsieur le Ministre, ci-devant maire de Lyon, vous devriez le savoir : c’est dans ce vivier de la délinquance ordinaire que se recrutent les plus acharnés des djihadistes, endoctrinés dans les prisons, après avoir été dressés contre la France dans les écoles de la République.

Cela se manifeste dans le cas de Yacine M.

Cela se retrouve exactement dans le cas de Radouane Lakdim.

Tristes débats, pauvres divisions : les uns veulent à tout prix ménager ce qu’ils considèrent comme la deuxième religion du pays. Pour eux, sans doute, les assassins ont quelque chose à voir avec le protestantisme. Pour eux il ne convient pas de voir en face l’existence d’un antisémitisme musulman dans les banlieues.

Le philosophe Robert Redeker observe enfin que “l’unanimisme dans la célébration ne doit pas cacher – comme elle le voudrait pourtant – que le geste héroïque de ce militaire met notre culture bien mal à l’aise. J’imagine le président de la République tourmenté : comment peut-on célébrer à la fois Mai 68 et Beltrame ? La réponse est évidente : en occultant quelque peu les motivations de son acte héroïque, en insistant sur les valeurs consensuelles, d’une généralité un peu vide, plutôt que sur ce qui les fonde. En présentant devant les masses un tour de passe-passe semblable à celui auquel se livrent les officiels lorsqu’ils proclament que les soldats de la Grande Guerre sont morts pour la paix, pour la réconciliation entre les nations, pour des valeurs, alors qu’ils sont morts pour la France, pour la patrie…”

Essayons, autant que possible, de leur arriver à la cheville.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Le programme du colloque de l’Iliade « Fiers d’être européens » est connu

29/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le samedi 7 avril se tiendra, à la Maison de la Chimie, le 5ème colloque de l’Institut Iliade, l’Institut pour la longue mémoire européenne. Il aura pour thème : « Fiers d’être européens ».

La journée commencera à 10h et aura pour premier thème : « En finir avec la culpabilisation des Européens ».

Pour cette partie matinale, Philippe Conrad et Thibault Mercier prendront la parole sur les attaques perpétrées contre l’histoire européenne et sur le droit des Européens à continuer leur histoire. Puis, le journaliste espagnol Javier Portella s’intéressera à la thématique : « Du nihilisme à l’ethno-masochisme ».

Ce sera aussi l’occasion d’une table ronde consacrée à la culture de la repentance à laquelle prendront place Martial Bild, Olivier Dard et Bernard Lugan.

L’après-midi, seront étudiées les pistes pour « redevenir ce que nous sommes ».

Hélène Gallois et Jean-François Gautier exposeront la richesse de l’identité européenne, par son histoire et ses œuvres.

Une seconde table ronde, composée de Rémi Soulié, Paul-Marie Coûteaux et Gérard Dussouy, se demandera : comment nous réapproprier notre identité ? Puis, Yann Vallerie de Breizh-Info et Ferenc Almassy du Visagrad Post donneront leurs observations du réveil des peuples irlandais et hongrois.

Enfin, le rédacteur en chef de la revue Éléments rappellera l’importance de gagner la guerre culturelle, avant la conclusion de cette journée prononcée par Jean-Yves Le Gallou.

Comment fait-on pour s’inscrire et participer à ce colloque qui aura lieu, rappelons-le, le samedi 7 avril prochain ?

Toutes les informations sont sur le site Internet de l’Institut Iliade : institut-iliade.com. L’inscription est à partir de 10€ et davantage pour les plus généreux. Cette journée sera aussi l’occasion de profiter de nombreux comptoirs, d’animations et séances de dédicaces.

Une loi pour incarcérer les fichiers S !, par Guy Rouvrais

Il n’y aurait donc rien à faire ! Les fichés S n’ayant rien commis d’illégal et n’étant pas condamnés, on ne saurait les incarcérer ou les mettre en rétention. Il faut attendre. Quoi ? Qu’ils nous aient frappés ! Et, alors là, vous verrez la machine policière et judiciaire se déployer dans toute sa force et les complices impitoyablement traqués. Et d’ici là ? Rien. On garde seulement un œil sur eux, on fait des « sondages » pour savoir où ils en sont, mais s’ils se tiennent tranquilles, on les laisse en paix. Redouane Faïd était de ceux-là, père peinard du salafisme, charmant garçon aux dires de ses voisins, rien ne laissait présager un passage à l’acte. Daech est prompt à exploiter les failles de nos moyens de répression, il est probable qu’il conseille à ses sbires de ne pas se faire remarquer pour qu’on abandonne leur surveillance et qu’ils puissent ainsi semer la terreur.

Les Français en ont assez d’entendre nos ministres nous expliquer après chaque attentat ou presque, que l’assassin islamiste, fiché S, était bien connu des services de police et que, d’ailleurs, il allait être convoqué sous peu pour faire le point avec lui. De deux choses l’une : ou bien le fichage doit permettre d’empêcher ceux qui y figurent d’agir ou s’il n’est pas fait pour ça, il est inutile. Or, ceux qui y sont inscrits sont des suspects, potentiellement capables de tuer, égorger, poser des bombes. Dans ce cas, le principe de précaution qui figure dans notre Constitution, devrait imposer de les mettre hors d’état de nuire avant qu’ils frappent.

Mais la loi ne nous le permet pas, dit-on à gauche et à droite. Alors, si la loi actuelle ne l’autorise pas, faisons-en une nouvelle ! Les temps changent, la loi change. N’est-ce pas ainsi qu’on justifie la légalisation de l’avortement, le « mariage » gay, la PMA ? Puisque les mœurs évoluent, la loi doit suivre, dit-on. Ne serait-ce donc valable que pour la dégradation des mœurs et non pas la protection de nos concitoyens ?

C’est une question de volonté politique, le juridique suit, il y a dans les cabinets ministériels des spécialistes ! Quand on a voulu bâillonner les partisans du respect de la vie, bafouer le droit à la liberté d’expression, on a inventé ce délit inédit « d’entrave à l’avortement », visant à empêcher de fournir aux femmes enceintes une alternative à l’avortement. Où étaient-ils alors les thuriféraires de l’Etat de droit ?

Mais si la créativité juridique est en panne pour empêcher les fichés S de tuer, qu’on se réfère à l’action de tous les Etats quand ils sont en guerre : ils mettent en rétention les ressortissants des pays étrangers à titre préventif. Ce qui fut fait en France, en 1939, lors de la déclaration de guerre : des milliers d’Allemands résidant sur notre sol furent mis en rétention à Montrouge et au Vél d’Hiv. Ils n’avaient rien fait contre nous, mais ils représentaient un danger potentiel. Or, nous sommes en guerre contre le terrorisme islamique. Les gouvernements successifs nous l’ont dit et répété. S’il ne s’agit pas d’une simple façon de parler pour prendre la pose du chef de guerre, il faut passer de la parole aux actes et appliquer les lois de la guerre en incarcérant les fichés S qui ont fait acte d’obédience à l’Etat islamique.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 28 mars 2018