Dhimmitude : pour Noël, les écoles danoises changent les traditions pour s’adapter à la colonisation musulmane

23/12/2011 – 17h00
COPENHAGUE (NOVOpress ) –
Jours après jours, années après années, les traditions d’Europe semblent devoir s’effacer au profit des nouveaux arrivants, implantés de plus en plus massivement sur la terre d’Europe et imposant de plus en plus leurs revendications, leurs traditions.

C’est le cas au Danemark, où cette année, “les écoles danoises changent  leurs traditions de Noël pour ne pas offenser les enfants de confession musulmane. Elles plient ainsi sous le nombre croissant d’enfants musulmans scolarisés dans les écoles danoises”, rapporte le journal danois Jyllands-Posten.

À l’école Klostervængets à Copenhague, certains couplets ont été enlevés de la chanson de Noël “Un enfant est né à Bethléem” afin de ne pas donner l’impression de vouloir “convertir” les écoliers musulmans.

“Nous devons être prudents et nous assurer de ne pas offenser quiconque. Par conséquent, nous ne chantons que des chansons sélectionnées, et enlevons certains couples pour certaines chansons parce que le contenu est trop religieux” a déclaré la directrice, Karen Margrethe Groenlund.

Dans l’école Møllevang à Aarhus, à son tour, le chef de l’école a ordonné au professeur de musique de ne chanter que des chansons qui seraient acceptables pour les élèves musulmans, après avoir subi de multiples protestations de la part des parents d’élèves mahométans lorsque la choral de l’école avait chanté “Voici Jésus, les enfants”.

Dans l’école Nørrevang à Slagelse, la fête de l’école, organisée traditionnellement dans l’église de la ville, a été tout simplement annulée car selon la direction “ça n’aurait pas été correct vis à vis de certains écoliers”.

Ces exemples montrent que l’immigration est en train de changer les traditions danoises dès l’école. Il y a là clairement un conflit entre les traditions danoises d’origine chrétienne et un nombre croissants d’enfants de confession musulmane.

La ministre de l’Enfance et de l’Education Christine Antorini (S) a déclaré au journal Jyllands-Posten, qu’elle n’exercerait aucune sanction à l’encontre des écoles qui abandonnent les festivités de Noël.

Source danoise

Vivre ensemble à Marseille : 6 mois ferme pour un musulman agresseur d’une sage-femme

Vivre ensemble à Marseille : 6 mois ferme pour un musulman agresseur d'une sage-femme

22/12/2011 – 15h00
MARSEILLE (NOVOpress) –
La scène pourrait être amené à se répéter de plus en plus souvent : une jeune femme musulmane arrive à l’hôpital lundi matin, à Marseille, pour des contractions. Son mari, Nassim Mimoune, refuse qu’on lui fasse le traditionnel toucher vaginal, estimant que c’est à un viol que se livre la sage-femme et menaçant de divorcer d’avec sa compagne. Premier  scandale.

La jeune femme est ensuite amené au bloc opératoire afin d’y subir une césarienne, opération lourde qui nécessite notamment de se vêtir d’une tenue appropriée, donc d’enlever le voile. Là encore, Nassim Mimoune devient fou, bouscule la sage-femme (2 jours d’ITT) et casse la porte du bloc afin d’aller remettre son voile à la maman. Deuxième scandale.

Rappelant hier que les faits sont « inadmissibles car révélateurs d’un individu qui n’a pas opté pour les règles de la société et considère que son dogme est supérieur aux lois de la République », le procureur Jérôme Bourbier a qualifié Nassim Mimoune de « tyran domestique ». Ce dernier a été condamné en comparution immédiate à 6 mois de prison ferme avec mandat de dépôt.

La maman ainsi que le bébé se portent bien, même si tout laisse à penser que ce bébé est loin de naître dans les conditions qui permettront son intégration rapide à la communauté française.

Crédit photo : DR

Big Brother : 200 nouvelles caméras de vidéosurveillance à Paris

Big Brother : 200 nouvelles caméras de vidéosurveillance supplémentaires à Paris

22/12/11 – 13h30
PARIS (NOVOpress)
– Souriez, vous êtes filmés ! L’inefficacité de la vidéosurveillance en matière de prévention et de limitation de la délinquance a beau être démontrée par l’exemple et la statistique, le gouvernement français s’acharne dans cette voie en multipliant les implantations de mouchards électroniques.

Pour mémoire, on rappellera que la ville disposant de la plus forte concentration de caméras de vidéosurveillance (1 caméra pour 14 habitants !) est Londres, un réseau gigantesque dont on a pu admirer l’efficacité lors des récentes émeutes ayant mis la capitale anglaise à feu et à sang.

Ignorant ces constats, 200 nouvelles caméras vont donc êtres installées dans l’espace public parisien. Par ailleurs, autre nouveauté, les enregistrements du réseau de surveillance seront désormais conservés pendant un mois.

Pas de quoi terroriser les racailles et les criminels, mais, par contre, beaucoup plus inquiétant en terme de contrôle social et de flicage généralisé de la société.

Crédit photo : Xjs-Khaos/Flickr sous licence Creative Common

[Tribune libre] Cette gauche haineuse ressemble de plus en plus à l’extrême droite – Par Cyrano

[Tribune libre] Cette gauche haineuse ressemble de plus en plus à l’extrême droite - Par Cyrano

Il y a un an, le 18 décembre 2010, se tenaient les Assises sur l’islamisation de nos pays. Pendant toute une journée, espace Charenton, dans une salle pleine à craquer, 1200 spectateurs -et 600.000 internautes du monde entier grâce à la magie d’Internet- entendirent, en direct, les discours, tous de qualité, des vingt-cinq intervenants que nous avions conviés. Personne n’a oublié le formidable accueil reçu par Oskar Freysinger, ni les slogans « Liberté, liberté » qui accueillirent la fin du discours de René Stadtkiewicz. Le savoir-faire organisationnel des Identitaires, ajouté à l’apport des réseaux de Riposte Laïque, de Résistance républicaine, et l’aide de nombreux amis, assurèrent la réussite d’une initiative qui demeurera historique.

Pourtant, certains déployèrent beaucoup d’énergie pour que cette initiative soit interdite. Les fascistes de Forsane Alizza, se croyant dans un pays musulman, avaient cherché à intimider les responsables de l’espace Charenton, les sommant de décommander l’initiative sous peine de représailles pour leur local. Le stalino-mélenchonien Alexis Corbière, qui avait oublié que le Mur de Berlin était tombé, avait écrit au préfet, pour lui demander d’interdire l’initiative. Bertrand Delanoé en personne avait mis tout son poids, et relayé la démarche de son adjoint. Une bonne vingtaine d’associations, dont les inévitables « anti-racistes », syndicats (dont Sud-Rail !) et partis politiques de gauche avaient appelé les masses parisiennes à venir manifester contre « l’extrême droite », derrière une grande banderole « Non à l’islamophobie ». Houria Bouteldja était dans le cortège des cinquante contre-manifestants, ainsi que la grande prêtresse de la bien-pensance, Caroline Fourest, qui fit profiter les médias présents de son verdict, quant à l’initiative : « Les organisateurs sont des racistes, car ils luttent contre l’islamisation, et pas contre l’intégrisme ! ». Guillaume Ayné, pour SOS Racisme, nous faisait le coup des « heures les plus sombres de notre Histoire ». Bref, nous avions, sur le terrain, cette alliance, même s’ils ne manifestaient pas ensemble, des fascistes islamistes de Forsane Alizza et de toute la gôche bien-pensante, pour faire interdire ces Assises, au nom du combat contre l’extrême droite. Un nouveau tir croisé contre la laïcité !

Un an après, il est intéressant d’écouter cette interview du psychanalyste Guy Sauvage, auteur de la vidéo-choc de la rue Myrha (1,6 million de vues) et d’un article fort intéressant, dans Riposte Laïque, intitulé : « Le terme extrême droite est devenu l’insulte des médiocres ».

Dans une entretien fort intéressant de 30 minutes, réalisé par le site Enquête et Débats, Guy revient sur la notion d’extrême droite.

Il explique qu’aujourd’hui, des militants qui se réclament des valeurs de la gauche projettent sur d’autres ce qu’ils sont réellement. Il démontre que la démocratie, c’est l’amour du débat, de la confrontation, le respect et l’écoute de son adversaire, la recherche d’arguments pour convaincre, et se montre abasourdi par la haine de l’autre que véhicule toute une partie de la gauche. Il voit des pans entiers de ce camp se rapprocher dangereusement de l’idéologie d’extrême droite, et s’éloigner dramatiquement de toute référence humaniste. Il se montre accablé par la judiciarisation du débat démocratique, contraire à nos principes démocratiques.

Regardons, ces derniers jours, ce que nous ont montré ceux qui voulaient interdire nos assises. Ne parlons pas de Forsane Alizza, qui multiplie menaces graves et provocations, et assume au grand jour sa volonté d’imposer la charia en France. Examinons ceux qui, ce 18 décembre, rejoignaient ces fanatiques musulmans dans le refus de l’islamophobie et la demande d’interdiction de nos assises.

SOS Racisme a voulu, il y a quelques semaines, empêcher notre camarade Pascal Hilout d’apporter son soutien au journal Charlie Hebdo, suite à l’incendie de ses locaux. Le commissaire politique Guillaume Ayné a demandé à ses nervis de virer physiquement Pascal, et seule l’intervention du public a empêché que notre ami ne soit molesté. Le prétexte ? Selon ce dirigeant, Pascal Hilout serait d’extrême droite ! Les mêmes nervis de Sopo se sont distingués en participant activement au coup de force de 150 gaucho-fascistes, qui ont interdit à une candidate aux présidentielles, Marine Le Pen, de défendre son programme économique, à l’université de Dauphine, où une association d’étudiants l’avait invitée. Est-il abusif de dire que SOS Racisme a des pratiques d’extrême droite ?

Alexis Corbière, maire-adjoint du 12e arrondissement, un des principaux lieutenants de Jean-Luc Mélenchon, a intimidé, il y a un mois, Claude Goasguen pour faire interdire Pierre Cassen et Christine Tasin d’un salon littéraire organisé à la mairie du 16e arrondissement, à Paris, par le Bnai Brith. La simple démarche d’écrire à un maire pour faire interdire un livre et ses auteurs, après avoir écrit à un préfet pour faire annuler une réunion démocratique, est-elle une pratique de gauche, ou une pratique d’extrême droite ?

Caroline Fourest se comporte ouvertement en journaliste en service commandé, payée, avec l’argent de nos impôts, pour démolir, dans des reportages totalement à charge, sans droit de réponse, une candidate aux présidentielles qui ne plaît pas aux dirigeants du système. Une vision aussi totalitaire de l’information, digne de la propagandastaffel des pires régimes dictatoriaux, est-elle plus proche des valeurs démocratiques de gauche, ou de celles totalitaires de l’extrême droite ?

Houria Bouteldja, qui ne cache pas sa haine pour les Blancs, ni sa volonté de revanche à leur encontre, ni son admiration pour le Hamas et ses projets anti-juifs, se voit soutenue, lors de son procès pour incitation à la haine raciale, par l’ensemble de la gauche, les mouvements pro-palestiniens et même un syndicat comme la FSU. Les propos et les actions d’Houria Bouteldja se situent-ils davantage du côté de l’humanisme ou de la haine ? Sont-il davantage porteurs des idéaux de la gauche, ou de ceux de l’extrême droite ?

La Ligue des Droits de l’Homme a décidé de poursuivre devant les tribunaux Pierre Cassen et Pascal Hilout, pour le grotesque prétexte de « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

Mais la même LDH soutient un imam radical, qui appelle à la haine des juifs, à Vesoul, et s’oppose à son expulsion… au nom de la liberté d’expression ! La démarche de cette association, qui interdit tout débat démocratique sur l’islam, mais défend des imams racistes et extrémistes, est-elle plus proche des idéaux de la gauche, ou de ceux liberticides de l’extrême droite ?

Nous pourrions naturellement multiplier d’autres exemples. Oskar Freysinger, invité vedette des Assises de Charenton, expliquait, dans une interview à Robert Ménard, dans le remarquable trimestriel « Médias » que « La France n’est pas un pays d’hommes libres », et montrait sa stupéfaction qu’au pays de Voltaire, la liberté d’expression soit ainsi malmenée. Interpellé par le journaliste sur son étiquette de « facho », Oskar répondait ceci, avec son inimitable sens de la provocation : « J’en arrive à me dire que les fachos sont sympathiques. Eux, au moins, respectent le jeu démocratique. Les fameux bobos socialistes qui n’ont que le mot tolérance et ouverture à la bouche, sont les pires intolérants. Ils sont impitoyables. Je suis fondamentalement bienveillant, mais je suis en colère. Je n’avale pas les salades. Donc, je me bats, simplement, pour que les gens aient le droit de dire ce qu’ils pensent, qu’ils aient un réel pouvoir politique, qu’on leur laisse choisir leur destin ».

Comment mieux résumer ce qui nous sépare aujourd’hui de toute cette fausse gauche bien-pensante, donneuse de leçons, qui, loin de véhiculer les valeurs de Voltaire, ni l’humanisme de leur héritage, ne produit que haine et démarche liberticide à l’encontre de ceux qui ne pensent pas comme eux ? Nous ne partageons ni l’ensemble des conceptions des Identitaires, des animateurs du Local, d’Oskar Freysinger, de l’abbé de Tanoüarn, de Radio Courtoisie, de Robert Ménard et de tous ceux que la bien-pensance classe à l’extrême-droite. Mais nous constatons qu’on peut discuter avec eux, de manière respectueuse, sans perdre son âme. Les Identitaires n’aiment pas notre côté jacobin, nous ne nous retrouvons pas dans leur côté régionaliste, nous causons, et sommes capables d’agir ensemble. Quand nous faisons une conférence, au Local, nous y trouvons des spectateurs avec qui les échanges sont vifs. Cela n’empêche ni l’approfondissement du débat, ni de boire un coup après. Christine Tasin ne craint pas la confrontation avec Oskar Freysinger sur l’avortement. Elle ne craint pas davantage celui avec Dieudonné. Pierre ne recule pas devant un débat avec un royaliste catholique traditionnaliste. Pierre et Christine parlent laïcité avec l’abbé de Tanoüarn, et ils sont capables de montrer l’importance de nos racines chrétiennes sans accorder la moindre chance au christianisme d’imposer sa vision du monde…

Pascal Hilout débat avec un prêtre traditionaliste, les désaccords sont nombreux, mais ils s’expriment dans le respect. Nos intervenants acceptent les invitations de Radio Courtoisie, sans mettre leur drapeau dans la poche. Robert Ménard, sans cacher ses grosses divergences avec Riposte Laïque, montre qu’il est un vrai défenseur de la liberté d’expression en leur donnant la parole… N’est-ce pas cela, la France de Voltaire, sa culture du débat, de l’échange, de la confrontation démocratique ? N’est-ce pas tout simplement la France ? Pourquoi plus aucune force se réclamant encore des valeurs de gauche est-elle capable de mener ces débats, et se contente-elle d’insulter, de manière haineuse et médiocre, ses contradicteurs ? Tout simplement parce qu’ils n’ont pas rompu avec une culture totalitaire que le stalinisme incarnait de manière monstrueuse. Tout simplement parce qu’ils n’aiment pas la France, son histoire et ses traditions.

Par une inversion extraordinaire de l’Histoire, ceux qu’on appelait hier « les fachos » ont compris que le processus démocratique était une évolution incontournable, et qu’on n’imposait pas son poids de vue, surtout quand il est très minoritaire, à coups de poings et de rangers.

Les psychanalystes évoquent souvent la théorie de l’inversion accusatoire. Comment mieux illustrer cette théorie qu’en regardant une gauche de médiocres, pour reprendre l’expression de Guy Sauvage, qui hurle contre une extrême droite à laquelle elle ressemble de plus en plus…

Cyrano

[box class=”info”] Source : Riposte Laïque. [/box]

Les Nantais sommés de s’impliquer dans la politique de la RDC

Les Nantais sommés de s’impliquer dans la politique de la RDC

18/12/2011 – 15h30 NANTES
(NOVOpress Breizh) –
Les opposants du président congolais Joseph Kabila voudraient rallier les Nantais à leur cause en perturbant les préparatifs de Noël. Une méthode qui risque plutôt de provoquer l’effet inverse.

Samedi après-midi : comme chaque fin de semaine, les conditions de circulation dans le centre de Nantes sont encore plus difficiles qu’en semaine. C’est le moment que choisissent quelques dizaines d’Africains pour manifester jusqu’à la préfecture en bloquant les voies de circulation sur leur chemin.

Comme à Paris et dans d’autres villes de France et d’Europe, ces immigrés voudraient que la population nantaise prenne parti dans la politique de la République démocratique du Congo. Depuis que Joseph Kabila a été réélu président de ce pays de 70 millions d’habitants (ce qui en fait le quatrième d’Afrique par sa population – mais aussi le plus grand pays francophone du monde), ses opposants tentent d’impliquer la France dans une contestation de l’élection. C’était déjà le cas à Nantes la semaine dernière.

Apparemment pas déclarée en préfecture, donc illégale, la manifestation n’a pas soulevé l’enthousiasme parmi les conducteurs Nantais. « Et l’on voudrait donner le droit de vote aux étrangers en France », gronde un automobiliste qui tapote sur son volant au milieu de l’embouteillage. « Comme si l’on n’avait pas déjà assez à faire avec le vote des étrangers chez eux ! »

Crédit photo : DR.

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

Dans le train déjà je suis dans l’ambiance, toute la voiture profite du MP3 de mon voisin. Je lui demande poliment de baisser un peu le son. Il râle, soupire, se lève et sort de la voiture en donnant un coup de pied dans la porte de colère. Pour la peine il passera le reste de son voyage avec la couverture de La Colère d’un Français sous le nez.

Arrivant devant le tribunal j’aperçois des banderoles et des individus à l’apparence virile. Les joyeux Identitaires sont là, patrie chevillée au sanglier.

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

J’aimerais entrer dans le tribunal pour suivre les débats judiciaires de la Houria mais on m’informe que c’est impossible, que pour des raisons de sécurité nous ne sommes pas autorisés à y assister.

J’aperçois une tête connue de Résistance Républicaine, un gars du Sud, costaud, béret noir sur la tête, d’autres sont là aussi. Nous mettons nos badges aux couleurs de RR, histoire de nous distinguer un peu parmi tous ces Identitaires remontés et tapageurs. La police nous encadre, de l’autre côté de la place des totalitaires pro Bouteldja nous narguent de loin, pas mal ont la capuche sur la tête et le keffieh, des signes qui ne trompent pas au pays de la saucisse mais personne ne s’occupe d’eux. Nous sommes assaillis par les micros de tous côtés.

Quelques Zid’s revêtent une tenue blanche et un masque blanc puis s’accroupissent sur le sol tenant chacun une pancarte en carton sur laquelle figure le nom de victimes du racisme, Thierry, Jérémy, Romain… avec dessous le lieu du crime, histoire de rappeler que le racisme anti blanc tue, que le racisme se joue des origines, des frontières et des continents, que le racisme peut venir aussi d’ailleurs et qu’il n’a pas pour unique origine les faces de craie. Le racisme peut aussi être noir, jaune, rouge, il peut être virulent, violent et meurtrier. Il a tué à Liège comme il a tué le même jour à Florence. Étonnamment les médias ont rapporté qu’en Italie il s’agissait d’un crime raciste, alors que pour un fait exactement similaire qui a eu lieu le même jour à Liège par Nordine Amrani ils ont parlé de « crime d’imitation » (France 2), ont fait allusion à la tuerie de Breivik histoire de rappeler que l’origine du mal c’est quand même l’extrême droite, histoire aussi de dédouaner les criminels de racisme quand ils sont orientaux, histoire enfin d’évacuer toute possibilité de voir l’origine du mal ailleurs que là où on veut bien nous la montrer.

Et que dire de ces Anglais qui pendant qu’ils chantaient dans une chorale de bienfaisance ont été attaqués par des Congolais au prétexte d’une situation politique hasardeuse dans leur pays d’origine ? Et si je partais avec mes cousins attaquer les Aborigènes ou les Papous de Nouvelle-Guinée au prétexte que Sarko n’est pas le président de mes rêves, qu’en diraient les bien-pensants ?

Oui le racisme est tapi partout et Houria Bouteldja en est la fière représentante quand elle lève son majeur pour dire à la France qu’elle la nique, quand elle traite Pascal Hilout de « bougnoule » parce qu’elle ne digère pas qu’il ait abandonné l’islam liberticide pour embrasser les valeurs républicaines de la France et que la France l’ait totalement adopté, quand elle traite les Français de sous-chiens, le chien étant un animal impur en islam, quand elle menace nos enfants de subir le racisme anti-blanc (1), quand elle menace le plus antiraciste des antiracistes de le subir à son tour, quand elle anticipe que les Indigènes ont pour projet de nous supprimer et que bientôt des territoires nous seront interdits sur notre propre sol alors que c’est déjà le cas dans certains endroits, quand elle appelle à « sauver notre peau »… et sinon quoi ? Elle nous tuera des ses propres mains ?

« Il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs » (1). Mais que fait-elle encore en liberté cette diseuse de haine ? Elle et ses Indigènes rêvent d’un apartheid et d’une prise de territoire et nous devrions les laisser faire sans nous défendre ? Et c’est nous qui sommes accusés de racisme, c’est nous que l’on dit extrémistes et dangereux ? Mais c’est le monde à l’envers !

Dénoncer cette furie et ses propos valaient la peine que l’Agrif via Bernard Antony lui intente un procès et que nous venions crier sous les fenêtres du tribunal pour dire notre refus de nous laisser insulter. Sous-chiens… mais que diraient le Mrap, la Halde, SOS Racisme, le Cran si nous, Français, nous traitions les noirs ou les arabes de sous-chiens ? Nous les aurions tous sur le dos et à juste titre mais puisque c’est une personne issue de la diversité qui nous fait cette insulte, personne ne dit rien. Deux poids, deux mesures comme toujours.

Fabrice Robert a rappelé qui furent les esclavagistes, il a égrainé les noms des morts pour leur couleur pendant que ceux vêtus de blanc étaient couchés sur le trottoir glacé avec leur panneau en guise de couvercle mortuaire [NDLR : on peut lire le texte de son intervention sur Novopress et voir de petites vidéos ici] . La grosse centaine de personnes l’a acclamé.

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

Après qu’il ait parlé j’ai aperçu derrière nous un agent de la voirie avec son gilet fluo et son petit bonnet rouge, un travailleur noir ébahi par le spectacle inaccoutumé. J’espère que ce monsieur aura la curiosité de voir de quoi il retourne en rentrant chez lui, lui dont les ancêtres ont peut-être été, qui sait, les esclaves des ancêtres de la Bouteldja car à cette époque c’était d’usage, les Noirs-Africains étant considérés comme des « animaux » par les Arabo-Musulmans. Un racisme atavique apparemment.

La presse était à l’affût de tout, filmant même une conversation à notre insu mais que nous avons finalement laissé se dérouler, tellement nous sommes sûrs de ne pas dire un mot de travers. Comment le pourrait-on d’ailleurs ? Quand on est civilisé on ne peut pas être raciste.

A la fin de la manifestation, alors que le vent glacé s’immisçait, les policiers nous ont dit de nous disperser et d’éviter de prendre la première sortie de métro pour ne pas risquer de nous faire agresser… tiens donc…

Au retour mon train fit un arrêt imprévu à… Poitiers, faut-il y voir un présage ?

Quelques bribes d’informations concernant le procès lui-même qui a duré 4 heures :

L’éditeur de Houria Bouteldja estime que l’Agrif ne vise qu’à faire une «manœuvre de terrorisme intellectuel visant à accréditer l’idée qu’il existerait un racisme anti-blanc». Le procureur quant à lui tend à donner raison à Bernard Antony puisque selon lui le mot « sous-chien » a été employé « à dessein pour blesser ».

Elle risque six mois de prison et une amende pouvant aller jusqu’à 3 600 euros. Le jugement en délibéré aura lieu le 25 janvier. Date est prise.

Caroline Alamachère

(1) « Demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc. Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres. Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, il n’y a plus que la haine. Et qui paiera pour tous ? Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous. C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux ; si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant. Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous ; cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant ! Bientôt il sera trop tard : les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme. Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs ». Houria Bouteldja.

[box class=”info”] Source : Riposte Laïque. [/box]

Crédit photos du rassemblement : Novopress, licence CC.

 

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

https://fr.novopress.info/104711/videos-du-rassemblement-de-ce-jour-a-loccasion-du-proces-dhouria-bouteldja-sur-le-racisme-anti-blanc/

https://fr.novopress.info/104711/videos-du-rassemblement-de-ce-jour-a-loccasion-du-proces-dhouria-bouteldja-sur-le-racisme-anti-blanc/

Peugeot Citroën : avis de tempête sur l’emploi

Peugeot Citroën : avis de tempête sur l’emploi

16/12/2011 – 18h40
RENNES (NOVOpress Breizh) – Le groupe PSA Peugeot Citroën a confirmé, lors du CCE qui s’est tenu hier, la suppression de 1.900 postes en France en 2012. Sur fond de mondialisation et de guerre des prix à laquelle se livrent les constructeurs automobiles en Europe, le désarroi des salariés face à l’implacable logique du « doux commerce ».

196 emplois vont ainsi être supprimés sur le site d’Aulnay (Seine-Saint-Denis) – 3.600 salariés – et 347 sur celui de Sochaux. Le site de Rennes-La Janais, qui produit la C5 et la 508, va enregistrer la perte de 147 emplois dans le secteur de la production et 79 en recherche/développement. En trois ans l’usine d’Ille-et-Vilaine aura perdu 1.750 postes, passant de 8.000 à moins de 6.000 salariés. Témoin de l’impuissance des politiques, Daniel Delaveau, maire de Rennes (PS), affirme dans un communiqué « partager l’inquiétude des salariés et de leurs familles en cette période de fêtes. »

A Vélizy/Meudon, en région parisienne, le plan de PSA prévoit la disparition de 139 postes en recherche/développement et 400 dans d’autres directions (marketing, DRH, etc.), principalement à Poissy et à Paris. Toujours en France, 2.400 emplois vont être supprimés chez des prestataires extérieurs au groupe et 800 intérimaires verront leur contrat prendre fin avant la fin de cette année.

Alors que le chiffre d’affaires du groupe est en hausse de 3,5 %, à 13,45 milliards pour le troisième trimestre 2011, Philippe Varin, le PDG de PSA, met en avant, pour justifier les mesures annoncées, une perte de compétitivité concernant les petits modèles fabriqués en France. Les suppressions d’emplois qui viennent d’être annoncées entrent dans le cadre d’un plan de réductions des coûts de 800 millions d’euros en 2012.

Si le groupe a indiqué à plusieurs reprises que la fermeture d’Aulnay (3.440 salariés) n’était « pas d’actualité » et que la C3 y serait produite jusqu’en 2014, l’incertitude demeure malgré tout quant à la poursuite de l’activité de ce site au-delà de cette date. Selon un responsable syndical cité par Le Monde (15/12/2011) « des groupes comme Peugeot ou Renault se servent de la crise pour accélérer leur restructuration. La raison de ce plan n’est absolument pas économique, ni sociale, ni de marché, c’est une raison purement financière. »

Les syndicats CGT, CFDT, FO, CFTC, SUD, SIA et CFE-CGC ont adressé hier au Président de la Républiqueune lettre – avec copie à François Hollande – par laquelle ils lui demandent d’intervenir « pour que puisse se tenir une réunion tripartite Etat-PSA-syndicats dans le but d’aboutir à un accord, garanti par l’Etat, assurant le maintien de tous les emplois sur le site d’Aulnay, au moins jusqu’en 2016 ».

Une démarche qui témoigne de leur part d’une étonnante naïveté. Sauf à changer radicalement d’orientation politique, on voit mal en effet ce que Nicolas Sarkozy ou François Hollande, mondialistes convaincus, pourrait faire dans un domaine qui relève de la pratique habituelle du « doux commerce ». Une pratique dont on sait qu’elle n’a pas pour habitude de s’embarrasser ni de l’avenir des entreprises françaises, ni du sort de leurs salariés.

Photo : Centre de recherche PSA, La Garenne-Colombes. Crédit : Anakin732, licence CC.

[Tribune libre] Servir le Système pour s’en préserver – Par Marie-Thérèse Bouchard

[Tribune libre] Servir le Système pour s'en préserver - Par Marie-Thérèse Bouchard

Amaury Valetard est stressé aujourd’hui : il a rendez-vous chez GraveMal pour un poste à Kuala Lumpur (photo en Une). Après une licence d’économie dans une université privée avec grillages de protection à Paris, il a intégré l’école supérieure de commerce de La Rochelle où il a validé avec mention Passable son master en éco-fi. Depuis deux ans, après un passage éclair à Londres, le voilà de retour à Paname où il a créé sa société de consulting et officialisé sa relation avec Béatrice qu’il fréquentait depuis la classe de Terminale. Un avenir radieux semble sourire à Amaury : famille, argent, bientôt la gloire, il est, à presque trente ans, à deux doigts d’avoir réussi sa vie. Seulement, y a un hic : Amaury pense qu’il ne pense pas comme il faut.

Il a bien voté Sarkozy en 2007, il est certain que « la France va droit dans le mur », qu’il faut « respecter les valeurs », qu’il se doit d’« avoir des principes inflexibles dans la vie », il va avec Béatrice à la messe une fois par semaine et tous deux organisent un mariage « tradi » dans les règles de l’art. Il se dit de « droite décomplexée » mais ne parle jamais de politique au boulot car « il ne faut pas tout mélanger ». Craignant que ses prises de position ne lui fassent perdre des contrats de conseil en placement, communication et stratégie management (on peut bien être conseiller en tout quand rien n’a de sens), il commente des blogs que personne ne lit sous pseudo et brûle au briquet les lettres de fundraising d’associations catholiques qu’il reçoit dans sa boîte, de peur que sa concierge découvre son terrible secret.

Son objectif au fond est très simple : avoir une maison, trois enfants, une femme au foyer et un univers sain pour tout cela. Seulement voilà, pour avoir de quoi se l’offrir, il faut vivre dans un enfer urbain afin de pouvoir être le premier à mettre la main sur de la fausse monnaie imprimée par la Fed et la BCE, ladite fausse monnaie qui permet à la France, l’Europe, l’Occident d’acheter des produits de merde à la Chine. Cet argent sale pour des produits de mauvaise qualité pousse les diplômés de vrais métiers à s’expatrier vers ces Eldorados asiatiques en carton pendant que l’Ouest fait venir en masse des miséreux des tropiques afin de combler le manque de natalité de ceux qui sont restés, après avoir perdu leur emploi et réduit de moitié leur consommation de pâtes discount à cause de l’inflation engendrée par cette création monétaire. Amaury, pour protéger sa future progéniture du dépotoir qu’est devenu son pays décide donc de devenir un rouage de la Machine infernale.

*
**

[Tribune libre] Servir le Système pour s'en préserver - Par Marie-Thérèse BouchardCes questions, Edgar Grave se les pose aujourd’hui du haut de sa tour de Kuala Lumpur. Propriétaire de trois étages de Petronas (photo ci-contre, les tours), son bureau personnel dans lequel ne rentre que sa fille Laurine, étudiante en commerce qui a trouvé son stage à GraveMal, recèle de trésors de guerre et sert d’écrin à un Modigliani original. Fils d’un médecin de campagne qui a travaillé dur pour lui permettre de faire les études dont il l’estimait digne, Edgar a gravi tous les échelons jusqu’à devenir le milliardaire que l’on sait. Contraint de vivre en Asie afin d’échapper au Fisc, il pense avec tristesse à la maison dans laquelle il a grandi dans le Sud-Ouest et écrit tout au long de ses journées des « Lettres à France ». Rentrer pour lui signifierait la ruine, alors il se morfond depuis sa tour de verre. Il a bien une idée pour rendre à son pays ce qu’il lui a donné. Investir dans la Reconquête. Mais celle des esprits. Il a décidé de financer un think-tank libéral qui aura pour mission de sensibiliser le grand public aux théories économiques qui peuvent sauver la France, l’Europe, l’Occcident de la crise.

*
**

Amaury pense avec tristesse à ses vieux et à ses amis de toujours qu’il va devoir laisser avant de partir si GraveMal le recrutait. Même à Londres, le mal du pays lui prenait parfois la gorge et il se cachait dans les toilettes de sa société pour appeler Béa en pleurs. Quitter la France? Oui, mais pour y revenir plus fort, plus riche, avec un réel esprit de conquérant : revenir pour la Reconquête, partir pour mieux réanimer le cadavre, voilà la raison du sacrifice. Il n’a jamais lu un livre et fantasme une école pour ses enfants qui ne peut plus exister mais peu importe, il est attaché aux formes. Les gamins porteront des uniformes impeccables et apprendront la théorie du genre, il s’en contentera.

Il vivra dans une maison avec une alarme dans chaque pièce et embauchera des gardes du corps pour que ses enfants jouent dans un pré qu’il aura loué avec d’autres parents, désireux de donner à leurs enfants la même illusion que celle que l’on tente de créer dans un bocal en mettant des petites algues en plastique afin de faire croire aux poissons qu’ils sont toujours dans l’océan. Il a un peu de spleen mais ne veut surtout pas « se prendre la tête ». Il monte dans sa voiture et met Lady GaGa, ce soir, après son entretien, il prendra l’avion afin d’enterrer sa vie de Français au Postmodernklüb de Berlin où la jeunesse de droite décomplexée adore parler de la décadence de la République avant de finir la tête dans un caniveau.

*
**

Edgar appelle sa fille Véronique restée en France afin de lui parler de son projet d’engagement politique à distance. Pendant que la sonnerie retentit il regarde sur son mur une photo de lui et de son éditeur, Dominique Lourdeau. Véronique répond. Ex-avocate chez GraveMal et directrice de collection chez Dominique Lourdeau Editions, elle est la plus grande fierté de son père qui estime qu’elle est, de ses six enfants, celle qui a le mieux réussi à s’affranchir de l’aura paternelle. Elle accepte. Elle est même très enthousiaste et commence à manger la moitié, puis les trois quarts de ses mots, tant elle est excitée. Faudra commencer par un webzine, et mener une vraie campagne de vulgarisation de Frédéric Bastiat afin de faire comprendre aux gens qu’ils vivent dans un système super-étatiste et qui joue contre eux, avec l’argent prélevé de force sur leur travail. Enfin ça, c’est ce qu’a compris Edgar, car Véronique, malgré son cursus au Royaume-Uni, n’a pas beaucoup de culture économique.

Véronique à Paris envoie un mail à Jean-Pierre Ether, un ami de Grave Père. Elle lui demande si il accepterait d’écrire des articles pour le webzine et après une vingtaine d’échanges, ils se décident enfin à recruter un webmaster. Il s’appelle Ludovic Grangeon et n’a pas de grandes prétentions salariales. Il est surtout connu de la nanosphère libérale parisienne pour avoir lancé une pétition depuis son blog qui avait récolté près de 200 000 signatures, ce qui lui avait valu une réputation de mec débrouillard qui connait la stratégie à adopter sur le net. Ludovic vit à Reims et n’accepte qu’à la condition de pouvoir faire du télé-travail. La condition est acceptée et le contrat est signé, bien qu’il stipule pour des raisons administratives des horaires de présence dans les locaux de GraveMal France, nouveau siège de l’Institut Reagan.

Véronique rencontre Vespasien Luron, un ami de son ex-mari. Trader pour Goldman Sachs Europe et amoureux des pétro-dollars, la mission que lui ont confiée ses employeurs est d’investir la netosphère libérale afin de dédiaboliser la finance islamique dont raffole la banque aux pratiques douteuses. Tous deux se congratulent et parlent des voyages qu’ils ont effectués ces dernières années. De Singapour à Manhattan en passant par Genève, ils ne connaissent que le globish et les Hilton, ils compensent leur insignifiance par l’importance qu’ils accordent à leurs métiers, financé par Papa dans le premier cas, financé par le Diable dans l’autre, sachant que Papa bosse déjà avec Méphisto. Grave fille, qui n’a de l’amour que pour le T9 de son portable et l’argent, deux moyens efficaces pour dissimuler aux yeux de jeunes naïfs comme Amaury son inculture crasse, décide donc de rebaptiser le site « desspecialistesdeleconomieparlentauxfrancais.org », balançant ainsi à la flotte le projet de son père et s’achetant une réputation de spécialiste auprès d’un milieu insignifiant d’une dizaine de personnes sur tout le territoire français.

L’éducation de ses six enfants est sûrement le plus gros investissement que Grave ait fait dans sa vie. Fils de médecin, catholique, de droite, amoureux des valeurs, plein de principes, il a tenu à leur enseigner la modestie, la réussite par soi-même mais a échoué. Posant son verre de whisky, il écoute le cœur lourd le Requiem de Mozart, seul, en haut de sa cage dorée. Il se sent impuissant et triste à en crever, lui qui ne peut s’évader dans quelque coin sauvage autrement qu’en hélicoptère ou en passant de son bureau au parking. Il n’a pas mis les pieds dans les bidonvilles de Kuala Lumpur depuis près de vingt ans.

Grave est le modèle d’Amaury, qui compte trouver à Kuala Lumpur le moyen de sauver sa vie.

[box class=”info”] Source : reproduit avec l’aimable autorisation du blog Marie-Thérèse Bouchard. [/box]

Crédit photo en Une : Azreey, licence CC. Crédit photo dans le texte : Flayas, Licence publique générale GNU

Rassemblement demain à Toulouse contre le racisme anti-blanc à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja [vidéo]

Rassemblement demain à Toulouse contre le racisme anti-blanc à l'occasion du procès d'Houria Bouteldja

13/12/2011 – 16h40
TOULOUSE (NOVOpress) –
Le Bloc identitaire appelle à un rassemblement le 14 décembre à 14 h devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)” de Frédéric Taddeï en juin 2007 (vidéo ci-dessous). Ce procès a lieu tardivement après plusieurs renvois.

Dans l’émission télévisée, Houria Bouteldja appelait à “éduquer” la société occidentale “ce que l’on appelle nous, les souchiens/sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom, les Blancs !” Et ce ne pouvait être un lapsus fait dans le feu de l’émission, car elle indiquait qu’avec ses amis elle utilisait habituellement ce terme de souchiens très peu connu à l’époque et que son intervention a rendu célèbre.

 Le Bloc Identitaire rappelle que “le racisme anti-blanc est en train de se banaliser dans la société” et qu’il tue comme dans les cas de “Romain, tué à la machette en Avignon, Jean-Claude battu à mort à Epinay-sur-Seine, Gaëtan poignardé à Beaulieu, Thierry battu à mort à Bolène, Martin, rescapé miraculeux d’un lynchage et de plusieurs coups de couteau à Grenoble.”

Ce mouvement indique aussi que “le racisme anti-blanc se décline au quotidien en vexations, insultes, agressions en bandes organisées. En témoigne le cas de ces jeunes gens traités de « sales Blancs » et molestés dans une rame du métro toulousain, celui de l’étudiant parisien passé à tabac dans un bus de nuit aux cris de « sale Français de merde ! », ou encore le cas du jeune Paulo, lynché il y a quelques semaines à Dijon aux cris de « On casse du Blanc ! »… les cas similaires se comptant par centaines.”

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, à l’intention d’intervenir lors du rassemblement  pour expliquer que “quelle que soit la forme que revêtent ces agressions, nous n’avons pas vocation à baisser les yeux ou à changer de trottoir du fait de la couleur de notre peau” et pour également “dénoncer les complices de cette situation”.

Le rassemblement est organisé par les trois mouvements à l’origine de l’apéro saucisson-pinard – Riposte laïque, Bloc Identitaire et Résistance Républicaine auxquels se joint France-Solidarité. Le site du Bloc donne des renseignements pratiques.

Image : copie d’écran de la vidéo figurant ci-dessous.

Le droit de vote des immigrés, l’arbre qui cache la forêt des naturalisations

Le droit de vote des immigrés, l’arbre qui cache la forêt des naturalisations

[box class=”warning”] Cet article a été écrit le 2 décembre 2011 ce qui explique le temps de la première phrase. Comme prévu dans l’article le Sénat a adopté la proposition de loi écolo‑socialo‑communiste visant à autoriser le vote aux scrutins municipaux des étrangers extra‑communautaires. [/box]

C’est ce jeudi 8 décembre 2011 que le projet de loi sur le droit de vote des immigrés sera examiné — et sans doute voté — au Sénat par la nouvelle majorité socialiste. Avec d’autant plus d’enthousiasme que 61% des Français (soit 6% de plus par rapport à un précédent sondage, réalisé en janvier 2010) y seraient favorables selon une enquête BVA publiée le 28 novembre par Le Parisien. Le quotidien populaire note avec satisfaction que « l’acceptation du droit de vote des étrangers a tout particulièrement augmenté auprès des sympathisants de droite (+ 15 points), même si ceux-ci y restent majoritairement opposés ». Sans surprise, les électeurs du Front national y sont ainsi hostiles à 61% cependant que 58% des sympathisants du Nouveau Centre d’Hervé Morin seraient au contraire prêts à partager leur isoloir avec des étrangers.

Du moins, selon BVA. Comme tous ses homologues sondagiques, cet organisme observe en effet une certaine rigueur en matière politique car les chiffres des enquêtes d’opinion doivent correspondre peu ou prou à ceux qui sortiront des urnes sous peine pour les instituts spécialisés de perdre toute crédibilité, mais se montre beaucoup plus laxiste quand il s’agit des questions de société, aucune sanction n’étant alors à craindre.

Faux problème et gadget électoral

1981-2011, voici donc trente ans que, d’élection en élection, resurgit le spectre du droit de vote aux élections locales des étrangers en situation régulière. Une mesure, allèguent ses partisans, déjà en vigueur dans plusieurs pays européens (Suède, Danemark ou encore Pays-Bas) dans lesquels, soutiennent ces bons apôtres, elle n’aurait apporté aucun bouleversement. Pourtant, un Marocain est devenu maire de Rotterdam, l’un des principaux ports européens, et tout indique que cette mesure aboutirait également chez nous, vu la concentration de certaines communautés, à faire tomber dans l’escarcelle d’édiles musulmans, voire islamistes, une bonne partie des communes de la Seine-Saint-Denis, des villes du Nord comme Roubaix et plusieurs arrondissements marseillais. Pas moins !

Le problème est donc très sérieux ; ce droit de vote démesurément élargi — dans le même temps où les autochtones se voient systématiquement retirer peu à peu tous leurs droits spécifiques, en raison de l’inique mise hors-la-loi de la préférence nationale — est pourtant un faux problème, ce qui ne l’empêche pas d’être régulièrement agité par des politiciens en mal de victoire.

  • à gauche, (où Mitterrand se garda bien d’inclure cette sensationnelle nouveauté dans la Constitution bien que les 110 Propositions du PS lui en aient fait obligation) parce que cela permet de se montrer « fidèle à sa mission humaniste » et ouvert aux (prétendus) exclus ;
  • à droite, parce qu’agiter ce chiffon rouge permet de rallier à son panache tricolore le bon peuple resté national et français toujours.

Ainsi Nicolas Sarkozy qui, en 2005, dans une tribune du Monde, se disait, « sur la base de la réciprocité », favorable au vote des étrangers vivant depuis cinq ans sur notre territoire, affirmait solennellement le 23 novembre 2011 devant quelque trois mille maires réunis en congrès que « le droit de voter et le droit d’être élu dans nos territoires doit demeurer un droit attaché à la nationalité française ».

2 millions de néo-Français de plus en 14 ans !

Le droit de vote des immigrés, l’arbre qui cache la forêt des naturalisationsMais c’est justement en cela que le droit de vote des immigrés aux élections locales est un faux problème et un gadget électoral. Car, n’en déplaise à l’UMP et à M. Sarkozy lui-même, la nationalité française est bradée, avec plus de deux millions de néo-Français créés entre 1995 et 2009. Le chiffre a bondi, sous les deux dernières présidences, de 95.410 naturalisés en 1995 à 133.479 en 2009, avec un pic de 165.140 en 2004 ; M. Sarkozy était alors ministre de l’Intérieur.

Or, ces 2 millions de néo-Français, très majoritairement originaires d’Afrique (62,7 % de l’ensemble, dont 41,2% de Maghrébins) et parents de millions d’enfants bientôt inscrits automatiquement sur les listes électorales, non seulement votent à toutes les élections, mais se font élire — ou nommer — aux postes les plus prestigieux. Ainsi, parmi quantité d’autres, on trouve les députés européens Fodé Sylla et Alina Boumedienne-Thierry ou la nouvelle vice-présidente du Sénat, l’Algérienne Bariza Khiari qui, depuis son arrivée au Palais du Luxembourg en 2004, a multiplié les propositions de lois favorables à ses congénères, par exemple pour leur faciliter l’accès aux professions libérales ou privées encore réglementées.

Et des ministres, parlons-en :

  • le Togolais mitterrandien Kofi Yamgnane (plus tard candidat à la présidentielle dans son pays d’origine, ce qui en dit long sur son intégration !) ;
  • la Sénégalaise également socialiste puis sarkozyste Rama Yadé ;
  • l’Algéro-Marocaine Rachida Dati, titulaire de surcroît d’un ministère régalien, celui de la Justice ;
  • mieux ou pis encore : parmi les candidats déclarés à la présidentielle 2012 figurent deux naturalisés, le Béninois Patrick Lozès, président (en délicatesse avec la justice pour détournement de subventions publiques) du Conseil Représentatif des Associations Noires de France et dont le slogan « Ne votez plus blanc » s’adresse explicitement aux allochtones; et bien sûr la Norvégienne Eva Joly dont le conseiller très spécial Serge Coronado, fils de réfugiés chiliens anti-Pinochet, n’est français que depuis 1994.

Paris, ville ouverte aux étrangers

Or, répétons-le, ce mouvement-là si lourd de conséquences n’a cessé de s’accélérer sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Ce qui lui valait en 2009 les éloges du site marocain yabiladi.com : alors que « le Royaume-Uni et l’Allemagne ont diminué l’octroi de nationalités à hauteur de -21% et -16% respectivement (…) la France est le pays européen où le plus d’étrangers ont été naturalisés en 2008 : 137.000, contre 129.000 au Royaume-Uni et 94.000 en Allemagne », le Maroc arrivant « en tête des pays d’origine des nouveaux nationaux ». D’où le satisfecit, dont on se passerait bien, accordé par le site chérifien : « En termes absolus, la France est bien le pays le plus ouvert sur le plan des naturalisations », avec « 2,1 naturalisations sur 1000 citoyens ».

« Les naturalisations explosent à Paris », titrait de son côté le quotidien Aujourd’hui en France le 3 mai 2010 en précisant que, grâce à « la récente simplification des démarches », le nombre des étrangers naturalisés français, 4000 au cours du seul premier trimestre 2010, « a doublé dans la capitale par rapport au premier trimestre 2009 ». Résultat, selon la préfecture de police de Paris, dans la seule capitale, « environ 16.000 ressortissants étrangers pourraient acquérir la nationalité française d’ici à la fin de l’année, soit une augmentation de 52% par rapport à l’année dernière ».

Substitution de population, substitution d’électorat

Cinquante-deux pour cent d’augmentation, voilà qui va changer toute la donne raciale, sociologique et politique dans la ville dont on chantait naguère « Paris, c’est une blonde » ! Et la cadence n’a pas fléchi depuis, la France ayant délivré en 2010 près de 200.000 autorisations de long séjour — une croissance de 9,7% par rapport à 2009 bien que l’immigration de travail n’ait quant à elle progressé que de 1,8% — dont les heureux bénéficiaires ont vocation à être naturalisés au plus vite.

Ainsi s’opère en douce, sans que le citoyen ordinaire s’en doute puisque chaque préfecture fait sa petite cuisine sur son petit réchaud et qu’on ne dispose plus de chiffres globaux mais uniquement de données départementales, beaucoup plus difficiles à obtenir et à additionner, ce qu’il faut bien appeler une substitution de population, et donc d’électorat. Ainsi donc il n’est plus besoin pour ce faire de modifier la Constitution par voie de référendum, avec tous les aléas qu’une telle opération comporte. Qu’on se souvienne du « non » de mai 2005 au projet de nouvelle Constitution qu’avaient pourtant plébiscité sondés et partis politiques !

Claude Lorne
2/12/2011

[box class=”info”] Source : Correspondance Polémia – 3/12/2011 [/box]

L’Islam “de France” est-il une farce ?

L'Islam "de France" est-il une farce ?

11/12/2011 – 18h40
LYON (NOVOpress Lyon)
– Selon le journal algérien El Moujhahid, le consulat général d’Algérie à Lyon a organisé la semaine dernière une réunion avec “des représentants de la communauté nationale [Algériens en France] pour faire part de leurs suggestions en faveur du renforcement des liens avec leur pays d’origine, l’Algérie” (image de son drapeau).

Kamel Kabtane, le recteur de la mosquée de Lyon, “a évoqué l’intérêt d’une mise à niveau des imams envoyés d’Algérie en matière de langue et de connaissance de l’environnement où ils sont mutés”. La mise en place d’un “Islam de France” que Nicolas Sarkozy veut, est-elle une farce ?

Brest : à peine arrêtés, les présumés braqueurs aussitôt libérés par un juge

Brest : à peine arrêtés, les présumés braqueurs aussitôt libérés par un juge

11/12/2011 – 14h10
BREST (NOVOpress Breizh) – « Un vrai scandale ! » Les policiers de Brest n’en sont pas revenus. Les cinq « jeunes » qui venaient d’être arrêtés, mercredi dernier, pour trois braquages et seize attaques à main armée de livreurs de pizzas ont été aussitôt remis en liberté par un juge des libertés et de la détention.

Mercredi dernier à l’aube, une soixantaine de policiers de la Sûreté départementale, de la PJet du GIPN sont intervenus dans le quartier « sensible » de Kérourien, à Brest, pour procéder à l’interpellation d’individus soupçonnés d’être les auteurs de seize attaques à main armée de livreurs de pizzas et de trois braquages. Lors de cette opération quatre « jeunes », âgés de 19 à 25 ans, ont été arrêtés à Kérourien et un cinquième à Guilers.

Ces individus étaient recherchés pour des faits commis entre septembre et novembre dernier. Cela avait commencé par le braquage de la pizzeria « Pizza Sprint » le 9 septembre par trois personnes masquées et armées de pistolets ; celle-ci sera attaquée de nouveau une semaine plus tard mais cette fois les agresseurs sont armés de fusils et de couteaux. Le 15 octobre c’est le bar-tabac Le Brigantin, à Kerhallet, qui recevait la visite des malfrats. Des braquages éclairs qui ont rapporté aux délinquants quelques centaines d’euros.

Brest : à peine arrêtés, les présumés braqueurs aussitôt libérés par un juge
Palais de justice de Brest

Placés en garde à vue, au cours de laquelle certains auraient avoué leur participation à ces braquages, les cinq « jeunes » ont ensuite été présentés à un juge d’instruction qui les a mis en examen pour « vols à main armée en bande organisée et association de malfaiteurs ». Conformément à la procédure pénale, ils ont ensuite comparu devant un juge des libertés et de la détention qui, à la surprise générale, a pris la décision de les remettre purement et simplement en liberté !

Cette décision, qui intervient dans un contexte où les policiers sont de plus en plus souvent pris pour cibles à l’arme de guerre, a particulièrement choqué les policiers brestois. Dans un communiqué les syndicats Snop, Synergie Officier, Alliance et Unité SGP-FO ont fait part de leur « émoi, notamment pour les victimes qui ont accepté de témoigner lors de l’enquête. Nous tenons à dire notre incompréhension totale de la décision lorsque l’on prend en compte la gravité et la multiplicité des faits reprochés. Les enquêteurs sont ce soir effondrés, d’autant plus que les délégués syndicaux y ont pris part. Savoir que ces jeunes gens sont retournés chez eux ne manque pas d’inquiéter ».

Après cette décision, on sait désormais qu’à Brest le fait d’être poursuivi pour vols à main armée en bande organisée et association de malfaiteurs n’empêchera pas les auteurs présumés d’être libres comme l’air dans l’attente de leur procès. Car tel est bien le message délivré par le magistrat en charge des libertés et de la détention. Les « jeunes gens » concernés ont dû apprécier à sa juste valeur cette décision qui ne manquera pas de renforcer leur réputation de caïds dans leur quartier. Les policiers, eux, auront vu leur travail ridiculisé. Quant aux victimes – mais comptent elles vraiment ? – elles pourront se sentir, à bon droit, méprisées.

Crédit photo : adeupa via Flickr, licence CC.

Le Mémorial à l’abolition de l’esclavage et les stigmates de la mondialisation

Le Mémorial à l’abolition de l’esclavage et les stigmates de la mondialisation

10/12/2011 – 15h40
NANTES (NOVOpress Breizh) –
Le Mémorial à l’abolition de l’esclavage de Nantes, qui aurait dû être inauguré début décembre, est en panne. Son sort illustre non seulement l’impéritie de la collectivité locale mais aussi les difficultés de la mondialisation.

Le Mémorial à l’abolition de l’esclavage et les stigmates de la mondialisationPrévue pour le 1er décembre, l’inauguration au Mémorial à l’abolition de l’esclavage n’a pas eu lieu. Le chantier (photo), sur les quais de la Loire à Nantes, est à l’arrêt. L’élément majeur du monument devait être une paroi de verre où étaient gravés des textes relatifs à l’esclavage. Les lames de verre ont bien été livrées mais n’ont pas été posées, car une partie des textes sont illisibles.

Parmi les villes européennes où des navires négriers ont été armés, Nantes est la seule qui tienne à crier sur les toits ce passé. Bordeaux, Liverpool ou Lisbonne font au contraire profil bas. Cette singularité n’autorisait pas les approximations. Néanmoins, l’histoire du Mémorial, qui remonte à 1998, est émaillée de discordes et d’incidents de parcours.

En définitive, le monument pourrait être plus représentatif des méfaits de la mondialisation aujourd’hui que des horreurs de l’esclavage voici deux ou trois siècles.

Le commerce triangulaire a été la première manifestation significative de la mondialisation en Occident. Rompant avec les échanges en ligne directe d’un port à l’autre, il suivait un cycle ternaire :

  1. Les bateaux partaient d’Europe chargés de produits manufacturés qui seraient vendus à des potentats africains contre des esclaves.
  2. Les esclaves étaient revendus aux colons américains contre des produits agricoles comme le tabac, le coton ou les épices.
  3. Ces produits agricoles étaient vendus à des négociants européens. Alors seulement, l’armateur établissait le compte final de l’opération.

Ce passif de la mondialisation aurait dû alerter les promoteurs du Mémorial. Or ils se sont acharnés à reproduire le modèle. Ils ont confié sa création à un architecte argentin, Julian Bonder, et à un designer polonais, Krystof Wodiczko, tous deux installés aux États-Unis. La fabrication des lames de verre défectueuses a été attribuée à une entreprise italienne, qui l’a sous-traitée à des entreprises allemande et espagnole. Mauvaise surveillance des fournisseurs ? Mauvaise conception des équipements ? Mauvaise exécution des travaux ? Les responsabilités pourraient être difficiles à déterminer. Mais on sait bien qui paie et qui subit : les Nantais, à qui les Mémorial devait déjà coûter près de 7 millions d’euros.

Dans l’Oise, la majorité des nouveaux médecins sont désormais étrangers

Dans l’Oise, la majorité des médecins sont désormais Roumains

08/12/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– C’est ce que révèle la dernière étude de démographie médicale du Conseil national de l’ordre des médecins : près de 60% des nouveaux médecins qui s’inscrivent à l’ordre des médecins de l’Oise ont obtenu leur diplôme à l’étranger. Par comparaison, le taux en Ile-de-France de médecins étrangers est de 28%, un chiffre déjà considérable.

Dans l’Oise ces médecins sont parfois originaires du Maghreb mais la majorité vient de Roumanie.
Ce phénomène, bien connu des services d’urgence hospitaliers, s’étend dorénavant à la médecine générale.

Si les compétences des médecins roumains semblent reconnues par le monde médical hexagonal, cette présence massive pose néanmoins des problèmes, dont le moindre n’est pas celui de la compréhension de la langue.

Par ailleurs, les syndicats pointent l’inégalité que met en lumière cette situation car en France, contrairement par exemple à la Roumanie, le numerus clausus bloque le nombre de médecins formés et diplômés chaque année.

Une situation choquante qui laisse de nombreux étudiants français sur le carreau bien qu’ils aient le niveau nécessaire, pendant qu’hôpitaux, cliniques et cabinets médicaux embauchent des médecins étrangers. Et ce n’est pas la très faible augmentation (pour la médecine à peine 100 étudiants de plus pour toute la France) du numérus clausus 2012, annoncée par Xavier Bertrand, ministre de la Santé, qui va notablement changer cette situation organisée en permanence depuis les années 1980 par nos gouvernants tant de droite que de gauche.

Crédit photo : CG 94 photos, licence CC.

Selon l’INSEE, 9% de la population en Rhône-Alpes serait immigrée de première génération

Selon l’INSEE, 9% de la population en Rhône-Alpes serait immigrée

08/12/2011 – 16h00
LYON (NOVOpress) –
Selon les chiffres de l’INSEE basés sur le recensement de la population en 2006, il y aurait 540 000 immigrés en Rhône-Alpe, soit 9% de la population. Un immigré, pour les statisticiens, est une personne née à l’étranger de nationalité étrangère et résidant en France. La moyenne nationale française est quant à elle de 8,1%. Parmi ces 540 000 immigrés, 327000 étrangers et 213000 Français par acquisition. Il est à noter que le Maghreb, avec environ 30% demeure la provenance principale des immigrés dans la région.

L’étude met également en avant une augmentation des regroupements familiaux qui se couple avec une hausse du nombre de femmes non actives. Enfin, alors que les ressortissants de l’Union Européenne comptent 8% de chômeurs, ceux du Maghreb en comptent 25% (23% pour les ressortissants du reste de l’Afrique) .

Selon l'INSEE, 9% de la population en Rhône-Alpes serait immigrée de première générationLes statistiques sur l’immigration de masse, mais également sur la démographie, seront fondamentales dans les années à venir. Et ce n’est pas l’interdiction des statistiques ethniques par l’Etat français qui empêchera les français de voir le “grand remplacement” qui s’opère sous leurs yeux car les nombres ci-dessus ne comportent pas les enfants nés en France de ces immigrés qui ont souvent une natalité plus forte que même dans leur pays d’origine.

Allemagne : campagne nationale contre la « discrimination » des musulmans

Allemagne : campagne nationale contre la « discrimination » des musulmans

08/12/2011 – 14h00
BERLIN (NOVOpress) –
Le Service fédéral contre la Discrimination (Antidiskriminierungsstelle des Bundes), équivalent allemand de la Halde, vient de lancer une grande campagne, qui doit durer jusqu’à fin janvier 2012 : « Aucune personne ne rentre dans un tiroir». Des affiches placardées dans toute l’Allemagne sont censées illustrer les six formes possibles de discrimination par des tiroirs munis d’une étiquette : l’âge (un tiroir étiqueté « Très vieux »), le handicap (« Aveugle »), le sexe (« Femme »), « l’identité sexuelle » (« Lesbienne), l’origine ethnique (« Turcs »), la religion ou la vision du monde (« Musulmans », bien sûr). En dessous du tiroir « Musulmans », on peut lire « Êtes-vous discriminés en raison de votre religion ? » avec le numéro de téléphone à appeler pour porter plainte (cliquer sur l’image pour l’agrandir).

Que d’autres que des musulmans puissent être victimes de discriminations religieuses n’a visiblement jamais effleuré le Service fédéral contre la Discrimination. Il affirme « mettre sur le même plan toutes les formes de discrimination, qu’elles soient dues à l’origine ethnique, à la religion, à la vision du monde, à l’identité sexuelle, à l’âge, à un handicap, ou au sexe d’une personne ». Mais pour chaque forme de discrimination, il a décidé d’avance qui étaient les seules victimes possibles – et les coupables désignés.

Le Service fédéral contre la Discrimination tient à préciser que « souvent les personnes ne sont pas défavorisées à cause d’un seul caractère, mais de caractères combinés, comme par exemple “jeune et féminin”, “vieux et handicapé” ou “étranger et musulman” ». Des combinaisons comme « jeune et blanc » ou «allemand et catholique » sont évidemment exclues a priori : tout simplement impensables pour le Service fédéral contre la Discrimination !

Grande-Bretagne : pour cause d’islam, une bande de somaliennes faiblement condamnées malgré une agression filmée

Grande-Bretagne : pour cause d'islam, une bande de somaliennes faiblement condamnées malgré une agression filmée

07/12/2011- 16h00
LEICESTER (NOVOpress) – La scène se passe à Leicester, en Angleterre. Un couple rentre chez lui, quand il est pris à partie par 4 agresseusses somaliennes (trois soeurs et leur cousine) âgées de 24 à 28 ans. Rhea Pages, jeune Anglaise de 22 ans, s’effondre littéralement sous les coups portés par les 4 agresseurs, malgré les tentatives d’aide apporté par son compagnon. Elle se fera insulter, sous les yeux de la police arrivant à son secours, au cri de “Tuez la pute blanche” (“Kill the white slag”)

La scène ayant été filmée dans sa quai-intégralité (vidéo ci-dessous), on s’attendrait à des sanctions pénales lourdes pour cette agression en bande caractérisée (les agresseurs risquaient jusqu’à 5 ans d’emprisonnement).

Ce n’est pas ce qu’à décidé la justice anglaise pour des raisons d’ordre religieux. En effet, les 4 agresseurs étant en état d’ébriété avancée au moment des faits, elles n’étaient donc pas conscientes de leurs actes car “pas habituées à boire de l’alcool du fait de leur religion musulmane”. Elles ont donc été condamnées à 6 mois de prison avec sursis, une des peines les plus faibles pour ce type d’agression.

Rhea Pages, traumatisée, dénonce les résultats du procès et s’estime victime de racisme, “parce que je suis blanche”, dit-elle. Elle a perdu également son travail depuis l’agression, n’arrivant pas à surmonter les difficultés psychologiques opst-agression.

L’Angleterre semble accepter au quotidien, quand ça n’est pas tout simplement encourager, la montée de la barbarie etdu racisme anti-blanc. Ce jugement le démontre une fois de plus. Entre la montée de l’islam, l’explosion du communautarisme et la préférence étrangère pratiquée depuis des années au pays de la reine Elisabeth, il se pourrait bien que les petits blancs anglais finissent par se révolter un jour, face à ces injustices qui les touchent au quotidien. C’est ce qu’à déjà commencé à faire l’English Defense League.

 A Carquefou (44), le “vivre ensemble” avec les Roms pose des problèmes

 A Carquefou (44), le "vivre ensemble" avec les Roms pose des problèmes

07/12/2011 – 14h30
NANTES (NOVOpress Breizh) –
Depuis plus d’un an, Carquefou, au nord-est de l’agglomération nantaise, doit faire face à la présence d’une importante communauté de Roms qui se sont installés dans différents endroits de la commune. Une présence dont se passeraient bien les habitants, excédés par les nuisances entraînées par le mode de vie de cette population.

Après les sites de Maubreuil, Prouzeau, Epinay et la Seilleraye, c’est maintenant la plaine de  jeux de la Mainguais qui est occupée par une centaine de caravanes. Depuis que cet endroit – très prisé en raison des installations sportives qui s’y trouvent  – est devenu en toute illégalité un camp de nomades, les Carquefoliens rencontrent de plus en plus de difficultés pour exercer leurs sports favoris.

Le mois dernier Claude Guillet, le maire (UMP) de la ville, faisait part une nouvelle fois de son sentiment d’impuissance face à ce problème, estimant en outre que l’action de l’association « Vivre Ensemble à Carquefou », loin d’améliorer la situation, ne faisait en réalité que compliquer les choses.

Créée en février dernier cette dernière a pour objet de « faciliter l’accès aux droits fondamentaux pour les migrants installés sur la commune de Carquefou ou en liaison avec les autres acteurs de la commune et de la région nantaise ; accompagner leur insertion sociale et citoyenne en refusant les discriminations et les violations des droits humains et en favorisant le ’vivre ensemble’ ».

Un objectif  « purement humanitaire » selon ces bonnes âmes qui ont pourtant bien conscience que cela « ne réglera pas le problème d’une population qui, en toute légalité (sic), vient chercher chez nous une vie meilleure » (Ouest-France 22/11/11). On sait que le « vivre ensemble » prôné par l’idéologie mondialiste consiste en réalité à imposer aux populations de souche européenne de s’adapter aux différentes communautés allogènes qui viennent s’installer sur leur territoire.

Lors de sa première assemblée générale, en mars 2011, l’association expliquait qu’elle militait pour « instaurer le dialogue, avec les Carquefoliens, mais également avec les Roms eux-mêmes pour qu’ils puissent s’adapter à nos usages, en terme d’hygiène par exemple ». Vaste programme…

A entendre les habitants de Carquefou, ceux-ci souhaiteraient avant tout pouvoir vivre tranquillement dans leur commune, profiter des espaces verts et pratiquer librement leurs sports favoris dans les installations qu’ils ont financées avec leurs impôts. Selon eux il s’agit là tout simplement de l’exercice d’un droit naturel, actuellement remis en question par la présence d’une population qui occupe en toute illégalité des terrains publics ou privés. Un droit que le maire est bien en peine de faire respecter et dont l’association Vivre Ensemble à Carquefou, quoi qu’elle en dise, se moque éperdument.

Photo : Novopress Breizh