Allemagne : forte montée de la criminalité politique étrangère

Allemagne : forte montée de la criminalité politique étrangère

12/02/12 – 17h45
PARIS (NOVOpress) –
« Les étrangers radicaux toujours plus violents ! » C’est le titre du quotidien populaire allemand Bild (12 millions de lecteurs, le journal le plus diffusé dans le monde en dehors du Japon).

En 2011, d’après les informations recueillies par Bild auprès de sources policières, le nombre de crimes et délits politiques commis par des étrangers s’est élevé à 694, soit une augmentation de 30% (162 cas de plus) par rapport à 2010. Une proportion forte, mais non précisée, a été le fait du parti kurde PKK, qui a fait de l’Allemagne un de ses théâtres d’opérations contre le gouvernement turc : en septembre 2011, 30 militants du PKK avaient ainsi envahi le siège de la télévision RTL à Cologne, pour exiger que soit retransmis un appel à la libération de leur fondateur, Abdullah Öcalan, emprisonné en Turquie.

Dans 165 cas, il s’agissait de faits de violences, en augmentation de 54%. Le nombre des blessés dus à la criminalité étrangère à motivation politique est également en forte augmentation : 119 personnes, 40% de plus qu’en 2010.

Interrogé par Bild, Hans-Peter Uhl, responsable pour l’Intérieur de la CSU (la démocratie chrétienne bavaroise, la fraction la plus à droite de l’actuelle coalition d’Angela Merkel), a commenté: « Ces chiffres sont effrayants : des sociétés parallèles continuent à exister. L’intégration ne doit pas échouer ». Uhl réclame donc « plus d’efforts de part et d’autre pour mieux intégrer les immigrés dans la société allemande ». Des propos d’une puissante originalité comme d’un grand courage politique…

Image en Une : copie d’écran de Bild.

Mosquée à Bordeaux : Le diocèse reculerait-il ?

Mosquée à Bordeaux : Le diocèse reculerait-il ?

07/02/2012 – 10h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Infos Bordeaux avait été le premier à en parler, le diocèse de Bordeaux souhaitait vendre un terrain lui appartenant, à l’association culturelle des musulmans de Bordeaux Nord. La nouvelle avait choqué de très nombreux catholiques, un collectif de « catholiques indignés » s’étant même crée pour l’occasion.

Devant le tollé qu’a suscité l’annonce de cette transaction, le père Rouet, vicaire général, a envoyé cet après-midi un communiqué de presse annonçant une modification substantielle de la position du diocèse : « Début 2010 des musulmans, habitant le Grand Parc, ont pris contact avec le curé de la Trinité pour leur faire part de leur recherche d’un lieu de prière. Il a été alors évoqué la disponibilité du local situé rue Henri Expert dont nous n’avons plus l’usage et que nous cherchons à vendre afin de financer la construction d’un nouveau lieu de culte dans le quartier Ginko. C’est dans ce contexte que ces musulmans se sont adressés à l’association diocésaine propriétaire. La première rencontre avec l’économat diocésain a été effectuée par l’Association des Musulmans de Gironde (AMG) et une de ses affiliées, l’Association Culturelle des Musulmans Bordeaux-Nord. Au cours de l’été dernier, ces deux associations se sont séparées. Nos interlocuteurs ayant donc changé nous ne sommes pas en mesure de donner suite à ce projet ».

Même s’il ne répond pas aux nombreuses interrogations des fidèles catholiques, le communiqué est pourtant clair, le diocèse de Bordeaux met un terme à cette vente très polémique.

Marche blanche à Lyon en hommage à Abdelbasset Ramachi

Marche blanche à Lyon en hommage au trentenaire assassiné

06/02/2012
LYON (NOVOpress) – Quelque 200 Lyonnais et proches de la victime ont bravé le froid dimanche matin 5 février, en participant à la marche blanche organisée sur les quais de la Saône, en hommage à Abdelbasset Ramachi. Ce peintre en bâtiment de 33 ans qui habitait Villeurbanne, a été roué de coups puis écrasé par quatre “jeunes” de Vénissieux, à la sortie d’une discothèque du Vieux-Lyon dans la nuit du 28 au 29 janvier. Il décédait quelques jours plus tard de ses blessures.

Présents sur place, une trentaine de militants identitaires étaient venus demander des comptes aux élus et aux responsables de la sécurité publique. Mais aucun de ces derniers n’a eu le courage d’affronter la colère des habitants du Vieux-Lyon excédés par l’insécurité des quais de Saône ni daigner venir apporter leur soutien à la famille de la victime.

Une vingtaine de policiers encadraient la marche. Un dispositif que les habitants du quartier préféreraient voir chaque fin de semaine autour des clubs “chauds” du quartier.


Crédit photo : Novopress via Flickr (cc)

Martyre des retraités de Porcheville : « Il s’agit d’une bande appartenant à la communauté des gens du voyage »

Martyre des retraités de Porcheville : « Il s’agit d’une bande appartenant à la communauté des gens du voyage »

05/02/2012 – 15h30
PORCHEVILLE (NOVOpress) –
Cinq personnes ont été interpellées dans le Nord-Pas-de-Calais dans le cadre de l’enquête sur la mort d’une octogénaire pendant l’agression d’un couple de retraités début janvier à Porcheville près de Mantes-la-Jolie (Yvelines). Lors de ce cambriolage, les deux victimes avaient été ligotées et frappées. La femme, âgée de 84 ans, avait succombé à ses blessures. Son mari, âgé de 74 ans et lourdement handicapé, avait été hospitalisé dans un état grave.

« Il s’agit d’une bande appartenant à la communauté des gens du voyage, qui sévissait un peu partout en France pour faire des home-jackings », a précisé une source proche de l’enquête. Récemment le préfet des Yvelines a reconnu que les gens du voyage faisaient partie des principaux responsables de la recrudescence des cambriolages dans les Yvelines. A la lumière de ce nouveau drame, l’Etat agira-t-il enfin pour protéger les Français dans un département sévèrement frappé (https://fr.novopress.info/96499/gitans-a-triel-sur-seine-le-maire-craint-pour-la-securite-des-habitants/) par les exactions des nomades ?

Crédit photo : teresia + via Flickr, licence CC.

Mosquée : Le diocèse de Bordeaux vend-il le terrain à un salafiste ?

Mosquée : Le diocèse de Bordeaux vend-il le terrain à un salafiste ?

04/02/2012 – 21h15
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Comme Infos Bordeaux l’a annoncé, le diocèse de Bordeaux compte vendre un terrain, situé dans le quartier du Grand-Parc (plan ci-dessus), à l’association culturelle des musulmans de Bordeaux Nord, afin d’y établir une mosquée. Mais de nouveaux éléments sont apparus au dossier. Le journal Sud-Ouest, dans un article intitulé « Une foi à l’étroit », éclaire ses lecteurs sur la personnalité du président de l’association, le marocain Mohammed Habri.

Une partie de la communauté musulmane bordelaise « lui reproche d’être dans la mouvance des salafistes », soit l’une des branches les plus radicales de l’islam. Toujours selon des membres de l’AMG (Association musulmane de la Gironde),  Mohammed Habri dirigerait « une mosquée clandestine », située à son domicile, dont l’imam aurait été un « ancien prisonnier de Guantánamo » ! Notre consœur, Caroline Campagne, conclut son article de façon amère « en quittant les lieux, il faut se rechausser. Et seulement dire au revoir. Sans toucher un homme, si l’on est une femme ».

Pour nombre de bordelais, cette décision du diocèse est inacceptable. Selon nos informations, un collectif de catholiques serait d’ailleurs en train d’être créé. Interrogé par Infos-Bordeaux, un de ses membres (habitant dans le quartier du Grand-Parc) exprime son désarroi face à la décision du diocèse : « Nous avons assisté il y a quelque temps,  avec notre communauté, à une conférence d’un musulman converti, Monsieur Joseph Fadel, nous décrivant toutes les souffrances des Chrétiens d’Orient. Et nous, nous devrions financer des salafistes ? Imaginez l’image que l’Occident renvoie à ces Chrétiens pour qui nous représentons un immense espoir…».

Du coté des politiques, les réactions n’ont pas tardé. Si le projet a le soutien des socialistes et d’Alain Juppé, certains élus UMP ne cachent pas leur agacement, à l’instar du député Chantal Bourragué (« c’est plus qu’une surprise, c’est un grand regret »). Dans un communiqué de presse, Catherine Bouilhet, candidate Front National dans la circonscription, « s’oppose clairement et catégoriquement à toute nouvelle implantation d’une mosquée ». Quant au Bloc identitaire, il a annoncé son intention de réagir sans tarder.

Une affaire qui n’a pas fini de faire du bruit.

“Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ?” – Colloque de l’Institut de Géopolitique des Populations, le 16 février

"Peut-on raisonnablement calculer le coût de l'immigration ?" - Colloque de l'Institut de Géopolitique des Populations, le 16 février

Voilà 7 ans, l’Institut de Géopolitique des Populations avait organisé un premier colloque sur le thème « Immigration/intégration : un essai d’évaluation des coûts économiques et financiers » dont les actes ont été publiés la même année aux éditions de l’Harmattan.

Mais, depuis lors, un certain nombre de travaux sont parus sous la plume de chercheurs plus ou moins qualifiés, travaillant avec des sources et selon des méthodes différentes. Ces travaux ont débouché sur des résultats très discordants.

II convenait de s’efforcer d‘y voir clair, et cela d’autant plus qu’entretemps, les flux migratoires se sont poursuivis à un niveau très élevé pratiquement inchangé.

En outre, les temps ne sont plus les mêmes. A l’époque de notre premier colloque, la France, toujours généreuse, connaissant une prospérité, relative certes, mais bien réelle. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, avec la crise. Dès lors se pose le problème du financement d’une immigration largement à caractère humanitaire et forcément coûteuse, dans le contexte d’une économie en quasi-stagnation, d’un chômage proche de 10 %, d’un déficit budgétaire aggravé et d’un endettement colossal. Une nouvelle réflexion sur les coûts de l’immigration s’imposait donc, d’une part pour affiner notre analyse et, d’autre part, pour la compléter.

Tel est l’objet du nouveau colloque que l’Institut de Géopolitique des Populations se propose d’organiser le 16 février prochain à l’Asiem, 6, rue Alfred de Lapparent, Paris 75007 sur le thème :

“Peut-on raisonnablement estimer les coûts de l’immigration et de l’intégration ?”

Il nous est apparu indispensable, à la veille d’une élection qui s’annonce capitale pour l’avenir de notre pays, d’associer à cette réflexion les principales formations politiques et leurs candidats aux élections présidentielles. Nous avons donc l’intention d’inviter les candidats à participer à cette manifestation de façon à leur permettre d’exprimer leur point de vue sur cette question de société majeure.

Yves Marie Laulan
Président de l’Institut de Géopolitique des Populations

[box class=”info”] Dans les intervenants on note en particulier Gilbert Collard, Christian Vanneste, Jacques Bichot et Jean-Yves Le Gallou.
Le programme complet est consultable sur le site de l’Institut de Géopolitique des Populations.
Pour assister au Colloque il faut s’inscrire avant le 10 février (nombre de places limité) soit sur le site de l’Institut soit par courrier à Institut de Géopolitique des Populations, 20, rue d’Aguesseau Paris 75008. Participation aux frais : 10 euros (5 euros pour les étudiants). [/box]

Le préfet des Yvelines cible l’origine de la délinquance

Le préfet des Yvelines cible l’origine de la délinquance

04/02/2012 – 17h15
VERSAILLES (NOVOpress) –
Comme sur le plan national, les chiffres de la délinquance dans les Yvelines sont inquiétants. Ainsi, le nombre de cambriolages explose dans ce département francilien : +18,32 % par rapport à 2010.

Le préfet, Michel Jau, a identifié précisément quels sont les responsables de ces méfaits. « Les cambrioleurs viennent de partout : voyous locaux ou régionaux, mineurs des pays de l’Est et professionnels originaires de la communauté des gens du voyage », relate Julien Constant, dans l’édition des Yvelines du Parisien, le 25 janvier.

L’Etat sait donc parfaitement quelles sont les causes du mal. Question : pourquoi alors ne met-il pas fin, notamment, aux multiples invasions de gitans qui ravagent le département toute l’année ? Sur le plan local comme sur le plan national, la lutte contre l’insécurité ne fait malheureusement pas partie des priorités du gouvernement.

Philippe Meunier (UMP) : “Non, l’immigration n’est pas une chance pour la France”

Philippe Meunier (UMP) : "Non, l’immigration n’est pas une chance pour la France"

03/12/2012 – 19H00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Philippe Meunier, député UMP et membre de la Droite populaire, remet les pendules à l’heure dans une tribune pour Libération quant à l’immigration.

« Sans une politique de réduction importante du nombre d’immigrés, la France ne pourra pas intégrer et assimiler les immigrés présents sur son territoire. Si cette politique n’est pas menée à bien avec la mise en place d’un certain nombre de mesures, la France devra faire face à moyen terme à de très fortes tensions ethniques et communautaristes qui pourraient remettre en cause la paix civile ».

Difficile de savoir si cette déclaration tient de la stratégie politique pour récupérer les voix du Front national ou de véritables convictions personnelles. Quoi qu’il en soit, elles montrent bien que les dirigeants français s’attendent à ce que notre pays soit le théâtre de conflits ethniques majeurs dans les prochaines années.

Crédit photo : DR

Les “tribunes libres” du jour

Les "tribunes libres" du jour

Au cas où vous ne l’auriez pas noté, chaque personne croisée tient à vous le faire remarquer : « il fait froid ».

En général, les personnes vous communiquant cette précieuse information sont fort souriantes, heureuses de ce nouvel élément de conversation que leur apporte la chute drastique du thermomètre.

Il est alors conseillé de répondre : « Oui, et ce n’est pas parti pour s’arranger », ou « Ils repasseront avec leur réchauffement climatique ! » ou encore « Tant que c’est un froid sec, il ne faut pas trop se plaindre… ».

Si aucune solution de repli n’est envisageable, on peut alors échanger quelques prévisions pour les jours à venir, quelques plaintes solidaires avec les Aveyronnais privés d’électricité (et donc de « Plus belle la vie ») ainsi que diverses recommandations pour lutter efficacement contre ces conditions climatiques extrêmes, stratagèmes habiles et audacieux consistant à ajouter des couvertures sur les lits, à bien se couvrir (surtout la tête !) lorsque l’on sort et à brancher un radiateur d’appoint.

Source : amoyquechault.over-blog.com

24000 euros par mois pour être à la tête d’une école surcotée produisant à la chaîne des clébards aussi serviles que prétentieux camouflant leur nullité et leur bêtise sous un « vade-mecum » culturo-politique façon wikipedia révisé par BHL et Alain Minc, cela pourrait paraître beaucoup, énorme même, indécent en tout cas. Cela pourrait même légitimement susciter des vocations de brigadiers rouges, Georges Besse ayant été liquidé pour (beaucoup) moins que ça… Mais 24 000 euros par mois pour assurer la pérennité du système en lui fournissant à jets continus des « élites » interchangeables, parfaitement lisses et conformes aux dogmes du temps, ce n’est finalement pas si cher payé, surtout au regard des milliards engrangés par les bénéficiaires d’une société carcérale et acéphale dont chaque nouvel étudiant de sciences-po est un empressé kapo.

Source : amoyquechault.over-blog.com

Persécutions antichrétiennes en Algérie : une réalité travestie par l’Etat

Persécutions antichrétiennes en Algérie : une réalité travestie par l’Etat

25/01/2012 – 11h00
ALGER (NOVOpress) – Bouabdellah Ghlamallah, le ministre des affaires religieuses algériennes, souhaiterait que sept églises chrétiennes, qui célèbrent leur culte clandestinement, puissent « régulariser leur situation ». Le dirigeant musulman a ajouté que « les chrétiens en Algérie exercent librement leur culte ». Une réalité sérieusement travestie par la propagande de l’Etat algérien.

Mgr Ghaleb Moussa Bader, archevêque d’Alger, note que l’administration algérienne refuse de plus en plus souvent de délivrer des visas à des prêtres ou des religieux. Lors d’un récent colloque, le prélat s’est inquiété du « risque d’asphyxier à petit feu la communauté catholique ». Tandis que les évêques d’Algérie exprimaient début 2010 leur « grande peine » suite au saccage d’un temple protestant à Tizi Ouzou (Est d’Alger) et se déclaraient « très inquiets des entraves mises à la pratique du culte chrétien dans le pays ». Fin septembre 2010, France Soir soulignait aussi que « depuis plusieurs années, procès, persécutions et discriminations en tout genre se multiplient contre les chrétiens en Algérie, où l’islam est religion d’Etat ».

Crédit photo : Maya-Anaïs Yataghène via Flickr, licence CC.

“Soins interculturels” et “gestion des conflits” au CHU de Nantes

"Soins interculturels" et "gestion des conflits" au CHU de Nantes

24/01/2012 – 18h50
NANTES (NOVOpress Breizh) – Confronté à l’évolution de sa clientèle, le CHU de Nantes va former son personnel aux « soins interculturels ». Et aussi à la « gestion des conflits ».

Le CHU de Nantes recherche actuellement un fournisseur pour une « prestation de formation de (ses) agents aux soins interculturels ». « Soins interculturels » est une périphrase qui désigne généralement les soins aux immigrés.

L’importance croissante de la population immigrée parmi les patients pose des problèmes de plus en plus aigus au CHU de Nantes comme à la plupart des hôpitaux publics. « Les incidents sont presque quotidiens », déplore une aide soignante. « Souvent, il s’agit de simples problèmes de langue. Mais les intolérances culturelles et religieuses prennent de l’ampleur. Certains malades, et surtout leur famille, refusent nos manières de faire. On perd un temps fou à parlementer. Un temps qu’on ne peut plus consacrer aux autres malades. » Le cas devenu classique est bien sûr celui du musulman pratiquant qui refuse de laisser un médecin homme examiner sa femme.

Le dilemme est clair : maintenir les standards médicaux ou se plier aux exigences de la clientèle non intégrée. Pour éviter que les problèmes ne s’enveniment, certains établissements préfèrent la seconde solution, ce qui suppose une adaptation de leur personnel aux contraintes des « soins interculturels ». Quelle que soit la solution retenue, l’accueil de patients ne parlant pas le français ou refusant les pratiques médicales occidentales est source de coûts supplémentaires pour l’hôpital, au détriment du budget pour soigner les autres patients.

Simultanément, le CHU de Nantes recherche un fournisseur pour une « prestation de formation de (ses) agents à la gestion des conflits ». Sans préciser cependant s’il existe un rapport entre soins interculturels et gestion des conflits !

Halal : les restaurants Japonais s’y mettent aussi

24/01/2012 – 16h00
PARIS (NOVOpress) –
Grande découverte grâce au restaurant Japonais Miyako dans le Val-de-Marne (94) : le document de présentation de cet établissement indique que les menus commercialisés contiennent des viandes halal (cliquer sur l’image pour la voir en entier). On ignorait jusque là que dans la culture Japonaise, les codes gastronomiques exigeaient d’employer des viandes d’animaux saignés vivants en direction de la Mecque. On frôle ici l’escroquerie sur la marchandise. En effet, le problème est qu’il s’agit d’un non-respect du client, une insulte frontale à son savoir et à son intelligence. Lorsqu’un amateur de sushi se rend dans un restaurant Japonais, c’est, dans la majorité des cas, dans l’optique d’y manger des repas traditionnels du pays du soleil levant, et non pas des repas halal faisant référence à une culture islamique. Ce cas n’est pas sans rappeler certains produits de luxe de marques Françaises, fièrement revendiqués de la sorte, et pourtant fabriqués en Chine.

En vérité, avec le Mondialisme, tout est possible. Le côté culturel, c’est à dire humain, y est évacué pour ne se focaliser que sur l’aspect mercantile, à la recherche du profit maximum, ce Graal du marchand à tendance mondialiste. Dès lors, comment s’étonner que ces derniers encouragent le métissage culturel. Comme l’expliquait des militants politiques Identitaires à deux journalistes de Sciences Po, on vend le même produit à deux métis, « il faut se creuser un peu plus le ciboulot pour vendre à un Africain et à un Français. Le métissage, c’est aussi une stratégie économique ».

Rappelons au passage qu’en mangeant de la nourriture halal, le consommateur paye une « taxe » versée aux mosquées et aux organismes musulmans qui organisent et vérifient la conformité du halal. Cette redevance contribue mathématiquement à l’islamisation de la France.

Inauguration de l’Echoppe, maison bordelaise de l’identité en présence de Fabrice Robert, le 28 janvier

Inauguration de l'Echoppe, maison bordelaise de l'identité en présence de Fabrice Robert, demain 28 février

C’est le 28 janvier que sera inaugurée l’Échoppe en présence de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire.

Ce premier foyer identitaire bordelais arrive après dans d’autres régions, en particulier, Ti-Breizh (Bretagne), La Traboule (Lyon), Lou Bastioun (Nice).
Il se veut un espace d’enracinement communautaire.

Inauguration de l'Echoppe, maison bordelaise de l'identité en présence de Fabrice Robert, demain 28 février

« Epouvantails, autruches et perroquets – 10 ans de journalisme sur le 11-Septembre » [vidéo]

Une enquête édifiante du journaliste Olivier Taymans sur le naufrage médiatique du 11-Septembre.
Le documentaire analyse la façon dont les grands médias ont eu tendance à occulter les zones d’ombre et les remises en question sérieuses de la version officielle des attentats, tout en dénigrant ceux qui osent douter. Quiconque se permet de douter est qualifié de conspirationniste, d’antiaméricain, voire d’antisémite ou de négationniste, autant d’épouvantails destinés à verrouiller la parole.

Pourtant, les remises en question de la version officielle des attentats du 11-Septembre sont portées par de nombreux experts qualifiés, parmi lesquels des physiciens, des ingénieurs du génie civil, des pilotes professionnels, des officiers militaires et du renseigment, des leaders politiques … mais vous ne les avez jamais vus à la télévision.

Une enquête sur cet étrange tabou médiatique.


"Epouvantails, autruches et perroquets – 10 ans… par ReOpen911

L’enracinement des Bretons mesuré par l’Insee

L’enracinement des Bretons mesuré par l’Insee

22/01/2012 – 12h00
RENNES (NOVOpress Breizh) – Beaucoup des Bretons qui quittent la Bretagne administrative pour étudier ou travailler y reviennent par la suite. Et une forte proportion des « émigrés », un sur cinq peut-être, s’installent en fait en Loire-Atlantique. Inversement, beaucoup des non-Bretons qui viennent s’installer en Bretagne sont enfants ou conjoints de Bretons.

L’Insee Bretagne vient de publier un intéressant numéro de son bulletin Octant Analyse intitulé « Naître en Bretagne, être en Bretagne : un lien renforcé par les retours à la région natale ». « Au premier janvier 2009, indique-t-il, la Bretagne compte 3.175.000 habitants. Par ailleurs, on dénombre en France métropolitaine un peu plus de 3.000.000 de personnes nées en Bretagne dont 680.000 (23 %) habitent une autre région. C’est un peu moins qu’en moyenne nationale (27 %). Les Bretons ont donc une propension plus forte que la moyenne à vivre dans leur région natale. » Cette propension est spécialement forte dans le Finistère.

Les auteurs de l’étude, Laurent Auzet et Robert Grange, notent aussi que les départs interviennent principalement vers l’âge de 20 ans, à l’occasion des études ou du premier emploi : « à 27 ans environ, un tiers des personnes nées en Bretagne vivent dans une autre région ». Mais cette proportion diminue ensuite sous l’effet d’un courant de retours en Bretagne supérieur aux départs. « Parmi les Bretons de naissance vivant hors région, près d’une personne sur dix aura ainsi, en l’espace de cinq ans, rejoint sa région natale », précise l’Insee.

Ces constats sont d’autant plus remarquables que le travail de l’Insee porte sur la région administrative de Bretagne. Parmi les Bretons de naissance ayant quitté la région, 22,2 % vivent en fait dans les Pays de la Loire – très probablement en Loire-Atlantique pour la plupart. L’Insee le signale d’ailleurs explicitement : « pour les personnes originaires du Morbihan et de l’Ille-et-Vilaine, la proximité de la Loire-Atlantique favorise les installations hors région ».

Quant aux personnes qui vivent en Bretagne sans y être nées, 53 % sont soit enfants soit conjoints de Bretons. Beaucoup viennent en outre des Pays de la Loire.

Costa Concordia : un naufrage symbolique

Costa Concordia : un naufrage symbolique

[box class=”info”] Le naufrage du Costa Concordia est survenu le jour même, où l’Europe était sévèrement sanctionnée par la dégradation de la note de neuf de ses pays par l’agence Standard & Poor’s. Coïncidence tragique ou signe prémonitoire ? Michel Geoffroy parle de « naufrage symbolique ».
Polémia [/box]

Les anciens Romains croyaient aux présages. Le naufrage inattendu du navire de croisière Costa Concordia dans la nuit du vendredi 13 janvier n’en est-il pas un ?

Disneyland flottant

Que sont ces bateaux de « croisière » sinon de gigantesques casinos flottants, symboles de la démesure et du bling-bling contemporains ?

Le Costa Concordia était une sorte d’autobus à 15 ponts qui faisait le tour de la Méditerranée. Une croisière à l’américaine : à bord, on bronze, on mange, on boit, on s’amuse et surtout on dépense son argent 24 heures sur 24. Car il faut rentabiliser au maximum l’investissement ! C’est pour cette raison que ces bateaux sont devenus de véritables villes flottantes : plus les passagers sont nombreux, plus grands sont les profits ! Les passagers se comptent désormais par milliers à bord de ces Disneyland flottants. Quand les passagers débarquent quelque part, c’est pour visiter en troupeau les curiosités locales ; pour ne pas se perdre dans la foule, chaque croisiériste porte d’ailleurs un badge de couleur, en fonction de sa « bordée ». C’est l’âge de la « culture » de masse et du divertissement standardisé et programmé ! Adieu le charme des navires d’antan : place au commerce.

Dans ces gigantesques bateaux tout est automatique, tout est informatisé, tout est tracé par GPS. Un chef-d’œuvre de technique et de sécurité !

Le Titanic était aussi un chef d’œuvre de technologie pour l’époque : mais il a coulé tragiquement en 1912, d’une façon imprévisible. Et avec lui la Belle Epoque, qui va bientôt disparaître dans les tranchées de la Grande Guerre et dans la révolution bolchevique de 1917.

Le naufrage du Costa Concordia n’est-il pas, lui aussi, symbole de celui d’une époque ?

Le naufrage du meilleur des mondes

Le Costa Concordia était à l’image de la société occidentale contemporaine : un « meilleur des mondes » pour ceux qui peuvent payer, tout plein d’illuminations et de strass. Mais au premier choc tout ce paysage à la Potemkine s’effondre et le capitaine disparaît. Le choc provient de quelques rochers qui ne figuraient pas sur les cartes. Pas de chance : le pilote automatique était débranché. Adieu la sécurité technologique ! Et puis le commandant semble avoir voulu passer trop près de la côte. Car dans le meilleur des mondes, les hommes ne réagissent jamais comme les experts l’avaient planifié…

Le commandant aurait quitté prématurément le navire au mépris de toutes règles et traditions. Les traditions maritimes se perdent ! Mais faut-il vraiment parler de commandant au cas d’espèce ? Le mot hôtelier serait sans doute plus approprié, car ces « bateaux » sont en réalité des hôtels flottants, avec des centaines de cabines climatisées, dotées de minibars et de télévisions par satellite, et de nombreux restaurants. Ah oui, bien sûr, il y a la télévision dans les cabines : vous ne voudriez tout de même pas que les « croisiéristes » profitent de la croisière pour lire ou pour regarder la mer !

Le cosmopolitisme à l’œuvre

Le Costa Concordia était aussi une ville cosmopolite : outre les passagers, le millier d’hommes d’équipage étaientt de 40 nationalités différentes. Comme en Seine-Saint-Denis ! Sans doute un bon moyen de diminuer les charges salariales pour les armateurs, qui sont les vrais bénéficiaires du système. Mais, hélas, les rescapés disent que ces marins – dont beaucoup étaient asiatiques – ne parlaient ni italien ni anglais. Dans cette Tour de Babel flottante on ne se comprenait pas !

Ce n’était pas trop grave quand il s’agissait de verser des cocktails ou de faire les chambres. C’est devenu un problème quand il a fallu manœuvrer dans un navire en perdition, utiliser les chaloupes ou rassurer les passagers gagnés par la panique. Comme quoi la « diversité » n’est pas un avantage, ni en mer ni à terre.

La chute

Tout le monde a vu les images de ce navire échoué, couché sur le flanc. Quelle triste représentation de l’effondrement proche d’une société réduite au spectacle, aux loisirs et au culte du Veau d’or ! Quel triste spectacle que cette mosaïque d’hommes et de femmes, agglutinés les uns aux autres, dans leurs gilets de sauvetage réglementaires, mais qui ne se comprennent plus et qui découvrent que leur « paradis » devient un enfer liquide ! Mais les armateurs, eux, ne s’estiment pas responsables du désastre. Ils sont bien au chaud et au sec. Vraiment cette situation ne vous rappelle rien ?

Les Européens sont comme les passagers du Costa Concordia si mal nommé : ils attendent qu’un vrai commandant se préoccupe enfin de les mener à bon port, plutôt que de s’occuper des profits des commanditaires.

Michel Geoffroy

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

Photo : naufrage du Costa Concordia. Crédit photo : Il Fatto Quotidiano via Flickr, licence CC.

La police iranienne lance une opération « anti Barbie »

La police iranienne lance une opération « anti Barbie »

20/01/12 – 15h30
TEHERAN (NOVOpress)
– C’est une affaire des plus sérieuses puisque la police iranienne, peu connue pour son sens de l’humour, a lancé une vaste campagne de répression contre les poupées Barbie et les magasins de jouets qui les commercialisent.

“Les magasins qui vendent ces poupées commettent un délit et la police agira contre eux”, a ainsi déclaré un responsable de la police qui a également annoncé la fermeture judiciaire de plusieurs dizaines de magasins de jouets.

Selon les autorités, le crime de la célèbre poupée est de véhiculer la culture permissive et décadente occidentale.

Interdites sur le territoire de la république islamique, les poupées Barbie entrent en Iran en contrebande et sont vendues « sous le manteau » dans des magasins de jouets mais aussi dans certaines épiceries.

On se souvient que l’Iran avait lancé il y a quelques années la production nationale de poupées Sara et Dara pour contrer les poupées Barbie mais celles-ci semblent peiner à concurrencer l’attraction suscitée par l’icône occidentalo-américaine.

Crédit photo : diwong via Flick (cc)

En Allemagne et en France, l’Etat dépense beaucoup pour la « face lumineuse » de l’islam

En Allemagne et en France, l’Etat dépense beaucoup pour la « face lumineuse » de l’islam

20/01/2012 – 14h00
BERLIN (NOVOpress) –
En Allemagne comme en France, l’Etat monte au créneau pour valoriser l’islam. Outre-Rhin, le premier département de théologie islamique a été inauguré le 16 janvier à l’Université de Tübingen (Bade-Wurtemberg). Dans cette université publique, l’arabe devient une matière obligatoire. Trois autres centres d’étude islamique devraient ouvrir prochainement dans le pays de Goethe.

En France, malgré la crise économique, l’Etat et le Louvre déboursent 30 millions d’euros pour ouvrir l’été prochain un pavillon des Arts de l’islam au sein du musée national. Le coût total s’élèvera à 100 millions d’euros, financés également par l’Arabie saoudite, le Maroc, le Koweït, l’Azerbaïdjan et le Sultanat d’Oman. But de l’opération : « Présenter la face lumineuse d’une riche civilisation à travers une approche large de mondes très divers : andalou, mamelouk, ottoman », précise Le Point.fr. Des millions d’euros qui passeront sous silence la face cachée de l’islam : esclavage à grande échelle, persécution des opposants à la charia, islamisation de l’Europe…

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