Publicité : Renault fait la promotion du mariage homosexuel

19/01/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress)- La vidéo est édifiante. Comme souvent, les grands groupes industriels prennent le relais des politiques afin de faire entrer dans la tête des gens, à grand coups de messages plus du tout subliminaux, ce qui est bien et ce qui ne l’est pas.

Les nouvelles publicités qu’on adresse aux français qui n’ont pas encore définitivement éteint leur télévision sont des concentrés de “politiquement correct” : apologie du métissage, des couples mixtes, du mariage homosexuel, de la tromperie, ringardisation de la famille traditionnelle…

A grand coup de publicité, certains décideurs semblent vouloir faire passer des messages que de nombreux français ne désirent plus entendre sortir de la bouche des politiciens…

Chiffres de la délinquance : les Français sont directement touchés

Chiffres de la délinquance : les Français sont directement touchés

18/01/2012 – 17h30
PARIS (NOVOpress) –
Les chiffres de la délinquance 2011, présentés par Claude Guéant, hier, révèlent une atteinte directe et de plus en plus forte à la sécurité des Français. Alors que le ministre de l’Intérieur a osé vanter une baisse ridicule de 0,34% de la « délinquance générale », d’autres chiffres, eux, sont édifiants.

Ainsi, le taux des cambriolages d’habitations principales grimpe à + 17,1% par rapport à 2010. Autres données significatives, les violences contre les personnes, notamment les homicides volontaires, qui sont en hausse de plus de 10%. A noter que les violences contre les personnes ont augmenté de plus de 22% sur les dix dernières années.

Des chiffres certainement sous estimés car de nombreux Français renoncent à porter plainte, désabusés et découragés devant l’absence d’une politique déterminée contre la délinquance et l’immigration. De plus, certains types de méfaits ne sont pas comptabilisés par l’Etat, comme les escroqueries aux cartes bancaires.

Crédit photo : gfoster67/Flickr sous licence CC

Clermont-Ferrand, laboratoire de la nouvelle civilisation – Par Cyrano

Clermont-Ferrand, laboratoire de la nouvelle civilisation - Par Cyrano

Ce qui se passe à Clermont-Ferrand depuis une quinzaine de jours résume mieux que de longs discours la gravité de la situation en France, et l’état de guerre civile larvée qui gangrène notre pays au quotidien. Rappelons les faits. Dans la nuit du 31 décembre, les policiers et les pompiers sont appelés à intervenir pour secourir un blessé. Cela s’avère être une embuscade. Ils sont agressés, accueillis par des jets de pierre. Selon le discours compassionnel qui nous est servi depuis des années, cela résumerait un mal-être, à cause notamment des injustices sociales et des contrôles au faciès des policiers. C’est donc la faute à la société si les racailles agressent les pompiers et les policiers !

Un nommé Wissam El Yamni, sous l’emprise de l’alcool, du cannabis et de la cocaïne, fait partie des plus excités. Il est vu est train de jeter des projectiles sur les forces de l’ordre. Il est interpellé – de manière musclée disent les journalistes, qui pensaient sans doute qu’un dialogue courtois aurait été plus adapté – et perd connaissance lors de son arrestation. Il décèdera dans les jours qui suivent. Aucune trace de coups ne sera relevée. On apprend qu’il souffrait d’une insuffisance cardiaque, due à une maladie génétique qui entraînait une fragilité des artères. Pourtant, très rapidement, ce sont les policiers qui se retrouvent accusés. Des dizaines de voitures brûlent durant plusieurs jours, des émeutes éclatent plusieurs nuits de suite. Naturellement, toute la gauche se retrouve aux côtés des « djeunes » pour dénoncer les méchants policiers. Le maire socialiste, Serge Godard souffle sur les braises en reprochant à Claude Guéant de protéger ses hommes. Il n’a pas un mot pour soutenir les policiers agressés, et pas davantage pour condamner les émeutiers. Mais c’est au niveau des associations doitesdelhommistes et des gauchistes que le pire viendra. NPA et SOS Racisme réclameront de suite la suspension des deux policiers, livrés à la vindicte populaire. Quant à la LDH et à la CGT, elles émettront la même revendication, avec un alibi ahurissant : cela aidera à « ramener le calme dans le quartier ».

Comme d’habitude se met en place, dans ces situations hélas de plus en plus fréquentes, l’inversion des valeurs. Où est la présomption d’innocence mise en avant dès qu’un délinquant est arrêtée ? Pour les policiers, par contre, c’est forcément la présomption de culpabilité ! Mais la forfaiture de ces associations éclate quand on écoute le discours de l’avocat de la LDH de Clermont-Ferrand, (1) Jean-Louis Borie, par ailleurs ancien militant de la LCR.

Tout y passe dans l’imposture victimaire. Cet avocat, par ailleurs militant du réseau RESF, évidemmnet, caricature de petit bobo bien-pensant, n’a qu’une seule cible : les policiers, forcément coupables de bavures. Par ses accusations, non étayées, contre les forces de l’ordre, il souffle délibérément sur les braises, il sape consciemment les édifices de la République. Une seule personne sauvera l’honneur de la gauche, Odile Saugues, adjointe au maire de Clermont, par ailleurs députée PS, qui démissionnera avec cette explication : « Je ne pourrai jamais cautionner l’angélisme dans l’analyse des problèmes tout autant que le communautarisme considéré par certains comme une solution. La progression de ce dernier est particulièrement préoccupante pour l’intégration républicaine, sur La Gauthière entre autres et ce, avec l’approbation de la municipalité. »

Naturellement, on aura droit à la classique marche blanche, avec des centaines de jeunes, majoritairement solidaires de la pauvre victime innocente (propriétaire du portable qui a entraîné les policiers dans l’embuscade), soutenus par toute la gauche, maire socialiste en tête. Malgré des appels au calme louables, on traitera les policiers d’assassins, on réclamera la justice pour Wissam, devenu un héros, et on verra une banderole menaçante : pas de justice, pas de paix !

Pas un mot de la gauche contre une autre manifestation, à la préfecture de Clermont, où, sans vergogne, nous aurons droit à des « Allah akbar » qui, manifestement, ne dérangent personne ! Quelle honte !

Quel message ces personnages, qui se prétendent de gauche, font-ils passer ? Ils encouragent, par leur silence, l’islamisation de la France. Ils légitiment les agressions, devenues un sport national, contre les forces de l’ordre et les policiers, en trouvant l’alibi des contrôles au faciès. Il est vrai que les policiers pourraient, pour maintenir une égalité de traitement, aller contrôler régulièrement les personnes âgées, devant les maisons de retraite, pour ne pas se faire accuser de « stigmatisation » par tous les Borie de France et de Navarre ! Il est vrai que dans notre pays, la majorité des délits traités dans les tribunaux provient de jeunes d’origine scandinave. Il est vrai également que le bouddhisme est la religion majoritaire dans les prisons de notre pays !

En participant à de telles manifestations, les gens dits de gauche légitiment les pressions menaçantes que font peser certains organisateurs de la marche sur la justice : si les policiers ne sont pas condamnés, il ne pourra y avoir de paix, traduisez, il y aura de nouvelles violences, et ce sera normal ! C’est donc délibérément un chantage à l’émeute, une menace de trouble à l’ordre public, que cautionnent des élus du peuple, dont le maire, et des associations prétendument anti-racistes, comme la LDH ou SOS Racisme. Mais le message vis-à-vis des forces de l’ordre est encore plus terrible. Alors qu’elles ont déjà consigne de se laisser tirer dessus sans riposter, les manifestants de gauche et les « djeunes » leur disent que dorénavant, quiconque interpellera de manière musclée un délinquant violent risquera sa carrière, et se verra poursuivi comme s’il était un criminel. On ne peut mieux désarmer totalement la police républicaine, et l’empêcher d’exercer son travail, qui consiste tout de même à protéger le bien public, les biens matériels des citoyens de ce pays, dont leur voiture, et leur intégrité physique.  On ne peut mieux militer pour la loi de la jungle, la dictature des bandes, la barbarie du plus fort, que seul un État fort, avec une police à qui on donne les moyens de se faire respecter, peut empêcher de prospérer.

Les autorités pousseront la honte et la capitulation jusqu’à interdire une manifestation de soutien aux policiers et aux pompiers, que les Identitaires et d’autres – évidemment insultés par la presse et toute la bien-pensance – voulaient mettre ne place. Seuls donc à Clermont-Ferrand ont le droit de manifester ceux qui soutiennent un délinquant qui téléphone aux policiers pour leur tendre un piège, et jette des projectiles sur les forces de l’ordre.

Cette situation, insupportable, révoltante, rappelle tellement d’autres épisodes précédents, que cela soit à Clichy ou bien l’an passé à Grenoble. C’est chaque fois la même chose, on remarque une même solidarité communautariste de toute une partie de la population avec les voyous, la même haine de la République, le refus de ses lois, et la même solidarité criminelle et démagogique de la gauche politique, associative et syndicale.

Par contre, les innocentes victimes, comme Jean-Jacques Le Chenadec ou Jean-Claude Irvoas, massacrés en pleine rue, en 2005, et tous ces malheureux, souvent d’origine européenne, victimes d’agressions mortelles gratuites, souvent venues de « jeunes » issus de l’immigration post-coloniale, n’auront jamais droit à un mot de compassion de la gauche, et naturellement encore moins de marche de soutien. Le peuple de France, notre peuple, ne les intéresse plus, ils ont décidé de le remplacer par une nouvelle population, ce que d’ailleurs le cabinet conseil « Terra Nova » a osé théoriser, et que le Parti socialiste, dans son projet présidentiel, a appelé « Pour une nouvelle civilisation ». D’où les mots d’ordre de régularisation de tous les clandestins, l’opposition à toute expulsion, et le droit de vote des étrangers, voté au Sénat, et appelé par le député-maire de Dijon Rebsamem (lui aussi ancien militant de la LCR)  »citoyenneté de résidence ». Ben voyons ! On est en plein dans la fiction « La faute du bobo Jocelyn ».

Ils en sont aux travaux pratiques, et Clermont-Ferrand est un remarquable laboratoire. Nous suivrons, dans les prochaines heures, avec intérêt l’attitude des autorités. Va-t-on livrer en pâture aux démagogues de l’anti-racisme sélectif et aux racailles les deux policiers, qu’on a déjà mis de manière autoritaire en congés, laissant entendre qu’ils ne seraient pas bien clairs sur ce dossier ?

Nous suivrons également dans les prochains jours, avec intérêt quelques décisions de justice, car disons-le très clairement, nous sommes parfois révoltés par le deux poids deux mesures que nous sommes obligés de constater dans certains verdicts. Ainsi, nous avons pris acte que menacer de mort deux élus de la République, comme l’a fait à Hem un nommé Mohamed Kaddouch, ne coûtait que 500 euros de dommages et intérêts, et cinq mois de prison avec sursis. Nous rappelons que Fanny Truchelut avait été condamnée, en 2007, dans un premier jugement, à Epinal, à 4 mois de prison avec sursis, et à 8.500 euros d’amende pour avoir simplement, et poliment, demandé à deux femmes de retirer leur voile dans les parties communes de son gite.

Nous allons regarder si, en appel, Marie-Neige Sardin, condamnée lors d’un premier jugement à 500 euros d’amende pour avoir demandé à sa voisine, à 3 heures du matin, d’arrêter de faire la « bamboula », sera à nouveau sanctionnée, ou, comme tout le monde l’espère, acquittée. Nous vous tiendrons au courant du procès du sympathique Achref Chérif, qui sera jugé au tribunal d’Auxerre, à 13 h 30, ce 24 janvier. Ce garçon, âgé de 23 ans, a voulu dialoguer avec Christine Tasin, mais à sa manière. Cela donne deux messages, dont le premier, envoyé fin août : « le jour où je t’attrape, je te tire dessus. Je suis à ta recherche. Dans moins d’une semaine tu es morte, sale connasse de merde va ». Quelques jours plus tard, il récidivait, avec des termes que nous ne souhaitons pas reproduire, mais encore plus orduriers et menaçants, pour lesquels il devra s’expliquer au tribunal. Nous allons, bien évidemment, attendre le verdict du procès d’Houria Bouteldja, le 25 janvier prochain. Et, dans ce contexte, nous préparons, bien évidemment, avec la plus grande attention le procès qui verra Pierre Cassen et Pascal Hilout traînés devant les tribunaux par la LDH (2)… la même LDH qui prend régulièrement fait et cause pour les islamistes contre les laïques, et, comme à Clermont-Ferrand, pour les délinquants contre les policiers.

Éternels optimistes, voulant croire encore en la Justice de notre pays, nous ne pouvons envisager que critiquer l’islamisation de la France, dans le pays de Voltaire, puisse être sanctionné, et encore moins que cela puisse coûter plus cher que menacer de mort deux élus de la République…

(1) LDH Clermont-Ferrand : Centre associatif Jean Richepin, Salle B26, 21, rue Jean Richepin – 63 000 Clermont-Ferrand -Téléphone : 04.73.92.87.00
ldh-clermont@wanadoo.fr

(2) Ligue des droits de l’Homme, 138 rue Marcadet, 75018 Paris – Téléphone : (33) 01 56 55 51 00 – Fax : (33) 01 42 55 51 21
ldh@ldh-france.org

[box class=”info”] Source : Riposte Laïque. [/box]

Histoire de prof – Par Mathieu Bock-Côté – [Au Québec aussi ?]

Histoire de prof – Par Mathieu Bock-Côté – [Au Québec aussi ?]

[box class=”info”] Mathieu Bock-Côté est un jeune québécois, chargé de cours au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Il a déjà de nombreuses publications à son actif dont deux livres ayant eu un retentissement certain. [/box]

Histoire vraie. Histoire de prof. Je vous parle d’une amie. Elle enseigne en sciences humaines au cégep [NDLR : le cégep (photo d’un cégep à Montréal) fait suite à l’enseignement secondaire et délivre un enseignement pré-universitaire ou technique].
Elle est brillante. Cultivée. Excellente pédagogue. Et elle est désespérée par ce qu’elle voit. Pourquoi ? Car les enfants de la réforme scolaire viennent d’entrer dans sa classe.

Petit portrait d’une cohorte. D’abord et avant tout, les enfants de la réforme peinent à suivre un cours magistral. Ce n’est pas un détail. Ils ne savent plus prendre de notes. Et ils veulent qu’on leur fournisse à l’avance !

Cela ne les empêche pas de contester leurs mauvais résultats, car on les a persuadés de leur génie même si leur culture générale est anémique. L’enfant roi a des droits. Celui de réussir sans effort en est apparemment un. Comment expliquer cela ? Évitons les mauvais procès. Les jeunes n’y sont pour rien. C’est le système d’éducation qu’il faut blâmer. C’est lui qui a transformé une génération en cobaye d’une philosophie délirante.

Il s’agit d’un héritage des années 1970. La gauche radicale de l’époque détestait l’école. Elle l’imaginait au service des bourgeois. Elle détestait aussi la culture humaniste. Trop élitiste ! Elle se disait contre-culturelle. Elle était simplement contre la culture.

LA DÉCONSTRUIRE

L’école ne devait plus transmettre la culture humaniste. Mais la déconstruire. Elle devait non pas, transmettre un héritage culturel, mais l’abolir. On ne devait plus éduquer l’enfant. Mais se faire éduquer par lui. Par sa spontanéité. Moins on l’encadrera, plus il se formera librement.

Reformulée dans le jargon technocratique, c’est cette philosophie qui domine le ministère de l’Éducation. Elle se réclame du « socioconstructivisme ». Les idéologues au pouvoir se prennent pour des scientifiques. Il ne faut pas les croire.

Ils ont censuré les connaissances pour les remplacer par les « compétences transversales ». Pourquoi ? De peur de brimer l’authenticité du jeune, sa créativité. L’enfant doit tout découvrir par lui même. De préférence en jouant. L’autorité ? Taisez ce vilain mot que je ne saurais entendre.

Cette philosophie est catastrophique. L’État n’a pas besoin de sacrifier des millions de plus aux bureaucrates de l’éducation. L’école a besoin d’une révolution philosophique. De revenir aux valeurs fondamentales.

D’abord, l’autorité du professeur. Un professeur se vouvoie. On l’appelait autrefois le maître d’école. On avait raison. Maintenant, on lui demande d’être un animateur de camp de vacances. L’enseignant doit redevenir maître de sa classe.

À L’HEURE DE GOOGLE

Ensuite, la valorisation du savoir humaniste. La littérature. L’histoire. La philosophie. On dit qu’à l’heure de Google, l’Internet peut être cultivé à notre place. Sottise ! La culture n’est pas que du « par cœur ». Elle éclaire le jugement. Elle raffine les goûts. Elle améliore la vie.

Enfin, l’école doit distinguer la réussite de l’échec. Elle ne doit pas conforter l’enfant dans l’idée qu’il a tous les droits. Au contraire. Elle doit lui apprendre que l’effort paie et que la paresse handicape. C’est justement parce que notre société ne croit plus à l’effort que l’école doit y croire. Je vous parlais de mon amie. Elle n’est pas la seule. Écoutez les enseignants, ceux dans les classes. L’avenir de l’école repose sur leur révolte de bon sens contre une idéologie qu’ils subissent. Si vous aimez l’école, apprenez à vous méfier du ministère qui l’a ruinée.

[box class=”info”] Source : le site internet de Mathieu Bock-Côté.[/box]

Photo : Cégep Géral-Godin, Ste-Genevière (Montréal). Crédit photo : Mathieu Bélanger, licence CC.

40% des dépenses du tribunal de Boulogne-sur-Mer sont dues aux traductions pour les immigrés inculpés !

40% des dépenses du tribunal de Boulogne-sur-Mer sont dues aux traductions pour les immigrés inculpés !

16/01/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Ce chiffre a été révélé par Jean‑Philippe Joubert, procureur du tribunal. Il a rappellé que le tribunal de Boulogne‑sur‑Mer dans le Pas‑de‑Calais a des dossiers très lourds liés au problème d’immigration clandestine.

En 2011, 843.000 euros ont été consacrés par le tribunal aux frais d’interprètes et de traduction.

Pour quels résultats ?

Photo : Boulogne-sur-Mer. Crédit photo : Jimmy Legrand via Flickr, licence CC.

Ouverture d’une nouvelle maison de l’identité, cette fois-ci à Bordeaux le 28 janvier

Ouverture d'une nouvelle maison de l'identité, cette fois-ci à Bordeaux le 28 janvier

14/01/2012 -16h00
BORDEAUX (NOVOpress) –
C’est le 28 janvier qu’ouvrira l’Échoppe, premier foyer identitaire bordelais.

Après dans d’autres régions, en particulier, Ti-Breizh (Bretagne), La Traboule (Lyon), Lou Bastioun (Nice), cette nouvelle maison de l’identité se veut un espace d’enracinement communautaire.

Les identitaires d’Aquitaine accueilleront à cette occasion Fabrice Robert et Richard Roudier.

Ouverture d'une nouvelle maison de l'identité, cette fois-ci à Bordeaux le 28 janvier

Fête de l’Aïd-el Kébir comme jour férié : Brigitte Bardot réagit violemment à la proposition d’Eva Joly

Fête de l'Aïd-el Kébir comme jour férié : Brigitte Bardot réagit violemment à la proposition d'Eva Joly

13/01/2012 – 18h00
PARIS (NOVOpress) – C’est peu dire que Brigitte Bardot (BB) n’a pas apprécié la proposition d’Eva Joly de faire de la fête de l’Aïd-el Kébir un nouveau jour férié. Dans une lettre adressée à la candidate d’Europe-Ecologie-Les Verts (EELV), l’actrice française, impliquée depuis longtemps dans la défense des animaux, fait part de sa colère.

Ainsi, Brigitte Bardot accuse Eva Joly d’encourager “le sacrifice sanglant de l’Aïd-el Kébir”. Mais surtout, BB assène à Eva Joly : ” Vous faites honte à la France, honte au mouvement écologique dont vous bafouez les valeurs en méprisant les animaux et ceux qui les défendent.” Et “en cette période des voeux, je vous souhaite d’échouer lamentablement aux prochaines élections puisque vous piétinez et méprisez les valeurs de votre mouvement.”

L’entourage d’Eva Joly s’est contenté d’un commentaire accusatoire : “C’est une raciste multirécidiviste. On sait depuis longtemps que les vraies initiales de BB, c’est FN”, a déclarée Sergio Coronado, porte-parole de la candidate d’EELV, au Point.fr.

Crédit photo : DR

Cambriolage sanglant près de Mantes-la-Jolie

Cambriolage sanglant près de Mantes-la-Jolie

12/01/2012 – 08h00
PORCHEVILLE (NOVOpress) –
Un nouveau couple de Français a été victime d’un cambriolage dramatique. Une femme a été découverte morte et son mari gravement blessé mercredi à leur domicile de Porcheville (Yvelines), près de Mantes-la-Jolie. En milieu de matinée, la postière a constaté que le courrier n’avait pas été relevé. Alertés, les pompiers ont découvert le couple ligoté, la femme étant décédée et son mari gravement blessé. L’époux a été transporté dans un hôpital parisien dans un état grave. Son pronostic vital est engagé. Une pièce de la maison avait été fouillée. Une source proche du dossier évoque l’hypothèse d’une séquestration ayant mal tourné.

Face à une délinquance en plein essor et surarmée, les Français n’ont pas les moyens officiels pour se défendre. Les possibilités sont dérisoires (bombe lacrymogène, pistolet de défense à gaz ou à blanc…). A l’inverse des Etats-Unis où se défendre contre une agression est un droit. A l’image de Sarah McKinley, une jeune veuve de l’Oklahoma qui avait défendu victorieusement sa vie et celle de son bébé dans la nuit du Nouvel an alors que son foyer était agressé.

Crédit photo : Daniel Hoherd via Flickr, licence CC.

Les socialistes s’attaquent à la politique familiale

Bretagne : Primaires socialistes, ne pas confondre sympathisants et militants

11/01/2012 – 12h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Le quotient familial est une mesure de justice, mise en place après la seconde guerre mondiale par un gouvernement en partie chrétien social. Il s’agit de réduire les impôts payés par ceux qui élèvent des enfants, ce qui apporte de nouveaux citoyens au pays. L’idée est de réduire la perte de revenus des familles avec enfants par rapport à celles qui n’en ont pas.

Que proposent les socialistes ?

François Hollande veut supprimer le quotient familial, et le remplacer par un apport d’argent pour les familles pauvres. Cela revient à dire que la politique familiale n’est plus une mesure de justice, mais une forme de redistribution. L’Etat décidant qui doit recevoir l’argent des impôts et qui en serait privé ? Rappelons aussi que François Hollande a un programme très favorable aux revendications du lobby homosexuel.

Quelle a été la réaction des libéraux du gouvernement ?

C’est une réaction globalement clientéliste. Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse affirment, à juste titre que c’est une mesure défavorable aux « classes moyennes aisées ». Ce qui souligne leur cible électorale au lieu de défendre un principe de justice.

Quelles ont été les autres réactions face à cette annonce ?

Sur le site Atlantico, Christine Boutin critique cette proposition et affirme qu’il faut maintenir le quotient familial et l’étendre à la contribution sociale généralisée. Elle propose sa mesure de revenu de base pour aider les personnes pauvres, et en particulier celles qui ont des enfants.

Les associations familiales catholiques dénoncent une individualisation des droits qui dissoudrait encore plus les liens familiaux.

François Hollande tient-il compte de ces réactions ?

Comme pour toute mesure mal venue et mal préparée, l’annonce est suivie d’un recul. On ne parle plus de suppression, mais de modulation, ce qui compliquerait encore plus notre système social.

Crédit photo : DR

Femme fantasmée ? Une superbe brune de race blanche !

Femme fantasmée ? Une superbe brune de race blanche !

Femme fantasmée ? Une superbe brune de race blanche !11/01/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – La femme fantasmée a un visage. Et même un corps de rêve ! Le site internet Feelunique.com vient de sonder 9 350 internautes sur le physique de la femme parfaite. Les temps changent. L’image américaine de la blonde pulpeuse, façon Marilyn Monroe, ne fait plus chavirer les cœurs. Les internautes de Feelunique.com craquent plutôt pour une superbe brune de race blanche.

Des lèvres pulpeuses, des yeux de biche, de longs cheveux sur une poitrine généreuse… ce portrait robot du canon féminin, imaginé par les internautes, s’avère de type européen, style italien ou espagnol (voir photo). Un esthétisme populaire bien éloigné d’une image métissée véhiculée par la publicité et le marketing des sociétés occidentales.

Crédit photo : DR.

Le convoi de Noël de l’association humanitaire Solidarité Kosovo [vidéo]

Le convoi humanitaire de Noël de l'association Solidarité Kosovo

Solidarité-Kosovo vient d’achever son convoi humanitaire de Noël à destination des populations serbes isolées dans les enclaves du Kosovo et de la Métochie.

A l’occasion du 16ème convoi depuis sa création en 2004, l’association a acheminé cet hiver près de 36m3 de matériel pour une valeur totale de 30 000 €. Au cours des sept jours qu’a duré le convoi de Noël 2011, l’aide humanitaire a pu être distribuée directement dans les villages isolés. Une partie du matériel a également été déposée auprès des monastères orthodoxes avec lesquels Solidarité Kosovo entretient un partenariat étroit. Grâce au concours des religieux, les vêtements, meubles et jouets seront redistribués aux familles nécessiteuses que l’association n’aura pas eu le temps de visiter.

Destination : le cœur de l’Europe. Direction le Kosovo

L’équipe de bénévoles était cette fois-ci constituée de dix volontaires dont six pour qui ce voyage au Kosovo était une première. Originaires de Lyon, Paris et Saint-Etienne, tous avaient à cœur d’aider sur le terrain ceux qu’ils considèrent comme leurs frères en apportant soutien matériel et réconfort moral à des familles qui, pour certaines, n’ont reçu aucune aide depuis la guerre de 1999.

Pour les Serbes, le Kosovo a toujours été considéré comme le cœur de la Serbie. La bataille du champ des Merles de 1389 qui opposa l’armée serbe du Prince Lazar aux troupes ottomanes est connue de tous. Pour nous, le Kosovo est le cœur de l’Europe car nous sommes conscients que ce qui s’y passe préfigure d’une certaine manière ce qui pourrait arriver ailleurs sur le Vieux Continent.

Le convoi s’ébranle

Les collectes réalisées à Paris et Aix-en-Provence ont été acheminées à Lyon où nous avons notre entrepôt. Le départ du convoi est lancé. L’excitation de l’inconnu et la très bonne organisation de notre équipe nous permettent d’avaler rapidement les premiers kilomètres. Il faudra en parcourir près de 2000 et se déjouer de l’ennui, de la fatigue et surtout des innombrables tracasseries liées aux passages de frontières avant d’atteindre notre but.

Les véhicules, trois camions et une voiture, se suivent en file indienne et avalent à toute allure la longue autoroute traversant la Plaine du Pô, baignée de brouillard et des fumées des usines. Les chauffeurs communiquent par Talkie-walkie et se transmettent les informations vitales au passage des frontières ou aux haltes de ravitaillement. Il faut faire vite car un retard trop important mettrait en cause notre mission.

Dès la sortie de l’espace Schengen, nos camions sont scellés avec du plomb afin d’assurer le transit de notre collecte par la Croatie et la Serbie.

A chaque nouveau poste de douane, se déroule le même rituel : présentation des passeports, formalités de sortie, passage auprès de sociétés privées chargées des formalités d’expédition des marchandises et enfin passage aux douanes d’entrée dans le pays. Bonheur du libéralisme marchand, le traitement des documents officiels d’expédition est entièrement sous-traité à des agences privées qui, évidemment, ne se pressent pas pour s’occuper d’un convoi humanitaire qui ne leur rapporte rien. L’intervention de douaniers un peu plus compréhensifs nous aura permis d’accélérer à une ou deux reprises ces procédures qui nous semblèrent interminables.

Les mystères de l’administration font que de nouveaux règlements de douanes surgissent chaque année non sans créer tracasseries et retards… Tel agent d’exploitation  nous demande 1000 € pour nous escorter à travers le pays, tel autre refuse de faire son travail en nous demandant de nous référer au « chef » qui évidemment n’est pas là… Mais les bonnes surprises arrivent aussi, comme avec le poste d’expédition serbe qui nous offre les droits de douanes en solidarité avec notre action. Un peu de champagne français se trouvait d’ailleurs sous chaque siège chauffeur pour remercier ces bonnes âmes débloquant des situations qui semblaient totalement bouchées un quart d’heure avant.

L’équipe de bénévoles le jour du départ de France

Une aventure humaine

Face à ces aléas du voyage qui sont très peu de choses en comparaison avec les souffrances des Serbes du Kosovo et Métochie, notre équipe ne se décourage pas. Elle se démène pour réaliser les papiers de transit dans des casernements aux lumières blanches où des dizaines d’employés attendent et nous regardent bêtement sans vouloir s’occuper de nous.

C’est l’occasion pour l’équipe de bénévoles de se souder car les convois de Solidarité-Kosovo sont aussi une véritable aventure humaine. On tape le carton, on refait le monde ou on s’interroge plus simplement sur ce que l’on rencontrera une fois la dernière frontière passée. Car pour les membres de l’équipe au-delà du geste élémentaire de solidarité, il s’agit aussi de se rendre directement sur le terrain et constater de visu la situation. Loin des fantasmes et des mensonges il s’agit de dire la vérité à notre retour. Et celle-ci, édifiante, se suffit à elle-même.

Entrée au Kosovo

La route continue, froide et sans âme, seul le but ultime de notre mission nous réchauffe le cœur. Les haltes à côté des camions de cochons entassés ou dans des hôtels à la décoration soviétique figés dans les années soixante égaient cependant un peu le convoi.

Enfin nous arrivons au dernier point de douane serbe. Dans le tournant d’une petite route de montagne, par un froid particulièrement rigoureux, l’attente se prolonge une dernière fois tandis que nous voyons rentrer dans les enclaves les bus de Serbes obligés de partir chaque jour du Kosovo vers la Serbie pour travailler et subvenir à leurs besoins. Nous devons finalement laisser les camions au terminal douanier côté kosovar. Le dédouanement ne pourra commencer que le lendemain matin. Nos amis Serbes présents sur place décident alors de nous faire passer la frontière à pied afin de rejoindre leurs enclaves situées à quelques kilomètres de là, pour y dormir.

Derniers kilomètres dans la nuit. Un faible éclairage public nous permet d’apercevoir les graffitis sur les murs et les poteaux électriques et nous signalent que nous entrons dans une enclave serbe : « Kosovo Je Srbjia », le Kosovo c’est la Serbie ou CCCC « Seule l’union sauvera le peuple serbe » symbolisent l’esprit de résistance des derniers habitants.

Notre premier point de chute est le bar de Ranilug, près de Kosovska Kamenica, centre névralgique du village. Predrag le responsable du club de judo nous y attend et l’hospitalité serbe ne se fait alors pas mentir. Choux et poivrons marinés gardés pour l’hiver ou cochon grillé, le tout arrosé de Schlivo (eau de vie de prune locale), seront servis sans fin à notre équipe affamée. En souvenir des convois précédents, lorsque Solidarité Kosovo leur avait offert Tatami et Kimono, les jeunes du club défilent pour nous montrer les médailles glanées dans des championnats internes au Kosovo ou à la Serbie. Nous sommes aussi fiers qu’eux et heureux de voir cette jeunesse bien décidée à se battre plutôt que de tomber dans les travers de l’ennui et de la drogue qui font ici des ravages.

Le choc des premiers moments

Au petit matin, nous retournons à la douane afin de légaliser l’entrée de nos cargaisons humanitaires au Kosovo. Lors de notre passage à la frontière, la veille au soir, nous n’avions pas vu certains éléments qui expliquent à eux seuls la situation. Ici sur un poste officiel flotte en toute liberté le drapeau albanais. Nous ne cesserons d’en voir, partout, tout le temps, nous rappelant que les kosovars et leur drapeau n’ont jamais existé que dans l’esprit des occidentaux et de ses élites politico-médiatiques. Ici qu’on se le dise, nous sommes désormais en territoire revendiqué comme albanais. Seuls les Serbes, marqués dans leur chair par cette colonisation de peuplement le savent réellement.

Nous croiserons à de nombreuses reprises les mémoriaux à la gloire de l’UCK et ce drapeau albanais, omniprésent, et souvent accompagné du drapeau américain rappelant à tout le monde qui ont été les vainqueurs de la guerre de 1999. Pour les Serbes, le profil bas s’impose partout et rien ne semble plus pouvoir arrêter les Albanais trop heureux de pouvoir étendre leur territoire avec l’apparence de la légalité.

Un pouvoir albanais et musulman ; notre premier réveil au son du muezzin est là pour nous le rappeler. Ici tout nous est pourtant familier, les têtes blondes des enfants, ces collines finement dessinées, ces troupeaux et ces fermes qui nous rappellent notre campagne française. Et pourtant fichés comme des pieux sur cette terre d’Europe les minarets flambant neufs fleurissent à chaque détour de chemin portés par une population albanaise, ethniquement, linguistiquement et religieusement totalement étrangère à des Serbes se trouvant pourtant chez eux.

Les mosquées avec minaret trônent au centre de chaque village albanais

Une guerre larvée dans un état quasi mafieux

Notre cheminement à travers les enclaves nous permet de nous rendre compte de la situation très difficile des Serbes. Si la guerre est finie et que les émeutes ethniques de 2004 sont maintenant loin, des assassinats ont encore lieu ici et là. Mais surtout la population albanaise, désormais au pouvoir, fait un vrai travail de sape pour pourrir la vie des habitants Serbes. Par exemple, établir un contrat téléphonique ne peut plus se faire qu’en albanais ; le gouvernement vient d’établir un système d’assurance à 600 €, une fortune, pour tout véhicule du Kosovo se rendant en Serbie ou inversement et les exemples ne manquent pas…

Sur la route, les stations essences et de lavages de voitures pullulent. Plus tard nous apprenons que ces services sont en fait utilisés par des criminels albanais pour blanchir l’argent de la drogue ou des ventes d’armes. Il nous est expliqué aussi, à notre plus grande surprise, comment les prix de l’immobilier se sont envolés, permettant uniquement aux mafieux de racheter les maisons et commerces serbes.

Plus concrètement, c’est physiquement que les Serbes se sentent menacés jour et nuit par les populations albanaises les entourant. C’est pourquoi les plus grandes précautions sont ainsi prises pour tous déplacements par une population à la fois fatiguée de subir cette situation et décidée à résister. Un chef de village nous relate l’histoire arrivée à ce couple de retraités la veille de notre arrivée qui a découvert sa maison une nouvelle fois cambriolée avec du poison répandu dans toutes les pièces et les placards. En passant devant cette maison, nous apercevons un panneau installé à la hâte sur lequel est inscrit « A Vendre »… Plus largement, les maisons abandonnées ou détruites, les églises brûlées ou éventrées par des explosifs que nous rencontrerons tout au long de notre périple nous rappelleront l’urgence de la situation.

Aujourd’hui, il faut le dire, le pays est livré à une sorte d’anarchie où les groupes mafieux prospèrent largement et prennent la main sur les troupes fantoches de l’Eulex et de la république du Kosovo. Une situation qui ne déplait surement pas aux Etats-Unis d’Amérique satisfaits d’avoir instauré le chaos au centre même de l’Europe.*

Notre but est atteint, les distributions peuvent avoir lieu

Les livraisons de matériel s’effectuent sans accros. Au cours de notre séjour nous nous rendons à plusieurs reprises dans des écoles pour distribuer des jouets et des affaires scolaires à des enfants de 5 à 16 ans. L’accueil des professeurs est toujours excellent et ces derniers sont par ailleurs heureux de voir ces radios et télévisions qui suivent notre parcours. Le projecteur est mis sur leur situation et cela ressemble à une bouffée d’air pour eux. Ces reportages se multiplieront d’ailleurs pendant ces quelques jours, et Arnaud Gouillon qui parle parfaitement le serbo-croate témoignera alors en tant que français de la situation et de nos motivations. Ce sont des messages de soutien et d’amitié que nous envoyons alors au nom de tous nos donateurs sur les ondes hertziennes serbes. Le lendemain, de nombreux villageois nous reconnaîtront dans la rue et viendront nous saluer chaleureusement.

Les enfants du village de Banja ont reçu les cadeaux du Père Noël

Nous passons une journée entière à Gracanica pour suivre le travail quotidien réalisé par Bojan, le permanent du bureau humanitaire de Solidarité Kosovo, auprès des familles serbes des enclaves. C’est avec lui que nous visitons cinq villages serbes situés à proximité de Pristina, ville principale du Kosovo, aujourd’hui entièrement albanaise. Nous avons la surprise de rencontrer deux familles nombreuses de 8 enfants chacune, à qui nous déposons plusieurs cartons de vêtements, de jouets et de matériel scolaire. Avant de poursuivre notre route en direction de la Métochie, nous déposons plusieurs mètres cubes de vêtements et de mobilier dans l’entrepôt accolé au bureau. Bojan les distribuera dans les prochains jours aux villages que nous n’avons pas le temps de visiter.

Nos livraisons ont aussi lieu dans des monastères. Plusieurs d’entre eux resteront gravés dans nos mémoires. Celui de Visoki Decani est sans doute le plus emblématique de ceux-ci. Monastère serbe du 14ème siècle dont la beauté illumine chaque jour les nombreux fidèles venant s’y recueillir, cet édifice religieux construit par le roi Stefan Decanski est situé au bout d’une longue route étroite, gardée par des soldats Italiens de la Kfor. Après avoir franchi l’impressionnant barrage militaire, nous commençons la visite du monastère avec le Père Petar, vieil ami de l’association. Souriant, couvert d’un habit traditionnel noir duquel ne dépassent que son visage, sa longue barbe et ses mains usées par le travail aux champs, il nous montre des fresques byzantines uniques et nous compte l’histoire de la petite communauté monastique. Celle-ci, nous dit-il, a résisté à cinq siècles d’occupation ottomane, à soixante ans de Communisme, et, si Dieu le veut, continuera d’exister et de résister à l’avenir. Dans cette tâche historique, nous lui promettons de continuer à le soutenir comme nous le faisons depuis 2004. Nous déposons ici plusieurs mètres cubes de vêtements et de jouets avant d’aller nous entretenir avec Père Sava, Archimandrite du monastère, sur les projets futurs que nous souhaitons réaliser ensemble. Nous repartons les bras chargés de présents offerts par les moines et le cœur remplit d’espoir.

Entretien passionnant avec les moines du monastère de Visoki Decani

Le soir du 31 décembre, notre équipe de bénévoles doit encore livrer du matériel au monastère de Draganac. Les festivités du nouvel an seront donc pour plus tard. Niché au fin fond d’une forêt en plein cœur du Kosovo, le monastère de Draganac est habituellement difficile d’accès. En cette soirée de réveillon, la tache nous semble éminemment plus compliquée qu’au mois de juillet, lorsque nous étions venus apporter des lits. Après avoir cherché notre chemin pendant quelque temps, nous avançons difficilement sur la route enneigée qui doit nous mener à Draganac. A la croisée des  chemins, le véhicule de tête se retrouve soudainement bloqué par la neige et la glace. Il nous est impossible d’avancer un mètre de plus. Hors de question pour nous d’abandonner si près du but. Nous réagissons alors efficacement et rapidement. Tandis qu’une équipe déblaye les roues à la pelle à neige, une seconde équipe installe les chaines et une troisième équipe transfère la totalité du chargement des deux autres véhicules dans le camion de tête. Chargé à en déborder, mais chainé et dégagé, le camion parvient à se frayer un chemin tandis que les bénévoles rejoignent le monastère à pied. Les moines qui nous accueillent n’en croient pas leurs yeux. Le Père Ilarion, moine francophone et ami de longue date, nous explique qu’il ne nous attendait plus, croyant que nous avions dû rebrousser chemin à cause de la neige. Dans une atmosphère complice et amicale nous déchargeons la totalité du matériel qui nous restait. Avant de nous séparer, une bataille de boules de neige mémorable entre moines, novices et bénévoles de l’association éclate et nous rappelle, si besoin était, que ces hommes courageux, qui vivent dans des monastères isolés, dont certains seulement sont encore protégés par la Kfor, sont plein d’espoir et de joie.

Une fois que nous serons repartis, les moines orthodoxes se chargeront de distribuer le matériel aux différentes familles des environs, selon les besoins du moment.

Nous sommes impressionnés par tous les moines rencontrés durant notre séjour, tous de solides gaillards, aptes à la vie en autonomie, et véritables résistants au nouvel ordre mis en place au Kosovo. Ils sont d’ailleurs très respectés en Serbie où ils jouent le rôle de boussole indiquant la voie à suivre. Alors que l’heure du départ se fait sentir, les souvenirs des moments de grâce vécus ces derniers jours au Kosovo nous réchauffent le cœur comme jamais et c’est le pas léger que nous quittons nos amis en faisant la promesse de ne pas les oublier, de maintenir la Flamme et de revenir sur cette terre meurtrie. La terre des serbes, la terre des européens, notre terre.

Merci à tous nos donateurs qui par leur générosité ont contribué à la réussite de ce convoi.

Romain Quenot

Le Grand Lyon et la SNCF appliquent bel et bien la discrimation positive à l’embauche

Le Grand Lyon et la SNCF appliquent bel et bien la discrimation positive à l'embauche

10/01/2012 – 16h30
LYON (NOVOpress) – Nous avions, dans un précédent article, pointé du doigt les méthodes de recrutement pratiquées par la SNCF et le Grand Lyon, nous demandant si la sélection de candidats issus « en priorité des Zones urbaines sensibles (ZUS) » n’était pas un moyen détourné pour ces deux organismes de faire un recrutement sur des bases ethniques, afin de privilégier les candidats issus de la « diversité », nouveau terme de la novlangue médiatique pour désigner principalement les populations « afro-maghrébines ».

Après enquête, la réponse est clairement oui !

Oui, cette méthode de recrutement est un moyen détourné pour recruter en priorité des « Afro-Maghrébins » et ce au détriment des « Français de souche ».

Oui, le Grand Lyon mène une politique de « discrimination positive » afin de privilégier « les Français issus de l’immigration » en pratiquant une sélection territoriale des candidats.

Ces méthodes de « discrimination positive territoriale » ont été clairement explicitées dans un rapport public datant de 2006, « Renouvellement démographique de la fonction publique de l’Etat : vers une intégration prioritaire des Français issus de l’immigration ? ». L’auteur, Gwénaële CALVES, présente les pistes suivies par la SNCF et le Grand Lyon (avec beaucoup d’autres organismes et entreprises !) cinq années plus tard dans certaines sessions de recrutements.

Et comme toujours en France, il faut s’astreindre à un véritable exercice de décodage de la novlangue étatique et éclairer les zones d’ombre pour comprendre le mécanisme mis en place afin de privilégier les populations « afro-maghrébines » au détriment des « Français de Souche ».

Car l’exercice est périlleux voire même explosif pour une République si sourcilleuse sur l’égalitarisme : comment faire pour que, dixit Nicolas Sarkozy, « le fils de Mohamed et Latifa » soit « plus aidé que celui de Nicolas et Cécilia » (1) sans que cela ne s’ébruite ? Comment recruter sur des bases ethniques lorsque la loi l’interdit alors que dans le même temps la SNCF et le Grand Lyon en tant que signataires de la « Charte de la diversité » se sont engagés à refléter « la diversité ethnique de la société française » dans ses effectifs ?

« La discrimination positive territoriale » pour privilégier les « Afro-Maghrébins »

Il suffit tout simplement d’intensifier « la discrimination positive territoriale » afin de cibler « en priorité les habitants des Zones urbaines sensibles (ZUS) » comme lors du forum « Rendez-vous égalité et compétences » à Lyon en octobre dernier ! Comme le note l’auteur du rapport, « les politiques de discrimination positive territoriale peuvent, de manière générale, s’analyser comme des politiques de discrimination positive indirecte au bénéfice des personnes issues de l’immigration ».

Mais pas n’importe quelles personnes issues de l’immigration : exit donc les descendants d’Italiens, d’Espagnols, de Portugais, etc. et même les Français en règle général puisque « nous sommes tous des enfants d’immigrés ».

Non, les entreprises françaises et l’Etat veulent faire du recrutement ethnique, mais sans le dire ! Car « le critère du lieu de résidence » et « la catégorie administrative jeunes des quartiers sensibles » ont permis « au cours des dernières années, la mise en place de diverses mesures de discrimination positive. Il s’agit d’une catégorie “à double fond”, qui permet aux politiques publiques d’intégrer implicitement un critère de désignation des individus qui, dans d’autres pays, serait qualifié d’« ethnique ». Le critère de la localisation géographique cible une population définie par des caractéristiques socio-économiques, mais il fonctionne aussi comme un mot de code qui permet de designer, de manière implicite et non exclusive, les jeunes issus de l’immigration ».

Le Grand Lyon fait la promotion des « Français issus de l’immigration »

Et c’est exactement le chemin suivit par le Grand Lyon depuis plusieurs années, comme le prouve la note du centre de Ressources Prospectives du Grand Lyon, Millénaire 3, intitulée : « Comment lutter contre les discriminations raciales ? Des pistes d’action dans les secteurs du logement, de l’éducation et de l’emploi ». L’auteur de cette synthèse datant de 2006, Caroline Januel, préconise de « promouvoir et aider l’accès à la fonction publique territoriale, des Français issus de l’immigration » (à travers le ciblage des quartiers de la politique de la Ville, ce qui lève toute difficulté juridique) afin de « de mieux prendre en compte la diversité au sein des collectivités locales. »

Le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, s’est attelé depuis sa première élection en 2001 à promouvoir la « diversité ». Pierre angulaire de cette politique (2), Georges Képénékian, adjoint délégué à la Culture et aux Droits des citoyens, coordonne cet imposant dispositif. Il est aidé en cela par cinq autres adjoint(e)s : Marie-Odile Fondeur (RH) ; Anne-Sophie Condemine (Emploi – Insertion) ; Thérèse Rabatel (Egalité femmes – hommes, handicap) ; Jean-Louis Touraine pour les services au public ; Louis Lévêque pour la politique de la ville et le logement.

La SNCF : Zone urbaine sensible et recrutement ethnique

La SNCF, comme la ville de Lyon, pratique depuis de nombreuses années une politique de recrutement favorisant la « diversité ». Elle a d’ailleurs instauré des quotas dans ses embauches, avec l’objectif d’avoir 15% de candidats provenant des Zones Urbaines Sensibles(3). Le président de la SNCF, Guillame Pepy, ne s’en cache même pas : « Ce n’est pas une politique de quotas ou d’emplois au rabais mais la SNCF doit représenter la diversité. 15 %, cela correspond à ce que nous devrions retrouver dans le processus d’embauche normal. Comme les candidats ne viennent pas à nous, nous allons vers eux à travers des forums de l’emploi ou des offres »(4).

Le Grand Lyon et la SNCF sont l’arbre du « recrutement ethnique » qui cache la forêt des discriminations frappant la « majorité visible » des « petits blancs ». Tout cela au nom de « l’idéologie antiraciste », véritable machine de guerre contre les « Français de souche ».

(1) Nicolas Sarkozy avait déclaré lors d’une visite dans une ville de la banlieue lyonnaise : « le fils de Mohamed et Latifa doit être plus aidé que celui de Nicolas et Cécilia » http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20040213.OBS4261/sarkozy-traite-de-facho-par-des-jeunes.html
(2) (2) Voir Lyon citoyens Mars 2011
(3) « 15 % d’embauches en zone urbaine sensible pour la SNCF » http://www.leparisien.fr/pantin-93500/15-d-embauches-en-zone-urbaine-sensible-pour-la-sncf-03-01-2009-360517.php
(4) En bref – La SNCF veut recruter dans la diversité http://www.mden-reunion.fr/general/en-bref-la-sncf-veut-recruter-dans-la-diversite/

BHL mis en examen, suite aux propos tenus au lendemain des assises sur l’islamisation – Par Riposte Laïque

BHL mis en examen, suite aux propos tenus au lendemain des assises sur l’islamisation - Par Riposte Laïque

L’année ne commence pas bien pour le vaillant philosophe de la rive gauche parisienne. La France entière se moque de lui, suite à ses exploits en Libye, où ses pressions ont réussi à installer un régime islamiste à la place de Kadhafi ! Sa créature, Caroline Fourest, a eu beau monter au créneau, pour défendre la politique de son génial maître à penser, cela ne marche pas !

Chose terrible, même les Guignols de l’Info, pourtant bobos parmi les bobos, font rire de lui, dans un sketch intitulé « BHL charia express »

Outre le fait qu’il est plus que jamais la risée des rieurs, le sort paraît s’acharner sur le malheureux. Il est en effet mis en examen, suite à ses propos tenus dans un article du « Point » au lendemain des « Assises internationales sur l’islamisation de nos pays ». S’étant mis en tête de « défendre l’honneur des musulmans » (sans doute jugés incapables de le faire eux-mêmes), il avait en effet qualifié le Bloc Identitaire de groupuscule « neo-nazi ». Ces derniers n’ont guère apprécié le qualificatif, et voici donc notre ministre de la défense-bis mis en examen, ainsi que le directeur de publication, Frantz-Olivier Giesbert.

Il n’est pas inutile de rappeler l’ensemble du dossier, qui dépasse très largement l’accusation diffamatoire de Bernard-Henri Lévy contre l’organisation présidée par Fabrice Robert.

Notre vaillant philosophe avait naturellement été indigné par les Assises de Charenton, le 18 décembre 2010. Il n’avait que « racisme » « extrême droite » et « rouge-brun » à la bouche. Mais, voulant se « farcir » Bernard Cassen, il avait confondu le fondateur d’Attac, journaliste au Monde Diplomatique, avec notre rédacteur en chef Pierre Cassen, ce qui fait quand même quelque peu désordre, et interroge quant au sérieux professionnel du philosophe, et de l’hebdomadaire qui l’a publié ! Naturellement, en plus du droit de réponse que Le Point avait dû accorder à l’homonyme de Pierre, Bernard Cassen avait décidé de traîner BHL devant les tribunaux, n’ayant pas apprécié d’être qualifié, entre autres, de « rouge-brun ». Cyrano avait tenu, le 27 décembre, à avertir nos lecteurs de l’énorme bourde commise par une de nos têtes de turc préférés, pour le remercier de la publicité inespérée qu’il nous avait faite.

Naturellement, la bévue du père spirituel de Caroline Fourest avait mis tous les rieurs de notre côté, comme le montrent les articles des Inrocks et d’ Arrêts sur Images, qui, pourtant, ne portent pas notre journal dans leur cœur…

Si BHL n’existait pas, ne faudrait-il pas l’inventer ?

[box class=”info”] Source : Riposte Laïque. [/box]

Crédit photo : Itzike, licence CC.

Des catholiques franciliens ont soufflé les 600 bougies de Sainte Jeanne d’Arc

Des catholiques franciliens ont soufflé les 600 bougies de Sainte Jeanne d'Arc

08/01/2012 – 17h40
PARIS (NOVOpress) –
A l’occasion du 600ème anniversaire de la naissance de Sainte Jeanne d’Arc, environ 600 catholiques ont participé vendredi soir à la procession organisée par l’Institut Civitas.

Le défilé, fortement encadré par les forces de police, s’est déroulé au rythme des chants religieux et des prières entre l’église de Saint Nicolas du Chardonnet et la statue de la sainte patronne de la France située dans le XIIIème arrondissement de Paris.

A l’issue de la procession, Alain Escada, secrétaire de l’Institut Civitas et M. l’abbé Xavier Beauvais, ont pris la parole afin d’exhorter les catholiques à prendre exemple sur la sainte lorraine pour sauver la France.

Des catholiques franciliens ont soufflé les 600 bougies de Sainte Jeanne d'Arc

Des catholiques franciliens ont soufflé les 600 bougies de Sainte Jeanne d'Arc

Des catholiques franciliens ont soufflé les 600 bougies de Sainte Jeanne d'Arc

Des catholiques franciliens ont soufflé les 600 bougies de Sainte Jeanne d'Arc

[Kiosque étranger] Le chauvinisme anglais pris sur le fait

[Kiosque étranger] Le chauvinisme anglais pris sur le fait

08/01/2012 – 11h20
LONDRES (NOVOpress) –
Il est usant de lire dans la presse anglaise des articles au ton europhobe et francophobe qui sont sans équivalent sur le Continent. Il semble que nos voisins anglais, à la différence de leurs cousins écossais, gallois ou irlandais, ont besoin de perpétuer les stéréotypes les plus écoules pour se sentir bien dans leur peau. Pour leur plus grand bonheur, les tribulations de la devise européenne et les dysfonctionnements de l’Union ont permis aux journalistes anglais de s’en donner à cœur joie depuis un an.

Mais voilà. Parfois l’actualité ne conforte pas les préjugés du lectorat de la presse londonienne. Que faire quand un bateau français, à l’équipage largement français, financé par une banque française, commandé par un champion de la course en haute mer comme Loïc Peyron (photo), boucle le tour du monde en équipage en battant le précédent record d’une bonne longueur ?

Les journalistes anglais peuvent se noyer de dépit dans la fontaine de Trafalgar Square ou se pendre à un réverbère du Picadilly circus mais ce serait sans compter avec le savoir-faire de certains professionnels du bourrage de crâne quand il s’agit de conforter le chauvinisme insulaire.

Un exemple extraordinaire nous est fourni par Patrick Sawer et Tim Finan pour le Daily Telegraph. Dans leur reportage sur l’arrivée du trimaran Banque Populaire V, ils réussissent l’exploit de faire croire à leurs lecteurs que le record est le fait de Brian Thompson, le seul marin anglais de l’équipage du voilier.

Le nom de Loïck Peyron n’apparaît nulle part dans l’article (sauf dans la légende de la photo) ni le fait qu’il s’agit d’un exploit financé par une banque française. Le lecteur anglais conclut sa lecture de en se disant que c’est bien triste que l’exploit d’un navigateur anglais soit terni par le fait d’avoir eu des Français dans son équipage.

Heureusement, les commentaires des lecteurs n’ont pas tardé à dénoncer les tours de passe-passe des deux journalistes en rétablissant la réalité des faits. Devant ces commentaires le journal a modifié l’article et surtout le titre que l’on voient maintenant sur son site.
Brian Thompson est un des membres d’un équipage où les Français sont majoritaires, à bord d’un bateau français, financé par une banque française et barré d’une main de maître par un champion français.

Les plus embarrassé dans cette affaire, en dehors des deux plumitifs pris la main dans le sac, est sans doute Brian Thompson qui n’avait rien demandé et qui est très fier d’avoir fait partie d’un équipage français pour vivre une aventure hors du commun.

Crédit photo : Pierre De Sète. Licence CC.

Personnalités préférées des français selon le JDD et l’IFOP : l’art de la manipulation

Personnalités préférées des français selon le JDD et l'IFOP : l'art de la manipulation

07/01/2012 – 08H00
PARIS (NOVOpress) – Yannick Noah, devant Zinedine Zidane et Omar Sy. Telles sont, selon un sondage réalisé par l’IFOP pour le Journal du Dimanche, les personnalités préférées des Français pour l’année 2011

Voilà de quoi donner du grain à moudre à toute une partie de la bienpensance, qui voit dans ce sondage l’amour immodéré qu’ont les Français pour “la diversité”.

En revanche, ce qui n’est pas expliqué, c’est sur quelle base a été réalisé ce sondage : et là, surprise, les 995 personnes interrogées (sur quels critères ?)  ont eu à choisir parmi une série de 50 noms définis au préalable. Cette liste n’étant réactualisé qu’avec les personnalités de l’année ayant fait le “buzz”, il n’est donc pas incroyable de retrouver, encore et toujours, Yannick Noah en tête du sondage. On en viendrait même à se demander si les 995 personnes interrogées ne sont pas en partie les mêmes, années après années.

L’art de la manipulation médiatique n’est, avec ce sondage réalisé sur mesure à quelques mois d’échéances électorales de premier ordre, encore une fois plus à démontrer en France.

 

 

Italie : la Mafia fait sauter un restaurant multi-ethnique

Italie : la Mafia fait sauter un restaurant multi-ethnique

06/12/2012 – 14h00
CAULONIA (NOVOpress) – Quand on commence à lire l’article de Liberazione, le quotidien du Parti de la Refondation communiste, on croit avoir affaire à une nouvelle “atrocité raciste d’extrême droite”, propre à saisir d’horreur toutes les consciences. « Ç’aurait dû être un laboratoire pour l’intégration et l’insertion. Un restaurant multi-ethnique, destiné à fournir du travail à quasi cinquante des presque 120 migrants et réfugiés politiques réfugiés à Caulonia [une petite ville de 7.000 habitants en Calabre] ainsi qu’à faire connaître à la population locale des pays et des cultures lointains à travers la table. Les portes – selon le Goel, la coopérative qui porte secours localement aux réfugiés et aux mineurs étrangers et qui avait loué le bâtiment à la municipalité – auraient dû ouvrir d’ici un mois. Mais tout est à refaire. Dans la nuit du 31 décembre, passé inaperçu parmi les éclats des pétards, un engin explosif a fait sauter les portes et réduit en morceaux l’auvent et le faux plafond ».

Ce n’est pourtant pas « l’extrême droite » qui a mis la bombe, selon le maire de Caulonia, Ilario Ammendolia, comme le président de la coopérative, Vincenzo Linarello, mais bien la ‘ndràngheta, la puissante mafia calabraise, dont le chiffre d’affaire annuel avait été estimé, il y a quelques années, à 44 milliards d’euros, plus que le produit intérieur brut de l’Estonie et de la Slovénie réunies. La coopérative Goel (nommée d’après le mot hébreu qui signifie rédempteur dans la Bible) avait été créée en 2003 par l’évêque de Locri-Gerace (et actuel archevêque de Campobasso-Boiano), Mgr Giancarlo Maria Bregantini, dans le cadre de son combat courageux contre la ‘ndràngheta. Il s’agissait d’offrir une alternative aux immigrés clandestins, qui constituent la main d’œuvre de la criminalité organisée. « La ‘ndràngheta, explique le président du Goel, paie le voyage à de nombreux jeunes puis, une fois qu’ils ont débarqué, elle les contraint à rembourser en travaillant pour les affaires des boss. Nous, avec nos projets, nous avons rompu [ou tenté de rompre, NdT] ces chaînes ». Une des actions les plus importantes porte sur le commerce des agrumes : la coopérative a passé un accord avec des supermarchés et achète directement aux producteurs les agrumes à 40 centimes le kilo, alors que les clans mafieux imposent des prix de 6 à 7 centimes, fondés sur l’exploitation systématique de milliers d’immigrés clandestins réduits en esclavage.

Depuis 2007, la coopérative, ses bâtiments et ses projets ont été attaqués pas moins de dix fois. Toujours en Calabre, cette fois dans la ville de Lamezia Terme, une bombe avait explosé devant l’entrée d’un centre pour mineurs étrangers géré par une autre communauté catholique, Progetto Sud, dans la nuit du 25 au 26 décembre : on y a également reconnu la main de la ‘ndràngheta.

Dans un communiqué, le Goel souligne que « si la ‘ndrangheta n’est pas éliminée de manière urgente, le chemin du développement sera définitivement fermé à la Calabre ». Éliminer la ‘ndrangheta, et plus généralement les réseaux mafieux d’immigration clandestine, dont les immigrés sont victimes en même temps que les Italiens, est malheureusement plus difficile que de manifester contre le racisme ou de réclamer la fermeture de CasaPound. Il n’est pas sûr que ce soit une priorité de la Goldman Sachs…

Marseille : le neveu du caïd Saïd Tir mis en examen

Marseille : le neveu de Saïd Tir mis en examen

06/01/2012 – 12h00
MARSEILLE (NOVOpress) – L’influence de l’immigration maghrébine sur le banditisme en France est une réalité douloureuse. Un nouvel exemple en provenance de Marseille. L’homme mis en examen pour le meurtre d’un mineur de 17 ans, le 22 décembre dernier dans une cité de Marseille, était le neveu de Saïd Tir, tué en avril 2011 et surnommé le « parrain des quartiers Nord ».

Il a été mis en examen mercredi soir pour meurtre en bande organisée, tentative de meurtre en bande organisée, association de malfaiteurs et détention d’arme. Le suspect, « très défavorablement » connu de la justice, notamment pour des affaires de vols et trafic de stupéfiants, a expliqué à la police qu’il faisait l’objet de coups et de brimades de la part de la victime, prénommée Kamel. Ce dernier aurait porté un coup de cutter à un ami (un certain Seyni), du tireur présumé qui se serait ainsi vengé à l’arme de guerre : Kamel avait été exécuté le mois dernier de sept balles de kalachnikov. Des pratiques banalisées par le banditisme issu de l’immigration.

Photo : Moshe Revudin via Flickr, licence CC.