Débat dans Les Grandes Gueules : La libération des détenus radicalisés vous rassure-t-elle ?

06/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
En 2019, près de 450 détenus radicalisés auront terminé leur peine et seront donc libérés. Nicole Belloubet, la Garde des Sceaux et ministre de la Justice, a affirmé que le gouvernement a les moyens de les suivre. “Nous anticipons leur sortie et nous les suivons de manière extrêmement précise” a-t-elle affirmé ce matin sur BFMTV et RMC.

Cela vous rassure-t-il ? Comment éviter les récidives ? – Avec : Sylvain Grandserre, instituteur. Johnny Blanc, fromager. Et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique.


Le Colonel Beltrame assassiné par le terrorisme islamiste ? On exagère !, par Philippe Bilger

Mélina Boughedir, dont la défense tellement prévisible et usée jusqu’à la corde ne pouvait pas convaincre, a été condamnée à la perpétuité par la justice irakienne pour son association avec Daech. Comme d’habitude, ses avocats s’indignent et relèvent appel de cette décision. Comme d’habitude, les mêmes voix critiques à l’égard de la rigueur nécessaire de notre justice ordinaire s’émeuvent de la sévérité sanctionnant l’implication dans le terrorisme islamiste. Comme d’habitude, on feint de confondre les crimes et les délits, une triste et déplorable banalité de notre pays, avec le caractère atypique des monstruosités terroristes.

Et on oublie tout et on n’apprend rien.

Nous ne sommes pas éloignés de Montfermeil malgré les apparences.

Qu’on me permette une comparaison avec la Recherche de Marcel Proust. Elle n’a rien d’offensant. Le duc de Guermantes se réjouit de partir pour une soirée prometteuse quand on lui annonce à plusieurs reprises que son cousin est au plus mal et que cela empire. Le duc rejette ces annonces avec désinvolture pour que son désir de fête ne soit pas gâché. Enfin on lui fait part de la mort de son cousin. Et le duc : “Il est mort ! Mais non ! On exagère, on exagère !”.

A Montfermeil, il me semble que les trois élus Front de gauche qui ont considéré comme une provocation le fait d’indiquer que le Colonel Beltrame avait été “victime du terrorisme islamiste” en donnant son nom à un parvis, sont tombés dans le ridicule et l’indécence proustiens (RT France).

Le maire Xavier Lemoine n’a pas attendu les crimes du terrorisme islamiste pour alerter lucidement sur les potentialités dangereuses dans certaines cités de la coexistence entre des musulmans de plus en plus en autarciques et des habitants de plus en plus inquiets. Il a répondu qu’il s’agissait d’une “réalité factuelle” ce qui est une évidence puisque le Colonel Beltrame a bien été assassiné dans le Super U de Trèbes, le 23 mars 2018, par un tueur islamiste.

Il paraît que Robert Ménard avait déjà rendu hommage à Béziers au Colonel Beltrame en mentionnant la culpabilité du terrorisme islamiste. Pour le Front de gauche, cela aurait suffi pour discréditer le libellé de Montfermeil ! C’est absurde. Un jour Robert Ménard dira qu’il peut faire beau en été et on dira qu’il neige !

Il est pitoyable après tant de crimes commis par le terrorisme islamiste depuis les massacres Merah jusqu’aux plus récents qui ont endeuillé la France, de continuer à discuter ainsi du sexe des anges en développant ce sempiternel argument sur le risque d’amalgame. Alors que c’est le contraire qui se produira si on ne se réfugie pas dans l’hypocrisie.

C’est en nommant précisément le terrorisme islamiste – forcément visible, monstrueusement ostensible : il a fait mourir au nom d’un islam sanglant et haineux – qu’on parviendra à sauvegarder la concorde avec la majorité de musulmans français qui, s’ils ne protestent pas assez, ne sont pas complices de ces horreurs. Cibler clairement le mal, c’est sauver le bien.

Ces trois élus du Front de gauche, dans une France qui déjoue des attentats mais a peur d’être frappée à nouveau, s’abandonnent par idéologie et complaisance à une irresponsabilité délétère.

Je n’ose imaginer le sombre contentement qui aurait été le leur si on avait dû apposer pour une tuerie une plaque incriminant le FN, les Identitaires ou, pourquoi pas ?, le fascisme. Ils n’auraient pas eu l’ombre d’une réticence.

Que fallait-il graver à Montfermeil ? Le Colonel Beltrame assassiné ? Le Colonel Beltrame victime ? Le Colonel Beltrame tué par mégarde ? Le Colonel Beltrame exécuté à cause d’une déviation de l’islam ? Le Colonel Beltrame qui a eu tort d’agir comme un héros ? Le Colonel Beltrame qui n’a pas su dialoguer ?

Tout cela est infiniment saumâtre et nauséabond.

Quand on proclame que le Colonel Beltrame a été victime du terrorisme islamiste, on n’exagère pas.
La République énonce une tragique vérité.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Le problème n’est plus celui des « revenants » du djihad mais des « sortants » ! – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

En 2016, le spécialiste du djihad David Thomson avait publié un ouvrage intitulé « Les revenants : ils étaient partis faire le djihad, ils sont de retour ». Ce néologisme « revenant », servant à désigner les djihadistes partis de France pour rejoindre les théâtres d’opération irako-syriens s’est depuis imposé, jusqu’à faire son entrée dans la nouvelle édition du Larousse en 2018.

Malheureusement, l’évolution des menaces est de plus en plus rapide. Aujourd’hui, ce n’est plus tant le phénomène des « revenants » qui pose problème (l’essentiel des djihadistes qui devaient revenir sont déjà revenus, les autres vont mourir ou être condamnés sur place, et parmi eux seule une petite minorité reviendra en France) mais celui des « sortants ». Ce nouveau terme sert à définir tous ces revenants qui ont été condamnés à de la prison à leur retour en France et vont prochainement retrouver la liberté.

Le 28 mai 2018, le procureur de Paris François Molins a déclaré sur BFM TV qu’environ « une vingtaine de détenus » pour terrorisme sortiraient de prison au terme de leur peine en 2018. Un nombre identique de détenus pour terrorisme sont libérables en 2019, a ajouté le magistrat. « On court un risque majeur qui est celui de voir sortir de prison à l’issue de leur peine des gens qui ne seront pas du tout repentis, qui risquent même d’être encore plus endurcis compte tenu de leur séjour en prison », a relevé le magistrat.

Le président du Centre d’Analyse du Terrorisme (CAT), Jean-Charles Brisard, a dévoilé à RTL.fr que parmi les djihadistes jugés pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, 59 % seront libérés avant 2020. Une quinzaine d’entre eux ont déjà été libérés, surtout entre 2016 et 2017, précise le spécialiste qui a eu accès aux documents.

Jean-Charles Brisard s’est étonné de peines si courtes, alors que la criminalisation des retours de zone irako-syrienne avait été mise en avant. Selon lui, seulement 6 ont été jugés aux assises, les autres en correctionnel. Condamnés en France, au cours de la précédente décennie, à de lourdes peines pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », ils sont environs 500, à être libérables d’ici à 2020. Quelque 1 500 prisonniers de droit commun soupçonnés de s’être radicalisés derrière les barreaux, viennent s’y ajouter.

La prison n’est plus seulement l’école du crime elle est aussi celle du djihad.

Un parallèle peut être dressé avec la situation algérienne lors des années 90. De nombreux algériens étaient partis faire le djihad en Afghanistan puis étaient revenus dans leur pays d’origine. Durant la guerre civile qui a ensanglanté l’Algérie ensuite, ce sont ceux qu’on appelait « les Afghans » qui ont structuré les groupes terroristes responsables des massacres et des tueries à grande échelle en important des techniques de combat grâce à leur expérience. L’influence fut si importante qu’on parla à l’époque de « machine de guerre afghane ». Sans réaction du pouvoir politique, nous nous dirigeons malheureusement à toute allure vers la découverte sanglante de la machine de guerre syrienne.

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

La France black-blanc-beur vingt ans après, par Guy Rouvrais

Il y a donc vingt ans, dans l’euphorie de la victoire de la France au Mondial de football, médias et politiques célébraient aussi celle de la France black-blanc-beur. Tous les clivages étaient effacés, les jeunes des banlieues fraternisaient avec ceux des beaux quartiers, une nouvelle France allait donc jaillir du triomphe de l’équipe nationale, effaçant la couleur des joueurs et leur origine pour communier dans la fête déferlant sur les Champs-Elysées. Ce que les politiques et les milliards déversés dans les banlieues n’avaient pu obtenir, voilà qu’un ballon, divine surprise, allait apporter la paix et la concorde, car, comme le disait alors Jospin, « rien ne sera plus comme avant »… L’intégration n’était plus un vœu mais une réalité. Las ! Trois ans plus tard lors du match France-Algérie, les tricolores mènent largement 4-1, le terrain est envahi par de jeunes partisans de l’Algérie, ils ne brandissent plus le drapeau français mais celui du pays de leurs pères, frappé du croissant ! Ce n’était qu’un début.

Vingt ans après, c’en est bien fini du mythe d’une France black-blanc-beur et du salut par le ballon rond. C’est le communautarisme qui règne dans les « quartiers » sous la coupe des salafistes et des vendeurs de drogue. Ceux qui croient encore au foot n’y voient qu’un moyen d’y faire fortune, les Blacks et les Beurs qui font partie de l’équipe de France ne sont enviés que pour les salaires colossaux perçus dans leurs clubs respectifs.

Aujourd’hui, nous voyons des réunions dont les mâles blancs, comme dirait le chef de l’Etat, sont exclus pour n’être ouvertes qu’aux « racisés », noirs ou maghrébins, qui se considèrent toujours comme « colonisés ». C’est la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte qui, après avoir dénoncé « une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans », élimine progressivement ces hommes-là. C’est le CSA qui, au nom de la « diversité » demande que les antennes reflètent celle du pays et que l’on y trouve plus de personnes « perçues » comme noires et ce dans les rôles valorisants.

Toutefois, dans l’équipe de France, rien n’est changé depuis 1998 et, là, l’exigence de diversité ne s’applique pas davantage aujourd’hui qu’hier. Les deux tiers sont « blacks » ou « beurs », ce qui ne semble pas représenter la diversité du pays où il y a plus d’un tiers de Blancs. Mais là, on fait remarquer que ce qui compte, c’est le talent, la compétence, l’habileté dans le jeu. On tremble à l’idée de ce que cela sous-entend à savoir que certaines « races » – quoiqu’elles n’existent pas, sauf dans la Constitution – seraient plus douées que d’autres ? Et cela expliquerait que les Blancs soient en minorité dans l’équipe nationale. Attention ! N’allez pas appliquer cela à d’autres disciplines et prétendre que s’il y a peu de Noirs en équitation ou dans le tennis, c’est parce que les Blancs y sont meilleurs ! Non, là, c’est parce que ce sont des sports « bourgeois » auxquels les fils de famille blanche interdisent à ceux « issus de la diversité » d’avoir accès, les « discriminant » par l’argent. Ainsi, tout s’explique…

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 5 juin 2018

Facebook : Zuckerberg est désolé et se moque (gentiment) des Européens

Les observateurs attendaient beaucoup de la venue du fondateur et Président de Facebook Mark Zuckerberg au Parlement européen le 22 mai 2018. Une occasion de lui poser de nombreuses questions sur les failles du réseau social par exemple autour de l’affaire Cambridge Analytica que nous avons déjà analysée ici il y a peu.

Un format complaisant, un discours aseptisé

Malheureusement le format choisi (par le Parlement ? Par Facebook ?) était fait sur mesure pour le fondateur du réseau social. 7 minutes d’accueil du Président du parlement Antonio Tajani, 11 minutes de discours de réponse, 35 minutes de questions de parlementaires et 25 minutes de réponses en bloc de Zuckerberg qui pouvait ainsi choisir les bonnes questions et éliminer les mauvaises. Devant le Congrès américain (et pendant cinq heures), il avait dû répondre à chaque question une à une sans pouvoir les esquiver. Ce qui a donné des déclarations lénifiantes comme :

« Les questions de protection de la vie privée ont toujours été incroyablement importantes pour les gens. L’une de nos plus grandes responsabilités est de protéger les données. »

Ou bien encore :

« Nous n’avons pas pris une vue assez large de notre responsabilité, c’est une erreur et je suis désolé pour cela… assurer la sécurité des personnes sera toujours plus important que maximiser nos profits…tous les changements nécessaires à venir vont demander du temps… notre priorité est notre mission sociale… Grâce à Facebook les réfugiés en Europe peuvent rester en contact avec les leurs et se créer de nouveaux contacts en Europe».

Quarante questions demeurées sans réponse

Le site anglo-saxon spécialisé Gizmodo a listé quarante questions auxquelles Zuckerberg s’est bien gardé de répondre. Quelques unes nous ont semblé notables.

L’eurodéputé français Nicolas Bay :

La censure arbitraire appliquée par Facebook est elle compatible avec les valeurs fondamentales de notre démocratie ?
La chasse aux fausses nouvelles est elle en train de devenir un prétexte pour chasser et réduire au silence les libertés d’opinion et d’expression ?

L’eurodéputé allemand Jan Philipp Albrecht :

Pouvez-vous assurer que les données des utilisateurs européens ne seront pas utilisées ou échangées entre Facebook et WhatsApp ?

Et le Belge Philippe Lambert :

Facebook va-t-il payer ses impôts dans tous les pays où il a une présence opérationnelle ?

Zuckerberg s’est contenté de répondre qu’à la fin 2018 le réseau social allait employer dix mille personnes dans douze pays européens, ouvrir de nouveaux centres de recherches en France et au Danemark. Pour mémoire le centre de profits européen du réseau social est en Irlande, on ne parle pas de déménagement.

Tribune reprise du site OJIM

D’ici l’an prochain, une quarantaine d’individus condamnés pour terrorisme devraient sortir des prisons françaises

01/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Nous avons déjà parlé du problème des « revenants », ces musulmans partis faire le djihad en Syrie et Irak, et de retour sur le territoire national, constituant autant de bombes à retardement mettant en danger des centaines voire des milliers de vies françaises.

Le procureur François Molins vient d’évoquer le problème des « sortants », ces musulmans condamnés pour terrorisme, qui auront d’ici peu purgé leur peine, et qui seront donc libérés. Soit 25 personnes en 2018, 17 en 2019, et 22 en 2020, et 47 chaque année de 2021 à 2023.

Une réalité effrayante face à laquelle les autorités de la République semblent être totalement démunie. Le procureur Molins a ainsi évoqué sans convaincre une « surveillance accrue ».

L’affaire Mamoudou : vraisemblablement une nouvelle affaire Théo…

01/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Mardi dernier, notre équipe de réinformateurs a analysé l’invraisemblable mayonnaise médiatique qu’a suscitée l’exploit de Mamoudou Gassama, ce clandestin malien de 23 ans qui a escaladé la façade d’un immeuble du XVIIIe arrondissement de Paris pour porter secours à un enfant.

Revenons sur cette affaire à la lumière des questions qu’a posé à son sujet André Bercoff, éditorialiste à Sud Radio, lors d’une émission de Cnews, mercredi dernier. Après avoir regretté l’absence totale d’enquête préalable à cet emballement médiatique, Bercoff pose une première question : cet enfant de trois ans et demi est censé avoir escaladé la rambarde du balcon du 5ème étage, puis être tombé. Sachant que sur une distance de chute qu’on peut évaluer à quelque trois mètres, la vitesse acquise dépasse déjà les 30 km par heure, comment l’enfant, à supposer qu’il ait réussi avec ses petites mains à agripper la rambarde du quatrième étage au cours de sa chute, a-t-il pu mobiliser l’énergie nécessaire pour annuler une telle vitesse et pour rester accrocher dans le vide pendant plusieurs minutes à la seule force de ses bras ? Assurément, si Mamoudou est le héros du jour, ce petit garçon en est un autre, dont l’histoire retiendra la force physique proprement herculéenne. Evidemment, Bercoff n’a pas apporté à sa démonstration les précisions physiques que nous y avons ajoutées.

La deuxième question ?

Elle est plus banale mais tout aussi intrigante. Comment se fait-il que le voisin que l’on voit sur une vidéo tentant de sauver le gamin depuis son balcon, un homme barbu, assez trapu et de type méditerranéen, ne soit pas du tout le même que celui qui est peu après interrogé, es-qualité, par Cnews : imberbe, plutôt fluet, et de type caucasien ?

Des questions qui ont valu à Bercoff une volée de bois vert…

A peine a-t-il commencé à parler, que Pascal Praud, qui dirige l’émission, s’emporte : « Je ne comprends toujours pas ce que vous voulez dire ! ». Praud l’interrompt peu après sur le même ton scandalisé : « Vous voulez dire quoi ? Que c’est un montage ? ». Quant à Alain Jakubowicz, totalement dans son rôle, il évoque avec un sourire entendu la… « théorie du complot ». « Ça, c’est la déformation du bon avocat de la Licra », rétorque Bercoff, à la limite de l’indicible.

Mais il est une question que n’ont posé ni Bercoff ni les autres…

Cette question, beaucoup d’internautes l’ont posée, mais aucun journaliste du système ne la posera face à une caméra : que fait en France ce Malien, jeune et en pleine forme physique, alors que le Mali est en guerre et que, depuis 2013, 22 soldats français – un officier, neuf sous-officiers et 12 hommes du rang – se sont fait trouer la peau dans le cadre de l’opération Barkhane, pour que lui et les siens puissent vivre en paix dans leur pays ?

Le Danemark interdit le voile intégral dans l’espace public

01/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Comme la France et la Belgique, le Parlement danois a banni le voile intégral, c’est-à-dire le niqab ou la burqa de l’espace public. Dès le 1er août prochain, toute personne portant l’une de ces tenues, ou bien une cagoule, une fausse barbe ou autres accessoires qui dissimulent le visage, sera sanctionnée d’une amende de 134 euros.

Amnesty International a fustigé la loi. Comme les manifestants réunis devant le parlement danois, elle estime que cette interdiction viole les droits à la liberté d’expression et de religion…

La France a été le premier pays d’Europe à interdire le voile intégral dans l’espace public, avec une loi “interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public” promulguée en octobre 2010 et appliquée depuis avril 2011.


À Orléans, création d’un carré musulman : un élu témoigne

Dans notre question, nous rappelons à M. le maire que le bon sens, fondé sur le fameux « vivre ensemble », et la loi s’opposent à ce type de création.

Tenues de plus en plus ostentatoires portées par femmes et hommes, mariages « exubérants », prières de rue… et maintenant, création d’un carré musulman dans un cimetière communal. Comme de nombreuses villes de France, Orléans, ville délivrée en 1429 par Jeanne d’Arc qui ne peut même pas se retourner dans sa tombe, est de plus en plus concernée par l’islamisation.

Le quartier de La Source, situé au sud d’Orléans, construit dans les années 60 sur des terrains achetés à une commune voisine, compte aujourd’hui plus de 18.000 habitants, avec une forte proportion de musulmans… mais pas encore de cimetière. Le cimetière le plus proche pouvant accueillir les morts de ce quartier est situé au nord de la ville, soit à quinze kilomètres environ.

Ce lieu de mémoire va donc être créé très prochainement avec – ce qui soulève question – la création d’un carré musulman.

Arlette Fourcade et moi-même, élus d’opposition non inscrits, avons été surpris par ce dernier point. Il faut savoir que le plan de situation du cimetière joint à la délibération et la délibération elle-même ne portaient aucune mention de la création d’un tel carré confessionnel. C’est une mauvaise habitude de la majorité municipale d’Orléans de ne pas transmettre les informations complètes à l’avance et de mettre les élus d’opposition devant le fait accompli oralement au cours du conseil.

Nous comprendrons, après le conseil, que la créativité géométrique de notre maire ne pouvait être mentionnée par écrit, la création de carrés confessionnels étant rigoureusement interdite par la loi. Aussi, nous avons adressé à monsieur le maire d’Orléans, Olivier Carré, ex-Les Républicains proche de Macron, cette question écrite à laquelle il devrait nous répondre à la fin du prochain conseil municipal (11 juin 2018).

Le Conseil d’État rappelle dans son rapport public de 2004 (pages 326-327) : « Aux termes de l’article L. 2213-7 du Code général des collectivités territoriales 296, il est interdit d’établir des distinctions ou des prescriptions particulières à raison des croyances ou du culte du défunt, ou des circonstances qui ont accompagné sa mort. L’institution de carrés confessionnels dans les cimetières n’est donc pas possible en droit. »

On ne peut être plus clair… Pour mémoire, la loi laïcisant les cimetières date du 14 novembre 1881.

Pourtant, de nombreux cimetières en France disposent de carrés confessionnels. Pourquoi, alors ? Parce que le ministère de l’Intérieur, en charge des cultes, l’encourage et explique même aux maires comment faire dans une note datant de février 2008. La loi est faite pour être respectée mais aussi, comme souvent, pour être détournée par ceux qui l’écrivent. En résumé, si le carré confessionnel n’est pas matérialisé par une limite, un affichage, si son existence n’est pas reconnue par le maire, il est toléré !

Dans notre question, nous rappelons à M. le maire que le bon sens, fondé sur le fameux « vivre ensemble », et la loi s’opposent à ce type de création. Que la création effective d’un carré musulman, annoncée en conseil et par voie de presse, serait une soumission accréditant la thèse idéologique différenciant les citoyens : d’un côté, les croyants, et de l’autre… les mécréants.

Nous attendons, avec impatience, de pouvoir écouter la réponse de notre maire et nous en délectons par avance…

Christophe de Bellabre

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Immigration : qu’est-ce que le «délit de solidarité» ?

immigration

31/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le délit de solidarité n’existe pas dans un texte de loi mais il fait référence à l’article L 622-1 du code de l’entrée, du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda) datant de 1945.

Ce texte précise que «toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger en France» encourt jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende.

Delphine Meillet, avocate au barreau de Paris, explique quel est le cas d’exemption dans la loi en vigueur et quel assouplissement est prévu dans la loi asile et immigration.


La théorie du genre sévit toujours dans l’Education nationale

31/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En 2011, 193 parlementaires adressaient une lettre au ministre de l’Education d’alors, Luc Chatel, afin de s’assurer de l’absence de la théorie du genre dans les manuels scolaires.

Le ministre actuel, qui était à l’époque haut fonctionnaire rue de Grenelle, avait renvoyé la balle aux éditeurs. Aujourd’hui, VigiGender a fait parvenir à Jean-Michel Blanquer un rapport mettant en lumière la présence des éléments de langage de la théorie du genre dans les ressources pédagogiques mises à disposition des professeurs.

Par exemple, un DVD propose aux enseignants d’expliquer que les différences de taille entre hommes et femmes s’expliquent par la captation de la nourriture par les premiers depuis la nuit des temps. Un bobard scientifique ! La lutte pour l’égalité entre filles et garçons est ainsi dévoyée au profit d’un entrisme idéologique.

Le fardeau du mâle blanc, par Alain Sanders

Guy Rouvrais a bien fait (d’autant qu’il aura été à peu près le seul), dans Présent du 24 mai dernier, de faire un sort à l’incroyable déclaration de Macron sur les « mâles blancs ». Cautionnant du même coup le Grand Remplacement opéré (pour commencer) dans les banlieues ethniques. Naguère, sur le marché d’Évry dont il était maire, Valls avait remarqué que ça manquait de « blancos ». En semblant le regretter. Macron, lui, prend acte. C’est comme ça, faut faire avec.

Du coup, on a un Conseil présidentiel des Villes où la discrimination – pour ne pas dire le racisme – à l’égard des « mâles (et des femelles) blancs » s’affiche jusqu’à en être caricaturale : dix-sept rombiers et rombières issus de l’immigration contre neuf alibis-cautions d’origine européenne, comme devenus minoritaires dans leur propre pays !

Ivan Rioufol, qui sert, lui, de caution droitière au tiédasse Figaro, écrit : « Jamais la France ne s’était jusqu’alors reconnue par une couleur de peau. La Constitution assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. C’est pourquoi Macron commet une faute politique grave en flattant les mouvements différentialistes qui n’entendent pas se plier aux exigences de l’assimilation. Dénier au mâle blanc – c’est-à-dire au Français de culture européenne – sa place dans les nouvelles banlieues musulmanes et sa compétence pour en parler est, pour Macron, une capitulation devant cette contre-société qui se consolide. »

Non seulement elle se consolide cette contre-société, mais elle œuvre à remplacer la société d’accueil (à raison puisque ladite société d’accueil se vautre dans la dhimmitude et la veulerie). « Banlieues musulmanes », dit Rioufol. Là est tout le problème, en effet. Et le seul énoncé des membres extra-européens du Conseil présidentiel des Villes donne la mesure dudit problème : Saïd Hammouche, Mejda Naddari, Sarah Ourahmoune, Zahia Ziouani, Yassine Bellatar (je vais dire un mot particulier de cette engeance), Adile Farquane, Mohamed Mechmache, Majid el Jarroudi, Souad Belhaddad, Samia Chabbani, Nawel Amiri, Abdelkader Haroune, Allaoui Guenni, Fayçal Karoui, Sabri Boumjri, Aïsseta Cissé. Non, ce n’est pas un appel dans des classes de Rabat, Tunis ou Alger, mais bel et bien le choix de Macron…

Un mot de Yassine Bellatar qui, sur Twitter, s’exhibe avec la racialiste Rokhaya Diallo. Profession : humoriste (sic), animateur de radio et de télé. Autres activités : producteur de radio, producteur de spectacles, patron de bar. Ses prises de position équivoques – litote – sur l’islamisme lui ont valu l’annulation de plusieurs de ses spectacles. Et un article très étayé de Marianne : « Yasssine Bellatar, faux clown et vrai danger ». Le 20 février dernier, il était placé en garde-à-vue pour avoir insulté une policière. Bref, j’en passe et de pires encore. Croyez-vous que ça a arrêté Macron. Tout au contraire ! Yassine Bellatar n’a-t-il pas été un de ses soutiens lors de la dernière présidentielle ?

Alors disons-le simplement : ras-le-bol de ces banlieues que l’on gave de fric et qui nous crachent à la gueule ! Ras-le-bol de ce refrain sur les habitants de ces banlieues qui seraient « les premières victimes » de ce qui s’y passe à longueur de jours et de nuits ! Qu’ils arrêtent de geindre et qu’ils se prennent en main en commençant par contrôler leurs rejetons ! D’autant que quand ils ne sont pas au moins complices (par leur silence) des exactions, des trafics, des magouilles de l’économie souterraine, nombre d’entre eux en profitent à différents niveaux.

Alain Sanders

Article paru dans Présent daté du 30 mai 2018

Avec l’ISSEP, Marion Maréchal veut lutter contre l’héritage soixante-huitard

Marion Maréchal-Le Pen 2

30/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une semaine après l’annonce du lancement de l’Institut des Sciences sociales, économiques et politiques, Marion Maréchal précise ses intentions dans un entretien accordé au journal « Présent ». 50 ans après les événements de Mai 68, l’ancien député frontiste entend investir le champ de l’éducation.

Alors qu’un classement BVA place Marion Maréchal 3ème dans le classement des personnalités politiques que les Français souhaitent le plus voir jouer un rôle à l’avenir, celle-ci s’immisce dans le combat culturel.

Pour l’ex-élue du Vaucluse, les élections ne sont pas l’unique moyen pour servir la France. Elle souligne l’enjeu vital du combat culturel et éducatif. Particulièrement dans l’éducation supérieure, ravagée par le conformisme et l’égalitarisme et formant des élites dociles à la globalisation.

Cette école a vocation à mettre en relation les bonnes intelligences qui partagent son projet pédagogique et ses valeurs.

En quoi consistera le cursus proposé par l’ISSEP ?

L’enseignement sera structuré afin de combiner les savoirs de l’entreprise et des affaires publiques. L’objectif est l’émergence d’une nouvelle génération de meneurs politiques et économiques au service de la France.

Les diplômés de licence pourront suivre un magistère de deux ans, à l’issue duquel sera remis un diplôme d’école et un titre certifié bac+5 reconnu par l’État. A côté, une formation continue de 10 mois sans critère de diplôme sera proposée.

C’est donc une stratégie à long terme que va déployer Marion Maréchal.

Actant la fin du « délire soixante-huitard » et profitant de la prise de conscience général de la faillite du système éducatif, Marion Maréchal est persuadée de la nécessité d’une telle école. Elle entend redonner du sens au monde économique et de la performance au monde politique.

Pour plus d’information et notamment sur le corps professoral, rendez-vous sur le site officiel : ISSEP.fr.

Le Royaume-Uni en pleine dérive liberticide

30/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
On n’en souffle pas un mot en France, c’est pourtant un scandale contre la liberté d’expression qui secoue le Royaume-Uni. Tommy Robinson, co-fondateur de l’English Defense League, un mouvement identitaire anglais, a été arrêté et condamné à de la prison ferme dans le cadre de son activité de journaliste.

Les événements se sont déroulés le vendredi 25 mai, lors du jugement d’une affaire de viols perpétrés par une bande de Pakistanais.

En vue de couvrir ce procès, Tommy Robinson a démarré une vidéo en direct sur son compte Facebook, à l’extérieur du tribunal, à Leeds.

Rapidement, le journaliste a été appréhendé par des agents de police. Ces derniers n’ont donné aucune raison pour justifier cette arrestation.

Très rapidement déféré devant le juge, Tommy Robinson a été condamné à une peine de 13 mois de prison ferme.

A la suite du jugement, l’intéressé a immédiatement été envoyé en détention. Le juge a ajouté l’interdiction aux médias de rapporter cette affaire, au prétexte de ne pas compromettre le procès des présumés violeurs Pakistanais.

Par ailleurs, on peut légitimement être très inquiet pour la vie de Tommy Robinson, une fois enfermé dans les prisons britanniques. Rappelons-nous du sort tragique de Kevin Crehan, condamné à un an d’emprisonnement pour avoir déposé des sandwichs au bacon devant une mosquée. Il avait été retrouvé mort dans sa cellule en décembre 2016.

Si les médias de propagande sont sourds et aveugles devant cette dérive liberticide, les partisans de Tommy Robinson se mobilisent.

Alors qu’une procédure d’appel va être engagée par celui-ci, les soutiens du journaliste sont allés manifester devant le siège du Premier Ministre britannique. De plus, la censure médiatique a été dénoncée par le rédacteur en chef de Breitbart News Londres. Tandis que la décision de justice a fait monter au créneau le chef du parti UKIP, tout comme le populiste néerlandais Geert Wilders.

Enfin, la pétition pour la libération de Tommy Robinson avait dépassé hier les 450 000 signataires.

Attentat islamiste de Liège : le terroriste était fiché

30/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La justice belge a qualifié d’attaque terroriste le triple homicide qui a eu lieu ce mardi dans le centre de Liège.

Plusieurs témoins ont filmé la scène et enregistré le terroriste crier Allah Akbar alors qu’il venait de tuer deux policières et un jeune homme de 22 ans.

Après voir brièvement pris en otage une employée d’un centre scolaire, l’assaillant a été abattu par la police.

Quatre policiers ont été blessés.

Selon les médias belges, le meurtrier était Benjamin Herman, un délinquant multirécidiviste qui était incarcéré depuis 2003 et bénéficiait d’une permission.

Une source proche de l’enquête citée par l’AFP révèle que le terroriste était fiché comme radicalisé par la police belge.