Ni « père », ni « mère » à la Mairie de Paris

26/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Taubira l’avait pourtant promis lors des débats de 2013 sur le « mariage pour tous » : il n’y aurait pas de « parent 1 » et de « parent 2 ». Cinq ans plus tard, à l’initiative de la conseillère mélenchoniste Danielle Simmonet, le Conseil de Paris vient de voter, à l’unanimité des présents, un vœu consistant à remplacer « père et mère » par « parent 1 et parent 2 » dans tous les formulaires de la Ville !

Il est vrai qu’Ottawa avait déjà donné l’exemple puisque, au nom de la soi disant lutte pour l’égalité des genres, le gouvernement de Justin Trudeau avait déjà entrepris la même réforme pour les formulaires des services fédéraux.

Va-t-on vers une désexualisation de la filiation, comme le réclament certains lobbies homosexualistes ?


Trèbes : le retour du terrorisme islamique sur le sol français

26/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Quatre tués et une quinzaine de blessés depuis le vol de la voiture jusqu’à la prise d’otage dans le Super U. Pourtant surveillé par la police, Radouane Lakdim, Franco-Marocain de 26 ans, n’était pas le « gentil voisin » que nous ont présenté les médias de propagande dans les débuts de l’affaire. Fiché « S » depuis 2014, il fut déjà condamné en 2011 pour port d’arme prohibée et en 2016 pour usage de stupéfiants.

Bien que délinquant et détecté pour islamisme, il aurait été naturalisé en 2015 !

Une situation qui reste difficile à comprendre ! Et une claque pour Gérard Collomb qui avoue : « nous l’avions suivi et pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation. Il est passé à l’acte brusquement ». Bref, ce jeune homme a simplement « pêté les plombs ». C’est vraiment pas de chances pour les quatre victimes décédées : le passager de la voiture volée, un viticulteur de 60 ans, deux otages du Super U et le courageux lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, égorgé par l’islamiste.

Cité Ozanam où résidait Radouane Lakdim, les sympathies allaient plus plutôt à l’assassin qu’aux victimes.

Ainsi, des journalistes du Monde, ce journal qui voulait faire interdire les « Fake News », ont été pris à parti : « t’es journaliste, barre-toi ou je te casse les jambes » Même fin de non-recevoir pour des journalistes de BFMTV, France 3 et d’une télévision suisse italienne qui découvrent la réalité des zones de non-droit ! Mais attention : pas d’amalgame !

Les survivalistes veulent changer d’image

23/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le survivalisme, c’est quoi ? “Rien de fou, selon Pierre Nicolas – l’un des organisateurs du premier salon français dédié au mouvement qui s’est tenu le week-end dernier porte de la Villette à Paris – vouloir se préparer aux risques n’a rien d’insensé”.

Largement axé sur les produits outdoor (filtres à eau, aliments lyophilisés, coutellerie, etc.) et le “do it yourself”, le salon, dont l’ambition est de changer l’image du survivaliste paranoïaque et accroc aux armes, a attiré un large public.


Arnaud Beltrame, ou le don de soi

Brutalement, la France et son oligarchie se trouvent confrontées à un acte véritablement héroïque, le sacrifice, le don de soi. Il s’agit là d’un événement dont on ne saurait minimiser la portée.

Arnaud Beltrame a offert sa vie pour en sauver une autre. La France en est sidérée. Le Président Macron, prompt à l’emphase, avait tendance à employer le mot « héros » à tort et à travers pour parler de Johnny Hallyday ou des professeurs de français. Brutalement, la France et son oligarchie se trouvent confrontées à un acte véritablement héroïque, le sacrifice, le don de soi. Il s’agit là d’un événement dont on ne saurait minimiser la portée. Comme l’a dit le père Jean-Baptiste, chanoine régulier de l’abbaye de Lagrasse, qui a donné la bénédiction apostolique avant la mort au lieutenant-colonel, qu’il devait marier prochainement, la « folie de ce sacrifice » dépasse les simples obligations professionnelles d’un officier de gendarmerie. Elle transcende même l’héroïsme.

L’héroïsme est courageux. Il n’est pas fou. Le héros ne se livre pas à la mort sans défense, ou alors il le fait parce qu’il n’a pas le choix. Jean Moulin, sous les coups, ou Pierre Brossolette, en se suicidant, étaient prisonniers de la Gestapo et ne voulaient pas parler. Les soldats encerclés par l’ennemi et qui préfèrent la mort plutôt que de se rendre obéissent à un code de l’honneur national. Deux militaires russes viennent d’en donner l’exemple en Syrie. Dans tous ces comportements, la raison n’est pas absente. Le raisonnement calcule les chances pour les uns de réussir à maîtriser le danger, pour les autres d’affronter la mort volontairement plutôt que la subir de manière plus horrible, en exposant son pays à l’humiliation ou au chantage.

Le sacrifice d’Arnaud Beltrame est d’une autre nature qui stupéfie. Certes, il a sans doute espéré que son téléphone resté ouvert guiderait l’action des forces de l’ordre, mais il a exposé sa vie sans arme devant un terroriste qui pouvait trouver, dans l’assassinat d’un lieutenant-colonel de gendarmerie, l’aboutissement le plus « heureux » de son action et la clef du paradis d’Allah. C’est en cela que réside sa « folie ». Il a estimé que la vie d’une caissière de magasin méritait de lui sacrifier celle d’un officier.

Il y a, dans la volonté d’Arnaud Beltrame d’échanger sa vie contre celle d’une personne anonyme, une dimension qui peut au minimum résider dans une conception du devoir hors du commun. La protection des personnes est l’impératif le plus important des policiers ou des gendarmes. Doit-elle aller jusqu’à échanger sa vie contre celle de l’individu menacé ? Dans ce cas, il y a une disproportion qu’on ne peut comprendre qu’en impliquant une dimension religieuse. Mourir à la place de quelqu’un, ce n’est pas le devoir d’un gendarme, c’est le message le plus profond du christianisme. C’est celui du Dialogue des carmélites de Bernanos et, en cette semaine sainte, celui du Christ qui meurt pour racheter l’humanité. L’interchangeabilité des hommes, le plus fort à la place du plus faible, le plus riche à la place du plus pauvre est cette folie chrétienne qui inspire la sainteté plus que l’héroïsme, pour reprendre ces deux modèles dont Bergson pensait qu’ils incarnaient la morale « complète ».

Saint ou héros, l’exemple est un appel. Puisse celui-ci être entendu. Il y a donc encore, dans une France dominée par le matérialisme, l’appétit de réussir, l’individualisme narcissique, des hommes qui sont patriotes au point d’exposer leur vie pour la France, des militaires pour qui le devoir est un absolu, des chrétiens capables de donner leur vie pour en sauver une autre. Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est la preuve que ces hommes n’ont pas disparu, car il en est la synthèse. Son image devrait redresser l’espoir en notre nation, ressusciter en elle civisme et patriotisme, et rappeler que la « folie chrétienne » qui veut sauver une vie à tout prix est infiniment plus humaine que celle des lâches meurtriers qu’on nomme « fous de Dieu ». Il faut que cette leçon redonne une pleine conscience de notre identité, et du respect qu’elle mérite au point de vouloir la défendre. C’est à ce prix que le sacrifice d’Arnaud Beltrame n’aura pas été politiquement vain.

Christian Vanneste

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

« Blanche », la nouvelle injure ?

23/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’observatoire national de la délinquance et des réponses pénales a récemment analysé les statistiques liées aux injures courantes. Les injures sexuelles remportent haut la main le palmarès des injures de la rue.

Plus surprenant, on apprend que « blanc » est la 3ème injure racialisante la plus proférée à l’encontre d’un homme, devant « bougnoule », « noire » ou « française ».

Quant aux insultes proférées à l’encontre des femmes dans les transports, il n’y en a qu’une qui réfère à la couleur de peau: « Blanche ».
Alors qu’Edouard Philippe avait annoncé plutôt cette semaine « Ouvrir de nouveaux fronts pour mieux lutter contre la haine antisémite, raciste et homophobe », on peut s’interroger sur la place du racisme anti-blanc non qui n’est pas cité par Matignon.

Vu sur Twitter

L’école des progressistes a déraciné deux générations de Français

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La future ligne 16 du métro parisien qualifiée de « ligne de l’enfer » par les franciliens

21/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A peine le tracé de la future ligne 16 du métro parisien dévoilé, que les réactions horrifiées des franciliens ont inondé les réseaux sociaux.

Qualifiée de « ligne de l’enfer », de « parcours de survie » ou encore de « destination finale », cette « cousine de la ligne 13 » reliera en 2020, les villes du 93 de Saint-Denis et Noisy-Champs en desservant au passage les bastions islamistes que constituent les villes de Sevran, la Courneuve ou encore Aulnay.

Si la Société du Grand Paris préfère insister sur le gain de temps de trajet, les internautes qui vivent dans le pays réel semblent eux bien lucides face à la réalité de l’insécurité de ces zones urbaines, peuplées quasi exclusivement d’extra-européens islamisés. ?


Gilles-William Goldnadel : «Le racisme anti-blanc impose l’omerta médiatique»

21/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une tribune publiée sur FigaroVox, Gilles-William Goldnadel évoque le racisme anti-blanc, dont très peu de médias ou d’associations osent parler.

Extraits choisis :

Le racisme antiblanc est le trou le plus noir de l’information comme de la réflexion. Si vous aimez la tranquillité, évitez donc de le nommer. Ou utilisez si possible une circonlocution. Essayez plutôt «détestation anti-occidentale».

Vous éviterez ainsi le chromatisme gênant. On peut parler des noirs, davantage encore du racisme qui les frappe. Mais évoquer le blanc, sauf de manière négative, voilà qui est gênant. Et très inélégant. En parler le moins possible. J’ai connu une époque, pas très lointaine, où les organisations antiracistes autoproclamées contestaient l’existence même de l’aversion du blanc. Lorsqu’on la leur mettait juste dessous leurs yeux, elles la reconnaissaient du bout des lèvres pincées en alléguant le fait que seules des organisations «d’extrême droite» se souciaient de cette question très secondaire. Bref, une pirouette assez primaire. De nos jours, lorsque le temps est clair, certaines condescendent toutefois à se saisir de cas emblématiques, pourvu que le traitement soit discret et homéopathique.

(…)

L’excellente revue National Geographic s’est livrée récemment à une autocritique en règle en examinant de quelle manière, au siècle dernier, elle était restée indifférente à la réalité et à la souffrance noires.

D’un siècle l’autre, d’un excès l’autre, et, parfois, d’une souffrance l’autre. Je ne crains pas en effet d’appliquer cette saine autocritique au présent et à la souffrance blanche que l’on cache, que l’on tait ou que l’on ne veut pas voir.

C’est ainsi que les exactions contre les fermiers blancs en Afrique australe font partie des territoires occultés de l’information. Au Zimbabwe, la quasi-totalité des fermiers blancs ont été expulsés. De très nombreux fermiers massacrés. L’ex-dictateur Mugabe, récemment déchu, refusait de répondre à un journaliste parce qu’il était blanc. C’est dans ces conditions que la revue Jeune Afrique (et non un journal occidental) a écrit: «Les abus et les erreurs commis par Londres, les colons britanniques et leurs descendants, pour beaucoup restés fidèles à Ian Smith, ont été nombreux. Mais en répliquant avec une politique aussi inconséquente, Mugabe aura surtout ajouté de la souffrance à l’injustice.» De la souffrance blanche. Selon la BBC, cette politique a détruit l’économie du Zimbabwe basée sur l’agriculture, qui est dans une situation catastrophique avec une hyperinflation et une réapparition du choléra.

Qui pourrait prétendre honnêtement que ce racisme-là a été condamné par la classe médiatique antiraciste?


Des centaines d’écoles britanniques reçoivent des menaces à la bombe envoyées par e-mail suivies d’un texte en arabe

21/03/2018 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier, des centaines d’écoles anglaises ont reçu une alerte à la bombe par mail. Le message indiquait qu’une bombe avait été placée sur les terrains scolaires et serait déclenchée si les demandes n’étaient pas satisfaites. Je cite «Ce message s’adresse à tout le monde. Nous avons envoyé un étudiant avec une bombe. La bombe doit exploser dans 3 heures.

« Si vous n’envoyez pas l’argent, Nous ferons exploser l’engin. »

« Si vous essayez d’appeler les flics, nous FERONS exploser l’engin sur le champs! TOUTE tentative de désamorçage par vos propres moyens le fera exploser. »

Le mail est ensuite suivi par un texte en arabe.

Il n’y a pas eu d’arrestations et les enquêtes sont toujours en cours. L’Unité de la cybercriminalité ne croit pas à une véritable menace, elle a déclarée : « Nous travaillons avec les écoles pour rassurer et répondre à toute préoccupation. »

[VIDEO] Voile islamique, mégaphone… une horde profane la Nécropole des Rois de France, la basilique Saint Denis

20/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Des images qu’on ne pensait pas voir un jour… en France !

1500 ans d’Histoire foulés au pieds, les tombeaux des rois, reines et princes de France, les coeurs du caveau des Bourbons…

Pour rappel, 80 manifestants du collectif Coordination des sans-papiers ont pénétré dimanche dernier au sein de la basilique de Saint-Denis pour soutenir ces derniers avant d’être évacués par la police. Le cortège entendait également protester contre le projet de loi “Asile Immigration” porté par Gérard Collomb.



Brigitte Bardot : “Je ne me suis pas battue contre l’Algérie française pour accepter une France algérienne”

20/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Brigitte Bardot, dans son nouvel ouvrage Répliques et piques dresse un portrait de la France au vitriol.

A propos des islamistes elle déclare : « Je ne peux plus les voir, les islamistes. Que pratiquement partout en France on voie des burqas, c’est inadmissible. Qu’ils se conduisent comme ils veulent dans leur pays d’origine, mais qu’ils ne nous imposent pas des coutumes, des pratiques, des discriminations d’un autre âge : la France, ce n’est pas ça.».

Ce à quoi elle a ajouté : «Je ne me suis pas battue contre l’Algérie française pour accepter une France algérienne. Je ne touche pas à la culture, à l’identité et aux coutumes des autres. Qu’on ne touche pas aux miennes

Et en ce qui concerne le cinéma : «Il n’y a qu’à regarder la Cérémonie des César où de gentils zombies remercient papa-maman, leur concierge et leur chauffeur de taxi, tout en lançant l’incontournable appel à la fraternité humaine et à l’antiracisme.»

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Enquête: des associations antirépublicaines subventionnées par l’État

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Face à la crise migratoire, l’indépendance de Mayotte ?

La situation migratoire à Mayotte est un véritable casse-tête pour Emmanuel Macron. Face aux manifestations récurrentes des habitants de l’île, les médias dominants sont même dans l’obligation d’avouer, à demi-mots, que les Mahorais se révoltent contre l’insécurité et l’immigration. Eric Lhullier, ancien de l’X et de l’ENA, a récemment diffusé un texte intéressant sur cette crise.

Les promesses faites aux Mahorais par Madame Girardin, Ministre des Outre-Mer, sont un peu « décalées », ou plutôt inspirées par la langue de bois, courante en politique mais particulièrement prégnante ces temps-ci, à propos de Mayotte. Car elle n’en a pas l’exclusivité : l’opposition n’est pas en reste et Laurent Wauquiez y tenait dernièrement des propos aussi peu réalistes. Pour simplifier, j’avais l’impression de réentendre ce que les politiques disaient, au temps de ma jeunesse, au sujet de l’Algérie, alors composée de trois départements français. Le leitmotiv, y compris pour le Ministre de l’Intérieur que fut alors François Mitterrand, était « l’Algérie, c’est la France », ce qui était confondre, d’une façon qu’on apprécie comme on veut, le juridisme et la réalité. Je vais donc exprimer une opinion totalement occultée dans le débat public mais que je crois partagée par une fraction significative des Français.

Cette opinion est la suivante : Mayotte n’est pas un département français comme les autres. Et c’est heureux ! La densité de population y est six fois supérieure à celle de la France, le chômage des résidents de nationalité française est à 27%, le nombre de clandestins est incalculable, on y tolère une justice parallèle rendue par des cadis en application de la Charia, de même que la polygamie, etc… Cette île a été départementalisée en 2011, sous la présidence Sarkozy, par une démarche que les Français n’auraient surement pas approuvée s‘ils avaient été consultés, cela pour les besoins de la pêche aux voix des DOM-TOM, et accessoirement aux voix musulmanes. En 1974, ce sont les Mahorais qui avaient déjà fait un choix intéressé en choisissant de rester dans le giron de la France. Ce sont par contre les habitants des autres îles de l’archipel des Comores qui avaient fait un choix digne en votant pour leur indépendance. Peu m’importe qu’ils le regrettent aujourd’hui et affluent de toutes parts à Mayotte sur leurs embarcations de fortune, qu‘ils appellent des kwassas-kwassas. On peut y envoyer des milliers de gendarmes supplémentaires : le temps que Mayotte sera française, on n‘y changera rien. Tout comme en procédant à l’expulsion de gens qui reviennent aussitôt. D’autant que je suppose qu’il n’y a pas un homme politique en France capable de faire tirer sur leurs barcasses à bonne distance du rivage. On se croirait dans le « Camp des Saints », le chef-d’œuvre visionnaire de Jean Raspail.

Mayotte est un gouffre pour les finances de la République et son budget social, avec son chômage hors normes et sa démographie galopante, mahoraise, comorienne ou autre. Cette île tire l‘essentiel de ses ressources des aides sociales et d’emplois publics en nombre bien supérieur au nécessaire. Et comme chacun le découvre maintenant, c’est un énorme sas à clandestins, destinés à devenir un jour français, contre la volonté des Français authentiques, si on poursuit cette politique de colonisation à l’envers. Et ces aberrations ne se justifient même pas par le moindre intérêt économique ou stratégique.

Les mesures annoncées par la ministre ne sont absolument pas à la hauteur du problème, dans l’hypothèse de maintien de Mayotte dans le giron français. En effet :

– l’envoi, d’ailleurs temporaire, de quelques dizaines de gendarmes ou policiers supplémentaires ne peut rien changer au déferlement de clandestins ni à l’insécurité qui en découle.

– l’idée que la lutte contre l’immigration clandestine doit se faire à partir des Comores et avec leur coopération est parfaitement utopique. Les Comores n’y ont aucun intérêt. Et si on les subventionne pour cela, comme ils l’exigeront, leurs dirigeants empocheront la manne et ne feront rien.

– l’idée de donner un statut d’extraterritorialité à la maternité parait complètement loufoque. Ce n’est surement pas constitutionnel, et de toute façon les migrantes enceintes se débrouilleront, avec des complices déjà sur place, pour accoucher à Mayotte afin que leurs enfants soient français et que les parents deviennent inexpulsables, mais à l’extérieur de la maternité, et elles se feront ensuite soigner à la maternité ou à l’hôpital, gratuitement bien sur, grâce à la CMU.

– l’envoi d’un patrouilleur de la Marine Nationale prête à sourire. Que fera-t-il ? Sans doute procéder au sauvetage des migrants comoriens et les amener à bon port à Mayotte, comme nos commandants de navires le font, tels des boy-scouts, entre la Lybie et l’Italie.

Tout cela n’a aucun sens ! Mais en fait, je préfère que le pouvoir n’adopte que des mesurettes et ne fasse rien de sérieux, et encore plus ruineux, pour amener Mayotte et ses hordes de clandestins au standard métropolitain, ce qui aurait pour effet d‘attirer encore plus de migrants, des Comores, comme de tout l’Est de l’Afrique et de Madagascar.

En vérité, un Homme d’Etat français affranchi de la larmoyance de rigueur devrait être pour l’indépendance de cette île, ce qui mettrait instantanément fin à l‘immigration clandestine en lui enlevant tout intérêt. Et, bien sur, sans possibilité pour ses résidents de choisir la nationalité française, sauf pour ceux qui sont d’origine métropolitaine et ne sont là que temporairement. Il y suffit d’un référendum où les Français de France aient le droit de voter, en vertu du principe qu’il faut être deux pour être mariés. Tout autre discours rappelle les absurdités des tenants de l’Algérie Française, qui nous vaudrait maintenant 45 millions de concitoyens algériens, sans compter ceux qui sont déjà dans l’Hexagone, qu‘ils soient restés algériens ou qu‘ils soient devenus binationaux.

J’attends avec le plus grand intérêt ce que décideront notre Gouvernement et notre Président de la République. Emmanuel Macron a là une occasion emblématique de mettre en œuvre une réforme courageuse, qui marquerait un grand pas vers un « monde nouveau », résolument post-colonial et non pas colonial à l’envers.

Eric Lhullier

Texte repris du site Polemia

Macron lance la guerre des générations, par Guy Rouvrais

Dans notre système par répartition, les salariés cotisent pour abonder la retraite de leurs aînés. A leur tour, ayant atteint l’âge de la retraite, ceux qui travaillent aujourd’hui bénéficieront de la solidarité de ceux qui leur ont succédé. Macron entend nous changer cela aussi ! Les retraités depuis le 1er janvier sont ponctionnés de 1,7 % de CSG pour laquelle ils ne bénéficient d’aucune compensation. Ainsi, après avoir financé la pension de leurs prédécesseurs, ils auront à payer aussi pour leurs successeurs. Ils devront donc être deux fois solidaires. Les retraités ont manifesté un peu partout jeudi pour dire leur refus : « Stop à la traite des vieux ! », ont-ils lancé.

Interpellé en ces termes par une femme, retraitée : « Là vous nous avez vraiment pompés ! », le président lui a répondu : « Je vous demande un petit effort pour m’aider à relancer l’économie et les actifs. La CSG, on ne l’a pas fait pour vous pomper comme vous dites, on a baissé de trois points toutes les cotisations salariales. Donc tous ceux qui travaillent touchent plus pour qu’ils gagnent plus par le travail. »

Cette dernière phrase oppose ceux qui « gagnent par leur travail » à ceux, les retraités, qui « gagnent » en ne faisant rien, les fainéants, les premiers sont donc appelés « actifs » et les seconds « inactifs. » Ce qui est mensonger car, sans le troisième âge, le secteur associatif serait en panne, la majorité de ceux qui s’y dévouent sont des bénévoles dont la retraite est très active. Combien d’économies fait la société grâce aux grands-parents qui gardent leurs petits-enfants, libérant de coûteuses places de crèches et de garderies ! Cela Macron veut l’ignorer. Il préfère entretenir une guerre des générations, au motif, a-t-il expliqué dans Le Point, que « les pauvres d’aujourd’hui sont souvent moins les retraités que les jeunes ».

Les jeunes, pauvres, tous ? Nous connaissons tel jeune cadre qui a un salaire de 4 500 euros, il a vu ses cotisations baisser en compensation partielle de la hausse de la CSG, tandis que son père, avec 1 500 euros de retraite a eu la hausse sans la compensation. Où est la justice ? Le député LREM Eric Alauzet en rajoute en prétendant que « les retraités d’aujourd’hui font partie d’une génération dorée » ! Une génération qui a beaucoup travaillé, qui a eu à reconstruire un pays dévasté par la guerre, en accomplissant des semaines de 40 heures et non pas de 35.

Cette génération « dorée », qui n’a rien pris à personne, doit donc rendre gorge et amputer une pension qu’elle croyait acquise. Le chef de l’Etat assure que cela ne frappe que les plus « aisés » et ne leur demande qu’un « petit effort ». L’aisance commence pour lui à… 1 200 euros mensuels ! Ce qui fait une baisse de 25 euros par mois, effort négligeable pour Macron et ses têtes chercheuses, mais c’est une semaine de courses pour telle vieille dame. Même avec 900 euros de pension, le retraité est touché, il suffit que son conjoint en ait une de 1 500 euros pour que le foyer fiscal se voie appliquer la hausse de 1,7 % sur l’ensemble de ses revenus. La compensation promise, en l’occurrence la baisse de la taxe d’habitation – mais pas pour tous –, n’aura lieu ni à Pâques ni à la Trinité, mais en octobre, si tout se passe bien. En attendant, les retraités devront se serrer la ceinture.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 17 mars 2018

L’Éducation Nationale cache une politique de discrimination pro-immigrants sous de sombres acronymes

16/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans une lettre au maire de Ponthoile, un village de la Somme, l’inspecteur d’académie d’Amiens l’informe qu’il veut proposer un “retrait de deux moyens d’enseignement” à son école locale.

Dans la novlangue de l’Education Nationale, un “moyen d’enseignement” désigne une classe, et le “retrait d’un moyen d’enseignement” signifie la fermeture d’une classe. L’école ne comptant que 2 classes, cela signifie la fermeture de l’établissement.

Les habitants du village sont victimes de la nouvelle politique de REP. Oui, les REP ou Réseau d’Education Prioritaire. Ces réseaux ont remplacé les anciennes ZEP (Zones d’éducation Prioritaire). En réalité, ces zones recoupent en grande partie un autre acronyme étatique : les ZUS, ou Zone Urbaine Sensible.

En bref, les campagnes se vident de leurs professeurs car ceux-ci sont re-mobilisés dans des quartiers où un habitant sur deux est issu de l’immigration, notamment Maghrébine.

Immigration, la colère française de Mayotte, par Ivan Rioufol

Un mal français rend Mayotte invivable : l’indifférence de l’État face à l’immigration invasive. Dans ce département d’outre-mer se joue la répétition d’une révolte que pourrait connaître demain la nation entière. Une durable explosion sociale menace l’archipel de l’océan Indien. Ce sont moins les difficultés économiques qui attisent l’exaspération que la submersion de l’île par les milliers de clandestins venus des Comores voisines. L’alarme a été lancée depuis des années. Les habitants disent craindre leur relégation sous la masse. Ils subissent une insécurité croissante. Depuis près d’un mois, les manifestations se succèdent et se durcissent.

Lundi, la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, a annoncé à Petite-Terre des mesures pour lutter contre la violence et les fraudeurs (gendarmes, policiers, navire patrouilleur, etc.). Mais le droit du sol, qui incite les femmes étrangères à venir accoucher en nombre à la maternité de Mamoudzou, restera intouchable. Idem pour le regroupement familial. Mayotte sombre, au nom des grands principes.

Les Mahorais ne sont ni racistes ni fascistes. Mais contre l’immigration, ils montrent une colère qui se murmure dans le reste de la France. Parmi les phrases entendues, mardi : “On est chez nous. On nous tue.” “Il y a trop d’immigrations. On est trop nombreux pour une si petite surface.” La maréchaussée médiatique, qui verbalise pour moins que ça, feint de ne pas entendre. Les gens réclament le rétablissement des frontières et de l’autorité. Ils veulent la fin de la préférence étrangère. À Mayotte, les Français sont devenus étrangers chez eux.

Les habitants se barricadent dans leur maison. Ils se retrouvent exclus de services de santé saturés. Leur sentiment d’abandon est celui qu’éprouvent les oubliés de métropole. D’autant qu’un tsunami migratoire de l’Afrique noire se profile sur l’Hexagone. L’instabilité algérienne fait craindre d’autres exodes à plus court terme. La macronie, coquette et lointaine, laisse voir son impuissance.

Après avoir déstabilisé l’Allemagne et l’Italie, l’immigration de peuplement s’invite, par la petite porte de Mayotte, dans le débat français ronronnant.

Ivan Rioufol

Texte daté du 15 mars 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol