Comment l’islamisme s’installe en France, par Ivan Rioufol

La RATP fait-elle le nécessaire pour résister à l’emprise islamiste dans ses murs ? Ce week-end, la régie des transports en commun parisiens a ouvert, contre un conducteur de bus, une procédure disciplinaire pouvant aller jusqu’à la révocation. Deux jeunes femmes accusent cet homme d’avoir refusé de les admettre dans son bus, au prétexte de leur habillement. “T’as qu’à bien t’habiller”, aurait-il dit à l’une d’elle. La scène aurait eu lieu le 30 avril vers 23 heures à l’arrêt Botzaris (ligne 60) dans le XX e arrondissement. C’est l’auteur algérien Kamel Bencheikh, père d’Elise, une des plaignantes, qui a ébruité cette affaire (Le Figaro de ce lundi). Ce matin sur RMC, un délégué CGT de la RATP a assuré que cette version des faits était “totalement fausse”, reconnaissant néanmoins que le chauffeur avait admis “une faute de service”. Des explications confuses et alambiquées du syndicaliste, il ressort que le chauffeur n’aurait pas jugé les jeunes femmes sur leur tenue. En revanche, ce dernier ne se serait pas senti “considéré” par les plaignantes, qui fumaient à l’arrêt et n’auraient pas eu un regard pour lui.

L’empressement du syndicaliste à exonérer, laborieusement, l’attitude machiste du salarié, décrit comme “barbu de type maghrébin” par Kamel Bencheikh, laisse deviner la crainte de la CGT de froisser les “barbus” qui ont investi les rangs de la RATP. Si ce chauffeur ne semble pas s’être fait remarquer jusqu’alors par sa radicalisation, celle-ci est devenue une réalité. Un des auteurs des attentats de 2015, à Paris, était un ancien conducteur de la Régie.

Au-delà de cette affaire, c’est la perméabilité de la France à l’islamisme qui est posée. La RATP n’est pas la seule entreprise à être devenue la cible d’exigences prétendument religieuses, portées par une idéologie politique qui cherche à subvertir les règles de la République. L’indignation qu’a suscitée l’attitude de ce chauffeur, sous réserve d’une enquête plus approfondie, est une bonne chose. Mais elle ne peut faire oublier la somme de renoncements recensés depuis des décennie face à l’islam politique et ses intimidations. La peur est un comportement qui se généralise au quotidien face aux menaces islamistes. Un livre collectif très bien documenté – Histoire de l’islamisation française, 1979-2019 (L’Artilleur) – dresse l’inventaire des désinformations visant à désislamiser le djihadisme et à déresponsabiliser l’islam de ses dérives, en dépit des évidences. S’ouvre, aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Paris, le procès des dirigeants d’Orange qui vont avoir à répondre de leur politique ayant conduit à des suicides de salariés. Dans cette nouvelle extension des responsabilités, pourquoi ne pas envisager, dans l’avenir, la mise en accusation de tous ceux qui ont fait le nid de l’islamisme, ce nouveau totalitarisme ?

Le livre rappelle notamment la somme d’âneries et de mensonges qui ont été colportés par les experts et adeptes du différencialisme, au nom du “touche pas à mon pote”. Ceux-ci se comportent encore, pour beaucoup, comme les zélés collaborateurs de la nouvelle intolérance sexiste qui considère que deux jeunes femmes ne doivent pas se balader en jupe ni fumer dans la rue…

Ivan Rioufol

Texte daté du 6 mai 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

XXVe édition de la manifestation des Gilets jaunes

06/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les Gilets jaunes continuent à mettre la pression sur le gouvernement. Selon le décompte du ministère de l’Intérieur, ils étaient 19.000 manifestants en France, dont 1500 à Paris. Les Gilets jaunes ont en comptabilisé 40.000 en France. Quelques échauffourées avec les forces de l’ordre ont fait cinq blessés coté manifestants à la Roche-sur-Yon. La préfecture de Vendée annonçait une dizaine d’interpellations et huit gardes à vue.

Trois personnes ont été interpellées à Montpellier. A Bordeaux, « six interpellations mais pas de dégradations » a précisé la préfecture.

A Paris la préfecture fait état de dix personnes interpellées dont trois gardes à vue.

Les pouvoirs publics notent une baisse sensible du nombre des manifestants. Ceci peut être expliqué par la forte mobilisation du 1er mai et à Paris par le mauvais temps. Ce qui n’enlève aucune force à ce mouvement profond de contestation populaire.

Pour l’acte 25, le monde de la culture a apporté son soutien aux Gilets jaunes face au gouvernement

Pour cet acte 25, 1.400 personnalités comme Juliette Binoche, Emmanuelle Béart ou Annie Ernaux, ont signé une tribune sur le site du journal Libération. Cette tribune s’intitule : « Gilets jaunes : nous ne sommes pas dupes ! ». Les signataires y saluent « un mouvement que le pouvoir cherche à discréditer et réprime sévèrement alors que la violence la plus menaçante est économique et sociale ». Les signataires ont rappelé la légitimité des revendications fiscales, politiques et économiques du mouvement. Selon eux, le mouvement « réclame des choses essentielles : une démocratie plus directe, une plus grande justice sociale et fiscale, des mesures radicales face à l’état d’urgence écologique ».

Macron dans l’impasse du chaos, par Ivan Rioufol

Emmanuel Macron semble sincère quand il parle des Français en colère : “J’ai entendu, compris, senti dans ma chair ce qu’ils vivent.” C’était le 25 avril, lors de sa première conférence de presse à l’Élysée. En réalité, la grandiloquence du Narcisse blessé expose sa propre souffrance, causée par l’irritation qu’il suscite. Le président est trop fin pour ne pas l’avoir compris : c’est son diagnostic sur l’état de la société qui se révèle erroné. L’impasse est là. Sa faute initiale, martelée ici depuis son hold-up électoral il y a deux ans, est d’avoir fait du populisme un repoussoir. Or les aspirations populaires sont éminemment respectables quand elles attendent plus de démocratie pour les humbles, moins d’arrogance chez les puissants.

Quand Macron, l’autre jour, fait l’éloge de l’enracinement, il oublie qu’il déclarait il y a un an aux catholiques : “Ce ne sont pas les racines qui importent, c’est la sève.” Sa nouvelle ode à l’”art d’être français” se heurte à son affirmation de 2017 : “Il n’y a pas de culture française.” “Je peux mieux faire”, a-t-il promis cette fois. Mais où est, chez lui, la pensée limpide ?

Attention ! La colère française est toujours là. Le 1er Mai l’a rappelé. Les 17 milliards d’euros que le gouvernement a lâchés, au total, pour tenter d’éteindre la révolte des “gilets jaunes” ne suffiront pas à acheter la paix sociale. La crise n’est pas seulement économique et sociale, comme le soutient le chef de l’État avec son “état d’urgence”. L’enjeu est de “répondre au sentiment d’exclusion d’une partie de la population” (Gérard Larcher, président du Sénat).

Le gouvernement, qui a décidé lundi d’accélérer le rythme des réformes, n’a rien réglé de la crise de la démocratie, clé de voûte de l’insurrection des Oubliés. En refusant d’accéder à la demande, formulée lors du grand débat, d’un référendum d’initiative citoyenne, même encadré, et en n’octroyant que 20 % de proportionnelle pour de futures élections législatives, le président a pris le risque d’attiser le chaos né des frustrations de trop de citoyens marginalisés. Les prochaines élections européennes pourraient devenir le prétexte à un vote sanction contre un pouvoir en mal d’idées claires.

L’entourloupe se dessine à mesure que l’Élysée joue sur les mots, obscurcit ses desseins, se campe dans le centrisme savonneux du “en même temps”.

Ivan Rioufol

Texte daté du 18 avril 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Qu’est-ce qui attend Julian Assange ?

Julian Assange

02/05/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, est sous les verrous !

Expulsé de l’ambassade d’Équateur à Londres où il était réfugié depuis 7 ans, et sous le coup d’un mandat d’arrêt américain, qu’est-ce qui l’attend maintenant ?

Les avocats Vincent Berger et William Julié reviennent sur la situation du seul prisonnier politique d’Europe.


Olivier Maulin : « J’espère que les élites paieront un jour pour certaines trahisons ! »

élites et populismes

30/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les Gilets jaunes, un phénomène « miraculeux » ? Oui, selon le journaliste et romancier Olivier Maulin, qui cible durement les élites aujourd’hui au pouvoir dans un brûlot titré « Le populisme ou la mort ».

Entretien choc avec le chroniqueur Edouard Chanot.


Rapport de la CNCDH : « Vivre ensemble »… mais sans les Blancs

commission nationale consultative des droits de l’homme

La CNCDH ou « commission nationale consultative des droits de l’homme », supposément « indépendante », selon son site, a rendu son 28e rapport concernant la « lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie » le 23 avril 2019. L’idée générale ? Malgré la violence islamo-terroriste récente ou l’immigration de masse qui ne dit pas son nom, les Français seraient de plus en plus tolérants. Une enquête de 300 pages vient appuyer cette idée. Qu’apprenons-nous cependant en lisant plus attentivement ? Que l’islamophobie est une forme spécifique de discrimination (mais pas la christianophobie), que le calcul de l’indice de tolérance divise la population en Noirs, juifs, maghrébins, musulmans et roms (pas de Blancs, chrétiens ni d’Européens concernés), que le racisme concerne les « minorités », que la prédisposition à la tolérance est liée à « l’orientation politique » (le rapport identifie les méchants sympathisants LR et RN), que la délinquance à caractère raciste baisserait, à l’exception des actes antisémites, que les actes anti-chrétiens sont dilués dans les actes antireligieux, que la majorité des actes racistes ne seraient pas déclarés…

Un exemple d’islamophobie ? « L’opinion négative d’une partie des Français reste cependant marquée par leur perception d’une religion conquérante et par le sentiment que certaines pratiques musulmanes sont peu compatibles avec le “vivre ensemble”. »

Le rapport recommande par ailleurs de cadrer médiatiquement et politiquement l’information, d’agir à l’école ou de « lutter contre le “racisme policier” et la violence qui peut en découler (notamment mettre un terme aux pratiques abusives et discriminatoires des forces de police constatées dans le cadre des contrôles d’identité, et lorsqu’elles sont avérées, les punir fermement) ».

Les fameuses réunions « racisées non mixtes »

Cerise sur le gâteau ? La CNCDH a organisé le 16 mars 2018 un séminaire sur « les nouvelles formes de l’antiracisme en France », avec le CRAN, le Comité Marche du 23 mai 1998, l’association Lallab et le CCIF, qui a promu « l’intersectionalité », usine à gaz militante voulant que toutes les « luttes » de minorités convergent contre la France de souche, un rejet de l’universalisme, qui serait porteur de discrimination vis-à-vis des différentes « identités », et surtout l’affirmation de la nécessité des réunions « racisées non mixtes » non ouvertes aux Blancs, réunions qui ne seraient pourtant pas « racistes ». Par la mise en avant de cette conception racialiste des différences, la CNCDH accrédite ceux qui travaillent pourtant au développement d’un racisme jamais nommé, celui qui s’exerce vis-à-vis des populations de souche dont l’existence même est niée par ces pratiques. C’est bien de négationnisme dont il s’agit et ce négationnisme va vite se diffuser dans tous les établissements scolaires, comme il le fait déjà dans toutes les universités, puisque le rapport est édité par La Documentation Française. Un militantisme raciste anti-« Français de souche » avec la bénédiction de l’Etat en somme.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 29 avril 2019

Des Gilets jaunes blessés créent « les mutilés pour l’exemple »

Des « Gilets jaunes » blessés créent « les mutilés pour l'exemple »

30/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Des manifestants blessés, appartenant pour la plupart aux « Gilets jaunes », s’étaient réunis dimanche 28 avril à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Ils ont décidé de créer le collectif « les mutilés pour l’exemple », en référence directe aux fusillés pour l’exemple.

Ils réclament la vérité, la justice et l’interdiction des armes dites sublétales. Ils appellent à une grande manifestation nationale à Paris le 26 mai


ONG complice des passeurs : qui avait raison ? – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Cstar Defend Europe

Emmanuel Macron avait accusé en juin 2018 l’ONG Lifeline de « faire le jeu des passeurs ». Voici quelques semaines, c’est Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, qui a officiellement reconnu que les ONG étaient – et sont encore – régulièrement complices des passeurs. Nonobstant, le gouvernement français a annoncé le 13 avril accepter de recueillir plusieurs dizaines de clandestins amenés à Naples par des « complices » potentiels de passeurs.

Le chemin de Damas du gouvernement passe par Rome

Bien sûr, il n’est pas innocent que ces déclarations aient lieu en pleine campagne pour les européennes et que l’immigration y soit justement le sujet de préoccupation numéro un des Français. LREM, piètre mécanique gouvernementale mais excellente machine électorale, ne peut l’ignorer sous peine d’aller à la catastrophe en mai prochain. La récente visite de Matteo Salvini à Paris a certainement dû aider les gouvernants français à y voir clair. L’idéologie sans-frontiériste et les bons sentiments ont semble-t-il encore quelques limites. Celles des faits et de la réalité électorale.

Il aura fallu deux ans au gouvernement français pour admettre la réalité sur les ONG

En août 2017 déjà, un policier italien infiltré dans une ONG avait révélé une collaboration étroite entre celle-ci et les passeurs. En 2018, Médecins sans Frontière continuait à nier cette évidence. Maintenant que le gouvernement français a tranché la question, les ONG sont en très mauvaise posture. Pourtant, un nouvel élément de langage est désormais largement utilisé. Comme la diminution du nombre de morts est indéniable et en progrès régulier, les ONG et leurs relais communiquent sur une hausse du taux de mortalité. Voilà à quelle escroquerie intellectuelle minable en sont réduits ces pseudo-humanitaires pour qui les vies humaines ont décidément une importance très relative.

Ce que disent vraiment les chiffres

Selon les données statistiques du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, depuis qu’une politique plus rigoureuse a été mise en place en Méditerranée centrale, le nombre de morts a diminué de moitié chaque année. En 2018, 1 279 migrants ont été retrouvés morts ou ont disparu en Méditerranée centrale, contre 2 874 migrants décédés en 2017, soit une baisse de 54 % en valeur absolue. Durant les deux premiers mois de l’année 2019, les morts et disparus sont passés de 433 à 207 par rapport à la même période de 2018. Soit une nouvelle baisse de 53 % ! La fermeté tardive du gouvernement Gentoli en Italie puis la politique énergique de Salvini en sont indéniablement à l’origine.

Une seule voie possible pour l’Europe et l’Afrique

L’Europe doit être capable de protéger ses frontières, l’Afrique doit être capable de retenir ses fils. Contrairement à ce que laissent entendre les volontaires et dirigeants des ONG, les migrants ne fuient très majoritairement pas la guerre ou la famine. Leur volonté utopique de créer une autoroute migratoire entre les deux continents est injustifiable, illusoire et meurtrière, quelles que soient les bonnes intentions qui la suscitent. Il serait temps qu’ils se rappellent que l’enfer en est pavé.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Pas d’argent musulman pour Notre-Dame : et si l’imam Khattabi avait raison ?

dons Notre-Dame

On le sait depuis Vespasien : l’argent n’a pas d’odeur. Pour certains, pour certains États, à certaines époques. Mais, en ces temps où la finance islamique, comme le marché halal, est en plein boom, où les questions de fraude et de blanchiment sont, paraît-il, prises à bras-le corps par les maîtres qui nous dirigent, force est de constater le contraire.

Et le gigantesque « Notre-Damethon » qui dépasse, à présent, le milliard a révélé plusieurs odeurs : les millions de nos milliardaires, les millions de nos collectivités – État, régions, ville de Paris – qui, avant la catastrophe, n’avaient pas un euro à jeter dans le tronc, et les millions des milliers de bienfaiteurs anonymes. Et là, difficile de détecter les odeurs. Tout a été fait pour que ça ne sente pas trop la sacristie : Notre-Dame n’était plus une cathédrale, selon M. Castaner, le CFCM (Conseil français du culte musulman) a appelé les musulmans à « participer à l’effort financier pour la reconstruction de ce chef-d’œuvre architectural qui fait la gloire de notre pays ». Déclaration qui a, au passage, une autre tenue que celles d’Anne Hidalgo ou de Castaner. Et, donc, des millions de Français, chrétiens ou pas, croyants ou pas, émus, ont donné. Odeurs mélangées, neutres. Même si on aimerait avoir un peu de traçabilité sur l’origine des dons. Comme ça, pour savoir.

Traçabilité ? Rapportée par le JT de France 2, vendredi dernier, certains ont lancé une chouette idée : puisqu’un milliard, c’est beaucoup trop pour la reconstruction de Notre-Dame, pourquoi ces dons ne serviraient-ils pas à la restauration d’autres lieux de culte, d’autres religions ? Ben oui, après tout. Donateurs, vous vous débrouillerez avec le général Georgelin, grand commandeur de la grosse cagnotte, pour la traçabilité de votre chèque – ou de votre paiement sans contact. Mais l’idée est vraiment sympa. Comment Castaner et Anne Hidalgo n’y ont-ils pas pensé avant !

Dans ce bel unanimisme, une voix discordante s’est élevée, qui en représentait certainement d’autres, celle de l’imam Khattabi, de la mosquée Aïcha de Montpellier :

« Former des savants, construire des mosquées, tout ça, c’est le devoir communautaire. […] Donc il est du devoir d’un groupe de répondre aux besoins de l’ensemble. […] On appelle cela le devoir communautaire. Donc, moi, musulman, il me revient, dans le devoir communautaire, les mosquées. Le chrétien, il lui revient comme devoir communautaire de construire l’église. Et si l’église brûle, de [la] renouveler. Il est du devoir de tout chrétien de le faire. Pourquoi ? Parce que c’est le symbole de leur religion et non le symbole des musulmans. C’est la même chose pour un juif avec la synagogue. »

Jusque-là, le raisonnement se tient, non ? Et il a aussi le mérite d’inviter les chrétiens, au sens le plus large, à un petit examen de conscience sur leur propre responsabilité, leur rapport à leurs églises, à leur foi (pour ceux qui l’ont encore) et à leur culture. Mais aussi à leur responsabilité de citoyens dans la France de 2019 où la loi de 1905 imposait à l’État, propriétaire de notre-Dame, de l’entretenir, de la sécuriser et de trouver les financements pour.

N’aurions-nous pas dû être plus vigilants depuis les années Lang, sur le budget misérable alloué au patrimoine par l’État ?

Traçabilité, encore, mais de nos impôts. Sur les choix de nos gouvernants, de tous nos élus, dont beaucoup n’ont aucun scrupule, par ailleurs, à s’asseoir une seconde fois sur ladite loi de 1905 pour financer, de façon indirecte, la construction de mosquées… On comprend, d’ailleurs, pourquoi notre Président n’avait que cette loi à la bouche, jeudi soir, histoire peut-être de faire oublier tous ces contournements.

Bien sûr, cet imam a servi d’idiot utile à certains, comme Éric Ciotti, pour montrer leur « fermeté ». La fermeté d’un tweet… Une fermeté d’autant plus ferme qu’ils ne sont pas au pouvoir et qu’ils n’ont rien fait pour éviter, quand ils y étaient, et la misère de Notre-Dame et la présence de cet islam qui, avec ses raisons et sa cohérence, n’est pas « Notre-Dame » et a le mérite de nous renvoyer à ce que nous sommes peut-être encore, un peu, et à nos responsabilités.

Dominique Monthus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le dirigeant de la marque ASOS – qui vient de lancer une collection pour les musulmans – perd 3 de ses 4 enfants dans les attentats au Sri Lanka

marque ASOS

26/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lors des six attentats simultanés survenus au Sri Lanka dimanche 21 avril et qui ont fait 350 morts, trois des quatre enfants du milliardaire danois Anders Holch Povlsen, première fortune du Danemark, propriétaire du groupe de prêt-à-porter Bestseller et principal actionnaire de l’enseigne en ligne de prêt-à-porter ASOS, sont décédés.

L’ironie de cette tragique histoire, c’est que le 19 avril, soit 48 heures avant, le site ASOS ouvrait son marché au monde musulman, avec le lancement d’une ligne de vêtements musulmans en Europe.

« Histoire de l’islamisation à la française », démonstration de la trahison des « élites »

Histoire de l’islamisation à la française

Les pouvoirs politiques et médiatiques sont-ils ethnomasochistes au point de fermer les yeux l’islamisation de la France, voire d’y contribuer – volontairement ou non ?
Si la réponse à cette question est malheureusement claire pour de nombreux Français, le collectif d’auteurs qui a rédigé l’Histoire de l’islamisation à la française 1979-2019 (éditions de l’Artilleur) a voulu y répondre de manière argumentée et claire.

Prudence extrême autour de l’incendie de Notre-Dame

Le collectif d’auteurs qui a rédigé l’histoire de l’islamisation à la française depuis 40 ans ne pouvait pas avoir meilleure confirmation de la soumission rampante des pouvoirs médiatique et politique à l’islamisation de notre société que les réactions des pouvoirs publics face aux causes de l’incendie qui vient d’embraser la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Lundi 15 avril, 1h30 après le départ du feu, alors que les flammes interdisent évidemment toute enquête, un communiqué de la Préfecture déclare que « l’incendie est accidentel ». Le lendemain, à midi, lors de la conférence de presse du Procureur de la République, ce dernier affirme que « rien ne va dans le sens d’un acte volontaire » sans avoir peur de se contredire immédiatement en ajoutant que « les investigations vont être longues, complexes.».

Ces précipitations oratoires par des autorités qui ont l’habitude de peser leurs mots pour ne pas froisser le Prince qui les a nommés ne sont évidemment pas des maladresses. Elles sont simplement le signe d’immenses précautions dues à la situation explosive qui couve en France compte tenu de la politique d’immigration qui a fait du pays un « archipel » instable qui pourrait engendrer une guerre civile entre des communautés en tension, comme l’a déclaré il y a quelques mois l’ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb : « Aujourd’hui on vit côte à côte…je crains que demain on vive face à face ».
Heureusement, Monseigneur Aupetit, Archevêque de Paris, a été plus circonspect en affirmant le 16 avril à l’émission de Bourdin : « On a détruit Notre-Dame, mais on n’a pas détruit l’âme de la France ». On ? Alors, en effet, comme l’a déclaré le Président de la République au soir de cette tragédie chargée de symboles : « Cette histoire c’est la nôtre et elle brûle ».

Une démonstration précise

L’histoire de l’islamisation à la Française rédigée par un collectif anonyme (tant il est dangereux socialement et même physiquement de heurter les forces à l’œuvre) démontre par des exemples précis année par année depuis 1979 jusqu’à nos jours, comment la France tend à être réduite à l’impuissance et à devenir muette… comme aurait dit le sapeur Camembert !

Exemples

1979, le quotidien Libération, par la prose lyrique de Marc Kravetz, ancien leader de mai 68, relate avec emphase « l’insurrection victorieuse à Téhéran (…) ou le cri de la guerre sainte retrouvait, dans la nuit, brisé de loin en loin par les rafales de fusils-mitrailleurs, son énergie libératrice.». Viennent faire chœur avec lui les Sartre et les July qui tombent en pâmoison.
Quant à Michel Foucault, professeur au Collège de France, il n’hésite pas à affirmer que contrairement au catholicisme, « l’islam, cette année 1978, n’a pas été l’opium du peuple, justement parce qu’il a été l’esprit d’un monde sans esprit.» Cette prise de position idéologique est bien sûr motivée par son opposition à la volonté du shah « d’ouvrir son pays par la laïcisation et l’industrialisation » et sa « tentative de moderniser à l’européenne des pays islamiques ».
Par ailleurs, le journal Le Monde n’est pas en reste dans son parti pris pro-islam, lui qui a pris l’habitude depuis la guerre civile au Liban en 1975, de rendre compte du conflit en opposant « islamo-progressistes » et « chrétiens conservateurs ».

1980, le Conseil d’Etat, dans son arrêt Montcho du 11 juillet 1980, admet la polygamie pour un diplomate béninois en arguant que « la vie familiale normale d’un musulman consiste à respecter les obligations d’entretien et surtout d’équité entre ses femmes.». Il impose aussi aux caisses de sécurité sociale et d’allocations familiales de reconnaître les enfants des deuxième, troisième ou quatrième épouses d’un immigrant.

2017, 16 mois après l’attentat terroriste islamiste du Bataclan, l’attitude soumise des pouvoirs publics vis-à-vis de l’islamisme conquérant du Président turc Erdogan est patente.
Lui qui avait déclaré en décembre 1997 dans un meeting politique, « les minarets seront nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats », voit son ministre des affaires étrangères être autorisé par Jean-Marc Ayrault à tenir une réunion politique en France, alors que les Pays bas et l’Allemagne s’y étaient opposés : « Il est indispensable de faire preuve de responsabilité et d’éviter les polémiques inutiles».

Le Grand Renoncement des « élites »

L’histoire de l’islamisation à la française, c’est quarante chapitres, décrivant rigoureusement l’esprit d’abandon qui règne dans une large partie de la société française, propos et décisions à l’appui, année après année depuis 1979, et à chaque fois autour d’un thème éclairant. On constate que les « élites » politiques et médiatiques ont renoncé à défendre les intérêts des français, encourageant ainsi les demandes identitaires toujours plus exigeantes des populations issues d’une immigration non contrôlée et non assimilée, fédérées autour de la religion musulmane qui met en œuvre bien logiquement son devoir de conquête inscrit dans le Coran, afin de faire triompher son Dieu, sa communauté et ses préceptes de vie.

Pourquoi un tel abandon?
Par vengeance idéologique d’une gauche ayant renoncé devant ses échecs à construire une nouvelle société et s’acharnant en conséquence à détruire celle qui subsiste et à dissoudre la Nation qui en est sa charpente.
Par faiblesse d’une droite parlementaire tétanisée par le politiquement correct et encouragée par un capitalisme industriel et financier profitant d’une main d’œuvre bon marché et d’un éclatement des valeurs traditionnelles au bénéfice de la seule obsession d’une consommation boulimique et mortifère.
Par inconscience ?
Dans ce cas, l’Histoire de l’islamisation à la française, en énonçant par le menu une bien triste et pernicieuse recette, leur ouvrira peut être les yeux.

Histoire de l’islamisation à la française 1979-2019, collectif, édition de l’Artilleur, mars 2019.

Pierre Lours

Article paru sur le site de Polémia

Des casseurs sachant casser, par Jean-Gilles Malliarakis

blacks blocs

Nous assistons en France, en ce moment, à une remise en cause systématique des élites. À de nombreux égards, cette chronique pourrait s’en réjouir, se séparant de la pensée unique commune à nos technocrates et oligarques. Plus encore que les bobos et autres adeptes de la bourdieuserie gauchiste nous nous consacrons à la critique de l’idéologie dominante.

Certains pourraient donc se contenter du constat des blocages et des fractures de notre société. Mais on invoque trop souvent ces raisons pour excuser l’inacceptable, et notamment certaines formes de contestation indignes d’un pays libre.

Aujourd’hui, la crise ouverte par les gilets jaunes se voit récupérée par les blacks blocs. On tombe par où l’on penche. Et ce qui pourrait ne sembler, désormais, qu’un pathétique psychodrame entend ouvertement devenir la répétition d’un processus révolutionnaire.

Or, le succès de tout scénario insurrectionnel suppose, comme préalable, la liquidation, le discrédit et la démoralisation des forces susceptibles de lui résister. Un casseur sachant casser, un pilleur sachant piller doit pouvoir détruire sans policier pour l’entraver, sans juge pour appliquer effectivement le Code pénal. Il s’agit d’une condition nécessaire, quoique non suffisante, pour aboutir au fameux “coup de poing à un paralytique”.

On ne citera ici qu’un seul exemple. On peut le considérer comme le premier d’une longue série au fil de ce que nous appelons l’Histoire moderne. En Angleterre, la dictature de Cromwell, ne devint possible, après 15 années d’opposition à l’impôt, qu’en 1640, date de la condamnation du ministre Strafford, éxécuté avec le contreseing du roi. En 1642, le malheureux Charles Ier, qui avait lâché son principal conseiller, fut lui-même chassé de Londres. Il mourra sur l’échafaud en 1649. Son dernier mot devrait retentir aux oreilles de quiconque entend s’opposer à la dictature, à la destruction et aux guerres civiles : Remember.

Les conservateurs, contrairement à la légende qui les dépeint en hommes du passé, oublient trop facilement. Ils souhaitent réconcilier, ils entendent reconstruire, ils pardonnent et s’emploient à rassembler. Au contraire, la mémoire gauchiste n’efface rien des expériences antérieures des grands ancêtres, qu’elle vénère. Les erreurs des prédécesseurs ? Leurs crimes ? Ils sont supposés ne pas correspondre à l’Utopie. “Ce n’était pas cela le vrai communisme”. Toute la suite de cette chaîne de mouvements semblables, fonctionne comme une répétition et une réplique, proprement démoniaque[1]. Un Dostoïevski l’annonçait. Dès 1871, il pouvait décrire par avance le régime totalitaire qui fut imposé à la Russie de 1917 à 1989, et le processus qui allait conduire, à son avènement sanglant.

Il suffit de lire aujourd’hui l’efficace, l’insidieuse et fielleuse propagande, produite chaque jour par les médias sous couvert d’une information toujours biaisée, autour des violences de ces dernières semaines, pour s’en rendre compte.

Un nouveau tournant s’est ainsi précisé ce 20 avril, 23e samedi consécutif de manifestation des gilets jaunes, par conséquent au 5e mois de leur mobilisation multiforme et interminable.

Ne sous-estimons pas les déprédations, à nouveau commises ce jour-là. Brûler des scooters, après avoir brisé des vitrines ou pillé des épiceries, revient à s’en prendre la plupart du temps au moyen de transport et de travail d’un jeune travailleur, d’une infirmière, d’un Français ordinaire, dont on se moque d’empoisonner la vie : ce simple mépris de la vie d’autrui[2] augure bien la nature du régime tyrannique qu’on projette de substituer à un pouvoir, effectivement médiocre, mou et flou.

Ne perdons, non plus, pas de vue, que ces actes, viennent très clairement de l’ultragauche. Ils signent l’évacuation[3] par celle-ci de ce qu’on appelle l’ultradroite, dont les méthodes et les perspectives restent fondamentalement antagonistes[4]. Même le quotidien de la pensée unique Le Monde se voyait contraint de le reconnaître, la veille de cet acte XXIII.

Car, en ce beau samedi, est apparu l’affreux slogan “Suicidez-vous“. Il fut lancé aux policiers, scandé par un groupe de bolcheviks vêtus de jaunes. Il aura mérité de marquer l’opinion au moins autant que telles autres violences.

Ce mot d’ordre a suscité l’indignation légitime, exprimée, de tous bords, face à l’ignominie de cette nouvelle montée de haine comme la France en a trop connu depuis le XVIIIe siècle, temps des Lumières, dit-on. D’Éric Ciotti à Christophe Castaner en passant par la présidente du RN, tous ont su trouver des mots à peu près justes.

La formulation de Mme Nathalie Loiseau[5] paraît cependant curieuse. Elle met en parallèle le slogan avec l’un des lieux – place de la République – où il fut exprimé : « Comment tenir de tels propos, fait-elle mine de se demander, là où si souvent les Français se sont rassemblés dans la dignité et en hommage à la République ? Cette foule n’est pas le peuple. » Elle semble donc ignorer comme sont nées, en France, les républiques qui se sont succédé depuis plus deux siècles.

Déjà en 1762, Jean-Jacques Rousseau, observait dans le Contrat social : “Quand l’État se dissout, l’abus du Gouvernement quel qu’il soit prend le nom commun d’anarchie. En distinguant, la Démocratie dégénère en ochlocratie.” Ce mot savant désignait par avance la dictature de la foule des sans-culottes. Car, 30 ans plus tard, à partir d’août 1792, sa prophétie se réalisa et aboutira en septembre à la proclamation de la Première république.

Madame Loiseau, ancienne directrice de l’ENA, peut bien manifester son ignorance de l’Histoire. Les émeutiers la lui rappelleront.


[1] Lire la meilleure traduction, par Boris de Schoelzer, “Les Démons”. Le roman, véritable testament politique de Dostoïevski, étant ordinairement connu sous le titre des “Possédés” qu’a retenu Albert Camus en le mettant à la scène. Disponible en poche, on doit regretter que l’excellente introduction écrite en 1955 par Pierre Pascal pour la Pléiade, ait été remplacée, par la collection Folio, en 1997, par une préface psychanalytique nullissime, politiquement plus correcte, signée de Mme Marthe Robert.
[2] cf. sur l’Allemagne de l’Est , le film “La Vie des autres”
[3] cf. article “Gilets jaunes : moins mobilisés, toujours aussi visibles, 5 mois après, où en est le mouvement ?”
[4] cf. article “Gilets jaunes : le 1er décembre, le jour où tout a basculé avec la « prise » de l’Arc de triomphe”
[5] Objet, par ailleurs, d’une polémique ridicule dans laquelle elle s’enferre.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Éric Zemmour : « le XVIIIe arrondissement de Paris c’est devenu Dakar : y’a plus un blanc ! »

24/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Lors d’une conférence récemment donnée à Marseille à l’invitation de Stéphane Ravier, sénateur RN, Éric Zemmour a fait le constat que « le XVIIIe arrondissement de Paris c’est devenu Dakar : y’a plus un blanc ! ».

Des paroles qui ont eu le don d’agacer Justine Henry, référente LREM dans cet arrondissement de Paris.

Selon elle, ce « constat grossier est faux et profondément irrespectueux des habitants de Paris XVIII ». Et pour cause, elle y voit pour sa part « un village aux mille visages et aux mille histoires de vie. Cette diversité humaine est une source d’énergie incroyable, un joyau à faire rayonner ».


Incendie de Notre-Dame : nouveaux éléments, nouvelles polémiques en perspective

La cathédrale Notre-Dame de Paris victime d’un terrible incendie

24/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le dramatique incendie qui a ravagé la toiture de la cathédrale de Paris et fragilisé une part importante de l’édifice n’a pas fini de faire parler de lui. Les premiers éléments de l’enquête commencent à fuiter. Ils révèlent d’importantes failles de sécurité et une série d’erreurs humaines qui ont retardé l’intervention des pompiers, prévenus seulement 35 minutes après le retentissement de la première alarme. Par ailleurs, la Brigade criminelle écarte désormais les deux pistes qu’elle privilégiait jusqu’ici : celle du point chaud ainsi que celle du court-circuit lié aux ascenseurs menant en haut des échafaudages ou aux boîtiers électriques nécessaires aux travaux. Il n’y avait pas de point chaud sur le chantier, hormis les cigarettes des ouvriers. Les ascenseurs se trouvent trop loin de la flèche d’où est parti le feu.

Quelle serait donc la nouvelle piste privilégiée par les enquêteurs ?

Selon Le Canard Enchaîné, la flèche dont la charpente était en pin, bois très inflammable, abritait trois cloches, remises en service en 2012, au moment de la rénovation des grandes cloches des beffrois. L’origine du feu serait imputable à ces cloches électrifiées, qui n’étaient pas supposées être là et dont les câbles courraient dans les combles. Avec le chantier en cours, la probabilité que les ouvriers aient pu les endommager est bien réelle, provocant un court-circuit fatal. Les enquêteurs devront déterminer qui de l’architecte de la cathédrale, du clergé ou de l’Etat est responsable.

Si l’origine du feu déchaîne les passions entre les tenants de différentes thèses, le montant des dons pour la restauration de la cathédrale ne laisse pas indifférent.

Pour l’Observatoire du patrimoine religieux, cet élan de générosité ne doit pas faire oublier les 500 édifices religieux menacés et les plus de 5.000 sites mal entretenus. Selon La Fondation du ­patrimoine, « Il existe de nombreuses petites Notre-Dame à sauver à travers la France. ». Même les 87 cathédrales propriétés de l’Etat ne sont pas toutes bien conservées. David Nicolas, le référent patrimoine de l’Association des maires de France regrette que « Les restrictions budgétaires nous obligent à faire des choix. Nous préférons donc ­investir dans les écoles, les équipements sportifs ou les voiries. » L’Etat consacre 40 millions d’euros par an aux cathédrales. C’est insuffisant, de même que les moyens consentis par les communes, notamment à Paris.