Narcotrafic

Au cœur de la guerre des gangs entre narcotrafiquants au Brésil

04/06/2017 – BRESIL (NOVOpress) : Au nord du Brésil, en Amazonie, la ville de Manaus est le théâtre d’affrontements sanglants entre narcotrafiquants, qui a fait 400 morts depuis le début de l’année. Situé à plusieurs centaines de kilomètres de la Colombie, cet îlot de béton au cœur de la jungle est devenu une plaque tournante du trafic de drogue. Malgré de fréquentes opérations coup de poing de la police, de redoutables gangs y prospèrent. Leurs chefs contrôlent parfois les opérations depuis leurs prisons. Un reportage exclusif du correspondant de France 24 au Brésil.

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Theresa May désemparée après la nouvelle opération islamiste à Londres

04/06/2017 – LONDRES (NOVOpress) : Sept morts et une cinquantaine de blessés selon le bilan provisoire de l’opération islamiste menée hier soir à Londres – un véhicule fonçant sur les piétons puis trois islamistes égorgeant des Londoniens ! – et le premier ministre Theresa May est… désemparée. En même temps (© Macron), il faut la comprendre : avant de devenir premier ministre en juillet 2016 à la suite du Brexit, Theresa May avait été ministre de l’Intérieur durant six ans ! On voit le résultat : 5 morts le 22 mars à Westminster, 22 morts le 22 mai à Manchester et 7 morts hier soir à Londres !

Dans une déclaration effectuée ce matin devant le 10, Downing Street, Theresa May a donc affirmé que « nous ne pouvons pas et ne devons pas prétendre que les choses peuvent continuer ainsi » et que « nous sommes persuadés d’avoir affaire à un nouveau type de menace » (sic) car « le terrorisme nourrit le terrorisme et les auteurs sont incités à commettre leurs attaques non seulement sur la base de complots minutieusement élaborés après des années de planification et d’entraînement, non seulement par des assaillants isolés radicalisés sur internet, mais aussi en se copiant les uns les autres et en utilisant les moyens les plus sommaires » (re-sic). Elle sait ce qui se passe en France depuis Merah, en 2012 ?

Moyennant quoi Theresa May, qui prétend que « les attaques récentes ne sont pas reliées les unes aux autres », veut principalement « travailler avec les gouvernements démocratiques alliés pour conclure des accords internationaux sur la régulation du cyberespace », car « il faut priver les terroristes des espaces de liberté dont ils profitent en ligne ». Sûr que ça va marcher… Et sinon, les mosquées au Royaume-Uni, ça va comme elle veut ? Et sa société multiculturelle aussi ? Décidément, n’est pas Churchill qui veut…

Notre société s’ensauvage : le procès du racisme anti-blanc à Évry

Il convient de prendre conscience du danger posé par une jeunesse immigrée de plus en plus radicalisée.

Souvenez-vous, une jeune fille était victime d’un viol collectif dans la ville d’Évry, fief de Manuel Valls, en 2014. À l’époque, ce cas avait suscité une vive émotion en raison de son hyper-violence, mais aussi des motivations racistes des agresseurs. Une indignation qui s’était malheureusement cantonnée aux réseaux sociaux, aucun des acteurs du gouvernement d’alors n’ayant daigné réagir. Il ne fallait peut-être pas « faire le jeu du Front national »…

Dans la soirée du 30 mars 2014, une jeune fille de 18 ans descendait du RER en gare d’Évry. Quatre racailles, toutes mineures, se sont jetées sur elle dans la rue, l’emmenant de force dans un petit parc à proximité. Après lui avoir dérobé toutes ses possessions, ils l’ont déshabillée puis violée chacun à tour de rôle pendant plus de deux heures. Sans égard pour une victime traumatisée à vie, ils l’ont abandonnée à son sort à demi-inconsciente. Qui étaient les monstres ? Trois frères turcs et un Marocain, âgés de 13 à 17 ans.

L’aîné, meneur naturel du groupe, avait été remis en liberté six mois plus tôt après avoir purgé les deux tiers d’une peine d’emprisonnement relative au viol du fils d’un sous-officier de gendarmerie, âgé de 13 ans, à l’aide d’un embout d’extincteur ! Les autres agresseurs avaient tous déjà été précédemment interpellés.

Un drame qui aurait donc pu être évité si nous avions une justice moins à l’écoute des voyous et plus concernée par la sécurité des honnêtes gens. Les fauves ne doivent pas être laissés en liberté car ils finissent toujours par tuer ou blesser. N’ayant aucun remords, ces psychopathes ont expliqué, lors des auditions, qu’ils avaient violé la jeune fille en raison de ses origines, les Français étant tous « des fils de pute ». Pourquoi une telle haine pour le pays qui leur a offert le gîte, l’accès à l’école publique et quantité d’aides ? Pourquoi une telle haine contre les Français qui n’ont rien fait d’autre que les accueillir ? Notre pays héberge une population qui refuse absolument de s’assimiler, de s’intégrer et même de respecter les lois, insensible aux sanctions.

À l’époque, le procureur d’Évry avait choisi d’indiquer que l’agression n’avait pas été motivée par le racisme, alors même que les violeurs auraient affirmé aux enquêteurs qu’ils n’auraient pas violé une jeune fille turque. En effet, les parents n’avaient pas voulu dévoiler l’intégralité des actes. « C’est à notre demande que les faits n’ont pas été révélés. Nous voulions protéger notre fille et, surtout, éviter toute récupération politique », déclarait le père de la victime au Parisien en octobre 2016. Si la famille a le droit le plus absolu de vouloir protéger l’un de ses membres, il faut néanmoins médiatiser cet élément, tant il est exemplaire d’un racisme anti-blanc qui est régulièrement occulté. L’an passé, Marie Kirschen écrivait ainsi sur BuzzFeed : « Peut-on réellement mettre sur le même plan le racisme contre les personnes non-blanches et les attaques dont peuvent être victimes les personnes blanches ? Pas vraiment. »

À l’occasion du procès en appel du plus âgé des agresseurs, se tenant actuellement au tribunal de Melun, il convient de prendre conscience du danger posé par une jeunesse immigrée de plus en plus radicalisée, violente et sortie de la France.

Dominique Bilde

Article paru sur le site de Boulevard Voltaire

Moralisation sans vraie morale, par Jean-Gilles Malliarakis

Un certain discours moraliste a joué un rôle décisif dans cette campagne présidentielle 2016-2017. Observons aussi que le ralliement en février du petit Modem résiduel et son apport de 5 % de voix centristes s’est révélé indispensable à la présence du candidat Macron au second tour, et donc à sa victoire. L’affaire était supposée conditionnée par un projet de loi de moralisation prétendue de la vie politique. Enfin révélé ce 1er juin, l’expression bien connue, qui nous vient du bon La Fontaine, de la montagne accouchant d’une souris (1) reste faible pour décrire la dérision dans laquelle ce nouveau texte, tant attendu, nous plonge.

Pour parler de moralisation on devrait d’abord s’entendre sur ce que nous appelons la morale. Jusqu’à une date récente et depuis 3 000 ans environ, l’occident judéo-chrétien a fondé en gros sa morale sur la loi de Moïse. Outre l’observation de règles proprement religieuses comme la prohibition de certaines impuretés, la sanctification du jour du Seigneur, ou le respect de son Nom, s’imposent encore à nous les commandements pratiques: ne pas mentir, ne pas désirer le bien d’autrui, a fortiori ne pas voler, ne pas commettre l’adultère, ne pas tuer, etc. En France, certains particularistes aiment à souligner qu’à de tels interdits, simples à énoncer, pas toujours à observer, nos ancêtres les Gaulois ajoutaient des impératifs positifs, comme la bravoure.

Rien de tout cela ne se profile bien évidemment à l’horizon du projet dévoilé par le garde des Sceaux. Aux dernières nouvelles, le catholicisme de l’intéressé apparaît d’ailleurs bien affadi. Promoteur de cette loi le ministre de la justice semblait pourtant jusqu’ici le dernier des démocrates chrétiens, héritier du MRP de la IVe république. Cette “Machine à Ramasser les Pétainistes” pouvait déjà se définir en son temps comme un parti de droite siégeant au centre avec des idées de gauche.

L’humour froid de Nicolas Beytout l’amène à parler, dans son éditorial de l’Opinion, d’une “magnifique ambition” qu’aurait exprimée François Bayrou en mettant sa batterie de lois sous le sceau de la confiance. Au-delà de la moralisation de la vie démocratique, lutter contre le doute croissant des Français à l’égard de la chose publique est effectivement plus impératif encore.

“L’avenir dira, souligne en effet l’éditorialiste libéral, si le catalogue de procédures coercitives, mécanismes de certification, parcours de probation, obligations déclaratives, prévention des conflits d’intérêts et autres réformes du financement des partis politiques, aura l’effet escompté. Constatons cependant, observe-t-il, que ces lois, venant après une quinzaine de textes législatifs, n’auraient pas empêché Richard Ferrand de faire des affaires immobilières avec sa compagne, ni un (ou une) député(e) européen (ne) de prêter son assistant parlementaire à son parti politique, ni aucun parlementaire doté d’une structure de conseil ad hoc d’en tirer des revenus substantiels, au risque parfois du conflit d’intérêts. Preuve que les meilleures intentions du monde ne suffiront pas à rétablir la confiance.

À l’autre bout de l’échiquier idéologique, Médiapart remarque que la présentation par le ministre de la justice, François Bayrou, de son projet phare “pour redonner confiance dans la vie démocratique du pays” a été “quelque peu parasitée par l’affaire Ferrand. Des mesures importantes sont avancées, d’autres manquent.”

Commenter l’actualité ne devrait jamais se résumer à un simple exercice de démarquage critique des médias. L’une des fonctions, peut-être même le rôle essentiel des gros moyens de la désinformation consiste à nous faire croire à l’importance des choses et des événements qu’un minimum de réflexion ou de culture devrait nous conduire à minimiser, à relativiser, parfois même à ridiculiser.

De la sorte, c’est bien la notion même d’actualité qu’il s’agit aussi de remettre en cause. La moralisation de la vie publique en France, en l’absence aujourd’hui d’une référence morale authentique relève donc de la plus trompeuse des fumisteries.

Jean-Gilles Malliarakis

(1) – cf. Fable “La Montagne qui accouche”, in premier recueil des Fables de La Fontaine Livre V, fable 10 tirée elle-même de “l’Art poétique” d’Horace.

Article paru sur le site de L’Insolent

Macron Médias

Macron et les médias : contrôlons, intimidons, censurons

02/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron ne s’en cache même pas. Les médias doivent être sous contrôle de son régime. Tout entier à sa dévotion. Photographe exclusif pour les photos de la vie privée, choix des journalistes pour le déplacement du président au Mali, choix des médias, Russia Today et Sputnik qualifiés de « médias de propagande » devant Vladimir Poutine : Jean-Yves Le Gallou en dresse l’inventaire et en fait l’analyse dans ce numéro 154 d’I-Média, l’émission hebdomadaire de décryptage des médias diffusée par TV Libertés.

Egalement au sommaire :

• Le Zapping d’I-Média
Natacha Polony : « La neutralité absolue n’existe pas, c’est un fantasme ! […] il est très malsain pour les journalistes de faire croire qu’ils sont objectifs ». Cependant, il est possible de ne pas être neutre en ayant un point de vue dicté par une opinion. Il suffit de respecter les faits.
Hanouna Gate : Bobard de la presse, bobard de France info. Les médias ont relayé sans vérification les accusations de l’association pro-LGBT « Le Refuge ». Le centre d’accueil pour jeunes homosexuels avait affirmé qu’une victime du canular de l’animateur Cyril Hanouna avait été chassée de chez elle par ses parents. Un mensonge au service d’une cause.

• Nyansapo : festivités racistes anti blanches chez Hidalgo
Nyansapo : festival anti blanc organisé à Paris par le collectif afro féministe Mwasi. La presse française a réussi à tordre la réalité en couvrant le double délit de ségrégation raciale et sexuelle.

• Les Tweets d’I-Média
Coup de chapeau au Bastion social à Lyon : le Groupe Union Défense a pris possession d’un bâtiment public inhabité de Lyon pour venir en aide aux français démunis.

• Ondes migratoires : les migrants, ces futurs Montaigne !
Ondes migratoires, la chronique de Nicolas Faure sur l’immigration. Comment faire passer la pilule de l’immigration aux Français ? Par le talent et par l’art ! Pour la presse, les clandestins sont des artistes en puissance.

Chroniques de la France occupée : le « street pooling » et les « baignades citoyennes »

02/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Deux « histoires d’eau » qui pourraient très mal se terminer

De la première, notre équipe du mardi vous a déjà parlé : les « jeunes » des quartiers de l’immigration s’adonnent depuis plusieurs jours à leur passe temps favori par ces fortes chaleurs : le « street pooling ». C’est ainsi que la presse de l’oligarchie qualifie cet acte de vandalisme qui consiste à ouvrir les bouches à incendie pour créer des fontaines géantes d’eau fraîche dans les rues. Caves inondées, circulation interrompue, installations électriques dégradées, plus de réserves d’eau pour faire face à un éventuel incendie, etc. : les dégâts se chiffrent en millions d’euros. A Lille, pas moins de 30 000 m3 d’eau, soit l’équivalent de la consommation quotidienne de la ville ont déjà été gaspillés.
On ne compte plus les caillassages de pompiers venus procéder à la fermeture des bouches à incendie. A Saint Denis, le 29 mai dernier, le conducteur d’un Scooteur dérape et chute dans une rue inondée. Alors qu’elle est à terre, les « jeunes » frappent violemment la victime et lui volent son scooter. L’homme sera transporté à l’hôpital, dans le coma. Quelques minutes plus tard, le « jeune » qui s’était emparé du Scooter percute un piéton, qui devra à son tour être transporté à l’hôpital, également dans un état critique.

Réaction des maires confrontés au « street pooling »

A Gennevilliers, 500 € d’amende ! On souhaite bonne chance aux policiers municipaux chargés de dresser le procès verbal. A Paris, Mme Hidalgo a décidé de doter les quartiers de l’immigration de « fontaines légères », aux frais du contribuable parisien évidemment. Mais à quoi riment ces « fontaines légères », alors que des bouches à incendie sont impunément à portée de main ?

Une deuxième « histoire d’eau », qui pourrait avoir des conséquences infiniment plus graves…

Dimanche dernier, sept individus ont réussi à s’introduire dans la réserve métropolitaine d’eau potable de la ville de Nice. Ils se sont contentés, nous ont certifié les autorités, d’y piquer une tête. Une prochaine fois, à Nice ou ailleurs, rien ne les empêche d’y déverser quelques kilos d’anthrax, par exemple. Un geste qui se traduira par des milliers de morts, ringardisant celui de ce musulman immodéré qui fit passer quelque 90 personnes de vie à trépas le 14 juillet dernier sur la Promenade des Anglais…

Enfants Ecrans

Attention à la surexposition aux écrans des enfants !

01/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Hier, 31 mai 2017, une dizaine de médecins et de professionnels ont dénoncé pour la énième fois dans une tribune la surexposition des jeunes enfants aux écrans. Seront-ils enfin écoutés ? Dans cette longue tribune publiée par Le Monde, ils pourfendent l’attitude coupable des parents et des adultes en charge de la petite enfance qui exposent les enfants aux écrans.

« Nous, professionnels de la santé et de la petite enfance, souhaitons alerter l’opinion publique des graves effets d’une exposition massive et précoce des bébés et des jeunes enfants à tous types d’écrans : smartphone, tablette, ordinateur, console, télévision. »

Cette exposition aux écrans entraîne un trouble du comportement, de la motricité et du relationnel chez l’enfant, qui n’apprend plus à contrôler ni son corps ni ses émotions. Il s’agit donc de faire de la surexposition des jeunes enfants aux écrans « un enjeu majeur de santé publique » afin de protéger les générations qui viennent. Sans oublier les adolescents, dont la dépendance aux écrans pose aussi des problèmes considérables (ci-dessous).


Écrans : quels dangers pour les adolescents en cas de surexposition ?

Réfugiés djihadistes

Encore un « réfugié » qui rêvait d’un attentat-suicide en Allemagne

On apprenait mardi l’arrestation d’un nouveau « réfugié » qui aurait aimé se faire sauter au milieu de la foule avec un maximum de victimes innocentes pour pouvoir ensuite déflorer les 72 vierges promises, paraît-il, par Allah aux musulmans morts en « martyrs ».

Appréhendé par la police dans un centre pour « migrants » mineurs dans le Brandebourg, en ex-RDA, le jeune demandeur d’asile qui se disait Syrien venait d’envoyer un message à sa mère pour lui dire adieu en l’informant qu’il avait « rejoint le djihad ».

Comme pour la plupart de ces plus de un million de « réfugiés » arrivés en 2015, dont l’adolescent faisait partie, sa nationalité reste toutefois à confirmer par les services allemands.

Ce réfugié-terroriste vient donc s’ajouter à une liste de plus en plus longue, le dernier cas enregistré en Allemagne datant d’avril. Il s’agissait alors d’un « réfugié » syrien de 16 ans arrêté, alors qu’il préparait un attentat, dans le centre d’accueil pour réfugiés de Cologne où il résidait avec ses parents. Sur la base des preuves présentées au tribunal, soit la correspondance sur internet avec « une personne proche de l’Etat islamique » qui lui avait expliqué comment fabriquer une bombe, ainsi que la bonbonne de gaz, la batterie et les aiguilles retrouvées chez lui par les policiers, le juge allemand a condamné l’apprenti terroriste à… deux ans de privation de liberté dans une prison pour mineurs. Ce jeune homme était lui aussi arrivé avec la vague de 2015. Les autorités allemandes se sont voulues rassurantes, affirmant qu’il n’en était qu’au stade précoce de la préparation de son attentat, mais quelque chose me dit qu’on entendra encore parler de lui…

Ces nouveaux terroristes, de plus en plus jeunes, ont donc désormais rejoint ceux qui étaient déjà en Allemagne.

C’est ainsi qu’en décembre dernier la police arrêtait un garçon de 12 ans né en Allemagne de parents irakiens, au motif qu’il avait tenté de faire exploser une bombe à clous sur un marché de Noël de la ville de Ludwigshafen, en Rhénanie-Palatinat.

Un mois plus tard, c’est dans la capitale autrichienne qu’un jeune musulman de 12 ans, d’origine albanaise macédonienne, était arrêté en même temps que son comparse de 17 ans. Et ce ne sont que quelques exemples parmi d’autres. Il y en a trop aujourd’hui en Europe pour tous les rapporter, et c’est pourquoi nos chers dirigeants nous demandent désormais de nous habituer au terrorisme après nous avoir certifié en 2015 qu’il n’y avait pas de terroristes parmi les « migrants ».

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 2 juin 2017

Xavier Jugelé Gay

Mariage gay posthume pour Xavier Jugelé, le policier assassiné sur les Champs-Elysées

01/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Plus d’un mois après sa mort, Xavier Jugelé, le policier assassiné le 20 avril sur les Champs-Elysées par l’islamiste Karim Cheurfi, vient… de se marier ! Il a, très officiellement, été uni à Etienne Cardiles, avec lequel il était pacsé. Celui-ci avait prononcé un discours lors de l’hommage national qui lui avait été rendu le 25 avril.

Selon Le Parisien, ce mariage à titre posthume s’est tenu le 30 mai à la mairie du XIVe arrondissement de Paris – le maire est la socialiste Karine Petit –, en présence de l’ancien président de la République François Hollande et du maire de Paris Anne Hidalgo !

« Vous n’aurez pas ma haine. Cette haine, je ne l’ai pas parce qu’elle ne te ressemble pas », avait lancé Etienne Cardiles à destination des islamistes lors de la cérémonie du 25 avril. Pas sûr que ce nouveau message d’amour les conduise à être plus bienveillants à l’égard de la France…

D’autre part, comme l’écrit Le Salon beige, « en France, le mariage à titre posthume est prévu et autorisé dans le but de légitimer les enfants à naître dont les pères étaient morts. Les effets du mariage remontent à la date du jour précédant celui du décès de l’époux. Ce mariage n’entraîne aucun droit de succession  au profit de l’époux survivant et aucun régime matrimonial n’est réputé avoir existé entre les époux. Enfant à naître ? Etienne Cardiles serait-il enceint ? »

Xavier Jugelé était membre de Flag !, l’Association des policiers lesbiennes, gays, bi et trans (LGBT).

Talamoni Corse

L’assemblée de Corse prône une préférence régionale en matière d’emploi

31/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le 24 mai, l’assemblée de Corse a signé une charte locale de recrutement. Cette charte induit une préférence régionale pour les travailleurs corses, à condition qu’ils aient une « compétence suffisante ». Il s’agissait d’une promesse de campagne du président indépendantiste Jean‑Guy Talamoni.

Comme le dit France Télévisions :

« La préférence régionale est totalement assumée par le président de l’Assemblée de Corse qui évoque certains secteurs en particulier. Le premier d’entre eux ? Le bâtiment. L’objectif est de limiter l’emploi de travailleurs détachés étrangers. »

Il n’a pas fallu longtemps pour que le préfet de Corse, Bernard Schmeltz, y voie un problème de légalité. Pour lui, il s’agit d’une discrimination à l’embauche.

Le président de l’assemblée dénonce un procès en sorcellerie fait à la Corse, puisque Manuel Valls avait promu une charte similaire à La Réunion en 2015.

Pour Jean Brignole, du Syndicat des Travailleurs corses (STC), l’essentiel est clair :

« Nous avons une jeunesse et besoin de lui donner un avenir sur cette terre. »


Emploi : l’Assemblée de Corse veut la… par francetvinfo

Quand la mairie de Paris parraine un festival interdit aux Blancs !

Il se déroulera du 28 au 30 juillet dans un local du XIe arrondissement mis à disposition par la mairie de Paris.

Un petit jeu comme dans l’enfance, ça vous tente ?

Voilà… On dirait qu’on aurait créé un festival, le « Svastika Festival », du nom de ce symbole universel qui, en sanscrit, signifie « ce qui apporte la bonne fortune, ce qui porte chance ».

On aurait demandé une salle à la mairie de Paris pour abriter cet événement « caucaso-féministe militant ». On proposerait là des tables rondes sur le racisme ou encore le sexisme contre les femmes blanches. Et ce serait interdit aux hommes et aux femmes noires.

N’importe quoi ! 
Je ne vous le fais pas dire : c’est idiot.

Impensable, totalement illégal, tombant sous le coup de la loi Gayssot qui stipule, dans son article 1, que « toute discrimination fondée sur l’appartenance ou la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion est interdite ». D’ailleurs, le mot « race » lui-même a été extirpé le 16 mai 2013 de la législation française, supprimé de 9 codes et 13 lois françaises. Hollande avait aussi promis de l’arracher de notre Constitution comme on arrache une molaire enclavée, mais il n’a pas eu le cran d’aller jusque-là…

Le Svastika Festival n’existe pas, mais le Nyamsapo Festival, si. Il se déroulera du 28 au 30 juillet dans un local du XIe arrondissement mis à disposition par la mairie de Paris.

Il est organisé par Mwasi, une « association racialiste » (sic) qui a pour objet d’« encourager les femmes noires à être actrices de leur émancipation et leur autodétermination ».

Comme la svastika, le nyamsapo est un symbole. C’est, chez les Akans (un peuple d’Afrique de l’Ouest), le nœud de la sagesse, de l’ingéniosité, de l’intelligence et de la patience.

Pourquoi le Nyamsapo Festival n’aurait-il pas lieu, me direz-vous ? Eh bien, parce qu’il est absolument contraire à nos principes républicains et à la loi française. Il sera ainsi divisé entre un « espace non mixte femmes noires (80 % du festival) », un « espace non mixte personnes noires », un « espace non mixte femmes racisées » et, enfin, un « espace ouvert à tous », nous dit le programme. Pour résumer d’une phrase : c’est interdit aux Blancs. Même aux Blancs crétins des Inrocks qui racontent : « Nous avons souhaité nous rendre à une de leur (sic) réunion (sic) afin de les rencontrer. Elles nous ont alors poliment refusé l’accès, sous motif que leurs événements internes ne sont réservés qu’aux femmes afro-descendantes. »

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Assemblée nationale

Quand l’Assemblée nationale ne respecte pas le Code du travail

31/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le scandale est levé par l’hebdomadaire Minute dans son numéro daté d’aujourd’hui : l’Assemblée nationale ne respecte pas le Code du travail et les assistants parlementaires des députés qui vont être battus aux élections législatives sont inquiets pour leur avenir. Vont-ils devoir aller aux prud’hommes ? Voici, exceptionnellement, l’intégralité de cet article.

Minute 31 mai 2017C’est une de ces histoires absurdes, comme seule la France peut en inventer. A l’Assemblée nationale, le lieu où l’on écrit et vote les lois, on ne respecte pas la loi ! Ce sont 1 200 collaborateurs parlementaires qui vont en faire les frais…

Collaborateur parlementaire : dans les couloirs de l’Assemblée, on dit un « collab’ ». Le grand public les a découverts avec Pénélope Fillon. Dans la réalité, les salaires sont moins confortables, les bureaux parisiens des députés et leurs permanences parlementaires moins agréables que le manoir de Beaucé et le travail du « collab’ », plus fastidieux et, surtout… plus réel.

Juridiquement, ces collaborateurs parlementaires – dont la liste est intégralement disponible sur le site de l’Assemblée – sont employés directement par le député. Celui-ci peut donc être comparé à un chef d’entreprise, responsable d’une petite PME. Chaque député a son numéro de Siret, paye ses charges patronales et salariales, etc. Une comparaison qui en fait hurler certains. Ainsi, pour Marie-Françoise Clergeau, député socialiste nantaise, questeur de l’Assemblée – et donc responsable des services administratifs –, « le député-employeur n’est pas considéré comme une entreprise soumise aux mêmes règles du Code du travail ». Elle-même emploie quatre collaborateurs, dont… sa fille.

Député battu, collab’ au chômedu

Quoiqu’il en soit, et parce qu’on ne devient pas député pour faire de la paperasse, la quasi-totalité d’entre eux a signé, en début de mandat, une délégation de gestion aux services de l’Assemblée nationale. Une facilité dont ils auraient eu tort de se priver. Résultat, ce sont ces services administratifs de l’Assemblée qui payent les petites mains des députés. Jusqu’ici, tout va bien. C’est après que ça se gâte, à la fin du mandat.

En effet, c’est bête à dire mais un mandat électif dépend… des élections, donc des électeurs. Et les élections, on peut les perdre. Résultat, si le député sortant n’est pas réélu ou ne se représente pas, il doit donc licencier son collaborateur parlementaire. Là où ça se complique, c’est pour déterminer le motif du licenciement…

Pour l’intersyndicale (de la CGT à la CFTC) des assistants parlementaires – reçue par Myriam El Khomri, quand celle-ci était encore ministre du Travail –, le motif du licenciement est évidemment économique. L’entreprise « député » ferme : le licenciement est donc économique.

Mais pour les services de l’Assemblée, le motif du licenciement est forcément… personnel. Pire, il semble être interdit de licencier un collaborateur pour motif économique.

Résultat, le nouveau chômeur voit donc son indemnité passer de 75 % à 57 % de son salaire brut ! Une paille… qui ne tient pas devant les prud’hommes.

Pour les prud’hommes, l’Assemblée a tort !

Comble de cette affaire, la jurisprudence dit exactement l’inverse de ce que prétendent les services de l’Assemblée nationale. Julien Aubert, député LR du Vaucluse, en a fait les frais. Fin 2016, il licencie une de ses collaboratrices, suite à la fermeture de sa permanence d’Apt. Sur les conseils des services de l’Assemblée, le député évoque alors un licenciement pour motif personnel. La dame ne l’accepte pas, va aux prud’hommes d’Avignon et obtient son licenciement économique. Pour les juges, les services de l’Assemblée ont tort ! Ce qui ne fait pas le meilleur effet quand on sait que les députés sont sensés écrire et voter la loi.

Reste qu’aujourd’hui, les collaborateurs parlementaires licenciés dans un mois ne savent toujours pas à quelle sauce ils vont être mangés…

D’un côté, on imagine mal les milliers de collab’ laissés sur le carreau attaquer leurs patrons respectifs aux prud’hommes. Qui plus est dans ce monde politique, où tout est une affaire de réseaux, de copinage, voire même de famille… De l’autre, on ne voit pas non plus comment l’Assemblée nationale va pouvoir continuer longtemps à s’asseoir ainsi sur le droit du travail.

Dura lex, sed lex. Ce n’est pas à un député qu’on va apprendre cela.

L. H.

Article paru dans Minute n° 2824 daté du 31 mai 2017

Excision

La campagne sur l’excision est une illustration du choc des civilisations

Début mars 2017, le réseau associatif « Excision, parlons-en ! » a lancé en France une nouvelle campagne de prévention de mutilations sexuelles féminines pourtant totalement étrangères aux traditions européennes.

En réalité, les pouvoirs publics ont été amenés à légiférer depuis plusieurs décennies pour tenir compte de la rencontre entre des pratiques coutumières issues de l’immigration le plus souvent africaine et notre conception des droits de l’individu. Au-delà de la sensibilisation de l’opinion, c’est bien une forme de choc des civilisations à laquelle nous assistons sur notre sol et qui doit nous amener à réaffirmer notre identité.

Des campagnes de sensibilisation de l’opinion à répétition

C’est dans les années 1980 que les premières études ont été réalisées sur la réalité de l’excision en France. Le phénomène est apparu lorsque l’immigration s’est féminisée après le décret du 29 avril 1976 qui a institutionnalisé le regroupement familial.

On évaluait alors entre 24 000 et 27 000 le nombre de femmes adultes qui avaient subi une mutilation sexuelle. Vingt ans plus tard, en 2004, une enquête de l’Institut national des études démographiques évoquait « environ 53 000 femmes », tandis qu’en 2017, ce sont 60 000 femmes excisées qui vivraient sur le territoire français. Une progression de 140 % en 35 ans !

Excision UnicefPour les peuples qui les pratiquent, les mutilations sexuelles féminines trouvent leur justification dans des critères beaucoup plus identitaires que religieux. Pour les femmes, il s’agit de préserver la virginité jusqu’au mariage, puis de prévenir les relations adultérines. A titre secondaire, il peut s’agir de devenir une « vraie » femme, le clitoris étant censé représenter un organe masculin qu’il faudrait ôter. L’excision s’inscrit enfin dans la construction de l’appartenance à un groupe ethnique et à une culture propre. Pour les hommes, l’excision est décrite sous un aspect festif et cérémoniel, un rituel de passage qui serait le pendant de la circoncision.

Ces agissements, dont le fondement est souvent initiatique, ont été à l’origine de campagnes de prévention qui sont d’abord révélatrices de l’émotion suscitée dans les sociétés occidentales par la découverte de pratiques entièrement étrangères à notre conception du droit de l’individu à son intégrité physique, mais aussi à la représentation européenne de la femme, dont l’image idéalisée dans la mythologie gréco-romaine, dans la figure mariale, dans le roman courtois, dans la préciosité des salons ou dans l’éternel féminin ne saurait porter la moindre trace de mutilation.

Un édifice législatif qui laisse perplexe

Les mutilations observées chez les personnes issues de l’immigration la plupart du temps subsaharienne, mais aussi proche orientale ont amené les pouvoirs publics à intervenir sur le fondement légal de l’atteinte à l’intégrité de la personne. Depuis la première décision de justice survenue en 1979, une quarantaine de procès ont eu lieu, à l’encontre des exciseuses comme à l’encontre des parents. Cette répression a entraîné une forte diminution de l’excision pratiquée en France, mais elle a aussi déplacé le problème, l’excision étant dorénavant réalisée dans le pays d’origine à l’occasion d’un retour forcé ou d’un voyage.

La réponse judiciaire s’est alors étendue et internationalisée : Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes en 1984, Charte africaine des droits de l’homme et des peuples en 1986, Convention internationale sur les droits de l’enfant en 1990, Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (dite Convention d’Istanbul) en 2014. Les mutilations sexuelles sont condamnées par la loi dans 24 des 29 pays d’Afrique ou du Moyen-Orient où elles sont pratiquées.

En France, l’édifice juridique a conduit à une protection quasi « internationalisée ». Ainsi, le Conseil d’Etat a posé qu’une jeune fille née en France peut se voir reconnaître la qualité de réfugiée « à raison du risque d’être exposée à la pratique de l’excision dans le pays dont elle a la nationalité. »

De même, les parents d’enfants exposées à un risque de mutilations sexuelles féminines peuvent prétendre au statut de réfugié s’ils démontrent qu’ils encourent un risque de persécutions du fait de leur opposition aux mutilations sexuelles. Une circulaire de 2013 précise que les parents d’enfants bénéficiant de la protection au titre de l’asile doivent être systématiquement invités à demander pour eux-mêmes un titre de séjour.

Une forme de choc des civilisations

Excision 2Les études réalisées sur le sujet montrent que la question de l’excision en France est liée à celle de l’immigration et, plus précisément, de la féminisation de l’immigration originaire des pays d’Afrique subsaharienne. Le constat des mutilations en nombre croissant s’explique par les variations dans les flux migratoires qui ont amené de nouvelles populations sur le territoire français. Les mêmes études montrent que la pratique de l’excision n’est pas tant liée à la religion qu’à des stéréotypes profondément enracinés et inhérents à des communautés patriarcales. Il s’agit donc d’une tradition culturelle destinée à concrétiser l’appartenance à une communauté au moyen d’un marquage corporel.

Les mutilations sexuelles féminines sont parfaitement étrangères à la civilisation européenne. Absentes des textes antiques, puis chrétiens, elles sont réprouvées et condamnées au nom des Droits de l’homme et du respect de l’être humain.

Les théories de certains médecins qui, au XIXe siècle, préconisaient la clitoridectomie pour lutter contre l’onanisme n’ont rencontré aucune adhésion. Certains anthropologues, notamment américains, qui admettent les mutilations au nom du relativisme culturel ou de la liberté de culte, ou encore qui comparent l’excision à une opération de chirurgie esthétique, restent isolés.

C’est donc à une forme de choc des civilisations que l’on assiste, fondé sur l’incompréhension en raison de l’incompatibilité de cultures identitaires radicalement différentes.

Ce rejet d’une pratique ancestrale étrangère au nom de la conception des droits de l’homme dans les sociétés française et occidentales appelle certaines questions : Doit-il exister une hiérarchie entre l’universalisme et le relativisme civilisationnel ? Pourquoi une campagne nationale médiatisée dans un pays où les excisées représentent 0,09 % de la population ? Les édifices juridiques national et international n’ayant fait que déplacer le problème sont-ils appropriés ? Quels regards devons-nous porter sur notre civilisation dans ses rapports avec les autres grands blocs civilisationnels ?

La pratique des mutilations sexuelles féminines semble remonter à la nuit des temps et s’inscrit au sein de civilisations fort éloignées de la nôtre. Cette pratique devrait nous amener à nous interroger sur notre propre identité afin de déterminer ce qui, dans la plus longue durée, nous définit en tant qu’êtres humains à part entière, mais aussi en tant que dépositaires d’un héritage historique, philosophique, esthétique et culturel que nous avons à conserver et que nous aurons à transmettre.

En 1986, dans un ouvrage intitulé L’Identité de la France, l’historien Fernand Braudel écrivait que « l’immigration pose à la France une sorte de problème « colonial », cette fois planté à l’intérieur d’elle-même. » Savoir qui nous sommes et ce que nous sommes nous permettra seul de trouver les réponses appropriées aux phénomènes migratoires et non à les subir.

André Murawski
Conseiller régional Hauts-de-France

Texte repris du site de la fondation Polémia

 

La Chapelle-Pajol : l’aveuglement des élus sur le choc des cultures

29/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Pour Céline Pina, l’ambiguïté du positionnement des élus sur le cas de la Chapelle-Pajol révèle leur incapacité à défendre les libertés fondamentales des femmes lorsqu’elles sont remises en cause.

Dans une tribune publiée sur Figarovox, Céline Pina évoque notamment un conflit de valeurs qui se déroule sous nos yeux, mettant en scène des représentations du monde différentes, dont l’une n’a pas sa place en France. Extraits :

L’envahissement et l’occupation des espaces publics par des hommes jeunes, désoeuvrés, migrants ou clandestins font peser sur les femmes une chape de plomb: regards concupiscent, sifflets, harcèlements, insultes, à tel point que sortir de chez elles ou traverser cet espace pour se rendre au travail est devenu un calvaire. Elles sont nombreuses à témoigner, comme elles l’ont fait pour l’article du Parisien. Au-delà des trafics et deals qui sont monnaie courante depuis des années, elles dénoncent une pression qui s’exerce sur les femmes et ne cessent de monter depuis un peu plus d’un an.

L’indifférence du gouvernement face à ces atteintes lourdes portées à la liberté des femmes, sujet manifestement on ne peut plus annexe, vaut incitation à continuer à contester notre modèle social par le biais de la restriction de la liberté des femmes, puisque pour éviter de regarder en face les soubassement culturels et cultuels qui expliquent ce qui se joue sur les trottoirs de La Chapelle, la machine à minimiser les faits et à nier le réel fonctionne à plein.

A Pajol, c’est un conflit de valeurs qui se déroule sous nos yeux, mettant en scène des représentations du monde différentes, dont l’une n’a pas sa place en France: celle qui refuse l’égalité et la liberté à la femme à raison de son sexe. A refuser de s’attaquer aussi à cette dimension du problème, certains élus favorisent ainsi tous les amalgames en donnant l’impression qu’ils refusent de trier le bon grain de l’ivraie. Le tri n’étant pas fait, la méfiance s’étend alors sur l’ensemble d’une population. Le pire c’est sans doute la condescendance que cache cette attitude qui signifie en creux que nos libertés publiques et notre égalité ne sauraient être désirables ou accessibles à ces populations, trop frustres pour pouvoir les comprendre.


Candidate islamiste en Algérie hier, candidate En Marche ! aujourd’hui

Cette double candidature pose la question de la double nationalité et des droits d’éligibilité qu’elle ouvre.

On savait que M. Macron s’était, pendant la campagne, complaisamment affiché avec Mohamed Saou, qu’il n’a jamais désavoué, clientélisme électoraliste oblige, comme l’avait dénoncé un éditorial publié sur Boulevard Voltaire.

Mais on pouvait penser que, l’élection présidentielle acquise, le mouvement En Marche ! aurait fait le ménage, pour ne pas ternir cette grâce et cette pureté qui, selon M. Bilger, nous inondent tous les jours.

Or, l’étrange maintien de M. Ferrand à son poste de ministre, malgré ses montages immobiliers au carrefour de sa vie conjugale et professionnelle, montre que le nouveau pouvoir macronien a décidé de s’accommoder des impuretés de toutes sortes, pourvu qu’elles rapportent électoralement.

Il en est de même pour la complaisance avec les islamistes.

Ainsi apprenons-nous qu’une candidate aux législatives en Algérie, sur la liste d’émigration (comme nous avons, aussi, nos « Français de l’étranger », à vrai dire bien moins nombreux que les « Algériens de l’étranger »…), battue pour le scrutin algérien il y a un mois dans la circonscription « France Nord », se présente en France comme suppléante de M. Jean-Luc Raymond, dans la première circonscription de l’Essonne (Corbeil, Évry, etc.). L’étiquette ? « L’espoir est en marche – Majorité présidentielle ». Elle s’appelle Fella Meslem. Pour les élections algériennes, elle représentait le TAJ, un nouveau parti, le Rassemblement de l’espoir de l’Algérie. Islamiste revendiqué.

L’espoir islamiste pour l’Algérie ? Et l’espoir En Marche ! pour la France ? Est-ce vraiment compatible ? Battue en Algérie, elle a immédiatement effacé toutes ses « traces » islamistes sur les réseaux sociaux.

Pour reparaître candidate En Marche ! toute propre !

On savait que le mouvement de M. Macron était une grande lessiveuse. Il est devenu un professionnel dans le recyclage des produits politiques frelatés, qu’ils soient hollandais, centristes ou islamistes, et l’effaçage des traces. Si M. Bayrou, dans son grand projet de moralisation, pouvait ouvrir un chapitre sur la traçabilité des candidatures, ce serait heureux.

Certes, tout cela est peut-être légal. Mais le parti du Président peut-il tolérer, au nom de l’éthique la plus élémentaire, et dans cette période où le pays est en état d’urgence et où les attentats islamistes se succèdent, la candidature du représentant d’un parti islamiste algérien ?

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Cyril Hanouna

Médias : Cyril Hanouna et la Chapelle-Pujol vus par Jean-Yves Le Gallou

29/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans cette nouvelle édition d’I-Médias sur TV Libertés, Jean-Yves Le Gallou décrypte longuement le traitement médiatique de l’affaire Cyril Hanouna comme du harcèlement de rue des femmes dans le quartier de La Chapelle.

• Le « Hanounagate » : quand la vedette du PAF joue avec le feu
L’animateur Cyril Hanouna au cœur d’un scandale médiatique après avoir fait un canular téléphonique. Après avoir piégé un homosexuel dans un canular de mauvais goût, la vedette du PAF est « presque » sur la sellette. Le lobby LGBT pourrait avoir raison du chantre du mauvais goût de l’audiovisuel. Et pourtant, le mauvais goût d’autres stars médiatiques est largement toléré.

• La Chapelle-Pajol théâtre de l’opposition féminisme/immigration
Le 19 mai, une pétition dénonce le harcèlement de rue dans le XVIIIe arrondissement de la capitale. Des riverains se disent victimes d’insultes de la part d’une partie de la nouvelle population locale décrite par Les Inrocks comme une population « pauvre et immigrée » dans un quartier de « mixité sociale ».
Les médias et les politiques sont partagés : problème humain réel pour les uns, problème d’urbanisme pour d’autres…

• Attentat de Manchester : une attaque ou un incident ?
Attentat dans le nord-ouest de l’Angleterre, à Manchester, dans une salle de concert mardi soir. Plus de 20 morts, une soixantaine de blessés. Parmi les victimes des enfants puisqu’il s’agissait d’un concert de « Ariana Grande » une chanteuse pour adolescents. La quasi-totalité des médias ont repris les termes utilisés par la police anglaise qualifiant l’attentat terroriste « d’incident »…

• Emmanuel Macron et les médias : fin d’une lune de miel ?
Emmanuel Macron aura été plus qu’un candidat à l’élection présidentielle. Pendant près de six mois, il a été un véritable phénomène médiatique. Peu attaqué sur le fond, sur son patrimoine, sur son bilan politique auprès de François Hollande, il a bénéficié d’un traitement de faveur inédit. Une fois l’élection passée, bénéficiera-t-il de la même complaisance des médias ?
Claude Chollet, président de l’Ojim, l’Observatoire du journalisme, de l’information et des média nous donne délivre son analyse.

• Le zapping
Crêpage de chignon sur le plateau de Laurent Ruquier, l’ancien ministre de l’éducation Najat Vallaud -Belkacem s’attaque à la chroniqueuse Valérie Burggraf qui l’accuse de relayer une « fake news » sur la mise en place de la réforme de l’orthographe… La polémique se poursuit après l’émission et Laurent Ruquier vole au secours de sa protégée, contredisant au passage une de ses propres interventions faite un an plus tôt…
Au rayon de la jupe, un représentant du syndicat lycéen FIDL explique pourquoi il a choisi de revêtir une jupe… une jupe que n’aurait pas refusé un curieux Brésilien qui se rêve en petite sirène !

• Les tweets
La taille des trottoirs a largement alimenté la twittosphère suite à la polémique de la Chapelle-Pajol, Malek Boutih surprend son monde avec sa déclaration choc : « Il faut dégager tous les gens qui emmerdent les femmes », Mélania Trump refuse de porter le voile, le JDD compare le FN et Daech, le deux pois deux mesures entre les « affaires Fillon » et le président Macron…

Macron, artefact et marionnette – par Guillaume Faye

27/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Un artefact est une fabrication qui se substitue au réel et dont la vraie nature est travestie. Une marionnette est un personnage de spectacle dirigé par une volonté extérieure. Emmanuel Macron relève peut–être des deux. Feu d’artifice médiatique, brillant et creux, talentueux et retors, il est le produit de forces idéologiques et financières qui l’ont créé afin de neutraliser la menace d’une France identitaire. Macron a été formaté pour donner à la décadence et à la destruction de la France le visage rassurant d’un jeune premier souriant. En outre, son ”libéralisme” économique, sympathique de prime abord dans ce pays objectivement communiste au taux de chômage double de ses voisins, s’avérera vite bidon. Macron sera une poule mouillée en matière de réformes. Trop peur de la bagarre…

L’opération Macron, montée par des réseaux financiers et médiatiques

L’élection d’Emmanuel Macron à l’Élysée serait « le coup de poker le plus sidérant de toute l’histoire politique française » selon Guillaume Tabard (Le Figaro 10/05/2017). En tout cas, il a été bien préparé, notamment par l’exécution de François Fillon grâce à un appareil judiciaire partial, politisé et obéissant à Macron, alors ministre de l ‘Économie de Hollande (voir un article précédent de ce blog).

Tous les médias s’extasient – ou font semblant – de la fulgurante ascension du plus jeune président de la République, 39 ans, hors parti, fondateur d’un mouvement, En marche !, (devenu ” La République En Marche”, LREM) véritable start up politique revendiquant déjà 230.000 adhérents (chiffre exagéré, évidemment) et ridiculisant le PS et la droite. Pas de miracle là dessous : seulement une opération financière massive, préparée dans le secret depuis 2014, destinée à faire élire l’exécutant, le porte–parole de milieux dirigeants cosmopolites, oligarques internationaux alliés à d’importants intérêts musulmans. Pierre Bergé est évidemment de la partie. Tous ont choisi en Macron leur cheval de Troie, pour mettre la main sur la France et enrayer le péril (”populiste” ou plutôt populaire) du Front national présenté comme fascisant. Bien que ce dernier soit bien affaibli par l’agent Philippot et le programme contre–productif qu’il a imposé.

La ligne économique floue de Macron – et nullement ”libérale” ! – n’est pas le plus important pour ceux qui l’ont fabriqué ; ce qui compte, c’est son positionnement politique cosmopolite et islamophile. Macron et son lobby sont le résultat d’une opération financière internationale de grande ampleur – avec des dessous probablement cent fois plus opaques que les petites combines de Fillon poursuivi pour des broutilles par une justice au garde–à–vous. Fillon, qui était le symbole d’une France provinciale et catholique détestée – autant que la France déclassée et prolétarisée qui votre FN. Deux populations de souche méprisées par l’oligarchie cosmopolite qui finance Macron et qu’il représente.

La fulgurante ascension du play boy Emmanuel Macron, jamais vue dans l’histoire de la République ni chez nos voisins, s’explique donc en grande partie par l’ampleur d’une stratégie financière et médiatique préparée depuis quelques années, impliquant de très gros investissements. Jamais Le Canard Enchaîné ni la justice n’oseront se pencher sur les ressorts de l’ascension de Macron. C’est un homme qui a beaucoup plus de pouvoirs d’intimidation et de relations que M. Fillon…

La campagne électorale de Macron a été financée à hauteur de 15 millions d’euros sans qu’aucune investigation judicaire ne survienne. Dans l’opacité la plus totale. À côté de cela, Fillon, le cocu content, est persécuté par une justice aux ordres. Cherchez l’erreur.

Show, vacuité et boniments

Flou et ambigu sur tous les sujets, surtout régaliens, Emmanuel Macron apparaît à la fois brillant et d’une vacuité insipide. Mais dans cette société du spectacle, le vide, la superficialité, le show l’ont emporté sur le raisonnement et la réflexion politiques.

Rien que le vocabulaire d’Émmanuel Macron, se voulant le « progressiste » contre les « réactionnaires » appartient aux clichés de la vieille gauche. Macron est un jeune vieux, qui recycle des poncifs. C’est le produit chromé d’élites médiocres et fluctuantes, intelligentes, certes, mais sans caractère ni convictions.

La « recomposition complète de la vie politique » avec Macron est une plaisanterie. La majorité des médias aux ordres (qui critiquent le ”poutinisme” de leurs confrères russes !) l’ont présenté comme « le président des patriotes contre la menace nationaliste ». Patriote, un homme qui explique qu’il n’y a pas de culture française, mais seulement une ” culture en France ” ?

Un de ses expressions répétitives, « je vais être clair », signifie exactement le contraire. Le ”macronisme” est un syncrétisme opaque et mou qui se compare ridiculement au gaullisme en se voulant ”rassembleur”. En Marche ! signifie aussi l’inverse : Sur Place ! L’immobilisme, le réformisme minimaliste ou fallacieux sont la marque de fabrique de Macron, dont les ”réformes” n’ont été que des crottes de souris quand il était dans le gouvernement socialiste. Il représente le Système avec perfection : une communication flamboyante, des actes et des résultats misérables.

En nommant le juppéiste Edouard Philippe (droitiste mou sans idées précises, girouette, issu du PS passé à droite et…islamophile) comme Premier ministre, Macron veut évidemment casser la droite et récupérer un maximum de voix LR aux législatives. Se concrétise bien là une stratégie de type IIIe et IVe République, politicienne mais non pas politique (c’est-à-dire avec un ”axe de volonté”) au sens de Carl Schmitt.

Macron se présente comme le rassembleur droite–gauche, une sorte de voiture balai. Il est la synthèse du vieux Système, de la gauche d’appareil et de la droite affairiste (et non pas entrepreneuriale), c’est–à–dire les deux faces de la même pièce. Il ne rassemble qu’une oligarchie déjà rassemblée.

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