La canicule, aubaine des marchands de peurs, par Ivan Rioufol

Le rêve de l’Etat incapable : régner sur des citoyens infantilisés, déresponsabilisés, apeurés, malléables. Les médias ne sont pas en reste pour dramatiser l’épisode caniculaire qui s’installe pour au moins une semaine. Les responsables se succèdent pour expliquer qu’il va faire très chaud et qu’en conséquence les Français doivent : s’habiller légèrement, boire de l’eau, se mettre à l’ombre, ne pas faire de jogging à midi, etc. L’actualité est submergée par ces messages dont la vacuité est à la limite du foutage de gueule. Le pouvoir ne va pas mégoter dans son rôle de puissance protectrice. Rien n’est plus simple que de mimer l’Etat-mamma (l’expression est de Jean-François Revel) quand il s’agit pour les responsables politiques de faire croire qu’ils tiennent les choses en main et que le peuple peut être rassuré.

Mais derrière la propagande sanitaire, reste la réalité d’un Etat les bras ballants devant les vraies menaces qui inquiètent les citoyens. La seule actualité de ces derniers jours révèle que la violence fait des bonds dans Paris. Le quartier de la Goutte d’Or est devenu dangereux. En Seine-Saint-Denis, les parents d’élèves d’un groupe scolaire doivent eux-mêmes se mobiliser pour chasser les dealers de l’établissement. A Grenoble, les islamistes poursuivent leur provocation pour imposer le burkini dans les piscines. L’Etat veut jouer à l’infirmière, mais il laisse le pays brûler de fièvre.

La canicule n’est pas la fin du monde, contrairement à ce qu’aimeraient faire croire une flopée de médias apocalyptiques. Ceux-ci prédisent le pire dans douze ans (pas treize !), si le monde occidental n’a pas changé de modèle économique et si le prolétaire français refuse toujours d’être taxé, dans l’usage de sa voiture, à la place du pollueur chinois. Le coup de chaud de cette semaine est présenté, par les perroquets qui alimentent le discours dominant, comme le signe indiscutable de l’urgence climatique.

Cette présentation est avalisée par l’Etat-mamma : s’il ne sait pas résister à la subversion du nouveau totalitarisme coranique, il donne le change dans sa lutte verbale contre le réchauffement climatique. Rappelons toutefois que la canicule est un phénomène récurrent. Les plus récentes datent de 1976, 1983, 2003, 2006. Ceux qui veulent y voir la confirmation irréfutable d’un monde qui se suicide en font trop pour être tout à fait convaincants. D’autant que ceux-là, s’ils déplorent avec raison la raréfaction des espèces et l’usage des manipulations génétiques dans la nature, sont les mêmes qui voient des réactionnaires chez les peuples qui ne veulent pas disparaitre dans la mondialisation uniforme et le transhumanisme. La canicule est une aubaine pour les marchands de peurs et, singulièrement, pour l’Etat en quête d’utilité.

Ivan Rioufol

Texte daté du 17 juin 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Michel Olivier : « Il est temps que l’État-employeur découvre l’ampleur du phénomène de la radicalisation »

Le Parisien publie une enquête sur la radicalisation dans les services publics. Michel Olivier, auteur avec Philippe Lobjois de l’ouvrage La Guerre secrète. L’islam radical dans le monde du travail, réagit à cette publication.

Le Parisien sort une enquête parlant de la radicalisation dans les services publics. Vous avez sorti avec Philippe Lobjois, une revue de presse chez Fayard sur la radicalisation dans le monde de l’entreprise. Ces deux phénomènes sont-ils liés ?

Oui, ils sont bien liés. Nous faisons face depuis longtemps à une véritable schizophrénie de la part de l’État. Il est à la fois législateur et employeur. Il est temps que l’État employeur découvre l’ampleur du phénomène contre lequel il n’a rien fait en tant qu’État législateur.

Comment se traduit cette radicalisation dans le monde de l’entreprise ?

Les pouvoirs publics commencent à observer cette population majoritairement de confession musulmane. Le développement de cette pratique communautaire au sein de cette population se traduit par des revendications d’inspiration religieuse. Avec le renforcement du communautarisme, on note l’émergence de positions radicales qui conduisent à des actions violentes.

Des mesures ont-elles étaient prises depuis que ces informations ont été divulguées ou traite-t-on encore ce cas avec légèreté ?

Il y a beaucoup de trous dans la raquette. L’assassin du Père Hamel avait travaillé comme bagagiste à l’aéroport de Chambéry. Les pouvoirs publics avaient pourtant mis en place des renforcements pour contrôler plus strictement les personnels. Les personnels travaillant côté piste font l’objet d’une classification renforcée. Des badges d’habilitation doivent leur être délivrés à partir d’un contrôle par les forces de police. Pour autant, il y a encore beaucoup de porosité dans ce dispositif. C’est d’ailleurs pour cette raison aussi que le projet de privatisation des aéroports de Paris a suscité une émotion. Certains enjeux de sécurité sont très importants.
Aujourd’hui, les autorités sont sensibles au sujet, mais n’ont pas encore résolus la totalité des problèmes liés à la radicalisation.

On observe également une radicalisation dans les rangs de la police et de l’armée. Vous êtes vous penché sur cette question ?

Heureusement les services chargés de la sécurité et de la défense sont extrêmement vigilants sur le sujet. Un membre de la gendarmerie était la compagne d’un islamiste radicalisé impliqué dans le soutien logistique des attentats de Paris de 2015. Le sujet est vraiment préoccupant.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Nicolas Bay au sujet de la PMA : “Le premier droit d’un enfant c’est d’avoir un père et une mère”

24/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Bay, député européen Rassemblement national, était l’invité des “4 Vérités” de France 2 ce lundi 24 juin.

Aujourd’hui, le débat fait rage autour de la procréation médicalement assistée (PMA). Le texte sera débattu au Parlement fin juillet avec principalement l’idée d’une PMA pour toutes, remboursée jusqu’à l’âge de 43 ans…

Invité à s’exprimer sur la PMA, Nicolas Bay a notamment déclaré :

Je ne crois pas et je ne pense pas que cela soit souhaitable surtout. […] C’est un débat de société, mais cela va d’ailleurs au-delà, c’est un débat de civilisation. Et derrière on voit bien qu’il y a l’idée d’un droit à l’enfant, alors que tout ce que l’on a essayé de défendre dans les pays occidentaux et dans notre pays, c’est de protéger au maximum les droits des enfants. Et le premier droit d’un enfant c’est d’avoir un père et une mère, de les connaitre et de se construire grâce à cette altérité homme-femme.


Symbole de l’islamisation et de la complaisance des élus, le centre islamique An-Nour de Mulhouse est le plus grand d’Europe

L’appel à la censure déshonore la France, par Ivan Rioufol

Vous êtes contre la procréation médicalement assistée pour les couples de femmes ? Vous êtes homophobe. Vous êtes pour la mise au pas de l’islam quand il exige sa visibilité ? Vous êtes islamophobe. Vous souhaitez contrôler l’immigration extraeuropéenne qui transforme la nation en une conflictuelle société multiculturelle ? Vous êtes xénophobe et raciste. Alors, bouclez-la ! La macronie, chantre de l’ordre moral, n’a pas renoncé à criminaliser davantage les délits d’opinion. À peine élus, les députés d’En marche avaient, le 24 juillet 2017, voté un amendement pour réprimer des idées interdites par les chasseurs d’arrière-pensées. Le Conseil constitutionnel avait annulé la disposition, vue comme “une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression“. Cependant, mercredi, la commission des lois de l’Assemblée a examiné une autre proposition de loi “visant à lutter contre la haine sur Internet”. Le ministère de la Justice a un projet du même tabac. L’objectif : censurer, au-delà des vraies menaces, ceux qui refusent l’affolante emprise du politiquement correct.

Lors de ses vœux du 31 décembre 2018, Emmanuel Macron avait déjà qualifié les “gilets jaunes” de “foule haineuse“. Il avait montré sa répulsion pour ces Français suspects de débattre librement sur les réseaux sociaux. Plutôt que de les écouter, le président les avait accusés de s’en prendre “aux élus, aux forces de l’ordre, aux journalistes, aux Juifs, aux étrangers, aux homosexuels”, dans un amalgame habituellement prohibé. C’est à cette même répudiation des dissidents que se prête la députée LREM, Lætitia Avia, avec sa proposition de loi contre des “propos haineux“, sans définition juridique. Cette initiative s’ajoute à la loi contre les “fake news”, qui autorise le juge à décréter des vérités. L’arsenal pourrait être complété par le projet de Nicole Belloubet, garde des Sceaux, visant à sortir de la loi sur la presse de 1881 certaines infractions afin de faciliter les poursuites. Ces atteintes aux libertés dégoulinent de bons sentiments. Mais elles sont semblables à celles qui se retrouvent dans les démocratures.

Ces tentatives d’uniformisation de la pensée déshonorent la France impertinente, libre, frondeuse.

Ivan Rioufol

Texte daté du 17 juin 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

63% des Canadiens souhaitent moins d’immigration

20/06/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le ministre canadien de l’Immigration, Ahmed Hussen, se dit inquiet suite aux résultats d’un sondage indiquant qu’une majorité de Canadiens souhaitent que le gouvernement fédéral réduise le nombre d’immigrants entrant au Canada.

En effet, selon ce sondage réalisé par la firme canadienne Léger, 63% des Canadiens interrogés affirment que le gouvernement devrait réduire le nombre d’immigrants.

37% pensent au contraire que le gouvernement devrait faire en sorte que leur nombre augmente. Ahmed Hussen juge ce résultat préoccupant dans un contexte où les entreprises disent avoir désespérément besoin de travailleurs.

L’immigration apporterait selon lui une réponse à ce besoin.

PMA pour toutes ? Ludovine de La Rochère : « On nie quelque chose qui est absolument universel ! »

20/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Après que le Premier ministre a annoncé qu’un projet de loi sur la procréation médicalement assistée pour les couples de femmes va être présenté à l’Assemblée nationale, Ludovine de La Rochère, présidente de la Manif pour tous, réagit au micro de Boulevard Voltaire.

Ludovine de La Rochère rappelle notamment le besoin d’un enfant d’avoir un père et une mère.


L’armée suisse veut recruter plus de transgenres dans ses rangs

20/06/2019 – EUROPE (NOVOpress)
L’armée suisse a décidé de créer un bureau diversité pour mieux intégrer les personnes transgenres. L’année prochaine, une case « autre », en plus des cases « homme » et « femme », apparaîtra sur les formulaires du service de recrutement.

Déplorant un manque de transgenres dans l’armée, 18 personnes par an selon les médecins militaires, il a donc été décidé de modifier les règlements actuels lesquels seraient discriminants…


L’OPA des Émirats arabes unis sur l’islam en Europe

Ce n’est un secret pour personne, les Emirats arabes unis veulent mettre la main sur l’islam en Europe en général et sur l’islam en France en particulier. Avec des arguments plus sonnants et trébuchants que théologiques pour emporter le morceau, mais avec de redoutables conséquences religieuses si cette OPA réussissait.

C’est dans ce contexte qu’il faut examiner les remous autour de la grande mosquée d’Evry (Essonne) gérée par des Marocains. Le 13 mai dernier, un ancien ministre émirati aurait rendu une visite – de courtoisie… – au recteur de la mosquée, Khalil Merroun. Une rencontre ainsi expliquée (d’après des proches de la mosquée) : « L’ancien ministre est arrivé en fin de matinée alors, hospitalité marocaine oblige, il a été convié à rester rompre le jeûne. »

Mais une rumeur s’est vite répandue quant aux raisons vraies de cette visite… inopinée : « L’émissaire émirati a proposé d’acheter la mosquée. » Ce qui a contraint les responsables à faire une mise au point rassurante : « Il n’est pas venu acheter la mosquée car elle n’est tout simplement pas à vendre. » Pour faire bonne mesure, certains ont assuré que, le 13 mai, le recteur Khalil Merroun était au Maroc pour assister à des causeries religieuses. Avec cette précision supplémentaire : « Toutes les mosquées marocaines sous la bannière de l’Union des mosquées de France (UMF) ont un attachement indéfectible avec leur pays d’origine. Un attachement qui ne saurait être défait, même à coups de millions d’euros, fussent-ils émiratis. »

Toujours bien informé, le site marocainLe360 commente : « Ces précisions pourront-elles toutefois estomper les inquiétudes exprimées ici ou là, à tort ou à raison, quant aux ambitions démesurées des Emirats arabes unis de mettre le grappin sur l’islam en Europe ? Les visées khalijes [relatives au Golfe persique] en général, émiraties et saoudiennes en particulier, sont d’ailleurs vues d’un œil inquiet et réprobateur, y compris par les responsables politiques français qui craignent pour l’islam de France qui n’est pas resté à l’abri des tendances religieuses radicales en provenance du Moyen-Orient. » Pas à l’abri, c’est le moins qu’on puisse dire…

La mosquée d’Evry est l’une des plus imposantes d’Europe (5 000 m2). Comme celles de Paris et de Lyon, elle fait partie des organismes scandaleusement agréés pour habiliter des « sacrificateurs » autorisés à pratiquer des égorgements halal. On comprend que cela fasse envie aux Emirats…

L’Algérie pas en reste

On apprend par ailleurs que l’Algérie a entamé des procédures d’appropriation de la grande mosquée de Paris. Ce qui, là encore, mobilise les Marocains qui n’ont pas oublié que cette mosquée fut inaugurée en 1926 par le sultan chérifien Moulay Youssef. Et que ce bijou architectural de style hispano-mauresque a été construit, Lyautey aidant, en hommage aux soldats marocains morts pour la France pendant la Grande Guerre. Reste qu’elle est gérée par le très sinueux Franco-Algérien Dalil Boubakeur, souvent franc comme un âne qui recule.

Récemment, le ministre algérien des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, déclarait (car tous ces gens-là se comportent chez nous comme en terre conquise, ce qui est, hélas, le cas) : « Les procédures visant à faire de la mosquée de Paris une propriété de l’Etat algérien ont été officiellement entamées par le biais de l’ambassade d’Algérie à Paris. »

On finit par se demander qui sont ces Arabes qui viennent manger le pain de nos Arabes…

Alain Sanders

Article paru dans Présent daté du 18 juin 2019

« Seize thèses sur la société de propagande », par Jean-Yves Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou : "La victoire institutionnelle du gauchisme a posé un couvercle sur la droite. Il est temps d'agir"

19/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans un récent article paru sur le site internet de la Fondation Polémia, Jean-Yves Le Gallou décrit en seize thèses le système totalitaire dans lequel les Français sont actuellement plongés. Il part d’un constat paradoxal : les Français perçoivent les conséquences des effets désastreux des politiques libérales-libertaires à tous niveaux et pourtant ils continuent de voter pour ceux qui vont dans ce sens.

Comment expliquer cette aberration ?

Le président de la Fondation Polémia, de s’exclamer : « La propagande est En Marche… et la propagande cela marche ! ». C’est donc selon lui une propagande très forte qui maintient les Français dans un état de servitude mentale et qui fait qu’ils continuent encore et toujours à agir contre leur intérêt.

Propagande constante, massive, touchant tous les âges

Propagande omniprésente dans tous les pans de la vie, qu’elle soit privée, publique, ou professionnelle… Dans son article, Jean-Yves Le Gallou analyse ses nombreux aspects, ses formes, ses méthodes, ses moyens, ses outils… Si ce sujet vous intéresse, si vous souhaitez recevoir les médicaments qui permettent de produire les anticorps mentaux, cet article est disponible sur le site de la Fondation Polémia. Une suite devrait expliquer comment démonter le système.

Affaire à suivre donc !

Il y a 4 fois plus d’immigrés en France qu’il y a 20 ans, selon Jean-Paul Gourévitch

19/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sud Radio organisait un débat sur la question “Faut-il des quotas en matière d’immigration ?”.

Selon Jean-Paul Gourévitch, spécialiste de l’Afrique et des migrations, a notamment déclaré :

Il y a en France 11% d’immigrés, c’est-à-dire plus de sept millions de personnes et entre 12 et 14% de descendants directs d’immigrés, soit au total de 14 et 16 millions de personnes d’origine étrangère, 4 fois plus qu’il y a 20 ans !


L’école de Marion Maréchal, arme de guerre idéologique ?

18/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’Institut de sciences sociales, économiques et politiques, une école pas comme les autres ? Fondée par Marion Maréchal, l’ISSEP fait politiques car c’est une « guerre culturelle » que l’ancienne députée entend désormais y mener.

Mais contre qui ? Extrait.


Grand Remplacement en Europe. Le Danemark tente de réagir

Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. Après avoir étudié l’emblématique cas de la Suède et l’inquiétante submersion démographique de la Belgique, c’est au tour du Danemark d’être étudié par Paul Tormenen. La situation y est – comme partout en Europe de l’Ouest – dramatique. Cependant, une réaction politique semble possible dans ce pays.
Polémia

Le Danemark a subi, comme d’autres pays européens, une forte immigration depuis les années 1980, avec un pic lors de la crise migratoire de 2015. Rapidement, le gouvernement danois a pris avec succès une série de mesures visant à freiner les arrivées de migrants. Un certain consensus existe actuellement dans le pays concernant le contrôle des entrées et la nécessité d’une – relative – homogénéité culturelle. Celui-ci ne devrait pas être remis en cause avec le résultat des récentes élections législatives organisées début juin. Si, comme dans d’autres pays européens, l’immigration reste importante, elle connait un sérieux tour de vis ces dernières années.

De l’ouverture des frontières à une restriction des arrivées

Jusqu’aux années 1970, l’immigration a été modérée au Danemark. Les immigrés venaient alors essentiellement d’Europe du nord et d’Europe occidentale (1). Un programme d’accueil de travailleurs étrangers a été organisé au début des années 1970 à destination d’immigrants turcs, pakistanais, etc. L’immigration a continué à être favorisée dans les décennies suivantes, avec une assez grande ouverture aux nationalités extra-européennes (d’Afrique, du Moyen Orient).

Durant l’été 2015, l’ouverture inconsidérée des frontières en Allemagne par la chancelière Angela Merkel a créé un appel d’air qui a également concerné le Danemark. La Suède ayant annoncé son intention d’accueillir des migrants, plusieurs d’entre eux se sont arrêtés dans leur périple au Danemark (2). Conséquence : le nombre de demandeurs d’asile a triplé entre 2013 et 2015, passant de 7 557 à 21 225. Celui des bénéficiaires du regroupement familial est passé de 7 215 en 2013 à 15 986 en 2015, celui des mineurs non accompagnés de 354 à 2 068 (3).
Les syriens et les afghans figuraient parmi les nationalités les plus représentées.

Si ces chiffres paraissent modestes au regard de ceux que connait la France, ils sont à rapprocher à la population du pays, composée de 5,8 millions d’habitants.

Le nombre de résidents au Danemark nés à l’extérieur du pays est en progression constante depuis plusieurs décennies : de 93 000 en 1960, il est passé à 612 904 en 2019 (4). Parmi eux, les immigrants issus de pays non-européens sont au nombre de 353 152. Les descendants de parents issus de pays non- européens sont quant à eux 156 260 (5). Le nombre de personnes issues de l’immigration (nées à l’étranger et descendantes de personnes nées à l’étranger) s’élève début 2019 à 800 618 (6). Un chiffre très important en comparaison de la population totale du pays

Le Pew Research Center évalue la population musulmane à 5,4% de la population danoise, soit près de 313 000 habitants. Celle-ci pourrait selon ses projections osciller en 2050 entre 7,6 et 16% (7).

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Les Anti-PMA s’emparent de la fête des pères

18/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’association “Trace ta route”, soutenue par des associations familiales catholiques et La Manif Pour Tous, invitait à fêter les pères, les 15 et 16 juin dernier, dans plusieurs grandes villes dont Lyon, Lille, Bordeaux, Rennes, Nancy et Versailles.

Elle a organisé avec succès une course-relais pour dire non à la PMA sans père. Les participants avaient à parcourir de 4 à 11 kilomètres, lesquels, sur le plan de la ville, écrivaient le mot “Papa”. Le projet de loi sur la bioéthique, qui sera présenté en Conseil des ministres le 26 juillet prochain devrait en effet ouvrir la PMA à toutes, au nom de l’égalité de traitement face au désir d’enfant.

Actuellement, la procréation médicalement assistée est réservée aux couples mariés, confrontés à un problème de stérilité. “Trace ta route” se bat pour le droit de chaque enfant à avoir un père et une mère, conformément à l’article 7 de la Convention internationale des droits de l’enfant, signée par la France. Mais le projet gouvernemental semble aller plus loin, puisqu’il envisage de remettre en question les fondements mêmes du droit de la filiation.

C’est ainsi que le Conseil d’Etat a proposé d’inscrire la filiation par PMA sur l’acte de naissance…

SNU : non à l’embrigadement de la jeunesse par l’État !, par Franck Deletraz

Lancé officiellement dimanche avec 2 000 volontaires de 15 et 16 ans, le service national universel, fruit d’interminables palabres quant à sa forme et à son contenu, n’a, comme l’on pouvait s’y attendre, absolument rien de militaire ni de patriotique. Articulé autour d’un stage dit « de cohésion », au cours duquel l’essentiel du temps sera consacré à des « débats » sur « des enjeux de société », et d’un service volontaire bénévole dans une association bien politiquement correcte au cours de l’été, ce dispositif, tant souhaité par Macron, est en revanche une vaste opération d’embrigadement de la jeunesse française.

Les Komsomolets de Macron

C’est sa marotte, et l’on comprend bien pourquoi. En effet, là où un certain nombre de nos compatriotes espéraient un retour au bon vieux service militaire, avec ses marches commandos, ses trous de combat et autres parcours collectifs, Macron, lui, a compris tout l’intérêt qu’il pouvait avoir à mettre en place un dispositif qui, sous couvert de « cohésion nationale », n’est autre qu’une gigantesque machine à endoctriner la jeunesse. C’est ainsi que les quelque 2 000 volontaires accueillis dimanche dans les centres du SNU (en attendant les 40 000 de l’an prochain et, à terme, l’ensemble d’une classe d’âge, soit 800 000 jeunes) vont au cours de ce stage, et comme l’a expliqué samedi au Parisien le secrétaire d’Etat Gabriel Attal, suivre chaque jour « des modules différents », notamment sur « le développement durable ou les valeurs de la République ». Tandis que « chaque soirée sera dédiée à un débat sur des enjeux de société », tels que « les discriminations liées à l’orientation sexuelle, le handicap, la radicalisation, etc. » Ce lundi, par exemple, « après le match de l’équipe de France féminine de foot, il y aura une discussion sur l’égalité femmes-hommes »… Bref, pas étonnant que le président ait déjà demandé à Attal « qu’on aille plus vite » afin « de généraliser […] avant la date de 2026 initialement annoncée » ce dispositif dont « on ne pourra pas être réformé », et qui devrait coûter (officiellement) aux contribuables « autour de 1,5 milliard d’euros ».

Les parents, appelés à résister

Un véritable scandale qui a poussé Juristes pour l’enfance à renouveler samedi son appel solennel aux parents « pour qu’ils refusent l’enrôlement de la jeunesse par l’Etat, au mépris de leur responsabilité de premiers éducateurs de leurs enfants ». Car, a rappelé judicieusement l’association, « contrairement aux jeunes majeurs de 18 ans ou plus précédemment appelés au service militaire, la cible du nouveau SNU est constituée par […] des enfants mineurs encore placés sous la responsabilité et l’autorité de leurs parents ». Et Juristes pour l’enfance d’ajouter alors fort justement : « Pour porter une nouvelle atteinte aux libertés individuelles des jeunes et pour les soustraire à l’autorité de leurs parents, l’Etat doit être autorisé par une loi, et sans doute même par la Constitution. Or aucun texte n’a été voté. »

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 17 juin 2019

Marion Maréchal : «Ce sont les minorités agissantes qui font l’histoire, pas les majorités passives»

17/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Un an après la création de son école – l’ISSEP – Marion Maréchal dresse déjà un premier bilan.

Si la figure de proue de la droite hors les murs écarte toujours un engagement partisan, elle n’a pas déserté le combat idéologique.

Entretien.