Selon Didier Leschi, les immigrés représentent “11% de la population française”

15/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Les immigrés représentent “11% de la population française“, selon Didier Leschi de l’office français de l’immigration et de l’intégration.

Et celui-ci d’ajouter :

la différence (par rapport aux autres pays européens), c’est que nous avons une très longue tradition d’immigration. Le quart de la population française a un rapport direct ou indirect avec l’immigration.


Aquarius : un drame européen… de la bonne conscience

Il y a d’abord ces 629 naufragés recueillis à bord du navire Aquarius, un cargo affrété par l’association « SOS Méditerranée » avec pour objectif de prendre à son bord les migrants errant en Méditerranée sur des coquilles de noix pour leur permettre d’arriver en vie…dans un pays européen. Or c’est précisément le but de leur périple hasardeux. Et en l’occurrence, le problème.

Ce bateau a successivement recueilli 229 personnes entassées sur des embarcations pneumatiques offrant peu de sécurité, puis d’autres contingents, ramassés préalablement par des garde-côtes et un navire marchand italiens. Mais on comprend vite que le vrai débat n’est pas directement le sort de ces personnes, il est dans la réponse de l’Europe face à cette situation. Ou plus exactement dans son absence de réponse.

L’Aquarius se trouvait à 27 milles de Malte et 35 milles de l’Italie. Puisqu’il n’entend pas rapatrier ses « hôtes » dans leurs ports d’origine (on ne nous dit d’ailleurs rien sur leurs pays d’origine), il pensait pouvoir les débarquer à Malte. Mais c’est une toute petite île, déjà submergée par les migrations sauvages. Elle a refusé. Dans ce cas, l’Italie aurait dû se proposer. Mais l’Italie rappelle qu’elle a reçu 700 000 clandestins ces quatre dernières années. A ce rythme, le pays sera ruiné et dépossédé de son identité d’ici quinze ans. C’est bien pourquoi le peuple italien, conscient de cette dépossession, a porté au pouvoir une coalition de partis qui se sont engagés à mettre un terme aux migrations clandestines. L’Italie a logiquement dit non à l’accueil de ce bateau. C’est évidemment un signal, un signal clair et fort en direction de ceux qui s’apprêtent à embarquer depuis les côtes africaines. Dorénavant ils éviteront l’Italie.

La gauche française fustige cette position, elle fustige plus encore le gouvernement français : « Honte à la France, dont le silence vaut complicité avec l’Italie et Malte », s’écrit Coquerel, le bras gauche de Mélenchon. Eva Joly s’en prend au « silence assourdissant d’Emmanuel Macron ». Le communiste Brossat condamne « le néant et l’irresponsabilité » du gouvernement français.

L’Espagne, nouvel eldorado des migrants

Finalement l’Espagne vient d’accepter que les migrants soient débarqués dans le port de Valence. Le nouveau gouvernement socialiste, ultra-minoritaire, a besoin des voix de l’extrême gauche, celles de PODEMOS. Mais cette décision, présentée comme ayant pour seul but d « éviter une catastrophe humanitaire », risque de se retourner contre les Espagnols. Car là aussi le signal sera clair et fort pour les migrants : l’Espagne sera le nouvel Eldorado.

Le vrai problème est évidemment que les autres pays européens se révèlent incapables de présenter une approche commune, pris en tenaille entre les attentes populaires et la mauvaise conscience. La pression migratoire est en train de défaire ce qui avait été d’abord construit autour du charbon et de l’acier.

Dans leur pratique de culpabilisation, certains comparent l’Aquarius à l’Exodus. Dans ce cas, il convient de filer la métaphore jusqu’à son terme. Si l’Aquarius, c’est l’Exodus, peut-on comprendre que les populations d’origine, les « autochtones », les « indigènes », – à commencer par les Italiens – , n’aient aucune envie de devenir les Palestiniens de la péninsule européenne ?

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Médine veut faire son jihad au Bataclan, par Caroline Parmentier

Une fois de plus ce qui contrarie nos gros médias, Jean-Jacques Bourdin en tête lundi matin sur RMC, ce n’est pas le concert « Jihad » du rappeur islamiste Médine au Bataclan, c’est que la « fachosphère » mobilise. Et ça c’est grave.

Après l’annulation du rappeur Black M à Verdun, Le Monde s’inquiète que « la droite et l’extrême droite aient dans le viseur » (on notera le vocabulaire guerrier utilisé à dessein contre ceux qui ne sont pas des terroristes) le rappeur Médine dont il nous dit que c’est devenu un bon garçon un rien « bravache » aux « textes progressistes » qui prône en réalité « le jihad intérieur »…

Sa présence sur la scène de cette salle où 90 personnes ont été massacrées le 13 novembre 2015 par la barbarie islamiste, est profondément choquante. Autant que la complaisante soumission médiatique qui l’accompagne. Médine qui se présente comme une « islamo-caillera », est l’auteur d’une chanson « Don’t laïk », sortie une semaine avant les attentats de Charlie Hebdo dans laquelle il déclare « Crucifions les laïcards comme à Golgotha, le polygame vaut bien mieux que l’ami Strauss-Kahn […] », « J’mets des fatwas sur la tête des cons » ou encore « Je me suffis d’Allah, pas besoin qu’on me laïcise ».

Précisons que Médine était venu expliquer les textes de sa chanson devant une assistance recueillie lors d’un séminaire à l’ENA en 2017 ! En 2015, Libération avait dressé de lui un grand portrait amoureux dans lequel le rappeur se décrivait comme un « musulman laïc », qui vote « à gauche ».

De Laurent Wauquiez qui évoque un « sacrilège contre les victimes » à Marine Le Pen, « La complaisance ou pire, l’incitation au fondamentalisme islamiste, ça suffit ! », en passant par Ciotti, Retailleau, Hortefeux, c’est l’union sacrée. « La polémique a été lancée par l’extrême droite », s’indigne Europe 1. En effet toute la « réinfosphère » est montée au créneau, une pétition « Non au rappeur Médine » ainsi qu’une page Facebook a été lancée à l’initiative de l’identitaire Damien Rieu qui avertit : « Nous ne laisserons pas faire. »

La direction du Bataclan reste sourde pour l’instant aux protestations. Le responsable des concerts et tournées de Médine, Eric Bellamy, de la société Yuma Prod, persiste et signe : « Nous maintenons les concerts comme prévu. Franchement, je ne comprends pas. Médine s’est expliqué plusieurs fois sur le morceau “Don’t laïk”. Il n’y a aucune ambiguïté dans ce qu’il dit. Il a même écrit un texte magnifique sur le Bataclan auquel tout le monde a adhéré. »

A gauche on proteste mais de façon très modérée ou isolée. Le député LREM Aurore Bergé a exprimé son « malaise » : « Ses paroles sont, ni plus ni moins, un appel au meurtre. Cela s’appelle un constat. Maintenant préparons-nous aux procès d’intention et à la victimisation. »

Les avocats Bernard Benaïem et Caroline Wassermann, qui défendent une dizaine de familles de victimes du Bataclan, ont lancé un recours pour faire annuler les concerts, en vertu du risque de « trouble à l’ordre public » et de la notion d’« ordre public moral » et ont adressé un courrier à la Préfecture et au ministère de la Culture.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 11 juin 2018

En Italie, Matteo Salvini refuse d’accueillir l’Aquarius, un bateau chargé de migrants

11/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
C’est la première décision spectaculaire du nouveau ministère italien de l’Intérieur, Matteo Salvini: il refuse qu’un navire humanitaire chargé de réfugiés entre dans un port italien. Le bateau en question, l’Aquarius, transporte 600 personnes, dont 123 mineurs isolés.

“Il estime que l’Italie est attaquée par ces migrants, rappelle Blandine Hugonnet, correspondante de BFMTV à Rome, et demande l’aide de l’Europe, l’aide de l’OTAN.”

Matteo Salvini a notamment déclaré que « l’Italie et la Sicile ne peuvent être le camp de réfugiés de l’Europe ».



L’accueil des migrants dans les médias : les roses sans les épines svp !

Le dernier weekend de mai a été marqué par le geste héroïque d’un jeune clandestin malien qui a sauvé un enfant en escaladant un immeuble parisien. Cela a été pour les médias l’occasion de mettre en avant une image positive de l’immigration clandestine. En creux, c’était une nouvelle narration de la crise migratoire que de nombreux médias appelaient de leurs vœux. « Un autre récit est possible » se réjouissait-on sur France Info le 28 mai. Les roses sans les épines, en quelque sorte. Il nous a paru important de revenir sur ces fameuses épines et leur couverture médiatique.

Chacun a en mémoire l’accueil chaleureux par certains allemands des centaines de milliers de migrants en 2015. Parmi eux, des réfugiés fuyant la guerre en Syrie mais également de nombreux migrants économiques comme le soulignait une universitaire au site Atlantico en 2015. C’est avec force banderoles et fleurs que ceux qui ont forcé la porte de l’Allemagne ont souvent été accueillis. Un imaginaire collectif et médiatique a permis ce mouvement massif, dont la philosophe Françoise Bonardel a analysé les ressorts dans une récente tribune.

Comme l’OJIM l’a relaté dans plusieurs articles, l’Union européenne, le Comité économique et social européen ainsi que de nombreux organes d’informations ne sont pas avares en conseils pour valoriser une présentation positive de l’immigration. Mais qu’en est-il du revers de la médaille ? C’est ce que nous tentons de voir au travers de quelques exemples illustrant les fameuses épines de l’accueil.

Des chrétiens jetés à la mer

En avril 2015, une douzaine de chrétiens sur une embarcation ralliant l’Europe sont jetés à la mer en raison de leur religion par des migrants musulmans. Cet événement tragique a bénéficié d’une assez large couverture médiatique : Le Monde, Le Parisien, Le Point, Causeur, RTL, France Info, Europe 1, etc. y ont consacré un article. La majorité de ces titres se base sur une dépêche de l’AFP. Pour certains médias, les faits sont avérés (RTL), tandis que la majorité d’entre eux parle de l’événement au conditionnel.
Des kurdes passés à tabac en Grèce

L’information a été totalement ignorée en France, hormis le site d’agrégation de contenu Fdesouche : il y aurait eu le 25 mai 2018 une « émeute géante dans un camp de migrants, des Kurdes (ont été) attaqués par des musulmans parce qu’ils ne faisaient pas le ramadan ». On recenserait 72 blessés, dont 10 graves. A l’étranger, l’événement est couvert notamment par Jpost, Voice of Europe, RT, Kurdistan24. La surpopulation dans les camps en Grèce est souvent évoquée dans les articles comme facteur explicatif.

La cohabitation dans les campements de migrants du nord de Paris

LCI évoque en 2017 des « conditions sanitaires déplorables ». Le Parisien a rencontré sur un campement « la générosité, l’entraide, l’humilité et l’amitié ». Seule réserve « il faut traverser l’entrée du périphérique pour voir chaque recoin où se réfugient les Érythréens, les Afghans, ainsi que les Tchadiens, chaque nationalité vivant en groupe ». Pour 20 Minutes le 22 mai, il s’agit d’ « une situation un peu plus chaotique chaque jour ». Boursorama reproduit une dépêche de l’agence Reuters où les problèmes majeurs sur les campements sauvages parisiens sont le manque de place et les conditions de vie déplorables. Un point commun aux articles : les tensions ne sont pas évoquées sous l’angle « ethnique ».

Le site d’information italien Occhidellaguerra.it consacre un reportage au camp de migrants de la Villette : « Voyage dans l’enfer parisien ». Il ne fait pas l’impasse sur le communautarisme qui n’est évoqué dans aucun média français, à l’exception du Parisien qui parle de « vie en groupe » : « Pendant que je suis sur le terrain, trois personnes arrivent avec une camionnette. Ils portent environ dix tapis de prière et quelques rideaux. « Ça a l’air d’un beau geste, n’est-ce pas ? », murmure un employé de la municipalité à son poste pour garder l’ordre. « Regardez ici », ajoute-t-il. Et il me fait remarquer une tente qui dit « don de la communauté musulmane ». « Celles-ci ne peuvent être utilisées que par des migrants musulmans. Les Érythréens chrétiens orthodoxes du camp ne peuvent pas s’en approcher. Il me dit que souvent certains comités locaux discriminent les non-musulmans. « Parfois, la nourriture leur est donnée d’abord, puis, s’il en reste, à d’autres ».

Un niveau de formation en question

Souvenons-nous : en 2015, les migrants récemment arrivés étaient présentés comme ayant un niveau de formation élevé et allaient être une aubaine pour l’industrie allemande. Le Parisien donnait ainsi en septembre 2015 la parole au président de la fédération des industries allemandes. Selon lui, face à la pénurie de candidats à certains emplois, « l’afflux de migrants pourrait changer la donne, justement, et ce d’autant que beaucoup d’entre eux sont jeunes, et qu’ils ont «de vraiment bonnes qualifications». Le Monde évoquait pour sa part les nombreux ingénieurs parmi les migrants syriens.

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Une loi sur les « fake news » dont personne ne veut, par Francis Bergeron

Personne n’aime se faire piéger par de fausses nouvelles. Personne n’apprécie ces mensonges, jetés en pâture à l’opinion publique, qui font les gros titres d’un jour, avant d’être démentis en trois lignes microscopiques le lendemain. On se souvient du poignard SS de Jean-Marie Le Pen, oublié dans une chasse d’eau de Bab el Oued il y a un demi-siècle, de Dominique Baudis qui assassinait des prostituées, ou de Saddam Hussein qui possédait des armes secrètes pointées sur Israël.

Interdire les fake news est un vieux rêve. Les « marcheurs » se sont jetés sur l’idée d’une loi répressive, qui serait mise en œuvre en période électorale.

Si la loi passe, il s’agira de condamner « toute allégation ou imputation d’un fait, dépourvue d’éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable ». Mais qui va apprécier le caractère vraisemblable ou non de l’information présumée fausse ou manipulée ? Et qui va-t-on condamner ?

On l’a vu avec les lois mémorielles : il y avait, au départ, l’idée que l’apologie de crime est insupportable, mais à l’arrivée nous trouvons des systèmes d’autocensure qui affectent jusqu’aux historiens eux-mêmes, et qui interdisent jusqu’à la contestation du sionisme, ce qui n’a évidemment aucun rapport.

Ce que craignent à juste titre le Front national comme les « Insoumis », les Républicains, ce que dénonce en une Le Monde, ce que rejette le quotidien des milieux d’affaires Les Echos, c’est que ce texte sera très difficile à appliquer équitablement. En outre un tel texte constitue tout simplement une atteinte aux libertés, une atteinte supplémentaire, serait-on tenté d’écrire.

Il existe des textes sur la diffamation, sur l’injure, sur la protection de la vie privée. Ces dispositifs seraient parfaitement suffisants s’ils étaient utilisés avec mesure et avec impartialité. Quant aux enjeux électoraux que représentent des fake news, diffusées quelques semaines ou quelques jours seulement avant le scrutin, on les comprend bien. Mais aucune enquête sérieuse ne peut se faire en quelques semaines.

L’élection de Trump, le Brexit, c’est grâce aux fausses nouvelles

On le voit, ce texte de loi se heurte, pour la première fois depuis le début du quinquennat, à un très large front du refus. Macron veut cette loi opérationnelle pour les élections européennes de mai 2019.

« La démocratie est vulnérable en période électorale », estiment en effet les conseillers de l’Elysée. Pour eux, l’élection de Trump, la majorité des voix britanniques pour le Brexit sont le résultat de fausses nouvelles habilement distillées dans l’opinion.

Lors de la présidentielle, Macron a souffert d’une rumeur relative à une prétendue liaison avec le jeune et sémillant président de Radio France, Mathieu Gallet. A cette occasion, il s’en était pris à des « organes d’influence et de propagande mensongère ». Cela ne l’a nullement empêché d’être élu, et à ce jour il est lui-même largement soutenu par des « organes d’influence ». En Italie la Ligue et le Mouvement 5 étoiles ont prévu un « code d’éthique », qui interdira aux personnes appartenant aux loges une place dans l’exécutif. Macron, lui, ne prévoit pas de s’intéresser, par le biais de cette future loi sur les manipulations d’informations, aux réseaux d’influence qui gravitent autour de Collomb, de Ferrand, de Nyssen, de Patriat, de Schiappa, etc.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Le CRIF développe un observatoire de la “haine sur internet”

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Comme l’avait précédemment annoncé son président, Francis Kalifat, le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France CRIF a lancé le développement d’un observatoire de la haine sur Internet.

Dans la veine de projets tel que le Decodex du journal le Monde, le programme se propose de détecter les informations haineuses au moyen d’algorithmes et d’intelligence artificielle. C’est l’entreprise InSuite, spécialisée dans la gestion de données qui est en charge du projet, un projet pour lequel un partenariat avec Facebook et Google est à l’étude. On peut lire sur le site du CRIF : « Cet observatoire permettra de mesurer le niveau de haine sur les principales plateformes des réseaux sociaux ».

Edouard Philippe dévoile le plan d’intégration des étrangers

Edouard Philippe Ecriture inclusive

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Premier ministre, Édouard Philippe, a réuni un comité pour parvenir à une “intégration digne de notre République pour tous ceux à qui nous donnons le droit de séjourner en France“.

Quelles sont les mesures phares ?

Quatre grands axes sont abordés. Sans surprise, l’apprentissage du français minium, en 400 à 600 heures et une instruction civique sont prévus. Constatant un taux d’emploi de 35% chez les étrangers en France depuis moins de 5 ans, l’accès à l’emploi est également une priorité.

Notons que ce constat ne précise pas si les dits étrangers sont en recherche active d’emploi. Enfin, un accompagnement social individualisé pour les réfugiés sera mis en place.

Que penser d’un tel plan ?

D’abord, qu’il est bien ambitieux dans les moyens évoqués. Pourtant, aucun chiffre n’est évoqué par le gouvernement.

Entre les cours linguistiques et civiques, la garde d’enfants des parents souhaitant assistés aux dits-cours, la mise à disposition d’un “Pass Culture” d’une valeur de 500 € et les multiples accompagnent individuels, pour ne citer que ces mesures, on peut déjà évaluer à plus d’un demi-milliard le coût de cette politique. Outre l’aspect financier, on peut douter des résultats qu’obtiendrait un tel plan bâti sur la notion d’intégration et non d’assimilation.

Mais pour une assimilation réussie, ce seraient d’autres moyens n’est-ce pas ?

En effet, doubler le quota de cours de français ne suffit pas à créer une cohérence nationale. Une assimilation requerrait l’acceptation des us et coutumes du pays d’arrivée. Pourtant l’apprentissage de l’Histoire de France et de ses traditions n’est pas évoqué.

La notion d’acceptation encore moins. Plus grave encore, le plan nie en bloc le problème de fond. La politique vise l’insertion professionnelle quand il devrait s’adresser aux questions culturelles et religieuses. En somme, le plan va dans le sens de l’économique: assurer une main d’œuvre bon marché.

A Lille, un homme poignardé pour avoir fumé pendant le Ramadan

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un marginal qui faisait la manche devant un magasin a reçu des coups de couteau pour une cigarette fumée pendant le Ramadan. Les trois agresseurs ont été arrêtés.

Fumer pendant le Ramadan, c’est prendre des risques en France aussi: la semaine dernière, un mendiant a été violemment agressé dans la banlieue de Roubaix, à Lys-lez-Lannoy, par des adeptes d’un islam rigoriste.

Alors qu’il demandait l’aumône, l’homme a été interpellé par trois hommes à bord d’une camionnette d’une entreprise spécialisée dans la climatisation. Ces derniers lui ont reproché de fumer une cigarette en plein Ramadan. Une bagarre s’en est suivie, après quoi le malheureux a été retrouvé sur le trottoir avec une importante plaie portée à l’arme blanche au niveau de l’abdomen.

L’islam divise les gauches, par Francis Bergeron

Le 25 mai dernier, le vice-président de la Fédération des conseils de parents d’élèves, la FCPE, et président de sa section parisienne, Hervé-Jean Le Niger, démissionnait avec pertes et fracas : « Je ne me reconnais plus dans cette association. » Pour quel motif ? Sa déclaration, largement répandue dans les médias sociaux ne nous éclaire guère. Tout au plus a-t-on compris que cette figure montante de la gauche de la gauche considérait que la FCPE s’était éloignée « des valeurs que nous avons toujours défendues : lutte contre toute forme de discrimination, tolérance […], sans parler des valeurs cardinales : laïcité, gratuité, mixité sociale et scolaire ». La FCPE avait tenu son congrès annuel du 19 au 21 mai. Elle avait semblé sauvegarder son unité. La démission de Le Niger montre que la direction nationale est contestée.

A ce stade, on ignore donc s’il s’agit d’une simple querelle de personnes, ou si les soubresauts internes de l’organisation d’extrême gauche ne cacheraient pas un conflit idéologique entre les tenants de l’intégrisme laïciste traditionnel et les partisans du droit au communautarisme islamiste. C’est une simple hypothèse mais ces références à la laïcité et plus encore à la mixité scolaire, comme on la trouve précisément dans la bouche de Le Niger, constituent désormais des clivages à l’extrême gauche, et il est fort possible que la FCPE en ait été à son tour la victime.

La gauche française est en effet actuellement divisée en deux courants de plus en plus prononcés, un courant qui se réfère aux combats d’avant-hier, courant anticlérical, laïciste, athée, dans la grande tradition maçonnique, et dans la non moins grande tradition communiste, des sans-Dieu et des déterreurs de carmélites ; et un second courant, issu intellectuellement des engagements anticolonialistes, qui constituèrent le grand combat d’hier.

Pour ce dernier courant, le communautarisme, l’islamisme, pour condamnables qu’ils soient quand ils débouchent sur le terrorisme, ne constituent toutefois qu’un prolongement du combat anticolonialiste des années d’après-guerre, qui a opposé le nouveau prolétariat, les exploités du tiers-monde, à l’ancien monde, occidental, blanc. Les exploiteurs et les exploités, la lutte des classes transplantée à un niveau planétaire, avec ses conséquences géopolitiques, en quelque sorte.

Salman Rushdie face à la fatwa

Ces deux gauches coexistaient, se mêlaient, additionnaient leurs forces. Mais avec la montée de l’islamisme, les choses changent très rapidement. Athéisme, mixité ne sont plus admis par une partie toujours plus grande de la gauche française (ou de ce qu’il en reste).

Salman Rushdie, dans l’un de ses livres, avait raconté sa surprise – et même sa terreur – en découvrant que ses amis de gauche, censés être athées, hostiles par principe au fait religieux, l’avaient abandonné face à la fatwa qui le condamnait à mort.

La nomination de l’intégriste islamiste Maryam Pougetoux en tant que porte-parole de l’Unef a troublé les esprits, car ce syndicat professait jusqu’à ce jour son matérialisme et son athéisme. Mais que dire alors de cette mobilisation des élus Front de gauche de Montfermeil contre l’hommage rendu au colonel Beltrame, au motif que cet hommage rappelait que Beltrame avait été la victime de terroristes islamistes (voir Présent du 6 juin) ? Toute la gauche française, de Jaurès à Thorez, en passant par Marchais, Blum, Defferre, Briand, Combes ou Gambetta, se retournerait dans sa tombe, devant une telle prise de position !

Du côté des trotskistes, la bataille fait rage entre Lutte ouvrière, qui se réfère à l’anticléricalisme pur et dur d’avant-hier, et le Nouveau Parti anticapitaliste (Krivine, Besancenot, Poutou) qui dérive actuellement vers des engagements islamistes. Il a notamment présenté des femmes voilées lors d’élections législatives. « L’islamisme est un concept épouvantail qui ne correspond à aucune réalité », titre actuellement le site Internet du NPA. Cette fois, c’est Trotski- Bronstein qui se retournerait dans sa tombe !

Fédérer gréviculteurs, agités de tous horizons

Les « insoumis » de Mélenchon, parce que c’est une structure attrape-tout, qui entend fédérer gauche, extrême gauche, casseurs, gréviculteurs, agités de tous horizons et de toutes obédiences, au sein d’un courant ayant pour ambition de porter notre Guevara marseillais au pouvoir, sont particulièrement perméables à l’entrisme islamiste.

Pour leur part, les mélenchonistes se rabattent volontiers sur les migrants, les sans-papiers, les islamistes, qui leur font un prolétariat de substitution. On l’a vu lors des manifestations du 26 mai, où les migrants ont été invités à défiler en tête du (maigre) cortège unitaire des opposants de gauche à Macron. On l’a vu dans les réactions, certes isolées, de militants « insoumis » ayant applaudi à l’assassinat du colonel Beltrame. Stéphane Poussier, ancien candidat à la députation sous l’étiquette France insoumise a été condamné à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme. Même Mélenchon s’est senti obligé de le désavouer.

Mais Mélenchon, quelques mois plus tôt, avait été en pointe pour combattre la réforme pénale destinée à améliorer la lutte contre le terrorisme. Ce faisant, ce politicien, pur produit de la gauche anticléricale d’avant-hier, envoyait ainsi des signaux à cette gauche communautariste et islamiste, dont l’influence est de plus en plus forte dans les rangs de la gauche.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Éric Zemmour : “Immigration, PAC : le système européen ne fonctionne plus”

eric-zemmour

07/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Après l’échec du sommet au Luxembourg de l’Europe sur les migrants, l’Europe semble en panne sèche. Mais il y a d’autres sujets de discorde, assure le polémiste Éric Zemmour.

On nous avait dit “l’Europe protège”. On nous avait dit “l’union fait la force”. On nous avait dit “la France est notre patrie, l’Europe est notre avenir”. Pas un jour où tous ces beaux slogans ne montrent pas leur inanité. Migrants, agriculture, euro, défense, Gafa, Iran, Russie, commerce international. Pas un sujet, où l’Europe ne déploie pas son incapacité à tenir ses promesses.

Europe bloquée, Europe divisée, Europe impuissante. Ce n’est plus une simple crise, mais une crise du système. Ce ne sont plus des limites ou des insuffisances, mais un vice de fabrication. Un péché originel.
L’Europe s’est bâtie sur deux piliers, le marché et le droit. Le marché concurrentiel pour faire prospérer les européens ; le droit pour réguler une société ouverte et démocratique. Ces deux piliers de la construction européenne sont aujourd’hui défaillants.


En 2019, 450 potentiels djihadistes seront remis en liberté

07/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Près de 450 détenus radicalisés sortiront de prison d’ici fin 2019, parmi lesquels une cinquantaine de « terroristes islamistes », a indiqué mercredi la garde des Sceaux Nicole Belloubet, en affirmant que le gouvernement était « arc-bouté » sur le suivi de ces personnes. « Nous avons à peu près 500 détenus qui sont radicalisés comme terroristes islamistes. Sur ces cinq cents là, il y en aura une vingtaine cette année qui sortent, et puis à peu près une trentaine l’année prochaine », a-t-elle expliqué sur BFMTV. À cette cinquantaine d’individus devant sortir de prison s’ajoutent des détenus de droit commun qui se sont « radicalisés » : « À côté de ceux-là, nous avons effectivement des gens qui sont détenus pour des faits de droit commun mais qui en même temps, nous le savons, ont été radicalisés (…). Un certain nombre d’entre eux, à peu près 30 %, auront terminé leur peine en 2019 et sortiront en 2019. »

La ministre a-t-elle promis des mesures novatrices pour assurer la sécurité des Français ?

A vrai dire, aucune des solutions qu’elle a évoquées n’est réellement nouvelle. « Les services de renseignement qui jouent un rôle essentiel seront considérablement renforcés », a promis la ministre. « Nous allons recruter cent personnes supplémentaires sur les services de renseignement pénitentiaire et déployer des moyens pour mieux isoler les détenus radicalisés », a-t-elle dit. La France vit sous une constante menace terroriste depuis la vague d’attentats djihadistes sans précédent qui a fait 246 morts et des centaines de blessés. Un nouveau plan d’action contre le terrorisme doit être présenté en juin par le gouvernement. Espérons qu’il ait plus de succès que les précédents !

La Norvège ne veut pas de ses ressortissants djihadistes

07/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Que faire des citoyens de l’Union Européenne qui se sont engagés dans le djihadisme en Syrie ou en Irak ?

Le débat agite aujourd’hui de nombreux pays européens, en France bien-sûr, mais aussi en Norvège, dont une centaine de ressortissants sont allés combattre auprès de Daech.…


La politique migratoire Merkel, à nouveau pointée du doigt en Allemagne

07/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Rainer Wendt, chef de l’un des plus grands syndicats de police d’Allemagne, a affirmé que les révélations concernant le scandale à l’Office des migrations, lequel a accordé indûment l’asile à des milliers de migrants, n’étaient que la pointe émergée de l’iceberg.

Rainer Wendt a ainsi déclaré :

Le sentiment de sécurité s’effondre et maintenant les gens ont l’impression que l’Etat a perdu le contrôle. Il y a des centaines de milliers de migrants ici dont nous ne savons pas qui ils sont.

C’est un énorme risque. Aucun pays au monde ne tolérerait cela.

Pour l’intégration, encore une loi. Mais intégration à quoi ?, par Francis Bergeron

Assimilation, intégration, communautarisme. Trois voies pour une même politique, celle consistant à considérer que la plupart des migrants resteront. Le gouvernement part de l’idée que que cette invasion (plus ou moins) pacifique est un fait acquis, et il choisit la voie médiane pour traiter la question du maintien d’une identité nationale.

Le communautarisme était en quelque sorte la doctrine officielle de la gauche. A partir du moment où l’on considère que les notions de patrie, de France, de frontière, d’identité culturelle n’ont aucun sens, les Français « de souche » sont censés n’avoir eux-mêmes pas de racines, et les migrants sont au fond « des nomades comme les autres ». Ce qui aboutit à l’acceptation de l’approche communautariste.

L’assimilation, elle, a longtemps été la doctrine officielle des gouvernements français successifs. Elle consistait à soutenir que les étrangers devaient adopter le modèle français, y compris, d’ailleurs, dans ce qu’il pouvait avoir de détestable : ces fameuses « valeurs républicaines » dont on nous rebat les oreilles.

Le gouvernement Macron a choisi une voie médiane entre communautarisme et assimilation, celle de l’intégration. Elle se veut une approche réaliste, permettant aux communautés de migrants de conserver une partie de leur spécificité, sous réserve d’accepter quelques principes « républicains » : l’utilisation de la langue française, par exemple. Et d’ailleurs, à part l’utilisation de la langue et l’obligation de satisfaire aux rites républicains, on ne voit guère ce qui distingue les solutions intégrationnistes des solutions communautaristes.

La langue est importante, bien entendu, mais suffit-elle à elle seule à favoriser la bonne insertion des « réfugiés » et autres migrants ? Rien n’est moins sûr. Une forte population de migrants provient de pays d’Afrique francophone. Cela suffit-il pour garantir à ces populations – au sein desquelles l’islam est dominant pour ce qui concerne l’Afrique du Nord, et très répandu ailleurs – une réelle intégration, une assimilation, ou un début d’assimilation ?

Des Afghans, des Tchétchènes, des Libyens, des Sri Lankais

Le conseil interministériel de ce mardi a décidé d’une dizaine de mesures pour l’intégration, et essentiellement pour l’acquisition de la langue française. Ce qui signifie d’abord que la population cible n’est pas celle de pays avec lesquels nous entretenons des relations étroites, et multiséculaires. Nous avons plutôt affaire à des Afghans, des Tchétchènes, des Libyens, des Sri Lankais etc.

Edouard Philippe a annoncé en grande pompe un effort pour l’apprentissage de la langue française par les « réfugiés ». La cible, ce sont donc les 100 000 étrangers ayant bénéficié d’un titre de séjour mais ne parlant pas le français. C’est un programme qui coûterait au bas mot 600 millions d’euros.

Le Premier ministre nous annonce que le volume des heures d’apprentissage de notre langue sera doublé Dès l’an prochain, chaque réfugié non francophone bénéficiera donc d’une aide sous la forme de cours de français. Ce volume, fixé à 400 heures, pourra passer à 600 heures si le réfugié ne sait ni lire, ni écrire, ni compter. Mais dans ce cas, on peut alors se poser vraiment la question de la valeur ajoutée de ces « réfugiés ».

Philippe prévoit aussi que les « réfugiés » seront privilégiés pour trouver un emploi. Des fonds seront mobilisés via des structures comme la Fondation « Agir contre l’exclusion ». Ajoutez à cela des ateliers de culture, des ateliers de sport, et une « formation civique républicaine » (ça doit être joli !) assurée pendant 24 heures au lieu de 12.

« Accompagnement social individualisé »

Ces « réfugiés » pourront en outre réclamer leurs 500 euros de « pass culture », « tout comme les autres jeunes Français », écrit la presse, sans doute sur la base d’une dépêche d’agence, sans réaliser qu’ils parlent précisément de populations étrangères et, à ce titre, pour l’heure, ne pouvant être considérés ou traités comme des jeunes Français.

Enfin, si ces « réfugiés » éprouvent (eux aussi) une phobie administrative, ils auront la chance de bénéficier ‘d’un « accompagnement social individualisé ». Tandis que 20 000 logements seront « moblisés » – c’est-à-dire réquisitionnés – pour loger les familles migrantes

Le gouvernement aurait intérêt à ne pas évoquer à trop haute voix ces évolutions et ces aides. Elles vont bien au-delà de ce que peut espérer pour son compte ou celui de ses proches un Français moyen « ne sachant ni lire ni écrire, ni compter ». On imagine quel parti les « populistes », « l’extrême droite », les « xénophobes » pourraient tirer de la simple connaissance de ces dispositions nouvelles !

En tout cas, cette générosité ne suscitera guère d’enthousiasme macronien dans les urnes, pour la prochaine échéance des Européennes… sauf en cas de naturalisations massives de tous ces réfugiés. Et à condition qu’ils aient appris notre langue suffisamment vite pour pouvoir déchiffrer leur bulletin de vote.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Consultation nationale sur la bioéthique : victoire des opposants à la PMA

06/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Mardi, le président du Comité national consultatif d’éthique, le Pr Jean-François Delfraissy, immunologue, a rendu le rapport de synthèse sur les débats bioéthique menés entre janvier et avril sur l’ensemble du territoire.

270 débats en région, 150 auditions, 65.000 contributions sur le site Internet.

A la question faut-il ouvrir la PMA aux femmes seules et aux couples de lesbiennes, 90% des participants ont répondu par la négative.

En parallèle, de cette consultation, le professeur Delfraissy observe avoir constaté, je cite « une certaine défiance vis-à-vis des scientifiques et même des médecins, qui étaient jusqu’à présent épargnés. Il y a une interrogation sur leur capacité à maîtriser les outils qu’ils créent et mettent en œuvre »

Débat dans Les Grandes Gueules : La libération des détenus radicalisés vous rassure-t-elle ?

06/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
En 2019, près de 450 détenus radicalisés auront terminé leur peine et seront donc libérés. Nicole Belloubet, la Garde des Sceaux et ministre de la Justice, a affirmé que le gouvernement a les moyens de les suivre. “Nous anticipons leur sortie et nous les suivons de manière extrêmement précise” a-t-elle affirmé ce matin sur BFMTV et RMC.

Cela vous rassure-t-il ? Comment éviter les récidives ? – Avec : Sylvain Grandserre, instituteur. Johnny Blanc, fromager. Et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique.