Qui est responsable des 35.000 noyades de migrants ?

Accordons aux refoulés une aide au retour. Voilà la seule solution humaine qui permettra de faire cesser l’hécatombe.

Une centaine de réfugiés, dont trois bébés, viennent de se noyer au large de la Libye. C’est un drame épouvantable et choquant auquel personne ne peut rester insensible. Et on doit se demander qui est responsable de cette tragédie et comme éviter qu’elle ne se reproduise dans le futur.

Il y a quelques jours, une association pro-migrants a déversé des gilets de sauvetage, un par sénateur, devant le palais du Luxembourg. Pour elle, les parlementaires qui étudiaient la loi Asile et Immigration étaient à l’origine, en n’ouvrant pas grand les vannes de l’immigration, de l’hécatombe de migrants (35.000 noyades !). Les coupables sont-ils les gouvernements occidentaux ? Oui, d’une certaine façon, car ils refoulent tout migrant arrivant par les airs, se présentant à un poste-frontière en Thrace ou débarquant d’un bateau qui n’a pas effectué de sauvetage en mer. Comme les réfugiés ne peuvent pas entrer officiellement dans l’Union européenne, ils sont « obligés » de forcer la porte arrière de la forteresse Europe en tentant une traversée dangereuse et en achetant cher, auprès de passeurs cyniques, leur place dans une barque pourrie. Ils dépensent bien plus que le prix du billet d’avion qu’ils acquerraient si l’accès à notre continent était libre. Mais comment faire autrement ? Si on ne refoulait personne à Orly ou à Roissy, s’il suffisait de débarquer d’un avion pour être aussitôt admis à rester dans l’Hexagone le temps que la demande d’asile soit examinée, nous aurions alors un appel d’air comme en a connu l’Allemagne en 2015. En six mois, un million de personnes, en un an, deux millions de migrants viendraient chez nous. Nous serions incapables de recevoir tous ces réfugiés et nous serions sans doute très vite obligés de rétablir des contrôles.

Si les pouvoirs publics sont coupables, sont-ils les seuls ? Les associations pro-migrants n’ont-elles pas, elles aussi, une part de responsabilité dans cet holocauste ? Si les migrants dits « économiques » n’avaient aucune chance de voir leur demande aboutir, s’ils étaient certains d’être refoulés, tenteraient-ils la traversée si dangereuse ? Non, bien sûr ! C’est parce qu’ils savent que beaucoup de clandestins finissent par être régularisés qu’ils risquent leur vie, et ce sont les pro-migrants qui font traverser les Alpes aux demandeurs d’asile, contrecarrent la Justice par tous les moyens, même illégaux, empêchent toute loi un peu sévère d’être adoptée et les incitent à prendre des risques insensés. Les pro-migrants sont donc, eux aussi, en partie responsables du carnage dans les mers, même si leurs intentions sont louables et humanitaires.

Comment, alors, faire cesser cet abominable massacre ? La meilleure solution est celle qu’ont évoquée les dirigeants européens au dernier sommet européen : créons des camps en Tunisie, en Algérie, en Libye, confortables, gérés par la Croix-Rouge, où tout le monde pourrait se présenter, où les migrants recueillis en mer et tous ceux qui ont débarqué en Grèce, en Espagne ou en Italie seraient systématiquement conduits. Leur situation serait étudiée avec humanité. On admettrait, bien sûr, tous les vrais demandeurs d’asile, mais pourquoi pas y ajouter quelques réfugiés économiques selon des quotas à définir ? Accordons aux refoulés une aide au retour. Voilà la seule solution humaine qui permettra de faire cesser l’hécatombe, vu qu’il sera inutile de risquer sa vie en mer, et il faut d’urgence la mettre en place. Si les pro-migrants s’opposent à ce plan, ils seront alors entièrement responsables des futurs noyés. Et n’oublions pas : un migrant coûte 20.000 euros par an pendant au moins dix ans avant qu’il ne s’intègre. Une pension annuelle de 1.000 euros confère à un réfugié rapatrié dans son pays d’origine un niveau de vie supérieur au salaire minimal !

Christian de Moliner

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Des passages piétons parisiens peinturlurés aux couleurs du mariage homosexuel

28/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A l’occasion du défilé des associations LGBTQ (lesbiennes, bi, gay, transsexuel, queer), les passages piétons du quartier du Marais à Paris ont été repeints aux couleurs de ces associations militantes.

Ces graffitis devaient être éphémères, mais la mairie a annoncé son intention de rendre ces coups de peintures permanents.

Anne Hidalgo déclaré vouloir adresser aux communautés concernées “un signal résolument positif et bienveillant”.

Est-ce une façon pour la mairie de Paris de faire oublier aux parisiens les retentissants échecs du nouveau Vélib et de l’Autolib, les vélos et voitures proposés en location à courte durée ?


L’immigration de peuplement conduit à une catastrophe civilisationnelle

L’oligarchie ne cesse de nous vanter les avantages de l’immigration et les mérites des immigrés. M. Macron n’a-t-il pas souligné leurs « qualifications remarquables » et la nécessité d’en accueillir davantage ? Chacun sait pourtant que la réalité est tout autre. Car l’immigration est massive, elle ne s’assimile pas, elle provoque un éclatement territorial et culturel et mène à l’islamisation de notre pays. Bref, elle change la France et conduit les Français à ne plus se sentir chez eux dans leur propre pays. L’immigration de peuplement est peut-être une chance pour les immigrés, mais c’est une catastrophe pour la France et pour l’Europe.

L’immigration a changé brutalement la France

L’immigration de peuplement a commencé dans les années soixante-dix lorsque le grand patronat a fait pression sur le gouvernement pour autoriser le regroupement familial afin d’obtenir une main-d’œuvre abondante et peu exigeante. Mais, en ouvrant ainsi les portes à l’immigration de peuplement, le Système n’a pas rendu la France plus prospère, plus forte ou plus jeune, il a seulement changé la France. Changé ses mœurs, changé sa physionomie, changé sa population et changé sa religion. Il suffit de parcourir les rues de nos villes ou de regarder des photographies des années soixante-dix pour s’en rendre compte. Et seuls ceux qui n’aiment pas la France, ceux qui la réduisent à une idéologie politique ou à une ligne de compte, peuvent s’en réjouir. Pour les autres, il s’agit d’un bouleversement traumatisant et d’une grande brutalité, car c’est en moins de trente ans que la France a changé, un phénomène sans précédent dans l’histoire moderne.

L’importance de la présence immigrée est occultée ou minimisée

Or, le phénomène se poursuit à un rythme extrêmement élevé. Aujourd’hui, la pression migratoire est si forte qu’on ne sait pas exactement combien d’immigrants ont fait souche en France et combien y séjournent actuellement. Selon l’Insee, 25% des bébés nés en 2016 dans notre pays avaient au moins un parent né à l’étranger.
Mais les chiffres officiels sont faussés, d’abord en raison de l’interdiction des statistiques ethniques, ensuite à cause de l’immigration irrégulière, laquelle a connu une progression spectaculaire depuis 2015 avec ce que l’on nomme la « crise des migrants ». Les données sur l’immigration sont également truquées par l’effet du droit du sol et des naturalisations massives qui ont ainsi fabriqué des Français de papier à la chaîne, lesquels n’ont aucun lien réel avec notre pays, sinon leur présence sur notre territoire.
La manipulation est d’ailleurs poussée si loin que les membres de l’oligarchie et leurs soutiens osent prétendre sans rire que l’immigration n’augmente pas. Il est vrai qu’ils n’utilisent pas les transports urbains, qu’ils ne vivent pas en banlieue et ne mettent pas leurs enfants dans les écoles publiques ! Pour autant, ils ne peuvent ignorer les faits et, s’ils se livrent à un tel déni de réalité, c’est pour minimiser leur propre responsabilité dans la catastrophe.

L’assimilation est impossible, le Vivre ensemble une fiction

En dépit de l’occultation des chiffres, force est en effet de constater qu’en raison de sa masse, l’immigration de peuplement a empêché toute assimilation. De fait, les immigrants sont trop nombreux pour pouvoir se diluer dans la population, et cela d’autant plus qu’ils se concentrent dans les zones urbaines. Les technologies modernes de communication leur permettent par ailleurs d’entretenir des liens étroits avec leur pays d’origine, ce qui les aident à conserver leur identité et donc à ignorer celle du pays qui les accueille. L’immigration de masse a dès lors débouché sur le communautarisme, un phénomène que l’on retrouve pour les mêmes raisons dans tous les pays occidentaux.
Face à cette situation, l’oligarchie a inventé le concept du « Vivre ensemble » et en vante assidument les vertus. Mais ce mot d’ordre ne correspond à aucune réalité concrète : les autochtones refusent de vivre avec les migrants selon un phénomène déjà connu dans les pays anglo-saxons sous le nom de white flight. Quant aux migrants, ils veulent seulement vivre en France comme ils vivent chez eux, c’est-à-dire selon leur culture africaine ou leur religion musulmane. Certains « jeunes » des banlieues de l’immigration ont même repris à leur compte le slogan identitaire « on est chez nous », pour bien montrer qu’ils entendent se constituer en société différente de celle de la France, une France que certains font d’ailleurs profession de vouloir « niquer » au son du rap.

L’immigration provoque un éclatement territorial et culturel

Dès lors, ce sont des territoires entiers qui sortent de l’orbite nationale pour abriter des populations, une culture et des normes qui n’ont plus rien de français. On recenserait officiellement dans notre pays mille trois cents « quartiers sensibles », plus de six cents « zones de non-droit » et près d’une centaine de Molenbeek (par référence à la banlieue bruxelloise pépinière de terroristes islamistes). L’actualité a en outre montré qu’il fallait y ajouter les « no-go zones » de certaines villes, où les femmes non voilées risquent le harcèlement. Autant de territoires où, contrairement à l’expression trompeuse de « zones de non-droit », s’impose en réalité un droit clanique, mafieux et religieux, en tout cas une autre civilisation que celle des Français.
L’immigration de peuplement a ainsi multiplié la création d‘enclaves étrangères qui viennent miter le territoire national avec une logique de sécession de fait. Un processus que la « politique de la ville », la coûteuse panacée du Système, n’a pas été capable d’enrayer.

L’immigration a entraîné l’islamisation qui a apporté l’islamisme

Les conséquences dramatiques de cette immigration de peuplement ne se limitent cependant pas à cet éclatement territorial et culturel, car, comme le rappelle la démographe Michèle Tribalat, l’immigration de peuplement a entrainé l’islamisation. Et l’islamisation a apporté l’islamisme et sa haine de l’Occident. La catastrophe migratoire est donc d’ampleur géométrique.
Avant les vagues d’immigration de la fin du XXe siècle, l’islam restait confidentiel en France comme en Europe (à l’exception des Balkans) et ne posait aucun problème particulier. Aujourd’hui, il serait en passe de devenir la seconde religion dans notre pays et, en raison de sa forte natalité, l’importance de la population musulmane ne cesse de croître indépendamment même de l’immigration. Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis, la majorité des habitants est ainsi de religion musulmane.
Or, l’islam n’est pas une religion comme les autres. Non seulement elle est étrangère à notre culture, mais elle impose un mode vie bien particulier. La pression pour que la société française se conforme aux commandements de l’islam ne cesse donc d’augmenter et de modifier en conséquence la physionomie de notre pays ainsi confronté à un antagonisme civilisationnel de grande ampleur.

Les Français de plus en plus indésirables en France

Comment dès lors s’étonner que nos concitoyens soient de plus en plus nombreux à exprimer leur inquiétude de ne plus se sentir chez eux ? Les sondages en témoignent mais les oligarques méprisent ce sentiment et y voient la marque infâmante du « racisme ». Il s’agit pourtant des conséquences fatales de la catastrophe migratoire qu’ils ont délibérément provoquée. Un désastre dont ils semblent se satisfaire puisque, loin de chercher à l’enrayer, ils consacrent tous leurs efforts à le faire accepter de gré ou de force par les Français.
En tout cas, tel est le sens des campagnes incessantes qu’ils lancent pour une meilleure représentation des « minorités » ethniques et pour la réduction symétrique de la place réservée aux personnes « perçues comme blanches » ( pour reprendre la terminologie officielle). Tel est aussi l’objet de la mise en place d’une discrimination prétendument « positive » au seul profit des personnes issues de l’immigration. À cela s’ajoute le fait que les familles immigrées, ayant plus d’enfants et présentant un taux d’activité inférieur au reste de la population, se trouvent de facto prioritaires dans l’octroi des prestations sociales. Autant de réalités qui renforcent les Français d’origine dans la conviction qu’ils ne sont plus les bienvenus dans leur propre pays et qu’ils pourraient bien être « remplacés » par d’autres.

Une catastrophe civilisationnelle qu’il est encore possible d’empêcher mais plus pour longtemps.

Ligne droite

Tribune reprise sur Polemia

Avec son ISSEP, Marion Maréchal parie sur l’avenir, par Francis Bergeron

BVA vient de rendre public un sondage réalisé il y a quelques jours sur l’avenir politique de nos hommes et femmes politiques. Très curieusement c’est Marion Maréchal qui progresse de la façon la plus spectaculaire, alors même qu’elle tient à rappeler qu’elle se place actuellement en retrait de la vie politique. Sur la droite de l’échiquier, elle est actuellement placée en troisième position. 55 % des sondés qui se considèrent comme « de droite » espèrent qu’elle va augmenter son influence. Elle améliore son score de six points et se retrouve même avant Wauquiez, lui-même en progression de deux points.

Comme pour démentir toute ambition politicienne, la nièce de Marine Le Pen a inauguré vendredi dernier les locaux de son école supérieure, l’ISSEP, ou Institut de sciences sociales, économiques et politiques. Cet institut est situé 56, rue Denuzière à Lyon, dans un quartier qui est un peu le centre politique de la région, puisque l’hôtel de région se trouve à proximité.

Les premiers élèves intégreront l’ISSEP à la rentrée. Marion Maréchal en est donc la directrice et elle est secondée par les deux coprésidents d’un conseil scientifique : Jacques de Guillebon et Patrick Louis. Lors d’une conférence de presse très suivie, Marion Maréchal a expliqué que l’école avait déjà reçu 60 pré-inscriptions, 160 inscriptions en formation continue, et 120 candidatures spontanées de candidats à des postes d’enseignants.

Le comité scientifique comporte 12 membres, parmi lesquels l’essayiste Yves-Marie Adeline et Pascal Gauchon, qui dirige la prestigieuse revue de géopolitique Conflits, et qui fut longtemps l’un des dirigeants d’un célèbre établissement privé de préparation aux concours des grandes écoles. L’une des originalités de ce conseil scientifique est de compter également parmi ses membres un Anglais, un Américain, un Russe.

Un carrefour des intelligences

Il faut bien reconnaître que le politiquement correct est particulièrement bousculé en Russie, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne…

Pour Marion Maréchal, « l’objectif est d’offrir une alternative éducative au monde de l’enseignement supérieur français qui est sclérosé. L’école […] peut être un carrefour des intelligences ».

Mais bien entendu la création de cet ISSEP soulève aussi beaucoup de questions, pas seulement celles relatives à la qualité de l’enseignement supérieur. A-t-il pour vocation de créer un énorme pôle de compétence, capable de structurer un programme politique, d’unifier les droites, de porter une campagne présidentielle ? Ou bien, dans une perspective de très long terme, Marion Maréchal et ses proches pensent-ils simplement qu’il faut améliorer la qualité de nos élites, en s’éloignant du prêt-à-penser ?

Lors de l’inauguration de vendredi, quelques dizaines de manifestants d’extrême gauche s’étaient rassemblées à l’appel d’une foule d’associations, syndicats, groupuscules, partis, et autres officines subventionnées. Il y avait infiniment plus d’organisations mobilisées pour l’occasion… que de manifestants dans la rue, d’autant qu’à présent il est possible de les compter avec une diabolique exactitude ! C’est à croire que certaines de ces officines n’existent que sur le papier, juste pour la subvention.

« Ce qui devient pénible à Lyon, expliquait une militante de gauche, c’est que l’extrême droite s’installe partout. […] On va fabriquer des cadres qui vont avoir un référentiel à l’extrême droite. Et ils vont être nos futurs patrons… » On en rêverait !

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Pourquoi nous ne pouvons pas laisser Médine jouer au Bataclan – Nicolas Dupré (Les Identitaires)

Depuis deux semaines, il tient bon. Malgré les pleurs des parents de victimes, malgré les pressions de très nombreuses personnalités et anonymes, il ne lâchera pas. Médine ne renoncera pas à son concert qui doit se tenir au Bataclan en octobre prochain. Alors que tout être normalement constitué aurait renoncé à la première supplique d’une famille de victimes des attaques islamistes du 13 novembre 2015, Médine, lui, ne lâche rien. Il crie, il hurle, il dénonce la « fachosphère » qui ment, qui propage des « fake news ». On l’aurait mal compris, il n’est pas du tout un islamiste qui s’apprête à profaner le lieu de mémoire qu’est devenu le Bataclan. On aurait sorti ses textes du fameux « contexte ».

Replaçons-nous dans le contexte, justement. En 2005, Médine sort un album intitulé Jihad, avec pour sous-titre cette maxime « Le plus grand combat est contre soi-même ». Ce qui n’est pas tout à fait évident à l’observateur distrait puisque la pochette de l’album représente un cimeterre, le sabre typique des sarrasins. En Europe, le combat intérieur se mène dans une retraite isolée ou au sein d’un monastère, mais rarement armé d’une épée à double-tranchant ou d’un casse-tête.

Ce sabre de Médine était-il le premier signe d’une radicalisation ou d’une « incompréhension culturelle » ? Les liens très étroits qu’il entretient avec l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), branche française des Frères Musulmans, organisation classée terroriste dans de nombreux pays, place Médine dans la première catégorie. Il a en effet participé plusieurs fois à des salons de l’UOIF, intervenant aux côtés de prédicateurs violents comme Hassan Iquioussen. Et surtout, il a été l’ambassadeur de l’association Havre de Savoir. Ce qu’il a étrangement nié quand les journalistes de Libération lui ont posé la question. « Le Havre de Savoir » se réclame de Youssef Al-Qaradawi, prédicateur égyptien visé par un mandat d’arrêt d’Interpol depuis 2014 pour « appel au meurtre », et qui justifie les violences conjugales et appelle au Djihad, pas « contre soi-même » cette fois mais contre les ennemis d’Allah. L’association fait aussi la promotion de Nabil Ennasri, un autre Frère musulman dont l’un des combats est la réhabilitation de Mohammed Merah, dont il réclame le respect de la présomption d’innocence… Et enfin, Médine affirme dans une vidéo que Moncef Zenati est son « professeur ». Or Zenati est connu pour être un des traducteurs d’Al-Qaradawi et d’Hassan Al-Banna, fondateur des Frères musulmans.

Une chanson de Médine dans laquelle il appelait à crucifier les laïcards a choqué de nombreuses personnalités de droite comme de gauche, qui en faisaient l’argument principal pour demander l’annulation du concert. Mais se contenter de cette phrase, c’est ne dénoncer que l’écume de la vague islamiste.

Car le plus grave n’est pas la phrase ambiguë, mais les liens qu’entretient Médine avec la confrérie des Frères musulmans, dont l’objectif principal est, excusez du peu, l’islamisation de l’Europe. Quelques brillants esprits de « droite », de ceux qui réfléchissent du haut de leur tour d’ivoire, ont tenté de s’acheter une bonne conscience en appelant à protéger la liberté artistique : « Si on censure Médine, alors demain on censurera aussi Zemmour et tous les autres ! » Mais il ne s’agit aucunement de censure. Il s’agit de respect. Du respect de nos morts, de ceux d’entre nous tombés sous les balles des islamistes. Imagine-t-on un concert d’hommage à Joseph Staline à Budapest ou à Prague ? Refuser ce concert, c’est simplement rappeler une vérité simple aux islamistes : vous n’avez pas encore gagné ! Cette terre est toujours la nôtre, vous ne pouvez pas cracher sur les mémoires de nos martyrs tranquillement.

Les islamistes ne comprennent que le rapport de force. Ils méprisent les larmes, comme celles des familles de victimes qui ont supplié Médine de renoncer à jouer au Bataclan. Comme toujours à travers l’histoire, ils se montrent forts avec les faibles et faibles avec les forts. Hé bien, engageons ce bras de fer ! Si nous refusions ce combat, alors demain nous accepterions le voile intégral (« Sinon, ils vont demander aux nonnes de se dévoiler ! »), l’appel du muezzin (« Sinon, ils vont exiger que les cloches ne sonnent plus ! »), la nourriture halal dans les cantines (« Sinon, ils vont exiger qu’on retire le poisson le vendredi ! »). A droite, certains valorisent le combat et le sacrifice, mais pour mieux ne jamais le pratiquer eux-mêmes : on s’y salit trop les mains. Les identitaires, au contraire, sont fiers d’être la première ligne de ce peuple et de tenter d’en être le phare dans la nuit que traverse l’Europe.

Les islamistes face à nous n’ont pas l’habitude de l’affrontement : depuis 40 ans, les pouvoirs publics les laissent faire. Or, nous, simples citoyens attachés à notre pays et à son identité, nous pouvons les faire reculer. C’est le début du combat politique : ça commence par Médine au Bataclan, ça peut finir par l’arrêt de la construction de la mosquée dans votre ville. Ne pas laisser faire Médine, c’est déjà défendre l’Europe et notre peuple.

Nicolas Dupré

Texte repris du site de : Les Identitaires

Les trafics de migrants, les États et les mafias, par Jean-Gilles Malliarakis

Il règne autour de l’affaire de l’Aquarius et plus généralement du chantage humanitaire des officines une désinformation stupéfiante. Revenons sur l’accusation, portée de façon explicite le 18 juin, par Dupont-Aignan à l’encontre contre ce que l’on appelle “les ONG”, ou bien encore “les associations”. Celles-ci n’interviendraient pas seulement pour secourir, mais aussi pour organiser la marche vers l’Europe de ceux qu’on nous présente pour des réfugiés.

Cette hypothèse semble se confirmer au vu de diverses vidéos accablantes.

Le Salon Beige faisait ainsi connaître à ces lecteurs le 14 juin un document révélant que “La fondation Gefira a enregistré pendant 2 mois les déplacements des bateaux des différentes ONG récupérant des immigrés. Ces ONG vont chercher les migrants au plus près des côtes libyennes. Aucune intervention n’a lieu en pleine mer…”[1]

Les gardes-côtes libyens préviennent SOS Méditerranée que la présence de l’Aquarius favorise les passeurs : “Vous rendez service aux passeurs. […] Les passeurs savent que vous êtes là, et donc ils envoient chaque fois plus de gens en mer.” Reprise aussi par TV Libertés cette information dérangeante sera éventuellement rapprochée de la censure, de fait, opérée au nom des droits d’auteurs, le 14 juin par Youtube, c’est-à-dire par Google, à l’encontre de cette chaîne insupportablement indépendante des pouvoirs. Big Brother aime si fort notre liberté qu’il l’étouffe en l’embrassant.

Tout se passe donc comme si de très grosses influences voulaient à tout prix nous apitoyer, presque de force, sur la nécessité d’accorder à ceux qui fuient l’Afrique et l’orient, l’asile que leurs coreligionnaires du Golfe, si richissimes soient-ils, ne leur proposent jamais.

Or, si l’on en croit les sondages, actuellement 56 % des Français estiment que la France a fait le bon choix en n’accueillant pas elle-même, directement, tout ou partie des 629 passagers de l’Aquarius[2]. Suivre sur ce point l’opinion du peuple souverain ne peut pas être respecté, nous assure-t-on, comme digne de la démocratie. Ce doit être considéré au contraire comme du populisme.

En Allemagne, un sondage publié le 15 juin montrait que près de 90 % de la population veut plus d’expulsions de clandestins. Sous la pression de ses alliés Frau Merkel se voit contrainte de reculer dans ses projets immigrationnistes. Soulignons aussi qu’au gré des plus récentes élections plusieurs pays ont porté à leur tête des dirigeants aux positions restrictives contre les migrations de masse.

Mais que sont, en face de l’opinion massive des Européens, les associations actives en faveur de ce trafic de migrants.

On connaît en France Médecins sans Frontières, fondée en 1971 et qui a même reçu, en dépit de la scission de Médecins du Monde en 1980, le Prix Nobel de la paix en 1999. Elle continue à faire parler d’elle, non plus par de grandes interventions médiatisées comme par le passé, mais par une manière de labellisation des autres petits intervenants.

Aquarius par exemple est affrété par SOS Méditerranée. Cette dernière structure a été créée en 2015. L’association, sise légalement à Marseille, est dirigée par un marin allemand, Klaus Vogel, et par une activiste française Sophie Beau. Officiellement elle serait financée à 98 % par de petites contributions participatives individuelles recueillies sur internet. Elle se flatte d’avoir aidé à transférer depuis les côtés libyens près de 30 000 migrants depuis 2016. Et malgré le durcissement annoncé des politiques migratoires européennes, l’organisation entend rester fidèle à “sa promesse, celle de sauver des gens”.

D’autres organisations peuvent être citées, qui ont mis à la mer de plus petites embarcations. Par exemple : SeaWatch, association allemande fondée en 2015, Seafuchs ou encore Open Arms, organisation catalane. Au total, tout de même, des structures très légères et relativement inconnues du grand public et/ou impopulaires.

Il faut donc à tout prix que ces migrations soient perçues comme des appels au secours, jamais comme des trafics.

Qui les soutient ? Certains voudraient pouvoir prouver l’intervention de George Soros : on ne prête qu’aux riches. Thierry Meyssan ne manque pas d’apporter sa petite pierre à l’édifice conspirationniste. Il dénonce, de son côté, trois personnages qu’il considère comme les “tireurs de ficelles” [3]: Peter Sutherland, Gerald Knaus et Diederik Samsom. Explication quelque peu complotiste diront ses détracteurs.

N’oublions pas de mentionner surtout l’implication de certains pays dans ce qui, dans le cas précis, ne peut être interprété que comme un trafic de migrants.

Ayant indiqué que deux d’entre eux, au moins, sont officiellement candidates à l’Union européenne, un de mes correspondants me demande si l’un des deux ne serait pas l’Albanie.

Effectivement, on doit évoquer cette connivence, mais en la situant au niveau des organisations criminelles, très présentes également au Kossovo.

Car contrairement à l’autre État impliqué, à savoir la Turquie, ce pays relativement petit ne dispose que d’une administration policière très faible. Quand on le cite on doit toujours se représenter la faiblesse de son pouvoir central. Province ottomane jusqu’en 1913, le Pays des Aigles a certes connu au XXe siècle deux périodes d’unité. Ce fut pendant une dizaine d’années sous le règne relativement bienfaisant du roi Zog, de 1928 à 1939. Puis, régna l’abominable dictature communiste d’Enver Hoxha, de 1945 à 1985. En dehors de ces deux périodes, peu démocratiques d’ailleurs, le gouvernement de Tirana s’est trouvé impuissant à juguler les héritages claniques, bases matérielles du recrutement des mafias.

Dans la Turquie d’Erdogan, en revanche, on peut redouter, d’abord, que le régime se durcisse encore plus au lendemain du vote du 24 juin. Ce ne sera pas pour le bonheur du peuple. Car non seulement ce pouvoir ne jugule pas les réseaux criminels et les structures de corruption, mais il en constitue l’incarnation visible, il les renforce, il les structure. À plusieurs reprises l’opposition turque a cherché à déjouer ou à dénoncer les trafics liés à la famille d’Erdogan elle-même. Mal en a pris aux journalistes courageux.

Les complicités turques et albanaises doivent être aussi comprises au regard des filières islamiques, abritées par les confréries, tels les Naqshbandis[4].

Remarquons enfin que la Commission européenne pense obtenir un accord sur les questions migratoires lors du Conseil européen de Bruxelles des 28 et 29 juin. Fasse le Ciel qu’il réponde aux dangers qui s’accumulent sur nos pays tragiquement désarmés parce que désinformés et culpabilisés.

[1] Cf. l’article “Les ONG, ces négriers des temps modernes”
[2] sondage réalisé par OpinionWay pour les médias Public Sénat, Les Échos et Radio Classique.
[3] Cf. son article “Les tireurs de ficelles de la crise migratoire” sur le réseau Voltaire
[4] Qu’on me permette de renvoyer à mon article publié dans Histoire et Liberté, n°65, juin 2018.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Les travelos à l’Elysée, par Caroline Parmentier

Alors qu’Emmanuel Macron a sévèrement remonté les bretelles d’un adolescent qui l’avait appelé « Manu », il a trouvé tout à fait digne et adapté de poser avec son épouse aux côtés de travestis gainés de résille qui ont balancé insultes et éructations sur le perron de l’Elysée.

C’est comme pour Médine, c’est de l’art. Voici quelques extraits des paroles qui ont résonné à l’Elysée jeudi soir pour la Fête de la musique où 1 500 invités avaient été conviés par le couple Macron à se déhancher sur de l’électro et du voguing, une danse urbaine devenue le vecteur de la communauté LGBT noire américaine :

« Ce soir, brûlons cette maison, brûlons-la complètement », « Ne t’assieds pas, salope, s’il te plaît », « Danse, enc… de ta mère, danse », « T’es vénère parce que je me suis fait sucer la b… et lécher les c… », etc. On comprend l’air extasié de Brigitte Macron enlacée par un travesti noir, à quelques jours de la visite de « Manu » au Vatican. Le couple présidentiel a posé, très officiellement, entouré des danseurs LGBTQ, devant l’objectif de Pierre-Olivier Costa, directeur de cabinet de Brigitte Macron.

DJ Kiddy Smile est monté sur la scène entouré de ses travelos et trans devant le palais de l’Elysée (dont l’accès est théoriquement encadré strictement par le protocole présidentiel) avec un t-shirt où était écrit « Fils d’immigré, noir et pédé », en signe de protestation contre la loi asile et immigration. Il avait averti sur Facebook que ses chansons porteraient le même message « sans que personne ne puisse les étouffer ».

Du FN au LR, les réactions indignées ne se sont pas fait attendre : « Au secours ! », a réagi Marine Le Pen sur Twitter. « Ces marches ont vu passer De Gaulle, Kennedy, Trump ou encore Poutine. Et puis il y a eu ça… », a tweeté Jordan Bardella, le porte-parole du FN en postant une vidéo. « La présidence de la République n’est pas une boîte de nuit et encore moins un strip-bar », a renchéri le député LR du Vaucluse Julien Aubert. « Emmanuel Macron a déshonoré hier sa fonction en hébergeant un spectacle complètement déplacé. J’ai honte pour lui. »

Honte ? Pensez-vous. C’est le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le parlement, Christophe Castaner – celui dont la maman catholique était voilée – qui a enfoncé le clou en personne samedi : « Diffusons cette photo puisqu’elle gêne tant une partie de la classe politique qui banalise des propos racistes et homophobes. Cette photo vous dérange ? Tant pis. Partageons-la ! »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 25 juin 2018

La “lèpre qui monte ” : la police mobilisée, par Ivan Rioufol

L’actualité fait bien les choses : après la mise en garde d’Emmanuel Macron, jeudi, contre “une lèpre qui monte” chez les populistes, la Direction générale de la sureté intérieure vient d’interpeler un groupuscule d’extrême-droite, dans la nuit de samedi à dimanche. Les dix personnes arrêtées, inconnues des fichiers, étaient organisées pour projeter des actions violentes contre des cibles islamistes. Selon les enquêteurs, les suspects avaient “un projet de passage à l’acte violent, aux contours mal définis à ce stade, ciblant des personnes de confession musulmane“. Ils auraient notamment eu dans le collimateur des imams radicaux, des détenus islamistes sortant de prison ou encore des femmes voilées choisies au hasard dans la rue. Un retraité de la police nationale dirigerait le réseau.

L’enquête devra déterminer le degré d’avancement et de maturité du projet. Selon les échanges interceptés par la DGSI, les suspects voulaient se procurer des armes. Familiers de stands de tirs, certains en possédaient déjà. Comme le reconnait l’Afp, ce lundi, “il s’agit d’un rare dossier judiciaire impliquant la mouvance de l’ultradroite au sein du pôle antiterroriste de Paris qui a connu depuis 2015 un important contentieux lié à la menace terroriste djihadiste”. En 2017, un autre groupe d’extrême droite avait été arrêté. De l’aveu même du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, il ne constituait pas “la bande la plus sérieuse qu’on ait arrêtée au cours des derniers temps“. Réagissant aux dernières arrestations, SOS Racisme estime que cette affaire montre “que les racistes (…) se sentent suffisamment soutenus pour passer de leur pensée-poubelle à des actes sanglants“.

Vu l’imprécision des charges et des soupçons qui pèsent, pour l’instant, sur cette mouvance extrémiste, il est loisible de faire un lien politique entre l’opération de police et la dramatisation voulue par le chef de l’Etat. A l’entendre, les années 30 se profileraient dans le réveil des nations, des peuples, des souverainetés, des frontières. Lépreux seraient donc, à ses yeux, tous ceux qui, lassés des élites déconnectées, se montrent de plus en plus à l’écoute des populistes. Pour Macron, ces derniers participent à une dérive violente. Elle serait opportunément illustrée par ce groupuscule baptisé Action des Forces Opérationnelles (AFO). L’enquête dira la dangerosité des dix branquignols.

Il apparaît néanmoins que ce type de mouvance reste jusqu’à présent très marginale. Le spectre fasciste est de ces propagandes menées par ceux qui sont les premiers à dénoncer l’instrumentalisation des peurs. Les mêmes hurlent à l’esprit complotiste, sans s’apercevoir qu’ils en sont les promoteurs. En insultant les Français coupables de s’alarmer de la vulnérabilité de leur pays, Macron révèle la panique qui le gagne. Le populisme n’a évidemment rien à voir avec “cette lèpre qui monte”. L’expression pourrait convenir, en revanche, au totalitarisme islamique que ne nomme pas le chef de l’Etat et que protègent des associations antiracistes. La lèpre que combat le président est dans l’article 2 de la Constitution française : “Le principe de la République est (…) : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple“. Faut-il, comme le proposait Brecht, dissoudre le peuple ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 25 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Fête de la musique à l’Élysée : musique électro aux couleurs de la LGBT

25/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le journal le Figaro n’a pas hésité à titrer : « Le temps d’une soirée, l’Élysée s’est transformé en boite de nuit électro ».

C’est à l’occasion de la fête de la musique que 1500 personnes se sont invitées dans la Cour d’honneur de l’Élysée jeudi dernier, pour une soirée festive aux côtés du couple présidentiel. Plusieurs DJ’s se sont succédés pour animer la soirée : Chloe, Kavinsky, Busy P, Cézaire, et Kiddy Smile, qui s’est fait remarquer par un t-shirt sur lequel on pouvait lire « fils d’émigré, noir et pédé ». Le tout sous la bénédiction de Jack Lang, ex ministre de la Culture de François Mitterrand, qui a institutionnalisé la fête de la musique en 1982. Il faisait partie des invités d’honneur.

Et comment cet événement a –t-il été ressenti par les Français ?

Certains commentateurs n’ont pas hésité à voir dans cet événement inédit, un abâtardissement de la fonction présidentielle, qui n’est pas sans rappeler l’épisode de la gouvernance Hollande au cours duquel le rappeur Black-M avait été sollicité puis décommandé pour la commémoration du centenaire de la bataille de Verdun.

Il ne manque qu’une prochaine fête des voisins pour redynamiser, au sommet de l’Etat, les ressorts usés du « vivre ensemble ». Ajoutons que la fête de la musique n’a pas été la fête pour tout le monde : Ouest-France révèle que jeudi soir à Saint-Brieuc, un couple a été roué de coup par trois mineurs dits « isolés », mais bien déterminés à s’emparer des téléphones portables de leurs victimes.

Des centaines de milliers de déboutés du droit d’asile s’évaporent en Europe

25/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
En Suisse, un centre de regroupement pour déboutés du droit d’asile, situé au centre du Canton de Zürich, déclare avoir perdu la trace de 309 des 649 des « hôtes » qui lui avaient été confiés depuis Mars 2017. En vertu des accords de Dublin, ce type de centre est l’ultime destination avant leur expulsion soit vers un pays tiers soit vers leur pays d’origine.

Malgré sa porosité, ce type de centre a le mérite d’exister en Suisse, contrairement à la situation dans de nombreux pays européens. En Finlande, où ce dispositif n’existe pas, ce sont 5 300 demandeurs d’asile qui ont « échappé » au contrôle gouvernemental.

Pire, en Allemagne, le gouvernement fédéral a dû reconnaître avoir perdu la trace de 130 000 demandeurs d’asile. C’est pourtant dans cette population que se trouvaient les auteurs des attaques terroristes de Berlin (Anis Amri) et de Stockholm (Rakhmat Akilov).

Existe-t-il un grand remplacement ? Débat entre Jean-Yves Le Gallou et Jean-Paul Gourévitch

Jean-Yves Le Gallou Etat de droit

22/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Ils sont des spécialistes connus et reconnus des problèmes migratoires. Et pourtant, ils ne sont pas forcément d’accord sur les constats, sur les chiffres et sur les conséquences de l’immigration en France.

Ils répondent à la question : existe-t-il un grand remplacement ?


Un entraîneur français affirme que «l’Algérie fait partie de la France»

22/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Thierry Froger, nouvel entraîneur du club de football de l’USM Alger, a donné le 19 juin sa première conférence de presse. Alors qu’il se présentait devant la presse, il a fait une déclaration faisant écho à la sensible histoire franco-algérienne.

L’entraîneur français Thierry Froger s’est engagé le 19 juin avec l’USM Alger, l’un des cadors du championnat algérien. Comme à l’accoutumée, il a dû se plier à la sacro-sainte conférence de presse afin de se présenter au public mais aussi fixer les objectifs du club. Alors qu’il souhaitait mettre en exergue les liens particulièrement étroits qui unissent l’Algérie et la France, l’ancien entraîneur du TP Mazembe s’est emmêlé les pinceaux.

«Je suis donc entraîneur de nationalité française et ça veut dire que l’Algérie fait partie de la France…», a-t-il déclaré, avant de rapidement tenter de se reprendre et préciser son propos : «Le football algérien fait partie du football français

Frères Ramadan : la gauche n’a pas honte, par Caroline Parmentier

On mesure aujourd’hui notre chance d’avoir hérité des frères Ramadan. L’un est en prison pour viol, l’autre est soupçonné de soutien au terrorisme islamiste.

L’étau se resserre autour des frères Ramadan qui ont eu pignon sur rue en France et que les islamo-gauchistes, du Monde à Mediapart, nous ont si longtemps vendus comme des personnalités intéressantes, couvertes de titres honorifiques, docteurs ès sciences islamiques, phares de la pensée d’un islam progressiste, prédicateurs charismatiques et saints hommes.

Le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Economie et des Finances ont pris 17 arrêtés le 15 juin dernier pour geler les avoirs de personnes liées au terrorisme, parmi lesquels Hani Ramadan, dans le cadre d’un article du Code monétaire et financier visant « les personnes physiques ou morales, ou toute autre entité qui commettent, tentent de commettre, facilitent ou financent des actes de terrorisme, y incitent ou y participent ».

Le Monde et Edgar Morin

En septembre 2002, Le Monde publiait une tribune signée Hani Ramadan, défendant l’application de la charia et la lapidation des femmes adultères. Le Monde n’en a rien perdu de sa superbe, personne ne lui rappelle ce haut fait de gloire. Le prédicateur et imam avait ensuite été licencié de son poste d’enseignant de français par le gouvernement genevois après la publication d’un livre où il faisait l’apologie de la lapidation et où il affirmait que le sida était une punition divine. Hani Ramadan a été expulsé de France vers la Suisse en avril 2017, après avoir fait l’objet d’une interdiction administrative. Voici comment le présentait alors le ministère de l’Intérieur : « Il a dans le passé adopté un comportement et tenu des propos faisant peser une menace grave sur l’ordre public sur le sol français. »

On n’entend plus cette vieille crapule marxiste d’Edgar Morin, coauteur de livres avec Tariq Ramadan, qui avait tenté une tribune de soutien dans Mediapart juste après l’arrestation de son ami. Il s’est gravement compromis avec une famille de prédateurs dangereux. Curieusement, dans les réseaux sociaux la proximité entre l’islamiste violeur et celui qui a toujours combattu les valeurs occidentales sous couvert de communisme et aujourd’hui d’islamo-progressisme, s’estompe. A l’évidence on travaille actuellement à sauver la e-réputation d’Edgar Morin, belle figure d’intellectuel de la gauche extrême.

L’affaire Tariq Ramadan, outre la tartufferie du « porc » et le lien entre ses positions religieuses et son mode de fonctionnement avec les femmes, est révélatrice de l’antisémitisme haineux des Ramadan et de leurs soutiens, qui déferle à gros bouillons sur les réseaux sociaux sans qu’aucune autorité politique et morale ne s’en émeuve. On y parle alternativement « des juifs » ou « des sionistes », cela ne fait aucune différence. Les victimes de Tariq Ramadan sont des « putes juives » et « l’instrument du mal et du complot sioniste ».

Sur sa note de blog publiée mardi soir, Hani Ramadan, égal à lui-même, estime que c’est le Premier ministre israélien « Benjamin Netanyahu qui devrait être interdit de séjour en France, et que ce sont les comptes de l’Etat d’Israël qui devraient être bloqués ».

Edgar le frotteur

Extrait du livre d’Edgar Morin, Mon Paris, ma mémoire : « J’empruntais donc le métro matin et soir. Je prenais le matin le métro à la station Ménilmontant, direction Porte-Dauphine, pour me rendre au lycée, et rentrais le soir par la station Anvers, direction Nation. A l’aube, les wagons étaient bondés. Il fallait souvent pousser et savoir s’infiltrer pour y pénétrer. On y était serrés comme des sardines. Parfois, le hasard, que je provoquais quelque peu, me plaquait tout contre une croupe émouvante. C’est plus tard, quand j’eus dix-sept-dix-huit ans, que j’osais parfois caresser un bel oméga qui provoquait en moi le frisson cosmique. Si la croupe ne se rebellait pas, nous restions, le temps de quelques stations, en communion sidérale, jusqu’à ce que l’un des deux corps s’arrache à l’autre, arrivé à destination. »

Décidément, il avait plus d’un point commun avec Ramadan.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 21 juin 2018

Jean-Paul Gourévitch : « L’opinion publique européenne a basculé vers un rejet majoritaire des migrants économiques »

21/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le gouvernement italien, par la voix de son ministre de l’Intérieur Matteo Salvini, refuse d’accueillir les bateaux transportant des migrants sur ses côtes.

Analyse au micro de Boulevard Voltaire de Jean-Paul Gourévitch, spécialiste des migrations, auteur de l’ouvrage Les véritables enjeux des migrations.


L’Allemagne devient un enfer pour les femmes, victimes sexuelles de migrants

Ce jeudi 14 juin, un demandeur d’asile d’Afrique de l’Est a frappé massivement et violé, à Ottrau en Hesse, une femme de 39 ans qui l’avait pris en autostop.

L’Allemagne, qui était autrefois un pays réputé pour la sécurité et l’ordre qui y régnait, devient, à la suite de l’ouverture des frontières aux migrants par la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel au cours de l’été 2015, un enfer au sein duquel les viols, agressions sexuelles et attaques au couteau se multiplient, souvent durant la journée et en pleine rue.

Le samedi 9 juin 2018, à Plauen en Saxe, deux hommes à la peau sombre et parlant une langue étrangère non identifiée ont abordé et agressé sexuellement une femme de 25 ans. La victime a pu s’échapper et est légèrement blessée.

Le dimanche 10 juin, à 4 h 40 du matin, à Heidelberg au Bade-Wurtemberg, une dame de 36 ans, qui revenait d’une discothèque accompagnée d’un individu qu’elle y avait rencontré, a été violée par celui-ci en pleine rue après avoir fumé une cigarette avec lui. L’auteur des faits a des cheveux noirs et la peau sombre.

Le mercredi 13 juin, dans le quartier d’Ottensen à Hambourg, une adolescente de 16 ans a été agressée par derrière et tirée sur le sol. Elle a crié et l’assaillant a pris la fuite après avoir tenté de la violer. La police recherche l’auteur des faits. Il est de type méditerranéen, âgé de 15 à 17 ans, a des cheveux sombres et une stature mince.

Ce jeudi 14 juin, un demandeur d’asile d’Afrique de l’Est a frappé massivement et violé, à Ottrau en Hesse, une femme de 39 ans qui l’avait pris en autostop. L’auteur des faits a été arrêté quelques heures plus tard, après des recherches organisées par les forces de l’ordre.

Au cours de la nuit du 14 au 15 juin, à Fribourg-en-Brisgau au Bade-Wurtemberg, une dame a été suivie par un inconnu qui l’a abordée, puis poursuivie et finalement attrapée et a tenté de l’agresser sexuellement. La victime s’est défendue et échappée. L’assaillant parle un allemand saccadé, a les cheveux sombres et un physique de type arabe.

Ce samedi 16 juin, à Hanovre en Basse-Saxe, une dame de 37 ans a été poignardée en rue par le Turc Bulent Içel. La victime a été transportée à l’hôpital, où elle est décédée.

Pendant ce temps, la Justice s’occupe de divers auteurs de faits graves. À Berlin, Mohammad S., 17 ans, et Wael L., 27 ans, ont été condamnés pour deux affaires de viol. Mohammad S. avait rencontré une fille de 14 ans sur Facebook et avait eu avec elle une relation sexuelle consentie. Il avait alors pris des photos, réalisé des vidéos et fait chanter la victime en la menaçant de publier ces éléments sur Internet. Cette dernière avait alors été contrainte d’avoir des relations sexuelles avec des amis de Mohammad S.

Un an plus tard, Mohammad S. avait saoulé une fille de 16 ans dans un appartement du quartier de Neukölln puis violée pendant que Wael L. filmait à l’aide de son portable. La victime, enfermée dans l’appartement, avait pu attirer l’attention d’un voisin qui avait appelé la police et être ainsi libérée.

Notons également, en Saxe, le procès, à Dresde, d’un demandeur d’asile pakistanais qui avait violé une handicapée mentale, et à Zwickau celui d’un Libyen qui escaladait, durant la nuit, les balcons afin de pénétrer dans les appartements par les fenêtres ou portes ouvertes et d’attaquer des femmes avant d’éjaculer sur elles. L’auteur était déjà connu des services de police pour avoir éjaculé sur des pare-brise et des portes de balcon.

Lionel Baland

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Comment les « Grooming Gangs » humilient le Royaume-Uni – Anthony Grange (Les Identitaires)

Pour quiconque sait ce qu’il s’y est passé, le nom de Telford, au Royaume-Uni, apparaît comme synonyme d’horreur. De Telford, mais aussi de Rotherham, de Rochdale, de Derby, d’Oxford, de Banbury, de Bristol, d’Aylesbury, d’Halifax, de Newcastle ou Peterborough.

Ces villes anglaises ont connu, pendant des dizaines d’années, des viols de masses sur des adolescentes. On parle d’un total de 4 000 victimes sur toute l’Angleterre.

Vous n’en avez pas, ou peu, entendu parler ? Ce n’est guère surprenant. Car les médias français se sont montrés d’une prudence de Sioux sur ces affaires. Eux, si prompts à dénoncer la moindre blague sexiste, évitent à tout prix d’aborder le cas de ces milliers d’adolescentes violées.

La raison de cette prudence est simple : c’est parce que ces viols ne cadrent pas avec la grille de lecture des féministes progressistes. Car dans ces viols collectifs, les agresseurs sont des hommes issus de l’immigration (notamment pakistanaise), et leurs victimes des jeunes filles de la classe ouvrière blanche.

Les actes commis à Telford, Rotherham ou Rochdale correspondent à ce que les Anglais appellent des « Grooming Gangs ». En français, cela correspond à des viols collectifs, ou à des tournantes, mais avec une dimension supplémentaire.

Comment se passent un grooming ? Prenez une jeune fille de onze ou douze ans. Elle est blanche, issue d’une famille ouvrière prolétarisée par la crise des années 1980. Elle évolue dans un environnement où le chômage, l’alcoolisme, la toxicomanie se développe.

Cette jeune fille va traîner dans la rue. S’initier à la cigarette, peut-être même frayer avec la délinquance juvénile. Et elle va entrer en contact avec un jeune homme, majeur, d’origine pakistanaise. Il va la traiter comme une grande. Lui donner des cigarettes, la faire sortir tard le soir. Lui payer un repas à McDo, lui offrir des petits cadeaux. Lui faire boire de l’alcool. La présenter à ses amis, du même âge.

Et il va la violer.

Et ses amis vont la violer.

La jeune fille va rentrer chez elle, mais le lendemain, elle croisera à nouveau son violeur. Qui l’emmènera encore pour la violer. Il va la battre, pendant des heures. Lui donner de la drogue et la rendre accro au crack. La prostituer.

Elle connaîtra les coups, l’humiliation. Elle n’est qu’une blanche, une salope, une Anglaise. Une « white cunt ». Elle mérite ce qui lui arrive, à cause de son comportement, de la façon dont elle s’habille, de sa couleur de peau.

Elle n’est pas musulmane, elle n’est pas digne de considération. Elle n’est que de la viande. Parfois, on récite des versets du Coran en la violant.

On la menace. « Si tu parles, je violerai ta mère devant toi. » On la force à ramener ses amies, ses sœurs, qui entreront dans le même engrenage infernal.

Les viols se font par plusieurs hommes en même temps, pendant des heures. Les victimes subissent morsures, brûlures, étranglements. On leur urine dessus. Elles sont torturées à coups de couteau, de hachoir, de batte de base-ball, de marteaux.

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Qui est Médine Zaouiche ?, par Caroline Parmentier

Est-ce qu’il y a vraiment des gens qui ne voient pas l’ignominie qu’il y a à vouloir faire chanter quelqu’un qui se réclame du djihad dans cette salle où 90 personnes ont été massacrées par la barbarie islamiste, sur le lieu même du calvaire de ces jeunes dont on sait qu’ils ont été torturés ? Et pourquoi pas un concert techno-nazi à Oradour-sur-Glane ?

C’est le cas du Monde, de Libération et de Jean-Jacques Bourdin de RMC qui s’emploient à défendre le rappeur Médine Zaouiche en glosant pendant des heures sur l’interprétation la plus favorable possible de ses chansons. C’est le cas de Benjamin Griveaux le porte-parole du gouvernement : « La seule réponse à apporter c’est (…) la réponse du droit et non pas répondre sous le coup de l’émotion. Les salles sont libres de programmer qui elles veulent. »

Pour savoir qui est Médine Zaouiche, il faut lire le livre de Gilles Kepel (que l’on ne peut pas taxer d’appartenir à la « fachosphère ») : Terreur dans l’Hexagone, genèse du djihad français. Il y parle déjà de Médine Zaouiche, islamiste proche des milieux islamistes, proche de l’UOIF et des Frères musulmans. Il faut regarder le clip de sa chanson « Don’t laïk », sortie une semaine avant les attentats de Charlie-Hebdo (Présent du 12 juin). « Crucifions les laïcards comme à Golgotha », ou encore « J’mets des fatwas sur la tête des cons ». Ou encore écouter « Le grand Médine » : « On est dans l’game pas venu pour ouer-j, mais j’arrive sur tous les sites comme un djihadiste de Daesh. »

Les islamistes du « Havre de savoir »

Il faut surtout se pencher sur l’association « Le Havre de savoir » dont Médine se réclame « l’ambassadeur ». Sur le site de l’association islamiste, Nabil El Asri y réclame notamment « la présomption d’innocence pour Mohamed Merah ». On y reprend les conférences d’Abdallah Ben Mansour qui réclame « la chariah partout dans le monde ». En 2013, Médine participait en personne à une « rencontre annuelle des musulmans du Havre » avec les frères Tariq et Hani Ramadan, mais aussi Hassan Iquioussen surnommé le « prêcheur des cités », prédicateur islamiste qui déclare que les attentats sont un « faux problème » et demande de « tuer les apostats de 12 balles dans la peau » ou encore Marwan Muhammad qui a défendu l’action du djihadiste Adrien Guihal, prof de théologie chez Daesh.

Toute cette sympathique réunion se tenant en plein cœur du Havre, accueillie à bras ouverts par le maire Edouard Philippe, lequel n’est autre que notre actuel Premier ministre, qui bien sûr invoque « la liberté d’expression » pour Médine.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 juin 2018