Revoir – «Moi je vole les sacs à main et Allah Akhbar !» [vidéo]

Le plus jeune a 12 ans. Ce sont des potes d’une cité. Ils s’amusent devant la caméra à décliner prénom, âge et « qualité ».

L’un caillasse les bus. Un autre braque les vieilles. Etc. Ils jouent peut-être à être ce qu’ils ne sont pas ? Ce serait quand même le symptôme d’une France où, à leur âge, on devrait rêver d’être pompier, navigateur en solitaire ou pilote de chasse plutôt que voyou.

Novopress avait présenté cette vidéo en décembre 2009 lors de sa publication sur Internet. Elle reste toujours symptomatique.

Fabien – Mort pour un regard

Montarnaud (Hérault) : son château, son « campanile », son église, sa cave coopérative, sa fête de village et depuis celle de 2009, la rue Fabien Vigne… Lorsque vous vous attardez dans ce petit village typique des communes rurales et viticoles des terres languedociennes, vous ne pouvez pas passer à coté de la tragédie du 17 août 2009 qui est encore sur toutes les langues et gravée profondément dans le cœur de tous les Montarnéens. C’est ici que la banale expression « Mort pour un regard » révèle tout son sens et sa triste réalité.

Dernier jour de la fête du village… 4 racailles de Clermont-l’Hérault… et… Fabien… RIP. Antoine* se souvient de la chasse que les jeunes du village ont donné pour attraper les coupables «  …on les a poursuivis jusqu’au stade, ils étaient protégés par les gendarmes heureusement pour eux ! ». Des propos suivis par d’autres plus amers, Stéphane* cette fois-ci « …de toute façon, les flics servent à rien. Ils arrivent toujours trop tard et te gâchent la fête en te faisant souffler dans le ballon ». Un 3ème : « …tu vois, je suis pas raciste, mais y a pas intérêt à ce qu’ « ils » se pointent cette année sinon on les massacre ! »
Des paroles cathartiques ?

Fréquentez les fêtes de village de chez nous et vous les entendrez partout. D’ailleurs, dans le flot de la discussion, des noms malheureusement trop connus par ici surnagent de temps en temps : Romain, Gaston, Pierre**… La liste est malheureusement non exhaustive.

L’émotion a été forte car Fabien était « le meilleur d’entre nous » comme on dit. Major de promo pour ses épreuves du baccalauréat, très impliqué dans la vie associative de son village, il allait intégrer le Bataillon des Marins Pompiers de Marseille. Un garçon comme on aimerait en connaître plus. Les parents de Fabien ont décidé de créer une association afin de faire prendre conscience que la fête n’est pas un exutoire à la rancœur de certains. Un groupe Facebook est aussi disponible. Et vous pouvez également porter le bracelet que les jeunes de la région portent tous : « JE FAIS LA FETE / • / SANS ARME ». Comme un petit air de brojanista…

Venez participer à la fête de Montarnaud cet été, ce sera l’occasion de faire honneur à Fabien ! Vous pourrez jeter un œil à cette insolite paire de baskets accrochée à la fontaine. Celles de Fabien évidemment… Les beaux jours sont là, les touristes aussi, les fêtes commencent… Combien de Fabien aurons-nous cet été ?

Le Simbèu pour Novopress France

* Les prénoms ont été changés

** – Romain Benavent tué devant sa petite amie d’un coup de hache dans la tête sur la Bartelasse
– Gaston Malafosse de Bessan suicidé en prison après avoir réagi contre la racaille de son village
– Pierre Hibon de Frohen mort pour avoir voulu défendre son père blessé d’un coup de couteau à la gorge par une racaille du Petit Bard (réfugiée en Algérie).

Dans l’Union Européenne, les Irlandais sont les seuls à ne pas disparaitre

15/07/11 – 18h00
BRUXELLES (NOVOpresss) –
En fonction des données démographiques, l’ONU prévoit que l’Irlande est le seul pays de l’Union européenne qui n’aura pas de diminution de sa population d’origine locale au cours des prochaines décennies. Au contraire elle aura une légère croissance. Dans tous les autre pays de l’UE, à moins d’une remontée à une natalité normale, la population d’origine locale diminuera et souvent de beaucoup, ceci malgré l’augmentation de la durée de la vie.

L’Irlande a le taux de fécondité le plus élevé de l’UE, 2,07 enfants par femme ce qui est le taux permettant le renouvellement des générations.

L’Irlande est suivie par la France où le taux de fécondité est de 2,00 ; mais en fait en France ce taux moyen est particulièrement gonflé par la surnatalité des immigrés non-européens ; des démographes indépendants ont pu évaluer par recoupements le taux de fécondité des Européens en France à environ 1,75 enfants par femme (les statistiques officielles sont interdites, probablement pour que la population de souche européenne ne connaisse pas la vitesse à laquelle elle disparait et à laquelle se fait la substitution de population).

D’autres peuples de l’Union Européenne disparaissent encore plus vite qu’en France avec des taux de fécondité de : Autriche 1,38 enfants par femme, Allemagne (1,36), Hongrie et Portugal (1,32) et Lettonie (1,31). Et là aussi il s’agit de taux globaux incluant une surnatalité d’immigrés non-européens qui sont nombreux dans certains de ces pays.

Les Irlandais ont leur “droit à la vie” qui est protégé dés la conception par le Huitième Amendement à la Constitution irlandaise. C’est probablement un des éléments de leur persistance.

[box]Photo : Enfants irlandais. crypto / Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)[/box]

14 juillet 2011 : plus de 300 arrestations

Fête « nationale » : plus de 300 arrestations !

15/07/11 – 12h45
PARIS (NOVOpresss)
« Une nuit plutôt calme » ont déclaré, sans rire ni honte, les autorités sarkozystes pour qualifier la nuit du 13 au 14 juillet. Un « calme » tout relatif car le bilan de la nuit est pourtant une nouvelle fois très lourd. En effet, la préfecture de police de Paris a livré hier un premier bilan des incidents survenus en région parisienne: 328 interpellations et 220 mises en garde à vue.

Un chiffre qui montre bien l’ampleur des « violences urbaines » qui ont encore une fois émaillé cette nuit censée être « festive ».

A Paris, des affrontements avec des pétards et des feux d’artifice type mortier ont été signalés dans les XIème, XIIème, XIXème et XXème arrondissements notamment. Dans le XIXème, à proximité de la cité sensible Curial, des groupes de jeunes se sont affrontés violemment durant près de trois heures aux CRS qu’ils ont caillassés (un policier blessé).

Dans le Val-de-Marne, plus de 50 voitures ont été incendiées par les racailles et des tirs de feu d’artifice ont été faits en direction de divers commissariats.

Dans les Yvelines, c’est l’interpellation d’un des auteurs présumés d’incendies de voitures qui a tourné à l’émeute. A Limay, des policiers ont été visés par une bouteille d’acide tandis qu’en Seine-et-Marne, un véhicule de police était la cible de jets de divers projectiles.

Cette année, le Camp Identitaire… C’est en Provence ! Du 14 au 20 août

[box]Le réseau identitaire “Une autre jeunesse” nous communique :[/box]

Pour leur 9ème camp, les jeunes identitaires ont choisi de planter leur tente sous le soleil de Provence. Cette année, l’identité provençale et ceux qui l’ont portée et défendue, du Félibrige qui sonna le réveil des patries charnelles au 19ème siècle, aux jeunes fédéralistes réunis par Charles Maurras, seront mis à l’honneur autour de la figure centrale de Frédéric Mistral, dont le parcours et l’engagement est une des illustrations les plus marquantes de notre combat.

Le camp est un passage obligé pour tout futur cadre identitaire. Mais aussi et surtout une expérience inoubliable pour chaque participant, qui garde d’impérissables souvenirs de cette expérience de vie collective et communautaire, en pleine nature, offrant aux campeurs une véritable coupure, au cœur de l’été, avec les plaisirs artificiels fabriqués en chaine par le monde moderne. Outre les habituels ateliers de formation militante et politique et en plus du sport quotidien, le campeur aura surtout l’occasion de s’imprégner de l’esprit identitaire et de la camaraderie qui rassemblent tant de militants à travers la France et l’Europe.

Du 14 au 20 août 2011, nous invitons donc tous les jeunes identitaires motivés à se joindre à une équipe d’organisation enthousiaste et expérimentée pour une semaine de formation intensive qui a fait ses preuves et dont chacun ressort changé.

La PAF s’élève à 60 euros et les mineurs doivent demander une autorisation parentale pour pouvoir participer. De plus, tout nouveau campeur devra obtenir le parrainage d’un groupe de jeunes identitaires.

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UNE AUTRE JEUNESSE
http://www.autre-jeunesse.com
Inscriptions : contact@autre-jeunesse.com
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On peut voir sur Novopress des articles et des images des camps précédents, en particulier 2009 et 2010.

Mariages blancs, gris, forcés. Les filières secrètes de l’immigration illégale

[box]L’affaire du député UMP Brigitte Barèges, condamnée, le 6 juillet, à marier un couple mixte douteux, soulève le problème de l’immigration illicite sur notre territoire. Des escrocs, de plus en plus astucieux et organisés, y mettent en place de véritables réseaux de fraudes au titre de séjour. Au passage, ils n’hésitent pas à abuser de la naïveté ou de la vulnérabilité de citoyens français. Enquête. De plus en plus de Français sont victimes d’immigrés illégaux souhaitant obtenir leur régularisation. Le mode opératoire de ces clandestins : les yeux doux et de beaux discours ![/box]

“Votre mariage est annulé ! » Caroline, 30 ans, rayonne. Le juge sourit. Nous sommes à Nantes, au tribunal de grande instance, chargé, depuis 2005, du contentieux lié aux mariages mixtes célébrés à l’étranger. Au bout de trois ans de procédure, la jeune femme repart à zéro. Comme dans la moitié des cas jugés, la preuve a été établie que son mari algérien ne l’avait épousée que pour obtenir des papiers français, avant de l’abandonner comme une chaussette.

Ce phénomène, appelé « mariage gris » dans le jargon juridique, constitue une nouvelle filière d’immigration illégale, se distinguant nettement du mariage blanc. Pour ce dernier, il y a complicité des deux protagonistes afin d’obtenir une union permettant à un immigré illégal de demeurer sur le sol français, en attendant une éventuelle naturalisation. Le mariage gris est autrement plus pervers, car il s’agit d’une véritable « escroquerie sentimentale » : l’étranger joue sur la séduction pour abuser d’un conjoint français vulnérable et obtenir une régularisation, voire la nationalité. Loin d’être complice, le conjoint français est de bonne foi.

Nathalie, une victime, témoigne : « J’étais invitée dans une soirée avec des Africains. J’ai rencontré un homme merveilleux. Il semblait très amoureux et m’a littéralement imposé le mariage, car dans son pays, “c’est comme ça, les Blanches ne peuvent pas comprendre”. Mais après, son comportement a changé. Sa seule préoccupation : les papiers ! Quand j’ai compris, il m’a menacée de représailles si j’empêchais sa régularisation. Il m’a frappée. J’avais trop honte de raconter ce que je subissais. J’ai tout accepté, puis il m’a laissé tomber le jour où il a reçu sa carte de séjour. Aujourd’hui je me sens nulle et sale. »

Un mariage sur trois est mixte

Hommes et femmes sont victimes dans les mêmes proportions. Les fraudes touchent aussi de nombreux Français issus de l’immigration, mariés pendant les vacances avec une personne de leur origine. Mais dans ces circonstances, le mariage gris cède souvent la place au mariage forcé (70 000 jeunes femmes concernées sur notre territoire, selon la dernière estimation du Haut Conseil à l’intégration).

Une fois en France, l’escroc profite parfois du regroupement familial pour faire venir… sa véritable femme et ses enfants !

Marie-Annick Delaunay en sait quelque chose : elle a failli être victime d’un polygame. Afin de sonner l’alarme, elle a créé l’association « Non aux mariages et paternités de papier » et écrit un livre sur ce sujet (1). Son objectif : informer et venir en aide aux victimes sur les plans juridique, administratif et psychologique. « Il est important d’obtenir l’annulation du mariage pour prouver l’escroquerie. Mais la procédure est longue, la preuve difficile à établir. »

Selon elle, la multiplication des mariages gris est liée à loi Reseda du 11 mai 1998, du gouvernement Jospin, grâce à laquelle un étranger pouvait obtenir la nationalité française par simple déclaration, au bout d’un an de vie commune. En 1997, on ne comptait que 14 303 mariages mixtes ; en 2004, ils étaient 88 123 ! Actuellement, un mariage sur trois en France est mixte.

Pire, à partir de 1998, un étranger reconnaissant un enfant né en France avant l’âge d’un an, même s’il n’en était pas le père, obtenait une carte de séjour « vie privée et familiale » (voir encadré p. 5). Le nombre de cartes de séjour délivrées au titre de parent d’enfant français est passé de 4 445 en 2000 à 10 358 en 2004. Certains régularisés n’attendaient même pas, pour rompre, que leur femme sorte de la maternité !

Cette situation n’a pas l’air de préoccuper les politiques outre mesure. Marie-Annick Delaunay raconte : « Nous avons adressé des centaines de courriers à tous les députés et sénateurs. Ceux de gauche ne répondent pas. J’ai envoyé un long mémoire à Ségolène Royal, lorsqu’elle était ministre délégué à la Famille. Il est resté sans réponse. Lorsque je l’ai relancée, j’ai eu droit à trois lignes méprisantes. »

La droite, elle, réagit au compte-goutte. En 2003, l’Assemblée nationale a voté une loi sur l’immigration renforçant le pouvoir des officiers d’état civil dans la lutte contre ces escroqueries. En juillet 2006, Dominique de Villepin révélait, lors du projet de loi sur l’immigration et l’intégration, que « les détournements de l’institution du mariage sont de l’ordre de plusieurs milliers par an. Leur seule finalité est l’obtention de papiers autorisant le séjour en France ». « Plus de 80 % des annulations de mariages prononcées en France concernent des mariages mixtes », annonçaient les services du ministère de l’Immigration en avril 2009, à l’occasion de la création d’un groupe de travail chargé de faire des propositions pour améliorer la lutte contre les unions de complaisance.

« J’ai vu une carte de séjour. Elle avait les yeux bleus. »

En octobre 2010, les députés ont voté une mesure punissant les « mariages gris » de sept ans de prison et de 30 000 euros d’amende.

Pour autant, l’escroquerie sentimentale demeure banale au sein des communautés immigrées.

L’humoriste Fellag en a même fait la base d’un de ses plus fameux sketches. Il y joue un Algérien qui, avide d’arriver en France, rencontre une belle blonde : « J’ai vu une carte de séjour. Elle avait les yeux bleus. » Rires garantis.

Lionel Humbert

(1)  Marie-Annick Delaunay, L’immigration par escroquerie sentimentale, éditions Tatamis, 215 p., 21 euros

[box class=”warning”]Paru ce mercredi dans “Minute” du 13 juillet. En kiosque ou sur Internet.[/box]

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Paris : Nouveau tabassage pour une cigarette

13/07/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Nouvel épisode de barbarie urbaine : un jeune homme de 19 ans qui avait refusé de donner une cigarette à un enfant de 12 ans, a été lynché par cinq jeunes voyous en plein cœur de Paris, dans le XIIIe arrondissement.

La violence de l’agression et du tabassage a été telle que la victime, apprenti pâtissier, risque de perdre un œil. Le jeune homme a dû subir une opération en urgence et s’est vu prescrire une ITT de 30 jours.

Après un dépôt de plainte, les policiers sont parvenus à identifier l’adolescent de 12 ans à l’origine du lynchage. Interpellé celui-ci a été placé en “retenue judiciaire” (l’équivalent d’une garde à vue pour les mineurs, ).

Interrogé par la police, je jeune voyou a désigné aux policiers les auteurs des coups dont quatre ont été interpellés les 8 et 9 juillet. Les quatre néo-barbares sont âgés de 14, 15, 17 et 18 ans.

Affaire DSK – Tristane Banon : CSA censure Paris Première [vidéo]

Une chaîne de télévision n’est pas maîtresse de la grille de ses programmes. Telle est la mésaventure qu’a connue Paris Première. En effet, le CSA a prétexté un changement brutal non fondé de la grille des programmes de Paris Première pour interdire à cette dernière de rediffuser aujourd’hui 13 juillet l’émission de Thierry Ardisson, où la journaliste Tristane Banon affirme que DSK aurait tenté de la violer. Paris Première devra attendre le 27 juillet pour rediffuser cette émission.

Mais Novopress, par souci d’informer ses lecteurs, propose aujourd’hui un extrait.

Nouvelle agression d'un joueur de l'OM

Nouvelle agression d’un joueur de l’OM

13/07/2011 – 13h00
MARSEILLE (NOVOpress) –
Marseille, ville dont l’édile se félicite du cosmopolitisme ambiant, défraie une nouvelle fois la chronique. Habituellement, la rubrique des faits divers concerne le vulgum pecus mais l’agression commise hier dans la nuit diffère par la nature même de la victime. Les racailles et truands vont désormais chercher l’argent chez les classes aisées voire richissimes. Ainsi le défenseur de l’Olympique de Marseille, Vitorino Hilton, en a fait l’amère expérience en présence de sa famille à son domicile de Marseille. Les services de police rapportent que « six hommes cagoulés, gantés et armés ont fait irruption mardi à 23h45 au domicile de Vitorino Hilton qui recevait dix membres de sa famille ».

Introduits chez le joueur, les braqueurs « ont enfermé les personnes présentes, parmi lesquelles se trouvaient les enfants du footballeur, dans plusieurs pièces et ont ensuite frappé le joueur de plusieurs coups de crosse. »

Le butin comprend de l’argent liquide, des bijoux, des montres, des ordinateurs portables et des sacs et la voiture du joueur avec laquelle ils sont repartis…

Il ne s’agit pas du premier footballeur de l’OM attaqué selon un mode opératoire similaire, puisque l’Argentin Lucho Gonzales avait été victime d’une même attaque de nuit à son domicile près d’Aix-en-Provence. Ainsi que les frères André et Jordan Ayew également agressés chez eux au cours de la saison. Et bien d’autres encore.

Les classes protégées goûtent désormais aux joies de la “brasilianisation” de la société française : métissage et communautarisme forcené, richesses aux mains d’un nombre réduits de personnes, société déracinée et en proie à une violence grandissante.

La télévision, arme de destruction mentale massive

La télévision, arme de destruction mentale massive

[box class=”info”] Article de Sarah Brunel pour Belle et Rebelle.[/box]

Les critiques de la télévision, même les plus virulentes, remettent rarement en cause l’existence même de la télévision, se bornant à vilipender ou à déplorer la médiocrité et la nocivité de ses « programmes ». Dans ce schéma critique, il existerait donc la possibilité d’une « bonne » télévision (éducative, pluraliste, culturelle…) qu’il suffirait de substituer à la « mauvaise » (commerciale, vulgaire, racoleuse…). Cette vision optimiste a pourtant tout du vœu pieu et ignore le caractère néfaste « par essence », ontologique, du média télévisuel, quels que soient les programmes véhiculés. Il faut avoir le courage de l’affirmer: il n’y a pas de bon usage de la télévision. Arte et les chaînes historiques documentaires ne seront jamais autre chose que les cache-sexe et les alibis de la lobotomie de masse par injection de 3 à 4 heures quotidiennes de télévision.

Une telle affirmation n’a évidemment que peu de chances d’être populaire dans un pays où le taux d’équipement en télévisions couleurs frise les 98 % et où la norme est même désormais de détenir plusieurs postes par foyer. Admettre cette nocuité intrinsèque de la télévision est pourtant l’un des préalables indispensables à la libération du joug du matérialisme, du consumérisme et de la tyrannie de l’apparence et de la superficialité. Aucune lutte efficace contre la marchandisation de l’existence humaine n’est envisageable dans le cadre civilisationnel et mental créé par la télévision. Car la télévision n’est pas un simple outil, une machine réductible à son simple utilitarisme, c’est un vecteur de conditionnement psychologique et la source de production d’une néo-réalité totalement conditionnée par le matérialisme et le consumérisme.

L’avènement du règne de la télévision n’est donc pas une simple innovation technique mais bien une révolution anthropologique. L’Homme de la télévision n’a que fort peu de points communs avec son ancêtre dépourvu de cet appendice cathodique. La télévision a profondément transformé l’Homme et son rapport à l’autre. Illustration particulièrement frappante de cette mutation, l’organisation du foyer, qu’elle soit spatiale (disposition des meubles, fonction des pièces…) ou temporelle (horaires des repas, du coucher…) est dorénavant entièrement régie par la télévision qui prend peu à peu la place symbolique que pouvaient avoir les dieux ladres dans les sociétés primitives. La vie familiale –si tant est que l’on puisse encore donner ce nom à l’espèce de cohabitation ennuyée, quand elle n’est pas carrément hargneuse, qui tient lieu d’existence à tant de familles modernes- s’organise presque exclusivement autour des impératifs, des injonctions de la sublime et vénérée lucarne. Il n’est ainsi aujourd’hui ni inconcevable ni même rare de refuser une invitation ou d’annuler une sortie pour cause de dénouement de telle série policière ou de « prime » de tel autre jeu de télé-réalité.

Sur les ruines de toutes les cultures populaires passés (métiers, corporations, syndicats, églises, partis, communautés locales…), la télévision est incontestablement devenu le principal, pour ne pas dire l’unique, prescripteur social, et son influence s’étend à toutes les dimensions de l’humain. Le vocabulaire, qui structure la perception du monde et le lien à autrui, est notamment totalement phagocyté par la phraséologie télévisuelle et notamment les salmigondis psychologisants qui baignent les dialogues de Desesperate Housewife ou Sex and the City et consorts. Les affres, tournant invariablement autour du fric et de la fesse, des avocats new-yorkais et des executive women californiennes (ou plus exactement de leurs caricatures respectives) sont devenus, par la grâce du média télévisé, les obsédantes préoccupations des secrétaires de Roubaix comme des employées de banque de Milan ou des gamines de Clichy-sous-bois. A défaut de partager les bénéfices, le système capitaliste partage généreusement les modèles sociétaux et les archétypes comportementaux.

Par la télévision sont également véhiculés tous les stimuli d’achats. Via la publicité directe bien sûr, assénée à un rythme toujours plus soutenu, mais aussi, et peut-être surtout, au travers de toutes ces publicités indirectes ou même cachées que sont les clips musicaux, les reportages «de société », les émissions « économiques » (type « Capital ») ou les grands reportages exotiques sponsorisés par United Airlines ou le Club Med.

La télévision compose ainsi une vaste mosaïque de signes clinquants et obsédants que l’on ne peut espérer approcher ou partiellement posséder que moyennant finances (le même voyage que l’aventurier présenté au 20 heures, les mêmes fringues que la chanteuse mise en avant par la chaîne musicale, la même voiture ou le même café –car il convient de racketter tous les types de bourses- que le beau George Clooney, la même drogue que cet écrivain branché tellement sympathique malgré tout…).

A la fois sujet de conversation, source de références et usine à désirs, la télévision colonise ainsi tyranniquement les imaginaires et arase méthodiquement les ancestrales différences historiques et géographiques au profit d’un égalitarisme de caniveau où tout le monde, du balayeur anglais au PDG danois en passant par la prof de banlieue française ou l’agent immobilier allemand, croupit dans le même désert intellectuel et culturel, agitant pathétiquement les mêmes hochets de grande distribution. Alléluïa, nous sommes tous des personnages de sériés télé ! Ou tout du moins aspirons-nous à un jour en devenir un… Voilà la grande ambition du temps. Il ne peut y en avoir d’autre d’ailleurs, tant que ne sera pas rompu le carcan télévisuel, cette geôle personnelle et festive dans laquelle meurent peu à peu la pluralité du monde et la diversité des individus.

Il ne peut y avoir de rupture avec la marchandise sans renoncement à la télévision. Sans ce préalable, toute contestation de l’ordre marchand ne sera que discours et gesticulation. On ne mord pas le maître dont on adore la laisse.

Répétons le donc, penser pouvoir subir la télévision « avec recul et distance », imaginer qu’il suffit de « faire le tri » dans ce que l’on regarde, c’est à la fois survaloriser ses forces et sous-estimer la puissance du mal.

Le flux ininterrompu d’images et de sons, la multiplication des chaînes engendrant un « zapping » presque obligatoire, les innombrables coupures publicitaires, les représentations induites, le choix des sujets, imprègnent inconsciemment tout cerveau qui y est confronté.

Par ailleurs, quelle que soit la supposée « qualité » du programme absorbé, l’(in)activité télévisuelle « en tant que telle » engendre isolement, atomisation sociale, avachissement physique et enfermement individualiste.

La seule défense contre la télévision, une défense active et pleine de promesses, par le temps qu’elle libère, par la liberté retrouvée qu’elle induit, par la réappropriation de sa vie qu’elle entraîne, c’est son refus total et définitif.

Pour le 14 juillet SOS Racisme touche beaucoup de ses potes. Comme d'hab ! © photo : DR delanopolis.fr

Pour le 14 juillet SOS Racisme touche beaucoup de ses potes. Comme d’hab !

[box class=”warning”]En plus de bénéficier gratuitement du Champs-de-Mars, SOS Racisme va recevoir 230 000 euros de subventions pour le concert du 14 juillet. Une information révélée par le site delanopolis.fr.[/box]

SOS Racisme va organiser un concert au Champ-de-Mars pour le 14 juillet, et encore une fois, les contribuables vont devoir payer l’addition ! L’ association Macaq (voir Les squatteurs de l’association MACAQ sous-louaient les locaux de la Ville de Paris) est d’ailleurs attendue à ce concert…

Pour son concert du 14 juillet, SOS Racisme va bénéficier de la mise à disposition “gracieuse” du Champ-de-Mars.

SOS Racisme va également bénéficier de 190 000 euros de subvention de la mairie de Paris (dont 30 000 euros pour un “village dédié à SOS Racisme”), plus une rallonge de 40 000 euros. SOS Racisme est réputé pour vivre grassement des subventions et de l’argent public, et touche déjà chaque année de très grosses subventions (voir Les subventions à SOS Racisme).

C’est évidemment sans compter le coût des services de de police qui seront présents sur place en grand nombre pour veiller à la sécurité des participants… La encore, la facture va être salée pour les contribuables parisiens.

SOS Racisme a eu la très bonne idée d’inviter Yannick Noah au concert du 14 juillet !

Noah jouait déjà “gratuitement” il y a quelques semaines, peu avant la fête de la musique, grâce à l’argent des contribuables d’ Argenteuil (voir Qui paye le concert de Noah à Argenteuil ?). Quand les profiteurs se rassemblent, les contribuables passent à la caisse…

En 2009, SOS Racisme a bénéficié de 579 000 euros de subventions publiques [NDLR : sans compter les subventions aux sections locales] pour seulement 18 669 euros de cotisations de ses membres (voir Les subventions à SOS Racisme) !

SOS Racisme, une association entièrement vouée au gaspillage d’argent public

[box class=info]Sources : Observatoire des subventions et  delanopolis.fr[/box]

Tariq Ramadan est contre la mixité dans les piscines [vidéo]

Tariq Ramadan est contre la mixité dans les piscines [vidéo]

Malgré ses discours prônant une version progressiste de son islam, Tariq Ramadan est en réalité un musulman rigoriste, à l’image de son grand-père fondateur des Frères musulmans en Egypte. Pour preuve, cette vidéo où il s’insurge contre la mixité dans les piscines.

La solitude, nouveau fléau de la société de consommation

La solitude, nouveau fléau de la société de consommation

11/07/2011 – 20h00
PARIS (NOVOpress) – Les chiffres donnés par l’étude de la Fondation de France sur la solitude dans notre pays font froid dans le dos et en disent long sur l’état de délabrement de cette société de consommation. Il y a actuellement dans notre pays 4 millions de personnes isolées et 2 millions en souffrent de manière aiguë. Comme le souligne le rapport, “loin des représentations communes qui font rimer isolement, grand âge et grands ensembles, la solitude frappe hommes et femmes dès 40 ans, dans les grandes villes comme dans les villages et les campagnes.” Et les statistiques le montrent : il existe une corrélation forte entre précarité économique et isolement relationnel. L’étude pointe du doigt les raisons de ce processus de désaffiliation ou de désinsertion :

– Sur le plan du travail, le chômage, le développement de l’intérim, de la sous-traitance, le durcissement des conditions de travail, le développement du temps partiel, la raréfaction des appartenances de métier et des sentiments corporatistes, les nouveaux modes de management affaibliraient le travail dans sa fonction intégratrice.

– Sur le plan de la famille, la banalisation de la monoparentalité, l’augmentation du célibat, la mobilité résidentielle, le desserrement des relations intrafamiliales ne permettraient plus à la famille de jouer le rôle qu’elle a tenu durant des décennies.

– Sur le plan sociétal, de plus en plus de personnes âgées, précaires, malades ou handicapées se sentiraient “inutiles au monde” (B. Geremek) jusqu’à se replier et se retirer de la vie sociale.

Des chiffres alarmants : 33% des Français ne rencontrent pas leur famille au-delà de quelques fois dans l’année (dont 8% n’ont aucun lien, ne serait-ce qu’occasionnel), 20% des Français qui travaillent ne sont pas en capacité de construire des relations sociales dans le cadre de leurs activités professionnelles et 19% des Français n’ont pas de relations amicales régulières. Cette situation d’isolement relationnel n’est pas compensée par un surinvestissement des réseaux sociaux virtuels, contrairement à ce que l’on aurait pu penser ou espérer. 88% des personnes isolées ne fréquentent pas ces réseaux à distance.

Déracinés, nomadisés, transformés en vulgaires consommateurs, les Français commencent à payer au prix fort la destruction de leurs attaches traditionnelles par le monde économique. La solitude et l’isolement seront désormais les nouveaux fléaux des sociétés européennes.

Le système carcéral est à l'image de la République

Le système carcéral est à l’image de la République

[box class=”info”]Texte repris de Zentropa.[/box]

Le constat est accablant et sans appel : la prison en France échoue totalement dans l’ensemble de ses missions.

Elle ne punit plus de façon suffisamment dissuasive pour endiguer la récidive. Elle ne protège plus la collectivité de ses éléments criminels puisque, désormais, ceux-ci continuent à exercer leurs activités délictueuses, à organiser leurs trafics et à donner leurs ordres et consignes depuis l’intérieur des établissements carcéraux. Elle ne corrige plus ni ne rééduque ou ne réinsère, produisant en masse des « prisonniers professionnels », multipliant les vas et viens entre leur cellule et l’extérieur, et des hordes de bêtes fauves de tous acabits.

Ajoutons à cela la surpopulation, le délabrement, la violence sexuelle, la généralisation des camisoles chimiques, la propagande islamiste et la corruption latente et nous obtenons un tableau apocalyptique qui ne peut d’évidence satisfaire personne, que l’on soit « droitier sécuritaire » ou « gauchiste humanisto-laxiste », et encore moins si  l’on est ni l’un ni l’autre.

Cette situation est d’autant plus dramatique que les prisons sont aujourd’hui alimentées par une justice matériellement exsangue et idéologiquement colonisée par les pires et plus caricaturaux résidus du gauchisme trotskyste via l’Ecole Nationale de la Magistrature et le syndicat du même nom. Laxiste et masochiste lorsqu’elle est confrontée au lumpen prolétariat racaillesque qu’elle confond encore avec le prolétariat tout court et vénère intimement au nom d’une malsaine (et finalement paternaliste) xénophilie, elle se mue en louve impitoyable et vengeresse en face du militant politique « incorrect » ou du « français moyen » toujours soupçonné de pétainisme larvé et de racisme ontologique.

Cet état de faits n’est pas un problème accessoire, car une prison en déshérence nourrie par une justice idéologisée est un cancer au coeur de la nation, une école du crime de grande envergure, capable aussi bien de briser des vies tranquilles et honnêtes (Gaston Malafosse…) que de promouvoir les pires comportements, les sentiments d’absolue impunité ainsi que les nihilismes les plus destructeurs.

Ce constat, tous les « braves gens », si prompts à jeter un voile pudique, voir méprisant, sur cette question au prétexte que les gens qui sont en taule « le méritent » et que peu importe donc aussi bien leurs conditions de détention que leur devenir à la sortie, doivent l’intégrer afin de comprendre que la prison n’est pas une abstraction lointaine, hors de « leur monde », et ne concernant que des individus « anomiques et asociaux », définitivement perdus pour la société. Non, la prison est, ou plutôt devrait être, un levier de régulation sociale, à la fois épée de Damoclès, soupape de décompression et camp de base d’une seconde chance, qui se doit, comme toutes les autres institutions étatiques, d’être à la fois ferme, juste, digne et cohérente pour être utile et efficace.

Il apparaît donc impératif de son donner les moyens notamment financiers, d’une ambitieuse politique judiciaire et carcérale, débarrassée aussi bien de ces scories gaucho-boboesques que de ses péroraisons poujado-sécuritaires et assumant à la fois la nécessité de la punition et la possibilité de la rédemption.

Les pistes d’une telle réforme sont nombreuses, allant de la multiplication des peines alternatives (mais effectives) à l’enfermement pour les délits sans dangerosité directe pour les personnes à la création de nouvelles prisons spécialisées par catégories de peines, afin de ne pas mélanger les requins et les poissons rouges, en passant par l’expulsion automatique, et définitive, des délinquant étrangers, le retour du « travail obligatoire » (qui n’est pas synonyme de cassage de cailloux) pour lutter contre la déshérence carcérale, la « responsabilisation pénale » des « psys » et autres « experts » dans les actes de libération anticipée (notamment en cas de récidive), l’amélioration du recrutement et de la formation (et de la rémunération) des surveillants, l’encadrement strict de la détention préventive limitée à des cas de potentiels récidives immédiate ou d’éventuelle fuite, la multiplication des « fermes écoles » et des « ateliers de réinsertion » encadrés non pas par des « éducateurs » dreadlockeux et enshités mais par des professionnels du secteur épaulés par des personnels militaires, etc., etc.

Un peuple se juge aussi à l’état de ses prisons. Les nôtres sont à l’image de nos écoles sinistrées, de nos administrations rancies et de nos partis corrompus et veules.

Une révolution sociale, identitaire et européenne ne peut les laisser sur le bord de la route.

Une école musulmane bientôt à Bordeaux

Une école musulmane bientôt à Bordeaux

10/07/2011 – 12h00
BORDEAUX (Infos Bordeaux) – Le projet n’est pas encore abouti, mais il avance sérieusement. Bordeaux pourrait bientôt avoir sa 1èreécole musulmane. Sous l’égide de l’association “le Palmier des Savoirs”, une école maternelle musulmane devrait ouvrir, avec comme but à plus long terme, l’ouverture d’un collège et d’un lycée.

Un emplacement en centre-ville semble être privilégié par les organisateurs. Selon l’un d’entre eux, l’objectif est “d’offrir une éducation scolaire de qualité pour nos enfants et leur apprendre très tôt à vivre pleinement leur religion”.

Pour le moment, il existe moins une dizaine d’établissements privés de ce type en France, mais les projets se multiplient devant le nombre sans cesse croissant de musulmans.

La Fraternité Saint Pie X est désormais prête pour un accord avec Rome

La Fraternité Saint Pie X est désormais prête pour un accord avec Rome

09/07/2011 – 18h00
PARIS (NOVOpress) –
Sur son site Internet, l’abbé Aulagnier revient sur un sermon prononcé par Mgr Fellay (à gauche sur la photo, et à droite Benoît XVI), supérieur général de la Fraternité Saint Pie X (FSPX), au séminaire allemand de Zaitkofen, à l’occasion de la fête de la Pentecôte. Une partie de ce sermon revient sur les discussions entre la FSPX et Rome. : “Ainsi les discussions aujourd’hui arrivent à leur fin. Mais que va-t-il arriver après ? Je ne sais pas. On dit que le pape serait décidé à régler la question au plus tard cette année. La solution proposée devrait être quelque chose en notre faveur. Mais ils ont dit que la condition serait que nous acceptions le Concile. Nos critiques restent exactement les mêmes qu’au début. Qu’est-ce qui va se passer ? Je ne sais vraiment pas ! Mais nous ne devons pas avoir peur. Ce que je tiens à souligner ceci, c’est que nous ne nous faisons pas d’illusions. Nous poursuivons. Nous sommes du côté de Dieu, de la doctrine et de la morale catholiques. Nous avons besoin de tout cela. Un jour, cela reviendra. Le Bon Dieu permet cette épreuve pour un moment. Mais la fin de l’épreuve arrivera. Continuons, mais sans découragement. Car si, maintenant, il y a un autre accident, nous pourrions être découragés. Non, non, pas de découragement, mais restons fidèles jusqu’à la fin !” Pour l’Abbé Aulagnier, ces propos remettent en cause l’idée selon laquelle ces discussions auraient été un échec.

De plus, l’abbé Aulagnier fait remarquer que “on peut aussi noter, parmi les signes favorables à un accord, le sermon de Mgr de Galarreta lors des ordinations à Ecône, où le prélat a sévèrement critiqué ceux qui s’opposent aux discussions avec Rome. On peut encore évoquer les voeux du district américain à l’occasion du 60ème anniversaire de l’ordination de Benoît XVI, ou encore la participation du district allemand aux 60 heures d’adoration qu’avaient demandé la Congrégation pour le clergé.”

Quant aux freins à l’accord entre Rome et la FSPX que pose la question de la succession des évêques de la FSPX, l’abbé Aulagnier penche vers une solution équivalente à celle de l’Opus Dei où “l’Opus choisit son prélat et Rome élève ce prélat à l’épiscopat.”

Homofolie : une lesbienne obtient l’agrément pour adopter

Homofolie : une lesbienne obtient l’agrément pour adopter

09/07/11 – 07h00
PARIS (NOVOpress)
– Une lesbienne de 33 ans, vivant en couple homosexuel, a obtenu du conseil général de l’Essonne un agrément d’adoption.
Cette décision est un nouveau coup porté à la famille et une dangereuse brèche dans la pratique traditionnelle française en la matière, ouvrant à voie à l’expérimentation sociale dite de « l’homoparentalité », bien que l’obtention de l’agrément n’induise nullement l’accueil futur d’un enfant, de nombreuses étapes devant être franchies.

Cette décision du conseil général de l’Essonne apparaît néanmoins très symbolique et politique alors que le débat sur le mariage homosexuel est revenu sur les bancs de l’Assemblée en juin et que celui sur « l’homoparentalité » continue d’agiter la classe politique. Elle participe à la banalisation de l’homosexualité et du « désir d’enfant » de ceux-ci, sans préoccupation pour l’équilibre et l’éducation future de l’enfant.

« La société française est assez mûre pour comprendre que l’orientation sexuelle ne doit pas être un facteur discriminant », a notamment déclaré Jérôme Guedj, le président PS du département, seul apte à délivrer l’agrément.

Les associations activistes « gays et lesbiennes » se sont évidemment réjouies de cette décision, nouvelle petite « avancée » pour ce lobby et nouveau précédent en matière de jurisprudence qui impose peu à peu, sans consultation populaire ni démocratique, le droit d’adoption pour les homosexuels.