A Lille, un homme poignardé pour avoir fumé pendant le Ramadan

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un marginal qui faisait la manche devant un magasin a reçu des coups de couteau pour une cigarette fumée pendant le Ramadan. Les trois agresseurs ont été arrêtés.

Fumer pendant le Ramadan, c’est prendre des risques en France aussi: la semaine dernière, un mendiant a été violemment agressé dans la banlieue de Roubaix, à Lys-lez-Lannoy, par des adeptes d’un islam rigoriste.

Alors qu’il demandait l’aumône, l’homme a été interpellé par trois hommes à bord d’une camionnette d’une entreprise spécialisée dans la climatisation. Ces derniers lui ont reproché de fumer une cigarette en plein Ramadan. Une bagarre s’en est suivie, après quoi le malheureux a été retrouvé sur le trottoir avec une importante plaie portée à l’arme blanche au niveau de l’abdomen.

L’islam divise les gauches, par Francis Bergeron

Le 25 mai dernier, le vice-président de la Fédération des conseils de parents d’élèves, la FCPE, et président de sa section parisienne, Hervé-Jean Le Niger, démissionnait avec pertes et fracas : « Je ne me reconnais plus dans cette association. » Pour quel motif ? Sa déclaration, largement répandue dans les médias sociaux ne nous éclaire guère. Tout au plus a-t-on compris que cette figure montante de la gauche de la gauche considérait que la FCPE s’était éloignée « des valeurs que nous avons toujours défendues : lutte contre toute forme de discrimination, tolérance […], sans parler des valeurs cardinales : laïcité, gratuité, mixité sociale et scolaire ». La FCPE avait tenu son congrès annuel du 19 au 21 mai. Elle avait semblé sauvegarder son unité. La démission de Le Niger montre que la direction nationale est contestée.

A ce stade, on ignore donc s’il s’agit d’une simple querelle de personnes, ou si les soubresauts internes de l’organisation d’extrême gauche ne cacheraient pas un conflit idéologique entre les tenants de l’intégrisme laïciste traditionnel et les partisans du droit au communautarisme islamiste. C’est une simple hypothèse mais ces références à la laïcité et plus encore à la mixité scolaire, comme on la trouve précisément dans la bouche de Le Niger, constituent désormais des clivages à l’extrême gauche, et il est fort possible que la FCPE en ait été à son tour la victime.

La gauche française est en effet actuellement divisée en deux courants de plus en plus prononcés, un courant qui se réfère aux combats d’avant-hier, courant anticlérical, laïciste, athée, dans la grande tradition maçonnique, et dans la non moins grande tradition communiste, des sans-Dieu et des déterreurs de carmélites ; et un second courant, issu intellectuellement des engagements anticolonialistes, qui constituèrent le grand combat d’hier.

Pour ce dernier courant, le communautarisme, l’islamisme, pour condamnables qu’ils soient quand ils débouchent sur le terrorisme, ne constituent toutefois qu’un prolongement du combat anticolonialiste des années d’après-guerre, qui a opposé le nouveau prolétariat, les exploités du tiers-monde, à l’ancien monde, occidental, blanc. Les exploiteurs et les exploités, la lutte des classes transplantée à un niveau planétaire, avec ses conséquences géopolitiques, en quelque sorte.

Salman Rushdie face à la fatwa

Ces deux gauches coexistaient, se mêlaient, additionnaient leurs forces. Mais avec la montée de l’islamisme, les choses changent très rapidement. Athéisme, mixité ne sont plus admis par une partie toujours plus grande de la gauche française (ou de ce qu’il en reste).

Salman Rushdie, dans l’un de ses livres, avait raconté sa surprise – et même sa terreur – en découvrant que ses amis de gauche, censés être athées, hostiles par principe au fait religieux, l’avaient abandonné face à la fatwa qui le condamnait à mort.

La nomination de l’intégriste islamiste Maryam Pougetoux en tant que porte-parole de l’Unef a troublé les esprits, car ce syndicat professait jusqu’à ce jour son matérialisme et son athéisme. Mais que dire alors de cette mobilisation des élus Front de gauche de Montfermeil contre l’hommage rendu au colonel Beltrame, au motif que cet hommage rappelait que Beltrame avait été la victime de terroristes islamistes (voir Présent du 6 juin) ? Toute la gauche française, de Jaurès à Thorez, en passant par Marchais, Blum, Defferre, Briand, Combes ou Gambetta, se retournerait dans sa tombe, devant une telle prise de position !

Du côté des trotskistes, la bataille fait rage entre Lutte ouvrière, qui se réfère à l’anticléricalisme pur et dur d’avant-hier, et le Nouveau Parti anticapitaliste (Krivine, Besancenot, Poutou) qui dérive actuellement vers des engagements islamistes. Il a notamment présenté des femmes voilées lors d’élections législatives. « L’islamisme est un concept épouvantail qui ne correspond à aucune réalité », titre actuellement le site Internet du NPA. Cette fois, c’est Trotski- Bronstein qui se retournerait dans sa tombe !

Fédérer gréviculteurs, agités de tous horizons

Les « insoumis » de Mélenchon, parce que c’est une structure attrape-tout, qui entend fédérer gauche, extrême gauche, casseurs, gréviculteurs, agités de tous horizons et de toutes obédiences, au sein d’un courant ayant pour ambition de porter notre Guevara marseillais au pouvoir, sont particulièrement perméables à l’entrisme islamiste.

Pour leur part, les mélenchonistes se rabattent volontiers sur les migrants, les sans-papiers, les islamistes, qui leur font un prolétariat de substitution. On l’a vu lors des manifestations du 26 mai, où les migrants ont été invités à défiler en tête du (maigre) cortège unitaire des opposants de gauche à Macron. On l’a vu dans les réactions, certes isolées, de militants « insoumis » ayant applaudi à l’assassinat du colonel Beltrame. Stéphane Poussier, ancien candidat à la députation sous l’étiquette France insoumise a été condamné à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme. Même Mélenchon s’est senti obligé de le désavouer.

Mais Mélenchon, quelques mois plus tôt, avait été en pointe pour combattre la réforme pénale destinée à améliorer la lutte contre le terrorisme. Ce faisant, ce politicien, pur produit de la gauche anticléricale d’avant-hier, envoyait ainsi des signaux à cette gauche communautariste et islamiste, dont l’influence est de plus en plus forte dans les rangs de la gauche.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

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Éric Zemmour : “Immigration, PAC : le système européen ne fonctionne plus”

07/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Après l’échec du sommet au Luxembourg de l’Europe sur les migrants, l’Europe semble en panne sèche. Mais il y a d’autres sujets de discorde, assure le polémiste Éric Zemmour.

On nous avait dit “l’Europe protège”. On nous avait dit “l’union fait la force”. On nous avait dit “la France est notre patrie, l’Europe est notre avenir”. Pas un jour où tous ces beaux slogans ne montrent pas leur inanité. Migrants, agriculture, euro, défense, Gafa, Iran, Russie, commerce international. Pas un sujet, où l’Europe ne déploie pas son incapacité à tenir ses promesses.

Europe bloquée, Europe divisée, Europe impuissante. Ce n’est plus une simple crise, mais une crise du système. Ce ne sont plus des limites ou des insuffisances, mais un vice de fabrication. Un péché originel.
L’Europe s’est bâtie sur deux piliers, le marché et le droit. Le marché concurrentiel pour faire prospérer les européens ; le droit pour réguler une société ouverte et démocratique. Ces deux piliers de la construction européenne sont aujourd’hui défaillants.


En 2019, 450 potentiels djihadistes seront remis en liberté

07/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Près de 450 détenus radicalisés sortiront de prison d’ici fin 2019, parmi lesquels une cinquantaine de « terroristes islamistes », a indiqué mercredi la garde des Sceaux Nicole Belloubet, en affirmant que le gouvernement était « arc-bouté » sur le suivi de ces personnes. « Nous avons à peu près 500 détenus qui sont radicalisés comme terroristes islamistes. Sur ces cinq cents là, il y en aura une vingtaine cette année qui sortent, et puis à peu près une trentaine l’année prochaine », a-t-elle expliqué sur BFMTV. À cette cinquantaine d’individus devant sortir de prison s’ajoutent des détenus de droit commun qui se sont « radicalisés » : « À côté de ceux-là, nous avons effectivement des gens qui sont détenus pour des faits de droit commun mais qui en même temps, nous le savons, ont été radicalisés (…). Un certain nombre d’entre eux, à peu près 30 %, auront terminé leur peine en 2019 et sortiront en 2019. »

La ministre a-t-elle promis des mesures novatrices pour assurer la sécurité des Français ?

A vrai dire, aucune des solutions qu’elle a évoquées n’est réellement nouvelle. « Les services de renseignement qui jouent un rôle essentiel seront considérablement renforcés », a promis la ministre. « Nous allons recruter cent personnes supplémentaires sur les services de renseignement pénitentiaire et déployer des moyens pour mieux isoler les détenus radicalisés », a-t-elle dit. La France vit sous une constante menace terroriste depuis la vague d’attentats djihadistes sans précédent qui a fait 246 morts et des centaines de blessés. Un nouveau plan d’action contre le terrorisme doit être présenté en juin par le gouvernement. Espérons qu’il ait plus de succès que les précédents !

La Norvège ne veut pas de ses ressortissants djihadistes

07/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Que faire des citoyens de l’Union Européenne qui se sont engagés dans le djihadisme en Syrie ou en Irak ?

Le débat agite aujourd’hui de nombreux pays européens, en France bien-sûr, mais aussi en Norvège, dont une centaine de ressortissants sont allés combattre auprès de Daech.…


La politique migratoire Merkel, à nouveau pointée du doigt en Allemagne

07/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Rainer Wendt, chef de l’un des plus grands syndicats de police d’Allemagne, a affirmé que les révélations concernant le scandale à l’Office des migrations, lequel a accordé indûment l’asile à des milliers de migrants, n’étaient que la pointe émergée de l’iceberg.

Rainer Wendt a ainsi déclaré :

Le sentiment de sécurité s’effondre et maintenant les gens ont l’impression que l’Etat a perdu le contrôle. Il y a des centaines de milliers de migrants ici dont nous ne savons pas qui ils sont.

C’est un énorme risque. Aucun pays au monde ne tolérerait cela.

Pour l’intégration, encore une loi. Mais intégration à quoi ?, par Francis Bergeron

Assimilation, intégration, communautarisme. Trois voies pour une même politique, celle consistant à considérer que la plupart des migrants resteront. Le gouvernement part de l’idée que que cette invasion (plus ou moins) pacifique est un fait acquis, et il choisit la voie médiane pour traiter la question du maintien d’une identité nationale.

Le communautarisme était en quelque sorte la doctrine officielle de la gauche. A partir du moment où l’on considère que les notions de patrie, de France, de frontière, d’identité culturelle n’ont aucun sens, les Français « de souche » sont censés n’avoir eux-mêmes pas de racines, et les migrants sont au fond « des nomades comme les autres ». Ce qui aboutit à l’acceptation de l’approche communautariste.

L’assimilation, elle, a longtemps été la doctrine officielle des gouvernements français successifs. Elle consistait à soutenir que les étrangers devaient adopter le modèle français, y compris, d’ailleurs, dans ce qu’il pouvait avoir de détestable : ces fameuses « valeurs républicaines » dont on nous rebat les oreilles.

Le gouvernement Macron a choisi une voie médiane entre communautarisme et assimilation, celle de l’intégration. Elle se veut une approche réaliste, permettant aux communautés de migrants de conserver une partie de leur spécificité, sous réserve d’accepter quelques principes « républicains » : l’utilisation de la langue française, par exemple. Et d’ailleurs, à part l’utilisation de la langue et l’obligation de satisfaire aux rites républicains, on ne voit guère ce qui distingue les solutions intégrationnistes des solutions communautaristes.

La langue est importante, bien entendu, mais suffit-elle à elle seule à favoriser la bonne insertion des « réfugiés » et autres migrants ? Rien n’est moins sûr. Une forte population de migrants provient de pays d’Afrique francophone. Cela suffit-il pour garantir à ces populations – au sein desquelles l’islam est dominant pour ce qui concerne l’Afrique du Nord, et très répandu ailleurs – une réelle intégration, une assimilation, ou un début d’assimilation ?

Des Afghans, des Tchétchènes, des Libyens, des Sri Lankais

Le conseil interministériel de ce mardi a décidé d’une dizaine de mesures pour l’intégration, et essentiellement pour l’acquisition de la langue française. Ce qui signifie d’abord que la population cible n’est pas celle de pays avec lesquels nous entretenons des relations étroites, et multiséculaires. Nous avons plutôt affaire à des Afghans, des Tchétchènes, des Libyens, des Sri Lankais etc.

Edouard Philippe a annoncé en grande pompe un effort pour l’apprentissage de la langue française par les « réfugiés ». La cible, ce sont donc les 100 000 étrangers ayant bénéficié d’un titre de séjour mais ne parlant pas le français. C’est un programme qui coûterait au bas mot 600 millions d’euros.

Le Premier ministre nous annonce que le volume des heures d’apprentissage de notre langue sera doublé Dès l’an prochain, chaque réfugié non francophone bénéficiera donc d’une aide sous la forme de cours de français. Ce volume, fixé à 400 heures, pourra passer à 600 heures si le réfugié ne sait ni lire, ni écrire, ni compter. Mais dans ce cas, on peut alors se poser vraiment la question de la valeur ajoutée de ces « réfugiés ».

Philippe prévoit aussi que les « réfugiés » seront privilégiés pour trouver un emploi. Des fonds seront mobilisés via des structures comme la Fondation « Agir contre l’exclusion ». Ajoutez à cela des ateliers de culture, des ateliers de sport, et une « formation civique républicaine » (ça doit être joli !) assurée pendant 24 heures au lieu de 12.

« Accompagnement social individualisé »

Ces « réfugiés » pourront en outre réclamer leurs 500 euros de « pass culture », « tout comme les autres jeunes Français », écrit la presse, sans doute sur la base d’une dépêche d’agence, sans réaliser qu’ils parlent précisément de populations étrangères et, à ce titre, pour l’heure, ne pouvant être considérés ou traités comme des jeunes Français.

Enfin, si ces « réfugiés » éprouvent (eux aussi) une phobie administrative, ils auront la chance de bénéficier ‘d’un « accompagnement social individualisé ». Tandis que 20 000 logements seront « moblisés » – c’est-à-dire réquisitionnés – pour loger les familles migrantes

Le gouvernement aurait intérêt à ne pas évoquer à trop haute voix ces évolutions et ces aides. Elles vont bien au-delà de ce que peut espérer pour son compte ou celui de ses proches un Français moyen « ne sachant ni lire ni écrire, ni compter ». On imagine quel parti les « populistes », « l’extrême droite », les « xénophobes » pourraient tirer de la simple connaissance de ces dispositions nouvelles !

En tout cas, cette générosité ne suscitera guère d’enthousiasme macronien dans les urnes, pour la prochaine échéance des Européennes… sauf en cas de naturalisations massives de tous ces réfugiés. Et à condition qu’ils aient appris notre langue suffisamment vite pour pouvoir déchiffrer leur bulletin de vote.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Consultation nationale sur la bioéthique : victoire des opposants à la PMA

06/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Mardi, le président du Comité national consultatif d’éthique, le Pr Jean-François Delfraissy, immunologue, a rendu le rapport de synthèse sur les débats bioéthique menés entre janvier et avril sur l’ensemble du territoire.

270 débats en région, 150 auditions, 65.000 contributions sur le site Internet.

A la question faut-il ouvrir la PMA aux femmes seules et aux couples de lesbiennes, 90% des participants ont répondu par la négative.

En parallèle, de cette consultation, le professeur Delfraissy observe avoir constaté, je cite « une certaine défiance vis-à-vis des scientifiques et même des médecins, qui étaient jusqu’à présent épargnés. Il y a une interrogation sur leur capacité à maîtriser les outils qu’ils créent et mettent en œuvre »

Débat dans Les Grandes Gueules : La libération des détenus radicalisés vous rassure-t-elle ?

06/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
En 2019, près de 450 détenus radicalisés auront terminé leur peine et seront donc libérés. Nicole Belloubet, la Garde des Sceaux et ministre de la Justice, a affirmé que le gouvernement a les moyens de les suivre. “Nous anticipons leur sortie et nous les suivons de manière extrêmement précise” a-t-elle affirmé ce matin sur BFMTV et RMC.

Cela vous rassure-t-il ? Comment éviter les récidives ? – Avec : Sylvain Grandserre, instituteur. Johnny Blanc, fromager. Et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique.


Le Colonel Beltrame assassiné par le terrorisme islamiste ? On exagère !, par Philippe Bilger

Mélina Boughedir, dont la défense tellement prévisible et usée jusqu’à la corde ne pouvait pas convaincre, a été condamnée à la perpétuité par la justice irakienne pour son association avec Daech. Comme d’habitude, ses avocats s’indignent et relèvent appel de cette décision. Comme d’habitude, les mêmes voix critiques à l’égard de la rigueur nécessaire de notre justice ordinaire s’émeuvent de la sévérité sanctionnant l’implication dans le terrorisme islamiste. Comme d’habitude, on feint de confondre les crimes et les délits, une triste et déplorable banalité de notre pays, avec le caractère atypique des monstruosités terroristes.

Et on oublie tout et on n’apprend rien.

Nous ne sommes pas éloignés de Montfermeil malgré les apparences.

Qu’on me permette une comparaison avec la Recherche de Marcel Proust. Elle n’a rien d’offensant. Le duc de Guermantes se réjouit de partir pour une soirée prometteuse quand on lui annonce à plusieurs reprises que son cousin est au plus mal et que cela empire. Le duc rejette ces annonces avec désinvolture pour que son désir de fête ne soit pas gâché. Enfin on lui fait part de la mort de son cousin. Et le duc : “Il est mort ! Mais non ! On exagère, on exagère !”.

A Montfermeil, il me semble que les trois élus Front de gauche qui ont considéré comme une provocation le fait d’indiquer que le Colonel Beltrame avait été “victime du terrorisme islamiste” en donnant son nom à un parvis, sont tombés dans le ridicule et l’indécence proustiens (RT France).

Le maire Xavier Lemoine n’a pas attendu les crimes du terrorisme islamiste pour alerter lucidement sur les potentialités dangereuses dans certaines cités de la coexistence entre des musulmans de plus en plus en autarciques et des habitants de plus en plus inquiets. Il a répondu qu’il s’agissait d’une “réalité factuelle” ce qui est une évidence puisque le Colonel Beltrame a bien été assassiné dans le Super U de Trèbes, le 23 mars 2018, par un tueur islamiste.

Il paraît que Robert Ménard avait déjà rendu hommage à Béziers au Colonel Beltrame en mentionnant la culpabilité du terrorisme islamiste. Pour le Front de gauche, cela aurait suffi pour discréditer le libellé de Montfermeil ! C’est absurde. Un jour Robert Ménard dira qu’il peut faire beau en été et on dira qu’il neige !

Il est pitoyable après tant de crimes commis par le terrorisme islamiste depuis les massacres Merah jusqu’aux plus récents qui ont endeuillé la France, de continuer à discuter ainsi du sexe des anges en développant ce sempiternel argument sur le risque d’amalgame. Alors que c’est le contraire qui se produira si on ne se réfugie pas dans l’hypocrisie.

C’est en nommant précisément le terrorisme islamiste – forcément visible, monstrueusement ostensible : il a fait mourir au nom d’un islam sanglant et haineux – qu’on parviendra à sauvegarder la concorde avec la majorité de musulmans français qui, s’ils ne protestent pas assez, ne sont pas complices de ces horreurs. Cibler clairement le mal, c’est sauver le bien.

Ces trois élus du Front de gauche, dans une France qui déjoue des attentats mais a peur d’être frappée à nouveau, s’abandonnent par idéologie et complaisance à une irresponsabilité délétère.

Je n’ose imaginer le sombre contentement qui aurait été le leur si on avait dû apposer pour une tuerie une plaque incriminant le FN, les Identitaires ou, pourquoi pas ?, le fascisme. Ils n’auraient pas eu l’ombre d’une réticence.

Que fallait-il graver à Montfermeil ? Le Colonel Beltrame assassiné ? Le Colonel Beltrame victime ? Le Colonel Beltrame tué par mégarde ? Le Colonel Beltrame exécuté à cause d’une déviation de l’islam ? Le Colonel Beltrame qui a eu tort d’agir comme un héros ? Le Colonel Beltrame qui n’a pas su dialoguer ?

Tout cela est infiniment saumâtre et nauséabond.

Quand on proclame que le Colonel Beltrame a été victime du terrorisme islamiste, on n’exagère pas.
La République énonce une tragique vérité.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

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Loi sur les «fake news» : «Nous vivons un moment qu’Orwell aurait adoré prophétiser»

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Le problème n’est plus celui des « revenants » du djihad mais des « sortants » ! – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

En 2016, le spécialiste du djihad David Thomson avait publié un ouvrage intitulé « Les revenants : ils étaient partis faire le djihad, ils sont de retour ». Ce néologisme « revenant », servant à désigner les djihadistes partis de France pour rejoindre les théâtres d’opération irako-syriens s’est depuis imposé, jusqu’à faire son entrée dans la nouvelle édition du Larousse en 2018.

Malheureusement, l’évolution des menaces est de plus en plus rapide. Aujourd’hui, ce n’est plus tant le phénomène des « revenants » qui pose problème (l’essentiel des djihadistes qui devaient revenir sont déjà revenus, les autres vont mourir ou être condamnés sur place, et parmi eux seule une petite minorité reviendra en France) mais celui des « sortants ». Ce nouveau terme sert à définir tous ces revenants qui ont été condamnés à de la prison à leur retour en France et vont prochainement retrouver la liberté.

Le 28 mai 2018, le procureur de Paris François Molins a déclaré sur BFM TV qu’environ « une vingtaine de détenus » pour terrorisme sortiraient de prison au terme de leur peine en 2018. Un nombre identique de détenus pour terrorisme sont libérables en 2019, a ajouté le magistrat. « On court un risque majeur qui est celui de voir sortir de prison à l’issue de leur peine des gens qui ne seront pas du tout repentis, qui risquent même d’être encore plus endurcis compte tenu de leur séjour en prison », a relevé le magistrat.

Le président du Centre d’Analyse du Terrorisme (CAT), Jean-Charles Brisard, a dévoilé à RTL.fr que parmi les djihadistes jugés pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, 59 % seront libérés avant 2020. Une quinzaine d’entre eux ont déjà été libérés, surtout entre 2016 et 2017, précise le spécialiste qui a eu accès aux documents.

Jean-Charles Brisard s’est étonné de peines si courtes, alors que la criminalisation des retours de zone irako-syrienne avait été mise en avant. Selon lui, seulement 6 ont été jugés aux assises, les autres en correctionnel. Condamnés en France, au cours de la précédente décennie, à de lourdes peines pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », ils sont environs 500, à être libérables d’ici à 2020. Quelque 1 500 prisonniers de droit commun soupçonnés de s’être radicalisés derrière les barreaux, viennent s’y ajouter.

La prison n’est plus seulement l’école du crime elle est aussi celle du djihad.

Un parallèle peut être dressé avec la situation algérienne lors des années 90. De nombreux algériens étaient partis faire le djihad en Afghanistan puis étaient revenus dans leur pays d’origine. Durant la guerre civile qui a ensanglanté l’Algérie ensuite, ce sont ceux qu’on appelait « les Afghans » qui ont structuré les groupes terroristes responsables des massacres et des tueries à grande échelle en important des techniques de combat grâce à leur expérience. L’influence fut si importante qu’on parla à l’époque de « machine de guerre afghane ». Sans réaction du pouvoir politique, nous nous dirigeons malheureusement à toute allure vers la découverte sanglante de la machine de guerre syrienne.

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

La France black-blanc-beur vingt ans après, par Guy Rouvrais

Il y a donc vingt ans, dans l’euphorie de la victoire de la France au Mondial de football, médias et politiques célébraient aussi celle de la France black-blanc-beur. Tous les clivages étaient effacés, les jeunes des banlieues fraternisaient avec ceux des beaux quartiers, une nouvelle France allait donc jaillir du triomphe de l’équipe nationale, effaçant la couleur des joueurs et leur origine pour communier dans la fête déferlant sur les Champs-Elysées. Ce que les politiques et les milliards déversés dans les banlieues n’avaient pu obtenir, voilà qu’un ballon, divine surprise, allait apporter la paix et la concorde, car, comme le disait alors Jospin, « rien ne sera plus comme avant »… L’intégration n’était plus un vœu mais une réalité. Las ! Trois ans plus tard lors du match France-Algérie, les tricolores mènent largement 4-1, le terrain est envahi par de jeunes partisans de l’Algérie, ils ne brandissent plus le drapeau français mais celui du pays de leurs pères, frappé du croissant ! Ce n’était qu’un début.

Vingt ans après, c’en est bien fini du mythe d’une France black-blanc-beur et du salut par le ballon rond. C’est le communautarisme qui règne dans les « quartiers » sous la coupe des salafistes et des vendeurs de drogue. Ceux qui croient encore au foot n’y voient qu’un moyen d’y faire fortune, les Blacks et les Beurs qui font partie de l’équipe de France ne sont enviés que pour les salaires colossaux perçus dans leurs clubs respectifs.

Aujourd’hui, nous voyons des réunions dont les mâles blancs, comme dirait le chef de l’Etat, sont exclus pour n’être ouvertes qu’aux « racisés », noirs ou maghrébins, qui se considèrent toujours comme « colonisés ». C’est la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte qui, après avoir dénoncé « une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans », élimine progressivement ces hommes-là. C’est le CSA qui, au nom de la « diversité » demande que les antennes reflètent celle du pays et que l’on y trouve plus de personnes « perçues » comme noires et ce dans les rôles valorisants.

Toutefois, dans l’équipe de France, rien n’est changé depuis 1998 et, là, l’exigence de diversité ne s’applique pas davantage aujourd’hui qu’hier. Les deux tiers sont « blacks » ou « beurs », ce qui ne semble pas représenter la diversité du pays où il y a plus d’un tiers de Blancs. Mais là, on fait remarquer que ce qui compte, c’est le talent, la compétence, l’habileté dans le jeu. On tremble à l’idée de ce que cela sous-entend à savoir que certaines « races » – quoiqu’elles n’existent pas, sauf dans la Constitution – seraient plus douées que d’autres ? Et cela expliquerait que les Blancs soient en minorité dans l’équipe nationale. Attention ! N’allez pas appliquer cela à d’autres disciplines et prétendre que s’il y a peu de Noirs en équitation ou dans le tennis, c’est parce que les Blancs y sont meilleurs ! Non, là, c’est parce que ce sont des sports « bourgeois » auxquels les fils de famille blanche interdisent à ceux « issus de la diversité » d’avoir accès, les « discriminant » par l’argent. Ainsi, tout s’explique…

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 5 juin 2018

Facebook : Zuckerberg est désolé et se moque (gentiment) des Européens

Les observateurs attendaient beaucoup de la venue du fondateur et Président de Facebook Mark Zuckerberg au Parlement européen le 22 mai 2018. Une occasion de lui poser de nombreuses questions sur les failles du réseau social par exemple autour de l’affaire Cambridge Analytica que nous avons déjà analysée ici il y a peu.

Un format complaisant, un discours aseptisé

Malheureusement le format choisi (par le Parlement ? Par Facebook ?) était fait sur mesure pour le fondateur du réseau social. 7 minutes d’accueil du Président du parlement Antonio Tajani, 11 minutes de discours de réponse, 35 minutes de questions de parlementaires et 25 minutes de réponses en bloc de Zuckerberg qui pouvait ainsi choisir les bonnes questions et éliminer les mauvaises. Devant le Congrès américain (et pendant cinq heures), il avait dû répondre à chaque question une à une sans pouvoir les esquiver. Ce qui a donné des déclarations lénifiantes comme :

« Les questions de protection de la vie privée ont toujours été incroyablement importantes pour les gens. L’une de nos plus grandes responsabilités est de protéger les données. »

Ou bien encore :

« Nous n’avons pas pris une vue assez large de notre responsabilité, c’est une erreur et je suis désolé pour cela… assurer la sécurité des personnes sera toujours plus important que maximiser nos profits…tous les changements nécessaires à venir vont demander du temps… notre priorité est notre mission sociale… Grâce à Facebook les réfugiés en Europe peuvent rester en contact avec les leurs et se créer de nouveaux contacts en Europe».

Quarante questions demeurées sans réponse

Le site anglo-saxon spécialisé Gizmodo a listé quarante questions auxquelles Zuckerberg s’est bien gardé de répondre. Quelques unes nous ont semblé notables.

L’eurodéputé français Nicolas Bay :

La censure arbitraire appliquée par Facebook est elle compatible avec les valeurs fondamentales de notre démocratie ?
La chasse aux fausses nouvelles est elle en train de devenir un prétexte pour chasser et réduire au silence les libertés d’opinion et d’expression ?

L’eurodéputé allemand Jan Philipp Albrecht :

Pouvez-vous assurer que les données des utilisateurs européens ne seront pas utilisées ou échangées entre Facebook et WhatsApp ?

Et le Belge Philippe Lambert :

Facebook va-t-il payer ses impôts dans tous les pays où il a une présence opérationnelle ?

Zuckerberg s’est contenté de répondre qu’à la fin 2018 le réseau social allait employer dix mille personnes dans douze pays européens, ouvrir de nouveaux centres de recherches en France et au Danemark. Pour mémoire le centre de profits européen du réseau social est en Irlande, on ne parle pas de déménagement.

Tribune reprise du site OJIM

D’ici l’an prochain, une quarantaine d’individus condamnés pour terrorisme devraient sortir des prisons françaises

01/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Nous avons déjà parlé du problème des « revenants », ces musulmans partis faire le djihad en Syrie et Irak, et de retour sur le territoire national, constituant autant de bombes à retardement mettant en danger des centaines voire des milliers de vies françaises.

Le procureur François Molins vient d’évoquer le problème des « sortants », ces musulmans condamnés pour terrorisme, qui auront d’ici peu purgé leur peine, et qui seront donc libérés. Soit 25 personnes en 2018, 17 en 2019, et 22 en 2020, et 47 chaque année de 2021 à 2023.

Une réalité effrayante face à laquelle les autorités de la République semblent être totalement démunie. Le procureur Molins a ainsi évoqué sans convaincre une « surveillance accrue ».

L’affaire Mamoudou : vraisemblablement une nouvelle affaire Théo…

01/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Mardi dernier, notre équipe de réinformateurs a analysé l’invraisemblable mayonnaise médiatique qu’a suscitée l’exploit de Mamoudou Gassama, ce clandestin malien de 23 ans qui a escaladé la façade d’un immeuble du XVIIIe arrondissement de Paris pour porter secours à un enfant.

Revenons sur cette affaire à la lumière des questions qu’a posé à son sujet André Bercoff, éditorialiste à Sud Radio, lors d’une émission de Cnews, mercredi dernier. Après avoir regretté l’absence totale d’enquête préalable à cet emballement médiatique, Bercoff pose une première question : cet enfant de trois ans et demi est censé avoir escaladé la rambarde du balcon du 5ème étage, puis être tombé. Sachant que sur une distance de chute qu’on peut évaluer à quelque trois mètres, la vitesse acquise dépasse déjà les 30 km par heure, comment l’enfant, à supposer qu’il ait réussi avec ses petites mains à agripper la rambarde du quatrième étage au cours de sa chute, a-t-il pu mobiliser l’énergie nécessaire pour annuler une telle vitesse et pour rester accrocher dans le vide pendant plusieurs minutes à la seule force de ses bras ? Assurément, si Mamoudou est le héros du jour, ce petit garçon en est un autre, dont l’histoire retiendra la force physique proprement herculéenne. Evidemment, Bercoff n’a pas apporté à sa démonstration les précisions physiques que nous y avons ajoutées.

La deuxième question ?

Elle est plus banale mais tout aussi intrigante. Comment se fait-il que le voisin que l’on voit sur une vidéo tentant de sauver le gamin depuis son balcon, un homme barbu, assez trapu et de type méditerranéen, ne soit pas du tout le même que celui qui est peu après interrogé, es-qualité, par Cnews : imberbe, plutôt fluet, et de type caucasien ?

Des questions qui ont valu à Bercoff une volée de bois vert…

A peine a-t-il commencé à parler, que Pascal Praud, qui dirige l’émission, s’emporte : « Je ne comprends toujours pas ce que vous voulez dire ! ». Praud l’interrompt peu après sur le même ton scandalisé : « Vous voulez dire quoi ? Que c’est un montage ? ». Quant à Alain Jakubowicz, totalement dans son rôle, il évoque avec un sourire entendu la… « théorie du complot ». « Ça, c’est la déformation du bon avocat de la Licra », rétorque Bercoff, à la limite de l’indicible.

Mais il est une question que n’ont posé ni Bercoff ni les autres…

Cette question, beaucoup d’internautes l’ont posée, mais aucun journaliste du système ne la posera face à une caméra : que fait en France ce Malien, jeune et en pleine forme physique, alors que le Mali est en guerre et que, depuis 2013, 22 soldats français – un officier, neuf sous-officiers et 12 hommes du rang – se sont fait trouer la peau dans le cadre de l’opération Barkhane, pour que lui et les siens puissent vivre en paix dans leur pays ?

Le Danemark interdit le voile intégral dans l’espace public

01/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Comme la France et la Belgique, le Parlement danois a banni le voile intégral, c’est-à-dire le niqab ou la burqa de l’espace public. Dès le 1er août prochain, toute personne portant l’une de ces tenues, ou bien une cagoule, une fausse barbe ou autres accessoires qui dissimulent le visage, sera sanctionnée d’une amende de 134 euros.

Amnesty International a fustigé la loi. Comme les manifestants réunis devant le parlement danois, elle estime que cette interdiction viole les droits à la liberté d’expression et de religion…

La France a été le premier pays d’Europe à interdire le voile intégral dans l’espace public, avec une loi “interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public” promulguée en octobre 2010 et appliquée depuis avril 2011.