Interdit d’interdire : la nouvelle émission de Frédéric Taddeï sur la chaîne RT

01/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
C’est le 27 septembre dernier qu’a été diffusée la toute nouvelle émission de culture et d’idées de l’animateur Frédéric Taddeï « Interdit d’interdire » sur la chaîne russe d’information RT France, qui reprend peu ou prou son ancienne émission « Ce soir ou jamais » qu’il animait sur Europe 1.

Interrogé sur France Inter la semaine dernière, l’animateur déclarait :

Je suis libre partout. Je me fiche de qui me paye tant que je peux faire ce que je veux. C’est écrit dans mon contrat, je peux faire ce que je veux.

Ce nouveau rendez-vous sera diffusé du lundi au jeudi, de 19 à 21 heures.


Heureusement que le racisme anti-blanc n’existe pas, par Caroline Parmentier

« Pendez les Blancs », exhorte le rappeur Nick Conrad dans un clip de 9 minutes : « Je rentre dans des crèches je tue des bébés blancs. Attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge, petits et grands. Fouettez-les fort, faites-le franchement. Que ça pue la mort que ça pisse le sang. »

La vidéo, tournée à Noisy-le-Grand en Seine-Saint-Denis, s’ouvre sur une scène où le rappeur allume un cigare, décontracté. Derrière lui un Blanc pendu se balance au bout d’une corde. Puis démarre le morceau : « Pendez les Blancs ». Dans un des plans suivants, Nick Conrad enfonce un revolver dans la bouche d’un Blanc séquestré dans un coffre de voiture, avant de lui tirer dessus.

La grande leçon de l’affaire « Pendez les Blancs », c’est que même avec ces paroles, même avec ces images – on se demande ce qu’il faudrait de plus ? –, le racisme anti-blanc n’existe pas. Hors de question de prononcer ce mot au gouvernement : c’est un tabou. Gérard Collomb « condamne sans réserve ces propos abjects et ces attaques ignominieuses » : « Mes services œuvrent au retrait sans délai des contenus diffusés. Il appartiendra à l’autorité judiciaire de donner les suites appropriées à ces odieux appels à la haine. » Le parquet de Paris ouvre une enquête pour « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit ». Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat et porte-parole du gouvernement, dénonce « avec la plus extrême fermeté les paroles haineuses et écœurantes ». Mais rien de leur côté, sur le racisme caractérisé de ce rappeur noir. Rien sur la provocation à la haine et à la violence raciale. Dans notre doxa, le racisme ne peut provenir que de l’homme blanc et colonialiste, il ne faut pas tout mélanger. Eric Coquerel, député de la France insoumise, s’est chargé de rappeler les règles sur BFM TV. Il a nié l’existence du racisme anti-blanc et condamné le rap raciste car celui-ci donne l’impression que le racisme anti-blanc existe alors qu’il n’existe pas… Avant d’accuser Zemmour de racisme.

Seule Marine Le Pen a souligné clairement le phénomène-qui-n’existe-pas : « De nombreux compatriotes subissent un racisme anti-blanc dont aucun expert autoproclamé ni média ne parle. »

C’est d’ailleurs en s’appuyant sur ce déni imposé à tous que Nick Conrad, qui a participé par le passé au Téléthon sur France Télévisions et se décrit comme un « artiste noir, parisien, fier et raffiné », peut affirmer avoir fait une « fable » pour « inverser les rôles de l’homme blanc et de l’homme noir et proposer une perception différente de l’esclavage ». Aucun regret et encore moins de remords chez celui qui peut se payer en plus la gueule du monde en s’étonnant que son « procédé pédagogique » n’ait pas été saisi. Avant d’en appeler à la fameuse immunité de l’art : « Je ne peux pas renier ce que j’ai écrit, ça touche le racisme, c’est la beauté de ce morceau, ça reste de l’art. » « Moi aussi, dans ma vie, il m’a été donné de voir des scènes choquantes », ajoute-t-il, faisant référence à la violence des tableaux de Delacroix au Louvre… On vous a bien dit que c’était un Parisien raffiné.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 27 septembre 2018

En Allemagne, la politique d’asile tourne au chaos

28/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les chiffres sont alarmants. Le ministère fédéral de l’Intérieur a admis que 643 000 personnes sont actuellement recherchées par la police allemande, dont environ 450 000 étrangers.

En réponse à une question de l’AFD, le gouvernement allemand n’a pas pu nier ces chiffres pour la première fois. C’est le site internet lesobersvateurs.ch qui révèlent l’information. Le directeur parlementaire du groupe AfD, Jürgen Braun, explique : “C’est l’expression d’une surcharge totale des autorités de sécurité : notre pays souffre des effets d’une ouverture non planifiée et irresponsable des frontières”.

Il s’agirait de dizaines de milliers de salafistes et de personnes dangereuses.

Les 450.000 étrangers sont recherchés soit pour arrestation, soit pour expulsion, soit pour déterminer où ils se trouvent ; ce sont là des estimations minimales prudentes de la part des experts en sécurité.

Jürgen Braun déclare : “Des centaines de milliers d’étrangers se sont cachés. Personne ne sait où ils se trouvent. Si seulement quelques-uns d’entre eux forment des groupes, comme par exemple le soir du nouvel an à Cologne, les forces régulières de police ne peuvent plus y faire face”.

La chienlit du contrôle des frontières ne semble pas prête de s’arrêter.

Depuis septembre, le nombre d’étrangers inscrits dans le système de recherche de la police pour être arrêtés a triplé. Il s’agit des personnes recherchées car elles doivent quitter le pays. Le scandale est que les autorités ne les trouvent pas.

Le gouvernement fédéral a admis indirectement que le rapatriement des demandeurs d’asile déboutés ne fonctionne pas. D’abord, le traitement de nombreux cas est impossible. Ensuite, les vols vers les pays d’origine sont souvent impraticables. L’AFD a à nouveau réclamé la fermeture des frontières, seul moyen réel pour elle d’assurer la sécurité intérieure.

Laurent de Béchade : « Il faut désigner le racisme anti-blancs pour le combattre »

28/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Depuis trois décennies, la lutte antiraciste et ses multiples associations occupent le haut du pavé.

Nouveauté dans ce paysage bien encombré, l’OLRA, l’Organisation de Lutte contre le Racisme Anti-blancs.

Radio Sputnik a reçu son président, Laurent de Béchade.


La Nouvelle Librairie a organisé avec succès sa première dédicace avec Eric Zemmour

28/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’était un événement dans le Quartier latin. Malgré les menaces et intimidations de mouvements antifascistes, la venue d’Eric Zemmour hier à la Nouvelle Librairie a rencontré un succès inattendu. Une manche gagnée pour François Bousquet et la revue Eléments, qui ont récemment rouvert l’ancienne librairie de l’Action française, en plein Quartier latin, 11 rue de Médicis. Un important dispositif policier protégeait la librairie toute la journée, et plusieurs militants d’ultra-gauche ont été arrêtés.

Pour leur première signature, ils ont invité Eric Zemmour, en pleine polémique sur la sortie de son livre.

Plus de 400 personnes ont pu rencontrer Eric Zemmour et obtenir une dédicace de son dernier livre. Intitulé « Destin Français ».

Le livre démontre que de l’ancien régime à la seconde guerre mondiale, de l’Empire romain à Napoléon, le présent se comprend avant tout par le passé.

La presse et les médias télé étaient au rendez-vous pour saluer ou condamner l’événement.

C’est donc un premier pari gagné pour François Bousquet dont l’objectif est de réimplanter les idées nationales et identitaires au cœur du quartier étudiant, à deux pas de la Sorbonne. Dans la guerre culturelle en cours, les contestations intolérantes d’extrême-gauche n’ont pas résisté à la témérité de ceux qui sont venus en masse, pour rencontrer un auteur autant que pour soutenir la liberté d’expression et la pluralité du débat d’idées. Le riche programme de dédicaces se poursuit ce vendredi 28 septembre avec la venue de Christopher Gérard pour son nouveau livre, « Le Prince d’Aquitaine » de 18h30 à 20h30.


PMA pour toutes : attention, nation inflammable !, par Ivan Rioufol

Les Français sont-ils prêts à accepter, sans broncher, la PMA sans père ? Le comité consultatif national d’éthique (CCNE) a rendu, mardi, un avis favorable à l’extension de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes, voire aux femmes seules. La Macronie ne cache pas son impatience de passer en force sur ce sujet : il fut une promesse du candidat Macron. “Je souhaite qu’on puisse aller jusqu’au bout car nous avons un mantra : nous faisons ce que nous avions annoncé que nous ferions”, a expliqué, mardi, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux. Pour sa part, le comité d’éthique argue de la “souffrance” des femmes en couple, désireuses d’avoir des enfants, pour leur ouvrir l’accès à la fécondation in vitro : une technique réservée jusqu’à présent aux couples hétérosexuels infertiles.

Ce faisant, c’est un droit à l’enfant que reconnait implicitement le CCNE. Il ne semble pas voir que son argument sur la souffrance peut être généralisé aux hommes en couple en mal d’enfants. Or la gestation pour autrui (GPA) leur est pour l’instant refusée, au juste motif que cette manipulation s’ouvre à la marchandisation du corps. Mais il ne faut pas être grand prêtre pour prédire, en cas de légalisation de la PMA pour toutes, la GPA en prochaine étape, au nom de l’égalité, de l’air du temps, de la constatation que tout est devenu possible dans la fabrication d’un bébé. L’homme-dieu peut devenir son propre créateur. Il peut même maîtriser le bébé parfait. Cette perspective étourdissante, affreuse dans son eugénisme, mérite mieux que les coups de menton de macroniens pressés d’avoir raison.

Emmanuel Macron est devenu trop faible politiquement pour prendre le risque de suivre ses hussards enfiévrés, sensibles à la victimisation homosexuelle. Les états généraux sur la bioéthique, qui ont énormément mobilisé les anti-PMA durant quatre mois, ne peuvent être ignorés au prétexte que les réponses ne correspondent pas aux sondages, ni aux vœux du pouvoir et des médias. Cet exercice démocratique, qui a été présenté par le CCNE comme une “consultation citoyenne”, reflète une partie des inquiétudes de la société.

L’emprise du relativisme, l’indifférence portée à la disparition du père dans la filiation artificielle, la chosification de l’enfant, la violation du miracle du vivant sont autant que questions qui ne peuvent être balayées au prétexte qu’il serait urgent de suivre le progrès, d’avoir l’esprit ouvert, de faire jeune, d’être de son temps. Le rêve de la Macronie ressemble au cauchemar du meilleur des mondes d’Aldous Huxley : un univers infernal et déshumanisé, prélude à un monde totalitaire, sans racine ni mémoire. En 2013, la France silencieuse est descendue à plusieurs reprises et massivement dans les rues, à l’appel de La Manif pour Tous, pour protester contre le mariage homosexuel et ses conséquences. Depuis, les Oubliés sont plus que jamais en ébullition. Le camp progressiste ne peut ignorer la puissance de la vague conservatrice, sensible notamment à la protection de la patrie, le pays des pères. Macron doit entendre le message que lui envoient ces Français : Attention, nation inflammable !

Ivan Rioufol

Texte daté du 26 septembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La justice réduit à un million d’euros la saisie judiciaire du Rassemblement national

27/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Suite au recours formé par le Rassemblement national, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a décidé mercredi 26 septembre de réduire de 2 millions à 1 million d’euros la saisie judiciaire des subventions publiques allouées au Rassemblement national (RN).

Une saisie basée sur des soupçons de « système » organisé

L’enquête, ouverte en 2015 suite à un signalement du Parlement européen repose sur un rapport et les « nombreux indices » portant notamment sur des soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen, et réunis par l’Office de Lutte Anti-Fraude et dont le préjudice, contesté par le parti, était évalué à 6,8 millions d’euros. Marine Le Pen et son parti ont alors été mis en examen pour « complicité et abus de confiance ». La chambre d’instruction a ainsi hier déclaré l’appel recevable en confirmant tout de même « sur principe » l’ordonnance des juges, gardant à titre conservatoire un million d’euros de la saisie.

La survie du Rassemblement nationale mise en péril par ce recours.

Antoine Maisonneuve, l’avocat du Parlement européen précise « avoir tenu compte de la situation financière du parti et en avoir pris acte ». Et bien que dénonçant une « atteinte démocratique » contre son parti, Marie Le Pen a annoncé hier ne pas se pourvoir en cassation et accepter la saisie d’aides publiques du Rassemblement national réduite à un million. Effectivement, depuis cet été, le parti est menacé par le dépôt de bilan et a dû lancer un appel aux dons visant à payer les salaires et qui a permis de récolter plus de 600.000 euros. Les magistrats également en charge du dossier évoquent les risques que le parti très endetté ne soit plus en mesure de payer ses amendes et ses emprunts.

La Manif pour tous prête à reprendre du service en cas d’extension de la PMA

La Manif pour tous

27/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier matin, le Comité consultatif d’éthique a confirmé sa position en faveur d’une extension de la Procréation médicalement assistée en faveur de couples lesbiens et des femmes seules. Après les États généraux de la bioéthique, cet avis du comité d’éthique clôt la phase de consultation. Un projet de loi de révision des lois de bioéthique sera débattu en 2019, et malgré l’absence de consensus, Emmanuel Macron ne peut plus reculer et se doit de trancher la position que défendra son gouvernement. La décision s’annonce d’autant plus délicate à prendre que le chef de l’Etat, personnellement favorable à l’extension de la PMA, est un plein dévissage dans les sondages.

Le spectre de la Manif pour tous hante le chef de l’Etat, conscient de la détermination d’un mouvement que son prédécesseur avait, selon lui, inutilement humilié. Cette crainte est-elle justifiée ?

Oui, elle l’est tant les réactions n’ont pas tardé. Suite à l’avis du Comité Consultatif National d’Ethique, La Manif pour tous a réuni, le soir même, plus de 500 manifestants. Le mouvement créé en 2012 en opposition à la loi autorisant le mariage entre personnes de même sexe estime que “le principe de précaution devrait s’appliquer”. Albéric Dumont rappelle d’ailleurs que La Manif pour tous “demande toujours l’abrogation” de cette loi, qui selon elle, “a lancé l’engrenage et son déroulé logique : mariage, adoption, PMA et GPA”. Même son de cloche à la Conférence des évêques de France, laquelle s’insurge contre le fait qu’on institutionnalise la privation du père pour les enfants. Du côté de l’opposition, plusieurs personnalités LR ont affirmé leur opposition à l’extension de la PMA. Enfin Marine Le Pen s’est elle aussi prononcée contre au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant de même que Nicolas Bay, président du groupe Europe des Nations et des Libertés au Parlement européen, ou encore l’eurodéputé Marie-Christine Arnautu toujours aussi engagée sur les questions sociétales.

Cet avis va manifestement dans le sens des activistes LGBTIQ. Qu’en est-il réellement ?

L’extension de la PMA aux couples lesbiens est une revendication qui n’est pas nouvelle. Au nom de l’égalité, ses partisans exigent que toute femme devrait avoir le droit de recourir à la PMA afin de leur permettre de soulager la souffrance qu’engendre le désir d’enfant non satisfait, au-delà même du fait que cette situation soit subie ou délibérée selon les cas. Pour les associations LGBT, le feu vert à la PMA ne serait qu’un premier pas vers la fin de ce qu’elle perçoive comme une hypocrisie. De nombreuses Françaises se rendraient déjà en Belgique et en Espagne pour se faire inséminer. Mais celles-ci exigent déjà davantage : la reconnaissance de la filiation des deux mères et le remboursement intégral de la PMA comme pour les couples hétérosexuels, ce qui n’est pas acquis. Toujours au nom de l’égalité, bientôt elles revendiqueront la légalisation de la Grossesse Pour Autrui. Assurément l’avis du CCNE a rouvert la boîte de Pandore…

Et si le Grand Remplacement commençait par le prénom donné ?, par Caroline Parmentier

Chasse à l’homme contre Zemmour

La gauche culturelle et immigrationniste orchestre depuis des jours un cirque pas possible autour de la comédie d’Hapsatou Sy au sujet de son prénom. La droite Figaro est d’une lâcheté totale (voir l’article de Francis Bergeron dans Présent d’hier). Le but étant de faire interdire définitivement Eric Zemmour d’antenne ce que réclament aujourd’hui Hapsatou Sy et de nombreux journalistes et médias français.

Eric Zemmour, issu d’une famille juive d’Algérie et qui connaît le prix de l’assimilation, estime dans son combat contre le multiculturalisme (qui est le sujet de son dernier livre) que donner un prénom français à ses enfants est une marque d’intégration et d’assimilation. Et qu’à l’inverse, donner un prénom étranger est un signe communautaire : « Prendre un prénom français signifie je veux rentrer dans votre communauté, je veux m’assimiler, je veux adopter votre histoire, préserver l’identité nationale, puisque l’identité d’une nation et de toute communauté de vie commence avec des individus dont le nom les identifie à elle. »

Comment contester que l’africanisation et la maghrébisation des prénoms en France dans les maternités, dans les écoles, sont un signe avancé de grand remplacement ? On ne peut nier que donner un prénom musulman est aussi le signe d’une pratique religieuse. Peut-on adorer la France et appeler son fils Mohamed ? Ou Seif el-Islam (glaive de l’islam) comme le joueur de foot Ribéry ?

Dire cela aujourd’hui, c’est interdit. C’est du racisme, du colonialisme, c’est odieux, c’est ignoble. Zemmour a provoqué un tsunami aussi violent que grotesque où tout le monde y est allé de sa larme ou de sa charge haineuse. Toujours très amusant de voir des vieux journalistes bedonnants qui n’ont jamais habité ailleurs que dans les beaux quartiers et des bourgeoises emperlées du Figaro dont les filles s’appellent Blanche et Bérangère, se croire obligés de dire sur les plateaux télé et radio qu’Hapsatou est un ravissant prénom et qu’on n’a pas fait plus joli.

Le cinéma de François Morel

Il fallait entendre dans la matinale de France Inter François Morel, ex-Deschiens – ce qui fait que l’on a toujours envie de se marrer quand il dit un truc sérieux – déclamer avec lyrisme la litanie solennelle des prénoms étrangers qui « ont fait la France et qui ne figurent pas dans le calendrier chrétien » : Ibrahim Maalouf, Marek Halter, Omar Sy, Pablo Picasso, Marjane Satrapi, Vassily Kandinsky, Joann Sfar, Zinedine Zidane, etc. Se terminant en apothéose par Hapsatou Sy… (il faudra que l’on nous explique en quoi cette chroniqueuse de quatre sous, candidate malheureuse de « Danse avec les stars », représente l’excellence française). Le tout ponctué de « Vive la France, vive la France » grandiloquents. Il fallait voir les journalistes bouleversés sur le plateau essuyant ostensiblement des larmes pour comprendre à quel point de soumission idéologique on est rendu.

A l’image de la réponse d’Ibrahim Maalouf : « Très fier d’être le premier nom cité par François Morel lorsqu’il s’agit de faire la guerre à l’obscurantisme idéologique. Je vous invite à appeler vos fils IBRAHIM. C’est juif, musulman et chrétien. Et ça, ça fera bien chier Zemmour. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 25 septembre 2018

Théo mis en examen pour « escroquerie en bande organisée »

26/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Théo Luhaka, celui-là même qui avait été érigé en victime innocente de violences policières par les médias et le président François Hollande, est au cœur d’une vaste affaire de détournements d’aides publiques.

Mis en examen le 31 juillet dernier la justice soupçonne plusieurs membres de la famille Luhaka d’avoir détourné des centaines de milliers d’euros octroyées dans le cadre du dispositif des « emplois avenir » par le biais d’associations ou de sociétés bidons. Au cœur de ce mécanisme bien huilé : Aulnay Events, présidée par le grand-frère Mickaël. Celle-ci a embauché 42 personnes et touché, entre janvier 2014 et juin 2016, 643.000 € de subventions d’Etat, dont 170.000 virés sur les comptes de huit membres de la famille.

Théo a perçu à lui seul 52 000 €. Réaction de son avocat : « Il ne faut pas perdre de vue pourquoi cette affaire est instruite et pourquoi mon client est mis en examen : cela correspond à une volonté de nuire à son image en le présentant comme un délinquant afin de le décrédibiliser. ».

La victimisation, encore et toujours. Pourquoi en effet changer une stratégie qui a si bien fait ses preuves lors la première affaire Théo ?!


Suicides dans la Police : « Le malaise est profond » dans les rangs

26/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Les policiers manifestaient mardi 25 septembre 2018 place du Palais Royal (Paris 1er) pour attirer l’attention sur l’épidémie de suicide dans les rangs des fonctionnaires.

Rassemblés sous la bannières Unité SGP-Police F.O., certains ont simulés un suicide collectif.


Chemnitz. L’Allemagne face à son destin

En Allemagne, la politique ethnomasochiste et cosmopolite d’immigration ne passe plus. La contestation populaire s’étend après chaque nouvel acte violent commis par un migrant. Aujourd’hui, l’Allemagne semble arrivée à un tournant. C’est en tout cas l’avis d’Olivier Tisier.

Chemnitz : fin ou renaissance du peuple allemand ?

Voilà plus d’une semaine que l’Allemagne ne parle que de ça. Dans chaque ville, à chaque coin de rue, dans chaque commerce, chaque entreprise, chaque kneipe et Kiosk à Lotto de Bundesrepublik… absolument partout !

Récapitulons brièvement les faits. Chemnitz, une ville modeste de Saxe. 240 000 habitants, un soir de week end. On fête le 845e anniversaire de la ville dans une ambiance bonne enfant si propre à l’Allemagne. Quand soudain des “réfugiés“ s’en prennent à une jeune allemande dans l’idée de la violer. Un groupe d’Allemands lui vient alors en aide. Parmi eux Daniel Hillig, 35 ans. Il sera poignardé par les agresseurs et perdra la vie. Scénario tragique mais hélas dorénavant classique qui n’est pas sans rappeler la mort du jeune Adrien Perez 26 ans poignardé lui aussi à mort en France à Grenoble cet été à la sortie d’une boîte de nuit dans l’indifférence quasi générale des autorités.

La suite ? Un coup de tonnerre, une mobilisation sans précédent, des marches et des manifestations en hommage à son acte de courage mais aussi la colère d’un peuple allemand qui est complètement à bout. Un peuple allemand qui a fait sécession avec la politique de Merkel et plus généralement avec ses élites classiques. Tout un peuple ? Hélas non, les traditionnels antifas organisent contre-manifestations, blocages et violences à l’endroit des quidams qui témoignent leur peine et leur légitime colère. Les médias ? Comme d’habitude acquis au politiquement correct et au pas d’amalgame. Ils ont pour mission de prévenir par la doxa toute évolution droitière de l’opinion. Mais aussi de maintenir la police sous pression afin de la rendre zélée sous peine d’être taxée d’empathie voire de collusion avec le peuple qu’elle est chargée de défendre. Et pour finir les traditionnels artistes engagés décidant d’organiser un concert gratuit à Chemnitz pour que l’amour soit plus fort que la haine. Le slogan est breveté internationalement, il faut le croire.
Déjà la propagande s’enclenche, le nazisme serait de retour en Allemagne

Oui vous avez bien entendu le nazisme! L’extrême droite menacerait à nouveau la viabilité de l’état allemand et il faudrait à nouveau la combattre pieds à pieds sans attendre. Les contre-manifestations antifas ont d’ailleurs réunis plusieurs milliers de personnes, sentant à juste titre qu’à Chemnitz se jouait une bataille symbolique. Pour l’occasion la société flixbus et blablacar ont même offert des Gutschein, des bons d’achats en cadeau permettant de se rentre à Chemnitz à moindre frais pour y défendre le vivre ensemble aux côtés des bolchos et d’assister aux concerts de rockeurs millionnaires… Mais hélas pour tous ces sinistres représentants d’une Allemagne déconfite, bien plus nombreux étaient les anonymes et les militants nationalistes de toute obédience venus rendre hommage à plusieurs reprises à Daniel. “Nous sommes le peuple” scandaient ils comme d’autres avant eux lorsqu’ils défiaient le pouvoir totalitaire de la RDA.

Il y aura un avant et un après Chemnitz car cela a été le crime de trop

Les Allemands de l’Est ne pardonneront ni n’oublieront jamais. Il faut bien comprendre qu’après guerre on a troqué en Allemagne de l’Ouest le sentiment national contre une douce qualité de vie. Beaucoup d’Allemands de l’Ouest se sont alors vautrés dans un matérialisme répugnant fait de grosses berlines impeccables, de costumes Hugo Boss, d’appartenance à des clubs de tennis ou de golf, de voyages sur des îles plus ou moins lointaines en compagnie de créatures exotiques plus ou moins majeures… bref la panoplie intégrale du gros beauf fier de son affiliation à une classe moyenne supérieure tant fantasmée. Mais en Allemagne de l’Est, ce fut bien différent et il existe encore des survivances de traditions anciennes, de solidarités locales, de sociabilités et de comportement non-mercantiles. Les “ossies” , les habitants de l’Est placent leur art de vivre avant toute autre contingence. Ce sont des gens rugueux, peu ouverts au compromis et manquant de souplesse dans les affaires. Mais la préservation de leur modus vivendi est à ce prix. Et c’est de là que provient cette solidarité ethnique. Celle là même qui a fait fuiter le nom de l’assassin et son origine dans la presse ainsi que celles de ses complices. J’imagine qu’un fonctionnaire de justice n’a pas voulu laisser passer. Notons encore que l’importance de l’implication des corps constitués dans un processus révolutionnaire s’avère toujours crucial.

Pour aborder l’affaire sous le volet politicien, indiquons que l’AfD, parti qualifié d’extrême droite a lui aussi manifesté. C’est le seul parti chez qui on ne peut reprocher une quelconque récupération politique car ils ont fait du refus de l’immigration leur cheval de bataille. En Saxe, ils sont de plus sur leurs terres et le cortège fut suivi par plusieurs milliers de personnes.

On entend parler en France d’une arrogance allemande, d’une domination allemande. La domination politique et économique de l’Allemagne sur l’Europe est incontestable mais la domination culturelle ou la fierté nationale ?
Elle n’existe presque plus ailleurs qu’en Allemagne de l’Est. Figurez-vous que les gens ont plus peur de se faire traiter de facho à l’ouest que d’avouer leur tristesse et leur colère face à la mort de cet homme qui est venu en aide à une femme. Je discutais avec une amie à Berlin originaire du land de NRW, elle ne m’a pas un instant parlé de la mort de cet homme qui est pourtant l’événement principal. Elle m’a confié sa crainte de voir l’extrême droite arriver au pouvoir. On a véritablement corrompu le peuple allemand, on l’a acheté avec de l’argent, du papier et ce dès la fin de la guerre et le début du processus de dénazification qui a vu tous les membres de l’enseignement supérieur suspecté de sympathie nazie être mis au rancard. Et dans tous les segments de la société avec notamment l’utilisation du fameux Fragebogen (le Questionnaire) sur lequel a écrit un auteur qui nous est cher, Ernst von Salomon. Questionnaire visant à tirer les vers du nez et à ficher les éventuels éléments réticents au nouvel ordre démocratique et marchand. L’Allemagne a troqué sa vitalité, sa fierté, sa capacité à se penser comme un peuple… bref son identité contre du divertissement et du confort c’est à dire pour devenir en bout de course un pays de vieillards jouisseurs.

Ce qui s’est passé à Chemnitz, cet horrible drame se reproduira à nouveau, nous le savons tous. Il incombe aux jeunes Allemands d’inverser maintenant le cours de l’histoire. Tout n’est peut être pas perdu. L’Allemagne de l’Est se dresse face au pouvoir de Berlin. Il faut que d’autres foyers révolutionnaires se lèvent ailleurs et en particulier à l’Ouest. Mais le dynamisme allemand agit hélas sur tous ou presque comme du bromure. Paralysant ici et là toute volonté de révolte. C’est triste à dire mais il n’y aurait qu’une crise économique violente, plongeant l’Allemagne dans la misère pour relever ce peuple, peuple qui conserve malgré tout en lui des qualités d’organisation, de sérieux et un stoïcisme dans l’épreuve qui continue de forcer notre admiration.

Olivier Tisier

Texte repris du site Polemia

Dans le Var, des gilets pare-balle distribués au SAMU

26/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Chaque équipe du SAMU varois recevra désormais en dotation un lot de trois gilets pare-balles.

« Engagées sur une zone d’attentat, sur un règlement de compte dans une cité, ou bien pour faire hospitaliser un patient psychiatrique armé, voilà différents types d’interventions pour lesquelles nos équipes étaient loin d’être protégées comme il se doit », explique le SMUR 83 au journal Var-Matin.

Cette mesure fait écho à la décision prise par certaines communes de garantir une protection policière aux équipes de pompiers en intervention dans les zones sensibles. Autant de dispositions coûteuses contre des violences dont nos services de santé se plaignent de plus en plus d’être les victimes.

La Croix veut remplacer Zemmour par le pape … Et vice-versa ?, par Francis Bergeron

Le chroniqueur Bruno Frappat, dans les pages du quotidien La Croix, s’en prend à Zemmour dans des termes spécialement grotesques. C’est ce qu’il appelle un « retour aux valeurs simples ».

A La Croix, sévit, depuis maintenant quatre-vingts ans un concentré de chrétiens progressistes, de ces chrétiens progressistes à qui Jean Madiran aimait dire leurs quatre vérités, dans quelques livres restés fameux, tels Ils ne savent pas ce qu’ils disent, ou Ils ne savent pas ce qu’ils font. De ces chrétiens progressistes qui faisaient monter aux rideaux un Pierre Debray, voire un Maurice Clavel. Bruno Frappat est de ce bois-là, un bois dont on ne fait plus les crucifix, depuis longtemps. Sa dernière chronique nous offre un réjouissant parallèle entre Eric Zemmour et le pape François, à l’avantage de ce dernier, bien entendu. « Tous ceux qui croient devoir nous imposer la présence de Zemmour et de ses discours haineux à l’antenne devraient essayer plutôt le pape François. Il a des choses à dire, ce pape […]. » On imagine le pape dans ces débats souvent cinglants et volontairement polémiques. Il pourrait certes y satisfaire cette logorrhée qui le caractérise, mais à ses risques et périls ! Ses propos sur les homosexuels, invités à bénéficier d’un suivi médical, avaient fait scandale. Une telle déclaration, à une heure de grande écoute, sur le plateau de Thierry Ardisson : ce serait le succès assuré !

Et pour le coup si Zemmour prenait la place de François, cela décoifferait ! Une sorte de Pie XII, en un peu plus yop-la-boum…

Zemmour meilleur défenseur de l’Eglise et de sa fille aînée

Frappat dénie à Zemmour le droit de « défendre les valeurs catholiques ». Il justifie sa position en rappelant que Zemmour a traité de « bisounours » et de « belles âmes » ceux qui ont soutenu Macron dans son opération de réhabilitation du traître communiste Maurice Audin. Frappat explique aux malheureux lecteurs de La Croix qu’en Algérie la France a piétiné « l’honneur de la France (sic), de son armée et de ses valeurs ». Ne pas soutenir le traître communiste Audin, c’est donc, pour Frappat, faire preuve de haine. Combattre le FLN, c’était faire preuve de haine, détester Staline et les staliniens, c’était faire preuve de haine.

Mais Zemmour est un « récidiviste de la haine ». N’a-t-il pas reproché son prénom à une journaliste, « femme noire et française » ? Frappat semble sous-entendre en passant que la faute aurait été moins grave s’il avait critiqué le prénom d’un homme blanc étranger. Curieux…

Celui que Frappat qualifie de « défenseur des valeurs nationales-catholiques » (visez le sous-entendu : « valeurs national-socialistes ») lui fait horreur, et il termine donc par cet appel à remplacer Zemmour par le pape François (mais, hélas, sans proposer la réciprocité).

Ce faisant, il oublie deux ou trois choses : d’abord que Zemmour n’est pas catholique, même si, en l’occurrence, il se révèle meilleur défenseur de l’Eglise et de la fille aînée de l’Eglise que tous les journalistes de La Croix réunis. Ensuite que cette fine allusion au national-socialisme est indécente à l’égard d’un Français de confession juive. Dans la bouche d’un autre que Frappat, ce genre de parallèle aurait déclenché les foudres des officines dites antiracistes.

Et le plus triste est que, loin de se réjouir de voir un Français d’une autre religion faire l’apologie du catholicisme, Frappat traite Zemmour de « voyou de studio ». De la part d’un voyou de sacristie, l’injure reste néanmoins de faible portée.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

PMA : pour Jean-François Delfraissy, la décision du Comité d’éthique “reflète le fait que le monde de la procréation a changé”

25/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le professeur Jean-François Delfraissy, président du Conseil consultatif national d’éthique, a estimé ce mardi que la décision du CCNE “reflète le fait que le monde de la procréation a changé” (sic).

Selon lui :

On est dans un monde où des femmes seules, des couples de femmes, peuvent faire un enfant dans d’autres conditions. Il est nécessaire d’avoir une vision globale et un cadre général autour de ça.


Le Pape François dénonce « ceux qui expulsent les autres »

25/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En visite en Lituanie, ce samedi 22 septembre le souverain pontife a félicité « la tolérance et l’hospitalité » des Lituaniens.

L’évêque de Rome c’est aussi empressé de dénoncer « ceux qui expulsent les autres » ainsi que « les voix qui sèment la division et l’affrontement ». Il avait ajouté « Notre vraie identité présuppose l’appartenance à un peuple. Il n’y a pas d’identité “de laboratoire”, ni d’identité “distillée”, ni d’identité “de sang pur”. […] En regardant la situation mondiale dans laquelle nous vivons, où les voix qui sèment la division et l’affrontement deviennent nombreuses, ou bien qui proclament que l’unique manière possible de garantir la sécurité et la survie d’une culture réside dans l’effort pour éliminer, effacer ou expulser les autres, vous, Lituaniens, avez une parole originale à apporter : accueillir les différences, […] devenir un pont qui unit l’orient et l’occident de l’Europe. ».

Sans nul doute, les propos du souverain pontife visaient les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque est Slovaquie), qui, contre les injonctions de Bruxelles et au nom du mandat délivré par leur peuple, refusent aujourd’hui d’accueillir les clandestins arrivés massivement ces dernières années en Europe.