Finkielkraut Nuit Debout

Finkielkraut répond à ceux qui l’ont expulsé de Nuit debout

19/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien exclusif accordé au Figaro, Alain Finkielkraut raconte l’agression verbale et les menaces dont il a été l’objet place de la République samedi soir et analyse ce qui se déroule là-bas.

Intrigué par tout ce que je lisais dans la presse sur le mouvement Nuit debout, j’ai voulu juger par moi-même. Je suis donc allé samedi soir place de la République, à Paris. À peine arrivé, j’ai été interpellé par un homme qui semblait avoir mon âge: «On va voir le petit peuple, quelle décadence!» Mon épouse, interloquée, l’a fusillé du regard. En réponse, il nous a tiré la langue, puis nous a ostensiblement tourné le dos. Refusant de nous laisser décourager par cet accueil, nous avons poursuivi notre chemin jusqu’à l’assemblée générale.


Nuit Debout : Pour Marion Maréchal-Le Pen, un mouvement de jeunes qui fument des pétards

18/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Marion Maréchal-Le Pen était l’invitée du “Grand Jury”, le dimanche 17 avril, pour répondre aux questions d’Elizabeth Martichoux, Christophe Jakubyszyn et Guillaume Roquette.

La députée du Vaucluse en a profité pour rappeler que François Hollande avait sérieusement abaissé la fonction présidentielle :

On a assisté a un abaissement terrifiant de la fonction présidentielle, selon la députée du Vaucluse. Il se fait couper la parole, il rame, il essaye de placer coûte que coûte ses petits éléments de langage, il ment. Il nous explique que la France va mieux, c’est en total décalage avec ce que vivent les Français.

Par ailleurs, pour Marion Maréchal-Le Pen, le mouvement “Nuit Debout” ne représente “rien ni personne” :

Je vois surtout une poignée de professionnels de la politique, beaucoup de militants associatifs, syndicalistes… Ce sont des jeunes lycéens, étudiants, qui fument des pétards, qui cassent à l’occasion quand ça leur fait plaisir. Ils sont déjà en train de penser à leur allocations chômage, alors qu’ils n’ont pas encore travaillé. C’est soi-disant démocratique alors qu’on crache sur Alain Finkielkraut.


Pour lutter contre l’État islamique, l’Union européenne propose d’engager des djihadistes “repentis”

18/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Comment lutter contre l’État islamique ? le coordinateur de l’Union européenne pour la lutte contre le terrorisme, y est allé de sa petite idée. Dans un entretien accordé au journal The Guardian, Gilles de Kerchove propose tout simplement d’engager des djihadistes “repentis” (sic).

Selon lui :

Certains rapatriés n’ont pas de sang sur les mains. Ils peuvent expliquer ce qu’ils ont vécu, qu’ils pensaient rejoindre un califat envers lequel ils avaient une opinion positive, mais qu’ils ont rencontré des personnes qui ont abusé sexuellement ou violenté d’autres personnes.


Intégriste et fraudeur, mais pas expulsé ?

Source : Boulevard Voltaire

Khattabi – interdit de prêche à celle de la Paillade – l’aura, sa grande mosquée. La preuve : 45.000 euros ont déjà été récoltés.

« Il n’y a pas un prêcheur de haine en France qui a vocation à rester en France », déclarait solennellement Bernard Cazeneuve, en juin 2015. Eh bien, si : Mohamed Khattabi ! Qui est aussi un « fraudeur et un tricheur », comme le dénonçait le préfet de l’Hérault, en décembre 2015, dans Le Figaro.

Non seulement cet imam destitué, en 2014, au bout de dix ans, de ses fonctions à la mosquée La Paillade de Montpellier pour cause de discours incompatible avec les « valeurs républicaines » continue de prêcher dans un hangar connu pour s’appeler « mosquée Aïcha », mais il vient juste d’être requis, contre lui, six mois de prison avec sursis avec mise à l’épreuve pour « recel de fraude aux allocations, travail dissimulé et blanchiment ». Pour sa femme et mère de quatre de ses enfants, c’est trois mois avec sursis pour « fausse qualité de parent isolé ». Un petit air de polygamie dans l’air, chez Khattabi ?

Faux, ils ne vivent pas sous le même toit ! Nadia Mallem, « elle vient, elle s’installe, elle repart, c’est très irrégulier », témoigne Mohamed. Un imam venu au tribunal en djellaba adepte de modernité, qui l’eût cru ? Pas la Caisse d’allocations familiales (CAF), en tout cas, qui a évalué les sommes indûment perçues à 20.000 euros. En outre, le préfet Pierre de Bourquet l’accusait aussi de percevoir l’allocation « adulte handicapé, alors qu’il ne l’est pas ». La raison pour laquelle, sans doute, à l’audience, ce sombre personnage de 53 printemps s’appuyait ostensiblement sur une canne… Sentence sera rendue le 18 mai 2018.

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Identité nationale

Tribune libre – L’intégration à la française, par Vincent Revel

« L’immigration est une chance pour la France. » Aujourd’hui, personne n’a pu échapper à ce slogan formaté. Bien que la majorité des Français commence à penser, avec raison et bon sens, que c’est un mensonge, rien n’y fait : le slogan continue à tourner en boucle dans la bouche de nos dirigeants, de nos médias, de nos artistes et des nombreuses associations militantes situées souvent à l’extrême gauche du paysage politique.

Pourtant, chaque jour, les faits parlent d’eux-mêmes. Pas un seul lieu en France n’est épargné par les problèmes liés à l’immigration. Il y a de ça quelques mois, j’avais pris la ville de Saint-Etienne pour exemple. Je m’étais « amusé » à relever, sur un seul week-end, quelques faits divers ayant eu lieu dans cette cité de moins de 200 000 habitants. Le résultat fut édifiant : deux filles avait été agressées par trois « jeunes » dont l’un avait sorti un pistolet à cartouches de gaz pour projeter des billes d’acier car les demoiselles avaient eu le culot de rejeter leurs aimables avances (en sachant que l’un des coupables accumulait déjà 47 méfaits !) ; un autre jeune homme, qui accompagnait ses deux cousines, avait été sauvagement agressé sans raison par d’autres « jeunes » ; et, pour finir, le délinquant Ynès Mouhieddine comparaissait au tribunal pour l’agression avec un pistolet à grenaille d’un étudiant dans le bus Saint-Etienne/Montbrison.

Nos antiracistes me diront que je stigmatise et que les amalgames douteux n’amènent qu’à la haine de l’autre. Soit. Comme ce n’est pas le but recherché et que j’essaye réellement de mieux comprendre ceux que nous avons généreusement accueillis, je me suis penché, en toute impartialité, sur certains propos des représentants des minorités dites discriminées et soi-disant, selon les défenseurs du bien vivre ensemble, parfaitement intégrées.

Pour commencer, Marwan Muhammad, ex-porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France, avait déclaré à la mosquée d’Orly, en août 2011 : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française. » A mon sens, ces paroles ont le mérite d’être claires. Ce Monsieur Muhammad, qui parle au nom de la communauté islamique de France, a visiblement une définition bien particulière de notre système d’intégration.

Pour poursuivre notre chemin nous menant à la rencontre de l’Autre continuons avec Nabil Ennasri, qualifié de « propagandiste en chef du Qatar à Paris ». En tant que président du Collectif des musulmans de France, il avait déclaré en interpellant les futurs candidats à la présidentielle : « Je me déterminerai au moment de l’élection en fonction de ton rapport avec les citoyens musulmans. » Cette phrase qui appelait les musulmans français à s’enfermer dans un communautarisme sectaire avait pour cible Nicolas Sarkozy et Manuel Valls. C’était un autre bel exemple d’intégration réussie par l’un des plus importants représentants de la communauté islamique en France !

Pour terminer, nous allons conclure avec Hassan Iquioussen, imam membre de l’UOIF, organisme islamique très influente en France et proche des Frères musulmans égyptiens : « Si vous éloignez la femme musulmane de sa religion, vous avez éloigné les musulmans de l’islam, car la femme est la moitié de la communauté et celle qui éduque les enfants. Vous tuez la femme, vous avez tué les hommes. Donc, ils (les Français) s’attaquent à l’essentiel, notre bijou, notre joyau. » Ce discours ne fut pas tenu en Syrie ni en Arabie saoudite mais à la mosquée de Béziers !

A titre personnel, je ne peux pas dire que ce fut très encourageant comme rencontre mais je dois avouer que je n’avais aucune illusion. Alors je sais : « Ne stigmatisons pas ! » Mais malgré tout, je persiste et, aujourd’hui, je peux affirmer, sans aucun risque de me tromper, que nos politiques nous ont mentis et nous ont lâchement abandonnés et ont profondément changé la règle du jeu de notre système d’intégration et d’assimilation.

A présent, c’est à la population de la société d’accueil de s’adapter aux populations immigrés et non plus l’inverse. Pour ne pas stigmatiser, l’autochtone doit s’effacer face à la diversité, face à l’étranger. A ce rythme soutenu de déconstruction nationale, la France, comme le souhaitait tant Jacques Chirac en son temps, aura bel et bien un passé islamique. Ce fatalisme nihiliste, les patriotes ne l’acceptent pas et c’est pour cette unique raison que le gouvernement socialiste cherche à nous faire taire.

Vincent Revel

Affiche LGBT Lyon

Les attaques ad hominem du militant gay Pierre Marchetti alias Nawak

15/04/2016 – LYON (NOVOpress) : Mgr Barbarin, Christine Boutin, Frigide Barjot et Laurent Wauquiez figurent sur l’affiche de la 21e Marche des fiertés LGBT qui aura lieu le 9 juillet à Lyon, révèle le journal Lyon Capitale. « Ce dessin militant est une grande fierté pour moi puisqu’il porte un message politique clair et nominatif. C’était une volonté de la LGP de Lyon. Le défi était génial et culotté puisque la LGP “ose“ », a expliqué le dessinateur Nawak, auteur de l’affiche.

On passera sur le fait que les personnalités représentées ne sont absolument pas ressemblantes pour s’arrêter sur le badge que porte Mgr Barbarin : « Don’t ask, don’t tell » (« Ne demandez pas, n’en parlez pas »), qui est une référence directe à la doctrine en vigueur dans l’armée américaine entre 1993 et 2011 : elle voulait qu’on ne demande pas aux soldats leur « orientation sexuelle » et que ceux-ci n’en fassent pas état…

Ce que ne mentionne pas Lyon Capitale, c’est que, pour prix de son forfait, Nawak, qui se veut drôle en se définissant lui-même comme « membre émérite du puissant lobby gay, destructeur de la famille et de civilisation », empochera une somme de 500 euros  – les trente deniers de Judas ? –, le prix fixé par la Lesbian and Gay Prise de Lyon pour récompenser le lauréat de son concours d’affiches organisé selon un cahier des charges très strict.

Ce que ne dit pas non plus Lyon Capitale, c’est que Nawak est le nom d’« artiste » de Pierre Marchetti, chargé de mission handicap à la mairie (PS) de Créteil, dans le Val-de-Marne, après avoir été le webmaster de cette même ville. Il était auparavant le directeur de la communication de la ville de Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, auprès du maire (PCF), Jacqueline Rouillon-Dambreville.

En remontant encore dans sa biographie, on découvre que ce sympathique garçon a commencé sa carrière professionnelle en étant le webmaster de la mairie de Lorient, dans le Morbihan, alors dirigée par Jean-Yves Le Drian, l’actuel ministre de la Défense.

Pierre Marchetti alias Nawak est un habitué des attaques ad hominem bien glauques comme en témoignent les dessins ci-dessous ciblant Marion Maréchal-Le Pen – affublée d’un brassard piqué à Plantu –, Ludovine de La Rochère et Christine Boutin.

Nawak Marion

Nawak La Rochère

Nawak Boutin

Une étudiante voilée à Nanterre : “C’est une chose que je revendique, que je porte fièrement”

15/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien publié le mercredi 13 avril, dans Libération, Manuel Valls avait déclaré qu’il est favorable à une loi pour interdire le voile à l’université.

Mais pour Jean-Jacques Bourdin, “le port du voile n’est ni un tabou, ni un problème à l’université de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine” (sic).

Dans l’émission Bourdin Direct, une étudiante voilée de Nanterre déclare :

C’est une chose que je revendique, que je porte fièrement.

Message reçu par François Hollande qui a exclu jeudi soir – au cours de l’émission Dialogues citoyens sur France 2 – toute interdiction du voile à l’université. Pour le chef de l’État, “l’université est un lieu de liberté, avec des règles qui ont toujours été celles de la liberté politique, syndicale, religieuse“…



Une étudiante voilée : "C'est une chose que je… par rmc

chard

Le maire (LR) de Poissy s’attaque aux arrêts-maladie bidon

Le maire (LR) de Poissy s’est courageusement attaqué à un fléau français entouré d’une énorme hypocrisie : les arrêts maladie de complaisance.

Cet ancien journaliste sportif du groupe Canal devenu maire de Poissy en mars 2014 s’est aperçu comme beaucoup de chefs d’entreprise que chaque fois qu’il refusait des vacances à la date exigée ou qu’il faisait une remarque à ses employés ceux-ci revenaient aussitôt avec un arrêt maladie…

« J’ai constaté que depuis la suppression du jour de carence le 1er janvier 2014 », explique Karl Olive, « le nombre d’arrêts en mairie a progressé de 20 %. » Ce qui désorganise complètement ses services municipaux et au final creuse l’endettement de sa ville. « Ils coûtent deux millions d’euros à la mairie. »

A la mairie de Poissy, la moyenne est de 22 jours d’arrêt de travail par an et par agent. Une employée à laquelle un congé-formation n’avait pu être accordé s’est ainsi vue prescrire un repos d’une semaine par mois, pendant un an ! Entre 2007 et 2014, le taux d’absence des agents municipaux s’est envolé de 19 %. La « maladie » concentre plus de 75 % des absences.

Afin d’endiguer cette épidémie, Karl Olive a sollicité l’aide des médecins du secteur. Dans un courrier adressé à 45 généralistes le maire les appelle à une « vigilance accrue » et les invite même à « orienter (leurs) patients » vers le service municipal de prévention plutôt que de les recevoir.

Car il faut bien voir que s’il y a des médecins qui signent des arrêts maladie bidons en le sachant très bien, il y a aussi des faux malades au long cours (souvent les premiers à donner des leçons de conscience professionnelle et personnelle !) qui se portent comme des charmes et que l’on peut croiser faisant des courses ou en train de faire la fête (vécu) alors qu’ils ont joué la comédie de la dépression voire du chantage au suicide à leur médecin. Ce sont les collègues de leur boîte qui bossent pour deux ou trois et les entretiennent. Quel médecin va prendre le risque de les renvoyer « à la mine » ?

Dans ses vœux au personnel en janvier dernier, le maire de Poissy avait cité Benjamin Franklin : « L’humanité se divise en trois catégories : ceux qui ne peuvent pas bouger, ceux qui peuvent bouger, et ceux qui bougent. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8587 daté du 14 avril 2016

Selon un élu, 90 % des élèves de Molenbeek considèrent les terroristes de Bruxelles comme des héros

13/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Interviewé par le New York Times, le conseiller communal (PS) Yves Goldstein dénonce l’échec des politiques d’intégration menées en Belgique. Il vise notamment cette population musulmane qui éprouve de la sympathie pour les terroristes qui ont frappé l’Europe.

Nos villes sont confrontées à un énorme problème, peut-être même le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale. Comment des personnes nées à Bruxelles ou Paris peuvent qualifier de héros des gens qui sèment la violence et la terreur ? C’est une vraie question qu’il faut se poser.

Mais l’élu belge va encore plus loin en se basant sur les témoignages de professeurs en activité dans les villes de Molenbeek et de Schaerbeek :

90 % de leurs élèves, âgés de 17 ou 18 ans, considèrent les terroristes de Bruxelles ou Paris comme des héros !

Pour lire cet entretien paru dans le New York Times, c’est ici.


 

Incendie Paris Casseurs

L’adjointe à la Sécurité d’Anne Hidalgo priée de se taire face aux casseurs

13/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 avril, les manifestations « pacifiques » organisées ont dégénérées près de Nation : mobilier urbain saccagé, vitrines de banques dévastées, des Autolib’ brûlées. Des lycéens instrumentalisés par l’extrême gauche n’ont pas hésité pas à caillasser des CRS jusqu’à en blesser.

Colombe Brossel, adjointe au maire de Paris, chargée de la Sécurité, avait l’intention de déposer plainte contre X : le cabinet d’Anne Hidalgo lui a demandé de ne rien faire !

Or, tout le monde se souvient de l’hystérie de l’ancien maire de Paris face au succès de la Manif Pour Tous : Bertrand Delanoë avait réclamé 100 000 € aux organisateurs pour une pelouse piétinée, alors que l’itinéraire et le point d’arrivée avaient été validés par la préfecture de police.

A l’époque, une grande partie des médias avait évoqué la présence de casseurs durant la Manif pour tous, alors qu’aucun magasin n’avait été vandalisé, aucune voiture brûlée… Il n’y avait eu qu’une pelouse… piétinée, c’est-à-dire une pelouse sur laquelle les manifestants avaient marché ! Les manifestants casseurs, « en marge » de « Nuit Debout », ou « en marge » de mouvement lycéen contre la loi Travail, font, eux, à chaque fois, des dizaines de milliers d’euros de dégâts, sans parler des lycées incendiés…

 

 

Trois arrestations à Bruxelles dans l’enquête sur les attentats islamistes de Paris

13/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Une nouvelle opération antiterroriste a été menée mardi dans le quartier bruxellois de Uccle. Trois hommes ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête sur les attentats du 13 novembre à Paris qui a déjà débouché sur la mise en examen de 14 personnes.

L’enquête sur les attaques de Bruxelles s’est aussi élargie dans le même temps avec l’inculpation pour “participation aux activités d’un groupe terroriste, assassinats terroristes et tentatives d’assassinats terroristes, comme auteur, coauteur ou complice”, de deux frères suspectés d‘être liés au commando du métro bruxellois. Smaïl et Ibrahim Farisi auraient notamment loué un appartement pour Khalid el Bakraoui, le kamikaze du métro de Maalbeck. Un appartement situé dans le quartier d’Etterbeek, que les deux hommes seraient venu “nettoyer” au lendemain des attaques.


Viol Europe

Viols du Nouvel An à Cologne : le scandale continue

Taoufik M., un « migrant marocain » de 33 ans, est le premier à être jugé pour sa participation aux agressions sexuelles de la nuit du Nouvel An sur des centaines de femmes allemandes. Le premier… et le seul.

Son parcours est aussi typique que sa mentalité. Une de ces « chances pour l’Allemagne » chères à Angela Merkel. Il faisait le malin dans une émission de télévision se vantant de ses vols à la tire dans le « petit Maghreb » de Düsseldorf quand il a été reconnu par l’une de ses victimes. Une jeune fille de 18 ans. Elle a formellement identifié ce héros de télé connu des services de police pour vols et coups et blessures, comme l’un des quinze Maghrébins qui l’ont agressée sexuellement lors de la nuit du Nouvel An à Cologne.

Taoufik M. vivait dans un foyer de réfugiés (réfugié de quoi ? On ne savait pas qu’il y avait la guerre au Maroc). Plus de vingt plaintes ont été déposées contre lui en deux ans. Ce qui lui a valu sept mois de prison avec sursis…

Plusieurs procès concernant les agressions de la nuit du 31 décembre ont eu lieu. Mais aucun pour agression sexuelle. 1527 plaintes ont pourtant été déposées dont 626 victimes d’agressions sexuelles. Sur les 153 personnes suspectées d’être les auteurs des agressions sexuelles, 103 sont de nationalité algérienne ou marocaine, 68 comme Taoufik M., ont le statut de demandeur d’asile et 18 n’avaient pas le droit de se trouver sur le territoire allemand au moment des faits. Un Algérien a été condamné à 480 euros d’amende pour vol de téléphone portable. Deux autres Maghrébins ont été condamnés à des peines de prison avec sursis pour vol par un tribunal pour mineurs. Aucun des 153 suspects identifiés par les enquêteurs n’a pu être jugé pour viol ou attouchements, faute de preuves suffisantes, « les agressions ont eu lieu dans le noir »…

Après le mensonge des autorités allemandes et la dissimulation des faits par les médias, après l’interdiction par le ministre de l’Intérieur de Rhénanie-Du-Nord-Westphalie d’utiliser le mot « viol » dans les rapports de police (voir l’article d’Olivier Bault dans Présent d’hier) le scandale continue.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8586 daté du 13 avril 2016

Elisabeth Lévy : «Nous assistons à l’écroulement de l’empire européen»

12/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Elisabeth Lévy vient d’accorder un entretien très percutant à FigaroVox. La directrice de la rédaction de Causeur tente d’y décrypter les raisons profondes de la déliquescence de l’union européenne sur fond de terrorisme et d’invasion des migrants.

Elisabeth Lévy considère que la politique migratoire est décidée par l’Allemagne seule – dans un jeu de poker menteur avec la Turquie. Et comment se protéger face à la vague migratoire quand les frontières nationales ont été démantelées et que les frontières européennes ne sont plus défendues ?

Il faut également enfin admettre que le multiculturalisme est un échec :

Ceux qui ont attendu les attentats de Bruxelles pour admettre que le multiculturalisme a échoué ne l’admettront jamais. En réalité, il ne marche même pas dans les pays où il est la règle, comme l’ont reconnu aussi bien Angela Merkel que David Cameron. La preuve de cet échec, ce ne sont pas les attentats, c’est l’installation, dans les sociétés européennes, d’un islam rigoriste, intolérant, coercitif pour les membres du groupe et séparatiste par rapport au reste de la société. En France, l’idée que toutes les cultures doivent avoir en quelque sorte voix égale dans l’espace public, qui est à la base du multiculturalisme, nous a amenés à fermer les yeux sur de nombreuses transgressions à la laïcité ou aux valeurs communes en général.


La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

Soumission aux assassins djihadistes : le cas Antoine Leiris – Par Guillaume Faye

06/04/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Face aux attentats islamiques et au djihad sanguinaire arabo-musulman, on relève souvent une attitude de pardon – et donc de soumission. Le refus de toute idée même de vengeance s’accompagne de larmoiements bisounours avec allumage de bougies et bouquets de fleurs sur les lieux des attentats. Cet esprit victimaire (”Je suis Charlie”), symbole de dévirilisation, mêle angélisme infantile et – paradoxe véritablement maladif – condamnation indignée de toute ”islamophobie”. Ce qui plonge dans l’hilarité, le mépris et l’excitation les très nombreux approbateurs et coreligionnaires des tueurs djihadistes.

Symbole de peur, exemple de reddition

Le journaliste et auteur Antoine Leiris, 34 ans, dont la femme Hélène Muyal–Leiris a été assassinée au Bataclan le 13 novembre 2015 par les djihadistes arabes, est l’exemple type de cet état d’esprit de soumission et de naïveté. Il a posté sur Facebook, rebondissant sur la mort de sa femme, un message émotif qui a fait le tour du monde et qui a été repris par Le Monde et Der Spiegel, –deux puissants médias du politiquement correct de gauche – intitulé « Vous n’aurez pas ma haine ». Autrement dit : je ne hais pas les assassins de ma femme. Il vient d’en faire un livre (même titre) publié chez Fayard, éditeur au bon instinct commercial. Son discours est un concentré de platitudes soporifiques politiquement correctes et un « plaidoyer pour la tolérance », selon la langue de bois de l’idéologie dominante. « Une déclaration d’amour à sa femme » liées au pardon pour les assassins, selon le Journal du Dimanche (03/04/2016), organe, lui aussi, de la pensée fléchée, qui titre « l’amour à perpétuité ». Face aux tueurs qui éclatent de rire, on allume des bougies, on pleure, on renifle.

Il pardonne aux assassins de sa femme. Pardonner aux assassins, ne pas les haïr et refuser la vengeance est non seulement offensant pour la mémoire des victimes mais en dit long sur l’état mental d’une société qui adopte un comportement contre nature. C’est un dévoiement pathologique du principe chrétien du pardon.

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Terrorisme islamiste : Mohamed Abrini et ses complices voulaient frapper à nouveau Paris

11/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Arrêté vendredi dernier à Bruxelles, Mohamed Abrini a reconnu être l’homme au chapeau filmé le 22 mars en compagnie des deux kamikazes de l’aéroport de Zaventem.
Mais d’après Frédéric Van Leeuw, le procureur fédéral de Belgique, le projet initial était un nouvel attentat à Paris, bien plus sanglant que celui du 13 novembre 2015. L’avancée de l’enquête aurait ainsi poussé les terroristes islamistes à frapper plutôt la capitale belge.

La Belgique dit craindre “l’existence d’autres cellules sur leur territoire”. Il sera, en tout cas, difficile de lutter contre le terrorisme islamiste sans remettre en cause l’immigration et l’islamisation. Les djihadistes possèdent des relais et des soutiens dans les quartiers où il existe une forte concentration de la population immigrée.

Des observateurs locaux rappellent que les derniers attentats ont été bien accueillis par certains :

Des épisodes de réjouissances ont été signalés dans certains quartiers de Bruxelles après les attentats.


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Bruce Springsteen se passionne pour la façon de pisser

10/04/2016 – ETATS-UNIS (NOVOpress) : Bruce Springsteen prend maintenant fait et cause pour les « transgenres ». Le chanteur de rock a annulé son concert prévu aujourd’hui à Greensboro, en Caroline du Nord, pour protester contre la promulgation, dans cet Etat de l’Est des Etats-Unis, de la loi dite HB2 qui rappelle juste à chacun qu’on est prié d’utiliser les toilettes publiques selon son sexe de naissance. Autrement dit : les garçons doivent fréquenter les toilettes pour hommes et les filles les toilettes pour filles quand bien même ils auraient changé de sexe.

Ce simple rappel à ce que la nature a décidé révolte Bruce Springsteen, qui s’est fendu d’un communiqué dénonçant une manœuvre malveillante « de personnes qui ne peuvent pas supporter le progrès » et qualifiant les opposants à ce texte de « freedom fighters », de « combattants de la liberté » !

Bruce Springsteen, supporter de Barack Obama, s’était déjà engagé en faveur du droit au mariage pour les homosexuels. On n’est pas pressé de découvrir son prochain combat.

Bûchers liberté

Anastasia Colosimo appelle à ne pas avoir peur du blasphème

« Aux âmes bien nés, la valeur n’attend pas le nombre des années. » Telle est la remarque que je me suis faite en remarquant qu’Anastasia Colosimo a 26 ans. Elle vient de s’attaquer de manière à la fois très tranchée et très large à l’une des questions les plus difficiles qui se posent à nos sociétés : que fait-on avec le sacré et en particulier avec le sacré des autres ?

La position d’Anastasia Colosimo est simple et peut-être est-elle la seule tenable en théorie, la seule rigoureuse : chacun est libre d’attaquer la religion, en fourbissant de bons arguments. Les personnes peuvent et doivent se défendre juridiquement contre toutes formes d’injure, mais les religions se défendent elles avec leurs propres armes – non pas les armes du droit, mais en répondant aux mises en cause dont elles sont l’objet.

Jusque dans la Bible, Anastasia Colosimo remarque que, trop souvent, les accusations de blasphème permettent de défendre non seulement la divinité outragée mais le croyant chatouillé dans ses convictions. Signe que la dimension purement religieuse n’est jamais réalisée : cette défense apparaît chaque fois comme immédiatement collective. Elle s’exerce au détriment de la société réelle et au profit de communautés fantasmées.

Ainsi Anastasia Colosimo juge-t-elle sévèrement les catholiques traditionalistes de l’Agrif ou de Civitas et elle blâme la concurrence mémorielle qui ne manque pas de surgir de procès foncièrement hostiles à la liberté d’expression. Tous les procès y passent et toutes les législations européennes sont examinées de près, y compris celle de la Cour européenne des droits de l’homme. Pour notre auteur, pas de doute : il suffirait, pour lever toute ambiguïté, d’en revenir au premier amendement de la Constitution américaine et d’affirmer clairement et inconditionnellement la liberté d’expression. Voilà la seule porte de sortie qui soit digne de l’esprit humain.

Et de déplorer le mouvement à travers lequel, après la proclamation de la Déclaration des droits de la personne, en 1948, certains envisageaient (à l’époque) une sorte de Parlement mondial des religions : « Il s’agissait de rendre partout obligatoire, face à l’esprit d’ignorance, l’enseignement de tous les corpus religieux existants, sous l’égide des autorités compétentes, mais aussi de rendre parfaitement solidaires face à l’esprit de profanation tous les credos et textes religieux fondateurs, réunis sous l’intitulé d’Ecritures, ou encore de rendre parfaitement impossible face à “l’esprit d’hostilité“, tout dénigrement de toutes religions dans les médias et les lieux d’enseignement ». Tel était l’esprit législatif des années 1950.

Dans un tel schéma protectionniste, on peut se demander où est la recherche de la vérité. Les communautés se referment chacune en elle-même mais cela n’a plus d’importance, elles sont protégées par l’Etat… De telles pratiques sont non seulement liberticides mais destructrices de la société.

L’auteur met en cause, avec une honnête intransigeance, la loi Pleven et la loi Gayssot, et elle prêche en faveur d’une liberté véritable au-delà de tous les blasphèmes, blasphèmes que l’on ne peut pas soumettre à la justice humaine. Mais elle souligne que d’une certaine façon il est trop tard pour la liberté : « Qui sera celui qui portera au Parlement le projet de loi visant à abolir la loi sur la provocation à la haine, à la discrimination ou à la violence en raison de l’appartenance raciale ethnique ou religieuse ? » Et de l’autre côté de la barrière, « quelle serait la réception qu’en ferait le peuple et y verrait-il non pas un permis de donner libre cours aux discours les plus haineux, mais un pari pour retisser des liens oubliés entre des citoyens bien réels et non plus des communautés imaginaires ? Ces lois-là personne ne pourra les défaire. Le piège s’est déjà refermé ».

Une véritable réflexion, sans tabou, qui souligne que le progrès est toujours du côté de la liberté, ne serait-ce que parce qu’elle permet d’échanger les manières de voir loin de la terreur du blasphème. A lire d’urgence pour ne pas se laisser immobiliser par les faux problèmes.

Connaître le jihadisme africain pour mieux le combattre, par Bernard Lugan

08/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Nous publions ci-dessous l’éditorial de Bernard Lugan dans le n° 76 de sa revue L’Afrique réelle. Ce numéro, daté d’avril 2016, est consacré au djihadisme en Afrique.

Le jihadisme contemporain est l’héritier politique, doctrinal et spirituel, à la fois des Frères musulmans et du wahhabisme. Les premiers sont au pouvoir en Turquie, le second l’est en Arabie saoudite et au Qatar.
Depuis qu’ils ont été renversés par l’armée égyptienne, les Frères musulmans ne contrôlent plus en Afrique du Nord que la ville libyenne de Misrata d’où ils entretiennent le chaos avec l’appui de la Turquie. Quant aux wahhabites, ils sont à la manœuvre au sud du Sahara.

Quatre mouvements jihadistes mènent des actions terroristes sur le continent africain. Il s’agit des Shabaab en Somalie, de Boko Haram dans le nord du Nigeria, de Daesh-Etat islamique (EI) dans une partie de la Libye et d’Al-Qaïda qui fédère plusieurs groupes opérant au Maghreb, au Sahara, au Sahel et jusqu’en Côte d’Ivoire.

Les Shabaab somaliens et Boko Haram sont ancrés sur des revendications locales ou régionales. Leurs possibilités d’extension sont donc limitées. Il n’en est pas de même d’Al-Qaïda (Aqmi), et de Daesh qui ont montré de remarquables facultés d’adaptation à divers terrains.

Daesh qui, il y a quelques mois a semblé menaçant en Libye, n’a guère progressé depuis. Sa puissance en Irak et en Syrie reposait sur une opposition chiites-sunnites qui n’existe pas en Libye où l’organisation se heurte aux profondes identités tribales.
Pendant que Daesh occupait l’avant-scène, Al-Qaïda-Aqmi refaisait ses forces et redéfinissait sa stratégie en s’efforçant de ne pas trop s’en prendre directement aux membres de la Umma, tout en se greffant avec opportunisme sur des revendications locales. Si le mouvement a un objectif mondial, il tient en effet compte des aspirations des populations qu’il tente de rallier, qu’il s’agisse des Touareg ou de certaines fractions du monde peul.

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