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Refus de l’immigration : une vague qui s’étend, par Ivan Rioufol

Plus les avertissements électoraux se multiplient, plus les dirigeants et leurs médias dénoncent la montée du “populisme”. Dans leur vocabulaire, ce mot vaut disqualification, alors même qu’il est l’expression de la démocratie. Jamais l’oligarchie n’a été à ce point coupée des gens. Les alertes que ne cessent de lancer les Britanniques, les Américains du nord, les Polonais, les Danois, les Autrichiens, les Français etc. persistent à ne pas être comprises par une caste persuadée d’avoir raison. Le dénominateur commun du réveil des peuples est partout le même : un refus d’aller plus loin dans l’ouverture à une immigration de peuplement qui ne s’intègre plus, sinon à la marge.

Ce faisant, c’est la philosophie même de l’Union européenne, construite sur l’ouverture des frontières et le multiculturalisme, qui est chaque fois un peu plus remise en question. L’humanitarisme et l’universalisme, ces valeurs dont se gobergent les adeptes de la mondialisation, sont rejetés par une large partie de l’opinion européenne. Il va bien falloir que cette évidence, partagée de l’est à l’ouest de l’UE, soit prise en compte dans les politiques décidées à Bruxelles.

Les résultats des législatives italiennes, tels qu’ils se lisent ce lundi à midi alors que le scrutin n’est pas encore totalement dépouillé, s’inscrivent dans cette vague souverainiste et protestataire. En l’occurrence, elle a été amplifiée par le fiasco libyen qui a fait se déverser des milliers de clandestins musulmans sur les côtes de la Péninsule. C’est cette même vague de fond qui a ébranlé Angela Merkel en Allemagne après sa politique migratoire insensée de 2015 : sa coalition gouvernementale a été bouclée ce week-end avec des bouts de ficelles.

Mayotte, submergée par une immigration illégale, est gagnée à son tour par un mouvement de contestation populaire contre l’insécurité. La nouvelle dynamique n’est plus celle des luttes sociales. Elle est celle des luttes identitaires. Elles opposent un peu partout, pour reprendre la distinction proposée par le politologue britannique David Goodhart, “ceux de n’importe où” à “ceux de quelque part”. La Macronie, ce club de belles âmes qui se pince le nez devant les “ploucs” trop lucides, serait bien inspirée d’écouter ce que disent les peuples européens excédés.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 mars 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Inquiétant soutien au présumé violeur islamiste Tariq Ramadan

06/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le mouvement de soutien pour libérer Tariq Ramadan a déjà récolté plus de 100 000 signatures et aussi plus de 100 000 euros grâce à une collecte de fonds, afin de payer les frais de justice de l’islamiste. Celui-ci est est tout de même accusé d’avoir violé 2 femmes.

Ses défenseurs se sont également réunis ce week-end à Paris munis de pancartes Justice pour Tarik Ramadan”, ou encore “Stop au deux poids deux mesures”.

Un des participants au micro a déclaré : “C’est pas parce qu’on est musulmans qu’on peut nous écraser. Nos enfants arriveront au pouvoir en France inch’Allah”“…


Migrants Italie Smartphone

L’immigration clandestine est encore et toujours un sujet d’actualité

06/03/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
À tel point que Le Monde lui-même rédigeait pour la sortie d’un essai de Stephen Smith un article intitulé “Jusqu’où l’Europe peut-elle accueillir des migrants africains sans perdre son identité ?

L’Organisation internationale des migrations (OIM) de l’ONU estime que depuis 2007, deux millions d’Africains sont entrés en Europe, soit en moyenne 200 000 par an.

Un des principaux pays touchés est l’Italie.

Oui, pas étonnant que le sujet soit central dans les débats politiques en ce moment. Sur le million de clandestins qui ont traversé la Méditerranée depuis 1997, les trois quarts l’ont fait depuis 2010. Surtout depuis l’augmentation du nombre de migrants qui accostent sur les côtes italiennes dans des embarcations de fortune. Ce dernier mode d’intrusion a particulièrement été employé depuis la chute de Kadhafi en 2011 qui a fait de la Libye le lieu de passage privilégié par les réseaux de passeurs.

Selon ces chiffres, sans intégrer les enfants d’immigrants ni les naturalisations, les étrangers, représentent au moins 8% dans la population italienne, presque 9% en France.

L’article n’insiste pas vraiment sur une des principales thèses du livre

Cette thèse est que la déferlante africaine n’apporte aucun avantage économique aux pays européens. Contrairement aux arguments de l’ONU et des grands pontes des migrations, cette vague humaine entraîne plutôt des surcoûts. L’auteur en outre estime que les plus grands flots sont à venir et qu’aucune politique ne pourra les arrêter.

Vu sur Twitter

Le paradoxe du vivre-ensemble : imposer de force des rapports sociaux non consentis

Publié le

Suivez le coq : Pour une viande certifiée non halal !, par Franck Deletraz

Immigration-invasion et islamisation de notre pays aidant, les grandes surfaces et certains bouchers dénués de scrupules n’hésitent pas à vendre de la viande halal à leurs clients sans les en avertir pour faire de l’argent. Une pratique purement scandaleuse vivement dénoncée par le docteur Alain de Peretti qui, après avoir eu la formidable idée de créer un réseau de certification non halal avec le site www.suivezlecoq.fr, a lancé jeudi une grande campagne nationale pour inciter les bouchers à rejoindre son réseau.

Rappelons que le Dr de Peretti, vétérinaire, est un infatigable militant de la cause animale et un combattant acharné contre l’abattage halal, dont il ne cesse de dénoncer les risques sanitaires et le financement indu à l’islam auprès des consommateurs mais aussi des acteurs économiques. Président de l’association Vigilance halal, il ne peut que s’insurger contre « la conjonction du mercantilisme et de l’obscurantisme », dont bénéficie ce type d’abattage, et contre sa généralisation « qui a nettement contribué à dégrader l’image des artisans bouchers ».

Aussi, le Dr de Peretti a eu la bonne idée de créer le site Suivez le coq, qui permet à chacun de trouver un boucher s’étant engagé à ne commercialiser que de la viande non halal et issue d’animaux élevés dans des conditions naturelles. Aux bouchers qui ont rejoint ce réseau et ont signé sa charte, Suivez le coq offre alors des campagnes de publicité nationale ainsi que la géolocalisation, permettant à ceux qui se connectent de consulter une carte interactive sur laquelle figurent des bulles indiquant les coordonnées des participants les plus proches de chez eux. Une initiative qui rencontre un certain succès puisque le réseau Suivez le coq compte déjà près de 400 bouchers.

Par ailleurs, le site permet également de connaître le statut des abattoirs, soit mixtes, soit totalement traditionnels, le but étant d’exercer une pression sur les abattoirs mixtes pour qu’ils évoluent vers le tout traditionnel.

Mais le Dr de Peretti, dont l’association a déjà écrit à quelque 10 000 bouchers, n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Rappelant que, face aux autorités de l’Etat qui se rendent « complices, le plus souvent par lâcheté, de l’abandon des règles de droit relatives au bien-être animal, à notre environnement sanitaire, ou aux règles de la laïcité, dès qu’il s’agit du halal », c’est à nous Français de nous mobiliser, il a lancé jeudi avec Suivez le coq une grande campagne nationale avec intervention dans les médias, encarts publicitaires dans la presse, envoi de plus de 50 000 mails auprès des citoyens, mais aussi auprès des bouchers, afin de redorer l’image de la viande traditionnelle. Une campagne qui, comme l’a souligné Alain de Peretti, « peut porter ses fruits » quand on sait que « 70 % des Français seraient opposés au halal ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 3 mars 2018

Michel Maffesoli : “La plante humaine ne peut être ce qu’elle est sans ses racines”

05/03/2018 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
A l’occasion de la sortie de son dernier livre “Être postmoderne“, le sociologue Michel Maffesoli a bien voulu accorder une interview à Boulevard Voltaire.

Il explique ce que sont, selon lui, les caractéristiques de l’époque postmoderne dans laquelle nous sommes entrés.

Une époque où l’enracinement, la fidélité aux traditions, le retour aux sources sont remis en avant.


Loi asile et immigration : médias et associations pro-migrants ont le même discours

C’est un jeu de rôle où les intervenants connaissent leur script par cœur. Chacun – État, associations, partis politiques – joue une partition quasi connue à l’avance. Les médias ne sont pas reste : à l’occasion du débat sur la Loi asile-immigration, nombreux sont ceux qui relaient sans recul cet exercice codifié, au bénéfice d’une gauche libérale libertaire qui s’arroge le monopole de la vertu.

Le scénario est commun à beaucoup de réformes : le gouvernement laisse « fuiter » les grandes lignes du projet de Loi prévu. Les réactions dans la « société civile » permettent d’en juger la popularité. Un rapport vient ensuite donner une vision « équilibrée » de ce qui doit être entrepris. Puis le projet de Loi est débattu au Parlement.

Dans ce jeu de rôle, et à l’occasion de la présentation de la Loi sur l’asile et l’immigration, l’immense majorité des médias ne relaie qu’un seul point de vue : celui des associations favorables à une large ouverture des frontières.

Dévoilement du projet

Le 11 janvier 2018, Le Monde dévoile la trame de la loi asile-immigration qui doit être présentée ce jour-là par le Premier Ministre au monde associatif.

Comme nous le relations dans un article publié en janvier, le ban et l’arrière ban des associations pro- migrants se sont déjà mobilisés avant d’être reçues par le Premier Ministre. États généraux, tribunes, déclarations, manifestations bénéficient d’une large couverture médiatique.

Avant même qu’il ne soit rendu public, Le Figaro annonce le 19 février que le Premier Ministre se fera remettre à l’occasion d’un déplacement à Lyon un rapport d’un député En marche contenant des mesures destinées à favoriser l’intégration des étrangers arrivés en France.

Alors que ce rapport était censé apaiser le monde médiatico-associatif, la contestation non seulement ne retombe pas mais est ravivée par la présentation le 21 février en Conseil de Ministres et à la presse du projet de Loi sur l’asile.

Tirs à boulets rouges

Les réactions ne se font pas attendre. La quasi-totalité des médias reprend à l’unisson les arguments des associations pro-migrants :

Ouest-France relaie « les cinq mesures qui fâchent »…les associations pro migrants. Des éléments de langage partagés par les chaines d’actualité BFMTV et LCI. Europe 1 liste « les points qui font débat »… pour les associations pro-migrants et les partis de gauche. France Info donne la parole à une représentante de la CIMADE (association d’aide aux étrangers), pour qui « c’est un texte grave et dangereux ». RTL interviewe le passeur de migrants Cédric Herrou : « L’extrême droite est au pouvoir ». Le Monde offre une tribune à des universitaires pour qui c’est « un projet ni humain ni efficace ». Le 22 février, un éditorial du quotidien du soir titre sur « un projet de loi déséquilibré ». Pour Libération, c’est « un projet qui déboute ». France Inter s’interroge gravement : « la France est-elle encore une terre d’accueil ? », etc…

Le Point fait partie des rares médias avec notamment Le Figaro et Atlantico à ne pas donner que les points de vue des associations pro-migrants à ce sujet.

Les récits de vie : entre héroïsation et édification des consciences

Dans la période, les récits de vie de migrants se multiplient dans les médias. Si la dimension humaine de ce sujet est importante, on peut néanmoins se demander dans quelle mesure ils ne participent pas à l’instrumentalisation des émotions et à l’édification des consciences. Ils s’inscrivent en tous cas dans le droit fil des recommandations de l’Union européenne aux médias que l’OJIM a présentées en 2017, afin de mieux faire accepter et percevoir l’immigration. En résumé, faire appel à l’empathie plutôt qu’à une contextualisation plus large.

Le 20 février, à l’occasion de la présentation du projet de Loi sur l’asile au conseil des ministres, RTL présente à 7h l’itinéraire de clandestins qui passent la frontière franco italienne par le col de l’échelle dans les Alpes. France Inter relate le récit de l’exil d’un couple de migrants qui veut passer en France dont la femme est enceinte. Le Populaire évoque l’itinéraire d’une famille de 9 syriens. La Voix du Nord présente le 25 février « l’histoire bouleversante de Tarek, réfugié syrien ». Le quotidien Ouest France pour qui « expulser n’est pas solution », multiplie les récits de vie des migrants, comme celui de Blaise, un congolais.

Pendant ce temps, Le Figaro consacre le 8 janvier un dossier sur les chiffres des demandes d’asile en 2017 qui « confirment une hausse historique du flux de migrants réclamant le statut de réfugié ». On y apprend que le principal pays de provenance des demandeurs d’asile est…l’Albanie. « Des ressortissants de ce que le droit d’asile appelle ” un pays sûr” », comme le signale LCI…..

Les arguments que vous ne trouverez pas dans les médias mainstream

Dans la mémoire courte du journalisme dominant, il semble difficile d’élargir la contextualisation des articles à autre chose qu’aux réactions immédiates des associations pro-migrants.

Pourtant, en 2015, à l’occasion d’un autre projet de Loi sur l’asile, la Cour des comptes pointait dans un rapport un certain nombre de dérives, divulguées par Le Figaro. Morceaux choisis :

« L’engorgement des hébergements pour les demandeurs d’asile se répercute sur l’hébergement d’urgence de droit commun. Le taux d’exécution des obligations de quitter le territoire français notifiées aux personnes déboutées du droit d’asile, est de 6,8 %. Un fort enjeu budgétaire s’attache à la réduction des délais d’examen des demandes d’asile. La diminution des délais permettrait de dissuader certaines demandes d’asile. Le programme (du budget de l’Etat pour l’asile) a bénéficié d’un traitement exceptionnel sur cette période, le faisant échapper aux contraintes de la politique de maîtrise générale de la dépense publique ».

Dans un décryptage du projet de loi, la démographe Michèle Tribalat affirme au Figaro que « rien, dans le projet, n’indique une volonté de limiter l’immigration étrangère en France. La Loi prévoit d’ « étendre le regroupement familial auprès des réfugiés mineurs. Elle crédibilise le projet de familles qui envoient leur grand garçon, en éclaireur, essayer de trouver un avenir meilleur en Europe ».

Un haut fonctionnaire évoque dans une tribune publié par le Figaro le 22 janvier 2018 une « fermeté en trompe l’œil ». Il énumère une longue liste de mesures du projet de Loi favorables aux demandeurs d’asile : « Facilitation de la délivrance, aux membres de la famille d’un réfugié mineur, d’une carte de séjour valable 10 ans. Pour les réfugiés mineurs, extension du bénéfice de la réunification familiale non seulement aux ascendants directs au premier degré, mais aussi aux frères et sœurs. Dispositions protectrices sur le droit au séjour des victimes de violences conjugales. Introduction d’une règle prévoyant que tout demandeur d’asile est informé qu’il peut solliciter un titre de séjour sur un autre fondement pendant l’instruction de sa demande. Possibilité d’accorder l’aide au retour volontaire à un étranger placé en rétention », etc…

L’auteur de la tribune signale au sujet de tous ces éléments factuels « que les associations de défense (des migrants) se gardent bien de (les) évoquer » On serait tenté d’ajouter que la grande majorité des médias les occulte également… La mémoire courte et une absence de contextualisation aboutissent ainsi à une présentation médiatique tronquée du débat en cours. Qui a dit que l’Empire du Bien avait perdu son hégémonie morale ?

Texte repris du site OJIM

La soupe populaire d’Essen en Allemagne instaure la préférence nationale

27/02/2018 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Depuis le mois de janvier, la banque alimentaire d’Essen, dans le bassin de la Ruhr, refuse de distribuer de la nourriture à de nouveaux réfugiés étrangers.

Le président de l’organisation fédérale, la Tafel, ainsi que le gouvernement de Westphalie-Rhénanie se sont aussitôt désolidarisés de la décision en affirmant que le niveau de pauvreté plus que l’origine devait être décisifs.

De leurs côtés, les responsables locaux justifient cette mesure par le comportement des réfugiés qui « manque de respect envers les femmes » et provoque des « bousculades » dans les files d’attente.

Jörg Sartor, responsable d’Essen a ainsi déclaré : « Nous voulons que la grand-mère allemande puisse continuer à venir ».


Bouches du Rhône : des dizaines de riverains ont mis en place des rondes nocturnes pour faire face à la hausse de la délinquance

27/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le village de Cabannes dans les Bouches du Rhône a vu ses habitants se réunir pour organiser eux-même des rondes nocturnes pour la surveillance du village.

En effet, les riverains ont subi une vingtaine de cambriolage en deux semaines. Le 5 février, on a pu lire sur Facebook : « Encore une maison cambriolée cette nuit, ça suffit. Je propose qu’on s’organise pour faire des rondes citoyennes la nuit sur la commune ».

Aussitôt dis aussitôt fait, Aurélien un des initiateurs du mouvement, a organisé une réunion publique pour évoquer le sujet.

Il y avait 80 personnes, je n’aurais jamais imaginé une telle mobilisation. Il y avait un vrai ras-le-bol, et la psychose commençait à s’installer. L’idée de faire des rondes citoyennes a plu, donc on s’est lancé.

Cette initiative a endigué la vague de délits ; de plus, comme le dit Angélique : “Ça rassure les personnes âgées, elles se disent que les jeunes du village veillent sur elles”.

Un crédit d’impôt pour les personnes hébergeant des immigrants ?

27/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
C’est l’une des 72 propositions d’Aurélien Taché, ancien président de l’UNEF de Limoges, et ancien membre du PS passé chez Macron.

Proche du pouvoir et impliqué dans la préparation du projet de loi asile-immigration, il préconise un renforcement des heures de français pour les primo-arrivants, un accès au logement durable, la suppression de la condition de nationalité pour les emplois dans la fonction publique ainsi qu’un « crédit d’impôt solidarité pour les personnes hébergeant gratuitement un « étranger ».

Pour rappel il y a actuellement 150 000 sans domicile fixe en France, mais la préférence étrangère a de beaux jours devant elle, avis aux amateurs !

Entretien avec Pierre Cassen : « Je suis plus dangereux que Bendaoud ! »

Deux opposants à l’islamisation de la France, Pierre Cassen et Christine Tasin, viennent d’être condamnés par les tribunaux. Présent a décidé de publier un entretien avec le fondateur de Riposte Laïque.

— Un procès auquel ni vous ni votre avocat n’avez été convoqués, trois mois après avoir été relaxé, et une condamnation à trois mois de prison avec sursis… Expliquez-nous cette « histoire de fou ».

— Je vous dis tout. J’ai cessé d’être le président de Riposte Laïque en octobre 2012. Nombre de procès-verbaux d’assemblées générales le confirment. Mais, en 2015, le Parquet, à la demande de Cazeneuve et Taubira, a décidé d’instruire une enquête sur le fonctionnement de Riposte Laïque. J’ai donc été perquisitionné en mon domicile, comme un malfrat, en avril 2016. Mon ordinateur et mon téléphone ont été embarqués par des policiers, pendant que les attentats islamistes ensanglantaient la France. Le premier test était, dans ce contexte, un procès devant la 17e Chambre, en février 2017. J’étais accusé, comme directeur de publication, d’avoir laissé publier un article demandant l’expulsion de tous les musulmans. Or mes explications ont dû être jugées suffisamment convaincantes par ce tribunal, présidé par Mme Fabienne Siredey-Garnier (qui a par le passé condamné lourdement des membres de notre mouvance), puisque, le 3 mai, j’ai été relaxé. Cela a dû en irriter quelques-uns en haut lieu.

Quelques mois plus tard, négligeant cette jurisprudence, le tribunal de Versailles, à la suite d’une plainte du préfet socialiste Clavreul, me condamnait comme directeur de publication de Riposte Laïque. Et, cerise sur le gâteau, le 6 septembre dernier, j’étais jugé à trois procès, rien de moins, par la 17e Chambre de Paris, dont celui pour lequel j’avais été relaxé. Seul problème, ni mon avocat ni moi n’étions au courant, et donc, nous n’étions pas présents. Cela n’a manifestement pas dérangé ce tribunal, qui m’a relaxé sur un procès, condamné à 5 000 euros d’amende sur le deuxième, et à trois mois de prison avec sursis sur le troisième. Je suis donc obligé de me dire que, pour le pouvoir, ma relaxe du 3 mai constitue une bavure judiciaire, à laquelle il fallait remédier par tous les moyens.

— Vous dites avoir été condamné à 70 000 euros d’amendes en huit ans, toutes condamnations confondues. Mais là c’est de la prison, avec un sursis très provisoire au vu des affaires en cours contre vous ?

— Je vous l’avoue, lors de mon premier procès, en 2012, avec toute la meute des antiracistes d’Etat contre nous, lorsque le procureur, Aurore Chauvelot, a demandé trois mois de prison avec sursis contre moi et deux mois de prison contre l’apostat de l’islam Pascal Hilout, même assortis du sursis, j’ai failli hurler. Comment peut-on demander, en France, des peines de prison contre des citoyens pour délit d’opinion, car c’est bien de cela qu’il est question ? Depuis, j’ai pris l’habitude de voir des procureurs requérir des peines de prison, comme Alexandre Chevrier à Belfort contre Christine Tasin. Ils ont osé demander trois mois de prison contre le cinéaste Gérard Boyadjian, accusé de « délit d’audace ». Au procès où j’ai été relaxé, le procureur demandait six mois de prison avec sursis. Je présume que le 6 septembre, le procureur Annabelle Philippe a donc dû demander de la prison, puisque ce tribunal, présidé par M. Thomas Rondeau, m’a infligé trois mois avec sursis. Et, quelques semaines auparavant, les Identitaires de Poitiers ont pris un an de prison avec sursis ! J’en conclus donc que, pour ces magistrats, je suis plus dangereux pour la sécurité de mes compatriotes que le nommé Jawad Bendaoud, hébergeur d’assassins musulmans, relaxé par le tribunal.

— Quelle riposte juridique envisagez-vous ?

— D’abord, la requête de mon avocat, demandant à refaire le procès, pour qu’il y ait confrontation, a été rejetée. Il me reste à faire opposition, personnellement, au verdict prononcé le 5 octobre, où je me suis pris trois mois de prison. De retour à Paris ce jour, je fais immédiatement cette démarche. Mais l’essentiel n’est pas là. J’ai 65 ans, et j’avais envisagé de finir ma vie dans une petite ville de province pour laquelle, avec Christine Tasin, nous avons eu un coup de cœur. Je suis confronté aujourd’hui à un vrai dilemme : rester en France, avec les risques physiques et judiciaires que ces verdicts impliquent, ou bien quitter mon pays et aller vivre ailleurs, perspective à laquelle je n’avais jamais songé. Je suis conscient que je ne peux plus occulter cette perspective.

— Qui veut la peau de Riposte laïque, site emblématique de la lutte contre l’islamisation de la France ?

— Tous ceux que nous appelons les islamo-collabos. Nous constatons que des militants politiques, qu’ils soient ministres, juges ou antiracistes, orchestrent un véritable harcèlement judiciaire contre nous, avec la complicité de médias, qui cachent cette réalité, alors qu’ils se disaient « Je suis Charlie », il y a trois ans. Ce régime, poursuivant le sale travail du gouvernement Hollande, multiplie les concessions aux associations musulmanes. La dernière soumission annoncée est l’islam de France de Macron. Ce gouvernement de caniches doit donc donner des gages à ceux dont les disciples les plus déterminés menacent la France d’attentats et d’autres violences. D’où la répression contre les résistants les plus résolus à l’islamisation de notre pays.

Propos recueillis par Samuel Martin

Une disposition du projet de loi de Gérard Collomb suscite une grève de clandestins

26/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le projet de loi de Gérard Collomb « pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif » prévoit la création d’un délit en cas de recours à de fausses identités à des fins d’embauche. Cette initiative met en lumière une pratique très répandue dans les secteurs du bâtiment et de la restauration qui consiste à embaucher, sans trop regarder, des immigrés clandestins souvent d’origine africaine se présentant sous le couvert d’alias. Les prête-noms se rémunèrent au passage pour leur service. C’est dans la crainte que cette disposition légale voit le jour que 160 clandestins se sont mis en grève avec l’appui de la CGT. Une agence d’intérim du XIIe arrondissement est même occupée par les grévistes.

Une action illégale qui permettrait au préfet de faire contrôler la situation administrative de ces étrangers afin de les renvoyer au pays !

Bien que l’INSEE se refuse à fournir des données sur les immigrés clandestins, le nombre de ceux-ci est estimé de source officielle, sur la base notamment des bénéficiaires de l’Aide médicale d’Etat, entre 300 000 et 400 000 individus.

Une réalité manifestement sous-estimée, compte tenu de ce que tous les clandestins ne vont pas chaque année consulter un médecin.

En attendant, les grévistes réclament une régularisation de leur situation. Les défenseurs des clandestins font valoir sans rire que 2 milliards d’euros sont encaissés par la Sécurité sociale et le Trésor Public, sans qu’aucun des droits afférents à ces cotisations (congés payés, chômage) puissent être ouverts, du fait de l’usurpation d’identité.

Deux opposants à l’islamisation de la France sévèrement condamnés

26/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est d’abord le fondateur de Riposte Laïque, Pierre Cassen, qui vient d’être condamné à trois mois de prison avec sursis, en qualité de directeur de la publication du site internet Riposte Laïque. Or, par un jugement en date du 3 mai 2017, ce même tribunal le relaxait au motif que le directeur de publication était Alain Jean Mairet, directeur de Riposte Laïque Suisse.

Ce dernier, bien que citoyen suisse, a d’ailleurs été condamné à 8 000 € par la XVIIe chambre correctionnelle de la cour d’appel de Paris.

En cause, un article d’un contributeur de Riposte laïque qui avait appelé à la remigration. Il n’en fallait pas moins aux associations droit-de-l’hommistes subventionnées pour réclamer leur « dû » : C’est ainsi que l’association de défense des droits de l’homme reçoit 1000€ de dommages et intérêts, SOS racisme touche-pas-à-mon-pote, 500 € et la Ligue des droits de l’homme, 500 €. Pierre Cassen finira-t-il en prison ou bien devra-t-il bientôt quitter la France « Terre d’Asile » ?

C’est ensuite Christine Tasin qui perd son procès en appel.

Elle avait été condamnée en première instance par la XVIIe chambre pour avoir appelé à scander « Islam assassin », à l’occasion d’une manifestation d’indignation au Trocadéro, en réaction à l’égorgement de deux policiers à Magnanville. Malgré l’horreur des circonstances du drame, qui ne semble pas avoir ému outre mesure le tribunal, Madame Tasin n’a pas bénéficié de circonstances atténuantes.

Quant aux associations dénonciatrices, la LICRA et la LDH, elles empocheront chacune 2 000 € de dommages et intérêt.

Pour Christine Tasin condamnée à payer 1500 € d’amende, le délit de blasphème est rétabli !

En France, on a le droit d’être Charlie, mais pas d’être « Christine » !

L’islam n’est pas compatible avec nos lois et nos mœurs, par Paul Turbier

Service militaire national et organisation de l’islam en France sont deux projets présidentiels apparemment disjoints, mais sous-tendus par une seule et unique illusion.

Cette illusion consiste à croire en une possible compatibilité des us et coutumes musulmanes avec les usages et mentalités des Français autochtones.

Il semble donc qu’au-delà des discours, Monsieur Macron ait fait le constat d’une évidence : l’incompatibilité entre la république laïque et l’islam

Le service militaire fut jadis un puissant outil d’assimilation des jeunes étrangers récemment naturalisés, mais ces étrangers arrivaient de pays européens, dont la culture et la civilisation, ancrées sur des valeurs chrétiennes, étaient voisines.

Cette proximité n’est pas réalisée avec les populations d’origine africaine musulmane.

Espérer que leur cohabitation éphémère en chambrées avec des Européens (chrétiens ou athées) sera fusionnelle est une stupidité.

L’inadaptabilité des musulmans se voit déjà clairement dans les comportements, comme la persistance des prénoms exotiques pour les enfants de troisième et bientôt quatrième génération, ou celle des coiffures et des vêtures.

Lorsque M. Macron se lance dans une tentative sarkozienne d’organisation de l’islam, il fait montre de la même méconnaissance du problème que son prédécesseur.

Il est dans une erreur, très communément rencontrée dans les médias et dans les sphères politiques de gauche, qui consiste à considérer l’islam comme une religion, et seulement une religion, qui serait à mettre sur le même plan que le christianisme ou le judaïsme.

Il semble ignorer l’indissociable composante sociale, politique et civilisationnelle qui la sous-tend, composant la Charia – qui n’a pas d’équivalent dans le christianisme et qui est oubliée dans le judaïsme dans sa pratique moderne.

Ni les chrétiens, ni les juifs n’ont besoin d’une organisation extérieure pour vivre et les tentatives faites dans notre Histoire sous la révolution et l’empire pour les réglementer ont été finalement des échecs.

Lorsque le Président parle d’un islam de France, il méconnaît l’universalité islamique (l’Oumma) et son impossibilité permanente et universelle de coexistence pacifique avec quoi que ce soit d’autre que l’islam lui-même.

Il oublie que son prosélytisme conquérant et violent s’est toujours propagé par le sabre et non par la prédication.

Ces deux tentatives se solderont par des échecs dispendieux, et rien d’autre.

Paul Turbier

Texte repris du site les4verites.com

Voile intégral : vers une interdiction au niveau européen ?

26/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que le débat sur l’interdiction du voile intégral en Allemagne occupe le devant de la scène, Thierry Vallat – avocat au barreau de Paris – estime qu’il pourrait y avoir une interdiction globale au niveau européen.