L’immigration plus forte que le Covid

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Rien n’arrêtera l’immigration. Pas le Covid du moins, comme l’indique un rapport publié cette semaine par l’Organisation internationale pour les migrations. Les Européens, étouffés par les restrictions, apprécieront.

Depuis plusieurs mois, les faits et gestes de millions d’Européens sont épiés via des passeports sanitaires, les non-vaccinés sont même privés de leur liberté, l’accès à de nombreux lieux publics – y compris les hôpitaux – leur étant purement et simplement interdit.

Pendant la majeure partie de l’année 2020, il était non seulement impossible pour le commun des mortels de se déplacer à l’étranger mais il était également interdit de sortir de chez soi plus de quelques heures. Il fallait remplir une attestation pour faire les courses alimentaires tandis que l’accès aux forêts, plages et montagnes était proscrit.

L’Autriche a récemment mis en place un confinement des non-vaccinés tandis que de nombreux Français seraient favorables à une telle mesure d’après certains sondages.

La liberté de circuler n’est plus qu’un lointain souvenir… du moins pour les Européens et une majeure partie des Occidentaux. Car cette politique restrictive et autoritaire se transforme en politique laxiste et totalement inoffensive pour tout ce qui concerne l’immigration.

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM), liée aux Nations unies depuis 2016, a révélé dans son rapport annuel sur les flux migratoires publié mercredi que le nombre de migrants internationaux avait augmenté en 2020 par rapport à 2019, et ce malgré la limitation des déplacements et les mesures prises par les Etats.

Plus précisément, 281 millions de personnes, soit 3,6 % de la population mondiale, auraient migré à travers le monde en 2020 contre 272 millions l’année précédente. L’on notera aussi que cela représente environ 200 millions de migrants internationaux de plus qu’en 1970.

De la Chine au Brésil, du Canada à l’Australie en passant bien sûr par l’Europe, la plupart des frontières étaient pourtant officiellement fermées, y compris celles des pays les plus prisés par les immigrés.

L’appel d’air effectué par les gouvernements et instances européennes ou par les ONG mondialisées pourrait bien expliquer le phénomène.

Pour Marie McAuliffe, qui signe ce rapport, il s’agit pourtant d’un ralentissement des migrations car elle estime que deux millions de personnes supplémentaires auraient probablement quitté leur pays sans le Covid et ses conséquences sur les liaisons internationales et sur le fonctionnement des pays d’accueil. Preuve que ces pays sont bien ceux vers lesquels se dirigent la plupart des migrants.

Les vannes de l’immigration sont grandes ouvertes et rien ne semble pour l’heure en mesure d’endiguer le phénomène, car telle n’est pas la volonté des élites.

Pendant ce temps-là, sous prétexte d’un énième variant arrivé lui aussi d’Afrique – étrange hasard ! –, les Européens pourraient bien se voir à nouveau soumis à des restrictions de déplacement, voir à un nouveau confinement.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 2 décembre 2021

La GUILLOTIÈRE : les FRANÇAIS abandonnés par le maire EELV ? [vidéo]

La Guillotière

03/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La place de la Guillotière à Lyon est sous le feu des projecteurs depuis quelques semaines.

Face à une criminalité rampante, au trafic de drogue et aux menaces, commerçants et citoyens s’organisent pour protéger leur quartier et alertent les pouvoirs publics. La Guillotière : coup de com’ politique, fait divers monté en épingle par une presse en mal de ventes ou symbole de l’ensauvagement de la France ?


GRAND REMPLACEMENT 2 : MARSEILLE ! [vidéo]

Grand Remplacement

02/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Après le premier reportage de terrain à Paris et sa banlieue (Aulnay-sous-Bois, Trappes, Saint-Denis), Livre Noir continue à recueillir l’avis des français et des étrangers sur la question du « Grand Remplacement ».

Ce concept veut qu’il existe en France et plus largement en Europe un processus de substitution des populations de souches par des peuples d’Afrique, et notamment du Maghreb. Un bouleversement démographique, donc.

De l’ultra-gauche à une large partie de la droite républicaine, beaucoup contestent la véracité de ce concept.

Livre Noir est allé à la rencontre des habitants de Marseille…


Démographie – L’inquiétant avenir promis par l’Insee

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A quoi ressemblera la population française en 2070 ? C’est à cette question d’anticipation qu’a voulu répondre l’institut statistique en prolongeant les données et tendances démographiques observées dans notre pays ces dernières années. Et le résultat ne laisse pas d’être inquiétant.

En effet, d’après le travail réalisé par plus d’une quarantaine d’experts et de spécialistes, dans 50 ans la France pourrait compter 68,1 millions d’habitants, soit 700 000 de plus qu’en 2021, avec un pic atteint en 2044, où le pays comptabiliserait 69,3 millions d’habitants.

Jusque-là, rien à dire, mais c’est après que ça se gâte car, si les projections de l’Insee établissent une augmentation naturelle de la population jusqu’en 2035, la progression serait ensuite due à la seule immigration, celle-ci venant compenser un solde des naissances négatif. Cependant, à partir de 2044, ce solde migratoire ne compensera plus le solde naturel, ce qui entraînera une baisse totale de la population.

Une volonté nécessaire

Ces chiffres, présentés benoîtement et sans commentaires, sont pourtant terrifiants ; ils tendent, une fois encore, à faire accepter l’immigration et son corollaire qu’est la substitution de population comme des choses naturelles, des fatalités, voire des phénomènes souhaitables puisque venant compenser la faiblesse démographique du pays. Or ces projections sont totalement fallacieuses puisqu’elles ne sont valides que dans la perspective où « rien ne change », où la France poursuive son lent suicide consistant à ouvrir largement ses frontières tout en avortant des centaines de milliers d’enfants à naître chaque année. Il suffirait au contraire d’un politique nataliste volontariste et d’un changement de mentalités pour que l’avenir contredise ces chiffres alarmants qui nous promettent toujours plus d’immigration et « un changement profond de la structure démographique » (qu’en termes galants ces choses-là sont dites !). Il faut le dire et le répéter, il n’y a pas de fatalité, pas de « sens de l’histoire » qui échappe à la maîtrise des hommes. Il ne manque que le courage et la volonté politique.

Bien sûr, le contexte actuel ne semble pas propice à un redémarrage massif des naissances autochtones. Entre tyrannie à prétention « sanitaire », précarité économique grandissante et insécurité générale, le moral des Français est en berne et leur confiance en l’avenir en chute libre. Tous les maux de la nation sont en effet liés et ce n’est pas seulement par des incitations financières ou des campagnes publicitaires que pourra être relancée la démographie nationale. Pour obtenir un tel résultat, il est impérieux de restaurer notre cadre de vie dans son ensemble, de retrouver notre fierté nationale et civilisationnelle et de reprendre en main nos libertés individuelles et collectives. Les prochaines années seront en cela décisives. Demain nous appartient.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 30 novembre 2021

Jean-Paul Gourévitch : « Les gouvernements ne veulent pas aborder le sujet du Grand remplacement. Ils sont contre la démarche scientifique visant à démontrer la réalité de ce phénomène »

Geoffroy Lejeune tacle BHL : « Vous avez beaucoup d’empathie pour les pauvres du monde entier mais vous n’avez pas cette capacité quand les pauvres de France viennent crier leur désespoir à 300 mètres de chez vous »

Vaccination des enfants : halte à la folie !

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Alors que l’hystérie sanitaire semble reprendre de plus belle, les politiciens et les « experts » de plateau évoquent de manière croissante la vaccination des enfants. Nicolas Faure suit cette crise sanitaire depuis ses prémices. Voici son regard sur la vaccination des enfants.
Une tribune de Nicolas Faure, animateur du média Sunrise.

« Vacciner les 5-11 ans, ça arrivera. C’est obligatoire vu ce qui se passe sur la planète. C’est fait d’abord pour les protéger [car] il y a un certain nombre d’enfants qui meurent. […] Il n’y a aucun problème, le rapport risques-bénéfices est clairement établi. »
Gilbert Deray, LCI, 16 novembre 2021

« L’intérêt collectif des enfants – même l’intérêt individuel des enfants –, c’est de retourner à une vie normale, d’aller à l’école sans avoir à porter le masque, c’est d’arrêter de faire des tests continuellement. […] [On a] montré l’innocuité des vaccins, ce qui a été le cas puisque des études ont été publiées et ont été bien menées. »
Karine Lacombe, France Inter, 15 novembre 2021

Les médecins de plateau comme Gilbert Deray ou Karine Lacombe multiplient les appels à la vaccination des enfants. Parallèlement, les médias et les hommes politiques évoquent de plus en plus ce sujet.
Si le gouvernement semble hésiter, la vaccination des enfants parait malgré tout être la prochaine étape logique de cette hystérie sanitaire délirante.
Pourtant, la vaccination des enfants est particulièrement absurde.

1/ Les jeunes ne risquent rien

Le gouvernement et Santé Publique France ne fournissent pas de données claires et précises sur les comorbidités et la classe d’âge des personnes en réanimations ou décédées à cause du Covid-19.
C’est évidemment un scandale absolu puisque ces données sont fondamentales pour évaluer la pertinence d’une politique vaccinale, notamment pour les plus jeunes.

Ceux qui me suivent sur Twitter le savent déjà mais je me suis donc attelé à produire un tableau avec la mortalité par classe d’âge (en utilisant des données de l’Ined datant du 11 novembre 2021) ainsi qu’une estimation du nombre de décès chez les personnes sans comorbidité, en m’appuyant sur le fait que Santé Publique France répète à plusieurs reprises dans diverses publications (par exemple dans son bulletin du 27 mai 2021) que 95 % des décès concernent des personnes avec comorbidités.

Comme je l’explique en longueur dans un article publié sur mon blog, les données officielles sur lesquelles je me suis appuyé pour établir ce tableau souffrent de deux limites.

Première limite : je me base sur des chiffres officiels de décès qui semblent gonflés, chez les plus jeunes au moins. Imaginez en effet la folie médiatique si les journalistes avaient pu « exhiber » des victimes de moins de 20 ans ! Les médias avaient par exemple publié de nombreux articles sur les bébés atteints du syndrome de Kawasaki ou encore sur Julie, jeune de 16 ans décédée du Covid-19. Où sont les publications médiatiques sur les 24 autres jeunes décédés du Covid-19 ?
Il est donc possible que ces chiffres aient été gonflés en y incluant des jeunes (et moins jeunes) décédés d’une autre maladie que le Covid-19 mais testés positifs.

Autre limite : il est tout à fait possible que le taux de décès sans comorbidités soit largement inférieur à 5 % des décès chez les plus jeunes.
Au Canada, les spécialistes affirment par exemple que, avant 45 ans, 100 % des personnes décédées du Covid-19 ont au moins une comorbidité !

Reste que ce tableau est édifiant : on voit clairement que les jeunes en bonne santé ne risquent quasiment rien !

Pour lire la suite, c’est ici !

Dictature sanitaire – Europe: une partie de la population «en colère» contre les restrictions de liberté [vidéo]

manifestations covid

26/11/2021 – EUROPE (NOVOpress)
La cocotte-minute va-t-elle exploser? À travers l’Europe, les contestations musclées se multiplient, comme à Rotterdam et Vienne. Pour les manifestants, le retour des confinements et la vaccination obligatoire marquent un point de non-retour.

La phrase du ministre allemand de la Santé en a choqué plus d’un. Les Allemands seront «vaccinés, guéris ou morts» d’ici la fin de l’hiver, a-t-il affirmé.

Sputnik a interrogé des acteurs locaux et des expatriés français. Selon eux, la colère mêlée à la résignation prédomine face au durcissement des mesures sanitaires.


Buffalo Grill : le « wokisme » chasse les cowboys et les indiens

Buffalo Grill

Jusqu’où ira se nicher le « wokisme », cette maladie sénile de la modernité consistant à traquer névrotiquement toute trace, surtout fantasmée, de « domination » (patriarcale, occidentale, blanche…) ou « d’appropriation culturelle ? La réponse est désormais connue : partout, jusque dans les ultimes recoins des domaines les plus improbables tels que les chaînes de restauration.

En effet, la chaîne de restaurants dédiés aux grillades « Buffalo Grill », fondée en 1980, a décidé d’abandonner l’ambiance « western » qui était jusque-là sa spécificité. Après 41 ans d’existence, fini le décorum « cowboys et Indiens » inspiré des westerns hollywoodiens, place à un nouveau logo et un nouvel univers : « American BBQ ». La chaîne promet désormais une ambiance plus « cosy et moderne » sans toutefois modifier les produits stars de Buffalo Grill auxquels les plus fidèles clients sont attachés.

Ainsi, sur une vidéo postée sur les réseaux sociaux, on peut voir un serveur Buffalo Grill en train de retirer de son restaurant une énorme statue de bison sous l’œil attristé d’un « vrai » Indien d’Amérique. « Bye Bye les cowboys et les Indiens », précise l’agence, et d’ajouter que « Buffalo Grill se réinvente en House of BBQ ». Une restructuration qui devrait coûter près de 80 millions d’euros.

Si la raison officielle mise en avant par la direction de la chaîne est la « modernisation » et le « renouvellement » de l’image de la société, de nombreux observateurs y voient également la marque de l’influence de l’idéologie « woke » qui sévit de plus en plus dans tous les secteurs de la société. L’utilisation à des fins commerciales de l’image des « Indiens », peuple natif d’Amérique, par des employés non issus de cette minorité serait en effet « offensante » pour celle-ci. La « tragédie indienne » ne serait pas propice à une « récupération » dans un lieu de détente et de loisirs tel qu’un restaurant populaire. Cet argumentaire aurait sans doute paru risible voire totalement délirant il y a quelques années mais il est hélas aujourd’hui pris très au sérieux, notamment dans le commerce où de plus en plus d’enseignes craignent de provoquer l’ire de telle ou telle association de défense des « intérêts » d’une quelconque minorité, forcément souffrante, et de se voir boycottées voir traînées en justice. Bienvenue en Absurdistan, système à visée totalitaire où règnent la peur et la surveillance permanente au nom de l’amélioration morale de l’humanité. De quoi sérieusement nous couper l’appétit.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 24 novembre 2021

Victor Rouart, rescapé du Bataclan, dénonce la sous-évaluation du danger islamiste

Victor Rouart

Victor Rouart est un rescapé de l’attentat du Bataclan. Grièvement blessé aux jambes, il mettra trois ans, trois ans de souffrances physiques et morales, pour s’en remettre. Il a publié Comment pourrais-je pardonner ?, récit de l’attentat cosigné avec le journaliste du Figaro Luc-Antoine Lenoir. À l’occasion de la sortie de son ouvrage et surtout du procès des terroristes du Bataclan, il est revenu sur le drame et, surtout, développe une réflexion sur l’état et l’avenir de la société française, sur cet islamisme de France qui vient, enfin, de rentrer par effraction dans la campagne électorale.

Invité par Natacha Polony sur BFM TV, il explique avoir été choqué que l’élection présidentielle de 2017 n’ait pas été l’occasion d’un profond débat sur « comment combattre le terrorisme, réfléchir à tous les moyens, pas seulement humains ou matériels mais philosophiques, politiques, culturels ». Le ton calme et posé, le regard grave, il regrette que « le terme résilience a[it] servi à masquer certains manques soit de volonté politique, soit une forme d’impuissance, et que c’était une expression assez commode pour éviter d’aborder certains sujets de fond ». Ce qu’il veut, et il l’exprime avec pudeur et fermeté, ce sont une réflexion sur ce qui a engendré le terrorisme islamique sur notre sol, une prise de conscience et des actes : « Les pouvoirs publics étaient plus dans la réaction que dans l’action. »

Les fleurs et les bougies ont la puissance et la virulence d’une feuille morte : François Hollande n’avait-il pas dit que nous étions en guerre ? Irénisme coupable, aussi, quand François Hollande, qui n’est plus président de la République que pour quelques jours, vient assister au Bataclan au spectacle de Yassine Belattar, en mai 2017, affirmant : « C’est un spectacle d’humour : une arme contre l’obscurantisme… »

Dans son livre, Victor Rouart raconte avoir été très choqué lorsque François Hollande, répondant à l’époque à Donald Trump qui pointait l’insécurité grandissante en France, avait déclaré : « Ici, il n’y a pas de personne qui prenne des armes pour tirer dans la foule. »

Un an et demi après le Bataclan. Comme si rien ne s’était passé.

Comme chacun sait, François Hollande a témoigné à la barre et a déclaré savoir que « des opérations se préparaient, que des individus s’étaient placés dans le flot des réfugiés pour tromper la vigilance ». Le journaliste Raphaël Stainville, sur Twitter, publie « un extrait du PV d’audition d’un témoin entendu par la Sdat après avoir vu Abaaoud. » [Abdelhamid Abaaoud, Belgo-Marocain de 26 ans, est le chef opérationnel présumé des attentats du 13 novembre à Paris, NDLR] : « Ils sont rentrés quand Hollande a fait rentrer les réfugiés. Ça fait deux mois qu’ils sont là. Il a dit en rigolant, “la France, zéro”. »

Une enquête menée par Le Figaro apporte des éléments supplémentaires sur l’entrée des djihadistes en Europe lors de la vague migratoire de 2015 : « Tous les membres des commandos de 2015, qu’ils soient étrangers ou Français ayant séjourné en Syrie, ont emprunté la route migratoire de l’est de l’Europe avec des passeports syriens ou irakiens », explique Jean-Charles Brisard, président du Centre d’analyse du terrorisme (CAT), dans leurs colonnes.

Alors, aujourd’hui, Victor Rouart veut, a minima, des explications. Dans un entretien paru, ces jours-ci, dans Le Figaro, il s’exprime à ce sujet : « Pourquoi le président a préféré taire cette information qui représentait pourtant un danger non négligeable pour la sécurité des Français ? D’autant qu’une partie de la presse, au même moment, qualifiait de “fake news” cette possibilité d’infiltration de terroristes parmi les réfugiés et diabolisait quiconque évoquait cette éventualité. Il me semble que la question morale et humaniste omniprésente quant à l’accueil ou non des migrants lors de cette année 2015, aussi sensible et complexe soit-elle, ne justifiait pas ce qui peut s’apparenter à une prise de risque de la part du pouvoir politique, la sécurité de nos concitoyens étant l’une des missions essentielles de l’État. »

Il apparaît clairement que Victor Rouart ne souhaite pas que se reproduise, dans la campagne présidentielle qui débute, la séance de prestidigitation qui a effacé du débat français, en 2017, la question centrale des origines et des conséquences de cette présence islamiste en France, et du danger mortel qu’elle représente pour notre pays.

Marie d’Armagnac

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Y a-t-il un « privilège blanc » en France ? François Bousquet et Louis-Georges Tin face à face [vidéo]

François Bousquet

25/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
«Wokisme», «cancel culture», «racisé»… Petit à petit, le débat français s’imprègne d’une nouvelle nomenclature progressiste importée des campus américains. Autre terme à succès brandi par les militants antiracistes et décoloniaux: le «privilège blanc». Entendre par là, l’ensemble des avantages dont bénéficieraient en France les personnes blanches au détriment des «racisés».

Ce nouveau concept peut-il «éveiller» aux inégalités raciales un public français «endormi»? Ou conduira-t-il à une radicalisation dangereuse des rapports sociaux en France? Pour faire le point, Sputnik donne la parole à deux intellectuels en désaccord: Louis-Georges Tin, ancien président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), et François Bousquet.


Covid : une spirale infinie de restrictions sanitaires ? Le débat Mercier-Hautemaniere [vidéo]

pass sanitaire

23/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La vaccination devait débarrasser l’Europe du Covid. Las, la cinquième vague de l’épidémie semble s’installer un peu partout sur le continent.

La France suivra-t-elle l’exemple de l’Autriche, qui s’apprête à reconfiner sa population ? Peut-on faire le tri entre population vaccinée et non vaccinée sans sacrifier l’État de droit et le modèle démocratique français ?

Pour y répondre, Sputnik fait débattre le docteur Alexis Hautemaniere et l’avocat Thibault Mercier, cofondateur du Cercle Droit & Liberté.


Les non-vaccinés, boucs émissaires

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Le débat envahit les radios depuis le début de la semaine dernière : la France peut-elle imiter l’Autriche et forcer les non-vaccinés au confinement ? Sans minimiser la portée symbolique extrêmement grave de cette mesure, rappelons que le confinement autrichien, sans attestation de sortie ni kilomètre obligatoire, est plus souple que son équivalent français. Dans un pays aux réflexes soviétoïdes comme le nôtre, une telle mesure d’incarcération pseudo-sanitaire verrait ses effets décuplés. Un faux principe de responsabilité justifierait cette politique carcérale : « les non-vaccinés ne peuvent faire porter à la société tout entière la responsabilité de leur choix, ils doivent assumer ».

Il est goûteux de voir les partisans du statu quo politique, droite et gauche confondues, eux qui ont toujours érigé l’irresponsabilité en dogme intouchable (remboursement de l’avortement par la Sécurité sociale, art contemporain subventionné, impunité pour les délinquants…), réclamer subitement une sévérité exemplaire pour les non-vaccinés. Les non-vaccinés sont donc le bouc émissaire tout désigné de la diffusion de la grippe de Wuhan, alors que nous savons très bien que le virus circule plus efficacement à cause des vaccinés, qui répandent le Covid grâce à leur passe sanitaire, avec une bonne conscience de citoyen modèle. Les gens auraient le droit sacro-saint de choisir, dans l’isoloir, entre Emmanuel Macron et Xavier Bertrand, mais ne pourraient pas se soigner comme ils l’entendent.

Pourtant, il y a des votes plus nocifs que certains choix sanitaires. Un macroniste est beaucoup plus responsable de l’état déplorable de la France qu’un non-vacciné. Mais l’hypocrisie est le vice le plus répandu dans les nations sur le déclin. Même les libéraux adhèrent au totalitarisme sanitaire, comme la majorité des Grandes Gueules de RMC, qui n’ont de « grande gueule » que le nom, puisque l’ancienne émission estampillée « rebelle », du moins « décalée » du paysage audiovisuel français, est devenue le lieu d’un plat conformisme. Encore une imposture médiatique, un simulacre de diversité d’opinion qui, ne remplissant plus son rôle de défouloir populaire, est légitimement concurrencé par d’autres médias comme CNews ou Sud Radio.

Les libéraux qui invoquent la responsabilité à tout bout de champ font mine d’ignorer ce qui, pourtant, les dérange la plupart du temps : le système de santé français est un organisme étatique auquel on n’échappe pas, tout le monde cotise pour le même service public, qu’on le veuille ou non. Un service public sous tension, secoué par la contestation récurrente des urgentistes, le manque de lits, de reconnaissance, de salaire digne de ce nom… L’hôpital français est malade. Au nom de quoi soignerait-on un vacciné de préférence à un non-vacciné alors que les deux contribuent à la solidarité nationale ? Un immigré clandestin venu en France pour se faire soigner aurait donc plus de droit, s’il est vacciné, qu’un honnête citoyen français non-vacciné. On n’a jamais entendu les parangons de la « responsabilité individuelle » tonner contre l’AME, véritable pompe aspirante.

Julien Langella

Article paru dans Présent daté du 19 novembre 2021

Quand les médias nous vendent un avenir sans enfants

enfants démographie

Dans nos journaux, on observe ces dernières semaines une profusion d’articles sur le thème « Ils ne veulent pas avoir d’enfants ». On peut carrément y lire des témoignages de Françaises n’ayant pas honte de dire qu’elles regrettent d’avoir enfanté. Derrière cette information, malgré tous les efforts de la presse progressiste pour présenter l’affaire comme la dénonciation salutaire d’un tabou, difficile de ne pas voir le prolongement de la guerre menée contre la société occidentale…

« Des enfants ? Non merci ! » Courrier International consacrait la semaine dernière son dossier à ces personnes qui ne souhaitent pas avoir d’enfant. Le magazine emboîtait ainsi le pas à de nombreux médias qui s’intéressent de près aux childfree.

Mais sur ce sujet, on constate une sous-représentation des minorités. Étrange, de la part de médias généralement très pointilleux dès qu’il est question de diversité ! Analyse.

Le monde occidental se distingue par un individualisme outrancier et une recherche du plaisir assez court-termiste. Partant, avoir des enfants apparaît comme un frein à l’épanouissement de soi ou comme du militantisme écologique. Si certaines générations ont moins procréé que d’autres à travers les époques, ce phénomène prend de l’ampleur ces dernières années. Les médias suivent, tentant d’expliquer ce paradigme culturel en donnant la parole à des personnes ayant choisi de ne pas avoir d’enfant ou regrettant d’en avoir. Mais une fausse note fait entendre sa petite musique criarde dans ce type d’articles. Nous allons y venir…
Chloé, Lisa, Clémence, Yves, Coralie, Virgile…

RTL Info cite Chloé qui refuse d’avoir des enfants à cause du changement climatique ; Le Point s’intéresse au mouvement GINK (pour Green Inclination, No Kids) ; Le HuffPost se penche sur ces Français qui ne feront pas de marmots pour faire face à « l’urgence écologique » (on cite Audrey, Yves, Coralie, Clémence, Caroline, Marion, Olivia…). Elle, Marie-Claire, France Info, Paris Match, France 2, Le Monde, France Inter, France Culture, Courrier International : la liste des médias est longue qui présentent, analysent et expliquent ce phénomène. L’œil averti remarque des éléments récurrents typiques du « progressisme » dans la plupart de ces articles :

– La plupart des childfree ont développé une croyance eschatologique de la fin du monde en raison de la pollution, de la surpopulation, de la sur-consommation, etc. C’est la fameuse urgence écologique, étayée très souvent dans les articles par les études du GIEC. On retrouve là une vision angoissante et contraignante de l’écologie qui a le vent en poupe.
– L’épanouissement personnel est perçu comme une fin en soi, non comme un moyen. On retrouve là un des leitmotivs de la société occidentale : l’individu-roi, qui n’existe que pour lui-même et ne conçoit pas de partager sa vie et son temps. L’égoïsme ou l’incapacité à élever des enfants sont alors justifiés par des plaidoyers pour le développement personnel.
– Un féminisme remettant en cause la biologie, la société (occidentale, cela va de soi), ou encore le personnel médical. Ainsi, plusieurs femmes citées désirent se soustraire à la pression sociale et à la valorisation de la femme-qui-travaille-et-élève-des-enfants ou citent les grossièretés subies par leurs connaissances lors d’un accouchement ou d’échographies. En faisant le choix de ne pas avoir d’enfants, elles pensent faire un pied de nez aux attentes d’une société paternaliste et trop soucieuse des règles biologiques de pérennisation de l’espèce.
– Enfin, on remarque une nette propension à la victimisation chez les témoins interviewés, qui s’auto-félicitent pourtant de leur choix de vie, qui serait le seul raisonnable. Ils souhaitent que leur sacrifice se sache et que leur engagement écologique soit applaudi comme il se doit. C’est pourquoi ils donnent des leçons aux lecteurs ou à leur entourage.

Mais alors, quelle est la note criarde dont nous parlions qui vient troubler cette mélodie responsable ?

Pour lire la suite, c’est ici !