Le terminal 2F de Roissy envahi par les clandestins, par Franck Deletraz

Pour les nombreux touristes venus découvrir et admirer « la plus belle ville du monde », nul doute que le choc aura été terrible et aura sérieusement égratigné la vision idyllique qu’ils pouvaient avoir de notre pays. Et comment ne pas les comprendre après le spectacle affligeant, auquel nous avons assisté dimanche, de cette véritable horde de clandestins envahissant l’aéroport de Roissy – Charles-de-Gaulle pour dénoncer les expulsions et réclamer « des papiers pour tous » ?

« La France c’est pas aux Français » (sic)

Mobilisés et cornaqués par ces deux collectifs pro-invasion que sont La Chapelle debout ! et les Gilets noirs, plusieurs centaines de clandestins, pour la plupart originaires d’Afrique sub-saharienne, ont en effet déferlé en début d’après-midi sur le terminal 2F de l’aéroport de Roissy, sous le regard médusé des voyageurs, en lançant des slogans aussi édifiants que… « La France c’est pas aux Français, toute l’Afrique a le droit d’être ici » (sic) ! Un véritable tsunami qui, bien que se voulant officiellement « pacifique », a tout de même contraint les policiers présents à faire usage de gaz lacrymogènes pour rétablir l’ordre. Après quoi, les manifestants étrangers, lors d’un sit-in improvisé, ont exigé d’être reçus dans les plus brefs délais par le Premier ministre Edouard Philippe, accusé d’organiser une « véritable déportation », et par les dirigeants d’Air France, considérés comme étant « complices » de ces « expulsions massives ». Une exigence bien sûr immédiatement satisfaite par Air France, dont une délégation officielle a promis aux représentants des Gilets noirs, qui demandent à la compagnie de « stopper toute participation financière, matérielle, logistique ou politique aux déportations » (comprenez : les reconduites à la frontière), de « faire part [de leurs] doléances à la direction ».

L’incroyable lâcheté des autorités

Un comble, quand on pense que tous ces gens ont délibérément violé nos lois en pénétrant et en s’installant illégalement sur notre sol ! Un comble aussi, quand on sait que la quasi-totalité des clandestins déboutés de leur demande d’asile non seulement ne sont jamais expulsés vers leur pays d’origine mais sont même relâchés dans la nature et laissés libres de vivre comme ils le souhaitent en France.

Bien conscients du laxisme criminel et de la terrible pleutrerie qui animent depuis des décennies les autorités françaises en matière de lutte contre l’immigration, sans cesse chauffés à blanc par les innombrables collectifs du lobby de l’immigration, ils ne se gênent même plus pour exiger, au grand jour, et devant les caméras complices des journalistes, la régularisation de l’ensemble des clandestins vivant dans notre pays, et même celle de ceux qui débarquent chaque jour sur notre sol.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 21 mai 2019

Envahissement de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle par des clandestins qui se croient tout permis

Gilets jaunes : retour en chiffres sur les six mois de mobilisation

gilets jaunes

17/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le mouvement des Gilets jaunes dure depuis maintenant six mois depuis la première mobilisation, le 17 novembre 2018.

Depuis cette date, des dizaines de milliers de manifestants battent le pavé chaque samedi pour réclamer plus de justice fiscale et sociale.

Retour en chiffres sur ces six mois de crise.


Immigration : l’Europe ne peut plus être une passoire

Alors que la réforme du droit d’Asile et de l’espace Schengen est au cœur de la campagne pour les européennes, François de Lacoste-Lareymondie estime urgent de réviser en profondeur notre droit, afin de mieux réguler les flux migratoires et de redonner ses lettres de noblesse à la notion de frontières en Europe.

« Les mœurs, plus que les lois, font et caractérisent une nation », disait Charles Pinot Duclos, secrétaire perpétuel de l’Académie française au XVIIIe siècle. De fait, avant d’être soumis à une même loi, un peuple est façonné par une même histoire qui le conduit à adopter, au fil du temps, des mœurs communes que forgent un passé et un héritage communs. Aussi les frontières ne sont rien d’autre que la marque territoriale de cette communauté en ce qu’elle a de spécifique à une nation donnée.
L’Europe, désunie par la diversité

L’immigration massive des trente dernières années et l’abandon de toute politique d’assimilation ont profondément changé le visage de notre pays, conduisant à y faire coexister des populations qui ne partagent plus ce même fond commun anthropologique. Et sous l’emprise d’un modèle américain, d’ailleurs mal assimilé, qui n’est pas celui des peuples européens, une certaine élite dirigeante en est venue à nier cette réalité fondatrice au profit d’un multiculturalisme dont les ravages menacent toujours plus la cohésion de notre société.

Le constat est valable à l’échelle de l’Europe. De fait, on voit fleurir dans la plupart des pays du continent, des mouvements dits populistes qui regimbent plus ou moins fortement contre cette immigration massive que l’Union européenne a d’abord favorisée, puis a été incapable d’enrayer, et qui s’est amplifiée ces derniers temps, du fait de la déstabilisation du Maghreb et du Proche-Orient.

Schengen, Dublin, Frontex, ça ne marche pas

Soumise, dès l’origine, au principe inconditionnel de la libre-circulation, l’Union européenne a organisé, par la convention de Schengen (1990), la suppression des contrôles aux frontières internes des pays adhérents et institué un visa unique pour l’entrée et le séjour des résidents de courte durée. De sorte que les étrangers non communautaires disposant de ce visa peuvent passer d’un pays à l’autre, avec pour seule obligation celle de se déclarer aux autorités ; obligation peu sanctionnée et dont l’effectivité est incertaine.

Idem pour les demandes d’asile régies par le règlement dit « Dublin III » du 6 juin 2013. Les demandeurs d’asile dont la demande a été rejetée doivent être reconduits dans le pays où ils ont fait leur première demande, généralement l’Italie, la Grèce ou l’Espagne ; mais cette procédure de « réadmission » ne fonctionne pas, permettant ainsi à ces « dublinés » d’échapper à toute expulsion.

Les frontières extérieures de l’Union européenne les plus sensibles sont celles de ces mêmes trois pays. Or ceux-ci sont à la fois dépourvus des moyens nationaux nécessaires et dans l’incapacité de les renforcer en raison de l’état de leurs finances. Quant à l’agence Frontex, chargée de les suppléer, elle ne dispose que d’un budget de 320 millions d’euros, largement insuffisant, et n’a évidemment pas l’expérience opérationnelle ni la réactivité qui seraient celles d’une force nationale. Ainsi, ces frontières sont devenues de véritables passoires tandis que ces trois mêmes pays d’entrée ne voient d’issue que dans le transfert des immigrés arrivés chez eux vers d’autres destinations du continent.

La suite sur : Causeur.fr

Profil des auteurs d’actes « homophobes » – Une étude réussit l’exploit de cacher l’origine et la religion

Alors que le gouvernement s’apprête à célébrer en grande pompe la grotesque « journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie », la propagande du lobby LGBT, abondamment relayée par les grands médias, et visant à culpabiliser toujours plus le peuple français pour mieux faire passer ses revendications illégitimes, bat son plein. Témoin, cette étude publiée lundi par l’Ifop et la Fondation Jasmin Roy-Sophie Desmarais, qui réussit le tour de force de dresser un « portrait-robot » très détaillé des auteurs d’actes « homophobes », en excluant ces deux facteurs pourtant capitaux que sont leur origine et leur religion.

Des « jeunes » agissant en groupe

Réalisé bien sûr en partenariat avec la Fondation (socialiste) Jean-Jaurès et la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, ce sondage, effectué auprès de 1 229 personnes homosexuelles, bisexuelles et « transgenres » disant avoir été victimes d’actes « homophobes », nous apprend ainsi que les agresseurs sont dans la plupart des cas des hommes jeunes (78 %), âgés de moins de 30 ans (75 %), « à la force physique développée », « au comportement agressif » et agissant au sein d’un groupe (61 %) « dont un ou plusieurs éléments passent à l’acte » (21 % ont été « roués de coups par plusieurs personnes en même temps »). Tiens, tiens ! Ceux qui, comme nous, ont pris l’habitude de lire entre les lignes, et épluchent régulièrement la rubrique des faits divers, se seront sûrement déjà fait une petite idée des personnes concernées…

Un curieux trou de mémoire

Pour affiner ce portrait-robot, déjà très « parlant » mais incomplet, on aurait apprécié que les auteurs de ce sondage interrogent les victimes sur ces deux facteurs pourtant majeurs que sont la religion (supposée ou revendiquée) de leurs agresseurs et leur origine ethnique. Mais, cette idée étant bien sûr politiquement incorrecte, et risquant surtout d’obtenir l’effet inverse de celui recherché, les sondeurs se sont bornés à inviter les victimes à répondre librement à une question ouverte sur les caractéristiques physiques de leur agresseur. Une question à laquelle, se félicitent-ils, « moins de 10 % des personnes interrogées ont mentionné la couleur de peau et les caractéristiques ethniques de leur assaillant ». Et Flora Bolter, codirectrice de l’Observatoire LGBT+ de la Fondation Jean-Jaurès, de s’emballer alors : « Ces descriptions vont à rebours d’un discours complètement délirant, qui a cours aujourd’hui, tendant à faire croire que les agressions seraient le fait de groupes ethniques spécifiques » !

Pourtant, en y regardant de plus près, on s’aperçoit que si 4 % des victimes se souviennent d’une personne « blanche », 6 % d’une personne « maghrébine », et 2 % d’une personne « noire », 41 % d’entre elles, atteintes d’un curieux trou de mémoire, déclarent « ne pas se souvenir des caractéristiques physiques de leur agresseur ». Enfin, on notera quand même ce discret commentaire de l’Ifop indiquant que ces résultats « n’invalident pas les données de précédentes enquêtes qui avaient pu mettre en perspective la moindre acceptation de l’homosexualité chez les personnes de confession musulmane »…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 14 mai 2019

Éric Zemmour : « Les migrants sont des envahisseurs : quand les gens forcent une frontière ça s’appelle envahir un pays »

15/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
« Les migrants sont des envahisseurs : quand les gens forcent une frontière ça s’appelle envahir un pays. »

C’est ce qu’a déclaré Éric Zemmour dans l’émission « La Grande confrontation » sur LCI, présentée par David Pujadas.

Il a également cité une étude de 2015 de Médecins du monde selon laquelle seuls 13% des « migrants » fuiraient une situation de guerre.


Refusée d’un bus « pour sa jupe », Elise raconte sa version des faits

15/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Visée par une plainte pour « dénonciation calomnieuse », la jeune femme qui accuse un chauffeur de la RATP de l’avoir refusée dans son bus parce qu’elle portait une jupe a assuré à l’AFP, face caméra lundi, maintenir sa version des faits, comme l’écrivait Le Parisien il y a plusieurs jours.

« Je veux que la vérité soit dite », affirme Élise Bencheikh, 29 ans, qui n’a pas l’intention de porter plainte.


Deux nouveaux sites d’hébergement pour immigrés clandestins à Paris

clandestins-migrants

15/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La maire de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé mardi dernier qu’elle allait faire une proposition au préfet pour la mise en place de deux nouveaux sites d’hébergement et d’accueil d’immigrés. Ceux-ci se trouveraient dans les XIIe et XVIIe arrondissements, où la nouvelle n’est pas forcément bien accueillie par les élus, alors que la situation de crise s’éternise.

Le maire du XVIIe arrondissement, Geoffroy Boulard, n’a pas été consulté pour cette multiplication de capacité d’hébergement et s’insurge : « Le débat n’est pas de savoir si on est pour ou contre les migrants, ce n’est pas le sujet. Ce terrain n’est pas du tout approprié. Aujourd’hui, c’est une décision solitaire, qui n’a pas du tout été mûrie ».

Chauffeurs de bus RATP: la « jupe trop courte » qui cache la forêt

Le chauffeur du bus de la RATP accusé d’avoir refusé de laisser monter une jeune femme à cause de sa « jupe trop courte » a porté plainte pour « dénonciation calomnieuse ». Mais dans les bus comme ailleurs, femmes et islamisme ne font pas toujours bon ménage…

Le poète Kamel Bencheikh a raconté sur les réseaux sociaux que sa fille Elise et une amie, ayant attendu l’autobus la nuit, n’ont pas pu y monter parce que le chauffeur refusait d’en ouvrir la porte. Le bus s’étant arrêté à un feu rouge, quelques mètres plus loin, Elise l’a suivi et a tambouriné sur la porte. Pourquoi refusait-il de s’arrêter ? Réponse du chauffeur : « T’as qu’à bien t’habiller ».

Le « djihad de l’Internet »

C’était le 30 avril 2019. Le 3 mai, Kamel Bencheikh décida de dévoiler l’affaire sur les réseaux sociaux. Il écrivit une demi-page si virulente, qu’elle se propagea à toute vitesse. Elle fut reprise par la presse, et arriva jusqu’à Mme Schiappa.

La famille Bencheikh hésita d’abord à porter plainte. Et quand elle décida de le faire, la vidéo de surveillance de l’autobus, paraît-il, n’était plus disponible : ces vidéos ne seraient pas gardées au-delà de 48h.

Facebook, de son côté, avait reçu des accusations, et les modérateurs marocains avaient censuré, puis retiré l’article.

Kamel Bencheikh était harcelé d’insultes : « J’ai déconnecté mon compte Facebook pour qu’on ne me voie plus, m’écrit-il. J’en suis à un peu plus de 150 messages d’insultes et de menaces physiques. » Il est vrai qu’une armée d’internautes rôdent sur Facebook comme des requins à la recherche d’une proie, et se déchaînent quand ils en ont trouvé une. Ils estiment ainsi faire le « djihad de l’Internet ».

L’ajournée de la jupe

Le chauffeur profita de ce retard pour ameuter la CGT et les islamistes. Ils firent circuler une pétition, et le chauffeur du bus annonça qu’il allait intenter au poète un procès pour « dénonciation calomnieuse ». C’était facile, puisqu’il n’y a plus de vidéo pouvant faire foi. En revanche, il reconnut avoir refusé de faire monter les deux jeunes filles dans le bus. Pourquoi ? Parce qu’elles fumaient, dit-il.

Il y a donc, de son propre aveu, une bonne partie de la version des jeunes filles qui est vraie. Reste à savoir si sa version est entièrement vraie. En d’autres termes, a-t-il vraiment refusé aux deux femmes l’entrée du bus parce qu’elles fumaient ? Permettez-moi d’en douter. Tous les chauffeurs de bus voient des gens fumer à l’arrêt, et ils ne disent rien à ceux qui éteignent le mégot avant de monter. Certes, ils ne laissent pas monter ceux qui n’ont pas éteint leur cigarette ; mais avons-nous jamais vu un chauffeur interdire à quelqu’un de monter dans un bus parce qu’il aurait fumé en attendant à l’arrêt ? Il lui demande de jeter sa cigarette. Mais lui interdire complètement de monter ? Refuser de s’arrêter ? C’est une faute aussi grave que d’interdire à une femme de monter en bus à cause de sa mini-jupe. D’où les doutes que je me permets d’exprimer. Vous imaginez le scandale que feraient certains fumeurs si on leur fermait la porte au nez sous prétexte qu’ils sentent la cigarette ?

La conduite de l’islamisme

D’ailleurs, les femmes chauffeur de bus racontent des histoires bien pires que le fait de n’avoir pas laissé des jeunes filles entrer dans un bus la nuit. Il y a ainsi, dans les bus et surtout dans les métros, des chauffeurs islamistes qui refusent de s’asseoir au volant si le collègue qui les a précédés est une femme. En l’occurrence, ce qui rebute les chauffeurs islamistes, ce n’est pas l’habillement, mais le fait que les mains d’une femme, qui pour lui est « impure », ont touché le volant, et qu’elle s’est assise sur le siège avant lui.

La suite sur : https://www.causeur.fr/chauffeur-bus-ratp-mini-jupe-islamisme-161334

Lina Murr Nehmé

Texte repris du site Causeur.fr

À l’université française, un communautarisme religieux, racial et idéologique

L’université française, jadis renommée, jadis enviée, observée et prise en exemple n’est plus.

Dans une enquête publiée, aujourd’hui, dans Le Figaro, Judith Waintraub dénonce le « noyautage de l’université » par des syndicats, des groupuscules et des idéologies totalitaires.

Tout cela n’est pas nouveau, la grande université française, la Sorbonne, les grandes écoles comme Sciences Po, Normale Sup, sont devenues progressivement le ferment des idées les plus « progressistes » et les plus totalitaires : gender, indigénisme, islamo-gauchisme, appropriation culturelle, LGBT, décolonialisme.

Plusieurs indicateurs montrent que ces idéologies ont pénétré au cœur de l’université française : la création de parcours d’étude du genre, de séminaires sur le décolonialisme, l’intersectionnalité, etc. Ces formations sont, d’ailleurs, des lieux du totalitarisme de la pensée : aucun contradicteur, participants triés sur le volet… et les enseignants qui ont le malheur de s’opposer, en raison de la pertinence ou de la présence d’une personnalité douteuse comme c’est souvent le cas, sont sanctionnés et montrés du doigt par la hiérarchie.

En parallèle de cette promotion subversive, il existe un véritable carcan moral sur toute pensée divergente à la nouvelle doxa de ces nouveaux bien-pensants. En effet, on ne compte plus les tentatives d’interdiction de pièces de théâtre jugées « pas assez racisées » ou « homophobes » ou autres et d’intimidations à l’égard de conférenciers. Alain Finkielkraut en a fait les frais, tout comme Éric Zemmour et bien d’autres. Dans ces cas-là, l’université ou l’école sont souvent comme « paralysées », de peur d’être associées à l’anathème moral et d’être accusées de raciste, islamophobe ou homophobe.

Il faut, d’ailleurs, noter le cocasse de la situation. D’un côté, l’islamo-gauchisme gagne de plus en plus de terrain – il suffit de voir les représentantes de l’UNEF voilées et les intervenants de certaines conférences proches des Frères musulmans – et, de l’autre, les lobbys LGBT et théories du genre qui s’imposent dans les programmes. Une drôle de cohabitation, quand on voit la porosité entre ces islamo-gauchistes et des organisations comme le CCIF, le CRAN ou les Indigènes de la République, qui ne sont pas connus pour leur amour de ces « avancées » sociétales.

Les grands perdants de l’histoire ?

Tout d’abord les enseignants et les élèves. En cause : ce communautarisme religieux, racial et idéologique fait qu’ils ne peuvent plus enseigner et apprendre dans la sérénité. Les enseignants sont soumis à la pression permanente de leurs collègues, à celle des associations et des fatwas médiatiques. Il leur faut ne pas faire de vague, ne pas s’opposer, ne pas choquer telle ou telle communauté, et même parfois adhérer. Ils doivent travestir le savoir qu’ils sont désireux de transmettre en une bouillie informe qui ne choquerait personne.

De même, le savoir, l’excellence de l’université française a du mal à perdurer, entre histoire globale, sociologie des inégalités, théories du genre. Tout cela mêlé à l’histoire d’un racisme d’État, d’une renaissance italienne trop genrée, de statues grecques phallocrates et autres sombres stupidités.

Les autres « communautés », puisqu’il faut, aujourd’hui, les définir de la sorte, c’est-à-dire les juifs, les chrétiens, les hétéros, les « anti-mariage pour tous », en fait les « obscurantistes », « les homophobes », « les islamophobes », « les balance ton porc », sont aussi les grands perdants. Il est certain que la communauté juive est la plus touchée, comme dans certains quartiers de la République. Quand l’on voit la situation en Seine-Saint-Denis, par exemple, on peut se dire que les étudiants juifs vont se faire de plus en plus rares dans ces « sanctuaires républicains », maintenant que les islamistes et les indigénistes font la loi.

Ainsi, deux idéologies prennent le pas sur les « temples du savoir » de l’université française, les deux sont aussi subversives et antifrançaises, mais leur convergence (des luttes) s’arrête là et des tensions naissent déjà…

En bref, l’université française va bien mal, on en regretterait presque les hussards noirs de la République…

Nicolas Pécari

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Progression de l’islamisme : 30 ans de renoncements

Lors de sa dernière conférence de presse, le 25 avril, le Président Macron a affirmé sa volonté d’être « intraitable » avec l’islamisme radical. Il a également annoncé qu’il demandait au gouvernement d’être beaucoup plus dur à l’égard de « cet islamisme politique, de ce communautarisme, de cette sécession au sein de notre république ». Si l’intention est louable, les dernières années nous ont montré qu’au-delà des intentions affichées, les politiques au pouvoir semblent impuissants à enrayer la progression de l’islamisme. Pourtant, les gouvernements sont loin d’avoir tout essayé en la matière.

Un discours déjà entendu

La déclaration du Président Macron promettant de s’engager dans une lutte résolue contre l’islamisme vient après d’autres engagements déjà entendus par les français. L’approche des élections européennes n’est peut-être pas étrangère à cet appel du piedà des franges de l’électorat pas forcément acquises au parti présidentiel. Pour ne citer que quelques exemples, en 2010, sous la présidence Sarkozy, le ministre de l’intérieur annonçait déjà la « totale mobilisation » du gouvernement contre l’islamisme radical (1). En juin 2015, le premier ministre de l’époque Manuel Valls envisageait la fermeture de mosquées et la dissolution d’associations islamistes et affirmait « la nécessité d’agir contre le salafisme le plus radical »(2).

Les témoignages de la progression de l’islamisme

Il est difficile de dire que l’on découvre le phénomène : on ne compte plus les enquêtes de terrain rendant compte de la progression de l’islamisme en France(3). Parmi celles-ci, on peut citer :

– L’ouvrage collectif paru en 2002 « Les territoires perdus de la République ». A partir de l’exercice quotidien de leur métier, des professeurs de l’enseignement secondaire de la région parisienne dressaient le constat d’une décrépitude des valeurs républicaines et d’une offensive islamiste dans certains quartiers.

– En 2017, le journaliste Alexandre Mendel publiait une enquête intitulée « Partition », un livre accréditant « l’émergence de frontières invisibles qui divisent le territoire, géographiquement et culturellement ».

– La même année paraissait un ouvrage collectif intitulé « Une France soumise ». Alors que « Les Territoires perdus de la République » pointait le communautarisme dans des écoles de banlieue, les auteurs du livre faisaient le constat que ce sont maintenant de véritables territoires qui vivent en circuit fermés. « Cette enquête révèle le fossé existant entre une partie des élites médiatiques et la masse du peuple français, classes moyennes et populaires confondues. Le discours formaté des élites apparaît de moins en moins audible » affirmait un de ses auteurs(4).

– En 2018, deux journalistes du Monde, Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, faisaient dans le livre intitulé « La communauté » le récit de la progression du communautarisme et de l’islamisme à Trappes, dans les Yvelines.

– Toujours en 2018, des étudiants en journalisme coordonnés par Gérard Davet et Fabrice Lhomme présentaient ,dans le livre « Inch’allah, l’islamisation à visage découvert », le développement de l’emprise religieuse en Seine Saint Denis.

– En 2019, l’ouvrage intitulé « La voie de la radicalisation, comprendre pour mieux agir », écrit par Olivier Bobineau et Pierre N Gahane, analyse la montée de la radicalisation islamiste en France.

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Suède : les limites de la société plurielle, un cinquième de la population est né à l’étranger

10/05/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En 2015, le pays de 10 millions d’habitants a reçu 160.000 demandeurs d’asile, un record en Europe proportionnellement à sa population, avant de fermer ses frontières.

Certains Suédois font le constat amer suivant : la Suède a beaucoup changé ces dernières années et ils ont du mal à trouver leurs repères dans un pays où désormais un cinquième de la population est né à l’étranger, contre 11% il y a vingt ans.

On perçoit l’inquiétude de voir la Suède renoncer à ses valeurs, notamment à l’égalité des sexes, au nom du respect de la diversité culturelle, de la liberté de culte, et de ne pas faire preuve de fermeté à l’égard des nouveaux arrivants, majoritairement de confession musulmane.

Aveuglement des «bien-pensants» face à l’islam

La tuerie anti-musulmane de Christchurch en Nouvelle-Zélande, survenue il y a six semaines environ, le 15 mars dernier, a causé cinquante morts et des dizaines de blessés
Elle a suscité un élan d’horreur planétaire.

Le tueur, a-t-on lu, était un être abject, abominable, à éliminer au plus vite.

Il incarnait des idées à rejeter et à éliminer.

Quand bien même il se disait écologiste, rejetait explicitement le conservatisme, et se disait surtout hostile aux migrations et à la surpopulation, il a été présenté comme un «conservateur».
Nombre de juifs et de chrétiens ont affirmé aussitôt leur solidarité avec les musulmans.

La tuerie anti-chrétienne qui s’est produite le 21 avril au Sri Lanka a été bien plus meurtrière, puisqu’il y a plus de trois cents morts et plus de cinq cents blessés, certains dans un état très grave, mais l’élan d’horreur a été moins important.

Les tueurs (car, cette fois, il y en avait plusieurs) n’ont pas été insultés et traînés dans la fange.

Leurs idées n’ont pas été fustigées, mais traitées avec précautions: pendant plusieurs heures, alors qu’il était absolument flagrant, au vu du mode opératoire, qu’il s’agissait d’une tuerie islamique, le mot «islam» n’a pas même été prononcé.

Lorsqu’il l’a été, il a été accompagné de circonlocutions évoquant un groupe bien particulier lié à l’État islamique.

Dire que cela a été une attaque anti-chrétienne, alors que c’était tout aussi flagrant, ne s’est fait qu’avec réticence.

Des dirigeants politiques ont même publié des communiqués désignant des «gens qui célébraient Pâques».

D’autres ont parlé d’attaques «contre des églises et contre des hôtels», comme si c’étaient surtout les bâtiments qui avaient été visés.

Le moins qu’on puisse dire est que les autorités religieuses musulmanes sont restées très discrètes.

Cette différence est terriblement significative.

La tuerie de Christchurch attaquait des musulmans sur un territoire occidental, et elle ne pouvait qu’être immédiatement condamnée par tous les «bien-pensants» du monde occidental.

Elle ne pouvait qu’être utilisée pour s’en prendre à tous ceux que les «bien-pensants» du monde occidental ciblent en général, fût-ce en pratiquant des amalgames abusifs.

La tuerie du Sri Lanka était gênante pour les «bien-pensants» du monde occidental: elle donnait le très mauvais rôle à des musulmans, et les victimes étaient des gens envers qui les «bien-pensants» éprouvent de l’indifférence, voire du dédain.

Elle donnait une image très négative de l’islam et montrait que des musulmans pouvaient tuer des gens pour la seule raison qu’ils ne sont pas musulmans.
Cette différence est effroyable et inquiétante.

La «bien-pensance» qui sévit dans le monde occidental propage un aveuglement qui permet à l’islam de se répandre sur la planète.

Elle ment sur l’islam dans le cadre de cet aveuglement, en dépeignant celui-ci comme imprégné d’un esprit de paix et de fraternité, alors qu’il est un dogme guerrier incitant au meurtre et au massacre, et que ses victimes chaque année se comptent par milliers sur toute la surface de la terre.

Elle se fait ainsi complice des crimes et des massacres déjà commis et de ceux qui se produiront dans le futur.

Elle fait tout pour occulter ce qui devrait alarmer. Les chrétiens sont aujourd’hui le groupe religieux le plus persécuté du monde. Ce qui s’est passé au Sri Lanka est une horreur, mais des scènes d’horreur semblables se produisent sans cesse dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, en particulier au Nigéria. Les Coptes, dont la présence en Égypte préexiste à l’émergence de l’islam, sont fréquemment massacrés.

Des pays tels que l’Irak et la Syrie ont subi une véritable épuration ethnico-religieuse anti-chrétienne. En Europe, églises, basiliques et cathédrales sont saccagées, profanées, incendiées par centaines chaque année. Tous les pays d’Europe où des communautés musulmanes nombreuses se sont implantées ont vu émerger des zones de non-droit qui sont en réalité des zones musulmanes autonomes.

Il est difficile de ne pas penser que la «bien-pensance » qui sévit dans le monde occidental cherche le pire et est imprégnée d’un amour vénéneux pour la haine et la destruction. L’arrêter dans ses basses œuvres relève maintenant de l’extrême urgence.

Guy Milliere

Tribune reprise de les4verites.com