Plus de Mohamed que de Martin morts pour la France en 14-18 ? Vraiment ? (Les Identitaires)

Le Parisien l’a annoncé à la cantonade, Mohamed (et ses variantes) est un prénom plus fréquemment gravé que Martin sur les monuments aux morts de la Grande guerre. Pourtant cette « découverte » qui se veut spectaculaire est une manipulation grossière. Voici pourquoi :

Aujourd’hui Martin est un prénom assez courant, au début du siècle il ne l’était pas du tout, comme en témoigne le graphique ci-dessous. En 1900 par exemple, seuls 231 Français prénommés Martin sont nés (INSEE).

Mais la manipulation du Parisien va plus loin car Martin, aujourd’hui comme à l’époque, est le patronyme le plus répandu en France. C’est donc en jouant sur la confusion entre la popularité actuelle du prénom Martin et celle actuelle et passée du patronyme identique que Le Parisien déforme la réalité pour faire entendre une petite musique. Celle des troupes coloniales déterminantes, omniprésentes, voire chair à canon.

Sans le dire on sous-entend que le sacrifice des troupes coloniales a été exceptionnel par rapport aux troupes métropolitaines. Pourtant le nombre de morts total est incomparable. Par exemple, la Bretagne seule a déploré deux fois plus de morts pour la France (130’000) que l’ensemble des troupes coloniales nord-africaines et subsahariennes (75 900). (cf. Lugan)

Pour les journalistes du Parisien, faut-il qu’en tout temps et en tous lieux, les Français soient redevables à l’« autre » et honteux des leurs ? Constatant le rejet massif du « vivre-ensemble » aucune ficelle n’est trop grosse pour faire croire au caractère indispensable de la diversité.

Bernard Lugan dans le texte que nous reproduisons ci-dessous avait, en 2016 déjà, tordu le coup au mythe des troupes coloniales chair à canon.


La France n’a pas gagné la Première guerre mondiale grâce à l’Afrique et aux Africains
Communiqué de Bernard Lugan publié sur son site.

Dans la grande entreprise de réécriture de l’histoire de France par les partisans du « grand remplacement », la Première Guerre mondiale, et plus particulièrement la bataille de Verdun, constitue un argument de poids. Son résumé est clair : les Africains ayant permis la victoire française, leurs descendants ont donc des droits sur nous.
Voilà qui explique pourquoi ces ardents défenseurs du « vivre ensemble » que sont MM. Samuel Hazard, maire socialiste de Verdun, et Joseph Zimet, à la ville époux de Madame Rama Yade, et en charge de la Mission du centenaire de la Grande Guerre, ont voulu mettre le sacrifice de millions de Poilus au service de leur idéologie.

Laissons donc parler les chiffres[1] :

1) Effectifs français (métropolitains et coloniaux)

– Durant le premier conflit mondial, 7,8 millions de Français furent mobilisés, soit 20 % de la population française totale.

– Parmi ces 7,8 millions de Français, figuraient 73.000 Français d’Algérie, soit environ 20 % de la population « pied-noir ».

– Les pertes françaises furent de 1.300 000 morts, soit 16,67 % des effectifs.

– Les pertes des Français d’Algérie furent de 12.000 morts, soit 16,44 % des effectifs.

2) Effectifs africains

– L’Afrique fournit dans son ensemble 407.000 hommes, soit 5,22 % de l’effectif global de l’armée française.

– Sur ces 407.000 hommes, 218.000 étaient des « indigènes » originaires du Maroc, d’Algérie et de Tunisie, soit 2 % de la population de ces trois pays.

– Sur ces 218.000 hommes, on comptait 178.000 Algériens, soit 2,28 % de tous les effectifs français.

– L’Afrique noire fournit quant à elle, 189.000 hommes, soit 1,6 % de la population totale et 2,42 % des effectifs français.

– Les pertes des unités nord africaines furent de 35.900 hommes, soit 16,47 % des effectifs.

– Sur ces 35.900 morts, 23.000 étaient Algériens. Les pertes algériennes atteignirent donc 17.98 % des effectifs mobilisés ou engagés.

– Les chiffres des pertes au sein des unités composées d’Africains sud-sahariens sont imprécis. L’estimation haute est de 35.000 morts, soit 18,51 % des effectifs ; l’estimation basse est de 30 000 morts, soit 15.87 %.

Pour importants qu’ils soient, ces chiffres contredisent donc l’idée-reçue de « chair à canon » africaine. D’ailleurs, en 1917, aucune mutinerie ne se produisit dans les régiments coloniaux, qu’ils fussent composés d’Européens ou d’Africains.

Des Africains ont donc courageusement et même héroïquement participé aux combats de la « Grande Guerre ». Gloire à eux.
Cependant, compte tenu des effectifs engagés, il est faux de prétendre qu’ils ont permis à la France de remporter la victoire. Un seul exemple : le 2° Corps colonial engagé à Verdun en 1916 était composé de 16 régiments. Les 2/3 d’entre eux étaient formés de Français mobilisés, dont 10 régiments de Zouaves composés très majoritairement de Français d’Algérie, et du RICM (Régiment d’infanterie coloniale du Maroc), unité alors très majoritairement européenne.

Autre idée-reçue utilisée par l’idéologie dominante : ce serait grâce aux ressources de l’Afrique que la France fut capable de soutenir l’effort de guerre.
Cette affirmation est également fausse car, durant tout le conflit, si la France importa six millions de tonnes de marchandises diverses de son Empire, elle en importa 170 millions du reste du monde.

Conclusion : durant la guerre de 1914-1918, l’Afrique fournit à la France 3,5 % de toutes ses importations et 5,22 % de ses soldats. Ces chiffres sont respectables et il n’est naturellement pas question de les négliger. Mais prétendre qu’ils furent déterminants est un mensonge doublé d’une manipulation.

Bernard Lugan
13/05/2016

[1] Les références de ces chiffres sont données dans mon livre Histoire de l’Afrique du Nord des origines à nos jours. Le Rocher, en librairie le 2 juin 2016.

Les Identitaires

Texte repris du site de : Les Identitaires

Une épreuve du bac en breton non prise en compte

14/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education, s’oppose au fait que des élèves du lycée Diwan de Carhaix, dans le Finistère, passent leur bac de maths en breton.

«Les lycéens des filières Diwan peuvent passer l’épreuve d’histoire et de géographie ainsi qu’une épreuve optionnelle en langue bretonne. Les autres épreuves du baccalauréat doivent être passées en français. »

Ismaël Morvan, président de l’association Bak e Brezhoneg, déclare que « ce n’est pas logique de ne pas pouvoir passer les épreuves en breton alors que tout le programme scolaire est en breton ».

Il souligne ensuite que « les Basques ont une dérogation pour passer les épreuves de mathématiques du bac en basque ». Parmi les élèves concernés, un n’a pas eu son bac.

Jean-Yves Le Gallou : « Venez revêtus de votre gilet jaune ! »

Le journal Présent vient de publier un entretien avec Jean-Yves Le Gallou. L’occasion pour le président de Polemia d’évoquer notamment le 4ème Forum de la Dissidence qui se tiendra le 17 novembre prochain à Paris.

— En 2018, sous le gouvernement Macron, la censure a atteint des niveaux sans précédent. Eric Zemmour, Michel Onfray ou Frédéric Taddeï en ont été victimes. Mais aussi TV Libertés, Riposte Laïque ou Génération Identitaire.

— La montée de la censure est la preuve que les tenants du système ne sont plus en mesure d’affronter la réalité. Il leur faut à la fois cacher les faits qui les gênent et interdire toute contestation de leur propagande. S’ils refusent un débat loyal c’est parce qu’ils savent qu’ils le perdraient. Qu’on le veuille ou non, la censure est à la fois un abus de force et un aveu de faiblesse. Comme le dit notre invité Charles de Meyer : « La censure organisée en principe organisateur du débat marque toujours le crépuscule d’un pouvoir. »

— Avons-nous les armes pour lutter ?

— Les armes pour lutter ? Elles sont nombreuses ! Les médias alternatifs, les réseaux sociaux alternatifs, l’humour, l’imagination. Les censures finissent toujours par être contournées.

— Qui sont les dissidents en France aujourd’hui ?

— Tous ceux qui sont politiquement incorrects, qui refusent le Grand Remplacement, l’idéologie « antiraciste », l’islamisation et l’africanisation. Tous ceux qui sont sociétalement incorrects, qui refusent la banalisation de l’avortement, le « mariage homosexuel », la « PMA pour toutes » et la GPA. Tous ceux qui refusent la théorie du genre et l’« écriture inclusive ». Bref tous ceux qui refusent la déconstruction de la société et l’interruption volontaire de civilisation (IVC). A contrario tous ceux qui respectent les différences d’origine et de culture entre les hommes, les différences de comportements et d’attitudes entre les hommes et les femmes. Tous ceux qui refusent l’artistiquement correct, qui considèrent « l’art contemporain » comme un art comptant pour rien ! Et l’« art conceptuel » comme un simple art financier, une fumisterie spéculative. A contrario tous ceux qui inscrivent leurs préférences dans la longue tradition de l’art européen de la figuration, de la représentation et de l’incarnation. Tous ceux qui refusent l’historiquement correct qui veut nous imposer une repentance infinie à propos de la Seconde Guerre mondiale, de la colonisation, de l’esclavage. Nous vivons dans l’Océania d’Orwell où on réécrit l’histoire. Regardez l’incroyable polémique à propos du maréchal Pétain : certains vont jusqu’à rêver d’une nouvelle loi mémorielle qui interdirait de faire mention de son rôle dans la bataille de Verdun et comme chef des armées françaises ! Nous sommes chez les fous. Des fous qui règnent en menaçant de mort sociale tous ceux qui leur résistent.

— On sent monter une colère populaire très forte de Français qui n’en peuvent plus d’être taxés à tous les étages et de payer pour tout et pour tous. Pourquoi maintenant et comment l’analysez-vous ?

— Macron a été élu à contre-courant et à contretemps. Partout en Europe et dans le monde occidental la droite et les populistes progressent. Et en France c’est Macron qui a été élu en 2017. Il a réussi un hold-up électoral. En fait, un coup d’Etat médiatico-judiciaire qui a éliminé les candidats (Sarkozy, Fillon) qui auraient pu le battre. Il a été présenté comme un homme neuf mais c’est surtout un Narcisse mondialiste sans aucune expérience politique. A Rome pour devenir consul il fallait avoir suivi le « cursus honorum », avoir été questeur, édile, préteur et avoir plus de 43 ans…. En France aujourd’hui ce n’est pas inutile d’être conseiller municipal avant d’être député, ni député avant de devenir président de la République. La notion de « société civile » est une fumisterie : le politique a ses règles différentes de celui du monde du « business ». Etre banquier d’affaires n’apprend pas les codes politiques. Le groupe Bilderberg qui a sélectionné Macron (en 2015) et Philippe (en 2016) n’a pas eu la main heureuse : certes ils conduisent la politique que la superclasse mondiale attend d’eux mais ils le font de manière odieuse. A moins bien sûr que la vraie mission pensée pour Macron soit d’abaisser un peu plus la France. Si c’est le cas alors le succès est au rendez-vous ! Mais quelle humiliation pour les Français que de voir leur président faire le pitre dans les réunions internationales. Et le guignol devant Poutine et Trump. Reste que pour beaucoup de Français, Macron, c’est le « président des autres ». Le président des minorités ethniques, religieuses, sexuelles, le président des grands lobbys et des grands intérêts. Et en plus un président qui les méprise. Pas sûr du tout que Macron finisse son mandat ! Le prochain président – au moins par intérim et peut-être pas seulement – pourrait bien être l’actuel président du Sénat Gérard Larcher, un chasseur, issu de la France des notables et élu de la France périphérique. Un vrai professionnel de la politique, pas un muscadin.

— Est-ce que la vague nationaliste qui touche l’Europe peut l’emporter électoralement en France ? Dans quelles conditions ?

— Il y a 20 ans la France était le seul pays – avec la Flandre – ou un parti national recueillait entre 15 % et 20 % des suffrages. Aujourd’hui la vague identitaire a déferlé partout en Europe, sauf en France ! C’est navrant. Bien sûr les élections européennes devraient voir la progression de DLF et du RN. Nicolas Dupont Aignan devrait franchir la barre des 10 % et peut-être rééditer l’exploit de la liste Pasqua / Villiers de 1999 qui avait devancé la liste de la droite officielle, conduite à l’époque par Sarkozy et Madelin. NDA devant la liste de Wauquiez serait un élément important de la recomposition à droite. Le RN devrait avoisiner le score de 30 % qui fut le sien aux élections régionales de 2015 (27,73 %). Ce chiffre de 30 % était d’ailleurs celui que prédisaient les sondages à Marine Le Pen pour les présidentielles de 2017 un an avant… Un an avant que sa désastreuse campagne – centrée sur les questions monétaires et non sur la survie identitaire – ne fasse retomber le résultat du premier tour à 21 %. Quel gâchis ! NDA comme MLP seraient bien inspirés de laisser le souverainisme crispé à Philippot et Asselineau et leur laisser se partager 1 %. Et comprendre que la défense de la souveraineté et des frontières françaises est inséparable de celle des frontières de l’Europe et de sa civilisation.

— Le 17 novembre vous serez en colloque à Paris et la France dissidente sera dans la rue. Est-ce que pour le coup comme vous le reprochez au gouvernement, vous n’êtes pas vous aussi déconnecté du pays réel ?

— Nous avons choisi la date du 17 novembre pour cette journée depuis près d’un an… Ceci étant nous ne sommes pas sur Sirius. Rien n’interdit (c’est même recommandé !) de participer à un blocage le matin et de s’instruire sur les moyens de contourner la censure l’après-midi. Nous incitons d’ailleurs les participants à venir revêtus d’un gilet jaune. D’autant qu’il pourrait être tentant de bloquer les accès du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) – pardon comité de censure de l’audiovisuel – de Radio France ou de France Télévision qui sont à une portée d’arbalète du lieu de notre réunion…

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2018

Gilets jaunes : À l’approche des manifestations du 17 novembre, le gouvernement revoit sa copie

13/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Samedi prochain, 17 novembre, sont prévus partout en France des opérations de blocage en signe de manifestation contre la hausse des prix du carburants. En effet dans un pays où 70% de la population a besoin de sa voiture pour travailler, une telle hausse pèse lourd sur le budget des ménages. Sans compter que, rappelons-le, cette hausse concerne également le fioul. Le mouvement dénonce donc en premier lieu le racket des Français mais également la grande hypocrisie d’un gouvernement prétendant justifier ces taxations par la transition écologique alors que la seule et unique raison et de rapporter plus.

Qu’est-ce que ce mouvement des gilets jaunes a de particulier ?

Il n’a pas d’étiquette ! En effet, à l’instar du mouvement des bonnets rouges, aucun parti d’opposition n’a pris l’initiative du mouvement. À ceci près que cette fois, le mouvement touche la France entière. On entend même parler de « jacquerie ». Certaines grandes enseignes médiatiques comme le Monde ou Libération ont bien essayé d’y apposer une étiquette d’extrême droite mais sans succès : Macron se voit piégé devant le vrai peuple, impossible pour lui de diaboliser un opposant. Sa seule réaction jusqu’à aujourd’hui ? Il dit « assumer » ces mesures. Une déclaration largement interprétée comme suit : « je fais fi de vos revendications ». Il s’exprimera ce soir à 20h sur TF1.

Quelles mesures propose le gouvernement pour calmer la grogne populaire ?

Des aides multiples dont la nature varie aux gré des déclarations : Chèque énergie, prime à la conversion étendue, programmes d’accompagnement dans la transition etc. Pour ce qui est de la prime à la conversion, qui désigne des aides de l’Etat aux ménages pour faire évoluer le parc automobiles vers des véhicules moins polluants, cette mesure peine à trouver de la crédibilité devant les difficultés de mise en place de mesures plus anciennes telles que la prime à la casse. De plus, beaucoup y voient un prétexte à la consommation en faveur de l’automobile. Enfin, le mythe de la voiture électrique qui ne pollue pas s’ébranle. Nul n’ignore que leur production, beaucoup plus polluante qu’un véhicule classique, ainsi que le besoin accru d’électricité induit, contrebalancent totalement leur absence d’émission.

Attentats du 13 novembre : Il y a trois ans, des commandos islamistes frappaient en plein coeur de Paris

13/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Il y a 3 ans, l’horreur frappait Paris en six endroits.

Salle de concert, terrasse de restaurants et de bars et les abords du Stade de France, autant de lieux festifs visés par les pires attentats islamistes que la France ait jamais connus.

Ce soir du 13 novembre 2015, neufs hommes attaquent la capitale et Saint-Denis faisant 130 morts et plus de 350 blessés. Trois commandos djihadistes qui agissent quasi simultanément. D’abord le stade de France où se déroule un match amical entre la France et l’Allemagne. Trois explosions, trois kamikazes, un homme est tué.

Des fusillades éclatent dans les 10ème et 11ème arrondissement de Paris, les terrasses de la Belle Équipe, du Carillon, le Petit Cambodge ou Casa Nostra, 39 personnes vont tomber sous les balles des terroristes.

Quatre d’entre eux font irruption en plein concert au Bataclan. Fusillade, prise d’otages, assaut des forces de l’ordre : 90 personnes vont perdre la vie. Des attentats très vite revendiqués par le groupe État islamique.

Trois ans après, l’enquête entre dans sa dernière ligne droite et devrait être bouclée d’ici un an. Un procès pourrait avoir lieu en 2020. Les investigations ont mis à jour une cellule djihadiste ayant des ramifications à travers l’Europe, essentiellement en Belgique. Onze suspects sont aux mains de la justice et mis en examen, à commencer par Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos. Placé à l’isolement à la prison française de Fleury-Mérogis, le détenu le plus surveillé de France continue de justifier ces attaques.


Allemagne : la longue litanie des agressions sexuelles commises par les migrants

Depuis l’ouverture des frontières par la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel en 2015, l’Allemagne est devenue un pays peu sûr pour la gent féminine.

Si la presse régionale relate ces actes parmi les faits divers, les médias nationaux considèrent quasiment à chaque fois qu’il s’agit d’un cas unique d’importance médiatique purement locale et évitent, par conséquent, de traiter le problème.

Ainsi, ce samedi 3 novembre 2018, un Ghanéen de 23 ans a violé, vers 17 h 30, une jeune femme de 17 ans à Stuttgart, dans les jardins du château.

Vers 8 h, à Fürth, une dame a été tirée dans un buisson, menacée avec un couteau et violée par un homme de type méditerranéen parlant l’allemand avec un accent étranger.

Toujours le même jour, un éleveur a trouvé, au matin, un individu d’environ 25 ans à la peau sombre et au visage mince, à Velden, près de Landshut, sodomisant un de ses moutons. L’animal a dû être abattu.

Dans la nuit du 2 au 3 novembre, à Essen, un homme de type méditerranéen a agressé une dame de 27 ans et l’a touchée aux parties intimes avant de s’enfuir. Voyant que la victime le suivait ensuite à distance, l’agresseur lui a jeté des pierres.

Le 2 novembre, un réfugié érythréen de 19 ans a comparu devant la Justice à Halle-sur-Saale pour le viol d’une dame, au sein d’un département psychiatrique, et pour le fait qu’il ait blessé au même endroit une autre femme.

Le 1er novembre, vers 19 h 30, une dame de 40 ans a été agressée sexuellement à Fürstenfeldbruck et a pu éviter le pire en se barricadant. L’agresseur mesure 1,60 m, a les cheveux sombres, de grosses lèvres et un nez large et court.

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[Vidéo] L’Europe face aux invasions – La Mémoire assiégée

12/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Robin Terrasse, auteur de La Mémoire assiégée, a récemment publié une vidéo, très partagée sur Facebook, traitant des tentatives multiples d’invasions du territoire européen par des envahisseurs extra-européens.

Une vidéo qui permet notamment de mieux comprendre les positions identitaires de pays comme la Pologne ou la Hongrie.


Opération « Gilets jaunes » le 17 novembre – Un Macron, ça pompe énormément

Depuis le début de l’année, le prix du gaz a augmenté de plus de 23%. Principale conséquence ? Un récent sondage de l’IFOP révèle que deux Français sur trois (66%) affirment avoir déjà eu froid dans leur logement, en dépit du chauffage allumé.

Le prix du gazole affiche 1,52 euro en ce début novembre 2018 (contre 1,16 euro deux ans plus tôt) et celui de l’essence SP95 tourne à 1,54 euro (contre 1,39 euro deux ans plus tôt). Résultat : 78% des Français, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, soutiennent l’appel au blocage des routes, le 17 novembre prochain.

On le constate à travers ces deux exemples, sous le prétexte fallacieux de la « transition écologique », Emmanuel Macron et Edouard Philippe entendent ponctionner encore davantage les Français, au premier rang desquels les plus modestes, afin de financer leur politique sans frontières. En 2018, les taxes sur l’énergie représentent plus du tiers du montant total des factures de gaz naturel (de même pour l’électricité). Quant aux carburants, les taxes représentent à elles seules 1 500 euros annuels pour un parcours d’environ 25 000 kilomètres. Les prélèvements constituent désormais 60% du prix du carburant et rapporteront, en 2018, 13,3 milliards d’euros à l’Etat.

Totalement déconnecté des réalités supportées par les Français en raison de sa désastreuse politique économique et sociale, Emmanuel Macron continue de se moquer d’eux en invoquant des gadgets comme le « chèque énergie » (200 euros par an pour 3,7 millions de personnes) et une hypothétique défiscalisation de l’aide au transport. Autant dire : rien.

Antisociaux, le président et le gouvernement sont également de fantastiques menteurs, affirmant que les recettes de leur racket fiscal sont destinées à la fameuse « transition écologique ». En réalité, en 2019, seuls 19% des recettes (7,2 milliards) lui seront consacrées (dont le remboursement de la dette d’EDF relative aux achats d’électricité renouvelable), le reste étant ventilé ainsi :

– 17 milliards pour le budget général de l’Etat ;

– 5,9 milliards pour les Départements ;

– 5,8 milliards pour les Régions ;

– 1,2 milliards pour l’Agence de financement des infrastructures des transports de France.

Plus grave encore, à force de matraquage, la consommation de produits pétroliers baisse. Ainsi, l’Union Française des Industries Pétrolières (UFIP) indique que de septembre 2017 à septembre 2018, « la consommation française de carburants a atteint 50,40 millions de mètres cubes, en baisse de 1,7% par rapport à la consommation des douze mois mobiles précédents ».

Le racket gouvernemental va se poursuivre dès janvier prochain : +6,5 centimes sur le diesel et +2,9 centimes pour le super.

Avec Emmanuel Macron, le pire reste toujours à venir !

Arnaud Robert

Article paru dans Présent daté du 9 novembre 2018

Réforme de la loi de 1905 : la fausse bonne idée de Macron, par Francis Bergeron

Ce pourrait être une bonne idée : cela fait très longtemps que les catholiques demandent une réforme – voire idéalement la suppression – de la loi de 1905. Elle avait été mise ne place pour priver l’Eglise de son influence. Mais telle que prévue, cette réforme permettrait surtout à l’islam de diversifier ses sources de financement, de cultiver son communautarisme, d’accroître encore son implantation.

La loi de 1905 est tout entière bâtie sur la logique de ses deux premiers articles : un article 1er qui garantit « la liberté de conscience » et « le libre exercice des cultes », avec quelques restrictions « dans l’intérêt de l’ordre public », et un article 2 qui évoque la neutralité de l’Etat et met un terme à tout financement du culte par l’Etat, c’est-à-dire par l’impôt.

A l’époque, ce dispositif, destiné à séparer, après une union de 1 500 ans (depuis le baptême de Clovis) l’Eglise et l’Etat, était présenté comme un compromis entre l’Eglise et les anticléricaux. La loi préservait la liberté de culte, mais, en supprimant toute aide publique, elle faisait des catholiques, des citoyens de seconde zone, obligés par exemple de financer les écoles publiques, et contraints en même temps de payer pour les écoles catholiques, s’ils voulaient une éducation catholique pour leurs enfants. La loi Debré de 1959 a assoupli ce principe, du moins pour l’école. Moyennant quoi cette loi de 1905 a régi cahin-caha les rapports entre l’Eglise et l’Etat jusqu’à ce jour.

Qu’est-ce qui change aujourd’hui ? L’islam. Les musulmans constituent désormais la seconde religion de France, bien avant les protestants et les juifs (deux des quatre Etats confédérés désignés par Charles Maurras). Et ils revendiquent à la fois un financement par l’Etat, et la possibilité d’obéir aux règles de leur religion, d’où les débats sur le voile, le porc, la nourriture hallal, le ramadan, la mixité dans les piscines, à l’école etc.

Mais l’islam est une religion sans structure organisée. Et l’Etat, pour des raisons d’ordre public, cherche des interlocuteurs, et veut donc structurer cette religion – ou dit plus diplomatiquement – « accompagner la restructuration de l’islam ».

Réunification de l’Etat et de la religion…musulmane

Sauf à considérer que cet accompagnement serait une ruse pour éradiquer l’islam (la complaisance des pouvoirs publics à l’égard de cette religion exclut une telle hypothèse), nous nous dirigeons donc bien vers une réunification de la religion et de l’Etat. Mais en l’occurrence, la religion ne serait pas la religion catholique…

Pour prévenir et surtout contenir les poussées islamistes, financées de l’étranger, des associations pourraient bénéficier désormais d’une « qualité cultuelle ». Des exonérations fiscales accompagneraient la mise en place de ce dispositif, et ces associations pourraient recevoir des aides de l’Etat, contournant ainsi l’article 2 de la loi de 1905. Le projet de réforme comporterait un volet consacré à la formation des imams, sans doute assorti de financements publics. Ce serait donc un sacré coup de canif dans la loi de 1905. S’y engouffreront sans aucun doute les associations islamistes pas trop marquées. Quant aux associations pro-djihad, elles refuseront ce dispositif qui demande de la transparence, et resteront, sous le seul régime des associations tel que défini classiquement par la loi de 1901. Ce faisant, la question du fanatisme islamique n’aura pas été résolue mais l’islam « présentable » sera doté d’avantages refusés aux catholiques depuis 1905. Une bonne idée…pour certains, uniquement.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Jean-Yves Le Gallou : « Face au grand remplacement, je propose la préférence de civilisation ! »

09/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Pilier de la mouvance identitaire, Jean-Yves Le Gallou, ancien élu du Front national et désormais Président de la Fondation Polémia, vient de publier l’essai « Européen d’abord » (éditions Via Romana).

Concepteur de la « Préférence nationale » il y a trente ans, il propose maintenant la « Préférence de civilisation ». Un entretien choc.


Dijon : elle voulait appeler son bébé « Jihad »

09/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La semaine dernière la mairie de Dijon a saisi la Justice alors qu’une mère avait choisi d’appeler son nouveau-né du doux prénom de « Jihad ». Cette dernière recevra sous peu une assignation à comparaître devant le juge des Affaires familiales pour annuler sa décision.

Si la raison paraît évidente, le procureur de la République de Dijon a quand même justifié sa décision.

« même si le prénom Jihad […] signifie […] « combat sacré », « guerre sainte » […] et peut donc avoir un sens positif […], ce prénom est nécessairement associé aux mouvements islamistes intégristes ».

La mère, offusquée par cette décision, a ajouté qu’elle changerait « Jihad » en « Jahid » si le premier venait à ne pas être accepté.

Jawad Bendaoud échappe encore à la prison

08/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Celui qu’on appelle le logeur de Daech fait encore parler de lui. Coupable d’avoir mis un coup de tête à son ex-compagne, lui valant 4 jours d’ITT, et de lui avoir envoyé plusieurs menaces de mort, il s’est vu condamner à un an de prison… avec sursis !

Notons que cet homme a à son actif plus d’un méfait : meurtre au tranchoir, trafic, logement de djihadistes, outrages à la police… On peut s’étonner que ce multirécidiviste profite de sursis et finalement, soit encore libre.


Du djihad à la guérilla urbaine, le pas est-il franchi ?

C’est avec consternation que les autorités ont constaté que, malgré leurs efforts (15.000 policiers mobilisés, autant qu’au Texas pour lutter contre la vague migratoire !), les incidents du 31 octobre (s’il est possible d’appeler « incidents » des voitures incendiées, des forces de l’ordre caillassées, un centre commercial pris d’assaut), non seulement avaient eu lieu, mais s’étaient étendus à nombre de quartiers jusque-là sans histoire, et qu’ils étaient le fait de jeunes de plus en plus jeunes (treize-quinze ans), que les médias complaisants appellent des enfants. Il « n’y a eu que » 116 interpellations qui, probablement, seront sans suite. La veille, pourtant, « la purge », c’est-à-dire l’appel à s’attaquer à tout ce qui représente l’autorité et l’État, avait été lancée. Plus tôt, des rappeurs appelaient à assassiner tous les Blancs – hommes, femmes et enfants. Excusez du peu. Bien entendu, on a crié au canular. Surtout pas de vagues, les moutons doivent être égorgés sans bêler.

Ces appels sont, en clair, des « fatwas » citoyennes, des appels, au niveau national, à la guérilla urbaine avec constitution de groupes par quartiers. Plus besoin d’attentats djihadistes, plus besoin de kamikazes, plus besoin de se radicaliser.

Car, aujourd’hui, ce sont certains jeunes, radicalisés ou non, qui mènent le combat. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont rien à perdre et qu’ils ne croient pas aux valeurs qui rassemblent la nation. Nos peuples faits de vieux et de fatigués espèrent toujours qu’ils auront disparu avant de voir les réalités. Sauf que les prédictions se réalisent. En 40, on espérait que la guerre n’arriverait pas devant chez soi. Les habitants de Nîmes ou de Gaillac faisaient semblant de vivre comme si de rien n’était ; et puis, un jour, ils sont arrivés…

Les djihadistes sont en train de gagner. La violence s’étend maintenant partout, dans les quartiers, à l’école, dans les rues. Leur bras armé ? Les jeunes déboussolés, livrés à eux-mêmes et sûrs de leur impunité. La nature fait naître des fauves, l’éducation, des citoyens. La théorie rousseauiste de l’angélisme est malheureusement une fable. Des dizaines de cités en France, présentant, comme le disait pudiquement en 2016 un ministre de Hollande, des « similitudes potentielles avec Molenbeek », sont, de fait, devenues des zones où ce n’est pas la loi de la République qui est en vigueur. Désormais, la cible est claire : s’en prendre à l’ordre et à la culture occidentale.

Mais que font nos élites ? Sont-elles autistes ? Attendent-elles un embrasement pour agir ? Ou pensent-elles pouvoir se sauver, comme les aristocrates de 1789, si cela tourne mal ?

Leurs remèdes sont toujours les mêmes. Rien qui fâche les sphères mondialistes et internationalistes : discours compassionnels, déclarations tartarinesques, réunions interministérielles, décrets et lois. Comme les concernés ne reconnaissent ni les lois ni les règles de la République, il s’agit de cautères sur une jambe de bois.

Alors, quoi faire ? Certains, défaitistes, nous disent : c’est trop tard, l’inversion est devenue impossible. Il n’est jamais trop tard. L’exemple de l’Italie, des pays de l’Est et même des États-Unis prouve le contraire. Certes, ce ne sera pas facile, car c’est toute une frange de la population qui a fait sécession. Il faut des mesures fortes et de masse : interdiction et arrestation des manifestants qui se cachent derrière masques et foulards. Pour les récidivistes, envoi dans des camps de rétention où civisme, discipline militaire et cours tout court essaieraient, pour les moins violents, de les réinsérer dans la société.

Tout cela demande un courage que nos dirigeants, occupés à leurs petites affaires, n’ont pas. Dans ce vide politique, l’apparition d’un gouvernement autoritaire ne peut être exclue. Si cela arrivait, nos dirigeants actuels, qui nous affirment le craindre, en seraient les premiers responsables et les vrais coupables.

Bérenger de Montmuel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Viols à Huddersfield : après l’omerta, le silence des médias imposé par la justice

Connaissez-vous Huddersfield ? Cette ville du nord de l’Angleterre fait plus parler d’elle par les résultats de son club de football que par des viols en série qui y ont eu lieu. Pourtant, l’affaire en question a défrayé la chronique outre-Manche. Tant en raison des faits eux-mêmes que de la censure qui a été exercée sur les médias.

À Huddersfield comme ailleurs

Ce qui s’est passé à Huddersfield n’est pas un cas isolé en Grande Bretagne. Comme le rappelle la chaine publique anglaise de radio-télévision BBC, les villes de Rotherham, Oxford, Rochdale, Derby, Banbury, Telford, Peterborough, Aylesbury, Bristol, Halifax, Keighley et Newcastle ont été le théâtre de viols en série. Les caractéristiques en sont communes : les victimes sont très majoritairement des jeunes femmes blanches de milieu populaire, les agresseurs sont des « asiatiques », terme utilisé en Grande Bretagne pour désigner des Pakistanais. La particularité des événements qui ont eu lieu à Huddersfield tient au fait que l’omerta, la loi du silence, a été imposée aux médias par décision de justice pendant le procès des agresseurs.

Dans des affaires similaires, de nombreux obstacles ont contribué à différer la révélation des faits. Valeurs actuelles présente ainsi en mars 2018 quelques éléments de l’enquête menée par le journal The Mirror concernant des viols de jeunes femmes blanches. Il en ressort en particulier à Telford et Rotherham que « les autorités locales étaient au courant, des médecins, des policiers, des assistantes sociales ainsi que des professeurs également. Et personne pour agir ou réagir. Pire encore, les journalistes précisent que certaines autorités « ont tenté d’entraver notre enquête ». Le journal anglais évalue à un millier le nombre de jeunes femmes victimes d’agressions sexuelles, sur une durée de …40 ans. La loi du silence a ainsi non seulement différé la révélation des faits, mais a également permis que les agressions se perpétuent et se multiplient.

Les faits à Huddersfield

L’Examiner nous informait en mars 2017 que l’enquête à Huddersfield a commencé à la fin de l’année 2013 quand une mère a accompagné sa fille à un commissariat de Police pour dénoncer les abus sexuels dont elle a été victime. A la suite de l’enquête de la Police, pas moins de 31 personnes ont selon l’Independant été inculpées pour viols et abus sexuels. Les trois procès qui ont été organisés à partir de la fin de l’année 2017 auront permis d’établir l’abus et le viol de 15 jeunes femmes entre 2005 et 2012, dont la plus jeune était âgée de 11 ans au moment des faits. Les agresseurs identifiés et condamnés sont au final au nombre de 20.

Loi du silence

À partir de novembre 2017, les autorités judiciaires ont interdit toute couverture par les médias du procès des violeurs présumés, afin d’« éviter tout préjudice et de protéger les auditions présentes et à venir », nous apprend le site de la BBC. Cette mesure, peu courante, a été prise en vertu d’une Loi adoptée en 1981 (« Contempt of Court Act »). Elle a fait l’objet de nombreuses critiques outre-Manche.

Bravant le black-out imposé aux médias, le leader de l’English Defence League a diffusé une vidéo en direct de l’extérieur du tribunal sur un compte Facebook, ce qui lui vaudra d’être incarcéré, incarcération elle-même sous le coup d’une censure imposée aux mêmes médias par la justice anglaise. Le site de Breitbart Europe nous apprend qu’il aura fallu qu’un groupe de médias anglais mène une action judiciaire pour que la censure soit enfin levée.

150 viols moins importants qu’une main sur un genou

Ce n’est que le 19 octobre 2018 que le juge Guy Kearl a selon The Independent autorisé les médias à évoquer l’affaire. Ce qui leur a permis de divulguer non seulement les identités des personnes condamnées, le quantum des peines, mais également le nombre d’agressions, 150, le nombre de victimes, 15, et le total des peines de prisons, 220 ans.

Ce qui ressort de cette affaire, c’est que la censure des médias anglais révèle une fois de plus l’incapacité d’une frange de la société anglaise à évoquer le moindre fait qui puisse ternir le multiculturalisme, qui est un véritable dogme en Grande Bretagne comme sur le continent. Les autorités ont ainsi été tétanisées à l’idée de mentionner des facteurs culturels – le patriarcat, la faible considération de femmes blanches – ayant favorisé les agressions. Le site d’information en ligne Spiked souligne que la main qu’un secrétaire d’État anglais a posée sur le genou de Kate Melby, une jeune femme issue de la classe moyenne, a causé plus d’émoi dans l’opinion publique que l’abus sexuel de jeunes femmes de la classe ouvrière par des hommes d’origine pakistanaise.

Selon l’éditorialiste de Spiked, le verdict confirme l’incapacité de la classe politique anglaise à se confronter au problème des gangs d’origine pakistanaise. A la censure des médias mise en place lors du procès des violeurs, s’ajoutent certaines réactions révélatrices : le secrétaire d’État à l’Intérieur a été vertement critiqué pour avoir mentionné l’origine des violeurs. On peut citer également une parlementaire travailliste écartée du « cabinet fantôme » de son parti pour avoir écrit un article dans le journal The Sun sur le problème des gangs d’hommes d’origine pakistanaise. Dans les articles des journaux comme dans l’expression publique, la liberté d’expression a ses limites.

Article paru sur le site OJIM daté du 5 novembre 2018

Million Mask March : des membres d’Anonymous descendent dans les rues pour dénoncer la censure et la surveillance de masse

06/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Une centaine de personnes portant des masques de Guy Fawkes et appartenant au groupe d’hacktivistes Anonymous sont descendues dans les rues de Londres dans le cadre de la Million Mask March (Marche du million de masques), qui se tient le 5 novembre chaque année partout dans le monde.

Organisée pour la première fois en 2013, cette mobilisation a lieu chaque 5 novembre, date de la tentative d’attentat (ratée) fomenté par Guy Fawkes, un rebelle catholique qui avait voulu dynamiter le Parlement britannique en 1605.

L’objectif de la Million Mask March est de protester contre la surveillance de masse, la mauvaise gouvernance ou encore la censure.


La « Purge », quand la réalité des banlieues dépasse la fiction

Connaissez-vous le film « American Nightmare », intitulé « The Purge » dans sa version anglaise ? Le scénario est simple : dépassé par la violence et la délinquance, le gouvernement américain décrète une fois par an une nuit de la « Purge ». Pendant une nuit, droit et justice sont suspendus, permettant ainsi aux gangs de s’entretuer joyeusement sans craindre la moindre poursuite ni intervention policière.

Or, il y a quelques jours, est apparu sur le réseau social « Snapchat », un appel à la purge (selon le principe du film) à Corbeil-Essonnes tout d’abord. « Soyez aussi nombreux que possible, toutes les armes sont autorisées, la purge commence à 20h dans tous les quartiers, les forces de l’ordre devront être attaquées au mortier… » Il y en a toute une liste. Et le principe a largement dépassé l’Essonne puisque de tels appels ont été relayés à Paris, Grenoble, Genève et Lyon notamment. Devant l’ampleur du phénomène, le diffuseur de ce post, basé à Grenoble, s’est rendu au commissariat isérois ou il fut placé en garde à vue. Admettant « une blague », il s’est retrouvé dépassé par les évènements selon ses dires. Un peu plus tôt, le jeune homme avait posté des messages sur Twitter pour expliquer que cet appel était « une énorme blague et une invention » de sa part. « Elle a pris une trop grande ampleur alors j’ai décidé d’annoncer […] que c’était une blague ! Il n’y aura ni purge à Grenoble, Paris, Genève, Lyon etc… », avait-il ajouté. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé lundi avoir porté plainte après la diffusion de cet appel.

La raison de cet appel ? Le tournage d’un clip de rap sauvage a été interrompu par les policiers de Corbeil-Essonnes ce dimanche dans le quartier chaud des Tarterets d’après le syndicat Unité SGP Police relayé par Le Parisien. A la suite de cela entre-autres, la cité de la Nacelle de Corbeil-Essonnes s’était enflammée dimanche soir. Caillassage et incendies de voitures étaient de mise.

Ce sinistre épisode qui se conclut avec la mise en garde à vue de trois individus dont un mineur pose évidemment la question des réseaux sociaux par une population ensauvagée. Viols filmés en direct, appels à la haine et au meurtre… Snapchat et Twitter sont souvent le terrain de jeu des racailles qui en viendraient à perdre le sens de la réalité. De plus, le 31 octobre est également la nuit d’Halloween, propice à ce genre de débordements et d’exactions. Pour un syndicaliste policier cité par Le Figaro : il est évident que ces appels créeront des émules un peu partout et que cela va contribuer à aggraver le chaos ambiant.

Comme en écho à ce jeu barbare, nos collègues de Valeurs Actuelles sortent ce jeudi un entretien fleuve avec Gérard Collomb dont voici un extrait : « D’ici à 5 ans, la situation deviendra irréversible. Je crains la sécession. Les gens ne veulent plus vivre ensemble. » Ou encore : « Ce que je lis tous les matins dans les notes de police reflète une situation très pessimiste. »

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 31 octobre 2018

Interview de Patrick Jardin, père d’une victime du Bataclan : « Ces morts auraient pu être évités et trois ans après rien n’a changé »

Patrick Jardin a perdu sa fille Nathalie dans le massacre du Bataclan. Le Monde a consacré un article à sa « haine », le journaliste Claude Askolovitch l’a qualifié d’homme « qu’on ne peut pas aider » parce qu’il refuse de se soumettre au discours obligatoire de l’islam « religion de paix » et à l’éloge du vivre ensemble.

— Le 13 novembre, c’est la date anniversaire tragique, trois ans après, de la tuerie islamiste du Bataclan. Votre fille Nathalie, 31 ans, éclairagiste de la salle de concert, est morte ce soir-là. Connaissez-vous aujourd’hui les circonstances de la mort de votre fille ?

— Non. Aujourd’hui je ne sais toujours pas ni où exactement, ni comment est morte ma fille. Je sais qu’elle avait réglé tous ses projecteurs puis qu’elle était partie à l’Opéra Rock à côté, boire un verre. Je sais aussi que dès qu’elle a entendu les premiers coups de feu elle est retournée à l’intérieur du Bataclan alors que le patron de l’Opéra Rock a tenté de l’en empêcher. Elle lui a dit : « J’ai mes potes qui y sont, il faut que j’y retourne. » Je crois que ce sont ses dernières paroles.

— Qui était Nathalie ?

— C’était une fille brillante et passionnée avec un cœur énorme. Elle a eu son bac S avec mention, elle a fait l’EFAP, l’école des attachés de presse, puis un doctorat de communication et enfin une école d’ingénieur lumière. Elle était passionnée par son boulot et par la musique. Elle était joyeuse, drôle, entière, elle savait ce qu’elle voulait. Ma fille était quelqu’un de formidable.

— Tout au long de cette nuit de cauchemar et le jour suivant, vous avez cherché votre fille sans relâche. Le lendemain dimanche, alors que vous n’avez toujours aucune information de toute la journée, vous vous trouvez fortuitement en présence du Premier ministre Manuel Valls et du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Vous dites : « Ce jour-là j’aurais dû mettre mon poing dans la figure de Valls. »

— Oui, car j’étais dans la détresse et je pensais bêtement qu’en m’adressant à lui il m’aiderait à retrouver Nathalie. Mais, lui, la seule chose qui lui importait, c’était que je ne fasse pas un scandale devant les caméras. Il était très préoccupé de cela. J’ai été choqué par son attitude, par la maladresse et la bêtise d’un Premier ministre face à l’une des victimes d’un terrorisme dont il est en grande partie responsable.

— Vous affirmez que les terroristes ont torturé et égorgé les victimes du Bataclan. Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer cela ?

— Il y a des témoignages de policiers consignés dans les 1 417 pages du rapport de la commission d’enquête parlementaire. De même plusieurs des hommes du RAID qui sont entrés dans le Bataclan avec la BRI sont ressortis en vomissant, indiquant que ce qu’ils avaient vu était « épouvantable ». Alors que ce sont des hommes rompus à toutes les situations, ils ont affirmé n’avoir jamais vu de choses aussi terribles. Enfin au procès de Jawad Bendaoud, le logeur des terroristes, le père de l’une des victimes est venu témoigner en pleurs à la barre disant que lorsqu’il est allé reconnaître le corps de son fils à la morgue il n’avait plus d’yeux dans les orbites.

— Vous n’observez pas le discours obligé des proches de victimes des attentats : « Vous n’aurez pas ma haine », « Au nom du vivre ensemble », etc. Pourquoi ?

— Parce que je ne peux pas comprendre que l’on puisse pardonner à ceux qui ont perpétré un tel carnage et de telles souffrances. Et puis pour pardonner il faut que l’on demande pardon, or ce n’est pas le cas, loin de là. Certains musulmans se sont même réjouis de ces attentats et cela me révolte.

— Savez-vous si d’autres parents de victimes d’attentats sont dans le même état d’esprit que vous ?

— Non, je ne pense pas. Il y en a qui se battent au quotidien avec leurs avocats mais je n’en connais pas d’aussi virulent que moi. Je ne leur en veux pas, chacun se bat avec ses propres armes et sa propre sensibilité.

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