Gilets jaunes : Metz, Nice, Marseille… Les interdictions de manifester se multiplient

22/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les gilets jaunes se préparent à un 19e samedi de mobilisation sous haute surveillance.

À Paris, tout rassemblement sur les Champs-Élysées est interdit, mais les gilets jaunes ont trouvé une alternative: ils se réuniront place du Trocadéro.

Quant aux régions, les arrêtés préfectoraux se sont multipliés.


Racisme anti-blanc – Bernard Antony : « La condamnation de Nick Conrad est une bonne chose mais c’est une condamnation a minima »

Bernard Antony, président de l’AGRIF, revient sur la condamnation du rappeur Nick Conrad à 5.000 euros d’amende avec sursis pour sa chanson incitant à « pendre les Blancs » et sur l’action pionnière de son association.

L’AGRIF avait attaqué en justice le rappeur Nick Conrad pour avoir, dans un clip, appelé à tuer des bébés blancs. Pourquoi l’AGRIF s’est-elle emparée de ce dossier-là ?

Je voudrais rappeler que Nick Conrad ne s’appelle pas réellement Nick. Il a choisi Nick en référence à « Nique la France », cette création abominable de madame Houria Bouteldja, présidente des Indigènes de la République.
Ensuite, je rappelle que l’AGRIF a, pendant des années, été seule à poursuivre les parents spirituels de Nick Conrad, madame Houria Bouteldja et monsieur Saïd Bouamama, son conseiller sociologique. Nous avons été les seuls, pendant des années, à combattre leurs délires racistes anti-Français et anti-Blanc.
Certains découvrent, aujourd’hui, le racisme anti-Blanc. Nous ne les avons pas attendus. Mais nous nous réjouissons que la LICRA, enfin et plutôt pitoyablement, suive nos traces.

Ce procès est terminé. Le rappeur a été condamné à 5.000 euros d’amende avec sursis et à verser 1.000 euros à l’AGRIF. Qu’est-ce qui a motivé le juge à rendre ce jugement ?

Pourquoi une condamnation ? Cela semble évident quand on regarde d’un peu plus près les paroles de ce chanteur.
Il ne dit pas « Attaquez les Blancs », mais « Pendez les Blancs ». Le début de la chanson de monsieur Moukouri Manga Moussole Conrad – de son vrai prénom – est le suivant : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs. Attrapez-les vite et pendez leurs parents. Écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tous âges petits et grands. Fouettez les fort, faites-le franchement, que ça pue la mort, que ça pisse le sang. » Et ces paroles continuent comme cela sur des pages entières.
Imaginez la chose contraire, « Pendez les Noirs ». Ce serait chose tout à fait abominable et l’AGRIF combattrait tout autant de tels propos.
On sait, aujourd’hui, le poids, après le philosophe René Girard, de l’incitation mimétique, du martèlement, de la tentation, du poids des mots et des images. Nick Conrad a aussi publié des images où l’on voit la torture d’un Blanc.
Alors, pourquoi une condamnation ? Parce qu’on baigne, là, dans une quintessence du racisme chimiquement pur.

Êtes-vous satisfait du jugement ?

Non. Nous préférons avoir gagné, mais nous espérons, en avril, que la condamnation sera aggravée. Imagine-t-on, si un Blanc ou un Jaune disait « Pendez les Noirs ». Cette personne ne prendrait pas 5.000 euros avec sursis, mais plutôt 20.000 euros et deux mois de prison, et même peut-être pas avec sursis. On est devant une condamnation vraiment a minima.

On s’était ému, à l’époque, que le racisme anti-Blanc peine à être connu en tant que tel. Pensez-vous qu’aujourd’hui, le racisme anti-Blanc est reconnu par la Justice ? La justice est-elle rendue au même niveau pour ce racisme-là que pour celui contre les Noirs, les musulmans ou les juifs ?

Non, bien sûr que non ! Je rappelle que l’AGRIF, que j’ai créée avec mes amis avocats, est une organisation ancienne. Elle a été reconnue en 1990. L’AGRIF avait, comme son intitulé l’indique, pour vocation de combattre prioritairement le racisme anti-Français et le racisme antichrétien.
Cela dit, cela ne nous a pas empêchés de défendre des juifs injuriés parce qu’ils étaient juifs ou des musulmans injuriés parce qu’ils étaient français, et que sais-je encore…
Le racisme anti-Blanc est une réalité observable depuis environ l’influence de madame Houria Bouteldja avec son parti des Indigènes de la République. C’est un phénomène relativement nouveau. Nous avons été les premiers à l’appréhender et à le poursuivre.
La LICRA l’a enfin reconnu, ainsi que d’autres. Je me souviens d’un reportage de Paris Match qui titrait « Le racisme anti-Blanc » à propos du lynchage de femmes blanches par des barbares noirs et autres sur la place des Invalides. Mais cela met du temps. Nous sommes tenaces, et au moins aussi tenaces que madame Bouteldja.

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L’assourdissant silence autour de la recrudescence d’actes anti-chrétiens

21/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En février dernier, Christophe Castaner s’indignait de l’augmentation des actes antisémites : « C’est la République qui est attaquée » clamait-il. A l’occasion de l’acte 18 des Gilets jaunes, de nombreux kiosques à journaux sont incendiés sur les Champs-Elysées ; il n’hésite pas à qualifier les pyromanes de « criminels ».

Lundi, c’est l’église Saint-Sulpice qui est incendiée. Le départ de feu est d’origine humaine et délibéré. Pas un mot.

L’Eglise de France brûle-t-elle ?

On minimise. « Il s’agit maintenant de déterminer si l’auteur de cet incident est ou non une personne qui a toute sa tête ou s’il s’agit d’un déséquilibré » indique une source proche du dossier. La fameuse thèse….! Le gouvernement fait état d’un phénomène stable. Pourtant, entre 2015 et 2018, on compte une hausse de 103% des dégradations. Et sur le plus long terme, entre 2008 et 2016 la hausse est de 245%.

Les chrétiens se feront-ils entendre un jour ?

On sait que 80% des dégradations de lieux de cultes concernent des églises. Rien qu’en janvier 2019, pas moins de 66 actes anti-chrétiens ont été recensés et dénoncés en France. En s’attaquant aux églises, aux tabernacles, les vandales touchent au cœur de la foi chrétienne. Il s’agit de profanations.

Deux parlementaires ont interpellé hier le président de l’Assemblée nationale sur le phénomène, demandant à ce qu’il mandate une mission d’information sur le sujet.
Cependant, pour que la courbe s’inverse, il faudra bien que les premiers concernés, les chrétiens, mouillent la chemise.

Les initiatives individuelles, de laïcs et de curés se multiplient, mais la hiérarchie ecclésiastique, par aveuglement ou lâcheté, refuse d’ouvrir les yeux à la réalité. N’est-il pas choquant d’apprendre que la dénonciation à la police de tels actes n’est systématique dans l’Eglise en France seulement depuis deux ans ? Monseigneur Dumas, porte-parole de la conférence des évêques de France refuser de parler de « cathophobie », là où Monseigneur Dubost en 2010 prévenait que « s’il faut hurler nous hurlerons ». A quand une ligne de conduite de conviction chez les chrétiens ?

Les Gilets jaunes, toujours soutenus, par Ivan Rioufol

Ceux qui s’échinent depuis quatre mois à caricaturer les Gilets jaunes en émeutiers ensauvagés, en factieux, en antisémites-racistes-homophobes, n’arrivent pas à ébranler significativement l’opinion. Selon un sondage Viavoice publié ce mercredi, une majorité de Français (57%) reste solidaire de la révolte populaire, unanimement décriée par le Système et ses commentateurs. 10% des sondés se disent Gilets jaunes et 47% disent les soutenir. Je reconnais bien volontiers faire partie de cette seconde catégorie. Ceux qui annoncent la fin du mouvement, après le saccage des Champs-Elysées, samedi, par des commandos d’extrême-gauche soutenus par des protestataires, doivent se rendre à l’évidence : le pays est traversé par un soulèvement d’une ampleur historique.

Les Oubliés ne rendront pas les armes tant qu’ils n’auront pas obtenu leur place dans la république. Continuer à minimiser cette insurrection civique, comme le fait la macronie et ses fers de lance médiatiques, est une erreur d’analyse qui peut s’avérer dangereuse. Car rien ne peut résister à un peuple quand celui-ci arrive, ce qui est désormais le cas avec les Gilets jaunes, à incarner un combat contre l’injustice d’un monde trop fermé. Les insultes, déversées sur les indésirables par l’establishment, n’ont réussi qu’à caricaturer ceux d’en haut dans leur morgue et leur aveuglement. La seule réponse sécuritaire apportée ces jours-ci par le gouvernement n’aura comme effet que d’accentuer le bras de fer. Emmanuel Macron n’est pas Jupiter ; mais il pourrait devenir Néron, à prendre ainsi le risque de l’épreuve de force. La France est plus que jamais inflammable.

Selon le sondage (réalisé les 6 et 7 mars), près de neuf Français sur dix (86%) pensent qu’il faudra “réorienter la politique économique et sociale actuelle“. 78% se prononcent pour la rénovation des “institutions et de la démocratie”. Une majorité (62%) se dit aussi favorable à l’inscription dans la Constitution d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC). Les sondés souhaitent néanmoins que ce RIC, une des revendications prioritaires des Gilets jaunes, soit étroitement encadré et en particulier qu’il ne remette pas en cause “la Constitution ou les libertés fondamentales” (77%). Si 58% des personnes interrogées trouvent que le grand débat a été “une bonne chose”, elles sont également 71% à penser que cette initiative présidentielle “est surtout un moyen de communication pour le Président de la République et le gouvernement“.

Au total, il apparait que les ploucs du “monde ancien”, ridiculisés par le président et sa Cour, sont en réalité porteurs d’une authentique révolution (bloc-notes du 17 novembre 2018). Le “monde nouveau”, que Macron prétend symboliser, est un leurre, une posture, un effet de communication. La vraie modernité est aujourd’hui portée par cette contestation qui entend rompre avec un système immobile et injuste. La première victoire des Gilets jaunes, en dépit de leur désorganisation et de leur nouvelle pente vers la violence, est d’avoir éveillé les esprits aux réformes. Macron cessera-t-il un jour de se regarder le nombril ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 18 mars 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Dégradations sur les Champs-Élysées: “On était en mesure d’intervenir, on ne nous a pas autorisés à le faire”

21/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Revenant sur les dégradations commises à Paris pendant l’acte XVIII des Gilets jaunes, Philippe Capon, le secrétaire général de l’Unsa Police a déclaré :

On était en mesure d’intervenir, on ne nous a pas autorisés à le faire

Le policier a mis en cause un « double commandement entre la Direction de l’ordre public et la Direction de la sécurité publique » qui expliquerait ce dysfonctionnement dans le maintien de l’ordre.

Cependant, Philippe Capon précise aussi que « C’est un choix, on a laissé casser un certain nombre de choses, je pense qu’il y a des responsabilités »

Le problème invoqué de gouvernance de maintien de l’ordre pourrait ainsi dissimuler une volonté délibérée du gouvernement de laisser pourrir le mouvement des Gilets jaunes.


Jean-Yves Le Gallou : « Si le réchauffement climatique est dû à l’homme, alors il faut lutter contre le libre-échange et l’immigration ! »

Le réchauffement climatique est-il une réalité ? Et si oui, l’Homme est-il en cause ? Alors que le climato-fanatisme semble balayer tout débat sur la question (Marche pour le climat, succès mondial de Greta Thunberg, etc.).
Découvrez cet entretien avec Jean-Yves Le Gallou sur ces questions… brûlantes !

Un phénomène observable incontestable

Polémia : Tout d’abord, est-ce que le réchauffement climatique est une réalité ?

Jean-Yves Le Gallou : C’est assurément une réalité en Europe. C’est une réalité depuis la sortie du petit âge glaciaire, c’est-à-dire depuis un peu plus de deux siècles. On voit par exemple que les glaciers reculent en Europe et dans d’autres parties du monde.
Il y a donc incontestablement un phénomène réel et qu’on peut d’ailleurs observer à vue humaine quand on se rend dans les Alpes. A Chamonix, par exemple, les phénomènes glaciaires amplifient l’impression que l’on peut avoir du réchauffement. On voit incontestablement que les glaciers fondent et que des éboulements ont lieu suite au dégel du permafrost.
Donc, oui, à vue humaine, il y a réchauffement climatique.

Polémia : Est-ce que ce réchauffement climatique est global et touche l’ensemble de la planète ?

Jean-Yves Le Gallou : C’est aussi assez probable. Mais c’est plus difficile à établir de manière certaine.
Il y a un certain nombre d’études qui tendent à montrer que le température moyenne du globe augmente mais un certain nombre de scientifiques posent la question de savoir quelle est la pertinence du sens de « moyenne climatique mondiale ». Comment l’établit-on ? Sur quelle durée ? Comment on agrège les données partielles dans le temps ? C’est une vraie question épistémologique.

La température a toujours varié !

Polémia : Si l’on part du principe que la température augmente, est-ce inévitablement un drame total ou bien existe-t-il quelques bénéfices ?

Jean-Yves Le Gallou : Il y a deux choses à prendre en compte. D’abord, dans le temps, la température – en tout cas là on l’on peut avoir des éléments permettant de l’apprécier – a toujours varié !

L’exemple des Alpes est particulièrement parlant. Les glaciers reculent depuis 1830, voire même 1780. Ils ont ré avancé de 1945 à 1975 et reculent à nouveau depuis.
Mais, aujourd’hui, il y a des cols qui sont encore en glace et où pourtant les troupeaux passaient à sec au Moyen-Âge ou à l’époque romaine ! Il y a toujours eu des alternances de périodes de chaud et de froid.

Polemia : Alors, est-ce que le réchauffement est catastrophique ?

Jean-Yves Le Gallou : Pas nécessairement ! La révolution néolithique était une conséquence du réchauffement et l’émergence vers la civilisation que nous connaissons est postérieure à la fin de l’âge glaciaire !

On peut même voir des effets positifs au réchauffement. On peut rester en terrasse plus longtemps car il fait chaud plus longtemps. En général, on a tendance à préférer les climats méditerranéens aux climats océaniques car ils sont plus chaleureux et souvent jugés plus agréables à vivre.

Sur le plan des conséquences, il peut y avoir des conséquences négatives et positives.

Par exemple, un pays comme la Russie voit plutôt d’un bon œil le réchauffement climatique qui augmenterait la production de blé et libérerait des routes maritimes.

Ce qui est inquiétant, c’est qu’un homme de médias comme Verdier, qui était le Monsieur Météo du service public, ait tout simplement été viré car il avait évoqué certains aspects positifs du réchauffement climatique.

C’est dramatique ! Quand on vire un présentateur météo lorsque ses convictions climatiques ne conviennent pas, on se pose la question de savoir dans quel pays on est…

Le réchauffement climatique, un argument politique bien pratique

Polémia : Est-ce qu’il y a des effets négatifs ?

Jean-Yves Le Gallou : Certainement. Mais on parle sans savoir. C’est beaucoup utilisé comme argument pour faire passer des politiques publiques.
Si on vous parle d’un problème mondial, on va légitimer une « gouvernance » mondiale plus forte. Et si on vous parle d’un problème majeur cela va permettre d’imposer de nouvelles taxes. Et puis le catastrophisme climatique c’est aussi un moyen de contrôle des populations. Certains sujets sont interdits, d’autres deviennent obsessionnels.

On va aussi vous dire qu’on est obligé d’accepter l’immigration car il y a des problèmes climatiques.

Je pense qu’il y a derrière tout cela une malhonnêteté foncière. Aujourd’hui, le réchauffement climatique est dans l’épaisseur du trait. Par rapport aux extrêmes climatiques (tempêtes, canicules, grands froids, etc.) le léger réchauffement qu’on a pu constater ne change pas grand-chose.

D’ailleurs, il y a eu, il y a quelques années, une étude officielle de plusieurs ministères (Agriculture, Environnement, Intérieur) sur l’impact du réchauffement climatique sur les feux de forêt en France.

Un impact a été trouvé,susceptible d’entraîner une extension des feux de forêt vers la façade atlantique mais pas pour maintenant, seulement à horizon 2035 ou 2050. Pourquoi une telle distance dans le temps ? Parce qu’il y a une énorme inertie !

Donc, quand on nous parle aujourd’hui de migrations climatiques, c’est un mensonge total !

Peut-être qu’il pourrait y avoir des déplacements de population liés au changement climatique. Peut-être. Mais dans 20 ou dans 30 ans minimum ! Quand on dit que cela se passe aujourd’hui, on ment, on fait de la propagande !

Le vrai problème est que, derrière une observation qu’on peut considérer comme probable, on ne sait pas si l’origine est anthropique, volcanique ou astronomique…

Peut-être dit vrai ce qui peut-être librement contesté !

Polémia : Pour le GIEC et ceux qui s’en réclament, le rôle de l’homme est quand même prépondérant.

Jean-Yves Le Gallou : Ça, c’est la doxa politico-médiatique ! Je pense que c’est très difficile de parler de consensus scientifique pour une raison très simple : tous ceux qui ont une opinion différente n’ont accès ni aux médias ni aux crédits de recherche !

Il y a un certain nombre de scientifiques qui défendent la thèse du réchauffement d’origine anthropique mais il y a aussi d’autres scientifiques qui mettent en avant deux facteurs naturels majeurs : le volcanisme et le rôle de l’astre solaire. Deux facteurs qui ne dépendent pas de l’homme.

La thèse officielle est celle d’une origine anthropique. Cependant, je crois que, dans la pensée européenne, peut-être dit vrai ce qui peut-être librement contesté !

Je ne dis pas que la thèse du réchauffement anthropique est fausse. Mais il est difficile de la dire vraie puisque il existe un interdit qui pèse sur la thèse contraire.

Il faudrait équilibrer les crédits de recherche pour arriver à une situation honnête. Sachant qu’une bonne partie de ce qu’on présente comme les résultats scientifiques du GIEC sont quand même des modèles mathématiques qu’on fait tourner.

Un climatologue aujourd’hui, c’est quelqu’un qui est derrière son ordinateur et qui fait tourner des modèles.
Or, un modèle repose sur les données qu’on a choisi d’y intégrer.Avoir un culte fétichiste de ce genre de recherches est parfaitement dangereux. On trouve… ce qu’on veut trouver.

Polémia : Faut-il parler de réchauffement climatique ou de dérèglement climatique ?

Jean-Yves Le Gallou : Parler de réchauffement climatique, c’est relativement objectif. Le dérèglement climatique c’est de la propagande : on joint dans le même mot un phénomène – le réchauffement qui s’inscrit dans un cycle climatique de plus ou moins longue durée – et des extrêmes catastrophiques qui ont toujours existé. Le tout dans un grand confusionnisme ! Ainsi sous l’oreille béate des médias François Hollande avait rangé les tsunamis parmi les conséquences du « dérèglement climatique » (sic). Rappelons qu’un tsunami a pour origine un tremblement de terre,c’est-à-dire la tectonique des plaques. Rien à voir avec le temps qu’il fait. On voit bien à travers cet exemple à quel point le conformisme étouffe l’esprit critique.

Lutter contre le mondialisme et l’immigration

Polémia : Est-ce que, malgré tout, l’extraction massive des matières comme le pétrole ou le gaz – très longtemps prisonnières du sol – ne joue pas un rôle dans le réchauffement climatique ?

Jean-Yves Le Gallou : Ce qui est vrai, c’est que des éléments carbonés prisonniers du sol depuis des millénaires voire des millions d’années, sont extraits et vont être extraits.
Cette extraction joue-t-elle un rôle dans le réchauffement climatique ? C’est une autre question.

Ce qui est certain quant à l’impact de l’homme sur la nature, c’est la disparition d’un certain nombre d’espèces animales. Mais cela n’a rien à voir avec le réchauffement climatique !

Polémia : Généralement, les populations conscientisées sur le réchauffement climatique sont les populations européennes et notamment les élites. Est-ce que certaines autres populations (chinoises, indiennes, etc.) ne polluent pas aujourd’hui plus que les Européens ?

Jean-Yves Le Gallou : Bien sûr, tout est centré sur la culpabilisation des Européens, y compris pour faire accepter l’immigration…

Or, si l’on accepte que le carbone est mauvais, le problème, c’est le rejet de carbone, c’est l’empreinte carbone.
A ce moment-là, il faut évidemment lutter contre deux choses. Il faut d’abord s’opposer au mondialisme qui entraîne la multiplication des échanges commerciaux mondiaux mais il faut aussi lutter contre l’immigration !

En effet, l’empreinte carbone d’un Africain en Afrique est évidemment bien inférieure à celle d’un Africain en Europe !

Donc, si on voulait prendre des mesures efficaces pour limiter l’empreinte carbone moyenne de l’humanité, il faudrait notamment empêcher l’immigration et même organiser la remigration. Et limiter le libre-échange.

Tribune reprise du site Polémia

Violences sur les Champs-Élysées – Dysfonctionnement : le mot est faible, par Jean-Gilles Malliarakis

Depuis maintenant quatre mois, le pouvoir jupitérien, tous ministres confondus, n’est pas parvenu à déjouer la montée des violences anarchiques inadmissibles développées à la faveur des manifestations des gilets jaunes.

La première s’analyse à l’évidence en termes d’incompétence et de légèreté. Les deux ne se combinent pas toujours. Mais elles se conjuguent brillamment chez l’actuel ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. Ses talents existent, comme souvent chez les politiciens méridionaux hâbleurs et roublards. Mais cela ne suffit pas plus aux métiers du maintien de l’ordre qu’à ceux de l’industrie lourde. Parler de dysfonctionnements paraît, une fois de plus, bien indulgent pour les hommes de l’État.

À un tel niveau l’erreur de distribution des rôles relève, au-delà même du Premier ministre, supposé seulement proposer la composition de son gouvernement, mais au chef de l’État qui en nomme les membres, et auquel on ne peut en imposer aucun. Ceci fonctionne même dans les périodes dites de cohabitation[1].

Une caricature impitoyable illustrait ce 19 mars, l’article de Jean-Dominique Merchet dans L’Opinion[2]. On hésite à la paraphraser.

Député de droite de la bonne ville de Cahors Aurélien Pradié rappelait au président, ce 19 mars, son exclamation du 25 juillet dernier “Ce n’est pas la République des fusibles ! Le responsable c’est moi !“.

Par surcroît, il existe incontestablement une inhibition politique. Notre précédente chronique évoquait le complexe de Malik Oussékine. Freud définissait l’hystérique comme un malade souffrant de réminiscence. Celle-ci paralyse depuis 30 ans les pouvoirs publics. Thibault de Montbrial va plus loin, qui souligne à juste titre : “On paye deux mois de critiques sur la violence des policiers”. Deux mois seulement, cher Thierry de Montbrial ? N’oublions pas, dans ce registre, le rôle, délétère et destructeur en toutes circonstances, du très chiraquien Défenseur des droits[3] Jacques Toubon.

Or, à la suite des critiques à l’encontre de l’emploi des LBD, les syndicats de police se plaignent à leur tour des nouvelles munitions, moins puissantes, livrées à la veille du 16 mars et ils déplorent surtout les “consignes inappropriées”.

Face à la violence inouïe des agressions antipolicières, un officier ajoute même : “par prudence, on se retient par rapport à ce que le Droit nous autoriserait à faire, face à des émeutiers”.

Nul ne doit minimiser enfin, dans ce processus paralysant, le rôle de la magistrature syndiquée. Que Mme Belloubet ait été épargnée jusqu’ici par les médias relève d’une indulgence inexplicable.

Répétons-nous : le mot dysfonctionnement paraît bien faible.

[1] Il fallut une longue négociation pour faire accepter à François Mitterrand la nomination de Charles Pasqua en 1986 lors de la constitution du gouvernement Balladur.
[2] article “Sécurité: les dessous d’un échec”
[3] Invention de la réforme constitutionnelle de 2008, sous la présidence Sarkozy.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Jordan Bardella (RN): “Je pense que le grand remplacement est un slogan”

20/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national aux élections européennes était l’invité de Jean-Jaques Bourdin ce mercredi matin sur BFMTV et RMC. Interrogé sur la théorie du grand remplacement, Jordan Bardella répond: “Je pense que c’est un slogan d’intello“.

Jordan Bardella a toutefois ajouté :

Par contre, je connais la réalité d’un certain nombre de quartiers. J’ai grandi dans une cité HLM de Seine-Saint-Denis et je peux effectivement constater le poids considérable que représente l’immigration massive aujourd’hui. Je peux constater que dans un certain nombre de quartiers, de plus en plus de nos compatriotes ne se sentent plus chez eux parce qu’ils sont submergés par l’immigration massive, parce qu’ils sont submergés par le fondamentalisme islamiste.


Un état d’urgence qui ne dit pas son nom

Le Premier ministre a réagi aux violences entourant l’acte XVIII des Gilets jaunes à Paris. Après le saccage des Champs-Elysées, Edouard Philippe a voulu montrer sa fermeté et a présenté de nouvelles mesures.

Le mouvement des Gilets jaunes évolue et « se radicalise ». Si un grand nombre de Gilets jaunes fuient les manifestations, la mobilisation de samedi montre un nouveau visage. « Il ne s’agissait pas de manifestants mais d’émeutiers se regroupant sous forme de black blocs dont l’unique intention était d’incendier, de piller, de détruire, de blesser », a déclaré Edouard Philippe dans son intervention, lundi 18 mars. « La réponse du gouvernement doit être forte. »

« Nous mettrons en œuvre une stratégie renforcée de lutte contre les militants de mouvances ultra. » Dès samedi prochain, les rassemblements de Gilets jaunes seront interdits « dès lors que nous aurons connaissance de la présence d’éléments ultra et de leur volonté de casser ». Trois quartiers sont ciblés : les Champs-Elysées à Paris, la place Pey-Berland à Bordeaux et la place du Capitole à Toulouse.

Introduisant ses annonces par une liste d’échecs, le Premier ministre a reconnu que « cette stratégie n’a pas été correctement exécutée ». Concrètement, le chef du gouvernement regrette des « consignes inappropriées », notamment pour « limiter l’usage des LBD », samedi 16 mars. En conséquence, le préfet de Paris, Michel Delpuech laisse sa place à l’actuel préfet de Nouvelle-Aquitaine, Didier Lallement.

Concrètement, les forces de l’ordre auront « une plus grande autonomie » et seront « dotées d’une large capacité d’initiative ». Le commandement sera unifié, les détachements d’action rapide deviendront des unités anti-casseurs qui seront « dotées d’une capacité de dispersion et d’interpellation ».

Davantage de moyens judiciaires

Le Premier ministre le promet : « Nous sommes déterminés à utiliser tous les moyens juridiques disponibles. » Les Gilets jaunes qui protègent, encouragent ou glorifient les violences sur les réseaux sociaux, « se rendent complices des casseurs et devront prendre leurs responsabilités ». L’amende en cas de participation à une manifestation interdite devrait être davantage salée. Des contrôles aux abords des manifestations et des interdictions de manifester pour des individus violents sont prévus.

« J’ai demandé au ministre de l’Intérieur de saisir systématiquement la justice à l’encontre de personnalités qui encouragent et légitiment sans vergogne les violences », a dénoncé Edouard Philippe. Autre promesse vis-à-vis des commerçants, dont 27 d’entre eux ont vu leur outil de travail saccagé, samedi dernier : le plan de soutien sera renforcé et « la recherche de la responsabilité financière des fauteurs de troubles sera systématique ».

Etienne Lafage

Article paru dans Présent daté du 19 mars 2019

« Discriminer ou disparaître ? » : nouvel ouvrage de lutte contre la pensée conforme

L’Institut Iliade publie un nouvel ouvrage de lutte contre la pensée conforme : « Discriminer ou disparaître ? ».

« Discriminer ou disparaître » est une alternative douloureuse dans une société où la simple constatation d’une différence nous est interdite sous couvert de lutte contre les discriminations. « Sexisme », « racisme », « transphobie », « grossophobie » : autant d’accusations qui menacent le simple constat d’une différence. Pour les tartufes de la pensée unique, il faut nier la réalité : supprimer les sexes, les races, toute altérité, pour en arriver au métissage global et à la dissolution des individus.

Ce fétichisme de l’anti-discrimination entraîne ainsi la création d’un être indifférencié et interchangeable, sans sexe, sans couleur, sans famille ni histoire. L’individu, alors réduit à sa simple fonction de producteur et de consommateur, devient un objet de commerce qui s’achète et se vend comme au marché aux esclaves, et se retrouve finalement sans aucune défense face au Big Brother étatique et économique.

Comment, dès lors, les hommes, les nations et les peuples pourront-ils continuer à exister dans un monde qui prône l’abolition des frontières ? Comment retrouver conscience de nous-mêmes alors qu’il nous est interdit de distinguer, de choisir, de préférer ? Comment continuer à vivre dans un monde sans limites et sans repères ?

Une fois encore, c’est vers la Grèce antique que nous pourrons nous tourner pour trouver des réponses : Athéna à la borne — sur ce bas-relief du Ve siècle avant notre ère, la protectrice des cités nous montre la frontière. Déesse de la sagesse, elle nous invite à méditer sur la finitude de l’homme, sur ce qui le différencie de tout autre. Car exister, c’est distinguer le Moi de l’Autre, c’est délimiter un dedans et un dehors, inclure et exclure, c’est donc discriminer.

Prenant à rebrousse-poil cette nouvelle idéologie de l’anti-discrimination qui nous contraint de proclamer — contre l’évidence — la parfaite identité de tous les hommes (mais aussi de tous les peuples), l’auteur se propose de revenir sur cette notion de discrimination qui signifie simplement distinguer, choisir, tracer des frontières, définir des limites.

Alors que toute culture, toute religion, toute pensée est fondée sur une différenciation, la discrimination serait finalement un outil nécessaire à la cohérence historique des peuples et à la préservation de la personne humaine. Peut-on vraiment faire abstraction de ce qui nous distingue ?

Cet ouvrage, disponible dans toutes les librairies depuis le 7 mars 2019, est le troisième publié dans la collection « Iliade » chez Pierre-Guillaume de Roux.

Points forts :

Un plaidoyer court et accessible pour la défense des peuples, de leur diversité et de leur identité.
L’exploitation de nombreuses sources philosophiques, juridiques mais aussi sociologiques qui attestent que le recours aux frontières est plus que jamais d’actualité en ces temps où les peuples se battent pour ne pas disparaître.
Un appel à la notion de limite qui nous rappelle que l’homme est un individu fini dont la volonté ne peut être absolue.

Thibault Mercier est avocat au barreau de Paris. Également engagé dans la Cité, il a cofondé le Cercle Droit & Liberté et est auditeur de l’Institut Iliade, promotion Ernst Jünger (2016–2017). Il sera présent à La Nouvelle Librairie, 11 rue de Médicis, Paris (VIe) le 22 mars 2019 de 18h à 20h pour une séance de rencontre et dédicace. Il interviendra également sur le thème du « Droit des Européens à la frontière » au prochain colloque de l’Institut Iliade le 6 avril 2019 à la Maison de la Chimie (Paris VIIe) — rencontre et dédicace prévues sur place.

Editions Pierre-Guillaume de Roux, pgderoux.fr, ISBN-13 : 978–2363712912, 192 pages, 16 euros.

Texte repris du site de l’Institut Iliade

Stéphane Ravier : « Il faut rétablir la peine de mort pour ces salauds »

Une étudiante de 21 ans a été poignardée à mort devant une bouche de métro à Marseille. Réaction au micro de Boulevard Voltaire de Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône.

À Marseille, une étudiante de 21 ans s’est fait poignarder à mort devant un métro.
Un symbole supplémentaire de l’insécurité qui règne dans la cité phocéenne….

J’en ai vraiment marre des symboles. Je ne veux pas en faire une affaire personnelle, mais ma fille a 21 ans. Une vie a été volée et une famille est anéantie. Je leur présente toutes mes condoléances. Depuis quelques heures, nous assistons au concert des pleureuses de la classe politique qui est en état d‘émotion automatique.
Cela ne va durer que quelques jours, car malheureusement une actualité en chasse une autre, mais cette vie aura été perdue à jamais. La famille restera anéantie et on passera à autre chose en attendant un autre symbole.
J’ai la rage ! J’en ai marre que le laxisme à tous les niveaux entraîne régulièrement et trop souvent ce genre d’abominations. Un coup de couteau porté au thorax est bien le signe qu’il y a eu une volonté de tuer, sur une gamine de 21 ans pour un téléphone portable… Voilà où nous en sommes dans la société du vivre ensemble. C’est insupportable ! Il va falloir à un moment donné prendre en considération la réalité de ce qui se passe à Marseille et au-delà dans ce pays.

Qu’attendez-vous des pouvoirs publics ?

Je n’attends rien de la part de ces gens-là. S’ils avaient voulu faire quelque chose, ils l’auraient déjà fait depuis longtemps. Or, ils sont embourbés dans leur idéologie du vivre ensemble et de la tolérance. On va encore dire que c’est un déséquilibré, un jeune issu des quartiers défavorisés, un jeune qui a eu un parcours difficile, etc. Ils ne sortiront pas de leur logiciel.
Ce sont les Français, et les Marseillais en particulier, que je prends à témoin.
Souhaitent-ils que cela continue ? Souhaitent-ils que ce soient toujours les mêmes qui soient aux commandes ? Souhaitent-ils qu’ils soient toujours dans le laxisme en direction des criminels et des assassins ? Veulent-ils que cela change ?
Aujourd’hui, cette gamine de 21 ans originaire d’Aix-en-Provence aurait pu être leur fille. C’est notre fille, c’est ma fille. C’est à eux Marseillais, Marseillaises et Français de savoir s’ils veulent que cela continue. Il faut changer de logiciel. Il faut que les honnêtes gens soient protégés et que les crapules et les salauds soient sanctionnés comme ils le méritent. Il faut donc changer radicalement de logiciel et être impitoyable avec ce genre d’individus. Lorsqu’ils sont étrangers, il faut les expulser. Lorsque ce sont des criminels de la sorte, cela n’engage que moi, il faut leur couper la tête et rétablir la peine de mort pour ces salauds, parce que c’est insupportable.
Il faut que les honnêtes gens soient protégés et que les crapules soient sanctionnées.


On vous sent extrêmement ému. Les forces de l’ordre sont épuisées en raison des gilets jaunes…

Laura et Mauranne, 21 et 24 ans, avaient été victimes du terrorisme sur la place de la gare Saint-Charles. Moi, je ne les ai pas oubliées. Mais les pouvoirs publics ont déjà oublié.
Chaque jour, il y a des agressions plus crapuleuses et plus sanguinaires les unes que les autres. On nous ressort à chaque fois la même logorrhée.
La police est épuisée. Samedi, les militants d’extrême gauche et anarchistes, les blacks blocs ont failli tuer une mère et sa fille en mettant le feu à une banque. Ils ont essayé d’extirper un gendarme mobile de son camion pour le tuer. Mais on a toujours les mêmes coups de menton et les mêmes mots du ministre de l’Intérieur qui n’impressionnent que lui. Il ne fait rien ! Il manque au moins 1000 policiers, 1000 CRS dans les rues et il manque aussi une justice qui soit juste, qui protège les honnêtes gens et qui sanctionne les délinquants. Que l’on ne me dise pas que je suis dans la simplicité. La réalité c’est cela et pas autre chose !

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Violences à Paris : l’Etat faible et incompétent, par Ivan Rioufol

Les lampistes paieront, après le saccage des Champs-Elysées, samedi, lors de la 18e mobilisation des Gilets jaunes. Le préfet de Paris pourrait notamment y laisser des plumes. Toutefois, Emmanuel Macron et Christophe Castaner ne s’en tireront pas à si bon compte. Ils ont eux aussi à répondre devant l’opinion de leur légèreté. L’amateurisme du ministre de l’Intérieur est devenu une risible curiosité devant tant de maladresses accumulées. Il y a une semaine, Castaner se laissait voir dans une boite de nuit branchée de la capitale en train de siffler des verres de vodka. Samedi matin, il estimait devant des télévisions que les Gilets jaunes avaient perdu : une auto-persuasion visiblement insufflée par le chef de l’Etat, parti skier pour le week-end avec son épouse dans les Pyrénées, à La Mongie. Le retour précipité de Macron, samedi soir, dit à lui seul l’imprévoyance du pouvoir et sa constante incapacité à mesurer la gravité de la révolte populaire. Avant de faire le procès des Gilets jaunes, il faut s’arrêter sur l’incompétence des plus hauts dirigeants.

Macron, qui prétend représenter le parti de l’Ordre, se montre aux yeux du monde comme le président d’un Etat incroyablement fragile. Samedi, 1 500 casseurs ont été laissés en paix pour mettre à sac durant 10 heures plus de 90 commerces le long de l’avenue. Une banque a été incendiée, mettant en péril les habitants des étages supérieurs. Le Fouquet’s, célèbre restaurant, a été vandalisé. Quatre kiosques à journaux ont été brûlés. Ce lundi sur RTL, Laurent Munez, bras droit de Castaner, a estimé que tous les Gilets jaunes présents samedi à Paris (10.000) étaient des “ultras”, sans “aucune distinction”. Pour sa part, le premier ministre avait tenu à distinguer entre les manifestants et les incendiaires.

Cette faiblesse de l’Etat est aggravée par son aveuglement idéologique. Depuis le début, Macron met en garde contre la “lèpre qui monte” avec les nationalistes, tandis que des ministres alertent sur la ‘peste brune’, qu’ils assimilent aux citoyens en colère. Or la plupart des observateurs s’accordent à reconnaître que l’extrême droite n’a tenu qu’un rôle marginal, sinon inexistant, dans les dernières violences. Seule Anne Hidalgo, maire de Paris, assure avoir vu, ce week-end, “des groupes d’extrême droite” à côté des pilleurs. En réalité, ce sont 1 500 black-blocs, antifas, anarchistes, zadistes, islamo-gauchistes qui ont librement semé la terreur en signant leurs actes. Parmi les tags tracés sur les Champs-Elysées : “Intifada partout”. La plaque en mémoire du capitaine Xavier Jugelé, assassiné par un terroriste islamiste le 20 avril 2017, a été recouverte du sigle de l’anarchisme.

Ces faits, observables depuis longtemps, devraient inviter les autorités à nommer les vrais coupables. Or il n’en est rien. Il y a bien eu la désignation d’un commission d’enquête parlementaire, à la demande de la France Insoumise (extrême gauche), mais elle vise…l’extrême droite : une tartufferie parmi d’autres. Reste aussi cette autre constatation inquiétante : il est exact que des Gilets jaunes excédés commencent à se laisser eux-mêmes gagner par la violence. Certains d’entre eux ont prêté main forte aux casseurs professionnels. Or cette banalisation de la brutalité risque de s’aggraver si le pouvoir persiste à jouer la montre tout en insultant quiconque lui tient tête, quitte à laisser le chaos s’installer pour décrédibiliser le mouvement. La France malade attend toujours, en urgence, un médecin. Elle n’entend pas croupir dans l’oubli. Faudra-t-il qu’elle hurle ?.

Ivan Rioufol

Texte daté du 18 mars 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Champs-Élysées : Marine Le Pen a-t-elle tort de dénoncer l’impunité des « cagoules noires » ?

Une partie de la presse fait ses choux gras d’un tweet, publié samedi par Marine Le Pen, qui dénonce les « cagoules noires », avec une photo datant du 1er mai 2018. Façon d’insinuer que la présidente du Rassemblement national n’hésite pas à utiliser de faux documents et à pratiquer la désinformation. Ces censeurs feraient mieux de s’intéresser au contenu de la déclaration plutôt qu’à son illustration. Car il s’agit de savoir si des Black Blocs étaient effectivement présents en nombre sur les Champs-Élysées et s’ils ont pu procéder facilement à leurs actes de violence.

« À Paris, les cagoules noires ont remplacé les gilets jaunes. Les Black Blocs détruisent, brûlent, violentent toujours en toute impunité », a écrit Marine Le Pen, après les scènes de saccage et de pillage, ajoutant la photo de manifestants vêtus de noir, le visage masqué, avec une banderole portant le A cerclé de l’anarchie. Que l’illustration date du 1er mai dernier est accessoire. Peut-être même est-ce un choix volontaire pour montrer la permanence de ces groupes d’ultras dans toutes les occasions où l’on peut semer le désordre. Les auteurs des incidents de samedi sont-ils ou non des professionnels de l’émeute ?

Il suffisait, si l’on n’était pas en personne sur les lieux, de regarder les chaînes d’information en continu pour s’apercevoir que ce type d’individus, bien reconnaissables, étaient encore plus nombreux que lors des précédentes manifestations et se sont livrés, comme le 1er mai, à des scènes de vandalisme. Ils se sont attaqués, notamment, aux symboles du capitalisme, des banques, des magasins de luxe (le Fouquet’s), laissant avec leurs tags les stigmates de leur idéologie.

Si on lit bien le message de Marine Le Pen, il paraît évident que son objectif est de dénoncer l’« impunité » dont semblent bénéficier ces casseurs, envers lesquels le gouvernement prodigue une étrange indulgence. Plutôt que de rechercher la source de la photo incriminée, les journalistes en question auraient pu s’inquiéter des raisons pour lesquelles les violences n’ont pas été contenues. Par impéritie ? Ce serait grave. Par intérêt ? Ce serait encore plus grave. Et si les forces de l’ordre sont impuissantes face aux casseurs, il est urgent que le ministre de l’Intérieur revoie sa stratégie.

Bruno Retailleau, évoquant la proposition de loi « anti-casseurs » dont il avait été l’initiateur après les événements du 1er mai 2018, a déclaré récemment dans la presse : « Je ne confonds pas les gilets jaunes et les cagoules noires. » Ce n’est pas le cas des politiciens ou journalistes qui prennent un malin plaisir à porter le discrédit sur Marine Le Pen – à l’approche des élections européennes, comme par hasard.

Beaucoup de ces commentateurs partisans ont été plus indulgents, en revanche, vis-à-vis de l’attitude incongrue de Christophe Castaner qui, selon le mot d’un élu LR, va « draguer en boîte » pour décompresser en galante compagnie, quelques jours après l’acte XVII des gilets jaunes. Ou, surtout, vis-à-vis de la désinvolture de notre Président qui, bien que la manifestation de ce samedi fût annoncée comme à hauts risques, a choisi de partir avec son épouse skier à La Mongie. Chacun, fût-ce un dirigeant, a le droit d’avoir une vie privée, mais il est des circonstances où la fonction impose des priorités.

Quand on voyait, samedi, parallèlement sur l’écran de télévision, le visage radieux de Macron au ski et les scènes de violence sur les Champs-Élysées, on se prenait à se demander par quelle bande d’irresponsables et de noceurs on est gouverné.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

François-Bernard Huyghe : «Quand vous êtes sur place, vous ne pouvez pas confondre un black bloc avec un Gilet jaune»

18/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
RT France a diffusé un entretien avec François-Bernard Huyghe, directeur de recherche à l’IRIS.

Celui-ci analyse les causes des violences et dégradations ayant émaillé la mobilisation des Gilets jaunes du 16 mars.


Acte 18 des Gilets jaunes : l’opposition politique au gouvernement dénonce un laxisme policier volontaire

18/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que certains policiers se révoltent contre des mises en garde à vue arbitraires, l’opposition au gouvernement critique de son côté un laxisme policier volontaire.

Le taureau racaillo-gauchiste lâché dans Paris

L’ultragauche révolutionnaire casse, la racaille issue des quartiers de l’immigration pille derrière. A défaut de pouvoir vivre ensemble, il est possible de détruire ensemble. Ce samedi, lors de la manifestation des Gilets jaunes, le taureau racaillo-gauchiste a fait de nombreux ravages dans la capitale : magasins saccagés, la célèbre brasserie du Fouquet’s vandalisée, affrontements avec la police, magasins pillés…

Certaines personnalités médiatiques commencent à faire la différence entre les Gilets jaunes et la gauche révolutionnaire

Dans un tweet remarqué, Marine Le Pen, photo à l’appui, a dénoncé les black blocs. « À Paris, les cagoules noires ont remplacé les Gilets jaunes. Les black blocs détruisent, brûlent, violentent toujours en toute impunité ».

La plupart des politiques et des médias ont crié au bobard de Marine Le Pen

Cependant, certains journalistes, comme Natasha Polony, ont admis qu’il existe une différence entre les Gilets jaunes et l’ultragauche qui tente de récupérer le mouvement. « A un moment, il va peut-être falloir cesser d’appeler ces personnes des Gilets jaunes ».

Pour l’opposition politique, le gouvernement ferait preuve d’un laxisme volontaire

Depuis le début des Gilets jaunes, les stratégies du gouvernement ont été nombreuses pour discréditer le mouvement : répression policière, diabolisation… La corrida racaillo-gauchiste ne serait qu’un moyen comme un autre pour faire sortir les Gilets jaunes de la place publique. Le gouvernement compterait officieusement sur la violence de l’islamo-gauchisme pour faire taire une parole démocratique qui n’a pu être réduite au silence depuis maintenant quatre mois.

Génération Identitaire dénonce la soumission d’Etam aux revendications islamistes !

18/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce mardi 12 mars une femme voilée s’est présentée dans la boutique Etam à Montpellier pour postuler à un emploi de vendeuse. Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, elle a affirmé que son voile était à l’origine du refus de son embauche.

Des associations musulmanes se sont empressées de médiatiser l’affaire. Apprenant la situation, la marque a mis à pied la responsable du magasin en question, se basant simplement sur les dires de cette femme voilée.

Depuis des décennies, notre pays subit une immigration massive arabo-musulmane sans précédent. Or, une grande partie des immigrés souhaitent imposer l’islamisme.

Samedi matin, des militants de Génération Identitaire Montpellier ont fixé une banderole sur la devanture du magasin afin de dénoncer la réaction d’Etam. L’employée doit retrouver son poste, la direction ne doit pas céder aux pressions islamistes.

Notre pays ne doit pas se soumettre aux lois islamiques !