Stéphane Ravier : « Il faut rétablir la peine de mort pour ces salauds »

Une étudiante de 21 ans a été poignardée à mort devant une bouche de métro à Marseille. Réaction au micro de Boulevard Voltaire de Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône.

À Marseille, une étudiante de 21 ans s’est fait poignarder à mort devant un métro.
Un symbole supplémentaire de l’insécurité qui règne dans la cité phocéenne….

J’en ai vraiment marre des symboles. Je ne veux pas en faire une affaire personnelle, mais ma fille a 21 ans. Une vie a été volée et une famille est anéantie. Je leur présente toutes mes condoléances. Depuis quelques heures, nous assistons au concert des pleureuses de la classe politique qui est en état d‘émotion automatique.
Cela ne va durer que quelques jours, car malheureusement une actualité en chasse une autre, mais cette vie aura été perdue à jamais. La famille restera anéantie et on passera à autre chose en attendant un autre symbole.
J’ai la rage ! J’en ai marre que le laxisme à tous les niveaux entraîne régulièrement et trop souvent ce genre d’abominations. Un coup de couteau porté au thorax est bien le signe qu’il y a eu une volonté de tuer, sur une gamine de 21 ans pour un téléphone portable… Voilà où nous en sommes dans la société du vivre ensemble. C’est insupportable ! Il va falloir à un moment donné prendre en considération la réalité de ce qui se passe à Marseille et au-delà dans ce pays.

Qu’attendez-vous des pouvoirs publics ?

Je n’attends rien de la part de ces gens-là. S’ils avaient voulu faire quelque chose, ils l’auraient déjà fait depuis longtemps. Or, ils sont embourbés dans leur idéologie du vivre ensemble et de la tolérance. On va encore dire que c’est un déséquilibré, un jeune issu des quartiers défavorisés, un jeune qui a eu un parcours difficile, etc. Ils ne sortiront pas de leur logiciel.
Ce sont les Français, et les Marseillais en particulier, que je prends à témoin.
Souhaitent-ils que cela continue ? Souhaitent-ils que ce soient toujours les mêmes qui soient aux commandes ? Souhaitent-ils qu’ils soient toujours dans le laxisme en direction des criminels et des assassins ? Veulent-ils que cela change ?
Aujourd’hui, cette gamine de 21 ans originaire d’Aix-en-Provence aurait pu être leur fille. C’est notre fille, c’est ma fille. C’est à eux Marseillais, Marseillaises et Français de savoir s’ils veulent que cela continue. Il faut changer de logiciel. Il faut que les honnêtes gens soient protégés et que les crapules et les salauds soient sanctionnés comme ils le méritent. Il faut donc changer radicalement de logiciel et être impitoyable avec ce genre d’individus. Lorsqu’ils sont étrangers, il faut les expulser. Lorsque ce sont des criminels de la sorte, cela n’engage que moi, il faut leur couper la tête et rétablir la peine de mort pour ces salauds, parce que c’est insupportable.
Il faut que les honnêtes gens soient protégés et que les crapules soient sanctionnées.


On vous sent extrêmement ému. Les forces de l’ordre sont épuisées en raison des gilets jaunes…

Laura et Mauranne, 21 et 24 ans, avaient été victimes du terrorisme sur la place de la gare Saint-Charles. Moi, je ne les ai pas oubliées. Mais les pouvoirs publics ont déjà oublié.
Chaque jour, il y a des agressions plus crapuleuses et plus sanguinaires les unes que les autres. On nous ressort à chaque fois la même logorrhée.
La police est épuisée. Samedi, les militants d’extrême gauche et anarchistes, les blacks blocs ont failli tuer une mère et sa fille en mettant le feu à une banque. Ils ont essayé d’extirper un gendarme mobile de son camion pour le tuer. Mais on a toujours les mêmes coups de menton et les mêmes mots du ministre de l’Intérieur qui n’impressionnent que lui. Il ne fait rien ! Il manque au moins 1000 policiers, 1000 CRS dans les rues et il manque aussi une justice qui soit juste, qui protège les honnêtes gens et qui sanctionne les délinquants. Que l’on ne me dise pas que je suis dans la simplicité. La réalité c’est cela et pas autre chose !

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Violences à Paris : l’Etat faible et incompétent, par Ivan Rioufol

Les lampistes paieront, après le saccage des Champs-Elysées, samedi, lors de la 18e mobilisation des Gilets jaunes. Le préfet de Paris pourrait notamment y laisser des plumes. Toutefois, Emmanuel Macron et Christophe Castaner ne s’en tireront pas à si bon compte. Ils ont eux aussi à répondre devant l’opinion de leur légèreté. L’amateurisme du ministre de l’Intérieur est devenu une risible curiosité devant tant de maladresses accumulées. Il y a une semaine, Castaner se laissait voir dans une boite de nuit branchée de la capitale en train de siffler des verres de vodka. Samedi matin, il estimait devant des télévisions que les Gilets jaunes avaient perdu : une auto-persuasion visiblement insufflée par le chef de l’Etat, parti skier pour le week-end avec son épouse dans les Pyrénées, à La Mongie. Le retour précipité de Macron, samedi soir, dit à lui seul l’imprévoyance du pouvoir et sa constante incapacité à mesurer la gravité de la révolte populaire. Avant de faire le procès des Gilets jaunes, il faut s’arrêter sur l’incompétence des plus hauts dirigeants.

Macron, qui prétend représenter le parti de l’Ordre, se montre aux yeux du monde comme le président d’un Etat incroyablement fragile. Samedi, 1 500 casseurs ont été laissés en paix pour mettre à sac durant 10 heures plus de 90 commerces le long de l’avenue. Une banque a été incendiée, mettant en péril les habitants des étages supérieurs. Le Fouquet’s, célèbre restaurant, a été vandalisé. Quatre kiosques à journaux ont été brûlés. Ce lundi sur RTL, Laurent Munez, bras droit de Castaner, a estimé que tous les Gilets jaunes présents samedi à Paris (10.000) étaient des “ultras”, sans “aucune distinction”. Pour sa part, le premier ministre avait tenu à distinguer entre les manifestants et les incendiaires.

Cette faiblesse de l’Etat est aggravée par son aveuglement idéologique. Depuis le début, Macron met en garde contre la “lèpre qui monte” avec les nationalistes, tandis que des ministres alertent sur la ‘peste brune’, qu’ils assimilent aux citoyens en colère. Or la plupart des observateurs s’accordent à reconnaître que l’extrême droite n’a tenu qu’un rôle marginal, sinon inexistant, dans les dernières violences. Seule Anne Hidalgo, maire de Paris, assure avoir vu, ce week-end, “des groupes d’extrême droite” à côté des pilleurs. En réalité, ce sont 1 500 black-blocs, antifas, anarchistes, zadistes, islamo-gauchistes qui ont librement semé la terreur en signant leurs actes. Parmi les tags tracés sur les Champs-Elysées : “Intifada partout”. La plaque en mémoire du capitaine Xavier Jugelé, assassiné par un terroriste islamiste le 20 avril 2017, a été recouverte du sigle de l’anarchisme.

Ces faits, observables depuis longtemps, devraient inviter les autorités à nommer les vrais coupables. Or il n’en est rien. Il y a bien eu la désignation d’un commission d’enquête parlementaire, à la demande de la France Insoumise (extrême gauche), mais elle vise…l’extrême droite : une tartufferie parmi d’autres. Reste aussi cette autre constatation inquiétante : il est exact que des Gilets jaunes excédés commencent à se laisser eux-mêmes gagner par la violence. Certains d’entre eux ont prêté main forte aux casseurs professionnels. Or cette banalisation de la brutalité risque de s’aggraver si le pouvoir persiste à jouer la montre tout en insultant quiconque lui tient tête, quitte à laisser le chaos s’installer pour décrédibiliser le mouvement. La France malade attend toujours, en urgence, un médecin. Elle n’entend pas croupir dans l’oubli. Faudra-t-il qu’elle hurle ?.

Ivan Rioufol

Texte daté du 18 mars 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Champs-Élysées : Marine Le Pen a-t-elle tort de dénoncer l’impunité des « cagoules noires » ?

Une partie de la presse fait ses choux gras d’un tweet, publié samedi par Marine Le Pen, qui dénonce les « cagoules noires », avec une photo datant du 1er mai 2018. Façon d’insinuer que la présidente du Rassemblement national n’hésite pas à utiliser de faux documents et à pratiquer la désinformation. Ces censeurs feraient mieux de s’intéresser au contenu de la déclaration plutôt qu’à son illustration. Car il s’agit de savoir si des Black Blocs étaient effectivement présents en nombre sur les Champs-Élysées et s’ils ont pu procéder facilement à leurs actes de violence.

« À Paris, les cagoules noires ont remplacé les gilets jaunes. Les Black Blocs détruisent, brûlent, violentent toujours en toute impunité », a écrit Marine Le Pen, après les scènes de saccage et de pillage, ajoutant la photo de manifestants vêtus de noir, le visage masqué, avec une banderole portant le A cerclé de l’anarchie. Que l’illustration date du 1er mai dernier est accessoire. Peut-être même est-ce un choix volontaire pour montrer la permanence de ces groupes d’ultras dans toutes les occasions où l’on peut semer le désordre. Les auteurs des incidents de samedi sont-ils ou non des professionnels de l’émeute ?

Il suffisait, si l’on n’était pas en personne sur les lieux, de regarder les chaînes d’information en continu pour s’apercevoir que ce type d’individus, bien reconnaissables, étaient encore plus nombreux que lors des précédentes manifestations et se sont livrés, comme le 1er mai, à des scènes de vandalisme. Ils se sont attaqués, notamment, aux symboles du capitalisme, des banques, des magasins de luxe (le Fouquet’s), laissant avec leurs tags les stigmates de leur idéologie.

Si on lit bien le message de Marine Le Pen, il paraît évident que son objectif est de dénoncer l’« impunité » dont semblent bénéficier ces casseurs, envers lesquels le gouvernement prodigue une étrange indulgence. Plutôt que de rechercher la source de la photo incriminée, les journalistes en question auraient pu s’inquiéter des raisons pour lesquelles les violences n’ont pas été contenues. Par impéritie ? Ce serait grave. Par intérêt ? Ce serait encore plus grave. Et si les forces de l’ordre sont impuissantes face aux casseurs, il est urgent que le ministre de l’Intérieur revoie sa stratégie.

Bruno Retailleau, évoquant la proposition de loi « anti-casseurs » dont il avait été l’initiateur après les événements du 1er mai 2018, a déclaré récemment dans la presse : « Je ne confonds pas les gilets jaunes et les cagoules noires. » Ce n’est pas le cas des politiciens ou journalistes qui prennent un malin plaisir à porter le discrédit sur Marine Le Pen – à l’approche des élections européennes, comme par hasard.

Beaucoup de ces commentateurs partisans ont été plus indulgents, en revanche, vis-à-vis de l’attitude incongrue de Christophe Castaner qui, selon le mot d’un élu LR, va « draguer en boîte » pour décompresser en galante compagnie, quelques jours après l’acte XVII des gilets jaunes. Ou, surtout, vis-à-vis de la désinvolture de notre Président qui, bien que la manifestation de ce samedi fût annoncée comme à hauts risques, a choisi de partir avec son épouse skier à La Mongie. Chacun, fût-ce un dirigeant, a le droit d’avoir une vie privée, mais il est des circonstances où la fonction impose des priorités.

Quand on voyait, samedi, parallèlement sur l’écran de télévision, le visage radieux de Macron au ski et les scènes de violence sur les Champs-Élysées, on se prenait à se demander par quelle bande d’irresponsables et de noceurs on est gouverné.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Acte 18 des Gilets jaunes : l’opposition politique au gouvernement dénonce un laxisme policier volontaire

18/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que certains policiers se révoltent contre des mises en garde à vue arbitraires, l’opposition au gouvernement critique de son côté un laxisme policier volontaire.

Le taureau racaillo-gauchiste lâché dans Paris

L’ultragauche révolutionnaire casse, la racaille issue des quartiers de l’immigration pille derrière. A défaut de pouvoir vivre ensemble, il est possible de détruire ensemble. Ce samedi, lors de la manifestation des Gilets jaunes, le taureau racaillo-gauchiste a fait de nombreux ravages dans la capitale : magasins saccagés, la célèbre brasserie du Fouquet’s vandalisée, affrontements avec la police, magasins pillés…

Certaines personnalités médiatiques commencent à faire la différence entre les Gilets jaunes et la gauche révolutionnaire

Dans un tweet remarqué, Marine Le Pen, photo à l’appui, a dénoncé les black blocs. « À Paris, les cagoules noires ont remplacé les Gilets jaunes. Les black blocs détruisent, brûlent, violentent toujours en toute impunité ».

La plupart des politiques et des médias ont crié au bobard de Marine Le Pen

Cependant, certains journalistes, comme Natasha Polony, ont admis qu’il existe une différence entre les Gilets jaunes et l’ultragauche qui tente de récupérer le mouvement. « A un moment, il va peut-être falloir cesser d’appeler ces personnes des Gilets jaunes ».

Pour l’opposition politique, le gouvernement ferait preuve d’un laxisme volontaire

Depuis le début des Gilets jaunes, les stratégies du gouvernement ont été nombreuses pour discréditer le mouvement : répression policière, diabolisation… La corrida racaillo-gauchiste ne serait qu’un moyen comme un autre pour faire sortir les Gilets jaunes de la place publique. Le gouvernement compterait officieusement sur la violence de l’islamo-gauchisme pour faire taire une parole démocratique qui n’a pu être réduite au silence depuis maintenant quatre mois.

Génération Identitaire dénonce la soumission d’Etam aux revendications islamistes !

18/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce mardi 12 mars une femme voilée s’est présentée dans la boutique Etam à Montpellier pour postuler à un emploi de vendeuse. Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, elle a affirmé que son voile était à l’origine du refus de son embauche.

Des associations musulmanes se sont empressées de médiatiser l’affaire. Apprenant la situation, la marque a mis à pied la responsable du magasin en question, se basant simplement sur les dires de cette femme voilée.

Depuis des décennies, notre pays subit une immigration massive arabo-musulmane sans précédent. Or, une grande partie des immigrés souhaitent imposer l’islamisme.

Samedi matin, des militants de Génération Identitaire Montpellier ont fixé une banderole sur la devanture du magasin afin de dénoncer la réaction d’Etam. L’employée doit retrouver son poste, la direction ne doit pas céder aux pressions islamistes.

Notre pays ne doit pas se soumettre aux lois islamiques !


Le test osseux sur clandestins : politiquement incorrect ?

18/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Conseil constitutionnel a étudié la pratique utilisée par le juge des enfants pour attester l’âge prétendu de supposés mineurs isolés étrangers. L’analyse consiste à déterminer à partir d’une radiographie du poignet de la main, l’âge de personne dont on souhaite établir si elle est ou non mineure.

L’enjeu est grand puisque le nombre de clandestins prétendant être mineurs a triplé en 3 ans. Et, rappelons que les droits au séjour, hébergement ou encore protection juridique sont nettement renforcés pour un mineur.

Si comme tout test scientifique, celui en cause comporte sa marge d’erreur, le cœur du problème est qu’il n’existe aujourd’hui aucune méthode infaillible pour dédire ou confirmer les dires de ces immigrés affluant à grandes vagues.

Joachim Véliocas : « La direction d’Etam a exclu une employée résistant à l’entrisme islamiste »

Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, une femme voilée s’est plainte d’avoir été discriminée à l’embauche dans un magasin Etam, ce qui a valu une mise à pied à la responsable du magasin.

Joachim Véliocas, de l’Observatoire de l’islamisation, analyse ce qu’il considère comme une « offensive islamiste ».

Après Décathlon®, nouvelle polémique autour des vêtements islamiques. Une femme voilée prétend avoir été discriminée à l’embauche par une employée de la marque Etam. Que pensez-vous de cette polémique ?

Cette polémique intervient une semaine après la sortie d’Emmanuel Macron sur le sujet, lors du grand débat dans le Sud-Ouest. Il avait répondu à une femme voilée qui s’inquiétait de ne pas trouver d’emploi qu’il ferait tout pour faire cesser la discrimination à l’embauche des femmes voilées en particulier. Il avait dit qu’il ferait même du testing pour traquer les entrepreneurs qui refuseraient d’embaucher des femmes voilées.
J’avais expliqué à votre antenne que les règlements intérieurs peuvent tout à fait interdire le port du voile.
Dans le cas d’Etam, c’est une Marocaine voilée jusqu’aux oreilles qui, deux jours après la Journée de la femme, se plaint de ne pas avoir obtenu un entretien d’embauche auprès de la responsable d’une boutique Etam. Dans une vidéo, cette femme dit qu’elle avait envie de gifler la responsable en raison de son racisme. Au passage, je ne savais pas que l’islamisme était une race… L’erreur technique de la responsable du magasin est, en fait, d’avoir balayé d’un revers de main tout entretien.
Etam doit certainement avoir un règlement intérieur sur les tenues, en particulier pour les vendeuses. Or, le règlement intérieur commence au moment où le salarié commence à travailler. Il faut donc tout de même accepter un entretien pour leur expliquer le règlement intérieur. Après cela, la direction d’Etam a été harcelée. Ça a pris la forme d’une chasse en meute par les officines anti-islamophobie. Le directeur général d’Etam s’est excusé platement et a annoncé une enquête interne et la mise à pied de la responsable du magasin. C’est incroyable ! Cette dame est victime d’une offensive islamiste face à laquelle la direction d’Etam a été totalement poreuse.

La puissance des réseaux sociaux induit finalement que l’e-réputation d’une société prime sur son règlement intérieur et sur le droit au sens large…

Avec les réseaux sociaux, les choses vont très vite. Et l’e-réputation d’une société est, en effet, importante. Néanmoins, les messages ne sont venus que d’un seul camp. S’il y avait eu plus de messages du camp des républicains et des clients Etam eux-mêmes, ils n’auraient probablement pas réagi comme cela. C’est l’effet de sidération. Ils ont été sidérés face à cette attaque soudaine et massive.
Je pense qu’ils ont fait un très mauvais choix. Je pense que certaines femmes françaises vont désormais refuser d’aller chez Etam pour avoir mis à pied un employé qui résiste à l’entrisme islamique.

On a l’impression que ce milieu-là sait se mobiliser sur les réseaux sociaux. On l’a vu encore dernièrement avec l’élu du 18e arrondissement Pierre Liscia qui a refusé de serrer la main de Rachid Nekkaz. On a l’impression que ce réseau-là sait formidablement bien se mobiliser sur les réseaux sociaux.

En France, il y a environ deux millions de binationaux Algériens, plus des Algériens tout court. Les Algériens, en Algérie, peuvent également interagir sur les réseaux sociaux à distance. Le pauvre Pierre Liscia, pour avoir simplement dit à Rachid Nekkaz qu’il était complice des islamistes en payant les amendes des femmes en niqab, a été en effet victime de cette attaque. Pourtant, c’est vrai. Du moment où Rachid Nekkaz s’oppose à la loi française, qui interdit ce voile qui cache même le nez et ne laisse entrevoir que la fente des yeux, et vient au secours financier des islamistes, il est complice. Même les islamistes n’ont pas nié les faits. Ils en sont tout à fait contents. On peut donc légitimement s’interroger sur l’ampleur que cela a pris. Derrière Rachid Nekkaz, il y a toute une jeunesse. Il ne faut pas oublier que 40 % des Algériens ont moins de 25 ans. Ça représente une force énorme, d’autant que ces jeunes sont très connectés.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le burkini fait son entrée de force à la piscine de Fort-Mahon-Plage suite à une assignation du défenseur des droits

15/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le syndicat mixte Baie de Somme-Grand littoral picard a dû modifier le règlement de son équipement aquatique situé à Quend-Fort-Mahon, l’Aquaclub de Belle Dune, afin d’accueillir les femmes vêtues de burkini.

La décision fait suite à un incident survenu mi-2016. Deux clientes en maillot de bain intégral, tenue non autorisée à l’époque, se voient refuser l’entrée de l’Aquaclub de Belle Dune. L’une des deux femmes a saisi le Défenseur des droits, estimant « avoir été victime de discrimination fondée sur sa religion ». Après étude du dossier, celui-ci a assigné le Syndicat mixte, dénonçant une “discrimination fondée sur la religion”.

Compte tenu du risque d’être poursuivi devant le tribunal correctionnel et d’une jurisprudence donnant droit à la plaignante à une indemnisation de 1000 euros, les élus du Syndicat mixte ont après de vifs échanges considéré la requête du Défenseur des droits et décidé de modifier le règlement de l’Aquaclub. Une indemnisation de 300 euros sera également proposée à la plaignante.

A noter que le short de bain reste quand à lui toujours interdit pour question d’hygiène…


Marine Le Pen : “Je soutiens les gilets jaunes depuis la première heure”

15/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
“L’Emission politique” de France 2 recevait Marine Le Pen jeudi 14 mars.

Accompagnée par Guillaume Daret, la présidente du Rassemblement national (RN) est allée à la rencontre de quatre membres des “gilets jaunes”.

Bas salaires, violences policières, dépenses de l’Etat, tous les sujets ont été mis sur la table. Un entretien “sans filet” à retrouver en intégralité.


Agressions sexuelles du Nouvel An à Cologne : 3 ans après les faits, seulement 3 condamnations

15/03/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
On se souvient qu’il y a trois ans des centaines de femmes avaient signalé des agressions lors de la Saint-Sylvestre dans les rues de Cologne. Dissimulée par les autorités allemandes en raison de l’origine immigrée des agresseurs, la vérité avait fini par éclater grâce au travail de la réinfosphère, provoquant un tollé.

Mais le travail de la justice pose question

L’enquête criminelle de la Saint-Sylvestre de Cologne 2015 a donné un résultat très décevant. Bien que plus de 600 femmes aient signalé des délits sexuels, seuls trois délinquants sexuels ont finalement été condamnés par la justice d’après le Spiegel qui s’est référé à une liste établie par le tribunal local de Cologne. Sur ces trois délinquants sexuels, deux ont été condamnés à du sursis. Le porte-parole du tribunal, Wolfgang Schorn s’il a reconnu que « Dans l’ensemble, le résultat donne à réfléchir », a tenté de se justifier : « Avec la situation tumultueuse de la nuit du Nouvel An, il a été difficile de prouver les faits. » Les trois délinquants sexuels n’ont pu être condamnés que parce qu’ils avaient effectué des selfies d’eux-mêmes et des victimes. Pour tous les autres, il était difficile de fournir des preuves.

Seulement 32 condamnations pour vol ont été prononcées

Le ministère public a enquêté sur 290 suspects selon le rapport, mais seuls 32 ont abouti à des condamnations. Selon le tribunal de district, les accusés étaient principalement des Algériens, des Marocains et des Irakiens. Dans la plupart des cas, il s’agissait de vol qualifié, de vol et de recel de biens volés. La peine la plus sévère a été infligée à un Algérien de 30 ans qui a été condamné à un an et onze mois de prison pour vol qualifié. Lorsque les faits de Cologne furent connus dans le monde entier, la chancelière Angela Merkel (CDU) avait appelé à une « réponse ferme de l’Etat de droit ». Force est de constater que l’état de droit a abouti au contraire à une réponse laxiste. Ces ridicules condamnations prononcées par le pouvoir judiciaire sont dignes de ce que l’on appelle l’état de droit, plus prompt à protéger le délinquant et le criminel qu’à répondre à la détresse des victime.

Yann Moix finalement condamné pour avoir qualifié Renaud Camus d’«antisémite»

14/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Yann Moix, relaxé en juillet, a donc été finalement condamné en appel – ce mercredi – pour diffamation envers l’écrivain Renaud Camus, qu’il avait qualifié d’antisémite.

Les propos visés avaient été tenus le 3 juin 2017, sur le plateau de l’émission «On n’est pas couché», sur France 2. Alors qu’il était question de Renaud Camus et du concept du Grand remplacement, Yann Moix avait déclaré : «Renaud Camus c’est un écrivain un petit peu misanthrope, assez antisémite». Charles Consigny, invité sur le plateau, l’avait coupé : «Il est pas antisémite».

Renaud Camus a réagi à cette condamnation :

M. Yann Moix qui m’avait traité d’“assez antisémite” à l’émission “On n’est pas couché” vient d’être condamné pour diffamation par la Cour d’Appel de Paris. Vingt ans d’une légende urbaine totalement absurde sont effacés.

Le chroniqueur devra ainsi verser 1000 euros de dommages et intérêts à Renaud Camus tout en s’acquittant de 2000 euros de frais de procédure.


Les gilets jaunes au cœur de la guerre médiatique

L’espace médiatique est désormais le lieu quasi unique où se joue le combat politique. C’est à partir de cette réalité, que le mouvement des gilets jaunes a bien mis en évidence, qu’il faut penser toute stratégie de confrontation politique. L’enjeu en est claire ; la conquête de l’opinion publique, qui fait la différence entre victoire et défaite, se joue à travers les médias et ouvre la voie à toutes formes de manipulation pour emporter la bataille des esprits.

Les gilets jaunes ont d’emblée assumé la radicalité de leur révolte en plaçant le gouvernement en situation d’accusé sur des thèmes très concrets comme le prix des carburants et le pouvoir d’achat. Ils n’ont, en revanche, pas su déployer une stratégie de riposte à la hauteur des manœuvres dilatoires du pouvoir en place, construites, nous l’avons vu, sur quatre piliers : minimiser, diaboliser, diviser, isoler. C’est sur cette stratégie du contre que doit porter aujourd’hui l’essentiel de la réflexion.

1000 et 1 façons médiatiques de neutraliser l’ennemi

Cette stratégie, qui ne peut être qu’offensive dans la forme, doit poser comme principe de base que les médias sont le cœur du combat politique et, qu’en conséquence, les journalistes sont, non seulement, des acteurs engagés et non des observateurs neutres, mais ils sont mêmes les principaux acteurs du jeu politique face aux citoyens. Ils sont les premiers acteurs avec lesquels les dissidents qui ont accès à l’espace médiatique doivent se confronter.

Dans le cas des gilets jaunes, la stratégie d’enlisement médiatique, pour l’essentiel, a consisté à minimiser l’ampleur du mouvement, en reprenant sans aucun recul les chiffres du ministère de l’Intérieur, et a extrémiser l’image des contestataires en focalisant l’information sur les violences. Il aura fallu plusieurs semaines, plus de deux mois, pour que les gilets jaunes finissent enfin par reprendre la main sur le sujet des violences en mettant en avant le nombre impressionnant de blessés dans les rangs des manifestants, et la gravité des blessures subies. Le débat national sur les LBD a, en quelque sorte, couronné le succès médiatique de cette contre offensive tardive. Si les médias ont été contraints de traiter le sujet, il n’en reste pas moins vrai que l’équilibre en termes d’images est loin d’être respecté. Les actes violents issus des manifestants sont passés en boucle de manière quasi hypnotique (exemple : l’épisode du boxeur), alors que les images des violences policières et leurs résultats sur les victimes sont présentés avec une grande retenue.

Il y a tout un art journalistique de mettre en avant une objectivité de façade – les choses ont été effectivement dites et montrées- tout en déséquilibrant systématiquement l’information par l’inégalité de ses traitements. Il est fréquent de voir, quand un représentant des gilets jaune s’exprime, des images de destruction, voitures en flamme ou autres, accompagner son propos.

Quant à la controverse sur les chiffres, elle n’a pas été arbitrée, et ceux annoncés par le pouvoir, massivement relayés par les médias, ont finit par s’imposer, contre toute logique, comme la seule réalité perçue. Les médias n’ont jamais mené le moindre travail critique sur les chiffres fantaisistes du gouvernement. On pourrait également analyser en détail la subtile utilisation des titres éditoriaux pour orienter la vision du citoyen, type la déclaration interrogative qui impose une réalité sans pour autant la revendiquer, comme, semaine après semaine, l’affirmation : « Le mouvement s’essouffle ? » Tout est dans le point d’interrogation ! On peut aussi utiliser la formulation directe : « La mobilisation en baisse »; on pourrait, à contrario, tout aussi bien affirmer: « La mobilisation se poursuit », ou « la contestation toujours vigoureuse », c’est juste une question de choix éditorial.

Reductio ad hitlerum

Enfin le processus de l’offensive anti gilets jaunes a atteint son point culminant avec la grande campagne sur le retour de l’antisémitisme et ses liens avec le mouvement de contestation populaire ; on peut d’ailleurs toujours mettre un point d’interrogation sur le sujet, mais le seul fait d’accoler les deux éléments constitue déjà une accusation. Une offensive particulièrement vicieuse qui consiste à laisser entendre, que, certes, tous les gilets jaunes ne sont pas antisémites, mais que le mouvement porte en lui- même le virus de l’antisémitisme, puisque d’essence populiste et, donc, d’extrême droite : cqfd, voilà le retour de la bête immonde !

Un système accusatoire grossier qui a probablement nui à la mobilisation contre l’antisémitisme. Il est tout de même énorme d’exhiber un activiste salafiste comme preuve d’un retour en force d’un antisémitisme d’extrême droite, faute d’avoir le moindre crane rasé à se mettre sous la dent, comme dans les belles années 80 de « l’antiracisme » triomphant. Gêné par cet obscène détournement de sens, Alain Finkielkraut a lui-même dénoncé avec vigueur cette inversion du réel.

Lire la suite

Débat Jacques Sapir et Étienne Chouard – Gilets jaunes : soumettre la monnaie au contrôle citoyen ?

14/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Bien qu’elle soit l’un des enjeux les plus politiques de l’économie, la monnaie, trop souvent vue comme un sujet technique, souffre d’un certain désintérêt dans le débat public.

Comment fonctionnent les banques centrales, qu’est-ce que la création monétaire, et peut-elle être mise au service de l’intérêt général ?

Une émission avec Jacques Sapir et Étienne Chouard, figure du militantisme pour la démocratie participative, qui publie Notre cause commune (éd. Max Milo, 2019).


Algérie : Le spectre du chaos, par Etienne Defay

La ferveur populaire aura eu raison de l’obstination du pouvoir. Le 11 mars dernier, le président algérien a en effet publié une lettre lue en direct par une journaliste d’information annonçant plusieurs dispositions décisives pour l’avenir du peuple algérien. Abdelaziz Bouteflika renonce à briguer un cinquième mandat, les élections présidentielles prévues le 18 avril sont reportées et « des changements importants au sein du gouvernement » sont annoncés. Pour cette dernière affirmation, on apprend ce mercredi matin la démission du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui est remplacé au pied levé par Noureddine Bedoui, ex-ministre de l’Intérieur, proche du frère d’Abdelaziz Bouteflika et bien-aimé des médias locaux.

En outre, des changements sur le moyen terme assez significatifs sont annoncés : la préparation d’une « Conférence nationale inclusive et indépendante », censée représenter toutes les sensibilités de la société algérienne, s’attaquera à l’élaboration d’une nouvelle Constitution soumise à référendum. Enfin, une élection présidentielle aura lieu dans le prolongement de cette conférence à une date encore indéterminée.

En résumé, c’est le grand flou. Conséquence d’un président algérien aux abonnés absents et dont la dernière sortie publique remonte à plus d’un an. Conséquence d’un pouvoir verrouillé et phagocyté par un clan depuis les évènements de la guerre civile. Conséquence d’une menace islamiste tapie dans les djebels. Conséquence d’une administration corrompue et d’une arrière cour composée de militaires et de rentiers pétroliers.

Du coté français, on observe la situation de l’Algérie avec inquiétude. Si Le Drian et Macron ont exprimé leur soulagement devant le retrait d’Abdelaziz Bouteflika, tous redoutent les conséquences d’une telle crise chez un si proche voisin dont la diaspora est (comment l’oublier) particulièrement présente sur le sol français. Une réalité qui s’est particulièrement rappelée à notre bon souvenir en observant la médiatisation du sinistre Rachid Nekkaz. La médiatisation et la crédibilisation de cet islamiste bon teint partisan du voile et proche des milieux les plus radicaux de l’islam est une création 100% française en définitive. Il suffit d’aller observer les milliers d’insultes et de menaces de mort que reçoit quotidiennement le courageux Pierre Liscia pour comprendre le caractère explosif de la situation. Le jeune élu du XVIIIe arrondissement et accessoirement chroniqueur de l’émission « Salut les Terriens » avait en effet eu le malheur d’asséner à Nekkaz ses vérités tout en refusant de lui serrer la main.

Il n’en fallait pas plus pour la jeunesse algérienne qui s’est déchaîné sur la page facebook de Liscia : « vive Hitler, va crever… » et autres joyeusetés… Comme le rappelle l’historien Jean Sevillia au média Boulevard Voltaire : « La population algérienne croît d’un million d’habitants par an. Sa population est extrêmement jeune. Il y a une forme de naïveté dans cette révolution. » Effectivement, souhaitons qu’à Alger, ils gardent la tête froide, ce serait dommage que certains la perdent littéralement de manière collatérale.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 13 mars 2019

Vu sur Twitter

Le racisme socialement accepté des bonnes âmes antiracistes

Publié le

Emmanuelle Ménard : « Ce défilé de femmes voilées, en cette journée de la Femme, était juste une provocation »

8 mars, Journée internationale de la femme. À cette occasion, Emmanuelle Ménard, députée de l’Hérault, a voulu rendre hommage à une belle figure de femme, Jacquette de Bachelier, qui vivait à Béziers aux XVIe et XVIIe siècles. Par ailleurs, la députée explique pourquoi la municipalité de Béziers a décidé d’interdire un stand de femmes portant le voile islamique à l’occasion du Salon de la femme et du bien-être.

Nous sommes le 8 mars, journée internationale des droits des femmes. En cette journée; vous avez voulu rendre hommage à une figure biterroise, Jacquette de Bachelier, une personnalité inconnue sur le territoire national.
Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

J’ai voulu rendre hommage à une Biterroise. C’était une très belle figure de femme comme on aimerait en croiser plus souvent, tellement elle a fait preuve d’abnégation en se mettant au service des Biterrois.
Ce n’est pas une Biterroise contemporaine. Elle est née en 1559 dans une famille fortunée de Béziers. Elle menait une vie très mondaine. Elle a été promise à un seigneur du Biterrois, mais elle a refusé le mariage et a voulu prendre l’habit de Saint François pour se consacrer aux autres.
La peste de 1629 a ravagé la ville. Jacquette de Bachelier s’est mise au service des autres en allant soigner les Biterrois qui en avaient besoin. À ce moment-là, elle est devenue une grande figure. Les grands seigneurs venaient la rencontrer pour lui demander des conseils. Elle s’est totalement dévouée; à tel point qu’elle s’est épuisée à la tâche. Un jour, on a cru qu’elle était morte. Son corps a été transporté sur une charrette, mais elle s’est relevée. Elle était juste épuisée. Cette image a marqué les esprits des Biterrois à l’époque. Depuis, ils lui rendent ce culte à mon avis justifié, même s’il est un peu oublié.
Je voulais mettre en avant sa force de caractère. Cette femme est vraiment le courage incarné, le dévouement et l’abnégation.


Robert Ménard a interdit le défilé de femmes voilées dans la ville de Béziers…

Je ne ferais pas le parallèle entre les deux faits. Aujourd’hui et demain a lieu, à Béziers, un salon de la femme et du bien-être. La date de ce salon a été choisie de manière à coïncider avec cette journée du 8 mars, journée internationale des femmes. Or, nous avons découvert hier avec stupéfaction que parmi les stands qui devaient être installés au salon du palais des congrès, un stand était tenu par deux femmes voilées. Elles avaient décidé de faire aujourd’hui au palais des congrès un défilé de femmes voilées. Cette spécificité n’apparaissait sur aucun document qu’elles nous avaient fournis. Inutile de vous dire que cela nous a semblé être une provocation en cette journée internationale des femmes et absolument contraire aux valeurs de la République qu’on met tellement en avant. Le maire de Béziers a donc fait interdire ce stand; et par conséquent le défilé également.

En cette journée internationale du droit des femmes, les femmes ont pourtant le droit de s’habiller comme elles l’entendent…

C’est une véritable provocation par rapport à toutes ces femmes qui, partout dans le monde, se bagarrent pour avoir le droit de ne pas le porter. Je ne citerai qu’un exemple. En Iran, des femmes sont emprisonnées pour plusieurs dizaines d’années parce qu’elles refusent de porter le voile. Aujourd’hui, cela va plus loin. Ce ne sont plus ces femmes-là, mais leurs avocates qui sont condamnées à des années de prison pour avoir défendu celles qui refusent de mettre le voile.
Je trouve que par rapport à ces femmes courageuses qui luttent pour leur liberté et leur émancipation, ce défilé de femmes voilées à Béziers était tout simplement une provocation et absolument contraire à tout ce qui est prôné aujourd’hui en cette journée internationale des femmes.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Grande-Synthe

Nord : un préfet condamné pour l’évacuation d’un camp illégal de migrants

13/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’évacuation d’environ 600 migrants ordonnée en septembre 2017 à Grande-Synthe par la préfecture, près de Dunkerque, dans le Nord, n’est pas passée.

Le tribunal administratif de Lille vient en effet de condamner cette expulsion. Une nouvelle que se sont empressées d’annoncer plusieurs associations requérantes dans ce dossier, parmi lesquelles la Fondation Abbé Pierre, Médecins du Monde ou encore la Ligue des Droits de l’Homme.

D’après la justice, « l’évacuation s’est faite en dehors de toute base légale et [les magistrats] reprochent, par conséquent au préfet du Nord d’avoir eu recours à la force publique ».