Quand l’idéologie transgenre s’oppose à l’égalité homme femme

04/06/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Cece Telfer a été autorisée à participer aux Championnats universitaires d’athlétisme féminin, alors qu’il est né homme. La raison est qu’elle s’identifie comme femme maintenant, et a baissé son taux de testostérone. Elle bat désormais de nombreux records, non sans susciter la polémique.

Depuis le 25 mai dernier, Cece Telfer empile les performances de haut niveau dans les épreuves féminines de sprint du Championnat universitaire d’athlétisme. Des performances qui ne font pas que des heureux, certains estimant que la jeune femme de 21 ans dispose d’un avantage injuste sur ses concurrentes.

Selon les règles de la NCAA, un homme biologique est en effet autorisé à concourir en tant que femme à condition qu’il abaisse son taux de testostérone pendant une année.

Athlète aux résultats plutôt moyens lorsqu’il participait aux épreuves masculines, Cece Telfer a franchi un cap en changeant de catégorie, et se mêle désormais aux meilleures femmes au niveau national.

Attentat de Lyon : des médias très peu curieux

À la veille des élections européennes du 26 mai 2019, une bombe éclatait au centre de Lyon faisant une quinzaine de blessés, sans revendication. Une rapide enquête menée grâce aux caméras de vidéo-surveillance aboutissait à l’arrestation de Mohamed Hichem M., 24 ans, dont les prénoms seuls étaient connus et dont le patronyme restait inconnu au jeudi 30 mai, et même dans nombre de cas connu seulement sous les dénominations euphémisantes de « suspect » ou « d’étudiant ». Revue de presse.

Un anonymat parfait

Pour Le Figaro du 28 mai, on signale « un étudiant algérien de 24 ans, ancien étudiant en informatique. » Le terme « suspect » est employé six fois, on parle de « jeune homme » mais on n’en saura pas plus ce jour là. Pour Le Point édition digitale du 27 mai et du 28 mai, on en restera à « l’étudiant algérien », tout en assurant qu’ « aucun élément ne le relie à la mouvance islamiste radicale ». Toujours dans le même hebdomadaire et toujours sous la signature d’Aziz Zemouri le 29 mai « le principal suspect est passé aux aveux » mais « l’étudiant » demeurera complètement anonyme. Même pudeur charmante pour Ouest-France édition papier du 29 mai qui ne consacre que quelques lignes à un « suspect peu loquace » dont on ne saura que fort peu de choses sinon qu’il s’agit d’un « algérien de 24 ans » alors que ses deux prénoms sont connus depuis plus de 48h.

Un demi-anonymat et un gamin sympathique

Libération du 27 mai titre « fin de traque pour le suspect, qui reste muet ». L’article parle ensuite d’un étudiant de 24 ans, Mohamed Hichem M. arrivé en France au second semestre 2017. Le Progrès de Lyon du 30 mai à beau se demander « qui est Mohamed Hichem M ? », nul ne connaîtra son patronyme, mais on apprendra que ses parents et son frère, tous en situation irrégulière, ont été entendus. Le Parisien du 28 mai a retrouvé Islaam, un camarade d’Oran de Mohamed Hichem. Sans surprise ce dernier est un garçon adorable : « Hichem est comme mon frère. Il n’a jamais été violent, tout le monde l’adore ici. Il est musulman, fait la prière et le ramadan, mais n’est pas du tout un extrémiste… il ne ferait jamais de mal à quelqu’un ». On apprendra toutefois qu’il est en situation irrégulière et vit de cours d’informatique donnés sur internet.

Pour La Croix édition digitale du 30 mai, on en restera à Mohamed Hichem M. un algérien de 24 ans mais on peut apprendre que l’enquête « a mis en évidence des recherches sur internet relatives au djihad et à la fabrication d’engins explosifs ». Le Monde digital du 29 mai à 10h41 ne parle que « d’un homme de 24 ans » et il faudra attendre le 30 mai à 8h39 pour connaître ses deux prénoms et l’initiale de son nom de famille, un garçon « plutôt agréable, serviable, qui faisait du sport ». L’article précise qu’il n’a jamais fréquenté d’école informatique en France, sans visa étudiant et profitant de visas de court séjour.

Les principaux médias analysés n’emploient que les prénoms alors que le nom de famille M. devrait être facile à identifier avec une enquête rapide. Mieux (ou pire), certains préfèrent éviter un traumatisme à leurs lecteurs en ne parlant très vaguement que d’un étudiant ou bien d’un jeune homme. De mauvais esprits verraient là une volonté de cacher certaines informations pour de bonnes raisons (ou de mauvaises) demeurées cachées, un peu trop soigneusement.

Tribune reprise du site de l’OJIM

Quand Nike utilise la philosophie de l’islam dans son slogan “Ne changez pas qui vous êtes, changez le monde”

Prière islamique aux Invalides, des militaires réagissent !

Lettre ouverte à Mgr de Romanet, évêque aux armées françaises

« À force de tout voir l’on finit par tout supporter… A force de tout supporter l’on finit par tout tolérer… A force de tout tolérer l’on finit par tout accepter… A force de tout accepter l’on finit par tout approuver ! »
Saint Augustin

Monseigneur,
Pour la première fois de son histoire, et nous l’espérons ardemment, pour la dernière fois, l’appel à la prière islamique a été chanté dans la cathédrale des Invalides pour le vingtième anniversaire de la “paix” au Kosovo le mercredi 22 mai dernier.
L’Adnan sunnite a ainsi été chanté dans l’enceinte de l’Eglise des Soldats. En voici, pour mémoire, les paroles :

Allah est le plus grand
J’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah
J’atteste que Muhammed est le messager de Allah
Venez à la prière
Venez à la félicité,
La prière est meilleure que le sommeil.
Allah est le plus grand.
Il n’y a de vraie divinité hormis Allah.

Certes on nous dira qu’il s’agissait d’un « concert pour la paix intitulé “L’homme armé, messe pour la paix” de Karl Jenkins, chanté par le chœur et l’orchestre de la « Philharmonic » du Kosovo, organisé à l’initiative de “l’ambassade de la république du Kosovo” pour marquer le vingtième anniversaire de la “fin” de la guerre au Kosovo et “rendre hommage sans considération ethnique à la France et à l’armée française qui ont contribué à la paix dans les Balkans” selon les mots de “l’ambassadeur du Kosovo” à Paris, M. Qëndrim Gashi. Il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une profanation, infiniment scandaleuse autant que douloureuse à nos cœurs d’officiers et sous-officiers français et chrétiens.

Nous savons bien sûr que le Diocèse aux Armées est utilisateur et non affectataire de la cathédrale Saint Louis des Invalides. C’est le Musée de l’Armée qui en est l’affectataire et nous savons également que le Diocèse n’est pas décisionnaire des « concerts » qui s’y déroulent et n’a pas été associé au contenu du présent « concert » organisé sous l’égide de l’ambassade du Kosovo à Paris.

Sans préjuger des responsabilités qui seront établies dans cette affaire, et notamment celles de l’autorité décisionnaire, sans insister sur le caractère douteux de la soirée de concert ainsi organisée par le représentant d’un État pour le moins controversé, certes reconnu par la France mais non reconnu par l’ONU, il apparaît aux signataires de cette lettre qu’il y a là un événement d’une gravité exceptionnelle : le coran psalmodié (en chaire !) dans une église catholique, et quelle église ! La Cathédrale des Soldats !

Par ailleurs, il nous semble indispensable qu’à l’avenir le Diocèse aux Armées soit désormais systématiquement saisi par les autorités décisionnaires de toute demande d’organisation de « concert » ou autre événement « artistique » dans ce haut lieu de la Foi chrétienne, si symbolique et important pour nos Armées françaises.

En espérant que vous nous ferez connaître les suites réservées à notre demande, nous vous prions, Monseigneur, de bien vouloir agréer l’assurance de notre très respectueuse considération.

Les officiers généraux, les officiers supérieurs, les officiers et sous-officiers soussignés :
GAR (2S) Frédéric BETH, GCA (2S) André-Marie d’ANSELME, GCA (2S) Claude ASCENSI, GCA (2S) Henry CLEMENT-BOLLEE, GCA (2S) Bruno CLEMENT-BOLLEE, GCA (2S) Michel FRANCESCHI, GCA (2S) Bertrand de LA CHESNAIS, GCA (2S) Maurice LE PAGE, GDI (2S) Philippe CHATENOUD, GDI (2S) Jacques DARCOS, GDI (2S) Michel FRUCHARD, GDI (2S) François GAUBERT, GDI (2S) Jean MAURIN, VA (2S) François de PENFENTENYO, GDI (2S) Claude REGLAT, GDI (2S) Henri ROURE, GDI (2S) Jean-Pierre SOYARD, GBR (2S) Yves BERAUD, GBR (2S) Dominique CHRISSEMENT, GBR (2S) Bernard COCHIN, GBR (2S) André COUSTOU, GBR (2S) Roland DUBOIS, GBR (2S) Marc de FRITSCH, CA (2S) Claude GAUCHERAND, GBA Daniel GROSMAIRE, GBR (2S) Christian HOUDET, GBR (2S) Marc JEANNEAU, GBR (2S) Etienne LECLERE, GBR (2S) Bruno LE FLEM, GBR (2S) François LEGRIER, GBA (2S) Antoine MARTINEZ, GBR (2S) Jean-Paul MICHEL, GBR (2S) Marc PAITIER, GBR (2S) Jean-Bernard PINATEL, GBR (2S) Jacques RAYMOND,
COL (ER) Jean ALLARD-MEEUS, MC1 (ER) Patrick BARRIOT, COL (ER) Yannick BLEVIN, CV (ER) Jean BROCH, CV (H) Jean de CORBIERE, COL (ER) Jean-Jacques DOUCET, COL (ER) Dominique DUVAL, COL (ER) Jean-Baptiste de FONTENILLES, COL (ER) Jacques de FOUCAULT, CV (H) Xavier GUILHOU, MC1 (ER) Patrick GUYON, COL (H) Patrick HAYS, COL (ER) Jacques HOGARD, COL (ER) Patrick LALLEMAND, COL (ER) Xavier MASSON-REGNAULT, COL (ER) Philippe MIAILHES, COL (ER) Georges MICHEL, COL (ER) Jean-Jacques NOIROT, CRC1 Jean-Claude PHILIPPOT, COL (ER) Frédéric PINCE, COL (ER) Philippe RIDEAU, COL (ER) Michel ROBARDEY, COL (ER) Henri de SAINT BON, CV (ER) François SAVY, COL (ER) Gildas SONNIC, CRC1 (ER) André SUTY, COL (ER) Gérard VANSTENNE, COL (ER) Patrick VAUGIEN, COL (ER) Thierry VINCENT,
LCL (ER) Arnaud d’ANSELME, LCL (ER) Georges BENINTENDI, LCL (ER) Michel BOUZY, LCL (ER) Bernard CHAIN, LCL (ER) Gilles DEMOL, LCL (ER) William DUBOSQ, LCL (ER) Pierre-Marie FERRAN, LCL (ER) Alain GRANDJEAN, LCL (ER) Christian HYVERNAT, LCL (ER) Pierre LAMY, LCL (ER) Hervé LANCRENON, LCL (ER) Bruno de MARIGNAN, LCL René MERCURY, LCL (ER) Gilles MICHEL, LCL (ER) Olivier MONTEIL, LCL (ER) Jacky PEDEMONTE, LCL (H) Hervé de PENFENTENYO, LCL (ER) Benoit de RAMBURES, LCL (R) Frédéric SÉNÉ, LCL (ER) Frédéric TENAIRI, LCL (ER) Eric VALLETTE d’OSIA, LCL (ER) Patrick WOOMER, CES (H) Laurent MORANDINI, Henri-Paul FAVALIGNA (Officier Honoraire des Troupes de Marine), Alexandre TROUBETZKOI (ancien du 24ème Bataillon de Chasseurs, LV (H) Jean-Louis VENTURA, CNE (ER) Gérard GRANDGEON, ADJ (R) Serge LANGLADE, ADJ Jean-Noël PISCEDDA.

Paris le 1er juin 2019.
(Liste à jour à la date du 2 juin)

Copie à :
Son Excellence Mgr le Nonce Apostolique en France
Son Excellence Mgr le président de la Conférence des évêques de France
M. le Général de corps d’armée gouverneur militaire de Paris
M. le Général de corps d’armée (2S) gouverneur des Invalides
M. le Général directeur du Musée de l’Armée

NDLR : GAR : général d’armée ; GCA : général de corps d’armée ; GDI : général de division ; VA : vice-amiral ; GBR : général de brigade ; CA : contre-amiral ; GBA : général de brigade aérienne ; COL : colonel ; CV : capitaine de vaisseau ; MC1 : médecin-chef de 1ère classe ; CRC1 : commissaire en chef de première classe ; LCL : lieutenant-colonel ; CES : chef d’escadrons ; CNE : capitaine ; LV : lieutenant de vaisseau ; ADJ : adjudant.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

La prière musulmane récitée dans l’église Saint-Louis-des-Invalides

Incrédulité, honte et colère en découvrant ces images publiées sur le compte Twitter du site Fdesouche : la prière musulmane récitée en chaire – là où nos curés n’osent plus monter depuis des décennies – dans l’église Saint-Louis-des-Invalides, la cathédrale du diocèse aux armées françaises. Une prière récitée à l’occasion des vingt ans de paix au Kosovo, précise Fdesouche. Devant le tabernacle. Mais peut-être l’avait-on vidé de sa Présence pour l’occasion…

C’était le 22 mai dernier. L’ambassade du Kosovo en France avait organisé un concert en hommage aux victimes du conflit au Kosovo. « Sans considération ethnique et pour rendre hommage à la France et à l’armée française qui ont contribué à la paix dans les Balkans », expliqua l’ambassadeur Qëndrim Gashi, comme l’a rapporté Le Figaro. La Philharmonie du Kosovo, sous la direction de Baki Jashari, interpréta l’œuvre de Karl Jenkins, L’Homme armé : une messe pour la paix, composée en 1999. Une œuvre qui se veut universelle en reprenant des textes de diverses religions : ordinaire de la messe des catholiques, psaumes de la Bible et… appel à la prière islamique. Fallait-il, pour autant, que cet appel à la prière soit interprété dans une église ? En chaire, qui plus est – montée en chaire qui n’est pas sans rappeler celle de l’imam, le 29 mai 1453, dans l’église Sainte-Sophie de Constantinople tombée aux mains des Ottomans, église dans laquelle les prêtres venaient d’être massacrés alors qu’ils célébraient la messe ? La réponse par une autre question : imagine-t-on une messe de Mozart, dans laquelle est proclamée la foi catholique, chantée dans une mosquée ? Réaction d’un ami de Boulevard Voltaire, arabophone et originaire d’un pays où les chrétiens eurent à combattre les armes à la main pour survivre : « C’est scandaleux »…

La paix au Kosovo ? Je repense alors à cette petite église du monastère de nonnes orthodoxes de Devič, au cœur du Kosovo. Un jour, les Albanais musulmans y crevèrent symboliquement les yeux des icônes, comme le faisaient les Turcs autrefois. L’une des religieuses fut même violée. Cinq ans plus tard, ce même monastère fut de nouveau attaqué par des centaines d’Albanais musulmans. Les religieuses furent évacuées de justesse et le monastère partiellement détruit par le feu. Une vieille histoire qui remonte aux croisades, me direz-vous ? Effectivement, c’était en 1999 et en 2004, durant ces vingt ans de paix célébrés aux Invalides.

En 2011, je commandais le contingent français au Kosovo. Une section de soldats français protégeait alors en permanence ce monastère. Je reçus deux sénateurs – un socialiste, un UMP – en mission parlementaire pour étudier l’utilité de notre présence sur ce théâtre d’opération. Étonnement du sénateur UMP : est-ce bien utile de garder ce monastère ? Je dus le traîner dans l’église pour lui montrer les stigmates encore récents du sacrilège, lui décrivant le déferlement de haine qui s’était abattu sur ce modeste sanctuaire. Mais pourquoi ces bonnes sœurs ne vont-elles pas dans un autre monastère en Serbie ? me demanda ce sénateur. Pourquoi, Monsieur le Sénateur ? Mais tout simplement parce que, depuis le XVe siècle, en ce lieu, existe un monastère chrétien. Ces religieuses sont chez elles, ici.

Et aujourd’hui, en cette église Saint-Louis, au cœur de l’hôtel des Invalides, fondé par un roi très chrétien, c’est la prière mahométane qui est récitée ! Certes dans un concert. Que penserait Mère Anastasia, mère supérieure du couvent de Devič, en voyant ces images, elle qui y entra alors qu’elle n’avait encore que 15 ans ? Que penserait Mère Makaria, supérieure du monastère de Sokolica, sur les hauteurs de Mitrovica ? Elle qui me dit un jour : « Ne laissez pas faire en France ce que nous avons laissé faire ici au Kosovo » (je cite de mémoire).

Il y a des jours où l’on a envie de pleurer.

Georges Michel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Lyon : c’était bien un attentat islamiste !

C’est un peu comme si on avait subitement ouvert la bonde : le faux étudiant mais authentique clandestin algérien Mohamed Hichem M., auteur de l’attentat qui a fait treize blessés, dont une fillette de 10 ans, dans le cœur de Lyon, a finalement avoué jeudi avoir fait allégeance à l’Etat islamique et à son chef, Abou Bakr al-Baghdadi– confirmant au passage ce que Présent et quelques autres observateurs avaient envisagé dès le 24 mai, à l’annonce de ce que politiciens et grands médias qualifiaient pudiquement d’« explosion ». Il aurait même confié aux policiers avoir volontairement choisi de passer à l’acte à la veille des élections européennes pour « faire monter le vote populiste et raciste » (sic), « afin de pousser les musulmans à la révolte en France »…

Plus fort encore : alors que certains experts se sont « étonnés » tout le week-end de la mauvaise qualité des photos tirées de la vidéosurveillance et diffusées dans les médias pour l’appel à témoins, l’ancien ministre de l’Intérieur Collomb confiait mercredi que la police avait reçu pour consigne de « flouter » les photos du suspect jusqu’à lundi soir, « de manière à ne pas donner l’alerte » avant le scrutin du 26 mai. Dans la foulée, il avouait même que le suspect avait été identifié et placé sous surveillance dès le samedi…

Autant de manipulations honteuses qui viennent confirmer ce que Marine Le Pen écrivait si justement mardi sur Twitter, en soulignant que « c’est APRÈS l’élection que l’on apprend que le terroriste de Lyon est un ressortissant algérien » : « ce timing scandaleux est tout sauf un hasard… » Une vérité qui lui vaut malgré tout de se voir accusée aujourd’hui de « complotisme » par les grands médias !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 31 mai 2019

Cour de justice européenne : Même les réfugiés ayant commis des crimes graves peuvent échapper à l’expulsion

29/05/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La plus haute juridiction de l’UE a rendu sa décision : Le statut de réfugié protège contre l’expulsion, et ce même en cas de crimes graves.

« Le retrait ou le refus d’asile n’affecte pas le droit à la protection, en vertu de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés et des droits fondamentaux de l’UE », a déclaré mardi dernier la Cour de justice européenne.

De plus, les personnes ne devraient pas être expulsées vers un pays où elles risquent des peines dégradantes.

Le comportement de la personne concernée – y compris criminel – ne doit jouer aucun rôle.

Cela fait suite aux plaintes de trois demandeurs d’asile qui se sont vu respectivement refuser le statut de réfugié pour cause de viol sur mineur, meurtre, ou chantage à répétition

Attentat de Lyon : Mohamed Hichem M., Algérien et auteur… d’« explosions », par Franck Deletraz

Une chose est d’ores et déjà certaine : la couverture politico-médiatique de ce nouvel attentat islamiste, perpétré à Lyon vendredi dernier en fin d’après-midi par un Algérien de 24 ans répondant au doux nom de Mohamed Hichem M., restera dans les annales comme un chef-d’œuvre de désinformation et d’intoxication à quelques heures d’un scrutin électoral capital. Des membres du gouvernement aux journalistes des grands médias, tous se seront en effet efforcés de minimiser, et même de cacher, par tous les moyens possibles, à nos compatriotes, l’évidence d’un nouvel attentat musulman commis sur notre sol. Y compris même, en osant parler d’« explosion » pour ne surtout pas prononcer le mot « attentat »…

Un acte terroriste évident

Un comble quand on sait que, dès l’annonce de cet événement, la nature terroriste de l’acte ne faisait absolument aucun doute. Alors que le suspect avait déposé dans une rue piétonne très fréquentée de Lyon, juste à côté d’une boulangerie, un sac contenant un détonateur à distance, une quantité non négligeable d’explosif TATP, et de nombreuses piles, billes et vis qui, en explosant, ont fait 13 blessés, dont une petite fille, le gouvernement et les médias se bornaient à parler pudiquement d’une… « explosion », comme si une conduite de gaz avait éclaté ! De la même manière, alors que la volonté du suspect de faire un maximum de victimes était elle aussi manifeste, les médias, incitant à la plus grande prudence, évoquaient un possible règlement de comptes dans le cadre d’une « affaire conjugale » ou encore « professionnelle »…

L’extraordinaire travail des enquêteurs

Grâce à la police, dont les enquêteurs ont une fois de plus accompli un travail extraordinaire, la vérité n’aura cependant pas tardé à éclater au grand jour. En exploitant au maximum les images des caméras de vidéosurveillance montrant le suspect circuler à vélo et déposer son colis piégé, en épluchant les quelque 300 témoignages recueillis grâce à l’appel à témoins lancé dès vendredi soir, mais, surtout, en comparant des composants de la bombe, encore intacts, relevés sur la scène de crime avec les achats de particuliers dans la région lyonnaise, les enquêteurs de la DCPJ et de la DGSI sont rapidement parvenus à identifier et à interpeller le suspect, lundi matin à Lyon : Mohamed Hichem M., un Algérien né à Oran en 1995, étudiant en informatique, qui a rejoint sa famille près de Lyon au cours de l’année 2017, et a effectué en mars dernier « un certain nombre d’achats suspects, en grande quantité » sur le site Amazon, dont des piles type LR6, des circuits électroniques, des litres d’eau oxygénée et d’acétone qui ont pu servir à la composition de l’engin explosif. Lors de la perquisition qu’ils ont effectuée au domicile de l’individu, les policiers ont d’ailleurs retrouvé des éléments chimiques entrant dans la composition du TATP.

Jusque-là inconnu de la police, non fiché S, le suspect, placé en garde à vue avec quatre membres de sa famille, se refusait toujours mardi à donner la moindre explication aux enquêteurs. Cependant, l’interpellation depuis, par la BRI et la SDAT, et le placement en garde à vue d’un « deuxième suspect », lui aussi « de nationalité algérienne », pourrait bien accélérer l’enquête.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 28 mai 2019

Femmes voilées en sortie scolaire : Blanquer se couche, Schiappa se prosterne

Le 15 mai dernier, au Sénat, la majorité LR a fait voter un amendement à la loi Blanquer sur « l’École de la confiance » interdisant les signes religieux ostentatoires lors des sorties scolaires. Le ministre s’est dit favorable à la neutralité religieuse dans ce genre de circonstances, mais le gouvernement a voté contre cet amendement qui clarifierait les choses, fixerait une ligne, une frontière et, surtout, permettrait de protéger les directeurs et directrices d’école. Seulement voilà, il y a un électorat musulman et des associations islamiques très actives qu’il ne faut pas mécontenter, surtout à la veille des élections. Le ministre s’est encore une fois réfugié derrière ses arguments habituels : ce serait « contre-productif », il préfère une approche « pragmatique ». En clair : la soumission. Depuis décembre 2017, on savait que Jean-Michel Blanquer s’était couché devant le voile islamique.

L’École que nous prépare M. Blanquer et sa philosophie molle à l’égard de l’islam ne sont pas celles de la confiance. Et encore moins du courage.

Vous pensez que j’exagère en parlant de soumission à l’égard des associations musulmanes ? Que nenni. L’inénarrable Marlène Schiappa vient d’en donner une confirmation stupéfiante. Devant l’agitation suscitée sur les réseaux sociaux de la communauté musulmane par cet amendement qui ne faisait que rappeler et renforcer l’exigence de neutralité religieuse dans les activités de l’école publique, le ministre à l’Égalité entre les femmes et les hommes a répondu par un tweet. Petit extrait de cette soumission ordinaire avec ce dialogue entre AssoLallab et le ministre Schiappa :

« Bonjour @MarleneSchiappa nous espérons une condamnation de cet amendement de votre part. Ce dernier discrimine et marginalise clairement une partie de la population : les femmes et notamment les mères de familles.
– Bonjour, J’y suis personnellement opposée (discrimination) et je pense qu’il sera supprimé en CMP ou à l’Assemblée nationale. »

Comme c’est touchant, ce dialogue matinal entre femmes : quelle gentillesse, quelle confiance, on dirait presque un épisode de Charlotte aux fraises au Fraisi-Paradis. Ben oui, la loi s’intitule « Pour une École de la confiance », et certains l’ont bien compris.

Au moins, les choses sont claires : avec Blanquer et Schiappa, la confiance – pardon : la soumission – est en marche au sein de l’École publique.

Frédéric Sirgant

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

The Guardian titre sur une « montée du racisme » au Royaume-Uni, mettant en cause le Brexit

brexit-farage

27/05/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
71% des minorités ethniques auraient eu à faire face à de la discrimination raciale selon le journal anglais The Guardian. Dans l’article en question paru le lundi 20 mai 2019, ces statistiques sont comparées à celles de janvier 2016, et en ressort une hausse de 13%. De même, est reporté dans cet article une multiplication par deux des actes racistes en Angleterre depuis 2013. Fort de ces chiffres, le quotidien en tire une conclusion sans appel, titrant que le racisme était en hausse dans tout le pays depuis le vote du Brexit.

Si en effet le référendum de départ de l’Union européenne du Royaume-Uni s’est déroulé en juin 2016, donc entre les deux études statistiques, le mettre en cause à partir de cette unique concordance peut sembler hâtif.

À ce compte de nombreux événements majeurs s’étant déroulés entre ces deux dates de sondages pourraient être dénoncés comme cause de cette montée de la discrimination raciale. L’on pourrait citer la crise migratoire à laquelle l’Europe fait face, mais aussi les scandales de gangs de violeurs de Rotterham, dans lesquels l’origine ethnique des criminels avait engendré l’inaction des autorités.

Le terminal 2F de Roissy envahi par les clandestins, par Franck Deletraz

Pour les nombreux touristes venus découvrir et admirer « la plus belle ville du monde », nul doute que le choc aura été terrible et aura sérieusement égratigné la vision idyllique qu’ils pouvaient avoir de notre pays. Et comment ne pas les comprendre après le spectacle affligeant, auquel nous avons assisté dimanche, de cette véritable horde de clandestins envahissant l’aéroport de Roissy – Charles-de-Gaulle pour dénoncer les expulsions et réclamer « des papiers pour tous » ?

« La France c’est pas aux Français » (sic)

Mobilisés et cornaqués par ces deux collectifs pro-invasion que sont La Chapelle debout ! et les Gilets noirs, plusieurs centaines de clandestins, pour la plupart originaires d’Afrique sub-saharienne, ont en effet déferlé en début d’après-midi sur le terminal 2F de l’aéroport de Roissy, sous le regard médusé des voyageurs, en lançant des slogans aussi édifiants que… « La France c’est pas aux Français, toute l’Afrique a le droit d’être ici » (sic) ! Un véritable tsunami qui, bien que se voulant officiellement « pacifique », a tout de même contraint les policiers présents à faire usage de gaz lacrymogènes pour rétablir l’ordre. Après quoi, les manifestants étrangers, lors d’un sit-in improvisé, ont exigé d’être reçus dans les plus brefs délais par le Premier ministre Edouard Philippe, accusé d’organiser une « véritable déportation », et par les dirigeants d’Air France, considérés comme étant « complices » de ces « expulsions massives ». Une exigence bien sûr immédiatement satisfaite par Air France, dont une délégation officielle a promis aux représentants des Gilets noirs, qui demandent à la compagnie de « stopper toute participation financière, matérielle, logistique ou politique aux déportations » (comprenez : les reconduites à la frontière), de « faire part [de leurs] doléances à la direction ».

L’incroyable lâcheté des autorités

Un comble, quand on pense que tous ces gens ont délibérément violé nos lois en pénétrant et en s’installant illégalement sur notre sol ! Un comble aussi, quand on sait que la quasi-totalité des clandestins déboutés de leur demande d’asile non seulement ne sont jamais expulsés vers leur pays d’origine mais sont même relâchés dans la nature et laissés libres de vivre comme ils le souhaitent en France.

Bien conscients du laxisme criminel et de la terrible pleutrerie qui animent depuis des décennies les autorités françaises en matière de lutte contre l’immigration, sans cesse chauffés à blanc par les innombrables collectifs du lobby de l’immigration, ils ne se gênent même plus pour exiger, au grand jour, et devant les caméras complices des journalistes, la régularisation de l’ensemble des clandestins vivant dans notre pays, et même celle de ceux qui débarquent chaque jour sur notre sol.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 21 mai 2019