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Eric Zemmour : « Assumer la discrimination pour restaurer la souveraineté »

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour Éric Zemmour, si la nomination par Donald Trump d’un nouveau juge à la Cour suprême des Etats-Unis en la personne de Neil Gorsuch a fait scandale, c’est parce que c’est « la mère de toutes les batailles » et que « personne ne s’y est trompé, ni Donald Trump, ni ses opposants, ni même les électeurs ». Il a livré cette analyse ce matin sur RTL, et l’a détaillée :

« La nomination d’un nouveau juge à la Cour suprême n’est pas une simple affaire de juristes, c’est une affaire politique. Plus que politique, idéologique. Pas seulement un clivage droite-gauche, républicain-démocrate, ou même conservateur contre progressiste. C’est encore plus profond. Essentiel. Existentiel. Aux Etats-Unis, la Constitution, c’est sacré. »

« Mais une Constitution, enchaîne Eric Zemmour, c’est aussi ce que les juges lui font dire, leur interprétation. Or depuis les années 1960, la Cour suprême a tordu le texte de la Constitution américaine pour lui faire dire ce qu’elle ne disait pas, pour lui faire dire ce que ses rédacteurs n’avaient jamais imaginé, pour lui faire bénir toute l’idéologie progressiste née dans les campus californiens. Pour imposer la tyrannie des minorités contre la volonté de la majorité. Pour réduire à néant la souveraineté de l’Etat au nom des droits de l’homme. »

L’éditorialiste l’affirme :

« Les juges se sont substitués aux législateur alors qu’ils ne sont pas élus. Ils ont imposé leur idéologie progressiste au peuple américain. Ce putsch judiciaire a un nom qui s’appelle : non-discrimination. Le juge interdit toute discrimination, toute différence que l’Etat pourrait faire un Américain et un étranger, entre un homme et une femme, entre un hétérosexuel et un homosexuel.»

Et d’ajouter :

« La non-discrimination est présentée abusivement comme un synonyme de l’égalité, alors qu’elle est devenue au fil du temps une machine à désintégrer la nation, la famille, la société, au nom des droits d’un individu-roi. »

Par son décret interdisant l’entrée du pays aux ressortissants de certains pays musulmans, ajoute-t-il, Trump est allé directement au cœur du sujet : « Assumer la discrimination pour restaurer la souveraineté, arracher l’arme nucléaire des mains des juges pour redonner le pouvoir au peuple »

« Cette bataille nous concerne, poursuit-il. La Cour européenne des Droits de l’homme et le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État ont fait exactement la même chose que la Cour suprême. Le même putsch judiciaire. Le même fétichisme de la non-discrimination. La même Déclaration des droits de l’homme tordue dans tous les sens. Les mêmes juges qui s’arrogent une mission quasi prophétique. Les mêmes médias qui leur tiennent lieu de garde rapprochée. La même soumission craintive des politiques. La même mauvaise foi des perroquets médiatiques qui répètent en boucle : “La Constitution a dit que…“, “les droits de l’homme imposent que…“. » Comment s’en défaire ?

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Charlotte d’Ornellas : « J’ai choisi de travailler avec ceux qui acceptent ma liberté »

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Charlotte d’Ornellas est journaliste indépendant. Pilier de Boulevard Voltaire, elle interviendra à la Cérémonie des Bobards d’Or, le 6 février prochain. Elle présentera, à l’issue de ce rendez-vous incontournable de la réinformation organisé depuis 2012 par la fondation Polémia, un des six bobards que les internautes auront choisis et qui seront « récompensés » par un trophée. Elle répond aux questions de Novopress.

Charlotte d'OrnellasNovopress : Boulevard Voltaire, TV Libertés, Radio Courtoisie, etc. Difficile de citer toutes les plateformes médiatiques qualifiées de sites de réinformation auxquelles vous contribuez. Vous êtes issue d’une école de journalisme, comment se fait-il que vous ayez choisi cette voie ? 

Charlotte d’Ornellas : J’ai essayé de faire mon travail le plus honnêtement possible, tout en refusant la « neutralité » qu’il est en réalité impossible d’avoir lorsque l’on est journaliste. On a forcément un vote, une idée sur les choses, un regard sur le monde, une affection pour tel plus que pour tel autre, une éducation, des causes auxquelles on tient… En clair, certains engagements – et je pense notamment à ma foi – dépasseront toujours mon travail dans l’ordre des priorités. Une fois que cela est clair pour moi comme pour mes lecteurs, cela ne m’empêche pas d’être objective sur ce que je vois, entends et rapporte, même si cela ne correspond pas toujours à ce que j’aimerais voir, entendre et rapporter.

J’ai choisi de travailler avec tous ceux qui acceptaient cette liberté de ma part et la respectaient dans mon travail, rien de plus.

Bobards d'Or Statuette 2Novopress : L’Obs avait produit en 2012 un dossier sur la « galaxie des nouveaux fachos », où étaient présentés plusieurs médias auxquels vous collaborez régulièrement. Peut-on y voir le signe que les grands médias ne disposent plus de la primauté de l’information ? 

Charlotte d’Ornellas : Ces étiquetages sont surtout grotesques. En réalité, il serait nettement plus intéressant de se pencher honnêtement sur les raisons du succès des médias dits « alternatifs », qui attirent toujours plus malgré de moindres moyens. On ne peut déplorer la crise de la presse sans reconnaître qu’elle n’est pas qu’économique : si les lecteurs ne lisaient pas trop souvent l’inverse de ce qu’ils vivent ou voient quotidiennement, ils feraient évidemment l’effort d’acheter un journal bien ficelé et nettement plus agréable à parcourir que n’importe quel site internet.

Il y a une primauté de l’information détenue par les médias subventionnés, c’est évident. Mais la presse alternative a le mérite immense de jouer les poils à gratter et de forcer l’accession à la vérité, ou plus simplement encore à la réalité. C’est ce qui fait son succès. 

Elle détient par ailleurs un atout majeur pour son développement : contrairement à trop de médias, elle est dépendante financièrement de son lectorat. C’est un garde-fou salutaire : on ne peut se permettre de raconter n’importe quoi sous peine de voir partir les lecteurs, et donc ses raisons pratiques d’existence.

Famille AntigonesNovopress : Dernier combat en date du gouvernement : limiter la liberté d’expression des sites et plateformes (« tout moyen », selon les termes de la proposition de loi « visant à renforcer le délit d’entrave à l’IVG ») favorables à des solutions alternatives à l’avortement. Durant le débat, les parlementaires soutenant le texte ont souligné qu’il était légitime de limiter la liberté d’expression au sens où celle-ci pouvait attenter à la santé de la femme. Qu’en pensez-vous ? Le gouvernement joue-t-il son rôle en souhaitant fermer toute officine de « désinformation » vis-à-vis de l’avortement ?

Charlotte d’Ornellas : Il est absolument grotesque de croire que la motivation tient dans la volonté de stopper toute « désinformation ». Internet est un repère d’informations comme de désinformation sur tous les sujets et à moins de devenir la Chine, il est difficile de le contrôler.

Or cette volonté gouvernementale se porte précisément sur l’avortement (ils sont plus mous sur d’autres sujets, se contentant de déléguer les poursuites judiciaires extrêmement contraignantes, sans pour autant interdire l’existence même du site), et cela n’a rien d’étonnant. L’avortement est devenu un sujet – voire le sujet – de crispation idéologique par excellence. Il suffit d’entendre le ministre Laurent Rossignol expliquer dans l’hémicycle que « l’avortement ne met pas un terme à une vie ». On peut penser ce que l’on veut de cette vie, lui accorder moins d’importance qu’à une autre, elle n’en reste pas moins une vie et il s’agit là d’un constat biologique et non d’une opinion ou d’un avis sur le sujet.

C’est donc un délit d’entrave à la description de la réalité qui a été voté, et encore une fois, cet argument du ministre le prouve parfaitement.

Le fait que la santé des femmes soit avancée comme motivation est particulièrement détestable puisque les sites alternatifs sont précisément en constante explosion en raison de la demande de ces femmes pour une information plus précise. Il est impossible, par exemple, de savoir ce qu’est un avortement, sur le site du gouvernement. On comprend en effet que la description même de l’acte puisse être dissuasive, mais c’est la réalité… que personne ne semble vouloir assumer.

Le sujet est extrêmement délicat et le mensonge par action ou par omission est une solution bien confortable. Mais le mensonge, surtout en de telles proportions, n’a jamais protégé la santé de qui que ce soit.

Ce délit d’entrave est quasiment passé inaperçu parce que le matraquage dure depuis longtemps. Mais il existe une jeunesse qui s’est mobilisée, issue d’une génération pour qui l’avortement devrait être une évidence. Ce n’est certes pas une majorité, mais c’est une minorité déterminée qui cherche juste la vérité. Et c’est souvent une jeunesse engagée dans des plateformes d’écoute. On en pense ce que l’on veut, mais ils sont précisément au service des femmes qui se posent des questions. Or nous trouvons des témoignages de femmes trompées, abusées, voire forcées par le Planning Familial, on n’en trouve pas de femmes qui ont été obligées de garder leur enfant par tel ou tel militant pro-vie.

La liberté n’est pas forcément chez ceux qui crient son nom le plus fort et tout le monde devrait s’inquiéter d’une telle mainmise gouvernementale sur une source d’information, quelle qu’elle soit d’ailleurs.

Bobards d'Or LogoNovopress : Existe-t-il à votre sens deux camps distincts, « médias de réinformation » contre « médias de propagande », comme le souligne le thème de la cérémonie des Bobards d’Or qui aura lieu le 6 février et à laquelle vous avez une nouvelle fois accepté de participer ? 

Charlotte d’Ornellas : Je ne voudrais pas que cette opposition laisse entendre que nous nous définissons par rapport à ces médias. Je préfère dire que je fais exactement le même travail qu’eux, et de fait j’interroge, je regarde, je visite, j’écoute et je retranscris, mais avec une plus grande liberté, sans avoir peur de telle ou telle réalité. Alors oui, c’est vrai, après des décennies d’exclusivité pour les « grands » médias, notre travail devient souvent de la « réinformation ».

Je regrette surtout que trop de journalistes ne fassent aujourd’hui plus leur travail en réalité : ils ne vont que trop peu sur le terrain, refusent d’écouter certaines personnes et se croient obligées de commenter toute information qu’ils livrent… C’est abrutissant d’une part, et toujours plus éloigné de la réalité par la force des choses. Alors forcément, le fruit de notre travail est différent, mais non moins journalistique.

Novopress : Les candidats pour les Bobards d’Or de cette année se sont montrés particulièrement actifs dans leur travail de désinformation : abonnés à la minoration des chiffres des manifestations qui leur déplaisent, aux mauvais calcul d’âge des immigrés clandestins, qui passent de l’âge mûr à la minorité, etc. Quelle est selon vous la désinformation comportant le plus de conséquences dramatiques sur la Cité à laquelle s’adonnent aujourd’hui les médias de masse ? 

Charlotte d’Ornellas : Cette question est particulièrement difficile parce que les mensonges n’ont pas les mêmes conséquences puisqu’ils concernent des ordres différents. Il est évident que l’aveuglement actif ou passif sur les conséquences de l’immigration massive a conduit à des drames insupportables ces dernières années et que les centaines de familles endeuillées me poussent à dire que le refus de tout esprit critique sur la question est le plus dramatique. 

Mais les questions qui ont particulièrement animé ce dernier quinquennat, à savoir les questions « sociétales », sont pour moi particulièrement graves dans la dislocation de ce qu’il reste de notre pays. Il est impossible d’affaiblir consciencieusement la famille et de s’étonner que le pays n’existe plus, pour ne prendre qu’un exemple.

Et puis il y a mes tropismes personnels… La désinformation qui m’a le plus frappée est celle qui a touché la Syrie évidemment, précisément parce qu’il était réellement lunaire d’être sur place et de lire ce qui était écrit dans les journaux français. Les conséquences se retrouvent elles aussi au Bataclan, même si le conflit syrien n’est pas directement lié au quotidien des Français.

C’est un ensemble en réalité, et ce qui frappe le plus – encore une fois – est l’absence totale de liberté dans le regard et dans la production. Or la disparition de la liberté n’est jamais une bonne nouvelle…

Bobards d'Or Affiche

Délinquance Jeunes Immigrés

Les immigrés sont délinquants parce qu’ils sont pauvres : vraiment ?

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les immigrés – les « jeunes issus de l’immigration », comme ont dit, auxquels le langage courant ajoute les étrangers – commettraient plus de délits pour des raisons socio-économiques : parce qu’ils seraient plus que les autres frappés par la pauvreté, la précarité, l’« insécurité sociale ». Les Identitaires ont réalisé une étude à ce sujet, publiée sous forme d’argumentaire. Sa conclusion : « A niveau social égal, les jeunes d’origine maghrébine sous deux fois plus susceptibles que les jeunes Français de souche de commettre plusieurs actes graves. » Nous le publions ci-dessous.

Identitaires immigrés délinquants

Ecoles islamiques

Une plongée édifiante dans la France des écoles islamiques

01/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Les écoles que vous allez découvrir n’ont rien à voir avec l’école publique. Elles sont hors contrat, parfois illégales, et même clandestines. On y enseigne à des enfants un islam souvent radical. » Ainsi début ce reportage de « L’Œil du 20 heures », rubrique d’enquête du 20 heures de France 2, diffusé hier sur la chaine publique.

France 2 s’est par exemple rendu au Mirail, à Toulouse, où se trouve une école primaire qui accueille une cinquantaine d’élèves. Elle est dirigée par Abdelfattah Rahhaoui, qui affirme que l’enseignement y est « classique ». Vraiment ? Dans le couloir, la caméra découvre une « assistante » entièrement voilée, comme si elle se trouvait en Arabie saoudite ! Et elle n’est pas la seule…

« Dans cette classe de CM1, à 9 ans, les fillettes elles aussi sont voilées. La religion prend beaucoup de place et les réponses semblent apprises par cœur. Nous interrogeons un élève : “Pourquoi vous êtes dans cette école ?“ “Parce c’est une école musulmane, et nous on est des musulmans et pour apprendre le Coran, le français, les maths et tout et tout et l’arabe aussi…“ Sur l’emploi du temps affiché en classe, huit heures et demie d’arabe, de Coran et d’éducation islamique par semaine, le matin et l’après-midi. »

A Saint-Denis, même topo ou presque. Là, l’école est clandestine. Déclarée nulle part ! « Nous nous faisons passer pour des parents qui cherchent à inscrire leur enfant. Nous abordons une enseignante. Elle nous explique la répartition des cours : “Le matin c’est les ateliers. Et l’après midi c’est tout ce qui est langue, arabe, Coran, anglais.“ »

« Quant aux parents, poursuit “L’Œil du 20 heures“, leurs motivations sont religieuses. Un parent nous dit :

Tu vois, ta fille elle rentre, elle récite une petite sourate, des invocations, elle parle un peu arabe, c’est d’la bombe. C’est bien le Père Noël ? Non, c’est pas bien. “ »

A voir dans son intégralité.


L’Oeil du 20h : 31/01/17

Trump Neil Gorsuch

Qui est Neil Gorsuch, nommé juge à la Cour suprême par Donald Trump

01/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Le Salon beige: La nuit dernière, Donald Trump a annoncé sur Twitter avoir désigné Neil Gorsuch pour siéger à la Cour suprême des Etats-Unis, ajoutant : « C’est un homme bon et brillant, respecté par tous. » Et qui pourrait siéger plusieurs décennies si dieu lui prête vie puisqu’il n’est âgé que de 49 ans et que les juges de la Cour suprême, qui sont neuf, sont nommés à vie par le Président des Etats-Unis. Neil Gorsuch viendra remplacer le juge Antonin Scalia, décédé en février 2016, dont le remplacement avait été différé en raison de l’entrée du pays en campagne présidentielle : les Républicains étaient parvenus à bloquer les tentatives de Barack Obama de nommer un juge progressiste.

Docteur en droit, il a été assistant du juge fédéral à la cour d’appel pour le circuit du district de Columbia, puis aux côtés des juges de la Cour suprême Byron White et Anthony Kennedy, en 1993 et 1994. Il a travaillé ensuite pendant dix ans, de 1995 à 2005, comme avocat d’affaires dans un cabinet juridique de Washington. De 2005 à 2006, il a été le premier adjoint du procureur général associé des États-Unis, Robert McCallum. En 2006, le président George W. Bush l’a nommé au poste de juge fédéral à la cour d’appel pour le dixième circuit, et le Sénat a confirmé cette nomination peu de temps après, à l’unanimité des votants.

Episcopalien, hostile à l’avortement, le juge Gorsuch s’est illustré dans ses décisions contre l’euthanasie et contre certaines dispositions de la loi sur la santé (l’« Obamacare »). Il a ainsi jugé légitime, au nom de la liberté religieuse, l’opposition des propriétaires de la chaîne de distribution Hobby Lobby, en juin 2014, à la prise en charge les frais de contraception de leurs employées dans le cadre de la protection sociale permise par l’Obamacare.

Sur les neuf juges de la Cour suprême, deux des juges les plus âgés sont des démocrates. Ruth Bader Ginsburg et Stephen Breyer ont dépassé l’âge moyen auquel ces juges nommés à vie se retirent ordinairement. Un juge nommé par un président républicain, Anthony Kennedy, se trouve dans ce cas et c’est justement celui qui se rallie à la gauche sur les sujets de société… Ce pourrait donc ne pas être la dernière nomination de Donald Trump.

La nomination de Neil Gorsuch, qui a suscité un Tweet immédiat de Bernie Sanders, inquiet pour « les droits des femmes » – autrement dit l’avortement – devra être confirmée par le Sénat mais il ne devrait pas y avoir de surprise : ce juge fait l’unanimité parmi les élus républicains.

Piqure Euthanasie

Une femme « euthanasiée » contre sa volonté aux Pays-Bas !

Avant, on aurait appelé cela un assassinat, mais aujourd’hui, pour la commission chargée de superviser la légalité des très nombreuses euthanasies pratiquées aux Pays-Bas, il s’agit d’une « euthanasie réalisée à l’encontre de la volonté de la patiente ». Si la commission hollandaise de contrôle des euthanasies transmet, pour la première fois en 16 ans, un dossier à la justice pour violation de la loi par un médecin, elle demande de ne pas condamner ce dernier pour homicide.

Le rapport publié par cette commission ne divulgue pas le nom de la vieille dame assassinée et du médecin tueur, et l’on sait seulement que la victime avait plus de 80 ans et qu’elle souffrait de la maladie d’Alzheimer. On sait aussi qu’elle avait été placée dans une maison de soins contre son gré par un mari qui n’arrivait plus à s’occuper d’elle et qu’elle se plaignait du matin au soir de sa situation, ce qui a conduit un médecin de la maison de soins à considérer que la souffrance de la pauvre dame était devenue insupportable et qu’il fallait donc la tuer.

Le médecin n’a rien dit à la patiente de son projet, pour ne pas lui causer un stress supplémentaire, et il est passé à l’acte au bout de sept semaines de séjour dans l’établissement de l’octogénaire qui avait pourtant, selon les témoins, affirmé de manière répétée ne pas vouloir mourir. La sachant opposée à cette mort « digne » qu’il voulait lui infliger, le médecin lui a versé un sédatif dans son café, puis lui a appliqué une seconde dose pour l’endormir, en présence de proches. La croyant endormie, il a commencé les trois injections de sa procédure habituelle d’euthanasie, mais la dame a réagi en tentant de se défendre. Le docteur a alors demandé aux parents de la patiente de la tenir et a achevé de la zigouiller.

Jacob Kohnstamm, le porte-parole de la commission de contrôle, considère que le docteur a agi de bonne foi et a expliqué que le renvoi du dossier devant la justice ce mois de janvier vise non pas à punir le docteur, mais à faire clarifier par la justice les pouvoirs des médecins face aux personnes souffrant de démence sénile.

Officiellement, il y a eu plus de 5 500 euthanasies aux Pays-Bas en 2015, un chiffre en hausse rapide qui ne tient pas compte des nombreux cas de sédation terminale. Aujourd’hui, le gouvernement néerlandais voudrait même faire voter une loi autorisant le suicide assisté pour toutes les personnes de plus de 75 ans !

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 1er février 2017
sous le titre « “Euthanasiée de force aux Pays-Bas »

L’Eglise protestante luthérienne norvégienne autorise le mariage entre couple homosexuel

01/02/2017 – NORVEGE (NOVOpress)
En adoptant cette nouvelle liturgie, le synode a étendu avec une écrasante majorité, 83 voix contre 29, l’union religieuse aux paires de mêmes sexes.

Désormais, la bénédiction nuptiale, le mariage religieux sera donc avec une seule limite : deux personnes.

Les pasteurs auront quand même le choix de célébrer ou non ces unions. Et ce n’est pas le premier pays, car l’église protestante française autorise déjà elle ce type d’union.


La novlangue étend sa dictature jusqu’aux futures mamans

01/02/2017 – ROYAUME-UNI (NOVOpress) : « Outre-Manche, le newspeak – la novlangue – envahit tout, écrit l’hebdomadaire Minute, au point qu’il ne faut plus parler de “futures mamans“. Parce que la fille enceinte, là, devant vous, c’est peut-être un garçon ! » Extrait de cet article édifiant, paru dans le numéro de Minute de cette semaine.

Novlangue Minute FillonNe dites plus jamais « future maman » ! Vous avez sans doute remarqué – avec un sens bien britannique de la litote –, que « la grande majorité des personnes enceintes ou qui ont donné naissance s’identifient comme des femmes ». Vous imaginez peut-être même qu’une personne enceinte, visiblement enceinte, enceinte jusqu’au cou, est forcément une femme. Eh bien, c’est très mal. Vos préjugés et vos stéréotypes renvoient aux époques obscures où l’équation papa + maman = enfant faisait partie des dogmes irrationnels inculqués à chacun.

La très respectable British Medical Association (BMA) voit les choses autrement. Certes, beaucoup de femmes enceintes sont… des femmes. Mais pour compléter la remarque citée plus haut, elle précise : « Cependant, il existe certains hommes intersexes et des hommes trans qui peuvent tomber enceintes » (ou enceints, allez savoir). C’est pour ne pas faire de peine aux transgenres et autres déboussolés du sexe qu’elle recommande à ses 160 000 membres de cesser de parler de futures mères ou de femmes enceintes. Ce sont des « gens enceints », que diable !

Ces recommandations ont été publiés dans un guide de 14 pages diffusé auprès de tous les médecins et personnels de santé membres de la British Medical Association qui fait des vagues dans les médias (et parmi les plus libres d’entre eux, la franche rigolade) alors qu’un « homme », Hayden Cross, promène son ventre arrondi à la une des tabloïds. Il n’est pas plus homme que moi, mais, en le disant, je prends des risques. Car je commets un déni manifeste de son identification de genre. « M. Cross » est sous traitement hormonal pour devenir un homme ; « il » a simplement retardé son opération de changement de sexe pour le temps d’avoir un enfant.

Jacques Bompard langues régionales

Jacques Bompard défend à l’Assemblée la promotion des langues régionales

31/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jacques Bompard, député (Ligue du sud) de Vaucluse, est intervenu aujourd’hui à l’Assemblée nationale dans le cadre du débat sur la proposition de loi « relative à la promotion des langues régionales », déposée par Annie Le Houérou, député (PS) des Cotes-d’Armor.

« Il s’agit notamment, avait-elle expliqué, de proposer systématiquement un enseignement facultatif en langue régionale aux élèves des territoires concernés, sur le modèle de ce qui se fait en Corse. De donner une reconnaissance juridique à l’enseignement bilingue français-langue régionale, quelle que soit la durée d’enseignement dans les deux langues. De promouvoir les langues régionales dans l’enseignement supérieur. Mais aussi de favoriser la signalétique bilingue, de soutenir la presse publiant en langue régionale et de donner au CSA de nouvelles missions pour la promotion des langues régionales et l’attribution de fréquences aux radios diffusant en langue régionale. »

Dans son discours, que nous reproduisons ci-dessous et où il s’en est pris à « ceux qui font de la République et du jacobinisme une religion », Jacques Bompard a cité Frédéric Mistral :

« Il faut qu’il sache, notre peuple, que la langue qu’il parle, a été, lorsqu’il l’a voulu, la langue poétique et littéraire de l’Europe, la langue de l’amour, du Gai-Savoir, des libertés municipales, de la civilisation. »

Bompard Langues régionales 1

Bompard Langues régionales 2

Alain Finkielkraut

Pourquoi Alain Finkielkraut démissionne (enfin) de la Licra

31/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après son témoignage en faveur de l’historien Georges Bensoussan, accusé d’avoir tenu des propos islamophobes sur l’antenne de France Culture en octobre 2015, dans l’émission « Répliques », Alain Finkielkraut a annoncé dimanche sa démission du comité d’honneur de la Licra.

Il a annoncé ce départ au micro d’Elisabeth Lévy, rédactrice en chef du magazine Causeur, lors de l’émission « L’Esprit de l’escalier », diffusée sur RCJ. Selon Alain Finkielkraut, la Licra s’est « déshonorée » en optant pour l’« inquisition » à l ‘égard de Georges Bensoussan et en s’alliant au Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF).

« La Licra, affirme-t-il, rejoint le parti du déni. Elle s’associe à tous les collectifs contre la liberté de pensée et le droit de regarder la réalité en face. Elle opte pour l’inquisition. Elle tombe corps et biens dans l’obscurantisme idéologique. »

Car la Licra, dirigée par Alain Jakubowitz, s’était constituée partie civile aux côtés du MRAP, de la Ligue des droits de l’homme et de SOS Racisme, après une plainte initiée par le Collectif contre l’islamophobie en France.

« J’invite tous les militants, tous les adhérents, tous les sympathisants de la Licra, ajoute Alain Finkielkraut, à tirer eux aussi les conséquences de l’ignominie qui vient d’être commise. »

A écouter particulièrement à partir de 14 minutes son réquisitoire à l’égard de « l’antiracisme dévoyé », qui considère que la racisme n’a qu’un visage, « celui de Dupont Lajoie ».

Œufs poules batterie

Poules : vers la fin des œufs en batterie ?

31/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Sous la pression de l’opinion, les supermarchés et les cantines sont en train de se détourner des œufs en batterie. A la coque, durs, au plat, les œufs sont incontournables dans nos assiettes. Chaque année, nous en consommons 220 par personne. Les clients sont de plus en plus exigeants : « Je cherche des œufs de poules qui vivent en plein air », explique cette consommatrice. A première vue, tous les œufs sont identiques. Pour les différencier, il faut scruter le code inscrit sur les coquilles. 0 signifie élevage bio, 1 : en plein air ; 2 : au sol, sans accès plein air, et 3 : en cage.

Les œufs issus de cages sont dans le collimateur de la grande distribution, qui veut en finir avec l’image détestable de ces poules enfermées. Près de Grenoble, Jean Philippe Nallet élève des poules en batterie. Dans ce bâtiment, trois étages de cages, 125 000 poules : « On a des cages aménagées, avec des perchoirs. Elles mesurent 150 centimètres de large et 3,10 mètres de long. Il y a 58 poules par cage », explique-t-il. Or cela fait juste un peu plus d’une feuille A4 par poule…

Noël salafiste sisteron

Un Noël salafiste à Sisteron, dans les Alpes de Haute-Provence !

C’est un ancien journaliste du Figaro qui témoigne sur Radio Notre Dame. Sa messe de Noël lui reste toujours en travers de la gorge. Ce soir-là, le curé de la cathédrale de Sisteron a tendu le micro à sept musulmans vêtus comme des salafistes qui ont récité des sourates coraniques au pied de l’autel. 

Voici l’histoire surréaliste que Victor Loupan a relatée le 13 janvier dernier dans l’émission Le Débat de la semaine sur Radio Notre Dame. Les faits se sont déroulés le soir de la messe de Noël dans la cathédrale Notre-Dame-des-Pommiers de Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence), chef-d’œuvre roman provençal du XIIe siècle, l’un des plus grands édifices religieux de Provence. Victor Loupan assiste à la messe de la Nativité où se trouvent de nombreuses familles, avec sa femme, sa fille et son petit-fils. A la fin de la messe, le prêtre déclare qu’il veut « remercier nos amis musulmans » présents dans l’assistance et les invitent à s’avancer au pied de l’autel : « Venez, venez nous dire quelques mots, mais si, ne soyez pas timides. »

Aussitôt sept barbus, pas timides du tout (ils le sont rarement) « habillés comme des salafistes », témoigne Victor Loupan, calotte islamique, robes et barbes, s’avancent dans la nef. Le prêtre commence par les faire applaudir par les fidèles. Puis il leur tend son micro et les invite à s’exprimer. Ils se placent alors en arc-de-cercle devant l’autel, autour de celui qui est manifestement leur chef et qui s’adresse à la foule expliquant que le Coran contient de nombreuses sourates qui parlent du « prophète » Jésus et de Marie.

« J’ai blêmi quand j’ai entendu ça, raconte Victor Loupan, car je suis l’éditeur du livre du père Jourdan, Dieu des chrétiens, Dieu des musulmans, j’en connais un peu un rayon… Nous avons eu droit à un prêche coranique, un prêche islamique, le soir de Noël devant une église pleine de familles catholiques provençales. […] J’ai sorti mon chapelet et j’ai prié pour ne pas entendre un prêche salafiste la nuit de Noël, puis je suis sorti. »

Le diocèse de Digne a été alerté par les paroissiens. Plusieurs lettres scandalisées sont également arrivées à la mairie. Réponse du vicaire du diocèse, le père Christophe Disdier-Chave : le curé de Sisteron « est connu pour son attachement au dialogue entre toutes les cultures et toutes les religions ». Bravo ! Quelle belle leçon de relativisme et de reniement de notre foi précisément un soir où l’église est pleine de chrétiens qui n’y vont qu’une ou deux fois par an. La prochaine fois ils n’iront plus du tout.

Notre grand regret, c’est qu’il ne se soit pas trouvé un seul paroissien (ou dix) pour foutre ces barbus dehors avec le curé et leur rappeler que la dernière fois que des islamistes se sont approchés d’un prêtre dans l’une de nos églises c’était pour l’égorger. Ça ne remonte pas aux croisades, c’était en juillet dernier.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 1er février 2017

Parolin Vatican

Le secrétaire d’Etat du Vatican est intervenu au forum de Davos

Mgr Pietro Parolin, évêque italien fait cardinal par le pape François en février 2014, est le secrétaire d’État du Vatican qui, lors de la venue du président François Hollande au Vatican en janvier 2014, avait invité celui-ci à davantage « écouter et dialoguer avec les catholiques ». Intervenant au dernier forum de Davos le 19 janvier, le prélat a été interrogé sur les spécificités de la diplomatie vaticane.

Celle-ci, a-t-il expliqué, se concentre sur trois objectifs principaux : la lutte contre la pauvreté, la construction de ponts et l’instauration de la paix dans des situations concrètes. Mgr Parolin a beaucoup insisté sur les personnes et les problèmes concrets placés au centre de l’attention des services diplomatiques du Vatican qui ne se contentent pas de proclamer des principes.

Le cardinal a aussi fait remarquer que la présence de catholiques partout dans le monde permettait au Vatican d’avoir une grande connaissance de la situation sur le terrain. Et il a mis en avant l’importance pour l’Église de défendre la liberté religieuse de toutes les personnes, pas uniquement des catholiques ou des chrétiens :

« Les religions ne peuvent pas être cantonnées à la sphère privée. Elles ne sont pas que l’expression des sentiments personnels d’une personne, les religions ont quelque chose à dire dans le domaine public. Bien entendu en dialogue avec les autres fois, nous ne demandons pas de privilège pour l’Église catholique. […] Nous savons que nous vivons maintenant dans une société pluraliste où il y a de nombreuses expressions de la croyance religieuse et de la foi religieuse ».

Parlant d’une manière générale des problèmes du monde contemporain, Mgr Parolin a fait remarquer le caractère transcendant de chaque personne qui doit être reconnu, faute de quoi les gens risquent de se trouver réduits à leur dimension économique.

Insistant sur la valeur de solidarité entre êtres humains et l’importance de la fraternité entre tous, le secrétaire d’État du Vatican n’a pas échappé à la question du conflit entre cette nécessité et l’attitude des États européens qui n’ouvrent pas leurs frontières en grand ou qui les ferment pour préserver leur identité. Même s’il est resté toujours très politiquement correct, parlant de l’enrichissement issu de la rencontre entre les cultures et les religions, il a reconnu que l’ampleur du phénomène était nouvelle en Europe, et qu’il était indéniable qu’il y avait ici un réel problème. Mais, a-t-il encore insisté, toute attitude de fermeture et de non-acceptation des autres nous appauvrit.

Quant au terrorisme perpétré au nom de la religion, il a répété après le pape François, et comme lui sans citer l’islam, que c’était un détournement de la religion, la foi en Dieu ne pouvant pas conduire à de tels actes horribles. Avec de tels propos, le secrétaire d’État du Vatican devait se sentir comme un poisson dans l’eau au très mondialiste forum économique de Davos. L’auditeur qui aurait aimé connaître l’action de la diplomatie vaticane pour les chrétiens persécutés et notamment pour nos frères d’Orient persécutés au nom de l’islam sera resté sur sa faim, pas un mot n’ayant été prononcé sur ce thème.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent sous le titre
« Le cardinal Parolin à Davos comme un poisson dans l’eau »

Angers : Sanctionné pour s’être opposé à un projet de mosquée

30/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Benoît Couëtoux du Tertre, agent de la préfecture du Maine-et-Loire, a comparu la semaine dernière devant la cour administrative d’appel de Nantes. Son crime ? Opposé à un projet de construction de mosquée, il avait perturbé le conseil municipal d’Angers en avril 2011. Un happening qui avait défrayé la chronique, la plupart des militants identitaires présents ayant arboré un masque de cochon sur le visage pendant l’action.

Benoît Couëtoux du Tertre avait écopé d’une mutation-sanction à 40 km d’Angers. Mais des syndicats comme FO et SUD avaient pris la défense du fonctionnaire au nom de la liberté d’expression.

Vendredi, à Nantes, le rapporteur public a confirmé que l’acte du fonctionnaire était «délibérément provocateur», et ses masques de cochon «aux relents racistes» ont «incontestablement un caractère injurieux vis-à-vis des personnes de confession musulmane». Il a demandé la confirmation de la mutation-sanction. La décision de la cour sera rendue dans trois semaines.


Etat islamique Autriche

Un réseau terroriste de l’Etat islamique démantelé en Autriche

29/01/2017 – AUTRICHE (NOVOpress) : Un vaste coup de filet, qui a mobilisé près de 800 policiers, a permis en début semaine de démanteler un réseau terroriste de l’Etat islamique en Autriche. Onze personnes ont été arrêtées, dont, selon Euronews, « trois “Autrichiens d’origine étrangère”, deux Bosniens, un Syrien, un Bulgare et un Macédonien ». Les opérations ont eu lieu à Vienne et à Graz, la deuxième ville du pays.

Or il y a deux ans et demi, c’est justement dans ces deux villes que treize recruteurs pour djihad avaient déjà été arrêtés. Apparemment, il y avait de la relève…

Selon le ministère de l’Intérieur autrichien, ce sont « environ 300 candidats au djihad [qui] ont quitté ou tenté de quitter l’Autriche pour aller combattre en Syrie et en Irak ». Cinquante en ont été empêchés in extremis, et quarante ont réussi à partir et sont morts sur place. Sur les 210 autres, 120 sont dans la nature, en Syrie, en Irak ou ailleurs, car un seul autre chiffre est connu, celui des djihadistes qui sont rentrés en Autriche. Ils sont quatre-vingt-dix…

Pamela Anderson, les migrants et la politique spectacle

28/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une tribune publiée sur FigaroVox, Claude Nicolet revient sur le déplacement de Pamela Anderson au camp de migrants de la Linière à Grande-Synthe.
Pour l’actrice américaine qui est venue se faire photographier quelques instants en talons aiguilles devant des migrants qui n’ont rien à faire en Europe, “le problème n’est pas politique, il est humanitaire”.

Refuser de l’aborder politiquement dans son origine, c’est refuser de l’aborder dans ses fondements et sa réalité. Cette transformation est en partie le résultat de ce moralisme permanent dans lequel nous baignons depuis des années et qui nous interdit de réfléchir de manière sérieuse aux problèmes du monde. Il y a le bien et le mal, le méchant et le gentil, le bon et le mauvais. La moindre tentative de remise en cause de cette approche, de cet «objet» et vous voilà accusé de faire le jeu des populistes, de l’extrême droite. Une telle cécité, venant souvent de ceux qui se disent «progressistes» et par moment désespérante.

La crise migratoire est un problème fondamentalement politique. Le développement de l’Afrique est un problème fondamentalement politique. Les frontières de l’Europe est un problème fondamentalement politique. Les délocalisations, la désindustrialisation sont des problèmes fondamentalement politiques.

Or, Madame Anderson illustre cette volonté (peut-être à son corps défendant mais ce n’est pas le problème) d’un système global dont l’objet vise à nous rendre aveugles et à nous soumettre à un ordre (appelons ça l’ordo-libéralisme) qui va à l’encontre de la marche de notre histoire et de la promesse républicaine d’émancipation, d’égalité et de progrès social qui fait la France pour ne parler que d’elle.