Elisabeth Lévy : «Les Français veulent qu’on leur parle de la France !»

10/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Elisabeth Lévy a répondu aux questionx de FigaroVox à l’occasion de la sortie du dernier numéro de Causeur consacré à l’élection présidentielle. Elle invite les candidats à répondre à la question : «Qu’est-ce qu’être Français ?».

Selon elle, il devient absolument urgent de définir ce qu’est être Français :

Il me semble que le besoin de se définir est inhérent aux collectivités humaines. Pour que vous acceptiez de payer ma retraite, et je compte bien sur vous!, il faut que nous ayons le sentiment d’être embarqués dans le même bateau. D’aucuns vous diront que le bateau c’est l’espèce humaine, mais toute l’existence concrète prouve que nous avons besoin d’autres appartenances. Cela dit, je vous concède que de l’existence concrète, de l’être-français au ras des paquerettes, il n’en est guère plus question. Comme disait Gombrowicz à propos de la littérature, dans un passage du Journal que Muray adorait, cette campagne «manque singulièrement de pantalons et de téléphones», mais aussi de paysages, de rues, de visages, de morts, de noms. Quand ils parlent de la France, même dans les colonnes de Causeur, les candidats ont du mal à quitter les sommets de l’abstraction et de la proclamation pour nous faire voir, entendre ou sentir notre pays et sa drôle d’humeur. Il nous faudrait un Chateaubriand. Et un Tocqueville. Quoi qu’il en soit, au moment où nous nous apprêtons à désigner celui ou celle qui sera pendant cinq ans le garant de l’unité nationale, faisons au moins semblant de croire que ça a de l’importance et que nous ne choisissons ni un chef de service ni l’adjoint de madame Merkel. Tout le monde se réjouit de ce que la question identitaire n’ait pas plombé la campagne: ainsi la proposition de Marine Le Pen d’interdire tout signe religieux dans l’espace public n’a-t-elle pas suscité l’ombre d’un débat. Au pays des Lumières, on élude les questions qui fâchent, et il faut en plus applaudir parce que les délicates narines de la gauche neu-neu auront été épargnées!

Six candidats ont été interrogés mais Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon ont préféré ne pas répondre :

Nous en avons interrogé six, mais Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon ne nous ont pas répondu. Nous publions donc les réponses de Nicolas Dupont-Aignan, François Fillon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Et, sauf pour le premier, ce sont des entretiens réalisés par écrit ce qui interdit d’asticoter l’interlocuteur et de pointer ses contradictions, les lecteurs les pointeront. Bien sûr, chacun tente de rassurer le lecteur/électeur sur ses points faibles: le terranovisme pour Macron, la mondialisation pour Fillon et l’autoritarisme pour Le Pen. C’est de bonne guerre. Ce qui m’a frappée, ce ne sont pas les différences mais les convergences: tous parlent de la fierté d’être français, qu’il faut retrouver, de la langue française qu’il faut défendre, et même Emmanuel Macron, qui a répondu personnellement, ce dont je le remercie, «fait du Causeur» en proclamant que «la France n’est pas et ne sera jamais une nation multicuturelle». Fort bien mais alors pourquoi diable est-il allé, à Marseille, draguer les communautés? Alors ne mentons pas: on reste sur sa faim.


Hongrie demandeur d'asile

Hongrie : tout demandeur d’asile est désormais placé en centre fermé

10/04/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Fin mars, la Hongrie a encore durci son droit d’asile : tout demandeur d’asile est placé dans un centre fermé, situé en zone de transit. Deux de ces centres ont été installés à la frontière avec la Serbie. L’objectif est d’empêcher ces migrants de disparaître durant l’instruction de leur dossier… « Tout étranger en situation irrégulière en Hongrie est systématiquement conduit à la zone de transit de Tompa ou à celle de Röszke, 50 km plus à l’Est de la frontière serbo-hongroise. »

Comme l’explique La Croix, « si les migrants veulent demander l’asile en Hongrie, ils doivent résider obligatoirement au sein de ces conteneurs extraterritoriaux installés dans la zone de transit, en attendant une issue aléatoire. En 2016, moins de 425 personnes ont reçu l’asile ou la protection subsidiaire de la Hongrie. À ce jour, la Hongrie n’a enregistré qu’environ 1 270 demandes d’asile pour l’année 2017, un chiffre largement à la baisse. Si les migrants ne veulent pas rester en Hongrie, ils peuvent sortir et entrer en Serbie. »

Attentat Egypte Rameaux

Attentat en Egypte dans une église copte durant la messe des Rameaux !

09/04/2017 – EGYPTE (NOVOpress) : Un attentat à la bombe a été commis dans une église de Tanta, sur le delta du Nil, durant la messe des Rameaux… Le dernier bilan fait état de 25 morts et d’une cinquantaine de blessés. Selon les autorités, une bombe constituée de 12 kilos de TNT a explosé pendant la messe. « Les bancs, projetés les uns sur les autres, donnent un aperçu de la violence du souffle dans cette chapelle réservée aux femmes. À l’extérieur, les vitraux et les toits de la cathédrale attenante ont volé en éclat. » Le président président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a décrété trois jours de deuil national.

Frédéric Pons : « La vague islamiste de persécution des chrétiens ne s’arrêtera pas à l’Orient ! »

08/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans son nouveau livre Le Martyre des chrétiens d’Orient, Frédéric Pons explique que leur persécution a commencé bien avant que l’Occident n’ouvre les yeux. Les témoins qu’il a rencontrés en Irak et en Syrie nous mettent vivement en garde contre la guerre que les islamistes ont lancée contre l’Europe, utilisant à leur profit l’effondrement des valeurs et les lois de notre démocratie.

Ces chrétiens qui ont accepté de tout perdre pour sauver leur foi sont des signes d’espérance, ici et là-bas.



Frédéric Pons : "La vague islamiste de… par bvoltaire

Londres : le Grand remplacement ne concerne pas que la mairie

08/04/2017 – LONDRES (NOVOpress)
Selon son maire, Sadiq Khan, Londres est « une ville dont l’insolente réussite multiculturelle est devenue insupportable aux terroristes ».

Or il semble plutôt que l’inverse se soit produit, et que ce soit le multiculturalisme qui fasse prospérer le fondamentalisme musulman. Depuis 2001, près de 500 églises de la capitale britannique ont ainsi été transformées en habitations privées, alors que pendant la même période, le nombre de mosquées britanniques s’est accru de 473 unités.

Entre 2012 et 2014, la proportion des Britanniques se disant anglicans est passée de 21 % à 17 %, soit une baisse de 1,7 million de personnes, alors que, le nombre de musulmans augmentait quant à lui de près d’un million.

A Londres prolifèrent également des tribunaux de la charia. Plus d’une centaine sont actuellement en fonction. Ces tribunaux tiennent la charia pour supérieure à la « common law » anglaise.

Rappelons les prophéties d’Enoch Powell, en 1968 : « Si je regarde l’avenir, je suis empli de sombres présages. Tel le poète romain, il me semble voir le Tibre écumer d’un sang abondant ».

Terrorisme musulman ”low cost” : la contagion – par Guillaume Faye

08/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Après l’attaque terroriste de Londres du 22 mars 2017, on pense au refrain de Francis Cabrel « Et ça continue, encore et encore, c’est que le début, d’accord, d’accord » La possibilité d’une guerre civile ethnique, dévastatrice, qui se prépare, se confirme. Les attentats ”low cost”, c’est-à-dire avec peu de moyens (véhicules–béliers, armes blanches, etc.), se multiplient par contagion. Les auteurs sont tous musulmans sans aucune exception. Et, sans aucune exception non plus, ces djihadistes sont des délinquants repris de justice.

Le symbole de Westminster

Quatre morts et plus de quarante blessés sur le pont de Westminster où le terroriste musulman a foncé sur les piétons avec son 4X4 Hyundaï de location. Puis il s’encastre dans les grilles du Parlement, blessant les gardiens en faction. Il parvient à pénétrer dans la cour du Palais de Westminster, peu protégée, où il poignarde à mort un policier (stupidement désarmé donc sans défense, comme les bobbies britanniques) avant d’être abattu par un agent en civil des forces spéciales. (1)

Signe de la fragilité des sociétés occidentales et de l’impact provoqué par cet acte criminel à moyens insignifiants, des scènes de panique se sont ensuivies. La Chambre des Communes comme la Chambre des Lords ont été bouclées, les députés confinés à l’intérieur. Même la Reine à Buckingham Palace a dû subir des mesures spéciales de protection. Les agresseurs musulmans se félicitent de cette dissymétrie : ”avec des armes rudimentaires et des fanatisés, nous déstabilisons ces pays européens que, par ailleurs, nous envahissons par l’immigration et la démographie”. Tel est leur calcul implacable. De plus, comme sur la Promenades des Anglais à Nice le soir du 14 juillet ou lors du Marché de Noël à Berlin, ils choisissent des lieux et moments symboliques.

Multiplication des petits attentats djihadistes par des délinquants

Quelques jours avant l’attentat de Londres, un autre Maghrébin, lui aussi repris de justice multirécidiviste (ayant bénéficié d’une scandaleuse mansuétude judiciaire comme à l’accoutumé), Ziyed Ben Belgacem, a attaqué à l’aéroport d’Orly une patrouille militaire de l’opération Sentinelle dans le but de tuer, en tentant de s’emparer du fusil d’assaut d’une femme militaire, avant d’être abattu (2). Là encore, la corrélation entre criminalité et djihadisme est évidente. « On le prend pour un petit braqueur, mais dans sa tête c’est déjà un islamiste radicalisé de longue date : la haine de la société s’est muée en haine de la France », note François d’Orcival (Valeurs actuelles, 23–29/03/ 2017).

Le lendemain de l’attaque de Londres, un nouvel attentat à la voiture bélier a lieu à Anvers, commis par un Tunisien (Français de papier), bien entendu délinquant de droit commun et trafiquant de drogue. En état d’ébriété, il a foncé dans la foule d’une rue piétonne, sans faire de victimes. Mohammed R. n’était pas un musulman ”radicalisé”, ce qui est inquiétant. Des spécialistes français, adeptes de la culture de l’excuse, ont écarté l’acte terroriste : ivre, il aurait voulu échapper à des contrôles de la police anversoise et aurait emprunté dans sa fuite une rue piétonne. Comment expliquer que la police belge ait retrouvé des armes dans son coffre, dont un fusil à pompe ?

Lire la suite

Syrie Enfants Assad 3

Syrie : tous les morts ne se valent pas !, avec Jean-Yves Le Gallou

Syrie Enfants Assad 107/04/2017 – PARIS (NOVOpress) : « Syrie, Russie : tous les morts ne méritent pas de Unes ! », tel est le sujet principal de cette nouvelle édition d’I-Média, l’émission hebdomadaire de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés. En effet, Libération a publié en Une du jeudi 06 avril des corps d’enfants morts. D’après les témoignages recueillis par les journalistes de Libération, aucun doute possible : Bachar Al Assad est responsable de ce massacre. Le hic, c’est que les témoins sont partiaux et engagés dans le conflit syrien. Le quotidien ne voit pas de bonne issue possible à ce conflit.

Au sommaire de cette émission :

01:03 ; Le grand débat de BFM a-t-il servi Macron ?
Lors du grand débat pour la présidentielle sur BFM TV, Macron jouait à domicile au milieu des 10 autres candidats. Pour les journalistes et les sondeurs le plus convainquant était, comme d’habitude, Emmanuel Macron.

12:24 Le zapping d’I-Média
A bras ouvert, le dernier film de Philippe de Chavreron, est victime de critiques de « violences inouïes ». Sur RTL, Pascal Praud a dénoncé un procès en sorcellerie. Quand Christian Clavier caricature un bourgeois catholique dans Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?, il n’y a pas de problème. Mais A bras ouvert s’attaque à un dogme de l’antiracisme : on ne rit pas de la communauté Rom.
Lundi 3 mars, Jean Michel Aphatie recevait sur France-Info Raquel Garrido, porte-parole de la France Insoumise. Faisant référence à la phrase « Rendre la France aux Français » prononcée par Jean Luc Mélenchon sur TF1, Jean Michel Aphatie s’interroge : « Ça nous a un peu écorché l’oreille, pour tout vous dire. On croyait que ce slogan était à un autre parti. » Qu’importe si l’intention n’est pas la même, les mots de Marine le Pen sont proscrits.

21:33 Syrie, Russie : tous les morts ne méritent pas de Unes !

33:33 Les tweets d’I-Média
Brice Teinturier, directeur général délégué de l’institut de sondages IPSOS, refuse de faire des sondages concernant le deuxième tour de l’élection présidentielle opposant Jean-Luc Mélenchon à Marine le Pen pour éviter d’influencer les électeurs.
Dualité dans la presse de gauche : la société des journalistes de Challenges dénonce un trop grand nombre d’articles pro-Macron imposé par la direction.

38:01 Onde migratoire
I-Média évolue et vous présente « Onde migratoire » : Comment les médias traitent la question de l’immigration en France ? C’est la revue de presse de Nicolas Faure.

Attentat de Nice : enquête sur les failles du dispositif de sécurité

Une information judiciaire sur les failles de la sécurité le soir de l’attentat islamiste du 14 juillet à Nice vient d’être ouverte. Les parents du petit Yannis, 4 ans, tué lors du carnage au camion perpétré par Mohamed Lahouaiej Bouhlel, estiment que le dispositif prévu par l’Etat et la mairie sur la promenade des Anglais était « manifestement insuffisant ».

Le 19 janvier, le magistrat avait classé leur plainte sans suite, considérant qu’aucun élément ne pouvait constituer une infraction pénale. Les parents ont alors déposé un recours qui a abouti en s’adressant directement au doyen des juges d’instruction et en se constituant partie civile. Leur procédure vise la mairie et l’Etat.

L’enquête doit porter notamment sur l’organisation de la « Prom Party » le soir du 14 juillet sur la promenade des Anglais : l’absence de plots de sécurité, la défaillance des contrôles, le nombre insuffisant de policiers nationaux et de militaires. Dans une interview à Présent du 28 juillet dernier, Olivier Bettati, conseiller municipal FN, avait qualifié de « faute lourde » la décision de Christian Estrosi, adjoint au maire chargé de la sécurité, de mettre en place un simple « dispositif de circulation » et non pas un « dispositif de sécurité » à l’entrée de la zone festive. C’est-à-dire sans les quatre blocs de béton qui auraient dû être déposés de chaque côté de la Promenade des Anglais et auraient permis de bloquer l’entrée du camion tueur.

L’hypothèse d’un attentat au camion-bélier avait été envisagée une semaine avant pour l’Euro 2016 de football, sur la partie dite de la « Fan Walk », mais pas pour le soir du 14 juillet où 30 000 personnes étaient rassemblées pour assister au feu d’artifice. C’est précisément au volant d’un camion de location que Mohamed Lahouaiej Bouhlel, un Tunisien de 31 ans, a foncé dans la foule faisant 86 morts dont 20 enfants et adolescents et 450 blessés. Le ministère de l’Intérieur de Bernard Cazeneuve et l’adjoint à la sécurité de la ville de Nice, Christian Estrosi, n’avaient cessé de se renvoyer la responsabilité de la tuerie.

Les parents du petit Yanis ont également demandé le « dépaysement » du dossier loin de Nice, leur avocat, Me Bouzrou, estimant que les liens du parquet avec la mairie et la préfecture, notamment sa participation aux réunions préparatoires sur les risques d’attentat avant le 14 juillet, compromettaient l’objectivité de l’enquête. Tout est normal…

Et pendant ce temps, grâce au beau boulot d’Estrosi, l’islamisme s’implante de plus en plus à Nice et l’emprise des Frères musulmans s’étend sur 80 % des mosquées de la ville (qui en compte 20).

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 7 avril 2017

Najat Vallaud-Belkacem Néji Jalloul 2

L’arabe enseigné dans le primaire dès 2017 grâce à Najat Vallaud-Belkacem

Najat Vallaud-Belkacem Néji Jalloul

Najat Vallaud-Belkacem et Néji Jalloul le 31 mars 2017 à Tunis.

L’information, habilement noyée par les grands médias dans le flot de l’actualité, est passée quasiment inaperçue. Et pourtant, en signant le 31 mars avec son homologue tunisien une convention prévoyant la mise à disposition de la France par Tunis de professeurs pour enseigner l’arabe dans nos écoles primaires dès la rentrée prochaine, Najat Vallaud Belkacem vient d’accélérer le processus d’assimilation inversée des petits Français déjà à l’œuvre dans notre pays.

Nous savions, bien sûr, qu’en dépit des nombreuses critiques qu’elle avait essuyées en évoquant ce projet, l’« idéologue » NVB s’y accrocherait bec et ongles, comme elle l’a fait pour l’enseignement du genre et autres réformes criminelles. Aussi, ne sommes-nous pas surpris d’apprendre que, en visite à Tunis à l’occasion du 3e congrès des ministres de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique des pays membres de l’Union pour la Méditerranée, celle-ci a signé avec le ministre de l’Education tunisien, Néji Jalloul, cette convention s’inscrivant dans le cadre du programme « Enseignements de langue et de culture d’origine ». Programme procédant d’une directive européenne de 1977, dont l’objectif est de « faciliter l’intégration » des enfants issus de l’immigration-invasion.

En réalité, une initiative totalement criminelle. Particulièrement en des temps où des milliers d’enfants français quittent chaque année l’école primaire sans connaître les bases élémentaires de leur propre langue, et encore moins l’histoire de leur pays. Un désastre du reste pensé, organisé et mis en œuvre par les idéologues de l’Education nationale depuis des lustres. Au « mieux », par un égalitarisme obsessionnel ; au pire, dans le but de former des générations de déracinés.

Pire encore : cette convention, loin de « faciliter l’intégration » des enfants d’immigrés, devrait au contraire renforcer le communautarisme à l’œuvre dans notre pays et même, dans les quartiers ethniques, encourager une assimilation inversée de nos chères têtes blondes, déjà contraintes d’avaler des menus halal à la cantine ou d’observer le ramadan.

Car, Tunis a beau expliquer que ces professeurs seront recrutés et rémunérés par le ministère de l’Education nationale tunisien, il est évident que, sous couvert d’enseigner l’arabe, certains n’hésiteront pas à inculquer aux enfants le rejet de nos valeurs ni à faire du prosélytisme. Une menace soulignée d’ailleurs par feu le Haut Conseil à l’intégration qui, dans un rapport confidentiel de 2012, parlait déjà d’enseignements « susceptibles de renforcer les références communautaires » et de cours s’apparentant à de véritables « catéchismes islamiques »…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 7 avril 2017

Laetitia Pouliquen Transhumanisme

Laetitia Pouliquen : le transhumanisme menace l’identité féminine

06/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Laetitia Pouliquen est la fondatrice de Woman Attitude (« Etre femme pleinement ») et l’auteur de Femmes 2.0. Féminisme et transhumanisme, quel avenir pour la femme ?, préfacé par Ludovine de La Rochère. Brillante femme d’affaires dans un environnement technologique américain, l’invitée de TVLibertés a opéré, il y a plusieurs années, une reconversion professionnelle. Elle promeut dorénavant, notamment au Parlement européen, un féminisme décomplexé et reposant sur le réel : égalité, complémentarité et altérité.

Laetitia Pouliquen, avec un discours novateur et dynamique, affirme que l’identité féminine est menacée par trois agendas politiques imbriqués les uns dans les autres : l’agenda politique du féminisme radical des années 1960, l’agenda du Gender puis celui du transhumanisme. Pour elle, apparaît avec le transhumanisme l’idée du désanfentement de l’humanité et de la disparition de la femme.

VTC Uber 2

Les VTC ou l’immigration au service de la frivolité des bobos, par Louis Brequin

05/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Hier, l’intersyndicale des chauffeurs de VTC a appelé au boycott de la célèbre plateforme Uber pour protester contre les conditions de travail et de rémunération. Ce nouvel épisode du bras de fer opposant Uber et ses chauffeurs n’est que le énième d’une longue série commencée en décembre 2016 par une grève qui avait fait grand bruit. Il faut admettre que le métier de conducteur de VTC n’est pas une sinécure : ainsi la CFDT VTC évalue à 7 € nets de l’heure le salaire d’un conducteur, sans aucune protection sociale. Beaucoup de chauffeurs travaillent jusqu’à 60 heures par semaine et souvent de nuit. Sans verser dans la dialectique marxiste, force est de constater que ces conditions de travail se rapprochent de l’exploitation.

Le chauffeur de VTC est en quelque sorte le dernier avatar en date de l’ilote moderne, forçat de la société contemporaine. Et ce jusqu’à la caricature.

Chauffeurs VTCQuiconque a déjà emprunté des VTC a pu s’apercevoir que les conducteurs sont en très large majorité issus de l’immigration. On les suppose venus des banlieues difficiles et sans grande perspective professionnelle. Les clients affichent souvent un même profil : celui d’un jeune Blanc, habitant en centre-ville, appartenant à une catégorie socioprofessionnelle aisée (CSP+ comme on dit), qui mène une vie insouciante et festive et commande un Uber après s’être bourré la gueule en soirée afin de rentrer tranquillement chez lui en roupillant sur la banquette.

C’est ce même citadin, bourge ou bobo, qui forme le gros des rangs des partisans d’Emmanuel Macron, de l’Uberisation de l’économie et de la politique « festivus festivus » d’Anne Hidalgo à Paris. Celui-là même qui ne souffre pas de la racaille de banlieue dans son centre-ville surprotégé (3,2 fois plus de policiers par habitants à Paris intra-muros qu’en banlieue en moyenne) et dont les seules fréquentations allochtones de sa vie, après avoir contourné la carte scolaire pendant le collège et le lycée, seront les fils de bonnes familles occidentalisées de Rabat ou Tunis venus faire leurs études supérieures dans les mêmes écoles de commerce qu’eux.

VTC ClientIl ne voit chez les jeunes immigrés défavorisés que le chauffeur de VTC, le livreur Deliveroo ou encore le videur de son bar favori. Bref, autant de personnes payées des clopinettes pour assurer le confort et le divertissement des « jeunes urbains branchés », ces services n’existant pas en dehors des métropoles aux loyers inabordables pour les classes moyennes et populaires.

S’il plébiscite l’immigration, ce n’est pas parce que son intelligence supposément supérieure lui permet de comprendre à quel point elle serait une richesse pour la France, mais tout simplement car elle sert ses intérêts.

Il se veut bon et généreux et proclame haut et fort sa mansuétude envers ses concitoyens immigrés, mais qu’elle soit sincère ou non, il s’agit plus là d’un moyen de faire oublier tous les bénéfices qu’il en retire honteusement sur leur dos. Dans leurs rapports, il s’imagine mettre en pratique un vivre-ensemble harmonieux, oubliant un peu vite que l’aspect commercial de leur relation oblige l’immigré à rester courtois et sympathique (Uber notamment est impitoyable à ce niveau-là). A la moindre incartade, les penchants naturels des uns et des autres reprennent le dessus comme l’illustre ce fait divers, survenu le 24 Mars à Lyon et relaté par Le Progrès, emblématique du décalage entre de jeunes immigrés se faisant justice eux-mêmes en usant d’un rapport de force et des bobos nonchalants tétanisés par la violence.

C’est celui-là, enfin, qui affirme avec autorité à qui veut l’entendre la fameuse antienne qui voudrait que « les immigrés font le travail que les français ne veulent plus faire ». Aveuglé par son égocentrisme, il n’a pas conscience qu’il prend son cas pour une généralité, lui qui refuse de mettre les mains dans le cambouis après son Master en sociologie.

Car si cette constatation est sans doute partiellement valable pour les grandes métropoles, quiconque ferait l’effort de se rendre dans cette France périphérique cernée avec justesse par Christophe Guilluy découvrirait que oui, on trouve encore des Français de souche besogneux travaillant sur les chantiers, dans les usines ou à l’entretien des bureaux. Et comme ce sont ceux-là même qui supportent le Front national, il serait donc malvenu de les taxer d’inconséquence lorsqu’ils réclament une limitation de l’immigration.

Louis Brequin

Musulmans de France

Génération identitaire exige l’interdiction de la Rencontre annuelle des musulmans de France

06/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La 34e edition des RAMF, la Rencontre Annuelle des musulmans de France, aura lieu du 14 au 17 avril prochain. Cet événement est organisé par l’Union des Organisations islamiques de France (UOIF), une organisation islamiste liée aux Frères musulmans, interdits et classés comme groupe terroriste par de nombreux pays à travers le monde.

Comme chaque année, ce rassemblement verra se réunir plus de 150 000 musulmans, ce qui en fait le plus important du genre en Europe, et des intervenants connus pour tenir un discours extrêmement radical y prendront la parole. Parmi eux, on trouve notamment l’imam Iquioussen, tristement célèbre pour avoir qualifié les juifs « d’avares et d’usuriers » dans une conférence (cassette audio La Palestine, histoire d’une injustice) ou bien encore Nabil Ennasri, pour qui « le djihad, dans le cadre d’une lutte armée défensive contre un système oppressif, est parfaitement légitime pour le peuple syrien ». (chaîne YouTube Islamotion, 02/06/2014).

Dans un communiqué, Génération identitaire affirme que « la tenue de cet événement islamiste en France est une insulte à notre peuple et à son identité. Qu’un tel rassemblement puisse être tenu alors que notre pays pleure encore les 250 morts des attentats djihadistes de ces dernières années est inacceptable » :

« Génération Identitaire exige des pouvoirs publics la dissolution de l’UOIF et l’interdiction de ce meeting. Enfin, nous appelons tous les internautes à utiliser le hashtag #UOIFdissolution afin de faire entendre notre revendication. L’islamisme n’a aucune place en France et en Europe ! »

Chard cardinal immigration

Un cardinal africain appelle à stopper l’immigration

Si ses textes officiels sont philosophiquement clairs sur le sujet, l’Eglise est parfois difficilement lisible lorsque ses représentants abordent la question de l’immigration, au moins en Europe. Le pape François a notamment clivé sur le sujet : entre la promotion de l’accueil charitable et la prudence indispensable des pays hôtes, la décision concrète n’est pas facile à prendre.

Mais il est une constance que peu de gens soulignent : celle des patriarches, évêques ou prêtres orientaux et africains sur le sujet. Dès qu’il s’agit de l’Europe, leurs mises en garde sont unanimes.

Les prélats syriens n’ont cessé d’appeler à l’extrême prudence dans l’accueil des réfugiés, appelant – avec leurs voisins irakiens ou libanais – l’Europe à préserver son héritage chrétien pour le bien du monde entier. On se souvient également des paroles sans détour du cardinal Robert Sarah, préfet guinéen au Culte divin, qui déclarait encore récemment :

« L’Europe a perdu le sens de ses origines. Elle a perdu ses racines. Or, un arbre qui n’a pas de racines, il meurt. Et j’ai peur que l’Occident meure. Il y a beaucoup de signes. Plus de natalité. Et vous êtes envahis, quand même, par d’autres cultures, d’autres peuples, qui vont progressivement vous dominer en nombre et changer totalement votre culture, vos convictions, vos valeurs. Il y a également, voyez-vous, cette angoisse, qu’il n’y a que la technique, que l’argent qui compte. Il n’y a pas d’autre valeur… »

Plus récemment encore, c’est le cardinal Peter Kodwo Appiah Turkson, président ghanéen du Dicastère au service du développement humain intégral, qui déclarait :

« L’immigration c’est comme l’eau qui coule du robinet : il ne faut pas seulement essuyer, mais fermer le robinet. »

Intervenant lors du Congrès organisé sur le thème « Perspectives pour le service du développement humain intégral à cinquante ans de Populorum progressio », le cardinal a estimé que la « préoccupation » des pays d’accueil était due à leur baisse démographique : « Là où il y a plus d’hôtes que d’enfants, il y a toujours une tension », rappelant que l’accueil nécessitait d’abord « une sécurité dans la démographie locale ».

Refusant de combattre par principe la montée des « nationalismes », ce cardinal a d’abord cherché à les comprendre. Elle traduit pour lui « la préoccupation d’un pays d’être englouti par l’arrivée en masse de nouvelles populations ». C’est pourquoi le cardinal a encouragé les pays occidentaux à aider au développement des pays d’origine afin de « prévenir la nécessité des personnes d’émigrer ».

Un discours qui change des mises en garde systématiques contre le Front national dont les évêques français sont devenus les spécialistes. Qu’ils aient des réserves sur le programme de ce parti relève de leur liberté la plus absolue. Qu’ils se focalisent uniquement sur ce parti, au prétexte que l’accueil incessant et irréfléchi de toute la misère du monde serait un impératif moral est sans cesse démenti par les prélats des pays d’origine. De quoi réfléchir.

Marie Pommeret

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 6 avril 2017

Stéphane Ravier : “Je t’en foutrais du “vivre ensemble !”

03/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dimanche dernier, Stéphane Ravier était l’invité de questions politiques sur France Inter afin notamment de préciser la ligne politique du Front national.

Le FN de Marine Le Pen est-il de droite ? “Ni gauche ni droite”, a répliqué le maire FN du secteur 7 de Marseille, reprenant la réplique souvent attribuée désormais à Emmanuel Macron. Mais pour s’en distinguer, Stéphane Ravier a clairement opposé les mondialistes, de droite comme de gauche, aux patriotes.

Surtout, Stéphane Ravier s’est lancé dans une tirade sur le dogme du multiculturalisme en lançant : “Je t’en foutrais du “vivre ensemble !”.


Christine Tasin condamnée pour “islamophobie”

03/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le « pas d’amalgame » est décidément une atteinte à la liberté d’expression.

Lors d’une manifestation du SIEL, Christine Tasin présidente de l’association anti islam Résistance républicaine aurait prononcé un discours “islamophobe”. Le tribunal correctionnel de Paris lui reproche d’avoir tenu des propos violents à l’encontre des musulmans, suite à l’attentat de Magnanville. Des paroles susceptibles de provoquer « un vif sentiment de rejet, voire de haine à l’encontre de cette communauté prise dans son ensemble ».

La présidente de l’association patriote Résistance républicaine se voit donc condamnée à 1 000 € d’amende en guise de dommages et intérêts à la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme). Somme qu’elle devra également verser à la Ligue des droits de l’homme.

Autrement dit, la justice rémunère les officines antiracistes pour leur travail de délation.


Le poids du vote musulman dans la campagne présidentielle : une clef du second tour ?

03/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’islam est aujourd’hui la seconde religion en France. Ceux qui s’en réclament représentent environ 10 % de la population, mais seulement 5 % du corps électoral français. Une « minorité significative » comme le nomment des grands instituts, tel l’IFOP. Son directeur du département opinion publique, Jérôme Fourquet, a été interrogé par la rédaction d’Atlantico.

Traditionnellement, le vote musulman est de gauche

Le vote au premier tour des élections présidentielles, qui est plutôt un vote d’adhésion, est révélateur. Ainsi, entre les scrutins de 2002, 2007 et 2012, l’IFOP partageait le vote de confession musulmane entre 49 et 58 % pour le PS et ses alliés, et entre 10 et 21 % pour l’extrême gauche. Soit environ, 80% de votes à gauche en incluant les Verts. Historiquement, la gauche ne se présente t elle pas comme défenseur des prétendues victimes de discriminations et chantre d’un multiculturalisme salvateur ?

Dans certaines situations, le vote musulman peut être un vote de barrage davantage qu’un vote de conviction

Des études de l’IFOP suite aux élections municipales de 2014 montrent la capacité des arabo musulmans à effectuer un vote « barrage ». A Perpignan, le deuxième tour a vu cet électorat voter pour le candidat UMP, face au candidat Front National arrivé en tête au premier tour. Rappelons qu’en 2012, les musulmans s’étaient beaucoup mobilisés et qu’environ 90 % d’entre eux avaient voté pour François Hollande. Un « nettoyage au Kärcher » du candidat Sarkozy qui aurait apporté les 900 000 voix décisives pour la victoire.

Selon Jérôme Fourquet, le vote musulman pourrait peser aussi, en 2017 contre Marine Le Pen

Chez les musulmans, « La gauche a perdu beaucoup de terrain, mais elle reste malgré tout l’idéologie dominante (…) La perspective d’une accession au pouvoir du FN peut agir comme un puissant stimulant pour mobiliser au second tour un électorat musulman plus abstentionniste que la moyenne au premier tour ».