attentat Marseille

ALERTE ATTENTAT – Deux morts à Marseille, le terroriste islamiste abattu

01/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Un terroriste islamiste a été abattu gare Saint-Charles, à Marseille, après avoir attaqué des passants avec un couteau au cri de « Allah Akbar » : il a tué deux personnes. La police nationale demande d’éviter le secteur où l’opération est toujours en cours.

On apprend dans le même temps qu’un très important dispositif a été déployé hier, comprenant une équipe du Raid, autour de la synagogue de Nîmes, sur la base de menaces réelles et sérieuses d’un attentat imminent.

Et qu’à Toronto, au Canada, un islamiste a foncé dans la foule au volant d’un camion, faisant plusieurs blessés. Un islamiste, et non un « déséquilibré » : un drapeau de Daesh a été retrouvé dans la cabine.

Bernard Lugan

Pourquoi le CRAN ne demande-t-il pas de débaptiser les écoles, collèges, lycées et rues Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot ? – par Bernard Lugan

Le journal Le Monde nous apprend que le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) organisation ultra confidentielle mais percevant des subventions prélevées sur les impôts des Français, fait actuellement circuler une singulière pétition ayant pour cible le grand ministre que fut Colbert. Parmi les signataires de cette pétition, on relève les noms de Lilian Thuram (footballeur), Harry Roselmack (journaliste) et Rokhaya Diallo (journaliste-documentaliste).

Egalement celui d’une certaine Mireille Fanon-Mendès-France qui se présente comme « ancienne présidente du groupe d’experts de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine » (???). Ce titre ronflant fait d’elle, et en toute modestie, la porte-parole auto-proclamée de plus d’un milliard d’hommes et de femmes, ce qui n’est pas rien… Il pousse également à poser la question de savoir qui est l’actuel(le) président(e) de cet organisme et quels émoluments il (elle) perçoit du « machin » auquel la France, 5° contributeur à son budget ordinaire, verse annuellement 122,6 millions de dollars US prélevés, là encore, sur les impôts des Français.

La pétition du CRAN demande rien de moins que de débaptiser les collèges et les lycées portant le nom de Jean-Baptiste Colbert et de déboulonner ses statues au motif qu’il « fonda la Compagnie des Indes occidentales, compagnie négrière de sinistre mémoire ».
Mais pourquoi donc le CRAN s’en tient-il à Colbert ? Au nom du « vivre ensemble » et de l’antiracisme, n’est-il en effet pas nécessaire et plus urgent, de débaptiser les édifices publics portant les noms de Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot… pour commencer. La liste est en effet longue de ces personnalités constituant le panthéon de nos gloires républicaines et laïques, de ces figures montrées en exemple de la défense des droits de l’homme, de la tolérance, de la fraternité universelle et qui, en réalité, seraient d’horribles racistes-colonialistes dont les propos abjects font penser aux plus sombres heures de notre passé colonial-esclavagiste. Que l’on en juge :

Victor Hugo, qui a donné son nom à 2555 rues et avenues de France, juste derrière Louis Pasteur, ce chantre de la liberté, n’hésita pas à afficher un détestable mépris à l’égard des Africains auxquels il alla jusqu‘à contester l’appartenance au genre humain :

« L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie même a son histoire qui date de son commencement dans la mémoire humaine, l’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe.(…) Le Blanc a fait du Noir un homme (…) Emparez-vous de cette terre. Prenez-là. A qui ? à personne. »

Concernant la conquête coloniale, cette forme moderne de l’esclavage selon le CRAN, Jean Jaurès dont 2215 voies, rues, boulevards ou avenues portent le nom considérait que :

« La France a d’autant le droit de prolonger au Maroc son action économique et morale que (…) la civilisation qu’elle représente en Afrique auprès des indigènes est certainement supérieure à l’état présent du régime marocain »

Léon Blum et Edouard Herriot ne sont pas dans le « top 10 » des noms de rues et voies, ce qui est heureux, même si des centaines d’écoles, collèges, lycées, maisons de la culture, portent encore leurs noms. Leurs cas sont en effet encore plus graves que ceux de Victor Hugo et de Jean Jaurès. Celui de Léon Blum est même emblématique. Cet internationaliste aux mains pures, ce défenseur de Dreyfus, cet indéfectible soutien des « républicains » espagnols devenu éminente personnalité du Front populaire, compterait en effet, aux côtés d’Arthur de Gobineau, de Vachet de la Pouge et même du taxinomiste racial George Montandon, parmi les théoriciens (horresco referens !) de l’inégalité des races puisque, cause aggravante, ce fut devant les députés qu’il osa déclarer, l’hémicycle en frémit encore, que :

« Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture ».

Toujours devant les députés, Edouard Herriot, cette icône de la fraternité laïque, ce chantre de la tolérance républicaine si chère aux Lyonnais, ce frère de tous les humains, ce croisé du suffrage universel, n’a, quant à lui, pas craint d’oser dire que :

« Si nous donnions le droit de vote aux peuples de l’Empire, la France deviendrait la colonie de ses colonies ».

Alors, oui, amplifions le grand mouvement de nettoyage de l’histoire de France lancé par le CRAN, qui n’en manque décidemment pas, et établissons au plus vite des listes de personnalités qui ne méritent plus d’être respectées. Au nom de l’antiracisme et de l’amour du genre humain, épurons ! Epurons ! Epurons ! Et que revienne le temps béni des Fouquier Tinville, Carrier ou Collot d’Herbois…

Bernard Lugan

Texte repris du site Blog de Bernard Lugan

La religion musulmane pose de plus en plus de problèmes au travail

30/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Encore marginal, il convient de le dire, les appartenances religieuses ne sont pas sans poser des problèmes dans les entreprises. Toute religion entraine des règles à suivre. Et donc les préceptes des religions entrainent parfois que les croyants soient obligés de ne pas suivre les directives de leur patron pour respecter leur religion.

Si depuis toujours on voit que des personnes refusent telles ou telles activités pour des raisons éthiques, l’arrivée de l’islam en France présente tout un nouveau type de contrainte.

On voit désormais des refus de travailler dans la même pièce qu’une femme, de pousser un chariot chargé d’alcool…

Ces « cas conflictuels » qui ne représentaient que 6,7 % en 2016 constituent aujourd’hui 7,5 % de l’ensemble des faits recensés. Si les entreprises peuvent toujours licencier les récalcitrants ou encore se protéger via la « loi travail » ou la Cour de justice européenne, il n’est pas sûr que cela aide leur croissance.

La mairie de Paris ne veut plus voir de Nègre joyeux sur la voie publique

30/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
“Au nègre joyeux”, “Au planteur”… À Paris, des enseignes commerciales héritées de l’époque coloniale créent la pagaille. Qualifiées de “racistes” par certains riverains, elles sont érigées en patrimoine par d’autres.

Elle trône depuis le 18e siècle sur la charmante place de la Contrescarpe, dans le Ve arrondissement de Paris. L’enseigne “Au nègre joyeux”, vestige d’une ancienne chocolaterie parisienne, sème aujourd’hui la zizanie dans la capitale française.

Lundi 25 septembre, le Conseil de Paris a voté en faveur du décrochage de cette peinture sur toile représentant un Noir debout, serviteur ou esclave, et une Blanche de la haute société. Une “victoire” pour Raphaëlle Primet, élue parisienne et membre du Parti communiste français (PCF), à l’initiative de cette proposition.

“C’est une représentation raciste et coloniale qui n’a rien à voir avec les valeurs que porte Paris”, dénonce cette élue, qui rappelle que l’enseigne a déjà été vandalisée. Aujourd’hui, des traces de peinture violette témoignent en effet du rejet témoigné par certains. “Elle suscite de la colère, il y a des gens qui sont blessés par cette enseigne”, justifie Raphaëlle Primet.

Une démarche à laquelle s’opposent farouchement certains habitants du quartier. “Le retrait aboutirait à mettre aux oubliettes de l’Histoire cette période sombre qu’a été le colonialisme”, estime Michel Sidhom, qui vit là depuis une quinzaine d’années.

Avec d’autres riverains, il fait partie d’un collectif pour le maintien de l’enseigne “Au nègre joyeux”, à condition que soit apposée “une plaque explicative anti-raciste”. “Nous voudrions faire œuvre pédagogique à partir de ce tableau, explique Michel Sidhom. Il faut le laisser sur place mais en profiter, notamment avec les écoles du Ve arrondissement et avec l’appui de personnes de différentes couleurs de peau et de différentes sensibilités politiques, pour expliquer ce qu’a été le colonialisme, l’esclavagisme, le racisme, qui perdurent encore aujourd’hui.”


Danièle Obono s’oppose à la fermeture des mosquées extrémistes – par Jany Leroy

Et la voilà lisant un passage de l’Ancien Testament afin de démontrer la dangerosité de toutes les religions.

Pourquoi donner pouvoir au préfet de fermer des lieux de culte qui provoquent des actes de terrorisme ou en font la propagande ? La députée insoumise Danièle Obono ne comprend pas. Elle s’insurge ! Et la voilà lisant un passage de l’Ancien Testament afin de démontrer la dangerosité de toutes les religions. Et puis, d’abord, le facteur de la religion chez les terroristes est extrêmement marginal, affirme-t-elle. Aucun médecin sur les bancs de l’Assemblée… La pauvre fille est livrée à ses tourments sans aucune assistance psychologique, sous les yeux effarés des rares députés présents. Le moment est pénible.

Nous avions bien compris que les islamistes n’avaient rien à voir avec l’islam ; il faut désormais intégrer qu’ils n’ont, en plus, aucun lien avec quelque religion que ce soit. Il pourrait s’agir d’un regroupement de philatélistes ou de fans de Florent Pagny… La police enquête.

L’humoriste-députée s’est engouffrée dans l’hypocrisie de la proposition qui parle de « lieux de culte ». Tu parles… Le refus d’employer le mot exact dénote, à lui seul, la timidité du combat. Pourquoi pas des lieux, tout court ? Mais Danièle Obonono n’est pas dupe. Elle a bien compris que, ô injustice affreuse, seules les mosquées étaient dans le collimateur… Ah ah… On ne la lui fait pas. Et pourquoi s’en prendre particulièrement à ces hauts lieux du pacifisme (qu’elle fréquente assidûment), alors que temples, églises et synagogues sont de véritables bombes à retardement (raison pour laquelle elle n’y va pas) ? Bref, la santé mentale de notre brave insoumise ne s’améliore pas. Dans un sketch précédent, elle avait donné quelques signes d’inquiétude en minimisant le harcèlement de rue dans les quartiers à forte fréquentation migratoire… La maladie est chronique.

Dans l’Hémicycle de la sacro-sainte République, il est donc permis à un élu de s’opposer à la fermeture de lieux inspirateurs de tueries sans qu’il n’encoure la moindre sanction… Aucun député présent ne bronche. Christian Jacob secoue la tête, Manuel Valls paraît dubitatif et les autres somnolent… Le parti des insoumis à la vérité a de beaux jours devant lui.

Jany Leroy

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Chevènement

Jean-Pierre Chevènement : « La démission de M. Lussault est une bonne nouvelle »

29/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un long entretien au Figarovox, Jean-Pierre Chevènement se félicite de la démission de Michel Lussault de la présidence du Conseil supérieur des programmes :

« Monsieur Lussault, il y a un an, s’était insurgé contre la possibilité d’enseigner le récit national, au risque disait-il de“désespérer Billancourt“, entendez les salles de professeurs dans les collèges et les lycées. J’avais eu alors l’occasion de lui faire observer que le récit national était nécessaire à la démocratie car il faut un “demos“ pour que la République puisse vivre. Et ce “demos“, c’est le sentiment d’appartenance collective qui nous réunit en tant que citoyens français. Nous sommes une nation de citoyens, mais nous ne sommes pas décidés à perdre la mémoire de ce que nous avons fait ensemble et de ce qui nous a faits. La démission de Monsieur Lussault est donc plutôt une bonne nouvelle pour la République. »

L’ancien ministre de l’Education nationale approuve également l’orientation prise par l’actuel ministre, Jean-Michel Blanquer :

« J’approuve fondamentalement l’orientation que cherche à donner Monsieur Blanquer au ministère de l’Éducation nationale. Il a mis le doigt sur l’essentiel, c’est-à-dire les inégalités qui se créent dès la petite enfance. On peut observer dès l’âge de cinq ou six ans une différence fondamentale entre un enfant qui ne bénéficie que d’un stock de 200 mots à côté de ses petits camarades qui eux, de par leur famille, en possèdent 2000. »

Jean-Pierre Chevènement ajoute :

« Je crois à “l’effet-maître“. C’est une politique réellement progressiste qui rompt avec le bla-bla pédagogiste. La réussite de cette politique suppose qu’on mette l’accent sur la mémorisation, sur l’acquisition du vocabulaire et sur le calcul mental. Cela suppose que les programmes soient clairement fixés. C’est, en dernier ressort, le rôle du ministre.

Une exposition à Bruxelles sur les “racines musulmanes” de l’Europe

29/09/2017 – BELGIQUE (NOVOpress)
Le musée de l’Europe propose depuis le 15 septembre à Bruxelles une exposition intitulée, “L’islam, c’est aussi notre histoire”. Celle ci devait originellement avoir lieu en France, mais a finalement été repoussée en raison du risque d’attentats.

Le but recherché, selon la brochure de l’exposition, est :

D’expliquer aux Européens que l’islam fait partie de la civilisation européenne, qu’elle n’est pas une importation récente mais qu’elle a des origines qui remontent à treize siècles.

On peut ainsi y voir des burqas aux couleurs des drapeaux européens, ou une bombe déposée dans un sac Vuitton.

Elie Barnavi, président du comité scientifique, n’hésite pas à déclarer :

L’Islam fait partie de l’ADN européen. Nous le constatons tous les jours au travers, par exemple, de l’architecture, de nos habitudes alimentaires ou encore de la musique.


novlangue

La novlangue se porte toujours aussi bien, merci, par Michel Geoffroy

Novlangue 201329/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Co-auteur, avec Jean-Yves Le Gallou, d’un Dictionnaire de novlangue réédité dans une édition augmentée de 500 mots nouveaux sous le titre Nouveau Dictionnaire de novlangue en 2013 – ces « mille mots qui manipulent les Français » –, toujours aux éditions Polémia, Michel Geoffroy poursuit son entreprise de décryptage du vocabulaire propagé par l’idéologie dominante et les médias mainstream. Pour la fondation Polémia, il a répertorié seize mots ou expressions qui envahissent désormais les médias, et en donne le véritable sens.

• Attaque : Terme utilisé sans qualificatif particulier afin de tenter de banaliser les attentats terroristes commis par des personnes invoquant Allah. On n’évoque pas ainsi les terroristes mais les « attaquants ».

• Candidat à l’Europe : Immigrant clandestin selon le journal Le Monde du 15 septembre 2017.

• Déséquilibré : Islamiste opérant en Europe mais dont les actes ne sont pas revendiqués par l’Etat Islamique ou qui n’a pas fait explicitement allégeance à Daesh. Pour les médias de propagande ce type de terroriste a toujours des « antécédents psychiatriques ».

• Ecriture inclusive : Façon d’écrire conforme à l’idéologie féministe consistant à inclure le féminin, entrecoupé de points, dans tous les noms, comme dans « mes ami.e.s ». Les éditions Hatier se déclarent ainsi « fières » de publier un premier manuel scolaire pour CE2 écrit de cette façon.

• Fait divers : Expression classique en matière de presse, mais appliquée désormais à des faits très violents, notamment afin de banaliser les agressions à caractère islamiste ou terroriste (ainsi la tentative de poignarder un agriculteur à Laroque-Timbaut en juin 2017 par un individu criant « Allahou akbar a été présentée comme un simple « fait divers » et non pas considérée comme acte terroriste mais comme « violence volontaire avec arme »).

• Harcèlement de rue : Expression alambiquée destinée à présenter comme un problème général un comportement pourtant clairement limité à une certaine catégorie de population et à certaines zones urbaines (ex. : « Marlene Schiappa installe un groupe de travail sur le harcèlement de rue », Acteurs publics du 20 septembre 2017).

Novlangue non Blanc

Ceci est un « non Blanc ».

• Homme menaçant : Islamiste selon Le Parisien du 17 septembre 2017 (« Dans la nuit de vendredi à samedi, un homme menaçant, criant “Allahou akbar” a été interpellé alors qu’il fonçait sur des policiers avec des ciseaux. Le suspect n’était pas dans son état normal »). Le terme générique « homme » est souvent utilisé afin de ne pas caractériser plus avant un auteur de délit.

• Incident terroriste : Attentat islamiste dans le métro de Londres pour le journal Libération du 15 septembre 2017.

• Insoumis : Terme trompeur faisant référence à la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon, dans la mesure où ce dernier roule en réalité pour le Système, car il cherche avant tout à détacher les classes populaires du vote pour le Front national. C’est pourquoi Jean-Luc Mélenchon est le chouchou des médias de propagande.

• Islamisme radical : Expression destinée à établir une nuance lénifiante entre les islamistes et les terroristes qui se seraient, eux, « radicalisés » (ex. : « l’attaquant de Hambourg a agi par islamisme radical »).

• Motivations : Dans le cadre de la stratégie du déni adoptée par les pouvoirs publics, lorsqu’un acte terroriste n’est pas explicitement revendiqué par Daesh, on communique longuement sur le fait que les motivations de son auteur seraient « floues » ou « douteuses », même quand il a expressément invoqué la religion musulmane.

• Non-Blanc : Expression pour désigner les personnes de couleur puisque les races humaines sont réputées ne pas exister. On doit dire « perçu comme » Blanc ou comme non-Blanc, pour bien suggérer qu’il ne s’agit que d’une impression qui ne renvoie à aucune réalité.

• Prétendue race : Expression utilisée par le Décret du 3 août 2017 destinée à nier la réalité des races humaines tout en prétendant pourchasser… le racisme.

• Propos incohérents : Façon de s’exprimer des terroristes selon les médias de propagande qui cherchent ainsi à masquer leur caractère islamiste.

• Réfugié : Immigrant clandestin s’installant en Europe avec la complicité des pouvoirs publics et à la demande de Mme Merkel.

• Relocalisation : Répartition obligatoire des immigrés clandestins entre les différents pays de l’Union européenne au nom du principe de « solidarité ». En France on dit aussi « démantèlement » dans le même sens : mettre les immigrants irréguliers ailleurs.

 

Robert Redeker

Robert Redeker : « La mort ne fait plus partie de la vie »

Robert Redeker Eclipse mort29/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Depuis 2005, l’écrivain et philosophe Robert Redeker vit sous la protection de la police, victime d’une fatwa. Poursuivant inlassablement et courageusement son oeuvre, il publie L’Eclipse de la mort (Desclée de Brouwer). Son essai trouve sa source dans un étonnement de l’auteur : le saisissement de l’esprit devant le fait que l’homme contemporain ne s’étonne plus de la mort. L’occultation de la mort est un fait patent de nos sociétés occidentales, et il voit le transhumansime comme une traduction idéologique de cette négaton. La mort s’éloigne… mais pourtant naissent de vraies résistances. Et certains, dont Redeker, finissent pas considérer que la mort est d’avantage une chance qu’une punition. Il s’en explique sur le plateau TV Libertés.

Migrants Commission européenne

La Commission européenne veut faire concurrence aux passeurs

Le commissaire européen chargé de l’immigration, le Grec Dimitris Avramopoulos, qui déclarait à Genève le 6 mars dernier que « les Vingt-Sept auront besoin à l’avenir de six millions d’immigrés », cherche à combler la baisse du nombre d’immigrants illégaux arrivant par la Libye. Il a présenté mercredi un plan pour « réinstaller » en Europe au moins 50 000 personnes depuis l’Afrique du Nord et la corne de l’Afrique. « L’Europe doit montrer qu’elle est prête à partager la responsabilité avec les pays tiers », a soutenu le commissaire européen, « les personnes qui ont un vrai besoin de protection ne doivent pas risquer leur vie ni dépendre des passeurs ».

Ce qu’on appelle « réinstallation » ne doit pas être confondu avec la « relocalisation » des immigrants clandestins déjà arrivés en Italie et en Grèce, et que l’on voudrait redistribuer dans toute l’UE selon un système de quotas. La « réinstallation » consiste à faire venir les demandeurs d’asile directement depuis des pays hors-UE.

A ce jour, 23 000 ont été ainsi « réinstallés » depuis des camps de réfugiés situés en Turquie et au Moyen-Orient, et la Commission voudrait maintenant étendre ce système alors que l’Italie vient seulement de réussir, en coopération avec le gouvernement de Tripoli, à mettre à mal le service de navette gratuite pour immigrants illégaux qu’assuraient les ONG européennes avec la bénédiction de Bruxelles et de Berlin (les deux tiers de ces ONG opérant en Méditerranée centrale sont allemandes). Le porte-parole de la Marine libyenne a même annoncé cette semaine que tout bateau d’ONG européenne s’approchant sans autorisation à moins de cent milles nautiques des côtes de la Libye serait désormais séquestré.

La Commission cherche donc à « court-circuiter » (sic) les passeurs, mais aussi les autorités libyennes et italiennes, par un système de « réinstallation », alors même que le système de « relocalisation » de 160 000 demandeurs d’asile en deux ans s’est soldé par un échec puisque, à l’expiration du délai en ce mois de septembre, seuls 29 000 demandeurs d’asile avaient été « relocalisés » depuis la Grèce et l’Italie, sans compter qu’une bonne partie de ces 29 000 immigrants ont déjà disparu dans la nature après avoir été envoyés dans un pays qu’ils n’avaient pas choisi.

Parallèlement, la Commission européenne, par la voix du Grec Avramopoulos, a constaté mercredi qu’il fallait accélérer les expulsions car, au niveau européen, seul un tiers des déboutés du droit d’asile quittent effectivement l’UE. C’est mieux que la moyenne française, mais cela reste une incitation à l’immigration illégale. La Commission propose d’améliorer les procédures d’expulsion, mais si M. Avramopoulos veut encore six millions d’immigrés rapidement, on sent bien que cette proposition n’est qu’un leurre.

Le désastre migratoire provoqué par les politiques européennes a bien entendu mis à mal l’espace Schengen, et la proposition, également avancée mercredi par la Commission, de permettre aux Etats membres de prolonger jusqu’à trois ans les contrôles « provisoires » aux frontières n’est rien d’autre qu’un constat d’échec.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 29 septembre 2017

Macron Légion d'honneur

Emmanuel Macron prépare une réforme de la Légion d’honneur

28/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’information est divulguée par Valeurs actuelles dans son numéro paru ce matin : Emmanuel Macron prépare une réforme des conditions d’attribution de la Légion d’honneur. « Le président, écrit l’hebdomadaire, veut en finir avec certaines remises de décoration de “courtoisie“ ou de “complaisance“ afin de redonner tout son lustre à l’institution dirigée par le général Puga, grand chancelier de la Légion d’honneur », que Macron a côtoyé à l’Elysée lorsque le futur chef de l’Etat était secrétaire général adjoint de la présidence de la République et le militaire chef d’état-major particulier de François Hollande.

Toujours selon Valeurs actuelles, le général Puga s’est entretenu de cette réforme le 19 septembre avec le ministre de la Défense, Florence Parly, et Emmanuel Macron doit s’exprimer jeudi prochain 5 octobre à ce sujet devant le Conseil de l’ordre de la Légion d’honneur.

Prière de rue musulmane géante à Clichy-la-Garenne

28/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La police encadre une prière de rue géante depuis six mois en banlieue parisienne. C’est dans une vidéo que publie l’Observatoire de l’islamisation qu’on peut s’en rendre compte. A Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), des centaines de musulmans se retrouvent pour prier dans la rue. Bien alignés, ils ont installé un tapis sur la chaussée et des haut-parleurs pour que les rangées les plus éloignées puissent entendre le prêcheur. Ils sont tellement nombreux qu’ils occupent plus d’une voie de circulation pour les voitures.

Et cela ne semble pas inquiéter la mairie. Des policiers armés assurent la sécurité de ces gens et font signe aux voitures de circuler. Les organisateurs estiment accueillir au moins un millier de fidèles d’Allah. Rémi Muzeau, le maire Les Républicains de Clichy la Garenne, avait promis tout comme son prédécesseur socialiste de construire une mosquée supplémentaire. L’écrivain et ancien musulman Majid Oukacha, commente la vidéo sur Twitter : « On y voit le résultat de la peur de nos élus laissant l’islam coloniser nos rues ».

D’autant que cette mosquée n’est pas modérée pour un sou. Toujours selon l’Observatoire de l’islamisation qui possède plusieurs vidéos tournées sur place, l’imam qui dirige cette prière du vendredi des musulmans psalmodie le verset 36 de la sourate 9 du coran, dans lequel on peut lire : « Combattez les associateurs sans exception, comme ils vous combattent sans exception, et sachez qu’Allah est avec les pieux ». Ce verset est connu pour être souvent interprété comme un appel à l’extermination des chrétiens et des athées par la force.

D’autres prières de rues non autorisées ont lieu chaque vendredi à Paris. Rue Morand (dans le XIe), elle bloque la circulation. Rue Etienne Marey (XXe) également, les fidèles de la mosquée Anwaar E Madina prient sur le trottoir.


Cédric Roussel Attentat de Nice

Attentat de Nice : un député LREM rigolait à la cérémonie d’hommage !

28/09/2017 – NICE (NOVOpress) : Cela s’est passé le 14 juillet dernier mais n’est révélé que ce matin : ce jour-là, lors de la cérémonie d’hommage aux victimes de l’attentat de Nice (plus de 80 morts), Cédric Roussel, député LREM de la 3e circonscription des Alpes-Maritimes, faisait un selfie, rigolard, avec l’amuseur Patrick Timsit, et cela sur les lieux même du recueillement ! Cédric Roussel était tellement content de cette rencontre people qu’il a posté lui-même la photo sur sa page Facebook.

Comme l’écrit l’élu niçois Philippe Vardon, vice-président du groupe FN au Conseil régional de Paca, présent sur place et qui « n’avait pas vraiment envie de sourire » :

« Au-delà du geste déplacé, cette attitude interroge profondément sur la façon dont le néo-député envisage son mandat, qu’il semble parfois confondre avec un safari photo de personnalités. »

Seine-Saint-Denis drogue

Le stupéfiant reportage sur l’« indispensable » trafic de drogue en Seine-Saint-Denis

27/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « 93 : l’indispensable industrie du shit »: tel est en effet le titre de Complément d’enquête diffusé sur France 2 le 14 septembre dernier. Indispensable, le trafic de drogue ? A ceux qui en vivent, oui, et donc à l’Etat, qui, en fermant les yeux, évite… l’explosion sociale ! Car selon les auteurs de ce reportage, le trafic du cannabis, son « business », estimé à un milliard d’euros de chiffre d’affaires pour le seul « neuf-trois » (autrefois connu sous le nom de Seine-Saint-Denis), y ferait vivre 100 000 personnes !

« Sans l’argent du trafic, certaines familles ne pourraient pas vivre », expose tranquillement le vice-procureur du tribunal de Bobigny.

Exemple avec Tarik, « une petite main, un “charbonneur” : dans son hall d’immeuble, c’est lui qui vend aux clients leurs barrettes de hachisch. Payé à la journée, il n’a bien sûr ni congés payés ni cotisations retraite. Mais son salaire atteint 2 000 euros par mois. Deux mille euros en cash, impossibles à déposer à la banque. Alors, Tarik dépense, et il paie tout en liquide. Des petites coupures dilapidées dans les centres commerciaux du secteur. Loyer, voiture, courses au supermarché, vêtements »

Blanquer

Démission du patron des programmes scolaires : merci Monsieur Blanquer !

Le responsable des programmes scolaires Michel Lussault claque la porte. Connu pour son laxisme et les désastreux « nouveaux programmes », il lâche la présidence du Conseil supérieur des programmes en accusant le ministre de l’Education nationale de vouloir détricoter les réformes précédentes et de céder aux « bas instincts d’une clientèle politique ».

Surnommé le « gentil idéologue » ou encore « le petit télégraphiste de Vallaud-Belkacem » (c’est elle qui l’avait nommé à ce poste en 2014), Michel Lussault a eu la lourde charge de présenter les nouveaux programmes scolaires, « version refondée du socle commun de connaissances », qui ont provoqué le tollé que l’on sait, avec l’abandon des humanités, la simplification à l’extrême de l’apprentissage de la langue et le nivellement toujours plus bas d’une formation déjà d’une grande faiblesse. Au menu, la suppression du latin et du grec, « la disparition de tout ce qui rappelle tant les racines chrétiennes de la France que le fait national » (selon l’historien Patrice Gueniffey dans Le Figaro) au profit notamment d’un enseignement de l’histoire de l’islam. Mais aussi l’introduction dans les programmes des classes primaires du « prédicat » remplaçant les notions élémentaires de grammaire.

Avec cette démission, la fronde enfle contre le ministre de l’Education du côté des syndicats enseignants : le SE-Unsa, qui couvre le primaire et le secondaire, estime qu’il s’agit d’une « mauvaise nouvelle pour l’école, mais peut-être d’un geste politique utile pour réussir à faire entendre que le débat scolaire prend une mauvaise direction en flattant les plus réactionnaires et en laissant croire que l’école se serait laissé aller au laxisme pédagogique ». Quelle idée en effet !

A noter la réaction du Snalc, syndicat d’enseignants minoritaire : « Lussault, bon débarras ! » et pointant de « gigantesques dysfonctionnements » lors de la fabrication des programmes du primaire et du collège.

Mais comme on pouvait s’y attendre, les annonces jugées conservatrices et les retours aux fondamentaux voulus par Blanquer ulcèrent la plupart des syndicats d’enseignants. Quand il annonçait mi-septembre dans L’Express être en faveur de la maîtrise des quatre opérations de calcul dès le CP-CE1 (au lieu d’apprendre la division en CE2), Michel Lussault s’en étonnait publiquement, affirmant ne pas avoir été prévenu et doutant de l’efficacité d’une telle réforme.

« Son départ ne me gêne pas du tout », commente Jean-Michel Blanquer avec une certaine satisfaction :

« Ce n’est pas un problème. Je suis dans un travail d’organisation de l’Education nationale pour que tous les enfants sachent lire, écrire, compter et respecter autrui à la sortie de l’école primaire. Si ça gêne M. Lussault, ce n’est vraiment pas grave qu’il s’en aille. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 28 septembre 2017

Jeannette Bougrab

Jeannette Bougrab : « Il n’y a pas d’autre choix que d’expulser l’islam de la cité »

Elle n’a jamais eu froid aux yeux, elle revient avec des propos d’un rare courage. Deux ans après les tueries de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, Jeannette Bougrab publie un manifeste de combat contre la barbarie islamiste et ceux qui la protègent. Cette fille de harkis, ancienne secrétaire d’Etat et ancienne présidente de la Halde, accuse les politiques et les médias français de « complicité ».

Jeannette Bougrab Lettre d'exilJeannette Bougrab a été très mal traitée au moment de la mort de Charb. On l’a accusée d’usurper sa relation avec le dessinateur assassiné, les médias n’ont pas supporté qu’une Arabe musulmane dise la vérité sur l’islam. Elle a été menacée de mort et traînée avec Pascal Bruckner devant les tribunaux pour « islamophobie ». « Poursuivie par l’éternelle pléiade des idiots utiles de l’islamo-salafisme », rappelle l’hebdomadaire Marianne.

« Les médias m’ont lynchée », déclare-t-elle aujourd’hui. « Les amis de Charb ont été dégueulasses avec moi. Je n’étais pas du bon milieu, je n’appartiens pas à cette famille de Charlie Hebdo. »

Ses Lettres d’exil, sous-titrées La barbarie et nous, écrites depuis la Finlande où elle est partie vivre avec sa fille May, dénoncent la bienveillance politico-médiatique au service des promoteurs du communautarisme islamiste : voile, burkini, ramadan. « En Algérie, on se bat pour porter le bikini, en France on protège le burkini ! »

Jeannette Bougrab condamne les choix de perdition faits par la droite comme par la gauche depuis 30 ans :

« On veut construire des mosquées alors qu’il n’y a plus de bibliothèques dans les quartiers. Les imams ont remplacé les instituteurs. La situation s’est aggravée depuis mon départ. »

« La violence est omniprésente dans l’islam »

Elle évoque une France « gangrenée par l’islamisme » et égrène la litanie des morts : Charlie, le Bataclan, le 14 juillet à Nice, le père Hamel, le couple de policiers de Magnanville, les militaires français, les adolescents, les enfants… « L’idée qu’en France on est protégé, est une erreur. On n’est plus protégé. »

De son exil géographique, elle fustige « l’exil intérieur » auxquels sont assignés avec elle les millions de Français meurtris par la terreur et exaspérés par ce qu’elle appelle « l’empire du déni » :

« La guerre contre Daesh est une chose. Mais le combat contre les bien-pensants occidentaux en est une autre, à bien des égards plus complexe et sournoise. Il est vital que nous commencions, dès à présent, cette déradicalisation des esprits. »

Plus politiquement incorrect encore et plus précis, celle qui se déclare Française, Arabe et musulmane se dit « excédée d’entendre autour d’elle que sa culture est pure tolérance, alors que la violence y est omniprésente » :

« Qu’on cesse de m’opposer la religion de l’amour d’un islam imaginaire par crainte de m’entendre proférer la vérité. Moi, la fille de musulmans, je crois qu’il n’y a pas d’autre choix pour la France que d’expulser l’islam de la cité. (…) N’avons-nous plus le désir et l’amour de la France ? »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 27 septembre 2017

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