[vidéo] Entretien avec Cyril Bennasar, auteur de “L’arnaque antiraciste expliquée à ma soeur”

Cyril Bennasar

14/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Après les propos d’Audrey Pulvar sur les Blancs et l’affaire Pépita, c’est l’acteur Gérard Darmon qui est au centre des polémiques pour s’être grimé le visage en noir. Le comédien est accusé d’avoir commis un «blackface». Une pratique raciste pour les uns, un nouveau délire antiraciste pour les autres. La France doit-elle abdiquer de réflexes racistes ou rompre avec un certain chantage à l’offense?

Éléments de réponses avec Cyril Bennasar, auteur de L’Arnaque antiraciste expliquée à ma sœur: réponse à Rokhaya Diallo (éd. Mordicus).


Élisabeth Lévy – Projet d’école musulmane : “imposons à Millî Görüş les tracasseries dont nous avons le secret”

Un projet d’école musulmane hors contrat à Albertville suscite l’indignation. La raison est évidente : l’influence de Millî Görüs dans ce cas précis inquiète, mais plus encore, les juges en viennent à avoir – comme souvent – le dernier mot.

L’ouverture d’une école musulmane à Albertville fait polémique.

Je tiens à faire un préalable : mieux vaudrait que cette école de Milli Gorus n’ouvre pas. Cela fait partie d’une nouvelle offensive islamiste : après les mosquées, les écoles. L’objectif ? Empêcher l’assimilation des jeunes musulmans, ce qui est clairement séparatiste.

Le maire a donc refusé le permis de construire sur le terrain acquis par l’association, mais refus invalidé par le Tribunal administratif. Le Préfet, de nombreux élus et commentateurs s’étranglent de voir des magistrats s’opposer à la volonté d’un représentant du peuple souverain.

On peut le comprendre…

Oui. Cela pose la question de la frontière entre l’État de droit et le gouvernement des juges.

Le gouvernement des juges a une définition observable : c’est lorsque les juges se substituent aux élus et imposent une interprétation idéologique du droit. Je vous en donne un exemple : en obligeant les départements à accueillir des faux mineurs non accompagnés. Ou le Conseil d’État enjoignant le gouvernement de mener telle ou telle politique écolo.

L’État de droit, lui, n’est autre que la puissance publique qui doit se conformer à ses propres règles. Il est notre protection contre l’arbitraire. Il ne suffit pas de dire que Milli Gorus ne vous revient pas ou est islamiste pour lui refuser un permis de construire. L’islamisme n’est pas un délit. Il faut un fondement légal. La décision du tribunal administratif fut lunaire : les raisons données par le maire d’Albertville – une histoire de places de parking – ne justifient pas le refus.

En somme, l’État de droit protège les islamistes ?

L’État de droit protège la liberté d’enseignement : c’est un principe constitutionnel auquel Français très attachés. Vous ne pouvez pas interdire aux seuls musulmans l’enseignement privé hors contrat.

On peut alors changer le droit. Le gouvernement a déposé un amendement sur-mesure à la loi séparatisme permettant au préfet de s’opposer à l’ouverture d’écoles soutenues par un État étranger « hostile » à la République. Mais cela, en tant que tel, risque de poser un sacré problème de définition. De plus, selon Milli Gorus, il n’y a dans ce cas précis, pas de financements turcs.

On peut aussi ruser, multiplier les contrôles sanitaires, financiers, pédagogiques, bref, imposer à Milligorus toutes les tracasseries administratives dont nous avons le secret.

En attendant, cela nous montre que le combat contre l’islamisme ne se mènera pas seulement à coups de lois et de droit. C’est à la société tout entière de se mobiliser et de montrer par tous les moyens que nous ne voulons pas de ça chez nous.


Texte repris du site Sud Radio

Projet d’une école hors contrat de confession musulmane à Albertville – Les maires face au réel

Albertville islamisation

On connaissait Albertville pour ses Jeux olympiques d’hiver, on la connaît désormais pour la bagarre législative causée par le projet d’une école hors contrat de confession musulmane qui devrait s’installer à côté de la mosquée. La population ici aussi a changé, à tel point que l’association Milli Görüs, qui y gère une mosquée – elle en compte 70 à travers toute la France – a décidé d’installer une école hors contrat confessionnelle. Le projet est important, comme le soulignait Camille Galic dans ses brèves d’hier : pas moins de 16 classes pour une capacité d’accueil de 400 élèves – ce qui dit bien l’islamisation de cette ville de Savoie qui compte 20 000 habitants et 1 200 écoliers. Le maire, peu enthousiaste de voir ainsi se développer sur son territoire les projets d’une association islamique « pseudopode de l’Etat-Erdogan à l’étranger » pour citer notre consœur dans Présent s’était opposé au permis de construire en s’appuyant sur le code de l’urbanisme. Décision pour laquelle il était appuyé par son préfet. Las, l’interdiction avait été annulée, le 8 avril, par le tribunal administratif au motif que « le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l’insuffisance du nombre de places de stationnement était erroné et, en l’absence d’autre motif invoqué en cours d’instance, n’a pu qu’ordonner la délivrance du permis de construire ».

Comme un appel à l’aide, le maire, Frédéric Burnier-Framboret, s’est donc fendu d’une tribune dans Le Figaro du 9 avril « Comment je suis obligé d’autoriser la construction d’une école islamiste turque ». Il s’y dit abandonné par l’Etat et a demandé à ce que le parlement « adopte des dispositions législatives adaptées pour permettre aux maires de contrer l’installation d’associations ou des entreprises pilotées par des puissances étrangères qui favorisent une cristallisation identitaire au cœur de nos territoires ». Ces maires qui se trouvent en première ligne, aux prises avec le réel d’une immigration et d’une islamisation massives de leurs villes.

Ce que montre cette affaire, au-delà de toutes les injonctions au vivre-ensemble et à la diversité, c’est que la mise en application concrète de cette diversité fait peur aux élus locaux et à juste titre parce qu’ils en voient les conséquences. Comme le fait remarquer le maire d’Albertville, cette école serait située dans un quartier prioritaire et il craint que son ouverture ne mène à la formation d’un noyau dur communautariste. Si l’idéologie politique musulmane ne posait pas problème, la question ne se poserait même pas. Il faut dire aussi que l’association qui porte le projet, Milli Görüs, d’ascendance turque, n’a rien qui puisse rassurer le maire. Dans un article du Courrier International datant de 2004, Martin Spiewak et Wolfgang Uchatius pointaient du doigt le rôle trouble que jouait l’association en Allemagne où de simple association de croyants musulmans, elle était en train de se transformer en véritable force politique pour défendre les revendications des musulmans d’Allemagne. Dans un document interne de Milli Görüs, récupéré par les renseignements généraux allemands, cette ligne de conduite on ne peut plus claire : « La Communauté est un moyen au service du but – le but étant d’islamiser la société. »

Début de lucidité ? Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, a apporté son soutien au maire d’Albertville et écrit à Emmanuel Macron pour qu’une solution législative soit trouvée au problème. « On a suffisamment payé cher nos lâchetés, nos aveuglements, l’absence de lucidité par rapport à l’islamisme politique pour ne pas accepter des projets comme celui-là » a-t-il déclaré sur BFMTV.

Il semblerait que du haut de l’Elysée, Macron ait entendu l’appel puisque le 12 avril, en urgence, à la demande du Président, le ministre de l’Intérieur déposait un amendement à la loi « confortant le respect des principes de la République », permettant d’empêcher l’ouverture d’un établissement scolaire « pour des motifs tirés des relations internationales de la France ou de la défense de sa souveraineté ». A voir si elle sera efficace, ou tout simplement appliquée…

Anne Isabeth

Article paru dans Présent daté du 13 avril 2021

Grand remplacement en Europe : la Pologne en pointe de la résistance identitaire

Pologne résistance

Après de multiples articles ayant passionné des centaines de milliers de lecteurs, Polémia conclut son tour d’Europe du Grand Remplacement. Après avoir étudié l’emblématique cas de la Suède puis l’inquiétante submersion démographique de la Belgique, l’espoir d’une réaction politique au Danemark, le désastre multiculturel britannique, le suicide de l’Allemagne, les tentatives de résistances de l’Autriche, l’espoir naissant en Italie, la spirale infernale en Espagne, l’islamisation galopante des Pays-Bas, le bon élève portugais, la lente chute de la Suisse, la crise migratoire en Grèce, la situation catastrophique de la France et le signal d’espoir envoyé par la Hongrie… Paul Tormenen s’intéresse enfin à la Pologne qui semble résister à l’ethnomasochisme de tant de pays européens.
Merci à Paul Tormenen pour l’extraordinaire labeur qu’a constitué ce tour d’horizon du Grand Remplacement en Europe.
Vous pouvez retrouver l’intégralité de ces passionnants articles sur Polémia via le mot-clef « Grand Remplacement en Europe ».

La Pologne a connu depuis la fin du régime communiste en 1989 de profonds bouleversements démographiques. Mais les gouvernements qui se succèdent au pouvoir dans ce pays entendent rester fidèles à ses racines chrétiennes et garder son identité. Le recours à une immigration uniquement choisie n’est pas sans provoquer les foudres des bureaucrates de l’Union européenne.

La Pologne est confrontée depuis quelques années à plusieurs défis démographiques : sa population baisse, sous l’effet conjugué d’une émigration soutenue et d’une faible natalité. Le formidable essor économique que connaît le pays depuis la chute du « rideau de fer » a entraîné d’importants besoins en main-d’œuvre. Cela a amené les gouvernements successifs à organiser une immigration choisie, principalement originaire d’Ukraine. Dans le cadre de ces mouvements de population, les autorités polonaises entendent plus que jamais rester fidèles à l’identité chrétienne du pays, une identité qui a été un vecteur de résistance pendant des périodes d’oppression par différentes puissances étrangères. Mais le refus du gouvernement polonais, largement partagé dans la population, de subir une immigration extra-européenne, a entraîné à plusieurs reprises sa condamnation par les cours de justice européennes (CJUE, CEDH). La partie de bras de fer entre la Pologne et l’Union européenne est loin d’être terminée, comme en témoigne la nouvelle controverse autour de « l’État de droit ».

Une émigration importante et de longue date

Avant d’être un pays d’immigration, la Pologne a longtemps été un pays d’émigration. Le xixe siècle a été marqué par un mouvement croissant d’émigration de Polonais vers les États-Unis, le Canada, l’Australie, la France, l’Amérique du Sud, etc. Lors de la Deuxième Guerre mondiale, près d’un sixième de la population a quitté le pays, de façon forcée ou volontaire (1). Le régime communiste mis en place par l’URSS a réduit l’émigration, sans toutefois arriver à l’arrêter (2). La chute des régimes totalitaires à partir de 1989 a entraîné l’ouverture des frontières des pays d’Europe de l’Est. Plusieurs centaines de milliers de Polonais ont alors émigré à l’étranger, notamment en Allemagne, au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada. D’après le ministère des Affaires étrangères, près d’un Polonais sur trois vit à l’étranger (3). Le nombre de Polonais vivant temporairement à l’étranger est quant à lui estimé à 2,4 millions (4).

L’économie polonaise en plein essor

L’économie polonaise a fortement bénéficié du libre-échange à partir du début des années 1990. L’esprit d’entreprise, les aides de l’Union européenne et le bas coût de la main-d’œuvre en Pologne ont favorisé l’essor de nombreux secteurs d’activité. Le taux de croissance de l’économie du pays est depuis plusieurs années bien supérieur à celui de la France. La Pologne est désormais la 10e économie de l’Union européenne. Pour satisfaire les besoins de main-d’œuvre, les autorités polonaises ont organisé le recours à une immigration choisie.

Une immigration choisie

Les besoins en main-d’œuvre en Pologne sont particulièrement importants dans l’agriculture, le bâtiment, les services domestiques, la santé, le tourisme et l’enseignement. Pour y faire face, les autorités polonaises accordent de plus en plus de permis de travail aux étrangers.

Alors qu’en 2008 près de 20 000 travailleurs étrangers disposaient d’un titre de travail, ils étaient 450 000 en 2019. Le nombre de titres de travail délivrés dans la période 2015-2019 est tout à fait considérable : 1,2 million.

Sur la seule année 2019, la Pologne a délivré près de 25 % des permis de séjour accordés dans l’Union européenne. Les nouveaux venus étaient en 2019, sur un total de 724 000, pour 551 000 d’entre eux, Ukrainiens (5).

L’immigration en vue d’une résidence permanente en Pologne est beaucoup plus modérée : elle a concerné de 6 600 à 17 400 personnes par an dans la période 2000-2019. Les Ukrainiens sont la nationalité étrangère la plus représentée parmi les étrangers qui viennent s’installer de façon pérenne en Pologne (6). La crise économique et la corruption en Ukraine ont amplement contribué à ces mouvements de populations.

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Thibault de Montbrial : « La convergence entre une partie de la gauche et l’islamisme politique est inquiétante. Et certains élus de droite ne sont pas exempts de tout reproche »

Thibault de Montbrial

13/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Au micro de Boulevard Voltaire, Me Thibault de Montbrial s’exprime sur la menace islamiste, en France, « qui fracture notre pays », et la tentative de réponse apportée par le gouvernement avec la loi « séparatisme ». Selon lui, cette loi est « un pas dans la bonne direction », mais elle a ses limites.

Par ailleurs il dénonce la complaisance et « l’égarement » de responsables politiques qui permettent des financements publics à des fins de « propagande et prosélytisme » comme pour la mosquée de Strasbourg, par exemple.


Restos clandestins – La police mobilisée

Restos clandestins

En France des « groupes hostiles » peuvent caillasser les forces de l’ordre (comme à Lyon le 5 avril), leur tirer dessus des mortiers d’artifice (comme au Petit-Quevilly le 6, comme aux Mureaux le 10), sans qu’on n’appréhende guère plus qu’un « jeune », éventuellement mis en garde à vue, ce qui ne l’empêchera pas de recommencer. Organiser des dîners clandestins est beaucoup plus risqué. Pierre-Jean Chalençon, le chef cuisinier Christophe Leroy et son épouse ont ainsi passé leur journée de vendredi en garde à vue, interrogés par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne ! Les jours précédents, leurs domiciles avaient été perquisitionnés, on a bien dû trouver un coupe-papier orné d’une tête de Napoléon ou un couteau d’office ?

En cause, ces fameux dîners qui défrayent la chronique depuis une semaine (voir Présent du 8 avril), où l’on consomme du caviar et du champagne sans masque. Après audition de Chalençon et Leroy, le parquet respire : « A ce stade des investigations, aucun élément ne permet de mettre au jour la participation d’un membre du gouvernement aux repas qui font l’objet de cette enquête », à savoir ceux du Palais Vivienne (Paris IIe). Mais plusieurs personnalités ont reconnu s’être mis les pieds sous la table dans le clandé de Christophe Leroy (Paris VIIIe), Brice Hortefeux et Alain Duhamel par exemple, pour un « déjeuner de travail » le 30 mars.

Il n’y a pas que des repas people ou select qui se déroulent alors que les restaurants sont fermés en raison de l’épidémie. Vendredi, à Saint-Ouen, 62 personnes ont été verbalisées dans un restaurant clandestin et le gérant interpellé. Dans la nuit de vendredi à samedi, la police est intervenue dans le XIXe arrondissement dans un autre restaurant clandestin : 110 personnes verbalisées, l’organisateur et le gérant placés en garde à vue pour « mise en danger de la vie d’autrui et travail dissimulé ».

L’ampleur des forces de police déployées pour traquer des gens qui s’attablent est tellement représentative de la dictature sanitaire que les Français ne sont pas dupes. Il y a clandestins et clandestins. Si Génération identitaire avait protesté contre les dîners illicites dans Paris, et non contre les migrants illégaux aux frontières, elle n’aurait pas été dissoute.

Et en matière de contrôle, les paradoxes ne manquent pas. Un parmi d’autres : la France maintient ses vols en provenance du Brésil alors que s’y développe un virulent variant qu’on aurait tout intérêt à ne pas importer en Europe. Ce n’est pas pour rien que le Portugal a suspendu les vols venant du Brésil, que la Grande-Bretagne a placé le pays sur liste rouge. La réponse du ministère des Affaires étrangères ? Les déplacements « ne sont pas formellement interdits, restent strictement déconseillés ». On se fie au test PCR négatif que les voyageurs doivent présenter et aux sept jours de quarantaine qu’ils s’engagent sur l’honneur à respecter. Quand on sait qu’il existe un véritable business permettant d’acheter un faux test négatif et que personne ne respecte aucune quarantaine (sinon pourquoi voyager ?), on se dit que le ministère des Affaires étrangères est bien naïf. Fermer les restaurants, oui, mais les frontières, nos idéologues du transfrontiérisme ne s’y résolvent toujours pas.

Guy Denaere

Article paru dans Présent daté du 12 avril 2021

[vidéo] Florian Philippot – Covid-19 : Dernière étape avant Grand Reset ?

Florian Philippot TVL

12/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Après “L’Oligarchie démasquée“, Florian Philippot publie un nouvel ouvrage “Covid-19 : La grande Bascule” (disponible ici : https://les-patriotes.fr/livres/). Le président des Patriotes revient rapidement sur les décisions toutes plus liberticides les unes que les autres d’un gouvernement français incohérent qui glisse vers l’autoritarisme.

Un peu plus d’an après l’arrivée du Covid-19, les Français sont désormais en passe de basculer vers un “monde d’après” autoritaire, conditionné par des décisions arbitraires, souvent sans fondement scientifique.

Florian Philippot commente l’affaire des restaurants clandestins, avec Pierre-Jean Chalençon, qui laisse penser que les conseilleurs sont rarement les payeurs…

Il évoque la question de la vaccination trop souvent associée aux espoirs de libération dans l’esprit des Français, et un monde réinitialisé. Un Grand Reset établi autour de la mise en coupe réglée de l’économie réelle écrasée entre hégémonie des entreprises géantes au pouvoir supranational et instauration hypothétique d’un revenu universel.


Alain de Benoist : « Le meilleur moyen de faire accepter des restrictions des libertés est de les justifier par la nécessité de garantir la santé ou la sécurité »

Philosophie : Alain de Benoist à propos du libéralisme

Alain de Benoist vient d’accorder un entretien à Breizh-info.com. Il évoque la crise sanitaire et analyse la réaction des Français face aux restrictions des libertés mises en place par le gouvernement.

Voici quelques extraits :

Breizh-info.com : Fermeture des écoles, limitation des déplacements, brimades, la folie sanitaire continue en France. En tant qu’observateur avisé de la vie publique dans notre pays, n’êtes-vous pas fasciné par la passivité des citoyens face à des autorités qui, pourtant, font quotidiennement preuve d’incompétence (ou de malhonnêteté) ?

Alain de Benoist : En mars 2020, à l’époque du premier confinement, j’avais écrit qu’on pourrait y voir un test de soumission grandeur nature. La passivité dont vous parlez confirme à première vue mon propos, ce qui ne veut pas dire d’ailleurs qu’elle durera éternellement. Mais quelle est la cause profonde de cette soumission, qui n’est qu’une variante de la vieille thématique de l’esclave amoureux de ses chaînes (la « servitude volontaire » de La Boétie) ? On sait depuis longtemps que le meilleur moyen de faire accepter des restrictions des libertés est de les justifier par la nécessité de garantir la santé ou la sécurité (ou encore par la « menace terroriste »). Mais il me semble qu’il faut aller plus loin.

A la source de cette passivité, je vois d’abord un sentiment d’impuissance. Les citoyens savent très bien qu’on leur impose des règles dont beaucoup sont absurdes, voire grotesques. Ils savent très bien que les pouvoirs publics ont géré cette crise sanitaire d’une façon lamentable. Ils voient bien qu’après avoir cafouillé sur les masques et sur les médicaments, on cafouille sur les vaccins. Ils voient bien que l’Europe a fait la preuve de son inexistence en s’avérant incapable de mettre au point une politique commune, et que notre système de santé est incapable de s’adapter à l’épidémie parce qu’on l’a traité depuis des années comme une entreprise privée, soumise aux règles du zéro stocks et des flux tendus. Ils voient bien également qu’en voulant sauver des vies individuelles par le « distanciel » et le télétravail, on est en train de disloquer le corps social. Ils se sentent exilés (sous le fascisme italien, on appelait confinati ceux qu’on exilait dans des îles lointaines !). Mais ils se sentent surtout impuissants, parce qu’ils sont confrontés tous les jours à des informations totalement contradictoires (auxquelles s’ajoutent encore les affirmations des virologues de comptoir et des épidémiologistes autoproclamés, pour ne rien dire des délires complotistes).

La question que tout le monde se pose et qui rend fou, c’est : qui doit-on croire ? Aux débuts de la pandémie, Macron disait qu’il fallait suivre les avis du « Conseil scientifique », c’est-à-dire considérer leurs recommandations comme des ordres (il semble en être revenu depuis). On a vu alors le mythe de l’expertocratie fondée sur « la science » exploser en direct, puisqu’on a rapidement découvert que « ceux qui savent » ne sont pas d’accord entre eux. Du coup, les gens n’y comprennent plus rien. Tous leurs repères ont disparu. Ils en ont assez, mais ils ne savent pas quoi faire. C’est la raison pour laquelle ils se résignent, jugeant de la situation sous l’horizon de la fatalité. Cela n’aura peut-être qu’un temps, mais pour l’instant on en est là.

Breizh-info.com : N’est-ce pas la peur, finalement, qui pousse les individus, les uns à côté des autres, à ne pas, à ne plus réagir ? Il semblerait que l’homme occidental ait désormais peur de tout (de mourir, d’agir, de vivre…). Est-ce le signe de quelque chose de potentiellement grave civilisationnellement parlant ?

Alain de Benoist : Il est sûr que dans la société des individus, l’opinion dominante est qu’il n’existe rien de pire que la mort (d’autant plus que pour la majorité de nos contemporains il n’y a rien après). Cette opinion est caractéristique de toutes les époques décadentes, alors qu’à d’autres époques on estime que la servitude ou le déshonneur sont pires que la mort et que certaines causes méritent que l’on donne sa vie pour elles. Parallèlement, la vie est prise comme un absolu sans particularités, ce que les Grecs appelaient zoè, la « vie nue », la simple existence biologique, par opposition à la bios, le mode de vie, la vie pleinement vécue. De nos jours, on se préoccupe beaucoup de l’allongement de l’espérance de vie, c’est-à-dire de sa simple durée, plus rarement de son contenu. Comme le dit l’excellent Byung-Chul Han, « la quête de la vie bonne a cédé la place à l’hystérie de la survie ». Ceux qui veulent le plus survivre sont aussi ceux qui n’ont jamais vécu. Voilà pour l’aspect « civilisationnel ».

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La mosquée de Pantin rouvre tranquillement ses portes : Moins de six mois après la décapitation de Samuel Paty

mosquée poitiers

Souvenez-vous : c’était le 21 octobre dernier, dans la foulée du monstrueux assassinat de Samuel Paty par un « réfugié » islamiste tchétchène. Prenant son habituelle posture de matamore, le ministre de l’Intérieur Darmanin, après avoir juré devant les Français de mener la « guerre contre les ennemis de la République », annonçait à grand renfort de publicité médiatique la fermeture pour six mois de la mosquée salafiste de Pantin, pour le motif que ses responsables avaient relayé sur Facebook les appels aux meurtres lancés contre la victime. Or, cinq mois et demi plus tard, et après un changement, pour la forme, de la direction de l’association gestionnaire de ladite mosquée, ce lieu où l’on prêche la haine de la France et des Français s’apprête à rouvrir tranquillement ses portes vendredi pour le ramadan !

Un changement de direction pour la forme

Il faut dire que, avec une naïveté qui confine franchement à la bêtise et témoigne d’une méconnaissance évidente des stratégies islamistes, Darmanin n’avait fait fermer que temporairement ce repère de djihadistes en puissance, posant pour seules conditions à sa réouverture le départ de son imam salafiste Ibrahim Doucouré, et la démission de son recteur tout aussi fanatisé M’hammed Henniche, président depuis 2013 de la sulfureuse Fédération musulmane de Pantin. En clair, il suffisait d’un simple changement de noms à la tête du conseil d’administration de la mosquée pour que celle-ci puisse reprendre illico ses activités subversives. Plus gênante, en revanche, était pour les islamistes la décision du préfet de Seine-Saint-Denis, Georges-François Leclerc, de retirer en novembre à l’association qui gère la mosquée son caractère cultuel, rendant ainsi caduque l’attribution (scandaleuse) par la ville de Pantin d’un bail emphytéotique pour la construction de la future grande mosquée.

Sauver le bail emphytéotique de la nouvelle mosquée

C’est d’ailleurs pour « sauver le bail emphytéotique de la nouvelle mosquée » que M’hammed Henniche a officiellement annoncé le 14 mars sa démission de l’association gestionnaire de la mosquée de Pantin au profit de Dramé Abderrahman. Et, dès le lendemain, le ministre de l’Intérieur s’empressait de publier sur Twitter un message demandant au préfet de Seine-Saint-Denis « de se mettre en rapport avec la nouvelle équipe pour envisager la réouverture de la mosquée dans les meilleurs délais ». Une réouverture qui aura donc lieu ce vendredi, pour le début du ramadan, et à laquelle participera peut-être d’ailleurs M’hammed Henniche puisque, rappelons-le, celui-ci n’a à ce jour fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire pour avoir relayé les appels au meurtre contre Samuel Paty, et a même gardé ses fonctions de secrétaire général de la puissante Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 8 avril 2021

Vacciner n’est pas libérer ?

vaccination

L’expression « tricher n’est pas jouer » s’entendait beaucoup autrefois dans les cours de récréation. Au sujet de la pandémie, le gouvernement triche souvent avec la vérité, les chiffres, la communication, changeant les règles d’un jeu qui, de toutes les façons, n’est pas clair tant les règles en sont incompréhensibles. « Tricher n’est pas jouer » ? « Vacciner, n’est pas libérer » non plus, semble-t-il.

Saisi par un octogénaire vivant dans l’un des premiers départements concernés par les mesures de restriction maintenant étendues à tout le pays, le Conseil d’Etat a débouté sa demande. Que voulait-il ? Etre libre de se déplacer car il a reçu ses deux doses de vaccin. Problème réglé ? Non. Malgré les multiples affirmations des divers membres du gouvernement, être vacciné contre le coronavirus ne permet pas de se déplacer en France. Dans son ordonnance rendue le vendredi 2 avril, la plus haute juridiction administrative française indique que « les personnes vaccinées peuvent demeurer porteuses du virus et ainsi contribuer à la diffusion de l’épidémie ». La même ordonnance précise que le vaccin contre le Covid-19 « n’élimine pas complètement » le risque de contamination et que cette « atteinte à la liberté individuelle […] ne peut en l’état, au regard des objectifs poursuivis, être regardée comme disproportionnée en tant qu’elle s’applique aux personnes vaccinées ». Olivier Véran a confirmé le rejet de la requête. Etre vacciné ne rend donc pas plus libre.

La France est ainsi devenue le territoire d’Ubu roi. Les personnes vaccinées sont considérées comme ne l’étant pas puisque, à l’opposé de ce que répètent les mantras gouvernementaux, elles ne bénéficient pas d’une amélioration de leur situation quotidienne personnelle. Il n’y aurait pas encore assez de vaccinés, malgré la campagne de propagande d’un exécutif qui affirme le contraire tous les jours. Beaucoup pensaient que, une fois vaccinés, une fois franchi le cap de la peur de vaccins dont on ignore beaucoup sinon que les effets secondaires sont nombreux et dangereux, ils pourraient se déplacer librement sous réserve de bien appliquer les gestes barrières. Que nenni ! Vaccinés mais (faussement) confinés, comme tout le monde ! Une question vient évidemment à l’esprit : si cela ne permet pas la liberté de déplacement, autrement dit si cela ne protège ni ceux qui sont vaccinés ni les autres, à quoi bon aller se faire vacciner ? Une autre question : pourquoi annoncer une vaccination prochaine des enseignants s’ils ne peuvent pas aller enseigner ? Un nouveau mensonge pourrait bien se profiler : le vaccin ne conduira pas forcément à la sortie de la crise sanitaire.

Ce que le gouvernement confirme par défaut, selon l’avocat de l’octogénaire, en motivant son refus par le fait que les vaccins « ne fonctionnent pas à 100 % » et qu’il y a « une incertitude sur ces vaccins ». Ce sont les mots de deux mémoires communiqués par le ministère de la Santé. La vaccination à grande échelle démarrerait-elle avec des vaccins qui ne fonctionnent pas vraiment ?

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 6 avril 2021

Mosquée de Strasbourg : le préfet du Bas-Rhin saisit la justice administrative

mosquée strasbourg

08/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Après la polémique autour de la mosquée de Strasbourg, le préfet du Bas-Rhin Josiane Chevalier a décidé de saisir la justice​ afin d’annuler l’attribution d’une subvention à sa construction. La préfecture conteste sa «légalité», dans un contexte où la loi sur le séparatisme fait débat.


Eric Zemmour : “A Mayotte, on est dans une recolonisation de l’île par les Comores via l’immigration. Leurs femmes vont accoucher là-bas et les Comoriens deviennent Français”

[Vidéo] “Vous serez sauvagement remplacés” : Tariq Ramadan clame sa haine de l’Occident en chanson

Plus connu pour écrire des livres, l’islamologue a annoncé la sortie d’un album à la fin mai.

C’est la surprise du week-end : Tariq Ramadan est de retour ! Pas mis en cause dans une affaire judiciaire cette fois-ci, ni pour la sortie d’un livre, mais pour celle… d’un album de slam. Sur les réseaux sociaux, le prédicateur islamiste a dévoilé son premier titre en partageant un lien vidéo de la plateforme YouTube. Un morceau de plus de huit minutes, intitulé Qu’est-ce que vous croyez ? et dédié à « toutes les femmes et les hommes qui ont subi la décolonisation à travers le monde ».

Colonialisme, immigration…

Un slam décolonial qui emprunte notamment… la théorie du grand remplacement. « Vous allez perdre vos privilèges et votre identité. Vous serez sauvagement remplacés », menace l’islamologue, qui s’en prend aussi au passé colonial de la France : « Cela fait des siècles que vous volez et mentez, vous seriez venu, dite-vous pour nous civiliser, vous méprisez nos langues, nos cultures, nos religions, humilié nos mémoires, souillé nos traditions… » Tariq Ramadan continue ensuite à chanter, ou plutôt réciter un texte : « Du cœur de l’Afrique, de l’Asie et du sud éveillé, les voix s’élèvent, vents d’humanité […] Elles exigent vérité, justice et dignité », lance-t-il en dédiant également son slam « aux migrants qui cherchent à échapper à la misère et qui finissent enfermés, criminalisés […] noyés dans les eaux de la mer ou déshydratés dans les chaleurs du désert » ainsi qu’à tous ceux « qui se sont engagés à leurs côtés et refusent leur déshumanisation silencieuse ».

Résister à « ceux qui répandent l’exploitation »

Avec un brin de musique en fond, le prédicateur islamiste se met alors à chanter et s’emporter sur des paroles qui accusent le colonialisme : « Vous laissez tranquillement écrire l’histoire et la coloniser ? Comme vous avez colonisé nos cultures, nos pays, nos continents, nos paysages autant que nos esprits ? » Tariq Ramadan appelle enfin à la résistance face à « ceux qui répandent l’exploitation, la guerre et la mort », car cela est pour lui « l’exigence de notre espérance d’unité et de paix. » Le prédicateur annonce par la même occasion la sortie d’un album complet, Traversées. Ce sera le 29 mai prochain. Juste après le ramadan.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

La France n’est pas atteinte que du virus…, par Philippe Bilger

virus delation

Si on veut bien regarder derrière les polémiques grotesques, les fausses informations, les mensonges et l’humour prétendu, derrière certains comportements, derrière des vigilances citoyennes, derrière tout ce qui, jour après jour, vient assombrir, indigner, tourner en dérision, flatter, provoquer, jeter du sel médiatique sur des plaies à vif, le tableau et l’état de la France ne sont pas brillants.

Quelle déliquescence, quel délitement !

Avec quelle rage vengeresse, quelle immédiateté furieuse, quelle pulsion révolutionnaire on se jette contre la France du haut dès l’instant où on nous a offert l’opportunité, vraie ou fantasmée, de soutenir la France du bas ! L’envie, la jalousie, l’aigreur sont portées à leur comble et, avant même de s’interroger, de questionner ou de douter, on s’abandonne avec délice à ce que l’esprit partisan libère de pire !

Au sujet de cette ineptie hypertrophiée médiatiquement de ministres se gobergeant dans des restaurants clandestins et au lieu de mettre d’abord en suspens son jugement, j’entends encore une représentante de LFI dénoncer, sur-le-champ, les privilèges, l’irresponsabilité, l’injustice, les discriminations, le pouvoir coupable et plaindre le peuple brimé !

Il n’est pourtant pas fatal, même quand on a des convictions fortes, de présumer tout de suite le pire et de ne pas accepter une retenue, une attente sauf à considérer que le refus de la précipitation serait en lui-même réactionnaire.

Combien de Français, par ailleurs, se sentent une âme de justiciers au petit pied en photographiant leurs compatriotes qui ne respecteraient pas les règles et honteusement dérogeraient aux précautions sanitaires même les plus extrêmes, que cette inquisition concerne les fidèles d’une église et/ou les adeptes du divertissement et du loisir indifférents aux recommandations des autorités soit par un anarchisme basique soit par négligence ou incompréhension !

On peut qualifier ces citoyens, jeunes ou moins jeunes, d’irresponsables mais il est troublant de constater à quel point l’épidémie et sa gestion au petit malheur la chance ont instillé un poison multiforme dans les veines de notre pays.

En poussant au paroxysme des tendances qui existaient déjà dans la tranquillité des temps ordinaires ou en faisant surgir, chez beaucoup, des appétences de dénonciation, des stigmatisations qui il y a longtemps, sur un registre historique, auraient eu de tragiques et d’odieux effets.

Cette France qu’on nous avait promise unie, rassemblée en 2017 n’a jamais été plus éclatée, plus fracturée. Non seulement à cause du communautarisme qu’on pourfend trop par le verbe pour le réduire pratiquement mais en raison de cette invasion au quotidien, face à un péril qu’on parvient trop difficilement à maîtriser, de tentations démagogiques auxquelles on ne résiste plus : l’autre est un ennemi, les politiques sont au-dessus des lois, je suis seul à respecter le règlement, je dois épier mon voisin, les envies sont légitimes puisqu’en haut il n’y a que de la turpitude et de l’injustice et que le bas doit être sanctifié au nom de la République, et ainsi de suite… L’humain se vide, se déverse, juge, condamne, trie, guillotine au figuré.

La France est la proie d’une fièvre qu’aucun vaccin ne fera baisser.

J’ai peur de l’avenir. Ce ne sont pas seulement les détresses économiques et sociales dont nous aurons à payer le prix longtemps mais les blessures profondes et dangereuses d’une nation qui s’est essaimée en mille rancoeurs, frustrations, malaises et revendications. On aspire à de l’impossible parce qu’on nous a désillusionné sur le possible.

La future campagne présidentielle imposera le choix d’un médecin présidentiel de haute volée.

Avant d’agiter et de bouleverser, il faudra recoudre et guérir.

Philippe Bilger

Tribune reprise de Philippebilger.com

[vidéo] «Dictature sanitaire»? «Les terroristes n’auraient pas obtenu ça comme restrictions des libertés»

Idriss Aberkane

07/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Confinement national, écoles fermées, télétravail obligatoire. Les nouvelles mesures annoncées par Emmanuel Macron durcissent les contraintes sanitaires sur l’ensemble du territoire. Le Président de la République appelle en même à temps à «vacciner, vacciner, vacciner» pour sortir enfin de la crise.

Le cauchemar d’une «dictature sanitaire» est-il en train de devenir une réalité? Le gouvernement aurait-il trop facilement cédé aux injonctions des scientifiques et des experts? Éléments de réponses avec le scientifique, entrepreneur et conférencier Idriss Aberkane, auteur de l’ouvrage L’Âge de la connaissance: Traité d’écologie positive (Éd. Robert Laffont), également soutien de la première heure du Pr Didier Raoult.


Projet d’attentat islamiste déjoué à Béziers

Policiers attentat

A en croire les enquêteurs de la DGSI, « on a rarement déclenché une opération de façon aussi urgente », tant « l’action semblait imminente ». Intervenant sur ordre du parquet national antiterroriste dans le cadre d’une enquête préliminaire pour « association de malfaiteurs terroriste », les hommes de la DGSI, épaulés par le RAID, ont en effet interpellé dans la nuit de samedi à dimanche dernier, dans le quartier ethnique de La Devèze à Béziers, cinq femmes d’une même famille qui projetaient un attentat contre les fidèles d’une église de Montpellier ou de Béziers à l’occasion des célébrations de Pâques.

Déterminée à passer à l’acte

Au nombre des suspectes arrêtées, une jeune femme de 18 ans, notamment, qui avait attiré en fin de semaine dernière l’attention du renseignement antiterroriste par son activité sur les réseaux sociaux, où elle avait évoqué l’idée de commettre un attentat contre une église, à Béziers ou à Montpellier, vraisemblablement lors du lundi de Pâques. Selon les enquêteurs, elle aurait même clairement manifesté, lors de son arrestation, sa « détermination à passer à l’acte ». Quant aux quatre autres femmes interpellées, il s’agit de la mère et des trois sœurs de la précédente. Arrêtées dans un premier temps parce qu’elles se trouvaient sur les lieux au moment de l’intervention du RAID, elles ont, finalement, elles aussi, été transférées dans les locaux de la DGSI à Levallois-Perret pour y être auditionnées, en raison notamment de l’arsenal découvert dans leur appartement, à l’exception de la plus jeune, âgée de 14 ans, dont la garde à vue, réalisée au commissariat de Montpellier, a été levée lundi soir, sans poursuite à ce stade.

Le rôle majeur des femmes dans le djihad

Il faut dire que, lors de leur perquisition au domicile de ces femmes qui, selon plusieurs témoins, sont « connues pour être radicalisées » et « pour avoir visionné des vidéos de l’Etat islamique », les policiers ont mis la main sur un impressionnant arsenal de guerre : des bouteilles entourées de papier aluminium contenant des billes de métal, des produits nécessaires à la fabrication d’explosifs de type TATP déjà mélangés, des mécanismes de déclenchement à distance, un sabre, un couteau en céramique, ou encore une réplique d’arme de poing. Le tout accompagné d’affiches et autre matériel de propagande islamiste, ainsi que d’une abondante documentation sur l’art et la manière de fabriquer des explosifs artisanaux…

Bref, à l’heure où les élus islamo-gauchistes et les habituelles associations dites « humanitaires », largement relayés par les grands médias complaisants, tentent lamentablement de nous faire pleurer sur le sort des djihadistes « françaises » actuellement détenues en Irak dans le but d’obtenir leur rapatriement sur notre sol, voilà une affaire qui vient rappeler à tous ceux qui semblent l’avoir oublié que, loin d’être des « victimes » de l’islamo-terrorisme, les femmes jouent au contraire un rôle majeur dans le djihad.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 6 avril 2021

Didier Lemaire, le professeur de Trappes dont certains journalistes ne voulaient pas entendre parler

Didier Lemaire

Didier Lemaire est un professeur dont on aurait pu ne jamais entendre parler. Sa discipline, la philosophie, le prédisposait à donner à ses élèves des outils leur permettant d’aiguiser leur esprit critique et à les initier à l’histoire des idées. Son expérience dans un lycée de la commune de Trappes dans les Yvelines l’a amené à faire plus que son métier. Il a voulu alerter l’opinion publique et le gouvernement sur la progression de l’islamisme dans le secteur où il travaille. Mais 4 mois après l’assassinat sauvage d’un professeur d’histoire par un islamiste à Conflans-Sainte-Honorine, l’alerte qu’a voulu lancer Didier Lemaire n’est pas du goût de tout le monde. En particulier dans certains médias.

La lettre ouverte parue dans L’Obs

L’élément déclencheur de l’emballement médiatique autour de Didier Lemaire est la publication d’une lettre ouverte sur le site de L’Obs le 1er novembre 2020. Le professeur de philosophie y fait à partir de son expérience de terrain le constat de l’absence de véritable stratégie de l’État pour endiguer la progression de l’islamisme. Il lance pour l’occasion un « appel à la résistance ».

L’Obs mentionne en introduction de la tribune une autre démarche faite par le professeur de philosophie : l’envoi en 2018 d’une lettre d’alerte au président de la République sur la situation dans certains établissements scolaires co-signée par Jean-Pierre Obin, un inspecteur de l’Éducation nationale, par ailleurs auteur d’un rapport qui a fait date au début des années 2000 sur les atteintes à la laïcité à l’école. Mais si cette lettre ouverte a cette fois beaucoup fait parler d’elle, la démarche du professeur est, comme nous le verrons plus tard, loin d’avoir atteint son objectif.

Le reportage de Nieuwsuur

Les ennuis de Didier Lemaire ont véritablement commencé selon ses propos rapportés par le JDD après la diffusion fin janvier 2021 d’un reportage du magazine Nieuwsuur à la télévision néerlandaise, dans lequel il apparait lors d’une interview. Le professeur de philosophie y fait une nouvelle fois le constat de l’emprise croissante de l’islamisme dans la ville où il enseigne. C’est à partir de la diffusion de ce reportage qu’il aurait commencé à faire l’objet de menaces.

Quelques jours plus tard, Didier Lemaire témoigne dans un article du Point paru le 5 février. On y apprend que désormais, le professeur se rend au travail sous escorte policière car, « comme Samuel Paty, il a voulu défendre les principes républicains ».

Sur le plateau de LCI le 7 février, il décrit les réactions hostiles de la part de certains de ses élèves suite à son alerte dans L’Obs ainsi que les changements dans la ville de Trappes où il enseigne depuis une vingtaine d’années.

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