Bracelet électronique : breloque pénale – Entrave ou incitation ?

Bracelet électronique

Le bracelet électronique, Il est beaucoup question de bracelets électroniques, ces derniers temps. Ils semblent être un ingrédient de l’actualité. Passons en revue quelques faits.

– Terry Dupin, blessé et arrêté par le GIGN ce lundi 31 mai après une cavale de 36 heures en Dordogne, était recherché à la suite de violences conjugales et de tirs sur les gendarmes. Ce récidiviste sortait de prison, portait un bracelet électronique avec l’interdiction de s’approcher du domicile de son ancienne concubine.
– Une femme de 33 ans est décédée à Douai dans la nuit de dimanche 30 à lundi 31 mai, manifestement sous des coups. Son concubin a été placé en garde à vue. Selon le procureur de Douai, il « bénéficiait d’une mesure d’aménagement de peine, détention à domicile sous surveillance électronique, pour l’exécution d’une peine de 10 mois d’emprisonnement pour vol aggravé et dégradations graves du bien d’autrui…»
– Avec neuf mentions au casier judiciaire, le réfugié politique kossovar qui a tué sa compagne à Hayange le 24 mai purgeait depuis le 20 novembre 2020 une peine d’un an d’emprisonnement pour des délits routiers, aménagée en peine à domicile avec bracelet électronique.
– A Alençon, le 25 avril, un homme d’une trentaine d’années tentait de poignarder son ex-conjointe. Il portait un bracelet électronique pour des faits de violence et de conduite sous stupéfiants.

A ces situations graves, il faut ajouter les cas où le port d’un bracelet électronique n’empêche aucunement la poursuite du business.

– A Plappeville (Moselle), un jeune homme vivant chez ses parents, purgeant une peine aménagée sous bracelet électronique, vendait du cannabis depuis… son balcon. Il a été arrêté ce week-end.
– Même chose à Angers le 3 mai où un jeune homme sous bracelet électronique pour vente de stupéfiants continuait de… vendre des stupéfiants.
– A Villeurbanne le 26 mai, un homme a été arrêté après un cambriolage. Il portait un bracelet électronique après des condamnations pour… vols.
– Le 19 mars à Grenoble, un homme de 35 ans a été arrêté pour huit agressions sur des personnes âgées en vue de leur voler leur sac à main. Condamné pour des faits semblables en 2014 et 2019, il avait été remis en liberté en novembre avec port de bracelet électronique.

Cette liste de divers crimes et délits ne prétend pas être exhaustive. Telle quelle, elle suffit à s’interroger sur l’utilité du bracelet électronique. Il était censé et résoudre le problème de la surpopulation carcérale et aider à la réinsertion. Or la surpopulation carcérale ne s’en trouve pas amoindrie puisque voilà des gens qui, loin de se réinsérer, sombrent dans la récidive, ou la réitèrent, ou passent au stade criminel supérieur. Quant aux femmes, on a bien compris que le bracelet électronique ne les protège en rien dans les cas des violences conjugales, n’en déplaise aux procureurs qui, dans plusieurs affaires récentes de « féminicides », ont assuré que la justice avait fait son travail convenablement. Il est vrai qu’elle l’a fait convenablement de son point de vue à elle. Tant qu’on ne sera pas sorti de la vision idéologique selon laquelle c’est à la société de payer sa dette envers le criminel, tant qu’on n’aura pas pris la décision d’expulser les délinquants et criminels étrangers pour désengorger les prisons, double peine et peine capitale seront réservées aux victimes.

Guy Denaere

Article paru dans Présent daté du 1er juin 2021

Immigration : les faits démentent le baratin, par Ivan Rioufol

L’immigration est « une chance pour notre pays », assure encore Emanuel Macron dans la revue Zadig. Cette confortable conviction lui avait fait applaudir, en 2015, la décision d’Angela Merkel d’accueillir plus d’un million de réfugiés syriens sur son sol. Depuis, la honte de l’antisémitisme nazi a laissé place à un antisémitisme islamiste tout aussi répugnant.

Vendredi, dans les rues d’Hambourg (Allemagne), des groupuscules islamistes liés au mouvement Muslim Interaktiv ont participé à une démonstration de force calquée sur les parades nazislamistes du Hamas à Gaza, aux cris de : « Israël assassin d’enfants ! ». Le même jour, en France, Ndiaye Dieye s’attaquait au couteau à une policière dans le commissariat de la Chapelle-sur-Erdre (Loire-Atlantique) avant d’être abattu par la police. Les premiers mots de Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, ont été pour dire que le forcené, était « un Français né en France ». Dieye était né en effet dans cette même commune en 1981. Il était fiché comme islamiste radical depuis 2016. Condamné une vingtaine de fois depuis 1998, il était sorti de prison en mars. « L’auteur des faits avait purgé sa peine », s’est également empressé de commenter le garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti. « Il n’y a pas eu d’aménagements. Il avait un suivi socio-judiciaire qu’il a respecté complétement ». Bref, rien de particulier à signaler…

L’obsession du gouvernement est de nier tout lien entre immigration et délinquance, immigration et nouvel antisémitisme, immigration et violences faites aux femmes, immigration et terrorisme, etc. C’est notamment le crédo de Darmanin (« Je suis à 100.000 lieux de faire le lien entre insécurité et immigration »). Mais les faits démentent le baratin. Les chiffres officiels révèlent que 24% des détenus sont des étrangers, majoritairement africains ou maghrébins. S’il n’est pas possible d’avoir des statistiques ethniques concernant les détenus issus de l’immigration, les témoins du monde pénitentiaire s’accordent à reconnaître que les détenus originaires du continent africain « sont massivement surreprésentés particulièrement dans les maisons d’arrêt » (Laurent Lemasson).

Selon le parquet de Paris, 75% des mineurs déférés sont des illégaux. Bref, il faut être intellectuellement malhonnête pour assurer que l’immigration n’a aucune responsabilité dans la nouvelle insécurité. Il faut être déconnecté des réalités comme l’est Emmanuel Macron pour flatter, dans le JDD, « une immigration légale dont nous avons besoin pour notre économie ». L’islamiste de la Chapelle-sur-Erdre était aussi « schizophrène sévère ». Selon le pédopsychiatre Maurice Berger, cette maladie se remarque de plus en plus après des unions consanguines des clans importés. Une chance, l’immigration ? Un peu de sérieux !

Ivan Rioufol

Texte daté du 31 mai 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Terroriste fou, justice schizophrène – Quand les « déséquilibrés » se « radicalisent »

déséquilibrés

Qui est Ndiaga Dieye, l’homme qui a tenté d’assassiner au couteau une policière dans la banlieue de Nantes vendredi ? Comme son nom l’indique et comme s’est empressé de le déclarer Gérald Darmanin – toujours soucieux d’éviter un quelconque « amalgame » entre explosion de la criminalité et immigration –, il s’agit d’un « Français, né en France ». Un « Français comme les autres » donc, au profil néanmoins particulièrement « chargé ».

Ndiaga Dieye est en effet un multirécidiviste, condamné pas moins de 19 fois pour des faits tels que « séquestration » ou « vol avec violences ». Il a ainsi passé presque la moitié de sa vie en prison, où il a été diagnostiqué schizophrène et s’est par ailleurs « radicalisé ». Depuis sa dernière libération en mars dernier, cet homme de 39 ans avait retrouvé un emploi et un logement, grâce à une association d’insertion de La Chapelle-sur-Erdre. Encore un bel exemple de charité utile et bien ordonnée.

L’individu, décrit – comme toujours – par son voisinage comme étant « très calme et très discret », a donc cette fois tenté de tuer à coups de couteau une policière municipale avant de s’enfuir avec l’arme de service de celle-ci. Après avoir séquestré une jeune femme pendant plus de deux heures durant sa fuite, il a ensuite ouvert le feu sur les gendarmes, blessant deux d’entre eux avant d’être abattu.

En 2016, Ndiaga Dieye avait été signalé pour sa pratique rigoriste de l’islam et inscrit au Fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Un signalement dont une fois de plus on peut légitimement douter de l’utilité et de l’efficacité.

D’ordinaire, les médias du système nous présentent les auteurs de ce genre de faits criminels, devenus tragiquement banals, comme des « déséquilibrés » dont les agissements n’ont rien à voir avec l’islam ou l’islamisme. Cette fois, c’est la double peine, on nous parle d’un individu à la fois « déséquilibré » et « radicalisé », ce qui n’empêche évidemment pas certains de chercher à trouver des excuses au criminel au nom de sa supposée « maladie mentale » qui devrait pourtant être, en matière de dangerosité pour son environnement et pour la société, une circonstance aggravante.

Parmi les nombreux commentaires qui ont accompagné le drame, Jean-Luc Mélenchon s’est une fois encore particulièrement distingué dans l’abjection et la négation du réel. Sans avoir un seul mot pour la policière agressée, le président de La France insoumise n’a pas hésité à présenter Ndiaga Dieye comme une « victime » des défaillances du système psychiatrique français en s’indignant sur Twitter en ces termes : « Comment un malade atteint de schizophrénie a-t-il pu être abandonné sans accompagnement médical ? 31 000 lits de psychiatrie de moins en 30 ans : voilà le résultat. » La vraie question serait pourtant plutôt de savoir comment un homme politique peut déblatérer de telles odieuses inepties sans être totalement et définitivement discrédité.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 31 mai 2021

Quand le site de paris en ligne Betclic parle arabe pour séduire certains « jeunes »

Betclic

Rap, football, publicité : les codes de la culture racaille se diffusent toujours plus dans la société française. Dernier exemple en date, le hashtag en arabe « Khalass » popularisé sur Twitter par le site de paris sportif Betclic. Un cas d’école à étudier.

« #Khalass » : le hashtag en arabe de Betclic arrive en tendances Twitter

La progression de la culture racaille en France n’est pas qu’une vue de l’esprit. Cette diffusion intervient par plusieurs canaux. Via le rap tout d’abord : nous l’avons souvent répété sur Breizh-info, ce genre musical est monté en puissance ces dernières années pour devenir le plus écouté de l’Hexagone, notamment au sein des plus jeunes générations où sa domination est sans partage.

Cette culture racaille, on la retrouve également autour de certains sports et principalement du football, comme l’ont démontré il y a quelques jours les épisodes du retour de Karim Benzema en équipe de France et de « l’hymne des bleus » avec le rappeur Youssoupha.

Mais la publicité n’est pas en reste, en témoigne un tweet de la société de paris sportifs BetClic relevé par le site Fdesouche.com. Le message, posté le 27 mai, contient en effet un hashtag qui n’est pas anodin : « #Betclickhalass »

Pour les non-initiés, « Khalass » est un mot arabe signifiant « payer ». BetClic, leader des paris en ligne en France, n’utilise pas le terme de manière anodine puisqu’il s’agit de s’adresser et de séduire une clientèle bien identifiée, c’est-à-dire plutôt jeune, en partie d’origine extra-européenne et globalement sensible aux codes de la culture racaille véhiculée à travers le rap et le monde du football professionnel. Mais ne vous y trompez pas : une partie de la jeunesse autochtone française (en d’autres termes « les petits Blancs ») s’est déjà approprié ce genre de code et les utilise bien volontiers.

Un ciblage manifestement efficace puisque le hashtag #Betclickhalass a figuré parmi les tendances Twitter durant l’après-midi du 27 mai.

Le concurrent Winamax et la culture racaille assumée

Toutefois, le tweet de BetClic n’a rien d’une opération isolée. Pour s’en rendre compte, il suffit de s’intéresser à la politique de communication de Winamax, son principal concurrent sur le marché français.

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Julien Rochedy: «Le féminisme idéologique est une métastase du nihilisme postmoderne» [vidéo]

Julien Rochedy


Harpies contre masculinistes, la guerre est déclarée. Les hommes et les femmes sont-ils condamnés de nos jours à s’affronter et à se haïr, à défaut d’être complémentaires et de s’aimer?

Pour en parler, Sputnik donne la parole à l’essayiste et fondateur de l’école Major, Julien Rochedy, auteur de L’Amour et la Guerre: répondre aux féministes (éd. Hétairie).


Gilles-William Goldnadel : «La seule chose que je suis réduit à espérer est qu’on arrête l’islamisation de la France et l’islamisme, au moins aux frontières»

Ludovine de La Rochère : « Les parents d’un enfant, c’est son père et sa mère ! »

Alors que le projet de loi bioéthique est toujours en cours d’examen au Parlement, la Manif pour tous a lancé une pétition sur le site de l’Assemblée nationale pour une proposition de loi visant à définir le sens du terme « parents » en matière de filiation.

Voici les explications de Ludovine de La Rochère.

Le 14 mai dernier a été déposée sur le site de l’Assemblée nationale, une proposition de loi visant à définir le sens du terme parent en matière de filiation. Cette pétition avait été déposée par un certain Guillaume Drago et a pour objectif de collecter 100 000 signatures de la part de citoyens français.

Cette proposition de loi a été préparée et écrite en collaboration avec des juristes et avec les associations partenaires de Marchons Enfants. Il s’agit de toute urgence de faire préciser dans la loi que les parents d’un enfant sont sa mère et son père. On est dans un contexte dans lequel on pourrait avoir le vote du projet de loi de bioéthique qui intervient dans les semaines ou les mois à venir. Ce projet de loi veut créer une filiation fictive entre deux femmes et un enfant ou deux pères et un enfant. Ces articles sont inacceptables. C’est donc un moyen de venir saper les fondements idéologiques et juridiques de ce projet de loi.

Anticipez-vous un vote parlementaire qui serait en votre défaveur ? Craignez-vous que l’on vous accuse de saper le fonctionnement normal de la démocratie de ce pays ?

Tant que ce projet de loi n’est pas voté, il est tout à fait autorisé et même légitime de tenter de faire définir la notion de parent. Puisque beaucoup de gens ou certains militants ne savent plus qui sont les parents, puisqu’ils prétendent que deux hommes ou deux femmes peuvent être les parents d’un enfant, il y a urgence à agir. D’ailleurs, même si le projet de loi bioéthique était voté, avec cette filiation fictive, cela n’empêcherait pas de tenter encore ensuite de contester cette nouvelle notion de ce que sont les parents d’un enfant. Il est évident que tout enfant est né d’un homme et d’une femme et a le droit dans la mesure du possible de connaître ses parents et d’être élevé par eux.

Ses parents sont nécessairement un homme et une femme, c’est ce qu’on appelle un père et une mère. Tous les enfants ont besoin de les connaître.

Comment expliquer que finalement le gouvernement n’ait pas avancé plus rapidement sur la question de PMA qui a pourtant commencé dès le début du quinquennat d’Emmanuel Macron ? On a l’impression que le gouvernement va à reculons.

Je pense qu’il y a deux raisons principales. Il y a d’abord l’opposition très ferme, acharnée face à une telle injustice et de telles dérives éthiques absolument scandaleuses. Cette opposition est conduite jour après jour et menée avec insistance depuis le quinquennat d’Emmanuel Macron.

Effectivement, il a hésité, il a contourné et il a reporté plusieurs fois. Dans le fond, le gouvernement sait très bien que même s’il prétend que les Français sont favorables à la PMA sans père, 85 % des Français pensent que l’enfant né par PMA a le droit d’avoir un père et une mère comme tous les enfants du monde.

La deuxième raison est le contexte de crise sanitaire. Il a également conduit à un certain retard dans le processus législatif qui concerne ce projet de loi. Nous menons bien cette action avec insistance depuis des années. Le Sénat réécrit de fond en comble ce texte, conformément à ce que nous avions demandé au sénateur avec beaucoup d’insistance au cours des manifestations et des appels téléphoniques. Le fait d’agir est efficace et nous devons absolument maintenir cette pression.

Le mariage de personnes de même sexe est fondé sur l’idéologie du genre puisqu’il consiste à faire croire que le fait d’être un couple homme femme revient au même que d’être un couple d’hommes ou un couple de femmes. Cela veut dire dans l’esprit de ces auteurs qu’être homme ou femme n’a pas d’importance. On pourrait passer de l’un à l’autre, être les deux ou n’être aucun des deux.

C’est la question des trans. Elle est exactement fondée sur la même idéologie. C’est tout un ensemble très vaste qui peut se dérouler si on ne s’y oppose pas avec fermeté. Nous continuons, nous maintenons le débat et notre insistance sur le fait que tous les enfants ont un père et une mère et qu’ils ont besoin d’eux. Si nous nous taisons, il deviendrait rapidement impossible de faire se rappel qui est pourtant un rappel de bon sens conforme à la réalité que chacun peut constater. Hélas, il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Nous sommes confrontés à des élus, à des militants complètement perdus dans leur idéologie qui ne parviennent plus à voir ce qui est sous leurs yeux. C’est terrifiant. De plus, ils diffusent et favorisent une propagande gravissime en particulier pour les enfants et les jeunes. C’est infiniment grave.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Football: l’idéologie diversitaire à l’offensive en Équipe de France – Un remplacement « En Marche » forcée…

Youssoupha

Dans la sélection de Karim Benzema en Équipe de France et dans le choix du rappeur Youssoupha pour la chanson des Bleus, Jean Messiha a vu une offensive de l’idéologie diversitaire. Il compte ne pas regarder la compétition. Tribune.

Pendant la soirée des César 2020, l’actrice Aïssa Maïga, invitée pour remettre le prix du meilleur espoir féminin, déclarait devant le gotha du showbiz français « compter le nombre de Noirs dans la salle », citant tour à tour les quelques personnes de couleur présentes, comme le réalisateur des “Misérables” Ladj Ly. Je me suis donc permis de faire pareil, mais cette fois-ci de compter les « Blancs » plutôt que les « Noirs » et de le faire dans le foot et non pas dans le cinéma.

Le ballon rond est une passion populaire presque partout dans le monde. Y échappent les États-Unis, plus adeptes de leur forme ultra-violente de rugby, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, terres de vrai rugby, ainsi que les pays du sous-continent indien qui, de leur côté, ont fait du cricket leur sport national.

Ailleurs, et bien sûr en France, c’est le foot. C’est un sport populaire. Son exercice est peu coûteux : une paire de chaussures à crampons, un short, un t-shirt, un ballon que l’on peut se partager à plusieurs et hop, le match peut commencer. Il faut certes des terrains. Mais notre pays en compte des milliers depuis longtemps et en particulier dans les quartiers populaires. Universellement, ce sport est à l’image de son peuple. En France, plus que tout autre domaine, le football reflète le changement de peuple en version accélérée. La dernière sélection, celle annoncée par Didier Deschamps il y a quelques jours compte neuf joueurs d’origine européenne, c’est-à-dire « blancs », comme dirait un certain Youssoupha. Neuf… sur 26 ! Je les nomme Hugo Lloris, Benjamin Pavard, Léo Dubois, Clément Lenglet, Lucas Hernandez, Lucas Digne, Adrien Rabiot, Antoine Griezman et Olivier Giroud. Tous les autres sont d’origine africaine, récente ou lointaine, ou encore maghrébine. Cela ne remet évidemment pas en cause leurs qualités de jeu et la légitimité de leur sélection. Mais dans un pays où il devient de bon ton de compter les Blancs, de leur reprocher à demi-mots d’être encore là, c’est assez parlant.

Say no to racism

Ce lent et inexorable déclin de la présence de joueurs d’origine européenne au point de devenir franchement minoritaire dans un pays dont plus de 80% du territoire et 96% de la population est sur le continent européen est exceptionnelle. Aucun autre pays participant à l’Euro de foot ne présente une telle caractéristique. Pas même la Belgique, pourtant ancienne puissance coloniale fortement marquée par une immigration extra-européenne. Pas même l’Angleterre et sa « diversité » légendaire. Il faut dire la vérité : le foot français a fait l’objet d’un véritable nettoyage ethnique, savamment et patiemment entrepris depuis des années par le milieu des associations sportives pétries d’immigrationnisme et de discrimination positive en faveur des minorités. Le tout supervisé par la Fédération Française de Football (FFF). Être un jeune Blanc dans les clubs des quartiers populaires est, à la longue, devenue une erreur de casting. À moins d’avoir des parents qui peuvent vous payer une école de foot, mieux vaut oublier pouvoir y briller. La doctrine « progressiste » a posé le postulat que ce sport, où l’on peut gagner beaucoup et devenir une star, devienne le domaine de prédilection des jeunes « racisés » afin de créer ce que les Anglos-saxons appellent les « role models ». Mais comme il faut ne pas trahir l’idéologie immigrationniste et malgré le fait que notre pays compte un nombre considérable de talents pétris de rêves de gloire sportive, la France va continuellement chercher en Afrique noire et au Maghreb de nouveaux joueurs pour la Ligue 1, la Ligue 2 et même la ligue nationale, ex- troisième division, qui compte quelques clubs pro. Une immigration du sport totalement irrationnelle.

Cette année, à l’occasion de l’Euro 2021, nous avons également eu droit à une initiative de la Fédération Française de Football, initiative destinée à acter le basculement de ce sport dans l’après-France. Le choix d’un rappeur congolo-français, né à Kinshasa et vivant en Côte-d’Ivoire, Youssoupha Mabiki Zola, pour interpréter l’hymne des « Bleus » à l’Euro 2021, était tout sauf le fruit du hasard. Soyons juste : l’homme est certes injurieux, racialiste, sexiste au point d’en être ordurier (contre Marine Le Pen), haineux et menaçant (contre Eric Zemmour), anti-flics et anti-France, mais ses textes sont plutôt plus riches et moins débiles que la grande majorité du rap. Cela lui vaut d’être vénéré par tout ce que la France compte de francophobes. C’est ainsi depuis des années : quand un immigré noir ou maghrébin rappe son vomi et souvent sa haine sur notre pays, les femmes, les forces de l’ordre et les Blancs de façon outrageusement grossière et dans une langue de décharge, il fait frissonner de joie les apôtres de l’humanisme, les grands prêtres de la bienveillance et les souverains-pontifes de la tolérance. Quand même : ils doivent reconnaitre que c’est trash, même pour eux. Avec Youssoupha on a à peu près le même type de message, mais avec toutefois plus de mots en français et qui arrivent à s’aligner dans des phrases. Mais oui, mais oui : des phrases, miracle ! Alors, il faut le mettre à l’honneur. Une équipe de France majoritairement non-Blanche soutenue par la chanson d’un rappeur noir : le rêve pour l’extrême-gauche, la gauche ou ce qu’il en reste et bien sûr la macronie qui a envoyé sa ministre des sports Roxana Maricineanu promouvoir ce « coup » de la FFF. Et puis il y a Karim Benzema, l’Algérien de cœur et d’âme, suspecté d’être maître chanteur dans une affaire de sextape, qui préférerait jouer pour « son pays », celui de ses parents, l’Algérie, mais qui, comme le pognon est de ce côté-ci de la Méditerranée, n’a pas eu à hésiter. Le cœur au Maghreb, le portefeuille en Europe.

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[vidéo] Philippe de Villiers : “On est en train de passer d’une société de liberté à une société de surveillance”

Philippe de Villiers


Philippe Villiers, écrivain, fondateur du Puy du Fou et auteur du livre “Le jour d’après” aux éditions Albin Michel, était l’invité de l’émission Ecorama du 20 mai 2021, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com


Dans son morceau «Traîtres», le groupe de rap de Sevran 13 Block appelle à éliminer Linda Kebbab

[vidéo] Malgré les réticences, l’Académie de médecine préconise de rendre la vaccination obligatoire

vaccin AstraZeneca


L’Académie de médecine s’est prononcée pour la vaccination obligatoire, remettant sur la table une idée que l’exécutif excluait encore récemment.

Plusieurs spécialistes sont montés au créneau pour s’opposer à cette proposition, soulignant d’une part le faible nombre de doses disponibles, et de l’autre l’opposition d’une grande partie des français à cette idée.


Benzema chez les Bleus : le « vert » est dans le fruit

Karim Benzema

Le retour de Karim Benzema en équipe de France de football est très commenté par les médias et les observateurs sportifs. Pierre Boisguilbert, chroniqueur régulier de Polémia a voulu aborder ce sujet sportif… et politique !

Karim Benzema est de retour en équipe nationale française pour l’Euro. Cette décision très inattendue du sélectionneur Didier Deschamps a été saluée comme un événement formidable et positif par la presse, et pas seulement sportive. On remarquera que le Franco-algérien n’a pas remercié Deschamps : il a remercié Dieu. C’est au moins clair, il va rajouter encore un peu plus de vert, couleur de l’islam, dans le bleu de notre « onze ».

« Mon cœur est en Algérie »

Didier Deschamps prend un risque : ce retour va certainement provoquer des changements de stratégie de jeu et va exacerber certaines rivalités et vanités.
L’autre danger, c’est pour l’état d’esprit. Car certaines déclarations de Benzema sont gênantes. L’homme qui refuse de chanter La Marseillaise affirme que s’il a fait sa carrière, son « cœur est en Algérie ».
Un homme bien dans la lignée indigéniste, qui accusait l’entraineur de l’avoir écarté en cédant à la « pression d’une France raciste ». C’était diffamatoire mais, aujourd’hui, Deschamps n’aurait-il pas cédé a des pressions plus réelles et plus forte imposée par les idéologies victimaires dominantes ?

Karim Benzema avait été évincé de l’équipe nationale suite à l’affaire de la sextape de son coéquipier en sélection Mathieu Valbuena. Une affaire qui aurait donné lieu à une tentative de chantage et donc d’extorsion de fonds. Karim Benzema, qui sera jugé en octobre, réintègre ainsi les Bleus après six ans d’absence et de multiples controverses.
Retournement d’autant plus étonnant que le sélectionneur national semblait éternellement fâché avec le buteur du Real Madrid. On verra bien le résultat du retour de ce très bon joueur sur le terrain, mais peu exemplaire pour les jeunes et résolument situé dans la ligne racialiste du Guadeloupéen Lilian Thuram — dont Deschamps, de façon aussi inattendue, a aussi sélectionné le fils.

« L’ethnicisation » du foot

En 2016, lorsque le joueur formé à Lyon n’est pas repris pour l’Euro de football, il déclare au journal espagnol Marca : « Deschamps a cédé sous la pression d’une partie raciste de la France. »
Réaction de Nicolas Sarkozy, qui n’est alors plus président, au micro de RTL : « Je trouve tout ça désolant pour le sport, pour la fête qu’est l’Euro, pour le football qui est ainsi politisé… C’est le résultat d’un communautarisme militant, encouragé par ce gouvernement depuis quatre ans. Le gouvernement et notamment François Hollande, a joué avec les communautarismes, a poussé les Français les uns contre les autres. »

En 2016, François Hollande, alors à l’Élysée, s’épanche dans le livre de confidences Un président ne devrait pas dire ça. Il admet que « moralement, ce n’est pas un exemple, Benzema » et regrette la « communautarisation » la « segmentation », « l’ethnicisation” de l’équipe de France de football.

Tout cela n’a fait que s’aggraver dans notre société archipélisée.

Emmanuel Macron déclare quant à lui : « J’ai perçu cette affaire comme devant être traitée au bon endroit par les bonnes personnes. Je suis président de la République, pas sélectionneur de l’équipe de France. J’adore le football […] mais à la fin, celui qui est en charge de choisir son équipe, c’est Didier Deschamps, ce qui n’enlève rien aux qualités de Karim Benzema qui rayonne dans le championnat espagnol depuis plusieurs années. Mais il y a un cadre et des règles. Et le sélectionneur sait que même un joueur très talentueux, si ça ne prend pas avec le collectif, cela peut tout désagréger.»

A-t-il changé d avis ? Le « en même temps » lui permet d’avoir des sincérités et des analyses successives et opposées.
Benzema rentrera-t- il dans le cadre et les règles en respectant le collectif et l’esprit d’une équipe nationale française ?
Attendons les prochains buts, ou les prochains cartons rouges, sur le terrain.

Pierre Boisguilbert

Tribune reprise de Polémia

Fabien Engelmann : « Ce qui me met en colère, c’est ce laxisme migratoire et ce laxisme de la justice : si ce délinquant avait été expulsé, cette jeune femme ne serait pas morte ! »

Fabien Engelmann

Dans la nuit de dimanche à lundi, à Hayange, un ressortissant kosovar multirécidiviste et condamné à la prison ferme a poursuivi et poignardé à mort sa compagne qui, pour tenter de lui échapper, avait sauté par la fenêtre pour se réfugier au commissariat situé à 40 mètres mais fermé à cette heure.

Réaction de Fabien Engelmann, maire de la commune, qui décrit une situation locale complexe où des migrants demandeurs d’asile en provenance des Balkans arrivent régulièrement et sont pris en charge dans des hôtels

Un fait terrible a eu lieu à Hayange et a provoqué votre colère sur les réseaux sociaux. Un ressortissant kosovar a poignardé à mort sa compagne de 21 ans. Ce drame s’est passé en pleine nuit dans les rues de Hayange. Ce Kosovar n’avait plus rien à faire sur le territoire national.

Ce Kosovar a un casier judiciaire long comme mon bras, il est multirécidiviste à 23 ans et était condamné à de la prison ferme. Il demande un bracelet électronique et on l’autorise à quitter le centre pénitencier. On se rappelle tous cette sordide histoire où après une altercation avec lui, sa compagne saute par la fenêtre pour trouver refuge au commissariat de police situé à 40 mètres de leur entrée. Elle toque à la porte pour essayer d’avoir l’aide d’un policier, mais malheureusement le commissariat est fermé. Son agresseur la poignarde de nouveau et cette pauvre jeune décède quelques minutes après avec une douzaine de coups de couteau dont plusieurs dans la gorge.

Ce qui me met et ce qui met en colère la population, c’est que l’on a un laxisme migratoire et un laxisme de la justice. Cette personne devait purger un an et demi de prison ferme et être expulsée du territoire national. Pourquoi s’amuse-t-on à garder ce genre d’individu violent qui nous vient des Balkans, sur le territoire national ?

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin avait pourtant communiqué à plusieurs reprises en disant qu’un regain d’expulsions avait été mis en place. Qui vérifie que ces procédures d’expulsions sont bien mises en application ?

C’est une foutaise. Dans la commune, nous avons un hôtel qui a été réquisitionné par le préfet pour des soi-disant demandeurs d’asile qui nous viennent des Balkans. Parfois, leur dossier est refusé. Soit, ils restent sur le territoire, soit certains sont peut-être expulsés, mais ils reviennent. Je suis persuadé que vous pouvez partir dans ces pays-là en voiture sans le moindre contrôle. De plus en plus d’Albanais et de Kosovars viennent librement sur le territoire français. Évidemment, tout est pris en charge par les APL ou le RSA. Lorsque l’hôtel avait été réquisitionné, j’avais demandé si nous pouvions bloquer un ou deux étages pour des SDF français ou issus de l’Union européenne. On m’a tout bonnement dit « nous ne pouvons pas, il y a d’autres foyers plus adaptés pour ces gens-là ». Ces autres foyers ont également été réquisitionnés pour ces soi-disant demandeurs d’asile. Il y a une certaine colère et amertume de ma part. Il faut vraiment que cela change, car si nous continuons ainsi, je ne sais pas comment nous allons finir.

La cause est nationale et préfectorale, néanmoins les élus locaux ont-ils d’autres solutions ?

Hayange a une police municipale et nous avons lancé une offre d’emploi pour recruter d’autres policiers municipaux. En règle générale, la police municipale s’arrête à 20 heures. Elle travaille deux heures supplémentaires par rapport aux commissariats qui ferment à 18 heures.

Si une personne a besoin du commissariat d’Hayange, il faut qu’elle aille à Thionville.

Il faut faire le 17. La police municipale patrouille les vendredis et samedis du printemps et de l’été.

Je ne suis pas persuadé que la victime aurait pu aller plus loin. Son conjoint était très sportif et courait très vite. Je suis d’une part révolté de la fermeture du commissariat à 18 heures. Et d’autre part, si ce délinquant avait été expulsé du pays, elle ne serait pas décédée.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

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[vidéo] Patrick Buisson : “Nous sommes dans l’Empire du vide”

Patrick Buisson


Dans son livre «La Fin d’un monde» (Éd. Albin Michel), Patrick Buisson décrit le processus d’autodestruction entrepris par la société française à partir des années 60. Relativisme moral et culturel, mort du patriarcat, avènement d’une société consumériste obsédée par le plaisir: l’historien n’augure rien de moins qu’un «changement de civilisation».

Entretien.



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