Eric-Zemmour

Eric Zemmour : « Blanquer tel un toréador face au mammouth de l’Education nationale »

27/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est à la mode drolatique que Eric Zemmour a commenté, ce matin sur RTL, les premières semaines de Jean-Michel Blanquer au ministère de l’Education nationale : « Il y a quelques milliers d’années, l’homo sapiens sapiens a su faire preuve de ruse, de malice, de rapidité d’exécution pour survivre face à des animaux préhistoriques bien plus forts que lui. En l’an de grâce 2017, un descendant à lunettes et calvitie de l’homo sapiens sapiens continue le combat contre une forme redoutable d’animal préhistorique, le mammouth. Il doit lui aussi utiliser la ruse, la malice, la rapidité d’exécution pour ne pas mourir écrasé sous le poids de son dangereux adversaire. L’homo sapiens sapiens a pour nom Jean-Michel Blanquer, et le mammouth a pignon sur la rue de Grenelle.

« Blanquer est officiellement ministre de l’Education nationale mais en réalité il est toréador et son taureau à lui est un mammouth. Depuis des semaines, il passe ses journées à agiter une muleta rouge devant le mammouth et à lui planter des banderilles sur tout le corps. »

« Il a été particulièrement efficace », constate Zemmour :

« En quelques coups, il a détruit toute l’œuvre de son prédécesseur. Il a remis les classes bilingues, la semaine de quatre jours, les cours de latin, rétabli les redoublements : le mammouth en est resté pantois. Pris de vitesse, débordé, pas le temps de réagir notre mammouth ! »

Eric Zemmour ne boude pas son plaisir :

« C’est un plaisir de fin gourmet que de déconstruire les déconstructeurs. »

« Mais tout a une fin, surtout le bon temps », poursuit-il. Selon l’éditorialiste, « Blanquer a mangé son pain blanc » : « Le mammouth a de la ressource. Il a toujours fait ce qu’il a voulu. Même sous le général De Gaulle, il n’en a fait qu’à sa tête. »

Et Zemmour, au lieu de continuer à se réjouir du bras de fer qui va s’engager, et, pourquoi pas, d’apporter tout son soutien au ministre, d’expliquer en quoi le mammouth peut jouer sur les contradictions de Jean-Michel Blanquer, qui est loin d’en être exempt.

Polémique «Nique la France» : derrière l’antiracisme des Indigènes de la République, le racisme anti-blanc

27/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Défendant la liberté de dire «Nique la France» et s’interrogeant sur les raisons de déclarer «Vive la France», la député insoumise, Danièle Obono, a provoqué de vives réactions. Gilles-William Goldnadel dénonce – dans une tribune publiée sur FigaroVox – cette attitude, souligne l’inanité idéologique d’une certaine gauche .

Extraits :

C’est d’abord l’histoire d’une hypocrite imposture. Lorsqu’au micro d’une radio que je connais bien, la nouvelle député prétendument insoumise raconte qu’elle ne soutient l’expression «Nique la France!» qu’au nom de la sacro-sainte liberté d’expression, elle ment effrontément. Il suffit de lire la pétition qu’elle a signée en faveur du groupe rap qui avait mis en musique la formule consacrée pour se convaincre qu’elle adhère à l’idéologie anti- vieille France effrayante diffusée par ces Indigènes de la République indigents avec lesquels elle fraye.

(…)

L’affaire Obono symbolise également la complaisance médiatique qui accueille dans le cadre d’un psychodrame névrotique tous les débordements commis par les tenants de l’affrontement ethnique ou racial au nom de l’immigration souffrante. A fortiori, lorsque leurs militants invoquent le combat social-révolutionnaire. C’est ainsi qu’une pétition en faveur d’une Houria Bouteldja qui pose à côté du slogan «sionistes au goulag» a les honneurs du Monde.

(…)

L’affaire Obono montre également clairement comment se met immédiatement en place non seulement le phénomène de victimisation raciale de l’intéressée mais également de culpabilisation raciste de celui qui ose mettre celle-ci en cause. On trouve ici la marque de l’obsession de la race propre à l’antiracisme gauchisant. C’est ainsi que le journaliste qui questionne une député qui vient de soutenir «Nique la France» sur un éventuel soutien à «Vive la France» n’est pas censé avoir questionné une militante racialiste issue de la LCR et du NPA mais, selon Mélenchon et autres, une malheureuse jeune femme noire…


Chard douze élèves profs

Douze élèves par classe… et Brigitte comme prof ?, par Caroline Parmentier

C’était la promesse éducative phare de Macron. Et l’on sait que Bribri, ancien professeur de Français, y tient beaucoup. Une fois de plus après 40 ans d’échec de la politique d’éducation, de milliards bazardés, les crédits et les moyens vont être débloqués sur un seul secteur : les banlieues ethniques.

Les classes de CP à 12 élèves (pourquoi 12 plutôt que 11 ou 13 ?) devraient ainsi ouvrir aux Mureaux, à Mantes-la-Jolie, à Poissy et à Trappes. Mais aussi dans le Nord (114 écoles) le Rhône, le Var, le Vaucluse, le Tarn-et-Garonne, la Seine-et-Marne… A terme cette mesure doit concerner l’ensemble des classes de CP et de CE1 dans « les quartiers défavorisés et très défavorisés ». Mais pour septembre, l’effort se concentre sur les CP dans les « réseaux d’éducation prioritaires renforcés » (REP +) soit environ 2 500 classes.

Et déjà, de toute part, on ne voit pas du tout comment faire concrètement pour le manque de locaux et d’enseignants. Quand il n’y a aucune salle disponible, il pourrait y avoir dès lors deux enseignants en train de faire cours en même temps dans la même salle. Se pose la question du bruit, de la classe de 24 et de la « bonne entente » entre les deux enseignants, où est réellement l’avantage ?

Le ministre a annoncé 2 500 postes consacrés à ces dédoublements de classes pour septembre 2017. Mais il joue sur l’ambiguïté : il ne s’agit pas à proprement parler de créations de postes. Ils seront prélevés sur les 4 000 postes budgétés dans le primaire pour la rentrée prochaine par l’équipe Vallaud-Belkacem. Mathématiquement, des écoles vont perdre des postes réaffectés dans les CP de REP +. 

A noter que jamais aucun président ni ministre ni député ne met jamais ses enfants ni petits-enfants dans ces écoles qu’ils ont contribué par leur politique d’immigration à surcharger d’enfants étrangers. Ils préfèrent les inscrire dans un bon privé bien coûteux d’un tout autre ghetto. Pourquoi ? Puisque c’est une si bonne idée et un si beau projet et qu’il faut accueillir et scolariser encore et encore les migrants par centaines de milliers ? Le vivre-ensemble c’est bon pour les autres.

Il y a trente ans déjà en 1996, le maire de Montfermeil Pierre Bernard avertissait : « Avec 80 % des enfants de maternelle de 38 nationalités différentes qui ne parlent pas le français ou parlent en dialecte, on va droit dans le mur. »

C’est quoi l’étape suivante pour ne surtout pas reconnaître que cette intégration à marche forcée est un échec dramatique ? Un professeur par élève et par classe ?

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 28 juin 2017

Police politique Merkel Migrants Twitter

La police politique de Merkel perquisitionne chez 36 citoyens anti-migrants !

« La démocratie ? C’est quand une voiture s’arrête devant chez vous à l’aube et que vous êtes sûr que c’est le laitier. » Quand Churchill disait cela, il pensait à l’Allemagne nazie et aux craintes qu’inspirait la Gestapo. Après la guerre, il pensait à l’Union soviétique et à la RDA, où la Stasi s’occupait de « la vie des autres ». Si Churchill revenait aujourd’hui il penserait à l’Allemagne de Merkel.

C’est ainsi que, le 20 juin, 36 personnes ont subi l’irruption brutale de la police fédérale à leur domicile. Ces perquisitions de la police (politique) allemande intervenaient – dans le cadre d’une opération coordonnée – contre des auteurs de tweets soupçonnés d’avoir diffusé des « messages de haine ». En clair : d’avoir publié des tweets – humoristiques, critiques, voire violemment critiques – à propos de l’immigration.

Des hommes et des femmes qui risquent cinq ans de prison pour délit d’opinion –politiquement incorrecte – tout comme ceux qui émettaient des critiques sur le nazisme ou le communisme risquaient d’aller faire un séjour en camp de rééducation.

Bien sûr l’idéologie a changé mais les méthodes de répression judiciaire et policière sont restées les mêmes.

Merkel veut imposer l’accueil de centaines de milliers d’envahisseurs étrangers clandestins en Allemagne contre la volonté d’une large partie du peuple allemand. Elle ne peut le faire qu’en établissant une dictature de fait : par l’occultation de la réalité, la censure et la répression policière. L’ouverture des frontières n’est possible que par la destruction des libertés.

Ainsi lorsque des milliers de femmes allemandes ont été sexuellement agressées par des « migrants » dans la nuit de la Saint-Silvestre 2015/2016, le pouvoir et la police ont obtenu le black-outcomplet de la part d’une presse obéissant servilement à leurs consignes de silence. Comme dans tout bon régime totalitaire. Malheureusement pour la police et le pouvoir, le scandale a fuité sur les réseaux sociaux.

Depuis le gouvernement Merkel a trois priorités :
– garder toute sa puissance au consensus politiquement correct pouvoir politique/police/médias, gerbe des forces de tous les pouvoirs totalitaires ;
– obtenir des grandes firmes californiennes de l’Internet la mise en place de procédures de censure aussi rapides qu’arbitraires (en violation complète du principe de neutralité du net) ;
– engager des poursuites policières et judiciaires contre les personnalités jugées excessivement critiques de la politique du régime Merkel.

Nous assistons au début de ce processus de répression totalitaire qui concerne aussi, peu ou prou, la France.

Face à cela, les Résistants devront se montrer solidaires les uns des autres. Et défendre vaille que vaille la liberté d’expression, y compris pour les propos qu’ils ne partagent pas, voire qu’ils condamnent. Car la liberté d’expression n’a de sens que pour les idées qui déplaisent.

Et si la répression se durcit, certains Résistants devront se résoudre à demander l’asile politique à la Hongrie, à la Pologne ou à la Russie.

Sans attendre, il est indispensable de développer des canaux Internet alternatifs (à l’est plutôt qu’à l’ouest) permettant de s’exprimer en toute liberté. Le développement de RuTube ou de RuTweet recréerait une salutaire concurrence garante de la liberté !

Jean-Yves Le Gallou
président-fondateur de la Fondation Polémia

Texte repris de Boulevard Voltaire
(titre initial : « La dictature Merkel : cinq ans de prison pour délit d’opinion ! »)

Chard Déradicalisation

L’escroquerie de la déradicalisation des islamistes, nouvel épisode

Emplois fictifs, argent public détourné sur des comptes privés et même financement indirect de l’islamo-terrorisme : depuis leur mise en place au lendemain des attentats de 2015, les associations de « lutte contre la déradicalisation » et leurs responsables, grassement subventionnés par l’Etat, n’en finissent plus de hanter les tribunaux. Ainsi, après Dounia Bouzar, épinglée parce qu’elle travaillait avec l’ex-mentor des Kouachi, et Sonia Imloul, condamnée pour détournement de fonds publics, ce sont trois parents de djhadistes partis pour la Syrie qui ont été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroristes, financement du terrorisme et abus de confiance en relation avec une entreprise terroriste ».

Pas moins de 90 000 euros détournés

Responsables de « Syrie Prévention Familles », organisme censé prévenir la « radicalisation » des « jeunes », [ces trois parents] sont en effet soupçonnés d’avoir envoyé les quelque 90 000 euros de subventions perçus par leur association à leurs enfants partis mener le djihad en Syrie. Placés en garde à vue en début de semaine dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte fin 2016 faisant suite à un signalement de Tracfin, alerté par ces transferts de fonds via la Turquie ou le Liban, Anne et Raymond Duong auraient notamment effectué des virements pour un total de 13 000 euros, tandis que Valérie de Boisrolin aurait, quant à elle, fait passer 1 200 euros à sa fille et plus de 4 000 euros à la mère d’un djihadiste souhaitant revenir en France.

« Un fiasco complet »

Un nouveau scandale qui inquiète certains parents d’enfants partis pour la Syrie, qui s’interrogent aujourd’hui sérieusement sur la manière dont ces associations sont gérées. Avec raison. Car, comme le soulignait déjà, en février dernier, le rapport d’étape de la mission d’information sénatoriale intitulée « Désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en France et en Europe », les politiques mises en place depuis trois ans en la matière s’avèrent être « un fiasco complet », marqué notamment par le « manque d’évaluation des dispositifs », « l’amateurisme » et un « vaste gâchis financier ».

Mieux : selon un membre du Renseignement, cité récemment par Le Figaro, « dans la panique des attentats de 2015 et 2016, l’Etat et certains exécutifs locaux ont débloqué d’importants crédits pour cette mission mal définie et mal contrôlée. Des associations se sont précipitées pour récupérer cette manne. Et l’argent a servi bien souvent à autre chose, si ce n’est exactement au contraire, de ce pour quoi il avait été distribué ».

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 27 juin 2017
sous le titre « L’escroquerie de la “déradicalisation“ »

La chaîne américaine de cafés Starbucks va recruter 2 500 immigrants africains

26/06/2017 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La chaîne de cafés Starbucks va embaucher 2 500 immigrants allogènes dans ses cafés en Europe. Les recrutements ont déjà débuté dans huit pays européens : l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, la France, la Grande Bretagne, les Pays Bas, le Portugal et la Suisse. Cette mesure qualifiée d’éthique, par la bienpensance, s’inscrit dans un large plan de recrutement sur cinq ans et qui prévoit l’embauche de 10 000 immigrants dans 75 pays différents. A terme, l’objectif de Starbucks est que les clandestins économiques représentent 8% de la masse salariale du groupe.

Officiellement, cette décision est en réaction au décret de Donald Trump, qui interdit l’entrée sur le sol des Etats Unis de sept pays majoritairement musulmans.

Notons néanmoins, qu’il s’agit d’une aubaine pour la multinationale qui trouvera là une main d’œuvre à bas coût au détriment des travailleurs européens – qui, eux, coûtent trop cher – car c’est bien là que réside l’intérêt de l’oligarchie cosmopolite.

Les firmes transnationales, en quête de reconnaissance auprès des consommateurs, se découvrent là une mission philanthropique en recrutant ces immigrants

C’est sous couvert d’aider les envahisseurs allogènes à s’intégrer dans les sociétés occidentales, que Martin Brok, président de Starbucks Europe, Afrique et Moyen Orient affirme que les multinationales : « peuvent utiliser leur taille pour avoir un impact positif sur la vie des gens ».

Le comble de l’hypocrisie est alors atteint.

Chanas sans migrants : Génération Identitaire a occupé le futur centre d’accueil !

26/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’hôtel Formule 1 de Chanas, en Isère, n’accueillera pas de demandeurs d’asile pour le moment. Le projet d’hébergement a reçu un avis défavorable de la Préfecture vendredi “pour des raisons de sécurité”.

Les militants de Génération identitaire, qui ont occupé le toit de l’hôtel de F1 de Chanas samedi, assurent que leurs revendications ont été entendues.

Voici les revendications de Génération identitaire formulées dans un communiqué de presse publié samedi :

L’État a récemment racheté l’hôtel Formule 1 de Chanas au groupe Accor, et s’apprête à y installer plus de 200 « migrants » durant l’été. Cette opération a été menée sans que le maire ni les habitants de la commune ne soit consultés. L’État poursuit sa politique scandaleuse de dissémination des « migrants » dans les communes françaises, alors que toutes les enquêtes d’opinion montrent qu’une large majorité de la population y est opposée et que des Français meurent encore régulièrement dans la rue faute d’aide et de logement. Pour eux pas d’achat d’hôtel ni de réquisition d’urgence.
Génération Identitaire réclame à travers cette occupation, l’arrêt pur et simple de l’accueil systématique des « migrants », ainsi que leur répartition dans les petites communes, dont les habitants aspirent à vivre sereinement et en sécurité. La France est confrontée à une profonde fracture identitaire, et la fuite en avant du gouvernement vers toujours plus d’immigration aggrave de manière irresponsable cette situation.


Olivier Maulin

Un beau Bistro Libertés avec l’écrivain Olivier Maulin

Olivier Maulin Retrouvailles25/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Qui ne connaîtrait pas encore l’écrivain Olivier Maulin devrait se précipiter chez son libraire et acquérir n’importe lequel de ses romans à nul autre pareil. Par exemple le dernier paru, Les Retrouvailles (éd. du Rocher), dont nous aurons l’occasion de reparler et qui lui vaut ici d’être l’invité de Bistro Libertés sur TV Libertés. Outre littérature, on y parle politique, médias (« Faut-il embastiller Cyril Hanouna ? ») mais aussi – et surtout, tant le sujet est tragique – des suicides (ou faut-il parler d’assassinats programmés ?) des paysans. Le monde paysan, à quelques exceptions, est à l’agonie. Est-ce irrémédiable ?

Après la mort d’un de ses ressortissants près de Calais, la Pologne répond à Macron – par Olivier Bault

L’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes.

Après la mort, mardi, du chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne à cause d’un barrage d’immigrants clandestins sur l’A16 près de Calais, le gouvernement polonais a rappelé la France à ses obligations européennes. Un des piliers de l’Union européenne, c’est la libre circulation des personnes et des marchandises. En refusant d’imposer la loi de la République dans la région de Calais et à assurer le passage libre et en toute sécurité entre son territoire et la Grande-Bretagne, l’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes, et il le fait en toute conscience depuis plusieurs années.

Dans ces conditions, l’interview d’Emmanuel Macron publiée mercredi dans huit journaux européens, dont Le Figaro et le journal polonais Gazeta Wyborcza, est tombée au plus mauvais moment. C’est en effet plutôt culotté pour le Président d’un pays incapable d’assurer la libre circulation sur son territoire de rappeler les pays d’Europe centrale et orientale, même si c’est sans les nommer, à leurs obligations vis-à-vis de l’Union européenne, les accusant de traiter l’Union européenne comme un supermarché.

Pire encore : quand Macron parle d’une montée des démocraties illibérales et d’une réémergence de régimes autoritaires en Europe, les Polonais et les Hongrois se savent désignés. Pourtant, s’il est un endroit où la démocratie et les libertés individuelles ne sont plus garanties en Europe, c’est bien sur l’autoroute A16 comme dans le voisinage calaisien des camps sauvages d’immigrants clandestins.

Comme d’autres en Europe, cela fait longtemps que les chauffeurs polonais se plaignaient de l’insécurité qui règne dans la région de Calais. Certains transporteurs routiers ont même renoncé à livrer des marchandises en Grande-Bretagne et en Irlande à cause de cette situation d’anarchie. À cause du laxisme français face aux immigrants clandestins, le Marché unique européen et l’Europe sans frontières est une fiction pour ces destinations. Et n’évoquons même pas le prestige de la France à l’étranger, qui en prend un sacré coup !

Après la mort d’un de ses compatriotes sur l’autoroute A16 près de Calais, le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Błaszczak a écrit à son homologue français, le socialiste Gérard Collomb, pour exiger que la France garantisse réellement la sécurité des personnes qui voyagent en direction de la Grande-Bretagne. Il a aussi proposé des renforts polonais pour assurer la sécurité du passage. Des gardes-frontières polonais sont déjà présents aux frontières entre la Hongrie et la Serbie, entre la Bulgarie et la Turquie et entre la Macédoine et la Grèce, a rappelé Mariusz Błaszczak, et ils pourraient venir seconder les forces de l’ordre françaises visiblement dépassées par la situation. « C’est comme cela que nous faisons preuve de solidarité », a expliqué le ministre polonais en se référant aux accusations de manque de solidarité européenne formulées à l’encontre des pays qui refusent la relocalisation des immigrants clandestins, « pas en reproduisant les erreurs commises par l’Europe il y a plusieurs dizaines d’années, ou par l’Allemagne en 2015, quand les frontières ont été ouvertes aux émigrants du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. »

Olivier Bault

Texte repris du site Boulevard Voltaire

«Nique la France» : peut-on être député d’une nation que l’on déteste ?

24/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Danièle Obono, nouvelle députée France insoumise de Paris, a récemment défendu sur une radio nationale le droit de dire «Nique la France» tout en s’interrogeant sur les raisons de dire «Vive la France».

Céline Pina pousse un coup de gueule dans une tribune publiée sur FigaroVox. Extraits.

Danièle Obono a du mal à dire «vive la France» mais signe des tribunes pour défendre ceux pour qui «niquer» la France est le summum de la conscience politique. Cette proche du parti des indigènes de la République est de ceux qui, un mois après les massacres de Charlie et de l’hypercacher appelaient, non à combattre le terrorisme et son versant politique, l’islamisme, mais à lutter contre «l’islamophobie et le racisme d’État». Cette proche d’Houria Bouteldja est une de ces figures gauchistes qui n’envisagent les relations humaines que par le prisme de la domination et de la race, tout en se défendant d’être raciste et essentialiste.

(…)

Là où le bât blesse, c’est que la dame en question vient de se faire élire députée. Elle incarne cette France qu’elle rejette, représente ces Français racistes que nous serions. Or, si la liberté d’expression ne dépend pas de l’intelligence du propos ni du bon goût, le fait d’appartenir à la représentation nationale exige en revanche un minimum de tenue et de cohérence.

Nul ne somme Mme Obono de crier «Vive la France» contrairement à ce qu’écrit Cedric Mathiot dans Libération. Il lui est demandé des comptes sur sa ligne et ses proximités politiques. Être élu, ce n’est pas passer d’insoumis à intouchable. Être élu c’est devoir rendre des comptes.

(…)

Ce qui a crispé c’est le sentiment que Mme Obono n’était pas limpide et se défaussait. Tout le monde avait bien compris que la question derrière ce «Vive la France» était: «est-ce que vous aimez ce pays que vous voulez pourtant représenter». Et force est de constater que l’on a assisté alors à un festival d’évitements pour ne pas se désavouer tout en essayant de s’exonérer du coût politique d’une telle position: se faire élire pour pouvoir détester la République tout en profitant de ses ors et de ses largesses. Et là, cela ne passe plus et c’est bien normal.


Publication du journal intime d’une chrétienne d’Orient

24/06/2017 – SYRIE (NOVOpress)
Je m’appelle Myriam, j’ai treize ans. J’ai grandi à Jabal Saydé, le quartier d’Alep où je suis née. Un quartier qui n’existe plus“. C’est par ces mots que commence le journal de Myriam, un témoignage écrit par Myriam Rawick, grâce au journaliste Philippe Lobjois et à Georges Sabé, frère de la communauté mariste d’Alep et publié chez Fayard ces jours-ci.

Un peu à la manière du père Mansour Labaki, cette jeune fille de 13 ans nous raconte son enfance en Syrie, les odeurs, les couleurs, les rires, la poésie d’une vie heureuse, jusqu’à la guerre.

Puis, pendant plus de quatre ans, son quotidien a été marqué par les bombardements des rebelles et par la peur des « hommes en noir », les djihadistes. Après la fuite devant les musulmans armés, la jeune fille est revenue vivre dans son quartier, qui est actuellement en cours de reconstruction.

Son récit montre la violence de l’Etat islamique, et le courage de ces chrétiens qu’on martyrise.


Vu sur Facebook

[Direct] Occupation d’un futur centre pour migrants à Chanas (38) par Génération identitaire

Publié le

Danièle Obono : immigrée gabonaise, elle refuse de dire vive la France et revendique le droit de dire nique la France

24/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La députée d’origine gabonaise, née à Libreville, en 1980, a soulevé l’indignation d’une partie seulement de la classe médiatique en revendiquant le droit de dire nique la France, mais en refusant en revanche de dire vive la France sur le plateau de RMC. Elle a aussitôt reçu le soutien des journaux de la bienpensance comme Libération qui a titré à son propos : « de quel droit somme t on Danièle Obono de crier vive la France, mais s’est attirée les foudres de certains représentants politiques, et les critiques polies d’une partie infime de la classe médiatique ».

Cette députée n’a-t-elle pas reçue le don de la nationalité française ?

Si , mais nous en venons à nous demander quelle est la légitimité de cette femme à l’Assemblée : accueillie par la maison France selon la longue tradition affirmée par le cardinal de Richelieu, elle n’en demeure pas moins surprenante… elle a reçu la nationalité française et va maintenant être payée par la République française. Le bon sens aurait voulu qu’elle soit pleine de gratitude et d’amour pour ce pays qu’elle a embrassé et dont elle a pris la nationalité. Mais en réalité, il semble que le bon sens ait totalement abandonné la classe politique.

Comment verriez-vous les choses ?

Qui aurait imaginé un français d’origine, naturalisé Gabonais, revendiquer le droit de dire « nique le Gabon » pour refuser ensuite de dire vive le Gabon ?
Il semble important que les personnes qui sont adoptées par la France voient en elle comme leur mère !


Mercato Purge Polony

I-Média de Jean-Yves Le Gallou : mercato médiatique et purge idéologique

Grand mercato estival dans le PAF, les radios et télévisions remanient leurs équipes. Contrairement aux habitudes, le critère des audiences n’est pas utilisé. Cette année, les journalistes sont virés pour « incompatibilité idéologique » !

Patrick Cohen, le pape de France Inter, fera sa rentrée sur les ondes d’Europe 1. En cadeau,il amène dans ses jupons Daphné Burki, l’animatrice bobo de La Nouvelle Edition sur Canal Plus.

Sort inverse pour Natacha Polony : malgré les très bonnes audiences, Europe 1 a mis fin au contrat de la journaliste qui animait une revue de presse éditorialisée. Un coup dur de plus pour la directrice du comité Orwell après l’arrêt de son émission Polonium.

Le Zapping d’I-Média

Journée mondiale des réfugiés : les médias se sont mis au diapason. Les réfugiés sont des Syriens avec un niveau d’étude important. La réalité est tout autre… les clandestins sont majoritairement des africains, à peine alphabétisés.

L’immigration tue ! Un barrage, dressé par des clandestins, est à l’origine de la mort d’un conducteur sur l’A 16 à proximité de Calais. Les migrants voulaient s’infiltrer des camions pour rejoindre en Angleterre.

Législatives, les caves se rebiffent

Coup de gueule des caves de la politique ! Quand BFM et Midi libre font de la propagande électorale, Gilbert Collard et Nicolas Dupont Aignan montent au créneau et dénoncent en direct le manque de partialité des médias.

Les Tweets d’I-Média

Twitter au service de la bien pensance ? A l’occasion de la journée mondiale des réfugiés, TV Libertés rediffusait un reportage sur l’épidémie de gale dans les campements de clandestins à Paris. Vérité dérangeante ? Le tweet a été, en parti, censuré par Twitter.

Galaxie médiatique : Bernard Arnault, l’empereur du luxe dans les médias, propriétaire de nombreux médias parmi lesquels les Echos, le Parisien et Radio Classique.

Une émission de TV Libertés

Racaille inonde

Bouches d’incendie : la racaille inonde les rues, par Caroline Parmentier

Un millier « d’ouvertures sauvages » de bouches d’incendie en région parisienne le week-end dernier dont 500 rien qu’en Seine-Saint-Denis. La lâcheté médiatique et politique quant à la dénonciation et la répression de ces mœurs de cité atteint des sommets.

Racaille inonde 2Y aurait-il une religion plus forte que la nouvelle religion ? A longueur de journée on nous serine qu’il est criminel de prendre des bains plutôt que des douches, que laisser couler l’eau quand vous vous lavez les dents fait de vous une ordure, que les agriculteurs qui ne se rationnent pas sont des fumiers, que bientôt la planète va manquer d’eau et qu’il ne faudra pas s’étonner de la migration climatique de millions de crève-la-soif et là, curieusement, moderato. Pas d’anathème, pas de blâme et surtout pas d’amalgame, on marche sur des œufs. C’est vrai qu’à bien regarder les photos comme celles que publient les sites alternatifs et les réseaux sociaux, on distingue très nettement des adultes en tenue islamique et mode pudique aux côtés de « jeunes » en short Nike qui font trempette dans les rues après avoir vandalisé les bouches d’incendie.

Ça coûte des millions (800 000 euros pour une seule journée, l’équivalent de 60 piscines olympiques jetées dans le caniveau, des dizaines de caves et de parkings inondés) et c’est dangereux : risques d’électrocutions, de blessures dues à la pression de l’eau, d’accidents de voitures ou de tramway mais également de pénuries d’eau pour les pompiers évidemment, qui se trouveront dans l’impossibilité d’éteindre un incendie s’il se présente. Mais bon c’est comme ça. Il fait chaud et c’est le ramadan. C’est devenu une fatalité de plus dans nos rues envahies.

A Asnières-sur-Seine jeudi, les policiers débordés ont été caillassés après qu’une énième bouche d’incendie a été forcée. Lorsqu’ils sont intervenus pour sécuriser le geyser afin que les techniciens de Veolia puissent fermer la bouche, une cinquantaine de jeunes les ont bombardés de projectiles. Les forces de l’ordre ont dû utiliser des grenades lacrymogènes et un Flash-ball pour se dégager. L’un des employés Veolia est à l’hôpital.

« Hier, un enfant était allongé au milieu de la route, en train de patauger », décrit le chef de cabinet de la mairie d’Aubervilliers. « Si une voiture passe et est aveuglée par le geyser, elle roule dessus. On va finir par avoir un mort, on est tous fébriles ici. »

Chard racaille inondeLes maires d’Aubervilliers, Saint-Denis, Stains, l’Ile Saint-Denis, La Courneuve et Pantin (93) en appellent à l’Etat. « L’Etat doit prendre ses responsabilités et nous déclarer en situation de catastrophe naturelle », exige Meriem Derkaoui, maire de Stains.

Qu’ils adressent donc directement la facture d’eau aux parents des racailles en question.

Et à Emmanuel Macron qui nous avait fait la leçon à Sarcelles entre les deux tours :

« Sarcelles, c’est une formidable leçon de ce qu’est la France ! Il y a des Français de toutes les couleurs, de toutes les religions, qui viennent de tous les pays du monde, et ils y vivent bien. Il y a des problèmes de sécurité, mais il y a des moments de convivialité. »

On est en plein dedans !

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 24 juin 2017