Pour Radio France et Éric Fassin, dans les sciences sociales le racisme anti-blancs n’existe pas

« Je rentre dans les crèches et je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge, petits et grands » rappait Nick Conrad, artiste jusqu’alors pratiquement inconnu. Face à la tempête médiatique, le rappeur s’était défendu en expliquant qu’il avait voulu « inverser les rôles de l’homme blanc et de l’homme noir ».

Des « idées claires », mais pas pour les Blancs

Régissant à cette polémique, dans Les idées claires, émission hebdomadaire (10 octobre 2018) co-produite par les médias publics France Info et France Culture, le professeur de sociologie à l’université Paris-VIII, Éric Fassin répondait à la question « Le racisme anti-Blancs existe-t-il ? » : « Le racisme anti-Blancs n’existe pas pour les sciences sociales, ça n’a pas de sens. » Concédant que les « insultes » et les « agressions » existent, le sociologue considère qu’on ne peut cependant pas appeler cela du racisme. « Si on commence à reprendre à son compte le discours de l’extrême-droite qui nous dit qu’au fond tous les racismes se valent, on est en train de nier la réalité de l’expérience d’une partie importante de nos concitoyens et concitoyennes », estime-t-il.

Éric Fassin argumentait sur France Culture : « Être minoritaire ce n’est pas seulement une question statistique, ce n’est pas « combien il y en a », ce sont des rapports de pouvoir. » Pour les sciences sociales, le racisme, c’est à la fois des agressions et des injures, mais avant tout une expérience sociale de discrimination, qui favorise les risques face à l’emploi, face au logement, face à la police, ce dont les Blancs ne souffrent pas.

Les sciences sociales au service de l’idéologie racialiste

Depuis une dizaine d’années, dans les départements universitaires français de Sciences humaines, nombre de chercheurs reprennent les grandes théories des gender studies ou des racial studies élaborées aux États-Unis. Ils expliquent que ce qui compte, ce n’est pas l’expérience individuelle, mais l’expérience collective. Ce n’est pas le réel, mais les représentations mentales et sociales.

Le concept de « construction sociale » ou d’« inconscient collectif » permet d’attribuer toute pensée déviante à un groupe social. On vous enferme dans un groupe d’appartenance – supposé ou réel – en vous attribuant une identité négative ou positive, qui détermine votre pensée. Ainsi, tous les « vieux mâles blancs hétérosexuels » deviennent nécessairement racistes et sexistes. A l’inverse, si vos ascendants furent esclaves, colonisés, exterminés ou si vous êtes née femme, vous êtes à jamais victime. Les indigénistes recourent systématiquement à l’essentialisation pour stigmatiser les « oppresseurs ». Essentialisation qu’ils ne manquent cependant pas de dénoncer dès qu’il s’agit des « victimes ».

Conclusion : pour une bonne partie sciences sociales, comme pour Radio France, les Blancs sont par essence des oppresseurs, jamais des victimes. Vous êtes prévenus.

Article paru sur le site Ojim daté du 17 octobre 2018

En Angleterre, des collabos empêchent l’expulsion d’un violeur somalien

18/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le diable se cache dans les détails. Et qui fait l’Ange, fait la bête. Ces maximes peuvent résumer la situation de passagers d’un avion en partance de Grande-Bretagne qui ont empêché l’expulsion d’un ressortissant somalien vers la Turquie, le pensant injustement séparé de sa famille.

Il s’est avéré, par la suite, que l’individu en question avait, en réalité, été condamné pour viol en réunion sur la personne d’une adolescente de 16 ans et qu’il était expulsé à la suite de cette condamnation…

La bêtise humaine – et humanitaire – à l’œuvre…


Racisme anti-blancs : Le rappeur Nick Conrad n’est même pas poursuivi pour incitation à la haine raciale

Le rappeur Nick Conrad, qui a fait scandale avec sa chanson dans laquelle il disait « Pendez les Blancs », n’est pas poursuivi pour incitation à la haine raciale alors que la loi punit ceux qui provoquent à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une race. La qualification retenue par le parquet de Paris contre Nick Conrad est la « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit ». Noëlle Lenoir, ancien membre du Conseil constitutionnel, a dénoncé publiquement une omission. Pour elle, Nick Conrad devrait être poursuivi pour incitation à la haine raciale. La défense du rappeur a invoqué « une distanciation grâce à l’art ».

Cette affaire apporte un démenti cinglant à l’idéologie qui prétend que les Blancs sont systématiquement des oppresseurs de minorités. Pour cette doxa, le racisme anti-Blanc ne peut pas exister et seuls les Blancs peuvent être racistes. Le « deux poids, deux mesures » découle de ce positionnement idéologique. Les uns sont accablés en raison de leur race et les autres exonérés en raison de leur race. Il n’y a rien de politiquement correct dans l’idéologie qui se prétend, sans modestie, politiquement correcte. Elle est, en réalité, moralement condamnable et politiquement antirépublicaine. Elle appelle sans vergogne à des discriminations qualifiées de « positives ». Mais elles ne sont pas positives pour ceux qui les subissent (par exemple, les hommes blancs de plus de 50 ans).

Ce rappeur a au moins le mérite de montrer les conséquences de la propagande que nous subissons depuis cinquante ans. Cette idéologie est un cadeau de la gauche libérale américaine des années 60 qui s’est implantée dans les esprits des gauchistes européens. Les Européens de l’Est sont libérés de la propagande communiste. À quand la libération pour les Européens de l’Ouest ?

Jean-Luc Tari

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Eric-Zemmour

Zemmour 1 – CSA 0

17/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une bonne nouvelle pour la liberté d’expression ! Le Conseil d’Etat a donné une bonne claque au Conseil supérieur de l’audiovisuel, présidé par Olivier Schramek. Le juge administratif suprême a fait droit, lundi dernier, au recours pour excès de pouvoir de la station de radio RTL France. Ce recours était dirigé contre la décision de mise en demeure par laquelle le CSA reprochait à RTL des propos tenus par Eric Zemmour dans l’émission « On n’est pas forcément d’accord ».

Les maîtres censeurs du CSA estimaient que, en critiquant un « putsch judiciaire » des juridictions suprêmes qui rendaient impossible toute différence de traitement au nom du principe de non discrimination, le journaliste avait manqué aux devoirs de la radio de promotion des « valeurs d’intégration et de solidarité qui sont celles de la République ».

Le Conseil d’Etat a au contraire estimé que, compte tenu du principe constitutionnel de la liberté de communication des pensées et des opinions, le CSA ne pouvait imposer à la station « de prohiber sur son antenne toute critique des principes et des valeurs républicains ».

Invasion migratoire : Une vague de 1000 clandestins chaque mois à Nantes

17/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lors du conseil municipal de Nantes vendredi dernier, une rallonge budgétaire de 4 millions d’euros a été votée. Celle-ci était dévolue à la « mise à l’abri » des 698 migrants illégaux du square Daviais dans des gymnases jusqu’au moins la fin du mois d’octobre.

Lors de cette réunion, il a été révélé que 30 à 40 sans-papiers continuent d’arriver chaque jour à Nantes, soit un millier par mois. Nantes fait ainsi parti du top 3 des villes françaises terre d’accueil pour les clandestins, avec Calais et Paris.

Aïcha Bassal, adjointe à la vie associative, l’égalité, la lutte contre les discriminations a parlé de « moment important humainement » de solidarité avec « des hommes et des femmes qui quittent leur pays en guerre ».

Propagande pour la GPA à la une de Paris Match, par Caroline Parmentier

Pour la première fois de toute l’histoire de Paris-Match, un couple d’homos pose à la une avec ses deux filles nées par mère porteuse : l’animateur radio Marc-Olivier Fogiel devenu le premier porte-parole de la GPA en France, pose avec son mari, François Roelants et Mila et Lily. Et vous savez quoi ? Ils font tout mieux que les familles hétéros.

Mila, 7 ans et Lily 5 ans, n’ont pas de maman mais deux papas. L’article signé par Pauline Delassus est d’une cucuterie inimaginable, avec des formules élogieuses aussi ridicules que mal écrites, qui pourtant apparemment n’ont pas gêné Marc-Olivier Fogiel qui se pique d’intellectualisme. Florilège : « Deux conteurs en chaussettes assis en tailleur sur le sol ». « Chez les Fogiel-Roelants on partage les sirops et les papas ». « Elles leur font tourner la tête mais ils ne sont jamais dupes de leur manège ». « Les pages de leur album de naissance sont usées à force d’avoir été tournées ». « Marc-Olivier est champion pour les câlins et les histoires quand François joue les cordons bleus et gronde quand il le faut mais tous deux sont raccord sur les valeurs ».

C’est parfois pénible parce que certains passages des papas en chaussettes et tabliers de cuisine font irrésistiblement penser à La Cage aux folles et que l’on imagine ces deux petites filles au milieu. Le journaliste Marc-Olivier Fogiel a voulu cette une de propagande dans ce journal traditionnellement lu par la bonne bourgeoisie un peu Vieille France. Il a fait jouer ses relations pour cela. Elle a même été retardée par la mort de Charles Aznavour et Fogiel a refusé de n’être qu’en surmanchette dans le numéro Spécial Aznavour, il lui fallait la une pour sa propagande. Puis on entre dans le vif du sujet. L’album de naissance justement. « Des rencontres amoureuses ont fait naître le rêve d’avoir un bébé ». C’est Bertrand Delanoé qui les a mariés François et lui. Puis recours à une donneuse d’ovocytes : Jane. Et à une mère porteuse aux Etats-Unis : Michèle. Pratique interdite, illégale : « Il fallait demander des conseils sous le manteau, comme si on allait finir en taule. » Marco sera le père biologique du premier enfant (ancienneté oblige, précise-t-il) et François du deuxième. Pour la donneuse d’ovocytes, ils « s’arrêtent d’abord sur les femmes diplômées, des têtes bien faites » puis choisissent les critères médicaux : « pas de maladie génétique dans la famille de Jane ». « Et puis son sourire nous a plu. » Une donneuse choisie sur catalogue. 9 000 euros pour le don d’ovocyte, entre 85 000 et 130 000 euros pour la mère porteuse (30 000 pour elle par grossesse + frais médicaux). Auxquels s’ajoutent les nombreux voyages en Floride des deux papas. La GPA est une paternité pour les riches.

« La mère porteuse renonce à ses droits mais ce n’est pas un sacrifice c’est une formalité administrative » commente Marc-Olivier Fogiel. Facile à dire quand on n’a jamais porté d’enfant. Marco et François se sont envolés pour l’accouchement avec leurs mères (eh oui, eux ont des mamans, chacun la sienne).

Les filles appellent leurs papas Daddy ou Dadou et l’autre Papa (celui qui est le géniteur). Elles retrouvent Michèle leur mère porteuse à chaque Noël. « Elles savent très bien que ce n’est pas leur maman mais celle qui les a fabriquées » commente Fogiel. A 5 et 7 ans, la nuance doit être sûrement très simple à gérer… Concernant le manque maternel de leur fille ? Pas de problème, « elles ont des grands-mères ».

Marc-Olivier Fogiel et son mari ont ensuite procédé à une adoption aux Etats-Unis puis jugement reconnu en France. Loi sur la GPA contournée. Maintenant étape suivante, l’animateur se fait le porte-parole des revendications LGBT dans les colonnes de Paris Match : au moment où le comité d’éthique rend un avis défavorable sur la GPA en France, il réclame une convention internationale pour encadrer et légaliser les naissances par GPA à l’étranger et plaide pour ce qu’il appelle « la GPA éthique », c’est-à-dire la GPA dont on tait tous les aspects révoltants, son grand combat.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 15 octobre 2018

[vidéo] Interdit d’interdire – Face à l’urgence climatique, que faire ?

16/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans cette nouvelle émission, Frédéric Taddeï a reçu Kévin Haddock, fondateur de Deep Green Resistance France, Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement, Geneviève Ferone-Creuzet, vice-présidente de la Fondation pour la Nature et l’Homme et Nicolas Meyrieux, vidéaste.


Laurent Obertone : « Ce qui nous attend demain, c’est soit la guerre civile soit la partition du pays »

Laurent Obertone, qui vient de sortir son dernier livre La France interdite, lance une pétition nationale avec l’association Damoclès pour obtenir un référendum sur l’immigration en France. Il explique que si les Français ne font rien maintenant, la France va peu à peu sombrer, de manière irréversible, dans le morcellement sanglant du territoire français : « Vous pensez peut-être que le gouvernement ne laissera pas le chaos s’installer ? Grave erreur. »

— Après La France Orange mécanique et La France Big Brother, pourquoi La France interdite, à savoir celle de l’immigration, y a-t-il une continuité dans la trilogie ?

— Oui, la raison du scandale de La France Orange mécanique et l’essentiel du conditionnement décrit dans La France Big Brother touchaient à l’immigration. C’est le tabou des tabous, en quelque sorte. On ne peut en parler qu’en bien, et tout le reste est inadmissible. Il m’a paru intéressant et urgent de traiter ce sujet, souvent abandonné à l’émotion, en allant cette fois jusqu’au bout des faits.

— Où avez-vous trouvé vos chiffres puisqu’ils sont interdits ?

— Les chiffres existent mais n’ont pas droit de cité dans les grands médias. Personne ne peut les y amener sans subir toutes les calomnies imaginables. De fait, les universitaires ne s’y risquent plus depuis longtemps. Pour ne pas être accusé de fabulation, j’ai pris le parti de n’utiliser que des chiffres émanant d’organismes officiels, ou d’études publiées. Tout est « sourcé ». Je n’ai fait que collecter les preuves, des études du monde entier, de chercheurs universitaires, d’organismes officiels.

— Vous pensez réellement que l’immigration sous-tend tous les problèmes de la société actuelle ? Pourquoi ?

— Toutes les tensions qui traversent la société, et qui vont s’accroître ces prochaines années, y sont liées. L’immigration massive a de lourdes conséquences culturelles et économiques, remet en cause notre cohésion sociale, et a également un impact réel sur notre niveau de vie. C’est un phénomène qui bouleverse notre pays, peut-être de manière définitive.

— La population blanche en France peut-elle vraiment devenir minoritaire d’ici à la fin du 21e siècle ?

— C’est ce que pensent les spécialistes de l’ONU. Au contraire des populations aux origines immigrées, notamment extra-européennes, la population autochtone est très vieillissante, et sa natalité est très faible. En France, plus de 40 % de nouveau-nés sont aujourd’hui « perçus comme non blancs », comme disent certains démographes. Encore quelques décennies, et la population historiquement majoritaire sera devenue une minorité. Sauf bouleversement politique ou démographique, ce phénomène se produira aussi dans la plupart des pays d’Europe, et aux Etats-Unis.

— Le chercheur au CNRS Clément Viktorovitch, chroniqueur sur CNews, a récemment taclé la journaliste Charlotte d’Ornellas sur les chiffres de l’immigration, affirmant que la France ne connaissait aucune immigration de masse. Qu’avez-vous à lui répondre ?

— Que comme beaucoup de ses collègues c’est un menteur par omission volontaire. Parler uniquement d’immigration, c’est-à-dire des seuls individus nés à l’étranger, c’est ignorer volontairement le changement structurel de la population française, notamment le poids démographique des descendants d’immigrés de nationalité française, qui est important, parfaitement inédit, et qui préoccupe fortement le peuple français. C’est d’ailleurs de « diversité visible » que parlent nos grands médias pour vanter les mérites de « l’immigration », et pas seulement des immigrés.

— Le « remplacement » de population, est-il préconisé par l’ONU comme vous l’affirmez ?

— Pour pallier la natalité anémique des pays développés, et leur récession démographique, l’ONU préconisait dès les années 2000 une migration dite « de remplacement ». En imaginant visiblement que leur provenance, leur culture et leur niveau de qualification n’avaient pas la moindre importance.

— Justement, vous tirez la sonnette d’alarme sur un tabou dans le tabou : les psychologues constatent aujourd’hui que l’intelligence moyenne de certains pays développés baisse considérablement, par exemple en France. Notamment à cause d’une immigration de « quantité » d’individus en moyenne peu qualifiés et à cause d’un « effet dysgénique » ? Pouvez-vous nous expliquer ?

— Il y aurait trois facteurs principaux à cette baisse de QI : l’émigration d’individus très qualifiés, qui du fait de notre fiscalité écrasante vont vendre leur cerveau ailleurs ; l’immigration massive d’individus peu qualifiés, dont les études montrent que le QI moyen est inférieur à la moyenne des citoyens de l’OCDE ; et ce fameux « effet dysgénique » : les individus les moins intelligents ont en moyenne beaucoup d’enfants, quand les individus les plus intelligents en ont très peu. L’intelligence étant selon les spécialistes fortement héréditaire, on comprend que le QI moyen du pays va baisser, génération après génération. Comme je le montre dans mon livre, les conséquences d’une telle baisse à l’échelle d’une nation développée sont absolument dramatiques, à tout point de vue.

— Vote du peuple conditionné et qui fait l’objet d’un matraquage, pressions et chantage au racisme de « L’Amicale de la diversité », peur des populismes, la France est-elle une démocratie ?

— Clairement, mon livre est aussi le procès de la démocratie. 75 % des Français sont contre l’immigration, et à la fin c’est Jacques Attali qui gagne. Combien d’individus ayant accès à l’expression publique, c’est-à-dire aux grands médias qui parlent chaque jour à ces millions de Français, pensent et disent la même chose qu’eux ? Ils se comptent sur les doigts d’une main. Absolument tout repose sur le verrou du politiquement correct, ce hold-up démocratique, qui par son fameux chantage au racisme empêche toute liberté d’opinion, et prive les Français de l’exercice de leur souveraineté.

— Vous appelez les Français au sursaut pour leur survie. Comment ?

— Je fais appel aux responsabilités individuelles, pour surmonter une défaite qui est avant tout morale. Si nous sommes 75 % à penser qu’il faut dire stop (sans compter ceux qui ont eu peur d’en faire partie), nous n’avons pas le droit de dire « tout est foutu » et de regarder la télévision en attendant la fin de la partie. Sinon nous méritons de perdre. On aime beaucoup chercher des « responsables », ou placer tous nos espoirs dans une « providence » quelconque, mais nous sommes les premiers responsables de cette situation, et la providence ne viendra pas sans nous. Que faisons-nous, concrètement, pour nous faire entendre et nous faire respecter, pour briser ce conditionnement et ce politiquement correct ? Très peu de choses. Je crois que tant que nous aurons peur d’assumer nos opinions, d’appréhender le réel, de nous dresser face aux intimidations, tant que nous ne nous déciderons pas en somme à dire non, nous mériterons ce qui nous arrive.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 12 octobre 2018

La Grèce détecte l’arrivée massive de djihadistes

16/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que l’arrivée de djihadistes mêlés au flot de migrants entrant dans l’Union européenne par la Grèce était jusqu’ici anecdotique, l’alerte vient d’être lancée face à une arrivée plus massive.

Depuis la signature de l’accord russo-turc de Sotchi, plus d’un millier de combattants de Daech et d’Al-Qaïda ont été discrètement exfiltrés d’Idleb par les services secrets turcs.

La police grecque a détecté au moins 120 djihadistes parmi les nouveaux immigrants, notamment dans le camp de Moria, sur l’île de Lesbos.

Ces individus ne figurent pas sur le fichier des 5.000 djihadistes dont disposent les autorités européennes. Ils ont été identifiés grâce aux dénonciations d’autres migrants qui en ont été victimes en Syrie et en Irak.

Vu sur Twitter

Quand l’islamisation de la société impacte même… la PJ du 93

Publié le

Interdiction du port de la burqa – Le Comité des droits de l’homme de l’ONU épingle la France, par Pierre Malpouge

Depuis 2010, une loi française interdit la dissimulation du visage dans l’espace public. Une loi qui vise les femmes d’origine musulmane (ou converties) portant de plein gré ou de force la burqa comme le niqab et autre voile intégral – vêtements si seyants qui, comme chacun sait, cachent le corps et le visage de ces dames imbibées d’islamisme radical.

Une loi sur le port du voile intégral qui, comme l’a rappelé Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, « est si peu appliquée ou si peu contraignante que l’homme le plus recherché de France [Redoine Faïd] se sent en sécurité quand il est couvert par un vêtement pourtant interdit par la loi » – et, comme nous l’écrivions dans Présent du 6 octobre, combien d’autres dangereux criminels, terroristes islamistes ou de droit commun –, lequel Bruno Retailleau et son club de réflexion Force républicaine ont récemment proposé de transformer cette infraction, simple contravention, en délit.

Une loi si peu appliquée mais dérangeante malgré tout. Du moins selon le Comité des droits de l’homme (CDH) de l’ONU, comme le rapporte La Croix.

A l’heure où plusieurs voix s’élèvent en France pour demander un durcissement de cette loi, des juristes experts internationaux du Comité des droits de l’homme de l’ONU, estimant que cette loi porte atteinte à la liberté religieuse et crée une discrimination, remettent en cause l’interdiction et épinglent la France. Lesquels juristes experts avaient déjà désavoué la Cour de cassation qui, en 2014, avait validé le licenciement d’une puéricultrice voilée par une crèche (Baby Loup) dont le règlement intérieur imposait un devoir de neutralité.

Notons que cette loi (par ailleurs symbole d’une position jugée islamophobe par de nombreux Etats musulmans), qui chagrine les membres du CDH, est également en vigueur dans plusieurs pays européens – Autriche, Belgique, Danemark, Italie, Espagne – touchés comme la France par des attentats islamiques.

Toutefois, si le CDH de l’ONU (qui n’est pas une juridiction) épingle la France, la portée de ses appréciations est toute relative. Il ne s’agit pas là de condamnation mais de simple recommandation… pour satisfaire les « caprices » d’une seule religion. Et ce d’autant plus que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a une autre vision quant à l’interdiction du port du voile intégral. Jugeant cette loi « nécessaire » dans une société démocratique, la CEDH estime que cette législation vise à assurer « la sécurité publique, l’égalité entre l’homme et la femme et une certaine conception du vivre-ensemble dans la société ». Il serait bon de rappeler aux blablateurs du CDH de l’ONU, dont les décisions n’ont aucune valeur juridiquement contraignante, que vivre en France, c’est avant tout vivre sous les lois françaises.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 12 octobre 2018

Vérone, la nouvelle ville pro-vie italienne

12/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Quarante ans après l’adoption de la loi sur l’avortement en Italie, la ville de Vérone, cité emblématique de Roméo et Juliette vient d’approuver une motion soutenant les associations catholiques anti-IVG.

Un texte qui fait écho aux réclamations de nombreux parlementaires demande l’ouverture d’un débat pour abroger cette loi de 1978 sur l’IVG. A Vérone en tout cas, le texte prévoit plusieurs actions de marketing coup de poing avec l’argent public des caisses communales, un réel soutien financier aux associations pro-vies implantées et l’accès facilité aux centres des plannings familiaux.

Les associations pro-avortement se désolent du taux de plus en plus élevé de gynécologues et paramédicaux objecteurs de conscience et atteignant les 90% dans certaines régions. L’impact de Vérone est tel que les régions avoisinantes sont également en train de basculer du coté des militants pro-vies.

Islamisme : la trahison de nos « élites »

Le Figaro du 5 octobre 2018 a publié un entretien avec Yves Mamou, l’auteur d’un ouvrage paru le 25 septembre : Le Grand Abandon. Les élites françaises et l’islamisme. Cet ancien journaliste du Monde soutient des positions sur l’islamisme et l’immigration, qui devraient faire réfléchir nos prétendues élites, soumises à la bien-pensance par paresse intellectuelle ou par intérêt. Il les accuse de n’avoir pas pris la mesure de la question migratoire et d’avoir fermé les yeux sur l’islamisation du pays.

Yves Mamou évoque le départ de Gérard Collomb, qui a quitté son poste en annonçant, à propos de la fracture communautaire, que la guerre civile est à nos portes : « Aujourd’hui, on vit côte à côte. […] Je crains que demain on vive face à face. » Quand François Hollande, se confiant à deux journalistes dans Un président ne devrait pas dire ça…, souligne que « c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition », il ne dit pas autre chose. Dommage qu’ils n’aient fait publiquement ce constat qu’après avoir quitté leur fonction. Se taire, par idéologie ou par clientélisme, relève de la complicité et de la trahison.

Cette situation est le résultat d’une politique : « Les élites françaises, c’est-à-dire les grands corps de l’État, les partis politiques, les experts, les magistrats, les médias, les élites culturelles […] ont encouragé et légitimé l’immigration musulman. » L’Observatoire de la laïcité fait preuve de beaucoup de modération, quand il s’agit de l’islam, et le Conseil supérieur de l’audiovisuel est particulièrement sensible aux récriminations des téléspectateurs musulmans. Ils condamnent plus sévèrement Éric Zemmour, pour son prétendu racisme, que Nick Conrad, qui célèbre le meurtre des Blancs.

Voyez avec quelle indulgence nos élites traitent l’immigration musulmane, et tous les actes de communautarisme ! Rares sont celles qui ont relevé que le braqueur Rédoine Faïd se déplaçait en burqa, alors que le voile intégral est interdit depuis 2010. On condamne ceux qui dénoncent l’islamisme, l’afflux des immigrés, mais on peine à fermer des écoles ou des mosquées salafistes, comme si leur appartenance à l’islam était un sauf-conduit. On passe étrangement sous silence le destin, souvent tragique, des chrétiens d’Orient. Le pape François lui-même ramena de l’île de Lesbos trois familles de réfugiés musulmans : les dossiers des familles chrétiennes n’étaient pas prêts, paraît-il. Faut-il s’étonner que l’attitude du pape soit contestée par des catholiques ?

Quant aux médias, ils sont généralement, par préjugé ou sur ordre, au service de la bien-pensance. Yves Mamou cite le reportage de France 2 sur l’épidémie d’attaques au couteau qui sévit à Londres. Une semblable étude sur les incidents qui se produisent régulièrement en France pourrait être faite. Mais, avec la bénédiction du gouvernement, ils ignorent le nom de l’agresseur ou le traitent de « déséquilibré » : ils n’informent plus, ils désinforment. C’est ainsi que nos élites trahissent nos valeurs et le peuple français.

L’auteur constate qu’« en trente ans, la société française a quitté un modèle laïque républicain pour être projetée dans un modèle multiculturaliste, communautariste et anti-laïque ». C’est, hélas, vrai. On peut regretter qu’il juge que le Front national porte aussi une responsabilité dans la diffusion de l’islamisme : servant de « repoussoir », il aurait empêché « l’émergence de tout débat sérieux sur l’islam et l’immigration ». Quoi qu’on pense de ce parti, où en serait le débat s’il ne l’avait ouvert il y a des années ?

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

[vidéo] Entretien avec Eric Zemmour

11/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que la censure s’abat sur Eric Zemmour et que le service public interdit d’antenne l’auteur de l’essai le plus important de la rentrée, TV Libertés est allée à la rencontre du journaliste et écrivain. Il est interrogé par Elise Blaise.


Le communautarisme musulman. De plus en plus radical, de plus en plus aberrant, de plus en plus ingérable

10/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une étude des renseignements donne raison à ceux qui dénoncent l’échec des politiques d’immigration et d’intégration. C’est Europe 1 qui a révélé la note : “Europe 1 a pu consulter en exclusivité une note ultra-confidentielle des services de renseignement, reçue par le cabinet du président de la République, du Premier ministre et de Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, sur les signalements de cas de communautarisme musulman dans les établissements scolaires“.

Que révèle cette note ?

C’est la gravité des faits et particulièrement les motifs, totalement extravagants, qui inquiètent grandement l’institution. On signale, ainsi, une nouveauté sur le terrain du « refus de » : après la nourriture, la mixité, le contenu des enseignements, etc., ce sont désormais des élèves qui « refusent d’avoir cours dans des classes comportant du mobilier rouge, jugé « haram », c’est-à-dire interdit par le Coran ».

La note signale également la multiplication des cas où les enfants « refusent de dessiner des représentations humaines », « se bouchent les oreilles quand on passe de la musique en classe » ou bien – presque classique, désormais – refusent de se donner la main entre garçons et filles.

Quand est-il du ramadan ?

La note révèle des phobies délirantes. « à Troyes, des élèves de sixième ont refusé d’aller à la piscine avec leur classe de peur de “boire la tasse et de casser leur jeûne” ».

La question des repas devient, dès lors, ingérable quand il ne s’agit plus seulement de refuser la nourriture, mais même de s’asseoir à côté de celui qui ne mange pas halal ! Il est ainsi rapporté qu’au cours d’un voyage scolaire organisé dans un collège de Saint-Denis, il a été proposé du poulet et des frites. Sur une cinquantaine d’enfants, trente-cinq ont refusé le poulet « non halal »… qui a été jeté. Pour les mêmes raisons, on supprime partout des voyages scolaires.

L’inexorable suicide de la France, par Christian Lambert

Auquel il faut ajouter « l’étrange suicide de l’Europe » – titre de l’ouvrage publié récemment par l’auteur anglais Douglas Murray. Ce dernier n’a pas écrit ce livre de 530 pages pour ne rien dire.

Son réquisitoire est aussi précis qu’accablant : « C’est, écrit-il, la première fois dans l’histoire dans l’humanité qu’un pays paie celui qui le combat et l’envahit. » La France en tête, mais, de façon générale, les cas sont innombrables en Europe de l’Ouest. Douglas Murray cite, parmi des milliers d’autres, le nom de Salah Abdeslam, l’un des auteurs des attentats de Paris en 2015, qui a perçu pendant la période précédant ces attentats 19 000 euros d’allocations officielles !

Le nombre des immigrés en France pouvant être estimé à 14 millions, selon, notamment, le professeur Vermeeren, agrégé d’histoire, la question vient aussitôt à l’esprit : pourquoi les États arabes, dont certains sont très riches, refusent-ils de recevoir leurs coreligionnaires ? En fait, ils s’en gardent bien, leur conseillant d’émigrer en Europe chrétienne qui paiera ! Des subventions, ces États arabes en distribuent, mais aux groupes terroristes. Ainsi les dirigeants de l’Europe chrétienne, minée par le socialisme humanitaire, se laissent-ils exploiter comme des imbéciles.

En ce domaine du « lâchez tout et venez nombreux », l’Allemagne d’Angela Merkel s’est distinguée. Des comités d’accueil se sont constitués, déployant des bannières portant des slogans en arabe : « Nous aimons les réfugiés », à un point tel que c’est devenu une « Willkommen Kultur », au profit de millions de musulmans, Turcs et Arabes. Et on voit même le milliardaire Georges Soros, originaire d’Europe centrale et résidant, lui, aux États-Unis, éditer des millions de brochures informant les immigrés des démarches à entreprendre pour profiter de l’Europe au maximum.

En échange de cet accueil, qui confine à la folie, et qui coûte des milliards d’euros, les migrants répondent par le crime et le vol. Douglas Murray en donne, sinon un catalogue (il faudrait pour cela des volumes entiers), du moins quelques pages intéressantes.

Déjà en 2014, une jeune Allemande de 20 ans était violée par un demandeur d’asile somalien. Une autre, à Dresde, un peu plus tard, par un Marocain. Une jeune femme à Munich par un Sénégalais. Une jeune fille de 17 ans à Straubing, en Bavière, par un demandeur d’asile irakien. Encore un viol d’une autre jeune Allemande à Stuttgart par deux demandeurs d’asile érythréens, puis le viol d’une jeune fille de 16 ans à Mering, d’une autre de 18 ans à Hamm, en Rhénanie.

Et on se souvient qu’à Cologne, en décembre 2016, 2 000 immigrés arabo-africains ont agressé sexuellement et dévalisé en même temps près de 200 Allemandes sur la place centrale, avoisinant la cathédrale de Cologne.

Douglas Murray poursuit : « Pendant l’année 2016, en réponse à la générosité de l’Allemagne, on constate une forte recrudescence des viols et des agressions sexuelles sur l’ensemble des 16 [Länder] allemands. »

Le cas le plus piquant, dans cette liste aussi scandaleuse que révoltante, est celui d’une jeune Allemande militante de l’association « No Borders », qui fut violée par un groupe d’immigrés soudanais. Ses camarades de « No borders » la prièrent de ne rien dire de cette agression criminelle, mais, finalement, elle porta plainte à la vive réprobation de ses amis militants favorables à l’invasion de leur pays.

Bref, en une seule année, l’Allemagne a accueilli 1,5 million d’immigrés arabo-musulmans et subsahariens, c’est-à-dire des Noirs venus du Mali, de Côte d’Ivoire, du Nigéria, du Ghana …

« Drastique augmentation des viols par les immigrés en Norvège, poursuit Douglas Murray (p. 335). »

Et, en Suède où, en 2015, ont été expédiés comme des bouteilles à la mer 35 000 enfants subsahariens.

Aux Pays-Bas, même évolution, où un certain Dyab Abou Jahjah, parlant du Hollandais Theo van Gogh, déclara : « Nous attraperons ce gros porc et nous l’ouvrirons en deux », ce qui fut fait.

En Grande-Bretagne, on aura bientôt un État musulman. Déjà en 2006, on recensait 74 000 jeunes filles excisées et, tous les ans, c’est la même torture, sous l’œil approbateur du maire de Londres, qui est d’origine pakistanaise.

Quant à la France, c’est un festival de crimes et de pillages, dont il est préférable de ne pas parler.

Se souvient-on qu’en 2012, un immigré musulman a tué à Toulouse 3 enfants et leur professeur parce qu’ils étaient de religion juive ? Se souvient-on encore que le P. Jacques Hamel a été égorgé dans son église en juillet 2016 par deux Maghrébins qui rigolaient en l’égorgeant ? Se souvient-on de ce qu’a subi le jeune Ilan Hallimi, jeune Juif torturé à mort pendant 3 semaines par un gang africain qui cherchait à soutirer une rançon à sa famille, parce que, cette famille étant juive, les tortionnaires noirs pensaient qu’elle était riche. Lorsque la France sera en majorité musulmane, ce qui, au rythme actuel de l’invasion, se produira vers 2060, ce sera une boucherie.

À ce jour, 282 Français ont été assassinés et des milliers d’autres blessés par les islamistes immigrés. Chaque jour, on apprend qu’un Français a été poignardé dans la rue et ce n’est pas par les petites sœurs des pauvres ! « En se promenant en Seine St-Denis, écrit Douglas Murray, on a l’impression d’être en Afrique du Nord. »

Or, par l’impôt versé et payé pour cela, on se rend complice, sans le savoir, du crime d’aide aux assassins, ce que beaucoup trouvent tout à fait acceptable.

L’exemple vient d’ailleurs d’en haut. Chirac, alors président de la République, s’est opposé avec succès à ce que soient mentionnées dans la constitution européenne les origines chrétiennes de l’Europe, de façon à plaire aux Turcs, dont il espérait l’admission dans l’UE.

Le massacre des Arméniens, comme les nazis massacraient les Juifs, et le crime d’honneur consistant à poignarder une jeune Turque soupçonnée de fréquenter un chrétien, il semble que nos champions des droits de l’homme s’en moquent éperdument, ce qui, évidemment, leur enlève toute crédibilité.

On retient aussi l’article du démographe français Gérard-François Dumont, intitulé : « La France sera-t-elle toujours française ? » qui avait, aussitôt, suscité de toutes parts des cris d’horreur officiels. Georgina Dufoix, alors ministre, qualifia l’article de « réminiscences des théories nazies les plus folles ».

Ceci constaté, faites attention aux tribunaux !

Et si vous voulez avoir un aperçu complet de ce qui se passe dans la Libye « libérée » par Sarkozy, étonnant chef de guerre, sachez que l’esclavage et la torture y sont désormais permanents.

Des migrants qui ont pu s’enfuir expliquent que les Libyens utilisent leurs propres téléphones pour filmer les tortures qu’ils infligent et ils envoient la vidéo aux familles en menaçant de continuer si elles n’envoient pas d’argent (p. 140). Des Libyens « libérés » qui exigent 15 000 euros de chaque immigrant pour qu’il ait une chance de se noyer en Méditerranée où, déjà, 1 260 sont morts en tentant de gagner l’Europe.

Eh bien, versez davantage d’impôts encore pour que ces crimes se multiplient. Ainsi vous serez bien considérés par nos hautes autorités qui veillent à grands frais sur les droits de l’homme, comme on vient de le voir !

Christian Lambert

Article paru sur le site de les4verites.com

Collabos : un Italien qui vient en aide aux migrants remporte le Prix citoyen européen

10/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
L’un des lauréats du Prix citoyen européen s’appelle Antonio Calo. Il est professeur d’histoire et de philosophie, à Trévise, en Italie.

Et depuis 2015, il héberge 6 migrants dans sa propre maison.

Une initiative récompensée par le Parlement européen, qui décerne chaque année ce prix à ceux qui “promeuvent les valeurs européennes” (sic).

L’histoire nous montre qu’aujourd’hui, des personnes sont dans le besoin. Mais demain, ce sera peut-être à nous de demander de l’aide et d’être accueillis. Nous ne devons jamais l’oublier. Nous pouvons vivre en paix maintenant grâce à l’Europe, et cette paix est basée sur un principe fondamental, celui de de la tolérance. Si l’Europe perd cela, nous perdrons alors notre identité et ce sera la fin“, a déclaré Antonio Calo.

N’est-ce pas plutôt l’invasion migratoire qui constitue un risque pour l’identité européenne ?…


« Islamophobie », négation du racisme anti-Blanc : une dérive aux conséquences redoutables

C’est entendu : comme le disait Camus, il faut être solidaire plutôt que solitaire, et, comme le propose la morale judéo-chrétienne, « aimer son prochain comme soi-même », selon le précepte inscrit dans le Lévitique. C’est dans le même livre qu’il est encore dit qu’il faut traiter l’étranger qui vient s’installer dans le pays comme s’il était un compatriote, et l’aimer, lui-aussi, comme soi-même.

Évidemment, ces deux formules, resituées dans l’ensemble du Lévitique, doivent être relativisées. D’abord, parce que l’amour de l’étranger y suppose deux conditions : la réciprocité (les Hébreux ont été des étrangers en Égypte) et le respect des obligations religieuses juives, comme celle de ne pas consommer de sang, sous peine d’être expulsé. Ensuite, parce qu’il s’agit d’étrangers qui s’installent, non d’envahisseurs. Enfin, et surtout, parce que ce livre est l’un des plus sanguinaires de la Bible : une bonne partie est consacrée aux sacrifices des animaux et la peine de mort y est édictée pour de nombreux interdits sexuels, notamment l’homosexualité. Autrement dit, et avec logique, le prochain est l’autre qui est proche, qui fait partie du groupe ou qui vient vivre en son sein en se conformant à ses règles. Ce n’est pas le lointain, l’autre en tant qu’autre qu’on aime, non malgré mais en raison de sa différence. Car cet attrait pour l’altérité risque bien de cacher une détestation de soi et de l’identité issue de la tradition du groupe auquel on appartient parce qu’on lui doit sa culture.

Or, l’amour de l’autre laisse, aujourd’hui, la place dans le débat public français et, plus généralement, occidental à un renversement systématique. L’antiracisme ne vise que le racisme supposé des « Blancs » à l’encontre des autres et suscite, à force, un racisme anti-Blanc qui se croit tout permis. C’est ainsi qu’un rappeur noir s’est cru autorisé à appeler à pendre les Blancs sous prétexte d’inverser les images, comme s’il était habituel, en France, de pendre les Noirs, même dans des fictions. Les médias lui donnent, d’ailleurs, la parole pour expliquer le sens de sa créativité. On imagine mal la réciproque. De même, le concept d’« islamophobie » a prospéré en venant s’ajouter à toutes les phobies qui expédient, l’air de rien, toute idée conservatrice en psychiatrie. Mais qui oserait méconnaître le droit d’un Français chrétien à devenir musulman, alors que la conversion inverse est interdite dans la majorité des pays obéissant à l’islam, et qu’elle peut être punie de mort ? On tolère, aujourd’hui, que l’on continue à caricaturer le pape tandis qu’on s’abstient de blasphémer le prophète musulman pour ne pas céder à la tentation de s’en prendre à « l’autre ». Lui ne se gêne pourtant pas de le faire payer très cher.

Il s’en est fallu de peu qu’un autre rappeur, du nom de Médine, auteur de Jihad, ne se produise au Bataclan. L’idée que ces références à l’islamisme belliqueux soient une offense aux morts du 13 novembre 2015 n’a fini par s’imposer que parce que quelques parents des victimes ont clamé leur douleur. Ils n’étaient pas la majorité qui, elle, s’interdisait l’amalgame, la généralisation, la désignation du coupable lorsqu’il est un « autre », par essence innocent face à notre culpabilité.

La désignation, même évidente, des coupables peut même transformer en coupable, en abominable délateur raciste, celui qui désigne. Zemmour, qui connaît un succès de librairie parce qu’il ose écrire ce que beaucoup pensent à mots couverts, se voit interdire d’antenne de plus en plus souvent, et traîner devant les tribunaux dans la même proportion. Lier la délinquance à l’immigration, dénoncer l’incompatibilité de l’islamisme avec l’assimilation au sein de la République française sont devenus des péchés contre l’amour de l’autre qui, lui, peut nous haïr à loisir, car il en a le droit, en tant que victime par nature. La colonisation, les crimes de la France coloniale, comme dirait Macron, le chômage et les conditions de vie dans les quartiers sensibles, toutes choses dont nous portons le poids inexcusable, expliquent les statistiques et justifient qu’on ne donne pas les noms ou qu’on passe sous silence les origines des auteurs des rixes entre bandes qui se propagent dans de nombreuses villes à la population remplacée.

Christian Vanneste

Tribune reprise de Boulevard Voltaire