Paris, Montpellier, Lyon, Rosny-sous-Bois… Un week-end d’ensauvagement ordinaire

N’en déplaise au calamiteux Dupond-Moretti et à ses camarades de la classe politico-médiatique qui se refusent toujours à admettre que notre pays est en proie à un ensauvagement croissant et s’obstinent – pour des raisons purement idéologiques – à parler pudiquement d’« incivilités », le week-end qui vient de s’écouler, avec son lot effrayant d’agressions violentes, meurtres et autres règlements de comptes entre bandes ethniques, a une nouvelle fois apporté la preuve que notre pays, hélas, sombrait chaque jour un peu plus dans la barbarie.

« Un Libyen et un Tunisien en situation irrégulière »

C’est ainsi que dimanche midi, dans le quartier de La Paillade à Montpellier, trois « jeunes » âgés de 20 à 30 ans ont été blessés à l’arme blanche au niveau du dos et du visage lors d’une violente bagarre opposant deux bandes ethniques de cette zone de non-France. La nuit précédente, déjà, un jeune « de nationalité étrangère », âgé d’une vingtaine d’années, avait trouvé la mort dans le métro lyonnais après avoir été poignardé au cœur et subi une tentative d’égorgement de la part de deux individus rapidement interpellés par les agents de la BAC, grâce à des témoins qui avaient assisté à la scène. Selon le syndicat de police Synergie-Officiers, les deux suspects, arrêtés « en état d’ébriété », en possession d’« un couteau taché de sang » et alors qu’ils tentaient de « négocier les tarifs de prostituées », sont « un Libyen et un Tunisien en situation irrégulière ». Petite précision des policiers : pendant que l’un des deux agresseurs tentait d’égorger la victime avec un tesson de bouteille, le second le poignardait directement au cœur…

« Le visage dissimulé derrière un hidjab »

Un peu plus tôt dans la journée de samedi, mais cette fois-ci en Seine-Saint-Denis, les secours découvraient dans un immeuble de Rosny-sous-Bois le corps sans vie d’un individu âgé de 29 ans présentant au moins une blessure par balle à l’abdomen, probablement à la suite d’un règlement de comptes entre bandes ethniques. Dépêchée sur les lieux, la police a rapidement interpellé et placé en garde à vue deux suspects âgés de 22 et 23 ans qui se trouvaient avec le défunt, et cherchait à déterminer lundi matin si la victime avait été tuée à cet endroit ou si elle avait été déplacée. Quant à la mairie, interrogée par Le Parisien, elle a confié – très sérieusement – de son côté : « depuis quelques années, nous avons des soucis avec cette rue. Beaucoup de riverains nous remontent un possible trafic de drogue. La situation y est tendue »… Enfin, autre fait marquant de ce énième week-end de sauvagerie d’importation : vendredi soir, à Paris, un individu vêtu « d’une longue tunique et le visage dissimulé derrière un hidjab » faisait brutalement irruption sur la place Lachambeaudie, et tirait à plusieurs reprises avec un revolver au milieu des badauds (heureusement sans faire de victimes), avant de prendre la fuite à scooter avec l’aide d’un complice. Une attaque qui, selon les premiers éléments de l’enquête et l’exploitation de la vidéosurveillance du quartier, visait semble-t-il un autre individu qu’il poursuivait et qui aurait réussi à prendre la fuite sans être touché par les projectiles.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 21 septembre 2020

[vidéo] Covid-19 : multiples rassemblements contre les restrictions sanitaires

21/09/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Face au coronavirus, les restrictions ne cessent d’augmenter.

Ces 19 et 20 septembre ont été marqués par de nombreux rassemblements partout dans le monde pour protester contre les reconfinements, les masques et les mesures sanitaires imposés par les gouvernements.


Lutter contre le séparatisme islamique ?

Après l’été sanglant que nous avons vécu, une partie du gouvernement semble se réveiller et considérer enfin que la première mission de l’État n’est pas d’accueillir la terre entière aux frais du contribuable, mais de protéger les Français.

Je dis: «une partie», car le gouvernement compte encore – et au plus haut niveau – des dangereux utopistes comme le Garde des sceaux qui a osé réemployer l’expression socialiste de « sentiment d’insécurité » pour mieux dissimuler le rôle de la «justice» dans le développement galopant de l’insécurité.

Pourtant, Emmanuel Macron a élevé le ton, ces dernières semaines, et dénonce martialement le «séparatisme islamique», contre lequel une loi devrait être votée bientôt.

Je ne peux que me réjouir que le candide technocrate parvenu au sommet de l’État, sans beaucoup d’expérience du gouvernement des hommes, découvre la réalité du danger islamique.

Mais j’avoue me méfier des gesticulations actuelles.

D’abord, je note que M. Macron refuse de regarder l’islam en face. Redisons une énième fois qu’il est faux et archi-faux que «l’islam politique», comme on dit désormais, constitue un dévoiement du « vrai islam », comme l’a encore déclaré récemment le chef de l’État.

Il suffit de feuilleter le Coran (dont je rappelle qu’il est supposé être la parole incréée de Dieu et donc ne peut faire l’objet d’aucune interprétation ni d’aucune contextualisation – à la différence notable de la Bible) pour constater que c’est bien la «révélation» islamique qui prévoit l’asservissement des femmes ou des «mécréants».

Par ailleurs, le problème n’est pas le «séparatisme». Ou plutôt n’est pas seulement le séparatisme.

Il est évident qu’il serait souhaitable que les territoires français où s’applique déjà, au moins partiellement, la charia soient reconquis.

Mais, d’une part, le séparatisme n’est pas un phénomène nouveau. Voici des années que des quartiers toujours plus nombreux passent sous une autre loi que la loi française – souvent avec la complicité des élus qui, en échange de suffrages, ferment les yeux ou encouragent.

Et, d’autre part, il y a pire que le séparatisme. Il serait peut-être temps que M. Macron et les siens prennent au sérieux nos adversaires (mais, comme leurs prédécesseurs du Front populaire avaient refusé de croire que «Mein ­Kampf» constituait le programme ­d’Adolf Hitler, ils refusent de croire que le Coran constitue le «programme» des islamistes).

Or, le Coran n’encourage pas au séparatisme, sinon en situation de minorité ou de faiblesse. Il encourage à la conquête. C’est tout différent. Au train où vont les choses, la lutte contre le séparatisme pourrait être prochainement «gagnée» par l’application de la charia à tout le territoire national!

Plus grave, le gouvernement fait mine de lutter contre le séparatisme islamique, mais il en aggrave les causes en réclamant encore plus d’immigration.

Cerise sur le gâteau, nous avons appris tout récemment – mais, à vrai dire, nous l’avions supposé dès qu’il fut question d’une loi – que la loi lutterait contre « tous les séparatismes ».

Point n’est besoin d’être devin pour comprendre que cette loi ne va pas beaucoup gêner les islamistes, mais qu’elle va attaquer les libertés de tous les Français.

Au fond, le problème n’est plus tellement que les islamistes détestent notre civilisation. Il est plutôt que ceux qui prétendent nous diriger ne voient pas pourquoi il faudrait l’aimer et la défendre. À tout prendre, les islamistes sont logiques; c’est nous qui sommes absurdes de nous donner des chefs qui nous haïssent ou nous méprisent.

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Violences et criminalité en hausse – Pour Xavier Raufer : “À part des effets d’annonce, sur le terrain, rien n’a été fait”

Xavier Raufer, criminologue et essayiste, son dernier livre « Le Crime mondialisé » (Ed. du cerf, 2019), était l’invité de Patrick Roger le 16 septembre dans l’émission “C’est à la une” sur Sud Radio.

Les violences semblent s’être multipliées dans certains quartiers, à tel point qu’un journal parle d’un été meurtrier. On recense déjà 304 faits depuis le début d l’année, dont de nombreuses fusillades. Pourquoi cette flambée ?

Un effet de rebond prévisible

C’est tout simple, estime Xavier Raufer, criminologue et essayiste. Si au lieu d’écouter des sociologues gauchistes, le gouvernement écoutait les criminologues, il aurait pu prévoir tout cela. Le 16 mars 2020, le jours même où le confinement commençait, j’ai donné une interview à Boulevard Voltaire, où j’ai dit deux choses : premièrement, pendant le confinement, la criminalité des rues, celle qui s’opère sur la voie publique, va s’effondrer. Pourquoi ? Pour faire cela, il faut être dans la rue, or il n’y a plus personne. Les voyous vont se cacher en attendant d’être à nouveau cachés dans la foule comme ils le sont d’ordinaire.”

« J’avais aussi dit qu’après le 11 mai, il y aurait un rebond, poursuit-il. Rien n’a été fait concrètement pour prévoir cet effet de rebond. Ce qui régit la vie des criminels, c’est ce que l’on appelle l’effet de déplacement. Cela peut s’opérer dans l’espace : quand les banques sont trop blindées, on va braquer les supermarchés. Ou bien cela peut s’opérer dans le temps : quand je ne peux pas braquer au mois de mars, je le fais au mois de juin. Ce déplacement dans le temps est classique en criminologie.”

20.000 à 40.000 euros de chiffre d’affaires par jour

À part des effets d’annonce et jouer sur le mot « ensauvagement », sur le terrain rien n’a été fait. Depuis le début du printemps, le gouvernement se borne à déplacer des compagnies de CRS épuisées d’un point du territoire à l’autre. On saupoudre en fonction du dernier maire qui a protesté.” La police laisse-t-elle faire les règlement de comptes entre bandes rivales ? “Certainement pas. La lutte entre criminels est darwinienne : les plus durs survivent. À laisser faire ce genre de règlements compte, on a à la fin un milieu criminel plus dur, féroce et déterminé. C’est quelque chose à ne jamais faire.” Pour autant, “l’idée d’embrasement général est absurde. Tous ces gangs sont en guerre les uns contre les autres, pas contre le gouvernement. Ce sont des bandits, en guerre pour une seule raison : le fric !

Article repris du site Sud Radio

Menaces de mort contre Zineb El Rhazoui – Le scandaleux silence des médias et de l’État, par Franck Deletraz

Faudra-t-il attendre tranquillement qu’un djihadiste ou autre fou d’Allah s’en prenne physiquement à Zineb El Rhazoui pour que l’Etat se décide enfin à sévir, et que les grands médias cessent de fermer lamentablement les yeux sur le harcèlement dont cette courageuse journaliste fait l’objet ? Prise pour cible depuis des années par l’« islamophère » et ses complices, qui ne lui pardonnent pas ses déclarations récurrentes contre l’islamisation galopante de notre pays, l’ancienne collaboratrice de Charlie Hebdo a vu redoubler ces dernières semaines les appels au meurtre contre sa personne, au point de devoir lancer un appel au secours déchirant sur Twitter !

« J’ai envie de la décapiter »

Son « crime » ? Avoir osé évoquer le 14 septembre dernier sur LCI la polémique autour d’Imane Boune, et déclaré, à propos de cette étudiante voilée présentée de façon gratifiante par BFM TV, qu’elle était, après « enquête sur [son] environnement idéologique », « une militante islamiste, extrêmement prosélyte et radicale ». Des propos qui auront suffi à enflammer immédiatement la foule considérable des islamistes qui hantent les réseaux sociaux et valent à Zineb El Rhazoui un déferlement incessant de menaces de mort depuis des semaines. Parmi les innombrables « amabilités » citées par la courageuse journaliste, on retiendra celles-ci, particulièrement révélatrices de la barbarie que le gouvernement a laissé s’installer et prospérer en France : « Je vais la brûler cette connasse », « Poussez-la sous un train », « Qu’on lui coupe la tête à cette salope », ou encore « J’ai envie de la décapiter à coups de hache »…

« Nous ne laisserons rien passer. Jamais »

Face à un tel déferlement de haine et d’appels au meurtre, nous aurions été en droit d’attendre du gouvernement et des grands médias qu’ils s’indignent comme ils savent si bien le faire lorsqu’il est question de « propos racistes » ou d’« extrême droite ». Et même, de la part de l’Etat, qu’il interpelle les internautes concernés et les punisse. Or, dans le cas de Zineb El Rhazoui, rien. Silence complet de la grosse presse. Absence totale de réaction du gouvernement ! La seule réponse apportée à ce jour à ce flot incessant de haine est l’annonce de poursuites, faite par Thibault de Montbrial, l’avocat de la journaliste, qui a promis : « Nous allons nous occuper de ces jeunes gens : les plaintes pour menaces de mort envers Zineb El Rhazoui seront déposées contre eux dans les prochains jours. » Avant d’ajouter : « Nous ne laisserons rien passer. Jamais. » Reste quand même, pour la journaliste, ce goût particulièrement amère que ressentent tous ceux (et ils sont nombreux) que la République a honteusement trahis. Ainsi, confiait Zineb El Rhazoui, « alors que je n’ai jamais reçu autant de menaces de mort aussi explicites en si peu de temps, c’est la tristesse et l’écœurement qui l’emportent sur la colère ou même la peur ». Car, ajoutait-elle, « ce qui m’arrive, c’est ce qui, hélas, arrive au pays. Pauvre France ! » Et la journaliste d’avertir alors : « A tous ceux qui me soutiennent, réagissez si vous ne voulez pas que vos messages de soutien se transforment en messages de deuil. Je tiens les dirigeants de ce pays pour responsables de ce qui m’arrive ou m’arrivera. »

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 17 septembre 2020

Le virus a bon dos, par Maxime Tandonnet

Les informations se suivent et ne se ressemblent pas. La rentrée de septembre est marquée par la peur d’une reprise de la pandémie et d’une seconde phase « exponentielle ». D’autres sources d’informations montrent le contraire, comme cet article de Capital. Depuis mars dernier, le monde a changé en mal. Il a basculé dans tout autre chose. Nous vivons dans le monde d’après et il n’est pas beau à voir. L’arrêt des grands voyages planétaires est emblématique de l’anéantissement de la liberté et de l’enfermement des consciences. Le chômage, le désœuvrement et la pauvreté ravagent nos sociétés mais la dissimulation et le truquage des réalités sont désormais banalisés, comme dans n’importe quel système totalitaire. La violence omniprésente est le signe de la désintégration du tissus social, dans un monde où il est interdit de voir le visage d’autrui et de serrer les mains. La montée des idéologies de la table rase extrémiste en politique n’est que le reflet de la barbarie croissante de la société. L’indifférence, l’abstentionnisme, le repli sur soi, le dégoût et la méfiance imprègnent toute vie politique.

Alors, l’unique explication à ces phénomènes qui est donnée est celle du virus. De fait, le virus n’est qu’un déclencheur, l’étincelle qui a mis le feu aux poudres de la maison globale. L’effondrement, la crise suprême de civilisation était déjà en germe dans l’exubérance de la mondialisation chaotique et débridée. Le virus a fait éclater une bulle qui devait de toute façon éclater. Aujourd’hui, il est un prétexte. Il est là certes. Il est là mais il a pris toute sa place, toute son utilité, sa raison d’être comme pilier du monde d’après. Il est là aussi pour faire peur, pour faire oublier nos malheurs, nos désastres et nos échecs, la chute dans le nihilisme.

Les élites dirigeantes ou influentes ont besoin de ce virus comme bouc émissaire d’une société épouvantable dans laquelle nous sommes en train de faire naufrage, une société sans travail, sans jeunesse, sans courage, sans imagination, sans désir, sans but, sans idéal, sans liberté – en particulier la première de toutes, la liberté de se déplacer, de franchir les frontières, de partir, bref s’évader, le plus joli mot de la langue française. Même quand le virus aura objectivement disparu, il sera toujours là, comme une menace infernale brandie par les autorités morales et nous tenir en laisse par le biais de la peur. Et s’il n’est vraiment plus là, il sera aussitôt remplacé par un autre virus.

Le « monde d’après » – le nôtre désormais – a besoin de lui, le virus est au centre de son équilibre et de sa survie. Et contre la peur, il n’existe qu’une seule arme: la vérité.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Didier Raoult : «Ce Conseil n’était pas fait de gens capables de mener une politique scientifique»

15/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 15 septembre, Didier Raoult, directeur de l’IHU Méditerranée infection de Marseille, professeur de médecine, infectiologue et microbiologiste, répondait aux questions des sénateurs à propos de la gestion de l’épidémie de Covid-19.


Covid-19 : les préfets s’affolent… les Français aussi

Les informations se succèdent à un rythme qui s’accélère, et elles semblent toutes aller dans le sens d’une seconde vague de Covid-19. Israël reconfine pour trois semaines. L’Espagne est confrontée à un raz-de-marée, la Grande-Bretagne s’inquiète, l’OMS prédit une augmentation du nombre de morts en octobre-novembre. En France, Marseille, Bordeaux et la Guadeloupe sont d’ores et déjà dans le rouge.

Les préfets sont en première ligne, ils s’agitent tels des rats dans un labyrinthe dont ils ne trouveraient pas l’issue. C’est qu’ils n’en savent guère plus que le Français moyen – (et l’on serait même tenté d’ajouter qu’ils n’en savent pas plus et pas moins que les médecins, que les politiques, que les membres du Conseil scientifique) – et ils ignorent en conséquence sur quels leviers agir efficacement pour enrayer le mal, même s’ils connaissent au moins l’étendue de leur pouvoir de contrainte.

Comme en mars dernier, c’est donc dans une grande confusion que se prennent progressivement les initiatives destinées à freiner (on ne nous parle plus de stopper) ce qui nous est présenté comme « une évolution préoccupante des contaminations ». Ce sont les préfets qui peuvent décider les interdictions de déplacement au-delà de certaines distances, le nombre maximum de personnes autorisées à se ressembler, le nombre de visiteurs par Ehpad, les zones où le port du masque doit être obligatoire, les horaires de fermeture des cafés, restaurants et salles de spectacles. Le Conseil scientifique a parlé de « mesures difficiles », laissant aux préfets le soin de les décliner localement, ce qui, sur le principe, est une bonne chose. Mais il est certain que les premières décisions, concernant les Bouches-du-Rhône, nous rappellent de trop récents mauvais souvenirs. Nous voici en effet revenus quatre mois en arrière : plus de confinement, mais une effrayante batterie d’interdictions. C’est qu’en PACA on nous annonce que 139 personnes ont été accueillies en réanimation, et qu’il ne reste plus que 64 lits.

79 départements à la cote d’alerte

La cadence de réalisation des tests s’accélère, et les pourcentages de positivité augmentent constamment. Au niveau français, plus de 6 000 nouveaux cas sont identifiés chaque jour, ainsi 40 nouveaux foyers d’infection, 79 départements atteignent désormais la cote d’alerte. Le taux de positivité concerne à présent 5 % de la population, Pour la France entière, il a été procédé à 2 561 hospitalisations au cours des sept derniers jours. Actuellement 705 personnes sont en réanimation. 448 d’entre elles ont été placées là au cours des sept derniers jours.

Les chaînes d’information continue, du type BFM TV, contribuent à créer une ambiance délétère. Néanmoins, pour l’heure, si les données statistiques passent au rouge, le nombre de morts reste faible : 34 décès en hôpital ont été enregistrés dimanche, auxquels il faudra ajouter ceux des Ehpad. C’est un chiffre en fait très faible, et qui n’a d’ailleurs pas grand-chose à voir avec ceux enregistrés lors du pic de la première vague. Beaucoup de ces victimes souffraient d’autres pathologies telles que des obésités spécialement fortes, mais il faut surveiller les entrées en réanimation. Si celles-ci continuent à progresser comme actuellement, alors c’est que les vrais risques sont encore devant nous, et que la seconde vague pourrait être de même ampleur que la première.

Dans le cas contraire, il faudra exercer le maximum de pression pour que le corset sécuritaire ne constitue pas un prétexte pour « normaliser » les Français.

Article paru dans Présent daté du 15 septembre 2020

Reconquérir notre territoire : la liberté par l’enracinement, par Clément Martin (Les Identitaires)

Trois phénomènes récents et graves concourent à déposséder les Français de leurs villes.

D’une part, la progression électorale d’EELV dans les villes, conséquence de la gentrification, soit l’embourgeoisement urbain aux dépens des classes moyennes intermédiaires et inférieures. En d’autres termes, la « boboïsation ». Développement de l’écriture incluse (agglomération de Nantes, site « Oui » de la SNCF…), noms de rue donnés à des anciens combattants d’Afrique ou à des figures actuelles de l’antiracisme, chasse aux automobilistes : ces mesures mettent à la marge les Français « d’avant », commerçants, buralistes et artisans, forcément coupables d’avoir voté à droite ou de représenter le privilège blanc. Ils seront encore plus chassés des villes avec l’accueil croissant des immigrés clandestins, proposition qui fait partie du starter pack du marxisme culturel, carburant idéologique de la nouvelle gauche à vitrine écologiste.

D’autre part, l’ultra-violence immigrée qui défigure chaque jour notre pays, de plus en plus gravement depuis l’explosion de cet été : règlements de compte à Dijon, razzias à Châteaubriant, meurtres d’Axelle Dorier et de Philippe Monguillot… Les racailles ont bien compris qu’il n’y avait plus d’État en France, à part lorsqu’il s’agit d’aligner une rangée de policiers en armes pour contrôler le port du masque à l’entrée de l’école. Ces violences continueront, l’impunité qui accompagne les événements de ces derniers mois est le signal du pillage. Les Français sont seulement tolérés comme cheptel.

Enfin, la tyrannie sanitaire. Avec le port du masque généralisé, le balisage au sol, la distance physique imposée, les circulations à sens unique dans les espaces clos, l’interdiction des rassemblements et les fermetures de bars-restaurants, les Français doivent désormais obéir à quantité de règles qui assassinent la sociabilité de quartier, détricotent le lien social et habituent chacun à se déplacer d’un point A au point B sans autre objectif que de consommer. Les mesures dites sanitaires de gestion de « crise » ont bien fait réaliser aux Français que l’État est le seul propriétaire de l’espace public et qu’il peut en déterminer l’usage comme bon lui semble au mépris de toute habitude enracinée, de toute coutume sociale. Ce qui, au passage, indique bien que l’État, bien qu’il en ait manifestement les moyens, ne souhaite pas en finir avec l’ensauvagement.

D’autres phénomènes plus anciens excluent le Français des villes, à l’instar des grandes surfaces (dont la France est championne dans l’UE), qui font disparaître le petit commerce et les travailleurs indépendants, transformant les villages et les quartiers résidentiels en zones-dortoirs, et les centres-villes en déserts.

Quel constat s’impose ? D’abord que les Français, comme beaucoup d’autres Européens ne peuvent résister aux brimades quotidiennes de l’État parce qu’ils vivent dans des quartiers où personne ne se connaît. Les familles sont explosées sur le territoire français pour les études ou le travail et cette absence d’identité clanique locale, de communauté de quartier, empêchent l’émergence spontanée d’une autodéfense collective. Le déracinement est donc la condition sine qua non du pouvoir de l’État et des racailles sur nos vies. Parce que nous sommes déracinés, nous avons perdu nos libertés. La liberté ne peut donc exister qu’à l’intérieur d’un espace à forte identité. L’identité est synonyme de liberté ! Alors, que faire ? Ne rien lâcher, en ville, pour montrer qu’il y aura toujours une résistance à cet Etat qui ne protège plus sa population, est évidemment nécessaire. Parallèlement, sans contradiction avec l’objectif précédent, il faut développer des stratégies de résilience communautaire dans des espaces abandonnés, à reconquérir, et y susciter une économie qui nourrit ses membres ou une partie conséquente. Cela ne pourra se faire qu’à la campagne. Des pionniers doivent d’ores et déjà en prendre le chemin. Dans toute guerre, il y a une avant-garde et une arrière-garde : les deux positions ne se contredisent pas, elles sont complémentaires. Il s’agit de garder à l’esprit que pour perdurer, notre idéal doit s’incarner dans des familles où les enfants sont heureux de grandir au cœur d’un terroir préservé. C’est pourquoi il est impératif de reconquérir nos campagnes et d’en faire nos ZID : Zones Identitaires à Défendre.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Attentat de “Charlie Hebdo” : tout ça pour ça

Alors que le procès des attentats islamistes de janvier 2015, ouvert le 2 septembre dernier devant la cour d’assises spéciale de Paris, est entré lundi dans sa deuxième semaine, force est de constater que les journaux de 20 heures des grandes chaînes de télévision se montrent particulièrement discrets quant au déroulement de ses débats. Une discrétion qui s’explique bien sûr d’abord par leur volonté systématique de cacher à nos compatriotes le vrai visage de l’islam et la gravité de la menace islamiste en France. Mais aussi, et peut-être surtout dans le cas présent, par les propos « incorrects » qu’ont pu tenir ces derniers jours certains survivants et témoins de la tuerie de Charlie Hebdo.

« Ceux qui ferment les yeux devant l’islamisme »

C’est ainsi que, parmi tous ceux qui se sont succédé à la barre au cours de la semaine dernière, quelques-uns, refusant de se contenter de faire le récit de l’horrible carnage du 7 janvier 2015, ont profité de leur passage devant la cour pour dénoncer aussi la collusion existant aujourd’hui en France entre l’islamo-terrorisme et « une certaine gauche ». Au nombre de ceux-ci, la dessinatrice Corinne Rey, dite Coco, qui, après avoir raconté comment les frères Kouachi l’avaient contrainte sous la menace des armes à les conduire dans les locaux du journal, où elle avait alors assisté à la tuerie, a déclaré mardi dernier que « les seuls coupables, ce sont les Kouachi et leurs complices, ceux qui les ont aidés et même, dans la société, ceux qui ferment les yeux devant l’islamisme, ceux qui baissent leur froc devant une idéologie ». Une allusion à peine voilée à la fois à cette gauche bien-pensante, toujours prompte à dénoncer la prétendue « islamophobie », mais aussi à cette autre gauche, extrême, qui a choisi de pactiser avec l’islamisme. Un constat fait aussi par le journaliste Fabrice Nicolino, blessé aux jambes et à l’abdomen lors de l’attaque du 7 janvier 2015, qui s’en est pris à « une certaine intelligentsia » qu’il a accusée – à juste titre – d’avoir « préparé le terrain aux attentats ». Dénonçant ainsi « l’aveuglement » et la « pure stupidité » de « ceux qui ont refusé de voir l’évidence » de la progression de l’idéologie islamiste dans notre société, Nicolino a alors ajouté que « les attentats ont poussé sur ce substrat » auquel ont participé ceux qui entretenaient « ce petit bruit que Charlie était un journal raciste ».

« Trahison » et « lâchetés » des gens de gauche

Mais c’est surtout Marie-Catherine Bret, la première gérante de Charlie Hebdo, partie civile dans ce procès, qui devait se montrer la plus précise lors de son intervention, en n’hésitant pas à dénoncer ouvertement la « trahison » et les « lâchetés » de ces « gens de gauche » – dont certains étaient des amis de Charb ! – qui ont participé à la « honteuse marche contre l’islamophobie » en novembre 2019. A commencer, a-t-elle précisé, par « Mélenchon, qui avait pourtant pris la parole à la cérémonie » d’hommage au dessinateur assassiné en 2015. Evoquant par ailleurs les nombreuses difficultés qu’elle a rencontrées lorsqu’elle a voulu monter un spectacle à partir du livre posthume de Charb, Lettre ouverte aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes, Bret a alors raconté comment une université lilloise l’avait déprogrammé, comment, ailleurs, « un adjoint à la culture » s’était opposé à sa diffusion, et comment, à Paris, le syndicat étudiant d’extrême gauche Solidaires avait demandé que la lecture, programmée dans un amphithéâtre, soit annulée… Une collusion d’autant plus scandaleuse, a précisé l’ancienne gérante de Charlie Hebdo, que « les menaces n’ont jamais cessé » et qu’« en permanence, nous recevons des messages qui disent : “Il faut que soit terminé le travail des frères Kouachi”… ». Rappelons d’ailleurs que, à la suite de la réédition la semaine dernière de ses caricatures de Mahomet, l’hebdomadaire satirique a fait l’objet vendredi de nouvelles menaces de la part des islamo-terroristes d’Al-Qaïda. En effet, ont averti ces derniers dans une de leur publication célébrant les attentats du 11 septembre 2001, le raid meurtrier contre Charlie Hebdo « n’était pas un incident ponctuel ». Avant de menacer : « Si votre liberté d’expression ne respecte aucune limite, préparez-vous à vous confronter à la liberté de nos actions ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 14 septembre 2020

Jean-Paul Gourévitch, sur la situation de Lesbos : “La population locale, plutôt accueillante au départ, est maintenant remontée contre les migrants”

Les regards sont tournés vers l’île de Lesbos en Grèce avec le spectaculaire incendie du camp de migrants. Comment Lesbos en est arrivé là ? L’île est-elle une porte d’entrée ou un verrou pour les flux migratoires ?

Pour prendre la mesure de ce drame, il faut le restituer dans son contexte historique et géographique. Cette île grecque qui compte un peu plus de 100.000 habitants se trouve à moins de 10 kilomètres des côtes turques et a toujours constitué une porte d’entrée vers l’Union européenne. Lors de la crise migratoire de 2015, 91.000 réfugiés ont réussi à y aborder et à gagner le continent via le port de Mytilène, la capitale de l’île, s’agglomérant aux quelques 1, 256 million de personnes qui ont pénétré dans l’espace Schengen. Ils auraient encore été plus nombreux si la marine turque n’en avait pas intercepté 445.000.

Le camp de Moria, à 5 kilomètres de Mytilène, construit initialement comme camp de transfert provisoire, a vu sa capacité portée à 2.000, puis 3.000 places, par un accord entre la Grèce, la Turquie et l’Union européenne et devait servir de « hot spot » distinguant ceux qui étaient autorisés à pénétrer en Europe et ceux qui devaient, selon le même accord, être renvoyés en Turquie. Un plan rapidement caduc compte tenu de l’afflux des réfugiés. Ils étaient déjà plus de 4.000 en janvier 2017. Ils sont aujourd’hui, selon les diverses estimations, entre 12 et 20.000, renforcés par les bateaux de passeurs qui en déchargent plusieurs centaines par semaine. On trouve parmi eux des réfugiés politiques (Afghans, Somaliens…) mais aussi un grand nombre de migrants économiques provenant du Bangladesh, du Maghreb, de la Chine, des territoires palestiniens, d’Afrique subsaharienne dont un tiers de mineurs.

La situation est devenue ingérable. Ceux qui n’ont pu trouver place dans les tentes du camp se sont installés sous l’oliveraie alentour – « la jungle ». La situation alimentaire et sanitaire (une toilette et une douche pour 150 à 200 personnes) est désastreuse. Les violences sont quotidiennes avec leur lot de bagarres, de prostitution, de viols, d’enlèvements d’enfants, de trafic de drogue. Plusieurs ONG, qui avaient alerté en vain sur ce drame prévisible, ont plié bagages. La population locale, plutôt accueillante au départ, est maintenant remontée contre les migrants qui, en avril 2020, furieux d’être mal traités, ont saccagé 5.000 oliviers, la principale ressource de l’île, et a peur de la contagion. La fonction « hot spot » n’a pas été dimensionnée pour traiter une population dix fois supérieure à celle prévue et les délais de réponse sont très longs.

Est-ce le seul camp de migrants de l’île ?

Il existe un second camp, à 2,5 kilomètres de Mytilène, Kara Tépé, réservé aux demandeurs d’asile en attente d’inscription et aux familles vulnérables. Ce camp de transit d’environ 1.250 places, géré localement sous l’autorité du HCR, mieux dimensionné, est aussi débordé. Un troisième camp, Pikpa, financé par des dons privés et à vocation solidaire, peut recevoir 120 personnes.

L”incendie est manifestement criminel et venu d’une initiative des migrants eux-mêmes… Geste de désespoir ou calcul sordide ?

Je préfère m’en tenir aux faits. Selon les témoignages recueillis, ce sont 35 migrants contrôlés positifs à la covid-19 qui ont mis le feu au camp et avec certains de leurs compatriotes ont empêché les pompiers d’intervenir rapidement. D’où sa destruction complète. Les autorités, qui ont bloqué l’accès à Mytilène, ont entrepris sa reconstruction qui se heurte à l’hostilité des migrants.

“Les migrants appellent à l’aide”, titre la presse. Assiste-on à une forme de chantage idéologique ?

La situation est insoluble. L’Union européenne n’a pas de politique migratoire commune. La Grèce ne peut pas les accueillir, étant confrontée à un afflux de réfugiés dans les rues de sa capitale, puisque 30 jours après l’obtention de leur statut ou de la protection subsidiaire, l’aide accordée est suspendue. Les recevoir tous dans les différents pays de l’Union européenne, comme l’ont proposé les immigrationnistes, serait envoyer un signal désastreux, puisque, outre l’appel d’air qu’il déclencherait, il pousserait à la contagion des incendies dans les camps. Il y a déjà dans les îles grecques près de 30.000 migrants en attente de décisions sur leur statut. En même temps les migrants de Moria, sont là, en souffrance, et on ne peut les laisser indéfiniment dans cette situation. L’appel de la présidence européenne allemande à la solidarité a été en partie entendu mais surtout pour les mineurs non accompagnés qui auraient de la famille dans un des pays de l’Union européenne. Plus de 600 devraient être dispatchés. Pour les autres, il faut attendre les décisions de justice prises par les hot spots.

Ce drame confirme ce que nous disons depuis de longues années sur les hot spots. Ces derniers ne devraient pas se trouver dans les pays d’accueil car les déboutés y sont à peu près inexpulsables, mais au plus près des pays d’origine, ou sur le littoral est et sud de la Méditerranée ou encore sur des bateaux croisant près de ces côtes. Cette approche sécuriserait ceux qui ont obtenu l’autorisation d’entrer qui n’auraient plus à traverser la Méditerranée au péril de leur vie, et contribuerait à dissuader les autres, même si chacun sait que l’immigration irrégulière zéro est un mythe. Cette procédure faciliterait en tout cas les décisions de renvoi prises par les pays d’accueil à l’égard des migrants non passés par ces hot spots ou qui n’ont pas respecté les décisions prises à leur égard.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Eric Zemmour dénonce une colonisation de la France qui doit faire face au défi du Grand remplacement

14/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 11 septembre dernier, Eric Zemmour a débattu face au journaliste Laurent Joffrin sur différents sujets, notamment l’immigration et la gauche.

Pour Eric Zemmour, le pays serait face à « deux défis », notamment « le Grand remplacement et le Grand déclassement »

Eric Zemmour a également abordé les failles du regroupement familial, soutenu par la gauche.

À partir du moment où l’on vit dans le pays qui nous a accueilli pour travailler et que, de plus en plus, vous organisez votre mode de vie comme au pays (d’origine), ça ne s’appelle plus une immigration ou une installation. Ça s’appelle une colonisation.


Clandestins de Lesbos – L’Allemagne en redemande !

Oubliée la terrible vague de viols et d’agressions sexuelles perpétrés par les hordes de migrants contre plus d’un millier de femmes à Cologne, Hambourg et autres villes allemandes lors de la nuit de la Saint-Sylvestre il y a quatre ans. Effacées des mémoires les récentes « scènes de guerre civile » de Stuttgart qui avaient pourtant choqué la classe politique et l’opinion publique allemandes. Alors que, dans ces deux cas, deux parmi tant d’autres, la police a à chaque fois établi un lien direct avec « la forte immigration » qu’a subie le pays au cours de ces dernières années, des villes et des régions allemandes en redemandent aujourd’hui et se proposent d’accueillir les clandestins du camp de Moria, détruit mercredi par les flammes.

Hystérie pro-migrants

Après l’énorme traumatisme causé par les centaines de viols du Nouvel An 2016, on aurait pu en effet penser que nos voisins allemands feraient preuve de davantage de prudence et de fermeté en matière d’immigration. Mais il n’en est rien. Pour preuve, depuis l’incendie du camp de Moria, allumé rappelons-le par des clandestins qui refusaient de respecter les consignes sanitaires, des dizaines de villes et de régions allemandes se bousculent quasiment pour accueillir et prendre en charge les migrants de l’île de Lesbos. Au nombre de celles-ci figurent notamment la Rhénanie du Nord-Westphalie, qui s’est déclaré prête à recevoir jusqu’à un millier de clandestins, la Basse-Saxe ou encore la Thuringe. En même temps, plus de 170 communes, de Hambourg à Cologne, en passant par Munich ou encore Berlin, se sont elles aussi regroupées pour réclamer la prise en charge de ces gens. Dans la capitale, et dans plusieurs grandes villes dont Hambourg, Hanovre ou encore Münster, des milliers de personnes sont par ailleurs descendues dans la rue ces deux derniers jours pour exiger du gouvernement qu’il accueille les migrants du camp de Moria dévasté par les flammes. En proie à un délire pro-migrants totalement suicidaire, plusieurs ONG sont même allées jusqu’à installer lundi – soit avant même l’incendie ! – devant le bâtiment du Reichstag à Berlin 13 000 chaises blanches pour réclamer l’évacuation des camps surpeuplés de Grèce…

Gauchistes et écolos à la manœuvre

Bien sûr, derrière cette folle agitation, on retrouve sans surprise le ban et l’arrière-ban de la gauche et de l’extrême gauche, les Verts au cœur rouge vif, la smala des ONG plus ou moins islamophiles et les habituels professionnels de l’antiracisme. Mais pas seulement, hélas : se joignant lamentablement à ce concert, une quinzaine de députés conservateurs ont en effet écrit une lettre ouverte pour réclamer l’accueil de 5 000 migrants de Moria, oubliant semble-t-il que le pays compte déjà (officiellement) près de deux millions d’étrangers ayant obtenu ou demandé le statut de « réfugiés » et que cette présence n’est pas sans poser d’innombrables problèmes sur les plans sécuritaire, religieux ou encore sanitaire. Une situation désastreuse dont semble en revanche être conscient le ministre de l’Intérieur conservateur Horst Seehofer qui, craignant sans doute de raviver la violente polémique qui a secoué l’Allemagne en 2016, a pour le moment rejeté les propositions de ces villes et régions, et plaidé pour « une solution européenne ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 septembre 2020

La France à l’envers, ça suffit !

Dans cette France légale qui marche sur la tête, Henri Kaloustian peut s’estimer heureux : il n’aura mis que trois semaines pour reprendre possession de sa maison squattée, à Théoule-sur-Mer (Alpes-Maritimes). En effet, la législation est telle que ces procédures d’expulsion, couteuses pour le propriétaire, peuvent durer de six mois à un an. Entre le droit au logement et le droit de propriété, ce dernier est moins protégé. En l’espèce, la procédure a été opportunément accélérée après la mise en garde à vue par la gendarmerie d’Abdellah Z., interpellé lundi soir pour violences conjugales. Le couple et ses deux jeunes enfants avaient dû quitter leur logement en région parisienne pour, semble-t-il, des questions de voisinage. Les conditions de leur installation frauduleuse dans cette maison appartenant à un couple de retraités absents, les Kaloustian, ne sont pas encore claires. La piste d’un intermédiaire ou d’un réseau de relogement semble probable. Après l’expulsion, l’épouse se plaignait encore d’avoir été “mise à la porte, limite de force“. Cette histoire médiatisée a évidemment scandalisé l’opinion. Elle est révélatrice de ce monde à l’envers qui exaspère les Français et attise leur colère.

L’Etat-nounou sur-joue l’affairement, dans son rôle de protecteur face au Covid-19. Or l’énergie et la détermination que met le pouvoir dans sa guerre déclarée contre le virus relèvent de la farce. En réalité, les vrais remparts sont tombés depuis longtemps. Dans les faits, la République se montre incapable de protéger ses citoyens, singulièrement quand ils se trouvent dépossédés de leur logement, voire de leur nation. Car les difficultés d’expulsions sont les mêmes, qu’il s’agisse d’un squatteur ou d’un clandestin.

A Angers, une étudiante de 20 ans a été violée chez elle le 31 août par un étranger multirécidiviste ayant déjà fait l’objet de deux mesures d’interdiction du territoire, inapplicables. La petite histoire des retraités lésés est, plus gravement, celle de la France bonasse. Elle s’est volontairement désarmée au nom de l’apaisement et de l’accueil pour tous. Le sentiment d’abandon n’est pas propre aux Kaloustian. Il est ancré dans la société des Oubliés, là où l’indignation bouillonne. Dans la déclaration des droits de l’homme de 1793, l’article 35 prévoyait “le droit des peuple à l’insurrection” face à un gouvernement incapable.

Ce texte, dangereux, n’a jamais été applicable. Mais les injustices, elles, s’accumulent. Gare à l‘explosion !

Ivan Rioufol

Texte daté du 9 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La fronde anti-masque prend de l’ampleur

11/09/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Tandis que pleuvent les verbalisations, les obligations de porter le masque dans les lieux publics sont de moins en moins bien supportées, et la justice est de plus en plus sollicitée. Ainsi le tribunal administratif de Pau, saisi par un collectif d’habitants revendiquant la liberté d’aller et venir, a suspendu un arrêté préfectoral qui imposait le port du masque dans les espaces publics de nombreuses communes des Pyrénées-Atlantiques. Dans le département du Bas-Rhin, l’obligation de porter le masque dans toutes les communes de plus de 10.000 habitants, a été retoqué par le tribunal administratif, qui a conclu à une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir et au non-respect du principe de proportionnalité.

Mais ce que l’on reproche surtout, c’est l’incohérence de cette décision ?

On impose le masque en extérieur, alors que le protocole sanitaire sur la protection des salariés en entreprise, n’impose pas le masque pour les salariés qui travaillent en extérieur. Pour maître Di Vizio, avocat du Collectif C-19, on est face à une avalanche de non-sens. Il rappelle qu’il n’y a pas de consensus des scientifiques sur la question du masque et que son imposition ne se justifie pas du point de vue sanitaire.

Que dire du masque en milieu scolaire ?

Le port du masque pour élèves et enseignants, est source d’inconfort et suscite une hostilité croissante : le masque étouffant les sons, Jean-Paul Brighelli conclut à l’impossibilité pratique d’enseigner masqué. Il a déclaré dans un article du Figaro Vox : « si l’on veut rattraper les cinq mois perdus, il faut enseigner de toutes ses forces et ne pas se réfugier derrière des prétextes prophylactiques pour ne faire que la moitié du travail ». Quant à la fermeture des établissements scolaires au-delà de trois tests Covid-19 positifs, elle a de quoi inquiéter : 22 établissements scolaires dont 12 à la Réunion et 130 classes ont été fermées, selon les déclarations du ministre Jean-Michel Blanquer.