Rencontre avec Christian Page qui interpelle les politiques – via Twitter – sur le sort des SDF en France

19/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Il s’agit du SDF le plus médiatique de France. Il s’appelle Christian Page.

À coup de déclarations choc sur Twitter, il est devenu le porte voix des sans abris et n’hésite pas à interpeller le président français ou à batailler contre la Mairie de Paris.

Christian Page pointe ainsi du doigt la situation des SDF français dans la rue alors que des immigrés clandestins sont, eux, logés à l’hôtel…


Après Sciences Po, c’est au tour de l’université d’Angers d’avoir son festival LGBT

16/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Créé en 2017, le Mois du genre est une manifestation imaginée par l’Université d’Angers, portée par le programme de recherche GEDI (GEnre et DIscriminations sexistes et homophobes) et la mission Égalité de l’UA.

Pendant tout le mois de mars, des événements sont proposés, gratuits et ouverts à tous, permettant les échanges entre le grand public, les scientifiques et les artistes.

Il s’agit d’un événement organisé par la communauté LGBT de la faculté, qui se veut scientifique et qui masque son militantisme pourtant revendiqué derrière l’expertise prétendue des intervenants qui y sont invités. Tout cela n’est pas bien sûr sans rappeler le symétrique de cet événement qui a lieu chaque année à Sciences Po Paris à la même période : la fameuse « Semaine du genre ».


L’agonie de l’Italie et le grand remplacement

On parle peu de l’Italie dans la grande presse française.

On en parle quand des vagues de « migrants » arrivent en Sicile ou sur l’île de Lampedusa.

On en parle quand on évoque Ventimiglia, ville sise sur le bord de la Méditerranée, près de la frontière avec la France, parce que des milliers de « migrants » remontant vers la France s’entassent à Ventimiglia.

On en parle, un peu, lorsque des élections ont lieu.
On en parlera au début du mois de mars, parce que des élections vont avoir lieu.

Le président du Conseil des ministres (c’est ainsi qu’en Italie on appelle le Premier ministre) actuel est un intérimaire de gauche qui a pris ses fonctions fin 2016 après que son prédécesseur, de gauche lui aussi, Matteo Renzi ait perdu un référendum.

Il n’occupera plus son poste fin mars, car la gauche va perdre les élections, qui verront sans doute le retour de Silvio Berlusconi, quatre-vingt-un ans, sous le regard consterné des grands médias.

On parlera donc, alors, du retour de Silvio Berlusconi et, comme pour d’autres politiciens qui déplaisent aux grands médias, on parlera de la grivoiserie du principal intéressé.

On reviendra sur des aspects financiers litigieux le concernant.

On ne parlera pas de la situation réelle de l’Italie.

Il faudrait pourtant en parler. L’Italie est dans une situation économique très difficile, et le clivage entre un Nord développé et un Sud sous-développé reste flagrant.

Mais l’Italie est surtout un pays qui meurt plus vite que d’autres pays d’Europe qui sont eux aussi en train de mourir.

Si, en France, les taux de natalité donnent une validité certaine aux analyses du grand remplacement énoncées par Renaud Camus et évoquées souvent par Éric Zemmour, en Italie la situation est plus catastrophique encore : le taux de natalité général est en effet très bas : 1,3 enfant par femme, ce qui est tellement en dessous du seuil de renouvellement des générations qu’on peut parler d’une forme de suicide collectif qui ne dit pas son nom.

Tôt ou tard, vingt personnes seront remplacées par treize personnes, puis ces treize, sauf inversion radicale des chiffres, seront remplacées par six ou sept personnes.

Les taux de natalité prenant en compte, d’un côté, les Italiens de souche et, d’un autre côté, les immigrants permettent de tracer un tableau plus sombre encore : ils sont officiellement de 2 enfants par femme pour les immigrants (et ce chiffre me semble très bas, et devrait être vérifié de près) et de 0,9 pour les Italiens de souche.

Le grand remplacement sera beaucoup plus rapide pour l’Italie que pour la France, et devrait être cataclysmique, dès lors que le capital humain des immigrants est bien plus bas que celui des Italiens de souche.

Les vagues de « migrants » qui arrivent depuis la chute du régime Kadhafi en Libye ne font que rendre une situation effroyable plus effroyable encore.

Des villages du Sud de l’Italie sont submergés par des hordes de gens totalement étrangers aux coutumes occidentales, et au comportement de prédateurs.

Ce qui se passe dans les villages du Sud se retrouve peu à peu ailleurs dans le pays.

Des violences parfois atroces sont commises.

Des actes de réponse aux violences peuvent résulter.

C’est ce qui s’est passé, il y a quelques jours, à Macerata, une petite ville autrefois paisible de la côte Adriatique.

Une jeune fille de dix-huit ans a été assassinée éviscérée, démembrée, découpée en morceaux.

Son assassin a été retrouvé. C’est un migrant venu du Nigeria. Les couteaux qui ont servi à l’éviscération, au démembrement et au découpage du corps ont été retrouvés dans le lieu où il dormait.

Cela aurait pu être un meurtre de plus, l’un de ceux dont les médias ne parlent pas.

Un jeune homme de vingt-huit ans a réagi avec colère.

Il a pris un revolver qui était en sa possession, et il est parti en voiture, pour tirer sur des migrants. Il en a blessé plusieurs sans en tuer aucun.

Il a été arrêté et a crié « l’Italie aux Italiens ». Il a été aussitôt présenté comme un abject criminel et un fasciste.
Nul ou presque n’a évoqué la jeune fille assassinée et l’assassin de la jeune fille.

Il risque fort, hélas, d’y avoir d’autres jeunes filles assassinées en Italie, et d’autres jeunes hommes qui réagissent avec colère dans les mois et les années à venir.

Guy Milliere

Texte repris du site les4verites.com

Jérôme Blanchet-Gravel : « le multiculturalisme nous replonge dans un état d’ensauvagement »

16/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La promesse multiculturelle, véritable totem contemporain, n’a pas fini de faire taire les sceptiques. Alors justement, Radio Sputnik a reçu l’un d’entre eux : Jérôme Blanchet Gravel.

Notre invité n’a que 28 ans mais, comme nous le savons, “aux âmes bien nées, les livres n’attendent pas le nombre des années”. Son dernier essai, “La face cachée du multiculturalisme”, publié aux éditions du Cerf, est déjà son quatrième.

Un ouvrage éclairant car contre-intuitif : pour notre invité, le multiculturalisme est présenté comme un progrès mais serait en réalité brutalement réactionnaire.


Gérard Depardieu au sujet des Algériens de Marseille : “ils ne pourraient pas se comporter comme ça en Algérie”

15/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Gérard Depardieu était l’invité de l’émission Quotidien sur TMC, le 13 février dernier. Il a ainsi été question de Marseille, ville où l’acteur a tourné la deuxième saison de la série éponyme de Netflix.

Gérard Depardieu en a profité pour évoquer le comportement des ressortissants algériens qui y vivent :

Les Algériens qui vivent à Marseille ne pourraient pas se comporter comme ils se comportent à Marseille en Algérie. Jamais vous voyez un Algérien mal se comporter en Algérie parce qu’ils sont vite ramenés au respect par les anciens.


Relaxe « surprise » de Bendaoud, par Franck Deletraz

Une chose est sûre : Jawad Bendaoud pourra remercier les gros médias. A force d’insister sur son interview surréaliste de novembre 2015, ses bouffonneries insupportables, et de le présenter comme une « petite frappe », ceux-ci auront en effet donné un prétexte à une justice noyautée par le Syndicat de la magistrature pour prononcer mercredi la relaxe de cet homme qui a logé les djihadistes responsables de la mort de 130 personnes lors des attentats de Paris.

Conscient de sa dangerosité, le parquet – qui a immédiatement fait appel de cette décision – avait pourtant requis contre lui quatre ans de prison. Mais le tribunal correctionnel présidé par Isabelle Prévost-Desprez, estimant que l’enquête n’avait pas permis d’établir que Bendaoud avait conscience d’héberger des islamo-terroristes et que lui-même n’en était pas un, a décidé de le remettre en circulation dès mercredi soir. Tout comme Youssef Aït Boulahcen qui, bien que condamné à quatre ans de prison dont un avec sursis pour « non-dénonciation de crimes terroristes », a pu repartir libre, faute de mandat de dépôt délivré par le tribunal…

Très en colère, la mairie de Saint-Denis, qui s’était portée partie civile dans cette affaire, a en tout cas fort justement dénoncé cette relaxe qui, a-t-elle souligné, « renvoie dehors un délinquant multirécidiviste dont les pitreries ne doivent pas masquer la réelle dangerosité ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 16 février 2018

Ce ne sont pas les habitants qu’il faut reconquérir, ce sont les criminels qu’il faut éliminer, par Olivier Damien

Nos policiers (nationaux et municipaux), nos gendarmes et nos pompiers sont au bord de la rupture. Ils n’ont plus confiance. Ils portent encore les stigmates de « l’affaire Théo ».

Il semblerait qu’au lendemain de la présentation de la « nouvelle » police de sécurité du quotidien par le ministre de l’Intérieur, un certain nombre d’élus aient été déçus de n’avoir pas été retenus pour expérimenter ce dispositif. Il est vrai que c’était certainement une bonne occasion de voir arriver dans leurs villes quelques policiers supplémentaires – vraisemblablement ponctionnés ailleurs au détriment d’un autre élu -, et de recevoir quelques centaines de milliers d’euros dans le cadre d’une politique publique qui se révélera, au final, aussi inefficace que les autres. Il fallait donc passer en premier, avant que le dispositif, à brève échéance, ne meure de sa belle mort.

Ce sont donc 15 « quartiers de reconquête républicaine » qui ont été retenus pour 2018. 15 autres devraient venir s’ajouter en 2019. Oui, mais voilà, il se trouve que les 15 quartier ciblés cette année sont loin d’avoir été oubliés dans le passé. Ainsi retrouve t-on les quartiers « Gros Saule » et les » Beaudottes » à Aulnay-sous-Bois et Sevran, « le Neuhof » à Strasbourg, « Les Tarterêts » à Corbeilles-Essonne, « La Mosson » et « La Paillade » à Montpellier, « Les quartiers nord » à Marseille, « Ousse-des-bois » à Pau, ou « Le Mirail » à Toulouse. Et 7 autres villes qui ont déjà, au cours de ces dernières années, largement bénéficié des finances publiques sans que la moindre amélioration à la sécurité quotidienne n’ait été apportée. Il s’agit donc bien là d’un puits sans fond que le contribuable français s’apprête à alimenter à nouveau.

Mais au-delà de la gabegie financière qui s’annonce, c’est bien le cœur même de ce dispositif qui est contestable. D’abord, parce qu’il repose sur un constat volontairement erroné. Ainsi est-il décrit comme ayant vocation à réconcilier les habitants (de ces quartiers) avec leur police. Or, tout le monde sait que les policiers et les habitants ne nourrissent aucune animosité réciproque. Et comme le souligne le boxeur Patrice Quarteron, issu de ces quartiers, « que c’est une minorité bruyante et violente qui se fait entendre à la place des gens honnêtes, et que si un habitant ose parler à quelqu’un d’extérieur, son appartement va brûler« … « Ceux qui ne veulent pas d’emmerdes se taisent« . Et son constat est implacable : « Ces trafiquants font régner la terreur et beaucoup d’enfants ont peur. » Alors, il ne faut pas se tromper d’objectif. Ce ne sont pas les habitants qu’il faut reconquérir, ce sont les criminels qu’il faut éliminer, et ce combat ne se gagnera pas à coup d’opérations médiatiques.

Ensuite, parce qu’aujourd’hui, nos policiers (nationaux et municipaux), nos gendarmes et nos pompiers sont au bord de la rupture. Ils n’ont plus confiance. Ils portent encore les stigmates de « l’affaire Théo » qui a vu 4 policiers, à Aulnay-sous-Bois justement, que l’on savait dès le départ innocents des faits qu’on leur reprochait, lâchés par leur hiérarchie. Jetés aux chiens par les élus et le gouvernement, président de la République en tête. Une honte pour notre démocratie et notre République. Et c’est à eux que Macron, l’ancien ministre de l’Économie de Hollande, complice cette trahison, demande un « profond changement de méthode » ?

Mais ne serait-ce pas plutôt à tous ces donneurs de leçons de changer de méthodes ? D’assumer enfin les responsabilités pour lesquelles les Français les élisent. D’avoir le courage de défendre les plus faibles contre les terroristes et les délinquants. De soutenir en toutes circonstances leurs policiers et leurs militaires. De cesser enfin, de gaspiller l’argent public pour des causes perdues d’avance du fait de leur lâcheté. Là serait sans doute la vraie réforme à entreprendre !

Gabriel Robin

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Ivan Rioufol : « L’idéologie islamiste totalitaire est en train d’envahir non seulement la twittosphère, mais aussi le débat, au point de faire reculer des journalistes »

14/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Vendredi dernier, sur CNews, le journaliste Ivan Rioufol s’est étonné de voir la chanteuse Mennel « enturbanée, alors que les Iraniennes se battent pour enlever le voile », et a déclaré qu’un « voile, aujourd’hui, porté à la télévision, c’est un signe politique ».

Ces propos ont déclenché une polémique sur laquelle le journaliste revient au micro de Boulevard Voltaire.


La Brigade anti-négrophobie contre le carnaval de Dunkerque, par Caroline Parmentier

On ne pourra bientôt plus se déguiser qu’en hétérosexuel blanc, ça va être sympa les carnavals…

Après le scandale Griezmann, contraint de s’excuser pour s’être grimé en basketteur noir (en hommage à son équipe de basket-ball américain préférée, les Harlem Globe Trotters), après la « crinière de lionne » de Miss France, les antiracistes obsessionnels s’en prennent au carnaval de Dunkerque et demandent son annulation. Dans le collimateur, l’une des manifestations de l’ancienne cité corsaire, la « Nuit des Noirs » durant laquelle les festivaliers se maquillent et portent pagnes et coiffes de plumes. Une tradition qui existe depuis cinquante ans.

La Brigade anti-négrophobie (c’est vraiment son nom) dénonce une fête « insultante » : « Avec ce genre de représentation, on fait perpétuer le racisme dont nous sommes victimes au quotidien », explique Lollia Franco, responsable de la Brigade. « On peut se déguiser en Noir mais pas avec des os dans le nez et de grosses lèvres rouges. On peut mettre une tenue zouloue sans être obligé de se grimer. Ce qui pose problème, c’est l’idée de singer, de se moquer. Ici, on justifie le lynchage d’une communauté. La France est porteuse d’un héritage colonial que l’on ne peut ignorer. »

On notera la rengaine obsédante de l’esclavage et du colonialisme, vieilles lunes dont les « assoces » utilisent en 2018 les inusables et bien pratiques « séquelles », qui tiennent lieu de fonds de commerce. Le seul terme de « Brigade » est en lui-même hallucinant, comme s’il existait en France un réel péril anti-Noirs qu’il faut combattre au moyen d’un escadron spécial.

Le maire divers gauche de Dunkerque, Patrice Vergriete, défend la « tradition séculaire » de son carnaval, « souvent considéré comme le plus important et le plus déjanté de France » qui réunit à chaque édition plusieurs dizaines de milliers de personnes. « Une femme devient homme et un homme porte robe et perruque, un ouvrier joue les banquiers, un athée se fait ecclésiastique, un Blanc se fait Noir, un bon bourgeois se mue en bagnard », énumère-t-il. « Dans ce contexte, les quelques procureurs, heureusement sans beaucoup d’écho, qui, de leurs bureaux parisiens, instruisent contre notre ville un procès en racisme, sont dans le meilleur des cas à côté de la plaque et dans le pire, qui n’est pas à exclure, d’une crasse mauvaise foi. »

Après les menaces d’internautes sur les réseaux sociaux, la mairie réfléchit néanmoins à une sécurisation plus importante du palais des Congrès en mars prochain.

La Brigade anti-négrophobie ne doit pas en rester là. Malgré diverses interventions, Tintin au Congo n’a toujours pas été retiré de la vente et Hergé n’a pas été rayé de la mémoire commune. Il faut évidemment supprimer « les années noires », de sinistre mémoire, l’expression « une journée noire » (en cas de grève de transports), les grands départs de vacances classés « noirs ». Sans oublier de débaptiser le Pata Negra.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 14 février 2018

Éric Zemmour : “40 ans après, enfin la mise à mort du pédagogisme à l’école ?”

13/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le rapport Villani a été présenté lundi 12 février pour restaurer le niveau en mathématiques des élèves français. Et jeudi 15 février, on en saura plus sur la prochaine réforme du baccalauréat.

Chaque jour est un jour de souffrance. Chaque jour est une torture quotidienne. À Chaque jour sa catastrophe. À chaque jour son offense, son humiliation. Un jour, c’est la méthode syllabique, le bon vieux b.a-ba, qui revient en majesté. Un autre jour, la dictée. Et maintenant les quatre opérations. Même la division, dès le cours préparatoire !

Demain, peut-être la fin du Bac dans une pochette surprise ? Et pourquoi pas la sélection à l’université ? C’est trop de douleur. Entendre un membre de la commission Villani dire : “L’objectif de la mission est de rompre l’engrenage dans lequel l’enseignement est plongé depuis quarante ans”. C’est plus qu’ils n’en peuvent supporter.

L’engrenage, c’est eux. Quarante ans, c’est la durée de leur règne sur l’école. Depuis les années 70 jusqu’à aujourd’hui. Presque aussi long que le règne de Louis XIV. Au temps de leur splendeur, on les appelait les “pédagogistes”.

Ils auraient du se méfier. Dans l’école d’avant, on apprenait que la roche Tarpéienne était proche du Capitole. La chute du sommet. Blanquer est leur bourreau. Blanquer est leur tortionnaire.

Il les oblige à démissionner de tous leurs lieux de pouvoir. Il reconstruit pierre après pierre l’école d’avant qu’ils ont tant haïe. Il habille ce projet authentiquement réactionnaire des oripeaux de la modernité scientiste.


ivan-rioufol

Mennel : ce que révèle le clash sur CNews, par Ivan Rioufol

En France, l’islam politique se comporte comme en terrain conquis. Il n’est déjà plus possible de dénoncer son essence totalitaire sans que l’islamosphère, ses idiots utiles, la rhinocérite bien-pensante (ce qui fait du monde) ne fassent front. A tour de rôle, ceux-là sont prêts à hurler à l’islamophobie, au racisme, à la haine de l’autre, au retour des années trente, etc. Les réactions suscitées par mon intervention, vendredi matin sur CNews (L’heure des pros), à propos de la jeune chanteuse Mennel Ibtissem, ont été révélatrices de la puissance prise par cette idéologie liberticide sur les réseaux sociaux, même si les messages pataugent dans la vulgarité la plus sommaire. Mennel est cette talentueuse jeune femme apparue le 3 février sur TF1 dans l’émission The Voice. Elle s’est retirée depuis de ce concours de variétés, sous le poids des révélations sur ses engagements islamistes que laissaient déjà voir son port du turban. Pour avoir justement soutenu, sur CNews, que son turban était “un signe politique” et que l’islam n’était pas seulement “une religion” mais également “un corpus politique, une idéologie totalitaire”, mon opinion a suscité, dans un premier temps, l’hystérisation d’une confrontation sur le plateau. Mon indignation devant le raisonnement d’un de mes interlocuteurs a été par la suite l’occasion de petits montages vidéo destinés à me faire paraître comme le fauteur du clash. Jusqu’ici, rien de grave, sinon des procédés déloyaux. Nombreux sont ceux qui n’ont pas été dupes. Le plus navrant est venu ensuite.

Une “journaliste”, Feïza Ben Mohamed, a lancé sur Twitter un “appel” à signaler mes propos au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) pour “incitation à la haine”, appel relayé par le “confrère” Jean-Michel Aphatie. Ces délateurs décomplexés, qui semblent assurés de rencontrer l’écoute bienveillante du CSA, cautionnent ainsi l’intolérance islamique sur laquelle précisément je mets en garde. Ces nouveaux “collabos” donnent une idée de la perméabilité de la presse à l’islam radical. Dans le même temps, je me faisais, m’a-t-on-dit (mais je n’ai pas vu l’extrait), insulter sur C8 par le réalisateur Dominique Farrugia ; il se serait inspiré, dans ses injures contre moi, de l’indigne comparaison entre le sort des juifs dans les années trente et celui des musulmans aujourd’hui. J’ai pu remarquer, chez d’autres commentateurs soucieux de préserver leur confort intellectuel, leur empressement à excuser les prises de position de Mennel en avançant sa “jeunesse” et son “droit à l’erreur”.

Je ne me souviens pas avoir entendu de telles compréhensions lorsqu’un enfant avait traité Christiane Taubira de “guenon” en 2013 ; mais passons. Reste de cet épisode, certes anecdotique, la photo assez ressemblante d’une société fragilisée, fracturée, par l’emprise du sectarisme coranique et par la veulerie de ceux qui sont prêts à se soumettre. Dimanche, épuisée par la violence des injures déversées, la militante anti-islamiste Henda Ayari a lancé un tweet désespéré : “Je suis fatiguée, démoralisée de lire toutes ces horreurs qu’on dit sur moi. C’est un combat très dur, bien trop dur (…)” Merci à tous ceux qui la soutiendront, et qui soutiendront plus généralement ces femmes qui osent, seules, affronter l’islam totalitaire.

Ivan Rioufol

Texte daté du 12 février 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

“The Voice” : Pour Alba Ventura, le départ de la chanteuse voilée Mennel Ibtissem “ne sert que les extrémistes”

13/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La polémique n’en finit plus autour de la jeune chanteuse Mennel, la candidate qui a quitté “The Voice” sur TF1 après la découverte de ses tweets complotistes sur les attentats de Nice.

La journaliste Alba Ventura pense que cette éviction ne peut servir que les musulmans radicaux :

Certains disent qu’elle a été poussée vers la sortie parce qu’elle est musulmane ? Non, ça ce sont ceux qui veulent se servir de cette histoire pour faire passer Mennel pour une victime. Mais encore une fois, elle quitte l’émission parce que ses tweets sont scandaleux et qu’ils ne sont en rien une erreur de jeunesse, pas parce qu’elle porte un petit voile ou qu’elle interprète à sa façon en arabe des passages de la chanson Hallelujah de Léonard Cohen. C’est là ou il y a manip’. Et c’est là aussi où il y a danger.

C’est dangereux parce que cela dépasse évidemment le seul cas de Mennel. Mennel, c’est une jeune femme ravissante, avec une jolie voix, musulmane pratiquante, qui avait toute sa place dans cette émission. Et ce qui était intéressant dans sa présence, c’est que ça disait quelque chose de notre société, de son ouverture.

Alors attention encore une fois, il n’est pas question de cautionner ce qu’elle a dit sur les réseaux sociaux, ni de l’absoudre (si vous me permettez d’employer ce terme). Mais sa présence aurait été un message à une jeunesse qui fait les mêmes tweets et qui demain peut trouver sa place dans la société.

Vous savez, cette jeunesse qui n’est pas Charlie et qui, demain, peut regretter ses actes et choisir de vivre en phase avec la culture française et la République française et ne pas nourrir un sentiment anti-français à vie ou ne pas se sentir rejetée.

Disons que l’on peut penser que tout le monde n’est pas perdu pour la cause. Le départ de Mennel de The Voice, en fait, ne sert que les complotistes et les extrémistes. Le message qu’ils délivrent, c’est “Vous voyez qu’ils ne veulent pas de nous”. C’est ça le danger.

Certes, mais le danger réside – d’abord et avant tout – dans le fait d’accepter le développement d’un communautarisme qui défie la France. Ils sont fiers d’êtres musulmans ? Qu’ils aillent vivre en terre d’islam !


L’union de l’islam et de l’Etat, par Guy Rouvrais

Emmanuel Macron a annoncé, dans le Journal du Dimanche, qu’il va structurer « toute l’organisation de l’islam de France » alors que, dans son programme présidentiel, il n’évoquait que la formation des imans, ce qui était déjà beaucoup que de se mêler ainsi de ce qui ne relève pas de la compétence du président d’un Etat laïc. L’obstacle à ce dessein présidentiel, c’est évidemment la loi de 1905, qui ne reconnaît ni ne finance aucun culte. Qu’à cela ne tienne, il la modifiera ! A propos d’un « nouveau concordat » avec l’islam, il répond : « Quelle que soit l’option retenue, mon objectif est de retrouver ce qui est le cœur de la laïcité, la possibilité de croire comme de ne pas croire. » La loi de 1905, ajoute-t-il, « n’a pas pensé le fait religieux avec et par l’islam, parce qu’il n’était pas présent dans notre société comme il l’est aujourd’hui », d’où son projet de modification afin qu’à la séparation de l’Eglise et de l’Etat succède, de fait, l’union de l’islam et de l’Etat.

Son objectif est qu’il y ait des imans à la française, fidèles aux « valeurs de la République », et de leur donner, pour cela, une formation de haut niveau – il en aurait prévu le programme ! De même, il veut que les mosquées ne soient plus financées par l’étranger, en conséquence en s’attelant à « la structuration de l’islam de France » il va prévoir son financement. Mais comment font les autres religions pour former leurs ministres et bâtir leurs lieux de culte depuis 1905 ? Ce sont leurs fidèles qui mettent la main à la poche. Les cinq à sept millions de musulmans, en France, ne peuvent-ils pas faire de même ? Mais, évidemment, pour eux, il est plus facile et moins onéreux de recevoir subsides et imans de l’Algérie, du Maroc, de la Turquie, du Qatar ou de l’Arabie saoudite. Quant à l’éventuel concordat, avec qui le signerait-il ? Il n’y a pas d’interlocuteur représentatif de tous les musulmans, c’est là-dessus qu’ont échoué tous ses prédécesseurs, le CFCM (Conseil français du culte musulman) n’est connu que d’un tiers des musulmans et en proie à d’incessantes rivalités intestines. Un des « experts » consulté par Macron suggère la création ex nihilo d’un « grand imam de France », comme il existe un grand rabbin.

Au passage, le chef de l’Etat affirme que l’on ne doit pas mettre « tout le monde dans le même sac », ce qui est sans doute sa version du « pas d’amalgame ». Mais s’il entreprend de modifier la loi de 1905 pour subventionner l’islam, il faudra mettre toutes les religions « dans le même sac » et financer la construction de toutes les églises et synagogues, tout comme la formation des ministres du culte, des catholiques aux mormons, en passant par les adventistes du 7e jour et les protestants, et on ne voit pas pourquoi on en exclurait les Témoins de Jéhovah.

Il va consulter et « posera les jalons » de sa réforme de l’islam « au premier semestre », comme s’il s’agissait d’une réforme technique, fiscale ou sociale, alors que le sujet explosif n’entre pas dans le cadre de sa méthode de technocrate. Le plus dur restera à faire : trouver une majorité au Parlement réuni en congrès pour modifier la loi de 1905 ou consulter les Français par referendum. Ce n’est pas gagné.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 13 février 2018

Victoire des habitants du Mené contre l’implantation d’immigrants

12/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les habitants du Mené, commune nouvelle des Côtes d’Armor, étaient hostiles au projet d’accueil groupé d’immigrants dans l’ancienne maison de retraite des Camélias à Langourla. Le maire, Jacky Aignel, a voulu imposé une solution de « rattrapage », en proposant de répartir les immigrants dans les sept anciennes communes formant Le Mené.

À la majorité, les élus municipaux ont rejeté cette proposition jugée farfelue, qui laissaient même les services préfectoraux dubitatifs.

Les habitants n’étaient en effet pas désireux de voir des immigrants s’implanter dans leur commune. Les élus municipaux l’ont bien compris et n’ont pas voulu voter un projet facteur de divisions et porteur de risques. Heureusement, ils ont pu voter à bulletin secret, ce qui les a mis à l’abri des pressions.

Ronan Le Gall, porte-parole du parti nationaliste breton, s’est félicité de l’abandon du projet

Il complimente l’engagement des riverains pour contrer le projet : « Leur courage doit maintenant servir d’exemple partout pour contrer les projets fous d’associations toujours plus subventionnées par l’argent public. »

Désormais, la pression va retomber d’un cran sur cette commune de 5 000 âmes, et notamment à Langourla, un peu plus de 500 âmes. Le cours des choses va pouvoir reprendre.

Fake news : vers une judiciarisation de l’information en France

La « confiance dans l’information » a bon dos. Sous prétexte de protéger le bon peuple de mauvaises influences, les autorités publiques comme privées veulent mettre à la liberté d’expression un bandeau sur les yeux et un bâillon sur la bouche. Pour son bien comme il se doit.

Censure privée

Du côté privé ce sont les GAFA qui précisent chaque jour un peu plus leur politique contre les fake news et autres « discours de haine, extrémistes ou violents ». Google se vante d’avoir supprimé 150000 vidéos en moins de huit mois en 2017. La France est championne en fonction du nombre de tweets supprimés sur Twitter. De son côté, Facebook paie les journaux dominants en France pour qu’ils éliminent les « fausses nouvelles ».

Censure publique

Mais de leur côté les autorités étatiques ne sont pas en reste. En Allemagne la loi dite NetzDG punit d’une amende pouvant aller à plusieurs dizaines d’euros les réseaux sociaux porteurs de fake news ou des fameux « messages de haine ». La France semble ne pas vouloir être en reste depuis que le président Macron a annoncé un projet de loi allant dans le même sens lors de ses vœux à la presse le 3 janvier 2018.

Dans le JDD du 4 février 2018, la ministre de la Culture François Nyssen a précisé les intentions du gouvernement. « La loi prévoira des obligations nouvelles pour les plateformes (numériques, c’est nous qui ajoutons) qui devront coopérer avec l’État (c’est nous qui soulignons) et être transparentes sur les contenus sponsorisés. Une procédure de référé judiciaire sera mise en place pour faire cesser rapidement la diffusion d’une fausse nouvelle, lorsque celle-ci sera manifeste ».

Elle ajoute « Il n’y a plus de liberté de la presse lorsque la mauvaise monnaie chasse la bonne, c’est-à-dire lorsque les fake news chassent les vraies informations ». Comme ce sont les médias dominants qui sont payés par les réseaux sociaux pour débusquer les nouvelles non conformes à l’esprit du jour,on imagine volontiers que les « vraies informations » seront celles de l’oligarchie médiatique. Quand ces médias en février 2017 inventent de toutes pièces une déclaration de Trump nul doute qu’une telle nouvelle ne pourra être une fake news puisque ce sont ces mêmes médias qui déterminent qui dit le vrai et qui dit le faux.

Encore plus inquiétant la ministre ajoute “De plus, nous aurons une action forte en matière d’éducation aux médias ». Quand on connaît plus en détail les activités du CLEMI, le Centre pour l’Éducation aux Médias et à l’Information, on peut craindre le pire. De mauvaises langues murmurent que François Nyssen quitterait son ministère de la Culture pour un grand Ministère de la Vérité dès la loi votée. Une fake news ?

Texte repris du site OJIM