Mois du (meurtre du) Blanc, des médias pudiques

Nous avons parlé du meurtre de Thomas, de celui de Philippe, la liste s’allonge avec la mort de la gendarme Mélanie Lemée le 6 juillet 2020 à Port Sainte Marie en Haute-Garonne, percutée par un « chauffard », sur lequel les médias de grand chemin sont bien discrets.

Les faits et leur relation

Lors d’un contrôle routier un automobiliste fait un écart et percute avec une extrême violence la gendarme Mélanie Lemée, 26 ans, qui se trouvait sur le bas-côté. La jambe arrachée à la hauteur de l’aine, elle mourra pendant le transport à l’hôpital. Comment les médias relatent-ils le drame et quelles informations donnent-ils sur le chauffard ?
Discrétion, très grande discrétion

TF1 dans le JT du jour (6 juillet 2020) consacrera 18 secondes au drame. Le même jour Head Topics parle d’un « suspect de 26 ans, au casier judiciaire chargé » ; La Dépêche évoque un « chauffard présumé », Ouest-France parle d’un homme « originaire du Lot et Garonne » (sic) qui « sans profession, a déjà été condamné à trois reprises notamment pour des infractions à la législation des stupéfiants ». MSN précise « un homme qui conduisait sans permis », il faudra quelques jours et quelques médias plus soucieux de leur métier (dont Valeurs Actuelles), pour connaître le prénom et l’initiale du nom du chauffard volontaire : Yassine E.

Pas de génuflexions pour Mélanie

Mélanie aura droit à une marche silencieuse mais pas à des « excuses » ou des « génuflexions » réservées à des minorités actives. Il est vrai qu’elle avait tout pour déplaire : européenne, normande, originaire de La Ferté-Macé (Orne), championne de handball et de judo. Suite à une rupture des ligaments croisés, elle avait arrêté la compétition et rejoint en 2016 la gendarmerie d’Aiguillon (Lot) ; sa disparition est un drame, et un drame de l’immigration comme le taisent les médias dominants, un mensonge par omission de plus dans une liste déjà longue.

Article repris du site OJIM

Rues débaptisées, histoire défigurée !, par Clément Martin (Les Identitaires)

La réponse à Black Lives Matter, vient d’expliquer Emmanuel Macron, ne sera pas le déboulonnage : « Plutôt que de déboulonner, je vous propose de construire ». Cent noms de soldats africains ont été référencés par la secrétaire d’Etat aux Armées, Geneviève Darrieussecq : « Les noms, les visages, les vies de ces héros d’Afrique doivent faire partie de nos vies de citoyen libres parce que sans eux, nous ne le serions pas ».

Des villes, comme Bandol, avaient déjà commencé : le maire a inauguré en janvier la première « Place des Libérateurs-africains », en hommage à cinq combattants d’Algérie morts en 1944. Cette tendance ne date pas du mouvement BLM mais de l’idéologie de la discrimination positive mise en place sous Nicolas Sarkozy, servile plagieur de l’affirmative action américaine. « La France sait ce qu’elle doit à l’Afrique, elle lui exprimera sa gratitude », avait-il déclaré en annonçant que les contingents des pays d’Afrique noire défileront le 14 juillet 2010 sur les Champs Élysées.

Si la destruction de statues n’est pas retenue par le gouvernement, qui sait pertinemment que ces méthodes ne sont pas dans la culture française et que l’iconoclasme anti-raciste est encore trop récent pour être accepté largement, le changement de nom de certaines rues n’en reste pas moins une réécriture de l’histoire. Pour la Première guerre mondiale, comme le rappelle Bernard Lugan, « durant la guerre de 1914-1918, l’Afrique fournit à la France 3,5 % de toutes ses importations et 5,22 % de ses soldats. Ces chiffres sont respectables et il n’est naturellement pas question de les négliger. Mais prétendre qu’ils furent déterminants est un mensonge doublé d’une manipulation. »

Par ailleurs, les élites politiques brillent par leur ignorance historique : l’Armée d’Afrique n’a jamais été composée exclusivement d’Africains de souche. Bernard Lugan cite le cas du 2ème Corps colonial engagé à Verdun en 1916, composé de 16 régiments : les 2/3 étaient formés de Français mobilisés, dont 10 régiments de Zouaves composés très majoritairement de Français d’Algérie, et du Régiment d’infanterie coloniale du Maroc, unité très majoritairement européenne. De la même manière, pour la Seconde guerre mondiale, le général et historien Maurice Faivre a montré qu’à l’intérieur de l’Armée d’Afrique, certes 18 000 Maghrébins ont été tués (et 12 000 Pieds-Noirs), mais 10 % des Pieds-Noirs engagés sont morts, contre 6 % de Maghrébins. L’Armée française en Afrique du Nord était composée de 410 000 hommes dont 233 000 Maghrébins et 176 000 Pieds-Noirs. Jamais ces faits n’ont été rappelés par le gouvernement. Au contraire, on s’est empressé de répondre aux injonctions de l’antiracisme anti-Blanc à la sauce Traoré en faisant semblant de rendre hommage à des soldats qui, hier encore, étaient de sinistres inconnus.

Les soldats Pieds-Noirs continuent d’être ignorés, alors qu’après le sacrifice consenti lors de la Seconde guerre mondiale, ils seront les victimes d’un nettoyage ethnique monté contre les Européens en Afrique pendant la guerre d’Algérie, avec la passivité complice de Charles de Gaulle. De surcroît, ils seront très mal accueillis en métropole après l’indépendance du Maghreb alors qu’ils étaient pleinement français. « Qu’ils aillent se réadapter ailleurs ! » vociférait alors le maire de Marseille. Pourquoi relever systématiquement que les naturalisations de tirailleurs sénégalais ont été particulièrement tardives et ignorer simultanément le calvaire de nos propres compatriotes Pieds-Noirs ? Pourquoi ignorer publiquement les milliers de viols particulièrement bien documentés sur des Italiens au printemps 1944 ? Ce sont les fameuses « maroquinades », en référence à l’implication marocaine et maghrébine dans ces violences. Ce sont les « héros » de la bataille de Monte Cassino, donnés en exemple par Emmanuel Macron, qui ont commis ces atrocités. Cette double-mesure révèle la forme la plus insidieuse du racisme anti-Blanc, celle qui est parvenue à se glisser au sommet du pouvoir : la conjuration du silence, l’omerta mémorielle, bref le mépris.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Repentance et génuflexions : quoi que vous fassiez, ça ne sera jamais assez, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

L’hystérie qui se développe dans le sillage du mouvement Black Lives Matter ne semble connaître aucune limite. Même les plus consciencieux des activistes antiracistes ou pro-migrants peuvent à tout moment être accusés de racisme s’ils ont le malheur d’être blancs.

Au cours de la même semaine deux associations emblématiques ont été clouées au pilori. Le fondateur et patron des Sleeping Giants a été accusé de racisme par une de ses collaboratrices « racisée ». Selon elle, il l’aurait évincée d’un événement mondain auquel elle souhaitait participer. Tout le mal qu’il s’est donné à faire sauter les financements de Breitbart, de Boulevard Voltaire ou encore de Génération Identitaire est bien mal récompensé.

Même l’ONG Médecins Sans Frontières n’a pas trouvé grâce aux yeux de ces tribunaux révolutionnaires d’un nouveau genre. Selon 1 000 salariés, anciens ou actuels, l’ONG ferait preuve de racisme institutionnel dans son fonctionnement et ses recrutements. On parle ici d’une association dont l’acharnement à organiser la submersion de l’Europe par les migrants fait passer les volontaires exaltés de SOS Méditerranée pour des tièdes.

Si l’on peut légitimement rire des mésaventures de ces deux ONG, elles mettent en lumière le jusqu’au-boutisme des Robespierre de l’antiracisme. L’accusation de racisme devient pour certains le moyen d’obtenir à moindre effort prébendes et avancements. Pour d’autres, on perçoit nettement la volonté de détruire un monde, de dominer ceux qu’on accuse d’être les anciens dominateurs et de chercher à les humilier sans cesse. Toutes les génuflexions et les gages d’antiracisme n’y feront rien, vous êtes sur leur liste.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

L’ONG pro-migrants Médecins sans frontières accusée de “racisme institutionnel”

Un millier d’anciens ou d’actuels salariés de l’ONG accusent l’organisation de “renforcer dans son travail humanitaire le colonialisme et la suprématie blanche”.

Médecins sans frontières (MSF) face à ses contradictions. Dans une lettre adressée à leur direction et citée par The Guardian, 1 000 anciens ou actuels salariés de l’ONG humanitaire pro-migrants dénoncent le racisme systémique qui y serait sous-jacent, selon eux. Ils reprochent notamment à l’organisation les politiques de recrutement et la culture d’entreprise qui seraient menée par une « minorité blanche privilégiée » et appellent à ouvrir une enquête interne et indépendante afin de démanteler des « décennies de pouvoir et de paternalisme ».
Mentalité de « sauveur blanc »

Cette lettre est notamment signée par les présidents des conseils d’administration de MSF au Royaume-Uni et en Afrique australe et le directeur général de MSF Allemagne. Elle dénonce la mentalité de « sauveur blanc presque étouffante » qui règne à MSF. L’ancienne responsable média à MSF New Delhi Padma Priya témoigne même du racisme « ordinaire » qu’elle aurait subi durant son passage au sein de l’organisation. « Il y avait un sentiment permanent qu’ils avaient besoin de travailleurs locaux pour avancer, mais sinon ‘ils’ se sentaient meilleurs que ‘nous’. C’était fatiguant », déplore-t-elle. D’autres évoquent des difficultés pour les personnels locaux où MSF est implanté. « Essayer d’aider un membre du personnel local [à postuler] pour un poste [de personnel international] est le processus le plus fastidieux, le plus injuste et le plus frustrant que j’ai jamais vécu », confie un signataire.
Bientôt des changements dans l’organisation

Pour le président international de MSF Christos Christou, cette lettre est un « catalyseur » pour faire accélérer les changements déjà promis par l’organisation. Depuis la mort de George Floyd aux Etats-Unis, des débats internes ont ainsi eu lieu au sein de l’organisation, amenant les salariés « à réfléchir et à faire le point sur [leurs] échecs à cet égard », selon un communiqué de branche britannique de l’ONG que relaie franceinfo. « MSF a été créée pour lutter contre les discriminations et nous sommes très attentifs aux situations de domination. Il existe, depuis 2007, une cellule des abus auprès de laquelle tout acte de discrimination peut être dénoncé », a, de son côté, plaidé le directeur général de MSF France auprès du Monde.

Article repris du site Valeurs Actuelles

Philippe Monguillot, battu à mort par des voyous ethniques – Privilège blanc ?

Pour avoir simplement voulu contrôler le ticket de l’un d’eux et exigé des trois autres qu’ils portent un masque, Philippe Monguillot, chauffeur de bus à Bayonne, a été battu à mort dimanche par quatre voyous ethniques de cette zone de non-France qu’est le quartier Balichon. Une agression d’une sauvagerie extrême qui, après celle de Thomas, tué de huit coups de couteau par un « jeune » tout juste sorti de prison (Présent daté du 7 juillet), et le meurtre du gendarme Lemée, écrasée par le multirécidiviste Yacine E. (Présent daté du 8 juillet), témoignent de l’ensauvagement croissant et plus qu’inquiétant de notre pays sous les effets conjugués du laxisme judiciaire, de l’immigration massive et de la haine anti-Blancs et anti-police excitée par le lobby antiraciste et les médias.

Moussa, Moghlamed, Selim…

Dimanche soir, vers 19 h 30, alors que son Tram’bus stationne à l’arrêt Balichon, Philippe Monguillot, 59 ans, remarque que trois personnes, accompagnées d’un chien, montent à bord sans être munies de masques, avant d’être rejointes par une quatrième. Il décide alors de contrôler le titre de transport de ce dernier, et demande au groupe de se munir d’un masque de protection, obligatoire dans les transports. Les quatre individus le couvrent alors d’injures, puis le poussent violemment hors du bus, où deux d’entre eux lui assènent de violents coups de pied et de poing au visage, jusqu’à ce que Philippe s’effondre inconscient sur le trottoir. Transféré en urgence à l’hôpital, ce père de trois filles est aujourd’hui en état de mort cérébrale. Quant aux quatre individus, qui ont pris la fuite pour se réfugier dans l’appartement de l’un d’eux, dans la cité voisine du quartier Balichon, ils ont été interpellés dimanche et lundi, puis mis en examen et placés en détention provisoire mardi : les deux auteurs des coups, qui ont reconnu les faits, pour « tentative d’homicide volontaire », un autre pour « recel de malfaiteur et non-assistance à personne en danger », et le quatrième pour « non-assistance à personne en danger ». Comme toujours, les grands médias se seront bien gardés de donner leur profil et surtout leurs noms. Mais, en cherchant bien, on finit toujours par trouver. On sait ainsi que trois d’entre eux répondent aux noms de Moussa Baraka, Moghlamed A. et Selim. Que les auteurs des coups des coups les plus violents, âgés de 22 et 23 ans, sont bien connus de la police pour des affaires de drogue. Qu’un troisième, habitant le quartier Balichon, est décrit par le voisinage comme un marginal responsable de nuisances et un consommateur régulier d’alcool et de drogue. Quant au quatrième, il est âgé de 32 ans. Bref, le schéma classique…

Lamentable Djebbari

La sauvagerie de cette agression a immédiatement suscité une importante vague d’indignation. A commencer par celle de Marine Le Pen, qui a dénoncé fort justement sur Twitter cet « ensauvagement » de notre pays qui « tue chaque jour dans l’indifférence des pouvoirs publics ». Mais aussi celle des Bayonnais qui, excédés par la montée en flèche de la barbarie, ont été plus de 6 000 à défiler mercredi, à la demande de la famille de Philippe et sous les applaudissements des habitants, lors d’une marche blanche. Dans le cortège figuraient notamment les collègues de la victime, qui ont exercé leur droit de retrait lundi matin et assuré qu’ils ne reprendraient pas le travail « avant les obsèques ». Quant au gouvernement ? Il a dépêché sur place, mardi, son secrétaire d’Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari qui, plus que jamais lamentable, a osé évoquer… « un drame inédit et choquant » ! Non, Monsieur Djebbari, ce drame n’est pas « inédit » ! A force de laxisme judiciaire, d’immigration massive et incontrôlée, d’une politique désarmant physiquement et psychologiquement la police, et d’un soutien à peine voilé aux groupuscules communautaristes, ce drame est même devenu, hélas, d’une banalité effrayante !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 9 juillet 2020

Bac 2020 – Médiocratie

Presque entièrement dépouillé de son caractère sélectif depuis des années et donc déjà totalement dévalorisé aux yeux des mondes universitaire et professionnel, le baccalauréat, au travers de son édition 2020 marquée par un taux de réussite record de 91,5 % obtenu grâce au contrôle continu et à diverses manipulations douteuses, vient de recevoir le coup de grâce. Car, prenant prétexte du relatif « bon déroulement » de cette édition 2020, certains militent déjà pour une généralisation du contrôle continu en 2021.

Plus fort encore qu’en 1968 !

La nouvelle n’aura évidemment surpris personne : avec un taux de réussite de 91,5 % à l’échelle nationale avant les épreuves de rattrapage, soit une hausse de 13,7 points par rapport à celle de 2019 (77,7 %), l’édition 2020 du baccalauréat aura atteint le taux de réussite le plus haut jamais enregistré dans notre histoire. Plus fort encore qu’en 1968, année où, comme chacun sait, l’Education nationale a allègrement distribué le précieux sésame. Dans le détail, les résultats sont même encore plus impressionnants puisque, si l’on considère les résultats du bac général, le taux de candidats admis d’emblée atteint les 94,3 %, soit +14,7 points par rapport à 2019 ! Des résultats impressionnants, dont se sont bien sûr immédiatement félicités mardi le ministre de l’Education et le Président, mais qui sont évidemment dus, d’abord et avant tout, à la décision du gouvernement d’attribuer cette année ce diplôme sur la seule base des notes obtenues au contrôle continu par les élèves au cours des deux premiers trimestres en raison de l’épidémie de COVID-19. Un choix qui, d’emblée, ne pouvait que favoriser des candidats notés non plus par un jury neutre et anonyme, mais par des enseignants que l’on imagine mal pénaliser leurs élèves avec de mauvaises notes. Par ailleurs, craignant peut-être que ce « cadeau » fait aux lycéens ne soit pas suffisant, le ministère de l’Education avait appelé en outre les jurys d’harmonisation, chargée chaque année d’assurer l’équité entre les candidats en fonction de la correction plus ou moins sévère des correcteurs, à une « harmonisation » des notes dans… « un esprit de bienveillance ». En clair ? Cette année, on donne le bac…

Notes gonflées et moyennes trafiquées

Le message a été si bien reçu que des enseignants desdits jurys, qui se préparaient à généreusement « revaloriser les moyennes » des candidats, se sont rendu compte que de nombreuses « notes, saisies manuellement, ne correspondaient pas à celles inscrites sur les livrets scolaires mais étaient en fait bien supérieures ». Traduction : nombre d’établissements désireux de ne pas léser leurs élèves et d’afficher des bons résultats au bac n’ont pas hésité, avant même l’intervention des jurys d’harmonisation, à gonfler les notes de leurs élèves. C’est ainsi qu’une enseignante, interviewée mardi par France Info, a rapporté que sur la « douzaine d’établissements » dont son jury avait la charge, « il y en avait quatre ou cinq avec des taux de réussite très largement supérieurs à ce qu’il se passait d’habitude » ! Une situation dont se sont plaints certains membres des jurys, mais qui n’a pas empêché d’autres, notamment dans l’académie de Créteil, d’aller jusqu’à donner le diplôme à des candidats auxquels il manquait parfois 55 points ! Bref, chacun l’aura compris : cette édition 2020, plus encore que les précédentes, aura été une gigantesque escroquerie. Mais il y a plus grave encore : invoquant la prétendue réussite du passage du bac au contrôle continu cette année, certains, dans l’entourage du ministre, plaident maintenant pour que la réforme prévue par Blanquer, qui faisait déjà la part belle au contrôle continu à partir de 2021, s’oriente vers une généralisation de ce mode d’examen.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 8 juillet 2020

La théorie du « privilège blanc » à l’assaut du pouvoir, par Clément Martin (Les Identitaires)

Nouveau concept star des social justice warriors, le « privilège blanc » n’est pas qu’un gadget intellectuel à la mode. Cette idée gagne du terrain en France. La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNDH), fondée en 1947 par le Français René Cassin, juriste et proche collaborateur de Charles de Gaulle, vient de rendre son rapport annuel sur « la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie ». Rappelons tout d’abord que cette institution, autorité administrative indépendante (AAI), ne reçoit en théorie aucune commande de la part des pouvoirs publics. Son rôle est de conseiller. D’abord attachée à la définition classique des droits de l’homme (liberté d’expression, de circulation, de réunion, etc.), le nombre de ses attributions a beaucoup augmenté ces dernières années, alors qu’elle-même critique volontiers « l’inflation législative ». La lutte contre le racisme a rejoint son éventail d’actions depuis 1990 ainsi que « toutes les formes de haine anti-LGBT » en 2018. Alors qu’elle avait jugé la loi AVIA « disproportionnée et inopportune », la CNDH se convertit à la paranoïa ambiante autour du « privilège blanc », cité plusieurs fois dans son rapport présenté le 21 juin dernier. De plus, si elle récuse le droit de censure à des sociétés privées, elle « recommande [au gouvernement] de poursuivre l’amélioration de la coopération [de l’État] avec les fournisseurs d’accès à Internet, les hébergeurs et les sites de référencement aux fins de retrait des discours de haine en moins de 24 heures. » Quand on connaît l’interprétation de plus extensive, au niveau politique et judiciaire, de la notion d’incitation à la haine, il est clair que cette recommandation ne peut qu’amener à une censure plus rapide et plus large.

Dans ce rapport, l’accent y est mis sur le racisme à destination des Noirs, qui seraient trop peu conscientes de leur souffrance : « l’imaginaire véhiculé par le racisme anti-noirs affecte aussi ses victimes, souvent de façon inconsciente. » Et à l’appui de cette démonstration, la CNDH cite Ary Gardien, chercheur au CNRS, qui avance la notion de wokeness : le « fait d’être éveillé » pour un Noir, ce qui « consiste à partager ou à acquérir une connaissance des exactions qu’ont subies et que subissent encore les populations noires (…) l’objectif est d’identifier et de déconstruire les manifestations de racisme plus ou moins évidentes telles que le privilège blanc ». Le privilège blanc ne serait donc pas seulement un ensemble d’avantages sociaux, économiques et politiques, comme on le pense à première vue, mais d’abord une emprise psychologique des Blancs sur des Noirs. Le premier effet du privilège blanc serait de masquer aux Noirs leur sujétion. On comprend mieux dès lors pourquoi les antiracistes américains interpellent ainsi les Noirs pro-Trump : « tu n’es peut-être pas oppressée au sens individuel, mais il s’agit d’une oppression systémique », comme le dit une antifa dans une vidéo abondamment partagée sur les réseaux sociaux.

Par ailleurs, la CNDH vise une forme particulièrement perverse à ses yeux de privilège blanc : « la valorisation ambiguë de « la richesse de la diversité culturelle” » par les enseignants. La CNDH vise ceux qui « projetteraient des compétences telles que des compétences culinaires à certains parents plutôt que d’autres ». En ce sens, « une sensibilisation sur les biais de pratiques a priori pleines de bonnes intentions est nécessaire. Une plus grande connaissance des rouages de l’hégémonie blanche y contribuerait ». En note de bas de page, pour expliquer le concept d’hégémonie blanche cité sans aucune prise de distance, la CNDH se réfère à son inventrice : Peggy Mc Intosh. Née à Summit, où le revenu moyen équivaut à quatre fois le revenu national, Peggy Mc Intosh est la fille de J. Means, directeur du département de commutation électronique à Bell, alors leader de l’informatique. Passée par Harvard et Radcliffe, où défile le gratin mondain américain, elle a vu ses fiançailles avec le Dr Mc Intosh annoncées à la même page que le mariage du maire de Chicago dans la presse locale. Bref, une Camela Jordania avec un peu plus de pedigree. En 1989, dans un article publié à Harvard, Mc Intosh définit le concept : « [Le privilège blanc] est l’ensemble d’avantages, de prérogatives, de bénéfices et de choix immérités et indiscutables conférés à des individus du seul fait de leur couleur. En général, les Blancs jouissent d’un tel privilège sans en être conscients. » Prenant son expérience personnelle et la trentaine de fois où elle juge avoir été « privilégiée », elle confond sans vergogne son appartenance à l’élite américaine, qui lui a ouvert toutes les portes, et son origine ethnique. L’absurdité d’une thèse aussi simpliste a été souvent démontée, mais la CNDH l’adoube sans aucune analyse critique, comme une réflexion scientifique incontestable, quelque part entre la photosynthèse et la rotondité de la terre.

« Comme le suggère l’universitaire américaine Peggy MacIntosh, affirme la CNDH un peu plus loin, les blancs doivent se mettre à la place des personnes noires, comprendre ce qu’elles subissent pour mieux s’y identifier et mettre fin à un processus dont ils sont eux-mêmes acteurs, parfois inconsciemment. » Avec cette déclaration absolument délirante (« se mettre à la place des personnes noires »), la CNDH valide ce que l’on a pu voir dans des pays anglo-saxons : des enfants blancs au cou entravé par un joug d’esclave, des policiers et d’autres Blancs à genoux, etc. C’est la folie de la repentance qui redémarre, tyrannie de la culpabilité raciale à l’état pur. Ceci s’est déjà produit au moins une fois en France, avec ces élèves de l’école-collège Bon Accueil à Toulon, qui lors d’un « atelier migrants » en janvier 2018, ont joué le rôle d’immigrés clandestins malmenés par des membres de l’équipe pédagogique grimés en forces de l’ordre (Var Matin, « Des collégiens dans la peau de migrants pour comprendre ce qu’ils traversent », 14 janvier 2018).

Emmanuel Macron lui-même n’est pas indifférent à cette dynamique pro-hégémonie blanche au sein de la CNDH. Rappelons qu’en février 2017, il a qualifié la colonisation européenne de « crime contre l’humanité », de « vraie barbarie » et « nous devons regarder en face [ce passé] en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes ». Récitant ainsi le parfait catéchisme des indigénistes, courant radical de l’antiracisme dont l’influence a été décuplée par les affaires Floyd et Traoré, le président de la République a ouvert une voie royale à la haine anti-Blancs. L’année suivante, en mai 2018, Emmanuel Macron présentait un énième « Plan banlieues » avec Jean-Louis Borloo. En même temps, il ironisait sur son cas : « ça n’aurait aucun sens que deux mâles blancs, ne vivant pas dans ces quartiers, s’échangent un rapport ». Autrement dit, des Français de souche n’ont aucune légitimité à parler des banlieues immigrées, pourtant inséparables du territoire national, parce qu’ils sont blancs. Avant Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy avait posé la première pierre en plaidant pour la « discrimination positive » et en créant un commissaire à la diversité fin 2008.

L’évolution de l’antiracisme vers l’indigénisme assumé est désormais un fait acquis, celui-ci entraîne l’institutionnalisation du racisme anti-Blancs et l’idéologie des droits de l’homme apparaît enfin telle qu’elle est : l’ennemie des droits des peuples.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Black Lives Matter, indigénisme, décolonialisme… Bienvenue dans le XXIe siècle !

La diffusion des mots d’ordre et des manifestations du mouvement Black Lives Matter à partir des États-Unis, dans tout l’Occident, peut s’analyser dans trois registres.

Un registre politicien

Outre-Atlantique, l’affaire Floyd intervient en effet dans la perspective de l’élection présidentielle pour essayer de nuire à D. Trump, en le coupant de son électorat afro-américain. On trouve donc à la base de l’exploitation de l’affaire Floyd les protagonistes habituels de l’opposition à Trump : les groupes d’extrême gauche, les médias, l’État profond américain, et le parti démocrate.

Car, des deux côtés de l’Atlantique, la gauche surfe sur les « minorités » pour compenser le fait qu’elle a abandonné, en se ralliant au néo-capitalisme, les classes populaires : en France cela a conduit d’abord à l’opération SOS Racisme lancée dans les années 80, puis à la stratégie Terra Nova, puis au positionnement indigéniste de La France insoumise. Mais les travaillistes en Grande-Bretagne et les démocrates aux États-Unis ont suivi la même démarche car, sans l’appoint électoral de ces « minorités », la gauche, malade de l’effondrement du communisme, aurait disparu.

Au terme de cette évolution, la gauche a donc retrouvé son positionnement de la fin du xxviiie siècle : une gauche du côté de la bourgeoisie, hostile au peuple, tout en prétendant parler en son nom.

Le mouvement Black Lives Matter a bénéficié en France du soutien du pouvoir et des médias, pour une raison politicienne également évidente.

La Macronie, minoritaire dans le corps électoral et impopulaire – comme l’ont démontré une nouvelle fois les dernières élections municipales –, ne peut survivre qu’en divisant en permanence les Français : écolos contre automobilistes, parti de l’ordre contre Gilets jaunes, femmes contre hommes, homosexuels contre hétérosexuels, ou Noirs contre Blancs. Et tout ce qui permet de mettre en accusation et de réduire au silence les Français autochtones – c’est-à-dire la majorité de la population – est bon pour le pouvoir ! Car la Macronie est une minorité qui s’appuie sur les minorités pour réduire la majorité au silence et lui imposer une politique dont elle ne veut pas.

Un registre mondialiste

Les mouvements indigénistes et communautaristes sont soutenus activement par les ONG mondialistes et la super-classe mondiale qui encouragent tout ce qui peut déstabiliser les nations (au profit de la gouvernance globale qu’elles préconisent). C’est pourquoi aussi les mêmes encouragent la dérégulation de l’immigration et le multiculturalisme sous toutes ses formes. Comme le déclarait significativement le capitaine allemand du navire de l’organisation immigrationniste Sea-Watch, Carola Rackete, « nous devons démolir la forteresse Europe » !

Ces ONG et les fondations qui les financent veulent installer la société ouverte préconisée par Karl Popper en 1945, et ses émules (Soros notamment, mais aussi Hayek), comme prétendu remède au totalitarisme, alors que le mondialisme est un nouveau totalitarisme. Car la société ouverte programme la fin de toute société humaine.

Il ne faut pas oublier en outre que l’indigénisme est aussi un marché que les grandes entreprises mondialisées – donc la super-classe mondiale – veulent maîtriser et encourager (GAFAM, L’Oréal, etc.). Les grandes entreprises mondialisées sont pour cette raison toujours en pointe dans la promotion de la diversité et des minorités… solvables !

Un registre civilisationnel

Le seul ciment du monde polycentrique et multiconflictuel dans lequel nous sommes entrés au XXIe siècle – c’est-à-dire du monde en voie de se libérer de la domination nord-américaine, dernier avatar de la domination occidentale – repose précisément sur la haine de la civilisation européenne et la haine des Blancs au sens large.

Car le monde s’est « modernisé sans s’occidentaliser », pour reprendre l’analyse de Samuel Huntington. Les anciennes civilisations de l’Eurasie ont accédé à tout ce qui faisait hier la puissance de la civilisation occidentale, ce qui leur permet désormais de résister à sa prétention d’imposer un monde unipolaire, c’est-à-dire un monde façonné à son image.

Bien entendu, la propagande mondialiste s’efforce de cacher cette réalité aux Européens en inversant les choses : ce seraient les Européens qui auraient la haine de l’autre (donc, par exemple, le racisme anti-Blanc n’existerait pas) !

Cette haine des Blancs se développe d’autant plus que :

les Blancs représentent une part déclinante de la population mondiale et, affaiblis, ils n’inspirent plus le respect comme autrefois car ils sont entrés en décadence (dont l’ethnomasochisme – symbolisé par tous ces Occidentaux qui plient le genou sous prétexte d’antiracisme – est l’une des dernières manifestations en date) ;
les « valeurs » occidentales sont des valeurs de mort, des anti-valeurs que la majorité de la population mondiale rejette a fortiori lorsque les Occidentaux veulent les imposer par la force ou le chantage économique. Et que les « minorités » rejettent aussi en Occident même : comme aux États-Unis les Afro-Américains rejettent le gauchisme culturel et sociétal porté par les Blancs d’extrême gauche ; ou comme en France les familles musulmanes rejettent la propagande LGBT organisée par l’école publique ;
du fait de l’immigration de peuplement, les sociétés occidentales sont devenues des sociétés multiculturelles, multiethniques et par conséquent multiconflictuelles : elles importent désormais tous les conflits du monde (Tchétchènes contre Maghrébins, Turcs contre Kurdes, Kurdes contre Tchétchènes, Arabes contre Juifs, etc.) et les conflits politiques tendent à prendre la forme d’affrontements civils (comme cela s’est passé au Liban).

Ces sociétés effectivement blanches ont donc importé la haine des Blancs chez elles.

Bienvenue dans le XXIe siècle ! Un siècle qui promet d’être dur aux Européens s’ils ne sortent pas de leur dormition.

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

“Tout le monde déteste la police…” : quand la Gay Pride dérape

Une marche LGBT a attiré des milliers de personnes dans les rues de Paris samedi 4 juillet. Une manifestation non officielle où certains slogans contre les violences policières ont été aperçus.

Le défilé LGBT avait été reporté à novembre prochain en raison de l’épidémie de coronavirus. Mais les organisateurs ont décidé de lancer une marche qui, selon eux, devait être plus politique et soutenir le mouvement “Black Lives Matter”. « En raison de Covid, le défilé normal de la fierté a dû être annulé, mais nous avons réussi à organiser une fierté plus politique” » a déclaré un participant dans des propos relayés par The Jakarta Post. Les marcheurs, qui scandaient des slogans tels que « Tout le monde déteste la police », se sont rendus pacifiquement du cabaret du Moulin Rouge dans le quartier de Pigalle jusqu’à la place de la République.

Certains ont brandi des pancartes «Black Lives Matter» en référence aux manifestations déclenchées par la mort de George Floyd à Minneapolis, aux Etats-Unis. Un autre slogan a suscité une vague de réactions sur les réseaux sociaux : « Les hétéros n’existent pas ». Plus de 200 marches pour les droits des LGBT ont été reportées ou annulées en raison de la propagation du coronavirus, selon l’Association européenne des organisateurs de la fierté, qui estime que jusqu’à 22 millions de personnes participent à au moins une marche de la fierté en Europe chaque année. « Ce n’est pas seulement un mois de fierté, nous devons nous battre tous les jours, c’est une bataille de tous les jours, pour faire passer un message dans le monde entier », a déclaré un participant.

Michel Geoffroy

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Enquête pour “injures publiques” : vague de soutien à Eric Zemmour

Une pétition a été lancée en soutien au journaliste Eric Zemmour. Il est visé par une enquête pour injures publiques et provocation à la haine raciale après des propos tenus à la Convention de la droite en septembre 2019.

Ce hashtag était en tête sur le réseau social Twitter dans la nuit de jeudi à vendredi 3 juillet :#JESOUTIENSZEMMOUR. Nombreux sont les internautes à soutenir Eric Zemmour, jugé le 1er juillet pour “injures publiques” et “provocation à la haine raciale”. Le parquet a donc requis 10 000 euros d’amende, avec possibilité d’emprisonnement en cas de non-paiement. Le chroniqueur de Face à l’info sur Cnews avait tenu un discours lors de la Convention de la droite en septembre dernier sur l’immigration et l’islam. Le journaliste s’insurgeait par exemple contre l’« islamisation de la rue », décrivant le voile et la djellaba comme « les uniformes d’une armée d’occupation ».
Déjà 83 000 signatures

Depuis mercredi 1er juillet, une pétition a été lancée pour soutenir Eric Zemmour. Elle est titrée : « JESOUTIENSZEMMOUR : NON À LA CENSURE, OUI À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION ! » et réunit à ce jour plus de 83 000 signataires. L’objectif est d’atteindre les 90 000 signatures. « Cette chasse aux sorcières est politique. La justice est utilisée pour faire taire les opinions divergentes. Pour empêcher le débat d’idées », peut-on lire sur la présentation de la pétition lancée par Damoclès. L’équipe souhaite aussi mobiliser ceux qui ne « partagent pas les idées d’Éric Zemmour » car ils « devraient s’inquiéter ».

Damoclès rappelle le récent passage de la loi Avia contre la cyberhaine, « instaurant une véritable police de la pensée sur les réseaux sociaux ». Une mesure qui restreint « la possibilité de critiquer l’islam », voit-on écrit dans la pétition. « La censure du politiquement correct « progresse » jour après jour ». Il est important de signer cette pétition pour défendre « la liberté d’expression face à la censure politique ».

Pour signer cette pétition : https://damocles.co/zemmour-censure-liberte-expression/

Texte daté du 3 juillet 2020 et repris de Valeurs Actuelles

I-Média – L’offensive anti-blanc se poursuit

03/07/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’Oréal qui veut supprimer le terme « blanc » de ses produits, L’Obs qui évoque la fragilité des Blancs ou encore le JT de France 2 qui compte les Noirs chez les commissaires de police…

Cette semaine aura marqué une accélération dans la haine anti-blanc, complaisamment relayée par les médias.


Ceux qui veulent libaniser la France, par Ivan Rioufol

Les Français sauront-ils résister à la puissance de l’idéologie diversitaire ? Construite en apparence sur la non-discrimination et la lutte contre le racisme – deux objectifs qui ne peuvent recueillir que l’unanimité – cette doctrine racialiste se révèle être, en réalité, une menace pour l’unité française et sa civilisation fragile. Il suffit d’observer la haine qui s’exprime désormais ouvertement contre des personnages historiques (Colbert, Napoléon, De Gaulle, etc) ou contre la police républicaine pour relativiser la sincérité des bons sentiments exaltés par les minorités. Or force est de constater que ce politiquement correct, instrumentalisé au profit des nouveaux colonisateurs, rencontre peu d’obstacles sur sa route.

La victoire des Verts, dimanche aux municipales, a été comprise par les “indigénistes” comme une excellente nouvelle. Elle s’ajoute à un mouvement mondial qui a pris son accélération après la mort, le 25 mai à Minneapolis (Etats-Unis), de George Floyd, un noir étouffé sous le genou d’un policier blanc. Dernièrement, la firme française L’Oréal a décidé de retirer certains mots de ses produits cosmétiques, tels que : blanc, blanchissant, clair. Dimanche, Le Parisien a consacré une double page en hommage à Assa Traoré (“La combattante”) présentée comme exemplaire dans la défense de son frère délinquant, mort alors qu’il résistait à des gendarmes. La lutte contre le “privilège blanc” est une infamie raciale cautionnée par des “antiracistes”…

Mais le conformisme médiatique est tel que l’imposture de ce “diversitisme” est relégué au rang de fantasme extrémiste. Le Monde de ce mercredi fait paraître un encart publicitaire d’une page pour valoriser un texte présentant la France comme raciste et l’invitant à renoncer à l’intégration au profit de l’inclusion. L’auteur écrit : “Ceux qui rejettent encore la diversité au nom de l’intégration républicaine oublient que le pacte républicain prévoit que la loi garantit une égalité de traitement pour tous”. Le dessein de ce genre de prose, qui oublie la citoyenneté et son lien avec la nation, est de soutenir une France multiculturelle. Le but est également celui des militants de l’islam politique qui récusent le modèle français.

Or, il est acquis que ce “vivre ensemble” pousse au séparatisme ; certaines banlieues le démontrent. Ces promoteurs d’une libanisation de la société devraient être désignés pour ce qu’ils sont : des adversaires de la république. Mais ils ont leurs avocats au cœur du pouvoir. Ce mercredi, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, présentera son bilan de six ans de mission. Il est salué par les immigrationnistes pour avoir dénoncé une “discrimination systémique”. L’ accusation autorise les nouveaux occupants à rester ce qu’ils sont tout en crachant sur la France quand elle ose émettre une exigence. Faudrait-il laisser ces déconstructeurs en paix ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 1er juillet 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Ludovine de La Rochère : « Emmanuel Macron est tout particulièrement cynique ! »

Ludovine de La Rochère explique la mobilisation du collectif Marchons enfants ! Elle dénonce le retour précipité et « indigne » du projet de loi bioéthique avec, notamment, la PMA sans père, qui n’a rien d’urgent alors que les Français vivent des crises majeures en termes de santé et d’emploi.
« Ce projet doit être repensé et entièrement réécrit. ». « Nous organiserons des manifestations en septembre s’il le faut. »

Le collectif Marchons enfants ! était, très tôt ce matin, devant l’Assemblée nationale. Quelle était la revendication du collectif Marchons enfants ! ?

Il était important, dans le contexte actuel, d’insister, de souligner et de rappeler que cette volonté du président de la République de faire revenir l’examen du projet de loi de bioéthique est absolument inacceptable et scandaleux au regard de ce que vivent les Français.
Les Français ont bien d’autres préoccupations et difficultés qui doivent être traitées de manière diligente et urgemment.
D’autre part, ce projet de loi aborde des sujets complexes et difficiles. Il demande du temps, de la réflexion et certainement pas d’être vu entre deux portes.
Enfin, cette crise sanitaire, par tout ce qu’elle a révélé des difficultés du système de santé, de la tâche immense qui est celle des médecins, a montré qu’il fallait sans doute repenser entièrement ce projet de loi. J’ajoute que la crise a aussi mis en valeur la place de la famille, la vulnérabilité de l’homme, et a mis en valeur la nécessité de fraternité. Autrement dit, tout ce qui est absolument contraire à la PMA sans père que contient ce projet de loi. Ce n’est pas le moment de réexaminer ce projet de loi. Les députés devraient se consacrer aux urgences immédiates des Français. En outre, il demanderait d’être entièrement revu.

Dénoncez-vous un problème de calendrier ?

Il y a un double problème. Il y a d’abord le problème du calendrier. Ce projet de loi n’a rien d’urgent, bien au contraire, compte tenu de ce qu’il contient. Il n’y a, naturellement, aucune urgence à priver volontairement des enfants de père. Et ce n’est pas le moment de se repencher sur des questions aussi difficiles. Il est évident que l’exécutif comme le Parlement doivent travailler aux difficultés présentes et aux problèmes immenses. On sait qu’une deuxième vague peut arriver. Il est indigne d’aller sur des débats de fond essentiels qui sont bien sûr prioritaires. Ils sont si essentiels qu’ils ne peuvent pas être traités maintenant et n’importe comment. Ils peuvent tout à fait être traités plus tard, posément, dans un contexte serein. Ils devraient être réfléchis, analysés et approfondis et nécessiteraient même d’être complètement repensés et presque entièrement réécrits.

Qu’est-ce qui pousse l’exécutif à avancer sur ce dossier en priorité, alors que nous sommes dans une situation de tensions sociales et de fracture ?

Malheureusement, c’est vraiment de la politique. C’est un cynisme absolument extraordinaire d’Emmanuel Macron. On me dira que tous les hommes politiques sont cyniques. Emmanuel Macron l’est tout particulièrement. Je pense qu’il a voulu tout simplement profiter de l’impossibilité d’organiser des manifestations de plusieurs centaines de milliers de personnes du fait de la crise sanitaire et de notre sens des responsabilités, la protection de la santé des uns et des autres. Il sait aussi que c’est l’été, cela ne facilite pas les choses. D’ailleurs, le vote solennel de fin de seconde lecture à l’Assemblée nationale a été annoncé cet après-midi.
Le choix du calendrier permettra aux progressistes d’avancer « le plus discrètement possible ». Les médias sont concentrés sur d’autres sujets, notamment sur les violences partout en France. La crise sanitaire économique et sociale et les vacances scolaires permettront à Emmanuel Macron d’envoyer un signal sur sa gauche tout en espérant minimiser les ennuis. Il se trompe. Cela n’empêche pas de dénoncer et de faire savoir le contenu de ce projet de loi extrêmement délétère et transgressif. Ce projet de loi va, bien sûr, poursuivre son parcours législatif. Rien ne nous empêchera, s’il le faut, d’organiser et de lancer des actions de très grande ampleur à partir de septembre ou octobre.
Emmanuel Macron craint de ne pas y parvenir. Face à la pression qui lui est mise par des associations militantes, par des élus militants et des parlementaires progressistes, il cède de peur de ne pas parvenir à ses fins d’ici la fin du quinquennat. Il est inquiet, donc fait passer une nouvelle étape.
Néanmoins, il sait que le parcours est encore long. Autrement dit, malgré cette étape qui sera vraisemblablement franchie d’ici quelques jours, ce combat ne sera pas du tout perdu, bien au contraire, il faut le continuer coûte que coûte. Pour le moment rien n’est fait et il est encore possible de gagner.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire