Après la mort d’un de ses ressortissants près de Calais, la Pologne répond à Macron – par Olivier Bault

L’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes.

Après la mort, mardi, du chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne à cause d’un barrage d’immigrants clandestins sur l’A16 près de Calais, le gouvernement polonais a rappelé la France à ses obligations européennes. Un des piliers de l’Union européenne, c’est la libre circulation des personnes et des marchandises. En refusant d’imposer la loi de la République dans la région de Calais et à assurer le passage libre et en toute sécurité entre son territoire et la Grande-Bretagne, l’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes, et il le fait en toute conscience depuis plusieurs années.

Dans ces conditions, l’interview d’Emmanuel Macron publiée mercredi dans huit journaux européens, dont Le Figaro et le journal polonais Gazeta Wyborcza, est tombée au plus mauvais moment. C’est en effet plutôt culotté pour le Président d’un pays incapable d’assurer la libre circulation sur son territoire de rappeler les pays d’Europe centrale et orientale, même si c’est sans les nommer, à leurs obligations vis-à-vis de l’Union européenne, les accusant de traiter l’Union européenne comme un supermarché.

Pire encore : quand Macron parle d’une montée des démocraties illibérales et d’une réémergence de régimes autoritaires en Europe, les Polonais et les Hongrois se savent désignés. Pourtant, s’il est un endroit où la démocratie et les libertés individuelles ne sont plus garanties en Europe, c’est bien sur l’autoroute A16 comme dans le voisinage calaisien des camps sauvages d’immigrants clandestins.

Comme d’autres en Europe, cela fait longtemps que les chauffeurs polonais se plaignaient de l’insécurité qui règne dans la région de Calais. Certains transporteurs routiers ont même renoncé à livrer des marchandises en Grande-Bretagne et en Irlande à cause de cette situation d’anarchie. À cause du laxisme français face aux immigrants clandestins, le Marché unique européen et l’Europe sans frontières est une fiction pour ces destinations. Et n’évoquons même pas le prestige de la France à l’étranger, qui en prend un sacré coup !

Après la mort d’un de ses compatriotes sur l’autoroute A16 près de Calais, le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Błaszczak a écrit à son homologue français, le socialiste Gérard Collomb, pour exiger que la France garantisse réellement la sécurité des personnes qui voyagent en direction de la Grande-Bretagne. Il a aussi proposé des renforts polonais pour assurer la sécurité du passage. Des gardes-frontières polonais sont déjà présents aux frontières entre la Hongrie et la Serbie, entre la Bulgarie et la Turquie et entre la Macédoine et la Grèce, a rappelé Mariusz Błaszczak, et ils pourraient venir seconder les forces de l’ordre françaises visiblement dépassées par la situation. « C’est comme cela que nous faisons preuve de solidarité », a expliqué le ministre polonais en se référant aux accusations de manque de solidarité européenne formulées à l’encontre des pays qui refusent la relocalisation des immigrants clandestins, « pas en reproduisant les erreurs commises par l’Europe il y a plusieurs dizaines d’années, ou par l’Allemagne en 2015, quand les frontières ont été ouvertes aux émigrants du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. »

Olivier Bault

Texte repris du site Boulevard Voltaire

«Nique la France» : peut-on être député d’une nation que l’on déteste ?

24/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Danièle Obono, nouvelle députée France insoumise de Paris, a récemment défendu sur une radio nationale le droit de dire «Nique la France» tout en s’interrogeant sur les raisons de dire «Vive la France».

Céline Pina pousse un coup de gueule dans une tribune publiée sur FigaroVox. Extraits.

Danièle Obono a du mal à dire «vive la France» mais signe des tribunes pour défendre ceux pour qui «niquer» la France est le summum de la conscience politique. Cette proche du parti des indigènes de la République est de ceux qui, un mois après les massacres de Charlie et de l’hypercacher appelaient, non à combattre le terrorisme et son versant politique, l’islamisme, mais à lutter contre «l’islamophobie et le racisme d’État». Cette proche d’Houria Bouteldja est une de ces figures gauchistes qui n’envisagent les relations humaines que par le prisme de la domination et de la race, tout en se défendant d’être raciste et essentialiste.

(…)

Là où le bât blesse, c’est que la dame en question vient de se faire élire députée. Elle incarne cette France qu’elle rejette, représente ces Français racistes que nous serions. Or, si la liberté d’expression ne dépend pas de l’intelligence du propos ni du bon goût, le fait d’appartenir à la représentation nationale exige en revanche un minimum de tenue et de cohérence.

Nul ne somme Mme Obono de crier «Vive la France» contrairement à ce qu’écrit Cedric Mathiot dans Libération. Il lui est demandé des comptes sur sa ligne et ses proximités politiques. Être élu, ce n’est pas passer d’insoumis à intouchable. Être élu c’est devoir rendre des comptes.

(…)

Ce qui a crispé c’est le sentiment que Mme Obono n’était pas limpide et se défaussait. Tout le monde avait bien compris que la question derrière ce «Vive la France» était: «est-ce que vous aimez ce pays que vous voulez pourtant représenter». Et force est de constater que l’on a assisté alors à un festival d’évitements pour ne pas se désavouer tout en essayant de s’exonérer du coût politique d’une telle position: se faire élire pour pouvoir détester la République tout en profitant de ses ors et de ses largesses. Et là, cela ne passe plus et c’est bien normal.


Publication du journal intime d’une chrétienne d’Orient

24/06/2017 – SYRIE (NOVOpress)
Je m’appelle Myriam, j’ai treize ans. J’ai grandi à Jabal Saydé, le quartier d’Alep où je suis née. Un quartier qui n’existe plus“. C’est par ces mots que commence le journal de Myriam, un témoignage écrit par Myriam Rawick, grâce au journaliste Philippe Lobjois et à Georges Sabé, frère de la communauté mariste d’Alep et publié chez Fayard ces jours-ci.

Un peu à la manière du père Mansour Labaki, cette jeune fille de 13 ans nous raconte son enfance en Syrie, les odeurs, les couleurs, les rires, la poésie d’une vie heureuse, jusqu’à la guerre.

Puis, pendant plus de quatre ans, son quotidien a été marqué par les bombardements des rebelles et par la peur des « hommes en noir », les djihadistes. Après la fuite devant les musulmans armés, la jeune fille est revenue vivre dans son quartier, qui est actuellement en cours de reconstruction.

Son récit montre la violence de l’Etat islamique, et le courage de ces chrétiens qu’on martyrise.


Vu sur Facebook

[Direct] Occupation d’un futur centre pour migrants à Chanas (38) par Génération identitaire

Publié le

Danièle Obono : immigrée gabonaise, elle refuse de dire vive la France et revendique le droit de dire nique la France

24/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La députée d’origine gabonaise, née à Libreville, en 1980, a soulevé l’indignation d’une partie seulement de la classe médiatique en revendiquant le droit de dire nique la France, mais en refusant en revanche de dire vive la France sur le plateau de RMC. Elle a aussitôt reçu le soutien des journaux de la bienpensance comme Libération qui a titré à son propos : « de quel droit somme t on Danièle Obono de crier vive la France, mais s’est attirée les foudres de certains représentants politiques, et les critiques polies d’une partie infime de la classe médiatique ».

Cette députée n’a-t-elle pas reçue le don de la nationalité française ?

Si , mais nous en venons à nous demander quelle est la légitimité de cette femme à l’Assemblée : accueillie par la maison France selon la longue tradition affirmée par le cardinal de Richelieu, elle n’en demeure pas moins surprenante… elle a reçu la nationalité française et va maintenant être payée par la République française. Le bon sens aurait voulu qu’elle soit pleine de gratitude et d’amour pour ce pays qu’elle a embrassé et dont elle a pris la nationalité. Mais en réalité, il semble que le bon sens ait totalement abandonné la classe politique.

Comment verriez-vous les choses ?

Qui aurait imaginé un français d’origine, naturalisé Gabonais, revendiquer le droit de dire « nique le Gabon » pour refuser ensuite de dire vive le Gabon ?
Il semble important que les personnes qui sont adoptées par la France voient en elle comme leur mère !


Mercato Purge Polony

I-Média de Jean-Yves Le Gallou : mercato médiatique et purge idéologique

Grand mercato estival dans le PAF, les radios et télévisions remanient leurs équipes. Contrairement aux habitudes, le critère des audiences n’est pas utilisé. Cette année, les journalistes sont virés pour « incompatibilité idéologique » !

Patrick Cohen, le pape de France Inter, fera sa rentrée sur les ondes d’Europe 1. En cadeau,il amène dans ses jupons Daphné Burki, l’animatrice bobo de La Nouvelle Edition sur Canal Plus.

Sort inverse pour Natacha Polony : malgré les très bonnes audiences, Europe 1 a mis fin au contrat de la journaliste qui animait une revue de presse éditorialisée. Un coup dur de plus pour la directrice du comité Orwell après l’arrêt de son émission Polonium.

Le Zapping d’I-Média

Journée mondiale des réfugiés : les médias se sont mis au diapason. Les réfugiés sont des Syriens avec un niveau d’étude important. La réalité est tout autre… les clandestins sont majoritairement des africains, à peine alphabétisés.

L’immigration tue ! Un barrage, dressé par des clandestins, est à l’origine de la mort d’un conducteur sur l’A 16 à proximité de Calais. Les migrants voulaient s’infiltrer des camions pour rejoindre en Angleterre.

Législatives, les caves se rebiffent

Coup de gueule des caves de la politique ! Quand BFM et Midi libre font de la propagande électorale, Gilbert Collard et Nicolas Dupont Aignan montent au créneau et dénoncent en direct le manque de partialité des médias.

Les Tweets d’I-Média

Twitter au service de la bien pensance ? A l’occasion de la journée mondiale des réfugiés, TV Libertés rediffusait un reportage sur l’épidémie de gale dans les campements de clandestins à Paris. Vérité dérangeante ? Le tweet a été, en parti, censuré par Twitter.

Galaxie médiatique : Bernard Arnault, l’empereur du luxe dans les médias, propriétaire de nombreux médias parmi lesquels les Echos, le Parisien et Radio Classique.

Une émission de TV Libertés

Racaille inonde

Bouches d’incendie : la racaille inonde les rues, par Caroline Parmentier

Un millier « d’ouvertures sauvages » de bouches d’incendie en région parisienne le week-end dernier dont 500 rien qu’en Seine-Saint-Denis. La lâcheté médiatique et politique quant à la dénonciation et la répression de ces mœurs de cité atteint des sommets.

Racaille inonde 2Y aurait-il une religion plus forte que la nouvelle religion ? A longueur de journée on nous serine qu’il est criminel de prendre des bains plutôt que des douches, que laisser couler l’eau quand vous vous lavez les dents fait de vous une ordure, que les agriculteurs qui ne se rationnent pas sont des fumiers, que bientôt la planète va manquer d’eau et qu’il ne faudra pas s’étonner de la migration climatique de millions de crève-la-soif et là, curieusement, moderato. Pas d’anathème, pas de blâme et surtout pas d’amalgame, on marche sur des œufs. C’est vrai qu’à bien regarder les photos comme celles que publient les sites alternatifs et les réseaux sociaux, on distingue très nettement des adultes en tenue islamique et mode pudique aux côtés de « jeunes » en short Nike qui font trempette dans les rues après avoir vandalisé les bouches d’incendie.

Ça coûte des millions (800 000 euros pour une seule journée, l’équivalent de 60 piscines olympiques jetées dans le caniveau, des dizaines de caves et de parkings inondés) et c’est dangereux : risques d’électrocutions, de blessures dues à la pression de l’eau, d’accidents de voitures ou de tramway mais également de pénuries d’eau pour les pompiers évidemment, qui se trouveront dans l’impossibilité d’éteindre un incendie s’il se présente. Mais bon c’est comme ça. Il fait chaud et c’est le ramadan. C’est devenu une fatalité de plus dans nos rues envahies.

A Asnières-sur-Seine jeudi, les policiers débordés ont été caillassés après qu’une énième bouche d’incendie a été forcée. Lorsqu’ils sont intervenus pour sécuriser le geyser afin que les techniciens de Veolia puissent fermer la bouche, une cinquantaine de jeunes les ont bombardés de projectiles. Les forces de l’ordre ont dû utiliser des grenades lacrymogènes et un Flash-ball pour se dégager. L’un des employés Veolia est à l’hôpital.

« Hier, un enfant était allongé au milieu de la route, en train de patauger », décrit le chef de cabinet de la mairie d’Aubervilliers. « Si une voiture passe et est aveuglée par le geyser, elle roule dessus. On va finir par avoir un mort, on est tous fébriles ici. »

Chard racaille inondeLes maires d’Aubervilliers, Saint-Denis, Stains, l’Ile Saint-Denis, La Courneuve et Pantin (93) en appellent à l’Etat. « L’Etat doit prendre ses responsabilités et nous déclarer en situation de catastrophe naturelle », exige Meriem Derkaoui, maire de Stains.

Qu’ils adressent donc directement la facture d’eau aux parents des racailles en question.

Et à Emmanuel Macron qui nous avait fait la leçon à Sarcelles entre les deux tours :

« Sarcelles, c’est une formidable leçon de ce qu’est la France ! Il y a des Français de toutes les couleurs, de toutes les religions, qui viennent de tous les pays du monde, et ils y vivent bien. Il y a des problèmes de sécurité, mais il y a des moments de convivialité. »

On est en plein dedans !

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 24 juin 2017

Asian Power Australie

L’Australie est-elle en train de devenir un pays asiatique ?

22/06/2017 – AUSTRALIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Samuel Huntington, célèbre professeur de science politique à Harvard, décrivait dans Le Choc des civilisations l’Australie comme un pays écartelé entre deux civilisations, l’Occident et l’Asie. L’Australie pourrait quitter le bloc occidental au cours du XXIe siècle, pour intégrer pleinement la zone d’influence asiatique, dont elle est de plus en plus dépendante économiquement.

La démographie pourrait accélérer ce processus : 800 000 immigrés provenant d’Asie du Sud‑Est, 500 000 Chinois et 470 000 Indiens sont installés en Australie.

Ce pays dont désormais 30 % de la population est née à l’étranger est bien loin de ladite « politique de l’Australie blanche » des années 1960 et 1970, qui maintenait l’Australie dans le giron occidental. « Après avoir été victimes de l’“Australian White Policy“, écrivait déjà Le Journal international en 2013, ce sont des travailleurs et des familles entières qui immigrent dans ce grand pays. »

Suffira‑t‑il d’exiger des immigrés qu’ils deviennent des « patriotes australiens », comme l’a récemment exprimé le Premier ministre Malcolm Turnbull ? Rien n’est moins sûr.

Comme l’écrivait déjà Le Journal international, « aujourd’hui ce sont en grande majorité des étudiants asiatiques qui font leur apparition » et « les universités australiennes se sont vite adaptées, comme l’Université de Monash dans l’état de Victoria qui est à la pointe de la culture asiatique. Sa cantine propose régulièrement des nouilles de Singapour et son pôle sportif des activités telles que le Taekwondo, le Judo, le Wu Shu et d’autres arts martiaux venant d’Asie ».

L’article ajoutait :

« En parlant d’adaptation, les rues australiennes sont remplies d’affiches et de publicités traduites en chinois, japonais ou même en coréen, parfois les trois, ce qui est assez surprenant au premier abord »…

Blancs Afrique du Sud

Le sort tragique des Blancs d’Afrique du Sud n’émeut personne

22/06/2017 – AFRIQUE DU SUD (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Il est des victimes dont on ne parle pas, même si elles doivent se faire migrants pour échapper aux discriminations raciales. Pour les Blancs d’Afrique du Sud, c’est le silence… Et pourtant…

Un grand nombre de Blancs d’Afrique du Sud a fui le pays. La politique discriminatoire qui succède à l’apartheid favorise des catégories de la population noire, celles qui sont liées au nouveau pouvoir zoulou de l’ANC. Elle est déjà largement responsable de la « fuite des cerveaux » depuis 20 ans vers des nations anglophones.

Cette fuite des cerveaux est encouragée par une violence endémique. Des milliers de Blancs ont ainsi été assassinés depuis 1994. Une étude estime que 40 % des Sud‑Africaines sont violées au cours de leur vie. Mais ce phénomène de fuite, qui touche surtout les Blancs éduqués du pays, ne doit pas occulter la réalité misérable des nouveaux ghettos et bidonvilles blancs.

Près de 400 000 Boers, selon les responsables d’Afriforum, organisation défendant les droits des minorités, vivraient aujourd’hui dans 80 ghettos dans des conditions proches du plus grand « Township » d’Afrique du Sud, celui de Soweto, près de Johannesburg. D’autres organismes avancent quelques dizaines de milliers. Une guerre des chiffres révélatrice des tensions sociales et raciales qui animent la société sud‑africaine.

En 2009, le Canada a accordé le statut de « réfugié » à un citoyen sud‑africain, un Afrikaner. Brandon Huntley, après avoir été battu et poignardé et ayant subi sept tentatives de vol, avait fui son pays de naissance. Les autorités canadiennes ont reconnu « l’incapacité ou le manque de volonté » du gouvernement de l’ANC de le protéger.

Le géopolitologue français François Lafargue écrivait l’an dernier dans sa Géopolitique de l’Afrique du Sud (PUF) :

« Ces Blancs souvent peu qualifiés ne parviennent plus à trouver un travail dans un pays où la couleur de la peau prime sur la compétence ».

Il ajoutait :

« Au regard de l’histoire contemporaine de l’Afrique, la présence de cette minorité blanche en Afrique du Sud semble ne pas devoir durer. Ces Européens connaîtront le même sort que les Français d’Algérie ou les Britanniques de Rhodésie du Sud. »

Eric-Zemmour

Eric Zemmour se dresse contre l’obsession de la parité

22/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, au lendemain de la présentation du nouveau gouvernement d’Edouard Philippe, Eric Zemmour a pris pour angle d’attaque celui de la parité. En commençant par ironiser : « C’est un grand jour pour la République française, un de ces jours historiques qui séparent les ténèbres et les lumières. Les médias sont en transe, extatiques. Les battus, mauvais perdants, tous ces mâles de plus de 50 ans qui osent dauber sur la médiocrité de leur vainqueur, sont passés à la guillotine médiatique. Ne montrez pas leur tête au peuple, elle n’en vaut pas la peine ! »

Pourquoi un tel discours ? Parce que, estime-t-il, « jadis, les féministes se plaignaient que les femmes fussent confinées dans le privé en raison de leur nature. Cet essentialisme leur était intolérable. Elles estiment désormais que les femmes doivent être députés uniquement en raison de leur nature. Peu importe leurs valeurs, leurs compétences, leurs convictions, leurs idées. Cet essentialisme retourné comme un gant ne les choque plus ».

Or, pour Eric Zemmour, cette féminisation a des conséquences considérables :

« Dans tous les pays scandinaves, très en avance dans ce domaine, on a constaté que l’arrivée massive des femmes dans la classe politique avait été concomitante de l’évacuation de la politique tout court : plus de débats idéologiques et le moins possible d’Etat dans la vie économique. Comme si la parité avait été la politique de la sortie de la politique. »

Cette parité, devenue obligatoire, ne suffit d’ailleurs plus à être pleinement politiquement correct :

« La composition d’un gouvernement n’obéit aujourd’hui qu’à une seule préoccupation qui confine à l’obsession : la parité. Et si on veut se faire bien voir des médias, on ajoute un zeste de diversité. C’est ainsi qu’ont éclos Rama Yade, Rachida Dati ou Najat Vallaud-Belkacem. »

Commentaire d’Eric Zemmour :

« Cette substitution, ce grand remplacement n’est pas le fruit du hasard ni une erreur à corriger. Il est le cœur du système. On parle de parité et de diversité pour occulter la question sociale. »

La parité, Zemmour n’en plus et il ne cherche même pas à le cacher :

« Cette quête de la parité est comme celle de la morale : elle n’a pas de fin. Après la parité au gouvernement, il y a eu la parité à l’Assemblée. Et puis il faudra la parité dans les ministères régaliens. Et la parité devra être aussi instaurée dans les présidences de commissions parlementaires, dans les bureaux parlementaires. Et ne donnez pas aux femmes le social et la famille, il leur faut les Finances ou la Défense. Ce ne sera jamais assez. »

Mais au final, ce qui l’amuserait plutôt, c’est que « cette parité est théâtre, cette parité est spectacle, rideau de fumée », car

« Le pouvoir ne sera pas là où elles seront, concentré entre les mains jupitériennes du président et de ses technocrates de haut rang, quasiment tous des hommes, qu’il aura désignés pour surveiller et diriger les ministres et les assemblées paritaires. Caramba, encore raté… »

immigration

Immigration : les Européens rejettent les politiques communes

Dans sa lettre d’invitation aux membres du Conseil européen qui doit se réunir les 22 et 23 juin pour parler, entre autres sujets, d’immigration, Donald Tusk estime que « les forces anti-UE » sont en régression et que « nous remontons lentement la pente ». L’Europe serait, selon lui, à nouveau perçue comme une solution, dit-il encore, rappelant que « l’année dernière, nous avons décidé que l’UE protégerait sa population contre les menaces pesant sur la sécurité ainsi que contre l’immigration clandestine ». On comprendra donc qu’avant cela, l’UE avait décidé de ne pas protéger sa population contre ces menaces, en notant aussi que la décision prise l’année dernière n’a rien changé en Méditerranée centrale, bien au contraire !

Les Européens ne sont pas dupes.

Une étude de l’institut de sondages américain Pew Research Center publiée le 15 juin montre en effet qu’une très nette majorité d’entre eux souhaitent que les décisions en matière d’immigration soient prises par les gouvernements nationaux et non pas par l’Union européenne.

Comme on pourrait s’y attendre, c’est le cas pour 82 % des Hongrois et 77 % des Polonais, mais c’est également le cas pour 75 % des Français et des Allemands, 74 % des Hollandais, 70 % des Grecs et des Suédois, 62 % des Espagnols et 54 % des Italiens. Pour les neuf pays étudiés, cela fait une moyenne de 74 % en faveur de décisions prises au niveau national contre seulement 23 % en faveur de décisions prises au niveau européen !

Quand le président français Emmanuel Macron appelle à une organisation commune renforcée en matière de droit d’asile et d’immigration dans une interview publiée le 22 juin dans Le Figaro et sept autres journaux européens, ou quand le président du Conseil italien Paolo Gentiloni affirme devant son Sénat avant le Conseil européen que « nous avons besoin de marcher rapidement vers une politique commune » en matière d’immigration, ils ne sont donc pas du tout en phase avec leurs citoyens. Au contraire des dirigeants du Groupe de Visegrád quand ils refusent la relocalisation automatique et obligatoire des immigrants arrivés illégalement en Europe, telle que la propose encore la Commission européenne.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 23 juin 2017

France identitaire

La France identitaire (Eric Dupin) ou la prise de conscience d’un homme de gauche

france-identitaire couvLa France identitaire (La Découverte) d’Eric Dupin étudie de manière exhaustive les milieux identitaires en France : un travail journalistique de qualité qui, malgré quelques critiques subjectives, reste majoritairement neutre et factuel. C’est sans doute cette quasi-neutralité apparente qui permet à Eric Dupin d’éviter les écueils habituels sur lesquels les journalistes ne manquent pas de se précipiter lorsqu’ils étudient la mouvance identitaire.

La personnalité d’Eric Dupin n’est sans doute pas étrangère à ce regard distancié sur la France identitaire qui vise avant tout à faire comprendre à la gauche que le sujet identitaire ne peut pas être écarté d’un revers de la main.

Eric Dupin est un journaliste et écrivain qui fut pendant longtemps un militant socialiste. Il a collaboré à de nombreux journaux dont LibérationLe FigaroMarianne ou encore Le Monde diplomatique. Toujours inspiré par l’envie d’ouvrir les yeux des acteurs de la gauche sur certains mouvements d’opinion, il avait déjà rédigé un ouvrage sur L’Hystérie identitaire en 2004.

En 2017, après plusieurs accrocs très sérieux au « vivre-ensemble », c’est avec beaucoup plus de précautions qu’Eric Dupin s’intéresse au sujet.

Dans ce livre précieux, l’auteur admet que l’immigration pose de nombreux problèmes. Eric Dupin dresse un portrait sans fard de cette France qui refuse le changement de peuple et la dissolution dans un monde globalisé. Et il adresse, au travers de cette étude complète, un cinglant avertissement à ses compagnons de gauche.

La thématique identitaire : « Une question qui ne pourra pas être esquivée »

La thèse de Dupin est résumée dans son introduction qui fait la part belle aux itinéraires de ces anciens hommes ou femmes de gauche qui, face à l’expérience concrète du « vivre-ensemble », ont changé d’avis sur les conséquences du bouleversement identitaire promis à la France :

« L’objet de cet ouvrage n’est pas de dénoncer un courant de pensée et d’action clairement situé à l’extrême droite. Il s’agit plutôt de tenter de comprendre pourquoi et comment des idées aussi minoritaires sont parvenues à s’imposer dans le champ politique – et peut-être aussi d’inciter le lecteur à s’interroger sur la manière d’aborder une question identitaire qui, aussi susceptible soit-elle de se transformer en piège, ne pourra être esquivée. »

Cet ouvrage est donc clairement écrit par un homme de gauche, conscient de la nécessité de s’intéresser de près à la problématique identitaire. Et La France identitaire s’adresse presque explicitement à la gauche qui, dans l’esprit d’Eric Dupin, serait en train de commettre une grave erreur en laissant à « l’extrême droite » le monopole de l’identité.

Des portraits de qualité

generation-identitareLes 206 pages de La France identitaire sont divisées en portraits d’hommes et de mouvements qui structurent peu ou prou la mouvance identitaire au sens large. De Pierre Sautarel, animateur du site Fdesouche, à Alain Finkielkraut en passant par Renaud Camus et Alain de Benoist, les grands agitateurs de cette mouvance sont interrogés et disséqués par Eric Dupin. Chaque portrait reste à peu près neutre, même si l’on sent clairement qu’Eric Dupin ne partage pas les idées de ceux qu’il interroge. Il n’en reste pas moins objectif. Par exemple, lorsqu’il évoque Pierre Sautarel, il n’hésite pas à louer le travail réalisé par « cet homme intelligent ». « Le site n’est qu’une immense revue de presse assez monomaniaque mais sa réactivité force l’admiration. »

Eric Dupin consacre également un chapitre très fourni à Génération Identitaire, mouvement politique très actif dans la lutte contre l’immigration et l’islamisation de la France et de l’Europe. Là encore, en plus d’un portrait fouillé, il n’hésite pas à reconnaître à ce mouvement de jeunesse de réelles qualités : « GI maîtrise parfaitement l’art de la communication […]. Un indéniable professionnalisme caractérise ses interventions. »

Evoquant ceux qu’il considère comme « les pionniers du combat identitaire », Eric Dupin s’attarde sur la personnalité de Dominique Venner, du groupe Europe-Action, ainsi que sur l’aventure intellectuelle de la Nouvelle Droite puis du GRECE et enfin de l’Institut Iliade. Il interroge longuement Alain de Benoist, « intellectuel atypique » dont l’éclectisme idéologique « inquiète » Eric Dupin.

Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia et co-créateur de l’Institut Iliade, est lui aussi évoqué sur plusieurs pages : un « intellectuel radical » qui affole, lui aussi, Eric Dupin.

La validation du Grand Remplacement ?

Affrontant toutes les préoccupations identitaires avec le souci de l’esprit critique, Eric Dupin n’hésite pas à constater qu’il existe « une nette fracture ethnique au sein même des classes populaires ».

Après avoir interrogé Renaud Camus, Eric Dupin étudie la réalité ou non de la modification démographique du substrat européen sur le sol français. Confronté à l’interdiction des statistiques ethniques, il n’hésite pas à évoquer le dépistage de la drépanocytose, cette maladie génétique pour laquelle sont uniquement dépistés les nouveau-nés français issus de l’union de deux personnes d’origine africaine. Et Eric Dupin reconnaît que « les données de ce dépistage donnent une bonne estimation de la proportion des naissances d’origine, au moins partiellement, extra-européenne. »

S’adressant à ses lecteurs de gauche, il n’hésite pas à secouer ceux qui préfèrent se cacher plutôt que de réagir :

« Il ne sert pas à grand-chose de nier la mutation de la composition ethnique de la population française. […] Les prophètes de malheur doivent assurément être contredits. Encore faut-il ne pas se voiler la face sur les défis provoqués par la pression migratoire et la nouvelle diversité de la population française. »

Venant d’un homme de gauche, voilà une position qui ne peut pas laisser indifférent et qui démontre qu’il faut lire ce livre La France identitaire pour comprendre à quel point les esprits sont en train d’évoluer.

Un livre écrit par un homme de gauche pour la gauche

Marion Maréchal-Le Pen 2De nombreuses pages sont consacrées à la porosité entre les identitaires et la droite. Mais, loin des clichés habituels, Eric Dupin explique bien que « le thème du Grand Remplacement ne fait pas l’unanimité » au sein du Front national. Et l’auteur de noter des contradictions fortes sur la ligne de l’identité dans les rangs d’un parti qui cherche à tout prix la dédiabolisation. Eric Dupin ne manque cependant pas de noter que la jeune Marion Maréchal-Le Pen représente l’une des figures politiques promouvant l’identité comme ligne de fracture populaire essentielle.

Eric Dupin note aussi la prise de plus en plus importante de la thématique identitaire sur la droite plus libérale. Il s’attarde longuement sur le cas d’Ivan Rioufol qui bénéficie d’une grande audience.

Après avoir évoqué l’influence des « identitaires » sur la droite (du Front national à Sarkozy), Eric Dupin s’adresse à ses amis de gauche. L’auteur reprend les propos de Ségolène Royal sur la nécessité de se réapproprier le drapeau tricolore et étudie la création du Printemps républicain par Laurent Bouvet. Il évoque également Jean-Pierre Chevènement, éternelle figure du souverainisme de gauche.

Il n’hésite pas à dénoncer les accommodements, à mi-chemin entre l’idéologie et l’électoralisme, d’une part significative de personnalités de gauche. Il fustige notamment l’audience démesurée accordée au Parti des indigènes de la République (PIR).

L’on sent bien que La France identitaire est en fait un cri d’alarme à destination d’une gauche aveuglée par son idéologie immigrationniste :

« [Répondre à la crise identitaire] suppose d’abord d’avoir le courage de regarder la réalité en face et d’aborder de front les délicates questions qu’elle pose. La négation des problèmes et l’euphémisation des difficultés offrent un boulevard aux extrémistes. La France vit un changement majeur de la composition ethnique de sa population qu’il est vain et dangereux de contester. »

Et Eric Dupin voit dans le succès des Identitaires la preuve de « l’existence d’un fort courant d’opinion, particulièrement présent dans la jeunesse, violemment hostile à l’immigration sous toutes ses formes ».

Pour répondre le mieux possible à la crise identitaire, l’écrivain et journaliste de gauche promeut la mise en place de statistiques ethniques, critique vertement le communautarisme et le multiculturalisme et appelle la gauche à reformuler le « récit national » : de bonnes intentions qui seront peut-être impossibles à mettre en œuvre tellement la chape de plomb idéologique qui recouvre la gauche française semble impossible à briser.

Nicolas Faure
entrepreneur, fondateur de Liberté et entraide (LiEn)

Eric Dupin, La France identitaire/Enquête sur la réaction qui vient, Editions La Découverte, février 2017, 206 pages.

Texte repris du site de Polémia

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Chauffeur mort à Calais : l’immigration tue !, par Fabrice Robert

Fabrice RobertAvant le démantèlement de la jungle de Calais, en octobre 2016, les barrages artisanaux dressés par les migrants étaient quasi quotidiens. Il s’agissait, pour eux, de tenter de ralentir les camions en partance pour l’Angleterre, puis d’essayer de se cacher à l’intérieur. Cette pratique avait quelque peu disparu lorsque le ministère de l’Intérieur avait décidé de transférer plusieurs milliers de migrants de Calais à travers tout le pays. Plutôt que de prôner l’expulsion immédiate d’immigrés illégaux, la France de François Hollande avait donc préféré les disperser sur l’ensemble du territoire. Mais les migrants de Calais sont peu à peu revenus, recréant ainsi les conditions d’un chaos sans nom subi par une population locale excédée.

Installés auparavant sur la rocade portuaire, les barricades de fortune fleurissent désormais sur l’autoroute. Début juin, des migrants avaient créé un barrage enflammé sur l’autoroute A16, au niveau de Marck. Et le drame est finalement survenu dans la nuit de lundi à mardi. Le chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne a ainsi perdu la vie après avoir violemment percuté un poids lourd bloqué par un barrage de troncs d’arbres sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps.

Lorsqu’une patrouille de la police aux frontières est arrivée sur les lieux de l’accident, ils étaient une cinquantaine de migrants présents sur place. La plupart ont réussi à prendre la fuite mais neuf individus de nationalité érythréenne ont été interpellés alors qu’ils se cachaient dans un camion immobilisé. Une enquête est ouverte pour homicide involontaire par faute caractérisée, mise en danger de la vie d’autrui et entrave à la circulation sur la voie publique. Malheureusement, il y a fort à parier que ces migrants ne seront nullement inquiétés et que la mort du chauffeur sera vite oubliée. Il ne faisait pourtant que son travail, mais l’immigration l’a tué !

Cela doit cesser. Les Français n’ont pas à devoir s’adapter à cette vague de migrants sans fin. Il est nécessaire, aujourd’hui, de mettre un terme à cette invasion migratoire en retrouvant, notamment, la maîtrise de nos frontières nationales, en multipliant les expulsions tout en restreignant, de manière considérable, le droit d’asile dans notre pays. La survie de notre identité et de notre sécurité est à ce prix.

Puisque l’État se montre incapable de défendre réellement les citoyens, 130 militants de Génération identitaire avaient décidé, le 12 mars 2016, de prendre le contrôle de trois ponts permettant l’accès des migrants à la ville de Calais.

C’est avec la multiplication de ce type d’actions symboliques que nous réveillerons les consciences, ferons bouger les lignes et mettrons l’État face à ses responsabilités.

Dans leur communiqué de presse, les jeunes Identitaires appelaient à un sursaut face aux politiques menées par le lobby immigrationniste :

« Agressions contre les forces de l’ordre, contre des automobilistes et des chauffeurs routiers, émeutes en ville, désagrégation totale du tissu social et économique – voilà ce qu’est devenu le quotidien de la ville martyre, avec une terrible accélération ces dernières semaines. Cette situation est le fruit d’une politique irresponsable, dont sont coupables les dirigeants politiques nationaux comme européens, à Paris, Berlin et Bruxelles. Puisque ces gouvernants refusent de protéger les populations en rétablissant des frontières, à l’échelle nationale comme européenne, alors ils verront les peuples dresser des barricades ! Comme ce matin à Calais. On est chez nous !  »

Nous ne voulons pas de migrants ni à Calais ni sur l’ensemble du territoire français. Face à l’urgence, nous ne pouvons envisager qu’une seule solution : la remigration !

Fabrice Robert

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Lampedusa dit non à l’immigrationnisme

21/06/2017 – ITALIE (NOVOpress)
« Merci, vous avez éradiqué le cancer de Lampedusa ».

Voilà une phrase que l’on pouvait lire certains murs de la petite île. Le cancer désignant en l’occurrence le maire Giusi Nicolini, arrivé à la troisième place des élections municipales. Depuis son entrée en fonction en 2012, elle avait transformé l’île en une porte d’entrée vers l’Europe, s’occupant du traitement des forceurs de frontières pour permettre au centre d’accueil de Lampedusa d’abriter 700 demandeurs d’asile à la fois.

Les habitants ont élu l’homme d’affaires Salvatore « Totò » Martello, qui a déclaré lors de sa campagne :

Je ne peux pas supporter que les migrants grouillent partout.

Terroriste islamiste couteau sang

Un terroriste islamiste reçoit de quoi commettre un attentat dans sa prison !

20/06/2017 – RHONE (NOVOpress) : L’information est à peine croyable : un paquet qui semblait destiné à un des terroristes venus en Europe parmi les migrants pour constituer le commando du Bataclan a été découvert, par hasard, dans la maison d’arrêt de Corbas, dans le Rhône. Il contenait des liens en plastique, deux couteaux et un texte faisant allusion à l’Etat islamique. Comme l’écrit Lyon Mag, il comprenait donc « tout le nécessaire pour organiser un attentat au sein de la prison, soit une prise d’otage suivie d’une exécution » – terme malheureux pour parler d’un assassinat.

« Les soupçons de l’administration se sont immédiatement tournés vers Muhammad Usman, incarcéré à Corbas depuis son arrestation en Autriche et son transfert en France l’été dernier. Ce Pakistanais âgé de 36 ans aurait tenté d’intégrer le commando des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Son complice présumé, Adel Haddadi, arrêté avec lui, est en ce moment incarcéré à Villefranche-sur-Saône. »

Muhammad Usman avait en effet interpellé « avec Adel Haddadi, un autre djihadiste algérien, tandis qu’ils tentaient tous les deux de se faire passer, sous de faux noms, pour des demandeurs d’asile », et ils avaient fini par avouer « qu’ils devaient bien participer aux attentats de Paris ».

Leur surveillance a été renforcée et des fouilles entreprises, mais peut-être est-ce un malentendu, un plaisantin qui aurait voulu faire une farce, ou l’acte d’un déséquilibré…

 

Anne Hidalgo

Face à l’afflux de migrants à Paris, Anne Hidalgo en appelle-t-elle à Renaud Camus ?

Grand Remplacement20/06/2017 – PARIS (NOVOpress) : Face à l’afflux de migrants dans la capitale, le maire de Paris, Anne Hidalgo, réclame qu’« une personnalité ayant une légitimité de parole sur le sujet » anime une instance « associant étroitement les services de l’Etat, les collectivités locales concernées et les grands acteurs associatifs ». Un seul nom vient à l’esprit : celui de Renaud Camus. Car l’heure est grave.

Dans une lettre adressée notamment aux ministres de l’Intérieur et de la Justice, rapporte l’Agence France Presse, elle révèle que le nombre d’arrivées à Paris est « en augmentation nette depuis le début du printemps » et « plus particulièrement depuis deux semaines », et reconnaît qu’un campement « d’un millier de migrants » s’est reconstitué dans le nord de Paris, avec des « tensions à l’entrée » et des rixes qui « se multiplient ».

La situation, ajoute Anne Hidalgo, est déjà « difficilement tenable en l’état » mais si les arrivées se poursuivent « sans augmentation du rythme des prises en charge »,

ce sont « plusieurs milliers de personnes qui seraient contraintes de vivre dans ces conditions indignes au sein de la capitale au cœur de l’été » – et au cœur de la capitale française.

Elle réclame donc « une politique européenne ambitieuse en matière d’asile », et, comme nous l’avions dit, « une personnalité ayant une légitimité de parole sur le sujet » pour coordonner les services de l’Etat et les « grands acteurs associatifs ».

C’est pourquoi nous avons pensé à Renaud Camus pour chapeauter la remigration de ces populations, avec le concours de l’ensemble des Identitaires européens qui sauront se mobiliser pour cette noble cause.