Mai 68, la révolution des imbéciles

A l’occasion du 50e anniversaire des événements du printemps 1968, Charles Saint-Prot, qui a récemment publié L’Etat-nation face à l’Europe des tribus (éd. du Cerf), signe un vigoureux pamphlet sous le titre évocateur Mai 68, la révolution des imbéciles (éditions de Flore).

On aura compris que ce texte n’est pas tendre à l’égard de ce que l’auteur qualifie de « chamboulement abject, un mouvement littéralement antisocial conduisant à l’institution d’un individu abstrait livré à la domination du Marché mondialisé… ». Il ajoute « Sous couvert d’un gauchisme de façade qui ne fut rien d’autre que la maladie sénile du crétinisme, Mai 68 fut le terreau d’un nouveau totalitarisme qui s’épanouit aujourd’hui avec un rare cynisme. Moins qu’une révolution, ce fut le début d’un long processus de pourrissement, de renversement des valeurs ».

On comprendra qu’aux yeux de Charles Saint-Prot, rien n’est plus urgent qu’en finir avec le mythe soixante-huitard pour remettre les idées à l’endroit. L’analyse faite par ce penseur des causes de mai 68 est particulièrement intéressante. Après avoir posé le principe qu’ « en 1789 comme en mai 1968, l’idéologie révolutionnaire n’est qu’une vision illuminée au service d’intérêts obscurs », il s’interroge sur la nature de ces intérêts. A cet égard, il rappelle ce qu’écrivait le professeur Jean Rouvier, dans son fameux ouvrage Les grandes idées politiques (1978), affirmant qu’un « lobby israélo-américain » ne fut pas étranger au déroulement de ces événements. Ainsi, tout se serait passé « dans le dos des acteurs » comme a pu le constater Régis Debray. Charles Saint-Prot soutient donc que l’agitation fut orchestrée de l’étranger pour affaiblir la France que le général de Gaulle avait relevée en proposant une vision « héroïque et futuriste ». Carnaval grotesque contre les valeurs traditionnelles, Mai 68 fut aussi « la première grande bataille des forces qui voulaient imprimer un bouleversement total de l’ordre politique et des valeurs de la société au profit de la dictature du Marché ultra-libéral et mondialisé. Bref, ce n’est pas l’imagination qui voulait prendre le pouvoir mais la finance anonyme et vagabonde ».

Rappelant l’obsession anti-française de ceux qui pensaient comme Cohn-Bendit que « le drapeau français est fait pour être déchiré », l’auteur met en cause l’idéologie antifrançaise qui est devenue la pensée dominante à l’aube du XXIe siècle au point que tant de pseudo-élites, passées du gauchisme à l’ultralibéralisme, renoncent à la France sacrifiée aux billevesées mondialistes et européistes. D’où cette conclusion sévère :

Libertaires et libéraux se retrouvent contre l’État-nation pour célébrer à satiété les vertus de la globalisation et de la construction européenne et encourager les tentations régionalo-séparatistes. Ils sont dans un même combat contre la pensée française, cet ultime môle de résistance contre les menaces de toute nature qui s’amoncellent au début du troisième millénaire. L’éternel enjeu consiste à réaffirmer le primat de l’homme, de la civilisation, des forces de la vie contre le nivellement matérialiste, les nuées cosmopolites, les forces de la mort. Et Mai 68 fut tout cela, sans apporter naturellement la moindre réponse aux interrogations du monde moderne.

En fait, c’est la question de l’avenir de la France qui est posée dans ce petit livre très utile à la formation de l’esprit public..

Michel Morès

Tribune reprise de Theatrum Belli

La Caisse d’allocation familiale de Meurthe-et-Moselle accusée de « transphobie »

18/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’Association nationale transgenre accuse la CAF 54 de violation de la vie privée en raison de son refus de prendre en compte le changement de sexes de certains de ses administrés.

La CAF aurait ainsi adressé des courriers à des personnes ayant subi des opérations de changement de sexe en utilisant une civilité ne correspondant pas au genre de réassignation des intéressés.

Selon l’association, la CAF aurait été interpellée par courrier et n’aurait néanmoins pas changé d’attitude.

« Quand nos mamans portaient le voile catholique » !, par Caroline Parmentier

Ce devait être à la même fameuse époque où les cafés étaient interdits aux femmes et où les catholiques avaient décrété qu’elles n’avaient pas d’âme, selon les bonnes vieilles fables socialistes à dormir debout.

Interrogé sur le voile islamique dont Macron a déclaré dimanche qu’il n’était pas conforme à la civilité dans notre pays, mais qu’il fallait le tolérer, Christophe Castaner a eu cette réponse stupéfiante : « On s’est posé la question il y a quelques années quand toutes les femmes catholiques portaient le voile. » Ah oui ? Où ça ?

Et le balourd président d’En Marche d’insister : « Quand en France, y compris nos mamans portaient un voile, portaient le voile catholique, on ne se posait pas la question. »

« Fichtre », a dû se dire Macron. Mais à quel « voile catholique », Christophe Castaner fait-il donc allusion ? Où remonte ce traumatisme ? Serait-il le fils d’une bonne sœur ? On ne l’a pas lu dans Voici. Sa mère mettait-elle un foulard contre le mistral ? (Castaner est né à Marseille). Quelles femmes catholiques « voilées » a-t-il pu croiser dans les années 70 sur la Cannebière ? A moins qu’il n’ait pris les Algériennes en haïk pour des cathos.

Certes quelques femmes catholiques arboraient à la messe une mantille qui ne recouvrait pas entièrement les cheveux, rien à voir avec le bâchage islamiste sans lequel il n’y a pas de femme honnête et pure. Et quand elles le mettaient, c’était juste pour le temps de la messe (et parfois même seulement celui de la communion) aucune ne le conservait à l’extérieur de l’église, ni pour faire ses courses au supermarché ou accompagner ses enfants à l’école.

Le port du voile catholique de nos mamans n’existe que dans l’histoire française fantasmée de Castaner et de Benoît Hamon et dans ce formidable élan de soumission qui veut exonérer les musulmans de tout préjugé infamant ou sexiste. Avec toujours à la bouche l’argument qui s’accommode de tous les arrangements avec le salafisme, qui court devant même. Et si au passage on peut entretenir la légende obscurantiste anti-catholique, c’est encore mieux ! Demain Castaner nous expliquera que sa grand-mère portait le burkini et que les catholiques ne mangeaient pas de porc. Après l’élimination de Benoît Hamon au premier tour, rappelons que le candidat des Frères musulmans pour lequel L’UOIF a officiellement appelé à voter était… Emmanuel Macron. Un soutien que ce dernier n’a jamais rejeté.

Bientôt la Fête des Mères, pensez aux voiles de nos mamans qui leur rappelleront leur jeunesse !

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 17 avril 2018

Bernard Lugan une nouvelle fois censuré

Des civils exerçant semble-t-il les fonctions de « commissaires politiques » au sein du Ministère des Armées (MINDEF), ont fermé l’accès à mon blog pour tous les ordinateurs mindef, et cela, tant dans les administrations que dans les Ecoles ou les Corps de troupe.

Cette censure intervient au moment où l’Afrique Réelle publie un numéro spécial consacré au Mali dans le contexte de la recrudescence des actions islamistes armées dans ce pays. Un numéro dans lequel sont longuement analysés les phénomènes ayant conduit à l’impasse actuelle et les solutions qui pourraient être apportées.

Cette censure est aussi ridicule que vaine. Le filtre censurant l’accès unique géré par le MINDEF me permet en effet de constater que les visites de mon blog explosent et cela, grâce aux multiples connexions privées dont les militaires disposent tout à loisir, chez eux, à l’abri des « fichards « du ministère.

Cette censure ne pénalise donc que celles de nos forces qui ont le plus besoin d’avoir une vision complète de la situation, celles qui sont projetées sur le terrain, au Sahel, et qui ne disposent que des ordinateurs de service. Voilà donc des hommes et des femmes qui risquent chaque jour leur vie et qui, par le sectarisme ou le simple caprice de certains lapins de coursive planqués dans un ministère malheureusement confié à des civils, sont privés d’un éclairage qui pourrait leur être utile.

L’Afrique Réelle qui fête son 100e numéro et qui entre dans sa dixième année, se rit naturellement de cette censure liberticide. Grâce à la fidélité de ses abonnés, et en dépit des coups répétés, « avec le calme des vieilles troupes », la revue continuera à analyser la situation africaine à travers le seul prisme du réel. Ce réel qui agace tant les idéologues et qui met quotidiennement à mal les petites certitudes d’envieux dont, comme le disait le poète vaudois Louis-Auguste Martin, « la haine ne meurt que sur la ruine du mérite qui leur portait ombrage ».

Pour recevoir le numéro 100 de l’Afrique Réelle et bénéficier de l’offre spéciale donnant droit à 36 numéros au lieu de 12, abonnez-vous en cliquant ici.

Bernard Lugan

Tribune reprise de bernardlugan.blogspot.fr

I-Média: Macron au pays des cathos, la com étouffe-chrétiens

18/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Discours d’Emmanuel Macron aux Bernardins devant les évêques de France, le chef de l’Etat appelle à réparer « le lien abimé entre l’Eglise et L’Etat ».

Pour le monde politique comme pour les médias, l’intervention ne passe pas, c’est une atteinte à la loi de 1905, au principe de laïcité.


Christophe Castaner compare le voile islamique au « voile catholique » : il est sérieux, là ?

À quel « voile catholique » arboré par sa « maman », fait référence Christophe Castaner ?

Emmanuel Macron ayant évoqué la question du voile islamique en France à la télévision dimanche soir, Christophe Castaner, sur RTL, lundi matin, a été appelé à commenter.

Et là, surprise ! Alors qu’Emmanuel Macron, fidèle à sa réputation de président pragmatique et disruptif, avait osé qualifier le sujet de « très important » et même « emblématique », affirmant que le voile n’était pas « conforme à la civilité dans notre pays », mais qu’il ne voulait pas « faire de loi qui l’interdise dans la rue parce que ce serait contre-productif », (comprenez : je ne suis pas dupe, je sais quelle charge idéologique il porte, mais comme sur tant de sujets, je ne peux rien faire, c’est inextricable. Faute d’action, vous vous contenterez donc de ma ferme communication), Christophe Castaner, en dépit de son prénom, est resté frileusement sur la rive. Là où ses petits petons sont bien au sec. Refusant de franchir avec Emmanuel Macron ce qui n’est pourtant pas le Rubicon, tout au plus le pédiluve de la piscine municipale de Forcalquier.

Son style à lui, voyez-vous c’est plus le poncif que le disruptif, dont acte : « Il y a quelques années, quand en France, y compris nos mamans portaient un voile, portaient le voile catholique, on ne se posait pas la question », déclare-t-il très sérieusement. Alain Juppé sors de ce corps !

Voici donc une nouvelle fois renvoyés dos-à-dos le voile islamique et le « voile catholique » (sic), avec ces mêmes postures d’adulte qui ne croit plus, bien sûr, au père Noël mais jette un regard indulgent, quoique condescendant, sur des enfants encore crédules, et spécialement le petit dernier qui forcément ne peut pas avoir la même maturité que l’aîné : bref, il suffit d’être un peu patient avec cette religion adolescente, donc un peu fougueuse – vous savez comment sont les jeunes – et elle finira par se ranger des voitures comme le catholicisme.

Sauf qu’on ne sait pas très bien au juste à quel « voile catholique » arboré par sa « maman », fait référence Christophe Castaner…
Celui que les femmes autrefois, portaient pendant les offices, et qu’elles portent encore parfois, notamment dans certains rites orientaux, mais jamais hors de l’église ? Christophe Castaner soutiendrait-il que le voile islamique ne fleurit nulle part ailleurs que dans les mosquées ? Depuis combien de temps ne circule-t-il plus en France que dans une voiture aux vitres teintées ?

Celui que portent les religieuses ? Mais celui-ci est, précisément, un habit religieux et n’est en rien imposé à l’ensemble des femmes catholiques. Bébé, Christophe Castaner aurait-il été trouvé dans un petit panier derrière une porte par quelque sœur tourière, et élevé – comme Alain Juppé, sans doute – par tout un couvent réuni ?

Celui que portait la Vierge, et qu’elle porte encore sur les représentations de toutes ses apparitions ? Christophe Castaner serait-il donc Hibernatus ? Ou bien était-ce une coquetterie familiale, une mode vintage chez les Castaner ? Certains choisissent bien de cultiver un style sixties ou seventies, pourquoi pas thirties-après-JC ? On imagine Monsieur Castaner Senior allant travailler dans les atours de Saint Joseph. À la machine à café, forcément, il devait un peu détoner, non ?

Et si sur ce « voile catholique », on ne se posait pas de questions, c’est peut-être parce qu’il n’en suscitait pas, attendu qu’aucune femme dans aucun État du monde n’était menacée pour ne pas l’avoir porté et qu’aucune organisation terroriste n’en faisait un étendard délétère, une arme symbolique pour étendre son hégémonie ?

Et dire qu’il y a quelques jours, aux Bernardins, Emmanuel Macron affirmait solennellement vouloir réparer le lien abîmé avec les catholiques. Peut-être, pour commencer, pourrait-il recommander à son cher Christophe Castaner de se taire ?

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

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Grande-Bretagne : un syndicat d’enseignants fustige les parents “racistes” qui refusent l’enseignement de l’islam pour leurs enfants

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Des costards de Chirac livrés à des immigrants par voiture officielle

16/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
C’est via la fondation Chirac que Yann Arthus-Bertrand, connu pour son engagement auprès des immigrants, s’est trouvé en relation avec Claude Chirac qui lui a proposé des costumes et des pulls de son père. Et selon l’Obs, une voiture officielle à la cocarde tricolore est venue livrer la marchandise à Sœur Marie-Jo, responsable d’une association caritative venant en aide aux immigrants dans le Nord Est de Paris.

Le promoteur de l’alter-mondialisme et auteur du film à succès « Human » a déclaré : « Je trouve ça magnifique de savoir que les vêtements d’un président sont portés par des réfugiés de la Porte de la Chapelle ».

Sauf qu’en absence de services de blanchisserie ambulants, la durée de vie des vêtements ainsi donnés excède rarement deux semaines avant d’être remplacés par de nouveaux dons… !

Le salafisme est une idée mais la critique de l’immigration serait un crime ?

Le 27 mars dernier, le Premier ministre intervenait à l’Assemblée pour répondre aux questions des parlementaires sur les assassinats islamistes qui venaient d’être perpétrés dans l’Aude.
Edouard Philippe répondit en particulier à ceux qui voulaient interdire l’islam radical, le salafisme. Il le fit avec componction, en s’appuyant, plein de dignité sur la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, dont il cita l’article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi », et en tira la conclusion suivante : « On ne peut interdire une idée mais sanctionner les comportements qu’elle entraîne s’ils sont contraires aux lois de la République. »
Ce grand moment d’éloquence fut largement applaudi par la claque en marche, toujours aussi bêtement disciplinée. Pourtant, le chef du gouvernement venait de débiter une énormité qui révélait ce que de plus en plus de Français commencent à soupçonner : son extraordinaire incompétence.

Le salafisme, une simple idée innocente ?

En l’occurrence, il se trompait ici par les deux bouts. D’abord, si une idée peut être interdite lorsqu’elle menace les lois de la République, alors le salafisme peut et doit être interdit, puisque le salafisme s’appuie sur le texte fondamental de l’islam, le coran, et sur les pratiques initiales du prophète et de ses compagnons, relevés dans les hadiths.

Il exige l’application des préceptes et l’imitation des modèles qui y figurent. Il est alors facile de montrer que le meurtre des mécréants, en particulier des « associationnistes », des chrétiens et des juifs, bref de tous ceux qui résistent à la conversion et à la soumission, y est encouragé.

L’infériorité de la femme, l’esclavage, la prise de butin, l’humiliation des vaincus, voire l’extermination des hommes et le partage de leurs femmes et de leurs enfants sont manifestement tenus pour choses normales. Bref, il y a une totale incompatibilité entre ces idées et les lois de la République, notamment parce que le salafisme, loin de s’opposer à la discrimination, la revendique, entre les religions et entre les sexes par exemple.

Alors, le grand légiste de Matignon dira qu’il s’agit d’idées et non de comportements, frappé d’une curieuse amnésie qui lui fait oublier que les 4 assassinats de l’Aude, les horreurs commises par les djihadistes dits « français » en Irak et en Syrie, les attentats de Toulouse et Montauban, de Charlie Hebdo, de « l’hyper casher », du Bataclan, de Nice etc… sont bel et bien des comportements et qu’ils sont les produits respectueux du salafisme contre chrétiens et juifs, contre Français, même musulmans. Le salafisme tombe donc pleinement sous le coup de la loi, et sa sanction observe tout-à-fait l’article 10 du préambule de notre Constitution.
Un deux poids, deux mesures insoutenable

Mais ce qui rend ce discours grotesque ou odieux, c’est l’extraordinaire aveuglement qui conduit Edouard Philippe à prétendre, à propos du salafisme, qu’on ne peut punir une idée mais seulement des comportements, alors que l’évolution de plus en plus pernicieuse de la loi sur la liberté de la presse, non seulement permet de sanctionner les idées et ceux qui les émettent, mais autorise des associations à jouer le rôle de chiens de garde du système répressif de l’opinion qui a, ainsi, été instauré.

De nombreuses personnalités ont été poursuivies, après des plaintes de ces associations militantes, et avec souvent l’assentiment, voire l’acharnement du Parquet, capable d’ailleurs d’intervenir spontanément contre l’expression d’une pensée qui n’a, cependant, été suivie d’aucun comportement répréhensible.

Deux poids, deux mesures, tel est le fonctionnement d’une justice dont la partialité est une injure à la démocratie et à l’Etat de Droit, cette mascarade française que le Premier ministre entend cautionner. C’est ainsi que Nicolas Dupont-Aignan s’est retrouvé, après beaucoup d’autres devant les juges pour avoir osé parler « d’invasion migratoire ». Il risque une amende de 5000 euros, avec sursis. Il faut dénoncer vigoureusement cette aberration française qui, en l’occurrence, additionne cinq scandales.

Premier scandale : il s’agit d’une opinion sur un fait objectif que constitue l’augmentation des migrants dans notre pays. Qu’un citoyen y soit opposé fait partie de la libre expression des idées dans une démocratie authentique. La pénalisation d’une idée qui n’a point entraîné la moindre violence à l’égard des immigrés est une horreur juridique.

Deuxième scandale : le droit pénal doit être précis et ne pas laisser place à des interprétations tendancieuses. L’appel à la haine et à la discrimination est une formule déjà trop large, mais les magistrats se permettent de l’interpréter pour poursuivre des intentions cachées. Dire qu’il y a trop d’immigrés n’appelle nullement à la haine, ni à la discrimination. C’est un constat, qui en l’occurrence ne pourrait être discriminatoire qu’envers les étrangers par rapport aux Français, ce qui n’a rien d’inconstitutionnel.

Troisième scandale : le terme « invasion » est une figure de style, une hyperbole, ce que la caricature est au dessin. L’absurdité dans laquelle nous sommes tombés va nous conduire à défendre le dessinateur qui n’a pas de légitimité particulière, mais à condamner le représentant du peuple lorsqu’il force un peu le trait d’un discours : c’est le monde à l’envers.

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Regroupement familial pour mineurs « réfugiés », par Pierre Malpouge

C’est nouveau, ça vient de sortir : même les « migrants » mineurs entrés seuls dans l’Union européenne (UE) ont désormais le droit de réclamer le regroupement familial (grand principe républicain légalisé et institutionnalisé en 1976 par Valéry Giscard d’Estaing, alors président de la République, par son Premier ministre de l’époque, Jacques Chirac, et par son ministre du Travail, Michel Durafour).

Ainsi en a décidé jeudi la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qui, « grand remplacement » en marche oblige et n’étant plus à un « appel d’air » près, a décrété que les mineurs « réfugiés » non accompagnés – y compris ceux qui prétendent être mineurs mais qui ne le sont pas – peuvent demander à être réunis avec leurs familles. Et cela même s’ils ont atteint la majorité lorsque le processus arrive à son terme.

Dans la série naïveté bien-pensante et « humanitaire » quand tu nous tiens, cette décision de la CJUE a toutes les chances de conduire à une augmentation des flux déjà considérables d’arrivées massives de « réfugiés » mineurs – et/ou prétendument mineurs – sur le sol européen. Soit une disposition scandaleuse et dangereuse qui, pour reprendre les propos tenus par les députés LR Fabien Di Filippo et Valérie Boyer lors de l’examen, le 21 février dernier, de la loi asile et immigration portée par Gérard Collomb, va ouvrir un peu plus de « nouvelles filières d’immigration », avec le risque de « voir des mineurs envoyés en tête de pont et mis dans les bateaux de réfugiés ». Des mineurs qui pourront faire venir leurs pères, leurs mères, leurs frères et leurs sœurs partout en Europe. Une extension et une incitation au regroupement familial qui ont tout d’une bombe migratoire.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 13 avril 2018

Grand remplacement européen : Un million de naturalisés par an !, par Caroline Parmentier

On ne vous en parlera pas trop et ce ne sera sûrement pas au menu de l’entretien d’évaluation de Macron à un an de son mandat. Mais l’Europe et la France naturalisent à tour de bras. Les Etats membres de l’UE ont octroyé la nationalité à près d’un million de personnes en 2016. En tête des heureux élus : les Marocains qui conservent aussi évidemment leur nationalité d’origine.

Selon les chiffres officiels d’Eurostat, « en 2016, quelque 995 000 personnes ont acquis la nationalité d’un Etat membre de l’Union européenne (UE), un chiffre en hausse par rapport à 2015 (où il s’établissait à 841 000) et à 2014 (889 000) ». Non seulement les chiffes de l’immigration s’accumulent d’une année sur l’autre (depuis 2010 ce sont des millions d’étrangers qui ont été nationalisés) mais avec la crise migratoire, ils se précipitent, donnant lieu à un progressif et constant changement de population. 12 % seulement de ceux qui sont devenus citoyens de l’un des Etats membres de l’UE en 2016 étaient auparavant citoyens d’un autre Etat membre de l’UE. La majorité sont des ressortissants de pays tiers ou des apatrides.

Les citoyens marocains forment le plus gros des troupes des nouveaux citoyens d’un pays de l’UE dont ils étaient résidents en 2016 (101 300 personnes, dont 89 % ont acquis la nationalité espagnole, italienne ou française), devant les citoyens de l’Albanie (67 500 personnes, dont 97 % ont acquis la nationalité italienne ou grecque), de l’Inde (41 700 personnes, dont près de 60 % ont acquis la nationalité britannique), du Pakistan (32 900 personnes, dont plus de la moitié a acquis la nationalité britannique), de la Turquie (32 800 personnes, dont près de la moitié a acquis la nationalité allemande).

De son côté la France a naturalisé 119 152 personnes en 2016 dont 15 % de Marocains et près de 15 % d’Algériens. La France arrive en tête de l’UE pour la nationalisation des Algériens et des Tunisiens et en deuxième position pour les Sénégalais et les Turcs. A savoir la population la plus dangereuse en matière de communautarisme et de terrorisme islamiste. Les Syriens arrivent bons derniers. Nous aurait-on menti ? C’est vrai que les vrais Syriens (grand mythe de la propagande d’accueil) se comptent proportionnellement sur les doigts d’une seule main.

La théorie du grand remplacement de Renaud Camus, qualifiée par les médias et les politiques de « fantasme complotiste », d’« idée raciste » d’« énormité véhiculée par l’extrême droite néonazie » est aujourd’hui validée par près de 50 % des Français qui ont des yeux pour voir et ne vivent pas tous retranchés dans les appartements ou les écoles des quartiers préservés. Selon une enquête de janvier dernier de la Fondation Jean-Jaurès et de Conspiracy Watch réalisée par l’Ifop, 72 % des Français sont « tout à fait d’accord » avec l’idée que « l’immigration est un processus inquiétant, qui cause des problèmes de coexistence entre des cultures très différentes et menace à terme leur mode de vie ». Tandis que près d’un Français sur deux (48 %) valide le « grand remplacement » qui suggère que « l’immigration est un projet politique de remplacement d’une civilisation par une autre organisée délibérément par nos élites politiques, intellectuelles et médiatiques et auquel il convient de mettre fin en renvoyant ces populations d’où elles viennent ».

Emmanuel Macron qui à Marseille avait salué son public en ces termes : « Je vois des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, Algériens, Marocains, Tunisiens, Malais, Sénégalais… Mais je vois quoi ? Je vois des Marseillais, je vois des Français ! » ne fera rien contre ce processus légal de dilution de moins en moins lente.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 12 avril 2018

Parti Islam en Belgique : le risque d’élire des intégristes musulmans, par Christian de Moliner

Verrons-nous, un jour, à Tourcoing, des bus réservés aux femmes ?

En Belgique, le parti Islam, qui prône l’instauration de la charia et, plus concrètement, la fin de la mixité dans les transports en commun, va présenter des candidats aux élections municipales dans un grand nombre de villes de Wallonie et de la région bruxelloise. Il a deux conseillers sortants et espère multiplier leur nombre par cinq.

Ses représentants, s’ils sont effectivement élus, ne constitueront pas pour l’instant un danger et seront incapables d’appliquer leur programme antidémocratique. Mais tout peut basculer dans quelques années avec l’accroissement du nombre de musulmans et le repli de ces derniers sur des bases communautaires, d’autant plus qu’outre-Quiévrain, des islamistes « modérés » pratiquent l’entrisme dans des partis « compatibles ». En effet, par souci de diversité, beaucoup de formations politiques nomment des fidèles de Mahomet à des places éligibles en se contentant d’une adhésion formelle à leur programme. Le nombre de conseillers musulmans ne cesse d’augmenter et si ces derniers ne sont pas tous aussi extrémistes que le parti Islam, ils font souvent passer les intérêts de leur communauté avant ceux de la formation qui les a fait élire. Ce phénomène est accentué par une particularité de la loi électorale belge qui permet de modifier l’ordre des listes proposées (le scrutin est proportionnel). Beaucoup de musulmans profitent de cette disposition pour favoriser leurs coreligionnaires alors que l’inverse ne se produit pas.

En France, les partis islamiques sont encore au stade embryonnaire. Ils sont, en outre, divisés entre les formations dominées par les partisans du turc Erdoğan (qui bénéficient du soutien financier d’Ankara) et celles qui représentent les personnes d’origine maghrébine. Mais ne nous leurrons pas. Tôt ou tard, nous aurons des députés intégristes, surtout avec l’introduction d’une dose de proportionnelle. 5 % des votants, c’est trois députés élus à la proportionnelle… Certes, en première approche, cela n’aurait pas d’incidence majeure en termes de rapport de force. Mais l’impact symbolique et psychologique serait très fort, comme on peut l’imaginer. En outre, le rôle des islamistes pourrait devenir capital si aucune majorité ne se dessinait à la Chambre. Ils pourraient faire l’appoint d’une formation de gauche en échange de concessions (voile à l’école, loi sur le blasphème, fin du porc dans les cantines, programmes de l’enseignement à la carte pour les élèves…). L’islamo-gauchisme n’est pas un vain mot et, déjà, il existe des liaisons un peu troubles entre ces deux tendances. En outre, le nombre de musulmans ne cesse de croître. Or, une étude récente montre la radicalisation et le séparatisme de la jeunesse musulmane. Les deux tiers d’entre eux sont favorables à la charia, contre un tiers pour leurs aînés. Le Parlement n’est pas le problème principal que la France va affronter. Tôt ou tard, des listes islamiques pourraient prendre le contrôle de municipalités où le poids démographique des musulmans est prépondérant.

Verrons-nous, un jour, à Tourcoing, des bus réservés aux femmes ?

Christian de Moliner

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Macron en campagne chez les catholiques, par Guy Rouvrais

Le président de la République était donc l’invité de l’épiscopat français lundi soir au collège des Bernardins. Si le chef de l’Etat a participé à une fête religieuse, la rupture du jeûne lors du ramadan dans le cadre du Conseil français du culte musulman, il a pris soin que la rencontre avec les catholiques fût dépouillée de cet aspect religieux, intervenant huit jours après Pâques. Prenons acte de ce que le respect strict de la laïcité ne s’applique qu’à l’Eglise.

Son message aux catholiques lors d’un long discours ? « Engagez-vous ! Rengagez-vous ! », comme le slogan du ministère des Armées naguère quand il voulait recruter des troupes. Il a exhorté les fidèles à investir la « scène nationale et européenne » en y apportant leur propre vision. Mais attention ! Pas en s’opposant à celle du pouvoir pour ce qui est de la PMA et la bioéthique. Là, les catholiques qui s’y sont investis, doivent se désinvestir et ne pas contrarier le projet annoncé par le candidat Emmanuel Macron. Dans ce domaine, la « voix de l’Eglise » a-t-il dit, ne peut être « injonctive » mais « questionnante » et d’autant plus que lui-même et le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) ont déjà répondu à la question. Mais le Président veut bien, quand même, que les évêques prêchent dans le désert, « cause toujours, tu m’intéresses… »

Dès lors, où les catholiques doivent-ils s’investir ? Du côté des « déshérités », de ceux qu’affecte « la souffrance sociale », comme si les fidèles avaient attendu Emmanuel Macron pour se soucier des plus pauvres et s’investir dans l’aide à ces délaissés ! Mais, surtout, s’investir électoralement. Il ne l’a pas dit comme cela, mais en évoquant la « scène européenne » il invite les évêques à suivre son regard vers la ligne bleue des élections européennes, son parti est déjà en campagne et lui aussi. Or, l’épiscopat français, hormis quelques individualités, est notoirement pro-européen, ce dont témoignent ses prises de position. Le chef de l’Etat, dit-on, a été ulcéré de ce que, lors de la présidentielle, les évêques ne prennent pas position en sa faveur face à Marine Le Pen, au moins au second tour. Il leur lance un appel afin qu’ils se rattrapent pour les européennes. Il oublie la raison de ce silence invoquée par Mgr Pontier, président de la Conférence des évêques de France dans Le Figaro quelque temps auparavant : « Il suffirait que nous, évêques, disions pour qui voter pour que les catholiques fassent le contraire. »

Le chef de l’Etat, toujours en campagne, a ensuite manifesté son désir de « réparer le lien » qui « s’est abîmé entre l’Eglise et l’Etat ». La gauche anticléricale de Mélenchon à Faure, en passant par Valls, s’est insurgée contre ce qui serait une trahison de la laïcité par une remise en cause de la loi de de 1905. Que ces sectaires se rassurent ! Le Président a bien en projet une révision de cette loi, il l’a confié au Journal du Dimanche, en février dernier, non pas pour favoriser l’Eglise mais en faveur de l’islam, au motif, a-t-il précisé, que le législateur sous la IIIe République « n’a pas pensé le fait religieux avec et par l’islam, parce qu’il n’était pas présent dans notre société comme il l’est aujourd’hui ».

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 11 avril 2018

Plus de 100 000 demandes d’asile en France en 2017

11/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En 2017, l’Office française de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) a enregistré un nombre record de 100 755 demandes d’asile. Soit une hausse de 17,5% par rapport à 2016.

Selon Pascal Brice, directeur de l’Ofpra, cela s’inscrit dans un mouvement de hausse depuis plusieurs années

Et le directeur de nier l’idée d’un « afflux massif », en comparant avec la situation allemande. Cependant, on notera qu’il y a eu en 2015 un essor plus important puisque nous sommes passés d’environ 64 000 demandes à plus de 80 000 en 2015 – et donc à plus de 100 000 en 2017.

Surtout, il faut rappeler qu’en 1951, au moment de la signature de la convention de Genève sur le droit d’asile, la France recevait environ 300 demandes par an.

Il s’agissait alors de Sud-Américains fuyant des dictatures militaires et de dissidents politiques de l’Est fuyant le communisme. C’est dans les années 70 que les demandes ont considérablement évolué. En effet, c’est en 1967 que le protocole de New-York a étendu le droit d’asile de la convention de Genève à l’ensemble des pays et conflits, sans restrictions géographiques. Alors que la convention de Genève de 1951 restreignait le statut de réfugié aux Européens. Maintenant, les demandes d’asile proviennent massivement d’Afrique et du Moyen-Orient.

Les services peuvent-ils faire face à un tel volume ?

Le délai d’instruction d’une demande, qui était de sept mois, est désormais passé à trois mois grâce à un recrutement important de personnel, l’objectif fixé par le président de la République étant de deux mois – sans compter cependant les délais de recours.

Cet accroissement de la demande semble marquer ainsi une profonde transformation du droit d’asile, devenu un moyen d’accès au territoire comme un autre.

Les demandes ne risquent pas de décroître compte tenu du désarmement moral des Européens. Le principal problème qui demeure est la gestion des déboutés du droit d’asile, sachant que la plupart demeurent sur le territoire sans autorisation.

Notre-Dame-des-Landes : 2 500 gendarmes pour déloger 200 illuminés, par Francis Bergeron

Notre-Dame-des-Landes : un si joli nom pour désigner un cloaque boueux encombré de carcasses rouillées et de cabanes de clochards. La ZAD de NDDL : un sigle qui va mieux à la fausse modernité de cette zone de non-droit investie depuis neuf ans par 200 marginaux, curieux mélange de drogués et poivrots, et de dévots du véganisme et de la culture bio. Un endroit que l’on nous présente comme un modèle de contre-société mais qui a tout d’un bidonville infâme.

Le 17 janvier dernier, Edouard Philippe avait annoncé l’abandon du projet de construction du nouvel aéroport dans cette zone. Il aurait pu, il aurait sans doute dû, dans la foulée, faire évacuer le camp des pouilleux. Il a préféré jouer l’apaisement, la concertation, et garantir une impunité aux « maquisards » (comme se nomment ces pseudo-Résistants).

Du coup, l’évacuation du camp s’opère au plus mauvais moment, alors que la CGT paralyse la SNCF, que les néostaliniens bloquent les facultés, et que les « islamo-progressistes » marquent des points dans nos banlieues. La « convergence des luttes », pour parler comme un militant NPA, doit englober aussi les « résistants » de NDDL.

Perfectionner les chausse-trappes

Le jour, l’heure et la minute du mouvement de reconquête de l’espace public étaient connus de tous les zadistes, qui ont passé la nuit de dimanche à lundi à reconstruire barricades et chicanes et à perfectionner les chausse-trappes. Lorsque les gendarmes ont investi les lieux, ils se sont retrouvés face aux habituels deux cents militants et marginaux, passablement mis en condition par force libations et pétards, rejoints au fil de la journée par quelques dizaines de marginaux armés, de type « black bloc », venus essentiellement pour en découdre.

Mais la pluie, une pluie froide et continue, a davantage calmé les ardeurs guerrières que la présence massive des forces de l’ordre.

Autre coup de chance inattendu pour le gouvernement : la grève de la SNCF a empêché le déferlement d’anarchistes venus de Hollande, d’Allemagne ou de plus loin encore, comme cela avait été le cas dans le passé. Les renforts espérés par les zadistes étaient, lundi soir, plutôt maigres. Et la « résistance » de NDDL rappelait davantage la retraite de Russie que le plateau du Vercors.

Lundi en fin de journée treize squats sur quarante avaient été démantelés, un gendarme avait été blessé, et sept anarchistes mis sous les verrous, pour transport d’armes ou de stupéfiants et pour conduite en état d’ivresse.

Dans différentes villes, les mouvements anarchistes et néostaliniens ont cherché à mobiliser leurs troupes, avec des heurts et des saccages de boutiques en centre-ville à Rennes, à Nantes, et même à Paris. Mais au total les manifestants étaient assez peu nombreux. Et là aussi, pour l’heure, la grève des trains constitue un obstacle à la « convergence des luttes ».

Il reste néanmoins une trentaine d’autres squats à détruire. Deux cent cinquante enragés sont toujours là, multipliant les provocations devant les multiples caméras de télévision à l’affût de la bavure ou de violences photogéniques. Madame le préfet des Pays de la Loire, Nicole Klein, fait preuve d’un beau sang-froid, mais plus le démantèlement sera long, plus les zadistes espèrent que leurs appels à la mobilisation seront entendus. C’est leur seul véritable objectif.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

[Vidéo] Coupeurs de têtes et coupeurs de langues, le duo terroriste

10/04/2018 – MONDE (NOVOpress)
« Plus on tue au nom de l’Islam, plus l’Occident combat l’islamophobie ».

Dans son nouvel ouvrage « La stratégie de l’intimidation » le géopolitologue Alexandre Del Valle met le doigt où ça fait mal.

Au fil des pages, il décortique comment djihadisme et terrorisme intellectuel marchent de concert pour anéantir toute capacité de défense de l’Occident.