Enquête pour “injures publiques” : vague de soutien à Eric Zemmour

Une pétition a été lancée en soutien au journaliste Eric Zemmour. Il est visé par une enquête pour injures publiques et provocation à la haine raciale après des propos tenus à la Convention de la droite en septembre 2019.

Ce hashtag était en tête sur le réseau social Twitter dans la nuit de jeudi à vendredi 3 juillet :#JESOUTIENSZEMMOUR. Nombreux sont les internautes à soutenir Eric Zemmour, jugé le 1er juillet pour “injures publiques” et “provocation à la haine raciale”. Le parquet a donc requis 10 000 euros d’amende, avec possibilité d’emprisonnement en cas de non-paiement. Le chroniqueur de Face à l’info sur Cnews avait tenu un discours lors de la Convention de la droite en septembre dernier sur l’immigration et l’islam. Le journaliste s’insurgeait par exemple contre l’« islamisation de la rue », décrivant le voile et la djellaba comme « les uniformes d’une armée d’occupation ».
Déjà 83 000 signatures

Depuis mercredi 1er juillet, une pétition a été lancée pour soutenir Eric Zemmour. Elle est titrée : « JESOUTIENSZEMMOUR : NON À LA CENSURE, OUI À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION ! » et réunit à ce jour plus de 83 000 signataires. L’objectif est d’atteindre les 90 000 signatures. « Cette chasse aux sorcières est politique. La justice est utilisée pour faire taire les opinions divergentes. Pour empêcher le débat d’idées », peut-on lire sur la présentation de la pétition lancée par Damoclès. L’équipe souhaite aussi mobiliser ceux qui ne « partagent pas les idées d’Éric Zemmour » car ils « devraient s’inquiéter ».

Damoclès rappelle le récent passage de la loi Avia contre la cyberhaine, « instaurant une véritable police de la pensée sur les réseaux sociaux ». Une mesure qui restreint « la possibilité de critiquer l’islam », voit-on écrit dans la pétition. « La censure du politiquement correct « progresse » jour après jour ». Il est important de signer cette pétition pour défendre « la liberté d’expression face à la censure politique ».

Pour signer cette pétition : https://damocles.co/zemmour-censure-liberte-expression/

Texte daté du 3 juillet 2020 et repris de Valeurs Actuelles

I-Média – L’offensive anti-blanc se poursuit

03/07/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’Oréal qui veut supprimer le terme « blanc » de ses produits, L’Obs qui évoque la fragilité des Blancs ou encore le JT de France 2 qui compte les Noirs chez les commissaires de police…

Cette semaine aura marqué une accélération dans la haine anti-blanc, complaisamment relayée par les médias.


Ceux qui veulent libaniser la France, par Ivan Rioufol

Les Français sauront-ils résister à la puissance de l’idéologie diversitaire ? Construite en apparence sur la non-discrimination et la lutte contre le racisme – deux objectifs qui ne peuvent recueillir que l’unanimité – cette doctrine racialiste se révèle être, en réalité, une menace pour l’unité française et sa civilisation fragile. Il suffit d’observer la haine qui s’exprime désormais ouvertement contre des personnages historiques (Colbert, Napoléon, De Gaulle, etc) ou contre la police républicaine pour relativiser la sincérité des bons sentiments exaltés par les minorités. Or force est de constater que ce politiquement correct, instrumentalisé au profit des nouveaux colonisateurs, rencontre peu d’obstacles sur sa route.

La victoire des Verts, dimanche aux municipales, a été comprise par les “indigénistes” comme une excellente nouvelle. Elle s’ajoute à un mouvement mondial qui a pris son accélération après la mort, le 25 mai à Minneapolis (Etats-Unis), de George Floyd, un noir étouffé sous le genou d’un policier blanc. Dernièrement, la firme française L’Oréal a décidé de retirer certains mots de ses produits cosmétiques, tels que : blanc, blanchissant, clair. Dimanche, Le Parisien a consacré une double page en hommage à Assa Traoré (“La combattante”) présentée comme exemplaire dans la défense de son frère délinquant, mort alors qu’il résistait à des gendarmes. La lutte contre le “privilège blanc” est une infamie raciale cautionnée par des “antiracistes”…

Mais le conformisme médiatique est tel que l’imposture de ce “diversitisme” est relégué au rang de fantasme extrémiste. Le Monde de ce mercredi fait paraître un encart publicitaire d’une page pour valoriser un texte présentant la France comme raciste et l’invitant à renoncer à l’intégration au profit de l’inclusion. L’auteur écrit : “Ceux qui rejettent encore la diversité au nom de l’intégration républicaine oublient que le pacte républicain prévoit que la loi garantit une égalité de traitement pour tous”. Le dessein de ce genre de prose, qui oublie la citoyenneté et son lien avec la nation, est de soutenir une France multiculturelle. Le but est également celui des militants de l’islam politique qui récusent le modèle français.

Or, il est acquis que ce “vivre ensemble” pousse au séparatisme ; certaines banlieues le démontrent. Ces promoteurs d’une libanisation de la société devraient être désignés pour ce qu’ils sont : des adversaires de la république. Mais ils ont leurs avocats au cœur du pouvoir. Ce mercredi, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, présentera son bilan de six ans de mission. Il est salué par les immigrationnistes pour avoir dénoncé une “discrimination systémique”. L’ accusation autorise les nouveaux occupants à rester ce qu’ils sont tout en crachant sur la France quand elle ose émettre une exigence. Faudrait-il laisser ces déconstructeurs en paix ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 1er juillet 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Ludovine de La Rochère : « Emmanuel Macron est tout particulièrement cynique ! »

Ludovine de La Rochère explique la mobilisation du collectif Marchons enfants ! Elle dénonce le retour précipité et « indigne » du projet de loi bioéthique avec, notamment, la PMA sans père, qui n’a rien d’urgent alors que les Français vivent des crises majeures en termes de santé et d’emploi.
« Ce projet doit être repensé et entièrement réécrit. ». « Nous organiserons des manifestations en septembre s’il le faut. »

Le collectif Marchons enfants ! était, très tôt ce matin, devant l’Assemblée nationale. Quelle était la revendication du collectif Marchons enfants ! ?

Il était important, dans le contexte actuel, d’insister, de souligner et de rappeler que cette volonté du président de la République de faire revenir l’examen du projet de loi de bioéthique est absolument inacceptable et scandaleux au regard de ce que vivent les Français.
Les Français ont bien d’autres préoccupations et difficultés qui doivent être traitées de manière diligente et urgemment.
D’autre part, ce projet de loi aborde des sujets complexes et difficiles. Il demande du temps, de la réflexion et certainement pas d’être vu entre deux portes.
Enfin, cette crise sanitaire, par tout ce qu’elle a révélé des difficultés du système de santé, de la tâche immense qui est celle des médecins, a montré qu’il fallait sans doute repenser entièrement ce projet de loi. J’ajoute que la crise a aussi mis en valeur la place de la famille, la vulnérabilité de l’homme, et a mis en valeur la nécessité de fraternité. Autrement dit, tout ce qui est absolument contraire à la PMA sans père que contient ce projet de loi. Ce n’est pas le moment de réexaminer ce projet de loi. Les députés devraient se consacrer aux urgences immédiates des Français. En outre, il demanderait d’être entièrement revu.

Dénoncez-vous un problème de calendrier ?

Il y a un double problème. Il y a d’abord le problème du calendrier. Ce projet de loi n’a rien d’urgent, bien au contraire, compte tenu de ce qu’il contient. Il n’y a, naturellement, aucune urgence à priver volontairement des enfants de père. Et ce n’est pas le moment de se repencher sur des questions aussi difficiles. Il est évident que l’exécutif comme le Parlement doivent travailler aux difficultés présentes et aux problèmes immenses. On sait qu’une deuxième vague peut arriver. Il est indigne d’aller sur des débats de fond essentiels qui sont bien sûr prioritaires. Ils sont si essentiels qu’ils ne peuvent pas être traités maintenant et n’importe comment. Ils peuvent tout à fait être traités plus tard, posément, dans un contexte serein. Ils devraient être réfléchis, analysés et approfondis et nécessiteraient même d’être complètement repensés et presque entièrement réécrits.

Qu’est-ce qui pousse l’exécutif à avancer sur ce dossier en priorité, alors que nous sommes dans une situation de tensions sociales et de fracture ?

Malheureusement, c’est vraiment de la politique. C’est un cynisme absolument extraordinaire d’Emmanuel Macron. On me dira que tous les hommes politiques sont cyniques. Emmanuel Macron l’est tout particulièrement. Je pense qu’il a voulu tout simplement profiter de l’impossibilité d’organiser des manifestations de plusieurs centaines de milliers de personnes du fait de la crise sanitaire et de notre sens des responsabilités, la protection de la santé des uns et des autres. Il sait aussi que c’est l’été, cela ne facilite pas les choses. D’ailleurs, le vote solennel de fin de seconde lecture à l’Assemblée nationale a été annoncé cet après-midi.
Le choix du calendrier permettra aux progressistes d’avancer « le plus discrètement possible ». Les médias sont concentrés sur d’autres sujets, notamment sur les violences partout en France. La crise sanitaire économique et sociale et les vacances scolaires permettront à Emmanuel Macron d’envoyer un signal sur sa gauche tout en espérant minimiser les ennuis. Il se trompe. Cela n’empêche pas de dénoncer et de faire savoir le contenu de ce projet de loi extrêmement délétère et transgressif. Ce projet de loi va, bien sûr, poursuivre son parcours législatif. Rien ne nous empêchera, s’il le faut, d’organiser et de lancer des actions de très grande ampleur à partir de septembre ou octobre.
Emmanuel Macron craint de ne pas y parvenir. Face à la pression qui lui est mise par des associations militantes, par des élus militants et des parlementaires progressistes, il cède de peur de ne pas parvenir à ses fins d’ici la fin du quinquennat. Il est inquiet, donc fait passer une nouvelle étape.
Néanmoins, il sait que le parcours est encore long. Autrement dit, malgré cette étape qui sera vraisemblablement franchie d’ici quelques jours, ce combat ne sera pas du tout perdu, bien au contraire, il faut le continuer coûte que coûte. Pour le moment rien n’est fait et il est encore possible de gagner.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Heureux comme un clandestin en France

Les Français ont des dirigeants formidables. Alors que la France est confrontée à une crise sociale, économique et identitaire d’une rare ampleur, nos gouvernants font tout pour que notre pays devienne le réceptacle de la misère du monde. Ces propos sont-ils exagérés ? Nous vous livrons quelques faits bruts afin de vous forger votre opinion, en préambule à l’analyse critique de la partie du rapport de la Cour des comptes consacrée à l’immigration illégale, rendu public le 5 mai.

Il fut un temps où le fait de pénétrer massivement et clandestinement dans un pays était appelé une invasion. Au vu des flux massifs de clandestins qui arrivent en France, nos dirigeants ont dû oublier que nos anciens se sont battus pour défendre l’intégrité et la culture de notre pays. Les nombreux signes de bienvenue qu’ils lancent à l’adresse des clandestins en témoignent.

Des clandestins de plus en plus nombreux à entrer en France

Pour mesurer l’ampleur de l’immigration clandestine, Le Figaro révélait dans un article paru en mars 2018 l’explosion du nombre de clandestins recensés arrivant chaque année en France, qui est passé de 26 000 en 2014 à 79 500 en 2017 selon le Pôle national d’analyse migratoire rattaché au ministère de l’Intérieur (1). Depuis 2018, l’administration ne divulgue plus ces statistiques annuelles. Voudrait-on cacher la température du patient en cassant le thermomètre ?

Relocalisations des clandestins : la France en première ligne

Chaque année, des centaines de milliers d’extra-Européens arrivent clandestinement par la mer ou par la terre dans les pays du sud de l’Europe, souvent aidés en cela par de multiples O.N.G. La Grèce, l’Italie et l’Espagne sont en première ligne de cette invasion migratoire qui ne dit pas son nom et qui est relancée dès la fin du confinement, comme le constate déjà l’agence européenne de garde-frontières Frontex (2).

La Commission européenne et les pays les plus en pointe pour organiser la submersion migratoire de l’Europe, la France et l’Allemagne, font actuellement pression pour que l’ensemble des pays européens allège le fardeau des pays dits de « premier accueil ». En renvoyant les clandestins chez eux, comme la raison le commanderait ? Certainement pas. Avant qu’une « clef de répartition » permanente soit mise en place, un cartel de pays dont les gouvernants sont de fervents immigrationnistes propose aux pays de l’Union européenne, au gré des arrivées des bateaux des passeurs et des O.N.G., une répartition et une relocalisation des clandestins, systématiquement présentés comme des « réfugiés ». Plusieurs pays, en particulier ceux de l’est de l’Europe, refusent avec réalisme ces propositions (3). On ne peut pas en dire autant du gouvernement français.

La France, championne de l’accueil des migrants relocalisés

Le doigt sur la couture, le gouvernement français s’empresse,dès que l’occasion se présente, de prendre une part importante des clandestins prévus à la « relocalisation ». Dès la fin du confinement, les affaires ont repris. Le gouvernement français a récemment annoncé que notre pays allait accueillir 750 migrants présents en Grèce. Voilà qui ne peut que satisfaire le ministre grec des Affaires étrangères, qui annonce :

« Les procédures de relocalisation qui s’étaient arrêtées temporairement en raison de la crise sanitaire vont démarrer de nouveau au plus vite » (4).

Même empressement pour des clandestins arrivés à Malte fin mai. Selon un journal local, alors que 162 migrants sont hébergés sur deux bateaux au mouillage au large de La Valette, « le seul pays à ce jour à avoir promis son soutien à Malte est la France, qui s’est maintenant engagée à prendre 30 des 162 migrants » (5).

Pour lire la suite, c’est ici !

Castaner, George Floyd, Adama Traoré, Dijon – Entretien avec le criminologue Xavier Raufer

29/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis plusieurs semaines, la France sombre dans toujours plus d’anarchie. L’Etat régalien, visiblement si insignifiant pour Emmanuel Macron, est littéralement démantelé.

Après la mort de George Floyd aux Etats-Unis, le Collectif Justice pour Adama reprend du poil de la bête et organise des manifestations interdites. Christophe Castaner applaudit, au mépris des lois dont il devrait être l’un des garants. La Police est accusée de racisme, et Castaner fait allégeance, contre ces forces de l’ordre dont il a usé et abusé contre les Gilets Jaunes.

Nicole Belloubet, le garde des Sceaux, viole pour sa part le principe de séparation des pouvoirs.

Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, le criminologue Xavier Raufer revient d’abord sur les racines du communautarisme américain qui aboutissent à une situation proche de l’apartheid aux Etats-Unis. De quoi comprendre l’illégitimité des mouvements tels que Black Lives Matter en France, importés à grand renfort de subsides injectés par des mondialistes tels que George Soros et son Open Society. L’objectif : fracturer les sociétés pour les affaiblir et en faire des proies faciles.

Un objectif qui ne semble pas déplaire à la Macronie qui laisse s’installer l’anarchie dans les banlieues et quartiers « dits » difficiles, où les gangs de criminels, tantôt tchétchènes, tantôt d’origine maghrébine s’affrontent en toute impunité.

Une situation toujours plus hors de contrôle où la Police est prise en étau…


Black Lives Matter : chronique d’une surenchère permanente

29/06/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les séquences médiatiques s’enchaînent, avec leur lot d’indignations transfrontières issues des réseaux sociaux. Hier, la Covid-19, avant-hier, Greta, aujourd’hui le mouvement « Black Lives Matter ».

Outre-Manche, par exemple, où l’Université de Cambridge s’est adonnée à un étrange spectacle de démagogie anti-raciste

L’université a récompensé le Dr Priyamvada Gopal, âgée de 51 ans et enseignante au sein du département d’anglais de la faculté Churchill College, pour avoir affirmé sur son compte Twitter : « Je le répète. La vie blanche n’a pas d’importance. En tant que vies blanches. » Ces mots, écrits en réaction à la banderole « White Lives Matter » déployée au-dessus du stade de Manchester City la semaine dernière, ont suscité une vague de critiques à l’encontre de son auteur pointant un discours antiraciste s’apparentant en réalité à du racisme inversé. Temporairement suspendue de Twitter suite à plusieurs signalements, l’enseignante a finalement eu gain de cause auprès du réseau social. Son compte rétabli, celle-ci a aussitôt fièrement annoncé que l’Université de Cambridge lui conférait le grade de professeur titulaire. Dans un communiqué, l’université s’est dite attachée à la liberté d’opinion de Mme Gopal. Une promotion éclair que le journaliste et écrivain conservateur britannique Douglas Murray et le commentateur politique américain Dave Rubin ont vertement raillée pour son hypocrisie. L’un et l’autre ont rappelé qu’en 2019, la direction de l’université avait licencié sans ménagement le chercheur Noah Carl lorsqu’une campagne sur les réseaux sociaux l’avait pris pour cible en l’accusant d’être un extrémiste de droite. Cette même année, elle avait annulé la visite du professeur canadien Jordan Peterson au motif que ses idées, opposées à l’idéologie de genre, n’étaient pas inclusives.

Dans le contexte actuel de repentance générale, les grandes entreprises, elles non plus, ne sont pas en reste

Vendredi dernier, la firme Coca-Cola y est allée de son couplet anti-raciste. Elle a annoncé rejoindre le mouvement de boycott des réseaux sociaux. Pendant 30 jours, celle-ci ne fera plus la promotion de ses produits aux côtés d’autres entreprises, comme North Face ou Patagonia. L’objectif ? Que les plateformes renforcent leurs outils de censure. Dans le collimateur Facebook et Instagram notamment accusés de ne pas en faire assez contre les contenus dits « haineux », terme qui vise en réalité tout commentaire qui ne va pas dans le sens de la doxa politiquement correcte. L’Oréal va encore plus loin. Sa direction a publié un communiqué en anglais dans lequel elle indique que l’entreprise de cosmétique « a décidé de retirer les mots blanc/blanchissant (white/whitening), clair (fair/fairness, light/lightening) de tous ses produits destinés à uniformiser la peau ». On attend avec impatience que l’Etat rebaptise le Mont-Blanc.

Clément Martin : “Je ne vois pas comment on peut parler de négrophobie d’État à l’heure où la France s’africanise chaque jour un peu plus”

26/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 23 juin, des activistes ont vandalisé la statue de Jean-Baptiste Colbert située devant l’Assemblée nationale. Le graffiti «négrophobie d’Etat» a notamment été inscrit sur son socle. Le racisme d’Etat est-il pour autant une réalité en France ?

Pour en débattre sur RT France, Stéphanie De Muru recevait Louis-Georges Tin, président d’honneur du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), et Clément Martin, porte-parole de Génération identitaire.

Clément Martin a notamment déclaré :

Je ne vois pas comment on peut parler de négrophobie d’État à l’heure où la France s’africanise chaque jour un peu plus.


Le professeur Raoult tire à boulets rouges sur les autorités

Les membres de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la gestion de la crise du COVID-19, qui s’attendaient à une série de déclarations fracassantes et à une intervention dépourvue de toute langue de bois, n’auront pas été déçus mercredi. Auditionné pendant plus de trois heures par ces derniers, le sulfureux professeur Raoult n’a en effet pas mâché ses mots à l’égard des autorités, évoquant même « une faillite totale » du conseil scientifique.

Organisation archaïque et conflits d’intérêts

Premier motif de colère de l’infectiologue marseillais contre les autorités ? L’organisation « totalement archaïque » du dépistage de la pandémie en France. En effet, a déclaré Didier Raoult, « l’idée qu’on ne pouvait pas faire les tests n’était pas vraie ». Pointant du doigt la centralisation de ces tests au niveau des Centres nationaux de référence, qui a fait perdre beaucoup de temps, Raoult a alors rappelé qu’il n’était « pas d’accord avec la décision qui a été prise de ne pas généraliser les tests » et que, à rebours de la stratégie officielle, il avait d’ailleurs testé massivement dans son institut, y compris des personnes ne présentant pas de symptômes. Après quoi, le professeur Raoult s’est montré particulièrement critique à l’égard du Conseil scientifique chargé de conseiller l’exécutif sur la crise sanitaire, dénonçant même sa « faillite totale ». Renouvelant aussi son affirmation selon laquelle certains détracteurs de l’hydroxychloroquine seraient financièrement liés au laboratoire Gilead, fabricant du Remdésivir, autre molécule dont l’efficacité est testée dans le traitement du COVID-19, le microbiologiste a invité les députés à consulter la base de données Transparence Santé qui recense les liens d’intérêt entre les entreprises et les acteurs du secteur de la santé. « Je ne dis pas qu’ils ont été achetés pour ça », a précisé le professeur Raoult, mais, disant avoir remarqué une « obsession de vouloir traiter les gens avec le Remdésivir », il a déclaré y avoir vu un résultat de la stratégie d’« influence » de Gilead.

Véran et son entourage mis en cause

D’autre part, le chercheur marseillais a dit regretter que des « décisions médicales » aient été « préemptées par le politique ». Une allusion directe à l’interdiction de prescription de l’hydroxychloroquine dans le traitement du COVID-19 pour les médecins de ville, interdiction ensuite étendue le 27 mai à l’hôpital, sauf dans le cadre des essais cliniques. « Celui qui a dit qu’on ne pouvait pas l’utiliser, il a fait une faute », a alors déclaré le professeur Raoult. Avant d’ajouter : « que l’Etat se saisisse de tâches qui sont du soin usuel à la place des médecins et leur interdise des choses qui sont banales, je ne suis pas d’accord ». Une pique pour Olivier Véran, dont Didier Raoult a estimé qu’il avait « été mal entouré », mettant ainsi en cause, sans les nommer, le directeur de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, ainsi que le président de la Haute autorité de santé (HAS). Quant à la décision du gouvernement de confiner le pays, Raoult, qui a rappelé que les études sur son efficacité étaient contradictoires, a estimé que, « comme celle des masques dans la rue », elle ne reposait « pas sur des données scientifiques établies, claires et démontrables ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 25 juin 2020

Le piège de la dictature verte, par Jean-Gilles Malliarakis

La Convention artificielle de 150 personnes prétendument tirées au sort pour représenter la société civile peut et doit être regardée sous plusieurs angles.

Tout d’abord la démocratie se targue, par principe et par définition d’incarner le pouvoir du peuple. Et à de nombreux égards, il est loisible et même légitime de s’interroger quant aux nombreux points faibles qu’elle développe au sein des États dont elle inspire les institutions. Le gouvernement d’opinion vaut d’abord ce que valent le concept et la réalité de l’opinion publique : le court terme l’emporte trop souvent sur le long terme, et les choix des hommes de l’État soumis à l’élection reflètent le plus souvent leur préoccupation d’être réélus. À l’inverse toutes les expériences de non-réélection, y compris celle du non-cumul des mandats, se sont soldées par des échecs.

Les défauts intrinsèques de toutes les démocraties sont bien connus, depuis des siècles. Un certain Platon expliquait déjà que le point de départ de sa réflexion, qui d’ailleurs évolua considérablement après l’échec de ses premières propositions elles-mêmes utopistes, fut déterminé par la condamnation de Socrate en 399 avant Jésus-Christ dont il rend responsables les restaurateurs de la démocratie athénienne. L’Évangile nous laisse comprendre qu’entre Jésus de Nazareth et Barabbas, le peuple choisit Barabbas. Un certain Voltaire disait préférer être dévoré par un beau lion plutôt que par deux cents rats de son espèce. Un certain Rousseau écrivait que ce régime si parfait ne convient pas à des hommes : il inspira cependant les fondateurs de l’idée républicaine en France, et notamment à Robespierre, dictateur en 1793 et 1794, lui-même qui avait convaincu la Constituante de ne pas permettre l’éligibilité de ses membres à l’Assemblée Législative etc.

Toutes ces critiques méritent sans doute d’être rappelées, et au final on retiendra, cependant, avec Churchill que ce régime, sous sa forme la plus achevée, c’est-à-dire celui de la responsabilité parlementaire, se révèle certainement le pire, à l’exception de tous les autres.

En effet la force irremplaçable de la démocratie réside dans le débat : sans libre débat, aucune vérité ne saurait être découverte.

Un pays comme la France ne crève pas, en effet, de la liberté des opinions, qu’on doit probablement considérer comme l’essence positive des systèmes démocratiques : la France crève depuis deux siècles de l’égalitarisme, sous toutes ses formes, et précisément cet égalitarisme reste un tabou. Il est pratiquement interdit d’en débattre. Observez toutes les lois restrictives de libertés qui se sont imposées en France, et dont la mode s’est étendue en Europe : elles vont dans le même sens. La folie mémorielle prétendument “antiraciste” mondiale prend racine dans la glorieuse législation parisienne, etc.

Or un tabou écologiste supplémentaire est en train de se mettre en place d’une manière analogue.

On ne veut plus sauver l’homme de sa médiocrité originelle. Ce propos fondateur des religions disconvient au laïcisme, et il messied aussi, reconnaissons-le, à nos médiocrités elles-mêmes.

On prétend sauver la Planète, sauver le Climat, etc. On pourrait aussi revenir, en tant que de besoin, aux plus archaïques sacrifices humains, imaginant exorciser ainsi la colère des dieux. Au nom du Progrès bien sûr. Interdit d’en débattre, interdit même d’en rire.

Observons de plus près la ridicule petite Convention de 150 personnes réunies par la Macronie. Elles sont considérées, – on ne sait pourquoi – comme représentatives. Mais regardez bien les photos : elles donnent surtout l’impression d’incarner la sottise des groupes, l’intelligence du plus bête divisée par le nombre des participants. Il est couramment admis qu’un échantillonnage sociologique n’est tenu pour représentatif de l’opinion générale qu’aux alentours de 1 000 individus. Mais là, il s’agissait de propager des mots d’ordre, des impératifs, des slogans : 150 lambdas suffisaient.

Restera maintenant à empêcher que cette imposture soit érigée en précepteur de moraline à bon marché, comme si elle avait été dictée à Moïse sur le Mont Sinaï. Il est encore temps d’enrayer la dictature verte. On pourrait, à vrai dire, commencer ce dimanche par un geste civique, tant qu’il est encore temps, en votant par exemple pour les moins-disants en matière de délire écolo.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

De l’antiracisme à la lutte des races

Depuis des décennies, la France se réclame de l’idéologie antiraciste et multiplie les lois répressives contre ceux dont l’opinion est devenue dans notre pays, un délit. On n’a jamais autant parlé de racisme que depuis que les races n’existent plus !

Quand Valls redoute à son tour « la guerre des races »

La République étant allergique au racisme, toute piqure concernant ce sujet est dangereuse et une multiplication de piqures peut être mortelle. C’est bien la stratégie de ceux qui veulent changer de régime et mener au pouvoir une coalition racialiste. La multiplication des piqures veut renverser une république jugée raciste et blanche. Les antiracistes au pouvoir sont donc pris à contrepied et comme la révolution, l’antiracisme est en train de dévorer ses enfants.

Cela conduit à des paradoxes et l’antiraciste est un caméléon sur une couverture écossaise. Ainsi l’ancien Premier ministre Manuel Valls vient de déclarer que « la lutte des classes était remplacée par la confrontation, la guerre des races ». Le Catalan prépare sans doute son retour en France sur un créneau de gauche nationale, à la Chevènement. Il ne va pas tarder à se faire, comme tant d’autres, traiter de Doriot. Le fait qu’il se soit confié a Valeurs Actuelles assimilé par l’idéologie dominante à une sorte de Je Suis Partout ne fait qu’aggraver son cas.

On a quand même assisté à des scènes surréalistes. Des manifestants de la diversité antiraciste ont ainsi conspué des militants de Génération Identitaire en les traitant de « sales juifs » ! Quand on sait que cette mouvance est considérée par les médias comme fasciste sinon nazie, se faire traiter de sales juifs a dû, pour les militants à la banderole déployée le 13 juin place de la République à Paris sur le racisme anti-blanc, être une immense surprise.

Quoi qu’il n’y ait plus aujourd’hui que les représentants autoproclamés et installés depuis des décennies de la communauté juive pour croire encore que le danger antisémite vient, hier aujourd’hui et demain, de l’extrême droite… Pour les identitaires, le péril islamo-gauchiste est devenu l’ennemi principal. Israël qui le combat n’est plus diabolisé et la cause palestinienne moins soutenue. Il y eut dans la droite nationale un tournant qui n’a pas fait l’unanimité mais qui est incontestable. Pour ceux qui désignent le blanc comme criminel de l’histoire, le juif est considéré comme finalement un super-blanc. C’ est pourquoi l’antisémitisme islamiste a fait de la communauté juive sa première cible.

L’antiracisme d’État se fracasse contre l’antiracisme racialisé qui prouve des USA à l’Afrique du Sud, s’il en était besoin, qu’il n’y a pas de sociétés multiraciales mais des sociétés multiracistes. Dijon en est la preuve. Les Tchétchènes pourtant sunnites méprisent les Maghrébins, également sunnites. Veulent-ils supplanter les dealers nord-africains ou les éradiquer car la police est incapable de la faire ? L’enquête le dira, dans cinq ans peut être. On va attendre avec intérêt les expulsions promises et à partir de cette jurisprudence, exiger la même mesure pour tous les étrangers qui perturbent notre droit à la sécurité. On peut rêver…

La dangereuse « coagulation des luttes »

L’antiracisme violent a perturbé la dernière manifestation des soignants le 16 juin. Et que voit-on ? Une infirmière prénommée Farida faire des doigts d’honneur aux policiers avant de leur jeter des pierres. Interpellée sans ménagements malgré sa blouse blanche, elle réclame alors, au bord de la panique, sa ventoline. 50 ans, asthmatique et enragée contre les forces de l’ordre, cela doit faire réfléchir. Est-elle là uniquement pour crier la souffrance des soignants ? Se sent-elle solidaire de ceux qui dénoncent une violence policière racialisée ? On le saura peut être, mais c’est sans doute un symbole de la montée des colères légitimes mais également de la confusion des luttes qui peut déboucher sur une convergence très dangereuse pour le régime, mais aussi pour l’avenir de notre pays.

Les antiracismes ne s’annulent pas, ils se cumulent et la multiplicité des violences peut déboucher sur un chaos multiracial. Ce pouvoir le sait, mais il est incapable de condamner et d’agir, puisque ce serait lui demander de se couper les deux bras et les deux jambes.

Pierre Boisguilbert

Texte daté du 20 juin 2020 et repris du site Polémia

La mémoire trafiquée de l’esclavage, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

La vague émotionnelle entourant le mouvement Black Lives Matter a tout dévasté sur son passage. La puissance de feu médiatique des ennemis de Donald Trump ne s’est une nouvelle fois pas démentie. Car il s’agit bien d’une campagne pour déstabiliser le président américain.
Un élément en particulier cristallise les passions : la représentation erronée très répandue que l’on a de l’histoire de l’esclavage aux États-Unis et en Europe. Voici quelques faits et chiffres méconnus ou occultés à ce sujet.

Dans les colonies anglaises, les esclaves blancs étaient les plus nombreux

Au XVIIIème siècle, les esclaves les plus nombreux dans les colonies anglaises d’Amérique du Nord étaient des blancs d’origine anglaise et irlandaise. Pour payer leur traversée de l’Atlantique, nombre de miséreux européens subissaient un régime de servitude temporaire, en général 5 ans. On appelait ce système l’engagisme ou indenture. Certains, environ un quart, étaient même enlevés et déportés de force. Avant 1775, la moitié des Européens immigraient dans les colonies américaines dans le cadre de ce système de servitude temporaire[1]. Il s’agissait souvent de mineurs dont le père signait les papiers d’engagement[2]. Si leur statut n’était pas perpétuel ou héréditaire, leur taux de survie au XVIIème siècle était bien moindre que celui des esclaves africains le siècle suivant. Seul 40 % atteignaient la fin de leur période d’« engagement ».

Anthony Johnson, le propriétaire d’esclaves qui venait d’Angola

Capturé en Angola, Anthony Johnson est arrivé en 1621 en Virginie avec le statut d’indentured servant. À sa mise en liberté, il développa une petite exploitation dans laquelle 4 blancs et 1 noir travaillaient pour lui sous le régime de l’indenture. Suite à l’évasion d’un serviteur noir qui estimait que son « temps » était terminé, il engagea un procès contre le cultivateur blanc chez qui il s’était fait engager. Le tribunal lui donna raison et le fugitif fut condamné à le servir jusqu’à la fin de ses jours. Ce fut la première fois qu’on condamna quelqu’un à la servitude à vie sans qu’il n’ait commis aucun crime. Par la suite, il n’était pas rare que des noirs possèdent des esclaves noirs. Certains planteurs noirs propriétaires de plus d’une centaine d’esclaves devinrent même particulièrement riches. Si ce phénomène était bien entendu minoritaire, il apporte une nuance à l’histoire de l’esclavage aux États-Unis.

Ceux qui capturaient et vendaient les esclaves étaient africains, ceux qui ont mis un terme à l’esclavage étaient européens

L’esclavage a existé en Afrique avant, pendant et après la traite européenne. Selon les chiffres du spécialiste de l’histoire de l’esclavage Olivier Grenouillau, la traite intra-africaine a dépassé en nombre la traite atlantique européenne (un minimum de 14 millions contre 11 millions d’esclaves)[3]. La capture est systématiquement (98 %) le fait d’Africains[4]. Elle a permis à des royaumes africains de s’enrichir massivement en vendant ses fils ou ceux de ses rivaux. C’est finalement les Européens qui ont mis un terme à cette pratique lors de la colonisation. Aux États-Unis, ce sont aussi des descendants d’Européens qui ont fait cesser cette pratique dans leur pays. Cette aversion des Européens pour l’esclavage explique pourquoi ils ont été les premiers à l’abolir et pourquoi on se sert aujourd’hui de son souvenir pour les culpabiliser.

Les Américains d’aujourd’hui sont-ils des descendants d’esclavagistes ?

Selon le recensement de 1860, seul 1,4 % de la population libre américaine possédait au moins un esclave. Des sites de debunkage américains ne nient pas ce chiffre mais ont expliqué que si l’on prenait en compte les foyers possédant un esclave et qu’on l’on ne tenait compte que des états esclavagistes, le pourcentage de personnes impliquées dans la société esclavagiste sudiste augmentait. Ce qui n’est pas la question. Le propos est ici de savoir si les américains blancs d’aujourd’hui sont majoritairement des descendants de propriétaire d’esclaves. On voit donc que ce n’est pas le cas. D’autant qu’une grande partie de la population actuelle des blancs américains est issu des migrations européennes massives postérieures à l’abolition de l’esclavage en 1865. La population passe de 31 millions en 1860 à 92 millions en 1910[5]. Faire des blancs vivant aujourd’hui aux États-Unis les descendants des propriétaires d’esclaves d’hier est par conséquent absolument abusif. Leur attribuer une responsabilité morale héréditaire l’est encore plus. Étendre cette responsabilité à tous les Européens et leurs descendants où qu’ils se trouvent est délirant.

L’esclavage explique-t-il le développement économique des États-Unis ?

Non. Le développement économique américain est essentiellement le fruit de l’industrialisation du nord-est des États-Unis. La révolution industrielle qui y a eu lieu s’explique par des facteurs très divers. L’esclavage et la culture du coton n’y a été pas été déterminants ou indispensables. D’ailleurs des pays esclavagistes comme l’Espagne ou le Portugal n’ont pas connu de véritable révolution industrielle. C’est au contraire l’abandon de cette pratique qui a permis le décollage économique de plusieurs pays[6]. La culture du coton et du tabac, où les esclaves travaillaient majoritairement, a enrichi les propriétaires de plantation. Elle a par contre contribué à maintenir le Sud des États-Unis dans un système économique agraire archaïque. Son retard industriel et économique explique en bonne partie sa défaite face au Nord lors de la guerre de Sécession.

Les esclaves américains du Dey d’Alger

Peu de gens de le savent mais la fameuse US Navy (les forces navales militaires américaines), a été créée à la suite des attaques incessantes sur la flotte marchande des jeunes États-Unis par les barbaresques d’Afrique du Nord. Entre 1785 et 1815, environ 700 Américains ont été maintenus en servitude dans cette région[7]. Ils s’ajoutaient au million d’Européens capturé par les pirates maghrébins entre 1500 et 1830. Ces razzias étaient pratiquées en Europe et dans la Méditerranée dès le VIIème siècle. Les Russes et les autres Européens de l’Est étaient capturés par les Ottomans et les Tatares quand les Européens de l’Ouest l’étaient par les Arabes. La servitude millénaire de plusieurs millions d’Européens est ainsi complètement occultée au profit du souvenir l’esclavage aux Amériques qui dura 3 siècles.

Haïti, pays voisin des États-Unis, pays des enfants-esclaves

Dans un pays qui compte seulement 11 millions d’habitants, 400 000 enfants sont aujourd’hui considérés comme restavek, c’est-à-dire enfant-esclave. Dans certains quartiers de la capitale, Port-au-Prince, 40 % des enfants sont en situation d’esclavage. Si quelques ONG se soucient du sort de ces enfants, elle reste peu connue. Il s’agit pourtant d’une des premières colonies à avoir accédé à l’indépendance en 1804. Sont-ce donc encore les blancs américains ou européens qui y déversent quantité d’aide au développement (l’équivalent de 4 plans Marshall annuels depuis des décénnies) qui sont encore et toujours responsables moralement de ces pratiques ?
La repentance jusqu’où et pendant encore combien de temps ?

La culture de la repentance entretient un esprit de revanche, une mentalité de débiteur de ceux qui s’estiment victimes ou descendants de victimes. Toutes les réussites de l’Europe, sa prospérité, ses réalisations culturelles, architecturales ou artistiques auraient été semble-t-il impossibles sans la traite atlantique. Cette vision de l’histoire de l’esclavage rejoint les mythes sur le pillage actuel ou passé de l’Afrique et les délires sur le franc CFA. En plus d’empêcher les Africains de réellement prendre leur destin en main, elle crée en Europe une situation très dangereuse. Coupables éternels, on ne sait pas très bien jusqu’où la repentance des Européens doit aller, ni ce qu’elle peut justifier. Doit-on tout donner, tout subir et finir par disparaître pour que soient rachetées ces dettes imaginaires ?

[1] Christopher Tomlins, « Reconsidering Indentured Servitude : European Migration and the Early American Labor Force, 1600–1775, » Labor History (2001) pp. 5–43
[2] Sur l’histoire des esclaves blancs dans les colonies américaines : Don Jordan and Michael Walsh, White cargo – The Forgotten History of Britain’s White Slaves in America, New York University Press
[3] Olivier Grenouilleau, Les Traites négrières. Essai d’histoire global. (2004) p. 74
[4] Ibid. p. 75
[5] René Rémond , Histoire des États-Unis, PUF. (1972) pp. 75–76
[6] Olivier Grenouilleau, Les Traites négrières. Essai d’histoire global. (2004) p. 451
[7] Adams, Charles Hansford. The Narrative of Robert Adams : A Barbary Captive. New York : Cambridge University Press. (2005) pp. 55–56.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Ethnomasochisme – Thionville : le lycée Colbert débaptisé pour s’appeler Rosa Parks

22/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Un rapport sur le changement de nom du lycée polyvalent Colbert-Sophie Germain de Thionville a été présenté aux élus de la région Grand Est ce vendredi. L’établissement s’appellera désormais Rosa Parks en hommage à une activiste afro-américaine

La candidate à la mairie de Metz, Françoise Grolet s’est exprimée à ce sujet « La fièvre destructrice contamine le Grand Est : ils remplacent la grande scientifique des Lumières Sophie Germain par une activiste américaine ! Les mêmes qui refusaient un lycée Arnaud Beltrame…».

Marine Le Pen a elle aussi réagi en interpellant le président LR de la région « Jean Rottner serait-il en train de céder à la dictature de l’émotion initiée par les Traoré et l’extrême gauche sur fond de racialisme ? ».