Campagne pro-immigration : la Cimade souhaite expliquer que “l’étranger n’est pas un problème”

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
« réprimer », « humilier », « exclure ». Tels sont les mots qui définissent la politique migratoire française selon la Cimade (sic).

Avec cette nouvelle campagne d’affichage, La Cimade se donne pour objectif d’interpeller l’opinion publique pour qu’elle se saisisse des enjeux migratoires. Comme si les Français ne subissaient déjà pas assez au quotidien les conséquences d’une invasion migratoire soutenue par les derniers gouvernements successifs.

La Cimade n’en a cure. Pour ces militants immigrationnistes, la priorité est plutôt de pointer les décisions des politiques qui n’en font surement pas assez à leur yeux pour accueillir toute la misère du monde.

Geneviève Jacques, la président de la Cimade déclare :

C’est à l’opinion publique que nous souhaitons nous adresser. L’enjeu est simple : souhaitons-nous une société fermée, d’exclusion, de suspicion, qui prend l’étranger comme bouc émissaire ? Ou voulons-nous un monde plus solidaire, qui ait à cœur de renforcer la cohésion sociale ?

Jean-Claude Mas, le secrétaire général de cette association, martèle que l’étranger ne saurait être un problème :

En plus des affichages urbains, nous avons adressé 6 200 affiches aux décideurs. Tous les maires des communes de plus de 5 000 habitants, les députés, mais aussi les collectivités territoriales doivent recevoir leur poster. Il faut changer de logiciel et faire comprendre que l’étranger n’est pas un problème.


Mossad

Le double jeu du Mossad en France

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le Monde a révélé dimanche les résultats d’une enquête du service de renseignement du ministère de l’Intérieur français (DCRI). Selon cette enquête, le Mossad aurait essayé de recruter des agents doubles en France lors d’une opération conjointe consacrée à la Syrie.

Plus précisément, le service de renseignement extérieur israélien du Mossad aurait tenté d’infiltrer le service de contre‑espionnage français (DGSE) en profitant d’une opération franco‑israélienne lancée à Paris en 2010.

Nommée Ratafia, elle avait pour but de lutter contre le programme d’armes chimiques syrien. Pendant cette opération commune, des renseignements ont été obtenus sur le programme d’armes chimiques d’Assad. Ils ont entraîné l’Union européenne à geler, en 2011 les avoirs du Centre syrien d’étude et de recherche scientifique (CERS), responsable du développement et de la production des armes chimiques. Plusieurs agents français ont noué des liens avec les agents du Mossad pendant cette opération. Le Monde cite la DCRI :

« L’un des agents français a ainsi été vu fêtant le shabbat avec le chef de poste du Mossad à Paris, il est également parti faire du tir à Dubaï puis a rejoint, en famille, ses camarades du Mossad à Jérusalem. Une proximité revenant, selon la DCRI, à franchir la ligne jaune ».

Plus grave encore, plusieurs agents sont soupçonnés par la DCRI d’avoir touché des sommes d’argent en espèces et reçu des cadeaux. Suspectés de fournir des renseignements au Mossad, certains agents intégrés dans l’équipe conjointe avec le Mossad se sont vu retirer leur habilitation secret défense et ont été muté dans des services subalternes.

La France, qui s’est plainte auprès d’Israël, aurait obtenu le départ de deux membres de l’ambassade d’Israël impliqués dans le scandale présumé, ainsi que celui du représentant du Mossad en France.

Jean Daubigny, le préfet qui a violemment réprimé la Manif pour tous, va être jugé pour fraude fiscale

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il n’a pas payé ses impôts, ni même déclaré ses revenus, pendant des années. L’ancien préfet de la région Ile de France Jean Daubigny, ex-directeur de cabinet de Manuel Valls au ministère de l’Intérieur, sera jugé prochainement pour fraude fiscale, a t on appris mardi de source judiciaire.

Entre 2011 et 2014, le montant des impôts impayés serait de 190 000 €. Selon Mediapart, son comportement remonterait à plus loin encore, mais les faits sont désormais prescrits.

Il a été préfet de Paris et de l’Ile de France de décembre 2012 jusqu’à sa retraite en avril 2015. Il est l’un des principaux responsables des brutalités exercées par les forces de l’ordre contre les militants de la Manif pour tous, à l’époque des nombreuses manifestations d’opposition à la politique de destruction de la famille, menée par le pouvoir socialiste.


halo na macron mayotte

Le candidat Macron favorable au rétablissement de la charia à Mayotte ?

29/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron est-il favorable au rétablissement de la charia à Mayotte (qui est bien une île) ? C’est du moins ce que laissent penser les déclarations de Mohamadi Bacar Mcolo, représentant du Comité de soutien d’Emmanuel Macron à Mayotte, Halo Na Macron. En effet, dans un entretien accordé au journal de Mayotte 1ère, celui‑ci explique que « les cadis ont été dépouillés de leur pouvoir sur le plan local » :

« On sait très bien que les cadis sont les piliers de la cohésion sociale à Mayotte. Emmanuel Macron est d’accord pour leur redonner ces pouvoirs. »

Pour rappel, les cadis étaient, jusqu’à 2010, les juges de paix religieux, agissant au nom de la charia sur l’ensemble de la population locale pour tout litige portant sur des litiges de plus de 300 €. Ils avaient par ailleurs entre autres « privilèges » la capacité de célébrer des mariages polygames. Voilà qui expliquerait l’engouement autour de la visite de l’intéressé lors de son voyage dimanche dernier sur l’île…


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Jeu des sept erreurs

Le Jeu des sept erreurs de la démocratie française

Michel Geoffroy a réalisé, pour la fondation Polémia, ce Jeu des sept erreurs, que nous ne résistons pas au plaisir de présenter à nos lecteurs pour leur distraction… et leur édification.

1)    C’est le général Pinochet qui a déclaré : « Il faut arrêter de dire que le peuple a toujours raison. » Vrai/Faux ?

2)    En Russie la campagne électorale se déroule sous le régime de l’Etat d’urgence, qui renforce les pouvoirs de la police. Vrai/Faux ?

3)    En Chine on s’apprête à sanctionner devant les tribunaux ceux qui critiquent la politique du gouvernement sur les réseaux sociaux. Vrai/Faux ?

4)    En Arabie Saoudite il est interdit de critiquer l’islam. Vrai/Faux ?

5)    A Cuba, les candidats d’opposition sont susceptibles d’être poursuivis par la justice pour délit d’opinion. Vrai/Faux ?

6)    C’est le pape François qui a déclaré « Ne faites pas trois, mais cinq enfants. Car vous êtes l’avenir de l’Europe. » Vrai/Faux ?

7)    En Iran les candidats de l’opposition font l’objet d’un harcèlement médiatique permanent, de procédures judiciaires à répétition, de perquisitions à leur domicile ou dans leurs bureaux quelques semaines avant le scrutin présidentiel. Vrai/Faux ?

Réponses

1) Faux : c’est Daniel Cohn-Bendit après le Brexit, le 5 juillet 2016.

2) Faux : c’est en France.

3) Faux : c’est en Allemagne, selon le projet du ministre allemand de la Justice Heiko Maas, à l’encontre des internautes qui critiquent la politique d’accueil des migrants.

4) Vrai : mais au Canada également un projet de loi prévoit d’interdire la critique de l’islam.

5) Vrai : mais aux Pays-Bas également, puisque le leader populiste Geert Wilders est poursuivi pour ses déclarations sur les immigrés marocains.

6) Faux : c’est le conseil qu’a donné Recep Tayyip Erdogan aux Turcs expatriés le 16 mars 2017

7) Faux : c’est en France, et François Fillon peut en attester !

Chard UE migrants

Union européenne : le dogme craque de partout face à l’afflux de migrants

L’Union européenne a beau être le seul dieu, fêté, honoré, relayé sur toutes les antennes, la réalité c’est qu’elle se fissure de partout. Face à la nouvelle submersion migratoire de ce printemps 2017, de plus en plus de pays refusent de se soumettre.

Pour la Grèce c’est non. Le pays refuse d’accueillir de nouveaux migrants. Comme nous le déclarait Marine Le Pen dans l’interview qu’elle nous a donnée le 7 mars dernier, « le printemps n’est même pas arrivé que déjà le nombre d’arrivées a doublé par rapport à l’année dernière ». Le ministre de l’Immigration grec, Ioannis Mouzalas proteste contre un retour au règlement de Dublin que veut lui imposer l’UE. D’après ce règlement, les migrants doivent revenir dans le premier pays européen traversé pour y demander l’asile : « La Grèce porte déjà un très lourd fardeau. Nous prenons en charge 60 000 réfugiés… »

Après la Pologne et la Hongrie réfractaires, l’Autriche va demander à la Commission européenne d’être exemptée de l’accueil de migrants : « Nous estimons qu’une exception est nécessaire pour l’Autriche qui a déjà rempli ses obligations. » Lors d’une visite à la mission Frontex en Méditerranée, le ministre autrichien des Affaires étrangères Sebastian Kurz (ÖVP, Parti conservateur) a vivement critiqué les actions de sauvetage des ONG : « Il faut en finir avec la folie des ONG ! Il y a des ONG qui font du bon travail, mais il y en a aussi beaucoup qui sont des partenaires des passeurs. » Frontex a dénoncé le fait que les migrants sont recueillis par des bateaux européens toujours plus près des côtes libyennes, ce qui favorise les affaires des réseaux criminels et des passeurs.

Kurz a de nouveau préconisé le modèle australien : que les réfugiés sauvés en Méditerranée ne soient plus amenés sur terre en Italie, mais qu’ils soient arrêtés et renvoyés dans des centres de réfugiés à l’extérieur de l’UE :

« Quand il sera clair que le voyage s’arrêtera sur des îles comme Lampedusa ou Lesbos, il n’y aura au bout de quelques semaines presque plus personne à se mettre en route. »

C’est un nouveau coup porté au système despotique de répartition des migrants voulu par l’UE.

En Suède, un sondage donne le parti anti-immigration en tête des intentions de vote, en Slovaquie, la droite nationaliste ne cesse d’accentuer sa percée.

La réalité résiste à l’utopie européiste ? Comme l’écrivait Guy Rouvrais, c’est donc la réalité qui a tort et eux qui ont raison ! « Les eurocrates attribuent la révolte des peuples européens non pas à trop d’Europe mais à pas assez. Il faut aller encore plus en avant et à marche forcée ». Sauf que ça ne marche plus comme ça.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 30 mars 2017
sous le titre « UE : le dogme craque »

APEL : François Fillon et Marine Le Pen s’opposent sur l’autonomie de l’école

28/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’octroi aux établissements scolaires d’une plus large autonomie est une des revendications principales de l’APEL, l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre, qui, forte de ses 915 000 familles adhérents, représentant deux millions d’enfants, a questionné les cinq principaux candidats à l’élection présidentielle, qui lui ont répondu. Or les deux candidats de droite, François Fillon et Marine Le Pen, ont apporté des réponses totalement opposées sur la question de l’autonomie.

Fillon APELPour François Fillon, c’est clair, il est favorable à cette revendication :

« Notre école est malade de la bureaucratisation et du pédagogisme : à force de refuser de faire confiance aux enseignants, aux parents et aux établissements, on obtient des résultats médiocres dans les évaluations internationales. C’est pourquoi mon projet consiste à changer l’organisation du système en accordant aux établissements des marges de liberté et de responsabilité nouvelles, notamment en matière de ressources humaines. »

Le candidat LR ajoute :

« Je veux donc confier progressivement aux chefs d’établissement du second degré public le recrutement des professeurs sur la base de l’adhésion au projet éducatif et pédagogique de l’établissement. Le choix des méthodes d’apprentissage sera, lui aussi, confié aux équipes pédagogiques. La contrepartie de cette liberté nouvelle doit être une évaluation rigoureuse et indépendante des résultats des établissements, qui seront transmis aux familles. »

Marine APELPour Marine Le Pen, c’est tout aussi clair, elle y est opposée :

« Je suis extrêmement attachée aux services publics, particulièrement à celui d’éducation. Or pour que les services publics accomplissent leurs missions, il est essentiel qu’ils soient administrés à partir d’un centre, l’État stratège, et que ses agents aient le statut de fonctionnaires d’État. C’est pourquoi, je suis opposée à une plus grande autonomie des établissements scolaires. »

La présidente du FN ajoute :

« Ce n’est pas en effet au niveau des établissements que doit s’opérer le recrutement des enseignants, mais par le biais de concours nationaux. Et ce n’est pas non plus à ce niveau que doivent être décidés les contenus enseignés ou les orientations pédagogiques, mais par des directives et des programmes nationaux. C’est enfin à une instance interne à l’Éducation nationale, où les enseignants de terrain seront pleinement représentés, qu’il appartiendra d’évaluer les effets de la politique scolaire conduite. »

Chard 500 Frères Guyane

Les « 500 frères » guyanais : « Si les voyous veulent la guerre, on la fera »

Pierre Barbey le rappelait hier dans Présent : après des années d’un incroyable laxisme migratoire et judiciaire, mais aussi d’abandon par la métropole, la Guyane est aujourd’hui en passe d’exploser. Depuis lundi, en effet, une grève générale paralyse le département, à l’appel de la plupart des syndicats et de nombreux collectifs, dont celui des mystérieux « 500 frères ».

Un département à la dérive

Rappelons d’abord que la Guyane est le département français le plus victime de l’immigration-invasion. Originaires du Suriname, du Guyana, du Brésil et même d’Haïti, les clandestins, attirés par les pompes aspirantes de l’immigration, y débarquent chaque année par dizaines de milliers. Au point que, en novembre dernier, le préfet a dû suspendre l’enregistrement des demandes d’asile. Un afflux massif qui vient encore aggraver un chômage catastrophique, mais surtout la criminalité.

Ici, en effet, on n’enregistre pas moins d’un homicide par semaine (49 sur les douze derniers mois), près de 200 viols en un an, 428 vols à main armée en 2016. Le taux de criminalité y était en 2014 de 90 pour mille habitants, alors qu’il est de 56 ‰ en France métropolitaine. Une criminalité dans laquelle les clandestins jouent un rôle majeur, puisque ceux-ci représentent 50 % des détenus en Guyane.

« Si les voyous veulent la guerre, on la fera »

C’est contre cette grave dérive et à la suite du meurtre d’un habitant d’un quartier populaire en février dernier que plusieurs dizaines de personnes ont décidé de former ce collectif des « 500 frères ». Mais, avec eux, pas de niaiseries du genre de celles auxquelles nous assistons depuis des années dans nos banlieues ethniques.

Encagoulés, vêtus de noir et plutôt costauds, ils n’hésitent pas à faire le coup de poing dans les rues de Cayenne et multiplient les coups d’éclats pour demander l’éradication des squats, le maintien d’un escadron de gendarmes mobiles affecté en renfort ou encore le renvoi dans leur pays des détenus étrangers pour y purger leur peine.

Après une première apparition le 22 février dans une manifestation à Cayenne contre la délinquance, le collectif ne cesse de s’inviter un peu partout. Ainsi, le 17 mars, ses militants ont-ils envahi le bâtiment de la collectivité territoriale de Guyane, entraînant la fuite de Ségolène Royal… Le 23, ils faisaient fermer la mairie de Cayenne, qui ne respectait pas l’appel à la grève générale. Et, samedi encore, rencontrant le chef de la mission gouvernementale dépêchée sur place, ils refusaient d’entamer le dialogue avec lui, demandant à s’entretenir directement avec Cazeneuve.

Interrogé récemment, l’un d’eux a expliqué : « Aujourd’hui, on dialogue. On fait tout pour empêcher une guerre civile. […] Mais si les voyous veulent la guerre, on la fera. »

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 29 mars 2017

Ponthier évêques France

Pour le patron des évêques, l’islam est « une réalité ancienne » en France !

28/03/2017 – LOURDES (NOVOpress) : Dans son discours d’ouverture des travaux de l’Assemblée plénière des évêques, réunie à Lourdes, Mgr Georges Pontier s’est livré à une longue dissertation sur « la place des musulmans dans notre société ». « Parmi les réalités qui marquent notre société française, on ne peut oublier la présence nombreuse de concitoyens de religion musulmane », a expliqué le président de la Conférence des évêques de France, ajoutant, avec une conception du temps et de l’« ancienneté » qui lui appartient :

« C’est une réalité maintenant ancienne dont les jeunes font l’expérience quotidienne dans leur vie scolaire et associative. »

Mgr Georges Pontier est archevêque de Marseille, ceci expliquant peut-être cela…

Sur ces intéressants prolégomènes, le patron de l’ensemble des évêques de France a déroulé ainsi son discours, qui aurait pu être prononcé par n’importe quel ministre de l’Intérieur de la République, Manuel Valls en tête :

« On sait bien que la formation des Imams est une question fondamentale ainsi que celle de l’organisation d’une représentation lisible de l’Islam dans notre pays. Il appartient à la communauté musulmane de trouver la forme d’organisation compatible avec sa réalité et avec la vie dans la République. Mais d’autre part, il est nécessaire que le reste de la population s’engage dans la construction de relations citoyennes les meilleures possibles, apaisées et confiantes. »

Et comme si cela ne suffisait pas, l’évêque a enfoncé le clou, dans tous les sens de l’expression, avec un couplet sur la laïcité qui ne doit pas constituer une entrave… pour les musulmans ! Lisez plutôt :

« La laïcité dans laquelle nous voulons vivre est celle qui promeut la liberté de conscience, celle de croire ou de ne pas croire, celle de pouvoir exprimer et vivre ses convictions d’une manière qui ne provoque pas un trouble à l’ordre public. Interdire de s’exprimer à certains les désigne comme de dangereux citoyens et fracture la société. »

Toute interprétation de ces propos à la lumière, non pas de l’enseignement du Christ mais de l’élection présidentielle, ne serait pas fortuite puisque les extraits que nous citons proviennent du discours écrit de Mgr Pontier, tel qu’il est livré par la Conférence des évêques de France, et qu’il semblerait qu’il ait largement augmenté celui qu’il a prononcé.

Ce C’est du moins ce que l’on déduit à la lecture du compte rendu qu’en fait le quotidien La Croix, qui titre sur « le discours très politique de Mgr Pontier devant les évêques de France » et explique : « Alerter contre la montée du Front national sans jamais le citer. C’est à cet exercice délicat que [Mgr Pontier] s’est livré ».

« Faisant l’apologie de la “fraternité“ contre le “repli“, écrit La Croix, Mgr Pontier a répondu indirectement à la candidate frontiste, Marine Le Pen. […] “Ceux qui viennent chez nous et sont accueillis, peuvent s’intégrer, apporter leur savoir-faire (…). Notre conviction chrétienne et citoyenne nous invite à la générosité“, a-t-il affirmé. »

Le quotidien chrétien poursuit :

« Citant le pape François, Mgr Pontier a estimé que les chrétiens étaient tenus à un “devoir de solidarité“ : “l’hospitalité offerte à l’étranger qui a besoin d’un refuge est offerte à Jésus-Christ lui-même.“ Il a appelé à un changement d’attitude envers les migrants et les réfugiés. “Il s’agit de passer “d’une attitude de défense et de peur, de désintérêt et de marginalisation (…) à une attitude qui soit basée sur la ‘culture de la rencontre’.“ »

Ce qui est bien avec les évêques, c’est qu’on n’est jamais déçus.

Semaine de la presse ou de la propagande ?

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le CLEMI organise la 28e édition de la semaine de l’information auprès de 200 000 enseignants dans les écoles. CLEMI est l’acronyme du centre pour l’éducation aux médias et à l’information. Il propose chaque année au printemps, un dossier pédagogique composé de fiches conseils, informations et d’activités adaptées aux différents niveaux de scolarité.

Le CLEMI se donne ainsi pour mission d’aider les élèves, de la maternelle aux classes préparatoires, à comprendre les médias.

Il affirme tenter ainsi de former leur jugement critique, de développer leur goût pour l’actualité afin de forger leur identité dite « citoyenne ».
Cependant, loin d’enseigner la diversité des opinions dans les médias, le CLEMI s’organise autour de diverses personnalités gravitant dans les sphères médiatico politique de la gauche conventionnelle et de la presse subventionnée.
Ces dernières années les dossiers pédagogiques insistaient sur la mise en garde de l’information en ligne sur Internet, jugée peu fiable.

Un léger changement de cap semble toutefois s’opérer cette année.

Car pour la première fois, une critique sans équivoque des médias fait son apparition, certes, timide. Le centre aborde des questions importantes comme la publicité cachée, et la fiabilité des sources. Il dénonce la concentration des médias entre les mains d’oligarques et ses conséquences sur la ligne éditoriale des journaux. Tous ces sujets sont agrémentés, en outre, de sources et de références claires.

Cependant, les fiches de propagande dans la lignée des dossiers précédents, en faveur des immigrants par exemple, restent d’actualité.

Ce tournant indéniable semble s’expliquer, d’une part, par le climat de défiance ambiant à l’égard des médias et, d’autre part, par la présence de Sébastien Rochat dans l’équipe pédagogique. Il s’agit d’un ancien journaliste du site arrêt sur image.
Le CLEMI semble gagner en crédibilité, mais le chemin semble encore bien long avant de pouvoir prétendre à une complète éducation à l’esprit critique. La réinformation demande du travail !

Le maire de Chalon-sur-Saône interdit un salon communautariste

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La mairie de Chalon-sur-Saône avait accepté la mise à disposition gratuite d’une salle pour une association qui voulait organiser un salon de l’artisanat. Or quelques jours plus tard, la mairie a découvert avec surprise les publicités pour ce salon : il s’agissait en fait d’un « salon de la femme orientale et de l’artisanat ».

Au programme : journée 100 % femmes le samedi, tatouages au henné et pâtisseries du Maghreb. En découvrant cela, le maire les Républicains a interdit l’organisation du salon, y voyant un événement communautariste.

Rappelons que le maire Gilles Platret avait fait l’objet d’une polémique, en 2015. Il avait en effet décidé de supprimer le menu de substitution au porc dans les cantines publiques.


Drame évité à Anvers : un terroriste ou un vrai… déséquilibré ?

Source : Boulevard Voltaire – “Drame évité à Anvers : un terroriste ou un vrai… déséquilibré ? “

La Belgique est passée à côté d’un nouveau drame, un jour après la commémoration des attentats de Bruxelles.

La Belgique est passée à côté d’un nouveau drame, un jour après la commémoration des attentats de Bruxelles et moins de vingt-quatre heures après l’attentat qui a endeuillé Londres.

Mohamed R., un Tunisien de trente-neuf ans résidant en France, a été arrêté, ce jeudi, après avoir tenté de foncer dans la foule sur le Meir, principale artère commerçante d’Anvers, ville d’où des menaces de l’État islamique avaient été proférées récemment.

Des militaires ont rapidement tenté d’immobiliser le véhicule. En vain dans un premier temps. Celui-ci sera, finalement, intercepté sur les bords de l’Escaut après son périple à près de 100 km/h, selon les témoins, dans les rues du cœur historique de la ville portuaire.

« Le véhicule roulait à grande vitesse sur le Meir, donc les gens devaient sauter sur le côté », a déclaré Serge Muyters. Plus de peur que de dégât donc, puisque aucune victime n’est, heureusement, à signaler.

Dans le coffre du véhicule, des armes blanches, un riot gun [fusil à pompe, NDLR) et un récipient contenant un liquide suspect ont été retrouvés. À l’heure actuelle, les motivations du suspect sont inconnues. Avec un tel arsenal, on peut légitimement penser que le pire a été évité.

Mohamed R. ne serait pas connu des autorités belges et ne serait pas, non plus, fiché S en France. Au moment des faits, l’homme était probablement alcoolisé, ce qui incite les autorités à la prudence quant à la motivation terroriste de l’assaillant. Peut-être qu’il s’agissait là d’un vrai déséquilibré inspiré par les djihadistes ?

Le mode opératoire fait, néanmoins, penser à celui de Khalid Masood, l’homme de 52 ans qui a perpétré l’attentat de mercredi devant le Parlement à Londres. Lui non plus « ne faisait l’objet d’aucune enquête en cours », bien qu’inculpé à plusieurs reprises pour « possession d’armes ». Cette attaque a été revendiquée par l’État islamique.

Le terrorisme est désormais, ce qui ne manque pas d’inquiéter, à la portée de tous. Il sera d’autant plus difficile à éradiquer que les djihadistes entretiennent avec leurs réseaux des liens « relâchés ». Surtout, il suscite de plus en plus de vocations…

Gregory Vanden Bruel

Natacha Polony lance une chaîne d’information sur Internet baptisée « Orwell Tv »

25/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le Comité Orwell, un collectif de journalistes fondé, en 2015 par la journaliste Natacha Polony pour défendre la pluralité d’opinions dans les médias, a lancé cette semaine une web Tv baptisée « Orwell Tv ».

On y retrouve, outre Natacha Polony, le journaliste économique Jean Michel Quatrepoint, Benjamin Masse Stamberger, Alexandre Devecchio, et bien d’autres.

Il s’agit d’un média en ligne d’information mais aussi « de conviction et d’opinions », avec en premier lieu la défense d’une « France souveraine ».


La guérilla ethnique a commencé – par Guillaume Faye

25/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Et elle est le prélude d’une guerre civile en gestation, probablement de forte intensité, sanglante et dévastatrice, et qui sera un cataclysme, y compris économique. Profitez des dernières années de tranquillité relatives. La tempête approche. Pas une semaine, en France et ailleurs en Europe de l’Ouest, sans qu’éclatent des affrontements ethniques – à sens unique. Souvent, sans qu’il y ait besoin de prétextes : les émeutiers – d’origine maghrébine et africaine en totalité – sont des agresseurs qui ne revendiquent même plus leurs violences sous la justification d’une protestation. Les émeutes et agressions sont pratiquement gratuites et incessantes. La guérilla a commencé, première phase de la guerre. Elle annonce l’embrasement dévastateur qui se prépare et qui sera peut-être salvateur.

Criminalité et terrorisme djihadiste, même combat

C’est une criminalité d’intimidation, un mélange de délinquance crapuleuse avec saccage urbain et de raids de guérilla. Toujours sur fond de djihad islamique. Ce à quoi s’ajoutent des actes de terrorisme ”artisanaux”, dont l’égorgement du Père Hamel, pendant sa messe, est un symbole majeur, une provocation qui prolonge le meurtre des moines de Tibéhirine en Algérie, sauf que là, pour la première fois dans l’histoire, les tueurs musulmans agissaient en France même, au cœur de la Normandie.

L’intensité et la gravité des émeutes ethniques ne fait que croître d’année en année. Depuis le début de 2017, il n’y pratiquement pas une semaine sans un embrasement, surtout en région parisienne, avec son cortège de voitures incendiées, de mobilier urbain détruit, de policiers agressés et blessés. Les grands médias minimisent ou censurent. Le parallélisme est parfait avec la croissance des attentats djihadistes et la montée incessantes des innombrables problèmes liés à l’islam invasif. Il s’agit d’un seul et même phénomène, généré par la même population, grâce à la passivité, à la naïveté angélique ou à la complicité perverse des autorités françaises – et européennes.

L’État s’humilie devant les émeutiers arabo–africains

La tentative de meurtre de policiers par des voyous et dealers arabes et africains racistes anti–Blancs, gravement brûlés dans leur voiture incendiée, en banlieue parisienne en janvier 2017, a beaucoup moins ému les médias et le ministère de l’Intérieur que l’ ”affaire Théo ”, fin février 2017. Cet Africain, qui s’était violemment rebellé au cours d’un contrôle de police, prenant parti pour des dealers, a prétendu avoir été ”violé” par une intromission anale de matraque. Invraisemblable ; mais les médias, complices, ont suivi cette version délirante. Il semblerait que la ”blessure anale” ait une toute autre cause… (1) Les policiers, accusés de ”racisme”, ont été lourdement sanctionnés et des émeutes avec vandalisme ont éclaté pendant plusieurs jours dans les banlieues et ailleurs, soutenues par les islamo–gauchistes.

Incroyable humiliation : le chef de l’État, le pathétique François Hollande, est allé au chevet dudit Théo, voyou de banlieue, pour négocier avec lui ! Il lui a demandé, suprême soumission, de bien vouloir appeler ses amis des ”cités” au calme. Peine perdue, d’ailleurs. Hollande, méprisant, indifférent, n’était même pas allé au chevet des policiers gravement brûlés par les voyous arabes et africains. Deux poids, deux mesures. Hollande est un homme indigne qui a déshonoré sa fonction et encouragé les émeutiers et envahisseurs.

Il est bien, en version microscopique, le fils de son père en politique, François Mitterrand, le vichyste collabo, toujours du côté de l’occupant, quel qu’il soit, détestant toute forme de ”résistance”, qui a dit que les envahisseurs étaient « chez eux, chez nous ». Et pour tout couronner, le faux martyr, ” Théo”, s’avère être, ainsi que sa famille, un escroc détourneur de subventions publiques. Mais il ne risque rien ; pour la justice partiale, il est devenu sacré et intouchable. Antiracisme oblige.

Multiplication des actes de guérilla

L’attaque de militaires du 1er RCP en patrouille à la machette au Carrousel du Louvre par un Égyptien, Abdullah Reda al–Hamamy, au cri de Allah Akbar le 3 février 2017 relève d’un terrorisme de proximité, imprévisible, cœur de la guerre civile ethnique qui s’annonce. Ce genre d’actes se multiplie. À cela s’ajoute les raids de plus en plus fréquents, mêlant la criminalité crapuleuse et l’agression à caractère anti–français et raciste.

Dans la nuit du 14 au 15 janvier 2017, sept ”jeunes”, tous d’origine maghrébine et africaine, ont perpétré des saccages et des agressions dans un quartier tranquille de Juvisy–sur–Orge (Essonne). Ils étaient armés (sabre, scie, machettes, marteau). Ils ont aussi dévasté l’appartement d’un riverain. Outre une affaire de règlements de comptes entre bandes ethniques rivales, il s’agit d’une de ces razzias de plus en plus fréquentes, gratuites, destinées à terroriser les Français de souche sur leur propre territoire. Ce sont des actes, non pas seulement de délinquance, mais de guerre. Ces sept agresseurs n’ont été condamnés par une justice (laxiste ou complice ?) qu’à des peines de ”travaux d’intérêt général” (des plaisanteries jamais exécutées), à l’obligation d’indemniser les victimes (ce qui ne sera jamais fait) et à de la prison avec sursis. Autant dire : impunité, vous pouvez recommencer.

Les 25 et 26 janvier 2017, à Compiègne, ville royale jadis sans histoires, dans un quartier en proie au trafic de drogue, des policiers ont été encerclés et lapidés et les affrontements ont duré plusieurs heures. Le 26, à Corbeil–Essonne, au cours d’incidents avec toujours la même population (les « jeunes »), un policier a été grièvement blessé. Il ne se passe plus une semaine sans que ce genre d’incidents éclatent.

L’inexorable montée des violences protéiformes de même origine

Il existe une imbrication entre délinquance criminelle et guerre terroriste et/ou émeutière. En France, les homicides (hors attentats islamiques) étaient en hausse de 11% entre 2015 et 2016 ; les violences physiques sont en augmentation constante depuis 2013. Aujourd’hui, 3.000 personnes par jour en sont victimes, avec blessures. En 2014, il y avait 90 détenus pour des faits liés au terrorisme islamique, et 358 fin 2016. Et 16.000 individus sont soupçonnés d’être liés à l’islamisme radical, acteurs potentiels de toute forme d’agressions sanglantes et de terrorisme. Ce chiffre des services de renseignement est sous–estimé car c’est sans compter ceux qui ne sont pas repérés et dont le nombre ne cesse de croître. C‘est un fait gênant (la réalité sociologique est toujours incorrecte et brutale face à l’idéologie) : l’immense majorité des individus impliqués dans des actes criminels et délinquants, dans des émeutes et dans des projets ou actions terroristes sont d’origine arabe ou africaine et sont musulmans. Quant aux Français, surtout dans les classes sociales modestes, tous les sondages indiquent que leur principale préoccupation, avant le chômage, est maintenant leur sécurité face à cette inexorable montée de la violence qui gangrène leur vie quotidienne. Face à un État impuissant et à une justice quasiment complice. Quand se rebelleront–ils ?

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La CFDT menace d’exclure ses adhérents qui voteraient FN

Argu CFDT FN24/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le syndicat n’est officiellement affilié à aucun candidat à la présidentielle. Pourtant, il a diffusé à ses 800 000 adhérents un document intitulé : « Présidentielle 2017, la CFDT combat le FN ».

Au début du document, le syndicat explique que « la CFDT ne peut pas traiter le FN comme les autres partis politiques ». La cause de ce jugement est que le FN n’est pas un parti démocratique…

Ce magnifique « argumentaire » (sic) est à télécharger ici. Ça se déguste…


Jeunes Arabes émigrer

Alerte : 20 % des jeunes des pays arabes de la Méditerranée veulent émigrer !

23/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le chiffre fait froid dans le dos : 20 % des jeunes des pays de la Méditerranée veulent émigrer ! Vers où ? Evidemment pas vers des pays plus pauvres que les leurs… Ce chiffre n’est pas une spéculation. Il figure dans une étude coordonnée par la fondation Cidob (Centre des affaires internationales de Barcelone) et commandée par la Commission européenne, qui a été rendue publique aujourd’hui en Espagne. Et ce n’est qu’une moyenne.

« En moyenne, écrit l’AFP, 20 % des jeunes de cinq pays du pourtour méditerranéen (Algérie, Egypte, Liban, Maroc et Tunisie) veulent émigrer, un chiffre qui monte à plus de la moitié en Tunisie. »

« Contrairement à ce qu’on pouvait attendre, plus le niveau d’éducation est important, plus le désir d’émigrer est renforcé », précise encore le communiqué du Cidob : « Le fait d’arriver à l’université renforce le désir d’émigrer », confirme l’expert ayant supervisé l’étude en Algérie.

Le Cidob, qui a réalisé cette étude, rappelons-le, pour l’Union européenne, en est certain ;

« La principale motivation qui pousse ces jeunes à vouloir partir est, une fois de plus économique : trouver un emploi digne et de meilleures conditions de vie. »

Khalid Masood

Khalid Masood, le terroriste de Westminster, avait été professeur d’anglais !

23/03/2017 – LONDRES (NOVOpress) : L’identité du terroriste de Westminster a été révélée : il s’appelle Khalid Masood et il était un modèle d’intégration dans la société britannique puisque, marié et père de trois enfants, il avait été… professeur d’anglais ! Agé de 52 ans et né dans le Kent, il était déjà, selon la formule consacrée, défavorablement connu des services de police et vivait dans la région de Birmingham, où a lieu une série de perquisitions.

Ce « quinquagénaire britannique », comme l’écrit sans autre mention d’origine Le Parisien, « présente cependant un passé judiciaire chargé, avec notamment des faits d’agression, de possession d’armes et des troubles à l’ordre public, sa première condamnation remontant à 1983 et sa dernière à 2003 » !

L’attentat commis par ce « quinquagénaire britannique », qui n’était pas sous surveillance mais avait néanmoins « il y a quelques années », « fait l’objet d’une enquête du MI5 » en lien avec « l’extrémisme violent » selon le premier ministre Theresa May, a été revendiqué par l’Etat islamique.