Le Wifi pourrait représenter une menace pour la fertilité masculine

Le Wifi pourrait représenter une menace pour la fertilité masculine

01/12/2011 – 19h30
PARIS (NOVOpress) – Selon une étude publiée dans le journal américain Fertility and Sterility et réalisée par une équipe de scientifiques argentins travaillant à la Nascentis Medicina Reproductiva de Cordoba, le Wifi serait nocif pour la fertilité des hommes.

Les chercheurs ont étudiée la semence de 29 hommes en bonne santé. Placés sous un ordinateur connecté en WiFi pendant quatre heures, un quart des spermatozoïdes avaient cessé de nager, et 9% d’entre eux avaient même leur ADN endommagé. Placés à une distance plus importante, la quantité de spermatzoïdes inertes et endommagés a toutefois diminué (respectivement 14% et 3%). Reste donc à savoir à partir de quelle distance un signal WiFi peut être considéré comme « inoffensif ».

Si l’on se réfère à ces recherches, l’utilisation d’un ordinateur portable, notamment sur les genoux, aurait donc des conséquences graves sur l’être humain à cause des radiations électromagnétiques qui détruirait les spermatozoïdes. Une nouvelle qui risque de faire froid dans le dos de nombreux individus qui utilisent leurs ordinateurs et notamment portables en permanence, connectés au Wifi. Avec l’explosion des nouvelles technologies dans la société du XXIème siècle, il se pourrait bien qu’on assiste également à une explosion de maladies et de nuisances liées à leur utilisation intensive.

[box class=”info”]Crédit photo : Herbivore/Wikipédia sous licence Creative Common[/box]

TrueCrypt , un nouveau logiciel gratuit au service de la liberté informatique

TrueCrypt, un nouveau logiciel gratuit au service de la liberté informatique

22/11/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress) —
Afin de protéger son ordinateur contre des attaques ou interventions extérieures, il existe désormais un logiciel gratuit, simple d’utilisation et très efficace : Truecrypt.

TrueCrypt, un nouveau logiciel gratuit au service de la liberté informatiqueCe « freeware » permet de crypter les données d’une clé USB, d’un disque dur externe, voire d’un disque dur interne complet.

Les services de renseignements américains semblent baisser les bras après un peu moins d’un an de calcul intensif en vue de casser par force brute les clés de chiffrement protégeant un conteneur chiffré avec Truecrypt.

Vous pouvez le télécharger ici pour Windows (XP/Vista /7) et ici pour Mac. Il existe différents tutoriels pour l’installation et le paramétrage du logiciel notamment celui-ci.

L’homme de Néandertal, victime du métissage ?

L’homme de Néandertal, victime du métissage ?

18/11/11 – 17h30
LONDRES (NOVOpress) –
Dans cet article publié par le Daily Mail, un rédacteur rend compte des travaux de l’universitaire américain Julien Riel-Salvatore qui avance une toute nouvelle théorie pour expliquer l’extinction de l’homme de Neandertal.

Jusqu’à présent, les scientifiques dans leur majorité privilégiaient l’hypothèse d’un « génocide » des Néandertaliens plus primitifs par les Homo sapiens, plus développés et plus agressifs.

Julien Riel-Salvatore expose une thèse qui ne plaira pas forcément aux tenants du politiquement correct. Selon les travaux de ce chercheur de l’université du Colorado aux États unis, l’homme de Neandertal a été la victime d’une politique de croisement de la part des Homo sapiens.

Population bien adaptée à son environnement, au comportement avancé, le Neandertal a attiré vers lui les Homo sapiens qui ont trouvé en lui des partenaires sexuels avantageux.

En d’autres termes, c’est le succès des Néandertaliens qui a séduit les Homo sapiens et suscité un métissage intensif qui a abouti finalement à la disparition des Néandertaliens.

Une conclusion qui probablement éclairera certains de nos contemporains sur les défis auxquels les Européens doivent faire face.

[box]Image en Une : principaux sites ayant livré des restes de pré-Néandertaliens ou de Néandertaliens anciens. Crédit : “120” via Wikipedia commons (cc)[/box]

"Google bombing" : les socialistes autrichiens en une sur la requête "promesses vides"

“Google bombing” : les socialistes autrichiens en une sur la requête “promesses vides”

11/11/2011 – 08h45
PARIS (NOVOpress) — Selon l’encyclopédie en ligne Wikipédia, un “bombardement Google (anglais : Google bombing) est une technique de référencement visant à influencer le classement d’une page dans les résultats du moteur de recherche Google. (…) Si plusieurs sites utilisent le même texte pour pointer sur la même cible, Google additionne ce poids et il devient possible de faire apparaître la page cible dans les résultats d’une recherche sur le texte contenu dans les liens pointant vers elle.”

L’on se souvient en 2003 de la fameuse requête “miserable failure (misérable échec), où le moteur de recherche renvoyait sur le site de la Maison Blanche à la page biographique du président des États-Unis de l’époque, Georges W. Bush. Autres exemples, francophones cette fois, lors de la campagne présidentielle de 2007, où la requête “programme Ségolène” renvoyait sur la page consacrée au terme “vide” sur Wikipédia ; ou bien encore de “Nicolas Sarkozy” renvoyant vers le site officiel du film Iznogoud.

"Google bombing" : les socialistes autrichiens en une sur la requête "promesses vides"

Capture d'écran de Google pour la requête "leere versprechungen" (promesses vides) : un "Google Bombing" en bonne et due forme pour les socialistes autrichiens

Les Autrichiens ne sont pas en reste puisque cette fois, c’est au tour du SPÖ, le “Parti social-démocrate d’Autriche”, de faire les frais d’un “Google bombing” en bonne et due forme : sur la requête “leere versprechungen” (promesses vides), nous tombons sur… le site du Parti social-démocrate d’Autriche.

Les échéances politiques à venir au cours de l’année 2012 verront certainement s’affronter les internautes à coups de mots-clés et de requêtes Google. Nous ne manquerons pas de vous signaler les meilleures d’entre elles !

Voyage simulé sur Mars : mission accomplie et "retour" des 6 astronautes [vidéo]

Voyage simulé sur Mars : mission accomplie et “retour” des 6 astronautes [vidéo]


05/11/2011 – 1h52
MOSCOU (NOVOpress) —
Une expérience unique vient d’arriver à son terme en Russie : la simulation d’un voyage sur la planète Mars pour une équipe internationale de 6 astronautes, enfermés dans une capsule pendant 500 jours. Recréant au plus près les conditions de confinement et les activités des astronautes en vol, la mission Mars 500 – couronnée de succès – avait pour objectif de s’assurer de la faisabilité d’un aussi long voyage sur la planète Mars pour des hommes, tant physiquement que psychologiquement.

Vidéo : AFP / Crédit photo : JP Stanley via Flickr (cc)

Halloween : le nouveau "doodle" de Google [vidéo]

Halloween : le nouveau “doodle” de Google [vidéo]


31/10/2011 – 04h15
SACRAMENTO (NOVOpress) —
 Comme de coutume désormais à chaque événement marquant de l’année (jeux olympiques, fêtes nationales, conquête de l’espace…), ou pour des anniversaires particuliers, le célèbre moteur de recherche Google procède à une adaptation temporaire de son logo d’accueil.

Créé à l’occasion de la fête anglo-saxonne d’Halloween cru 2011, le nouveau “doodle” (qui signifie “gribouillage” en anglais) réalisé par les collaborateurs de l’entreprise, est une vidéo de 40 secondes tournée au siège de Google en Californie.

Les ayants droit font bloc autour du projet de loi Copie Privée

Les ayants droit font bloc autour du projet de loi Copie Privée

28/10/2011 – 18h30
NUMERAMA La guerre de position entre ayants droit et industriels à propos du projet de loi Copie Privée est engagée. Alors que les représentants des industriels fustigent le texte présenté par Frédéric Mitterrand, les ayants droit applaudissent une loi “équilibrée”.

Les positions se cristallisent autour du projet de loi sur la copie privée, présenté mercredi en conseil des ministres par Frédéric Mitterrand. Jeudi, les représentants des industriels ont dégainé les premiers en fustigeant un “mécanisme particulièrement complexe et coûteux” qui ne répond absolument pas à l’esprit des décisions rendues par le Conseil d’État et la Cour de justice de l’Union européenne.

La réponse du berger à la bergère n’a pas tardé. Dans un communiqué, les ayants droit ont accueilli “avec satisfaction l’adoption par le conseil des ministres du projet de loi relatif à la rémunération pour copie privée“. Copie France, l’Adami, la Spedidam, la Procirep, la Sacem, la SACD, la SCAM, la SCPP, la SPPF, la Sofia et la Sorimage considèrent de leur côté que le texte est “équilibré“.

Contrairement à la lecture des industriels, les ayants droit estiment que le texte “permettra d’adapter le dispositif de rémunération pour copie privée aux décisions prises par le Conseil d’État, sans remettre en cause la continuité de ce dispositif, lequel est essentiel à la protection des créateurs ainsi qu’au financement des activités culturelles de notre pays“. Autrement dit, le nouveau mécanisme répond à l’arrêt de la plus haute juridiction administrative.

Cela se discute. En effet, le Conseil d’État et la Cour de justice de l’Union européenne ont indiqué que les professionnels ne doivent pas payer de rémunération pour copie privée sur les supports qu’ils achètent à des fins professionnelles. Or, le projet de loi vise à mettre en place une forme d’exonération par un mécanisme de remboursement. Payez d’abord, on vous rembourse ensuite.

Désireux de montrer tout l’intérêt économique de la rémunération pour copie privée, les ayants droit notent que “l’an dernier près de de 50 millions d’euros en provenance de cette rémunération ont ainsi pu être consacrés à environ 5 000 actions culturelles sur l’ensemble du territoire pour soutenir des initiatives mettant en valeur la création et la diffusion des œuvres“.

Les ayants droit indiquent enfin que le projet de loi améliorera l’information des consommateurs, puisque des dispositions permettront à un client de connaître “le montant et les finalités de la rémunération pour copie privée” auquel son support d’enregistrement est assujetti. Le bras de fer entre les représentants des industriels et ceux des ayants droit n’est pas prêt de se terminer.

[box class=”info”]Auteur : Julien L. pour Numérama, article sous licence cc[/box]

Photo en Une : crédits Svilen Milev – efffective.com

Un chômeur a pris le nom de domaine de François Hollande pour 2012

Un “chômeur” a pris le nom de domaine de François Hollande pour 2012

18/10/2011 – 18h20
PARIS (NOVOpress) —
Les militants socialistes semblent mal maitriser les nouvelles technologies.

En effet l’adresse www.hollande2012.fr mène vers la page de quelqu’un qui se présente comme chômeur à la recherche d’un emploi dans le domaine “Marketing, Communication, Analyse technique et graphique”.

Mauvais joueur Vincent Feltesse, qui anime la campagne numérique de François Hollande a déclaré qu’une action en référé va être faite car depuis la loi Loppsi 2, «le fait d’usurper l’identité d’un tiers […] en vue de porter atteinte à son honneur ou à sa considération est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende».
Les socialistes n’auront surement pas les rieurs de leur coté.

Copie d’écran.

Un chômeur a pris le nom de domaine de François Hollande pour 2012

Comment les blogs changent les médias dominants - Robert Ménard, 4e journée de Réinformation de Polémia

Comment les blogs changent les médias dominants – Robert Ménard, 4e journée de Réinformation de Polémia [vidéo]

Voici l’intervention de Robert Ménard, journaliste à Sud Radio, ancien président de Reporters Sans Frontière lors de la 4e Journée de Réinformation de la Fondation Polémia samedi dernier. Le sujet de cette intervention était « Comment les blogs changent les médias dominants » et elle était suivie d’une discussion.

La réunion, présidée par Jean-Yves Le Gallou, portait sur le thème : “Les blogs dans la guerre médiatique”. C’est une bataille asymétrique qui se livre sous nos yeux. D’un côté les grands médias commerciaux qui diffusent souvent à coups de « Bobards » l’idéologie unique : pour eux « la mondialisation est heureuse », « l’immigration, une chance » et tout ce qui rompt avec les traditions une « avancée ». En face, une multitude de blogs développent une pensée critique et font émerger des informations occultées. Interdit dans les média classiques, le débat revient sur Internet.

Novopress a diffusé en direct deux parties de cette journée, dont l’intervention de Robert Ménard. Pour ceux qui ont raté cette diffusion en direct, voici une rediffusion de la partie concernant ce journaliste.

La télévision tue, la télévision abêtit : Faut-il l'interdire ?

La télévision tue, la télévision abêtit : Faut-il l’interdire ?

Assurément non : la liberté d’expression, la liberté des ondes et d’Internet sont des biens précieux… de surcroît protégés par la technologie. Et pourtant on sait aujourd’hui de source sûre que la télévision tue et abêtit. La méta-étude du neuroscientifique Michel Desmurget, TV Lobotomie : La Vérité scientifique sur les effets de la télévision, ne laisse aucune place au doute. Il n’est plus possible à l’honnête homme d’ignorer ces faits. Ni de ne pas en tenir compte. Ce qui implique de limiter l’emprise publicitaire, notamment sur les enfants. Andrea Massari fait le point.

TV Lobotomie : La méta-étude de Michel Desmurget

Depuis plus d’un demi-siècle des études scientifiques sont conduites sur les effets de la télévision. Michel Desmurget a réalisé la synthèse d’un millier d’entre elles : TV Lobotomie / La Vérité scientifique sur les effets de la télévision.

La conclusion est sans appel : les 3h 30 passées en moyenne chaque jour devant l’écran de télévision – au total 16 ans de vie éveillée – ont un coût terrifiant : fréquence plus grande de l’obésité, augmentation des risques de maladies cardio-vasculaires, déclin du niveau cognitif des seniors, corrélation entre exposition à la télévision et développement de la maladie d’Alzheimer, diminution de l’espérance de vie et affaiblissement de la vie sociale. Voilà pour la population générale. Et le professeur Desmurget de conclure : après la cigarette ou le fast food, nul doute que la télévision sera la prochaine grande question de santé publique.

Pour les jeunes, il faut ajouter : apathie plus fréquente et taux d’échec scolaire proportionnels à l’exposition à la télévision, propension accrue à la violence et aux comportements sexuels à risques.

La télévision tue, la télévision abêtit : Faut-il l’interdire ? La télévision et l’enfant

Le blog de la liberté scolaire a ainsi résumé l’impressionnante liste des effets nocifs de la télévision tels que Michel Desmurget les a établis :

– La télévision « empêche le déploiement optimal des fonctions cérébrales », compromettant ainsi « l’ensemble du devenir intellectuel, culturel, scolaire et professionnel de l’enfant ».

– La télévision fait apparaître des troubles du langage chez l’enfant, associés à des troubles de l’élocution, notamment parce qu’elle limite les interactions entre les personnes réelles et laisse moins de temps aux activités ludiques spontanées.

– La télévision occasionne des retards de langage et fait baisser le niveau de compétence langagière ; elle limite l’acquisition de vocabulaire et l’accès aux compétences syntaxiques de base.

– La télévision a un « impact négatif sur l’attention, les facultés d’apprentissage et la réussite scolaire à long terme », avec un risque accru de quitter l’école sans diplôme et de ne jamais s’asseoir sur les bancs de l’université.

– La télévision occasionne des difficultés en lecture et fait baisser le temps de lecture, qui se trouve réduit à la portion congrue ; ainsi, un flux cathodique permanent (la télévision en bruit de fond) diminue de presque 30% le temps de lecture des 5-6 ans, qui passe de 49 à 35 minutes quotidiennes en moyenne.

– La télévision fait baisser le niveau scolaire général, en français comme en mathématiques et, par manque d’interaction, n’aide en rien à apprendre les langues étrangères.

– La télévision fait baisser le niveau universitaire. L’étudiant soumis depuis la petite enfance à une forte exposition à la télévision souffre de très graves lacunes en orthographe, en conjugaison, en syntaxe, en vocabulaire, il manque de logique, de capacités analytiques et d’esprit de synthèse – tout cela lui interdit tout accès à des savoirs complexes.

– La télévision, « troisième parent cathodique », réduit « drastiquement le volume et la qualité des interactions parents-enfants », mutilant ainsi la sociabilité intrafamiliale.

– La télévision castre l’imaginaire enfantin ; les enfants rejouent les scripts des films et des séries et n’inventent plus de jeux.

– La télévision augmente la consommation de tabac et d’alcool et la fait commencer plus tôt.

– La télévision pousse au sexe de plus en plus jeune et génère des taux élevés d’avortements chez les adolescentes (cf. Une étude porte spécifiquement sur l’addiction à la série mythique Desperate Housewives et démontre qu’elle multiplie par trois le risque de grossesses non désirées chez les adolescentes).

– La télévision constitue une addiction psychologique chez les enfants et les adultes, notamment en accaparant l’attention par le changement perpétuel.

– La télévision augmente l’obésité. Regarder la télévision plus de 2 heures par jour multiplie le risque de surpoids d’un enfant de 3 ans de 2,6% ; pour un adolescent, ce risque augmente de 55%.

L’étude de Michel Desmurget doit être prise au sérieux surtout si l’on considère que 50% des Français allument la télévision en arrivant chez eux, par réflexe, et qu’ils la regardent en moyenne 3h 30 par jour.

Protéger les jeunes enfants d’une exposition dangereuse à la télévision

C’est évidemment aux parents d’agir pour protéger leurs enfants des effets néfastes de la télévision alors qu’elle apparaît souvent comme le baby-sitter le plus commode (toujours disponible) et le moins coûteux (du moins à court terme !).

Michel Desmurget donne cinq pistes aux parents responsables : au mieux « zéro télé » pour toute la famille ; sinon, pas de poste dans la chambre des enfants ; pas de télévision avant 6 ans ; moins de 3 heures par semaine devant un écran (télévision ou vidéo) pour les écoliers et les collégiens, et jamais le soir ; et pour les adultes, avoir toujours à l’esprit les risques d’isolement, de maladies, de déclin cognitif…

Casser l’addiction publicitaire

Encore faut-il que les parents soient correctement informés : or, la réalité est tout autre ! Les parents sont en effet sollicités par des publicités en faveur de programmes pour bébés ou très jeunes enfants dont on leur raconte que cela contribue à leur éveil… Ce qui est un mensonge absolu.

Il nous faut aussi décrypter la logique publicitaire : réaliser des programmes pour enfants, truffés d’images et de messages, pour transformer les mineurs en prescripteurs d’achats de leurs parents ; et les formater à la consommation avant 10 ans. Cette logique-là est proprement inacceptable Elle pourrait être brisée : en interdisant la mise à l’étalage des produits dont la promotion repose sur la publicité – ouverte ou clandestine – à destination des enfants. Mais cela supposerait une indépendance de la classe politique vis-à-vis des lobbies…
L’Addictature : La tyrannie de la dépendance

De même l’usage de la télévision par les nourrices agréées devrait être strictement interdit, au même titre que l’est le recours à des calmants chimiques.

Ne pas imposer aux adultes une exposition non voulue à la télévision

« Fumer tue ». La télévision aussi.

Contre le tabac des mesures de prophylaxie collective ont été prises : chacun reste libre de fumer mais l’interdiction de fumer dans les lieux publics protège les non–fumeurs de la nocivité du tabac.

Il devrait en être de même pour la télévision. Chacun, bien sûr, doit pouvoir rester libre de regarder ou non, chez lui, la télévision. Mais chacun devrait aussi pouvoir rester libre de ne pas se voir imposer la télévision en dehors de chez lui. Tel n’est pas le cas. Au contraire, il est insupportable que les écrans de télévision soient imposés à tous dans l’espace public : commerces, transports, cafés et restaurants. Et qu’on ne vienne pas dire que chacun peut choisir de regarder dans une autre direction car le cerveau humain est un cerveau programmé pour regarder ce qui bouge. Quand une télévision est allumée tout le monde la regarde, volens, nolens.

L’exposition publicitaire télévisuelle obligatoire dans les lieux publics n’est donc rien d’autre qu’une technique d’ahurissement qui doit être dénoncée comme telle. Et elle doit être interdite pour préserver la liberté d’esprit de tous.

Les voleurs de cerveaux

Nous n’avons fait qu’évoquer ici de simples mesures d’hygiène.
Hygiène individuelle, chez soi.
Hygiène collective : à l’extérieur.

Leur mise en œuvre sera évidemment difficile : car le monde d’aujourd’hui appartient à ceux qui – selon l’expression de Patrick Le Lay – « achètent du temps de cerveau disponible » à TF1. C’est bien contre « Big Brother » qu’il faut se révolter.

Andrea Massari 12/10/2011

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

SIRI : le nouvel "Assistant virtuel" d'Apple éclipserait-il la sortie du nouvel iPhone ?

SIRI : le nouvel “Assistant virtuel” d’Apple éclipserait-il la sortie du nouvel iPhone ?

[box class=”warning”]Mise à jour au 06/10/2011 — Steve Jobs, co-fondateur d’Apple, est décédé ce mercredi 6 octobre 2011, des suites d’un cancer du pancréas. Plus d’informations : http://www.numerama.com/magazine/20070-steve-jobs-est-mort.html[/box]

05/10/2011 – 23h00
PARIS (NOVOpress) — À défaut d’un “iPhone 5”, Apple a donc sorti un modèle nommé “4-s”. Un numéro laissant tout compte fait présager bien peu d’innovations techniques, et pour cause. L’aspect purement matériel semble en effet être éclipsé par l’aspect logiciel. Selon Apple, l’annonce de l’arrivée d’une fonctionnalité de contrôle par la voix changerait de façon radicale la façon dont les utilisateurs interagissent avec leur iPhone, utilisant pour cela la conversation avec une intelligence artificielle poussée qui les aiderait dans leurs prises de décisions et la gestion de leur agenda.

“C’est un domaine où Apple était à la traîne par rapport à Google et où la firme rattrape son retard” explique l’analyste de Forrester, Charles Golvin, dans une interview.

Ce type de service tient à cœur à la firme de Cupertino depuis longtemps. L’ancien PDG d’Apple, John Sculley décrivait déjà ce genre d’expérience en 1987 dans son livre “Odyssey”. Il l’avait appelé “Navigateur de connaissances” et Apple avait durant plusieurs années diffusé des vidéos de démonstrations illustrant comment ce concept pourrait fonctionner. Le Navigateur de connaissances tournait alors sur un ordinateur de type tablette (bien des années avant qu’Apple ne dévoile son iPad) et intégrant un système de synthèse vocale élaboré, un puissant système de compréhension de la parole et une interface tactile assez similaire à celle qui est aujourd’hui utilisée dans le système d’exploitation iOS.

À la fin des années 80, les visions de Sculley relevaient du domaine du rêve. Aujourd’hui, elles sont très proches de ce que la réalité peut offrir. Nous disposons d’appareils à écrans tactiles intuitifs et portables, équipés de micro-processeurs puissants, de puces et de logiciels performants et doté d’assez de mémoire pour prendre en charge des tâches aussi complexes que l’analyse vocale.

Apple disposait donc du matériel adéquat pour son Navigateur de connaissances avec ses derniers modèles d’iPhone ou d’iPad, mais il lui manquait les logiciels permettant une synthèse et une compréhension vocale performante. Et c’est là qu’entre en jeu une start-up nommée Siri.

En vidéo : test de la reconnaissance vocale

Siri fut dans un premier temps une application disponible pour iPhone. Ses fonctionnalités paraissent proches de la recherche vocale de Google, qui est intégrée à l’application de recherche Google sur l’iOS et qui est aussi disponible sous Android et d’autres plateformes. Avec Siri, au lieu de simplement chercher un lieu, une personne ou un sujet particulier, vous pouvez donner des instructions plus descriptives telles que : “Trouvez le bon restaurant italien le plus proche”. À son lancement, Siri intégrait une vingtaine de services informatifs en ligne afin que, lors de la recherche citée en exemple ci-dessus, il n’affiche pas seulement une simple liste de “bons restaurants italiens”, mais affiche plutôt les résultats les mieux notés sur un site d’avis comme Yelp, et proches de votre localisation GPS.

L’entreprise Siri a été rachetée par Apple quelques mois après le lancement de son application, il y a de cela un an. Et depuis, rien de nouveau ne s’était passé. Mais un certain nombre d’indices laissaient à penser que l’Assistant de Siri serait le sujet principal du prochain “évènement iPhone”. En effet, le fondateur de Siri, Adam Cheyer, joue désormais un rôle important au sein d’Apple, en tant que directeur de l’ingénierie au sein du département iPhone. Les rumeurs selon lesquelles Apple ajouterait une fonctionnalité de reconnaissance vocale à l’iOS persistaient donc depuis longtemps.

Le co-fondateur de Siri expliquait dans une interview : “Si les rumeurs sont fondées, alors Apple va rendre accessible à des millions de personnes la possibilité d’interagir de façon naturelle avec leurs appareils”.

Cette application est toutefois bien plus qu’un énième guide en ligne de restaurants. Siri se nomme elle même “Assistant personnel virtuel”. Au lieu de simplement transformer la voix en requête Google, vous interagissez avec elle lors d’une conversation. Dire quelque chose comme “Je voudrais une table pour six dans tel restaurant” lancera une application permettant de réserver en ligne (OpenTable par exemple). Et si vous n’avez pas fourni assez d’informations pour que l’application exécute la tâche demandée, elle vous demandera d’être plus précis. Siri utilise ensuite vos préférences personnelles et votre historique d’interaction avec elle pour s’améliorer dans les réponses à donner. Plus vous l’utilisez, plus elle connaîtra vos préférences et sera précise dans ses actions.

Fusionner l’assistant virtuel de Siri directement avec l’iOS donne un outil extrêmement puissant. Il serait ainsi possible de demander à l’Assistant d’envoyer des emails à des amis, de s’occuper de la réservation pour un dîner ou de décaler un rendez-vous puisqu’il aurait accès à vos contacts, emails et agenda.

Le développeur indépendant sur iOS, Will Strafach, espère que l’assistant sera intégré au système : “J’éspère qu’Apple sortira une API (Access Programming Interface) pour les développeurs afin que ceux-ci puissent intégrer l’Assistant à leurs propres applications”. Un exemple d’usage pourrait être l’application de suivi de colis postaux. Vous pourriez ainsi interagir directement avec l’application grâce à l’Assistant virtuel afin de connaître rapidement le statut du colis ou être notifié lors de son arrivée.

Beaucoup de bruit pour rien ? Si cette amélioration logicielle, uniquement disponible sur les nouveaux modèles, représente une évolution technologique remarquable, il en faudra peut-être bien plus pour motiver les acheteurs potentiels d’un appareil dont le coût reste parmi les plus élevés du marché

Une ancienne élue allemande lobbyiste de Facebook au parlement européen

Une ancienne élue allemande lobbyiste de Facebook au parlement européen

03/10/2011 – 12h20
BRUXELLES (NOVOpress) –
Retenez bien ce nom : Erika Mann. Ancienne élue du SPD (les sociaux-démocrates allemands), elle est, depuis le 13 septembre dernier, chargée par Facebook de faire la liaison avec les institutions européennes. En un mot lobbyiste du réseau social.

Le but à peine masqué : revoir la législation européenne sur la vie privée, de telle manière à aller dans le sens du groupe de Marc Zuckerberg. Et ce en s’alignant sur la législation américaine.

Erika Mann n’en est pas à sa première mission de lobbying. Auparavant, elle fut la présidente du Réseau politique transatlantique (Transatlantic Policy Network) qui plaide pour la création d’un espace de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis. Libre-échange à plusieurs niveaux : économique, politique et militaire.

Sans oublier qu’Erika Mann était allée contre ses collègues socialistes au parlement européen en soutenant la directive anti-contrefaçon Acta. Directive très favorables aux multinationales.

[box class=”info”]Photo : parlement européen/DR[/box]

Dix ans après le drame d’AZF, où en est la sécurité industrielle ?

Dix ans après le drame d’AZF, où en est la sécurité industrielle ?

20/09/11 – 15h30
PARIS (NOVOpress)
– le 21 septembre 2001, le site de l’usine AZF à Toulouse était partiellement dévasté par une terrible explosion qui a profondément marqué la mémoire des toulousains et de tous les français.

Le drame d’AZF est l’un plus graves accidents industriels français de l’histoire, ayant coûté la vie à 30 personnes, et fait 2 500 blessés.

Pourtant, malgré ce traumatisme, 10 ans après, les mesures concrètes de protection des populations tardent à se mettre en place et les communes concernées par le risque technologique et industriel s’inquiètent. En effet, seuls 101 Plans de prévention des risques technologiques (PPRT) ont été approuvés à ce jour, alors que 374 ont été prescrits.

C’est l’association environnementaliste France Nature Environnement qui tire aujourd’hui à nouveau la sonnette d’alarme, en affirmant que « la protection absolue souhaitée en 2001 est aujourd’hui toute relative puisque le monde industriel et politique rechigne à investir dans la sécurité et à financer la protection de ces riverains ».

Selon l’association, 647 sites menacent toujours la France, des sites sur lesquels des “incidents” sont récurrents et qui mettent potentiellement en danger des millions de Français.

Afin de sensibiliser opinion publique et autorités sur ce grave dossier, France Nature Environnement se mobilise le 21 septembre 2011 en invitant Julian Beever, artiste internationalement reconnu pour ses dessins en 3D à la craie, afin de donner l’illusion d’une explosion en plein cœur de Paris.

Le rendez-vous est fixé place Raoul-Dautry, en face de la gare Montparnasse, le mercredi 21 septembre, à 10h17.

Vers le goulag numérique ? Conférence Paris 17 septembre

Vers le goulag numérique ? Conférence, Paris 17 septembre

Facebook, vidéo surveillance, biométrie, nanotechnologies,…
Ces activités ou technologies numériques et bien d’autres deviennent de plus en plus courantes dans notre vie. Xavier Eman posera la question, ne nous mènent-elles pas “Vers le goulag numérique” ?
Le 17 Septembre à 17h. Cercle Sainte-Geneviève, La Barricade, Foyer de l’Identité parisienne.

Vers le goulag numérique ? Conférence Paris 17 septembre

« Dead island » : du paradis à l’enfer ? [vidéo]

« Dead island » : du paradis à l’enfer ? [vidéo]

14/09/2011  14h00
PARIS (NOVOpress) –
Depuis sa sortie, début septembre, « Dead island » serait le jeu vidéo « le plus apprécié du moment », selon le site Référencement Internet Web. Le scénario ? Une île paradisiaque sombre dans le chaos après une invasion de zombies. L’histoire est en effet calibrée pour le succès commercial : le joueur a le choix d’incarner l’un des quatre personnages, deux hommes, deux femmes, parité oblige : Logan, un ancien joueur de football américain ; Sam B, un rappeur ; Purna, une ancienne policière de Sydney, et enfin, Xian, une Chinoise. Un quatuor politiquement correct dont la mission est simple : découper du zombie. L’écran se teinte en rouge en cas de blessure, le sang gicle des membres sectionnés… le jeu, interdit aux moins de 18 ans, surfe sur les clichés des films d’horreur grand public.

Mais, « Dead island », c’est aussi l’apocalypse d’un monde sans identité, artificiel, plongé dans la terreur. L’île « sea, sex and sun », aux corps bronzés, aux discothèques branchées et à ses plages de sable fin pour touristes fatigués, se transforme rapidement en un univers métissé qui vire à l’horreur. Zombies et survivants partagent un point commun : ils viennent des quatre coins de la Terre. « Dead island » véhiculerait-il un message subliminal : Le tourisme de masse est désespérant et la société multiculturelle cauchemardesque ?


Trailer Dead Island par Gameinvaders

Pour Luc Ferry, l'anonymat sur Internet permet toutes les horreurs

Pour Luc Ferry, l’anonymat sur Internet permet toutes les horreurs

05/09/2011 – 12h15
via NUMERAMA Lors d’un entretien accordé à TV Magazine, Luc Ferry a décoché une salve de critiques contre Internet. Pour l’ancien ministre, le réseau des réseaux est loin d’être un espace de liberté et l’anonymat est le paravent idéal pour permettre toutes les horreurs.

Ancien ministre de l’éducation nationale, Luc Ferry n’est pas connu pour s’être beaucoup épanché sur les grands dossiers du numérique, contrairement à son prédécesseur, Jack Lang, qui lui s’est beaucoup investi en faveur de la loi Hadopi, notamment grâce à TF1. Jusqu’à cet entretien accordé à TV Magazine, dans lequel le philosophe égratigne Internet et déplore que l’anonymat soit la norme.

Questionné sur ce qu’il pense d’Internet, Luc Ferry a reconnu en préambule qu’il s’agissait d’un “excellent outil” mais que celui-ci est “dangereux“. “Certains disent que c’est la liberté ; pour moi, c’est davantage Vichy ! Rien ne s’efface, j’ai un sentiment mitigé. L’anonymat permet toutes les horreurs“. Il rejoint ainsi le long cortège de ceux qui veulent mettre à bas l’anonymat en ligne.

Luc Ferry n’est pas le premier homme public à sonner la charge contre Internet. Par le passé, d’autres se sont également illustrés à travers des saillies médiatiques désormais célèbres. Citons Denis Olivennes, l’ancien patron de la FNAC, auteur du rapport Olivennes et désormais directeur d’Europe 1. Internet est le “tout à l’égout de la démocratieavait-il écrit sur Twitter, avant de se rétracter.

Évoquons aussi le publicitaire Jacques Séguéla qui avait lancé en 2009, lors d’un talk-show, que “le Net est la plus grande saloperie qu’aient jamais inventée les hommes ! C’est un dieu vivant ! Car Internet permet a tous les hommes de communiquer avec les autres hommes. En quelques secondes, le net peut détruire une réputation !“.

[box class=”info”]Article sous licence creative commons publié initialement sur le site Numerama le 2/09/2011 par Julien L.[/box]
Crédit photo : UMP Photos via Flickr / Luc Ferry, le 21 mai 2011

Les sites web de neuf préfectures bloqués par un pirate algérien

Les sites web de neuf préfectures bloqués par un pirate algérien

05/09/2011 – 11h00
SAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) – La guerre informatique est-elle pour demain ? En tout cas, le risque est patent : le site web d’une préfecture bretonne reconnait être bloqué par une attaque d’un pirate. Mais huit autres préfectures sont aussi bloquées par le pirate sans indiquer pourquoi. L’intrus est algérien.

Les spécialistes de la sécurité et de la prospective militaire gambergent depuis longtemps sur le risque d’une cyber-attaque russe ou chinoise contre les sites web officiels des États-Unis. Ce risque n’est ni éventuel ni futur ni géographiquement éloigné : la Bretagne l’a sous les yeux. Depuis plus d’un mois, le site internet de la préfecture des Côtes d’Armor indique être bloqué à la suite de l’attaque d’un pirate informatique.

Sur la page d’accueil du site, on peut lire (copie d’écran ci-dessus) le message suivant : « Victime d’un pirate informatique, le site internet www.cotes-darmor.gouv.fr est hors-service depuis le 24 juillet 2011 ».

En réalité, la préfecture des Côtes d’Armor n’est pas la seule visée : huit autres sites préfectoraux français sont bloqués de la même manière. Mais seule la préfecture bretonne a été assez honnête pour en préciser la cause : les autres (Lot, Manche, Landes, etc.) indiquent simplement que leur site est « indisponible » ou même… « en maintenance » !

Le journal en ligne PC Impact a publié un article détaillé signé Marc Rees sur cette attaque. Il révèle que son auteur est un pirate algérien, dont le pseudonyme est SaMo_Dz. Un pseudonyme en forme de revendication identitaire, puisque Dz est le code international de l’Algérie.