Cyberattaque : Ce virus informatique qui a touché plus d’une centaine de pays

15/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis vendredi, une attaque informatique a touché au moins 150 pays et fait plus de 200 000 victimes. C’est une attaque d’une ampleur jamais vue basée sur une faille de Windows connue par la NSA, l’agence de renseignements américaine.

Qui est derrière cette attaque informatique ?

Pour l’instant, on l’ignore. Le virus rend illisible les données de votre ordinateur. Pour les récupérer, il faut payer une rançon de 300 $ en bitcoins. Cette monnaie virtuelle est malheureusement difficile à tracer. Il est possible que l’on ne retrouve jamais les auteurs de cette attaque. Ceux ci ont utilisé une faille du système Windows, divulguée en avril lors du piratage de documents de la NSA.

Quelles sont les victimes ?

En France, l’entreprise automobile Renault a été touchée. Ailleurs, le virus a notamment attaqué les hôpitaux britanniques, le système bancaire russe, des universités, ou encore le transporteur de colis FedEx. Le virus s’est propagé très vite et apparemment sans viser telle ou telle victime en particulier. Il est probable qu’on découvrira de nouvelles victimes lundi matin à l’ouverture des bureaux.

Quelles sont les conséquences de cette attaque ?

Au Royaume Uni, les hôpitaux ont été durement touchés. Ainsi, des interventions chirurgicales ont dû être reportées. En France, Renault a arrêté des usines de production pendant le week end. D’autres entreprises ont sans doute perdu les adresses de leurs clients, de leurs fournisseurs, des factures, etc. S’il est trop tôt pour faire le bilan, l’ampleur de l’attaque fait penser qu’il sera lourd.


Décodons le Décodex !

12/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le 1er février 2017, Les Décodeurs, rubrique du Monde censée vérifier la véracité des informations publiées dans les médias, créaient Décodex, un moteur de recherches présenté comme “un outil de vérification de l’information à destination des enseignants (et des autres)” et financé par Google.

Le but : “éduquer à l’information” et mettre en garde le public sur l’absence de fiabilité de certains médias. Mais qu’un journal, producteur d’informations, soit également celui qui délivre les bons ou mauvais points aux autres journaux n’est pas sans poser quelques problèmes… Sans compter qu’au final, quoi qu’en dise Le Monde qui assure ne juger les médias que sur des critères journalistiques, c’est bel et bien un filtre idéologique qu’a mis en place le quotidien “de référence”… qui entend bien le rester par tous les moyens !

L’Ojim s’est penché sur la dernière idée du système pour tenter de maintenir sa domination idéologique…


Les algorithmes de la censure régiront bientôt votre information

10/05/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Facebook, l’Otan et de nombreux titres de la grande presse profitent des élections pour travailler à un modèle de contrôle orwellien. Il s’agit de purger Internet de ce qu’ils prétendent être des fausses nouvelles ou « fake news » en novlangue angliciste. Le New York Times y consacre un article. Ces justiciers de l’extrême se sont réunis dans une coalition majoritairement financée par des géants privés américains tels que Google.

Il s’agit bien l’intelligence artificielle au service de la pensée unique

Tout à fait puisqu’il s’agit du développement d’un outil de haute technologie pour réduire automatiquement les avis que vous considérez comme nuisibles.
Le chouchou de ces héros de la bien pensance est le « fast checking » ou vérification rapide. Grâce à des algorithmes et des rames de données, ils déterminent la probabilité de fausseté de l’information, la localisent et automatiquement la suppriment.

Le mode de sélection favorisera la pensée unique

Peu de preuves seront nécessaires pour éliminer les informations dites déviantes. Ces algorithmes ne déterminent pas si l’information est fausse mais sa probabilité d’être fausse. Tout dépend donc des critères choisis…

Le responsable de Stratcom, le centre des communications stratégiques de l’OTAN, a ouvertement précisé que l’objectif n’est pas de supprimer uniquement des informations contradictoires, mais aussi les points de vue alternatifs avant qu’ils ne soient entendus. Il a pris pour exemple l’Ukraine : « Des acteurs étatiques ont tenté d’amplifier des points de vue spécifiques pour les intégrer dans l’opinion majoritaire ».

Cette censure qui pourrait devenir obligatoire

Selon le Times, ce mouvement de censure pourrait devenir obligatoire en Allemagne, sous peine de lourdes amendes. En France, Facebook a profité de la campagne présidentielle pour supprimer plus de 30 000 comptes en France et fait de même aux Pays Bas.

matrice-uterus

Développement d’un utérus artificiel : bienvenue dans la matrice

27/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Une équipe de chercheurs de l’hôpital pour enfants de Philadelphie vient d’assurer le développement de foetus d’agneaux durant quatre semaines ex utero (hors du ventre de leur mère). Les agneaux semblent s’être développés normalement au sein d’un couveuse améliorée, prototype d’un utérus artificiel constitué d’une poche plastique remplie de fluide jouant le rôle de matrice.

Si les spécialistes n’envisagent pas l’extension massive de la technologie de l’utérus artificiel à l’homme – dans un premier temps à la femme – avant 2050, tel est l’objectif poursuivi. Sous prétexte qu’il permettrait dans un premier temps de sauver les très grands prématurés, l’utérus artificiel permettrait de fait d’abolir les conditions naturelles de grossesse.

Selon le mot du philosophe Günther Anders, la technique rendrait ainsi l’homme « obsolète ». Les perspectives sont vertigineuses.

Le 27 septembre dernier, le magazine New Scientist révélait l’existence d’un enfant de 5 mois, en bonne santé, né au Mexique non pas de 2, mais de 3 parents ! Cette manipulation visait à éviter une maladie génétique incurable. Mais elle met de fait fin à la nécessité biologique du couple, tandis que la fécondation in vitro permet depuis les années 1980 de donner naissance à un enfant sans rapport sexuel.

Après l’abolition de la sexualité reproductrice et du couple parental, l’utérus artificiel représenterait l’étape décisive, sinon ultime, de contrôle par la technique de la conception des enfants

« Produire » un enfant deviendrait dès lors possible. Nombreux sont les éléments témoignant simultanément d’une volonté de contrôle absolu de la procréation et du recours à la technique.

Chaque année, 50 000 femmes auraient recours à la stérilisation en France, irréversible. 8 % des femmes françaises seraient ainsi stérilisées ; une « contraception définitive » selon le vocable officiellement adopté en 2001. Quant à la stérilisation masculine, si elle demeure marginale en France, 13 % des hommes américains et 21 % des hommes anglais y ont recours.

Au‑delà du découplage de la sexualité et de la reproduction se mettent en place les conditions du découplage entre la fécondité et le couple, le couple et la reproduction, partant, entre la reproduction « naturelle » et l’enfant. Un nouveau cycle historique est‑il en train de s’ouvrir ?

Archéologie

L’archéologie française à nouveau en pleine dérive idéologique, par Laurent Chalard

La mise en avant médiatique fin février 2016 par l’Inrap de la découverte inédite de tombes musulmanes à Nîmes, datées du VIII° siècle de notre ère, serait révélatrice, selon un de ses promoteurs, d’une coexistence choisie entre musulmans et chrétiens.

Elle témoigne d’une interprétation de l’histoire de plus en plus en vogue dans le milieu archéologique, qui insiste sur la cohabitation pacifique dans le passé entre différentes cultures ou peuples, les invasions étant perçues comme des événements rarissimes et, somme toute, presque sympathiques !

D’ailleurs, l’emploi du terme « antiquité tardive » pour désigner la fin de l’empire romain est un moyen de nier le caractère catastrophique de son effondrement, contrairement à la perception ressentie par les contemporains, probablement aveuglés par leur haine des « gentils » barbares qui venaient les massacrer…

Il s’ensuit que la vision de l’histoire des archéologues (et de certains historiens) français ressemble de plus en plus au «monde des Bisounours», comme s’ils étaient atteints par une maladie, le «syndrome maya».

Laurent Chalard

Laurent Chalard

En effet, l’archéologue britannique dominant des études mésoaméricaines de la première moitié du XX° siècle, John Eric Thompson, marqué par le conflit de la première guerre mondiale auquel il avait participé, voulait absolument voir dans la société maya une société de savants pacifistes. Or, ce présupposé s’est avéré totalement erroné une fois l’écriture maya déchiffrée, qui a démontré que, comme toutes les autres sociétés humaines, la guerre y régnait en permanence.

Les archéologues français devraient grandement réfléchir à cet exemple car les conclusions de leurs travaux sont très fragiles. En l’absence de textes, les invasions sont difficilement identifiables dans le sol. Par exemple, si le texte de Jules César sur la guerre des Gaules ne nous était pas parvenu, il aurait été très compliqué de déterminer le caractère violent de l’arrivée des Romains en Gaule Chevelue, étant donné l’adoption progressive de l’urbanisme et du mode de vie méditerranéen par les Gaulois. Les amphores romaines sont déjà largement présentes un siècle avant la conquête et un bâtiment construit à la romaine (avec tuiles et enduits peints), découvert en 1992 rue du Souvenir dans le quartier de Vaise à Lyon, a vu son début d’occupation daté de la première moitié du II° siècle avant notre ère. Puis, après la conquête, l’architecture à la romaine ne s’est imposée que quelques dizaines d’années plus tard, l’architecture gauloise étant encore largement dominante à l’époque augustéenne, et l’abandon des oppida s’est fait petit à petit. Les témoignages d’une conquête extrêmement brutale en un laps de temps limité, très difficilement mis au jour avec le texte césarien, n’auraient probablement jamais été retrouvés sans lui !

De même, les invasions normandes, qui se sont déroulées quelques siècles plus tard, n’ont quasiment laissé aucune trace, en-dehors de la toponymie. Pourtant, ces incursions violentes furent un traumatisme certain pour les contemporains et les Normands sont à l’origine de la formation d’une entité administrative spécifique de notre territoire, la Normandie.

Plus globalement, l’archéologie des migrations a toujours constitué un maillon faible de la discipline en l’absence de sources écrites car il apparaît très difficile de savoir si les changements culturels liés à l’apparition de nouveaux artefacts sont le produit d’un changement de population ou de la diffusion d’une innovation au sein de peuples

En conséquence, l’utilisation actuelle de l’archéologie à des fins idéologiques, qui repose sur un calque sur le passé d’une vision d’une société multiculturelle non conflictuelle, est grandement inspirée par la représentation, tout à fait défendable par ailleurs, que leurs promoteurs ont de la société française actuelle. Cette prise de position montre que cette discipline n’a toujours pas tiré les conséquences des errances de son passé, que furent son caractère nationaliste au XIX° siècle, la collaboration avec le nazisme pendant la seconde guerre mondiale ou le marxisme au moment de la guerre froide.

Aujourd’hui, la discipline suit une dérive pacifiste, qui est profondément regrettable, dans un contexte d’avancées considérables, qu’il convient de saluer.

En effet, grâce aux travaux de l’archéologie préventive, nous savons désormais

que le paysage français que nous connaissons aujourd’hui s’est mis en place dès le néolithique, que le niveau de développement des Gaulois n’étaient pas aussi bas que l’historiographie du XIX° siècle avait voulu nous le faire croire dans une perspective (elle aussi) idéologique, ou encore que le Moyen Age ne fut pas aussi obscur, voire parfois déjà très moderne, comme l’ont montré les travaux de Joëlle Burnouf et Isabelle Catteddu.

Or, le maintien d’une posture idéologique pacifiste systématique dans l’interprétation de données très parcellaires risque de remettre en cause certaines conclusions incontestables, du fait de la méfiance inspirée pour l’ensemble de la discipline consécutive de cette dérive. Les archéologues français doivent donc faire très attention à leurs interprétations quand elles manquent de solidité, en gardant toujours en tête que les conflits laissent peu de traces dans le sol, ce qui sous-entend que leur discipline n’est pas la plus apte à aborder la question.

Laurent Chalard
géographe-consultant,
membre du think tank European Centre for International Affairs

Texte repris de Metamag

Facebook : Cross Check, cet ami qui vous veut du bien

10/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un communiqué de presse daté du 3 mars, Facebook annonçait l’activation en France de l’outil de « fact checking » : vérification des faits en français. Les médias qui collaborent sont les suivants : l’AFP, BFMTV, l’Express, France Média Monde, France Télévisions, Libération, le Monde et 20 Minutes. L’objectif affiché est de limiter la diffusion de fausses nouvelles sur Internet.

Comment ça marche ?

Les utilisateurs de Facebook peuvent signaler un contenu qu’ils pensent être « une fausse information ». Celle ci sera alors marquée pour être examinée par « des organisations tierces, disposant d’une expertise dans la vérification d’informations et adhérant à la charte élaborée par le réseau international de fact checking.

En fait, les dits experts ne sont que les médias susnommés et s’imposent comme juges de la « véracité ».

Facebook démontre une nouvelle fois sa maitrise en matière de censure d’opinion.

Laetitia Pouliquen Transhumanisme

Laetitia Pouliquen : le transhumanisme menace l’identité féminine

06/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Laetitia Pouliquen est la fondatrice de Woman Attitude (« Etre femme pleinement ») et l’auteur de Femmes 2.0. Féminisme et transhumanisme, quel avenir pour la femme ?, préfacé par Ludovine de La Rochère. Brillante femme d’affaires dans un environnement technologique américain, l’invitée de TVLibertés a opéré, il y a plusieurs années, une reconversion professionnelle. Elle promeut dorénavant, notamment au Parlement européen, un féminisme décomplexé et reposant sur le réel : égalité, complémentarité et altérité.

Laetitia Pouliquen, avec un discours novateur et dynamique, affirme que l’identité féminine est menacée par trois agendas politiques imbriqués les uns dans les autres : l’agenda politique du féminisme radical des années 1960, l’agenda du Gender puis celui du transhumanisme. Pour elle, apparaît avec le transhumanisme l’idée du désanfentement de l’humanité et de la disparition de la femme.

Eoliennes Alban d'Arguin

Les éoliennes : un scandale d’État dénoncé par Alban d’Arguin

31/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Portées aux cieux par de nombreux écologistes, les éoliennes rencontrent pourtant de nombreux opposants. Alban d’Arguin est un d’entre eux. Dans son ouvrage Eoliennes, un scandale d’Etat (éd. Synthèse), qu’il présente ici sur TV Libertés, il revient sur le modèle énergétique de la France et explique comment l’éolien est non seulement sans intérêt, mais préjudiciable à bien des niveaux.

L’ouvrage décrypte l’argumentaire des lobbyistes de cette énergie renouvelable, prêts à toutes les compromissions pour installer ces grandes hélices au beau milieu des paysages français, passant la plupart du temps sous silence les désagréments qui les accompagnent. Alban d’Arguin articule son opposition aux éoliennes autour de trois grands principes, le beau, le bien et le vrai et permet, grâce à son travail fouillé, de se faire une idée sur ce qui était longtemps présenté comme une véritable alternative à l’énergie nucléaire.

Alban d’Arguin (DEA de droit public, DEA d’histoire) a fait une carrière de manage­ment et de direction générale à l’international dans un grand groupe financier. Passionné par l’ornithologie et les questions environnementa­les, il a participé récemment à la création d’une association op­posée à l’implantation d’un parc industriel dans sa région et a décidé d’instruire objectivement et exhaustivement la question de l’éolien en France.

Élections en France : Google veut protéger les médias des attaques informatiques

24/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Lors des dernières élections néerlandaises, quelques heures avant l’ouverture du scrutin, l’un des sites d’aide au vote du pays a été hacké. C’est en s’appuyant sur cet exemple que Google annonce le lancement de Protection Elections, une suite d’outils gratuits dont le but est de lutter contre les cyberattaques en période électorale.

« Près de 125 000 attaques DDoS surviennent chaque semaine et des dizaines de millions de tentatives d’hameçonnage sont signalées tous les deux ou trois mois » explique Google.

Google déclare surtout vouloir protéger les agences de presse et les groupes de défense des droits de l’Homme :

À quelques jours des élections françaises, l’accès à l’information revêt un caractère primordial. Sa protection essentielle. C’est pour cette raison que Jigsaw et Google lancent aujourd’hui Protection Elections, une suite d’outils gratuits dont le but est de lutter contre les cyberattaques les plus communes au cours des prochains mois. Ces outils sont destinés à protéger les agences de presse, les groupes de défense des droits de l’Homme, les équipes de campagne, et les organismes d’observation des élections (autant d’organismes dont le rôle est particulièrement crucial avant et pendant les élections) des menaces informatiques courantes comme les attaques DDoS, l’hameçonnage et les tentatives de piratage de comptes personnels.


Slobodan Despot

La Panne, par Slobodan Despot

Tomberais-je dans le plagiat ? La Panne, c’est un roman de Dürrenmatt, sardonique et profond, dont Ettore Scola a tiré un film mémorable.

Panne Crevé Slobodan DespotMais la panne (en minuscules), c’est aussi ce qui m’est arrivé dimanche dernier sur une paisible route des bords du lac Léman. Alors que je roulais à faible allure, mon pneu avant droit a éclaté. Il y a quelques années encore, une banale crevaison ne m’eût pas fourni matière à récit. Mais nous sommes en 2017 et je possède une voiture moderne.

Une voiture moderne, c’est un véhicule bourré d’électronique et pourvu de toutes les assistances, excepté la seule dont on ait besoin : une roue de secours. C’est d’origine et c’est voulu. It’s not a bug, it’s a feature, comme disent les bonimenteurs d’outre-Atlantique. Toute la gamme, chez ce constructeur pourtant connu pour son sens pratique, est désormais affranchie de roue de secours, cet accessoire ringard et macho.

Ringard, parce que c’est sale, que ça prend de la place et que ça pèse. C’est 15 kg de poids mort et quelques millilitres de consommation en plus, m’a expliqué très sérieusement le garagiste écolo-conscient qui me l’a vendue. Macho, parce que seuls des camionneurs en marcel, n’est-ce pas ?, ont la force et le coup de main pour changer une roue. Mais comment feront les petites secrétaires, les mémés, les nains ou les débiles ? La discrimination est flagrante. Ça aussi, je l’ai vu proclamé quelque part, avec le plus grand sérieux.

Bref, si le constructeur de ma voiture avait persisté dans le machisme ringard, je n’aurais eu qu’à vider mon coffre, sortir la roue et le cric, investir un peu d’huile de coude et repartir jusqu’au premier bistrot pour me laver les mains et me désaltérer d’une bière. Temps total : 30 minutes, bière comprise. Mais mon constructeur, étant européen, est plus politiquement correct qu’une ONG néerlandaise.

En lieu et place de la roue dormante et de son outillage potentiellement exploitable à des fins d’agression, il m’a fourni une bonbonne de mousse «miracle» à colmater les crevaisons et un compresseur électrique pour l’injecter dans le pneu.

Euh… Rien comprisJe ne suis pas particulièrement rétif à la technologie. Bien au contraire : on me sollicite de tous côtés pour dépanner toutes sortes de bidules et de vistemboirs. Mais il m’a fallu plus de temps pour comprendre la procédure de regonflage qu’il n’en eût fallu, avec une voiture du siècle dernier, pour effectuer la réparation complète. Traduit du langage à la fois infantile et ésotérique des pictogrammes style «Ikea» collés sur le compresseur, il fallait déballer ce dernier, le connecter à l’allume-cigares, brancher sa durite sortante sur le port entrant de la bonbonne de mousse, brancher la durite de la bonbonne de mousse sur le pneu, allumer le moteur pour donner du jus au compresseur, gonfler 15 minutes (donc griller un bon litre d’essence à l’arrêt!) jusqu’à ce que le manomètre indique 2 à 3 bars, débrancher le dispositif, attendre une minute, rouler 2-3 kilomètres à moins de 50 km/h, revérifier la pression au manomètre puis, si la pression était a) de moins de 1,8 bar, se rendre au service le plus proche, b) de 1,8 bar ou plus, rentrer chez soi à < 80 km/h et changer le pneu par après…

Simple comme bonjour, non? Les petites secrétaires, les mémés, les nains et les débiles interprètent les manomètres aussi aisément qu’ils consultent leur bracelet-montre, c’est bien connu. Pour ma part, je n’ai même pas eu à le faire : le pneu étant déchiré, la pression est désespérément restée nulle. Je n’a plus eu qu’à ramper jusqu’au premier dégagement, à trente mètres de là, en laissant une traînée suspecte de colle blanche. Puis à appeler le TCS.

TCS Slobodan DespotLe TCS, pour les malchanceux qui vivent hors de la parfaite Helvétie, c’est le sigle du Touring Club Suisse, le Saint-Bernard des routes. Pour une cotisation modique, ses dépanneuses jaunes vous tirent d’affaire où que vous soyez en Suisse, et au-delà si affinités. Certes, il faut les attendre un peu. En l’occurrence, j’ai eu de la chance: moins de trois quarts d’heure. Puis une dizaine de minutes pour hisser la voiture sur le pont de remorquage — car il n’y avait rien d’autre à faire pour elle. Puis un quart d’heure jusqu’à la première gare, parce que le mécano de service ne pouvait ramener le véhicule à mon adresse: il ne serait livré que le lendemain. Puis une heure et demie jusqu’à ma gare d’attache, où je pouvais — par chance! — emprunter un véhicule d’entreprise pour rentrer dans mon bled perdu. Soit seulement 40 minutes de plus.

Tirons un trait et résumons : la crevaison avait eu lieu à 17 h 30 et à 40 minutes de trajet de chez moi. Avec une roue de secours, j’aurais été à la maison à 18 h 40, 19 heures au plus tard. Avec mon système sophistiqué de regonflage, je suis rentré à 22 h 30, et ma voiture le lendemain à 14 heures. Pour une crevaison, on a mobilisé deux techniciens pendant plus d’une heure chacun et un pont de remorquage sur une centaine de kilomètres.

Au tarif horaire suisse, cela fait au bas mot 500 francs / 450 €. Étant assuré, je n’ai pas eu à le payer, sinon à travers ma cotisation qui enfle discrètement d’année en année. Et dans le fond, j’ai eu une chance énorme : qu’aurais-je fait si ce pneu avait éclaté au fin fond de l’Italie ou de la Macédoine?

L’avantage de l’incident, c’est que j’ai pu parler à mon sauveteur. « Cela vous arrive souvent, des idioties de ce genre? — Bah, on ne fait bientôt plus que ça… »

Bientôt plus que ça : éponger les conséquences de la colossale idiotie des constructeurs. Qui n’en est pas une. Leur décision de ne plus équiper les voitures de roues de secours est réfléchie. Elle a des motifs à la fois publicitaires — greenwashing — et cyniques — parce qu’ils considèrent leurs clients comme des débiles à la fois physiques et mentaux.

Il est vrai, d’un autre côté, qu’il faut bien donner du blé à moudre aux bonshommes en jaune. Parce que, comme me l’ont assuré les deux derniers à qui j’ai eu affaire, la belle époque des magiciens qui plongent sous le capot et font repartir n’importe quel engin est bien finie. De plus en plus de paramètres sont informatisés et ne peuvent être traités qu’avec les logiciels correspondants chez des concessionnaires formés par la marque.

La marque dispose d’ailleurs d’un droit de vie et de mort sur les véhicules dont vous vous croyez naïvement les détenteurs. Certains constructeurs font suivre leurs modèles via GPS et utilisent de facto leurs clients comme béta-testeurs. Epiant d’en haut leurs moindres faits et gestes, ils ont la possibilité (et l’obligation) de les dénoncer à la police pour des infractions qui sans cela seraient passés inaperçues, à des milliers de kilomètres de là (cas connu de la rédaction). Ils peuvent aussi désactiver l’allumage en cas de non paiement du leasing (pratique attestée par un ancien employé d’une de ces marques).

Et ne parlons pas des «failles de sécurité» identifiées dans certaines applications qui ajoutent à la conduite des voitures connectées un facteur risque que personne n’aurait pu imaginer il y a quelques années seulement. La faille de sécurité première étant le fait de la «connexion» elle-même et de la multitude d’informations que le conducteur doit désormais engloutir en marge de sa conduite. Engloutir mais non digérer, puisque la navigation intégrée le dispense désormais de planifier et mémoriser ses itinéraires. Il lui suffit de suivre le schéma aveuglément, sans réfléchir. Pour la plus grande joie des youtubeurs, qui réalisent des millions de vues avec des vidéos de malheureux égarés par leur GPS dans les lieux les plus improbables […]

Pour lire la suite, abonnez-vous à Antipresse,
l’hebdomadaire dominical de Slobodan Despot, c’est gratuit !

 

Juliette Volcler Taddeï

Incroyable mais vrai : nous sommes tous l’objet de manipulation sonore !

Juliette Volcler Contrôle manipulation sonore09/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Hier soir, dans Hier, aujourd’hui, demain, sur France 2, Frédéric Taddeï recevait Juliette Volcler pour son livre Contrôle – Comment s’inventa l’art de la manipulation sonore (éditions La Découverte). Fascinant autant qu’effrayant. Juliette Volcler y expose comment le son et la musique ont été utilisés – et le sont bien sûr toujours – pour manipuler les émotions des travailleurs et des consommateurs que nous sommes !

Contrôle raconte comment Harold Burris-Meyer (1902-1984), ingénieur et homme de théâtre, fut à la fois l’inventeur de dispositifs sonores et un expérimentateur en sciences du comportement.

« De l’acoustique théâtrale à la musique dans l’industrie en passant par l’élaboration de leurres sonores employés pendant la Seconde Guerre mondiale contre les troupes allemandes et italiennes, il s’employa toute sa vie à montrer l’influence profonde du son sur les réactions et les émotions de l’homme. »

Ci-dessous un extrait de l’entretien.

L’intégralité de l’entretien avec Juliette Volcler est à visionner ici (à partir de 1 h 36 mn).

Surveillance en ligne

Un guide pour défendre ses libertés face à la surveillance en ligne

04/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le CECIL (Centre d’Études sur la Citoyenneté, l’Informatisation et les Libertés) vient de publier des fiches pratiques pour réduire les risques liés à la surveillance en ligne.

Pour expliquer sa démarche, le CECIL revient sur l’affaire Snowden et la surveillance de masse mise en place par la NSA :

Les multiples révélations d’Edward Snowden concernant les dérives des programmes de surveillance de la NSA ont bien montré que les États-Unis et leurs alliés (mais ce ne sont malheureusement pas les seuls) écoutent et traitent massivement les informations de gouvernements étrangers, d’entreprises et de citoyens (majoritairement non américains) souvent par l’intermédiaire de compagnies telles que Microsoft, Yahoo, Google, Facebook, AOL, Apple… En plus de cette surveillance étatique, un utilisateur peut aussi être la cible d’entreprises commerciales et de pirates informatiques mal intentionnés.

Le CECIL propose ainsi un recueil de fiches pratiques pour découvrir, pas à pas, des outils visant à mieux maitriser les informations exposées, protéger la vie privée et les libertés fondamentales.

Plusieurs thèmes sont abordés : les logiciels libres, les moteurs de recherche alternatifs, les protections contre le traçage, l’anonymat sur Internet, le chiffrement ou encore les outils en ligne, hébergeurs de courriels et réseaux sociaux alternatifs.

Pour consulter ces fiches : https://www.lececil.org/node/7687

Palantir DGSI CIA

La DGSI dépend d’une société financée par la CIA pour l’analyse de ses données

14/02/2017 – FRANCE (avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : En décembre dernier, la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) a confirmé qu’un contrat avait été signé avec la start‑up américain Palantir. Fondée en 2003 et valorisée au printemps 2016 à 20 milliards de dollars, Palantir est spécialisée dans l’exploration et le traitement de données à grande échelle.

Or dès le départ, Palantir a été liée au monde du renseignement américain puisque les premiers investissements lui ayant permis de se développer émanaient d’un fond de la CIA (« In-Q-Tel, l’un des investisseurs à avoir cru en Palantir, est le fonds de capital-risque de la CIA », a confirmé Challenges) et que parmi ses premiers clients se trouvait la NSA. « Sa technologie, toujours selon Challenges, aurait même largement contribué à localiser Ben Laden en 2011. »

Qu’est‑ce que cela veut dire pour la France ? Ce contrat de 10 millions d’euros entre la DGSI et une entreprise liée étroitement aux services de renseignement américains soulève plusieurs questions. Tout d’abord, une question d’indépendance et de sécurité nationale. En effet, si Palantir est avant tout une entreprise qui cherche à s’implanter sur de nouveaux marchés et à acquérir plus de crédibilité, elle n’en reste pas moins un outil de puissance américain et la délégation de missions liée à la sécurité intérieure française pose problème, surtout après les révélations d’Edward Snowden.

Mais cela soulève une autre question de taille. Le directeur général de la DGSI déclarait en mai dernier : « Nous ne manquons pas de données ni de métadonnées, mais nous manquons de systèmes pour les analyser. » Il y a donc une demande pour ce genre de services en France, mais aucune offre adéquate, ce qui traduit un manque de stratégie à l’échelle de l’Etat. Là où les Etats‑Unis ont su anticiper et pousser le développement d’entreprises de collecte et d’analyse de données en masse, la France a un train de retard et n’a mis en place aucune stratégie de grande échelle.

La conséquence directe de ce manque de vision est que les entreprises françaises de ce domaine sont peu performantes et que c’est une entreprise liée et poussée par l’administration américaine qui s’occupe aujourd’hui du traitement de données pour la DGSI. Ce manque de vision stratégique de l’Etat vient s’ajouter à la longue liste d’actes de myopie totale sur les questions de défense et de sureté, allant de Morpho à Areva.

Couches toxiques

La plupart des couches pour bébé sont toxiques !

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le magazine 60 Millions de consommateurs a mené une enquête scientifique sur douze marques de couches pour bébé. Le but était de détecter des substances chimiques pouvant être dangereuses. Le résultat est accablant : 10 des 12 produits analysés comportaient des résidus potentiellement toxiques. Il s’agit par exemple de pesticides, comme le glyphosate. L’usage agricole de ce produit a, d’ailleurs été suspendu cette année. En effet, il est probablement cancérogène et il est considéré comme un perturbateur endocrinien – autrement dit, il nuit à la fertilité masculine.

Concernant les couches, le risque sanitaire est mal évalué puisque les industriels et les autorités préfèrent ne pas trop s’interroger. Pampers, qui a les plus mauvais résultats, se défend d’ailleurs de respecter la réglementation applicable. Au contraire, selon l’enquête, les couches Leclerc et Love & Green sont exemptes des produits toxiques.

reseaux-sociaux

Présidentielle : les réseaux sociaux sont-ils en train de détrôner les médias ?

Source : OJIM – « Présidentielle : les réseaux sociaux sont-ils en train de détrôner les médias ? »

Auteur du livre La Langue des médias. Destruction du langage et fabrication du consentement (éd de l’Artilleur/Toucan, 2016), Ingrid Riocreux, que l’Ojim a été l’un des premiers médias à interroger sur son livre passionnant, donnait récemment un entretien au FigaroVox.

Dans celui-ci, l’agrégée de lettres modernes analysait le langage des principaux candidats à la présidentielle et leurs rapports aux médias. Mais avant tout, au regard des initiatives de Jean-Luc Mélenchon et Florian Philippot, qui ont tous deux créé leur chaîne YouTube, un constat s’impose selon elle : internet, les réseaux sociaux et les médias alternatifs ont pris une place importante dans le grand concert de l’information.

Ainsi désormais, « la hiérarchie de l’information échappe en grande partie aux médias officiels », explique-t-elle. En témoignent les récentes agressions de Cologne, commise par des clandestins, et que les médias officiels ont, dans un premier temps, tenté d’étouffer. Or aujourd’hui, « toute tentative d’étouffer des faits avérés est contre-productive. Les faits en question finissent par être connus parce que les réseaux sociaux propagent les images et les témoignages ».

En parallèle, « les médias alternatifs gagnent en crédibilité : ils apparaissent comme ceux qui disent ce que les autres nous cachent », note Ingrid Riocreux. Pour contrer cette menace, les médias traditionnels ont donc choisi, de plus en plus, de nous mettre constamment en garde contre internet et les réseaux sociaux. Certes, cet appel à la prudence peut paraître légitime, mais pour l’essayiste, « ces mêmes médias ne semblent pas se l’appliquer à eux-mêmes », et commettent souvent des bourdes. La faute à la volonté d’être le premier à sortir une information, et donc à ne pas vraiment la vérifier, entre autres…

Concernant le monde politique, force est de constater que la majorité du personnel politique « se soumet au magistère moral des médias et accepte ce système dans lequel il faut utiliser certains mots et pas d’autres ». Et quand bien même beaucoup dénoncent ce magistère et se prétendent « hors système », ils ne le sont pas totalement. Car on ne peut tout simplement pas l’être, « cela reviendrait à ne pas exister du tout », nous dit Ingrid Riocreux. Et d’ajouter : « Si on laisse de côté ceux qui se prétendent hors système sans l’être en rien, les candidats « hors système » sont, en réalité, ceux qui arrivent à utiliser le système contre lui-même. »

Lire la suite

Google annonce l’islamisation de la France

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Un avenir sombre est il annoncé par Google ? En tout cas, les requêtes des internautes sur le célèbre moteur de recherche ne laissent pas d’ambiguïté. Lorsque vous tapez : « la France va devenir », Google vous suggère les résultats suivants : « la colonie de ses anciennes colonies », « musulmane » ou encore « pauvre ».

Mêmes résultats en anglais, où la France est censée devenir « un pays à majorité musulmane ».

Ces suggestions sont basées sur le volume de recherche des mots en question sur Google. Autrement dit, les internautes ne sont pas très optimistes sur l’avenir de la France.


Maybelline

De grandes marques de maquillage adoptent la théorie du genre

17/01/2017 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Maybelline, l’une des plus grandes marques de maquillage au monde, choisit un homme comme égérie pour son nouveau mascara, Manny Gutierrez ou Manny Mua, un YouTubeur célèbre aux Etats-Unis. Le but : « Inspirer des millions de fans ». Pour qu’ils achètent « le Colossal Big Shot, le tout nouveau mascara que la marque vient de sortir ».

Ce n’est pas la seule grande marque à mettre en avant des profils dits « atypiques ». En octobre dernier, la marque de cosmétiques CoverGirl avait également choisi un jeune homme de 17 ans pour la représenter. Et les pionniers L’Oréal Paris et MakeUpForever ont tous deux choisi des personnes transgenres pour les incarner, revendiquant « une grande diversité d’égéries ». L’idée est de rendre le maquillage unisexe.

Médias contre réinfosphère : les politiques pris entre deux feux

Source : Boulevard Voltaire – “Médias contre réinfosphère : les politiques pris entre deux feux “

Il faut s’attendre à d’autres accidents industriels. « Ali » Juppé pourrait être le premier d’une longue série !

Avant, la politique, c’était facile !

Pour réussir, la recette était simple : des clins d’œil aux minorités (ethniques, religieuses, sexuelles, idéologiques) et de bons éléments de langage pour les médias. « Soyez politiquement correct – ou, à défaut, lissez vos propos – et tout vous réussira. » Telle était la règle.

Alain Juppé a connu ce parcours exemplaire. Attaché à l’identité nationale comme président du Club 89, il a viré sa cuti à la fin des années 1980. Depuis, sa rectitude politiquement correcte a été admirable. Il en a été récompensé en étant promu par les médias comme le futur président de la République. Mais « Ali » Juppé a fait trébucher Alain Juppé. Les liens du maire de Bordeaux avec l’imam UOIF Tareq Oubrou ont été remarquablement décrits sur l’Observatoire de l’islamisation. Ce qui a valu au maire de Bordeaux le surnom d’« Ali » Juppé. Un sobriquet qui a fait le tour du Web. Bye bye, Juppé : médiasphère 0 ; réinfosphère 1.

Juppé est la première victime de la réinfosphère ; ce ne sera pas la dernière ! Les hommes politiques vont devoir apprendre à se garder sur leur droite.

À peine porté sur le pavois par les adversaires d’« Ali » Juppé, Fillon découvre à son tour les charmes de l’information alternative. Son porte-parole, Jérôme Chartier, va chez Elkabbach pleurnicher à propos des attaques dont il se dit victime de la part de la « fachosphère ». La raison ? L’invitation, aux Entretiens de Royaumont qu’il préside, de… l’imam UOIF Tareq Oubrou. Une présence évidemment rapportée sur la réinfosphère.
Fillon n’est pas davantage ménagé : son inauguration – à côté d’une fillette de 8 ans voilée – de la grande mosquée d’Argenteuil a beaucoup circulé sur le Net. Tout comme sa rencontre avec l’imam radical de la mosquée – désormais fermée – de Stains. Voilà un candidat qui va aussi devoir apprendre à se garder du politiquement correct !

Lire la suite