Après la polémique Nathan : toi aussi, apprends à compter les migrants !

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Toi aussi, apprends à compter les migrants ! » : telle est la Une de l’hebdomadaire Minute paru ce matin, qui rebondit, en mode politiquement incorrect, sur la polémique suscitée par le manuel de mathématiques des éditions Nathan. Extrait.

Minute couv migrants Nathan« Des migrants fuyant la guerre atteignent une île en Méditerranée. La première semaine, il en arrive 100. Puis chaque semaine, le nombre de nouveaux arrivants augmente de 10 %. a) Par combien est multipliée une quantité lorsqu’elle augmente de 10 % ? […] f) En déduire le nombre total qui seront arrivés dans cette île au bout de huit semaines. Arrondir à l’unité. » Tel est le problème que l’on pouvait trouver il y a encore quelques jours dans un manuel de mathématiques édité par Nathan à destination des classes de Terminale. […]

Après 48 heures de tempête sur Twitter, les éditions Nathan (anciennement Fernand Nathan, FN éditions eût été amusant…) ont présenté leurs « vives excuses » aux « associations d’aide aux migrants, réfugiés et demandeurs d’asile » et retiré le livre des épiceries où il était en vente. Un nouveau tirage devrait bientôt être réalisé avec un nouveau problème. Pour notre part, à « Minute », chauds partisans d’une pédagogie intersectionnelle, nous nous permettons de livrer à la réflexion de nos camarades de FN-éditions les pistes suivantes.

Exercice historico-mathématico-civique n° 1 :

« Sachant qu’une Française de souche ne fait en moyenne qu’1,5 enfant quand une migrante subsaharienne réussit généralement un strike à plus de 5, combien de temps faudra-t-il pour que la boucherie au coin de ta rue devienne halal ? (pour les vegans, on remplacera la boucherie par une épicerie bio, de même l’urine de chameau se substituera-t-elle au kombucha). »

Exercice n° 2 :

« Si 1 million de migrants arrive en Allemagne la première année, 500 000 la deuxième, calcule le nombre de viols à Cologne dès le deuxième Jour de l’An. Compare ce nombre à celui des viols commis par les Allemands de souche, achète une truelle et trouve le nombre de moellons indispensables à la reconstruction d’un mur. Donne la réponse en allemand et va te dénoncer ensuite au proviseur. »

Exercice n° 3 :

« Soit un peuple qui perd par mortalité 500 000 personnes par an, ne gagne par natalité propre que 400 000, combien de temps lui faut-il pour se rendre compte qu’il est remplacé ? Compte sur tes doigts, puis coupe-toi la main pour faire gagner du temps à ton futur prof de Charia. »

Exercice n° 4 :

« L’espérance de vie d’un esclave gaulois à Rome au Ier siècle avant J.-C. étant de 32 ans, celle d’un esclave angolais dans une plantation anglaise de Jamaïque de 30 ans, celle d’un eunuque nubien à Istanbul au XIXe siècle de 55 ans, calcule le montant des réparations dues par la France à l’Afrique et à la Turquie et dis merci à l’Italie de t’avoir civilisé. »

L’intérêt de notre méthode est que […]

Extrait d’un article de Philippe Martin à lire dans son intégralité
dans Minute n° 2839 daté du 20 septembre 2017

Facebook, nouveau censeur ?

Au commencement était la toile que d’aucuns appellent le net. Le mantra de la toile était simple : neutralité du net, pas de censure, pas d’intervention politique, liberté grande dans le respect du bien commun. Autrement dit, pour autant que vous n’appeliez pas au meurtre de votre voisin ou à celui des Écossais (pour cause de radinerie bien entendu), vous pouvez exprimer votre opinion.

Les réseaux sociaux jusqu’à une période très récente respectaient cette liberté mais les choses sont en train de changer. Facebook a lancé avec huit médias français, l’AFP, Le Monde — qui a créé, dans le même esprit de censure le Décodex –, France Médias Monde (RFI, France 24), L’Express, Libération, 20 Minutes, BFMTV et Franceinfo, une opération de surveillance des informations figurant sur le réseau. Une information considérée comme « fausse » par deux de ces médias sera signalée comme telle sur Facebook, toute tentative de partage sera accompagnée d’une alerte et toute publicité sera bloquée.

Facebook, qui finance de nombreuses manifestations liées à l’information comme le plus important congrès européen de journalisme, veut être plus en pointe dans le combat pour l’Empire du Bien. Le Vice-Président de Facebook Adam Mosseri avait annoncé la couleur en Italie en avril 2017 comme l’Observatoire l’avait noté.

En complément de l’opération ci-dessus, Mosseri annonce que le réseau social ne veut pas s’impliquer dans la vérification des faux discours ni dans la qualification de ce qu’est un discours de haine ou de violence. Il fera appel à des tiers comme l’université américaine Poynter ou au Désintox de Libération dont le propriétaire l’aimable Patrick Drahi n’a certainement aucun conflit d’intérêt.

Comme le disait justement Guy Debord « dans la société du spectacle, le vrai devient un moment du faux ». L’Observatoire reviendra sur des projets de Google qui vont dans le même sens : surveiller et punir. Devinez qui ?

Texte repris du site OJIM

De nouvelles découvertes sur l’évolution de l’espèce humaine mettent à mal la théorie de l’homme « sorti d’Afrique »

14/09/2017 – SCIENCES (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ces derniers mois ont été le théâtre de plusieurs découvertes majeures en paléoanthropologie. Celles ci questionnent l’origine de l’humanité et amènent à repenser les classifications enseignées jusqu’alors. Le bulletin de réinformation vous en présente deux d’entre elles.

C’est en juin qu’a retenti, le coup de tonnerre qui a vieilli l’humanité dite moderne de 100 000 ans

Alors que l’on pensait le berceau des hommes actuels situé en Afrique de l’Est, c’est à Jebel Irhoud, au Maroc qu’ont été trouvés des restes d’Homo sapiens datés de 300 000 ans, et ce grâce à la technique de datation : la thermoluminescence, exécutée pour ces fossiles en Suisse.
D’après le Français Jean Jacques Hublin, co-auteur de ces travaux, l’homme de Jebel Irhoud nous ressemble tant qu’on pourrait le croiser dans le métro sans le différencier de nous. Mais la boîte crânienne est encore bien différente de la morphologie moderne.

Cette grande découverte amène à penser un nouveau scénario évolutif

Plutôt que de cantonner le berceau de l’espèce Homo sapiens seulement au Maroc, les scientifiques penchent pour un déploiement de l’espèce dans toute l’Afrique, antérieur à 300 000 ans. Mais il n’y a bien sûr aucune raison objective que ce déploiement ait concerné uniquement l’Afrique.
Ce qui permet au paléoanthropologue Antoine Balzeau d’affirmer : « Il y a donc eu pendant longtemps plusieurs espèces d’hommes à travers le monde, qui se sont croisées, ont cohabité, échangé des gènes »

Autre découverte importante, celle de traces de pas laissés par un pré-humain, il y 5,7 millions d’années, en Crète

C’est 2 millions d’années de plus que les plus anciennes traces d’homininés connues jusqu’à lors. Ces empreintes de pas auraient été laissées par quelqu’un marchant debout, sur ses jambes, et elles sont très similaires à celles des humains.

Cependant, la découverte reste à confirmer. Si tel est le cas, l’aire biogéographique de nos lointains ancêtres devra être revue, car elle s’étendrait au-delà de l’Afrique

Déjà, au début de cette année, les restes d’un homininé vieux de 7,2 millions d’années avaient été retrouvés entre la Bulgarie et la Grèce. Les découvertes non conformes à l’idéologie selon laquelle nous serions « tous des Africains » se succèdent donc.

L’ordinateur du futur sera-t-il européen ?

07/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Se souvient-on encore des premiers modems, permettant, certes, d’accéder à Internet, mais pour un prix prohibitif, bloquant la ligne téléphonique ? En moins de 10 ans, la « révolution numérique », des réseaux sociaux à l’Iphone, véritable bureau portatif dont seule la conception est assurée dans des pays occidentaux, a bouleversé notre vie quotidienne.

Néanmoins, les progrès en matière de puissance des ordinateurs commencent à trouver leurs limites physiques. Une équipe de chercheurs hollandais vient d’annoncer d’importants progrès sur la voie d’un « ordinateur quantique ».

Il s’agit en quelque sorte du « saint Graal » de l’informatique. Selon Google, une machine quantique calculerait ainsi en une seconde ce que nos ordinateurs calculeraient en 10 000 ans ! Un enjeu de souveraineté et en matière de sécurité informatique considérable.

La Chine, qui vient de dévoiler son nouveau superordinateur, baptisé : « Lumière du soleil », en semble bien consciente.

L’Europe n’est pas en reste. ATOS, société d’informatique industrielle d’origine française, propose la première version de son simulateur d’ordinateur quantique.

perturbateurs endocriniens

Les perturbateurs endocriniens de nouveau sur le banc des accusés

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Une étude conduite en Angleterre révèle que 20 % des poissons d’eau douce y sont désormais hermaphrodites. Moins agressifs et souvent désorientés, ceux‑ci ne cherchent plus à s’imposer ou à se reproduire normalement au sein de leur groupe. Comment l’expliquer ? Les pilules contraceptives, dispensatrices d’oestrogène, d’hormone femelle, échappent au retraitement des eaux et contaminent les rivières.

L’homme est également touché lorsqu’il boit l’eau du robinet. Un geste anodin qui pourrait avoir un impact décisif sur l’évolution de nos sociétés.

Il est depuis longtemps établi que le taux de testostérone, d’hormone mâle, joue un rôle majeur dans notre niveau d’agressivité. La testostérone détermine donc la capacité à répondre à une attaque et à protéger les siens.

Nos sociétés seraient-elles en train de se féminiser ? Hippocrate ne croyait pas si bien dire : en tant qu’êtres incarnés, nous sommes bel et bien ce que nous mangeons.

Butré contre les éoliennes

Jean-Louis Butré : la catastrophe silencieuse des éoliennes

Butré Livre Eoliennes05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La révolte contre les éoliennes s’amplifie. Ce matin, dans l’hebdomadaire Minute, Alban d’Arguin, auteur de Eoliennes, un scandale d’Etat, dénonçait un scandale « pire que celui du sang contaminé ». Ce soir, sur TVLibertés, Jean-Louis Butré, qui s’est engagé depuis plus de dix ans dans un combat contre les chantiers de construction d’éoliennes avec sa Fédération Environnement Durable, dresse un constat accablant de cette énergie.

Faible rendement, laideur, impacts sanitaire, nuisances, argent sale et gaspillage de l’argent public, Jean-Louis Butré, qui a dirigé plusieurs grandes entreprises dans le domaine de l’énergie énonce un à un ses arguments pour en finir avec ce mythe écologiste.

Comme dans son ouvrage, Eolien, une catastrophe silencieuse, qui vient de paraître en une version réactualisée, avec un avant-propos de Valéry Giscard d’Estaing et une préface de Claude Allègre, il dresse un constat accablant de cette énergie.

Egypte

Les Egyptiens anciens ressemblaient plus à des Européens… qu’à des Egyptiens !

08/06/2017 – EGYPTE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Les tombeaux de l’Egypte ancienne ont révélé des colliers d’or et des bracelets d’ivoire, mais aussi un autre trésor : l’ADN humain. Dans une étude publiée le 30 mai dernier dans la revue scientifique Nature Communications, des scientifiques Allemands de l’Institut Max-Planck et de l’université de Tübingen disent avoir réalisé le séquençage du génome de 151 momies égyptiennes. Conclusion : les pharaons et les Egyptiens antiques avaient un profil plus européen qu’africain.

« Nos analyses, écrivent-ils, révèlent que les anciens Egyptiens ont partagé plus d’ascendance avec les pays voisins que les Egyptiens actuels, qui ont reçu un mélange subsaharien supplémentaire plus récemment. »

Autrement dit, les momies étaient plus étroitement liées aux anciens Européens et Anatoliens qu’aux Egyptiens modernes. En clair, les pharaons et leurs contemporains n’étaient pas noirs, mais étroitement liés à l’ancien Moyen-Orient.

Par ailleurs, les échantillons – qui couvrent plus de 1 300 ans d’histoire de l’Egypte antique – montrent une étonnante stabilité dans la génétique de ses habitants. Des résultats qui s’expliqueraient par le fait que l’immigration subsaharienne vers l’Egypte a eu lieu tardivement, durant les 1 500 dernières années.

Cyberattaque : Ce virus informatique qui a touché plus d’une centaine de pays

15/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis vendredi, une attaque informatique a touché au moins 150 pays et fait plus de 200 000 victimes. C’est une attaque d’une ampleur jamais vue basée sur une faille de Windows connue par la NSA, l’agence de renseignements américaine.

Qui est derrière cette attaque informatique ?

Pour l’instant, on l’ignore. Le virus rend illisible les données de votre ordinateur. Pour les récupérer, il faut payer une rançon de 300 $ en bitcoins. Cette monnaie virtuelle est malheureusement difficile à tracer. Il est possible que l’on ne retrouve jamais les auteurs de cette attaque. Ceux ci ont utilisé une faille du système Windows, divulguée en avril lors du piratage de documents de la NSA.

Quelles sont les victimes ?

En France, l’entreprise automobile Renault a été touchée. Ailleurs, le virus a notamment attaqué les hôpitaux britanniques, le système bancaire russe, des universités, ou encore le transporteur de colis FedEx. Le virus s’est propagé très vite et apparemment sans viser telle ou telle victime en particulier. Il est probable qu’on découvrira de nouvelles victimes lundi matin à l’ouverture des bureaux.

Quelles sont les conséquences de cette attaque ?

Au Royaume Uni, les hôpitaux ont été durement touchés. Ainsi, des interventions chirurgicales ont dû être reportées. En France, Renault a arrêté des usines de production pendant le week end. D’autres entreprises ont sans doute perdu les adresses de leurs clients, de leurs fournisseurs, des factures, etc. S’il est trop tôt pour faire le bilan, l’ampleur de l’attaque fait penser qu’il sera lourd.


Décodons le Décodex !

12/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le 1er février 2017, Les Décodeurs, rubrique du Monde censée vérifier la véracité des informations publiées dans les médias, créaient Décodex, un moteur de recherches présenté comme “un outil de vérification de l’information à destination des enseignants (et des autres)” et financé par Google.

Le but : “éduquer à l’information” et mettre en garde le public sur l’absence de fiabilité de certains médias. Mais qu’un journal, producteur d’informations, soit également celui qui délivre les bons ou mauvais points aux autres journaux n’est pas sans poser quelques problèmes… Sans compter qu’au final, quoi qu’en dise Le Monde qui assure ne juger les médias que sur des critères journalistiques, c’est bel et bien un filtre idéologique qu’a mis en place le quotidien “de référence”… qui entend bien le rester par tous les moyens !

L’Ojim s’est penché sur la dernière idée du système pour tenter de maintenir sa domination idéologique…


Les algorithmes de la censure régiront bientôt votre information

10/05/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Facebook, l’Otan et de nombreux titres de la grande presse profitent des élections pour travailler à un modèle de contrôle orwellien. Il s’agit de purger Internet de ce qu’ils prétendent être des fausses nouvelles ou « fake news » en novlangue angliciste. Le New York Times y consacre un article. Ces justiciers de l’extrême se sont réunis dans une coalition majoritairement financée par des géants privés américains tels que Google.

Il s’agit bien l’intelligence artificielle au service de la pensée unique

Tout à fait puisqu’il s’agit du développement d’un outil de haute technologie pour réduire automatiquement les avis que vous considérez comme nuisibles.
Le chouchou de ces héros de la bien pensance est le « fast checking » ou vérification rapide. Grâce à des algorithmes et des rames de données, ils déterminent la probabilité de fausseté de l’information, la localisent et automatiquement la suppriment.

Le mode de sélection favorisera la pensée unique

Peu de preuves seront nécessaires pour éliminer les informations dites déviantes. Ces algorithmes ne déterminent pas si l’information est fausse mais sa probabilité d’être fausse. Tout dépend donc des critères choisis…

Le responsable de Stratcom, le centre des communications stratégiques de l’OTAN, a ouvertement précisé que l’objectif n’est pas de supprimer uniquement des informations contradictoires, mais aussi les points de vue alternatifs avant qu’ils ne soient entendus. Il a pris pour exemple l’Ukraine : « Des acteurs étatiques ont tenté d’amplifier des points de vue spécifiques pour les intégrer dans l’opinion majoritaire ».

Cette censure qui pourrait devenir obligatoire

Selon le Times, ce mouvement de censure pourrait devenir obligatoire en Allemagne, sous peine de lourdes amendes. En France, Facebook a profité de la campagne présidentielle pour supprimer plus de 30 000 comptes en France et fait de même aux Pays Bas.

matrice-uterus

Développement d’un utérus artificiel : bienvenue dans la matrice

27/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Une équipe de chercheurs de l’hôpital pour enfants de Philadelphie vient d’assurer le développement de foetus d’agneaux durant quatre semaines ex utero (hors du ventre de leur mère). Les agneaux semblent s’être développés normalement au sein d’un couveuse améliorée, prototype d’un utérus artificiel constitué d’une poche plastique remplie de fluide jouant le rôle de matrice.

Si les spécialistes n’envisagent pas l’extension massive de la technologie de l’utérus artificiel à l’homme – dans un premier temps à la femme – avant 2050, tel est l’objectif poursuivi. Sous prétexte qu’il permettrait dans un premier temps de sauver les très grands prématurés, l’utérus artificiel permettrait de fait d’abolir les conditions naturelles de grossesse.

Selon le mot du philosophe Günther Anders, la technique rendrait ainsi l’homme « obsolète ». Les perspectives sont vertigineuses.

Le 27 septembre dernier, le magazine New Scientist révélait l’existence d’un enfant de 5 mois, en bonne santé, né au Mexique non pas de 2, mais de 3 parents ! Cette manipulation visait à éviter une maladie génétique incurable. Mais elle met de fait fin à la nécessité biologique du couple, tandis que la fécondation in vitro permet depuis les années 1980 de donner naissance à un enfant sans rapport sexuel.

Après l’abolition de la sexualité reproductrice et du couple parental, l’utérus artificiel représenterait l’étape décisive, sinon ultime, de contrôle par la technique de la conception des enfants

« Produire » un enfant deviendrait dès lors possible. Nombreux sont les éléments témoignant simultanément d’une volonté de contrôle absolu de la procréation et du recours à la technique.

Chaque année, 50 000 femmes auraient recours à la stérilisation en France, irréversible. 8 % des femmes françaises seraient ainsi stérilisées ; une « contraception définitive » selon le vocable officiellement adopté en 2001. Quant à la stérilisation masculine, si elle demeure marginale en France, 13 % des hommes américains et 21 % des hommes anglais y ont recours.

Au‑delà du découplage de la sexualité et de la reproduction se mettent en place les conditions du découplage entre la fécondité et le couple, le couple et la reproduction, partant, entre la reproduction « naturelle » et l’enfant. Un nouveau cycle historique est‑il en train de s’ouvrir ?

Archéologie

L’archéologie française à nouveau en pleine dérive idéologique, par Laurent Chalard

La mise en avant médiatique fin février 2016 par l’Inrap de la découverte inédite de tombes musulmanes à Nîmes, datées du VIII° siècle de notre ère, serait révélatrice, selon un de ses promoteurs, d’une coexistence choisie entre musulmans et chrétiens.

Elle témoigne d’une interprétation de l’histoire de plus en plus en vogue dans le milieu archéologique, qui insiste sur la cohabitation pacifique dans le passé entre différentes cultures ou peuples, les invasions étant perçues comme des événements rarissimes et, somme toute, presque sympathiques !

D’ailleurs, l’emploi du terme « antiquité tardive » pour désigner la fin de l’empire romain est un moyen de nier le caractère catastrophique de son effondrement, contrairement à la perception ressentie par les contemporains, probablement aveuglés par leur haine des « gentils » barbares qui venaient les massacrer…

Il s’ensuit que la vision de l’histoire des archéologues (et de certains historiens) français ressemble de plus en plus au «monde des Bisounours», comme s’ils étaient atteints par une maladie, le «syndrome maya».

Laurent Chalard

Laurent Chalard

En effet, l’archéologue britannique dominant des études mésoaméricaines de la première moitié du XX° siècle, John Eric Thompson, marqué par le conflit de la première guerre mondiale auquel il avait participé, voulait absolument voir dans la société maya une société de savants pacifistes. Or, ce présupposé s’est avéré totalement erroné une fois l’écriture maya déchiffrée, qui a démontré que, comme toutes les autres sociétés humaines, la guerre y régnait en permanence.

Les archéologues français devraient grandement réfléchir à cet exemple car les conclusions de leurs travaux sont très fragiles. En l’absence de textes, les invasions sont difficilement identifiables dans le sol. Par exemple, si le texte de Jules César sur la guerre des Gaules ne nous était pas parvenu, il aurait été très compliqué de déterminer le caractère violent de l’arrivée des Romains en Gaule Chevelue, étant donné l’adoption progressive de l’urbanisme et du mode de vie méditerranéen par les Gaulois. Les amphores romaines sont déjà largement présentes un siècle avant la conquête et un bâtiment construit à la romaine (avec tuiles et enduits peints), découvert en 1992 rue du Souvenir dans le quartier de Vaise à Lyon, a vu son début d’occupation daté de la première moitié du II° siècle avant notre ère. Puis, après la conquête, l’architecture à la romaine ne s’est imposée que quelques dizaines d’années plus tard, l’architecture gauloise étant encore largement dominante à l’époque augustéenne, et l’abandon des oppida s’est fait petit à petit. Les témoignages d’une conquête extrêmement brutale en un laps de temps limité, très difficilement mis au jour avec le texte césarien, n’auraient probablement jamais été retrouvés sans lui !

De même, les invasions normandes, qui se sont déroulées quelques siècles plus tard, n’ont quasiment laissé aucune trace, en-dehors de la toponymie. Pourtant, ces incursions violentes furent un traumatisme certain pour les contemporains et les Normands sont à l’origine de la formation d’une entité administrative spécifique de notre territoire, la Normandie.

Plus globalement, l’archéologie des migrations a toujours constitué un maillon faible de la discipline en l’absence de sources écrites car il apparaît très difficile de savoir si les changements culturels liés à l’apparition de nouveaux artefacts sont le produit d’un changement de population ou de la diffusion d’une innovation au sein de peuples

En conséquence, l’utilisation actuelle de l’archéologie à des fins idéologiques, qui repose sur un calque sur le passé d’une vision d’une société multiculturelle non conflictuelle, est grandement inspirée par la représentation, tout à fait défendable par ailleurs, que leurs promoteurs ont de la société française actuelle. Cette prise de position montre que cette discipline n’a toujours pas tiré les conséquences des errances de son passé, que furent son caractère nationaliste au XIX° siècle, la collaboration avec le nazisme pendant la seconde guerre mondiale ou le marxisme au moment de la guerre froide.

Aujourd’hui, la discipline suit une dérive pacifiste, qui est profondément regrettable, dans un contexte d’avancées considérables, qu’il convient de saluer.

En effet, grâce aux travaux de l’archéologie préventive, nous savons désormais

que le paysage français que nous connaissons aujourd’hui s’est mis en place dès le néolithique, que le niveau de développement des Gaulois n’étaient pas aussi bas que l’historiographie du XIX° siècle avait voulu nous le faire croire dans une perspective (elle aussi) idéologique, ou encore que le Moyen Age ne fut pas aussi obscur, voire parfois déjà très moderne, comme l’ont montré les travaux de Joëlle Burnouf et Isabelle Catteddu.

Or, le maintien d’une posture idéologique pacifiste systématique dans l’interprétation de données très parcellaires risque de remettre en cause certaines conclusions incontestables, du fait de la méfiance inspirée pour l’ensemble de la discipline consécutive de cette dérive. Les archéologues français doivent donc faire très attention à leurs interprétations quand elles manquent de solidité, en gardant toujours en tête que les conflits laissent peu de traces dans le sol, ce qui sous-entend que leur discipline n’est pas la plus apte à aborder la question.

Laurent Chalard
géographe-consultant,
membre du think tank European Centre for International Affairs

Texte repris de Metamag

Facebook : Cross Check, cet ami qui vous veut du bien

10/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un communiqué de presse daté du 3 mars, Facebook annonçait l’activation en France de l’outil de « fact checking » : vérification des faits en français. Les médias qui collaborent sont les suivants : l’AFP, BFMTV, l’Express, France Média Monde, France Télévisions, Libération, le Monde et 20 Minutes. L’objectif affiché est de limiter la diffusion de fausses nouvelles sur Internet.

Comment ça marche ?

Les utilisateurs de Facebook peuvent signaler un contenu qu’ils pensent être « une fausse information ». Celle ci sera alors marquée pour être examinée par « des organisations tierces, disposant d’une expertise dans la vérification d’informations et adhérant à la charte élaborée par le réseau international de fact checking.

En fait, les dits experts ne sont que les médias susnommés et s’imposent comme juges de la « véracité ».

Facebook démontre une nouvelle fois sa maitrise en matière de censure d’opinion.

Laetitia Pouliquen Transhumanisme

Laetitia Pouliquen : le transhumanisme menace l’identité féminine

06/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Laetitia Pouliquen est la fondatrice de Woman Attitude (« Etre femme pleinement ») et l’auteur de Femmes 2.0. Féminisme et transhumanisme, quel avenir pour la femme ?, préfacé par Ludovine de La Rochère. Brillante femme d’affaires dans un environnement technologique américain, l’invitée de TVLibertés a opéré, il y a plusieurs années, une reconversion professionnelle. Elle promeut dorénavant, notamment au Parlement européen, un féminisme décomplexé et reposant sur le réel : égalité, complémentarité et altérité.

Laetitia Pouliquen, avec un discours novateur et dynamique, affirme que l’identité féminine est menacée par trois agendas politiques imbriqués les uns dans les autres : l’agenda politique du féminisme radical des années 1960, l’agenda du Gender puis celui du transhumanisme. Pour elle, apparaît avec le transhumanisme l’idée du désanfentement de l’humanité et de la disparition de la femme.

Eoliennes Alban d'Arguin

Les éoliennes : un scandale d’État dénoncé par Alban d’Arguin

31/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Portées aux cieux par de nombreux écologistes, les éoliennes rencontrent pourtant de nombreux opposants. Alban d’Arguin est un d’entre eux. Dans son ouvrage Eoliennes, un scandale d’Etat (éd. Synthèse), qu’il présente ici sur TV Libertés, il revient sur le modèle énergétique de la France et explique comment l’éolien est non seulement sans intérêt, mais préjudiciable à bien des niveaux.

L’ouvrage décrypte l’argumentaire des lobbyistes de cette énergie renouvelable, prêts à toutes les compromissions pour installer ces grandes hélices au beau milieu des paysages français, passant la plupart du temps sous silence les désagréments qui les accompagnent. Alban d’Arguin articule son opposition aux éoliennes autour de trois grands principes, le beau, le bien et le vrai et permet, grâce à son travail fouillé, de se faire une idée sur ce qui était longtemps présenté comme une véritable alternative à l’énergie nucléaire.

Alban d’Arguin (DEA de droit public, DEA d’histoire) a fait une carrière de manage­ment et de direction générale à l’international dans un grand groupe financier. Passionné par l’ornithologie et les questions environnementa­les, il a participé récemment à la création d’une association op­posée à l’implantation d’un parc industriel dans sa région et a décidé d’instruire objectivement et exhaustivement la question de l’éolien en France.

Élections en France : Google veut protéger les médias des attaques informatiques

24/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Lors des dernières élections néerlandaises, quelques heures avant l’ouverture du scrutin, l’un des sites d’aide au vote du pays a été hacké. C’est en s’appuyant sur cet exemple que Google annonce le lancement de Protection Elections, une suite d’outils gratuits dont le but est de lutter contre les cyberattaques en période électorale.

« Près de 125 000 attaques DDoS surviennent chaque semaine et des dizaines de millions de tentatives d’hameçonnage sont signalées tous les deux ou trois mois » explique Google.

Google déclare surtout vouloir protéger les agences de presse et les groupes de défense des droits de l’Homme :

À quelques jours des élections françaises, l’accès à l’information revêt un caractère primordial. Sa protection essentielle. C’est pour cette raison que Jigsaw et Google lancent aujourd’hui Protection Elections, une suite d’outils gratuits dont le but est de lutter contre les cyberattaques les plus communes au cours des prochains mois. Ces outils sont destinés à protéger les agences de presse, les groupes de défense des droits de l’Homme, les équipes de campagne, et les organismes d’observation des élections (autant d’organismes dont le rôle est particulièrement crucial avant et pendant les élections) des menaces informatiques courantes comme les attaques DDoS, l’hameçonnage et les tentatives de piratage de comptes personnels.


Slobodan Despot

La Panne, par Slobodan Despot

Tomberais-je dans le plagiat ? La Panne, c’est un roman de Dürrenmatt, sardonique et profond, dont Ettore Scola a tiré un film mémorable.

Panne Crevé Slobodan DespotMais la panne (en minuscules), c’est aussi ce qui m’est arrivé dimanche dernier sur une paisible route des bords du lac Léman. Alors que je roulais à faible allure, mon pneu avant droit a éclaté. Il y a quelques années encore, une banale crevaison ne m’eût pas fourni matière à récit. Mais nous sommes en 2017 et je possède une voiture moderne.

Une voiture moderne, c’est un véhicule bourré d’électronique et pourvu de toutes les assistances, excepté la seule dont on ait besoin : une roue de secours. C’est d’origine et c’est voulu. It’s not a bug, it’s a feature, comme disent les bonimenteurs d’outre-Atlantique. Toute la gamme, chez ce constructeur pourtant connu pour son sens pratique, est désormais affranchie de roue de secours, cet accessoire ringard et macho.

Ringard, parce que c’est sale, que ça prend de la place et que ça pèse. C’est 15 kg de poids mort et quelques millilitres de consommation en plus, m’a expliqué très sérieusement le garagiste écolo-conscient qui me l’a vendue. Macho, parce que seuls des camionneurs en marcel, n’est-ce pas ?, ont la force et le coup de main pour changer une roue. Mais comment feront les petites secrétaires, les mémés, les nains ou les débiles ? La discrimination est flagrante. Ça aussi, je l’ai vu proclamé quelque part, avec le plus grand sérieux.

Bref, si le constructeur de ma voiture avait persisté dans le machisme ringard, je n’aurais eu qu’à vider mon coffre, sortir la roue et le cric, investir un peu d’huile de coude et repartir jusqu’au premier bistrot pour me laver les mains et me désaltérer d’une bière. Temps total : 30 minutes, bière comprise. Mais mon constructeur, étant européen, est plus politiquement correct qu’une ONG néerlandaise.

En lieu et place de la roue dormante et de son outillage potentiellement exploitable à des fins d’agression, il m’a fourni une bonbonne de mousse «miracle» à colmater les crevaisons et un compresseur électrique pour l’injecter dans le pneu.

Euh… Rien comprisJe ne suis pas particulièrement rétif à la technologie. Bien au contraire : on me sollicite de tous côtés pour dépanner toutes sortes de bidules et de vistemboirs. Mais il m’a fallu plus de temps pour comprendre la procédure de regonflage qu’il n’en eût fallu, avec une voiture du siècle dernier, pour effectuer la réparation complète. Traduit du langage à la fois infantile et ésotérique des pictogrammes style «Ikea» collés sur le compresseur, il fallait déballer ce dernier, le connecter à l’allume-cigares, brancher sa durite sortante sur le port entrant de la bonbonne de mousse, brancher la durite de la bonbonne de mousse sur le pneu, allumer le moteur pour donner du jus au compresseur, gonfler 15 minutes (donc griller un bon litre d’essence à l’arrêt!) jusqu’à ce que le manomètre indique 2 à 3 bars, débrancher le dispositif, attendre une minute, rouler 2-3 kilomètres à moins de 50 km/h, revérifier la pression au manomètre puis, si la pression était a) de moins de 1,8 bar, se rendre au service le plus proche, b) de 1,8 bar ou plus, rentrer chez soi à < 80 km/h et changer le pneu par après…

Simple comme bonjour, non? Les petites secrétaires, les mémés, les nains et les débiles interprètent les manomètres aussi aisément qu’ils consultent leur bracelet-montre, c’est bien connu. Pour ma part, je n’ai même pas eu à le faire : le pneu étant déchiré, la pression est désespérément restée nulle. Je n’a plus eu qu’à ramper jusqu’au premier dégagement, à trente mètres de là, en laissant une traînée suspecte de colle blanche. Puis à appeler le TCS.

TCS Slobodan DespotLe TCS, pour les malchanceux qui vivent hors de la parfaite Helvétie, c’est le sigle du Touring Club Suisse, le Saint-Bernard des routes. Pour une cotisation modique, ses dépanneuses jaunes vous tirent d’affaire où que vous soyez en Suisse, et au-delà si affinités. Certes, il faut les attendre un peu. En l’occurrence, j’ai eu de la chance: moins de trois quarts d’heure. Puis une dizaine de minutes pour hisser la voiture sur le pont de remorquage — car il n’y avait rien d’autre à faire pour elle. Puis un quart d’heure jusqu’à la première gare, parce que le mécano de service ne pouvait ramener le véhicule à mon adresse: il ne serait livré que le lendemain. Puis une heure et demie jusqu’à ma gare d’attache, où je pouvais — par chance! — emprunter un véhicule d’entreprise pour rentrer dans mon bled perdu. Soit seulement 40 minutes de plus.

Tirons un trait et résumons : la crevaison avait eu lieu à 17 h 30 et à 40 minutes de trajet de chez moi. Avec une roue de secours, j’aurais été à la maison à 18 h 40, 19 heures au plus tard. Avec mon système sophistiqué de regonflage, je suis rentré à 22 h 30, et ma voiture le lendemain à 14 heures. Pour une crevaison, on a mobilisé deux techniciens pendant plus d’une heure chacun et un pont de remorquage sur une centaine de kilomètres.

Au tarif horaire suisse, cela fait au bas mot 500 francs / 450 €. Étant assuré, je n’ai pas eu à le payer, sinon à travers ma cotisation qui enfle discrètement d’année en année. Et dans le fond, j’ai eu une chance énorme : qu’aurais-je fait si ce pneu avait éclaté au fin fond de l’Italie ou de la Macédoine?

L’avantage de l’incident, c’est que j’ai pu parler à mon sauveteur. « Cela vous arrive souvent, des idioties de ce genre? — Bah, on ne fait bientôt plus que ça… »

Bientôt plus que ça : éponger les conséquences de la colossale idiotie des constructeurs. Qui n’en est pas une. Leur décision de ne plus équiper les voitures de roues de secours est réfléchie. Elle a des motifs à la fois publicitaires — greenwashing — et cyniques — parce qu’ils considèrent leurs clients comme des débiles à la fois physiques et mentaux.

Il est vrai, d’un autre côté, qu’il faut bien donner du blé à moudre aux bonshommes en jaune. Parce que, comme me l’ont assuré les deux derniers à qui j’ai eu affaire, la belle époque des magiciens qui plongent sous le capot et font repartir n’importe quel engin est bien finie. De plus en plus de paramètres sont informatisés et ne peuvent être traités qu’avec les logiciels correspondants chez des concessionnaires formés par la marque.

La marque dispose d’ailleurs d’un droit de vie et de mort sur les véhicules dont vous vous croyez naïvement les détenteurs. Certains constructeurs font suivre leurs modèles via GPS et utilisent de facto leurs clients comme béta-testeurs. Epiant d’en haut leurs moindres faits et gestes, ils ont la possibilité (et l’obligation) de les dénoncer à la police pour des infractions qui sans cela seraient passés inaperçues, à des milliers de kilomètres de là (cas connu de la rédaction). Ils peuvent aussi désactiver l’allumage en cas de non paiement du leasing (pratique attestée par un ancien employé d’une de ces marques).

Et ne parlons pas des «failles de sécurité» identifiées dans certaines applications qui ajoutent à la conduite des voitures connectées un facteur risque que personne n’aurait pu imaginer il y a quelques années seulement. La faille de sécurité première étant le fait de la «connexion» elle-même et de la multitude d’informations que le conducteur doit désormais engloutir en marge de sa conduite. Engloutir mais non digérer, puisque la navigation intégrée le dispense désormais de planifier et mémoriser ses itinéraires. Il lui suffit de suivre le schéma aveuglément, sans réfléchir. Pour la plus grande joie des youtubeurs, qui réalisent des millions de vues avec des vidéos de malheureux égarés par leur GPS dans les lieux les plus improbables […]

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