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Les vertus antibiotiques de la bière

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Les Hôpitaux de Paris tournent à plein régime

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Dossier médical personnel : 500 millions d’euros jetés par les fenêtres

Dossier médical personnel : 500 millions d’euros jetés par les fenêtres

05/01/2014 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – À la base, l’idée semblait bonne : le dossier médical personnel (DMP) était destiné à répertorier sur support informatique les antécédents d’un patient, ses allergies, ses résultats d’examens et toute information susceptible de faciliter sa prise en charge par un praticien ou un établissement hospitalier. Sécurisé et confidentiel, ce document ne pouvait être consulté qu’avec l’accord du patient.

Mais, comme souvent quand de grosses sommes d’argent public sont en jeu, les choses ne se sont pas tout à fait déroulées comme prévu… Initié par Philippe Douste-Blasy en 2004, le projet est resté en jachère jusqu’à ce que Roselyne Bachelot (qui allait démontrer un an plus tard son art du gaspillage en dilapidant un milliard d’euros pour la grippe H1N1), le ressorte des tiroirs en 2008.

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Le livre du docteur Jean Gautier “Freud a menti”

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Le gouffre financier des médecins intérimaires

Le gouffre financier des médecins intérimaires

18/12/2013 – 13h30
PARIS (NOVOpress) – C’est une aberration du système français dont les professionnels et les politiques n’aiment pas beaucoup parler : chaque année, les quelque 6000 médecins intérimaires de l’hôpital public coûtent à la France environ 500 millions d’euros.

Pourquoi avoir recours à des intérimaires ? Pour pallier la pénurie de médecins. Pourquoi y a-t-il pénurie ? À cause du numerus clausus qui sévit depuis des lustres : une absurdité limitant le nombre de nos étudiants en médecine formés par an. Certains n’hésitent pas à profiter de l’aubaine pour faire monter les enchères, touchant en moyenne 600 à 800 euros nets la journée, contre seulement 260 pour un titulaire ! Des directeurs d’hôpitaux doivent parfois se livrer à de petits arrangements plus ou moins légaux, tels des contrats de recrutements de courte durée renouvelés au fil des mois. Dans les petits hôpitaux, certains services ne peuvent se maintenir qu’en recrutant 100% de remplaçants.

Autant d’incohérences que dénonce le rapport du député PS Olivier Véran, pointant également la dégradation de la qualité des soins qui en découle : « Le marché s’est emballé, remettant en cause par endroits la qualité, la continuité, la sécurité des soins », confie-t-il. À la lecture de ces observations, la ministre de la Santé Marisol Touraine s’est déclarée « choquée » et « préoccupée » par une situation à laquelle elle souhaite « apporter de la régulation », comme si elle semblait soudain découvrir des pratiques connues de tous dans le milieu médical.

Crédit photo : nightblue via Flickr (cc)

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Les pro-gender font-ils encore la différence entre les chromosomes XX et XY ?

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Souriez, vous êtes surveillés ! – par Fabrice Robert

Une tribune de Fabrice Robert, fondateur de Novopress.info, publiée sur le site Boulevard voltaire le 14 décembre 2013.

Le 10 décembre 2013 pourrait bien devenir une date historique qui marquera un recul de nos libertés individuelles par une « démocratie » qui se révèle, chaque jour, toujours plus dictatoriale. Alors que le monde entier semble suspendu à l’hommage rendu à Nelson Mandela, présenté comme une icône de la liberté, le Parlement a adopté – dans une quasi-indifférence des médias – la fameuse loi de programmation militaire qui valide l’assassinat de nos libertés en France.

Vous avez aimé le Patriot act ? Vous avez apprécié Prism ? Vous allez pouvoir désormais goûter aux joies de l’article 13 d’une loi qui valide la surveillance généralisée et le flicage en règle des citoyens. L’État pourrait donc maintenant accéder directement aux données personnelles détenues par les opérateurs de communications électroniques, les fournisseurs d’accès, les hébergeurs de sites web et les plateformes de réseaux sociaux. Plus besoin de passer par un juge. N’importe quel fonctionnaire de l’Intérieur ou de la Défense – pour peu qu’il soit accrédité – pourra ainsi avoir accès facilement à toutes ces données. Selon le think tank Renaissance Numérique, si « une administration vous soupçonne, elle pourra vous surveiller. Partout, tout le temps. Sans avoir de comptes à rendre ».

Jérémie Zimmerman de La Quadrature du Net parle de « Fukushima des données personnelles » tandis que Gilles Babinet, responsable du numérique pour la France auprès de la Commission européenne, va jusqu’à évoquer la mise en place d’une « dictature numérique ».

L’adoption de cette loi tombe pourtant peu après la polémique mondiale autour de l’espionnage massif provoquée par l’affaire Swnoden. On comprend d’ailleurs mieux aujourd’hui pourquoi la France a refusé d’accorder l’asile politique à l’ancien consultant de la NSA.

Finalement, le plus inquiétant demeure l’absence de véritable mobilisation des citoyens français face à la mise en place d’une loi complètement liberticide. Certes, certaines associations ont tenté d’alerter l’opinion. Mais peu de relais dans les médias, aucune manifestation qui aurait pu mettre en avant le slogan « Touche pas à mon Net ».

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