Peste noire

Comment la peste noire, venue d’Asie, a décimé la population européenne…

12/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Venue d’Asie, débarquée en Sicile, la peste noire frappa aux portes de l’Europe au milieu du XIVe siècle. Quelques années suffirent à décimer une grande partie de la population du continent : 30 à 50 %, disent les historiens, soit près de 25 millions de personnes, en moururent. Des années de désolation, d’horreur, qui transformèrent profondément les mentalités, les croyances, les systèmes politiques et religieux. Malgré tout, et c’est bien la grande leçon de cet épisode tragique : l’Europe s’est relevée, renforcée. Retour, avec Christopher Lannes, sur le plus grand fléau de notre histoire.

Vaccin Immigration

Y a-t-il un vaccin contre l’immigration de masse ?

11/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En voilà une question qu’elle est bonne ! « Y’a-t-il un vaccin contre l’immigration de masse ? » titre en effet l’hebdomadaire Minute à la une de son numéro paru ce matin. Extrait.

Minute Vaccin ImmigrationLa petite phrase lancée au Sénat le 5 juillet par David Rachline, qui s’opposait au projet du ministre de la Santé, Agnès Buzyn, de presque quadrupler le nombre des vaccins obligatoires, a provoqué une polémique : « Vous êtes-vous demandé pourquoi les maladies disparues de notre sol depuis longtemps refaisaient surface ? Il faut avoir le courage de dire que l’immigration massive dans ce domaine est la meilleure piste de réponse », a dit le maire FN de Fréjus. Les profs de morale et les grandes consciences autoproclamées ont préféré nier l’évidence au nom des bons sentiments. « Contrairement à ce qu’affirme David Rachline, les experts attribuent la responsabilité du retour des maladies disparues, comme la rougeole (concernée par la réforme annoncée), à une couverture vaccinale insuffisante », dans un pays « champion du monde de la méfiance envers les vaccins », écrit par exemple un journaliste du site internet Huffington Post.

Hasard : la Seine-Saint-Denis est la plus touchée…

Or, les deux propositions ne s’excluent pas.

Les pouvoirs publics en sont aujourd’hui réduits à recourir à la vaccination pour contrer des maladies – la rougeole, la syphilis, la coqueluche, la tuberculose, les hépatites, le sida, la gale – qui ont bel et bien été réintroduites en Europe (ou y connaissent un nouvel essor) à la faveur des grandes vagues de migration, d’origine africaine en particulier.

La tuberculose, par exemple, responsable de plus de 84 000 décès en France en 1913, a été combattue avec suffisamment de succès pour que le vaccin (BCG) ait cessé d’être obligatoire en juillet 2007. Environ 5 000 nouveaux cas sont néanmoins recensés chaque année. En 2013, l’Institut national de Veille sanitaire (InVS) avait observé que 36 % des malades déclarés habitaient l’Ile-de-France, plus particulièrement Paris et la Seine-Saint-Denis. Les personnes d’origines étrangères étaient surreprésentées, et, parmi ces dernières, 62 % étaient nées en Afrique. […]

En dépit des protestations que ses propos ont suscité le 5 juillet parmi les sénateurs, David Rachline n’a donc pas tort et l’on peut en effet considérer que l’extension de l’obligation de se faire vacciner à onze vaccins au lieu de trois est une conséquence – une de plus ! – de l’ouverture sans mesure des frontières européennes à l’immigration de masse. Avant d’imposer aux citoyens français de nouvelles contraintes, il conviendrait donc de fermer ces frontières et de reconduire chez eux les immigrés clandestins.

Extrait d’un article d’Henri Langeau
paru dans Minute n° 2830 daté du 12 juillet 2017

Ahmed Ouyahia Clandestins

Algérie : les clandestins « amènent le crime, la drogue et plusieurs autres fléaux »

11/07/2017 – ALGERIE (NOVOpress) : C’est le directeur de cabinet du président algérien Abdelaziz Bouteflika qui l’a affirmé : « Ces étrangers en situation irrégulière amènent le crime, la drogue et plusieurs autres fléaux. » Ahmed Ouyahia (photo), ancien premier ministre et secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) visait explicitement les migrants subsahariens se trouvant clandestinement en Algérie.

Ces propos ayant suscité quelques remous, le ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, est venu à sa rescousse, affirmant que le pays devait prendre « des mesures urgentes » face au « flux en Algérie de migrants subsahariens » :

« Ces mesures sont devenues urgentes parce que derrière ce flux massif en Algérie de migrants subsahariens, il y a des réseaux très organisés qui entretiennent et facilitent ce trafic humain. »

Et Abdelkader Messahel d’ajouter :

« Notre obligation en tant qu’Etat, c’est d’abord de sauvegarder la souveraineté et la sécurité nationale, c’est notre droit. »

Le très officiel quotidien El Moudjahid s’indigne lui aussi… de l’indignation que les propos d’Ahmed Ouyahia ont suscité, écrivant en éditorial :

« Les déclarations du secrétaire général du RND n’ont rien de stigmatisant ou de “choquant“, mais expriment une réalité malheureusement peu brillante. »

Quant à Farouk Ksentini, ancien président de la Commission nationale consultative de protection et de promotion des droits de l’Homme, il a abondé auprès de Tout sur l’Algérie (TSA) :

« Dans toute immigration, il faut un minimum de contrôle. Sans porter atteinte à la dignité de ces migrants, il faut les contrôler médicalement et socialement parce qu’ils portent avec eux des maux sociaux. »

Et de livrer cette feuille de route du bon comportement face aux migrations :

« II faut prévenir, contrôler, organiser et prendre en charge le problème de manière rationnelle de façon à ce que l’immigration ne soit pas ressentie par la population comme une espèce de fléau qui vient s’ajouter aux problèmes du citoyen. »

Encore ! Encore !

Butré contre les éoliennes

Jean-Louis Butré : la catastrophe silencieuse des éoliennes

Butré Livre Eoliennes05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La révolte contre les éoliennes s’amplifie. Ce matin, dans l’hebdomadaire Minute, Alban d’Arguin, auteur de Eoliennes, un scandale d’Etat, dénonçait un scandale « pire que celui du sang contaminé ». Ce soir, sur TVLibertés, Jean-Louis Butré, qui s’est engagé depuis plus de dix ans dans un combat contre les chantiers de construction d’éoliennes avec sa Fédération Environnement Durable, dresse un constat accablant de cette énergie.

Faible rendement, laideur, impacts sanitaire, nuisances, argent sale et gaspillage de l’argent public, Jean-Louis Butré, qui a dirigé plusieurs grandes entreprises dans le domaine de l’énergie énonce un à un ses arguments pour en finir avec ce mythe écologiste.

Comme dans son ouvrage, Eolien, une catastrophe silencieuse, qui vient de paraître en une version réactualisée, avec un avant-propos de Valéry Giscard d’Estaing et une préface de Claude Allègre, il dresse un constat accablant de cette énergie.

Macron gourou secte

Macron, président ou gourou dans une France maraboutisée ?, par Alain Sanders

Nous avons déjà eu l’occasion de relever, chez Macron, des postures extatiques et des discours millimétrés, proches de la transe, qui sortent du seul cadre politique. Quelque chose qui peut faire penser à un gourou plus qu’à un chef d’Etat.

L’autre semaine, à deux jours du second tour des législatives, j’observais un jeune homme et une jeune femme occupés à distribuer des tracts LREM. Propres sur eux, polis, le regard lisse, un sourire angélique, une gentillesse dégoulinante. Ils m’ont fait penser aux Témoins de Jéhovah chez qui rien ne dépasse.

A part les vieux gamellards qui ont pris le train en marche, les élus de Macron ressemblent, sinon aux adeptes d’une secte, au moins à des groupies. 68,6 % d’entre eux sont issus des classes sociales dites « supérieures » (et même 77,8 % chez les novices). Moins de 0,2 % sont des ouvriers (à eux, on ne la fait pas…).

Comme dans les sectes, les « disciples » sont soumis à des séances de conditionnement. Chez Macron, on appelle ça : « séminaires de travail et de cohésion ». Convaincus, formatés, les « disciples » doivent être soigneusement encadrés puis lancés dans un fishing de recrutement.

Dans le XVIe arrondissement de Paris, nid bobo s’il en est, une certaine Valérie Bougault-Delage était candidate LREM. Un de ses électeurs, interrogé sur son choix, a répondu, le regard plein d’étoiles : « J’ai voté pour Valérie je ne sais quoi… la candidate En Marche ! » Hare Krishna, Hare Rama… Face à une telle emprise, un tel degré de sidération, peu de choses à faire.

Boris Cyrulnik, un psychiatre qui a travaillé deux ans avec Macron, explique :

« Il n’y pas beaucoup de raisons politiques et rationnelles ! Il s’agit d’un phénomène de foule et, plus précisément, d’une épidémie de croyance. […] [La collectivité] a besoin de croire qu’un sauveur va arriver. Elle a besoin d’un papa tranquillisant. C’est un phénomène psychosocial plus que politique. »

A la question de savoir si cette « épidémie de croyance » peut s’éteindre, il répond : « C’est le propre des épidémies : la variole finit toujours par disparaître ! Pour l’instant, il surfe sur cette vague macronienne. Il va probablement continuer à en bénéficier demain, mais peut-être déjà à un niveau moindre, même s’il correspond à un besoin des Français qui veulent un peu de fraîcheur. Inévitablement, des conflits vont finir par apparaître. »

Il n’est pas anodin qu’on ait trouvé judicieux et utile d’interroger un psychiatre pour se pencher au chevet d’une France maraboutée. C’est vrai, le propre des épidémies, fussent-elles « de croyance », c’est de s’arrêter un jour. A condition d’être endiguées d’abord, éradiquées ensuite. Mais, on le sait aussi, on n’en sort jamais intact (et même parfois les pieds devant).

« Il est jeune, brillant, beau. Il n’a rien à se reprocher. Pour l’instant, l’image est parfaite », dit encore le psy consulté. Reste à savoir combien de temps « le jeune, brillant et beau » gourou va faire illusion.

Alain Sanders

Article paru dans Présent daté du 21 juin 2017

Surpoids Malbouffe

Le surpoids touche maintenant 30 % de la population mondiale

14/06/2017 – MONDE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : La revue médicale américaine New England Journal of Medicine a publié lundi une étude sur l’obésité et le surpoids menée dans 195 pays sur plus de 25 ans. Il en ressort notamment que 30 % de la population mondiale serait actuellement en état de surpoids.

« En 2015, 107,7 millions d’enfants et 603,7 millions d’adultes souffraient d’obésité dans le monde », rapporte LCI.

Sans grande surprise les Etats‑Unis ont le plus grand nombre d’adultes obèses, mais aussi le taux d’obésité le plus élevé pour les enfants et jeunes adultes.

Cette étude a le mérite de rappeler également que nombre de décès sont directement liés à l’excès pondéral, 4 millions de personnes étant mortes en 2015 de maladies directement liées au surpoids. « Les personnes qui ne font pas attention à un gain de poids le font à leurs risques et périls : ils risquent d’avoir une maladie cardio-vasculaire, du diabète, un cancer et d’autres pathologies mettant la vie en danger », explique le Dr Christopher Murray.

Avec Macron, la gestation pour autrui (GPA), c’est demain !

A deux jours du scrutin, Sylviane Agacinski attire l’attention sur la position particulièrement choquante d’Emmanuel Macron sur la GPA.

Il est le seul candidat éligible à être favorable à cette pratique qui permet de louer le corps d’une femme le temps d’une grossesse et d’acheter un enfant. Emmanuel Macron a envoyé le 16 avril dernier une lettre à la communauté LGBTI (Lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexe) disant vouloir « s’attaquer au problème de la GPA très peu payée et subie ». Et Agacinski de l’interroger dans Le Figaro :

« Est-ce à dire que, supposée “bien payée et consentie“, sur le modèle californien, cette pratique vous paraît légitime ? ».

De même, Emmanuel Macron estime qu’on ne peut pas « laisser sans existence juridique » les enfants nés par GPA à l’étranger. Il souhaite compléter la circulaire Taubira pour que la France reconnaisse pleinement ces enfants et donc favoriser ce « tourisme procréatif » comme le souligne Agacinski.

Bergé Macron GPASur Twitter, on trouve une citation explicite (voir ci-contre) de Pierre Bergé, soutien d’Emmanuel Macron, selon laquelle la GPA sera bien autorisée en cas d’élection d’Emmanuel Macron. Ce que l’équipe du candidat dément, toujours aussi franche du collier ! Au passage, Macron est également favorable à la procréation médicalement assistée pour les femmes célibataires et homosexuelles et à l’adoption par les couples homos.

Pour rappel, Fillon plaide pour mener une action « au niveau international […] en faveur de l’abolition de la GPA » : « Le gouvernement luttera contre les détournements de procédure par le biais de conventions signées avec les pays autorisant l’une ou l’autre de ces pratiques. » Mais, sans sortir de l’Union européenne, cela ne tient pas, car la France est régulièrement condamnée à des amendes exorbitantes par la Cour européenne des droits de l’homme pour l’obliger à retranscrire les actes de naissance étrangers des enfants nés par GPA à l’état civil français.

Jean-Luc Mélenchon refuse officiellement la GPA mais veut « établir la filiation par reconnaissance comme principe par défaut » ce qui aura pour effet de favoriser cette pratique.

Marine Le Pen est la seule à vouloir purement et simplement l’interdire. Et les enfants nés d’une GPA à l’étranger ne seraient pas en mesure d’obtenir la nationalité française si Marine Le Pen accédait à l’Elysée. Curieusement, Sylviane Agacinski n’appelle pas à voter pour elle.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent du 21 avril 2017
(titre original : « La GPA avec Macron ! »)

Nash maladie du soda

Nash ou la « maladie du soda » importée des Etats-Unis

21/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Après les cancers du foie dus à une alimentation trop grasse ou à l’alcoolisme, voilà que les médecins alertent sur la stéatohépatite non‑alcoolique, surnommée « Nash » ou « maladie du soda », qui découle d’une trop grande consommation de boissons trop sucrées. C’est elle qui a failli emporter le chroniqueur sportif Pierre Ménès, c’est elle qui aurait entraîné la mort du chanteur George Michael.

Ainsi, outre leur goût atroce, les boissons américaines, alliées à un manque d’activité, engendrent les mêmes effets que l’alcool sur le foie et peut aboutir à une cirrhose ou à un cancer.

Selon les spécialistes, la maladie des boissons gazeuses touche principalement « les pays occidentaux », soit les pays accoutumés au mode vie américain. Cette maladie toucherait près de 10 % de la population française, soit près de 6 millions de personnes.

Cocaïne

La consommation de cocaïne se répand… comme une traînée de poudre

14/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : C’est un mal rampant et pourtant omniprésent notamment à Paris : la cocaïne ou coke ou même C dans le jargon est de plus en plus consommée par les jeunes Français. Une enquête réalisée en début d’année montre que les clients sont aussi bien masculins que féminins, étudiants ou actifs, parisiens ou banlieusards.

Les détails concernant la consommation sont effrayants. Le vendeur interrogé dans cette enquête confie que la grande majorité de ses clients sont réguliers. Comme il se déplace à domicile pour livrer la marchandise, celui qui se fait appeler Kader peut décrire le profil de ses clients :

« Parmi mes clients, y’a des gros bourges dans des fat apparts, mais pas que – pas que du tout même. Mais parfois ouais, c’est choquant un peu, quand t’arrives dans le salon du pavillon, avec le petit jardin et tout, et que tu vois des jouets d’enfants, des peluches. T’as envie de lui dire : “Assure, sérieux, t’es père ou mère de famille quoi !“ »

Bref, le Français moyen !

Le reste de sa clientèle est constitué de fêtards, qui, pour mettre un peu plus de piquant dans leurs soirées, se droguent. Et cela dans tous les quartiers :

« J’ai des clients dans le 8,9, 10,11. Pas trop le 13, un peu 14-15, 16, 17 aussi. Partout, en fait. Montreuil, Pantin. »

« Pas trop de 13 » ? Non pas parce que, dans le XIIIe arrondissement de Paris, on n’en consomme pas, mais parce qu’il faut être asiatique pour en faire commerce…

Or les effets de cette drogue sont ravageurs. Sur le papier cette substance est parfaite : elle donne de l’énergie, de la confiance en soi, de la force. Elle stimule les sens en les rendant plus affutés. Mais en contrepartie, l’addiction est très forte, durable.

De plus, il y a des risques immédiats pour la santé. En effet, elle réduit l’afflux de sang vers le cœur et peut donc entrainer des faiblesses cardiaques ou arrêts cardiaques immédiats. A long terme, elle provoque une détérioration de la matière grise du cerveau deux fois plus vite que la normale. La destruction de l’odorat causée par l’absorption par le nez mène également à la dépression et d’autres choses.

Peut‑être que la lutte antidrogue dure, et pas seulement la question du cannabis, devrait être présente dans cette campagne présidentielle. Car ce sont bien la France et sa population qui sont en train de se suicider.

Düsseldorf

Düsseldorf : encore un « maboul » ?

L’« épidémie » de mabouls, de déséquilibrés, d’agités du bocal, de fêlés, de malades mentaux, n’en finit plus de faire des victimes. Que ce soit en France ou dans un autre pays de leur Europe si accueillante, pas une semaine où presque sans qu’un « perturbé » du mental ne fasse parler de lui. Jeudi soir, c’est une nouvelle fois l’Allemagne de « maman » Merkel qui a eu droit à son « fait divers », comme ils disent, perpétré par un homme atteint de « troubles psychiatriques ».

Le « fait divers » en question s’est déroulé en gare centrale de Düsseldorf. Aux alentours de 21 heures, un homme est descendu d’un train de banlieue avec à la main, non pas un attaché-case, mais une hache. L’individu, un homme de 36 ans originaire d’ex-Yougoslavie, s’en est alors pris aux voyageurs présents dans la gare. Tel bûcheron déboussolé, il frappe au hasard parmi les usagers se trouvant sur son passage. Bilan : « sept blessés dont trois graves et quatre légers ». Après avoir pris la fuite et s’être grièvement blessé en sautant d’un pont, l’homme, présenté comme souffrant « apparemment de troubles mentaux », est interpellé par la police mais ne sera pas en état d’être interrogé dans l’immédiat, précisent les autorités.

Peter Altmaier, chef de la chancellerie et proche conseiller d’Angela Merkel, a aussitôt réagi en apportant son soutien aux victimes du fou furieux. « Quoi qu’il se soit passé à la gare centrale de Düsseldorf, notre compassion et nos pensées vont aux personnes innocentes blessées. » Même compassion pour Thomas Geisel, maire de la ville dont les « pensées vont aux victimes et à leurs proches ». Des pensées qui, on s’en doute, font une belle jambe aux victimes et à leurs proches, tout comme au peuple allemand.

Un peuple allemand de plus en plus sous le choc et sur le qui-vive à force d’être confronté à des « mabouls » et à une menace djihadiste qui pèse sur le pays, notamment depuis l’attentat terroriste au camion bélier – revendiqué par les barbus du groupe Etat islamique – en décembre dernier à Berlin.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 11 janvier 2017

Jean-Jacques Mourad

Le conseiller santé d’Emmanuel Macron émargeait au Laboratoire Servier !

07/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le cardiologue Jean-Jacques Mourad, conseiller santé d’Emmanuel Macron, était grassement rémunéré par le Laboratoire Servier ! C’est Formindep, association pour une Formation et une information médicales indépendantes de tout autre intérêt que celui de la santé des personnes, qui a levé le lièvre dimanche, après que Mourad était allé représenter le candidat la veille aux Rencontres de l’officine, rendez-vous annuel des pharmaciens.

Le Formindep renvoyait vers les liens déclarés sur la base gouvernementale Transparence Santé. « Entre le 1er janvier 2013 et fin juin 2016, explique Le Monde, on recense sur cette base plus de 66 interventions de M. Mourad payées par le groupe pharmaceutique, soit une à deux par mois et plus de 80 000 euros de frais de restaurant et de transport. »

« Interrogé sur le fait qu’Emmanuel Macron ait proposé, lors de son discours de Nevers, le 6 janvier, de mieux rembourser les médicaments contre l’hypertension artérielle sévère, spécialité de M. Mourad et marché important pour Servier, poursuit Le Monde, M. Véran [porte-parole d’Emmanuel Macron] assure qu’une telle mesure est une “mesure de bon sens pour les malades“. »

Vraiment ? Car dans le même temps, Sylvain Fort, directeur de la communication d’En marche !, assure au quotidien du soir : « Cette mesure va être revue à la lumière des nouveaux éléments. »

Pour Jean-Jacques Mourad, c’est déjà tout vu : il a démissionné de la campagne de Macron. Ce qui n’est pas le cas de son frère, Bernard Mourad, qui est le plus proche conseiller de Macron – il a le titre de « conseiller spécial »  – et est aussi celui qui a organisé la vente de SFR à Patrick Drahi alors qu’Emmanuel Macron était ministre de l’Economie.

Comme le dit Jean-Yves Le Gallou dans le numéro de Minute à paraître demain : voilà « qui est là, pour formuler les choses de façon aimable, aux limites du conflit d’intérêt »…

Si la presse d’investigation fait son travail, on ne fait peut-être que commencer à entendre parler de cette famille Mourad

Œufs poules batterie

Poules : vers la fin des œufs en batterie ?

31/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Sous la pression de l’opinion, les supermarchés et les cantines sont en train de se détourner des œufs en batterie. A la coque, durs, au plat, les œufs sont incontournables dans nos assiettes. Chaque année, nous en consommons 220 par personne. Les clients sont de plus en plus exigeants : « Je cherche des œufs de poules qui vivent en plein air », explique cette consommatrice. A première vue, tous les œufs sont identiques. Pour les différencier, il faut scruter le code inscrit sur les coquilles. 0 signifie élevage bio, 1 : en plein air ; 2 : au sol, sans accès plein air, et 3 : en cage.

Les œufs issus de cages sont dans le collimateur de la grande distribution, qui veut en finir avec l’image détestable de ces poules enfermées. Près de Grenoble, Jean Philippe Nallet élève des poules en batterie. Dans ce bâtiment, trois étages de cages, 125 000 poules : « On a des cages aménagées, avec des perchoirs. Elles mesurent 150 centimètres de large et 3,10 mètres de long. Il y a 58 poules par cage », explique-t-il. Or cela fait juste un peu plus d’une feuille A4 par poule…

annonce presse don d'organes

Le fichier du refus du don d’organes est en ligne

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Les personnes qui ne souhaitent pas que leurs organes soient prélevés après leur mort peuvent désormais s’inscrire sur le site Internet registrenationaldesrefus.fr. Auparavant, la procédure devait se faire par courrier. Le refus est modifiable et n’est pas nécessairement total : on peut choisir de donner un organe à l’exclusion des autres et pour un objectif précis (recherche scientifique, greffe). Par ailleurs, il est également possible de rédiger une déclaration papier indiquant son refus, à conserver sur soi ou à confier à une personne proche. Sans inscription, le consentement au don de ses organes est présumé.

McDo

Un McDonald’s ouvre à Rome dans un immeuble du Vatican !

McDo Paradis03/01/2017 – ROME (NOVOpress) : L’installation d’un nouveau McDo à Rome, qui en compte pourtant déjà plusieurs dizaines, fait polémique. Celui-là, qui vient d’ouvrir rue Borgo Pio, se trouve en effet à proximité immédiate de la place Saint-Pierre. Non seulement l’enseigne emblématique de la malbouffe s’installe à une portée d’oraison du Vatican – et non pas au Vatican comme cela a pu être écrit –, mais l’immeuble qui abrite le McDo est la propriété du Vatican !

Quand le projet a été connu, à l’automne, des cardinaux ont tenté de s’y opposer et ont même écrit au pape François, d’autant que l’immeuble abrite les habitations de plusieurs dignitaires de l’Eglise catholique, dont le cardinal allemand Gerhard Ludwig Müller, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi et proche de Benoît XVI.

Le cardinal Elio Sgreccia, président émérite de l’Académie Pontificale pour la Vie, a par exemple dénoncé, dans La Repubblica, une décision « aberrante », exprimant sa « honte » de voir des « aliments malsains » vendus en un tel endroit. En vain.

Les marchands du temple avaient des arguments bien supérieurs à faire valoir : la location du rez-de-chaussée de l’immeuble à la société américaine rapportera au Vatican 30 000 euros par mois…

angie-camp-ivg

Angie Camp émeut en présentant sur Facebook son « délit d’entrave à l’IVG »

07/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Des centaines de partages, des dizaines de commentaires émus et reconnaissants : Angie Camp émeut la toile en présentant sur Facebook son « délit d’entrave à l’IVG », à savoir une photo de… son enfant. Un petit garçon, qui va bientôt avoir deux ans. Voici ce témoignage, en accès libre sur sa page Facebook.

« Mesdames et messieurs les Députés, Sénateurs et autres politiciens de tous bords, journalistes et politologues, philosophes post-modernes et lettreux, 

Je vous présente mon délit d’entrave à l’IVG. Il va bientot avoir 2 ans et, rien que par son existence, il a permis la naissance d’un autre petit. Vous me pardonnerez sûrement, Madame la Député de Haute Garonne, de creuser encore un peu plus le trou de la sécurité sociale en ayant donné la vie à un enfant qui ne faisait pas partie d’un projet parental. Peut-être même arriverez-vous à lui accorder une existence réelle ou au moins virtuelle. Messieurs et mesdames les Députés, élus du peuple français, dépositaires de leurs choix et de leur volonté, n’oubliez pas que vous n’êtes pas libres de vos votes.

Avec le délit d’entrave à l’IVG, avec les grands discours sur le droit à disposer de son corps, sur vos envolées contre “la fashosphere catholique qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire”, vous niez une réalité. Vous vivez dans vos idéologies sans jamais regarder à l’extérieur des palais que vous deshonorez. Nous sommes nombreuses, très nombreuses à avoir fait le choix de garder nos enfants, même si ils ne s inscrivaient pas dans un projet parental, même si ce n était pas le bon moment, même si certaines les ont confié à une autre famille. Non ! Nous n’obeissons pas à une pseudo morale. Non! On ne nous a pas forcé à les garder.

En revanche, l’État, a travers son personnel médical, ses représentants, ses assistantes sociales, ses structures d’aide nous fait sans cesse culpabiliser, nous pousse à bout, nous refuse la capacité de faire le choix de la vie. Laquelle n’aura jamais entendu “mais vous êtes jeune, vous en aurez d’autres que vous aurez choisi. Allez avorter en Angleterre.” (Necker – décembre 2014) / “Non je n appuierais pas votre dossier, vous avez de la famille en France pour vous héberger” (Mairie de Paris 7e – mai 2015) / si l enfant ne s inscrit pas dans un projet parental […] il n’ a pas de réalité virtuelle, il devra aller voir un psy (Député de Haute Garonne – 2016) et autres petites reflexions bien senties.
Notre réalité est LA réalité !

Vous n’avez pas le droit d’enlever aux femme la possibilité de poser un choix et donc d’avoir accès à TOUTES les données lui permettant de le faire librement et ceci, sans pression des fonctionnaires que vous êtes et que sont les employés de vos services. Surtout, vous n’avez pas le droit de vous cacher derrière “le droit à disposer de son corps”.

Le droit à disposer de son corps nécessite de connaître TOUTES les alternatives. 

Merci de nier mon choix.
Merci de nier mon enfant.
Merci de nier la réalité.
Merci de nier la vie.
Merci de nous permettre d’être encore plus fières d’être mères.
Merci de nous encourager à nous battre pour notre descendance.
Merci de nous montrer que vous ne serez jamais à la hauteur du peuple que vous êtes censés représenter.
Merci de nous mettre en première ligne contre cette culture de mort que vous prônez.
Merci. »

alerte-sante

Migrants : alerte sur la santé publique

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, aurait-elle engagé des actions préventives qui paraissent aujourd’hui indispensables face à l’invasion migratoire que notre pays connaît depuis maintenant plusieurs années ? Alors que la tuberculose a été pratiquement éradiquée au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, on découvre aujourd’hui des cas, isolés certes mais significatifs. […]

En septembre 2016, BFM TV nous apprend que des cas de tuberculose ont été diagnostiqués au lycée professionnel Cantau d’Anglet (64). Début novembre, France Bleu Pays Basque révèle que le premier cas, traité au printemps, concerne un lycéen ayant voyagé en Afrique… et, qu’à la rentrée, six nouveaux cas s’étaient déclarés. Devant l’ampleur du dépistage (1.800 personnes) et la gravité du problème, l’A.R.S (Agence Régionale de la Santé) mettait à disposition un camion (30.000 €) pendant 3 semaines.

Or, à Saint Bauzille de Putois (34), le maire écrivait le 28/10 que des Soudanais étaient bien arrivés et que  la « tradition d’accueil du village » continuait. Par contre, d’autres médias indiquaient qu’avec les Soudanais se trouvait un Érythréen et un Pakistanais qui a été immédiatement hospitalisé dés son arrivée. Alors, en tant que mère de famille je me pose quelques questions. Sachant que les cas de tuberculose en vertu du règlement sanitaire international doivent être déclarés, je m’étonne du silence médiatique devant l’affaire d’Anglet. Le ministère de la Santé a-t-il été associé à l’évacuation de Calais ? Des mesures prophylactiques ont elles été envisagées puisque l’on sait que les invasions migratoires mettent en danger la santé publique des Français.

Les migrants, dont le gouvernement impuissant à contrôler et à endiguer le flux, dispersent à travers le pays des maladies contagieuses, endémiques dans leurs pays d’origine et les amènent avec eux. Il convient de les dépister, les traiter pour les prévenir :

1°) Ce sont des affections parasitaires qui peuvent provoquer des bilharzioses urinaires et intestinales, des amibiases. Les docteurs Larivière (*) et Rousset (*) signalent que ces pathologies se répandent par voie génitale et contact buccal direct. Quant aux parasites du tube digestif, ils se développent dans le sol, l’eau, les milieux humides et restent infectants une vingtaine de jours. Aussi, il convient de veiller aux eaux de baignades et à la qualité des réseaux d’assainissement. Les moustiques peuvent transmettre le paludisme, la maladie du sommeil, la leishmaniose (les souches importées peuvent se recombiner avec celles présentes en France), la borréliose, la fièvre jaune, la dengue, le chikungunya…

2°) Ce sont aussi des maladies tropicales, lèpre, mycoses, des maladies sexuellement transmissibles comme la syphilis. Le docteur André Basset (*) fait observer que la lèpre, chez un migrant, peut demeurer sous forme latente ou inapparente et rester plusieurs années avant de se déclarer. Il préconise le dépistage aux frontières. Chez un migrant, la sérologie positive, séquelle de l’enfance n’est pas contagieuse, elle l’est en provenance d’un contact récent.

3°) C’est aussi la tuberculose, surtout sous la forme pulmonaire qui est la plus contagieuse. Le docteur Gentilini (*) indique que « chez le noir, elle est caractérisée par son polymorphisme, sa survenue entre le sixième et le vingtième mois de séjour en France ». Le docteur Coudrau (*) souligne lui aussi qu’elle touche surtout les africains noirs.

Les migrants, le plus souvent africains, que l’on impose dans nos villages constituent donc un groupe à haut risque. Le Docteur Gentilini (*) tout comme l’O.M.S en 2016 préconise un dépistage systématique dés l’arrivée, et, au minimum tous les six mois, sur une durée de 18 à 24 mois. IL déclarait indispensable l’établissement d’un carnet de santé national pour tout immigré ainsi que la vaccination obligatoire par B.C.G bien qu’elle ait une protection limitée en raison de la sur contamination.

L’Institut Pasteur recommande de surveiller les eaux et les aliments pour éviter d’exposer la population locale à des risques inutiles d’hépatites A, ainsi que diffuser l’information aux populations sur les risques d’hépatites B, laquelle se transmet par le sang et le sexe.

L’OMS demande un dépistage systématique des cas de Coronavirus (Mers-Cov) et la prévision de salles d’isolement car il peut engendrer des pneumopathies sévères. De même pour les porteurs de VIH et hépatites virales. Le réseau « sentinelles » avec Fanette Blaizeau, dés 2013 recommande la vaccination des migrants de plus de 16 ans par DT Polio, ROR et Méningo C.

On impose au cœur de nos villages, comme à Arzon (56) ou à Sainte Marie (66) des populations de clandestins, réservoirs infectieux contaminants et rien n’est prévu pour la prophylaxie. Ces « sacs à maladie » sont de plus en plus difficiles à soigner car tout dépistage ou traitement leur paraît discriminant. En l’état actuel de l’autorité de l’État, il semble improbable d’imaginer une quelconque contrainte.

Or la situation est criminelle car il faut savoir que le crachat d’un homme atteint de tuberculose contient des bacilles pouvant survivre plusieurs mois dans la terre. De plus les animaux, porteurs de souches proches, peuvent les transmettre aux aliments… sans évoquer certaines pratiques avec les animaux… Le 19/03/16, l’ O.M.S signalait le risque très élevé de la tuberculose multi résistante chez les migrants. Il faut savoir que la résistance aux anti-microbiens rend mortelles des maladies devenues incurables telles que pneumonies, V.I.H, tuberculose et paludisme etc, mortelles aussi pour les populations d’accueil.

Pour rappel, les eaux, la terre, les aliments, peuvent être contaminés même en évitant le contact direct. Alors, est-il prévu de décontaminer les locaux, les moyens de transport de ces gens, interdire les baignades en rivière ou en piscine ? C’est une bien cruelle responsabilité qui échoit aux maires des communes d’accueil alors qu’ils n’y ont pas été préparés et ils auront pourtant à rendre des comptes. Ont ils demandé une décharge aux préfets ? Sont ils bien conscients de leurs responsabilités ?

Eric Obso

Texte repris de la Fondation Polémia

Coca-Cola

Coca-Cola aurait dépensé 7 millions d’euros pour tromper les Français

20/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Selon l’ONG Foodwatch, qui parle de « stratégie de désinformation », l’entreprise  Coca‑Cola aurait déboursé pas moins de 6,7 millions d’euros (hors taxes) sous forme de subventions et d’aides à des projets ou des organismes afin de promouvoir auprès des Français ses produits prétendument allégés tels que le Coca‑Cola « light » et le Coca « zéro ».

Quelles sont les personnes ciblées par Coca‑Cola, bénéficiaires de ce système de corruption par la subvention ? Il s’agirait, selon l’ONG, de médecins, de nutritionnistes et d’associations. Ceux‑ci auraient déclaré sans vergogne que ces boissons édulcorées étaient plutôt bénéfiques pour la santé. Or, ces boissons où le sucre est remplacé totalement ou partie par des édulcorants contribueraient très fortement à l’augmentation des taux d’obésité, de surpoids et de diabète dans la population française, comme le prouvait un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments.

L’impact de ces révélations est‑il si important ? Les personnes bien informées ne seront pas surprises de voir confirmés les méfaits d’une boisson aussi artificielle et remplie d’additifs chimiques. En revanche, savoir que l’entreprise consacre des sommes si importantes à des opérations de communication mensongères amène à se poser de sérieuses questions sur la capacité de nuisance d’entreprises supranationales, dont le seul centre d’intérêt est le profit désordonné.

Or « de Paris à Lyon, de Lille à Chambéry en passant par Poitiers ou Givors, écrit Foodwatch, des médecins, scientifiques et des organismes – parfois sous tutelle publique – ont été généreusement financés par Coca-Cola France depuis 2010. Des sommes conséquentes souvent employées par les destinataires à plaider la cause des édulcorants au sein de congrès ou dans des publications scientifiques. »

La liste des « aides » versées par Coca-Cola est disponible ici.

Chard Natalité

Face au Grand Remplacement, les politiques natalistes polonaise et hongroise

31/03/2016 – VARSOVIE (NOVOpress avec PrésentA compter du 1er avril, les familles polonaises vont percevoir une allocation de 500 zlotys (environ 120 euros) par enfant, à partir du deuxième enfant, sans condition de revenu. Depuis la chute du communisme en 1989-1990, c’est la première fois que la Pologne met en place des allocations familiales. Le but déclaré est d’encourager les Polonais à faire plus d’enfants. Cette allocation sera également versée à partir du premier enfant aux familles dans lesquelles le revenu par tête est inférieur à 800 zlotys (ou à 1200 zlotys en cas d’enfant handicapé). Il s’agissait d’une mesure phare du programme électoral du PiS, qui a gagné les élections législatives le 25 octobre dernier. Car les Polonaises ont un taux de fécondité de 1,3 enfant par femme et différentes études ont montré que les contraintes financières sont un obstacle majeur à partir du deuxième enfant. 

En Pologne, le salaire moyen net de charges et d’impôt sur le revenu est de seulement 2800 zlotys (environ 670 euros), et un quart des familles avec quatre enfants ou plus vivent dans une extrême pauvreté. Du coup, certains juges retiraient la garde d’enfants à leurs parents pour cause de conditions de vie jugées insuffisantes. Grâce à une nouvelle loi votée en mars, ils ne pourront plus le faire.

La Pologne suit ainsi la voie prise par la Hongrie en 2010 avec l’arrivée du Fidesz au pouvoir. Viktor Orban avait alors fait adopter plusieurs mesures de soutien aux familles, avec des allègements fiscaux dont l’importance s’accroît en proportion du nombre d’enfants, indépendamment du niveau de revenus. La Hongrie a aussi mis en place de nombreuses aides financières et matérielles, ainsi que des prêts préférentiels pour l’accès au logement des familles avec trois enfants ou plus. Les premiers effets se font déjà sentir : le taux de fécondité est remonté de 1,23 enfant par femme en 2011 à 1,44 en 2014 (chiffres Eurostat).

« Une communauté qui ne peut se maintenir biologiquement est vouée à la disparition. L’immigration n’est pas une réponse. C’est un piège, un bluff. Nous devons reconnaître les politiques familiales motivées par la démographie comme essentielles et légitimes », expliquait Viktor Orban en octobre 2013 dans un discours prononcé à Londres devant le think-tank de politique étrangère Chatham House.

Olivier Bault

Texte paru dans Présent n° 8579 daté du 2 avril 2016