Immigration : à la télé italienne, Salvini ne dit pas non à la construction d’un mur

Confronté au chantage des ONG pro-migrants sur terre comme sur mer, le ministre italien n’exclut pas de construire un mur à la frontière slovène.

Invité de l’émission politique « Porta a porta » sur la Rai, le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini a joué cartes sur tables. Du moins il en a donné l’impression en démontrant tout son talent de tribun populiste face aux questions des journalistes sur l’immigration.

Sea-Watch 3 : le chantage au sentiment

Depuis quelques semaines, c’est reparti pour un tour : le navire de l’ONG allemande Sea-Watch 3 force le blocus naval italien avec 42 migrants à son bord et une arme de destruction massive : le chantage au sentiment. Pour ses soutiens italiens et internationaux, à l’image de France culture, débarquer à Lampedusa serait un droit. Contre ce sans-frontiérisme sous drapeau humanitaire, Salvini invoque le droit et le bon sens. Hier, le Capitano a rappelé que si urgence à débarquer il y a, un bateau naviguant depuis treize jours dans les eaux maltaises peut très bien accoster en Tunisie, pays proche, pacifique et sûr. D’autant que la Cour européenne des droits de l’homme vient de donner raison au gouvernement italien par sa dernière décision n’autorisant les débarquements d’immigrés clandestins que dans les cas d’urgence humanitaire ou sanitaire. C’est rigoureusement la politique pratiquée par Salvini, refusant le fait accompli des humanitaires et des passeurs. A fortiori depuis la promulgation du dernier décret sécurité bis qui inflige de lourdes amendes aux embarcations d’ONG pleines d’immigrés clandestins.

Qu’à cela ne tienne, l’équipage du Sea-Watch 3 a lancé un appel aux dons sur Internet, récoltant 67 000 euros jusqu’à ces dernières heures… Et que dit Salvini de sa jeune capitaine de 31 ans Carola Rackete ? « Une fanfaronne qui fait de la politique sur le dos des migrants avec l’argent d’on ne sait qui ».

Il y a quinze jours, le port de Lampedusa avait ouvert ses portes à des migrants en état d’urgence humanitaire. Ils y végètent encore, rejoints ce matin aux aurores par quelque 34 clandestins que la marine italienne a recueillis à quelques kilomètres de la Sicile, infligeant un camouflet symbolique au ministre de l’Intérieur. Car avec les prérogatives et les moyens limités du Viminale, le Beauvau transalpin, il n’est pas possible de commander la marine nationale, les garde-côtes ni la Défense, un portefeuille entre les mains d’une ministre 5 étoiles pacifiste issue de l’aile gauche du mouvement.

L’Europe aux abonnés absents

Et l’Union européenne dans tout ça ? Aux abonnés absents, alors qu’elle examine avec une vigilance jésuitique le moindre dixième de déficit italien, ironise le vice-premier ministre. En homme pressé, Matteo Salvini n’a pas le temps d’attendre le mammouth européen : si les 27 s’obstinent à ne pas vouloir partager le fardeau migratoire, Rome se lavera les mains des règles européennes et ne prendra plus la peine de relever les empreintes et l’identité des individus qui entrent sur son sol pour atteindre l’espace Schengen.

Le contrôle de la Méditerranée étant particulièrement délicat et objet de tractations à n’en plus finir, Salvini abat une autre carte : la souveraineté terrestre. A la frontière orientale du pays, le gouverneur leghiste de la région Frioul-Vénétie julienne Massimiliano Fedriga réclame ces jours-ci la suspension de Schengen pour contrer l’afflux de clandestins venant de la route des Balkans. Une centaine de Pakistanais et d’Afghans aurait illégalement traversé la frontière ces derniers jours malgré les patrouilles conjointes italo-slovènes que Rome et Ljubana ont mises en place.

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Union des droites : quand la droite française mérite pleinement son titre de « plus bête du monde »…

28/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans le cadre de l’union des droites, un dîner a réuni mardi dernier Marion Maréchal et une quinzaine d’élus Les Républicains

Un dîner fort discret puisque, d’une part la grosse presse ne s’en est fait l’écho qu’hier, et d’autre part, les participants LR ont pour la plupart préféré garder l’anonymat. Courageux, mais pas téméraires… On sait quand même que, côté LR, c’est le jeune et médiatique Erik Tegnér, militant depuis septembre 2018 pour l’union des droites, qui coorganisait le dîner, auquel ont participé le sénateur du Val-d’Oise Sébastien Meurant, le député de l’Ain Xavier Breton, membre du bureau politique de LR, ou encore Sébastien Pilard, ancien candidat LR aux élections européennes, et lui aussi membre du bureau politique. Il faut dire que ce dernier, cofondateur de Sens commun, émanation de la Manif pour tous, avait déjà eu l’occasion d’afficher, en matière sociétale notamment, des options politiquement incorrectes. Ce qui peut aider à frayer avec « la bête immonde ».

Une initiative en forme de cul-de-sac…

Au menu du dîner, la privatisation d’ADP, le projet de loi bioéthique, la proposition de loi contre la haine en ligne, ou encore la suppression de 1 050 postes à Belfort par l’américain General Electric, et, on l’imagine, la responsabilité personnelle d’Emmanuel Macron dans cette tragédie sociale. Rien que des dossiers techniques, donc. « Il n’était pas question de parler d’alliances », a d’ailleurs insisté Erik Tegnér. Quant à Sébastien Pilard, il excluait à priori tout rapprochement avec le RN, « Des débats et des discussions, oui ; des alliances électorales, non ».

Quid des réactions des apparatchiks LR ?

Elles sont évidemment encore pires. Ainsi Laurence Sailliet, porte-parole de LR, a jugé, « inacceptables » les « collusions avec le RN ». « Marion Maréchal-Le Pen (sic), c’est la famille Le Pen, c’est le Front national (sic) et il y a une ligne rouge ». La palme du sectarisme revient sans conteste à Jean Léonetti, président par intérim des Républicains, qui qualifie également cette rencontre dînatoire d’« inacceptable ». « Personne ne peut ignorer que Marion Maréchal-Le Pen (sic) a été candidate FN (sic) contre Christian Estrosi aux dernières élections régionales. », croit se souvenir M. Léonetti. A la question du journaliste : « Envisagez-vous des exclusions ? », réponse de Jean Léonetti : « Je ne veux pas exclure à la suite d’un repas. Mais je formule un rappel à l’ordre face à une situation qui pourrait être le début d’une dérive » Et M. Léonetti de conclure à l’adresse des dîneurs coupables : « Je leur demande de clarifier leur position. Cette clarification passe par leur appartenance aux Républicains qui implique une totale étanchéité à toute alliance avec l’extrême droite. ».

Le piège mis en place au début des années 80 par François Mitterrand fonctionne décidément encore à merveille. Face à la bêtise crasse de cette droite française, convenons que la gauche n’a pas vraiment besoin d’être très intelligente pour remporter la mise.

Invasion migratoire : la colère de Matteo Salvini après le passage en force du Sea-Watch 3

28/06/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Le Sea-Watch 3, bateau d’une association humanitaire allemande a forcé le passage à Lampedusa, ce qui a déclenché l’ire du ministre de l’Intérieur. Ce dernier a dénoncé «le petit jeu politique» et la mise en danger de la vie des migrants. Cette histoire intervient quelques mois après l’épisode du débarquement des migrants à Malte par le même navire.


Islamisme : les censeurs mis en échec, par Ivan Rioufol

Lentement, les peurs se dissipent et les yeux s’ouvrent sur la dangerosité de l’islam politique. Ce mercredi, est publiée une mission d’information de l’Assemblée nationale, rédigée par deux parlementaires (Eric Diard (LR) et Eric Poulliat (LREM), sur l’islamisme et le communautarisme dans les services publics. A dire vrai, cela fait plus de vingt ans que ces phénomènes sont observables, comme le nez au milieu de la figure. Ils alimentent ce blog depuis son lancement il y a plus de dix ans. Ces réalités ont été abondamment décrites par les quelques lanceurs d’alerte qui, depuis l’irruption de l’islam conquérant dans l’espace public, ont choisi de rapporter leurs constatations, en dépit des procès en racisme et en islamophobie portés contre eux par les censeurs et les gardiens du politiquement correct. Aujourd’hui, les idéologues voient leur pouvoir d’intimidation reculer progressivement, sous l’effet des désordres causés par le communautarisme. Leurs mensonges s’étalent au grand jour. Les oeillères des “élites” tombent une à une.

Ce rapport, qui appelle à “une prise de conscience urgente”, est une étape dans cette révolution des mentalités. L’intérêt de la mission est moins dans ses révélations, déjà plus ou moins connues, que dans son émancipation des pressions des minorités. Les islamistes et leurs idiots utiles vont évidemment hurler à la discrimination et à la victimisation. Reste à savoir si l’Etat saura à son tour prendre le relais. Il est plus facile pour lui de faire la guerre à la canicule que de déclarer la mobilisation générale contre les radicalisés.

Accepter de voir ce que l’on voit est une première victoire contre l’embrigadement et ses abrutissements. De ce point de vue, il est permis de se demander à quoi sert l’Observatoire de la laïcité, qui roupille face aux exigences de visibilité de l’islam politique. Trop d’accommodements avec cette idéologie sexiste et totalitaire ont contribué à son sentiment d’impunité. Les dernières provocations de militantes en burkini, dans une piscine publique de Grenoble, s’inscrivent dans une stratégie de défi permanent qui vise à avaliser un séparatisme identitaire. Or, si les yeux s’ouvrent, les esprits restent souvent désarmés face à un islam structuré et décidé à s’affirmer dans son autorité. L’hédonisme occidental et son relativisme ne pèsent rien face aux convictions de musulmans qui se reconnaissent davantage dans la loi islamique (charia) que dans la République laïque. Une enquête de l’Institut Montaigne a montré que 50% des jeunes musulmans étaient dans ce cas.

D’autre part, la déculturation européenne et l’indifférence aux racines millénaires de la France chrétienne, portées par la pensée dominante depuis des décennies, ont créé un vide culturel et spirituel dans lequel l’islam cherche logiquement à s’installer. “La seule force de l’Occident réside dans sa volonté farouche de s’autodétruire”, a écrit le cardinal Robert Sarah. Des Français démontrent le contraire, en refusant de se soumettre à un islam guerrier et intolérant. Le combat ne fait que commencer.

Ivan Rioufol

Texte daté du 17 juin 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La promotion du burkini, vecteur de l’islamisme, suscite l’opposition

27/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le burkini, un vêtement islamique pour la baignade, avait déclenché une polémique il y a quelques années sur les plages françaises. Compte tenu de la faiblesse de la réaction des pouvoirs publics, il continue d’être utilisé comme arme des islamistes contre la France.

C’est à Grenoble que, sous couvert de défense de la liberté, des militantes ont pénétré dans une piscine publique vêtues d’un burkini

Cela fait quelques mois que des militantes politiques islamistes tentent de faire plier la municipalité. Leur action a été présentée par elles-mêmes comme un acte de désobéissance civile, ce qui leur permet de s’inscrire sans complexe dans la lignée de Gandhi ou Martin Luther King.

Ce sont principalement des élus LR et RN qui ont manifesté leur opposition à cet habit, devançant Marlène Schiappa.

Il faut rappeler que le Défenseur des droits estime que, conformément à la jurisprudence du Conseil d’Etat, aucun principe de neutralité ne pourrait empêcher le port d’un voile dans le cadre d’une pratique sportive ou récréative. Seuls quelques maires avaient eu le courage de prendre des arrêtés. Pour autant, cette action a suscité l’indignation de la majorité de l’opinion publique, qui y voit une atteinte à l’égalité et la dignité des femmes.

Déplorant l’absence de conditions sereines, le maire de Grenoble a pour l’instant renvoyé la balle au ministère des Sports.

La ville de Rennes a finalement autorisé la baignade en burkini, tandis qu’en Allemagne aussi, la justice a indiqué que l’interdiction d’un maillot couvrant constituait une discrimination. Si la logique juridique actuelle l’emporte, nul doute que le burkini sera de plus en plus visible dans les piscines françaises.

Jean-Yves Le Gallou : « Le niveau de Sciences Po a déjà beaucoup baissé, il va maintenant s’effondrer ! »

Jean-Yves Le Gallou, ancien élève de Sciences Po et de l’ENA, commente la disparition du concours écrit de Sciences Po. « Avec la suppression du concours, c’est la porte ouverte aux passe-droits, au copinage, au piston et à la discrimination positive. M. Mion est le fossoyeur de la méritocratie française. »

Sciences Po supprime son traditionnel concours d’entrée en première année au profit d’une sélection sur dossier via la plateforme Parcoursup. Cette mesure va-t-elle désacraliser et baisser le niveau de cette institution ?

Le niveau de Sciences Po a déjà beaucoup baissé depuis le passage de Richard Descoings. Il a mis en place une forme de discrimination positive.
Je crois qu’il va maintenant totalement s’effondrer. C’est en train de devenir une fausse grande école.
Le système de sélection par épreuve écrite par concours est le seul qui permette de vérifier la qualité des candidats. Ce système place surtout tous les candidats dans une même situation d’égalité. Ils doivent traiter le même sujet dans les mêmes conditions.
À partir du moment où on supprime cela, on laisse la place à l’arbitraire, au copinage et au piston. C’est une régression considérable du système universitaire français et du système de sélection des élites françaises, si tant est qu’on puisse encore parler d’élite, s’agissant de Science Po.

Sciences Po est vraiment l’affaire des classes privilégiées ?

Le système du concours tel qu’il a existé entre les années 1950 et 1980-1990 permettait à tous d’accéder à Science Po sous réserve d’avoir les capacités permettant de rédiger, d’écrire des dissertations et de pouvoir articuler des arguments. Il y avait une véritable égalité.
Personnellement, je venais d’un lycée de banlieue. Je suis entré à Sciences Po et ensuite j’ai intégré sans problème l’ENA grâce au concours, alors que je n’aurais sans doute pas pu le faire sans le système du concours. Le système du concours assure la chance pour tous.
À partir du moment où on le supprime, on passe dans un système de privilège, de piston et de passe-droit. L’objectif réel est la discrimination positive, c’est-à-dire le recrutement de gens venus des banlieues et de l’immigration.
Les collèges et les lycées ont longtemps été sélectifs. Ils le sont de moins en moins. Pour arriver à s’en sortir, les parents qui le peuvent optent pour des logements qui leur permettent d’accéder à de bons lycées ou à de bonnes écoles privées.
Le problème d’égalité dans l’accès à ces fonctions et ces écoles n’est pas au niveau du concours, mais au niveau de l’accès aux collèges et au lycée. Il serait bon de rétablir une forme de sélection par le mérite qui redonnerait toutes leurs chances à ceux qui le peuvent.

En parallèle de Sciences Po, le gouvernement a confirmé la suppression de l’ENA. Y aurait-il une remise en question de ces fabriques de l’élite politique ?

Il y a une volonté de remplacer le système du concours par la faveur, l’orientation politique, la soumission conformiste, l’origine ethnique ou religieuse, voire par l’orientation sexuelle. Il y a une volonté de ne plus recruter qu’à la gueule et non plus au mérite.
Le gouvernement envisage aussi de revoir le recrutement de Polytechnique. Je ne sais pas ce qu’il va faire. Peut-être va-t-il remplacer l’épreuve de mathématiques au concours de Polytechnique par une épreuve de jeu de bonneteau ? Cette logique en place est évidemment catastrophique. Monsieur Mion, le directeur de Sciences Po a été mis en place à cet endroit à la suite de la disparition de son prédécesseur Richard Descoings. Ce dernier avait été retrouvé mort dans un hôtel new-yorkais dans des conditions plus que douteuses.
Monsieur Mion est le fossoyeur du système français.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

L’ONU veut nous imposer le rapatriement des familles de djihadistes

27/06/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Michelle Bachelet, Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, a formulé cette requête auprès des Etats qui comptent des ressortissants djihadistes. Elle considère comme inacceptable le maintien en détention de membres de familles de combattants islamistes, dès lors qu‘ils ne sont pas poursuivis pour des crimes.

Pour Michelle Bachelet, les Etats doivent donner la nationalité aux enfants de leurs ressortissants, car leur laisser le statut d’apatride serait « un acte de cruauté », dit-elle. Le Haut-Commissaire ajoute qu’il est du devoir des Etats de réadapter les enfants éduqués pour commettre des actes terroristes.

On estime qu’une centaine d’enfants de djihadistes « français » de papier se trouvent dans les camps du Kurdistan syrien. L’ONU semble peu se préoccuper de la sécurité intérieure des pays qu’elle appelle à rapatrier ces individus.

Le gouvernement envisage de réformer la loi sur la liberté de la presse pour censurer Internet

27/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Afin de lutter contre la « cyberhaine », Nicole Belloubet veut rassembler un groupe de travail en vue d’une réforme de la loi de 1881 sur la liberté de la presse. L’objectif est d’avoir une justice plus musclée et rapide contre les propos dits racistes, antisémites ou homophobes.

En l’état, l’injure et la diffamation tombent sous le coup de la fameuse loi sur la liberté de la presse.

Il s’agit en effet d’un droit pénal spécial. Nicole Belloubet souhaiterait voir ces infractions appartenir au droit pénal commun. Ainsi, les auteurs récidivistes d’injures pourront être jugé en comparution immédiate.

Les opposants à ce projet qui ne veulent pas qu’on touche à la liberté de la presse, ont suggéré d’autres moyens pour punir les propos incorrects.

Pour le vice-bâtonnier de Paris, la lutte contre la supposée « haine » est entravée par le trop faible nombre de magistrats et surtout par l’anonymat sur Internet. La proposition de loi Avia bientôt débattue à l’Assemblée nationale a pour objet de faciliter l’identification des auteurs de propos dits « haineux ».
Pour cela, Facebook a d’ores et déjà accepté de fournir les adresses IP des mal-pensants.

Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du numérique, se flatte que cela ne sera fait « que pour la France ». Pour rappel, certains navigateurs comme Tor permettent de dissimuler son adresse IP.

Stéphane Ravier : « Malheureusement, pour Emmanuel Macron et ses amis, l’avenir de Marseille se joue à Paris, à l’Élysée… »

26/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Emmanuel Macron était, lundi, à Marseille. Comment cette visite a-t-elle pu être perçue par ses habitants qui, pour 28 % d’entre eux, vivent en dessous du seuil de pauvreté ?
À l’approche des municipales, des tentatives de rapprochement entre l’édile local, Jean-Claude Gaudin, et les responsables locaux de LREM se font jour. Quelle perspective pour le Rassemblement national, qui a récolté 26% des voix aux européennes ?

Analyse et réaction de Stéphane Ravier au micro de Boulevard Voltaire.


Les Gilets jaunes désespérés sont les plus beaux !, par Philippe Bilger

Je suis inconséquent, j’en ai conscience, mais qu’on me comprenne bien : cette multitude de samedis où les Gilets jaunes ont protesté pour démontrer qu’ils existaient et qu’on ne les ferait pas rentrer dans la boîte de leurs territoires perdus, ne me manquent pas. En revanche je continue à juger légitime leur révolte initiale et leur cause dans son principe.

Mais c’est la fin de leur contestation classique.

Avec son lot de violences, où j’inclus les tensions, les insultes et le harcèlement subis par les forces de l’ordre, et les violences illégitimes perpétrées par celles-ci et qui feront l’objet de renvois devant le tribunal correctionnel, voire d’instructions criminelles quand les enquêtes diligentées par l’IGPN auront livré leurs conclusions validées ou non par le Parquet.

Une minorité de Gilets jaunes souhaite que s’ouvre une nouvelle phase à partir du 22 juin, qui reviendrait à mener une politique de blocages partout : raffineries, grandes surfaces, entreprises et administrations (Huffington Post).

On peut y voir le souci d’inventer des modalités de lutte plus opératoires mais, plus profondément, une tentative sans doute désespérée de ne pas laisser mourir la flamme, comme un chant du cygne s’efforçant encore de se faire entendre. Peut-être le désir aussi de ne pas laisser s’éteindre, entre eux, une fraternité qui n’était pas que celle de la misère ou des fins de mois difficiles mais tenait aussi à la conscience d’une humanité retrouvée, restaurée dans sa dignité et son utilité.

Parce que, si je n’ai jamais sous-estimé les réponses quantitatives que le pouvoir leur a concédées et, avant, le Grand débat national qu’ils ont imposé au président, aussi habile qu’ait été son exploitation par ce dernier, je constate qu’il ne s’est pas agi d’un pactole pour les GJ – l’état de la France n’aurait pas été en mesure de l’octroyer – mais qu’on a tenté de les combler avec de la générosité verbale, une surabondance d’excuses démocratiques, une certaine reconnaissance pour n’avoir menacé qu’avec le vent du boulet…

Ils n’ont pas pu ignorer, en même temps que l’expression d’un grand ouf de soulagement, qu’on se repentait, qu’on n’avait pas compris, qu’on n’avait rien vu venir. Même l’épouse du président a apporté sa pierre à cette contrition générale, pour elle-même et pour nous persuader encore davantage de la sincérité et de la lucidité tardive, l’effervescence apparemment dissipée, d’Emmanuel Macron (RTL). Il y a un peu de condescendance dans cette désolation républicaine offerte avec profusion parce qu’elle ne coûte rien.

On perçoit à chaque instant, dans les discours, dans l’assurance retrouvée, dans les mesures projetées, que le pouvoir a repris la main, qu’une page atypique et donc plus inquiétante que les conflits orthodoxes, a été tournée.

Car, pour le reste, même là où leurs revendications citoyennes avaient du sens – non pas réduire la démocratie représentative mais l’amplifier avec l’instauration d’un RIC qu’il aurait fallu aménager – ils n’ont pas été entendus. On s’est contenté de leur tendre un RIP pour les apaiser, rendu immédiatement plus facile mais rapidement corseté pour éviter à l’avenir la mésaventure liée à la privatisation très discutée d’ADP.

C’est donc peu, infiniment peu qui résulte de ces sept mois. Je ne crois pas que le début des blocages, si le mot d’ordre est respecté, suscitera comme un second souffle et en tout cas je doute que l’Etat, les GJ à terre, se préoccupe de leur sort à venir. Il ne reprendra pas sur son métier une tâche que tout lui désigne comme terminée.

Les GJ manqueront à très peu de monde si on exclut leurs irréductibles partisans mais je m’étonne d’éprouver une sorte d’inquiétude crépusculaire à l’idée que le pouvoir oublie vite, trop vite, les leçons que leur France a enseignées – d’abord celle que le bas et le haut n’ont aucun sens en République et que la politique est de servir équitablement, au regard de leurs besoins respectifs, le premier comme le second.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Retour des djihadistes. L’Etat protège les barbares

L’agitation médiatico-juridique bat son plein autour de la condamnation à mort, prononcée par le tribunal antiterroriste de Bagdad, à l’encontre de 9 «Français » appartenant au groupe Etat islamique.

Une opinion publique hostile à ce retour

Sébastien Chenu a résumé le fond de la pensée de l’immense majorité de nos concitoyens à l’égard de ces condamnés en indiquant avec une remarquable économie de mots : « J’en ai rien à foutre des djihadistes français condamnés à mort en Irak ».

Abrupt mais efficace et traduisant parfaitement l’état d’esprit d’une opinion publique qui n’en peut plus de subir sur son sol des attentats islamistes et de devoir, de surcroît, supporter le rappel permanent de l’existence de ces barbares.

La seule réserve à émettre donc sur cet avis lapidaire de Sébastien Chenu tient à la juxtaposition des termes « djihadistes » et « français » qui peut heurter quelques sensibilités et surtout permettre un débat qui ne devrait avoir lieu.

Malgré le désintérêt légitime pour le sort des condamnés à mort manifesté par 90 % des sondés, l’Etat français « s’active au plus haut niveau » pour faire commuer la peine de mort en incarcération à vie dans le cadre de négociations diplomatiques dont on ne saura jamais, si elles aboutissent, ce qu’elles nous auront coûté financièrement et politiquement.

Les droits de l’homme, piège idéologique

Les associations du Camp du bien s’activent également.

Les Droits de l’Homme sont entrés en scène aux côtés de l’Etat de droit.

A ceux qui estiment qu’il serait moral, face à la barbarie, d’abandonner les barbares au sort qu’ils ont librement choisi, rappelons que les choix politiques successifs de nos dirigeants ont, malheureusement autant que méthodiquement, enfermé la France dans les rets quasi irréversibles des « Droits de l’Homme » depuis l’ère Mitterrand.

Le 9 octobre 1981 la peine de mort était abolie par une loi. Il fallait ensuite lier la France par des verrous successifs et étendre l’abolition aux temps de guerre, quelle que soit l’horreur des exactions commises.

Ce fut chose faite par la ratification des protocoles additionnels n° 6 et 13 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, la modification de la constitution par l’ajout d’un article 66-1 et la ratification du pacte de New York de 1989.

Ainsi, alors qu’en 2015, l’opinion publique, rattrapée par la réalité, se déclarait favorable à l’abandon de l’abolition (sondage Ipsos avril 2015 52% favorables), le retour en arrière s’avèrerait très difficile voire impossible, sauf à sortir des traités internationaux et de l’UE si intransigeante sur «ses valeurs ».

Les pays (les USA n’en font pas partie, non plus que la Chine, l’Iraq, l’Arabie Saoudite etc.) qui ont eu la faiblesse, l’imprévoyance ou la soumission de se lier à des règles internationales en se privant des moyens de lutter à armes égales avec les barbares ont fait clairement le choix de faire supporter à leurs propres populations les pires massacres sans pouvoir éliminer définitivement leurs auteurs.

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Radio Thermopyles : “Notre ennemi, le Baby-Boomer”

25/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Radio Thermopyles est un nouveau média qui se propose de diffuser régulièrement des émissions traitant de l’actualité sous un angle identitaire.

Dans cette nouvelle émission, l’équipe accueille Darius, “boomerologue reconnu”, pour comprendre le noeud gordien de notre époque… Il est partout, il vous observe et il vous fait travailler gratuitement le lundi de Pentecôte pour payer sa retraite : le boomer est sans conteste le seigneur de l’époque.

Mais qui est-il ? D’où vient-il ? Quel est son projet exact ? Tentative de réponse.