Crèche de Noël interdite : Laurent Wauquiez déplore une “négation de nos racines”

09/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Un drôle de hasard du calendrier a fait que vendredi 6 octobre, deux décisions de justice ont été rendues dans deux départements différents sur une seule et même question, celle de la présence de crèches de Noël dans des établissements publics : la première en Vendée, où le sénateur Les Républicains Bruno Retailleau plaide pour que soit maintenue une crèche de Noël au conseil départemental, qu’il dirigeait jusqu’en 2015 ; l’autre à Lyon, où Laurent Wauquiez, en décembre 2016, avait tenté d’installer pour la première fois ce symbole de la fête chrétienne de Noël dans les allées du conseil régional.

Sauf que si le premier a obtenu gain de cause, au motif que cette crèche de Noël était installée dans le hall de l’hôtel du département chaque année depuis plus de vingt ans, et constituait donc un “usage local”, le second, lui, s’est fait retoquer par le tribunal administratif de Lyon, notamment du fait qu’aucune crèche n’avait jamais été installée dans les locaux de ce siège de région. Aux yeux du tribunal, elle n’a donc pas de caractère culturel ou simplement festif.

Pour la justice, le président du conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes n’aurait pas dû installer une crèche de Noël dans les locaux de l’Hôtel de région en décembre 2016.

Laurent Wauquiez voit dans cette décision une “négation des racines” françaises et un “renoncement à (ses) traditions“. Il promet de faire appel.



Angela Merkel

Allemagne : un plan prévoit de limiter les migrants à 200 000 par an

09/10/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
C‘était un des points qui bloquait les négociations pour la formation d’un gouvernement. La CDU et son allié bavarois la CSU ont trouvé un accord pour encadrer le nombre de réfugiés. Ce projet de compromis limitera à 200 000 par an le nombre de personnes accueillies en Allemagne pour “raison humanitaire”.

Depuis deux ans, la CSU dénonçait la position d’Angela Merkel sur l’accueil des migrants. Elle était aussi contestée en interne depuis des mois, nombre de cadres de son parti souhaitant un virage plus à droite.
Les résultats très médiocres de la CDU aux dernières législatives n’ont fait que renforcer la pression. Reste à savoir ce que vont en penser les deux autres partis avec lesquels Angela Merkel compte gouverner : les libéraux du FDP et les Verts. Ces derniers notamment défendent une vision ouverte de la politique migratoire .


Pascal Bruckner

Pascal Bruckner : « La gauche extrême voit dans l’islam radical un prolétariat de substitution »

09/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pascal Bruckner l’écrit dans Le Figaro Magazine qui fait sa une sur « l’islamosphère » :

« La gauche extrême qui a tout perdu, l’Union soviétique, le tiers-monde, la classe ouvrière, voit dans l’islam radical un prolétariat de substitution à mobiliser contre les forces du marché. »

« Ex-communistes, trotskistes, maoïstes, déroule-t-il, rivalisent dans leur allégeance à la bigoterie pourvu qu’elle soit portée par les adeptes du Coran. Ils haïssent la France non parce qu’elle opprimerait les musulmans, mais parce qu’elle les libère. Dès lors, l’ennemi à leurs yeux devient la laïcité et surtout les dissidents de l’islam qui veulent en finir avec la chape de plomb cléricale, avoir le droit de croire ou de ne pas croire, de vivre comme ils l’entendent. »

L’auteur d’Un racisme imaginaire (Grasset) conclut ainsi sa tribune :

« L’Histoire retiendra que, face à la Peste verte, les islamo-poujadistes, de Mediapart à Alain Soral, du Bondy Blog et du NPA à Dieudonné, se sont prosternés comme leurs prédécesseurs du XXe siècle face au nazisme et au communisme. Dans notre belle République, les collabos aiment à se parer du masque des rebelles. »

Jeanne d'Arc procès Rouen

La petite histoire : Jeanne d’Arc, le procès de Rouen

08/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Nous sommes le 30 mai 1431, et la fantastique épopée de Jeanne d’Arc se termine à Rouen, sur le bûcher, au milieu des flammes. Pour les Anglais, il fallait que cette sorcière meurt et que l’accusation d’hérésie discrédite le roi de France. C’est donc au terme d’un procès dur et éprouvant, mais surtout totalement biaisé, que Jeanne est conduite à son martyr. Et pourtant, elle aura été merveilleuse, inébranlable, jusqu’à en stupéfier ses juges. Retour sur un procès inique venu paradoxalement sonner le début de la fin de la domination anglaise sur la France. Une émission diffusée par TV Libertés.

ABC Art contemporain

ABC de l’art dit contemporain, de Nicole Esterolle

L’art contemporain est toujours debout. Le néant a des pieds d’argile mais, soutenu par un corset financier solidement étayé, il n’est pas près de s’effondrer. Des livres qui font contre lui coups de boutoir sont donc toujours nécessaires, après ceux d’Aude de Kerros, Jean Claire, etc… D’où cet ABC de l’art dit contemporain signé Nicole Esterolle – un pseudonyme qui dissimule une figure du monde de l’art (*).

Le lecteur trouvera dans ce dictionnaire des dénonciations sérieuses, des bouffonneries hilarantes (il suffit de citer deux lignes de « littérature » conceptuelle parlant d’une œuvre, d’un plasticien pour obtenir un effet comique assuré – alors quand on en cite dix !), et la description, au fil des articles, de ce qu’est l’art contemporain : un art de classe, un système d’enrichissement d’une oligarchie, système établi technocratiquement avec ses FRAC, DRAC… tandis que les investisseurs privés (richissimes) font eux aussi joujou avec leurs structures. L’ADIAF, par exemple, Association pour la diffusion internationale de l’art français, remet chaque année son Prix Marcel Duchamp suivant des critères affligeants.

L’un des apports de cet ABC est de dresser la nocivité de l’enseignement artistique, du collège aux écoles d’art (articles « Carnage », « Consanguinité », « Enseignement », « Pervers », « Radicalisés »). Un enseignement ne saurait être mieux voué à la débilitation des esprits et des talents.

Mais regrettons que le dictionnaire dénonce la réduction « ad hitlerum » des opposants à l’art contemporain tout en véhiculant de solides clichés. Pour Christian Noorbergen, auteur de la notice « Extrême », l’extrême droite est « l’extrême de l’inculture », et il soutient que la critique de l’art contemporain « n’a rien à voir avec l’indigence culturelle abyssale et dangereuse d’une nauséabonde frontalité minablement nationale ». Voilà qui est écrire aussi ridiculement que les plasticiens, manier le poncif comme l’artiste le plus plat.

Etre confondu avec « l’extrême droite » reste la grande peur des bien-pensants.

Guy Denaere

Nicole Esterolle, ABC de l’art dit contemporain, Jean-Cyrille Godefroy éditions, 240 pages.

Article paru dans Présent daté du 6 octobre 2017

Poutine et Russie bashing : les Inrocks en pointe

Un homme blond légèrement dégarni et au regard bleu acier vous dévisage. Il dirige deux doigts vers ses yeux, l’air de dire « Fais bien attention je t’ai à l’œil ». S’agit il du directeur de la CIA, dont un ancien agent fait main basse sur la presse dans les Balkans ? Ou bien du directeur de la NSA, l’agence américaine aux grands yeux et aux grandes oreilles, employant plus de 20 000 personnes et dont le budget dépasse largement les dix milliards de dollars ? Non, c’est Vladimir Poutine qui jette ce regard inquiétant sur la couverture du numéro du 20 septembre 2017 de l’hebdomadaire du charmant milliardaire Pigasse. Poutine dont la stratégie d’influence est détaillée dans un papier involontairement comique du numéro. Florilège.

Sachez le « Vladimir Poutine s’invitera bientôt dans votre salon », il vient d’arriver en parachute, vous le voyez déjà là, mâchoires serrées, l’air pas commode. Le même Poutine qui en 2013 annonçait (le fourbe) ses sombres desseins dans une salle rappelant « la war room bondée du Docteur Folamour de Stanley Kubrick ». La war room ce sont les studios de Russia Today (RT) à Moscou. Puisqu’il y une war room, ces russes doivent bien préparer la guerre… Et puis ces gens là « insistent en permanence sur des sujets qui ont pour but de susciter l’anxiété », ânonne une obscure professeur d’études russes de Rennes. Car ils veulent « déstabiliser la société, créer de l’insatisfaction et instrumentaliser la droite dure et le FN », rien que ça. Et même « préparer le terrain pour la future élection présidentielle » (de 2022 note de la rédaction). On reconnaît là les fantasmes thérapeutiques qui ont suivi l’élection de Trump et le complotisme autorisé : Clinton ne pouvait pas perdre, Clinton ne devait pas perdre, si elle a perdu c’est que le Kremlin a manipulé l’élection et ils vont faire la même chose en France. Fermez le ban ? Oh non car le CSA veille !

Le CSA qui a autorisé RT France en décembre 2015 à émettre non sur le réseau hertzien mais sur le réseau numérique « a placé le site sous surveillance » car « nos homologues en Europe nous ont alertés sur des contenus qui pouvaient être potentiellement problématiques ». Un traitement particulier dont sera exonéré Arte la chaine franco-allemande, véritable instrument de propagande.

Et puis certains journalistes auraient animé « deux sites jugés conspirationnistes et proches de la mouvance Dieudonné/Alain Soral », une réputation bien « sulfureuse ». Pour mémoire le soufre signale l’odeur du diable. Malheureuse Amélie qui signe cet amoncellement de poncifs. Donnons lui une chance de se rattraper avec au choix un reportage sur les médias financés directement ou indirectement par le département d’État américain ou bien une enquête sur la French American Foundation et son programme Young Leaders dont Emmanuel Macron et Édouard Philippe font partie. Pas sur les Inrocks bien entendu. Sur RT ?

Texte repris du site OJIM

Vu sur Twitter

Guillaume Perrault : «Souvenons-nous que Saint-Germain-des-Prés s’est enthousiasmé pour Battisti»

Publié le

En Belgique, des repris pour terrorisme sont embauchés sans souci

07/10/2017 – BELGIQUE (NOVOpress)
Selon le média VTM Nieuws, un détenteur de la nation belge de retour de Syrie a été engagé pour devenir conducteur de train technique pour Infrabel.

Le hic, cette embauche aurait eu lieu quelques semaines à peine après un procès au cours duquel il avait écopé de trois ans de prison avec sursis dans un dossier de terrorisme.


L’Église face à l’islam : la bataille de Lépante est bien loin ! – par Sibylle Chevrier

L’Église saura-t-elle retrouver le souffle des voiles de Lépante ?

Au XVIe siècle, l’Europe est menacée par l’Empire ottoman qui, en quelques décennies, a conquis tout le bassin méditerranéen, l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient. L’est de l’Europe est lui-même en passe de subir le califat du sultan Sélim II qui – à la suite de son père Soliman – s’empare de la péninsule balkanique, envahit la Hongrie et assiège Vienne en 1566.

Pie V, souverain pontife depuis 1566, décide de réagir pour ne pas laisser tomber la chrétienté aux mains musulmanes. Voulant unir les princes chrétiens pour combattre militairement les Ottomans, il se heurte cependant aux différentes querelles qu’entretiennent les royaumes. Depuis François Ier, la France est par ailleurs en bon terme avec les Turcs pour contrer les Habsbourg ; Charles IX ne veut pas briser l’alliance conclue. C’est donc avec l’Espagne, Venise et Malte que le pape va créer une coalition armée qui prendra le nom de la « Sainte-Ligue », conduite par Philippe II d’Espagne.

Une flotte chrétienne, forte de 250 bâtiments, se constitue et met les voiles vers la Grèce. Au matin du 7 octobre 1571, la Ligue se retrouve face à l’armada turque, composée de 300 vaisseaux, postée à l’entrée du golfe de Lépante : une bataille décisive va se jouer. La victoire chrétienne est sans conteste, elle permet de détruire une grande partie des navires ennemis et de libérer 15.000 captifs chrétiens des galères : l’invincibilité légendaire ottomane est affaiblie, le Turc est contraint de reculer.

Sur terre, Pie V avait ranimé la ferveur des peuples, les unissant par la prière mariale du Rosaire récitée quotidiennement. À l’annonce de cette victoire de la Croix sur le Croissant, le pape demanda que l’on rende grâce à Dieu.

Que reste-t-il, aujourd’hui, de cette victoire ? La question est légitime alors que l’islam ne campe plus aux portes de l’Europe mais s’est bel et bien implanté, durablement semble-t-il, sur notre Vieux Continent. Question légitime, aussi, face à une Église bien trop timide sur ce sujet.

Depuis l’avènement de la religion mahométane, l’Église avait su tenir un discours ferme, allant jusqu’à prêcher les croisades et non pas à se contenter d’un quelconque dialogue face à un ennemi menaçant la religion chrétienne et tous les fondements qu’elle avait posés depuis des siècles. Fondements religieux, culturels, sociaux, philosophiques. La chrétienté a façonné l’Europe avant les grands bouleversements qu’elle connaîtra, incarnés par la Révolution, bâtie sur une pensée moderne qui exclut de manière totale la religion chrétienne.

Si les mouvements migratoires que nous subissons aujourd’hui ne sont évidemment pas une invasion armée (si l’on excepte les attaques terroristes dont on note l’augmentation croissante, au point qu’elles entrent presque dans une effrayante banalité quotidienne), c’est bien une invasion migratoire de masse dont la quasi-totalité ne correspond pas à ce que l’on veut nous décrire : des hommes et femmes venus de pays en guerre.

Cette immigration a, pour conséquence, le développement de la multiculturalité, l’abandon de ce qu’il reste de chrétien, jusqu’à l’islamisation de l’Europe dont nous voyons déjà les effets depuis plus de trente ans. Et force est de constater que tout cela semble être abordé par le pape et la quasi-totalité des évêques – antithèse de la position de leurs prédécesseurs – avec un angélisme pour le moins… désarmant. Mais « qui veut faire l’ange fait la bête », écrivait Pascal : cela vaut aussi pour le pape et ses évêques ! Espérons qu’un jour viendra – mais vite ! – où ils sauront voir le danger imminent dans lequel nous sommes et auquel ils n’ont pas su encore répondre.

Car « la chrétienté et le monde en général n’ont rien à gagner à l’islamisation de l’Europe, et celle-ci a le droit et le devoir de s’en défendre », comme l’écrit Laurent Dandrieu dans son livre Église et immigration.

L’Église saura-t-elle retrouver le souffle des voiles de Lépante ?

Sibylle Chevrier

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Le Premier ministre danois reconnaît que des régions entières de son pays sont gouvernées par les musulmans

07/10/2017 – DANEMARK (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Premier ministre danois conservateur libéral Lars Rasmussen a admis ouvertement que les musulmans dominaient déjà certaines parties de son pays. C’est dans une entrevue avec le journal Jylland sposten, le principal quotidien conservateur du pays, que le Premier ministre a estimé que dans certaines régions du Danemark, la loi danoise ne s’applique plus aujourd’hui. Là, les gangs musulmans font leurs propres lois. Beaucoup de clandestins ou migrants vivent grâce à l’assistance sociale.

Le gouvernement a échoué

Pour le ministre, le gouvernement a failli dans la lutte contre ces entreprises parallèles. Il explique : “Nous avançons et revenons en arrière : en un jour, nous discutons d’une interdiction de la burka, la prochaine fois, au sujet des écoles musulmanes”.
Selon l’hebdomadaire autrichien Wochenblick, la grogne monte doucement au Danemark. Je cite : « Des politiciens inconséquents, pour qui leur pays et les droits de leurs concitoyens ne signifient rien, sont responsables de cette situation. Ils feraient mieux de démissionner au plus vite, avant qu’ils ne soient chassés du Parlement par des citoyens en colère. Les Danois en ont déjà tiré les premières conséquences. Selon les médias, la présence de l’armée sera renforcée à la frontière avec l’Allemagne.

Cela entraverait la sécurité du pays

Le Danemark n’est pas en reste pour le terrorisme et a subi plusieurs attentats islamistes. L’immigration de masse illégale qui s’entasse dans ces lieux n’y arrangerait rien.
Dans les médias nationaux, ces zones sont déclarées comme les « ghettos » du Danemark, avec une large part de population extra européenne, de forts taux de chômage, pauvreté et criminalité. En 2016, le nombre de ces ghettos aurait été multiplié par cinq.

Mots tabous médias

Attentat islamiste de Marseille : les mots tabous des médias

06/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Il n’y a plus de limites à l’extension du champ d’application des mots tabous dans les médias. Dimanche 1er octobre, l’immigré clandestin Ahmed Hanachi égorge deux jeunes femmes, Mauranne et Laura, à la gare Saint-Charles de Marseille. Pour les médias, certains mots vont devenir tabous : égorgement, clandestin, et même terroriste, alors que c’est un attentat islamiste. Le but ? Edulcorer le réel en taisant des éléments essentiels à l’information. C’est ce que démontre Jean-Yves Le Gallou dans cette nouvelle édition d’I-Média sur TV Libertés.

Egalement au sommaire de ce numéro 170 :

Le Zapping d’I-Média
La député Danièle Obono nie le concept de radicalisation. Invitée sur le plateau de BFM TV dimanche 1er octobre, l’élue de la France Insoumise a affirmé qu’un chauffeur de bus qui refuserait de conduire son véhicule après que ce dernier ait été utilisé par une femme relèverait plus du sexisme que de la radicalisation islamique.

Bad buzz orchestré pour Angot, la folle à Ruquier
Clash violent sur France 2 dans l’émission On n’est pas couché entre la chroniqueuse Christine Angot et l’auteur Sandrine Rousseau. Après avoir quitté le plateau pendant une vingtaine de minutes, la chroniqueuse a provoqué les pleurs de l’invité. La séquence est violente, même indécente, et fait le buzz sur internet. Cette scène semble surtout avoir été orchestrée pour faire remonter les audiences de l’émission phare de France 2.

Les tweets de la semaine
Le Monde des Religions censure un article pour avoir évoqué l’association SOS Chrétien d’Orient. Le 3 octobre, un utilisateur de twitter a signalé au journal que l’association est « d’extrême droite et pro Assad ». Quelques instants plus tard, le journal a retiré l’article tout en présentant ses excuses.

Las Vegas, la piste Daesh ne fait pas recette.
Fusillade meurtrière à Las Vegas dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 octobre. Malgré les revendications de Daesh, le gouvernement américain comme les médias restent perplexes. Pour les médias il faut trouver un nouveau bouc émissaire : le 2e amendement qui érige le port d’arme en droit constitutionnel.

Théorie du genre CitizenGo

Théorie du genre : le bus de CitizenGo chiffonne Libération

Depuis le 3 et jusqu’au 9 octobre, un bus orange, affrété par l’association CitizenGo, sillonne les rues de Paris et de sa banlieue pour alerter le grand public contre la théorie du genre. En mars 2017, l’association HazteOir, membre de CitizenGo, avait mené une opération similaire sur les routes espagnoles. Sur le véhicule, une grande inscription fait parler un enfant « Mon identité n’est pas un jeu ».

Il n’en fallait pas plus, on s’en doute, pour déclencher l’ire d’idéologistes de tout poil. Libé, offusqué, a publié la tribune de syndicats et d’associations pro-LGBT dans son journal du 3 octobre. Il dénonce une infâme « propagande » (sic) et a rebaptisé le bus, « bus de la honte ». On se demande pourquoi cela provoque tant d’émoi chez les adorateurs LGBT selon lesquels cette théorie du genre justement n’existe pas…

L’inversion des valeurs est totale. Rappeler aujourd’hui les réalités de la biologie et de la nature est désormais vu comme un acte de propagande. Naître femme ou homme n’est plus une simple constatation de bon sens devant des idéologues fous qui veulent tout modeler selon leurs désirs, dussent-ils aller contre la nature.

Ces illuminés pourraient prêter à sourire s’ils n’avaient l’appui du gouvernement. Car ce que dénonce CitizenGo, en plus de cette théorie, c’est le fait que certains enseignants tentent de la faire passer dans les écoles, par le biais d’ouvrages complices. Et de fil en aiguille d’en imprégner les mentalités. Certes, comme le fait remarquer Stéphane Duté, de CitizenGo, sur les 800 000 enseignants, seuls 24 000 sont militants LGBT mais il remarque aussi qu’« ils sont à la mode » et font donc subir une pression sur les autres.

La stratégie adoptée par CitizenGo est simple : montrer la réalité dans toute sa nudité : on naît homme ou femme, on ne le devient pas. Refuser de la reconnaître revient à nier la réalité, ce que CitizenGo appelle très justement le « négationnisme LGBT ». Ce qui ne plaît évidemment pas à Libé qui s’étrangle : « Cette stratégie et ces propos montrent une nouvelle fois le projet de société délétère porté par CitizenGo et ses épigones : une société où toutes les outrances verbales sont permises et où les affirmations infondées devraient faire foi face à la réalité des faits (sic), une société qui s’accommode et même défend les stéréotypes sexistes et LGBTphobes qui enferment et stigmatisent au mépris de l’épanouissement des uns, des unes et des autres, une société qui nie l’égalité des droits et le respect des individus. »

Les exemples cités par Stéphane Duté et l’équipe de CitizenGo ne sortent pas de nulle part, comme voudrait le faire croire Libé, mais ont bien été pris dans des ouvrages recommandés par l’Education nationale. Ainsi, dans un manuel Hatier proposant un enseignement moral et civique aux élèves de 4e, on apprend : « Il ne faut pas confondre le sexe qui détermine notre identité biologique et le genre qui est notre identité culturelle. » Ou encore ce livre donné à lire à des élèves de CE1 qui s’intitule « Je veux un zizi ». Et c’est CitizenGo qui ferait de la propagande ?

Roxane Gramond

Article paru dans Présent daté du 7 octobre 2017

Hongrie viktor-orban

La Hongrie ne changera pas sa politique à l’égard des migrants

06/10/2017 – HONGRIE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : C’est confirmé : la Hongrie continuera de refuser l’installation de migrants sur son territoire, a annoncé le Premier ministre hongrois Viktor Orban, lançant :

« Ils font plus pour les droits des migrants que pour leurs propres citoyens »

Il a également estimé que lier la question de l’immigration et celle du financement de la cohésion européenne s’opposaient aux règles communautaires et étaient immorales :

« Nous devons prendre note de cette décision parce que nous ne pouvons pas saper les fondations de l’UE – et le respect du droit est une fondation de l’UE – mais dans le même temps l’arrêt de la Cour n’est pas une raison pour changer notre politique qui refuse les migrants. »

En Belgique, les détenus auraient accès à des chaines proches des islamistes

06/10/2017 – BELGIQUE (NOVOpress)
A la prison de Saint Gilles en Belgique, 120 détenus ont signé une pétition pour signaler le visionnage de certaines chaines de télévision. Ils demandent à Koen Geens, le ministre fédéral de la Justice, de bloquer les chaînes de télévision arabes « ouvertement intégristes ».

La pétition cite notamment TV5 coran proposée en continu dans les cellules.

Elle évoque aussi plusieurs chaînes saoudiennes ou réputées proches de Riyad, comme Al Arabyia et la qatarienne Al Jazeera. Certaines de ces chaînes prônent en effet les martyrs de l’islam.


Laura et Maurane n’auraient pas dû mourir – par Caroline Parmentier

Laura et Maurane, 20 ans, n’auraient jamais dû mourir sous les coups de couteau d’Ahmed Hanachi, ce migrant multirécidiviste, jamais expulsé, remis en liberté samedi malgré son palmarès, alors qu’il venait d’être à nouveau interpellé pour vol à Lyon. Le fiasco judiciaire et politique est total.

Le parcours et les dernières heures de l’égorgeur de Marseille révèlent les graves défaillances d’un système qui l’a placé sur le chemin de ses deux jeunes victimes. Connu des services de police français depuis 2005, sous huit identités différentes, ce clandestin, passé par l’Italie, vivait en France de vols et de trafics. Vingt-quatre heures avant l’assassinat de Laura et de sa cousine Maurane, il avait été signalé aux autorités préfectorales après un vol à l’étalage à Lyon. Ce signalement – en vue d’une ordonnance de quitter le territoire français immédiatement – a été négligé et perdu « dans le dédale administratif ». Samedi, le tueur qui allait égorger et poignarder deux jeunes filles à la gare de Marseille le lendemain, est donc reparti libre. Libéré à l’issue de sa garde à vue après un « classement de la procédure ». Si les services de la « permanence éloignement » de la préfecture du Rhône (ouverte de 9 heures à 17 heures les samedis, dimanches et jours fériés) avaient fait convenablement leur boulot, Maurane et Laura seraient toujours en vie.

Le tueur était un migrant

Pourquoi le Tunisien Ahmed Hanachi, clandestin et délinquant multirécidiviste, n’avait-il pas été expulsé de France auparavant? Voleur et trafiquant de drogue, Ahmed Hanachi a échappé à plusieurs reprises à une obligation de quitter le territoire. La première fois remonte à 2005 quand il est interpellé à Toulon pour infraction à la législation sur les étrangers. La justice française est actuellement débordée par des cas similaires et n’en vient pas à bout, ce qui est particulièrement rassurant.

Ahmed Hanachi est arrivé par Aprilia en Italie, à 60 kilomètres au sud de Rome, à la faveur d’un passage de migrants, parmi lesquels le djihadiste Anis Amri, auteur du sanglant attentat du marché de Noël de Berlin qui a fait 12 morts et 56 blessés le 19 décembre 2016. Les deux terroristes tunisiens qui circulaient sous une dizaine de noms d’emprunts, ont été en contact en Italie et ont fréquenté la même mosquée de Campoverde dans la banlieue d’Aprilia.

Jeudi, jour des obsèques de Maurane, les parents et les proches sont dévastés par le chagrin et la colère. Plusieurs d’entre eux réclament des explications. Les Scouts et guides de France dont faisait partie Laura, se distinguent tout particulièrement, quant à eux, par leur hommage horripilant et soumis (sans jamais prononcer le mot islam) :

« Elle était fière de la mixité sociale et culturelle de son groupe. Œuvrer pour la paix et le vivre-ensemble était le moteur de son engagement, avec les Scouts et Guides de France ». Surtout, qu’ils continuent comme ça, ils ont tout compris.

Caroline Parmentier

Article publié dans le quotidien Présent daté du 6 octobre 2017

Manuel Valls Islamisme Figaro Magazine

Manuel Valls dans le Figaro Magazine : « L’islamisme, voilà l’ennemi ! »

Figaro Magazine Valls Islamosphère06/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Manuel Valls va encore se faire des amis. « L’islamisme, voilà l’ennemi », tel est le titre donné à l’entretien qu’il a accordé au Figaro Magazine, un numéro déjà comparé à Je suis partout pour avoir fait sa couverture sur « L’Islamosphère » et y dénoncer « les agents d’influence de l’islam » en France. L’ancien premier ministre, qui ne fait pas vraiment partie des amis politiques traditionnels du Figaro Magazine, avait comme anticipé cette polémique :

« Nous sommes aujourd’hui dans une situation grave où, quand on défend les lois et les valeurs de la République, on se fait traiter de “laïcard“, c’est-à-dire de ringard, puis d’“islamophobe“, voire de raciste. […] Au-delà de mon cas personnel, on voit bien qu’une frontière a été franchie, avec la complicité d’une partie de la gauche. »

Manuel Valls estime que l’islam « a toute sa place en France ». De gauche il était, de gauche il demeure. Mais l’incapacité de la gauche « à mettre des mots sur la réalité, par peur de fâcher » et « de s’aliéner une partie de la communauté [musulmane] », l’exaspère :

« Le problème de la gauche, c’est qu’elle n’a pas pensé le monde de l’après 11 septembre, ni la question identitaire. »

Il y réitère ses accusations contre l’« islamogauchisme », représenté, par exemple, par Danièle Obono :

« En mettant sur la même plan des écrits violents de l’Ancien Testament et des prêches d’imams relativisés, on est dans la complaisance coupable. »

Et il désigne explicitement

« ce discours insupportable, qui veut faire des musulmans les “damnés de la terre“, […] relayé par le Bondy Blog, par des tribunes publiées dans Libération »

qui est aussi celui d’Edwy Plenel auquel il réserve un traitement particulier :

« [sa] justification permanente du terrorisme islamiste, [sa] complaisance affichée, c’est purement et simplement une haine de la France »

Un entretien à lire dans son intégralité dans Le Figaro Magazine de cette semaine.

Jallamion A mort le flic

Sébastien Jallamion s’explique sur son livre-choc : A mort le flic !

05/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En septembre 2014, Sébastien Jallamion, officier de police, publie anonymement sur Facebook une caricature dénonçant le fondamentalisme de l’Etat islamique. De cette affaire va naître une véritable machinerie visant à broyer, attaquer puis évincer ce fonctionnaire de police. A mort le flic !, publié par Riposte laïque, est un récit effrayant qui se lit comme un roman politico-policier. Il s’en explique face à Martial Bild sur TV Libertés.

Code noir

Mensonges sur le Code noir et nouvel esclavage

Etabli par Colbert en 1685, le Code noir précisait le statut civil et pénal des esclaves qui, auparavant, n’en avaient aucun. Il donnait à ces derniers la possibilité de se plaindre auprès des juges locaux de leurs maîtres en cas d’excès ou de mauvais traitement. Autant de faits que nie absolument l’historien Salas-Molins auteur de l’ouvrage Le Code noir ou le calvaire de Canaan. Un livre partisan qui se veut la Bible en matière de dénonciation de l’esclavage et qui a contribué à noircir le portrait de Colbert et à en faire l’homme à abattre de ces nou- veaux moralisateurs. Cet enseignant qui a fricoté un temps avec Dieudonné est impitoyable avec ses détracteurs. Un de ses défenseurs, Robert Badinter a certes chanté ses louanges mais a reconnu au Code noir le mérite de contenir « certains articles qui tendent à protéger l’esclave », et même vu dans ce texte « une tentative illusoire du pouvoir royal pour maîtriser les pratiques esclavagistes » (cf. Le Nouvel Observateur, juin 1987).

Des pratiques que n’ont pas abandonnées certains. C’est le cas notamment d’un pasteur évangéliste nigérian récemment arrêté par la police française en compagnie d’une dizaine de mamas africaines et de jeunes lieutenants chargés de « manager » un cheptel d’une cinquantaine de têtes.

Cet étrange religieux avait mis sur pied un vaste réseau de prostitution en se servant des bandes de passeurs qui prospèrent entre l’Afrique et l’Italie. Il se rendait régulièrement dans un centre pour migrants, faisait son choix parmi de jeunes Nigérianes et les ramenait en France.

Après quelques rituels vaudous assortis de menaces directes sur leurs familles si elles se montraient récalcitrantes, elles allaient exercer le plus vieux métier du monde dans la banlieue de Lyon ou de Montpellier, étroitement surveillées par des mères maquerelles. L’argent qui coulait à flots partait directement au Nigeria par le biais de transfert de fonds communautaires.

Extrait d’un article de Françoise Monestier
paru dans Présent daté du 6 octobre 2017