Karim Ouchikh

Karim Ouchikh : “On doit reconnaître au christianisme un privilège de civilisation !”

01/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le mardi 12 décembre prochain à 18 h 30, Karim Ouchikh organise un rassemblement pacifique « d’indignation » devant les grilles du Palais-Royal – près du Conseil d’État -, pour défendre l’identité chrétienne de la France : croix de Ploërmel, crèche de Béziers, marché de Noël à Paris, églises délaissées, délabrées, vendues ou démolies, prix Laïcité à l’égérie des Femen…

Il y a, selon lui, une volonté très claire de remettre en cause les repères qui structurent notre univers collectif, de remettre en cause notre modèle de civilisation, en particulier dans sa composante chrétienne.

Il plaide pour une vision réelle et enracinée de la laïcité, conforme à nos traditions et à notre civilisation.


La Commission européenne appelée à couper les fonds à la Hongrie : pour lui faire payer sa gestion des migrants ?

01/12/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
La Hongrie dénonce une attaque politique. L’objet de sa colère, c’est une lettre, dans laquelle la Commission européenne est appelée à couper les fonds à Budapest.

Dans ce courrier, une demande surprenante : la Commission européenne est appelée à couper les fonds à Budapest, jusqu’à ce que “les libertés démocratiques fondamentales soient rétablies et la corruption combattue.” La correspondance, datée du 23 novembre, est signée par un ancien ministre des Finances allemand, et trois ex-commissaires européens.

Janos Lazar, porte-parole du Premier ministre, s’insurge :

C’est une attaque politique de la gauche. Les libéraux et les socialistes, les opposants du Fidez et les chrétiens-démocrates l’ont réclamée à la Commission européenne. Ca n’a rien à voir avec la vraie vie et la réalité.

Il semble surtout que Bruxelles souhaite faire payer la Hongrie pour son refus d’accueillir plus de migrants…


Ivan Rioufol

Ivan Rioufol sur TV Libertés pour parler de la « grande mascarade » de Macron

Ivan Rioufol Macron01/12/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son recueil de chroniques, Macron, la grande mascarade (éditions du Toucan), Ivan Rioufol, journaliste et éditorialiste au Figaro, retrace l’ascension fulgurante de l’ancien banquier, qui a, dit-il, « une vision postnationale », au fil d’artifices, de tricheries et de mensonges.

Clone de Justin Trudeau ou sorte de Barack Obama blanc, le nouveau président français se construit au gré de la plume d’Ivan Rioufol pour peindre un homme empli d’ambitions mais vide d’idées et de convictions. Avec près d’un an et demi de bloc-notes acerbes, on redécouvre ainsi comment les Français ont été dupés. Ivan Rioufol est ici l’invité de TV Libertés.

Etat de droit Constitution

L’Etat de droit, néo-totalitarisme contre l’identité et les libertés, par Jean-Yves Le Gallou

L’État de droit est une des vaches sacrées de l’idéologie dominante. Et les juges – du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État, de la Cour de cassation – sont qualifiés de « sages » par les médias. « Conformistes » serait plus exact car ces magistrats, souvent militants, interprètent des textes (très) généraux exclusivement dans le sens politiquement correct, au détriment des libertés d’expression, de réunion et de manifestation. Et sans aucune prise en compte de l’identité européenne, française et chrétienne. Jean-Yves Le Gallou a dénoncé cette imposture de l’État de droit sur Boulevard Voltaire. Nous reprenons son texte.

Jean-Yves Le Gallou Etat de droit

Jean-Yves le Gallou

Nos oligarques n’ont que ce mot-là à la bouche : l’État de droit. Qui serait censé nous garantir de l’arbitraire du pouvoir et protéger nos libertés. Quelle blague ! Quelle foutaise !

L’État de droit, c’est le cache-sexe du gouvernement des juges. Et, pour être plus précis, du gouvernement des juges politiquement corrects car les autres rasent les murs par crainte du terrorisme intellectuel : celui des médias et celui du Syndicat de la magistrature. Minoritaire, certes, mais dominant.

Les résultats sont là !

La liberté d’expression est bafouée. Pierre Cassen, Renaud Camus, Eric Zemmour et tant d’autres sont condamnés pour délits d’opinion. Leur crime ? Avoir osé rappeler le réel.

La liberté constitutionnelle de manifestation n’est pas davantage protégée : samedi 25 novembre, une manifestation pacifique de Génération identitaire contre l’islamisation a été interdite, au motif qu’il aurait pu y avoir des troubles à l’ordre public en raison d’une contre-manifestation d’extrême gauche autorisée à proximité immédiate…

Les libertés des communes sont aussi bafouées : le maire de Ploërmel se voit contester le droit d’ériger une croix au-dessus d’une statue du… pape Jean Paul II. Et d’autres maires se voient imposer l’obligation de fournir de la viande halal (un mode d’abattage contraire à la réglementation française) dans les cantines scolaires. En revanche, il est interdit d’interdire le burkini !

En fait les jurisprudences de la Cour de cassation et du Conseil d’État sont de plus en plus liberticides. Elles sont aussi identicides.

Malgré les requêtes de Vigilance Halal, les magistrats administratifs refusent de vérifier que les règlements sur l’abattage des animaux de boucherie sont appliqués. Et ils expliquent que l’interdiction du burkini, vêture pourtant contraire aux mœurs françaises et européennes, n’est pas légale.

Les magistrats judiciaires et les magistrats administratifs conjuguent leurs efforts pour rendre impossible l’expulsion des étrangers clandestins. Le gouvernement a affirmé mensongèrement au Sénat qu’il y avait eu 6 166 retours forcés en 2016 (ce qui représenterait moins de 1 % des clandestins). Par rapport à la réalité, ce chiffre est majoré fictivement de 234 % car la Commission européenne qui cofinance les retours n’a reçu officiellement du gouvernement français que 2 665 demandes de remboursement. La probabilité pour un clandestin en France d’être expulsé est de moins de… 2 sur 1000.

Nos magistrats sont devenus les exécutants serviles de la politique d’ouverture totale des frontières de la Ligue des droits de l’homme, du GISTI [Groupement d’information et de soutien des immigrés] et du Syndicat de la magistrature.

Il faut balayer la dictature judiciaire et rendre le pouvoir au peuple à l’exemple de ce que font les gouvernements réellement démocratiques de Pologne et de Hongrie. Le soleil se lève à l’Est.

Jean-Yves Le Gallou
ENA, ancien député européen, essayiste,
président de la fondation Polémia

Texte publié initialement sur Boulevard Voltaire sous le titre
« L’État de droit ? Un néo-totalitarisme contre l’identité et les libertés »
(et présentation reprise de Polémia)

Intolérance migratoire en Algérie : accepterait-elle que nous agissions de la sorte avec ses ressortissants ? – par Charles Demassieux

Abdelkader Messahel, chef de la diplomatie algérienne, considère les migrants comme « une menace pour la sécurité nationale ».

« La présidente du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Fafa Sid Lakhdar Benzerrouki, a indiqué, lundi à Alger, que l’Algérie avait déboursé 9 millions d’euros pour assurer le retour dans la dignité de 10.000 femmes et enfants africains dans leurs pays d’origine » (Huffpost Algeria).

Cependant, malgré les déclarations du CNDH, affirmant que « l’Algérie a joué un rôle effectif dans la fourniture de l’assistance nécessaire aux migrants africains, en fonction de ses capacités d’aide et de sa politique de solidarité », d’autres sons de cloche se font entendre çà et là.

Le Courrier international parle ainsi de l’Algérie comme du « purgatoire des migrants », nettement moins bien traités qu’en Europe, où on ne les renvoie pas dans le désert, par exemple. Et que dire des propos de certains hommes politiques !

Ahmed Ouyahia, à la tête du deuxième parti du pays, le Rassemblement national démocratique, déclarait cet été à la télévision : « Ces étrangers en séjour irrégulier amènent le crime, la drogue et plusieurs autres fléaux » (France 24). Quelques mois plus tôt, ce proche du pouvoir algérien affirmait par ailleurs : « Le colonialisme [français] est venu nous exterminer en tant que peuple. » Ou comment réécrire l’Histoire… mais on a l’habitude, avec le FLN et ses copains.

Quant à Abdelkader Messahel, chef de la diplomatie algérienne, il considère les migrants comme « une menace pour la sécurité nationale ». Pour moins que ça, en France, c’est l’anathème ou le procès.

Mediapart – qu’on n’accusera pas de médisance envers un pays musulman ! – vient de publier un article où, mettant en parallèle « les brimades, la ségrégation, le racisme subis par les migrants algériens en France » (sic), l’auteur évoque en ces termes la situation des migrants en Algérie : « Exploitation d’une main-d’œuvre sous-payée, logements insalubres quand ce ne sont pas des squats, absence totale de protection sociale, brimades en tous genres par une partie de la population, etc. Dans certaines villes, des violences sont commises à leur encontre sans que les services de sécurité ne les protègent. Quand ce ne sont pas des campagnes racistes d’une rare violence sur les réseaux sociaux. »

Ali Bensaâd, spécialiste des migrations, explique que « le pouvoir [algérien] renvoie en masse les migrants par peur de l’exaspération de sa population » et dénonce une « xénophobie d’État » (Info Migrants).

Les Algériens seraient-ils donc un peuple identitaire à faible tolérance migratoire ? C’est à en perdre son latin !

Une chose est sûre, c’est que l’Algérie semble prendre à bras-le-corps le problème des migrants et nous montrer la voie, restant à savoir si elle accepterait que nous agissions de la même manière avec ses ressortissants, qui affluent en France et depuis longtemps.

Charles Demassieux

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Une affiche de l’État Islamique évoque un prochain attentat à Rome

30/11/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Une nouvelle affiche pro-attentat diffusée par la Wafa Media Foundation (agence de propagande de l’État Islamique), menace de perpétrer des attentats terroristes à Rome à l’occasion des fêtes de Noël.

Elle montre un djihadiste avec à ses pieds un loup et sac à dos dont émerge un fusil lance roquette. Ce sont les chrétiens qui sont la visés, ainsi il est inscrit : «La fête des Croisés approche, montrez-leur le sens du terrorisme, ne retiens pas ton sang, la récompense est le paradis».

L’affiche appelle donc les “loups solitaires” à passer à l’attaque et à tuer les chrétiens sans épargner son propre sang dont l’effusion mènera directement au paradis d’Allah…


Lénine, l’inventeur du totalitarisme ? Stéphane Courtois répond à Philippe Bilger

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Stéphane Courtois, l’auteur du célèbre ouvrage intitulé “Livre noir du communisme” vient de publier un nouveau livre événement : “Lénine, l’inventeur du totalitarisme”.

Dans cette biographie consacrée au leader révolutionnaire, Stéphane Courtois montre que c’est bien Lénine qui a voulu la guerre civile, la terreur et la dictature du parti communiste érigé en parti unique.

Dans cette vidéo très intéressante, Philippe Bilger soumet à la question Stéphane Courtois.


Entre 12 et 18% de musulmans en France d’ici 2050 ?

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Selon une étude américaine du Pew Research Center, considéré comme une référence pour ses recherches en matière de démographie religieuse, la population musulmane va augmenter presque partout en Europe d’ici 2050, même sans immigration.

Pour la France, Pew estime que les musulmans représentent actuellement 8,8 % de la population – une légère hausse comparée aux 7,5 % de sa précédente étude, en 2011. En fonction de l’importance de l’immigration, l’étude prévoit un chiffre compris entre 12,7 et 18 % en 2050, soit un nombre total de musulmans allant de 8,6 à 13,2 millions dans l’Hexagone.

Si la tendance concerne toute l’Europe, il y a des différences selon les scénarios. En cas d’immigration zéro, il devrait y avoir 11,1 % de musulmans en Suède et 8,7 % en Allemagne en 2050. Mais en cas de forte immigration, les chiffres grimperaient à 30,6 % pour la Suède et 19,7 % pour l’Allemagne.


Eric Zemmour Françafrique

Eric Zemmour : « Ce n’est pas la Françafrique que Macron devrait abattre, mais l’AfricaFrance »

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « La Françafrique, c’est fini. » C’est ce qu’a voulu Emmanuel Macron en déclarant mardi à Ouagadougou qu’« il n’y a plus de politique africaine de la France ». Eric Zemmour s’en est gaussé ce matin sur RTL, car François Hollande avait dit la même chose, ainsi que Nicolas Sarkozy, ainsi que Jacques Chirac, ainsi même que François Mitterrand déjà, lors de son discours de La Baule en 1981 :

« Cent fois tuée et cent fois enterrée », la Françafrique est « tel le phénix », elle « renaît cent fois de ses cendres ».

Mais la Françafrique, explique Eric Zemmour, n’est plus ce qu’elle était. Sa réalité, c’est que ce sont les dirigeants africains, bien plus que la France, qui s’en servent pour défendre leurs intérêts :

« Ce sont eux qui arrosent les partis politiques français pour les influencer, eux qui réclament l’armée française pour se protéger des coups d’Etat et des révolutions, eux qui mettent en France dans leur hôtels particuliers somptueux le fruit de leurs prédations, eux qui refusent de reprendre leurs nationaux qui restent en France illégalement, eux qui utilisent la France comme l’exutoire d’une démographie exubérante qu’ils refusent de juguler par des mesures autoritaires. »

Eric Zemmour conclut par cette formule :

« Ce n’est pas la Françafrique que Macron devrait abattre, mais l’AfricaFrance. »

Patrick Buisson

Grâce à Patrick Buisson, les antimodernes arrivent sur vos écrans

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour les vingt ans de la chaîne Histoire et pour ses dix ans à la tête de celle-ci, Patrick Buisson s’est offert le plaisir, qui fait également notre plaisir, de pousser encore un peu plus loin le curseur de l’irrévérence à l’égard des idées convenues. Pour cela, il a fait appel aux plus fins et plus caustiques des lettrés français du XXe siècle. « Ecartez les femmes, les enfants et les timorés du petit écran, et préparez-vous à vous sentir libres », écrit l’hebdomadaire Minute, qui a vu Allez-y sans moi… Les Antimodernes sont parmi nous, le nouveau film de Patrick Buisson, qui sera diffusé sur Histoire à partir du 12 décembre. Voici l’article de Marc Bertric que Minute publie dans son numéro de cette semaine.

Patrick Buisson allezysansmoi-vLes films de Patrick Buisson réalisés par Guillaume Laidet sont improprement appelés documentaires. Allez-y sans moi…, comme Les dieux meurent en Algérie ou Si je mourais là-bas, sont des objets cinématographiques à part entière qui relèvent d’un genre peu connu et pour cause : Buisson en est l’inventeur. Dans une « sorte de scénarisation de la langue, écrit François Bousquet dans Eléments, entremêlant trois niveaux narratifs : le texte littéraire, l’image d’archive et la musique », qui tous se répondent, l’objet final, le film, constitue « plus qu’une anthologie de bons mots, une symphonie » ou un ensemble choral que le montage, le moment essentiel de toute œuvre cinématographique, est venu parachever.

Cette fois, plutôt qu’à des voix off, Patrick Buisson a fait appel à trois comédiens, dont l’un au moins, Urbain Cancelier, est connu de tous les Français depuis Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain où il incarnait « Colignon, face de fion », « Colignon, tête à gnons », l’épicier bête et méchant qui se plaisait à humilier ses clients et son personnel. Les autres sont Stanislas de La Tousche, prodigieux double de Louis-Ferdinand Céline qu’il a interprété sur scène, et Alain Pochet, qui traverse le film – l’impudent ! – en costume queue-de-pie d’un personnage de Jean Anouilh.

C’est peu dire qu’Allez-y sans moi… « offense gravement le nouvel ordre moral » ainsi que Patrick Buisson l’a revendiqué, se délectant par avance de l’étonnement puis de la satisfaction que son long métrage allait produire sur l’assistance conviée à l’avant-première.

On reconnaissait d’ailleurs, entre autres célébrités fort peu politiquement correctes, ses chers Philippe de Villiers et Eric Zemmour. Incendiaires, scandaleux, révoltants – que disons-nous, honteux ! – sont encore trop faibles pour décrire les propos qui sont tenus dans ce film, et cela durant près d’une heure et demie.

Tous les antimodernes du siècle dernier – réactionnaires ou anarchistes de droite – ont été convoqués par Patrick Buisson pour apporter chacun leur pierre à une infâme démolition – comprendre : roborative et jubilatoire – de tout ce qui constitue les bases de la France social-démocrate, émasculée et décadente.

jean-edern-hallierCéline, Cioran, Jacques Perret, Alexandre Vialatte, Léon Bloy, Georges Bernanos, Jean Anouilh, Philippe Muray, mais aussi Jean-Edern Hallier (ci-contre) ou Salvador Dali, pour n’en citer que quelques-uns, s’en donnent à cœur joie pour pulvériser en quelques mots, l’un la démocratie, l’autre le culte (très récent) de l’enfance, tous le dégueulis de morale et de bons sentiments qui font office d’éthique et d’idéal. Il ne faut pas manquer cet instant où Georges Brassens, que l’on redécouvre tout au long de ce film auquel il donne sa respiration, abat tel un sniper un fanfaron nommé Bernard-Henri Lévy, le sort de Bernard Kouchner étant réglé par ailleurs.

Deux citations pour donner une idée de la tonalité d’Allez-y sans moi… La première est de Jean Anouilh – le dramaturge qui disait n’avoir plus voté depuis l’élection d’Hugues Capet, en 987… –, dans Pauvre Bitos.

A Mirabeau qui demande : « Où est donc la force ? », Robespierre répond : « Chez les médiocres, parce qu’ils sont le nombre. »

La seconde est de Jacques Perret : « Il y a beau temps que je suis citoyen du monde. Depuis le XIIIe siècle et sans doute bien avant. En ces temps de grâce et d’obscurantisme radieux j’étais partout chez moi dans le monde connu. Jusqu’au jour où les épidémies démocratiques, leurs complications nationalistes et leur délires chauvins se sont abattus sur les peuples civilisés. »

Et puis il y a Michel Audiard. Avec le son et les images. Une autre respiration qui émane de l’insertion d’extraits, soigneusement choisis, de films qu’il a dialogués ou réalisés, comme ce joyau qu’est Vive la France (1974), illustré par Siné, dont on attend en vain – ben pourquoi donc ? – une diffusion à la télévision. Allez-y sans moi… est le digne successeur de cette œuvre méconnue du grand public auquel on se refuse à la montrer, alors qu’elle est, elle aussi, d’un humour dévastateur. Elle aussi, car on rit, beaucoup, énormément, avec Allez-y sans moi…, les seules limites étant celle que l’on se donne de ne pas manquer une once de la citation, de l’aphorisme suivant.

Louis-Ferdinand Céline avait eu cette phrase, qui figure dans le film de Buisson : « Le moindre obstrué trou du cul se voit Jupiter dans la glace. » En l’entendant, la salle a ri. On se demande encore pourquoi…

Marc Bertric

Article paru dans Minute n° 2849 daté du 29 novembre 2017

Fake News Identitaires

Incroyable fake news : les « quinze identitaires interpellés » étaient des antifas !

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est une « fake news » de premier ordre qui s’est répandue depuis Paris dans toute l’Europe… Samedi dernier, un grand nombre de médias ont annoncé que « quinze identitaires » avaient été interpellés pour possession d’armes à l’occasion de la manifestation interdite « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » Ce fut le cas de journaux allemands et autrichiens à grande audience (Spiegel et Standard) mais aussi de journaux français comme L’Obs, Le Monde expliquant :

« Ces interpellations ont eu lieu “différents endroits“ de la capitale, a précisé la préfecture de police : “Quelques-uns ont été interpellés après être rentrés dans une librairie“ anarchiste proche de la place de la République, a précisé une source policière. “Il n’y a pas eu de casse“, a-t-elle ajouté. »

C’est toujours ça…

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose », écrit Génération identitaire dans un communiqué : « Le mal est fait et l’essentiel du lectorat passera à côté. » Car dès dimanche, Génération identitaire avait demandé aux médias propageant cette « fake news » de rectifier les faits, « demandes adressées aux médias concernés preuves à l’appui ». Car« bien entendu, aucun de nos membres n’a été arrêté ce jour-là pour quelque motif que ce soit ».

A l’origine de la propagation du bobard : l’Agence France Presse ! L’AFP a en effet titré sa dépêche : « Manifestation de Génération Identitaire interdite à Paris : 15 gardes à vue pour port d’arme ». Ce qui était  « suffisamment (volontairement?) flou, écrit l’organisation, pour laisser penser que ce sont des membres de Génération Identitaire qui étaient concernés ».

Clôture des comptes bancaires du FN : pour la Banque de France, la Société Générale a respecté la procédure légale

29/11/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Pour la Banque de France, la Société Générale n’a pas clôturé les comptes du FN pour des motifs politiques et a bien respecté la loi. La Société Générale avait justifié la clôture des comptes comme répondant à des considérations bancaires. Explication trop vague pour le FN qui avait alors dénoncé une « Fatwa bancaire » et avait saisi la Banque de France.

Dans le cadre de la procédure du droit au compte, la Banque de France a imposé au Crédit du Nord, filiale de la Société Générale, d’ouvrir un compte au nom du FN

Si cette procédure du droit au compte, garantie le droit de détenir un compte bancaire, son fonctionnement reste très limité. En effet, le FN ne dispose pas de chéquier. Les décaissements devront se faire uniquement par virement et ce pour mieux tracer les flux. En outre, les dons par cartes bancaires en ligne ne seront plus permis. Ces services bancaires rudimentaires entravent le bon fonctionnement du parti politique, qui représentait quand même près de 11 millions de voix aux dernières élections.

Si rien n’est illégal là dedans, le Crédit Du Nord très zélé, respecte la procédure de droit au compte à la lettre.

Oui rappelons que cette procédure est censée s’appliquer aux citoyens ayant fait l’objet d’un fichage Banque de France pour le non remboursement d’un crédit par exemple. Ce qui n’est pas le cas du Front National.

Marine Le Pen semble indiquer implicitement qu’elle et le FN sont soupçonnés d’infraction à la réglementation relative au blanchiment ou à la fraude fiscale.

Il est vrai que les banques sont soumises à une réglementation draconienne concernant le blanchiment des capitaux et la fraude fiscale. Elles ont l’obligation de remonter le moindre doute à Tracfin, cette cellule financière qui dépend de Bercy. Autre point délicat, dans le cas d’une suspicion de blanchiment, les banques ne doivent indiquer sous aucun prétexte, le motif de la clôture du compte. Cette piste pourrait bien expliquer la justification pour le moins évasive de la Société Générale.

Harcèlement sexuel : l’UNEF, arroseur arrosé ?

29/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Après le Mouvement des Jeunes socialistes, c’est au tour du Syndicat étudiant UNEF d’être frappé par une vague de dénonciations de harcèlements sexuels. Dans une tribune du Monde, des jeunes filles dénoncent le “système de prédation” mis en place sous la présidence de Jean-Baptiste Prévost, entre 2007 et 2011.

Ancien Président de l’UNEF, conseiller de Najat Vallaud-Belkacem, c’est sous son “règne” à la tête de l’UNEF qu’aurait commencé à se développer ce système qualifié par certaines anciennes syndicalistes de “phallocrate” Un système qui tenait du “harem” selon certaines. Voire carrément du “droit de cuissage” pour d’autres.


Eglise évangélique luthérienne de Suède

L’Eglise évangélique luthérienne de Suède échange christianisme contre idéologie du genre

L’Eglise évangélique luthérienne de Suède, qui était Eglise d’Etat jusqu’en 2000, s’est concoctée un nouveau livre liturgique à l’issue d’une convention de huit jours qui s’est achevée jeudi dernier et qui a réuni 251 leaders « chrétiens » suédois. Cette Eglise s’était déjà distinguée dans le passé en nommant en 2009 le premier « évêque » lesbienne vivant en couple et ayant conçu avec son « épouse » (également « prêtre ») un enfant par fécondation in vitro. Elle s’était aussi distinguée la même année en décidant d’autoriser le « mariage » religieux entre personnes du même sexe, même si les prêtres ont (encore) le droit de refuser de célébrer de tels simulacres de mariage.

En se réunissant à nouveau pour réviser son livre liturgique datant de 1986, cette Eglise ne pouvait donc pas décevoir la gauche progressiste d’autant que l’archevêquesse d’Uppsala et primate luthérienne de Suède, Antje Jackelén (à laquelle le pape François donnait l’accolade lors d’une prière œcuménique commune le 31 octobre 2016) a annoncé la couleur : « Montrons au monde que nous sommes une Eglise qui embrasse la diversité. »

Les luthériens suédois se sont donc attaqués au langage des textes liturgique et des prières chrétiennes. Il s’agit de rendre Dieu aussi inclusif que les Suédois en cessant d’utiliser pour se référer à Lui des mots qui pourraient Lui attribuer une nature masculine (Il, Lui, le Père, le Fils, le Seigneur, etc.).

Le nouveau livre liturgique propose différentes options et il permet, par exemple, de parler de la Sainte Trinité, Père et Mère, Fils et Fille et Saint Esprit. Il propose aussi de reprendre « Dieu » à chaque fois qu’apparaissait un pronom masculin pour Le/La désigner, etc, etc.

Tous ne sont bien entendu pas d’accord avec cette réforme qui était en préparation depuis 2009. Les partisans enthousiastes de la réforme, telle Sofia Camnerin, vice-présidente de l’Eglise Equmenia rassemblant différentes dénominations évangéliques et réunissant la plus grosse organisation de jeunesse (du même nom) du pays, dont la plus grosse organisation suédoise de scoutisme, se répandent en félicitations, affirmant que la révision des textes liturgiques et des prières est le fruit d’une prise de conscience des discriminations et des inégalités dans la société. Pour Sofia Camnerin, « les théologiens de la Libération ainsi que les féministes et les théologiens postcoloniaux ont joué un rôle crucial pour identifier comment la légitimation des hiérarchies conduit à la violence et à la subordination ». Car, explique-t-elle, parler de Dieu comme « le Seigneur » consolide une hiérarchie où c’est le mâle blanc qui domine dans le monde occidental.

Inversement, plusieurs membres de l’Eglise de Suède se sont plaints dans les médias du manque de dialogue et de volonté d’écoute de la part des ceux qui ont forcé ces réformes, et surtout du fait que l’Eglise de Suède s’éloigne encore plus des autres Eglises chrétiennes, et va donc à l’encontre du travail d’œcuménisme qui avait été accompli jusqu’ici.

N’en déplaise au pape François, il sera en effet difficile dans ces conditions pour beaucoup de chrétiens de considérer que l’Eglise luthérienne de Suède est encore une Eglise chrétienne plutôt qu’une simple secte progressiste dérivée du christianisme.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 30 novembre 2017

Ce que cache la “Grande cause” anti-sexiste, par Ivan Rioufol

La France est en guerre, l’ennemi intérieur s’affaire, l’antisémitisme suinte, le racisme anti-blanc se pavane, la laïcité est ridiculisée… mais Emmanuel Macron se mobilise contre la montée du sexisme. Il est vrai que ce combat-là est sans danger. Il peut se contenter de grands mots. Les insécurités et les menaces que subissent les femmes, dans les rues ou les transports collectifs, sont évidemment insupportables. L’explosion du machisme s’inscrit dans le processus de délitement d’une société à l’abandon. Cependant, le choix présidentiel de lancer prioritairement, samedi, la “Grande cause du quinquennat pour l’égalité femmes hommes” passe volontairement à côté des autres grands défis posés par une contre-société qui s’islamise dans l’indifférence. D’autant que rien n’est dit des sources culturelles de ce mépris des femmes.

Le combat néo-féministe se contente de dénoncer la domination du mâle blanc, ce présumé prédateur qui serait symbolisé par Harvey Weinstein. L’excuse sociale des militantes de la délation va en revanche aux minorités issues de la diversité. Le scandale lié à l’islamiste Tariq Ramadan est certes venu rompre involontairement l’omerta. Le nouveau délit d’”outrage sexiste” vise bien les harcèlements de rue, qui s’observent dans les cités ou les quartiers d’immigration. Cependant, quand le chef de l’Etat parle plus généralement d’une “société française malade du sexisme”, il cautionne un amalgame qui fait douter de l’efficacité de la “Grande cause”.

Macron refuse de se confronter à l’islam. Or l’islam porte dans ses textes, pris à la lettre, le nouvel antisémitisme, le nouveau racisme, le nouveau sexisme. Le président a toujours tenu des propos émollients sur ce sujet. Il voit dans cette idéologie une religion d’amour, de tolérance et de paix (RAPT), sans s’attarder sur ses dérives politiques et totalitaires. Christophe Castaner, le patron de LREM, a d’ailleurs expliqué, l’autre jour sur RMC : “L’islam est une religion de bonheur et d’amour, comme la religion catholique”.

Cette naïveté volontaire est une manière commode de renoncer à identifier les sources des comportements islamiques. Manuel Valls, qui se dit solidaire de Macron, est en réalité son exact contraire quand l’ancien premier ministre déclare, dimanche au Grand Jury, que “l’islamisme a à voir avec l’islam” et que prétendre l’inverse revient à “déresponsabiliser l’islam”. Cet aveuglement présidentiel, qui même sur le sexisme n’est guère lucide, est évidemment préoccupant. Il augure mal de la manière dont le chef de l’Etat va répondre à la “nouvelle France anti-juive” qui, comme le rappelle samedi Pierre-André Taguieff dans un entretien à La Revue des Deux Mondes, “se concentre dans les populations issues de l’immigration de culture musulmane”. N’est-ce pas là la vraie priorité pour Macron ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 27 novembre et repris du blog d’Ivan Rioufol

Gourévitch Flux migratoires

Jean-Paul Gourévitch : “D’autres routes de migration se sont ouvertes…”

29/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Paul Gourévitch revient de Moscou, où s’est tenu un colloque international, organisé par l’Institut d’Europe de l’Académie des sciences de Russie et rassemblant des spécialistes des questions migratoires.

L’occasion de dresser un état des lieux mais aussi de faire des propositions :

Nous avons fait des propositions dont certaines ont recueilli une adhésion.
La première consiste à trouver des moyens techniques pour diminuer le temps entre le dépôt d’une demande d’asile et la réponse. Chez nous, ce temps est en moyenne de dix-huit mois et, dans les autres pays, de six à neuf mois. La solution que nous avons proposée est de faire en sorte que les migrants qui font appel paient une caution. Il faut rappeler que, chez nous, on peut faire appel au tribunal administratif, à la CNDA (Cour nationale du droit d’asile), à la Commission européenne des droits de l’homme ainsi qu’au niveau de l’Europe. Cette caution leur est remboursée si l’appel a été accepté, elle n’est pas remboursée si leur appel n’a pas été accepté. Cela va diminuer notablement le nombre de personnes qui font appel et réduire le nombre de demandes ainsi que le temps.
Le deuxième point consiste à faire en sorte que les gens qui ont été déboutés du droit d’asile puissent revenir dans leur pays d’origine. C’est toujours difficile, car pour revenir dans son pays d’origine, il faut un laissez-passer que certains consulats refusent de délivrer. La proposition que nous avons faite était très précise. Si un consulat d’un pays refuse d’accueillir ses ressortissants déboutés après avoir épuisé tous les recours possibles, alors il n’y a aucune raison de continuer à donner à ce pays une aide. On la retire jusqu’à ce que le consulat accepte d’accueillir ses déboutés.
La troisième proposition renvoie au problème du suivi des aides médicales données aux personnes en situation irrégulière. En France, nous dépensons un milliard d’euros pour 300.000 personnes. Nous ne sommes pas les seuls. L’Allemagne, la Suède et d’autres pays sont concernés. Nous constatons un manque de suivi. Il n’y a pas d’inscriptions ni de cotisations données au départ. L’idée serait d’avoir une cotisation symbolique qui permettrait d’établir un dossier et d’avoir un suivi de ces personnes. L’État a choisi de donner une aide à ces personnes en faisant en sorte qu’elles ne paient pas les prestations médicales qui leur sont fournies.


Génération identitaire Manif Paris

Manifestation interdite : Génération Identitaire poursuit l’État !

Islamistes Attentats 321 MortsLa décision de la préfecture de police de Paris d’interdire la manifestation de Génération Identitaire « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » prévue le 25 novembre reposait sur un seul prétexte : le manque d’effectifs pour assurer le maintien de l’ordre public au regard des différents rassemblements devant se tenir en même temps dans les rues de la capitale.

Au prix d’une discrimination inacceptable, la préfecture a donc laissé se dérouler plusieurs manifestations politiques non déclarées ou déposées largement après la nôtre.

Génération identitaire Manif Paris 2Toutefois, contrairement à ce qu’elle prétendait jusque devant le tribunal administratif saisi en urgence d’une demande de suspension, l’administration disposait bel et bien d’importants moyens humains et matériels pour sécuriser l’événement.

Preuve en est le nombre de policiers et gendarmes dépêchés sur le lieu de rendez-vous afin de s’assurer que nul ne braverait l’interdiction (voir photos).

La faiblesse des effectifs policiers n’avait d’ailleurs jamais été évoquée lors des entretiens préparatoires avec la préfecture, tandis que le professionnalisme de notre service d’ordre était reconnu tant par les services de l’Etat que par le Juge des référés.

Génération identitaire Manif Paris 3La notification tardive de l’interdiction ne nous a pas permis d’informer correctement tous les sympathisants désireux de se joindre à l’événement, qui ont été bloqués et refoulés sans ménagement vers le métro.

Nos responsables ont même été empêchés de se rendre sur place pour appeler à la dispersion.

La volonté de l’État était clairement d’entraver au maximum notre action.

Cette attitude inadmissible ne peut pas rester sans suite.

C’est pourquoi nos avocats déposeront dans les prochains jours une requête devant le tribunal administratif afin de constater l’illégalité de cette décision abusive et d’obtenir de justes dommages et intérêts.

Communiqué de Génération identitaire