Grande manifestation de soutien à Génération Identitaire samedi prochain !

15/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Thaïs Descufon a publié une vidéo pour appeler le plus grand nombre à se mobiliser pour une manifestation de soutien à Génération identitaire.


Il faut que nous soyons le plus nombreux possible. À travers nous c’est toute l’opposition à l’immigration qu’ils veulent interdire. Montrons-leur que nous ne nous laissons pas faire !

➡️ Partagez AU MAXIMUM cette vidéo autour de vous, immédiatement.
Ne les laissons pas nous faire taire.

💥 Rejoignez-nous samedi prochain à Paris, de toute la France et d’Europe !



Trappes, le grand aveuglement

Samuel Paty

A Trappes, un professeur de philosophie, M. Didier Le Maire fait l’objet de menaces, doit être protégé par la police et changer de métier pour avoir pris la défense de son collègue assassiné, M. Paty.
Le maire de la ville et la municipalité ont pénétré dans le lycée pour distribuer des tracts dénonçant ses propos. Le ton médiatique général est à l’incrédulité, au scepticisme: le professeurs n’aurait-il pas une part de responsabilité? Un provocateur? Le système politico-médiatique tend à relativiser la gravité des troubles: « aucune menace sérieuse », lit-on. Trappes, ce serait tout autre chose. De fait, l’aveuglement et la lâcheté font rage. Qu’un professeur de philosophie, sous la pression des islamistes ne puisse pas assurer son cours et s’exprimer en toute liberté et sécurité est en soi une monstruosité. Ce qui se passe dans cette commune est abject.

Selon des informations de la presse (Marianne), les habitants juifs de Trappes ont dû quitter la ville en raison du climat de persécutions qui y règne, tout comme la communauté portugaise qui y était nombreuse. Les populations musulmanes qui refusent l’ordre islamiste (y compris vestimentaire) sont poussées au départ à leur tour. Cela s’appelle une épuration ethnique. Et cela se passe en France en 2021. Il n’y a aucunement matière à relativiser ni à nuancer: la tonalité générale politico-médiatique est scandaleuse. Depuis 60 ans, le pouvoir politique est coupable d’avoir laisser s’installer une telle situation qui rappelle les heures les plus sombres de l’histoire dans un climat médiatique et intellectuel dominé par l’angélisme et le déni.

Rien de ce que nous voyons aujourd’hui, et surtout pas dans les gesticulations politiques, de l’extrême droite à l’extrême gauche et en passant pas la loi creuse dite sur le « séparatisme », pour ne pas appeler les choses par leur nom, n’est à la hauteur de cet immense et monstrueux scandale.

Solidarité totale et sans la moindre réserve à l’égard de M. Didier Le Maire, et tous les professeurs de philosophie, de français, de mathématiques, de sciences naturelles ou d’éducation physique qui subissent de plein fouet, dans leur métier et leur vie privée, l’effondrement sur plusieurs décennies d’une république comme un château de carte.

Il est bien de combattre le djihadisme au Sahel. Pourquoi le laisse-t-on depuis si longtemps prospérer sur le territoire français?

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Renaud Camus relaxé – L’antiracisme ridiculisé, par Francis Bergeron

antiracisme

En février 2019, l’écrivain Renaud Camus avait diffusé un tweet qui fut aussitôt dénoncé comme raciste par les médias, les adeptes de la moraline, et les associations habituelles. Poursuivi pour « injure publique envers un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion », il a été jugé en novembre et vient d’être relaxé ce 10 février. Camus n’est donc pas raciste (nous le savions déjà) ni antisémite, d’ailleurs (comme le sait à ses dépens l’écrivain Yan Moix, condamné, lui, pour diffamation envers Camus). Mais depuis deux ans, Camus est interdit d’expression publique, interdit de publication, traîné dans la boue chaque jour dans les médias. Qui va réparer cet énorme préjudice ?

Voici très exactement ce qu’avait écrit Camus : « Une boîte de préservatifs offerte en Afrique, c’est trois noyés en moins en Méditerranée, cent mille euros d’économie pour la CAF, deux cellules de prison libérées et trois centimètres de banquise préservés. » La formule n’est pas du meilleur goût. On peut ne pas partager cette idée d’offrir des moyens contraceptifs en Afrique, ou ailleurs. Mais, nous disent les juges du tribunal correctionnel de Paris, elle n’est pas discriminante, raciste, stigmatisante. D’ailleurs, elle n’est pas fausse. Il est donc désormais possible de la citer, sans courir le risque d’être poursuivi. Nous ne nous en priverons pas, en la transformant peut-être légèrement : « Une journée de vraie lutte contre l’immigration clandestine, c’est trois noyés de moins, etc. »

L’écrivain avait en face de lui une coalition rassemblant LICRA, SOS Racisme, UEJF, le MRAP, etc., le ban et l’arrière-ban de ces associations qui vivent de l’argent public pour combattre l’identité française. Et puis, comme si ce n’était pas suffisant, il y avait aussi la DILCRAH, un machin ministériel, dirigé par l’inénarrable Frédéric Potier. La messe était dite : Camus serait condamné, puisque les grandes consciences autoproclamées en avaient décidé ainsi, puisque la pompeuse délégation interministérielle était là pour cela, puisque le procureur, pour ce simple tweet, avait exigé quatre mois de prison et 5 000 euros d’amende.

La DILCRAH s’est ridiculisée

Mais la décision est tombée : Renaud Camus est relaxé. La présidente du tribunal correctionnel a rendu un verdict confirmant qu’il n’y a bien évidemment dans ce message « ni injure » (il suffisait de le lire pour s’en rendre compte), « ni incitation à la haine raciale ». Et sur ce point, pour le coup, il suffisait de connaître les textes de loi sur lesquels s’appuyaient les poursuites : Camus n’avait cité ni une ethnie, ni une nation, ni une race, ni une religion. En fait, jamais ce tweet n’aurait dû aboutir à ce qu’une officine d’Etat comme la DILCRAH s’implique dans l’indécente curée. Elle s’est ridiculisée en démontrant son incompétence.

Saluons quand même le courage de la présidente du tribunal, car ce genre de décision, certes conforme au droit, peut exposer à des désagréments, voire des incidents de carrière. Et le plus souvent c’est au niveau de la cour d’appel que le droit est rendu (parce qu’à ce niveau, il est plus difficile de dénigrer les magistrats), comme on l’a vu dans l’affaire des identitaires des Alpes ou des identitaires de la mosquée de Poitiers.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 12 février 2021

Tour d’Europe de l’impossible assimilation des immigrés

L’Invasion de l’Europe

Les esprits européens sont malades. Une inversion totale des valeurs a eu lieu. Alors que de tout temps nous avons glorifié ceux qui protégeaient leur peuple, aujourd’hui c’est l’envahisseur qui est adoré et ceux qui s’y opposent diabolisés.

Dans L’Invasion de l’Europe — Les chiffres du Grand Remplacement (Via Romana, 2020), Jean-Yves Le Gallou et la fondation Polémia démontrent que le Grand Remplacement est une réalité européenne et que, partout où les extra-Européens sont en surnombre, la cohabitation est impossible.

L’Europe, notre terre, a connu un peuplement inchangé pendant 5 000 ans. Jusque dans les années 1960, les habitants d’Europe descendaient des Indo-Européens (dans leur grande majorité), partageant un héritage commun, à la fois génétique, culturel, linguistique… Mais aujourd’hui, soixante ans plus tard, un bouleversement sans précédent s’est produit : le Grand Remplacement. Des dizaines de millions d’allogènes ont envahi nos pays. Apportant avec eux des mœurs, des langues, des religions, des odeurs, des bruits… étrangers à notre univers européen.

Si la sécularisation a gagné une bonne partie des peuples d’Europe, force est de constater que bien peu de musulmans y sont sensibles. Au contraire, ils profitent de la déchristianisation pour imposer leurs coutumes religieuses (voile, halal, charia…) et parfois convertir les nationaux. Plus grave encore, les Européens ethniques risquent de perdre leur patrimoine génétique. Le taux de natalité chez les Blancs est trop bas pour assurer le renouvellement des générations, alors que celui des allogènes est nettement supérieur. À cela, il faut ajouter les arrivées massives d’Africains, de Turcs, de Moyen-Orientaux, d’Indo-Pakistanais… qui viennent se rajouter aux contingents déjà présents.

Commençons notre tour d’Europe par la Suède. Elle fait partie des pays envahis de notre continent. Si la Suède était suédoise il y a encore quelques décennies, ce n’est plus le cas. Les immigrés extra-Européens (pour la plupart) représentent 25 % de la population. C’est un véritable choc de civilisation qui a eu lieu avec l’arrivée massive de populations musulmanes. Les mœurs de ces jeunes hommes diffèrent fortement de celles de la société d’accueil, et les Suédoises en sont les premières victimes.

Le deuxième cas est celui de la Belgique. L’immigration fut d’abord européenne pendant l’entre-deux-guerres mais, depuis, de nombreux Maghrébins ont élu domicile en Belgique. Le plat pays se divise sur la question de l’immigration. Si beaucoup de Flamands s’opposent vigoureusement au Grand Remplacement, davantage de Wallons semblent l’accepter.

Les Danois, eux, après avoir accueilli immodérément le tiers-monde pendant des décennies, ont restreint drastiquement l’immigration. Pour cela, ils ont déployé tout un arsenal législatif et l’appliquent. Ces mesures font l’objet d’un consensus au sein de la classe politique. Aussi, les Danois ont choisi de recevoir moins d’immigrés pour tenter de mieux intégrer ceux déjà présents. Aujourd’hui les Danois ont une claire volonté de préserver ce qu’ils sont.

En Grande-Bretagne c’est le modèle multiculturel qui a été choisi, mais là aussi c’est un échec. L’immigration en provenance, dès les années 50–60, du tiers-monde a causé bien des problèmes : viols de masse, islamisation, quartiers sécessionnistes… Enoch Powell, prophète diabolisé, avait alerté en 1968 sur les dangers de l’invasion migratoire. Cinquante ans plus tard, les faits lui ont malheureusement donné raison.

L’Allemagne, nous nous le rappelons, avait trahi l’Europe entière en faisant entrer en 2015 plus de 1,5 million de Syriens et de Moyen-Orientaux, avec de nombreux criminels et terroristes parmi eux. Mais le peuplement musulman chez nos voisins allemands est plus ancien : dès les années 50, ils faisaient entrer déjà des Turcs. Évidemment, cette invasion migratoire pose une série de problèmes : islamisation, zones de non-droit, augmentation de la délinquance, viols de masse, inemployabilité de beaucoup d’immigrés… Une note positive, la pression populaire a contraint le gouvernement à réduire l’immigration et faciliter les expulsions.

Pour ce qui concerne l’Autriche, l’immigration a, là aussi, changé de nature. Le pays a d’abord accueilli des Européens fuyant le communisme, mais à ceux-ci se sont mêlées depuis des vagues d’immigration extra-européennes. La population musulmane a doublé en quinze ans, et ce n’est pas près de s’arrêter. Aussi, les immigrés sont surreprésentés parmi les chômeurs, les délinquants et les allocataires des prestations sociales. Cependant le peuple autrichien a choisi un gouvernement qui a restreint l’immigration et facilite les expulsions.

Aux Pays-Bas, les premiers extra-Européens accueillis provenaient des anciennes colonies (asiatiques principalement), mais, depuis, les arrivées ont pris des proportions effrayantes changeant la composition ethnique du pays. En moins de cinquante ans, la part des extra-Européens a été multipliée par 13 ! Comme partout ailleurs les extra-Européens sont proportionnellement plus dépendants de l’assistanat social, plus délinquants, et ont un taux d’activité moindre que les Hollandais. Après que le pays a subventionné de nombreuses associations musulmanes, l’islam s’affirme de plus en plus avec l’assentiment d’une partie des politiques.

La Suisse est le pays qui a la part d’étrangers la plus importante dans sa population : 1/4. La plupart sont des Européens, mais les extra-Européens se font remarquer. Auteurs de nombreux délits, ils encombrent les prisons et constituent de gros bataillons de chômeurs. Cependant, par voie référendaire, le peuple suisse a demandé la réduction de l’immigration. Le pouvoir, lui, rechigne, même si des mesures aux résultats encourageants sont appliquées.

En France, l’immigration extra-européenne s’est substituée à l’immigration européenne. Alors qu’en 1960 la population française était quasi inchangée depuis 5 000 ans, aujourd’hui environ 40 % des naissances sont d’origine extra-européenne et 22 % sont musulmanes. Le Grand Remplacement est un fait. Dans l’Hexagone aussi musulmans ou extra-Européens font déborder les prisons et pèsent lourdement sur le coût de l’assistance sociale. Si la société française se sécularise, beaucoup de musulmans eux se radicalisent et se multiplient, plaçant leurs valeurs au-dessus de nos lois. Alors que les Français risquent de devenir minoritaires sur leur sol, les juges, les journalistes, le pouvoir politique et la loi imposent l’invasion migratoire et empêchent de s’y opposer.

L’Italie, quant à elle, a été pendant longtemps une terre d’émigration, épargnée par l’invasion migratoire. Mais il n’en est plus ainsi, le nombre d’étrangers a été multiplié par sept en vingt-cinq ans, alors même que les naturalisations se comptent par centaines de milliers. Les mafias italiennes sont menacées de Grand Remplacement par des mafias nigériennes ! L’Italie a servi de porte d’entrée de l’Europe pour des centaines de milliers de clandestins africains venant par la mer… jusqu’à ce que les Italiens portent au pouvoir Salvini qui a stoppé (provisoirement) cette invasion.

L’Espagne, pays d’émigration pendant longtemps, a vu une explosion des entrées sur son sol en vingt ans (multipliées par 20 !). Les socialistes espagnols sont de véritables artisans du Grand Remplacement. Ils régularisent massivement les clandestins ; rien qu’en 2005 ils ont offert la nationalité à 500 000 d’entre eux ! Le changement de peuple est accéléré par l’émigration des jeunes Espagnols pendant que des étrangers entrent massivement dans le pays. En outre, la natalité très faible (1,25 enfant par femme) accentue ce phénomène. Politiques, médias, économistes… appellent à faire entrer encore plus d’étrangers (Marocains, par exemple) pour sauver l’économie. Si le réveil identitaire s’est fait attendre, le parti Vox est en train d’émerger.

En Grèce, l’immigration est plus récente qu’à l’ouest de l’Europe. Mais tout de même, en soixante ans, la population étrangère a été multipliée par onze. Les clandestins y entrent par centaines de milliers en provenance de Turquie. Il y a un an, le sultan Erdogan menaçait de laisser débarquer sur le pays des centaines de milliers de clandestins, obligeant le gouvernement grec à déployer l’armée pour protéger les frontières (aidée par des troupes polonaises et autrichiennes). Il est à noter que la charia s’applique légalement sur certains territoires grecs à domination musulmane.

Enfin, pour terminer notre tour d’Europe : le Portugal. C’est un pays préservé, les musulmans et les étrangers (européens en majorité) sont très peu nombreux. Cependant le gouvernement socialiste tente de faire venir des extra-Européens en assouplissant les lois sur l’immigration. Les Portugais, fiers de ce qu’ils sont, de leur histoire, loin de la repentance, catholiques pratiquants, habitant dans des villages aux traditions encore vivantes, n’ont pas l’intention de voir leur pays se transformer, ils veulent rester Européens ! D’ailleurs, à la dernière élection présidentielle, les Portugais viennent de faire émerger du néant un candidat anti-immigration.

Les esprits européens sont malades. Une inversion totale des valeurs a eu lieu. Alors que de tout temps nous avons glorifié ceux qui protégeaient leur peuple, aujourd’hui c’est l’envahisseur qui est adoré et ceux qui s’y opposent diabolisés. Les élites européennes, qu’elles soient politiques, judiciaires, médiatiques, financières, culturelles, intellectuelles…, œuvrent pour permettre cette invasion, alors que les peuples européens ne la souhaitent pas. Et ils ont raison. Partout sur notre continent les extra-Européens sont surreprésentés parmi les chômeurs, les bénéficiaires des minima sociaux, les criminels. Parce qu’ils sont trop différents, nous ne pouvons constituer une société avec eux.

Bref, ce livre est la preuve par treize de l’impossible assimilation des immigrés en Europe.

Maxime Jacob, auditeur de l’Institut Iliade, promotion Roi Arthur

L’Invasion de l’Europe — Les chiffres du Grand Remplacement, par Jean-Yves Le Gallou et la fondation Polémia, Via Romana, 212 p., 20 €.
Pour commander ce livre : https://shop.via-romana-pro.com/reinformation/363-l-invasion-de-l-europe-9782372711708.html?search_query=L%E2%80%99Invasion+de+l%E2%80%99Europe+-+Les+chiffres+du+Grand+Remplacement&results=2

Texte repris du site Institut Iliade

Vice de procédure – Marine Le Pen dénonce un « procès politique »

Mercredi après-midi, Marine Le Pen et Gilbert Collard étaient convoqués devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour y répondre du chef d’accusation de « diffusion d’un message à caractère violent ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine », puni de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Une accusation totalement ubuesque quand on se souvient que les deux élus RN avaient précisément posté ces photos pour dénoncer les crimes de l’EI et en réponse à une comparaison ignoble faite par Jean-Jacques Bourdin entre le RN et Daesh. Mais, au-delà de son caractère absurde, cette affaire nous montre surtout comment le pouvoir en place, de façon ignominieuse, se permet d’utiliser une loi conçue pour lutter contre le prosélytisme islamiste pour tenter de réduire au silence son seul véritable adversaire politique.

« Une instrumentalisation de la justice »

C’est d’ailleurs ce qu’a fort justement rappelé Marine Le Pen dès son arrivée au tribunal : interrogée par les journalistes, celle-ci a en effet immédiatement dénoncé « un procès politique […] voulu par le ministre de l’Intérieur de l’époque » (Bernard Cazeneuve), et « une instrumentalisation de la justice » qui constitue « une atteinte extrêmement grave » à sa liberté d’expression. On n’aura donc pas été surpris de voir la présidente de la chambre expliquer dès le début de l’audience mercredi que le « principal enjeu de ce procès » était celui de l’« accessibilité aux mineurs » des images postées par les deux élus RN. C’était là, en effet, le meilleur moyen d’obtenir une condamnation des deux opposants politiques, tout en éludant le fond de cette affaire : cet amalgame insupportable fait entre « un groupement terroriste et barbare » et « un mouvement démocratique qui depuis 45 ans se présente à l’ensemble des élections » ! Aussi, a expliqué la présidente du RN, « j’ai simplement rappelé […] M. Bourdin à la raison par deux tweets ». Une réaction tout ce qu’il y a de plus logique, qui a également été celle de Gilbert Collard. Accusé lui aussi d’avoir posté des photographies d’exactions de l’EI « non floutées », celui-ci a alors observé très justement que « ces images avec leur violence nous mettaient en face de la réalité du crime et rappelaient la stupidité de la comparaison faite » par Bourdin.

Le prétexte de l’« accessibilité aux mineurs »

Se voyant alors demander par la présidente s’il estimait « que ces photos [portaient] atteinte à la dignité humaine », Collard a répondu « non », en ajoutant que « si un abruti [niait] la Shoah », il serait « parfaitement capable de lui sortir des photos de camps de concentration » ! Surtout, et comme l’a justement rappelé Marine Le Pen, « c’est le crime qui porte atteinte à la dignité humaine », et non « sa reproduction photographique », qui est ni plus ni moins que « de l’information ». D’ailleurs, a-t-elle souligné en citant l’exemple du cliché représentant Aylan, cet enfant migrant mort sur une plage de Turquie, « cette photo a été publiée par l’intégralité des médias français sans que jamais le parquet ne trouve une raison d’engager une poursuite de quelque nature que ce soit ». Autant d’arguments difficilement contestables, ce qui explique pourquoi le procureur a préféré axer ses réquisitions sur la question de l’« accessibilité aux mineurs » des images postées par les deux élus. Ainsi, a-t-il déclaré, « ils avaient parfaitement le droit de diffuser ces images, le problème est de s’assurer, avant la diffusion, qu’aucun mineur n’est susceptible de voir ou de percevoir ces images ». Une tâche évidemment impossible, comme l’a rappelé Me Bosselut, l’un des avocats de Marine Le Pen, qui a insisté sur le fait que les photos incriminées étaient « de notoriété publique, à la disposition de tous, et sans doute des mineurs, sans que Marine Le Pen ait besoin de les retweeter ». Ce qui n’a pas empêché le procureur qui de requérir 5 000 euros d’amende à l’encontre des deux élus du RN.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 février 2021

[vidéo] Jean Messiha : “Séparatisme islamique : le combattre et non s’y soumettre !”

12/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Jean Messiha a publié une vidéo qui appelle à combattre vigoureusement le séparatisme islamique :

Chers amis on se retrouve encore une fois cette semaine pour une nouvelle vidéo consacrée à la loi sur le séparatisme, au cours de laquelle je vais évidemment parler de l’identité française et des menaces existentielles qui pèsent sur elle. Bien sûr, ça fait toujours bizarre de voir un français d’origine immigrée assimilé de parler de l’identité française, mais c’est précisément ça qui constitue un bug dans la tête de nos ennemis.


Le maire de Marseille refuse de rendre hommage à Laura et Mauranne, assassinées par un islamiste à la gare Saint-Charles

Islamisation de le France – Comment faire taire un lanceur d’alerte, par Ivan Rioufol

ivan-rioufol

Il faut faire taire Didier Lemaire. Parce que le professeur de philosophie d’un lycée de Trappes (Yvelines) a dénoncé l’emprise de l’islamisme sur la ville, se met en place le processus habituel de la dénégation, à l’œuvre depuis des décennies. Le procédé consiste non seulement à nier les faits, mais à décrédibiliser le témoin jusqu’à tenter de le faire passer pour un malade. C’est ce à quoi s’emploie le nouveau maire de Trappes, Ali Rabeh, franco-marocain proche de l’ex-socialiste Benoit Hamon. Rabeh, qui menace de porter plainte contre l’enseignant, a qualifié les propos de Lemaire de “délirants” en laissant comprendre qu’ils émanaient d’un militant politique et d’un homme fragile : “Je m’inquiète de son équilibre. Il ne va pas bien visiblement“.

Le 2 octobre 2020, sur CNews, j’avais moi-même été la cible des insultes de ce maire. A ma question : “Avez-vous pris conscience de l’emprise de l’islam politique, de l’emprise même de la charia en certains lieux de votre territoire ?”, Rabet m’avait accusé de “brasser du vent“, d’être un “ignare“, de proférer des “insanités“. Il m’avait répliqué : “La charia ça n’existe pas à Trappes ! Ni partout en France !“. Les réseaux sociaux communautaristes avaient été enchantés de la véhémence de Rabeh contre Elisabeth Lévy et moi-même.

Que l’élu de Trappes nie l’existence de la charia en certains endroits de France et sur sa commune, pépinière de djihadistes, semble être moins grave que l’affirmation de Lemaire assurant qu’il n’y a plus de salons de coiffure mixtes à Trappes. Rabeh en ayant trouvé un, cette preuve aura suffi pour jeter la suspicion sur l’ensemble des faits rapportés par l’enseignant. Dans Le Monde de ce mercredi, le préfet des Yvelines, Jean-Jacques Brot, se dit lui-même “inquiet des outrances” du lanceur d’alerte accusé de “mettre de l’huile sur le feu”. Brot est un défenseur de la politique d’asile et de la société ouverte.

C’est lui qui a géré l’accueil des Syriens et des Irakiens en France, en 2015. L’empressement du préfet à venir en renfort du maire, en ajoutant sa pierre au lynchage du professeur, dit la lâcheté de la République face à l’islam politique. Le 26 octobre 1985, Le Figaro Magazine avait titré sa une, illustrée par une Marianne voilée : “Serons-nous encore Français dans trente ans?” A l’époque, le scandale avait été quasi-unanime. Pourtant, une contre société islamiste, anti-française, s’est bien installée depuis. Cela fait plus de trente ans que la France est conduite par des dirigeants aux yeux grands fermés. Il est urgent d’écouter Didier Lemaire.

Ivan Rioufol

Texte daté du 10 février 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Victoire de Biden : le Time avoue la conspiration contre Trump

Trump conspiration Time

Le célèbre magazine Time vient de publier un article HALLUCINANT. Sous le titre convenable de « L’histoire secrète de la campagne de l’ombre qui a sauvé l’élection de 2020 », il décrit l’ampleur des manœuvres et des manipulations qui ont permis la victoire de Joe Biden.
Difficile de ne pas voir dans ce texte fleuve un parfait manuel du détournement d’élection… Un mode d’emploi qui pourrait bien être utilisé dans de nouvelles échéances électorales, aux États-Unis ou en France !
Voici la traduction de ce texte, réalisée par Dreuz info.

Une chose étrange s’est produite juste après l’élection du 3 novembre : rien.

La nation était prête pour le chaos. Des groupes de gauche avaient juré de descendre dans la rue, planifiant des centaines de manifestations dans tout le pays. Les milices de droite se préparaient à la bataille [cette théorie complotiste des médias de gauche n’a jamais dépassé le stade de l’accusation, et aucun journaliste n’a jamais apporté une seule preuve que les groupes de droite se préparaient à la bataille. Au contraire, la preuve du contraire a été faite : quand la défaite de Trump a été annoncée, aucune bataille n’a eu lieu, et les « milices de droite » sont restées calmes]. Dans un sondage effectué avant le jour des élections, 75% des Américains ont exprimé leur inquiétude face à la violence.

Au lieu de cela, un calme sinistre s’est installé. Le président Trump ayant refusé de céder, la réponse n’a pas été une action de masse, mais des crickets. Le 7 novembre, lorsque les médias ont annoncé la victoire de Joe Biden, la jubilation a éclaté. Les gens ont envahi les villes américaines pour célébrer le processus démocratique [nous allons voir plus bas que l’article se contredit et parle de conspiration, pas de démocratie] qui a abouti à l’éviction de Trump.

Une deuxième chose étrange s’est produite au milieu des tentatives de Trump pour inverser le résultat [Trump n’a pas cherché à inverser les résultats, mais à les redresser en faisant annuler la fraude qui elle, a inversé les résultats] : les entreprises américaines se sont retournées contre lui. Des centaines de grands chefs d’entreprise, dont beaucoup avaient soutenu la candidature de Trump et appuyé ses politiques, l’ont appelé à céder. Pour le président, quelque chose n’allait pas. « Tout cela était très, très étrange », a déclaré M. Trump le 2 décembre, « quelques jours après l’élection, nous avons assisté à un effort orchestré pour oindre le vainqueur, alors même que de nombreux États clés étaient encore en train d’être comptés ».
D’une certaine manière, Trump avait raison

Il y avait une conspiration qui se déroulait dans les coulisses, une conspiration qui a à la fois réduit les protestations, et coordonné la résistance des PDG.

Ces deux surprises étaient le résultat d’une alliance informelle entre des militants de gauche et des titans du monde des affaires. Le pacte a été officialisé dans une déclaration conjointe, laconique et peu remarquée, de la Chambre de commerce américaine et de la fédération des syndicats internationaux (AFL-CIO), publiée le jour des élections. Les deux parties en sont venues à le considérer comme une sorte de marché implicite – inspiré par les protestations massives, parfois destructrices, de l’été en matière de justice raciale – dans lequel les forces du travail se sont unies aux forces du capital pour maintenir la paix et s’opposer à l’attaque de Trump contre la démocratie.

La poignée de main entre les entreprises et les travailleurs n’était qu’un élément d’une vaste campagne multipartite visant à protéger l’élection – un extraordinaire effort d’ombre consacré non pas à gagner le vote mais à s’assurer qu’il soit libre et équitable, crédible et non corrompu. Pendant plus d’un an, une coalition d’agents peu structurée s’est efforcée de consolider les institutions américaines alors qu’elles subissaient les attaques simultanées d’une pandémie sans remords et d’un président à tendance autocratique. Bien qu’une grande partie de cette activité se soit déroulée à gauche, elle était distincte de la campagne Biden et a franchi les lignes idéologiques, avec des contributions cruciales d’acteurs non partisans et conservateurs. Le scénario que les militants de l’ombre voulaient désespérément arrêter n’était pas une victoire d’atout. Il s’agissait d’une élection si calamiteuse qu’aucun résultat n’a pu être discerné, un échec de l’acte central d’autogouvernance démocratique qui est la marque de fabrique de l’Amérique depuis sa fondation.

Leur travail a touché tous les aspects de l’élection. Ils ont amené les États à modifier les systèmes et les lois électorales et ont contribué à obtenir des centaines de millions de dollars de financement public et privé. Ils ont repoussé des procès pour suppression d’électeurs, recruté des armées de travailleurs électoraux et obtenu que des millions de personnes votent par correspondance pour la première fois. Ils ont réussi à faire pression sur les sociétés de médias sociaux pour qu’elles adoptent une ligne plus dure contre la désinformation et ont utilisé des stratégies axées sur les données pour lutter contre les frottis viraux. Ils ont mené des campagnes nationales de sensibilisation du public qui ont aidé les Américains à comprendre comment le décompte des votes se déroulerait sur plusieurs jours ou semaines, empêchant ainsi les théories de conspiration de Trump et les fausses déclarations de victoire de prendre de l’ampleur. Après le jour de l’élection, ils ont surveillé chaque point de pression pour s’assurer que Trump ne puisse pas renverser le résultat. « L’histoire non racontée de l’élection est celle des milliers de personnes des deux partis qui ont accompli le triomphe de la démocratie américaine à sa base même », déclare Norm Eisen, un éminent avocat et ancien fonctionnaire de l’administration Obama qui a recruté des républicains et des démocrates au conseil d’administration du programme de protection des électeurs.

Car Trump et ses alliés menaient leur propre campagne pour gâcher l’élection. Le président a passé des mois à insister sur le fait que les bulletins de vote par correspondance étaient un complot démocrate et que l’élection serait « truquée ». Ses hommes de main au niveau de l’État ont cherché à bloquer leur utilisation, tandis que ses avocats ont intenté des dizaines de procès fallacieux pour rendre le vote plus difficile – une intensification de l’héritage des tactiques suppressives du GOP. Avant l’élection, M. Trump a comploté pour bloquer un décompte légitime des votes. Et il a passé les mois qui ont suivi le 3 novembre à essayer de voler l’élection qu’il avait perdue – avec des procès et des théories de conspiration, des pressions sur les fonctionnaires de l’État et des collectivités locales, et finalement en convoquant son armée de partisans au rassemblement du 6 janvier qui s’est terminé par une violence mortelle au Capitole.

Les militants pour la démocratie ont suivi la manifestation avec inquiétude. « Chaque semaine, nous avons eu l’impression de nous battre pour tenter de remporter cette élection sans que le pays ne traverse un véritable moment dangereux », explique Zach Wamp, ancien représentant du GOP, un partisan de Trump qui a aidé à coordonner un conseil bipartite de protection des élections. « Nous pouvons regarder en arrière et dire que tout s’est plutôt bien passé, mais il n’était pas du tout évident en septembre et octobre que ce serait le cas ».

Voici l’histoire de la conspiration pour sauver les élections de 2020, basée sur l’accès aux rouages internes du groupe, à des documents inédits et à des interviews de dizaines de personnes impliquées de tous les horizons politiques. C’est l’histoire d’une campagne sans précédent, créative et déterminée, dont le succès révèle également à quel point la nation a frôlé le désastre. « Toute tentative d’interférer avec le bon déroulement de l’élection a été défaite », déclare Ian Bassin, co-fondateur de Protect Democracy, un groupe non partisan de défense de l’État de droit. « Mais il est extrêmement important que le pays comprenne que cela ne s’est pas produit accidentellement. Le système n’a pas fonctionné comme par magie. La démocratie n’est pas auto-exécutoire ».

C’est pourquoi les participants veulent que l’histoire secrète de l’élection de 2020 soit racontée, même si cela ressemble à un rêve de fièvre paranoïaque – une cabale bien financée de personnes puissantes, dans tous les secteurs et toutes les idéologies, travaillant ensemble en coulisses pour influencer les perceptions, changer les règles et les lois, orienter la couverture médiatique et contrôler le flux d’informations. Ils ne truquaient pas l’élection, ils la fortifiaient. Et ils estiment que le public doit comprendre la fragilité du système pour assurer la pérennité de la démocratie en Amérique.

L’architecte

À l’automne 2019, Mike Podhorzer a acquis la conviction que les élections allaient être désastreuses et a décidé de les protéger.

Ce n’était pas son domaine habituel. Depuis près d’un quart de siècle, Podhorzer, conseiller principal du président de l’AFL-CIO, la plus grande fédération syndicale du pays, a rassemblé les dernières tactiques et données pour aider ses candidats favoris à remporter les élections. Sans prétention et professoral, il n’est pas le genre de « stratège politique » en cheveux qui apparaît aux informations du câble. Parmi les initiés du Parti démocrate, il est connu comme le magicien à l’origine de certaines des plus grandes avancées de la technologie politique de ces dernières décennies. Un groupe de stratèges libéraux qu’il a rassemblé au début des années 2000 a conduit à la création de l’Institut des analystes, une entreprise secrète qui applique des méthodes scientifiques aux campagnes politiques. Il a également participé à la fondation de Catalist, la société phare de données progressistes.

Selon M. Podhorzer, les discussions interminables à Washington sur la « stratégie politique » n’ont pas grand-chose à voir avec la façon dont le changement est réellement opéré. « Mon point de vue de base sur la politique est que tout est assez évident si vous ne réfléchissez pas trop ou si vous n’avalez pas tout le cadre existant », a-t-il écrit un jour. « Après cela, il suffit d’identifier sans relâche vos hypothèses et de les remettre en question ». Podhorzer applique cette approche à tout : lorsqu’il a entraîné l’équipe de petite ligue de son fils, aujourd’hui adulte, dans la banlieue de Washington, il a appris aux garçons à ne pas se balancer sur la plupart des terrains – une tactique qui a rendu furieux leurs parents et ceux de leurs adversaires, mais qui a permis à l’équipe de remporter une série de championnats.

L’élection de Trump en 2016 – en partie grâce à sa force inhabituelle parmi les cols bleus blancs qui dominaient autrefois l’AFL-CIO – a incité Podhorzer à remettre en question ses hypothèses sur le comportement des électeurs. Il a commencé à faire circuler des notes de service hebdomadaires sur les chiffres à un petit cercle d’alliés et à organiser des séances de stratégie à Washington. Ce n’est qu’après des mois de recherche qu’il a présenté ses préoccupations dans son bulletin d’information en octobre 2019. Les outils habituels de données, d’analyse et de sondage ne seraient pas suffisants dans une situation où le Président lui-même essayait de perturber l’élection, écrivait-il. « La plupart de notre planification nous amène le jour du scrutin », a-t-il noté. « Mais nous ne sommes pas préparés aux deux résultats les plus probables » – perdre et refuser de concéder, et gagner le Collège électoral (malgré la perte du vote populaire) en corrompant le processus de vote dans les États clés. Nous avons désespérément besoin d’une « équipe rouge » systématique pour cette élection afin de pouvoir anticiper et planifier le pire qui, nous le savons, nous attend.

Il s’est avéré que Podhorzer n’était pas le seul à penser en ces termes. Il a commencé à entendre d’autres personnes désireuses d’unir leurs forces. La Fight Back Table, une coalition d’organisations de « résistance », avait commencé à élaborer des scénarios en fonction de la possibilité d’une élection contestée, rassemblant des militants libéraux aux niveaux local et national dans ce qu’ils ont appelé la Coalition pour la défense de la démocratie. Les organisations de défense du droit de vote et des droits civils ont tiré la sonnette d’alarme. Un groupe d’anciens élus se penchait sur les pouvoirs d’urgence qu’ils craignaient que Trump ne puisse exploiter. Protect Democracy mettait sur pied un groupe de travail bipartite sur la crise électorale. « Il s’est avéré qu’une fois que vous l’avez dit tout haut, les gens étaient d’accord », dit Podhorzer, « et cela a commencé à prendre de l’ampleur ».

Il a passé des mois à réfléchir à des scénarios et à discuter avec des experts. Il n’a pas été difficile de trouver des libéraux qui considéraient Trump comme un dangereux dictateur, mais Podhorzer a pris soin d’éviter l’hystérie. Ce qu’il voulait savoir, ce n’était pas comment la démocratie américaine était en train de mourir, mais comment elle pourrait être maintenue en vie. La principale différence entre les États-Unis et les pays qui ont perdu leur emprise sur la démocratie, a-t-il conclu, est que le système électoral décentralisé des États-Unis ne peut pas être truqué d’un seul coup. C’était l’occasion de le consolider.

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Rachat imminent d’Europe 1 par Bolloré – Les « progressistes » ne décolèrent pas

Vincent Bolloré

Voilà une nouvelle que les « progressistes », qui monopolisent politiquement les médias depuis des décennies et n’encouragent la diversité que lorsque celle-ci n’est pas idéologique, ont beaucoup de mal à digérer : selon le média en ligne Les Jours, qui confirme ainsi les rumeurs qui circulaient depuis maintenant plusieurs semaines, Vincent Bolloré, propriétaire de la sympathique chaîne CNEWS et actionnaire principal du groupe Vivendi, serait en effet sur le point de s’imposer un peu plus dans le champ médiatique français et d’y apporter davantage de liberté en rachetant EUROPE 1, qui a perdu pas moins de 2 millions d’auditeurs en vingt ans !

« Faire CNEWS à la radio »

A en croire cette même source, les négociations concernant le rachat de la célèbre radio seraient tellement avancées que non seulement Thomas Bauder, directeur de l’information de CNEWS, aurait évoqué la semaine passée en conférence de rédaction la future alliance entre sa chaîne et la station de radio, mais qu’en outre Serge Nedjar, directeur de CNEWS, et Gérald-Brice Viret, directeur général des antennes de CANAL+, seraient déjà en train de plancher sur une grille des programmes de rentrée pour EUROPE 1. Le projet de Vincent Bolloré ? Selon un haut cadre de Vivendi, l’homme d’affaires breton aurait clairement pour ambition de « faire CNEWS à la radio ». Autrement dit, de transformer ce bastion de la bien-pensance qu’est EUROPE 1 en un nouvel espace de liberté au sein duquel ceux qui sortent du politiquement correct et sont pour cela bannis de la quasi-totalité du paysage audiovisuel français pourront enfin s’exprimer.

La crainte de voir débarquer Zemmour

Un projet qui, bien évidemment, est très loin d’enthousiasmer les partisans de l’ostracisation systématique de la droite nationale, et en particulier les « progressistes » salariés d’EUROPE 1, qui redoutent déjà de voir débarquer sur le plateau de la radio l’excellent Eric Zemmour, Pascal Praud ou bien encore Jean-Marc Morandini, qui avait d’ailleurs été renvoyé de la station en 2016. C’est ainsi que, selon Les Jours, nombre de salariés de la radio, particulièrement en colère et semble-t-il, prêts à protester contre ce rachat, parleraient de « calme avant la tempête »… Une grogne d’autant plus grande, précise encore le média en ligne, que, EUROPE 1 ayant un statut d’agence de presse, les journalistes de sa rédaction ne pourront pas avoir accès à la clause de cession permettant de partir, une fois le rachat acté, en bénéficiant d’indemnités de licenciement et du chômage.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 10 février 2021

Menacé par les islamistes – Didier Lemaire : “Je constate que la République a failli à Trappes”

Didier Lemaire

Ce professeur a été placé sous protection policière à Trappes après des menaces. Didier Lemaire, professeur de philosophie à Trappes (Yvelines), était l’invité de Patrick Roger le 8 février dans l’émission “C’est à la une” sur Sud Radio.

Didier Lemaire est professeur de philosophie à Trappes (Yvelines) depuis vingt ans. Dans son lycée, il alerte quant à la montée d’un radicalisme islamiste. Lui qui avait écrit après la mort de Samuel Paty, a-t-il peur, aujourd’hui, et envie de jeter l’éponge ?

Plus je m’expose, plus ma sécurité est en jeu

Je n’ai pas peur, n’ai pas envie non plus de jeter l’éponge, confie l’enseignant sur l’antenne de Sud Radio. Je suis passionné par mon métier. J’aime enseigner la philosophie à Trappes. Mais je crois que je suis contraint de jeter l’éponge. Au retour des vacances, des élèves m’ont demandé pourquoi j’avais écrit un texte contre eux. Je leur ai dit que j’avais écrit un texte pour eux. Mais je souhaitais garder mon espace de liberté pédagogique et n’ai pas envie de donner de suites à des explications de texte.

Suite à cette lettre dans l’Obs, des propos calomnieux, des menaces ont circulé dans la ville. Maintenant, je ne suis plus en sécurité“, estime-t-il. Lui qui va l’école sous escorte policière, va-t-il continuer à faire partie de l’Éducation nationale ? “Plus je m’expose, plus ma sécurité est en jeu. Cela me semble vraiment très difficile. Je pars vraiment à regret. J’aimerais finir mon année bien protégé, mais il semble que même cela va être difficile. Je constate que la République a failli à Trappes. Il faut bien l’admettre aujourd’hui.”

Il y a une peur de la part des enseignants

J’ai alerté le président de la République il y a deux ans, souligne ce professeur de philosophie. À l’intérieur des établissements, je constate que les atteintes à la laïcité, individuelles ou collectives, ne donnent lieu à aucune manifestation sérieuse de rappel à la loi. À chaque fois, c‘est une négociation individuelle, comme un problème psychologique entre élève et enseignant, alors que c’est une menace qui pèse sur les enseignants.” Que disent ses collègues ? “Certains le voient de la même manière, mais la plupart ont une façon de ne pas voir ou de ne pas considérer que ces choses sont importantes. Ils font passer cela sur un plan secondaire, disent que ce n’est pas si grave que cela au fond. Ils ferment les yeux. Il y a une peur de la part des enseignants, c’est certain.”

Didier Lemaire aimerait que le corps enseignant montre un peu plus de courage :

“Je pense qu’il est temps que le corps enseignant se lève, cesse de garder le silence et ait un peu plus de courage. Quand on voit qu’un enseignant sur deux s’auto-censure en classe, c’est vraiment gravissime. Je demande des mesures d’urgence très concrètes, très simples, pour soulager la pression. Qu’il y ait dans chaque rectorat une cellule réunissant les renseignements territoriaux et un chargé de mission à la sécurité du rectorat, de façon à ce que les chefs d’établissement soient informés que, dans leur école, des élèves sont susceptibles d’avoir des parents fichés S pour islamisme. Il faudrait prendre des mesures pour les éloigner et ne pas scolariser leurs enfants. La question de l’autorité parentale est posée. Une atteinte à la laïcité dans un établissement scolaire devrait valoir un déplacement des élèves et, si récidive, une perte d’autorité parentale. La République vient alors protéger la liberté de conscience et empêche le parent d’exercer une violence sur l’enfant et sur l’établissement scolaire.”

Texte repris du site Sud Radio

Alexandre Langlois : « On met sous protection policière un professeur plutôt que de régler le mal à la racine »

Alexandre Langlois

« Brasser de l’air pour éviter de régler les problèmes avec des lois existantes » : Alexandre Langlois dénonce l’impuissance des pouvoirs publics face aux questions séparatistes, et notamment avec l’affaire du professeur de Trappes.

Le professeur de philosophie Didier Lemaire, enseignant à Trappes, fait le tour des plateaux depuis ce matin. Il a alerté l’opinion sur les menaces qui pèsent sur lui. Il est, en effet, sous protection policière. Son tort : avoir tenu des propos, soutenant Samuel Paty, en cours.

Il dénonce une islamisation de la ville de Trappes

Malheureusement, c’est toujours une impuissance des pouvoirs publics. On met sous protection judiciaire un professeur plutôt que de régler le problème à la racine. Les menaces sont dans le Code pénal. Il faut donc couper le mal à la racine. Aujourd’hui, on préfère mettre des sparadraps sur des jambes de bois. Il y a sans doute d’autres professeurs qui peuvent être menacés ou subir des pressions. Plutôt que de dire que tout le monde a le droit à la même protection, on fait de petites mesures médiatiques en protégeant telle ou telle personne. On prend le problème à l’envers. Plutôt que d’avoir la sécurité générale pour tous, on fait la sécurité de quelques personnes qui sont le plus en danger.

Le maire de Trappes s’en est pris au professeur en l’accusant de mensonge et de diffamation grotesquement fausse, pour reprendre ses termes exacts. Le maire a porté plainte contre le professeur de philo. Cela en dit long sur l’ambiance qui règne dans cette ville des Yvelines assez emblématique.

Le maire de Trappes s’est trompé de cible. Il ne doit pas porter plainte contre le professeur mais contre l’Éducation nationale. Le professeur est toujours en place et n’a pas été sanctionné par l’Éducation nationale. Il bénéficie de la protection de l’État. Il a choisi la facilité peut-être pour faire du buzz médiatique dans son contexte local. S’il y avait un vrai débat à avoir, il faudrait qu’il l’ait avec les ministres, l’État et l’Éducation nationale, mais ce n’est pas la voie qu’il a choisie.

Pensez-vous que le projet de loi sur le séparatisme pourrait répondre à ce genre de faits divers ?

Malheureusement, non. Cette loi a été faite et portée par M. Darmanin et par d’autres de ce gouvernement non pour régler les problèmes mais pour les dissimuler et faire de la communication. Il y a déjà des lois en France. La séparation de l’Église et de l’État, en 1905, est valable pour toutes les religions, la loi du principe de laïcité et du service public de 1983 : les lois existent déjà. Par conséquent, il n’est pas nécessaire d’en faire de nouvelles si les précédentes ne sont pas appliquées. On est donc sur de la communication parce que les gens ne veulent pas agir. Cette loi sur le séparatisme brasse de l’air pour éviter de régler les problèmes avec les lois existantes.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire