Emmanuel Macron veut faire entrer plus d’Algériens en France

Macron En Marche AMF

15/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Selon un site d’information algérien, Emmanuel Macron a annoncé, à l’occasion d’une visite d’usine à Charleville-Mézières, que la France allait faciliter la délivrance de visas pour les ressortissants algériens.

Emmanuel Macron a ainsi affirmé que les services consulaires de son pays traitent les demandes de visas émanant de l’Algérie avec «flexibilité».

Nous avons demandé à notre ambassade de faire en sorte que les demandes émanant des ressortissants algériens soient étudiées avec plus de pragmatisme qu’avant.

Une déclaration qui tombe à un moment où la France devrait justement faire l’inverse en stoppant de manière drastique les flux migratoires…


Accord Macron-Facebook – Nous protéger ? Nous fliquer, plutôt !, par Francis Bergeron

Lutter contre la haine, contre la violence dans le cyberespace ? Qui pourrait s’y opposer ? Dans l’absolu, personne, bien entendu. Mais derrière cette noble cause, s’élabore un projet totalitaire de contrôle de l’information, et aussi de contrôle de nos propos, de nos pensées. Il s’appelle : « Appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace ».

Tout a commencé au début de l’année 2018, de l’autre côté du Rhin. Pour « lutter contre les extrémistes », et en fait surtout contre les succès électoraux annoncés de l’AFD, l’Allemagne de Merkel a décidé d’infliger de très lourdes amendes aux réseaux sociaux qui ne supprimeraient pas rapidement des messages à « contenus violents ou racistes ». Il était impossible d’imaginer loi plus stupide. C’est un peu comme si la Poste ou les compagnies téléphoniques se trouvaient mises à l’amende au motif que quelqu’un enverrait des lettres de menace ou passerait des appels téléphoniques inappropriés. Cette loi était quasiment inapplicable. Comment surveiller, contrôler, censurer, couper des contenus qui sont partagés, au niveau mondial, par plus de deux milliards d’utilisateurs ? Cette complexité, cette extraordinaire abondance d’échanges sur la toile interdit de telles surveillances. Bien plus, en censurant les échanges à partir de mots-clés, les plateformes courent le risque de provoquer d’innombrables interruptions de sites sans rapport avec les sujets que l’on prétend combattre.

Prenez le racisme : si un dispositif de censure entend le combattre en identifiant et censurant les textes comportant le mot « nazisme », la Licra… peut fermer boutique !

Une police de l’information, les « régulateurs »

C’est pour éviter une loi à l’allemande que Macron et Facebook ont pris langue, et s’acheminent vers la mise en place d’une police de l’information mixte fonctionnaires-informaticiens. On les appellera les « régulateurs ». Pour l’heure ils ne sont qu’une dizaine : 50 % de salariés de Facebook, et 50 % de fonctionnaires (ingénieurs et juristes). On a bien compris que, conformément aux discours de Macron de dimanche après-midi et lundi à La Villette, les « régulateurs » vont faire la chasse aux « contenus racistes, antisémites, homophobes ou sexistes ». Qui va définir ce qu’est un tel contenu ? Les « régulateurs » eux-mêmes.

Ces « régulateurs » auront accès à tout. Ils n’auront pas de pouvoir de réquisition, mais dans les faits, cette collaboration est grosse de toutes les violations du secret de la correspondance. La « méthode coopérative », validée par Macron, permettra de lutter contre ces mots qui doivent être interdits de toile, en agissant sur les procédures à mettre en place dans les réseaux sociaux, pour identifier et filtrer les « propos haineux, racistes etc. ». On a bien compris que, démarrant à dix, ils pourraient se retrouver cent ou mille d’ici à quelques mois. Il est quasiment impossible de travailler sur les contenus haineux eux-mêmes, « qui sont très difficiles à caractériser légalement », note ingénument la presse de gauche. Les « régulateurs » arbitreront, mais en dehors de toute décision de justice.

Vous êtes opposé à l’ordination de femmes dans l’église ? « Sexisme », pourront dire les « régulateurs », et hop ! votre messagerie disparaîtra. Vous affichez du matériel de propagande pour « la Manif pour tous » ? « Homophobie » ! Et hop, plus de site ! Etc. La mise en place d’une telle « brigade de la pensée unique » est une première, la plus incroyable des menaces contre nos libertés.

Pour lutter contre les messages téléphoniques supposés inadaptés, nos ancêtres n’avaient pas imaginé mettre en place des écoutes téléphoniques mondialisées. Mais dans le domaine d’internet, c’est bien l’équivalent de cela qui se prépare.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2018

L’organisation État islamique en possession d’un grand nombre d’armes fabriquée dans l’Union européenne

14/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Qui arme Daesh? Une question qui anime les débats en ce moment au Parlement européen. Un rapport révèle l’utilisation par Daesh d’un nombre d’armes et de munitions fabriquées récemment au sein de l’Union Européenne.

Des «retransferts» effectués par les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite vers des groupes armés sur place, et ce malgré des clauses contractuelles sur l’utilisateur final l’interdisant, en seraient à l’origine.


La fronde monte contre le pacte de l’ONU sur les migrations

14/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les 10 et 11 décembre prochain, les États membres des Nations unies seront invités à signer à Marrakech un « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ». Cette convention internationale a été élaborée sous l’égide de l’ONU, en parallèle d’un autre pacte en cours d’élaboration, qui portera quant à lui sur les réfugiés. Selon l’ONU, le pacte vise, à « faire face aux défis qui sont associés aux migrations d’aujourd’hui, et [à] renforcer la contribution des migrants et des migrations dans le développement durable ».

Que signifie concrètement ce charabia ?

Hormis le droit d’asile, régi par la convention de Genève sur les réfugiés, les migrations internationales ne sont aujourd’hui en tant que telles pas réglementées par les conventions internationales. Elles relèvent donc du pouvoir souverain des États. L’objectif de l’ONU est de commencer à encadrer l’action des États en vue d’organiser une gestion coordonnée des mouvements de personnes au niveau mondial.

Le pacte comporte 23 objectifs, formulés en termes assez généraux et qui peuvent paraître équilibrés…

D’un côté, par exemple, le pacte affirme que les immigrants contribuent à la prospérité mondiale et devraient être davantage protégés dans les pays d’immigration. D’un autre côté, « en même temps », le pacte indique que la lutte contre les filières de passeurs devrait être accentuée et que les États devraient mieux collaborer pour organiser le retour dans leur pays des émigrés.
Pour rassurer les peuples, les partisans du pacte font valoir qu’il ne sera pas juridiquement contraignant…

Sauf qu’en signant le pacte, les États s’engageront politiquement auprès des autres signataires à agir de manière conforme aux objectifs du texte, sous le contrôle de l’ONU et de la Cour internationale de justice de La Haye, voire des juges nationaux. On ne peut exclure qu’un juge écarte un jour une législation restrictive contre l’immigration au motif qu’elle est contraire au pacte mondial sur les migrations.

Pour sauvegarder leur souveraineté, plusieurs États ont déclaré qu’ils ne signeraient pas le texte.

C’est notamment le cas des Etats-Unis, mais aussi de la Pologne, de la Hongrie, de l’Autriche ou encore de la Bulgarie. Le vice-chancelier autrichien, Heinz-Christian Strache, a expliqué qu’il ne devait pas y avoir de droit de l’Homme à la migration. Une position prudente à l’heure ou certains parlent de « réfugiés climatiques » que les États développés auraient l’obligation morale d’accueillir.

Claude Chollet sur la censure : « Les succès populistes inquiètent la super classe mondialisée ! »

Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne.

Parmi les intervenants : Claude Chollet, président de de l’Observatoire du Journalisme.

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ?

Claude Chollet : Pas encore.

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?

Claude Chollet : Le Brexit, l’élection de Trump, les succès populistes en Europe inquiètent la super classe mondialisée qui se raidit. La lutte contre les fake news/infox est dans un premier temps une tentative d’auto consolation : “Ce n’est pas nous, les élites qui nous sommes trompés, c’est le peuple qui a été trompé par les fausses nouvelles.”
Dans un deuxième temps, c’est une justification pour la censure : “De telles erreurs ne doivent pas se reproduire et nous, super classe mondiale, sommes prêts a tout pour cela, y compris à laisser tomber la liberté d’expression.”

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ?

Claude Chollet : Etre professionnels, travailler, ne pas se laisser aller aux provocations. Dénoncer les nouvelles censures par tous les moyens de communication disponibles. Et également réfléchir à des substituts au réseaux des censeurs Facebook, Twitter, Google, Youtube, etc.

Polémia : Quel message adresser à ceux qui peuvent perdre espoir face à la toute-puissance apparente du système politico-médiatico-culturel ?

Claude Chollet : Toute attaque entraîne une amélioration de la défense de l’adversaire qui contre attaque. Les batailles ne sont jamais complètement gagnées face a des adversaires protéiformes mais elles ne sont jamais non plus complètement perdues par des esprits organises et résolus.

Texte daté du 13 novembre 2018 et repris du site de Polemia

Plus de Mohamed que de Martin morts pour la France en 14-18 ? Vraiment ? (Les Identitaires)

Le Parisien l’a annoncé à la cantonade, Mohamed (et ses variantes) est un prénom plus fréquemment gravé que Martin sur les monuments aux morts de la Grande guerre. Pourtant cette « découverte » qui se veut spectaculaire est une manipulation grossière. Voici pourquoi :

Aujourd’hui Martin est un prénom assez courant, au début du siècle il ne l’était pas du tout, comme en témoigne le graphique ci-dessous. En 1900 par exemple, seuls 231 Français prénommés Martin sont nés (INSEE).

Mais la manipulation du Parisien va plus loin car Martin, aujourd’hui comme à l’époque, est le patronyme le plus répandu en France. C’est donc en jouant sur la confusion entre la popularité actuelle du prénom Martin et celle actuelle et passée du patronyme identique que Le Parisien déforme la réalité pour faire entendre une petite musique. Celle des troupes coloniales déterminantes, omniprésentes, voire chair à canon.

Sans le dire on sous-entend que le sacrifice des troupes coloniales a été exceptionnel par rapport aux troupes métropolitaines. Pourtant le nombre de morts total est incomparable. Par exemple, la Bretagne seule a déploré deux fois plus de morts pour la France (130’000) que l’ensemble des troupes coloniales nord-africaines et subsahariennes (75 900). (cf. Lugan)

Pour les journalistes du Parisien, faut-il qu’en tout temps et en tous lieux, les Français soient redevables à l’« autre » et honteux des leurs ? Constatant le rejet massif du « vivre-ensemble » aucune ficelle n’est trop grosse pour faire croire au caractère indispensable de la diversité.

Bernard Lugan dans le texte que nous reproduisons ci-dessous avait, en 2016 déjà, tordu le coup au mythe des troupes coloniales chair à canon.


La France n’a pas gagné la Première guerre mondiale grâce à l’Afrique et aux Africains
Communiqué de Bernard Lugan publié sur son site.

Dans la grande entreprise de réécriture de l’histoire de France par les partisans du « grand remplacement », la Première Guerre mondiale, et plus particulièrement la bataille de Verdun, constitue un argument de poids. Son résumé est clair : les Africains ayant permis la victoire française, leurs descendants ont donc des droits sur nous.
Voilà qui explique pourquoi ces ardents défenseurs du « vivre ensemble » que sont MM. Samuel Hazard, maire socialiste de Verdun, et Joseph Zimet, à la ville époux de Madame Rama Yade, et en charge de la Mission du centenaire de la Grande Guerre, ont voulu mettre le sacrifice de millions de Poilus au service de leur idéologie.

Laissons donc parler les chiffres[1] :

1) Effectifs français (métropolitains et coloniaux)

– Durant le premier conflit mondial, 7,8 millions de Français furent mobilisés, soit 20 % de la population française totale.

– Parmi ces 7,8 millions de Français, figuraient 73.000 Français d’Algérie, soit environ 20 % de la population « pied-noir ».

– Les pertes françaises furent de 1.300 000 morts, soit 16,67 % des effectifs.

– Les pertes des Français d’Algérie furent de 12.000 morts, soit 16,44 % des effectifs.

2) Effectifs africains

– L’Afrique fournit dans son ensemble 407.000 hommes, soit 5,22 % de l’effectif global de l’armée française.

– Sur ces 407.000 hommes, 218.000 étaient des « indigènes » originaires du Maroc, d’Algérie et de Tunisie, soit 2 % de la population de ces trois pays.

– Sur ces 218.000 hommes, on comptait 178.000 Algériens, soit 2,28 % de tous les effectifs français.

– L’Afrique noire fournit quant à elle, 189.000 hommes, soit 1,6 % de la population totale et 2,42 % des effectifs français.

– Les pertes des unités nord africaines furent de 35.900 hommes, soit 16,47 % des effectifs.

– Sur ces 35.900 morts, 23.000 étaient Algériens. Les pertes algériennes atteignirent donc 17.98 % des effectifs mobilisés ou engagés.

– Les chiffres des pertes au sein des unités composées d’Africains sud-sahariens sont imprécis. L’estimation haute est de 35.000 morts, soit 18,51 % des effectifs ; l’estimation basse est de 30 000 morts, soit 15.87 %.

Pour importants qu’ils soient, ces chiffres contredisent donc l’idée-reçue de « chair à canon » africaine. D’ailleurs, en 1917, aucune mutinerie ne se produisit dans les régiments coloniaux, qu’ils fussent composés d’Européens ou d’Africains.

Des Africains ont donc courageusement et même héroïquement participé aux combats de la « Grande Guerre ». Gloire à eux.
Cependant, compte tenu des effectifs engagés, il est faux de prétendre qu’ils ont permis à la France de remporter la victoire. Un seul exemple : le 2° Corps colonial engagé à Verdun en 1916 était composé de 16 régiments. Les 2/3 d’entre eux étaient formés de Français mobilisés, dont 10 régiments de Zouaves composés très majoritairement de Français d’Algérie, et du RICM (Régiment d’infanterie coloniale du Maroc), unité alors très majoritairement européenne.

Autre idée-reçue utilisée par l’idéologie dominante : ce serait grâce aux ressources de l’Afrique que la France fut capable de soutenir l’effort de guerre.
Cette affirmation est également fausse car, durant tout le conflit, si la France importa six millions de tonnes de marchandises diverses de son Empire, elle en importa 170 millions du reste du monde.

Conclusion : durant la guerre de 1914-1918, l’Afrique fournit à la France 3,5 % de toutes ses importations et 5,22 % de ses soldats. Ces chiffres sont respectables et il n’est naturellement pas question de les négliger. Mais prétendre qu’ils furent déterminants est un mensonge doublé d’une manipulation.

Bernard Lugan
13/05/2016

[1] Les références de ces chiffres sont données dans mon livre Histoire de l’Afrique du Nord des origines à nos jours. Le Rocher, en librairie le 2 juin 2016.

Les Identitaires

Texte repris du site de : Les Identitaires

Une épreuve du bac en breton non prise en compte

14/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education, s’oppose au fait que des élèves du lycée Diwan de Carhaix, dans le Finistère, passent leur bac de maths en breton.

«Les lycéens des filières Diwan peuvent passer l’épreuve d’histoire et de géographie ainsi qu’une épreuve optionnelle en langue bretonne. Les autres épreuves du baccalauréat doivent être passées en français. »

Ismaël Morvan, président de l’association Bak e Brezhoneg, déclare que « ce n’est pas logique de ne pas pouvoir passer les épreuves en breton alors que tout le programme scolaire est en breton ».

Il souligne ensuite que « les Basques ont une dérogation pour passer les épreuves de mathématiques du bac en basque ». Parmi les élèves concernés, un n’a pas eu son bac.

Jean-Yves Le Gallou : « Venez revêtus de votre gilet jaune ! »

Le journal Présent vient de publier un entretien avec Jean-Yves Le Gallou. L’occasion pour le président de Polemia d’évoquer notamment le 4ème Forum de la Dissidence qui se tiendra le 17 novembre prochain à Paris.

— En 2018, sous le gouvernement Macron, la censure a atteint des niveaux sans précédent. Eric Zemmour, Michel Onfray ou Frédéric Taddeï en ont été victimes. Mais aussi TV Libertés, Riposte Laïque ou Génération Identitaire.

— La montée de la censure est la preuve que les tenants du système ne sont plus en mesure d’affronter la réalité. Il leur faut à la fois cacher les faits qui les gênent et interdire toute contestation de leur propagande. S’ils refusent un débat loyal c’est parce qu’ils savent qu’ils le perdraient. Qu’on le veuille ou non, la censure est à la fois un abus de force et un aveu de faiblesse. Comme le dit notre invité Charles de Meyer : « La censure organisée en principe organisateur du débat marque toujours le crépuscule d’un pouvoir. »

— Avons-nous les armes pour lutter ?

— Les armes pour lutter ? Elles sont nombreuses ! Les médias alternatifs, les réseaux sociaux alternatifs, l’humour, l’imagination. Les censures finissent toujours par être contournées.

— Qui sont les dissidents en France aujourd’hui ?

— Tous ceux qui sont politiquement incorrects, qui refusent le Grand Remplacement, l’idéologie « antiraciste », l’islamisation et l’africanisation. Tous ceux qui sont sociétalement incorrects, qui refusent la banalisation de l’avortement, le « mariage homosexuel », la « PMA pour toutes » et la GPA. Tous ceux qui refusent la théorie du genre et l’« écriture inclusive ». Bref tous ceux qui refusent la déconstruction de la société et l’interruption volontaire de civilisation (IVC). A contrario tous ceux qui respectent les différences d’origine et de culture entre les hommes, les différences de comportements et d’attitudes entre les hommes et les femmes. Tous ceux qui refusent l’artistiquement correct, qui considèrent « l’art contemporain » comme un art comptant pour rien ! Et l’« art conceptuel » comme un simple art financier, une fumisterie spéculative. A contrario tous ceux qui inscrivent leurs préférences dans la longue tradition de l’art européen de la figuration, de la représentation et de l’incarnation. Tous ceux qui refusent l’historiquement correct qui veut nous imposer une repentance infinie à propos de la Seconde Guerre mondiale, de la colonisation, de l’esclavage. Nous vivons dans l’Océania d’Orwell où on réécrit l’histoire. Regardez l’incroyable polémique à propos du maréchal Pétain : certains vont jusqu’à rêver d’une nouvelle loi mémorielle qui interdirait de faire mention de son rôle dans la bataille de Verdun et comme chef des armées françaises ! Nous sommes chez les fous. Des fous qui règnent en menaçant de mort sociale tous ceux qui leur résistent.

— On sent monter une colère populaire très forte de Français qui n’en peuvent plus d’être taxés à tous les étages et de payer pour tout et pour tous. Pourquoi maintenant et comment l’analysez-vous ?

— Macron a été élu à contre-courant et à contretemps. Partout en Europe et dans le monde occidental la droite et les populistes progressent. Et en France c’est Macron qui a été élu en 2017. Il a réussi un hold-up électoral. En fait, un coup d’Etat médiatico-judiciaire qui a éliminé les candidats (Sarkozy, Fillon) qui auraient pu le battre. Il a été présenté comme un homme neuf mais c’est surtout un Narcisse mondialiste sans aucune expérience politique. A Rome pour devenir consul il fallait avoir suivi le « cursus honorum », avoir été questeur, édile, préteur et avoir plus de 43 ans…. En France aujourd’hui ce n’est pas inutile d’être conseiller municipal avant d’être député, ni député avant de devenir président de la République. La notion de « société civile » est une fumisterie : le politique a ses règles différentes de celui du monde du « business ». Etre banquier d’affaires n’apprend pas les codes politiques. Le groupe Bilderberg qui a sélectionné Macron (en 2015) et Philippe (en 2016) n’a pas eu la main heureuse : certes ils conduisent la politique que la superclasse mondiale attend d’eux mais ils le font de manière odieuse. A moins bien sûr que la vraie mission pensée pour Macron soit d’abaisser un peu plus la France. Si c’est le cas alors le succès est au rendez-vous ! Mais quelle humiliation pour les Français que de voir leur président faire le pitre dans les réunions internationales. Et le guignol devant Poutine et Trump. Reste que pour beaucoup de Français, Macron, c’est le « président des autres ». Le président des minorités ethniques, religieuses, sexuelles, le président des grands lobbys et des grands intérêts. Et en plus un président qui les méprise. Pas sûr du tout que Macron finisse son mandat ! Le prochain président – au moins par intérim et peut-être pas seulement – pourrait bien être l’actuel président du Sénat Gérard Larcher, un chasseur, issu de la France des notables et élu de la France périphérique. Un vrai professionnel de la politique, pas un muscadin.

— Est-ce que la vague nationaliste qui touche l’Europe peut l’emporter électoralement en France ? Dans quelles conditions ?

— Il y a 20 ans la France était le seul pays – avec la Flandre – ou un parti national recueillait entre 15 % et 20 % des suffrages. Aujourd’hui la vague identitaire a déferlé partout en Europe, sauf en France ! C’est navrant. Bien sûr les élections européennes devraient voir la progression de DLF et du RN. Nicolas Dupont Aignan devrait franchir la barre des 10 % et peut-être rééditer l’exploit de la liste Pasqua / Villiers de 1999 qui avait devancé la liste de la droite officielle, conduite à l’époque par Sarkozy et Madelin. NDA devant la liste de Wauquiez serait un élément important de la recomposition à droite. Le RN devrait avoisiner le score de 30 % qui fut le sien aux élections régionales de 2015 (27,73 %). Ce chiffre de 30 % était d’ailleurs celui que prédisaient les sondages à Marine Le Pen pour les présidentielles de 2017 un an avant… Un an avant que sa désastreuse campagne – centrée sur les questions monétaires et non sur la survie identitaire – ne fasse retomber le résultat du premier tour à 21 %. Quel gâchis ! NDA comme MLP seraient bien inspirés de laisser le souverainisme crispé à Philippot et Asselineau et leur laisser se partager 1 %. Et comprendre que la défense de la souveraineté et des frontières françaises est inséparable de celle des frontières de l’Europe et de sa civilisation.

— Le 17 novembre vous serez en colloque à Paris et la France dissidente sera dans la rue. Est-ce que pour le coup comme vous le reprochez au gouvernement, vous n’êtes pas vous aussi déconnecté du pays réel ?

— Nous avons choisi la date du 17 novembre pour cette journée depuis près d’un an… Ceci étant nous ne sommes pas sur Sirius. Rien n’interdit (c’est même recommandé !) de participer à un blocage le matin et de s’instruire sur les moyens de contourner la censure l’après-midi. Nous incitons d’ailleurs les participants à venir revêtus d’un gilet jaune. D’autant qu’il pourrait être tentant de bloquer les accès du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) – pardon comité de censure de l’audiovisuel – de Radio France ou de France Télévision qui sont à une portée d’arbalète du lieu de notre réunion…

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2018

Gilets jaunes : À l’approche des manifestations du 17 novembre, le gouvernement revoit sa copie

13/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Samedi prochain, 17 novembre, sont prévus partout en France des opérations de blocage en signe de manifestation contre la hausse des prix du carburants. En effet dans un pays où 70% de la population a besoin de sa voiture pour travailler, une telle hausse pèse lourd sur le budget des ménages. Sans compter que, rappelons-le, cette hausse concerne également le fioul. Le mouvement dénonce donc en premier lieu le racket des Français mais également la grande hypocrisie d’un gouvernement prétendant justifier ces taxations par la transition écologique alors que la seule et unique raison et de rapporter plus.

Qu’est-ce que ce mouvement des gilets jaunes a de particulier ?

Il n’a pas d’étiquette ! En effet, à l’instar du mouvement des bonnets rouges, aucun parti d’opposition n’a pris l’initiative du mouvement. À ceci près que cette fois, le mouvement touche la France entière. On entend même parler de « jacquerie ». Certaines grandes enseignes médiatiques comme le Monde ou Libération ont bien essayé d’y apposer une étiquette d’extrême droite mais sans succès : Macron se voit piégé devant le vrai peuple, impossible pour lui de diaboliser un opposant. Sa seule réaction jusqu’à aujourd’hui ? Il dit « assumer » ces mesures. Une déclaration largement interprétée comme suit : « je fais fi de vos revendications ». Il s’exprimera ce soir à 20h sur TF1.

Quelles mesures propose le gouvernement pour calmer la grogne populaire ?

Des aides multiples dont la nature varie aux gré des déclarations : Chèque énergie, prime à la conversion étendue, programmes d’accompagnement dans la transition etc. Pour ce qui est de la prime à la conversion, qui désigne des aides de l’Etat aux ménages pour faire évoluer le parc automobiles vers des véhicules moins polluants, cette mesure peine à trouver de la crédibilité devant les difficultés de mise en place de mesures plus anciennes telles que la prime à la casse. De plus, beaucoup y voient un prétexte à la consommation en faveur de l’automobile. Enfin, le mythe de la voiture électrique qui ne pollue pas s’ébranle. Nul n’ignore que leur production, beaucoup plus polluante qu’un véhicule classique, ainsi que le besoin accru d’électricité induit, contrebalancent totalement leur absence d’émission.

La France et Facebook vont collaborer pour lutter “contre la haine” sur le réseau social. Et renforcer la censure ?

Pourquoi Macron n’est pas un homme de paix, par Ivan Rioufol

Une mascarade de plus : Emmanuel Macron, grimé en promoteur du camp de la paix. C’est cette image avantageuse que le chef de l’Etat a voulu se donner dimanche, en détournant à son profit les commémorations du centième anniversaire de l’armistice du 11 novembre. Cependant, le général d’armée Pierre de Villiers relève la contradiction, tout en se gardant de désigner Macron. Dans son livre (1), le militaire, rendu célèbre par sa démission de chef d’état-major des armées en juillet 2017, écrit : “La paix commence par soi-même. Si vous êtes agressif, polémique, si vous confondez le volontarisme du chef avec l’agressivité et la pression, vous n’êtes pas un homme de paix“. Macron, au contraire de ce qu’il veut faire croire, n’est pas un homme de paix. Au contraire. Et la raison en est simple : il ne cesse de désigner des ennemis chez ses propres compatriotes, tout en ménageant la menace islamiste qu’il n’ose nommer. Certes, il a évoqué, hier, “des idéologies nouvelles (qui) manipulent des religions, prônent un obscurantisme contagieux“.

Mais il aurait été plus clair de parler de l’islam politique et totalitaire. En revanche, le chef de l’Etat n’a eu de cesse de fustiger le “nationalisme”, qui serait coupable de “trahison” face au patriotisme. Alors que partout, y compris en France, les peuples se réveillent et se retrouvent dans leur volonté de préserver les nations de la mondialisation, Macron se comporte comme un incendiaire. “En disant : “nos intérêts d’abord et qu’importent les autres !”, on gomme ce qu’une nation a de plus précieux, ce qui la fait vivre : ses valeurs morales”, a-t-il déclaré dimanche. Mais ce moralisme culpabilisant, qui rend suspect le désir élémentaire de s’attacher à une nation protectrice, ne peut être compris que comme une agression par ceux qui ne font pas de distinguo entre patriotisme et nationalisme.

Ce que Macron ne comprend pas, c’est que sa haine du nationalisme aboutit à la détestation de la nation. C’est d’ailleurs ce qu’il confirme lorsqu’il défend une “souveraineté européenne” plutôt qu’une souveraineté nationale. Comment prétendre être patriote quand, dans le même temps, la nation est remisée au nom de la lutte contre le “populisme” ? Faudrait-il craindre une Assemblée “nationale” ? Une Education “nationale”? Ce ne sont pas les nations démocratiques qui sont porteuses de guerre, comme le radotent les perroquets de la Macronie et ses idées toutes faites. Ceux qui dénoncent le retour aux années 30 sont eux-mêmes de possibles dangers, à cause de leur pacifisme qui conduisit à l’époque une partie de la gauche à la Collaboration avec l’Allemagne nazie. Aujourd’hui, les conflits sont dans les plis des sociétés multiculturelles, ouvertes à la mondialisation et à la conquête islamique. Le parti des médias, toujours lourdingue, a désigné Donald Trump comme étant l’intrus des cérémonies d’hier.

En réalité, le président américain a raison de vouloir donner la préférence à son pays : c’est ce que demande son peuple. Personne en revanche ne s’est ému de la présence de Recep Erdogan et de son épouse voilée. Or voici un responsable islamiste dont le pays, la Turquie, menace la Grèce, occupe une partie de Chypre, massacre les Kurdes, ne reconnait pas le génocide arménien, soutient la conquête coranique en Europe. Mais pour Macron, rien n’est plus urgent que de chercher noise à ses compatriotes attachés à leur nation. Cette trahison le condamne.

(1) Qu’est-ce qu’un chef ? Fayard

Ivan Rioufol

Texte daté du 12 novembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Attentats du 13 novembre : Il y a trois ans, des commandos islamistes frappaient en plein coeur de Paris

13/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Il y a 3 ans, l’horreur frappait Paris en six endroits.

Salle de concert, terrasse de restaurants et de bars et les abords du Stade de France, autant de lieux festifs visés par les pires attentats islamistes que la France ait jamais connus.

Ce soir du 13 novembre 2015, neufs hommes attaquent la capitale et Saint-Denis faisant 130 morts et plus de 350 blessés. Trois commandos djihadistes qui agissent quasi simultanément. D’abord le stade de France où se déroule un match amical entre la France et l’Allemagne. Trois explosions, trois kamikazes, un homme est tué.

Des fusillades éclatent dans les 10ème et 11ème arrondissement de Paris, les terrasses de la Belle Équipe, du Carillon, le Petit Cambodge ou Casa Nostra, 39 personnes vont tomber sous les balles des terroristes.

Quatre d’entre eux font irruption en plein concert au Bataclan. Fusillade, prise d’otages, assaut des forces de l’ordre : 90 personnes vont perdre la vie. Des attentats très vite revendiqués par le groupe État islamique.

Trois ans après, l’enquête entre dans sa dernière ligne droite et devrait être bouclée d’ici un an. Un procès pourrait avoir lieu en 2020. Les investigations ont mis à jour une cellule djihadiste ayant des ramifications à travers l’Europe, essentiellement en Belgique. Onze suspects sont aux mains de la justice et mis en examen, à commencer par Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos. Placé à l’isolement à la prison française de Fleury-Mérogis, le détenu le plus surveillé de France continue de justifier ces attaques.


La fondation Polémia organise le quatrième Forum de la Dissidence samedi 17 novembre 2018

13/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Samedi prochain aura lieu le quatrième Forum de la Dissidence organisé par la fondation Polémia dirigée par Jean-Yves Le Gallou. Ce forum se tiendra au « New Cap Center », 13 Quai De Grenelle, dans le XVe arrondissement de Paris, de 14 heures à 20 heurs. Le thème sera le suivant : « Face à la censure, tous dissidents ! ».

Parmi les intervenants confirmés à date, notons Jean-Yves Le Gallou (Polémia et I-Média), Martial Bild (TV Liberté), Romain Espino (Defend Europe), Claude Chollet (Observatoire du journalisme), Michel Geoffroy (auteur), Benjamin Dormann (ancien journaliste), Samuel Lafont (Damoclès), Charles de Meyer (Radio Courtoisie), Edouard Chanot (Sputnik), Philippe Christèle (entrepreneur) ou encore Nicolas Faure (I-Média).

Vous pouvez d’ores et déjà réserver votre place sur le site www.polemia.com. Le prix d’une entrée simple est de 10€.

Allemagne : la longue litanie des agressions sexuelles commises par les migrants

Depuis l’ouverture des frontières par la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel en 2015, l’Allemagne est devenue un pays peu sûr pour la gent féminine.

Si la presse régionale relate ces actes parmi les faits divers, les médias nationaux considèrent quasiment à chaque fois qu’il s’agit d’un cas unique d’importance médiatique purement locale et évitent, par conséquent, de traiter le problème.

Ainsi, ce samedi 3 novembre 2018, un Ghanéen de 23 ans a violé, vers 17 h 30, une jeune femme de 17 ans à Stuttgart, dans les jardins du château.

Vers 8 h, à Fürth, une dame a été tirée dans un buisson, menacée avec un couteau et violée par un homme de type méditerranéen parlant l’allemand avec un accent étranger.

Toujours le même jour, un éleveur a trouvé, au matin, un individu d’environ 25 ans à la peau sombre et au visage mince, à Velden, près de Landshut, sodomisant un de ses moutons. L’animal a dû être abattu.

Dans la nuit du 2 au 3 novembre, à Essen, un homme de type méditerranéen a agressé une dame de 27 ans et l’a touchée aux parties intimes avant de s’enfuir. Voyant que la victime le suivait ensuite à distance, l’agresseur lui a jeté des pierres.

Le 2 novembre, un réfugié érythréen de 19 ans a comparu devant la Justice à Halle-sur-Saale pour le viol d’une dame, au sein d’un département psychiatrique, et pour le fait qu’il ait blessé au même endroit une autre femme.

Le 1er novembre, vers 19 h 30, une dame de 40 ans a été agressée sexuellement à Fürstenfeldbruck et a pu éviter le pire en se barricadant. L’agresseur mesure 1,60 m, a les cheveux sombres, de grosses lèvres et un nez large et court.

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Cérémonies du 11 novembre : commémorations de la fin de la Première Guerre mondiale ou effacement de la mémoire française ?

12/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce week-end du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, ont eu lieu des cérémonies officielles. Ces cérémonies ont été présentées comme les traditionnelles commémorations de la fin de la Grande Guerre.

Quel a été le programme ?

Samedi après-midi, Macron a commémoré avec la chancelière allemande Angela Merkel l’Armistice à Rethondes. De retour à Paris, il a visité une exposition consacrée à Picasso au musée d’Orsay puis a dîné avec Merkel et Trump, arrivé dans la matinée, ainsi qu’avec d’autres chefs d’État comme Erdogan.

Et dimanche ?

Dimanche matin, tous ont assisté à une grande cérémonie sous l’Arc de triomphe, au total, 70 chefs d’État ont été rassemblés. Vladimir Poutine les a également rejoints. Durant l’après-midi, ils ont participé à la première édition du « Forum de Paris sur la paix », sans Trump toutefois qui a visité le cimetière américain de Suresnes.

Les cérémonies, présentées comme les commémorations traditionnelles, ont-elles rendu l’hommage attendu à nos ancêtres morts pour la défense de notre pays ?

Dans son discours officiel sous l’Arc de triomphe, Macron a honoré le sacrifice des soldats français. Mais il a aussi évoqué celui des « soldats des autres nations que, jadis, elle [la France] a combattue », c’est-à-dire, notamment, les soldats allemands. Il a placé l’origine de la guerre dans le nationalisme, et non dans la volonté d’asservissement de l’Allemagne. Il a fait ainsi des Français et des Allemands de 14-18 à la fois des auteurs et des victimes de la guerre, à égalité responsables d’un mal attribué à la conscience de l’identité. Autrement dit, nos ancêtres sont morts à cause de la France, et non pour elle. Indigne hommage en ce jour de pluie.

[Vidéo] L’Europe face aux invasions – La Mémoire assiégée

12/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Robin Terrasse, auteur de La Mémoire assiégée, a récemment publié une vidéo, très partagée sur Facebook, traitant des tentatives multiples d’invasions du territoire européen par des envahisseurs extra-européens.

Une vidéo qui permet notamment de mieux comprendre les positions identitaires de pays comme la Pologne ou la Hongrie.


Opération « Gilets jaunes » le 17 novembre – Un Macron, ça pompe énormément

Depuis le début de l’année, le prix du gaz a augmenté de plus de 23%. Principale conséquence ? Un récent sondage de l’IFOP révèle que deux Français sur trois (66%) affirment avoir déjà eu froid dans leur logement, en dépit du chauffage allumé.

Le prix du gazole affiche 1,52 euro en ce début novembre 2018 (contre 1,16 euro deux ans plus tôt) et celui de l’essence SP95 tourne à 1,54 euro (contre 1,39 euro deux ans plus tôt). Résultat : 78% des Français, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, soutiennent l’appel au blocage des routes, le 17 novembre prochain.

On le constate à travers ces deux exemples, sous le prétexte fallacieux de la « transition écologique », Emmanuel Macron et Edouard Philippe entendent ponctionner encore davantage les Français, au premier rang desquels les plus modestes, afin de financer leur politique sans frontières. En 2018, les taxes sur l’énergie représentent plus du tiers du montant total des factures de gaz naturel (de même pour l’électricité). Quant aux carburants, les taxes représentent à elles seules 1 500 euros annuels pour un parcours d’environ 25 000 kilomètres. Les prélèvements constituent désormais 60% du prix du carburant et rapporteront, en 2018, 13,3 milliards d’euros à l’Etat.

Totalement déconnecté des réalités supportées par les Français en raison de sa désastreuse politique économique et sociale, Emmanuel Macron continue de se moquer d’eux en invoquant des gadgets comme le « chèque énergie » (200 euros par an pour 3,7 millions de personnes) et une hypothétique défiscalisation de l’aide au transport. Autant dire : rien.

Antisociaux, le président et le gouvernement sont également de fantastiques menteurs, affirmant que les recettes de leur racket fiscal sont destinées à la fameuse « transition écologique ». En réalité, en 2019, seuls 19% des recettes (7,2 milliards) lui seront consacrées (dont le remboursement de la dette d’EDF relative aux achats d’électricité renouvelable), le reste étant ventilé ainsi :

– 17 milliards pour le budget général de l’Etat ;

– 5,9 milliards pour les Départements ;

– 5,8 milliards pour les Régions ;

– 1,2 milliards pour l’Agence de financement des infrastructures des transports de France.

Plus grave encore, à force de matraquage, la consommation de produits pétroliers baisse. Ainsi, l’Union Française des Industries Pétrolières (UFIP) indique que de septembre 2017 à septembre 2018, « la consommation française de carburants a atteint 50,40 millions de mètres cubes, en baisse de 1,7% par rapport à la consommation des douze mois mobiles précédents ».

Le racket gouvernemental va se poursuivre dès janvier prochain : +6,5 centimes sur le diesel et +2,9 centimes pour le super.

Avec Emmanuel Macron, le pire reste toujours à venir !

Arnaud Robert

Article paru dans Présent daté du 9 novembre 2018