Contre la PMA sans père : Marchons, enfants !

Enorme succès pour cette marche contre la PMA sans père et la GPA, à l’appel du collectif #MarchonsEnfants regroupant une vingtaine d’associations dont La Manif pour tous, Alliance Vita et les AFC, avec pour devise « Liberté, égalité, paternité ».

Très vite, ce dimanche 6 octobre, la place Edmond-Rostand à Paris, point de départ du cortège, s’est avérée beaucoup trop petite pour contenir la foule qui affluait. Outre les familles, toutes générations confondues, et surtout de très nombreux jeunes, des ecclésiastiques, tel Mgr Rey, et des politiques, tant issus du Rassemblement national que des Républicains, parmi lesquels Marion Maréchal, Jean Messiha, Louis Aliot, Nicolas Bay, Gilbert Collard, Emmanuelle Ménard, Jean-Frédéric Poisson, François-Xavier Bellamy, Hervé Mariton, Julien Aubert, Rachida Dati et Agnès Thill (député exclu de LREM en raison de son combat anti-PMA).

Le centre de Paris rive gauche, du Sénat à Montparnasse, s’est retrouvé envahi par une foule dense, bon enfant et pacifique, mais déterminée à défendre les droits et le bien des enfants. Les drapeaux des provinces françaises côtoyaient les drapeaux verts et rouges, couleurs de la manifestation, et des pancartes « La médecine ? C’est pour soigner ! », « Il est où ton papa ? », « Privation de papa remboursée par l’Etat », « Un vrai daron, pas des échantillons ». Pourquoi être venu, parfois de très loin, aujourd’hui ? « Il faut se battre, c’est un devoir moral, le combat n’est pas encore perdu et une loi peut toujours être abrogée par la suite » ; « si nous laissons passer la PMA, nous aurons la GPA puis le transhumanisme et l’eugénisme ».

De nombreux intervenants défilent à la tribune. Jean-Pier Delaume-Myard rappelle que « la France, pays des droits de l’homme, doit être la patrie des droits de l’enfant et non pas du droit à l’enfant ». Puis la pédiatre Anne-Sophie Biclet déclare : « Nous refusons d’être des techniciens du vivant auprès de personnes en bonne santé qui souhaitent des choses que la nature ne peut pas leur servir. » Tous sont unanimes contre le projet de loi pernicieux et destructeur de la famille actuellement débattu au Parlement. « La parité est partout dans la société mais pas dans la filiation. Nous refusons que la filiation soit privée de la parité père-mère », résume Aude Mirkovic. Au milieu de la série de discours, une minute de silence a été observée pour les orphelins à naître.

Bataille de chiffres

La fourchette est large entre ceux de la préfecture de police, ceux du cabinet Occurrence et ceux des organisateurs. Comme d’habitude, direz-vous sans doute. Certes, mais là on frise le ridicule. Qui croire ? Tout d’abord, la préfecture de police et ses 42 000 manifestants ! Elle avait tablé sur 200 000 pour valider l’itinéraire mais, la foule étant bien plus nombreuse, elle a dû demander aux organisateurs d’ouvrir des itinéraires bis. Quelle cohérence entre cette demande et son estimation officielle ?

Ensuite Occurrence, une agence de comptage dite indépendante, qui annonce un chiffre de 74 500 ? Mais comment se fier à elle alors que son patron, ami d’Aurore Bergé, député pro-PMA, a tweeté : « Aurore, à ta disposition pour t’aider ! Mon réseau, mes compétences… » De plus, prévoyant son dispositif de comptage à l’avance, elle n’a pas pu compter les manifestants déviés sur les itinéraires alternatifs. Nombreux aussi sont ceux qui n’ont pas pu atteindre Montparnasse… Les 600 000 manifestants revendiqués par les organisateurs restent donc le chiffre le plus proche de la réalité, même s’il est légèrement surestimé. Au-delà des chiffres, une chose est sûre : aucun syndicat, ni même les Gilets jaunes, n’est capable d’une telle mobilisation.

Pour Ludovine de La Rochère « cet événement était un avertissement : nous verrons quelle est la réponse du président. Ouvrira-t-il le dialogue ou restera-t-il, comme Hollande, dans le mépris ? »

Ni bio, ni éthique, cette loi est catastrophique pour la société. « Si le gouvernement s’entête et veut passer en force, il nous trouvera en travers de sa route », prévient Albéric Dumont, vice-président de La Manif pour tous. Il invite donc à réserver la date du 1er décembre en vue d’une nouvelle mobilisation. La balle est désormais dans le camp du gouvernement et d’Emmanuel Macron.

Hélène Rochefort

Article paru dans Présent daté du 7 octobre 2019

Il est temps de juger les collabos de l’islamisme, par Ivan Rioufol

Terroriste islamiste couteau sang

Le Grand mensonge menace la France. C’est lui qui a rendu le pays vulnérable, en l’aveuglant sur ses ennemis intérieurs. C’est lui qui a conduit le pouvoir à perdre le contrôle de la sécurité nationale. Qu’un islamiste, converti en 2008, ait pu être habilité secret défense au cœur de la Préfecture de police de Paris dépasse l’entendement. On sait désormais que Mickaël Harpon, qui a tué au couteau quatre policiers, jeudi dans le saint des saints de l’antiterrorisme, ne cachait rien de ses convictions religieuses ni de son radicalisme. Christophe Castaner a peut-être été de bonne foi quand, immédiatement après les assassinats, le ministre de l’Intérieur a assuré que l’employé “n’avait jamais présenté de difficultés comportementales“, ni “le moindre signe d’alerte“.

Il n’empêche : cette précipitation du gouvernement à minorer une possible dérive djihadiste dit bien l’hébétude qui a gagné l’Etat, incapable de la moindre lucidité dès qu’il s’agit d’islam et de minorités protégées. Un mal semblable a atteint une grande partie des journalistes, toujours prompts à désigner l‘extrême droite ou les islamophobes comme les vrais dangers. Les quatre victimes de Harpon sont aussi les victimes de ces “humanistes” dévouées à la cause diversitaire. Ils ont rendu intouchables, pour cause de non-discrimination, de prétendus opprimés gagnés par la haine de la France.

Lire, dans Les Echos du 4 octobre, l’opinion de Jacques Attali sur “La thèse mortifère de l’envahissement de la France“, fait toucher du doigt le Grand mensonge et ses lettres de noblesse. Pour Attali, non seulement “il n’y a aucun envahissement de la France ni de l’Europe par l’Islam ou par l’Afrique“, mais “99% (des migrants non européens) s’intègrent parfaitement dans la nation française“. Même Castaner n’ose pas aller si loin : il a admis, ce lundi sur France Inter, que la France “a loupé ces dernières années l’intégration” de ses immigrés. En réalité, la faillite est plus ancienne encore.

Elle tient à l’incapacité des dirigeants successifs à se défaire, depuis trente ans et plus, d’une idéologie antiraciste mise au service de l’immigration de masse, de l’islamisation des cités, de la détestation de la nation. La pensée convenue – ou ce qu’il en reste – est unanime pour demander la tête d’Eric Zemmour, coupable d’islamophobie et de racisme. Mais les mêmes lyncheurs deviennent muets pour exiger l’interdiction du salafisme et des frères musulmans en France. Ce sont pourtant ces organisations totalitaires qui ont armé le bras du tueur de la préfecture, dans l’indifférence des Renseignements. A la Libération, les collaborateurs du nazisme eurent à s’expliquer devant la justice. Les collabos de l’islamisme, ces traitres à la nation, méritent le même sort.

Ivan Rioufol

Texte daté du 7 octobre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Clément Martin : « La société multiethnique est un échec et les attentats djihadistes ne sont que les prémices du chaos généralisé »

En 2012, des militants de Génération identitaire étaient montés sur le toit de la mosquée de Poitiers en construction pour y déployer une banderole et dénoncer la montée de l’islamisation, cinq d’entre eux avaient été condamnés.

En 2012, Génération identitaire était montée sur le toit de la mosquée de Poitiers en chantier. Sept ans après, regrettez-vous ?

Aucun regret, mais une immense fierté. Car cette action symbolique avait permis de placer la question de l’islamisation au cœur du débat public. Une islamisation visible et revendicative qui passe notamment par la construction de mosquées géantes avec minaret, comme celle de Poitiers. Signal de reconquête, notre opération avait également connu un grand retentissement dans toute l’Europe au point de susciter la création de fédérations identitaires dans différents pays (Autriche, Allemagne, Italie, etc.).

On vient d’apprendre que cette mosquée avait été financée à hauteur de 400.000 euros par le Qatar. Comment avez-vous réagi en apprenant cela ?

Ce n’est pas vraiment une surprise. Cette mosquée est en effet affiliée à l’UOIF (émanation des Frères musulmans en France) dont la proximité avec le Qatar est largement documentée. Cela confirme les velléités d’influence de cet État islamiste dans la vie politique française. Et, par ricochet, la lâcheté de nos élites qui ont laissé faire, par ignorance ou complaisance.

Cette mosquée qui, rappelons-le, s’appelle Balat-al-Chouhada (mosquée Pavé des martyrs) en référence à la bataille de Poitiers. Vous aviez fait référence à cette bataille à l’époque et cela vous avait été reproché. Comment expliquez-vous cette dichotomie ?

Pour le tribunal de Poitiers, la simple référence à la victoire de Charles Martel constituait une « provocation à la haine » de notre part. Or, le véritable nom de cette mosquée (Pavé des martyrs) témoigne lui-même d’un esprit de revanche évident car, contrairement aux Européens amnésiques, les musulmans cultivent la longue mémoire. Malheureusement, ce qui est permis, encouragé et valorisé pour les étrangers est interdit ou censuré pour les Français. Seul l’Autre peut revendiquer la fierté de ses origines et de son histoire. Pour nous, elle est forcément synonyme de scandale. Pourtant, la « provocation » consiste davantage à humilier notre peuple avec un tel édifice qu’à proclamer le droit à vivre sur notre terre selon notre identité.

En ce moment, une campagne de boycott frappe Éric Zemmour. Vous reconnaissez-vous dans ses propos à la Convention de la droite ?

Une nouvelle fois, les propos d’Éric Zemmour choquent les journalistes et l’entre-soi parisien alors qu’il ne fait que décrire fidèlement la réalité. L’islam et la mémoire d’affrontements séculaires nourrissent une volonté de conquête. La société multiethnique est un échec et les attentats djihadistes ne sont que les prémices du chaos généralisé (partition du territoire, reconquête et/ou affrontements sanglants) qui se profile si aucune mesure radicale n’est prise. Conclusion : la sécurité et la prospérité de notre pays passent nécessairement par un arrêt de l’invasion migratoire et de l’islamisation. Ce diagnostic est le nôtre en tout point.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Gabrielle Cluzel sur la PMA : « Le rôle de l’État est de protéger le plus faible »

07/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans la foulée du vote sur l’ouverture de la PMA aux couples lesbiens et aux femmes célibataires, Ils étaient très nombreux à manifester contre cette mesure à Paris, dimanche 6 octobre.

Gabrielle Cluzel, rédactrice en chef de Boulevard Voltaire et farouche opposante à la PMA pour toutes, revient pour Sputnik sur le fond de ce sujet clivant.


Paris : enthousiasme et engouement à la manifestation contre la PMA ce dimanche

07/10/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que le projet de loi bioéthique est actuellement en première lecture devant le Parlement, une manifestation ce dimanche a rassemblé ses nombreux opposants à Paris. Elle ciblait la mesure phare de ce projet de loi, l’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée aux femmes seules et aux couples de lesbiennes.

Les manifestants ont afflué de toute la France.

À l’appel de 22 associations, en majorité chrétiennes et comprenant notamment la Manif pour tous, ce sont près de 600 000 personnes qui se sont mobilisées à Paris selon les organisateurs. Les forces de l’ordre et le cabinet Occurence mandaté par un collectif de médias annoncent avoir décompté respectivement 42000 et 74500 manifestants, soit des nombres nettement inférieurs, comme déjà lors des mobilisations de 2012.

Parmi les mobilisés, des personnalités majoritairement à droite de l’échiquier politique étaient présents.

En effet on y retrouvait des élus comme Louis Aliot, Gilbert Collard ou Marion Maréchal, mais aussi des membres des Républicains, dont notamment Hervé Mariton. Celui-ci, comme la majorité des membres de son parti, avait pourtant appelé à voter Emmanuel Macron au second tour des élections présidentielles de 2017, alors même que l’ouverture de la PMA faisait partie des promesses de campagne de celui-ci.
Plusieurs dates de futures manifestations ont été annoncées par les organisateurs de l’événement.

De nombreux manifestants se déclaraient prêts à une nouvelle mobilisation au long terme à l’image de la Manif pour Tous. Il est néanmoins peu probable que le gouvernement ayant laissé sans réponse les revendications des Gilets jaunes après une crise sans précédent récent se montre à l’écoute des opposants à la PMA. Il ne doit pas moins craindre un revirement politique de cette considérable frange de la population, qui par le passé avait pu soutenir électoralement Emmanuel Macron, celui-ci ayant obtenu 62% des votes catholiques au second tour des élections présidentielles de 2017.
Alors que le projet de loi bioéthique est actuellement en première lecture devant le Parlement, une manifestation ce dimanche a rassemblé ses nombreux opposants à Paris. Elle ciblait la mesure phare de ce projet de loi, l’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée aux femmes seules et aux couples de lesbiennes.

Les manifestants ont afflué de toute la France.

À l’appel de 22 associations, en majorité chrétiennes et comprenant notamment la Manif pour tous, ce sont près de 600 000 personnes qui se sont mobilisées à Paris selon les organisateurs. Les forces de l’ordre et le cabinet Occurence mandaté par un collectif de médias annoncent avoir décompté respectivement 42000 et 74500 manifestants, soit des nombres nettement inférieurs, comme déjà lors des mobilisations de 2012.

Parmi les mobilisés, des personnalités majoritairement à droite de l’échiquier politique étaient présents.

En effet on y retrouvait des élus comme Louis Aliot, Gilbert Collard ou Marion Maréchal, mais aussi des membres des Républicains, dont notamment Hervé Mariton. Celui-ci, comme la majorité des membres de son parti, avait pourtant appelé à voter Emmanuel Macron au second tour des élections présidentielles de 2017, alors même que l’ouverture de la PMA faisait partie des promesses de campagne de celui-ci.
Plusieurs dates de futures manifestations ont été annoncées par les organisateurs de l’événement.

De nombreux manifestants se déclaraient prêts à une nouvelle mobilisation au long terme à l’image de la Manif pour Tous. Il est néanmoins peu probable que le gouvernement ayant laissé sans réponse les revendications des Gilets jaunes après une crise sans précédent récent se montre à l’écoute des opposants à la PMA. Il ne doit pas moins craindre un revirement politique de cette considérable frange de la population, qui par le passé avait pu soutenir électoralement Emmanuel Macron, celui-ci ayant obtenu 62% des votes catholiques au second tour des élections présidentielles de 2017.

Robert Ménard : “Dans un certain nombre de quartiers dans les villes du sud, il y a une immigration qu’on n’arrive pas à intégrer”

07/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Jacques Bourdin a reçu Robert Ménard, maire de Béziers et fondateur de Reporters sans frontières, dans “Bourdin Direct” sur BFMTV et RMC, ce lundi 7 octobre 2019.

Déclarant notamment qu’il faut “arrêter massivement l’immigration“, Robert Ménard a également rappelé l’échec flagrant de l’intégration :

Dans un certain nombre de quartiers dans les villes du sud, il y a une immigration qu’on n’arrive pas à intégrer


Pour Christian Flavigny, le projet de loi bioéthique piège l’enfant et abolit le principe régulateur de la vie familiale

La mobilisation contre la PMA sans père et la GPA ne fait que commencer

07/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Après le succès de la manifestation de ce dimanche, la Manif Pour Tous appelle ses partisans à ne rien lâcher.

Voici le texte du communiqué de presse du 6 octobre :

600.000 manifestants, venus de tous horizons, lancent avec succès la mobilisation contre le projet de loi de bioéthique. Plus que jamais : rien n’est joué.

Devant l’affluence et la saturation du cortège, les autorités ont demandé aux organisateurs d’ouvrir des itinéraires alternatifs et aux manifestants de se rendre par tous les moyens possibles sur la place du 18 juin 1940 (Montparnasse) où des responsables associatifs, des témoins et des experts se sont relayés sur un podium pour dénoncer les conséquences du projet de loi. C’est le cœur de Paris, du Sénat à Montparnasse en passant par Port Royal qui a été envahi par une foule très dense, pacifique et déterminée à faire entendre la voix de la raison et de la justice pour les droits des enfants.

La balle est désormais dans le camp d’Emmanuel Macron et du gouvernement. La Manif Pour Tous entend continuer, avec les associations partenaires du label « Marchons Enfants ! », à faire vivre cette mobilisation citoyenne massive. « Si le gouvernement s’entête et veut passer en force, il nous trouvera en travers de sa route » a déclaré Albéric Dumont, Vice-Président de La Manif Pour Tous. Il a aussi invité les manifestants à réserver dans leurs agendas les dimanches 1er décembre, 19 janvier, 8 mars, 17 mai et 14 juin. Ces dates seront confirmées et activées en fonction de l’attitude du gouvernement. « Le choix du gouvernement est simple : être à l’écoute des Français ou reproduire la méthode de François Hollande : mépriser les Français et diviser la société » résume Ludovine de La Rochère.


Jean-Frédéric Poisson, sur la PMA pour toutes : « Je manifesterai dimanche car cette loi est destructrice de la société entière »

04/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Avant la grande mobilisation du dimanche 6 octobre pour dénoncer le projet de loi bioéthique actuellement examiné à l’Assemblée nationale, Jean-Frédéric Poisson exprime les raisons de son opposition au micro de Boulevard Voltaire.


Le pape François inaugure un monument rendant hommage aux immigrés clandestins

04/10/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Le 29 septembre dernier, en plein cœur du Vatican sur la place Saint-Pierre, le pape François a inauguré un monument rendant hommages aux immigrés clandestins…

L’œuvre, intitulée Les Anges inconscients, est une sculpture en bronze signée par le canadien Timothy Schmalz. Elle représente 140 immigrés massés sur une embarcation, d’où émergent des ailes d’ange.
Le scène serait tirée d’un passage de l’épître de Saint-Paul aux Hébreux : « N’oubliez-pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges ».

C’est bien le chef de l’Eglise catholique qui a fait cette commande, attestant une fois de plus que l’accueil des clandestins est l’un de ses principaux chevaux de bataille.


Pour 500 scientifiques de 13 pays, il n’y aurait pas d’urgence climatique

04/10/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Menés par Guus Berkhout, un géophysicien professeur émérite à l’université de La Haye aux Pays-Bas, ils sont donc 500 scientifiques et professionnels de 13 pays du monde. Parmi eux, 40 sont français. Ils ont adressé le 23 septembre dernier un courrier incitant à relativiser l’alarmisme climatique à António Guterres, secrétaire général des Nations unies, et à Patricia Espinosa Cantellano, secrétaire exécutif de la Convention-cadres des Nations unies sur les changements climatiques.

Quel est le propos de cette équipe de scientifiques ?

Pour eux, le réchauffement climatique serait principalement du à des phénomènes géologiques naturels déjà observés il y a des milliers d’années. Les hausses du taux de dioxyde de carbone précéderaient ces réchauffements climatiques, participeraient peu au réchauffement de la planète, et seraient même utiles à la vie terrestre en permettant une meilleure croissance de la vie végétale ! Par ailleurs, le réchauffement climatique se révélerait même moins élevé que ce qui pouvait être calculé par les scientifiques alarmistes sur le climat.

Les signataires sont pour une prise de conscience écologique

Effectivement, ils sont pour la surveillance du climat, mais s’interrogent sur l’utilité de milliards dépensés sur une urgence climatique qui examinerait tout à l’aune de « l’émission carbone ». Quid de l’avenir des batteries en lithium non recyclables qui fleurissent dans notre quotidien ? Des herbicides chimiques qui empoisonnent le végétal et intoxiquent entre autres les abeilles ? Ainsi, tel qu’expliqué dans leur courrier, « Les scientifiques doivent aborder de façon ouverte les incertitudes et les exagérations dans leurs prévisions d’un réchauffement planétaire », et les dirigeants politiques doivent réagir de façon dépassionnée.

Comprendre l’embrasement sahélien, par Bernard Lugan

Bernard Lugan

Dans le sahel centre-occidental, après le Mali et le Niger, le Burkina Faso se trouve désormais en première ligne face à des jihadistes-GAT (Groupes armés terroristes). La stratégie de ces derniers semble être de couper les villes de la brousse en jouant sur les fractures ethno-tribales. Tout en se plaçant à la confluence d’anciennes et mouvantes alliances rafraichies par de modernes apparentements.

Face à eux, les 4500 hommes de la force Barkhane, les 13 000 Casques bleus déployés au Mali et les fantômes de la force africaine G5 Sahel paraissent impuissants. Et, s’ils le sont, c’est parce que, coupés des réalités, leurs donneurs d’ordre appliquent des grilles d’analyse inadaptées :

Les « experts » parlent ainsi de combattre le terrorisme par le développement, la démocratie et la bonne gouvernance, tout en s’obstinant à minorer, ou parfois même, à refuser de prendre en compte l’histoire régionale et le déterminant ethnique.

La connaissance du milieu et des hommes, de leurs mentalités et de leur histoire, est pourtant indispensable à la compréhension des actuels évènements. C’est ainsi que dans les immensités sahéliennes, domaine du temps long, l’histoire nous apprend que l’affirmation d’un islamisme radical, a toujours été le paravent d’intérêts économiques ou politiques, le plus souvent à base ethnique.

Aujourd’hui, le jihadisme prospère sur des plaies dont il n’est que la surinfection.

Dans le sud du Mali, dans l’ouest du Niger, dans le nord et dans l’est du Burkina Faso, les massacres « communautaires » (traduction : ethniques), qui se multiplient, sont ainsi pour une grande part des résurgences de conflits anciens habilement réactivés par les GAT.

Avant la colonisation, les sédentaires étaient en effet pris dans une double tenaille prédatrice, Touareg au nord et Peul au sud. Au Mali, les principales victimes étaient notamment les Bambara et les Dogon. Au Burkina Faso, la constitution de l’émirat peul du Liptako se fit par l’ethnocide des Gourmantché et des Kurumba[1].
Or, ce sont ces souvenirs qui constituent l’arrière-plan des actuels affrontements. Les ignorer conduit à l’impasse.

D’autant plus que leur connaissance ouvre la voie de la contre-insurrection. Aujourd’hui, si les jihadistes tirent des avantages tactiques de ces affrontements, en revanche, leur stratégie s’en trouve bloquée. En effet, même si des alliances de circonstance sont nouées, les énormes fossés ethniques séparant les protagonistes empêchent l’engerbage. C’est même un phénomène contraire qui est apparu. Le jihadisme affirmait en effet vouloir dépasser l’ethnisme en le fondant dans un califat universel. Or, tout au contraire, il s’est trouvé pris au piège d’affrontements ethno-centrés. Là est sa faiblesse. Mais encore faut-il être capable de l’exploiter[2].

[1] Le numéro de juillet 2019 de l’Afrique Réelle contient un dossier consacré à la question du Gourma-Liptako et à la région dite des « Trois frontières ».
[2] Pour en savoir plus : Les guerres du Sahel des origines à nos jours ainsi que mon cours en ligne sur le Sahel.

Bernard Lugan

Texte repris du site Blog de Bernard Lugan

Donald Trump dément avoir voulu construire des douves remplies d’alligators à la frontière mexicaine

Trump Congrès Immigration

04/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le président américain a contesté ce mercredi des informations du New York Times selon lesquelles il aurait envisagé de créer des tranchées remplies d’alligators et de serpents pour empêcher les migrants de traverser la frontière entre le Mexique et les États-Unis.

Je suis dur, mais pas autant que ça“, a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse.


Jean-Paul Gourévitch : « Ce qui frappe, dans le traitement de l’immigration, ce sont les omissions »

Le Président Macron ayant programmé un débat sans vote sur l’immigration à l’Assemblée nationale le 30 septembre et au Sénat le 2 octobre, l’hebdomadaire L’Express de cette semaine a opportunément fait sa une sur un dossier intitulé « Immigration : vérités et balivernes » et sous-titré : « Les chiffres qui cadrent le débat. » Jean-Paul Gourévitch, consultant international sur l’Afrique et les migrations, et auteur du récent Le Grand Remplacement : réalité ou intox ? (Pierre-Guillaume de Roux, 2019), réagit. Pour lui, les vérités sont moins nombreuses que les balivernes.

Le magazine L’Express vient de publier un dossier sur l’immigration. Pour vous, les chiffres et les affirmations que l’on y trouve sont très contestables. Pouvez-vous nous expliquer ?

Le terme de « dossier » est inadéquat. Réalisé sous la direction d’Agnès Laurent, il se réduit à cinq articles, soit treize pages du magazine sur 103. C’est peu – mais on a vu pire. Les thématiques évoquées – les motivations des demandeurs d’asile, le retour au pays, les conflits entre démographes, la situation à l’étranger – ne sont pas traitées en profondeur. Et, surtout, les chiffres censés « cadrer le débat » sont (volontairement ?) truqués. Deux exemples de cet enfumage.

Sur le nombre d’immigrés en France, la rédactrice a frappé à la bonne porte, celle de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Elle en conclut qu’il intègre « les personnes nées en France mais avec un ou deux parents immigrés, soit 7,3 millions de personnes (11 % de la population) ». Ce n’est pas ce qu’a écrit son directeur, Didier Leschi (Migrations : la France singulière, Fondapol, octobre 2018). « Aux alentours de 11 % de la population résidente est immigrée au sens de l’INSEE, c’est-à-dire composée de personnes nées étrangères à l’étranger… Si l’on ajoute les enfants d’immigrés nés sur le territoire français, c’est près du quart de la population française qui a un lien direct avec l’étranger. » De 11 % à 25 %, il y a plus qu’une marge.

Ces chiffres sont confirmés par les statistiques de l’INSEE. Sur 758.000 enfants nés en 2018, 125.347 avaient deux parents nés à l’étranger et 116.670 un parent né en France et l’autre à l’étranger, soit 24 à 32 % de naissances d’origine étrangère selon qu’un enfant d’un couple mixte est considéré comme d’origine étrangère à 50 % ou à 100 %.

Sur le calcul du solde migratoire par l’INSEE (58.000 personnes en 2018), le magazine s’est planté. Selon lui, il s’agit d’une « opération complexe qui consiste à déduire le solde naturel (naissances moins décès) de l’évolution totale de la population pour obtenir un solde lié aux migrations ». La réalité est plus crue, comme nous l’avons montré en 2015.

L’INSEE calcule mathématiquement le solde migratoire en comptabilisant les entrées (de migrants pour la quasi-totalité) et en retranchant les sorties (essentiellement d’autochtones). L’approche scientifique serait de calculer séparément le solde migratoire de l’immigration (migrants entrants moins migrants repartis) et le solde migratoire de l’expatriation (expatriés partis moins expatriés revenus). Avec des résultats très différents.

En 2018, la France a délivré 255.956 visas de long séjour, auxquels il faut ajouter 123.625 demandes d’asile reçues à l’OFPRA, environ 20.000 migrants entrés irrégulièrement sans demander l’asile, 43.000 « mineurs » non accompagnés (MNA) et 14.700 « étrangers malades » acceptés (mais seulement 4.187 encartés), soit un total de 457.281 entrées. Les trois dernières catégories sont ignorées par le magazine.

Faute de registres de populations, il est plus difficile de décompter les sorties. L’INSEE s’est contenté de reprendre les chiffres de 2017. Mais si l’on part de son estimation 2013 en pourcentage, on obtient environ 103.000 départs de migrants en 2018, auxquelles il faut ajouter 30.276 retours « forcés » ou « aidés », plus environ 40.000 migrants irréguliers ou MNA. Total : plus de 173.000 sorties. Le solde migratoire de l’immigration 2018 est donc positif d’environ 284.000 personnes, soit 0,4 % de la population résidente et près de cinq fois les chiffres de l’INSEE.

Présenter un dossier « objectif » (guillemets indispensables) sur les chiffres de l’immigration est un long chemin de croix. Encore un effort, Madame la rédactrice !

Ce dossier est-il représentatif, selon vous, du traitement général du sujet de l’immigration par la presse?

Il est aussi tendancieux que ceux de l’ensemble de la presse mainstream. Les divergences entre démographes y sont réduites au match Hervé Le Bras-Michèle Tribalat, arbitré par François Héran et Stéphane Smith. Les autres sont ignorés, Gérard-François Dumont ou André Posokhow, parce qu’ils rouleraient trop à droite, votre serviteur parce qu’il ne roule pour personne. Au vrai, ce qui frappe, dans le traitement de l’immigration, ce sont les omissions.

Ainsi, on débat des quotas, qui ne concernent au mieux que l’immigration de travail ou les réfugiés politiques (moins d’un quart des flux migratoires). Chacun est invité à se mobiliser sur l’accueil des migrants au nom des valeurs de l’Église ou de la République mais pas sur leur parcours ultérieur. Les enquêtes menées par l’OCDE et l’OFII sont décourageantes en matière d’accès à l’emploi. Dans l’article de L’Express, on découvre qu’un quart des personnes arrivées en Allemagne en 2015 ont trouvé du travail. Qui paye pour les 75 % restants ? Devinez !

La question des coûts, si sensible, est en général évacuée. La grande presse s’était gobergée, en 2010, d’une étude conduite par Xavier Chojnicki, auquel on faisait dire que l’immigration rapportait annuellement 12 milliards d’euros à la France. Las ! l’auteur, dans un ouvrage de 2012, ramenait ce chiffre à 3,9 milliards et, dans un ouvrage collectif publié – en anglais – par le CEPII en 2018, il admet que la contribution de l’immigration « est négative pour toute la période de 1979 à 2011 ». Aveu ignoré par la grande presse qui l’avait encensé. Aucun expert de droite ou de gauche n’avance, aujourd’hui, que l’immigration, en France, a un bilan financier positif. Question de bon sens. Un immigré qui travaille dans l’économie formelle (10 à 18 % des migrants) rapporte plus qu’il ne coûte. Un immigré qui travaille dans l’économie informelle ou qui ne travaille pas coûte plus qu’il ne rapporte. Une vérité qui n’est pas bonne à dire.

Les récentes déclarations en la matière d’Emmanuel Macron n’ont-elles pas, pourtant, libéré la parole ?

Macron est, sans conteste, un homme de parole(s). Ce que l’opinion attend, ce sont des actes forts, sur les abus de l’AME, sur les reconduites, sur l’intégration. L’Express titre qu’il est « seul contre les siens ». C’est justement la grandeur de la fonction présidentielle de ne pas céder au courant dans lequel la pensée dominante croit se rafraîchir.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

FCPE: la jouissance du dhimmi, par Yves Mamou

En terre d’islam, le « dhimmi » subit un statut discriminatoire. En Occident, le dhimmi est celui qui le réclame pour lui-même et pour les autres ! Une jouissance qui ne supporte pas d’être tournée en dérision. L’affaire de la FCPE en a apporté la preuve. Explications.

Il faut remercier Rodrigo Arenas, patron de la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves). Son affiche de mère voilée souriante qui réclame le droit d’accompagner les sorties scolaires (« Et alors » demande-t-elle), enrichit notre vocabulaire politique. Grâce à lui nous pouvons rapatrier en Europe et particulièrement en France, le terme de dhimmi qui désigne le statut discriminatoire que les musulmans réservent aux non-musulmans en terre d’islam.

La dhimma est un code de soumission visible de l’infidèle – juif et chrétien – à l’islam et aux musulmans. La dhimma ne s’applique en principe qu’en terre d’islam. Les dhimmis doivent: ne pas porter d’arme, ne pas chevaucher un cheval, ne pas construire de nouveaux lieux de culte, ne pas élever la voix lors de cérémonies, ne pas ressembler aux musulmans dans leur accoutrement, ne pas construire une maison plus haute que celle du voisin musulman, ne pas étudier le Coran et leur témoignage dans un procès ne pèse rien face à la parole d’un musulman… etc.

La FCPE jouit en reniant ses principes!

Les sociétés occidentales qui accueillent de fortes minorités de musulmans, subissent, depuis une trentaine d’années, la pression de groupes islamistes qui réussissent à imposer dans tous les lieux où ils n’ont que faire – la rue, l’école, l’Université, les entreprises -, divers codes islamistes, le principal d’entre eux étant le code vestimentaire des musulmanes (voile islamique et ses variantes burqa, burqini).

Cette tentative d’imposer l’une des composantes de la charia dans des sociétés où l’islam n’est en principe qu’une religion parmi d’autres, n’aurait pas rencontré le succès que l’on sait, sans l’aide d’organisations non musulmanes. La FCPE et son affiche vantant le « droit » des femmes islamistes d’accompagner les sorties scolaires, est une pratique de dhimmi.

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