L’extrême gauche doit rendre des comptes, par Ivan Rioufol

“Je vais toujours au conflit”, aime à rappeler le chef de l’Etat. A l’entendre, il refuse l’esquive. Mardi, néanmoins, c’est depuis Sydney (Australie) que le président a été tenu informé des prévisibles déferlements de violence qui ont submergé, à Paris, les défilés syndicaux du 1 er mai. Une extrême-gauche déchaînée, représentée par 1200 anarchistes encagoulés du black bloc, a mis à sac le quartier Austerlitz. 31 commerces ont été dégradés, dont deux incendiés. Des voitures ont été brûlées. Il n’y a eu cependant que quatre blessés légers, dont un CRS qui a reçu un pavé dans le dos. 109 personnes ont été placées en garde à vue. Emmanue Macron avait sûrement d’excellentes raisons de se rendre à Sydney. Reste les images, cette arme que chérit le président : elles ont montré la prise de possession d’un quartier par des milices fascistoïdes se moquant bien de l’autorité d’un Etat dont le chef était absent. Les forces de l’ordre sont apparues craintives face à ces jeunes déterminés à casser du flic.

Le choix préfectoral de laisser la horde briser librement tout ce qui lui tombait sous la main ne s’explique que par la peur de l’affrontement direct. Cette même crainte est à l’origine de l’évacuation très partielle de la ZAD de Notre Dame des Landes, défendue par des militants également déterminés. Bref, ce qui se laisse voir est un Etat pusillanime, qui recule devant des minorités se disant dominées et justifiant leur violence comme une réponse à la “violence sociale”. Parmi les slogans des black blocs : “A bas la hess”, mot venant de l’arabe et qui désigne la misère. Le scénario catastrophe serait bien sûr que les cités se joignent à cette insurrection de la haine.

Reste aussi cette autre évidence : c’est à l’extrême gauche que se trouve, pour la démocratie, la source des dangers. En son sein fermentent le nouvel antisémitisme et la violence politique. Pierre-André Tagueiff avait constaté, dès le début des années 2000 “de notables convergences, dans les thèmes idéologiques et dans les pratiques militantes, entre islamistes et néo-gauchistes” (1). Depuis, les exemples des black blocs, des antifas ou des zadistes, c’est-à-dire des mouvements alternatifs qui cousinent dans la lutte brutale (mais sans armes à feu pour l’instant) contre le capitalisme et la société libérale, sont venus compléter un tableau peu ragoûtant.

Pourtant, c’est le spectre de l’extrême droite qui continue d’être agité par ceux qui, à gauche, n’osent observer les monstres qu’ils couvent. En mars 2013, lors d’une forte mobilisation familiale organisée par la Manif pour tous, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, avait accusé “des militants d’extrême droite qui jetaient des boulons”. Samedi, Libération a fait sa une sous le titre : “Cette ultradroite qui inquiète les services secret”. Le quotidien, râclant les fonds de tiroir, est revenu sur l’arrestation de Logan N., en juin 2017, dont Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, avait dit : “Ce n’est franchement pas la bande la plus sérieuse qu’on ait arrêtée ces derniers temps >. Quant à Jean-Luc Mélenchon, il a tweeté mardi : “Insupportables violences contre la manifestation du 1 er mai. Sans doute des bandes d’extrême droite”. Les parrains de l’extrême gauche ont des comptes à rendre.

(1) Judéophobie, la dernière vague, Fayard

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Eric Zemmour Françafrique

Éric Zemmour a été condamné hier à 5.000 euros d’amende par la cour d’appel de Paris, pour « provocation à la haine religieuse »

04/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est l’association CAPJPO EuroPalestine, proche d’Egalité & Réconciliation, qui avait engagé les poursuites contre l’essayiste. En ligne de mire, des propos considérés par l’association comme « antimusulmans », tenus le 6 septembre 2016 sur France 5. Eric Zemmour avait notamment estimé qu’il fallait donner aux musulmans « le choix entre l’islam et la France », que « la France vit depuis trente ans, une invasion » et que « dans les innombrables banlieues françaises où de nombreuses jeunes filles sont voilées » se joue « un jihad », c’est-à-dire « une lutte pour islamiser un territoire ». La cour d’appel a estimé que ces passages « visent les musulmans dans leur globalité et constituent une exhortation implicite à la discrimination ».

En revanche, la cour d’appel n’a pas retenu d’autres passages de l’émission, pour lesquels Éric Zemmour avait été condamné en première instance.

L’essayiste avait notamment soutenu que « tous les musulmans, qu’ils le disent ou qu’ils ne le disent pas », considèrent les jihadistes comme de « bons musulmans ». La cour d’appel a estimé que ces propos « ne comportent pas d’exhortation, même implicite, à la provocation à la haine, telle que la nouvelle jurisprudence l’impose ». Depuis juin 2017, la cour de cassation estime en effet qu’une « incitation manifeste » ne suffit plus à caractériser le délit et que, « pour entrer en voie de condamnation », il faut désormais que les propos relèvent, je cite toujours, d’un « appel » ou d’une « exhortation ».
Un distinguo naturellement à la discrétion absolue des juges. Curieusement, le récent manifeste « contre le nouvel antisémitisme » qui affirme que le coran est la source de l’islamo-terrorisme n’a pas fait sourciller le ministère public. Pour le sociologue Mathieu Bock-Côté, les démêlés judiciaires d’Éric Zemmour sont caractéristiques d’une « crispation de l’idéologie multiculturalisme » qui « se défend contre le désaveu populaire en devenant de plus en plus autoritaire ».


Qui sont ceux qui se cachent derrière le “black bloc” ?

04/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Découvrez cet entretien du 02/05/2018 avec François-Bernard Huyghe, directeur de recherche à l’IRIS.

Invité du JT de RT France, il propose une définition du mouvement “Black bloc”, un mouvement à la fois organisé et nébuleux.


Censure : Facebook ferme la page de Génération Identitaire

04/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Facebook a donc décidé de fermer la page de Génération identitaire.

Pour justifier sa décision, Facebook invoque la rubrique « contenu répréhensible » de ses règles pour les utilisateurs baptisées « standards de la communauté » : “Nous n’autorisons pas les discours incitant à la haine sur Facebook, parce que ces discours créent une atmosphère d’intimidation et d’exclusion, et peuvent aboutir à des violences dans le monde réel.

Romain Espino, porte-parole de Génération Identitaire a réagi : “Nous n’avons pas eu de notification officielle et nous avons engagé une procédure de recours classique auprès d’eux, tout en informant aussi notre avocat.

Le compte @DefendEuropeID a notamment publié le message suivant :

Les pages Facebook et Instagram de Génération identitaire France viennent d’être suspendues sans justification. Il y a eu appel de la décision et des démarches judiciaires sont actuellement à l’étude.


Collomb, l’incapable, par Guy Rouvrais

Gérard Collomb est devenu ministre de l’Intérieur uniquement parce qu’il fut le premier socialiste à se rallier à Emmanuel Macron alors même que l’élection de ce dernier restait hypothétique. C’est la récompense de cette promptitude, et nullement quelque compétence que ce soit, qui lui a valu ce poste ministériel régalien, contrairement aux « experts » choisis par le chef de l’Etat pour d’autres maroquins. Pour Collomb, professeur de lettres classiques, c’est sa première expérience ministérielle, lui-même croyait qu’être maire de Lyon constituait son bâton de maréchal. Et voilà ce terne personnage sans envergure propulsé place Beauvau ! Mardi, le maintien de l’ordre à Paris relevait donc de sa responsabilité. Or, une horde de 1 200 émeutiers, des « black blocs », chiffre sans précédent, a dévasté une partie de la capitale. Et la police, soumise aux directives du ministre, a été incapable de les en empêcher. Nous voulons rétablir l’ordre et la paix en Syrie et au Mali et voilà que nous sommes incapables de circonvenir, à Paris, 1 200 casseurs !

Il n’y avait pourtant pas d’effet de surprise, les syndicats avaient été prévenus par la police de la présence de ces voyous anarchistes. Collomb nous dit maintenant qu’il en attendait 500 – comme d’habitude ! – et qu’ils furent plus du double, laissant entendre que, moins nombreux, il aurait maintenu l’ordre. Qui peut le croire ? Des arrestations préventives n’étaient pas possibles dans l’état actuel de notre droit, nous dit-on. Ah bon ? Quel scrupule ! Des manifestants dans le cadre de la très pacifique Manif pour tous se souviennent, eux, que la police, suivant les directives de Valls, prédécesseur de Collomb, ne se gênait pas pour les interpeller à la sortie du métro au seul motif qu’ils arboraient un sweat-shirt de la Manif pour tous.

Au demeurant, il y a une loi en vigueur depuis 2011 interdisant « la dissimulation du visage dans l’espace public » qui ne s’applique pas qu’au voile islamique. Sur cette base-là, il était possible d’interpeller, en amont, les cagoulés, dès qu’ils mettaient la cagoule. Il y avait, parmi ces barbares gauchistes, nombre d’étrangers, des Allemands, des Néerlandais, etc., que le contrôle de nos frontières, voire leur fermeture, aurait permis d’empêcher de pénétrer sur notre territoire, la plupart étant déjà fichés. Mais le dogme européen de la libre circulation des personnes nous l’interdit, nous devons laisser notre porte ouverte aux voyous venus d’ailleurs.

Les policiers et les gendarmes mobiles ont dû attendre les ordres pendant 45 minutes avant d’intervenir, laissant ainsi aux émeutiers le temps d’accomplir leurs exactions. C’est pourquoi l’annonce par Gérard Collomb que la prochaine fois – car prochaine fois il y aura – il déploiera davantage de policiers n’a aucun intérêt si c’est pour qu’ils restent l’arme au pied un long moment en attendant le feu vert d’en haut. On dit que le chef de l’Etat – en Australie à ce moment-là – ne voulait pas voir d’images de membres des forces de l’ordre matraquant les pseudo-« manifestants ». Il a vu d’autres images, bien pires, quoiqu’il ait autre chose à faire, a-t-il dit, que regarder la télévision. Peut-être aura-t-il le temps, entre deux voyages, de demander la démission d’un ministre de l’Intérieur fidèle mais incapable.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 3 mai 2018

Quand Taubira critique les Français qui refusent les clandestins

03/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans une vidéo publié lundi, accordée au média Brut, l’ancienne ministre de la Justice, Chritiane Taubira a défendu l’accueil des migrants par la France, critiquant par la même occasion les Français hostiles à l’accueil des clandestins.

Elle a déclaré : « Nous sommes 67 millions et nous sommes terriblement effrayés à l’idée d’accueillir 24 000 personnes » avant de s’auto flageller avec la phrase : « Cela dit des choses terribles sur nous ».

Elle a qualifié cette « peur panique » « d’irraisonnée » en affirmant que les Français sont égoïstes car « Les migrants viennent et risquent leur vie pour « s’inscrire aux allocations familiales » ».


Blanquer, un réactionnaire comme je les aime !, par Philippe Bilger

Bien sûr, le ministre ne l’admettra pas.

Pas plus, si l’envie m’en avait pris, que d’être qualifié de conservateur, ce qui dans la pensée politique est moins offensant.

Pourtant la “mouvance pédagogiste” avait beaucoup pour elle.

Le fil du temps qui serait naturellement progressiste et incite sinon à idolâtrer le présent au moins à le maintenir dans son état actuel, notamment dans ces matières sensibles où la seule justification du changement est de dégrader encore davantage un système déjà mal en point.

Le soutien des élites prétendument éclairées, intellectuelles, politiques et médiatiques.

La paresse démocratique qui recule parfois face à l’immensité des réformes et s’exonère sans cesse en invoquant le temps de la réflexion, décrété interminable.

La peur de prétendre que quelque chose était à sauver dans le passé et, pire que tout, d’être accusé de vouloir le faire revenir.

La complaisance avec laquelle en général on accepte la mauvaise volonté de certaines institutions et la résistance illégitime de groupes s’opposant aux orientations d’un gouvernement. Parce qu’on connaît leurs options politiques et qu’on s’en accommode au lieu de les battre en brèche (Le Monde).

Pour l’Education nationale, il y a eu tout cela et Jean-Michel Blanquer aurait pu en prendre acte et s’en tenir là. Il aurait eu la paix. Autre nom de la stagnation.

Ce n’est pas le parti qu’a pris Jean-Michel Blanquer. Il a dû “recadrer les enseignants” grâce à quatre notes de service et “des recommandations très précises” au sujet de la dictée quotidienne, de la lecture, de la leçon de grammaire et du calcul mental (Le Figaro).

Ce n’est pas cette autorité qui a eu besoin d’un rappel qui m’apparaît comme louable. Même si elle est devenue trop rare pour qu’on ne la salue pas en ces circonstances.

C’est le fait que le ministre, confronté à une impressionnante baisse de niveau en lecture et en calcul, n’a pas tergiversé et n’a pas usé de la méthode la plus commode pour fuir ses responsabilités : ne rien faire ou feindre d’innover pour poursuivre la politique du pire et donc le pire de la politique.

Non, il est allé rechercher dans le passé ce qui donnait satisfaction et formait des esprits mieux irrigués. Par conséquent il a décidé de supprimer toutes les méthodes de lecture qui ne seraient pas “purement syllabiques”. Le retour au B.A.BA donc (Le Parisien).

Ce n’est presque rien mais à mon sens c’est considérable. Je nomme cette démarche réactionnaire dans le sens où par facilité elle ne s’est pas inscrite dans le cours du temps en se laissant porter par lui mais elle a estimé à la fois possible et nécessaire de puiser dans hier ce qui manque à aujourd’hui en le concrétisant avec courage et avec clairvoyance.

Ce bon sens – prendre le meilleur où qu’il se soit trouvé pour le placer dans le vivier du présent – est trop peu exploité parce qu’il exige des qualités de résolution et d’action rares et une absence totale de démagogie. Il convient d’être moins angoissé par son sort ministériel que par l’état du service public dont on a la charge. Il ne faut surtout pas accepter que le passé, prétendu astre mort, n’enseigne rien au vivant qui se meurt sous nos yeux dans quelques-unes de ses facettes républicaines et régaliennes.

Il ne s’agit en aucun cas d’être hostile à la moindre évolution, l’existant étant un bloc intouchable et révéré. Le conservateur aspire globalement à une immobilité des lignes et à un statu quo paisible. Le réactionnaire pense, organise, compare et n’hésite pas à s’armer de certaines séquences et réussites passées pour mieux sauver le présent.

L’Education nationale n’est qu’un exemple parmi d’autres mais il illustre de manière exemplaire ce qui mériterait d’être appliqué et diffusé ailleurs, notamment dans le domaine de la Justice.

Mais on n’a qu’un seul Blanquer.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Éric Zemmour évoque la “fracture croissante” au sein du catholicisme européen

03/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le très conservateur État régional allemand de Bavière est au cœur d’une polémique après sa décision d’imposer des crucifix dans les halls d’entrée de ses bâtiments publics en signe de “reconnaissance de son identité”.

Aujourd’hui, quand le ministre-président de la Bavière annonce qu’il va mettre les mêmes crucifix dans tous les lieux publics, c’est l’archevêque de Munich lui-même qui dénonce cette décision.
Si l’Église ne défend pas le symbole de la religion chrétienne, qui le fera ? Est-ce que les pays musulmans enlèvent le croissant de leurs drapeaux ? Est-ce qu’Israël enlève l’étoile de David du sien ?

Le paradoxe est que les crucifix dans les lieux publics choquent beaucoup plus les laïques que les musulmans. La plupart d’entre eux considèrent que l’Europe est une terre chrétienne, comme les pays arabes sont une terre musulmane.


Mathilde Edey Gamassou devient ainsi la première métisse à incarner Jeanne d’Arc à Orléans

03/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Pour la cinquantième année, la passation de l’épée johannique a eu lieu à la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier. Née d’un père béninois et d’une mère polonaise, Mathilde Edey Gamassou devient ainsi la première métisse à incarner Jeanne d’Arc à Orléans.

Cette nomination sucite toujours une vive polémique et divise la droite française. Loin d’être anodin ce choix semble avant tout politique fruit d’une manipulation visant à promovoir la discrimination positive.

Jean-Yves Le Gallou avait dénoncé cette tendance au grand remplacement des personnages historiques, rappelant que la France était également un visage, celui de nos ancêtres gréco-gallo romains. Cette altération de l’Hitsoire cache un enjeu civilisationnel et traduit la volonté de pouvoir politique de promouvoir le métissage en France.

Racisme anti-blanc : Quand la France accueille sur son sol l’organisation d’un colloque international interdit aux blancs

03/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Du 4 au 6 mai prochain, se tiendra une conférence de portée internationale à Saint-Denis ayant pour thème « l’Internationale décoloniale » et fait incroyable, elle sera interdite aux blancs.

L’objectif de ce rassemblement raciste et communautariste est de « traiter des questions des non blancs vivant dans le Nord Global». Par « non blancs » entendre africains et asiatiques vivant dans les pays à population de souche blanche telle que les pays Européens et les Etats-Unis.

Les organisateurs ont une vision racialiste puisqu’ils opposent frontalement la race des blancs qualifiés d’oppresseurs coloniaux et les non- blancs désignés sous l’expression « frères et des sœurs ».

Pour eux le racisme est partout, enraciné dans « les institutions économiques, sociales, politiques, culturelles ». Plus grave encore, d’après les organisateurs le racisme « se manifeste dans la culture [du pays d’accueil] […] en imposant l’assimilation ».

Les débats porteront sur la dénonciation de l’Etat policier et sur les rapports entre les communautés noires indigènes, roms, asiatiques et islamiques.

Parmi les thèmes des conférences, relevons en trois :

«Racismes intra-communautaires ou comment les combattre et construire une alliance stratégique entre les communautés ? « Vers une nouvelle civilisation : dépasser le paradigme de la modernité » ou encore « Quelles alliances avec la gauche blanche ? ».

Parmi les intervenants notons la présence de militants racialistes et féministes membres des Blacks Panthers

Il y aura aussi Rokhaya Diallo, mais plus inquiétant encore, des enseignants français comme Norman Ajari de l’université de Toulouse, Ludivine Bantigny maître des conférences à l’université de Rouen, Ibrahim Bechrouri chargé de cours à Paris 8. Enfin, Houria Bouteldja fondateur du parti des Indigènes de la République et Michèle Sibony membre de l’union juive française interviendront.

Au-delà de la volonté de débattre de l’oppresseur blanc, il y a un objectif clairement politique :

Oui le but de sceller une alliance entre les mouvements décoloniaux d’Occident et de « Forger des outils de lutte et de résistance face à la montée des nationalismes suprématistes ».

Nous sommes là bien loin du vivre du ensemble pacifique, du fantasme du Grand Remplacement et du défi du grand métissage voulu par certains. On touche là les limites de la repentance des Européens, puisqu’il s’agit d’une véritable guerre ouverte contre les populations de race blanche. Si les Européens veulent perdurer, ils n’auront qu’un seul choix : reconnaître, dénoncer et combattre le racisme anti-blanc.

De Vintimille à Calais, le pèlerinage des « pro-migrants » : une réponse aux identitaires ?

Et là je m’insurge : c’est quoi, ce racolage ? Je ne me sens pas migrante du tout (même si l’envie me taraude parfois de quitter le dernier pays vraiment communiste de la planète).

Ce lundi 30 avril, quelques courageux sportifs vont entreprendre leur longue marche. De Vintimille à Calais et peut-être Douvres ; arrivée prévue les 7 ou 8 juillet. Ils marchent pour soutenir les migrants, alerter les Français sur leur sort funeste et, dans les 60 villes étapes, « créer du dialogue avec les citoyens ». La marche « a aussi pour objectif la collecte de fonds et l’encouragement à la collecte des biens nécessaires aux migrants (vêtements, chaussures, couvertures…) », lit-on sur le site de L’Auberge des migrants, organisatrice de cette opération.

Je ne sais pas qui sont les marcheurs. Peut-être des vieillards chenus, ou des « étudiants » en rupture de scolarité, ou encore des zadistes itinérants… Sûrement quelques No Borders nourris au RSA, ou encore des grévistes de la SNCF qui cherchent de l’occupation. Tout est possible. Seule certitude : ces gens-là peuvent s’offrir deux mois de vacances au grand air.

Sauf à suer la mauvaise foi par tous les pores, à l’instar d’un Mélenchon, force est de constater que l’opération de Defend Europe au col de l’Échelle a été un modèle du genre. Propre sur eux et propres sur le site, les militants en doudoune bleue ont fait preuve d’un professionnalisme salué jusqu’à la préfecture qui évoque une « organisation rodée à la mise en œuvre d’actions médiatiques à l’échelle européenne ». On est loin, en effet, des zonards crasseux et cagoulés qui saccagent les centres-villes à chaque manif.

Le ministre de l’Intérieur a beau renvoyer tout le monde dos à dos – « ultradroite » contre « ultragauche » – et s’accorder le bénéfice du respect de l’ordre républicain, tout le monde a pu constater que la réalité est sensiblement différente. Sommairement, on pourrait y voir l’opposition entre l’ordre et la chienlit et le respect de la loi contre son infraction, mais bon, on nous dira aussi que le cœur a ses raisons…

La réponse des militants pro-migrants à l’action des identitaires ne leur a, d’ailleurs, pas porté chance : au cours de leur opération-riposte (ils ont aidé des clandestins à entrer), trois d’entre eux ont été arrêtés. Ainsi, « deux Suisses et une Italienne sont poursuivis pour leur action et détenus dans l’attente de leur jugement. Mais aucune poursuite n’a été engagée à l’encontre des militants de Génération identitaire, qui assurent agir dans un strict respect de la loi », se désole LeMonde.fr.

Eh oui, il ne suffit pas de lever le poing. Il faut aussi un peu de jugeote…

Dans la foulée, les pro-migrants avaient aussi organisé un « carnaval solidaire », mais il a mal tourné. En foi de quoi, la marche prévue samedi dernier est devenue statique. Le rassemblement était à l’initiative du collectif Tous Migrants.

Et là, je m’insurge : c’est quoi, ce racolage ? Je ne me sens pas migrante du tout (même si l’envie me taraude parfois de quitter le dernier pays vraiment communiste de la planète). C’est fou, cette manie de vouloir nous mettre tous dans le même bateau quand d’autres s’ingénient à la ségrégation (cf. les AG des « racisés » à la fac de Tolbiac). Je ne suis pas plus migrante que je ne suis Charlie !

Bref, L’Auberge des migrants devient itinérante. Deux mois de balade du sud au nord, par Nice, Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Lyon, Mâcon, Dijon, Melun, Paris, Compiègne, Cambrai, Lille…

Je ne sais pas si les marcheur·s·e·s pour les migrant·e·s ont lu Le Cid, de Pierre Corneille :

« Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port… »

Sauf que, partis à 50, ils seront 30.000 en arrivant au port, et cette fois pas pour chasser les Maures… Ils les auront aux trousses !

Gabriel Robin

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Bagnolet tenu par la drogue, par Caroline Parmentier

Trois semaines de violences, trois blessés par balle, des dizaines de voitures incendiées dans des règlements de comptes liés au point de « deal » de la Capsulerie, l’un des principaux de la Seine-Saint-Denis. Le maire socialiste ainsi que le député de la France Insoumise Alexis Corbière appellent l’Etat à l’aide et réclame des renforts de police.

« 308 Noire CD », « Mondéo Bleu nuit EC »… à l’entrée de la cité, un aide-mémoire pour les guetteurs, tagué sur les murs, recense les plaques des voitures de police. Les habitants des immeubles qui s’aventurent encore dans le coin sont contrôlés et fouillés par… les dealers. Vous êtes à la Capsulerie, à Bagnolet. A deux stations de métro de Paris. Le quartier est tenu en coupes réglées par les trafiquants de drogue.

L’escalade de la violence et de l’impunité inquiète les élus et les habitants, qui supplient les autorités d’agir avant qu’il n’y ait un « mort » ou une « balle perdue ». « Je n’ai pas le souvenir d’avoir connu une telle situation dans notre ville », déclare le maire en évoquant la « guerre de territoires » entre trafiquants.
La France Insoumise aime la police quand ça l’arrange.

Le point de drogue de la Capsulerie est connu depuis des années pourtant pour être le Pôle emploi de la cité. Les « blédards » qui dirigent les trafics emploient des rabatteurs, souvent mineurs, qui guident les consommateurs du métro jusqu’au « Plan », le point de vente de la Capsulerie. Pendant ce temps les guetteurs surveillent et les ravitailleurs réapprovisionnent le trafic. Certains sont même chargés d’apporter des rafraîchissements l’été ou des boissons chaudes l’hiver. Toute une petite entreprise qui tourne à flux tendu et emploie des milliers de jeunes en majorité issus de l’immigration âgés de 16 ans à 24 ans, au pied des barres d’immeubles.

Brusquement Alexis Corbière, nouveau député du 93, généralement plus enclin à soutenir les antifas et à considérer qu’« un bon flic est un flic mort », déplore une « présence policière insuffisante », et « un seul commissariat subdivisionnaire dans la ville ». Il réclame l’ouverture de commissariats permanents et des renforts sécuritaires… La France Insoumise aime la police quand ça l’arrange. Ses représentants qui demandent aujourd’hui à être protégés contre le banditisme communautariste, sont les mêmes qui ont longuement travaillé et qui continuent à travailler à son implantation.

Tony Di Martino et Alexis Corbière ont demandé une audience au ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, pour « lui montrer l’étendue de la situation » et des violences des dernières semaines, trois jours après la remise au gouvernement du rapport Borloo promettant de nouveaux milliards pour les banlieues. Les élus de Seine-Saint-Denis ne sont pas les seuls dans cette situation. Stéphane Gatignon, maire de la commune de Sevran, avait démissionné le 27 mars, « usé » par le mépris de l’Etat. Depuis, les maires de plus d’une dizaine de villes, de Grigny (Essonne) à Vaulx-en-Velin (banlieue de Lyon), en passant par Roubaix (Nord) ou Allonnes (Sarthe), dénoncent à l’unisson un « abandon de l’Etat ».

Commençons par faire cesser les trafics et par rétablir l’Etat de droit. Ensuite on pourra discuter d’y allouer plus de moyens !

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 30 avril 2018

Le gadget du service national universel, par Ivan Rioufol

La Macronie, paradis des technocrates et des énarques, adore les usines à gaz. Le prélèvement de l’impôt à la source sera son chef d’œuvre. En attendant, le futur service national universel obligatoire s’annonce gratiné. Ce lundi, les Républicains ont dénoncé le flou du projet, alertant sur un dispositif “très cher” et qui nécessiterait “un déploiement humain important”. Ces remarques sont pertinentes : le service est évalué à près de trois milliards d’euros par an et rien n’est dit de l’encadrement, que l’armée ne semble pas décidée à assurer. Néanmoins, l’opposition ne s’est pas arrêtée à l’intitulé de cette promesse faite par le chef de l’Etat. Fruit de sa “pensée complexe” et de son goût du “en même temps”, l‘association du national et de l’universel laisse pourtant entrevoir un grand n’importe quoi.

Il paraît en effet difficile de concilier un service national, c’est-à-dire voué à la promotion des valeurs patriotiques qui fondent une nation homogène et délimitée par des frontières, et un service universel, c’est-à-dire ayant la prétention de dépasser le vase-clos de la nation et de son identité pour s’adresser à l’humanité et à son universalisme. Musset avait écrit une pièce de théâtre : “Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée”. Macron propose une œuvre déglinguée : “Il faut qu’une nation soit en même temps ouverte et fermée”. Ce centrisme du cul entre deux chaises, pilier d’En Marche !, est masqué par l’apparente détermination du président. “Je fais ce que j’ai dit”, répète-t-il à l’envi. Mais ce qu’il dit est trop souvent verbeux, brumeux, fumeux.

Cette imprécision dans l’intitulé se retrouve dans les pistes évoquées. Le service national universel ne sera pas ce moment privilégié où les jeunes, tous rassemblés, pourraient apprendre ou redécouvrir ce qu’est un pays millénaire, un peuple littéraire, une adhésion aux valeurs de la république, etc. Certes, l’enseignement de “valeurs citoyennes” serait au programme, mais cette transmission-là devrait relever de l’Ecole. En revanche, le tronc commun d’un mois serait consacré, selon Le Figaro de ce lundi, à des activités sportives, à l’apprentissage des gestes de premiers secours et à des comportements à adopter en cas de crise.

Bref, ce service national universel a toutes les caractéristiques d’une coquecigrue. Il s’apprête à prendre place dans la série des coûteux gadgets technocratiques, destinés à faire oublier l’essentiel : le séparatisme culturel qui s’installe dans les cités d’immigration. Jean-Louis Borloo croit avoir trouvé la solution en arrosant à nouveau ces “quartiers sensibles” d’un argent public dont on sait pourtant qu’il ne suffit plus à acheter la paix sociale. Ce matin même, j’ai reçu une lettre de Gislaine Kalman, sage-femme à la Goutte d’or, auteur de “Femmes des quartiers” (L’Artilleur). Elle me rappelle que dans son quartier parisien “il n’y a ni tours ni barres et on est à quelques stations de métro de Saint Germain des Prés”. Elle poursuit : “Les services publics y sont nombreux (…) Pourtant les problèmes y sont les mêmes que dans les banlieues soi-disant abandonnées. L’isolement n’est pas géographique, mais bien culturel. Rien ne sert de déverser des milliards”. Déverser des milliards : l’Etat aveugle et ruiné ne sait faire que ça.

Ivan Rioufol

Texte daté du 30 avril 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Vu sur Twitter

Régis Debray  : «La mondialisation heureuse, c’est à l’arrivée une balkanisation furieuse»

Publié le

1er Mai : Marine Le Pen a réuni ses alliés européens à Nice

02/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La présidente du Front National a rencontré ses alliés européens à Nice pour défendre “une autre Europe”, l’identité des nations et les origines helléno-chrétiennes de la civilisation européenne. Déjà en campagne pour les élections européennes de 2019, elle a jugé possible la victoire des partis nationaux-populistes.

Cele-ci a notamment déclaré :

Très clairement, aujourd’hui, il y a une montée en puissance dans toute l’Europe d’une révolte des peuples contres les politiques menées par l’Union européenne, les politiques économiques, les politiques migratoires, cette Europe carcérale, cette Europe des conflits qui n’avance plus que par le chantage, plus que par la menace et nous posons la première pierre d’une Europe des nations, d’une Europe qui respecte la souveraineté des nations et des peuples.

Le secrétaire général du FPÖ autrichien, Harald Vilimsky, a asséné qu’il était “contre l’immigration de masse en Europe, contre l’islamisation du continent européen”, sous les applaudissements des militants qui scandaient “on est chez nous”.

“Il n’y a de justice et de solidarité qu’au sein de l’identité nationale”, a plaidé l’ancien dirigeant du Vlaams Belang belge, actuel président du MENL, Gerolf Annemans.


Retour sur la couverture médiatique de la défense des frontières par Génération identitaire

Les 21 et 22 avril 2018, une centaine de militants de Génération identitaire ont bloqué le Col de l’Échelle dans les Alpes, près de Briançon. Une indéniable réussite tant militante que sur le plan de la communication, d’autant que des membres de l’organisation ont continué à agir sur place la semaine suivante. Avec un peu de recul, l’OJIM a regardé ce qu’en ont dit les médias officiels.

L’OJIM a déjà jeté un premier regard sur l’événement, juste après l’action menée par Génération identitaire dans les Alpes : on retrouvera ce premier article ici. Pour un reportage de type « vu de l’intérieur », écrit par un journaliste présent sur place, le lecteur peut se rendre sur le site du magazine L’Incorrect. L’émission I-Média de TV Libertés présente aussi une analyse intéressante de la réaction des médias officiels, de la part de Jean-Yves Le Gallou ici. Porter un regard avec un peu de recul est d’autant plus intéressant que l’hebdomadaire Valeurs Actuelles publiait le 26 avril un intéressant sondage : 76 % des Français souhaitent être consultés par référendum au sujet de la politique migratoire de la France. Un pourcentage qui vient confirmer le décalage entre la réalité du pays et celle de ses décideurs médiatiques. Les réactions de la presse quotidienne mais aussi celles des hebdomadaires viennent, dans leur écrasante majorité, confirmer ce malaise : l’image que les médias officiels donnent du monde au sujet des migrations en général, et de l’opération de Génération identitaire en particulier, est à mille lieux de ce qui est concrètement vécu par les populations.

La presse quotidienne : les jours d’après

Aux lendemains de l’action menée par Génération identitaire, les différents organes de presse quotidienne réagissent. Trois exemples.

Le Figaro signale l’action de Génération identitaire dès le samedi 22 avril, titrant : « Migrants : des militants d’extrême-droite bloquent un col alpin ». L’article insiste sur la qualification « d’extrême droite » du mouvement identitaire, qualification qui apparaît ici comme ailleurs en tant qu’argument d’autorité. L’article donne cependant largement la parole à Génération identitaire, ses militants indiquant pourquoi ils mènent cette opération. Le quotidien publie aussi le communiqué de presse de l’organisation politique. Dans la semaine, Le Figaro reviendra sur cette action, mais moins que des quotidiens comme Le Monde ou Libération, pour indiquer l’ouverture puis la fermeture d’une procédure judiciaire contre Génération identitaire.

Libération publie un article, le lundi 23 avril 2018, titré « Chasse aux migrants dans les Alpes : les xénophobes au sommet ». Dès ce titre, le quotidien se caractérise par son éloignement de toute pratique journalistique : il n’y a pas eu de « chasse » aux migrants, l’expression étant employée ici en référence aux rafles de la dernière guerre mondiale, et la « xénophobie » de Génération identitaire est là aussi imposée comme argument d‘autorité. L’orientation de l’article est accentuée par l’emploi du mot « milice », tandis que les personnes qui aident les migrants sont des « citoyens » organisés en réseau de « secours ». L’article raconte les événements du col de l’échelle puis s’intéresse à ceux du col de Montgenèvre où des « militants promigrants » (qui pour le coup ne sont qualifiés ni d’extrême gauche ni d’être une milice…) « passent la frontière en cortège », et « débordent » un cordon de gendarmes, « sans violence » indique l’article. Les jours suivants montreront cependant que violence il y a eu, bien que « l’envoyé spécial à Briançon » de Libération n’ait rien vu. Aucune réflexion sur les caractérisations « d’extrême droite », de « xénophobie » ou de « milices » qui apparaissent comme des évidences et faisant référence aux fameuses heures sombres de notre histoire. Mais Libération, persuadé que l’action menée par Génération identitaire est la face cachée du matin brun qui approcherait, va plus loin dans la semaine en faisant sa couverture, le samedi 28 avril 2018, sur cette « ultra droite qui inquiète les services secrets ». Quatre pages pour montrer que si un danger de violence et d’illégalité pèse sur la France ce serait celui de « l’ultra droite ». En une époque où la violence meurtrière est le fait des islamistes, où la violence militante est le fait de l’ultra gauche (NDDL, zadistes, manifestations avec violences sur les policiers) et où la violence quotidienne est celle des quartiers, l’observateur est surpris d’apprendre que la France s’inquiéterait de la violence d’une « ultra droite », violence qui ne paraît guère préoccuper la population au quotidien. Outre le fait de recenser les organisations dont Libération pense qu’elles pourraient passer à l’acte, et peinant à trouver une bribe de cette violence, le quotidien revient sur l’action de Génération identitaire en page 4 et 5, expliquant ce que serait ce mouvement : « Europe blanche et papier glacé », dangereux puisque ayant des « racines » du côté d’Unité Radicale dont un (plus ou moins membre) a tiré sur Chirac en 2002, néopaïen devenu « identitaire chrétien », « bien représenté au sein du FN »… Viennent ensuite les actions menées, dont l’aide apportée aux « sans-abris européens », le tout sans aucune mise en perspective. Un autre article revient sur les événements de la semaine précédente dans les Alpes, insistant sur l’aspect « communication », considérant que les Identitaires seraient montés au Col de l’échelle avant tout pour tourner des images et relevant « la vague d’indignation » ayant « tourné à la mise en cause des pouvoirs publics ». Il est intéressant de noter qu’à aucun moment Libération n’évoque le caractère volontairement légal de l’opération de Génération identitaire, dont les militants n’ont fait que repérer des « délits » et les signaler aux autorités, ainsi que le veut la loi ; ce qui n’est pas le cas de l’action menée par les militants « antifas » qui, en riposte à Génération identitaire, ont fait franchir le Col de Montgenèvre à un groupe de migrants, ainsi que la frontière, en toute illégalité… Ce que Libération ne signale du reste pas plus.

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