Ismaël Omar Mostefaï Musée des Martyrs

Berlin : le tueur du Bataclan Ismaël Omar Mostefaï au Musée des Martyrs !

[Dans ce Musée des Martyrs], on trouve Socrate, Martin Luther King, saint Maximilien Kolbe, saint Sébastien, sainte Apolline, Jeanne d’Arc et… Ismaël Omar Mostefaï, djihadiste, l’un des trois auteurs du massacre du 13 novembre à Paris.  Il s’agit de l’une de ces « installations artistiques » d’art contemporain si bien épinglées dans le film The Square, qui, généralement, allient le vaste foutage de gueule au scandale. Pari totalement réussi donc, cette fois encore. 

Œuvre de deux artistes danois, Ida Grarup Nielsen et Henrik Grimbäck et présenté à la maison des artistes de Béthanie à Berlin, le « Musée des martyrs » est une installation d’environ 4 mètres de large sur 8 mètres de long et 4 mètres de haut. Le public pénètre obligatoirement déchaussé (tiens ?) dans une pièce délimitée par deux grands rideaux bleus, où figurent au total 20 portraits de « martyrs », accompagnés de 20 textes descriptifs et d’objets (reconstitués) liés aux individus présentés.

Durant une demi-heure, assis sur un cube, le public écoute grâce à l’audioguide la présentation de cinq « martyrs » sur les vingt, dans l’ordre suivant : le frère franciscain Maximilien Kolbe mort à Auschwitz. Le leader de la secte Heaven’s Gate, Marshall Applewhite. La kamikaze des attentats du métro de Moscou en mars 2010, Dzhennet Abdurakhmanova. Le bonze vietnamien qui s’était immolé par le feu en 1963, Thich Quang Duc. Et enfin l’un des terroristes islamistes du Bataclan, Omar Ismael Mustafaï. Puis, durant une dizaine de minutes, il peut se déplacer dans la pièce pour s’approcher religieusement des portraits et observer les reliques reconstituées.

Le texte consacré au djihadiste explique au spectateur qu’il s’est « sacrifié pour sa cause, la lutte contre la culture occidentale ».

Une description défendue par Ricarda Ciontos, responsable de l’association Nordwind qui a installé l’expo : « Les artistes ont cherché à élargir le concept du martyr ». Ajoutant qu’ils souhaitaient présenter des personnalités « au-delà de tout jugement de valeur » et aider les spectateurs « à se glisser dans la peau des martyrs pour un bref moment ».

[…] L’ambassade de France a fait part de sa « consternation ». Rappelons qu’il n’y a pas si longtemps, Sonia Nour, la collaboratrice communiste du maire de la Courneuve, avait qualifié de « martyr » l’égorgeur de Mauranne et Laura.

Nicolas Dupont-Aignan a fustigé cette « injure aux victimes de l’islamisme », tandis que le député LR Eric Ciotti a jugé le procédé « honteux ». En Allemagne, un cadre de l’AfD, a décidé de porter plainte contre les créateurs de l’exposition. Alain Jakubowicz, qui vient de quitter la présidence de la LICRA, a dénoncé ce « relativisme triomphant où tout égale tout » :

« Dans ce cas précis, l’art a bon dos et je soupçonne des arrière-pensées politiques. »

Le député FN Sébastien Chenu rappelle que cette monstruosité est « financée par le Fonds culturel de la capitale et la Fondation pour la culture de la République fédérale, donc par les impôts payés par les Allemands eux-mêmes ».

Il demande à la ville de Berlin et aux autorités allemandes de « prendre leurs responsabilités au plus vite » : « pour la mémoire des victimes du Bataclan et le respect dû aux familles et pour la France qui ne cesse de payer un lourd tribut au terrorisme islamiste ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 6 décembre 2017

Bras de fer entre la justice et une épicerie halal à Colombes

05/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’épicerie concernée avait stipulé dans son bail: « magasin d’alimentation générale ». Seulement voilà, ce commerce situé au pied d’une tour de la cité des grèves à Colombe ne vend ni alcool, ni porc.

Une « communautarisation » désapprouvée par la mairie et par l’office HLM propriétaire des lieux. Le maire Les Républicains avait, avant l’instruction de l’affaire en justice, demandé au gérant de se conformer à la politique visant à contrer cette « communautarisation » des commerces (bonjour les euphémismes).

Le gérant, Soulemane Yalcin, soutient que des produits tels que du porc ou de l’alcool ne trouveraient pas d’acheteur dans son magasin. L’office HLM quant à lui réclame la rupture du Bail courant jusqu’en 2019.


La Cour suprême donne sont feu vert au décret anti-immigration de Donald Trump

05/12/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
C’est une première victoire symbolique pour Donald Trump. La Cour suprême des Etats-Unis a estimé que le décret anti-immigration que son administration a rédigé peut être appliqué dans sa totalité. Il prévoit d’interdire l’accès au territoire américain aux ressortissants yéménites, syriens, libyens, iraniens, somaliens, tchadiens et nord-coréens et ce de façon permanente.

Il s’agit de la troisième version du texte, après que deux tentatives ont été annulées par justice. Pour autant, la victoire de Donald Trump n’est pas définitive, des cours d’appel fédérales doivent encore se pencher sur la légalité du décret. Deux audiences, une à Hawaï et une dans le Maryland, sont prévues cette semaine. Mais en cas de blocage, ce serait encore à la Cour suprême de se prononcer.

Les associations de défense des droits de l’Homme dénoncent un texte anti-musulman dont l’application empêchera des personnes de rejoindre leur famille ou de poursuivre des études aux Etats-Unis.


voile-islamique

La Cour de cassation autorise le voile islamique dans l’entreprise : pagaille garantie

Un arrêt de la Cour de Cassation en date du 22 novembre précise les conditions dans lesquelles une salariée peut porter le voile. Certains n’y voient que du feu mais cette décision va venir troubler le calme des entreprises privées en donnant des limites à l’interdiction du port du voile.

Voici la procédure dans cette affaire : une jeune salariée, Asma Bougnaoui, a d’abord travaillé cheveux au vent. Puis elle a adopté un bandana, et enfin le voile. Un client de l’entreprise s’en est plaint. Plusieurs avertissements ont été adressés à la jeune femme, en vain. Elle a finalement été licenciée. La salariée a porté l’affaire devant les prud’hommes, estimant être discriminée en raison de ses convictions religieuses. Elle a perdu. Puis devant la cour d’appel, et a également perdu, les prud’hommes et la cour d’appel estimant qu’une entreprise pouvait demander à ses salariés un comportement discret. Asma Bougnaoui s’est alors pourvue en cassation. La Cour de cassation a d’abord demandé son avis à la Cour de justice européenne, basée à Luxembourg, qui s’est prononcée en mars dernier. La Cour de cassation a rendu son arrêt le 22 novembre 2017, sans renvoi devant une autre cour d’appel, ce qui indique que l’arrêt doit faire jurisprudence.

Globalement, la Cour de cassation a estimé que le souhait du client de ne plus voir Asma Bougnaoui voilée « ne pouvait être considéré comme une exigence professionnelle exigeante et déterminante » et qu’une telle interdiction du voile aurait dû figurer dans le règlement intérieur.

Certains s’imaginent bien naïvement que le port du voile en entreprise va pouvoir être interdit purement et simplement. Que nenni ! Il suffit de lire l’arrêt. Et les directives européennes. Et la loi El Khomri. Et le Code du travail dans lequel les dispositions européennes sont hélas intégrées. Il en ressort tant de conditions qu’on quitte ces intéressantes lectures avec le tournis, abasourdi et déstabilisé, obligé d’ingurgiter sur-le-champ un ou plusieurs cachets d’aspirine et de se mettre une poche d’eau glacée sur la tête. Jugez plutôt :

L’interdiction du voile islamique est autorisée. Oui, mais…

  • Oui, mais à condition que ce soit écrit dans le règlement intérieur.
  • À condition qu’il s’agisse de salariés en contact avec le public.
  • L’employeur en cas d’interdiction doit avant tout licenciement essayer de recaser la salariée dans un secteur sans contact avec le public.
  • L’entreprise doit contacter un inspecteur du travail pour lui faire valider cette interdiction.
  • La liberté d’opinion interdit que l’employeur interdise d’exprimer sa religion au sein de l’entreprise.
  • L’interdiction doit être celle de porter des signes des convictions religieuses mais cette seule interdiction ne suffit pas : doivent aussi être interdits les signes de convictions philosophiques et politiques.
  • Cette interdiction doit être indifférenciée, c’est-à-dire ne doit pas concerner seulement le port du voile.
  • La situation ne doit pas traduire une discrimination indirecte.
  • Qui plus est : l’interdiction ne doit pas faire subir un désavantage particulier à des personnes adhérant à une religion ou des convictions données.
  • Si un désavantage particulier doit être subi par des personnes adhérant à une religion donnée, cette interdiction devra être justifiée par un objectif légitime et les moyens appropriés et nécessaires de réaliser cet objectif.
  • La Cour de cassation estime que la volonté d’un employeur de tenir compte des souhaits d’un client de ne plus voir ses services assurés par une salariée portant le voile ne saurait être considérée comme une exigence professionnelle et déterminante.

Bref, c’est byzantin. Une entreprise n’a donc plus en réalité le droit d’interdire d’une manière générale le port du voile en entreprise. Un salarié travaillant dans un secteur sans contact avec la clientèle pourra se voir imposer par ses collègues la vue du voile, même si celui-ci représente pour lui un totalitarisme conquérant en désaccord avec ses convictions.

Au nom de la « liberté d’opinion », l’inspecteur du Travail pourra s’opposer au règlement intérieur interdisant le port du voile.

Au nom de la « liberté d’opinion », on imposera à ce salarié, qui n’a qu’un but : celui de travailler dans le calme, l’opinion dévastatrice de ceux qui nous font la guerre. Et il ne pourra pas donner son opinion.

Au nom de la « liberté d’opinion », la laïcité en entreprise sera bafouée.

Au nom de la « liberté d’opinion », partout ailleurs qu’au contact avec la clientèle, les voiles pourront proliférer.

Au nom de la « liberté d’opinion », un client qui n’en veut pas pourra se voir imposer les services d’une salariée voilée.

[…]

On attend une évolution de la jurisprudence Baby Lou, qui permettait d’interdire le voile dans les entreprises privées exerçant une mission de service public.

On attend de voir les voilées investir massivement l’entreprise et le choc qui va en résulter. On connaît leur capacité de nuisance procédurière. Après cela, ce seront les kamis, la charia et les cinq prières obligatoires pour tous.

On attend aussi avec gourmandise les revendications, au sein de l’entreprise, du Ku-Klux-Klan, des royalistes légitimistes, des nudistes, des végétalistes intégraux, des indépendantistes bretons et de tout poil, des adorateurs du Soleil ou d’Ubu et autres sectes tolérables à la condition sine qua non de rester de curieuses minorités et, surtout, de respecter l’ordre public.

On comprendra que les Français soient de plus en plus allergiques au port du voile, cette agression manifeste de notre mode de vie et de nos lois.

Sophie Durand

Texte repris du site de Riposte laïque (via Polémia)

La crèche résiste comme jamais !, par Caroline Parmentier

Après la guerre des crèches en 2016, un vent de fronde souffle en ce mois de décembre sur la France. De plus en plus d’espaces privés ou publics veulent la leur cette année, affichant fièrement ce symbole d’identité culturelle et de résistance chrétienne.

La crèche c’est festif. La crèche c’est artistique. La crèche c’est le savoir-faire artisanal et local. La crèche c’est bon pour les enfants… On n’a jamais avancé autant de bonnes raisons d’avoir une crèche ! Comme si les interdictions de ces dernières années, les poursuites en justice, les relents de haine inspirés de la Terreur avaient eu l’effet inverse de celui escompté.

Des écoles sous contrat comme celles de Clamart ont organisé dès le mois d’octobre des concours de crèches pour les enfants de sixième, récompensant la plus belle. Au centre commercial de Parly 2 (Le Chesnay) la crèche supprimée en 2011, avait fait sa réapparition. En 2017 elle ne se fait pas toute petite et on ne peut pas louper ses personnages grandeur nature. Bravo également aux jardineries Truffaut comme celle de Saint-Germain en Laye ou à ces boutiques parisiennes comme le charmant Au bon Chic, rue des Gâtines dans le 20e. C’est chez eux que nous irons en priorité faire nos achats de Noël.

A Béziers, Robert Ménard persiste et signe malgré le jugement du Conseil d’Etat. Il devait inaugurer lundi la crèche installée à l’Hôtel de Ville. Les personnages de la Nativité vont s’installer bien au chaud dans l’entrée de la mairie. « Touche pas à ma crèche » clame en une la dernière livraison du journal municipal.

Vendredi, une crèche a été installée dans le hall du conseil départemental de la Vendée, à La Roche-sur-Yon. Une tradition qui dure depuis près trente ans mais qui depuis trois ans fait l’objet d’une persécution judiciaire à rebondissements à l’initiative des obsédés de la Libre-Pensée (qui ne trouvent en revanche rien à redire aux prières musulmanes de rue).

Les mairies FN en tête mais aussi des mairies LR et des Conseils régionaux installent leurs crèches. « Qu’ils viennent donc la démonter, s’ils l’osent ! » avait averti Julien Sanchez à Beaucaire. Pour protester contre l’interdiction de la cour d’appel de Douai (sur dénonciation d’un élu communiste) qui a déclaré illégale l’installation de la crèche de Noël à la mairie d’Hénin-Beaumont en décembre 2015, Steeve Briois a lancé un concours de la plus belle crèche et une pétition en signe de protestation : « Crèche de Noël interdite, nos traditions bafouées ».

Privé de crèche de Noël par le Conseil d’Etat dans l’Hôtel de région de Lyon, Laurent Wauquiez organise cette année une expo de santonniers pour détourner l’interdiction. Au Conseil régional des Hauts-de-France, lors de la séance plénière du 23 novembre, Mireille Chevet élue FN, a demandé au président Xavier Bertrand la mise en place d’une crèche. Rappelant sa totale conformité avec la loi de 1905, notamment par le jugement du Conseil d’Etat du 9 novembre 2016, elle a fait valoir la mise en valeur du savoir-faire local citant les associations concernées. Xavier Bertrand membre du Grand Orient de France, qui a obtenu sa présidence grâce à la gauche et à l’extrême gauche, a bien évidemment méprisé sa demande. La région Paca vient pourtant d’installer la sienne dans le hall du Conseil régional de Marseille. Le groupe FN en a félicité l’exécutif LR !

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 5 décembre 2017

En 2016, 450 personnes ont été victimes d’attaques à l’acide dans la capitale britannique

04/12/2017 – LONDRES (NOVOpress)
En 2016, plus de 450 personnes ont été victimes d’attaques à l’acide dans la capitale britannique – trois fois plus qu’en 2014. Ces attaques ont lieu principalement dans l’est de Londres. Les arrondissements les plus touchés par les agressions à l’acide sont Newham, Barking & Dagenham et Tower Hamlets.

Tower Hamlet et Newham abritent une population musulmane très importante : environ un tiers des habitants. Il s’agit notamment d’une immigration bangladaise. Or, au Bangladesh, pays musulman à 89 %, le vitriolage est monnaie courante. Ainsi en venant en Angleterre, ils ont importé cette pratique barbare.

Rappelons que les Rohingyas, qui font pleurer le Pape François, sont justement une population musulmane originaire du Bangladesh.


Contribuables associés révèle les 10 associations les plus subventionnées par l’Etat

04/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les chiffres étaient passés inaperçus dans le lot de documents du projet de loi de finances pour 2018. En 2016 l’Etat aura versé aux associations 4,7 milliards d’euros de subventions. Et ce montant a doublé par rapport à 2015. Sur les près de 57 000 bénéficiaires, près de 900 associations reçoivent plus d’un million d’euros chacune.

C’est l’AFPA (l’association pour la formation professionnelle des adultes) qui reçoit le plus gros montant avec 154 millions d’euros.

Elle a pourtant été critiquée par la Cour des Comptes pour sa gestion.

Ensuite, quatre associations spécialisées dans l’hébergement social et l’accueil d’immigrants totalisent 217 millions d’euros : COLLIA (anciennement Association de formation des travailleurs africains et malgaches), AURORE, FRANCE TERRE D’ASILE et EMMAUS SOLIDARITE.

Ces associations immigrationnistes sont ainsi financées par l’Etat pour encourager l’immigration et aider les clandestins à faire des recours en justice contre l’Etat !

Le Fonds de financement du dialogue social reçoit quant à lui 33 millions d’euros. Il permettra à huit centrales syndicales de se partager un pactole de 100 millions d’euros grâce à la nouvelle taxe syndicale imposée aux entreprises.

Il faut ajouter à ces subventions de l’Etat les commandes publiques et les aides des autres collectivités territoriales.

La seule Mairie de Paris a distribué en 2015 quelques 310 millions d’euros aux associations (soit 140 € par habitant). En définitive, l’INSEE estime à 47 milliards d’euros la dépense publique totale dont bénéficient les associations.

La sous-traitance associative de missions de service public ne va pas sans poser quelques problèmes…

Le contrôle des dépenses par le Parlement est aléatoire et les entorses au principe de neutralité du service public sont fréquentes. Ainsi la Ligue de l’enseignement qui reçoit 27 millions d’euros n’a pas hésité en 2015 à appeler à faire barrage au Front national. Quant à France Terre d’Asile, son idéologie est clairement affichée de promouvoir l’asile sans limite.

Dans le but de mettre un terme au gaspillage public, Contribuables Associés suggère une réduction de 50 % des subventions et un contrôle renforcé.

Comment répondre aux mensonges autour de la colonisation ? (argumentaire des Identitaires)

04/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un douzième document qui propose de répondre aux mensonges autour de la colonisation.

Ils disent souvent : « Le pillage des colonies a permis le développement économique de la France ». Mais pourquoi le disent-ils ?

Prétendre que la France – et l’Europe d’une manière générale – a pillé sans vergogne ses colonies et s’est enrichie sur leur dos a deux effets : déresponsabiliser les anciennes colonies dans leurs échecs économiques, qui seraient imputables à la colonisation, et culpabiliser les Français de souche, coupables de s’être enrichis au détriment des peuples du Sud.

Pourquoi c’est faux ? La France importait massivement des matières premières, mais depuis d’autres pays européens ! Les importations depuis les colonies ont toujours été négligeables : en 1913, 0,1 % du coton, 3,2 % de la laine et 0,2 % de la soie importés en France venaient des colonies. Le charbon, vital pour l’économie française jusqu’aux années 1950, n’était pas produit par les colonies, qui devaient elles-mêmes en importer (Indochine exceptée). Même pendant la 1ère Guerre Mondiale ces importations ont été marginales : sur les 170 millions de tonnes importées, seules 6 provenaient des colonies.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/11/la-france-a-pille-lafrique-lors-de-la-colonisation/


Corse : Raz-de-marée nationaliste au premier tour des élections territoriales

04/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
«Raz de marée», annonce le quotidien local Corse Matin, qui précise que la liste emmenée par le nationaliste et président sortant de l’Assemblée corse, Gilles Simeoni, est arrivée largement en tête, avec plus de 47% des voix. Un «raz de marée» dont fait également état le Figaro, qui confirme que la liste «Pè a Corsica» a «littéralement écrasé ses adversaires» – un «triomphe» du «réalisme», selon le journal, qui explique que les séparatistes (corses), «contrairement à leurs camarades (catalans)», «ont fini par comprendre qu’ils n’ont pas les moyens de leur ambition».«Le virage en tête de la liste nationaliste n’est donc plus un motif d’inquiétude», assure le Figaro, qui explique que «pour beaucoup de Corses, «l’enjeu consiste (désormais) à réussir la conjugaison du développement économique et du respect des valeurs locales à l’intérieur de la République française».

Qu’en disent les intéressés? «Je crois qu’aujourd’hui la Corse envoie un signal très fort à Paris, et dit d’une voix très largement majoritaire: nous voulons la paix, nous voulons la démocratie, nous voulons construire une île émancipée. A Paris de faire sa part de chemin», a réagi Gilles Simeoni, cité par le Monde – Simeoni qu’un de ses sympathisants présente comme «le Obama corse», l’incarnation du «renouveau, (de) la jeunesse, (et de) la droiture». «Le système d’avant, c’est fini», promet ce militant.

D’après le politologue André Fazi, dans l’Obs, les nationalistes auraient réussi à «capter des voix quasiment partout », «brassant à la fois à droite, à gauche, chez le Front national, partout», mais avec «un style qui apparaît plus dynamique, plus moderne». Leur leader, Gilles Simeoni, aurait par ailleurs «un caractère très rassurant, très rassembleur» – ce qui a aussi peut-être contribué au faible score de la République en marche, qui a recueilli moins de 12% des voix, hier.


À Washington, des militants réclament la construction du mur anti-immigration

04/12/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Alt-Right contre Antifas … Devant la Maison Blanche, à Washington, des militants du groupe Alt-Right manifestaient pour réclamer la construction du mur anti-immigration à la frontière mexicaine alors qu’un groupe antifa scandait “les nazis dehors !” (sic).

Les membres du groupe Alt-Right brandissaient des pancartes avec le slogan suivant : “Build Kates Wall”.

Les deux manifestations étaient très encadrées, aucun dérapage n’a eu lieu.

Les forces de sécurité ont escorté les quelques dizaines de membres du groupe Alt-Right vers une station de métro pour éviter tout affrontement.


Chrétiens et migrations : pour Monseigneur Sarah, la Pologne montre le chemin – par François Teutsch

Discernement dans la charité, fermeté dans la vérité, justice et lucidité. De quoi convaincre ceux qui critiquent l’Église.

Comment aborder la question des migrations sous un angle chrétien, en se gardant des écueils de l’angélisme ou de la dureté de cœur ? La question migratoire est, qu’on le veuille ou non, une réalité quotidienne, et l’ignorer est passablement suicidaire. Se couvrir les yeux pour ne pas avoir à s’engager est une forme de lâcheté aussi méprisable qu’irresponsable.

Le clergé français adopte, sur ce sujet, une attitude majoritairement irénique. En répétant à temps et à contretemps que l’immigré doit être accueilli sans réserve, en refusant tout autre débat sur l’islam autre que le sempiternel dialogue interreligieux, il se coupe des préoccupations de la population en général, et des fidèles catholiques en particulier, qui comprennent bien, eux, que la situation actuelle est intenable, quel que soit l’angle sous lequel on la regarde.

Le pape François a souvent surpris, en tenant des propos que certains ont applaudis à deux mains, mais qui ont profondément choqué les autres. Ce faisant, il provoque un malaise dont il serait insensé d’ignorer la cause et les conséquences. Un jour prêchant l’ouverture totale des frontières, un autre rappelant la doctrine traditionnelle de l’Église, le pape argentin donne l’impression – à tort, peut être – de ne pas comprendre la réalité européenne, puisque c’est bien de l’Europe qu’il s’agit quand on évoque les flux migratoires massifs.

Le cardinal Robert Sarah, considéré comme un conservateur au sein de la Curie, n’a pas sa langue dans sa poche. Guinéen, archevêque de Conakry, nul ne peut lui faire de procès en racisme, en colonialisme ou en méconnaissance de la situation subsaharienne. Africain de l’Ouest, il a une riche expérience de la cohabitation entre chrétiens et musulmans. Et la leçon qu’il a donnée aux Polonais sur ce sujet a l’immense mérite de la clarté, de la nuance et de la charité dans la fermeté.

Lors d’une conférence prononcée le 22 octobre à Varsovie, invité par le mouvement Europa Christi, le cardinal a commencé par dénoncer la cause du phénomène : « Ainsi la Pologne montre-t-elle le chemin lorsqu’elle refuse de se plier automatiquement à certaines injonctions portées par la mondialisation libérale. Telle est la logique des flux migratoires que certains voudraient aujourd’hui lui imposer. »

Voilà pour la dénonciation d’un système qui nie l’identité de chaque nation au profit d’une vision purement individualiste de la personne. Les papes n’ont jamais rien dit d’autre. Puis vient la question de l’accueil : « Tout migrant est certes un être humain à respecter dans ses droits, mais les droits humains ne sont jamais déconnectés des devoirs correspondants. » Et pan ! pour les agneaux bêlants qui dédouanent le réfugié de toute responsabilité envers le pays d’accueil.

« Le migrant, surtout s’il est d’une autre culture et religion et qu’il participe à un considérable mouvement de population, n’est pas un absolu relativisant le droit naturel et le bien commun des peuples. Chaque homme a d’abord le droit de rester vivre dans son pays. »

Voici des propos fermes et équilibrés. Nul rejet du migrant, nulle contemplation béate d’un phénomène de masse qui met en péril l’équilibre des sociétés européennes. Et le prélat de conclure : « Il s’agit de coopérer ardemment au développement intégral des peuples touchés par la guerre, la corruption et les injustices de la mondialisation. Et non pas d’encourager le déracinement des individus et l’appauvrissement des peuples. »

Tout est dit. Discernement dans la charité, fermeté dans la vérité, justice et lucidité. De quoi convaincre ceux qui critiquent l’Église que celle-ci sait tenir un discours conforme à sa vocation. Que ceux qui ont des oreilles entendent…

François Teutsch

Source : Boulevard Voltaire Chrétiens et migrations : pour Monseigneur Sarah, la Pologne montre le chemin

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Ateliers en «non-mixité raciale» : ce que révèlent les propos de Danièle Obono

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Esclaves en Libye : les larmes de la manipulation

02/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
18 novembre, le monde découvre grâce à une vidéo de CNN l’existence de marché d’esclaves en Libye. Le parallèle avec le petit Aylan est vite fait. La presse et le monde pleurent. Les coupables sont tout désignés l’Europe et sa politique migratoire.

Une émission présentée par Jean Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp.


Journal Présent : 35 bougies et 9000 cartouches – par Francis Bergeron

J’ai sous les yeux le numéro de Présent des 1er et 2 janvier 1986. Il porte le numéro 989. Il est illustré par un dessin de Chard : « On tient le bon bout », nous dit un petit personnage appelé Dupont, coiffé d’un béret. François Brigneau, qui partage à l’époque la direction politique et la direction de la rédaction avec Jean Madiran, assure la « chandelle » de ce numéro pour dire aux lecteurs : « Présent entre dans sa cinquième année. C’est un bel âge. Rares étaient ceux qui croyaient que nous l’atteindrions. Ils nous voyaient emportés au galop d’une maladie du premier âge et il n’y aurait pas eu grand monde pour suivre le petit cercueil de bois blanc au cimetière des espérances mortes. »

Que dire alors de ce Présent numéro 9 000, qui va entrer dans sa 36e année d’existence ? Deux ou trois choses qui méritent d’être rappelées.

D’abord cette pérennité exceptionnelle : votre quotidien Présent va donc dépasser la durée de vie d’un autre quotidien, celui qui était la référence absolue pour François Brigneau et Jean Madiran : L’Action française, celle de Maurras, Bainville et Daudet. Et pour le coup, je pense que les fondateurs eux-mêmes n’imaginaient pas une telle longévité pour Présent.

Ensuite, la fondation de Présent a correspondu à un moment de l’histoire de notre pays particulièrement inquiétant, avec le retour au pouvoir des communistes, dans les valises de Mitterrand, 35 ans après la fin de la guerre. Pouvait-on alors imaginer que, 35 ans plus tard, les menaces sur l’identité française, certes différentes, seraient plus graves encore, et multiformes ? « Mariage » homo, PMA et adoption d’enfants, islamisation, dhimmitude et terrorisme, errances papales et christianophobie ; et, malgré cela, la déception des présidentielles du printemps dernier. Les civilisations sont mortelles, rappelait Jean-Marie Bastien-Thiry, lors de son procès.

Comme lors de l’avant-guerre de 14 avec L’Action française quotidienne, comme en 1981 avec les communistes au pouvoir, un sursaut est nécessaire, la résistance doit se muscler. Et Présent tiendra son créneau, avec sa provision de cartouches.

Présent doit peser plus lourd et son influence doit progresser

Mais le dernier point qui mérite d’être rappelé, c’est que Présent, dans son effort actuel, ne peut compter que sur vous, sur ses lecteurs. Nous savons ce que nous vous devons. Le talent, le dévouement, les sacrifices des collaborateurs du journal ne pourraient rien si vous ne répondiez pas présent à Présent. Présent doit peser plus lourd et son influence doit progresser encore, pas seulement dans notre camp.

Mais Présent est fragile financièrement. Plus que cela, Présent est en risque. Comme toujours, nous diront nos plus anciens lecteurs, qui se souviennent des appels fréquents de Jean Madiran, et qui rappellent aussi que L’Action française de Charles Maurras vivait de sa « souscription permanente ».

Mais permettez-moi de vous dire que les temps sont plus durs, aussi : les abonnements internet qui se substituent progressivement aux abonnements papier (les retards dans la distribution postale n’y sont pas pour rien) n’apportent pas le même niveau de marge à l’entreprise Présent. Et l’équilibre financier, rétabli depuis quatre ans seulement, est à la merci du moindre incident : un procès, la défaillance d’un fournisseur, une augmentation de charges imprévue…

Alors que Noël approche et que nous fêtons ce 9 000e numéro en famille, c’est-à-dire avec vous, nos lecteurs et amis, et tous ceux qui nous ont envoyé un message d’amitié que vous lirez dans ces pages, offrez à vos proches un abonnement à Présent. Au plaisir d’offrir, vous ajouterez le plaisir et la nécessité d’afficher vos convictions, grâce à Présent.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Nicolas Demorand, un militant sur France Inter

Depuis septembre 2017, Nicolas Demorand est aux manettes de la Matinale de France Inter, en remplacement de Patrick Cohen. Personne ne doutait des engagements politiques du militant journaliste. Il s’est néanmoins surpassé le lundi 27 novembre 2017.

Nicolas Demorand n’a pas tout chamboulé de la Matinale de France Inter. L’auditeur y sent encore l’ombre de Patrick Cohen. Ce dernier parle maintenant à la même heure sur Europe 1, ce qui ne tend pas à diversifier la parole proposée aux auditeurs. Il est vrai que les deux militants faisant office de journalistes peuvent aisément se glisser dans le costume idéologique l’un de l’autre. D’idéologie, il a été question le matin du 27 novembre 2017 quand Nicolas Demorand a invité le ministre de l’Éducation Nationale Jean-Michel Blanquer pour « L’invité de 8h20 ».
Blanquer au Pays des Commissaires politiques

Difficile de ne pas ressentir de gêne à l’écoute de cet entretien. L’objectif de Demorand était clair : « démontrer » que la politique scolaire du ministre Blanquer est une régression réactionnaire, en particulier comparativement avec celle de la ministre précédente. Le problème porte sur les fameux ABCD de l’égalité, lesquels sont visiblement restés dans la gorge du militant journaliste Demorand. Du moins, le retrait de ces ABCD suite à une vive polémique. Pour mémoire : il s’agissait d’un programme destiné à lutter contre le « sexisme » et les « stéréotypes de genre » à l’école mis en œuvre de façon expérimentale dans 600 établissement scolaires primaires à partir de 2013. La ministre avait ensuite voulu élargir ce programme à l’ensemble de l’école. Autrement dit, faire entrer la conception libérale libertaire de la théorie du genre à l’école, dans toutes les classes. On peut retrouver un historique plus complet ici. Devant la levée de boucliers, le projet avait été retiré. Mais Nicolas Demorand est militant de longue mémoire. D’autant que cette affaire correspond à ses propres a priori idéologiques, ainsi qu’il le montre lors de sa réception du ministre Blanquer, une conception plus militante qu’autre chose et qui rappelle cette phrase de Laura Slimani, alors présidente des Jeunes Socialistes dans une vidéo depuis supprimée de Youtube, (où sexisme et prédation sexuelle n’étaient visiblement pas seulement objets de lutte de libération genrée) : « Oui, le genre, ça existe et oui, nous allons l’enseigner dans les écoles et c’est tant mieux, parce que ça veut dire plus d’égalité ». Pour Demorand, le retrait des ABCD constitue de son point de vue une véritable atteinte à la grande marche de l’humanité et cela ne passe pas. D’où un entretien où le journaliste se mue en petit commissaire politique
Demorand en chien de garde et un ministre impavide

D’emblée, Demorand indique que le président de la République et le ministre ont annoncé que leur gouvernement serait à l’avant-garde de la lutte contre les discriminations subies par les femmes et le sexisme. Le journaliste semble donner la parole au ministre, en lui demandant ce qu’il compte faire concrètement. Mais l’auditeur sent que Demorand frétille. Il évoque des études, dont il ne cite pas les sources, qui indiqueraient que « la cour de récréation elle-même produit des discriminations » vis-à-vis des « fillettes » mais aussi de « ceux qui n’aiment pas le sport et qui sont obligés de se tenir à l’écart ». On sent l’expérience personnelle.

Jean-Michel Blanquer explique alors à Demorand que cette vision est ancienne et que la véritable problématique actuelle n’est plus le terrain de sport, rarement utilisé durant les récréations, mais les smartphones et leur lot d’images pornographiques. Ce à quoi Demorand pourrait réagir, la pornographie n’ayant pas la réputation de donner une image positive des femmes. Il ne le fait pas. Car il a une idée derrière la tête et l’idée s’impatiente : elle s’appelle ABCD de l’égalité et est associé, dans son esprit, aux grands méchants de La Manif Pour tous. Demorand : « Tout le monde dit que c’est là que ça commence l’inégalité, à l’école, et je ne vois pas dans vos propos que vous allez prendre le problème à bras le corps ». Le ministre reste zen et dit qu’il s’agit d’être « efficace pour de vrai ». Demorand : « Est-ce que par exemple vous reprendrez les ABCD de l’égalité qui avaient semé la tempête (…), qui avaient été retirés pour calmer ladite tempête mais qui cherchaient précisément à prendre à bras le corps la construction même de l’inégalité entre les garçons et les filles à l’école ». Non. « Pas de tempête nouvelle ». Demorand, ironique : « Donc, c’est la rue qui gouverne, c’est la tempête qui gouverne l’éducation nationale ». Blanquer : « non ». Demorand : « On avait peur disait LMPT qu’on fasse à l’école des petits garçons des petites filles, et des petites filles des petits garçons ».

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Colonel Hogard

Colonel Hogard : « A un moment, il faudra faire donner l’armée sur le sol français »

01/12/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le colonel Jacques Hogard le dit clairement sur TV Libertés : « A un moment donné, il faudra, hélas, faire donner l’armée face au radicalisme sur le sol français. » Or le colonel Hogard n’est pas n’importe qui : ancien officier de la Légion étrangère, il a été le commandant des forces spéciales au Kosovo en 1999. Sa décision de porter secours aux communautés monastiques en danger et de protéger les monastères orthodoxes victimes des pires exactions de la part des Albanais de l’UCK, lui a valu la plus haute distinction de l’Eglise serbe orthodoxe.

Ce militaire respecté et écouté est un des meilleurs spécialistes des Balkans. C’est à ce titre qu’il revient sur la condamnation décriée du général Ratko Mladic, ancien chef militaire des Serbes de Bosnie. Et donc, pour TV Libertés, il s’exprime sur la révision de l’opération Sentinelle et sur l’action et la personnalité de l’ancien chef d’Etat major, le général de Villiers. Un entretien sans concession.

Drogue Halal

Trafic de drogue dans un snack halal : les djihado-racailles au cœur de Nice !

01/12/2017 – NICE (NOVOpress) : L’arrestation de 11 personnes évoluant autour d’un snack halal de la rue de Belgique (dont les gérants) pour trafic de drogue – 430 g de cocaïne, 1 kg de résine de cannabis et 2 kg d’herbe ayant été saisis – « vient éclairer l’ampleur, et l’emprise, du djihado-racaillisme à Nice et en particulier dans ce secteur du cœur de ville », dénonce Philippe Vardon, vice-président du groupe FN au conseil régional de Paca, dans un communiqué.

En effet, écrit-il,

« l’un des gérants de l’établissement avait déjà été condamné pour avoir menacé un boulanger d’origine tunisienne du quartier auquel il reprochait de ne pas être un bon musulman, car celui-ci utilisait de l’alcool dans des pâtisseries et vendait des sandwichs au jambon. Le même homme est par ailleurs considéré comme étant proche des milieux islamistes radicaux. »

« Rappelons, poursuit Philippe Vardon, que tout cela se situe dans une aire où l’influence islamiste s’est fortement renforcée depuis 10 ans, notamment à travers la prise en main par l’UOIF (liée aux Frères musulmans) de la mosquée de la rue de Suisse – avec la complicité de la municipalité estrosiste – ou encore la librairie islamique qui la jouxte, dirigée par l’imam radical Abdelkader Sadouni. »

D’où cette conclusion :

« Les liens entre islamistes radicaux et criminalité ne sont plus à démontrer, et sont malheureusement illustrés par le parcours de nombreux terroristes. Comme cette affaire en témoigne, il faut s’attaquer d’un bloc aux trafics, aux établissements qui (comme ce snack) en sont devenus les refuges, si ce n’est les bases, participant parfois aussi au blanchiment, et à l’islamisme sous toutes ses formes et dans toutes ses variantes. »