Quand le thème des « migrants » s’invite à l’Eurovision, par Pierre Malpouge

Il est loin le temps où France Gall (1965) gagnait le concours de l’Eurovision avec Poupée de cire, poupée de son, tout comme celui où Marie Myriam (1977) remportait à son tour le concours, au nom de la France, avec sa chanson L’oiseau et l’enfant.

Exception faite l’an dernier avec le chanteur Amir, classé 6e, les représentants de la chanson française, depuis des années, n’ont guère brillé dans le classement de ce concours.

Qu’en sera-t-il cette année avec le duo Madame Monsieur, désigné samedi soir lors de la finale « Destination Eurovision » (sur France 2) par les téléspectateurs et un jury international pour défendre les chances tricolores au Portugal le 12 mai prochain ? Mystère et boule de gomme. Toutefois, pas sûr que la chanson choisie, « Mercy », sorte grand vainqueur du concours.

Pourtant, le duo Madame Monsieur – à savoir Emilie Satt et Jean-Karl Lukas – nous a pondu une chanson dans l’air du temps du politiquement correct larmoyant, à faire chialer dans les chaumières.

Faut dire que le thème de la chanson qu’ils interprètent, « Mercy », a tout pour « faire bien » dans le CV et pour émouvoir les bonnes consciences. Le thème en question : l’histoire « vraie » d’une petite fille nigériane née l’an passé sur l’Aquarius, un bateau venant au secours des « réfugiés » en Méditerranée.

Les « migrants » s’invitent donc à l’Eurovision, mais n’y voyez pas malice. « Notre chanson n’est pas politique, elle n’apporte pas de solution. (…) On n’entend pas donner de leçon. (…) C’est juste l’histoire d’une naissance, d’un moment heureux au milieu du malheur », expliquent les deux chanteurs. Et d’assurer qu’ils ont avant tout voulu faire passer un message… d’humanité. Une chanson d’espoir qui « pourrait faire du bien dans un contexte tellement crispé autour des migrants ». Rien de politique, donc, comme ils disent.

Avant de défendre les couleurs de la France bien-pensante le 12 mai prochain lors de la 63e édition du concours de l’Eurovision, le duo, qui a déjà collaboré avec des chanteurs classieux comme Youssoupha, La Fouine ou encore Disiz, se produira le 5 mars sur la scène du Petit Bain, à Paris. Si le cœur vous en dit, les profits du concert seront reversés à l’association « SOS Méditerranée ». Rien de politique. Bonsoir, Madame, bonsoir, Monsieur.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 30 janvier 2018

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Gilles-William Goldnadel : «Yann Moix est un idiot utile de la cause migratoire»

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Finlande : les immigrés sur-représentés dans les violeurs

29/01/2018 – FINLANDE (NOVOpress)
Une récente étude statistique émanant du Police University College finlandais montre une proportion conséquente d’immigrés dans les suspects de crimes sexuels. Effectivement 37% des suspects sont des Irakiens.

Malgré les faits, Tuija Hietaniemi (enquêteur travaillant au Central Criminal Police) ne souhaite pas voir la réalité. Il préfère rejeter la faute non sur l’origine des suspects mais plutôt sur leur jeune âge. Il affirme :

Il y a beaucoup de jeunes au sein des immigrants irakiens et c’est généralement des jeunes qui commettent ce genre de crime, les Finlandais sont pareils.

La psychologue finlandaise Nina Nurminen, refuse d’avoir la même grille de lecture que l’enquêteur. En effet selon elle, la quantité importante d’immigrés dans les suspects de crimes sexuels est due à des différences culturelles.

Pour soutenir l’immigration, Al Jazeera imagine Emmanuel Macron dans la peau d’un migrant de Calais

29/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
AJ+, média d’Al Jazeera, diffuse une nouvelle vidéo pro-immigrationniste intitulée “Et si Emmanuel Macron était un réfugié afghan à Calais ?”.

Cette fiction met en scène Emmanuel Macron dans la peau d’un réfugié afghan qui aurait décidé de fuir son pays pour s’installer en France.

Emmanuel aurait pu être interpellé, placé en centre de rétention, là où vivent d’autres migrants en attente d’expulsion. Il aurait pu être menotté, bâillonné, privé de ses sens pour être expulsé hors de France.

Ce média d’Al-Jazeera pourrait-il développer aussi cette propagande en faveur d’un accueil massif des migrants au Qatar ?


La fronde des gardiens de prisons relance le débat sur l’incarcération

29/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Après l’agression d’un gardien de prison par un djihadiste à Vendin-le-Viel, 188 établissements pénitentiaires sont secoués par le premier grand mouvement social de l’année. Tandis que les syndicats réclament plus de moyens et de sécurité et que les négociations avec le ministère de la justice s’enlisent, 71% des français estiment que la situation actuelle de blocage est imputable au seul gouvernement.

La surpopulation carcérale tant décriée n’est pas le fruit du hasard.

Christian Jacob, député LR, rappelle sur LCI que le programme de 15 000 places de prison supplémentaires lancé par Nicolas Sarkozy a été arrêté par Hollande, sous la pression des dénonciateurs du « tout-carcéral ». Citons Adeline Hazan (contrôleuse générale des lieux de privation de liberté) : « Plus on créé de places de prison et plus on les remplit » ou encore Christiane Taubira : « le tout-carcéral augmente le nombre de récidives ».

Des pseudo-vérités qui ne sont pas partagées par Xavier Bébin de l’Institut pour la Justice.

Il fait remarquer que le nombre de places de prison en France est inférieur de moitié à la moyenne européenne. 100 000 délinquants condamnés sont en liberté faute de place. Enfin, selon David Thomson, journaliste français ayant fait l’objet de menaces de mort pour avoir enquêté sur les djihadistes français de retour de Syrie, et exilé aux Etats Unis, 50% des détenus terroristes déjà condamnés sont censés sortir de prison d’ici 2020.

La guérilla ethnique s’aggrave – par Guillaume Faye

29/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)
Chaque année, pendant la nuit du Nouvel An, les incidents provoqués gratuitement par les ”jeunes” d’origine immigrée sont de plus en plus graves et s’apparentent à ce que Marine Le Pen a décrit dans un communiqué du 1er janvier 2018 : « ces scènes d’une rare violence viennent rappeler que perdure et s’amplifie dans notre pays, à côté de la menace terroriste, une insécurité confinant parfois à la guérilla urbaine ». Elle n’a pas osé désigner, politiquement correct oblige, l’origine des auteurs des faits. On lui pardonne, elle est tenue. De son côté, le ministère de l’Intérieur a reconnu que la soirée avait été « un peu chaude », mais que les festivités se sont globalement « bien passées » avec « très peu d’incidents ». Ah bon ?

Tentative d’homicide filmée et diffusée

Essayons d’interpréter les faits d’agression en prenant du recul. À Champigny–sur–Marne, une bande de voyous, pas vraiment Français de souche, tente d’entrer dans un lieu où se déroule un réveillon privé, dont ils défoncent la porte. Appelée, la police les expulse. Mais deux policiers, un homme et une femme, se font isoler et cerner pendant l’émeute qui s’ensuit. Ils sont lynchés et tabassés par des dizaines de ”jeunes” (devinez leur origine…). La jeune policière, à terre, est rouée de coups de pieds, surtout au visage. La scène, insoutenable, est filmée au smartphone par un des agresseurs et les images, comme un exploit à imiter, seront diffusées sur les réseaux sociaux. Appelés en renfort d’autres policiers viennent les secourir. Deux voyous seulement ont été placés en garde à vue. Les deux fonctionnaires, gravement blessés, sont hospitalisés avec dix jours d’interruption de travail.

Ce sont des miraculés car l’intention de les tuer était manifeste. Patrice Ribeiro, patron du syndicat de policiers Synergie–officiers a analysé : « Cela témoigne de l’explosion exponentielle des violences perpétrées contre les policiers, avec une volonté homicide décomplexée. Cette scène de lynchage est digne des pays où les mœurs les plus barbares ont cours ». (1)Sans réponse judiciaires fermes, nous courrons à des drames ». Une autre attaque du même type, avec double agression a été perpétrée à Aulnay–sous–Bois contre des policiers. Il faut dire que l’État est objectivement complice des voyous, en dépit des communiqués pro–police tonitruants, martiaux, indignés et creux de ses plus hautes autorités –MM. Macron et Collomb, le ministre de l’Intérieur – qui n’envisagent pas une seconde de rétablir les peines planchers, abrogées en 2014, pour les agresseurs de policiers ! Bidon, mensonge et spectacle, au sommet d’un État qui est gouverné par des… [je vous laisse choisir le terme].

Essayer de tuer un policier si l’on est d’une certaine origine… est, objectivement, dans la France en décomposition d’aujourd’hui, nettement moins puni par des magistrats gauchisés que si, Français de souche, on tire sur un agresseur à domicile d’origine immigrée.

Aggravation constante des troubles du Nouvel An

Mais tout va bien ! Cette même nuit de la Saint–Sylvestre 2017–2018, on a aussi vu 1031 véhicules incendiés, contre 935 l’année précédente, dont 250 en Ile–de–France, surtout évidemment près des zones où se concentrent des jeunes d’origine immigrée.

510 délinquants ont été arrêtés dans toute la France contre 456 fin 2016. (L’immense majorité est relâchée.) Il y eut aussi 10 policiers et militaires agressés et blessés par nos amis les ”jeunes”. Eh oui, ça augmente et ça augmentera. Soyez–en sûrs : pratiquement aucun des délinquants ne fera de la prison ou ne supportera la moindre amende. Les magistrats sont antiracistes…

Les agressions et émeutes de la nuit de la Saint–Sylvestre ont encore gagné en intensité par rapport à l’an passé et cette montée en puissance se poursuit chaque année depuis 10 ans. À Paris et dans la petite couronne (92, 93, 94), pendant la nuit du Nouvel An, 213 interpellations ont eu lieu contre 202 en 2016 ; 163 véhicules ont été incendiés contre 134 à la Saint Sylvestre 2016. On a enregistré 6 tirs de mortier contre les forces de l’ordre contre 2 en 2016.

La nouveauté c’est que, maintenant, les agressions et les incendies de véhicules gagnent Paris intra-muros. Les ”jeunes” s’enhardissent. À 20.50 h sur les Champs Élysées les gendarmes mobiles ont arrêté sept individus qui jetaient des canettes pleines dans la foule dans l’intention de faire des victimes. Les auteurs de cet acte d’hostilité, de guérilla ? Des immigrés clandestins…afghans. Un employé du Fouquet’s a été blessé à l’arme blanche en s’interposant dans une bagarre. Dans le XIe, une serveuse de bar a été victime d’une agression sexuelle.

Partout, dans la banlieue parisienne, selon un rapport du ministère de L’Intérieur, violences et agressions ont été d’un niveau nettement supérieur à l’an passé. Pour se dégager de guet–apens, notamment à Stains (93), la police a dû utiliser des lanceurs de balles de défense et des grenades. Des guet–apens ont aussi eu lieu à Sevran, à Houilles. À Clichy, ce sont les chauffeurs de bus qui ont été agressés. Toujours par la même population… Ce qui démontre que le niveau de la ”délinquance” est dépassé et que le seuil de la guérilla est franchi. Dans le reste de la France, le niveau de violence de la Saint–Sylvestre a suivi la même progression qu’en région parisienne.

Selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), le nombre de violences « à dépositaire de l’autorité publique » (policiers, gendarmes, militaires, etc) a triplé en 30 ans, de 10.000 en 1995 à 32.000 en 2016. C’est la France qui est visée par ces symboles et il s’agit bien d’une logique de guerre intestine par des agresseurs qui s’envisagent comme des envahisseurs. Le nombre de policiers blessés en mission est passé de 4.197 en 2008 à 5.767 en 2016, avec une forte hausse récente de ceux blessés par arme, 430 en 2015, 687 en 2016.

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a fait cette déclaration qui laisse rêveur : « J’étais à Champigny hier. Quand on voit ces grandes barres, on se dit qu’il y a un aspect totalement inhumain qui ne peut générer que de la violence ». Ridicule. Dans les années soixante, quand seuls des Français de souche habitaient ces ”grandes barres”, tout était calme.

Taire et censurer la réalité des faits

Cette délinquance en bandes ethniques organisées est un prélude, un préparatif à une guerre civile ethnique d’agression, dont la corrélation avec l’islamisme est claire. C’est évidemment une des conséquences du laxisme migratoire total qui règne depuis un demi–siècle. La classe politique et les dirigeants français taisent ou travestissent les faits. Aucun média n’a osé révéler l’origine des auteurs des agressions – des ”chances pour la France ”. La totalité des agresseurs et des émeutiers du 31 décembre, comme à chaque épisode semblable (ce que savent bien les services de police qui ont ordre de ne jamais le mentionner dans leurs rapports), était d’origine maghrébine et surtout africaine. Leurs motivations sont non seulement crapuleuses –pillages et vols culturellement ataviques – mais aussi antifrançaises, c’est–à–dire racistes et politiques, avec l’islam en embuscade. Les grands médias, dans notre pays de très relative ”liberté de la presse”, (35e rang mondial sur 180 pays selon Reporters sans frontières) sont lourdement dissuadés de révéler la vérité sur l’origine ethnique des auteurs des exactions précitées. Ce qui est stupide, puisque tout le monde sait qui pille, vole, parasite, trafique, agresse, assassine, viole, incendie et éventuellement pose des bombes et égorge à l’arme blanche.

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Gérald Darmanin, un ministre accusé de viol

29/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Des membres du gouvernement et de la majorité ont pris la défense dimanche du ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, visé par une plainte pour viol jugée “embarrassante” pour le gouvernement par une ex-ministre PS.

Après une première plainte mi-2017, classée sans suite, cette affaire a rebondi samedi avec l’annonce par le parquet de Paris de la réouverture d’une enquête pour des faits présumés datant de 2009, contestés catégoriquement par l’intéressé.

Selon le quotidien Le Monde, la plaignante, âgée de 46 ans, ancienne call-girl, accuse M. Darmanin de lui avoir en fait miroiter à l’époque son appui auprès de la Chancellerie dans une affaire judiciaire, en échange de faveurs sexuelles.

Dès l’annonce de la réouverture de l’enquête, Matignon a fait savoir samedi à l’AFP que le ministre, ancien membre de LR passé à LREM, conservait “toute la confiance” d’Edouard Philippe. L’entourage du Premier ministre avait précisé que “M. Darmanin a été d’une totale transparence vis-à-vis des faits”.

Interrogé en janvier sur franceinfo sur sa réputation de “dragueur lourd”, M. Darmanin avait reconnu “avoir pu être léger” dans ses relations avec les femmes, “avoir envoyé des SMS un peu lourds”.

Quatre militants et militantes féministes ont lancé une pétition afin de demander à Édouard Philippe de démettre de ses fonctions Gérald Darmanin.


Prénoms bretons interdits : un communautarisme à géométrie variable, par Franck Deletraz

Dans une France minée par le communautarisme, les prénoms donnés aux enfants par leurs parents, à l’instar des tenues vestimentaires et de tant d’autres choses, sont plus que jamais devenus un moyen d’affirmer son identité et même, pour certains, de montrer leur emprise croissante sur notre société. Or, si cette dérive communautariste est déjà préoccupante lorsque la même liberté est accordée à tous, l’affaire des prénoms bretons interdits est d’autant plus inquiétante qu’elle met en évidence l’existence, en France, d’un communautarisme à géométrie variable.

Des Bretons privés d’apostrophes

En août dernier, un couple rennais qui venait d’accueillir son premier enfant s’est rendu à la mairie pour y enregistrer sa naissance sous le prénom de Derc’hen. Prénom qui commémore Sant Derc’hen, un des quelque 1 500 saints bretons. Or, les parents se sont heurtés alors au refus de l’administration d’enregistrer leur fils sous ce nom, en raison de la présence d’une apostrophe non autorisée par une circulaire parue au JO du 23 juillet 2014. Comptant sur la possibilité d’un recours, le couple a alors opté pour l’orthographe Derchen et a décidé d’alerter Skoazell Vreizh, une association de soutien aux personnes en difficulté « pour des motifs politiques bretons ». Révoltée, celle-ci a adressé illico une lettre au ministre de la Justice, Madame Belloubet, pour lui demander de « modifier cette circulaire ». En vain.

Un cas qui est loin d’être isolé puisque, en mai dernier, un couple de Quimper s’était déjà heurté au refus de l’état-civil d’enregistrer son fils sous le nom de Fañch. Là encore, en prétextant que le « ñ » ne faisait pas partie de la liste des signes diacritiques autorisés par la fameuse circulaire. Cependant, sous la pression médiatique, la ville de Quimper a décidé d’autoriser le prénom, en s’appuyant sur la CEDH qui affirme que le choix de celui-ci « entre (…) dans la sphère de la vie privée ». Une décision dénoncée par le procureur, qui avait alors obtenu du tribunal qu’il tranche en sa faveur, en arguant du fait qu’admettre le tilde reviendrait à… « rompre la volonté de notre Etat de droit de maintenir l’unité du pays et l’égalité sans distinction d’origine ».

« L’exception étrangère »

Une explication particulièrement « savoureuse » à l’heure où, partout en France, les services d’état-civil enregistrent sans broncher les prénoms les plus exotiques qui soient. Ceux, bien sûr, repris des séries anglo-saxonnes par des parents abrutis de télévision. Mais aussi, et surtout, tous ceux que nous « devons » aux migrants. Ainsi, la fameuse circulaire parue au JO derrière laquelle s’abritent les autorités ne semble-t-elle pas s’appliquer aux prénoms africains et musulmans puisque, lorsque l’on consulte le fichier des prénoms 2016 sur le site www.data.gouv.fr, apparaissent en effet des M’Mah, M’Mahawa, M’Deye, Abd’Allah, Isma’il, N’néné, et autres Tu’iuvea. Enfin, on appréciera d’autant plus la déclaration du tribunal quand on sait que le prénom Mohamed arrive en tête de ceux donnés aux garçons en Seine-Saint-Denis, et parmi les trois premiers en région parisienne.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 janvier 2018

“Pays de merde” : le président ougandais salue la franchise de Trump

26/01/2018 – OUGANDA (NOVOpress)
Tout le monde garde en tête l’expression « pays de merde » employée par Trump pour désigner plusieurs pays africains. Précisons tout d’abord que l’anglais « Shit holes », prononcé par le président américain, serait plus correctement traduit par « trous perdus » que par « pays de merde ».

Et bien le président ougandais, Yoweri Museveni, allant à contre-courant de l’indignation médiatique générale, a salué les propos du président Trump :

J’aime Trump parce qu’il parle avec franchise.
Les Africains doivent résoudre leurs problèmes, on ne peut pas survivre si on est faible, et c’est la faute des Africains s’ils sont faibles.


Les Etats généraux de la bioéthique en ligne de mire de la Marche pour la Vie

26/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les Etats généraux de la bioéthique étaient, dimanche dernier, un des enjeux principaux de la marche pour la vie. Un article de L’incorrect explique en effet que cette manifestation s’adressait à un double interlocuteur : le corps électoral d’une part, afin qu’un réel débat puisse s’instaurer sur l’avortement et le respect de la vie. Il est en effet considéré comme un sujet classé, comme le manifeste le très faible nombre d’élus et d’évêques présents dimanche dernier. Le deuxième interlocuteur est le manifestant lui-même, afin qu’il s’engage personnellement dans les Etats généraux de la bioéthique.

Quelles étaient les demandes des organisateurs de cette marche pour la vie envers les participants Marie ?

La marche pour la vie appelle ses sympathisants à être une minorité créative, afin d’avoir un poids politique réel. A l’opposé, une minorité de parlementaires fait pression pour que la législation sur la fin de vie évolue. Cette minorité souhaite faire passer la proposition de Caroline Fiat – député de la France Insoumise, rejetée par la Comission des affaires sociales de l’Assemblée, mais débattue en séance publique début février. Alors qu’un réel débat a eu lieu de 2012 à 2016 sur la fin de vie, menant à la loi Clayes Leonetti, Alliance Vita voit dans cette précipitation une volonté de passer outre les vrais enjeux de la fin de vie, en particulier celui de l’accompagnement des personnes. Ceci alors même que les décrets d’application n’ont été promulgués qu’en août dernier. Alliance Vita sera entendue devant le Conseil Économique Social et Environnemental le 29 janvier.

Mais les médias de masses n’ont pas pu s’empêcher de faire de la désinformation?

Absolument, deux anecdotes sur cette Marche pour la Vie. Tout d’abord la lettre du MRJC- Mouvement Rural Jeunesse Chrétienne – qui dénonce « le message de culpabilisation, d’intolérance et de haine porté lors de cette marche ». Ensuite, une apparemment erreur de l’AFP qui a titré à 17h15 « 1000 personnes à la marche pour la vie », avant de corriger en « 10 000 personnes » à 20h15.

Paul-François Paoli dénonce l’imposture du « vivre-ensemble »

26/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Une véritable « imposture » : selon l’essayiste Paul-François Paoli, l’obsession pour le vivre-ensemble exprime une inconsistance idéologique dangereuse. Entretien autour de son nouvel ouvrage : ‘L’imposture du vivre-ensemble de A à Z’ (L’Artilleur, 2018).


Je continue à préférer Brigitte Bardot…, par Philippe Bilger

Il y a quelques années, invité dans les Grandes Gueules à la suite de la publication d’un livre, j’avais eu droit, de la part des excellents Marschall et Truchot, à un questionnaire auquel j’avais répondu avec un mélange de sincérité et de provocation. Notamment, interrogé sur ma préférence entre Soeur Emmanuelle ou Emmanuelle Béart, j’avais penché en faveur de la première parce que j’éprouvais plus de respect pour elle et que je tenais à échapper à l’artistiquement convenu.

J’ai un peu éprouvé le même sentiment en lisant le long entretien avec Brigitte Bardot (BB) dans Le Monde et en prenant connaissance de la réaction de Marlène Schiappa dont je ne raffole pas en dépit du fait qu’elle est devenue, comme on dit incontournable, en cette période où à tout bout de champ il est de bon ton d’envisager un projet de loi pour réprimer toutes les attitudes viriles discutables où que ce soit – être homme n’est pas encore une infraction !

Cette Secrétaire d’Etat chargée de promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes est médiatiquement célébrée. Tout ce qu’elle touche et décrète est marqué du sceau du progressisme qu’il convient d’afficher. Rien de ce qui est le féminin ne lui est étranger. Récemment un portrait lui a été consacré dans Le Figaro par Anne Fulda dont on sentait à chaque ligne l’envie qu’elle avait d’en dire du bien.

Marlène Schiappa a déclaré au sujet de BB que “c’est triste venant d’une icône féminine et qu’elle ferait mieux de se concentrer sur la cause des animaux”.

C’est d’ailleurs ce qu’a fait BB dans le dialogue auquel j’ai fait référence et qui pour une très large part concerne les animaux, leur sort, leurs souffrances et sa mobilisation absolue et politique en faveur de leur condition. Je ne ferais pas de mal à la moindre bête mais j’avoue que je suis davantage passionné par le destin des humains même si on me rétorque souvent que le traitement des animaux doit aller de pair.

Qu’a donc proféré BB de si intolérable par rapport aux pensées correctes et bienséantes concernant le féminisme, de quelle abstention quasiment criminelle s’est-elle rendue coupable ?

Elle a bien précisé que son propos ne se rapportait pas à toutes les femmes mais seulement aux actrices. On peut la créditer d’une certaine connaissance de ce milieu.

Elle osait avancer que des actrices “allumaient” les producteurs et qu’après pour faire bien, elles se plaignaient de harcèlement. Elle dénonçait ce qui lui apparaissait comme un jeu “ridicule, hypocrite et sans intérêt”, au regard de sujets bien plus importants, et soulignait qu’elle n’avait jamais confondu les compliments flatteurs et même osés sur sa beauté allant jusqu’à “un joli petit cul” – avec du harcèlement dont elle n’avait jamais été victime.

Bien sûr c’est BB et on veut bien présumer que son caractère, sa personnalité et son incroyable gloire durant plusieurs années la plaçaient dans un statut privilégié, totalement à part. Il n’empêche qu’aussi radicale et globale que soit sa charge, elle fait du bien. On a besoin d’esprits libres et d’âmes bien trempées, on aspire à une résistance de la part de ceux qui peuvent se la permettre et parfois en font preuve. On a besoin d’une Brigitte Bardot qui, aussi détestable qu’elle puisse apparaître à certains, nous console pourtant de la mièvrerie humaniste chronique d’une Marlène Schiappa. Dont les injonctions doucement totalitaires donneraient presque absurdement l’envie de les fuir.

Je prends mes risques mais si j’étais confronté à cette alternative qui vaut bien celle par laquelle j’ai commencé, je n’en démordrais pas. Je continuerais à préférer Brigitte Bardot à Marlène Schiappa – la femme dans sa nature, sa liberté et sa vérité plutôt que la femme devenue une cause politique.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

[VIDEO] Reportage sur la Marche pour La Vie 2018

26/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le dimanche 21 janvier dernier, 40 000 personnes ont marché pour la vie dans les rues de Paris malgré la pluie !

« Cette année sera marquée par la révision de la loi de bioéthique, qui prépare des transgressions majeures. Nous sommes heureux de cet engouement populaire pour la vie, qui montre que la bataille est loin d’être perdue » a notamment déclaré Nicolas Sevillia, délégué général de la Marche pour la Vie.

Voici un reportage proposé par Boulevard Voltaire.


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Bernard Rougier : “À la façon du communisme municipal des années 1950, des écosystèmes islamistes maillent l’espace local”

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Prix Jacques-Hamel : l’islamo-gauchisme à la sauce catho, par Caroline Parmentier

La Fédération des médias catholiques a récupéré à sa sauce le père Jacques Hamel, martyr de l’islam égorgé dans son église aux cris d’Allah Akbar, pour en faire un apôtre du vivre-ensemble. Le Prix Père Jacques-Hamel récompense un « travail journalistique engagé dans l’éducation au dialogue, l’accueil de la différence, la promotion du vivre-ensemble ». Voilà ce qu’ils ont fait du père Hamel.

C’est Samuel Lieven, pour son article « Thomas et Benoît, les convertis du 13 novembre », publié dans La Croix du 13 novembre 2017, qui est l’heureux lauréat. Il remplit parfaitement les critères établis par ces médias catholiques qui de La Vie à La Croix, en passant par Le Pèlerin, Okapi, Phosphore, Pomme d’Api, ou Prions en Église sont devenus les idiots utiles ou les suppléants de l’islamo-gauchisme. Ils ont inventé une nouvelle catégorie dont on avait bien besoin : les islamo-cathos-gauchistes.

Samuel Lieven présente le portrait croisé de deux frères, Benoît et Thomas. L’un est catholique, l’autre s’est converti à l’islam. Il est également fiché S, c’est encore plus beau. Tous deux ont été élevés dans une famille catholique, leur mère faisait le caté. « La fracture a marqué la vie familiale, bientôt rattrapée par le drame des attentats qui visent à opposer les uns aux autres. Les frères ont pourtant entamé une voie de réconciliation : si l’histoire n’est pas finie, elle porte des signes d’espoir. » Quelle meilleure façon d’honorer la mémoire du père Hamel que de raconter une conversion islamique dans une famille catholique ? Où tout se passe pour le mieux et où c’est même beaucoup mieux qu’avant ? Evidemment le récit d’une conversion catholique dans une famille musulmane aurait été impensable, scandaleux et fasciste et n’aurait certainement pas retenu l’attention de la fédé des médias catholiques. Sans compter qu’elle ne se serait pas passée de la même façon dans la famille musulmane…

Dans ce bel article de La Croix récompensé par le Prix Père Jacques-Hamel, on apprend que Thomas le converti, est devenu gérant d’une librairie coranique, qu’il est marié à une femme voilée et qu’il a trois enfants : Abdallah, 10 ans, Amin, 8 ans, et Issa, 3 ans. Le lendemain des attentats du 13 novembre, la police fait irruption dans sa librairie islamique avec des hommes encagoulés et des chiens. Curieusement, son profil de converti et ce que l’on trouve dans son commerce en font un suspect potentiel. En quelques heures, le magasin et l’entrepôt voisin sont retournés, les ordinateurs et téléphones passés au peigne fin, tous les ouvrages recensés. A la suite de cette perquisition, Thomas reste inscrit au fichier S. Mais sa famille catholique se rapprochera de lui à l’occasion de cette grande injustice. Pascale sa maman vient chercher ses petits-enfants pour qu’ils n’assistent pas la descente de la Gestapo et tombe dans les bras de sa belle-fille voilée, Lila. Laquelle, c’est précisé dans l’article, voit maintenant sa belle-famille mais n’a ni le droit d’embrasser son beau-père et son beau-frère ni de leur serrer la main, c’est impudique.

Ce merveilleux récit a transporté le jury des médias catholiques. Présidé par Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen et composé de Roseline Hamel, sœur du père Jacques Hamel (la malheureuse phagocytée) de Dominique Quinio, présidente des Semaines sociales de France, Christian Makarian, directeur de L’Express et Jean-Marie Montel, directeur général adjoint Bayard et président de la Fédération des médias catholiques. Le prix sera remis vendredi 26 janvier à Lourdes, à l’occasion des Journées internationales Saint-François de Sales, par le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Vatican.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 26 janvier 2018

Forum économique de Davos : un prix remis en faveur des immigrés clandestins

25/01/2018 – SUISSE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La quarante-huitième édition du Forum économique mondial, plus connu sous le nom de forum de Davos s’est ouverte lundi soir dans la station suisse du même nom. Cette organisation réunissant les plus hauts dirigeants d’Etats, de gouvernements et d’entreprises planifie tout simplement l’évolution de l’ordre mondial des temps à venir. C’est ce que Klaus Schwalb, co-fondateur avec Richard Attias a rappelé dans son discours JE CITE « Nous avons besoin de travailler en équipe : aucune nation, aucune personne, aucune partie prenante ne peut à elle seule faire face à la complexité de l’agenda mondial de manière constructive ».

En guise d’ouverture du forum, un prix remis en faveur des clandestins

Trois prix on été remis pour l’ouverture du forum, dont un attribué à Cate Blanchett pour son action en faveur des clandestins. En recevant son trophée, l’actrice a évoqué la migration prochaine de près de 66 millions de clandestins. Pour elle : « Nous devons accepter notre mission : trouver de nouvelles manières de répondre à la crise des réfugiés »

Emmanuel Macron a pris la parole hier

Déjà présent l’année dernière en tant que ministre de l’économie de François Hollande, Le président français s’est exprimé pendant plus de 40 minutes. Il a évoqué la question environnementale avant de faire la promotion de ses projets de réformes économiques, scolaires et financières pour notre pays. Il appelle à la coopération internationale, exigeant notamment un contrat mondial dans le domaine fiscal.

Un ennemi à ce forum mondialiste : la montée des courants nationalistes

En effet, Angela Merkel et Emmanuel Macron se sont tous deux inquiétés des de l’importance croissante des courants nationalistes. “Le populisme est un poison” haranguait la dirigeante d’outre Rhin tandis que le président français encourageait la salle à prendre des mesures pour que les nationalistes n’emportent pas les élections « dans cinq ans, dans dix ans, dans quinze ans ».