Immigration clandestine : moins de morts en Méditerranée grâce à l’Italie

06/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une information que vous ne lirez pas telle quelle dans les médias de propagande. Ceux-ci relayent un rapport du Haut-commissariat des Nations Unies aux réfugiés sur les arrivées clandestines d’immigrants en Europe via la Méditerranée. Or ce rapport retient une présentation partiale : il met en avant le fait que le risque de périr en traversant la Méditerranée a augmenté entre 2017 et les sept premiers mois de 2018.

Selon le HCR, il y a eu 1 mort pour 45 arrivées de janvier à juillet, contre 1 pour 55 en 2017 et seulement 1 pour 269 en 2015.

Mais, parallèlement, le nombre de départs a diminué. Cette diminution n’est certes pas spectaculaire mais elle est réelle : en 2015, plus d’un million de clandestins avait mis le pied en Europe. Ce chiffre a été ramené à 172 000 en 2017 et devrait encore diminuer en 2018. Or grâce à cette diminution des flux, le nombre de morts baisse – contrairement à ce que suggère le HCR : il était d’environ 3200 trépassés en 2017, contre environ 2700 d’ici la fin de l’année si la tendance depuis janvier se poursuit.

Cela fait donc 500 morts de moins…

Ces données donnent donc de l’eau au moulin du ministre de l’intérieur italien, M. Salvini, qui explique que la solution la plus efficace et humaine pour sauver la vie des immigrants est de les dissuader de prendre la mer. Grâce à une plus grande fermeté, l’Italie a d’ailleurs vu les flux d’immigrants baisser de 80% sur les sept premiers mois de l’année. Et il y a beaucoup moins d’étrangers qui meurent en prenant la route maritime de l’Italie.

Il y a en revanche davantage de morts pour ceux, de plus en plus nombreux, qui cherchent à passer par l’Espagne.

On peut en conclure que, pour éviter des morts en Méditerranée, il faut fermer les frontières maritimes. Tout le contraire de ce que font les ONG pseudo-humanitaires.

La valse des vautours, par Etienne Defay

Le pourri, la sectaire et l’anonyme.

François de Rugy est un homme heureux. Ecologiste, candidat malheureux aux primaires du PS avec moins de 4% des voix, il avait trahi ses engagements en ne soutenant pas le vainqueur de la primaire Benoît Hamon et avait préféré Emmanuel Macron. Bien lui en a pris. Elu avec l’étiquette de la majorité présidentielle, il devint président de l’Assemblée nationale. Poste qu’il quitta ce mardi 4 septembre pour un ministère d’Etat. Celui de l’Ecologie. Le Vert revient à ses premiers amours, c’est beau comme une boucle bouclée.

Mais en coulisse, sa succession au Perchoir est déjà bien disputée. Si le nom d’Hugues Ranson avait été évoqué un temps, celui de Richard Ferrand semble, à l’heure où nous écrivons, beaucoup plus certain. L’actuel président du groupe parlementaire de La République En Marche et éphémère ministre de la Cohésion des territoires a de quoi sabrer le champagne. Alors qu’il se trouve enlisé dans une sombre affaire de conflit d’intérêt, Richard Ferrand a une magnifique occasion de prendre de la hauteur en occupant le Perchoir. Une nomination qui aurait en revanche le mérite d’en finir avec l’illusoire république irréprochable.

C’est ce qu’a pensé visiblement l’association Anticor, qui, pour relancer l’affaire, a déposé une nouvelle plainte avec constitution de partie civile. De quoi relancer une affaire qui s’était calmée avec un classement sans suite prononcé par le parquet de Brest le 13 octobre 2017.

Ferrand à la tête de l’Assemblée nationale ? Ce serait visiblement le souhait du prince tant la rivalité entre Ferrand et Rugy commençait sérieusement à plomber l’ambiance au sein de la majorité. Il devra néanmoins faire avec une double candidature face à lui. Premièrement, celle du député de l’Isère Cendra Mttin. Cette chef d’entreprise spécialisée en RH peut se targuer d’être l’élue de la majorité la plus assidue avec pas loin de 60% de présence lors des votes, vu le chiffre on n’ose imaginer le taux de participation des cancres. Deuxièmement, celle de la présidente de la commission des lois Yaël Braun-Pivert. Si cette dernière n’a, à notre connaissance, aucune affaire aux basques, elle traîne en revanche un passif avec l’affaire Benalla et sa gestion calamiteuse des auditions. Nul doute que depuis le Perchoir, elle offrira une cible de choix aux députés de l’opposition.

Ainsi donc, un beau casse-tête à venir pour l’exécutif et un très mauvais signal envoyé au législatif. Car si le Perchoir vous place à la tête du législatif, il est maintenant de notoriété publique qu’il constitue en réalité un tremplin vers l’exécutif. Là où se situe véritablement le pouvoir. L’occasion de rappeler aux députés la faiblesse de leur rayon d’action et surtout le peu de considération du président Rugy pour ce poste. Néanmoins, avec un président au plus bas dans les sondages et la double défection des deux ministres les plus appréciés du gouvernement, l’occupant du Perchoir devra composer avec une majorité au bord de la crise de nerfs et une opposition déterminée à se refaire les dents.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 05 septembre 2018

Drépanocytose : le gouvernement casse un thermomètre du grand remplacement

05/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Créée en 1972, l’Agence française pour le dépistage et la prévention des handicaps de l’enfant (AFDPHE) a fermé ses portes le 1er juillet dernier. Depuis sa création, 30 millions de nouveaux nés ont fait l’objet de dépistages.

Parmi les cinq maladies dépistées, l’une retient particulièrement l’attention : la drépanocytose.

En effet, il s’agit d’une maladie génétique rare qui dans les faits ne touche que des populations extra-européennes. Maladie génétique la plus répandue, avec 310 000 enfants touchés chaque année, elle est concentrée pour 80% en Afrique subsaharienne, à tel point que l’on a pu parler de « maladie des noirs ».

Dès lors, on peut retrouver cette maladie dans la diaspora africaine.

Exactement, et les chiffres publiés par l’Agence faisaient état de nombreux cas au sein de la population française. Or, il ne peut s’agir essentiellement que d’enfants issus de l’immigration subsaharienne, nord-africaine ou moyen-orientale. Le dépistage effectué en France était naturellement dirigé vers les naissances à risque, c’est-à-dire celles survenues dans des familles extra-européennes. Plusieurs associations s’étaient d’ailleurs indigné, estimant qu’un dépistage universel, bien que contre productif, eût été plus égalitaire.

Suivant une proposition du Défenseur des droits, l’actuelle ministre de la Santé semble plébisciter un tel dépistage généralisé en Île-de-France…

Effectivement, ce qui est une manière d’effacer l’indicateur migratoire que représentait ce dépistage. Selon la dernière carte publiée en 2016, les chiffres s’élevaient à 74% des nouveau-nés à risque dépistés en Île-de-France, et 56% en Corse, pour un total de 39% sur la France entière.

Ces chiffres étaient publiés par l’Agence française pour le dépistage et la prévention des handicaps de l’enfant.

On ne sait donc pas s’ils seront encore publiés à l’avenir, dès lors que cette agence est supprimée sans explication ni de sa part ni du Gouvernement. Or, en l’absence de statistiques ethniques, le ciblage des populations pour raison médicale fournissait un indicateur sur la réalité du bouleversement démographique en France. Un outil apparemment gênant pour le pouvoir.

Ces Américains pro-Trump brûlent leur Nike en réaction à leur dernière pub

05/09/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
La nouvelle campagne de l’équipementier ne laisse pas indifférent.

Colin Kaepernick est le joueur de football américain le plus célébré et le plus détesté aux Etats-Unis, depuis qu’il a lancé un mouvement de boycott de l’hymne américain. Cette semaine, celui qui n’a plus foulé un terrain depuis janvier 2017 est devenu le visage d’une publicité du géant Nike.

Son visage en gros plan est barré d’un slogan sans équivoque : « Croyez dans quelque chose. Même si cela signifie tout sacrifier ». Le visuel, en noir et blanc, qu’il a été le premier à diffuser sur son compte Twitter, a rapidement embrasé les réseaux sociaux.

La campagne de publicité de Nike a été applaudie par certains, vitupérée par d’autres. Les plus critiques ont promis de boycotter la marque ou/et ont déjà brûlé leurs vêtements et tennis portant la célèbre virgule.


L’écrivain social-démocrate Thilo Sarrazin affirme que les musulmans feront bientôt la loi en Allemagne : son parti veut le virer

Le célèbre auteur allemand à très grand succès Thilo Sarrazin publie un nouvel ouvrage amené à faire parler de lui, au même titre que certains autres de ses livres. Cette fois, la publication en allemand s’intitule Prise de contrôle hostile. Comment l’islam empêche le progrès et menace la société.

La maison d’édition DVA (Deutsche Verlags-Anstalt), qui a gagné de grosses sommes en publiant de précédents ouvrages de Thilo Sarrazin, a refusé de mettre sur le marché cette étude, qui est pourtant le fruit de recherches méticuleuses, axées sur des preuves ainsi que des faits et statistiques accessibles, réalisées par un économiste qui a exercé de hautes fonctions au sein de la société des chemins de fer allemand et de la Banque nationale allemande, et a été ministre social-démocrate des Finances de la ville-État de Berlin. L’ouvrage est finalement publié chez FinanzBuch Verlag.

À la suite de la sortie de cet imprimé de 450 pages, la direction du Parti social-démocrate (SPD), dont Thilo Sarrazin est membre depuis 45 ans, exige son départ. Mais celui-ci ne désire pas quitter volontairement cette formation politique et rappelle que le gouvernement de Willy Brandt (1913-1992) (SPD) avait promulgué un arrêt complet de l’immigration de travailleurs, qui était entré en vigueur en 1973, et que le chancelier Helmut Schmidt (1918-2015) (SPD) avait, à plusieurs reprises au sein de ses livres, mis en garde contre les dangers culturels de l’immigration musulmane.

Selon son éditeur, Sarrazin prétend, dans cette publication, que « la prédominance culturelle de l’islam entraîne l’arriération du monde musulman, le déficit d’intégration des musulmans en Allemagne et l’asservissement des femmes musulmanes » et affirme que l’Allemagne doit faire face à ces faits qui acquièrent de plus en plus d’importance à cause de l’augmentation du nombre de musulmans en Allemagne et en Europe en conséquence de l’immigration et du haut taux de natalité des immigrés non européens. Selon l’écrivain, si la tendance se poursuit, les musulmans seront en passe de devenir majoritaires et notre culture et notre société ne peuvent être protégées que par un arrêt de l’immigration et l’augmentation de l’intégration des musulmans vivant chez nous. Il ajoute que, dans les pays au sein desquels les musulmans sont majoritaires, la liberté religieuse et une démocratie qui fonctionne sont impossibles, et que la partie du monde au sein de laquelle règne l’islam connaît une explosion démographique et du fanatisme. Il établit un lien entre le contenu du Coran et l’imprégnation des musulmans, et de là avec les spécificités et problèmes des États et sociétés islamiques, et finalement avec les mentalités et comportements des musulmans dans les sociétés de migration de l’Ouest.

Thilo Sarrazin précise que, si les chiffres, données et faits qu’il a analysés conduisent à déterminer clairement que les résultats des musulmans sont en dessous de la moyenne sur le marché de l’emploi et dans le domaine de la formation, et que les espoirs de voir un changement sont faibles, que ceux-ci sont surreprésentés parmi les assistés sociaux et les délinquants, que l’intégration laisse à désirer et que la situation en ce domaine se dégrade, que les sociétés parallèles, le fondamentalisme, le radicalisme et le terrorisme se développent, cela n’empêche pas que des personnes musulmanes issues de l’immigration ont réussi dans le domaine économique et se sont intégrées à la société d’accueil.

Thilo Sarrazin a écrit divers livres, notamment dans le domaine de l’économie. Les plus célèbres sont : L’Allemagne disparaît, paru en 2010, L’Europe n’a pas besoin de l’euro. Comment nos illusions politiques nous ont conduits à la crise, publié en 2012, et La terreur de la bien-pensance. À propos de la liberté d‘expression en Allemagne, sorti en 2014.

Lionel Baland

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Trouver un sosie dans une oeuvre d’art grâce à Google Art Selfie

05/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le 4 septembre, Google a annoncé la mise à disposition d’Art Selfie sur son application Arts & Culture, en France et dans le monde entier. Cet outil propose de comparer un visage à celui de personnages de tableaux célèbres.

Voici comme le géant de Mountain View a annoncé la nouvelle :

Aujourd’hui nous sommes ravis d’annoncer la mise à disposition de Art Selfie en France et partout dans le monde ! Vous allez pouvoir découvrir des visages qui vous ressemblent parmi les oeuvres d’art numérisées et mise en ligne par nos partenaires culturels à travers le monde.
Art Selfie fonctionne avec une technologie de vision par ordinateur basée sur l’apprentissage automatique. Lorsque vous prenez un selfie, votre photo est comparée aux visages dans les œuvres d’art picturales issues des collections de nos partenaires. Après un court instant, plusieurs portraits vous sont proposés, avec un pourcentage de similitude plus ou moins élevé. Votre selfie devient une porte d’entrée dans l’art : en cliquant sur chaque portrait vous accédez à des informations sur l’oeuvre et son artiste.

Il suffit donc d’ouvrir l’appli, d’aller dans la zone Experiments, de prendre un selfie et d’attendre que le verdict tombe.

Des voix se sont élevées pour dénoncer le risque de création d’une énorme base de données de visages potentiellement mise à disposition de Google gratuitement. Mais Google France assure que les photos prises via Art Selfie ne sont pas stockées dans les serveurs de l’entreprise… Les photos seraient sensés disparaître une fois que vous avez quitté l’application.


L’arrivée des maladies tropicales en France : les efforts des médias pour en parler “différemment”

05/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les maladies tropicales se développent en France ! Mais votre journal titrera un « retour des maladies moyenâgeuses », comme si ces maladies nous arrivaient du fond des âges, alors qu’elles entrent par nos frontières. Pour expliquer cette recrudescence de maladies qui ne se trouvaient plus que dans les livres de médecine il y quelques années, on met en avant les réticences aux vaccins, les pratiques sexuelles à risques, les voyages, la vie en collectivité en crèche ou en maisons de retraite… En dernier lieu on évoque l’immigration !

Bref, au lieu de mettre en relation les chiffres des arrivées extra-européennes avec l’augmentation de ces maladies, on évoque plutôt la façon dont elles se transmettent sur notre pays. Et oui, même sur le plan de la santé, nous ne sommes pas préparés à accueillir des hordes de clandestins.

Pas de Médine au Bataclan ! La mobilisation continue, par Caroline Parmentier

Attention le concert de Médine n’est toujours pas annulé. Apparemment il y a des gens – dont le directeur du Bataclan lui-même – qui ne voient pas l’ignominie qu’il y a à vouloir faire chanter quelqu’un qui se réclame du djihad, dans cette salle où 90 personnes ont été massacrées par la barbarie islamiste, sur le lieu même du calvaire de ces jeunes dont on sait qu’ils ont été torturés. Et pourquoi pas un concert techno-nazi à Oradour-sur-Glane ?

Plusieurs familles de victimes ont demandé l’annulation des deux concerts du rappeur programmés les 19 et 20 octobre. De même que de nombreux articles, des pétitions et des protestations sur les réseaux sociaux. Comment a-t-on seulement pu envisager d’offrir la salle du Bataclan, marquée à tout jamais par l’infamie du terrorisme islamiste, à un homme qui chante « Taliban et banlieue donne talibanlieusard », « à la journée de la femme, j’porte un burquini », « islamo racaille c’est l’appel du muezzin » ou encore « crucifions les laïcards comme à Golgotha » ? Et dont on connaît les liens avec l’association islamiste havraise : « Le Havre de savoir ».

Sur le site de nos amis de Riposte Laïque qui sont aux premières lignes de la mobilisation, le directeur du Bataclan, Olivier Poubelle, a publié ce commentaire qui vaut le coup d’œil : « J’ai été informé de votre article sur ce, comment dire, site internet, pour rester poli. Mon commentaire sera très court : envoyez-moi vos lettres, si cela vous fait plaisir. Je les lirai d’une fesse distraite. Et jamais vous ne parviendrez à empêcher Médine de chanter au Bataclan. JAMAIS ! »

C’est ce que l’on verra. La réinfosphère de plus en plus puissante et suivie, a remporté des victoires plus difficiles. D’ores et déjà, une grande manifestation est annoncée devant le Bataclan. Nous vous en reparlerons. Le pitoyable Poubelle est un pion. Le Bataclan appartient au groupe Lagardère dont l’actionnaire de référence est le Qatar. Dès lors on comprend mieux pourquoi un islamiste à droit de cité dans un lieu aussi sensible.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 4 septembre 2018

Suède : la question migratoire au cœur des débats avant les élections

04/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
En Suède, les Démocrates de Suède (en suédois : Sverigedemokraterna, SD), devrait réaliser une forte poussée – grâce à son discours anti-immigration – aux dépens des partis traditionnels, menacés par un vote sanction.

Une situation qui divise la société suédoise.

Un reportage intéressant signé RT France.


La politique migratoire est un sujet épidermique en Allemagne

04/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Et les politiques allemands ne cessent de s’écharper depuis qu’Angela Merkel a entrepris une politique d’accueil des immigrés clandestins très ouverte. Si le mouvement AFD (Alternative für Deutschland) s’est très vite imposé comme la principale force d’opposition, raflant plus de 90 places de députés au Bundestag l’an passé, des dissensions se sont fait entendre au sein même du gouvernement entre Merkel et son ministre de l’Intérieur Horst Seehofer, qui avait envisagé de démissionner. Mais c’est maintenant une nouvelle voix qui s’élève pour protester contre la politique migratoire : celle de Sarah Wagenknecht, cadre du mouvement Die Linke. Elle lance ce mardi 4 septembre un nouveau mouvement « Aufstehen », littéralement « debout » ou « se lever », qui tranche avec la ligne de son parti. Elle appelle, entre autres, à en finir avec la « bonne conscience de gauche sur la culture de l’accueil ».

La question ne divise pas seulement les politiques mais aussi les citoyens allemands

Nous en avons un bon exemple à Chemnitz, dans l’ex-RDA en Saxe, bastion de l’AFD. Des manifestations y sont organisées depuis plus d’une semaine pour dénoncer la criminalité des immigrés clandestins, suite à la mort à coups de couteau d’un Allemand de 35 ans. Bien sûr, les manifestants ont été immédiatement catégorisés de « fasciste » et des journalistes français ont osé accoler des guillemets au terme de « victimes », pour décrire les portraits que portaient les manifestants, portraits montrant les victimes tuées ou agressées par des clandestins. La gauche a rapidement appelé à une contre-manifestation pro-migrants, soutenue bien évidemment par le gouvernement. Des heurts sont survenus entre les deux cortèges. Ainsi dimanche, 18 personnes ont été blessées dans ces confrontations.

Dans ce contexte très tendu, un immigré a été condamné pour meurtre hier, lundi

La justice allemande a infligé une peine de 8 ans et demi de prison ferme à un clandestin coupable du meurtre d’une adolescente de 15 ans, en date du 27 décembre 2017.

En politique, la solution passe par la « récupération » – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

À chaque fait divers dramatique, les voix des bien-pensants s’élèvent pour interdire toute « récupération » sous le prétexte qu’il faudrait laisser les familles des victimes à leur deuil. La décence l’imposerait. C’en est inquiétant de systématicité, en particulier lorsque les victimes sont autochtones. Après les attentats islamistes, après les meurtres au couteau de plusieurs Français, il est des réalités qu’il ne faudrait pas dénoncer, des coupables que l’on ne devrait pas accuser.

Lorsque la victime est un enfant migrant, les bornes de la décence cessent tout à coup d’exister, tout comme lorsqu’un « jeune » de cité meurt en fuyant un contrôle policier. Dans ces cas-là, la médiatisation est totale, pour ne pas dire totalitaire, la « récupération » par des associations politisées encouragée et relayée et les présumés coupables cloués au pilori. L’émotion doit être à sens unique pour que l’image du « vivre-ensemble » ne subisse aucun dommage.

À Chemnitz, suite à un énième homicide vraisemblablement commis par des Syriens et Irakiens, plusieurs manifestations spontanées ont eu lieu pour dénoncer les meurtres d’Allemands par des migrants depuis leur arrivée massive dans le pays en 2015. Les médias de toute l’Europe ont encore une fois rivalisé de qualificatifs avilissants pour désigner les participants. Traiter de tous les noms les habitants en colère et inquiets de Chemnitz, voilà quel est le vrai scandale.

Samedi dernier, L’AfD (Alternative für Deutschland, le parti populiste allemand) a organisé une manifestation qui a rassemblé près de 10 000 participants, certains d’entre eux brandissant les portraits de victimes de migrants. Cette « récupération » percutante est absolument naturelle et nécessaire pour dénoncer les drames successifs provoqués par la politique migratoire désastreuse d’Angela Merkel. Il est probable que certains parents de victime n’apprécient pas le procédé, c’est leur droit. Mais c’est aussi le droit légitime d’autres parents de s’inquiéter et de se mobiliser pour que leurs proches ne soient pas à leur tour des victimes. S’interdire de « récupérer », de réagir, c’est s’interdire de protéger les siens.

L’indécence d’une « récupération », c’est lorsqu’elle a d’autres fins que celles de résoudre le problème concerné. Ceux qui « récupèrent » avec l’unique dessein de promouvoir leur personne et leur carrière quand ils sont dans l’opposition, ou de noyer le poisson quand ils sont aux responsabilités sont méprisables. Au contraire, la « récupération » est essentielle, voire vitale lorsqu’elle a pour but de trouver une solution, de circonscrire un problème et de le résoudre.

Est-ce de la « récupération » lorsque les écologistes dénoncent la catastrophe de Fukushima ?

Est-ce de la « récupération » lorsque les syndicats dénoncent un licenciement massif ?

Est-ce de la « récupération » lorsque les ONG humanitaires dénoncent les famines dans le monde ?

Oui. Pourtant tous ces événements sont dramatiques et génèrent des souffrances épouvantables. C’est pourquoi il faut bien entendu à chaque fois respecter les victimes et la douleur de leurs proches. Mais après le temps du recueillement vient le temps des solutions politiques et donc nécessairement de la « récupération ».

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Pierre Rosanvallon : “les populismes sont, partout dans le monde, des formes politiques montantes”

04/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Pour Pierre Rosanvallon, “les populismes sont, partout dans le monde, des formes politiques montantes. Partout dans le monde. En Afrique, chez Trump aux Etats-Unis, en Amérique latine, en Europe.

Le sociologue tente d’apporter sa petite définition. C’est ainsi que pour Pierre Rosanvallon :

le populisme organise des communautés de répulsion et de colère.


Cohn Bendit écarté, merci la réacosphère !, par Caroline Parmentier

Cohn Bendit n’entrera pas au gouvernement. La diffusion en boucle de ses propos pédophiles ce week-end sur les réseaux sociaux et les sites de la réinfosphère (dont celui de Présent) n’est sans doute pas étrangère à cette décision.
Dany le Rouge, 73 ans, pour remplacer Hulot au ministère de l’Ecologie. Le feuilleton a tenu la France en haleine tout le week-end. Le seul fait que cela ait pu être envisagé et qu’Emmanuel Macron l’ait appelé au téléphone, en dit long sur nos dirigeants et leurs capacités de nuisance.
Le soixante-huitard périmé qui avait soutenu Macron pendant la campagne présidentielle a reconnu avoir été séduit par l’idée de devenir ministre. Il a expliqué avoir eu une longue discussion avec le président : « Il m’appelle et me demande comment je vois la situation (…) J’étais divisé, je me suis dit : “c’est le bon moment”. (…) Pour la première fois de ma vie je me suis dit “pourquoi pas ?” ».

Et puis [Le président] m’a dit : “Si tu es ministre, tu perds ta personnalité, tu n’as plus cette liberté, est-ce que tu veux cela ?” On est d’accord que c’est une fausse bonne idée. » « On a décidé d’un commun accord que je ne serai pas ministre », a-t-il conclu. Ajoutant, sur l’air de la fable du Renard et des raisins, que devenir ministre c’était trop de compromission pour un homme aussi libre et avec une aussi grosse personnalité que lui : « ce n’est pas mon truc »…

Traduction : Cohn Bendit en rêvait, c’était la dernière occasion de sa vie de prendre un ministère en même temps qu’une revanche sur les fachos. L’aile gauche macroniste, Castaner et Griveaux en tête, poussaient dans ce sens. «L’avantage de Cohn-Bendit, c’est que ça effaçait Nicolas Hulot tout de suite», commente, a posteriori, un parlementaire macroniste déçu. Mais Macron n’a pas pris le risque. L’hypothèse a été testée pendant 72 heures. Elle s’est soldée par une levée de protestations extrêmement véhémentes sur les réseaux sociaux où la vidéo de Cohn Bendit à « Apostrophes » du 23 avril 1982 tourne en boucle, sur laquelle il déclare goguenard : « « Vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument fantastique. Quand une petite fille, de 5 ans, commence à vous déshabiller c’est fantastique ! C’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque ». De même que les extraits de son livre Le Grand Bazar dans lequel il théorise l’éveil à la sexualité des enfants de 1 à 6 ans et témoigne de rapports physiques avec eux : « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : ‘Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d’autres gosses ?’ Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même. J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi ». Daniel Cohn-Bendit, ancien éducateur d’un jardin d’enfants autogéré de Francfort, a eu beau démentir par la suite tout acte pédophile et soutenir que ses écrits reflétaient l’esprit de l’époque de « provocation contre le bourgeois », ça lui collera aux basques jusqu’à sa mort. Et c’est bien fait. La loi sur les fake news n’y pourra rien, tout est conservé sur le net, pris sur le vif.

Emmanuel Macron a vite conclu que ce n’était pas une bonne idée en effet, alors que pour la première fois de son mandat, de Benalla en prélèvement à la source et en remaniement gouvernemental, la machine semble se détraquer. Le président a alors royalement jeté un nonosse au vieux libertaire obèse. « Il m’a dit : ‘J’ai besoin de toi pour les Européennes’. Je vais voir comment aider dans une crise majeure que traverse l’Europe ». Cohn Bendit qui avait pourtant annoncé qu’il ne serait pas candidat, n’exclut plus d’occuper la place de tête de liste pour cette élection.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 3 septembre 2018

Jimmie Åkesson, le chef des Démocrates Suédois, monte sur scène avec le mythique groupe patriote Ultima Thulé

Jimmie Åkesson, le patron des Démocrates Suédois (en tête des sondages pour les prochaines élections législatives) monte sur scène avec le mythique groupe patriote Ultima Thulé pour interpréter au clavier le magnifique morceau Fädernesland (La mère patrie).

Refrain :

Ici j’ai été élevé par mon père
Ici j’étais bercé en sécurité dans les bras de ma mère
Ici j’ai usé mes premières chaussures
Ici j’ai ma soeur et mon frère
Ici je veux vivre
ici je veux mourir
Ici je vis en liberté
Ici je veux vivre
ici je veux mourir
Ici je vis ma vie en liberté


Allemagne. L´OPA hostile de l’islam : le nouveau livre de Thilo Sarrazin

Thilo Sarrazin est une personnalité publique très importante en Allemagne. Banquier et homme politique membre du SPD – parti de centre-gauche -, il est aussi l’auteur de plusieurs livres à succès, dont notamment L’Allemagne disparaît, qui est le livre politique le plus vendu de la décennie en Allemagne. Il revient aujourd’hui sur le devant de la scène en publiant un nouvel ouvrage dédié à l’analyse de la menace que l’islamisation de l’Europe fait planer sur notre civilisation.
Le correspondant allemand de Polémia revient en détail sur la réception évidemment hostile de la caste politico-médiatique allemande.

Une idéologie violente déguisée en religion

Il y a tout juste 8 ans, Thilo Sarrazin, membre de la SPD – il en est encore membre, ses « amis » ayant alors échoué à le virer : ils ont d’ores et déjà annoncé leur intention de réitérer leur tentative – et alors ministre des Finances de la ville-état de Berlin, se taillait un joli succès éditorial avec son livre Deutschland schafft sich ab. Le 30 août, il a récidivé avec un nouveau brûlot, sous le titre un rien provocateur de Feindliche Übernahme, OPA Hostile. L’OPA dont il s’agit est évidemment celle de l’islam, dont Sarrazin explique qu’il est une idéologie de la violence déguisée en religion, sur une société occidentale dont les défenses sont sérieusement émoussées.

Le 30 août, à l’occasion d’une conférence de presse qu’il a donné conjointement avec son ami et camarade de la SPD Heinz Buschkowsky, ancien maire de Neukölln, il a donc présenté ce nouvel opus, qui pour l’essentiel reprend et poursuit la thèse du premier.

Parmi les éléments du livre relevés lors de la conférence de presse, on trouve l’idée que « la vie des Musulmans est marquée par une natalité qui constitue le problème concret et la menace réelle pour le monde occidental ».

Une proposition de réforme radicale du droit d’asile

Un autre aspect important est la réforme du droit d’asile que souhaiterait Sarrazin. Pour lui, la loi actuelle constitue en l’état une porte ouverte à l’immigration illégale. L’auteur suggère que la décision d’accorder le droit d’asile soit prise en moins de 30 jours, période pendant laquelle le demandeur serait maintenu dans une zone de transfert. On supprimerait le droit de faire appel de la décision et le retour se ferait au frais de l’impétrant.
Sarrazin précise que si l’asile n’est pas accordé, le retour du requérant débouté devrait intervenir sans délai. Si des pays d’origine se montraient peu coopératifs pour récupérer leurs ressortissants, il envisage même l’usage de moyens militaires.

Les réactions outrées des cosmopolites allemands

Le livre n’a pas manqué de soulever des haut-le-cœur chez les bien-pensants – avant-même sa lecture – et à mettre en branle tout ce que les grands médias et la twittosphère comptent d’esprits progressistes. Le patron des jeunes socialistes (« JuSos ») Kevin Kühnert a demandé avec force – il n’est pas le seul, loin s’en faut – l’exclusion de Sarrazin du parti, regrettant que la procédure ait échouée il y a huit ans. Les plumes et les claviers les plus affûtés se sont mis à l’ouvrage.
A titre d’exemple, on retiendra pour le journal Die Zeit le nom de Georg Seeßlen : « Pour les pamphlets de droite populiste et les romans de gare le même principe prévaut : vous devez dire exactement ce que le lectorat ciblé, dans ce cas un vaste spectre à droite du centre, attend. Vous devez le dire d’une façon qui ne laisse aucune place à l’incompréhension ou au doute, tout en laissant voilées vos véritables intentions. “Fifty Shades of Grey” était emballé de telle manière que le label “pornographie sadomasochiste pour femme au foyer d’âge moyen” n’y est pas resté collé. “Feindliche Übernahme” de Thilo Sarrazin est emballé de telle manière que le label “pornographie raciste et völkisch pour hommes et femmes qui veulent passer du dégoût de soi à la folie des grandeurs” n’y adhère pas ».

On retiendra également l’excellente Judith Görs, qui a commis un article au titre passablement inquiétant : « Sarrazin contre le Coran : un livre qui ne peut que détruire ». Elle y cite un sociologue répondant au nom d’Aladin El-Mfaalani, lequel, dans son livre Le paradoxe de l’intégration (Das Integration-Paradox) explique doctement que celui qui s’imagine « que l’absence de conflit est le signe d’une intégration réussie et d’une société ouverte se trompe. Les conflits ne surgissent pas parce que l’intégration de migrants et de minorité échoue, mais bien parce qu’elle réussit de mieux en mieux.

De ce florilège, on retiendra aussi les titres suivants :

Pour Focus Online : « Destiné à faire peur, argumentation faible, de nature à attiser la haine : les réactions à propos du nouveau livre de Sarrazin »
Pour le Tagesspiegel : « Thilo Sarrazin remet ça – blessant, à la limite du racisme et manipulateur »
Et cerise sur le gâteau, pour la Süddeutsche Zeitung : « L‘Allemagne a besoin de cet ouvrage aussi urgemment que d‘une éruption d‘ébola »

Il ne fait guère de doute que, grâce à cette puissante campagne de presse, ingénieusement suscitée par toute la collabosphère d’outre-Rhin, Sarrazin puisse accrocher une pôle-position dans les ventes des prochaines semaines, sans avoir fait d’autre effort que cette conférence de presse berlinoise. La concomitance fortuite des événements de Chemnitz, où de braves citoyens allemands ont été assimilés sans égards pour leur colère et leurs craintes à des nazillons, devraient renforcer cette tendance. On ignore si la Chancelière, de retour d’Afrique, trouvera le livre sur sa table de travail, elle qui se montre si furieusement silencieuse depuis quelques jours.

François Stecher

Texte repris du site Polemia