La guerre djihadiste ne fait que commencer…

Un rapport de l’Institut Montaigne sur l’islamisme est paru récemment.

Son auteur est un proche d’Emmanuel Macron, Hakim El Karoui. Il avait déjà rédigé auparavant un rapport sur l’islam en France, dans lequel il disait qu’un islam Français était «possible». Ce nouveau rapport vise à faire avancer la même idée.

Le rapport précédent était censé montrer qu’une part croissante de la population musulmane française était «tentée par l’intégrisme», et se «séparait de la république» – ce qui impliquait une «réaction» : la constitution d’un islam français, bien sûr!

Ce rapport insiste sur la «montée en puissance de l’intégrisme» et est censé montrer que la réaction est «urgente».

Ce qui est sous-jacent aux deux rapports est l’idée qu’il est possible de créer un islam français qui serait distinct de l’islam dans le reste du monde, et tout particulièrement dans le monde musulman.

C’est une idée inepte qui devrait susciter un immense éclat de rire, et conduire à déclarer qu’Hakim El Karoui prend ses lecteurs pour des imbéciles.

Quand bien même il y a des courants et des sous-courants, des clivages plus ou moins profonds et des conflits dans l’islam, il n’existe pas d’islam qui s’arrête aux frontières d’un pays. L’islam est transnational et ignore les frontières.

Un discours musulman tenu par des docteurs de la foi au Caire ou à La Mecque vaut pour la totalité de la communauté des croyants (umma). C’est d’autant plus le cas que nous sommes à l’heure d’internet et que des textes, des vidéos, des messages audio musulmans circulent sans cesse d’un bout à l’autre de la planète. Il ne peut y avoir un islam français distinct de l’islam dans le reste du monde, non!

Ce qui est sous-jacent aussi est qu’il existe une distinction profonde entre islam et islamisme, et que ce qui s’appelle islamisme (ou intégrisme) est une maladie de l’islam, voire un mouvement sectaire étranger à l’islam. Cette distinction est profondément fallacieuse parce qu’elle est infondée.

L’islam est un dogme total qui implique tous les aspects de la vie. Il repose sur le Coran, qui est censé être la parole de Dieu et qui doit être obéi, à la lettre. Un musulman qui n’obéit pas à la lettre n’est pas un bon musulman. Un musulman qui obéit à la lettre est un islamiste (ou intégriste) et la lettre du Coran implique de faire avancer l’islam sur terre par tous les moyens : la persuasion, mais aussi la violence qui tue, et est censée inciter à la soumission.

Un musulman qui n’est pas un bon musulman peut se trouver ramené à tout instant dans le droit chemin de l’islam et redevenir un bon musulman – ce qui se produit chaque jour.

Cette distinction, outre le fait qu’elle est fallacieuse, est délétère, car elle vise à retirer aux populations réticentes face à l’islam leurs défenses immunitaires en leur faisant croire que l’islam est ce qu’il n’est pas : une religion de paix, d’amour et de fraternité. Hakim El Karoui n’est pas un djihadiste : il pratique ce qui s’appelle en islam la da’wa, l’invitation par la tentative de séduire et de persuader. Il n’est pas le seul.

Pour remettre les points sur les i, j’ai écrit un livre dans lequel je rappelle ce qu’est l’islam, sans rien édulcorer, comment il s’est répandu sur terre (par la guerre la plus barbare), comment et pourquoi il a glissé vers la déliquescen­ce, mais aussi pourquoi et comment il a pu flamboyer à nouveau depuis les années 1960-1970 et renouer avec la guerre la plus barbare (le terrorisme est un moyen de guerre).

J’y explique le rôle des idiots utiles et des compagnons de route de l’islam, mais aussi le rôle des agents de la da’wa tels qu’Hakim al Karoui. J’y souligne que le flamboiement n’est pas achevé, quand bien même il n’y a pas eu d’attentat majeur dans le monde depuis plus d’un an.

J’ai eu du mal à le faire publier : nombre d’éditeurs craignent attentats et représailles. Il est disponible. Tout comme mon livre «Ce que veut Trump» est un antidote face à l’intoxication anti-Trump, ce livre, «L’ombre du djihad», est un antidote face aux discours fallacieux sur l’islam. L’un et l’autre sont complémentaires. La guerre djihadiste ne fait que commencer.

Texte paru sur le site les4verites.com daté du 30 octobre 2018

Reportage : Viktor Orban, l’enfant terrible de la droite européenne

09/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Pour Euronews, le parti au pouvoir en Hongrie, le Fidesz du Premier ministre Viktor Orban, inquiète le PPE, le Parti populaire européen. La formation a soutenu au Parlement le recours à l’article 7 du traité sur le fonctionnement de l’Union qui peut entrainer des sanctions contre Budapest. Désormais la droite européenne s’interroge sur l’expulsion du parti hongrois.

La première force politique au sein de l’hémicycle a adopté une résolution qui appelle au respect des valeurs et des libertés européennes. La résolution ne mentionne jamais directement la Hongrie mais le message est bel et bien à destination du Premier ministre hongrois, présent à Helsinki pour le congrès du PPE. Face aux critiques Viktor Orban maintient son discours de fermeté à l’approche des élections européennes.

Mais Viktor Orban reste clair sur ses positions :

Pour notre victoire, retrouvons nos racines et parlons de la renaissance de la démocratie chrétienne.


Dijon : elle voulait appeler son bébé « Jihad »

09/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La semaine dernière la mairie de Dijon a saisi la Justice alors qu’une mère avait choisi d’appeler son nouveau-né du doux prénom de « Jihad ». Cette dernière recevra sous peu une assignation à comparaître devant le juge des Affaires familiales pour annuler sa décision.

Si la raison paraît évidente, le procureur de la République de Dijon a quand même justifié sa décision.

« même si le prénom Jihad […] signifie […] « combat sacré », « guerre sainte » […] et peut donc avoir un sens positif […], ce prénom est nécessairement associé aux mouvements islamistes intégristes ».

La mère, offusquée par cette décision, a ajouté qu’elle changerait « Jihad » en « Jahid » si le premier venait à ne pas être accepté.

Samuel Lafont : « Les jeunes s’informent librement et refusent de se laisser abattre ! »

Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne.

Parmi les intervenants : Samuel Lafont, président de Damoclès.

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ?

Samuel Lafont : Plusieurs fois déjà, j’ai été confronté à la censure. Deux faits me semblent les plus essentiels à relater.
En 2013, lors du mouvement de La Manif Pour Tous, j’avais publié une tribune intitulée « Blancs, cathos et provinciaux, êtes-vous de trop ? » après que le journaliste Nicolas Domenach avait décrit avec mépris sur I-télé une « foule provinciale, blanche pour l’essentiel et très catholique » pour parler de la manifestation la plus récente. Un thème d’autant plus d’actualité aujourd’hui que les Français prennent conscience du caractère massif de l’immigration. Après que cet article publié sur L’Express avait commencé à bien circuler sur la toile, il m’a valu un échange houleux avec Eric Mettout, alors directeur adjoint de la rédaction, qui ne trouvait comme argument pour la suppression de la dite tribune que les qualificatifs suivants : « homophobe, raciste, xénophobe, insultant et mensonger ».
Plus récemment, lors de la « Fête de la musique » 2018, Emmanuel Macron a été pris en photo avec les « artistes » invités à se produire à l’Élysée pour l’occasion. Alors que cette photographie déplorable pour l’image du président de la République a fait le tour du web et de l’ensemble des médias, elle a été arbitrairement supprimée de la page Facebook de Damoclès en plein buzz, sous prétexte qu’elle n’aurait pas correspondu aux conditions d’utilisation du réseau social. Trente jours de blocage ont suivi…

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?

Samuel Lafont : Cette restriction accélérée de la liberté d’expression par une autorité extérieure – à différencier de l’autocensure – correspond à un quadruple phénomène.

Le premier volet de ce phénomène : une partie des prétendues « élites » et de leurs soutiens croit vraiment que les manifestations de la vérité sont des « fake news ». Pour défendre ce qu’elles croient être la vérité, leur modèle politique actuel, et leur propre santé mentale, ces « élites » veulent faire taire ceux qui diffusent de mauvaises nouvelles. La naïveté concurrence ici la bêtise et l’étroitesse d’esprit.

Deuxième volet, la lâcheté. De nombreuses personnalités politiques ou médiatiques actuelles sont tout simplement lâches : elles refusent de parler de ce qui dérange et préfèrent tenir un discours borné par des limites relatives de l’indicible. Leur discours évoluera probablement en même temps que ces bornes, tout le talent de ces lâches consistant à demeurer en permanence dans ce qu’il faut penser, dans le politiquement correct.

Troisième volet, l’égoïsme exacerbé. D’autres de ces « élites » – je tiens aux guillemets – se sont déjà rendu compte de ce qui se passe en France, mais elles veulent absolument maintenir leur position sociale, ou défendre une idéologie que les faits ont terrassé depuis longtemps. Elles sauront tourner casaque dans un moment extrême et vous expliquer demain que ce sont elles qui vous ont alerté de longue date sur ce qui mine la France, sur le danger de l’immigration massive et de l’islamisation.

Enfin, l’individualisme extrême accompagné du relativiste « tout se vaut » mènent au développement de lois liberticides pour interdire les « mauvaises » opinions, et l’humour. Chacun peut exiger « le respect », mais pas le respect du dictionnaire qu’ont connu nos ancêtres : ce « respect » répété en boucle par des racailles agressant les forces de l’ordre correspond à un laxisme et une tolérance de tous les comportements, y compris ceux qui détruisent le corps social. Pensez à la récente « glottophobie » mise en scène par la mordante Laetitia Avia, député de Macron… Cela peut sembler paradoxal, mais ce n’est que l’aboutissement logique du relativisme.

Par ailleurs, les résultats électoraux à l’étranger, notamment aux États-Unis, en Italie, en Autriche, en Hongrie, en Allemagne et au Brésil désarçonnent les prétendues « élites » promouvant une « mondialisation heureuse », le relativisme culturel et l’immigration massive. Disons-le simplement : ces gens-là se sont trompés, et même les rares qui seraient prêts à le reconnaître ne veulent pas laisser leur place bien au chaud.

Témoigner et diffuser pour lutter contre la censure

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ?

Samuel Lafont : La première chose à faire pour lutter contre cette censure et de ne pas tomber dans l’autocensure. Beaucoup trop de Français n’osent plus dire ce qu’ils pensent, y compris quand leurs propos se trouvent pourtant dans les limites légales actuelles et quand ils ne risquent pas grand-chose socialement. Car là est véritablement la force de la censure, phénomène bien décrit par Laurent Obertone dans son dernier ouvrage La France Interdite – la vérité sur l’immigration : l’homme a peur de se retrouver seul, ostracisé, et le pouvoir le sait. C’est un phénomène naturel que de vouloir correspondre au groupe dans lequel nous évoluons. Mais une fois que nous avons pris conscience de ce phénomène biologique, n’exagérons pas les conséquences négatives que pourraient avoir nos paroles. Et vous pouvez toujours utiliser des pseudonymes pour, au minimum, partager l’information. Dire ce que nous voyons et entendons, témoigner du réel, voilà l’arme de base pour lutter contre la censure.

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Jawad Bendaoud échappe encore à la prison

08/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Celui qu’on appelle le logeur de Daech fait encore parler de lui. Coupable d’avoir mis un coup de tête à son ex-compagne, lui valant 4 jours d’ITT, et de lui avoir envoyé plusieurs menaces de mort, il s’est vu condamner à un an de prison… avec sursis !

Notons que cet homme a à son actif plus d’un méfait : meurtre au tranchoir, trafic, logement de djihadistes, outrages à la police… On peut s’étonner que ce multirécidiviste profite de sursis et finalement, soit encore libre.


Nouvelle polémique autour des commémorations du centenaire de la Grande Guerre

08/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En début de semaine une première polémique avait été causée par le choix de rendre ces cérémonies moins militaires. Celui-ci était semble-t-il politique, pris dans le but de ne pas offusquer nos voisins d’outre-Rhin, alliés de Macron au sein d’une Union Européenne divisée.

Cette fois-ci c’est un hommage prévu aux chefs militaires de la Grande Guerre qui a soulevé le courroux d’une partie du paysage politique

Seraient en effet célébrés les huit maréchaux de France de la première guerre mondiale, dans les rangs desquels se trouve de facto Philippe Pétain. Monsieur Macron a rappelé hier à son sujet qu’il avait été “pendant la première guerre un grand soldat” tout en signalant qu’il avait “conduit des choix funestes” lors de la deuxième guerre mondiale. Il a également affirmé qu’il jugeait cet hommage légitime. De nombreuses personnalités politiques, de Benoît Hamon à Florian Philippot en passant par Jean-Luc Mélenchon, se sont publiquement révoltés contre ces déclarations. Ils l’ont notamment accusé de jouer avec l’histoire de France en honorant celui qu’ils ont qualifié dans leurs protestations de « traître antisémite ».
Le gouvernement a par la suite tenté de désamorcer la polémique

Il a annoncé que la tombe du maréchal Pétain ne serait pas fleurie contrairement à celles des 7 autres maréchaux, mais citant néanmoins le général de Gaulle ayant déclaré à son sujet “Sa gloire à Verdun ne saurait être contestée ni méconnue par la patrie”.

Il est inhabituel de voir des commémorations entourées de tant de débats

En effet, et après avoir dénoncé l’instrumentalisation politique de ces cérémonies par le gouvernement, il semble que l’on assiste au phénomène inverse. La majorité de l’opposition s’insurge face à cet hommage aux maréchaux, semblant surtout vouloir profiter de l’occasion pour se mettre sur les devants de la scène. Finalement dans les deux cas c’est la teneur même de ces commémorations qui en pâtit, tournant plus aux combines politiques qu’au respect de la mémoire des combattants et morts français de la première Guerre Mondiale.

Islamisation : « Le Monde » découvre la lune !

Il était temps. Depuis que les deux reporters du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ont coordonné une longue enquête sur l’islamisation de la Seine-Saint-Denis (Inch’allah, 2018) aux côtés de cinq étudiants en journalisme, les langues se délient. Les médias grand public découvrent la réalité, Causeur en fait tout un numéro !

Comme le résume Elisabeth Lévy :

Voilà deux journalistes (et leurs cinq apprentis) qui disent ce que beaucoup d’entre nous disent depuis longtemps et, non seulement ils sont reçus avec les honneurs, mais il est bien possible qu’ils réussissent là où nous avons échoué – à ébranler les certitudes d’une certaine gauche.

Gentiment bousculés par notre entretien au long cours, les deux compères reconnaissent que le chantage au racisme et à l’islamophobie a (trop) longtemps paralysé les médias de gauche pour enquêter sur cet islam séparatiste et conquérant qu’ils ne savaient voir… Certes, Davet et Lhomme relativisent encore les liens étroits qu’entretiennent islamisme et djihadisme. Certains leur reprochent de dire des banalités, mais quand on travaille au quartier général de la bienpensance médiatique, il faut du courage pour dire ces banalités-là.

Texte paru sur le site de Causeur daté du 6 novembre 2018

Migrants : le Pays basque, nouvelle porte d’entrée en France

08/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Il y a une dizaine de jours à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), un bâtiment prêté par la mairie pour accueillir des migrants a ouvert et semble déjà trop petit. La centaine de migrants accueillie est originaire pour la plupart de Guinée. Ils n’ont qu’un seul but : rester en France.

Pour eux, Bayonne n’est qu’une étape sur leur chemin de l’exil. Tous ont emprunté une route 40 kilomètres plus au sud, en passant par Irun, en Espagne. Avant cela, ils ont traversé le désert, puis la Méditerranée jusqu’en Andalousie. Pour ces migrants, l’Espagne est la nouvelle porte d’entrée en Europe.


Entretien avec Alexandre Rivet, porte-parole de l’association Anjou Patrimoine

Le journal Présent a récemment publié un entretien avec Alexandre Rivet, porte-parole de l’association Anjou Patrimoine. Celui-ci évoque notamment les menaces qui pèsent sur un chef-d’œuvre de l’art gothique en Anjou.

— Pouvez-vous nous présenter l’association Anjou Patrimoine ?

— Anjou Patrimoine est une association de défense et de promotion des trésors culturels de notre province. Elle attire des profils variés puisqu’on y trouve des passionnés d’histoire, des catholiques, des militants, filles et garçons.

Le projet était dans les cartons depuis quelques mois et prévu pour la fin de l’année, mais l’actualité nous a forcé la main. En dehors des actions concernant Saumur, nous organiserons des visites et des randonnées, nous diffuserons des photos et des documents et nous participerons à des événements, notamment lors des commémorations du centenaire de l’armistice le 11 novembre prochain, certainement à Saumur, ville militaire par excellence. Pour résumer, tout ce qui est angevin est nôtre !

— Quelle est l’histoire de la chapelle Saint-Jean ?

— La chapelle fut bâtie au XIIIe siècle par les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Elle fut désacralisée et désaffectée après la Révolution, certains diraient même humiliée puisqu’elle fut alors utilisée comme simple écurie. Les protestants pensèrent un moment pouvoir la récupérer, mais la mairie l’a finalement rachetée et rénovée, permettant à la chapelle d’être classée monument historique en 1862.

Grâce notamment à ses voûtes bombées dites « angevines » ou « Plantagenêt », du nom de la célèbre maison royale, l’office du tourisme de Saumur en parle même comme « l’un des principaux chefs-d’œuvre de l’art gothique en Anjou », ce qui est d’autant plus surprenant quand on sait ce que le maire veut en faire désormais.

— A qui le maire de Saumur a-t-il l’intention de laisser carte blanche pour occuper les lieux ?

— Jackie Goulet et son conseil municipal ont cédé la chapelle Saint-Jean à l’enseigne « Levrette café ». Ce nom est inspiré de celui d’une marque de bière, mais la communication et les activités des établissements déjà installés à Nantes et à Bordeaux sont claires, la connotation sexuelle est voulue. Entre les « soirées célibataires », les publicités vulgaires dont je vous épargnerai les détails, les « lap dance » et les jeux de mots grossiers affichés en permanence, cela ressemble au royaume du mauvais goût.

— Vous dites que les conditions d’un appel d’offres n’ont pas été remplies ?

— Rien n’obligeait le maire à lancer un appel d’offres, le statut de l’édifice lui permettant d’en disposer comme bon lui semble. Mais, si la loi lui donne tous les droits, l’éthique aurait voulu qu’une réelle concurrence soit mise en place. L’histoire de la chapelle aurait également dû lui imposer de trier les offres. La comparaison peut paraître absurde, mais personne n’aurait l’idée d’installer une charcuterie dans une ancienne mosquée.

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Que puis-je faire pour ma civilisation ? – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Personne ne viendra à notre secours. Ni Poutine, ni Trump, le grand sauveur de la civilisation européenne n’existe pas ou pas encore. Il est en tout cas certain qu’il ne sera ni russe, ni américain et il est très peu probable qu’il s’agisse d’une seule et même personne. La croyance en l’homme providentiel comme au grand soir sont autant de mythes incapacitants. Comment ne pas comprendre ces rêveries cependant ? Elles sont des palliatifs au désespoir légitime des Européens de l’ouest qui voient leur civilisation s’écrouler sous leurs yeux.

Trump comme Poutine dirigent des grandes puissances aux intérêts qui ne sont pas nécessairement les nôtres. La proximité culturelle de leur pays avec l’Europe rend leurs victoires électorales savoureuses. Elles font trembler sur ses fondations l’idéologie dominante. Elles scandalisent les médias. Elles désinhibent, elles réconfortent, mais elles ne font pas le travail à notre place.

De même, les victoires d’Orban et de Salvini, si elles sont réjouissantes n’auront quasiment aucun effet sur notre avenir tant que Paris et Berlin resteront entre les mains de Macron et Merkel ou de leurs semblables. Il faut également garder à l’esprit que les victoires électorales sont souvent éphémères, surtout si elles ne s’appuient que sur le désespoir et la colère aussi légitimes soient-ils. En plus d’une nécessaire révolution culturelle, il faut aussi qu’il y ait suffisamment de courage et de talent chez les plus entreprenants d’entre nous pour la porter et l’amplifier.

La vague populiste ne doit pas être le dernier cri d’un peuple qui ne veut pas mourir, elle doit être le début d’une renaissance civilisationnelle. Et il appartient à nous tous d’y prendre part.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Romain Espino sur la censure : « Les élites n’ont plus d’arguments ! »

Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne.

Parmi les intervenants : Romain Espino, porte parole de Génération Identitaire.

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ?

Romain Espino : Le mouvement Génération Identitaire a subi ces derniers mois une censure massive allant de la fermeture de comptes Facebook, Twitter et Instagram jusqu’à la suppression de nos moyens de paiements en ligne, notamment sur notre site internet. Aussi, en tant que porte-parole de Génération Identitaire, mes publications sont régulièrement supprimées par Facebook, mon compte Instagram a été supprimé sans explication et ma page Tipeee a été désactivée du jour au lendemain.

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?

Romain Espino : Je ne sais pas s’il s’agit de panique des élites, mais il s’agit en tout cas d’un aveu d’échec de leur part sur le fond. Sur ces questions de sécurité, d’immigration et de la la défense de l’identité, ils n’ont plus d’arguments, les Français partagent dans leur grande majorité notre point de vue. Quand on a plus l’opinion avec soi, qu’on ne convainc plus, il ne reste plus qu’a s’en prendre directement aux opposants.

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ?

Romain Espino : Au-delà de toutes les possibilités qui se créent chaque jour du fait de l’apparition de nouvelles plates-formes sociales etc… Poursuivre son engagement, continuer à montrer qu’on ne résigne pas, montrer que malgré la censure de certains espaces nous serons présents dans tous les autres, voilà la bonne méthode. Ils ne pourront jamais tout censurer partout, et montrer qu’au fond tout cela ne nous atteint pas et qu’il ne nous détourne en rien de notre combat, reste la meilleure stratégie.

Polémia : Quel message adresser à ceux qui peuvent perdre espoir face à la toute-puissance apparente du système politico-médiatico-culturel ?

Romain Espino : Qu’elle n’est qu’apparente. Comme je l’ai dit précédemment, le système s’en prend directement aux opposants et use de la censure car il a perdu sur le fond, car la majorité des Français est en désaccord avec celui-ci. Chez Génération Identitaire, nous subissons une censure acharnée, pourtant en continuant à mener des opérations efficaces, nous arrivons à capter l’attention des médias et des politiques. Le “système” aussi puissant soit-il, ne pourra que se faire écraser sous le poids du réel.

Entretien paru sur le site Polemia daté du 4 novembre 2018

[Vidéo] Interdit d’interdire : Tous censeurs ?

07/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Dans cette nouvelle édition, Frédéric Taddeï reçoit Emmanuel Pierrat, avocat et écrivain, Eva Doumbia, metteure en scène et autrice, Denis Ramond, docteur et enseignant en sciences politiques ainsi que Clément Armato, porte-parole de l’UNI.


Le défaitisme de l’Etat est le premier scandale…, par Philippe Bilger

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner nous déclare “qu’il y a eu une centaine d’interpellations pour la nuit d’Halloween avec un nombre d’incidents largement inférieur à celui des années précédentes et des dégâts bien moindres même s’ils demeurent totalement anormaux et scandaleux” (Le HuffPost).

Et je parie qu’il nous tiendra les mêmes propos pour la nuit de la Saint-Sylvestre à venir.

Pourquoi s’accommode-t-on du pire au prétexte qu’on a connu pire ?

A cause du défaitisme de l’Etat qui n’envisage même plus que les atmosphères festives puissent se dérouler paisiblement, normalement.

Dans l’univers pénitentiaire, le grand débat porte sur l’installation et l’usage de téléphones alors que la condition des personnels et les violences qu’ils subissent sont préoccupantes au plus haut point et que les condamnés n’ont pas à être consolés pour leur enfermement.

Pourquoi se détourne-t-on du pire au prétexte qu’il y aurait mieux, et du plus facile, à faire ?

A cause du défaitisme de l’Etat qui n’a même plus le courage d’assumer les légitimes conséquences d’une justice pénale qui n’est de loin pas la plus sévère en Europe.

Depuis plusieurs années, un basculement grave s’est opéré qui ne confronte plus seulement la société à des transgressions et malfaisances délictuelles ou criminelles mais à d’insupportables violences contre ceux qui ont pour mission d’assurer l’ordre, de relayer l’autorité des pouvoirs publics et de veiller à la tranquillité de tous. Auparavant on frappait, on blessait, on tuait bien sûr hélas mais le nouveau sport national est de frapper, blesser et tuer les gardiens de notre paix. De s’en prendre à la police.

Pourquoi accepte-t-on le pire au point de favoriser, dans certains lieux et certaines cités, une appropriation, par des minorités sûres de leur impunité, de l’espace et du sort des honnêtes gens impuissants et désarmés ?

A cause du défaitisme de l’Etat qui n’ose même plus rêver d’une France vigoureuse et redressée parce qu’il serait épuisant d’exercer son autorité partout et toujours.

Pourquoi ne s’émeut-on qu’à la suite d’un incident plus grave que d’autres de ce qui se déroule dans les établissements scolaires, de ce qui mine l’enseignement, et parfois le fait ressembler à un parcours du combattant, et de la lâcheté des hiérarchies ?

A cause du défaitisme de l’Etat qui a abandonné sa mission et ainsi amplifié une culture de l’irresponsabilité générale consistant, pour les familles défaillantes, à tout attendre de l’école, elle-même espérant en l’institution judiciaire, clairement en crise de légitimité et d’autorité, pour en définitive incriminer la société, ce qui revient à ne plus rien faire.

Pourquoi, contre l’exigence de la morale publique qui appellerait impartialité et efficacité, trop souvent le pouvoir donne-t-il l’impression de faire preuve d’indulgence pour ses amis et de sévérité pour ceux qui ne le sont pas ?

A cause du défaitisme de l’Etat qui s’est résigné à ne percevoir l’éthique politique et ses dérives plus comme un thème de discours et une dénonciation opportuniste que pour un combat sans merci à mener au nom de la démocratie.

Je pourrais continuer sur cette veine et il me serait facile d’égrener tout ce qui dans notre République transmet aux citoyens un message délétère : l’Etat ne croit plus à ce qu’il raconte puisqu’il se garde bien, avec une énergie paradoxale, de tenter d’incarner ces valeurs et ces principes d’ordre, d’autorité et de justice.

Ce serait tellement compliqué. Et il faut dire que de tous les côtés on avalise son incurie.

Les sociologues patentés nous affirment que c’était beaucoup plus grave avant et donc il ne faut surtout pas se plaindre.

Les humanistes compulsifs alertent sur le fait qu’une démocratie vigoureuse et se faisant respecter deviendrait du fascisme, du populisme à la mode française. Comme paraît-il le choix ne serait qu’entre une République molle et un Rassemblement national “non républicain”, il serait seulement décent de prendre parti pour la première sans s’aventurer à rêver d’une démocratie miraculeusement vertébrée pour tous et à tout instant.

Le défaitisme de l’Etat est en effet le premier scandale mais qu’importe puisque rien ne viendra rompre le cours de notre chute, aussi accablés que nous soyons mais ceux qui nous gouvernent étant tellement résignés qu’ils s’accommodent tristement, pour la France, du moins pire.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Éric Zemmour : “Salvini n’est pas Mussolini. Orban n’est pas Hitler”

07/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Dans une interview donnée au journal Ouest-France, publiée mercredi 31 octobre, le président de la République s’est dit frappé par la ressemblance “entre le moment que nous vivons et celui de l’entre-deux-guerres”.

Quand j’ai entendu ça, j’ai hésité entre deux réactions : d’abord, le côté dubitatif devant un coup tactique, que je voyais venir gros comme une maison, et en même temps, l’effarement devant tant d’ignorance“, explique Éric Zemmour.

Il n’y a pas les méchants et il n’y a pas les gentils“, martèle Éric Zemmour.

Salvini n’est pas Mussolini. Orban n’est pas Hitler. On sait très bien ce que veut viser Macron. C’est faux. Ils sont élus démocratiquement. Hitler a fait 30% aux élections de 1932. Si la gauche s’était alliée, Hitler n’aurait pas été appelé chancelier par le président Hindenbourg. Mussolini non plus. Staline encore moins. Je ne vois pas la comparaison. Il y a d’autres problèmes, qui peuvent se référer à d’autres situations historiques mais pas aux années 30.


Du djihad à la guérilla urbaine, le pas est-il franchi ?

C’est avec consternation que les autorités ont constaté que, malgré leurs efforts (15.000 policiers mobilisés, autant qu’au Texas pour lutter contre la vague migratoire !), les incidents du 31 octobre (s’il est possible d’appeler « incidents » des voitures incendiées, des forces de l’ordre caillassées, un centre commercial pris d’assaut), non seulement avaient eu lieu, mais s’étaient étendus à nombre de quartiers jusque-là sans histoire, et qu’ils étaient le fait de jeunes de plus en plus jeunes (treize-quinze ans), que les médias complaisants appellent des enfants. Il « n’y a eu que » 116 interpellations qui, probablement, seront sans suite. La veille, pourtant, « la purge », c’est-à-dire l’appel à s’attaquer à tout ce qui représente l’autorité et l’État, avait été lancée. Plus tôt, des rappeurs appelaient à assassiner tous les Blancs – hommes, femmes et enfants. Excusez du peu. Bien entendu, on a crié au canular. Surtout pas de vagues, les moutons doivent être égorgés sans bêler.

Ces appels sont, en clair, des « fatwas » citoyennes, des appels, au niveau national, à la guérilla urbaine avec constitution de groupes par quartiers. Plus besoin d’attentats djihadistes, plus besoin de kamikazes, plus besoin de se radicaliser.

Car, aujourd’hui, ce sont certains jeunes, radicalisés ou non, qui mènent le combat. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont rien à perdre et qu’ils ne croient pas aux valeurs qui rassemblent la nation. Nos peuples faits de vieux et de fatigués espèrent toujours qu’ils auront disparu avant de voir les réalités. Sauf que les prédictions se réalisent. En 40, on espérait que la guerre n’arriverait pas devant chez soi. Les habitants de Nîmes ou de Gaillac faisaient semblant de vivre comme si de rien n’était ; et puis, un jour, ils sont arrivés…

Les djihadistes sont en train de gagner. La violence s’étend maintenant partout, dans les quartiers, à l’école, dans les rues. Leur bras armé ? Les jeunes déboussolés, livrés à eux-mêmes et sûrs de leur impunité. La nature fait naître des fauves, l’éducation, des citoyens. La théorie rousseauiste de l’angélisme est malheureusement une fable. Des dizaines de cités en France, présentant, comme le disait pudiquement en 2016 un ministre de Hollande, des « similitudes potentielles avec Molenbeek », sont, de fait, devenues des zones où ce n’est pas la loi de la République qui est en vigueur. Désormais, la cible est claire : s’en prendre à l’ordre et à la culture occidentale.

Mais que font nos élites ? Sont-elles autistes ? Attendent-elles un embrasement pour agir ? Ou pensent-elles pouvoir se sauver, comme les aristocrates de 1789, si cela tourne mal ?

Leurs remèdes sont toujours les mêmes. Rien qui fâche les sphères mondialistes et internationalistes : discours compassionnels, déclarations tartarinesques, réunions interministérielles, décrets et lois. Comme les concernés ne reconnaissent ni les lois ni les règles de la République, il s’agit de cautères sur une jambe de bois.

Alors, quoi faire ? Certains, défaitistes, nous disent : c’est trop tard, l’inversion est devenue impossible. Il n’est jamais trop tard. L’exemple de l’Italie, des pays de l’Est et même des États-Unis prouve le contraire. Certes, ce ne sera pas facile, car c’est toute une frange de la population qui a fait sécession. Il faut des mesures fortes et de masse : interdiction et arrestation des manifestants qui se cachent derrière masques et foulards. Pour les récidivistes, envoi dans des camps de rétention où civisme, discipline militaire et cours tout court essaieraient, pour les moins violents, de les réinsérer dans la société.

Tout cela demande un courage que nos dirigeants, occupés à leurs petites affaires, n’ont pas. Dans ce vide politique, l’apparition d’un gouvernement autoritaire ne peut être exclue. Si cela arrivait, nos dirigeants actuels, qui nous affirment le craindre, en seraient les premiers responsables et les vrais coupables.

Bérenger de Montmuel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Viols à Huddersfield : après l’omerta, le silence des médias imposé par la justice

Connaissez-vous Huddersfield ? Cette ville du nord de l’Angleterre fait plus parler d’elle par les résultats de son club de football que par des viols en série qui y ont eu lieu. Pourtant, l’affaire en question a défrayé la chronique outre-Manche. Tant en raison des faits eux-mêmes que de la censure qui a été exercée sur les médias.

À Huddersfield comme ailleurs

Ce qui s’est passé à Huddersfield n’est pas un cas isolé en Grande Bretagne. Comme le rappelle la chaine publique anglaise de radio-télévision BBC, les villes de Rotherham, Oxford, Rochdale, Derby, Banbury, Telford, Peterborough, Aylesbury, Bristol, Halifax, Keighley et Newcastle ont été le théâtre de viols en série. Les caractéristiques en sont communes : les victimes sont très majoritairement des jeunes femmes blanches de milieu populaire, les agresseurs sont des « asiatiques », terme utilisé en Grande Bretagne pour désigner des Pakistanais. La particularité des événements qui ont eu lieu à Huddersfield tient au fait que l’omerta, la loi du silence, a été imposée aux médias par décision de justice pendant le procès des agresseurs.

Dans des affaires similaires, de nombreux obstacles ont contribué à différer la révélation des faits. Valeurs actuelles présente ainsi en mars 2018 quelques éléments de l’enquête menée par le journal The Mirror concernant des viols de jeunes femmes blanches. Il en ressort en particulier à Telford et Rotherham que « les autorités locales étaient au courant, des médecins, des policiers, des assistantes sociales ainsi que des professeurs également. Et personne pour agir ou réagir. Pire encore, les journalistes précisent que certaines autorités « ont tenté d’entraver notre enquête ». Le journal anglais évalue à un millier le nombre de jeunes femmes victimes d’agressions sexuelles, sur une durée de …40 ans. La loi du silence a ainsi non seulement différé la révélation des faits, mais a également permis que les agressions se perpétuent et se multiplient.

Les faits à Huddersfield

L’Examiner nous informait en mars 2017 que l’enquête à Huddersfield a commencé à la fin de l’année 2013 quand une mère a accompagné sa fille à un commissariat de Police pour dénoncer les abus sexuels dont elle a été victime. A la suite de l’enquête de la Police, pas moins de 31 personnes ont selon l’Independant été inculpées pour viols et abus sexuels. Les trois procès qui ont été organisés à partir de la fin de l’année 2017 auront permis d’établir l’abus et le viol de 15 jeunes femmes entre 2005 et 2012, dont la plus jeune était âgée de 11 ans au moment des faits. Les agresseurs identifiés et condamnés sont au final au nombre de 20.

Loi du silence

À partir de novembre 2017, les autorités judiciaires ont interdit toute couverture par les médias du procès des violeurs présumés, afin d’« éviter tout préjudice et de protéger les auditions présentes et à venir », nous apprend le site de la BBC. Cette mesure, peu courante, a été prise en vertu d’une Loi adoptée en 1981 (« Contempt of Court Act »). Elle a fait l’objet de nombreuses critiques outre-Manche.

Bravant le black-out imposé aux médias, le leader de l’English Defence League a diffusé une vidéo en direct de l’extérieur du tribunal sur un compte Facebook, ce qui lui vaudra d’être incarcéré, incarcération elle-même sous le coup d’une censure imposée aux mêmes médias par la justice anglaise. Le site de Breitbart Europe nous apprend qu’il aura fallu qu’un groupe de médias anglais mène une action judiciaire pour que la censure soit enfin levée.

150 viols moins importants qu’une main sur un genou

Ce n’est que le 19 octobre 2018 que le juge Guy Kearl a selon The Independent autorisé les médias à évoquer l’affaire. Ce qui leur a permis de divulguer non seulement les identités des personnes condamnées, le quantum des peines, mais également le nombre d’agressions, 150, le nombre de victimes, 15, et le total des peines de prisons, 220 ans.

Ce qui ressort de cette affaire, c’est que la censure des médias anglais révèle une fois de plus l’incapacité d’une frange de la société anglaise à évoquer le moindre fait qui puisse ternir le multiculturalisme, qui est un véritable dogme en Grande Bretagne comme sur le continent. Les autorités ont ainsi été tétanisées à l’idée de mentionner des facteurs culturels – le patriarcat, la faible considération de femmes blanches – ayant favorisé les agressions. Le site d’information en ligne Spiked souligne que la main qu’un secrétaire d’État anglais a posée sur le genou de Kate Melby, une jeune femme issue de la classe moyenne, a causé plus d’émoi dans l’opinion publique que l’abus sexuel de jeunes femmes de la classe ouvrière par des hommes d’origine pakistanaise.

Selon l’éditorialiste de Spiked, le verdict confirme l’incapacité de la classe politique anglaise à se confronter au problème des gangs d’origine pakistanaise. A la censure des médias mise en place lors du procès des violeurs, s’ajoutent certaines réactions révélatrices : le secrétaire d’État à l’Intérieur a été vertement critiqué pour avoir mentionné l’origine des violeurs. On peut citer également une parlementaire travailliste écartée du « cabinet fantôme » de son parti pour avoir écrit un article dans le journal The Sun sur le problème des gangs d’hommes d’origine pakistanaise. Dans les articles des journaux comme dans l’expression publique, la liberté d’expression a ses limites.

Article paru sur le site OJIM daté du 5 novembre 2018

Élections Européennes : Le Rassemblement national en tête d’un sondage

06/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le dimanche 4 novembre un sondage IFOP indique que le parti de Marine Le Pen est en tête des intentions de vote pour les élections de mai.

Le Rassemblement national recueille 21% des estimations (soit 4 point de plus par rapport à la précédente enquête) et devance La République en marche avec 19%.

De leurs cotés, Les Républicains et La France insoumise perdent du terrain. Cependant, le parti de Nicolas Dupont-Aignan Debout la France marque une progression, s’élevant dans les sondages à 7%. N’en déplaise aux autorités, le Rassemblement national est bien parti pour arriver en tête des élections européennes en France.