Russie : Poutine candidat à un quatrième mandat en 2018

08/12/2017 – RUSSIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Au terme d’un suspense entretenu pendant plusieurs mois, Vladimir Poutine a annoncé Mercredi sa candidature pour un nouveau mandat de Président. Après 17 ans passés au pouvoir, ce serait son quatrième mandat et s’il était élu, il dirigerait le pays jusqu’en 2024.

La Constitution russe interdit à un Président de se présenter 3 fois de suite, mais pas plus de trois fois. Cette interdiction avait d’ailleurs été contournée en 2008 quand il était devenu Premier ministre en installant Dimitri Medvedev à la Présidence. La seule chose qui pourrait arrêter Vladimir Poutine serait la lassitude de son peuple.

Poutine a réellement de sérieuses chances de gagner. Pour la majorité de son peuple Il incarne la renaissance de la Russie et comme celui qui a su rétablir le prestige et la grandeur de la Russie sur l’échiquier international. Son bilan économique est irréprochable: le pays n’est pas endetté et le niveau de vie des habitants a considérablement augmenté.

Certes, le jour de ses 65 ans des milliers de russes ont manifesté dans tout le pays au slogan « Poutine, honte de la Russie ». Ils mettaient en cause, notamment, les arrestations d’opposants politiques.

Qu’il ait été Tsariste ou Soviétique, le régime russe a constamment présenté un caractère autoritaire, et le régime instauré par Vladimir Poutine n’est pas exempt de tout aspect autocratique,. Mais la majorité des russes semble approuver ce type de gouvernance. Le besoin d’un pouvoir personnel fort semble l’emporter d’autant que la liberté d’entreprendre et de circuler qui est assurée compense à ses yeux, les quelques entraves à la liberté d’expression. Bien qu’une une partie de la population manifeste, elle reste largement minoritaire. On devrait pouvoir le mesurer politiquement lors des prochaines élections.


Blanquer

Éducation nationale : Le grand coup de pied de Blanquer dans la « fourmilière », par Franck Delétraz

Les vieux gauchistes de l’Éduc’nat’ ne décolèrent pas : confronté au véritable naufrage d’une école qui engloutit depuis des années toujours plus d’argent pour un résultat toujours plus lamentable, le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer a décidé de mettre un grand coup de pied dans la fourmilière en annonçant tout un train de mesures, et notamment le retour à la dictée quotidienne. Un grand ménage qui n’est bien sûr pas du goût de certains enseignants qui, par idéologie et/ou par fainéantise, se satisfont de cette situation dramatique.

L’interminable descente aux enfers

La publication mardi des résultats de l’enquête PIRLS, portant sur les compétences en lecture des élèves de CM1 ou d’un niveau équivalent de 50 pays, situant la France à la dernière place des 34 pays dépassant les 500 points et soulignant qu’à l’âge de 10 ans, un écolier français lit non seulement plus difficilement que la moyenne des élèves européens du même âge, mais aussi moins bien que ce que faisait, au même âge, son aîné il y a 15 ans, aura servi de détonateur.

Mais, bien avant PIRLS, nombreux sont ceux qui avaient déjà tiré le signal d’alarme. En septembre dernier, en effet, le célèbre classement PISA, évaluant les performances des élèves de 3e en mathématiques, culture scientifique, compréhension de l’écrit dans 70 pays, avait déjà situé la France à la 20e place, indiquant que seuls 6 % des élèves français décrochent la note maximale en travail collectif, ou encore qu’un bon tiers de ceux-ci se situent au niveau le plus bas, ne parvenant pas à comprendre un problème en groupe ni à trouver des solutions pour le résoudre !

Un an auparavant, c’est TIMSS, testant les CM1 (dans 50 pays) et lycéens de terminale scientifique (dans 9 pays), qui constatait pour sa part que les élèves français de CM1 obtiennent des résultats bien en dessous de la moyenne internationale et européenne. Pire encore : seul 1 % de nos lycéens se classaient dans le niveau « avancé », contre 15 % en 1995…

Bref, autant d’études qui viennent confirmer ce que tous les parents d’enfants scolarisés ont pu constater ces dernières années : un recul impressionnant du travail à l’école et donc des connaissances. Sans parler de la déliquescence totale de l’autorité en milieu scolaire.

Le retour de la dictée quotidienne

Une véritable descente aux enfers, à laquelle les syndicats ne trouvent qu’un seul remède : encore plus de moyens et d’enseignants. Alors même que l’Éducation absorbe toujours plus d’argent et compte des milliers de profs « détachés »…

Or, telle ne semble pas être la position du ministre qui, déclarant mardi que « ces résultats ne sont pas dignes de notre pays », a annoncé toute une série de mesures, dont la plus critiquée (et pourtant la plus élémentaire) n’est autre que le retour à la dictée quotidienne.

Pour faire remonter le niveau de nos élèves, Blanquer, qui a rappelé les mesures déjà engagées pour améliorer « la maîtrise des savoirs fondamentaux », propose en outre de nouvelles évaluations au milieu du CP et en début de CE1 à la rentrée 2018, ainsi qu’une « grande conférence » en mars sur l’école maternelle.

Franck Delétraz

Article paru dans Présent daté du 8 décembre 2017

Macron

Emmanuel Macron : un ami qui vous veut du bien, par Jacques de Guillebon

Jacques-de-Guillebon

Jacques de Guillebon

Incarnation politique de la personnalité histrionique comme on dit de nos jours pour ne plus prononcer le trop sexiste hystérique, l’Emmanuel Macron de l’en-même-temps est devenu notre ami si rapidement. Si rapidement que ce n’en peut qu’être louche. En quelques mois de campagne, il savait tout de nos existences, de nos misères et de nos joies ; en quelques mois le banquier de Rothschild s’était fait le médecin de la France, celui qui savait mieux que nous de quoi nous avions besoin.

Il s’est imposé quand nous avons baissé imprudemment la garde devant son empathie, et immédiatement nous ne pouvions plus nous en passer. Il disait qu’il nous aimait et qu’en même temps il fallait changer ; il annonçait qu’il voulait devenir notre chef et qu’en même temps nous n’étions rien  ; il affirmait que nous étions une grande nation qui le valait bien et qu’en même temps nous n’avions pas de culture ; il disait encore que nous étions une nation riche et qu’en même temps il fallait rectifier nos APL ; il disait aussi que la démocratie était de retour et qu’en même temps il était le maître du temps.

Incorrect 4 Macron GuillebonIl faut quelque temps pour se dégager des rets des manipulateurs, et c’est d’ailleurs à ceci qu’on les reconnaît. La France qui n’en pouvait plus, blessée profondément par la médiocrité du précédent président a cru, bonne fille, pouvoir refaire sa vie avec un jeune homme bien sous tous rapports. Nul doute qu’elle va bientôt s’ennuyer dans les bras de ce faiseur qui n’est pas à la hauteur de son histoire.

Et surtout, alors que nous sommes plongés dans les mois noirs de l’hiver, comme les désignaient avec simplicité les anciens peuples, il est temps de ne pas oublier que la lumière a lui dans les ténèbres ; qu’un enfant dans le froid et l’ignorance nous est né ; ou, pour ceux qui préfèrent, que le sol demeure toujours invictus.

Il est temps de regarder autour de nous car, contrairement à notre chère France entêtée dans la perpétuation de son confort minimal, le monde a changé, les nations et les empires sont de retour. En Europe même, le consensus de la léthargie est sur le point de s’effondrer. Alors que le Rosbif se rebiffe, l’Italien réinvente des formes politiques ; à l’est, l’Autriche, la Hongrie, la Tchéquie emboitent le pas de la Pologne pour refuser le monde entièrement libéralisable que nous leur avons imposé. L’Allemagne elle-même, si lénifiante dans ses compromis idéologiques, semble se réveiller et renoncer à la mort lente qu’on lui promettait.

Les signes sont là, et bientôt la France se réveillera. Macron qui se rêvait destin finira Giscard, dans sa culture du management émolliente. Sa gestion du parc humain à la petite semaine, où l’émoi de Twitter dicte les choix politiques, est condamnée à l’essoufflement rapide. Macron, cette intelligence artificielle, est capable de gagner un tournoi de go, mais personne ne meurt pour un robot.

Il est notoire que ce qui demeure de la classe politique, particulièrement ce qui se réclame de droite, est larguée, mourant sur la Bérézina quand l’ennemi est déjà à Paris. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’on s’en passera.

La bonne nouvelle, c’est que vient déjà une génération neuve qui a appris de la défaite et de la pusillanimité de ses aînés, qui ont politiquement le pied dans la tombe.

Macron n’est qu’un moment d’hystérie, et il passe déjà comme un fantôme. Aussi, une fois encore, ne lâchons rien : après le noir venait toujours la lumière. Et reprenons le mot du poète : « Puissent les saints français qui sont ceux de la confiance / Dire qu’il ne nous arriva jamais de pécher contre l’espérance ».

Jacques de Guillebon

Editorial du n° 4 du L’Incorrect daté de décembre 2017

SCANDALE : Génération Identitaire condamné à plus de 40 000 euros d’amende pour l’occupation du chantier de la mosquée islamiste de Poitiers !

07/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nous venons d’apprendre avec consternation la décision du Tribunal de Grande Instance de Poitiers qui vient de prononcer une condamnation hallucinante de 1 an de prison avec sursis et à plus de 40.000€ d’amende à l’encontre de 5 de nos anciens militants, Maxime, Benoit, Alban, Damien et Julien, accusés d’avoir organisé l’occupation pacifique du chantier de la Grande Mosquée de Poitiers en 2012. Plus de 70 militants de Génération Identitaire avaient occupé pacifiquement le toit du chantier de cette mosquée islamiste, pour réclamer un référendum sur la construction de mosquées et l’immigration.

Le procès était intenté par l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), antenne française des Frères Musulmans, organisation islamiste classée terroriste dans plusieurs pays. Par cette décision, la justice de notre pays montre clairement qu’elle a choisi son camp : celui des islamistes de l’UOIF contre celui des défenseurs de la France.

Après les attaques terroristes islamistes de Charlie Hebdo, du Bataclan, de la promenade des Anglais ou de Marseille, la condamnation de jeunes citoyens pacifiques avertissant les Français sur le danger que représentait le développement de l’islamisme et de l’immigration massive est particulièrement scandaleuse. Elle envoie un signal terrifiant à tous ceux qui dénoncent avec courage les islamistes et à toutes les victimes.

Révoltés par cette décision, les « 5 de Poitiers » et leurs avocats ont annoncé leur intention de faire immédiatement appel et de se battre jusqu’au bout.

Nous appelons solennellement aujourd’hui tous les adhérents, amis et sympathisants de Génération identitaire, mais plus largement tous les défenseurs de la France et tous ceux qui sont révoltés par cette décision à faire preuve de solidarité avec Maxime, Benoit, Alban, Damien et Julien et à publiquement faire part leur solidarité en partageant cette vidéo ou en apportant un soutien financier pour les aider à couvrir leurs frais d’avocats en faisant un don ici.

Communiqué de Génération identitaire

Comment répondre aux mensonges sur l’immigration ? (argumentaire des Identitaires)

07/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un nouveau document qui propose de répondre aux mensonges autour de l’immigration.

Ils disent souvent : « Le patronat est allé directement dans les colonies pour recruter des ouvriers afin d’industrialiser la France ; ce sont ces mêmes ouvriers coloniaux qui ont reconstruits la France après la guerre. ». Mais pourquoi le disent-ils ?

Prétendre que les immigrés ont construit la France, et ont été exploités au passage, revient à dire qu’eux et leurs descendants ont des droits sur le pays. Cela permet également de culpabiliser les Français, éternels fainéants, incapables de faire quoi que ce soit sans l’aide de l’étranger, et de renforcer l’idée qu’il faut faire venir des immigrés pour assurer le travail que les Français ne veulent plus faire.

Pourquoi c’est faux ? L’idée que le patronat aurait envoyé des représentants dans les villages coloniaux pour recruter des ouvriers serviles est en réalité un mythe complet. Les recruteurs, qui ont bien existé, n’étaient pas des représentants du patronat mais d’officines plus ou moins mafieuses qui faisaient payer le trajet à des villageois trop crédules avant de les abandonner une fois arrivés en France. Les patrons ayant au contraire tendance à privilégier les ouvriers locaux, les immigrés se retrouvaient bien souvent sans emploi : ainsi, en 1953, entre 115 000 et 220 000 Algériens présents en France étaient au chômage.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/12/immigres-ont-reconstruit-france/


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Ces pauvres Algériens ont tellement souffert de la colonisation qu’ils réclament à Macron des visas à la France

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Le Conseil de l’Europe continue d’imposer progressivement un droit à l’avortement

07/12/2017 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Conseil de l’Europe a publié mardi un rapport sur l’accès à l’IVG dans les 47 États-membres qui composent cette instance européenne. Ce rapport accuse plusieurs pays d’entraver l’accès à l’avortement, notamment l’Arménie, la Géorgie, la Macédoine, la Russie et la Slovaquie, qui ont adopté récemment « des mesures renforçant les critères à remplir pour les femmes afin d’avoir accès à l’avortement ».

Cela veut dire que les pays européens sont nombreux à effectuer un revirement sur la question de l’avortement ?

Il y a déjà de grandes variations autour du droit à l’avortement entre les pays. Sur 47, on compte encore 7 Etats qui n’autorisent pas le recours à l’IVG. Et sur les 40 restants, l’accès est plus ou moins restreint en fonction des Etats : en Pologne, par exemple, une loi a réintroduit la nécessité d’une prescription médicale pour accéder à une contraception d’urgence, c’est-à-dire abortive. Outre la Pologne, le rapport pointe également des juridictions en Irlande du Nord, Irlande, Andorre, au Liechtenstein, à Malte, Monaco, et San Marin pour leur législation « hautement restrictive » en matière d’accès à l’IVG. En Italie, sept professionnels de santé sur dix refusent d’autoriser un avortement, invoquant une clause de conscience. Dans la plupart de ces juridictions, des peines de prison (jusqu’à la perpétuité en Irlande du Nord) sont prévues pour les femmes ne respectant pas la loi, rappelle le rapport. Mais même dans les pays où la loi est moins restrictive, les femmes doivent parfois faire face à des obstacles importants.

Mais que préconise le Conseil de l’Europe ?

Le rapport ne se contente pas d’être descriptif, mais ajoute également des recommandations. En d’autres termes, il demande aux Etats de faciliter l’accès à l’avortement, au travers de 54 recommandations. Parmi elles, celle “d’assurer à toutes les femmes l’accès à un avortement légal et sûr” ou encore de “garantir une éducation sexuelles complète”.

Pourtant, la Convention Européenne des Droits de l’Homme protège le droit à la vie !

Oui, et c’est ce qui est pervers : le Conseil de l’Europe interprète ce droit comme protégeant la vie de la mère, au détriment de celle de l’enfant. Grégor Puppinck ne s’en étonne pas : le directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice rappelle que ce rapport a été en grande partie rédigé par le principal lobby américain pro-IVG, le Centre pour les droits reproductifs. Ce n’est donc pas un rapport d’experts, mais de lobby, et son but est militant. Heureusement, ce rapport n’a pas une grande importance, même s’il témoigne d’un manque de sérieux du Conseil.

Gilbert Collard s’en prend à Alexis Corbière après son tweet polémique sur Johnny Hallyday

07/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Une jolie pique. Revenant sur le tweet polémique d’Alexis Corbière qui exhortait les Français à ne pas «oublier le nouveau mauvais coup (NDLR : le SMIC)» que le gouvernement prépare, Gilbert Collard a dénoncé l’obsession «du social» qui caractériserait les hommes et femmes de La France insoumise.

«C’est là où on voit qu’ils sont dans un discours complètement stéréotypé, qui ne tient aucun compte de la réalité» a critiqué le député.

Gilbert Collard en a rajouté une couche :

Moi je pense que Johnny Hallyday a fait beaucoup plus de bien aux smicards que la gauche radicale. À force de vouloir toujours être à l’avant-garde du combat social, ils finissent par piétiner ceux qui pourraient aller vers eux.


Macron En Marche AMF

Suppression de la taxe d’habitation : en marche vers le technonomadisme, par Eric Letty

« Un  flot de mots creux sur un désert d’idées », a résumé un conseiller municipal. C’est tout l’effet que la prestation d’Emmanuel Macron, le 23 novembre, devant l’Association des maires de France réunie en Congrès a produit. Le président de la République est parvenu, au mieux, à ne pas se faire (trop) conspuer, sans désarmer pour autant la méfiance de ces élus locaux.

La véritable question ne se réduit d’ailleurs pas, loin s’en faut, à la manière dont a été reçu et perçu son discours. La politique conduite par le gouvernement à l’égard des collectivités locales concerne à la fois ces dernières et les contribuables locaux.

Le chef de l’État a assuré aux maires que la suppression partielle de la taxe d’habitation sera financée par les économies que l’État va réaliser. Mais de quelles économies parle-t-il, alors que le projet de loi de finances pour 2018 prévoit un solde négatif de 82,9 milliards d’euros l’an prochain, contre 76,5 milliards d’euros en 2017, soit une aggravation du déficit de 6,4 milliards ? Si les « compensations à l’euro près » annoncées par le président de la République ne sont pas à la hauteur de ses promesses, une partie non négligeable des Français – ceux qui resteront assujettis à la taxe d’habitation (un sur cinq) et ceux qui acquittent les taxes foncières – peuvent s’attendre à une augmentation sensible de ces impôts locaux.

Un autre argument d’Emmanuel Macron me paraît moins recevable encore ; c’est celui de la justice prétendue de sa réforme. Elle aboutira au contraire à désavantager encore les communes les plus pauvres par rapport à celles dont la population est globalement plus aisée, puisque le nombre des « riches » sur lesquels pèseront les taxes y sera plus réduit. Avec à la clef le risque que ces derniers n’en viennent à fuir ces communes déshéritées.

Les classes moyennes en général et les propriétaires de biens immobiliers en particulier sont dans le collimateur du gouvernement. Contrairement à ce que prétendent les socialistes et l’extrême gauche, Emmanuel Macron n’est pas le « président des riches », mais des très riches et des banquiers, comme le montrent ses choix économiques – ainsi la transformation de l’impôt de solidarité sur la fortune en impôt sur la fortune immobilière vise-t-elle à détourner l’épargne de l’immobilier pour la rediriger vers l’actionnariat, c’est-à-dire essentiellement vers les banques et les grands groupes multinationaux.

Macron est l’homme de la finance, il ne connaît pas la France, il ne l’aime pas, comme l’a montré son discours à la Sorbonne, le 26 septembre, dans lequel il n’envisageait l’avenir que dans un cadre européen hors duquel la nation française n’aurait, selon lui, plus de destin. De là vient aussi son divorce avec les maires des 35 0000 communes de France, qui, de tous les élus, sont les plus proches du « terrain » et des Français. L’État macronien, technocratique par essence, s’en méfie d’autant plus.

Même s’il tient ses engagements, la réforme de la taxe d’habitation placera les municipalités à la merci financière de l’État-providence et fera des maires ses obligés. On peut prévoir que les technocrates des cabinets ministériels et du ministère de l’Économie seront alors conduit à intervenir davantage dans la vie des communes, qu’ils ne connaissent pas et méprisent – à l’exception des grandes villes et mégapoles. Ainsi ces communautés politiques vivantes et nécessaires perdront-elles ce qu’il leur reste d’autonomie, au bénéfice de la centralisation républicaine.

Les divers aspects de cette politique, qui piétine les droits des propriétaires immobiliers et ceux des communes, procèdent au fond d’une même logique, celle du nomadisme technocratique : le technomadisme, dont Emmanuel Macron est le parfait représentant.

Eric Letty

Article repris de Monde & Vie

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Xème édition de Lugdunum Suum – 8 décembre à Lyon

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Google veut normaliser idéologiquement sa plateforme Youtube

06/12/2017 – MONDE (NOVOpress)
Google veut embaucher 10 000 personnes. Cette armée numérique serait employée à renforcer la censure de la plateforme Youtube, qui sert à diffuser des vidéos.

Il s’agirait de supprimer les « contenus extrémistes ». On devine que les vidéos islamistes ne seront pas les seules concernées et que la dissidence anti-mondialiste sera évidemment visée.

Les organisations et les personnes censurées auront toujours la possibilité de se tourner vers la plateforme russe Rutube.


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Le ministère de l’Intérieur donne son accord aux islamistes pro-charia et pro-niqab pour la réouverture de la mosquée de Stains

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Trump Président Mur

Les États-Unis se dégagent des négociations du pacte international sur les migrations

06/12/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
« Nos décisions sur la politique migratoire doivent toujours être prises par les Américains et les Américains seuls ». C’est ce qu’a martelé Nikki Haley, l’ambassadrice américaine à l’ONU, suite à l’annonce du retrait des États-Unis du Pacte mondial sur les réfugiés et « migrants ».

Ce texte en cours de rédaction a été annoncé en septembre 2016, par les membres de l’Assemblée générale de l’ONU. Son objectif est d’améliorer la gestion internationale des migrants et des réfugiés. C’est-à-dire favoriser et accélérer l’invasion migratoire de l’Europe, sous l’égide mondialiste de l’ONU.

Par cet acte de liberté, Donald Trump rappelle que les obligations internationales ne sont pas une fatalité. Pour y échapper, il suffit de volonté politique.

Johnny Hallyday

Johnny Hallyday : le prince du tumulte s’est tu, par Jean Cochet

Depuis cinquante-huit ans Johnny Hallyday aura survécu à toutes les modes musicales, « les contournant ou les adoptant » selon les circonstances. Unissant mieux que personne cheveux blonds et cheveux gris, ses fans se recrutaient sur trois ou quatre générations. Les plus fidèles, ce sont évidemment les ados de 1960, année au printemps de laquelle le jeune chanteur de seize ans et demi sortit son premier disque. A Noël, il en avait déjà vendu plus d’un million.

Une France, malgré les événements d’Algérie, en pleine prospérité économique où, phénomène nouveau, beaucoup de jeunes disposaient d’argent de poche. Un marché vite investi par les commerçants avisés. C’est le temps des transistors, des juke-boxes, des tourne-disques Tepaz, des quarante-cinq tours, des mobs et des scooters, des copains et des surboums, des menthes à l’eau et des milk-shakes. Les baby-boomeurs, enfants gâtés du vingtième siècle, entraient bruyamment dans la société de consommation (et du spectacle) et Johnny, dès ses premières apparitions, s’imposa d’emblée comme l’un de leur porte-drapeaux : le plus scintillant, le plus flamboyant, claquant dans un vacarme aux trépidations convulsives. Le catalyseur d’énergie d’une jeunesse qui en débordait. Une fureur de vivre toute musicale, rapidement récupérée, dont l’insolence passagère deviendra vite consensuelle.

Certains journalistes, que ses déhanchements agressifs et ses hurlements syncopés indisposaient, l’accuseront pourtant de déclencher l’hystérie des foules.

Le Monde comparera l’énergumène chantant et hoquetant aux « chimpanzés du zoo de Vincennes ». Philippe Bouvard dressera même un parallèle de cette montée en paroxysme, qui met les salles en transes, avec les discours hystériques… d’Adolph Hitler ! Rien de moins.

Cette révolution-là, bien moins subversive que celle de Mai 68, ne cassera en fait que des fauteuils de music-hall – guère plus que Gilbert Bécaud (Monsieur 100 000 volts) cinq ans auparavant – et fournira quelques sujets d’indignations journalistiques bien légers. Comme celui par exemple d’une plate-bande de fleurs piétinée devant la mairie d’une sous-préfecture par des fans surexcités, assimilés à des bandes de « sauvages ». Si peu pourtant, en comparaison de nos « sauvageons » actuels…

En fait Johnny n’a rien d’un révolutionnaire, comme le démontrera plus tard sa proximité avec Giscard, Chirac, Sarkozy et autres potentats de l’ordre établi.

Au moins, en pleine guerre froide, cette jeunesse populaire dite « américanisée » échappait-elle aux sirènes de la gauche et du communisme auxquelles succombaient tant de brillants intellectuels.

La plupart des adultes le comprendront vite. Dès l’année suivante, le « blouson noir » s’étant couvert de paillettes, ses détracteurs d’hier considéreront le chantre de la chanson électrifiée avec beaucoup plus d’indulgence, applaudissant même ses performances scéniques. Ce jeune homme remuant, en canalisant dans un déluge de sons chauffés à blanc la frénésie libératrice d’une nouvelle génération avide d’exister, arrangeait finalement tout le monde. « Celui qui sur scène apparaît comme habité par le démon de la violence n’est à la ville qu’un gentil garçon. » Ces « rebelles sans cause », la société consumériste en pleine expansion n’aura aucun mal, bien au contraire, à les intégrer.

Jean-Philippe Smet est avant tout un enfant de la balle, aux jeunes années itinérantes, qui a grandi dans une famille de « prolétaires du spectacle ». Son père, comédien belge alcoolique, soupçonné de collaboration, avait pris la tangente en août 44, avant de se clochardiser. Lui-même montera sur scène dès l’âge de neuf ans. Contrairement à ses pairs inexpérimentés de la vague yé-yé, le jeune Hallyday connaît déjà, dès ses débuts, toutes les ficelles du métier.

Pas vraiment révolutionnaire non plus sur le plan musical. Le rock qu’il va, avec d’autres, populariser en France, est né aux Etats-Unis six ans auparavant. Johnny est avant tout un formidable chanteur de variété caméléon : rock, twist, slow, rythm’n blues, musiques psychédéliques des années hippies, ballades country, chansons d’auteur même, il abordera tous ces genres le plus souvent avec bonheur.

Un formidable interprète doté d’une voix de baryton au vibrato cuivré et violent, d’une grande musicalité, qui lui permet de marquer de son empreinte indélébile tout ce dont il s’empare, des chansons des autres à la moindre bluette.

Son sens de la scène s’accomplira, dès le milieu des années soixante, dans des méga-shows à la démesure de plus en plus gigantesque. 129 personnes furent ainsi nécessaires pour faire tourner dans 85 villes le Johnny Circus en 1972. Un désastre financier qu’il mettra dix ans à éponger. Qu’importe : le roi Johnny s’est fait plaisir ainsi qu’à son public. L’intendance, même éclopée, suivra.

Ses spectacles à la machinerie hollywoodienne, d’un baroque n’excluant pas parfois le mauvais goût assumé d’un nabab du désert, ont vite transformé l’idole des jeunes en une idole tout court. Une idole de son et de lumières « un peu bancale », débonnaire et familière, pleine « d’imperfections », mais toujours adulée. Un empereur emperlé et ruisselant du show-biz, « tavelé, cahoteux, ébréché (…), sublime, incohérent, maladroit, contradictoire (…), inspiré et banal », mais indétrônable. Une vie « d’embardées et de volte-face » conduite pied au plancher, dans un vertige de décibels et d’images fulgurantes. Chez Johnny, où les ratages, parfois grandioses, font partie inhérente de son épopée tout autant que ses succès, le pur diamant côtoie souvent, sans en pâtir le moins du monde, le toc et la contrefaçon. Qu’importe : kitch c’est kitch et tout est transcendé par le magnétisme plein d’empathie du chanteur showman, au charisme exceptionnel.

Cinquante albums, des centaines de tournées, une incroyable flopée de tubes intergénérationnels. Depuis cinquante-sept ans, surtout pour les teenagers des années 60, Johnny demeurera un fabuleux aide-mémoire, dont les chansons distillent nos « souvenirs souvenirs » dans des alambics en forme de microsillons.

Avec lui les papy boomeurs enterrent leur jeunesse. Une jeunesse que Johnny Hallyday, dernier reflet chatoyant des trente glorieuses, perpétuait par procuration dans ses frasques et ses spectacles.

Le prince du tumulte s’est tu. Sa légende, qu’il avait lui-même commencé à imprimer de son vivant, va sans doute continuer longtemps

Jean Cochet

Article paru dans Présent daté du 7 décembre 2017

J.J. Walter : “Les terroristes sont aujourd’hui des musulmans qui appliquent une des interprétations possibles du Coran”

06/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un livre présenté comme un abécédaire, Jean-Jacques Walter va sereinement et factuellement aux sources – le Coran – pour détailler tout ce que prescrit véritablement l’islam sur les grands « sujets-qui-fâchent » ou ceux qui fâchent moins mais sur lesquels circule, avec passion, tout et son contraire : les femmes, les autres religions, le travail, le djihad, le paradis, l’argent, etc.

De la conclusion de cet exposé – les terroristes sont aujourd’hui des musulmans qui appliquent une des interprétations possibles du Coran -, il tire un plaidoyer : les musulmans désireux de s’intégrer en Occident doivent nécessairement, pour partie, prendre leurs distances avec le Coran.


Empreintes Clandestins

Huit clandestins sur dix refusent que les flics prennent leurs empreintes

06/12/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Près de huit clandestins sur dix interpellés dans l’Union européenne refusent que leurs empreintes soient relevées, empêchant de facto l’application des accords de Dublin, donc leur renvoi vers le pays par lequel ils sont entrés. Une information qui figure dans un rapport du sénateur Buffet, dont Minute se fait lécho cette semaine dans l’article ci-dessous.

L’article 55-1 du code de procédure pénale stipule que « le refus, par une personne à l’encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction, de se soumettre aux opérations de prélèvement (empreintes digitales, photographies) ordonnées par l’officier de police judiciaire est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ».

Mais, ça, c’est uniquement pour les Français. Parce que, pour les clandestins, refuser de faire enregistrer ses empreintes, c’est un an d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende… et uniquement depuis 2016. Une honteuse discrimination accentuée par les juges, car, écrit François-Noël Buffet, « en pratique, les parquets n’engagent que très peu de poursuites, voire aucune » ! Il y aurait pourtant matière : « 62 % des étrangers interpellés par la direction centrale de la police aux frontières (DCPAF), écrit le sénateur Buffet, refusent que leurs empreintes soient recueillies » ! Sans aucune conséquence autre, donc, que leur maintien… en France.

Dans la gestion des flux migratoires, la question des empreintes est centrale. Depuis les accords de Dublin, signés en 1990, c’est le pays qui prend les empreintes du clandestin pour les inscrire dans le fichier Eurodac qui est prié de prendre en charge ses démarches d’asile. Comme l’explique Buffet, « à titre d’exemple, une personne ayant déposé sa demande d’asile en Grèce avant de se rendre en France doit être “réadmise“ vers la Grèce, seul pays compétent pour traiter son dossier ».

Mais justement parce qu’on on ne veut pas les voir revenir, dans des pays comme la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, l’Italie ou la Grèce, on ne se précipite pas pour relever les empreintes de ceux que l’on a réussi à appréhender. Concrètement, seuls 23 % des clandestins interpellés dans l’UE après « franchissement irrégulier d’une frontière extérieure de l’Union européenne » font « l’objet d’un prélèvement d’empreintes digitales »… C’est ce que Buffet nomme poliment une « stratégie d’évitement »…

Article paru dans Minute n° 2850 du 6 décembre 2017

Des pilotes allemands refusent de rapatrier des immigrés dont la demande d’asile a été refusée

05/12/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
De nombreux pilotes allemands refusent de participer aux expulsions d’immigrés illégaux, selon les médias allemands. Des vols spéciaux sont prévus pour les demandeurs d’asile dont la demande a été refusée, afin de les ramener dans leur pays d’origine. Or plus de 200 de ces vols ont été annulés par refus des pilotes ne voulant pas participer à cette opération.

Ces pilotes font donc fi de la décision de la justice allemande en refusant de ramener ces étrangers à leur point de départ. La plupart du temps les demandeurs d’asile déboutés disparaissent de toute façon peu de temps avant leurs expulsions programmées. Le gouvernement allemand a même prévu une aide de 3000 euros destinée à les inciter au départ.

Cette somme correspondant à bien plus d’un an de salaire moyen en Afghanistan, cette prime risque surtout de causer l’arrivée de nouveaux immigrés.