Facebook 2018, beaucoup de problèmes et encore plus de censure

Le 20 décembre 2018, le site américain Buzzfeed a passé en revue les différents problèmes ou scandales qui ont touché Facebook l’an passé. Trente et un au total, vol de données via Cambridge analytica, auditions au Congrès américain et au Parlement européen, départ du fondateur de WhattsApp Jan Koum, chute brutale du cours de l’action à l’été, évasions massives de données personnelles d’utilisateurs, fronde des employés etc. La réponse du réseau social : plus de contrôle (lisez censure) sur les contenus.

Devinette : combien de censeurs sont ils employés par Facebook ?

Le réseau les appelle des « modérateurs », ils sont parfois employés directement mais le plus souvent externalisés auprès de sociétés spécialisées comme CCC (Competence Call Center) qui dispose de 22 bureaux en Europe dont aux moins deux sont exclusivement dédiés à cette activité, ce qui ne veut pas dire que d’autres n’y concourent pas également. Un reportage du Monde du 13 décembre 2018 fût effectué dans le centre de Barcelone dans des conditions draconiennes. Pas de photos, les ordinateurs des employés en veille lors de la visite, 15 minutes pour un entretien sous contrôle. Le centre catalan compte 800 personnes à plein temps .

Venons en à la devinette. Début 2017 le réseau annonçait 3.500 modérateurs ? Et fin 2018 ? Le double ? Trois fois plus ? Six fois plus ? Vous avez perdu ! Même si Facebook refuse de donner le chiffre exact, il annonce fièrement autour de 30.000 contrôleurs de l’information sur le réseau. Avec objectifs chiffrés, temps de contrôle à la seconde, plus de 2 millions de posts examinés par jour. Si les justifications des contrôles sont la lutte contre le terrorisme ou la pédophilie, le désir de contrôle politique est omniprésent.

En France une alliance inédite Macron/Facebook

Nous vous en parlions en novembre 2018. Le 12 novembre 2018, le Emmannuel Macron annonçait au Forum sur la gouvernance de l’Internet le lancement d’un groupe de travail État français/Facebook contre « les discours de haine ».

Nous citons une partie de notre article :

« Cette « expérience pilote pour six mois » permettra en théorie aux agents de l’État d’avoir accès aux méthodes de Facebook. Et qui sait à une partie juteuse de ses précieuses bases de données auxquelles déjà la CIA et la NSA peuvent accéder sur simple demande d’un juge américain. Oubliez la confidentialité de vos données, elle n’existait que peu de toutes façons, le réseau social se faisant piller régulièrement, elle sera réduite à bien peu lorsque la Dilcrah, la délégation interministérielle contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti LGBT (vous pouvez compléter la liste) mettra son grand nez dans vos comptes sur le réseau social. »

Les déboires du gouvernement Macron/Philippe avec les gilets jaunes ne pourront qu’encourager les deux parties à collaborer plus activement. Facebook – attaqué de partout pour évasion fiscale massive – se refait une beauté politique et morale et les autorités françaises vont pouvoir mettre en pratique la loi « anti-fake news/infox » votée fin 2018.

De manière quasi naïve et charmante un article du Monde (mercredi 14 novembre 2018) note :

« Plus largement, Emmanuel Macron cherche à montrer qu’il n’est pas inactif face aux géants du numérique, dans la perspective des élections européennes de mai 2019 » (sic).

Article paru sur le site de L’OJIM

Gilets jaunes : lancement du grand débat national, grand-messe macronienne

16/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La réunion d’ouverture s’est tenue hier à Grand Bourgtheroulde, dans l’Eure

C’est la première des concertations locales qui devront se succéder jusqu’à la mi-mars. Après un discours de trois heures et demie, Emmanuel Macron s’est entretenu pendant plus de quatre heures avec six cents maires des cinq départements de Normandie. L’arrêté préfectoral interdisant toute manifestation sur le territoire de la commune n’a pas empêché une centaine de Gilets jaunes sans gilets de huer le cortège et d’accueillir le président aux cris de « Macron, démission ! », avant d’être dispersés par la gendarmerie. Emmanuel Macron aura certes recueilli une ovation debout à la fin de la soirée.

Assistera-t-on à des états généraux délocalisés ?

En tout cas, ce grand débat rappelle bien ceux de 1789. Les concertations du président avec les maires ressemblent à s’y méprendre à la consultation des représentants de la nation, jusqu’au mandat impératif : leur rôle se cantonne en effet à rapporter les plaintes et les demandes de leurs administrés. Ils remettent d’ailleurs à cette occasion des cahiers déjà communément appelés « cahiers de doléances », bien qu’Emmanuel Macron refuse de les désigner par ce nom.

Ici s’arrête la ressemblance, car les citoyens pourront également exprimer individuellement leurs doléances via le site granddebat.fr… à partir du 21 janvier : cela ne s’invente pas !

Enfin, contrairement aux derniers états généraux, il y aura bien des débats locaux confiés à l’initiative des citoyens, mais sans influence sur la consultation nationale, car ils ne devraient pas entraîner la constitution de nouveaux cahiers de doléances. Les débats régionaux, dont les participants seront désignés et non pas élus, ne semblent pas devoir en produire non plus. Ce dernier volet du grand débat national ne semble guère soulever l’enthousiasme des Français, six débats seulement étant prévus à ce jour.

La présidence du grand débat national fait toujours polémique

En effet, à peine Chantal Jouanno s’est-elle démise de cette fonction, sa rémunération de 14.700 € par mois faisant scandale, que le duo nommé pour la remplacer suscite l’ire des Français. Pour animer le débat, Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique, se trouvera aux côtés de Sébastion Lecornu, ministre en charge des collectivités territoriales. Or ce dernier se trouve être l’ancien chef de peloton d’Alexandre Benalla, avec qui il a gardé contact jusqu’à aujourd’hui.

Ouvrons les vrais cahiers de doléances

C’est la troisième fois que Macron prend la parole depuis le début de la crise. Le processus semble mal parti, mais le président soutient qu’il n’y a pas de questions interdites. Prenons-le au mot !

Il y a quelques formules positives dans cette lettre, par exemple : « Comment ne pas éprouver la fierté d’être français ? » A une époque de repentance ad nauseam, la question est bienvenue. Quant à l’idée de « transformer les colères en solutions », qui n’y adhèrerait ? Il y a enfin cette affirmation selon laquelle il n’y aura pas de questions interdites.

Mais la lettre commence par une série d’erreurs de diagnostic :

– « Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. » C’était vrai il y a un demi-siècle, mais la retraite vieillesse et la retraite par répartition ne permettent plus à un retraité de vivre décemment. La démographie, l’immigration de masse, et l’aberrant passage à la retraite à 60 ans en 1983, ont détruit notre système de retraite.

– « Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. » Mais il existe une caste, les gagnants de la mondialisation. Et les enquêtes montrent que les inégalités se sont accrues, en particulier sous Hollande.

– « Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés. » Mais notre taux de chômage est le double ou le triple de celui de tous les pays ayant un niveau de développement comparable.

– Enfin la France serait « l’une des nations les plus libres ». L’indice Libertex qui analyse le degré de liberté dans le monde, déclasse régulièrement notre pays, désormais noyé sous un empilement de lois liberticides, mémorielles, politiquement correctes et autres. Les Etats-Unis, bien entendu, mais aussi la Hongrie, l’Italie ou la Russie, sont mieux classés que nous.

« Pour moi il n’y a pas de questions interdites » (Macron)

Macron fustige ensuite « la mise en accusation générale des médias ». Il vise là directement les Gilets jaunes. Mais il ne dit mot de l’hyper-concentration des grands médias entre les mains de quelques milliardaires.

Quant à la consultation populaire, après nous avoir précisé qu’« il n’y a pas de questions interdites », Macron la cantonne à quatre thèmes : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’Etat et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté.

L’idée est de canaliser la parole en amont. Mais pour notre part, sur la base de cette absence de « questions interdites », nous vous proposons de faire de Présent la tribune de vos attentes, ceci jusqu’au 15 mars, date-butoir annoncée par la lettre.

Dans Présent, puis dans vos mairies, sur les cahiers de doléances, faites-vous les porteurs de nos revendications. La peine de mort, les 80 km/heure, l’immigration, les taxes relatives aux carburants ou à l’électricité, les éoliennes, le mariage homo, la PMA, l’avortement, la double nationalité, la construction de mosquées, la concentration des médias, les lois mémorielles et du soi-disant antiracisme, les prébendes d’Etat (CESE et autres), les 300 autorités « indépendantes » mais surpayées, Benalla et Jouanno, le nombre de députés, la moquette de l’Elysée, les associations mainstream sans adhérents mais qui croulent sous les subventions, la mainmise maçonnique, l’indulgence d’Etat à l’égard des « antifas », l’enfer des zones de non-droit, le pillage de notre pays par des bandes venues d’Europe centrale ou d’Afrique, sur tous ces sujets, exprimez-vous, n’ayez pas peur, remplissez les cahiers de doléances.

Organisez-vous pour préparer vos messages. Contactez les associations spécialisées sur chacun des sujets. Quant à nous, nous allons nous efforcer de relayer vos initiatives, de faire partager vos expériences, de porter votre parole, celle du peuple français, celle des « invisibles ». Un grand débat s’ouvre ? Oui, et ça va secouer !

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 15 janvier 2019

Européennes 2019 : « Les peuples sont de retour ! »

Le Rassemblement national a tenu le 13 janvier sa grande convention de lancement des européennes, avec Jordan Bardella comme tête de liste.

Ce dimanche midi, les CRS postés aux abords de la Mutualité s’attirent des regards sans sympathie de la part de militants RN pourtant bien disposés à l’égard de la police et qui l’ont toujours soutenue face à la racaille. Conséquence de la violente répression des manifestations des Gilets jaunes, qui laissera des traces durablement. La Mutualité s’emplit rapidement, 2 000 personnes, les militants retardataires ne pourront entrer. A l’intérieur, la bonne humeur règne. Un entrain compréhensible : le dernier sondage donne 24 % des intentions de vote au RN, 18 % à LREM (Ifop).

Sébastien Chenu, député et porte-parole du parti, est le monsieur Loyal de la convention. Au micro se succèdent :

— Steeve Briois, qui évoque « ces Français qui ne sont rien pour Macron parce qu’ils sont des Gilets jaunes et non pas des racailles, parce qu’ils sont des Français et non pas des migrants ».

— Jean-Paul Garraud, qui a annoncé la semaine dernière son ralliement (voir notre édition du 11 janvier). Il s’en prend au gouvernement qui traite les Gilets jaunes comme il n’a jamais traité les islamistes et les fichés S. Petit renvoi chiraquien lorsqu’il affirme « le primat de la loi républicaine sur tous les préceptes religieux ».

— Hervé Juvin qui pose le constat que « l’écologie commence par la fin des individus hors-sol ».

— Christiane Delannay-Clara, originaire de Guadeloupe et qui a vécu en Polynésie, en Nouvelle-Calédonie, à La Réunion : « Je représente cette France si lointaine mais tellement chère. »

— Thierry Mariani, enfin, autre rallié de fraîche date « sans réserves et avec enthousiasme » (voir encore notre édition du 11 janvier). Les journalistes relèveront surtout qu’il a qualifié Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, d’« ivrogne notoire » – ce que semblent confirmer bien des vidéos où on le voit titubant, éméché.

« On arrive », « On est chez nous ! »

Vient le tour de Marine Le Pen de prendre la parole. « Dans le contexte de la saine révolte populaire des Gilets jaunes, ces élections européennes offrent l’occasion de dénouer la crise politique née de l’aveuglement, de l’intransigeance, du mépris de classe, de la spoliation fiscale et de la déconnexion humaine du président. » Ces mots, « déconnexion humaine », font écho au débat, le fameux débat de l’entre-deux-tours de la présidentielle, lorsqu’elle reprochait à Macron « la froideur du banquier d’affaires que vous n’avez jamais cessé d’être ». Les européennes s’annoncent comme le match retour de la présidentielle.

Galvanisée, l’assistance scande le slogan de la campagne, « On arrive », mais aussi, spontanément, le « On est chez nous », autre écho de la campagne présidentielle. Marine enchaîne : « Puisqu’on est chez nous, c’est à nous de décider. C’est à nous de décider qui rentre chez nous, qui y reste et, si nécessaire, qui est invité à repartir ! C’est à nous de décider où va notre argent et même de décider que nos compatriotes et que nos entreprises sont prioritaires chez nous. »

Puis Marine Le Pen appelle les douze premiers candidats de la liste aux européennes – il faudra une liste de 79 noms, le nombre de députés alloués à la France dans la prochaine représentation au Parlement européen : Jordan Bardella, Hélène Laporte, Thierry Mariani, Dominique Bilde, Hervé Juvin, Joëlle Melin, Nicolas Bay (particulièrement ovationné), Virginie Joron, Jean-Paul Garraud, Catherine Griset, Gilles Lebreton, Christiane Delannay-Clara.

Le monde qu’ils ont construit

Tête de liste, Jordan Bardella n’a que 23 ans. Pas de maturité politicienne, mais politique, oui. Né à Drancy en Seine-Saint-Denis, il n’a jamais quitté le 93, s’engageant au FN à 16 ans, et devenant quatre ans plus tard responsable départemental du parti. « Je peux vous assurer que, quand vous grandissez en Seine-Saint-Denis, vous êtes exactement au bon endroit pour voir, observer, vivre et subir toutes les dérives du pays : délinquance, ravages de l’immigration de masse, clientélisme, terrorisme… » Le FN a par deux fois fait élire « le plus jeune député de France » (Marion Maréchal puis Ludovic Pajot). Jeunisme ? Non. Démonstration de l’engagement d’une certaine jeunesse qui ne veut pas de la France telle que l’ont faite 40 années de politique antinationale : « Oui, je le redis à toutes ces belles âmes, c’est le monde qu’ils ont construit : j’appartiens à une génération qui peut mourir pour une cigarette ou un mauvais regard, qui peut mourir sur un trottoir, à un concert, sur un parking de discothèque ! »

Et Jordan Bardella de conclure : « Le soir du dimanche 26 mai, je veux que Castaner ait les larmes aux yeux en voyant les résultats arriver, que Griveaux cherche ses mots sur les plateaux, que Macron, Juncker et Merkel comprennent que c’est fini et que les peuples sont de retour ! » D’ici là, c’est un marathon électoral que vont courir dans tout le pays Jordan Bardella et Marine Le Pen, et leurs équipes, pour convaincre les électeurs qu’on peut agir efficacement pour la France et l’Europe… en étant nombreux au Parlement européen.

Samuel Martin

Article paru dans Présent daté du 14 janvier 2019

L’Algérie refoule ses migrants

15/01/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
À en croire les médias dominants, les images provoquent un tollé : des migrants abandonnés dans le désert, des hommes mais aussi des femmes enceintes, des vieillards et des enfants. Ces vidéos apparaissent sur la toile après la décision du Gouvernement algérien de durcir sa politique migratoire.

Le directeur chargé de l’immigration au ministère algérien de l’Intérieur, Hacène Kacimi, l’a annoncé hier : l’Algérie n’accepte plus aucun immigré illégal à la frontière du Tchad et du Niger.

De plus, ceux déjà présents sur le territoire ont été reconduits à la frontière. Face à la polémique le Gouvernement algérien a réagi en ces termes : « quand certains migrants commencent à constituer un danger pour la stabilité du pays, l’Algérie doit bouger ».


Attentat islamique de Strasbourg : Chérif Chekatt cherchait des armes depuis plusieurs semaines

15/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Avec l’analyse des éléments retrouvés au domicile du terroriste islamiste, la thèse de la préméditation est plus que privilégiée.

Après une vidéo d’allégeance au califat islamique, les enquêteurs ont trouvé des traces de ses recherches pour se fournir en armes. En plus du Colt avec lequel il a tué 5 personnes et blessé gravement 10 autres, il avait une arme de calibre 22 long rifle chez son père mais ne comptait pas s’arrêter là.

Il avait tenté d’entrer en contact avec des gros fournisseurs d’armes de Strasbourg sans réussir à s’en procurer avant le 11 décembre. Malgré l’assurance que ce n’était pas un geste spontané, les forces de police restent persuadées que la réalisation a été brusquée par la tentative d’interpellation du 11 décembre au matin.


La monture mythique de Mahomet, par Jean-Gilles Malliarakis

Le verrouillage annoncé du prétendu grand débat national, n’empêchera pas l’existence d’une pomme de discorde. Elle s’impose aussi bien parmi les protestataires que chez les partisans du rétablissement de l’ordre. Appelez-la comme vous voudrez : problèmes de l’immigration, définition de l’identité, ou menaces de l’islamisation.

L’État prétend interdire son évocation, non seulement au sein de la classe politique qui obtempère docilement et qui applique le tabou, mais également aux citoyens.

Et le sujet sera d’autant moins abordé que le gouvernement cherche par ailleurs à organiser un prétendu islam de France, qui n’a jamais existé. Or les décideurs et autres technocrates s’enferment superbement, au nom du laïcisme, dans leur ignorance à vrai dire bien réelle. Ils ne veulent donc entendre parler ni des réalités de la foi mahométane, ni des conséquences de la loi coranique, ni de l’histoire d’une Europe confrontée depuis.

C’est dans un tel contexte, que Le Parisien[1], le 8 janvier annonçait joyeusement l’ouverture prochaine, dans une des plus belles demeures de Chatou, d’un nouveau musée du soufisme. Sans aucune réserve. Le quotidien La Croix vieil organe poussif de la démocratie-chrétienne avait même assorti[2] cette bonne nouvelle, deux jours plus tôt, d’un important appareil de renvoi à des articles antérieurs. Totalement laudateurs, totalement trompeurs.

La désinformation fondamentale consiste à nous présenter cette frange du monde oriental comme un courant unique. Professant, en apparence, une sympathique tolérance, véhiculant des contes initiatiques parfois charmants, rejoignant en partie l’imaginaire occidental, ayant emprunté à l’origine des thèmes issus de la philosophie grecque[3], sa propagation fonctionne à merveille pour désarmer la résistance et encourager la naïveté de l’Europe confrontée à la RATP – Religion d’Amour de Tolérance et de Paix.

Ce gigantesque enfumage revient caricaturalement à confondre les loges voltairiennes de la franc-maçonnerie à l’inquisition espagnole. Or, cette tromperie sert de brise-glace à l’invasion culturelle de l’obscurantisme wahhabite et salafiste en Europe.

Or cette dernière vague se révèle concrètement totalitaire. C’est elle qui nourrit les indulgences et les voiles pudiques dont nos lâches et ignorants dirigeants politiques couvrent la réalité sanglante et les actes fanatiques de ceux qui nous combattent.

Si vaillants quand il s’agit de stigmatiser tel ou tel anachronisme de notre société, ils disparaissent dès qu’il s’agit de s’interroger sur la portée, par exemple, du songe de Mahomet survolant l’orient et Jérusalem, sur son cheval ailé[4]. Ce rêve mythique aurait ainsi fondé la légitimité de la volonté d’expansion arabo-musulmane.

Devons-nous – chez nous, au nom de la tolérance, instituer et subventionner cette croyance ? avaliser ses conséquences ? laisser faire ses propagandistes ? Au nom de quoi est-il interdit d’en débattre ?

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

[1] cf. article “Chatou : bientôt un musée du soufisme”
[2] cf. article “Le musée du soufisme va ouvrir ses portes à Chatou.”
[3] Les écoles concurrentes du soufisme pratiquent une vingtaine de tarikas Résolument hostiles les unes autres aux autres elles vivent, depuis les mourides du Sénégal jusqu’aux fakirs de l’Inde et du Pakistan, en passant par les derviches de l’Asie centrale, une rivalité inextricable. Henry Corbin, grand spécialiste du sujet, va jusqu’à considérer que leur vrai point commun et leur intention réelle aurait toujours été, par des voies devenues divergentes dès le IXe siècle, de s’affranchir secrètement de la foi mahométane, en la privant de son contenu obscurantiste. Au dela de leurs divergences elles seraient demeurées sous l’influence originelle de l’école philosphique d’Ispahan formée au VIe siècle par les platoniciens chassés par Justinien de l’université d’Athènes. cf. son œuvre majeure “En islam iranien” publié par Gallimard en 4 volumes en 1978, il a été réédité en collection de poche en 1991.
[4] Bouraq était le nom de cette supposée monture. Signalons qu’en juillet 2018 “le Roi Mohammed VI baptise le train à grande vitesse marocain du nom d’al Boraq”

Grand débat national : une “compensation de la campagne présidentielle”, selon Éric Zemmour

15/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le grand débat national bat déjà de l’aile. 70% des Français pensent que la grande concertation nationale, qui doit débuter le 15 janvier, ne sera pas utile au pays, selon un sondage Odoxa pour Le Figaro.

Pour Éric Zemmour, “ce grand débat est peut-être la compensation inconsciente de la campagne présidentielle“. “On n’a pas parlé du fond […], on a parlé des costumes de Fillon” pendant cette campagne, estime-t-il. “Il n’y a pas eu de campagne présidentielle, on a eu ce que j’appelle un putsch médiatico-judiciaire contre Fillon qui a kidnappé la campagne présidentielle“.

Ce grand débat national peut ainsi se voir comme un “besoin de s’exprimer sur les vraies questions que se pose le pays depuis des années“.


Face à la vague patriotique, la violence « démocratique » ?, par Franck Deletraz

A l’heure où nous assistons au réveil tant attendu des peuples européens et à une heureuse dynamique de rapprochement entre des grandes figures patriotiques du vieux continent dans le but de secouer le joug bruxellois, les enragés de l’Europe technocratique et du système moribond n’ont-ils pour seul et dernier argument que celui de la barre de fer ? C’est en tout cas ce que tend à démontrer la sauvage agression dont a été victime en Allemagne Frank Magnitz, d’Alternative für Deutschland.

La piste politique privilégiée

Lundi dernier, le député du parti de la droite souverainiste allemande, responsable de l’AfD pour le land de Brême, était en effet retrouvé allongé et grièvement blessé par deux ouvriers du bâtiment. Violemment passé à tabac « avec un morceau de bois » par trois hommes encagoulés qui ont pris la fuite, Magnitz, transféré en urgence à l’hôpital, a heureusement pu rentrer chez lui mercredi, avec néanmoins d’importantes séquelles. Une agression pour laquelle le parquet et la police ont ouvert une enquête et lancé un appel à témoins. Selon Der Spiegel, les policiers, qui privilégient logiquement le « mobile politique », éplucheraient actuellement les images d’une caméra de vidéosurveillance ayant enregistré la totalité de la scène et devraient progresser assez vite. Cependant, comme l’a déclaré Alexander Gauland, vice-président de l’AfD, il est d’ores et déjà évident que cette « tentative d’assassinat […] résulte de l’ostracisme et de l’agitation auxquels l’AfD fait face » depuis des mois, notamment de la part des antifas. Lors de son audition, Magnitz a d’ailleurs expliqué être passé, quelques minutes avant son agression, « à proximité d’une manifestation antiraciste »…

« Un nouveau printemps européen »

Il faut dire que le grand réveil patriotique auquel nous assistons en Europe suscite une vive panique dans les rangs des ennemis de la patrie, qu’ils soient europhiles ou d’extrême gauche. A mesure que les peuples reconquièrent leur liberté et que l’édifice se fissure, les prétendus « démocrates » de tout poil donnent libre cours à leur haine et à leur violence. Ce qui n’empêche pas ce vent de liberté de souffler.

Mercredi encore, la visite de Salvini à Varsovie, pour discuter de la coopération et d’un programme commun entre la Ligue et les patriotes polonais du parti Droit et justice en vue des élections européennes de mai, a en effet été fructueuse. A l’issue de sa rencontre avec Mateusz Morawiecki, le Premier ministre polonais, Salvini a ainsi expliqué que si « l’Europe s’est habituée pendant des années à parler de l’axe franco-allemand, nous nous préparons à avoir un nouvel équilibre » et que « la Pologne et l’Italie seront les protagonistes de ce nouveau printemps européen ». Une coopération qui, concrètement, pourrait prendre la forme d’une extension du groupe Europe des nations et des libertés, où siègent notamment la Ligue, le RN et le FPÖ, au Parlement européen. Un projet de pacte salué jeudi par Orbán, qui a accueilli en août dernier Salvini avec une même volonté de coopération.

Le réveil de l’Andalousie

Un vent de liberté qui souffle également sur l’Espagne grâce au parti Vox qui, rappelons-le, a fait son entrée le 2 décembre dernier au Parlement andalou en remportant 12 sièges lors des élections régionales, mettant ainsi fin à la domination de la gauche dans la région la plus peuplée du pays.

Désormais politiquement incontournable, Vox seul a permis la formation mercredi d’un gouvernement de coalition entre le Parti populaire et Ciudadanos, qui dirigera l’Andalousie à droite pour la première fois depuis 36 ans. Une belle victoire pour ce parti qui a pris pour slogan « Nous ne jurons que par l’Espagne », et dont le numéro deux, Javier Ortega Smith, a averti mercredi soir, à Séville : « Aujourd’hui, les lois liberticides, l’immigration illégale, la corruption ont perdu » et « le pré carré de la gauche en Andalousie est enfin terminé » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 janvier 2019

L’association pro-migrants SOS Méditerranée agréée pour intervenir dans l’enseignement public

14/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, vient de signer un arrêté autorisant pour cinq ans l’association pro-migrants SOS Méditerranée à intervenir en appui auprès des enseignants. Selon l’arrêté, cette association respecterait les trois critères exigés : poursuite d’un intérêt général, transparence financière et fonctionnement démocratique.

Cela n’a pas manqué de susciter de vives critiques. Ainsi le Figaro estime que le ministère a trahi son devoir de neutralité et Boulevard Voltaire est encore plus sévère en titrant : « Blanquer, complice du prosélytisme migratoire ».

Alors que selon un récent sondage de BVA, 7 Français sur 10 jugent négativement la politique d’immigration de la France et de l’Union européenne, les activités de SOS Méditerranée, qui a affrété l’Aquarius sont plus que controversées.

Rappelons que de nombreuses associations droit-de-l’hommistes bénéficient aussi d’un agrément Education Nationale : SOS racisme, la Ligue des Droits de l’homme, le MRAP, la LICRA, SOS Homophobie pour ne citer qu’elles, dont on connaît le caractère trop souvent partisan et prosélyte.

Encore une fois, il est légitime de se poser la question suivante : est-ce bien le rôle de l’école que de faire des petits écoliers français de parfaits pro-migrants, au détriment de la transmission des fondamentaux que sont la lecture, l’écriture et le calcul ? Entre éducation et rééducation nationale, la frontière semble poreuse…


Du grand débat… à la grande débâcle, par Ivan Rioufol

Le grand débat s’achemine-t-il vers la grande débâcle ? L’amateurisme et la confusion sont tels, au sommet de l’Etat, que la méfiance entache déjà l’initiative d’Emmanuel Macron, qui devrait débuter le 15 janvier. Conçue il y a un mois, dans l’improvisation de l’urgence, pour répondre à la révolte des Gilets jaunes, cette ouverture à la parole libre semble prendre peur de ce qui pourrait être dit par des Français longtemps bâillonnés. “N’y-a-t-il pas danger à laisser le peuple s’exprimer librement ?”, interrogeait la journaliste Audrey Crespo-Mara, lundi sur Europe 1, en recevant Chantal Jouanno, avant que la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) ne démissionne le lendemain de son rôle d’organisatrice.

De fait, le pouvoir semble redouter les effets d’une libération des opinions, actuellement entravées par la pensée conforme et le politiquement correct. Hier, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a rappelé l’exigence d’un encadrement, en excluant par exemple la remise en cause du mariage homosexuel (revendication prioritaire qui ressort de la consultation en ligne lancée par le Conseil économique, social et environnemental), mais aussi l’immigration ou la PMA pour toutes. Ce carcan idéologique ne peut qu’être rejeté par des Gilets jaunes, qui remettent justement en cause le jacobinisme, le pouvoir vertical et le fait du prince. De surcroît, le chef de l’Etat a réaffirmé, vendredi, qu’il entendait dès à présent poursuivre, et “plus radicalement”, sa politique. A quoi bon dès lors organiser une telle mascarade – une de plus – sinon pour avaliser un agenda officiel prévoyant notamment la poursuite de la politique de transition écologique et la réforme constitutionnelle ?

En réalité, l’Elysée joue un jeu insincère et pervers avec ce débat qu’il désire si peu. Insincère dans la mesure où rien ne vient garantir, pour le moment en tout cas, l’écoute et le suivi des mises en accusation d’un pouvoir hors sol. Pervers avec la mise en discussion, dans l’ordre du jour officiel, du maintien de la taxe d’habitation pour les 20% des Français les plus riches : alors que le pays se fracture et se laisse envahir par la haine, il y a une sorte de sadisme à montrer du doigt les plus riches, accentuant les ressentiments entre les Français. Toutes ces manœuvres maladroites ont-elles incité Chantal Jouanno à démissionner de sa mission de pilote du grand débat ? La polémique née de son salaire – 14.700 euros bruts par mois à la tête de la CNDP – a sans doute été pour elle un prétexte opportun pour quitter à son tour le Titanic (tout en se gardant de démissionner de sa fonction rémunératrice).

Si l’enjeu est bien, notamment, de réconcilier l’oligarchie technocratique avec le peuple oublié et méprisé, il reste désormais à poser également dans la discussion la légitimité des rémunérations de la haute fonction publique, mais aussi la légitimité des recasements amicaux dans les juteuses Autorités administratives indépendantes et autres comités Théodule qui coûtent également “un pognon de dingue”, pour reprendre l’expression que Macron avait réservé pour les minima sociaux. Le peuple a suffisamment été berné pour ne plus vouloir s’entendre dire : “Cause toujours, tu m’intéresses”.

Ivan Rioufol

Texte daté du 9 janvier 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Gilets jaunes : malgré les intimidations, la mobilisation s’amplifie

14/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce sont quelques 92.000 manifestants, selon Le Figaro, qui se sont mobilisés samedi dernier aux quatre coins de la France, pour l’Acte IX des Gilets jaunes. Un chiffre en forte hausse par rapport aux effectifs de l’Acte VIII, qui avait appelé à un rassemblement devant l’Assemblée nationale. A Paris, en matinée, un cortège s’est formé aux abords de Bercy, pour protester contre une fiscalité jugée démesurée. Et comme chaque samedi, l’avenue des Champs-Elysées est restée le lieu privilégié des manifestants.

Mais il semble que la défiance à l’égard des médias continue de faire rage ?

A Rouen, une équipe de LCI a été prise à partie par des manifestants et dans la zone industrielle d’Angoulême, 70 Gilets jaunes ont tenté de bloquer l’impression du quotidien local « La Charente libre », accusé d’être « un ramassis de journaleux à la solde du gouvernement ». Enfin, à Paris, en marge des manifestations, Jean Michel Apathie a été interpellé à la sortie d’un plateau de télévision par un individu se réclamant des Gilets jaunes.

Et, la ville de Jacques Cœur a été interdite aux Gilets jaunes ?

Le mouvement des Gilets jaunes avait fait le pari d’une délocalisation en province pour l’acte IX. Pari réussi puisque plus de 6.000 manifestants ont rejoint Bourges, la célèbre ville de Jacques Cœur, grand argentier du roi Charles VII qui mit fin à la guerre de Cent ans. Pourtant, la préfecture du Cher n’avait pas vu ce projet d’un bon œil et a pris quatre arrêtés, en vue d’interdire la manifestation des Gilets jaunes dans le centre-ville. Officiellement, l’objectif était de faciliter l’arrestation des fameux « casseurs », mais en filigrane, on est en droit de se demander si l’arsenal juridique mis en place par Catherine Ferrier, ne visait pas plutôt à casser le mouvement des Gilets jaunes. Elle, n’a pas souhaité communiquer sur le nombre d’agents mobilisés pour maintenir le calme dans la ville, en se justifiant ainsi : « Nous avons des renforts importants, mais je n’en communiquerai pas le nombre car c’est contre-productif. Quand on annonce le nombre de forces mobiles, les activistes se mobilisent plus ou moins. Ça fait partie de la manœuvre de protection de Bourges de se taire. ». Protection purement sécuritaire ou politique ? Le doute est de mise…

Et quelle interprétation peut on donner au succès de samedi dernier ?

Il semble que les menaces de Christophe Castaner visant à faire des Gilets Jaunes, les complices des casseurs, aient été contre-productives. Enfin les propos d’Emmanuel Macron tenus lors de la galette des rois à l’Elysée et affirmant que trop de français avaient « oublié le sens de l’effort », n’ont fait que jeter de l’huile sur le feu, au point que cette galette a été rebaptisée par l’opposition « la boulette des rois ».

Interviewé sur Boulevard Voltaire, le député Gilbert Collard qualifie l’acte IX de –je cite- « moins violent mais plus grave pour le gouvernement ».

Le Rassemblement national a lancé sa campagne pour les élections européennes

14/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le rassemblement national a lancé ce dimanche sa campagne pour les élections européennes. Devant 2 000 militants, Marine Le Pen a présenté les 12 premiers candidats de sa liste, conduite par son fidèle porte-parole, Jordan Bardella, 23 ans.

Forte de la crise politique actuelle portée par les gilets jaunes, la présidente du parti n’aura qu’un objectif en mai : battre Emmanuel Macron.

Marine Le Pen a notamment déclaré :

Dans le contexte de la saine révolte des ‘gilets jaunes’, ces élections seront l’occasion de dénouer la crise politique née de l’aveuglement, de l’intransigeance, du mépris de classe, de la spoliation fiscale et de la déconnexion humaine d’un président, dérangeant dans ses attitudes, inquiétant dans ses comportements, incompétent dans ses fonctions