Francis Vallat, le président de SOS Méditerranée, pilote une drôle d’armada

05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’hebdomadaire Minute s’est penché sur l’étonnant profil de Francis Vallat, le président pour la France de SOS Méditerranée, cette ONG qui achemine les migrants vers l’Europe à bord de son navire l’Aquarius et vient de recevoir pour cela, avec l’ancien maire de Lampedusa, le prix Houphouët-Boigny de l’Unesco ! Inconnu du grand public, il est tout simplement la personnalité la plus importante du monde maritime français !

Extraits de cet article qui figure dans un dossier comprenant également un entretien avec Clément Galant, de Génération identitaire, où celui-ci fait le point sur les préparatifs de l’opération Defend Europe.

Francis Vallat« A 71 ans, Francis Vallat a derrière lui cinquante ans de carrière dans le domaine de la mer. Son parcours est impressionnant et sa notice dans le Who’s Who ne suffit pas à le résumer. Il fut durant près de trente ans le président de Van Ommeren Tankers, un important armateur pétrolier néerlandais, avant d’être licencié en 1997.

On retrouve tour à tour son nom au conseil national de la Lloyd’s, la célèbre compagnie d’assurances britannique, ou au comité international du bureau Veritas, le leader mondial de la certification des normes. Il a été vice-président d’Intertanko, le groupement mondial des tankers pétroliers.

Vous en voulez encore ? Il y en a… Francis Vallat a été vice-président de l’Agence européenne de sécurité maritime. Il a fondé en 2006 le Cluster maritime français (CMF), regroupement de toutes les entreprises du secteur. Plus de 5 000 cadres et dirigeants d’entreprises sont passés par le Cluster. 400 entreprises ou entités maritimes y adhèrent. Ses Assises de la mer ont attiré jusqu’à prés de 2 000 personnes dont des ministres. Depuis trois ans, Francis Vallat a passé la main. Mais il est toujours président d’une autre « grappe maritime », l’European Network of Maritime Clusters, qui rassemble les clusters de dix-sept pays européens… C’est fini ? Non, encore un, Francis Vallat a été aussi président de l’Institut français de la mer. Nous passons sur ces entreprises, ses SCI, ses multiples engagements associatifs ou sportifs toujours dans le même domaine de la mer.

SOS MéditerranéeAvec une telle carte de visite, rien d’étonnant à retrouver Francis Vallat dans les allées du pouvoir. Au tournant du millénaire, c’est le ministre communiste des Transports, Jean-Claude Gayssot, qui le décore de la Légion d’honneur. Au crépuscule du sarkozysme, en janvier 2012, il prend la parole à une journée thématique de l’UMP où il explique entre autres aux organisateurs « qu’ils sont nuls en communication »…

Et quand il passe par le Sénat, c’est le magazine économique « Forbes » qui en parle. Rien d’étonnant de retrouver Francis Vallat dans les couloirs de Bruxelles : il a même droit à une page entière sur le site internet de la Commission européenne avec sa biographie en anglais.

C’est donc cet homme qui préside SOS Méditerranée, que la presse présente comme une association citoyenne, une initiative militante née entre la poire et le fromage, quelque part entre Berlin et Marseille.

Comment imaginer que Francis Vallat n’a pas ouvert son carnet d’adresses, mis en branle ses réseaux au service de SOS Méditerranée ? […]

Cette présidence de poids explique sans doute quelque bizarrerie dans la communication des sommes reçues par l’association. Celle-ci revendique 11 200 donateurs pour […] »

La suite de cet article, ainsi que l’entretien avec Clément Galant,
sont à lire dans le n° 2829 de Minute daté du 5 juillet 2017

Michèle Tribalat

Michèle Tribalat : les vrais chiffres (inquiétants) de l’immigration

Tribalat Assimilation Livre05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La célèbre démographe Michèle Tribalat, ancien directeur de recherche à l’Ined, a accepté de répondre aux questions de TVLibertés sur les chiffres de l’immigration en France. Michèle Tribalat dénonce l’aveuglement volontaire de l’intelligentsia sur le phénomène de l’immigration en France. Aujourd’hui, comme hier, les gouvernements et les élites avancent « les yeux grands fermés ». Un entretien exceptionnel où les faits prennent le pas sur l’idéologie. Et où l’on bouscule les idées reçues.

C’est ainsi que Michèle Tribalat, dont l’ouvrage Assimilation : la Fin du modèle français, vient d’être édité en collection de poche, tord le cou à la légende de l’islam installé de longue date en France. Elle affirme, preuves à l’appui, que les musulmans d’aujourd’hui sont presque exclusivement le produit de l’immigration récente.

La démographe appuie aussi son analyse sur un double phénomène : la déscolarisation des populations originaires des pays musulmans et la sécularisation galopante de la société française dans son ensemble.

Edouard Philippe

Edouard Philippe : « La baisse de la natalité doit nous alerter »

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son discours de politique générale, le premier ministre Edouard Philippe a déclaré : « La baisse de la natalité, réelle depuis deux ans, doit nous alerter. » En conséquence, il a fait cette promesse : « Nous cesserons donc de considérer les familles comme de simples variables d’ajustement fiscal », suscitant de nombreux applaudissements dans les travées de l’Assemblée nationale. Le congé maternité devrait être amélioré.

Juncker Parlement européen

Jean-Claude Juncker : « Le Parlement européen est ridicule, vraiment ridicule ! »

04/07/2017 – STRASBOURG (NOVOpress) : Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a poussé un virulent coup de gueule ce matin au Parlement européen, devant un hémicycle quasiment vide, qualifiant l’assemblée de « ridicule » ! Ce qui a contraint le président du Parlement, Antonio Tajani, à le rappeler à l’ordre, lui expliquant que les parlementaires n’avaient pas à être ainsi insultés et qu’il n’était pas habilité à leur donner des ordres ! Ambiance…

« La séance du jour, explique Euronews, consistait à faire le bilan de la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne assurée pendant les six derniers mois par Malte, et qui vient de se terminer fin juin. Jean-Claude Juncker reproche à Antonio Tajani de ne pas avoir mobilisé comme il le fallait les eurodéputés qui n’étaient qu’une trentaine dans l’hémicycle pour assister à la session strasbourgeoise (sur 751, il est utile de le préciser). »

« Qu’il n’y ait qu’environ 30 élus présents pour le débat, c’est suffisant pour montrer que le Parlement n’est pas sérieux », a justement déclaré Jean-Claude Juncker, ajoutant qu’il ne souhaitait plus jamais assister à « une réunion de ce type ».

C’est encore plus piquant en vidéo…

Immigration Islam

Les Français de plus en plus hostiles à l’islam et à l’immigration

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Une enquête Ipsos/Sopra Steria montre que les Français sont de plus en plus hostiles à l’immigration et à l’islam. En effet, près de 60 % des Français pensent que l’islam est incompatible avec la France. Le chiffre monte à plus de 65 % des Français qui pensent qu’il y a trop d’étrangers en France. Après une campagne présidentielle où ces thèmes ont été oubliés au profit des affaires judiciaires des uns et des autres, ce chiffre montre les vraies préoccupations des Français.

Quelles leçons pouvons‑nous tirer de cette enquête ? Au‑delà de la présence des étrangers en France, c’est leur attitude qui est mise en cause par cette enquête. Six sondés sur 10 affirment ne plus se sentir « chez soi comme avant », et encore plus de sondés estiment que les étrangers ne font pas d’effort pour s’intégrer dans notre société.

Mais que cela peut‑il changer dans le milieu politique ? L’immigration et la sauvegarde ou du moins la continuité de l’art de vivre à la française est quelque chose d’important pour nos compatriotes. Cela paraît donc assez incroyable que ces thèmes, chers au Front national, ne leur aient pas permis d’avoir plus de voix, ou au moins d’avoir plus de six députés (plus deux apparentés). Mais le débarquement de Sophie Montel, proche de Florian Philippot, qui voulait remettre en cause l’approche du Front National sur ces sujets‑là est peut‑être un premier signe.

En effet, il ne faut pas oublier que, lors du congrès de 2014, c’était la ligne de Marion Maréchal-Le Pen qui était déjà arrivée en tête, plus libérale économiquement et plus dure sur l’immigration que celle de Philippot. Pour les autres partis, les Républicains en tête le débat risque d’être houleux entre « les constructifs » proches de Macron et les partisans de la droite buissonnière. A moins que la droite « la plus bête du monde » ne brise les règles et se rassemble sur des sujets clefs.


islam

Suède Festival Bravalla

Viols et djihadistes en liberté : l’échec cuisant du « vivre-ensemble » en Suède

Le festival de rock de Bravalla, en Suède, n’aura pas lieu l’année prochaine. Trop, c’est trop, les organisateurs ont décidé samedi de jeter l’éponge après la nouvelle vague de viols et d’agressions sexuelles.

Attouchements, masturbation en public, viol d’une jeune femme dans les toilettes, d’une autre au camping, et encore d’une adolescente de 15 ans au milieu de la foule pendant le concert du musicien suédois Hakan Helström : la police a enregistré en tout cinq plaintes pour viol et quinze pour agressions sexuelles caractérisées.

Les brassards anti-attouchements remis par la police et les tracts distribués par les féministes avec des « astuces pour éviter les viols » n’y font rien, la Suède progressiste et multiculturelle est désormais un pays où il ne fait vraiment pas bon être une jeune fille ou une femme.

La police ne donne aucune indication sur l’origine de suspects, mais les auteurs des agressions sexuelles dont avaient été victimes 40 jeunes filles au même festival l’année dernière avaient été décrits comme « d’origine étrangère ».

Chard Viols SuèdeCe n’est en effet sans doute pas un hasard si le nombre d’agressions sexuelles dans les festivals de musique suédois avait augmenté, selon un rapport de l’ONG Nattskiftet, de 1 000 % (mille pour cent) entre 2015 et 2016, après le tsunami migratoire de l’automne 2015.

Et ce n’est pas le seul problème créé par la politique immigrationniste du gouvernement social-démocrate de Stefan Löfven. Fin juin, le directeur de la police, Dan Eliasson, présentait un rapport montrant une multiplication des zones de non-droit.

Il y a désormais 61 zones « vulnérables » en Suède, dont au moins 23 où la police ne s’aventure plus (contre 15 il y a un an), et il s’agit principalement de quartiers à forte population immigrée.

Eliasson a mis en garde contre une possible rupture du contrat social en Suède, tandis qu’une proportion croissante de policiers suédois envisagent de changer de métier.

Autre effet du « vivre-ensemble », le nombre d’islamistes potentiellement violents recensés en Suède a été multiplié par dix depuis le début de la décennie, et il atteint désormais 2 000.

Environ 140 djihadistes sont par ailleurs rentrés de Syrie.

Au retour, certains bénéficient d’un programme de protection du gouvernement et d’une nouvelle identité pour leur permettre de recommencer leur vie incognito en Suède… ou ailleurs en Europe !

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 5 juillet 2017
sous le titre « L’échec cuisant du “vivre-ensemble” suédois »

Migrants Méditerranée

La Méditerranée a vu passer plus de 100 000 migrants en six mois

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Plus de 100 000 migrants et réfugiés sont arrivés depuis janvier en Europe en traversant la Méditerranée, et 2 247 sont décédés ou portés disparus », rapporte l’AFP selon des chiffres communiqués aujourd’hui à Genève par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui dépend de l’ONU.

Toujours selon l’OIM, « plus de 85 000 migrants » sont arrivés en Italie, « près de 9 300 en Grèce » et « près de 6 500 en Espagne.

En fin de semaine dernière, l’OIM estimait que le nombre de migrants arrivés en Europe par la Méditerranée depuis le 1er janvier était de 95 768 (tableau ci-dessous). « La différence avec les chiffres de mardi s’explique par l’actualisation des données de l’Espagne », explique l’AFP.

Et comme le montre le second tableau, issu des données du ministère italien de l’Intérieur, l’Italie est plus que jamais la destination privilégiée…

Migrants Méditerranées 2017

Migrants Italie

Eric-Zemmour

Eric Zemmour : « Et si on prenait acte que le premier ministre ne sert plus à rien ? »

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Et si on arrêtait les faux-semblants ? Et si on arrêtait l’hypocrisie ? Et si on débranchait l’hôtel Matignon ? », se demandait à haute voix Eric Zemmour ce matin sur RTL.

« Et si on renvoyait Édouard Philippe dans sa bonne ville du Havre ? Et si on prenait acte que le premier ministre ne sert plus à rien, qu’il est inutile, superflu ? »

« Cette question, explique-t-il, n’est pas nouvelle sous la Ve République. On la pose quasiment depuis les débuts du régime, lorsque le général de Gaulle nomma à Matignon son ancien collaborateur – déjà ce terme de collaborateur – Georges Pompidou. Mais la question a pris une acuité nouvelle depuis l’instauration du quinquennat qui prive le président de ce temps long qui lui donnait de la hauteur et laissait l’espace de la gestion au premier ministre. C’est ainsi après tout que la Constitution l’avait prévu [en son] article 20 : le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation. »

« Le premier ministre, analyse Eric Zemmour, est le reliquat du monde d’avant, celui d’un régime parlementaire qui s’identifiait jadis avec la République. Pour le meilleur et pour le pire. »

Or « avec son discours devant le congrès, malgré ses précautions, [Macron] a pris le risque de court-circuiter le discours de politique générale du premier ministre. Mais après tout, ses prédécesseurs usaient aussi largement de messages au Parlement qui avaient le même effet. En revanche, les réformes annoncées, et en particulier la réduction du nombre de parlementaires, risquent d’éloigner encore plus le député de ses électeurs dans des circonscriptions géantes où l’élu n’aura plus guère d’ancrage. »

Pour Eric Zemmour,

« Macron est l’incarnation d’une technocratie qui ne veut plus se cacher ni derrière la droite et la gauche, ni derrière le Parlement. Elle gouverne en direct, dans un face à face avec le peuple. »

A cela, conclut l’éditorialiste, il y a « deux risques majeurs », qu’il expose.

Big Macron is watching you !, par Michel Geoffroy

« Une image vaut mieux que dix mille mots » dit un proverbe oriental. Le portrait officiel du président de la République, Emmanuel Macron, confirme l’adage. Que voit-on en effet sur ce portrait ? Emmanuel Macron en grand et en plein milieu de l’image. Difficile de ne pas le voir : il occupe tout l’espace en buste et de face !

Macron portrait officielEt il nous regarde droit dans les yeux avec un petit sourire, en serrant un peu les mâchoires. Emmanuel Macron, à l’évidence, est content de lui : le voilà président de la République. Mais son sourire semble déjà contraint. Finis les grands sourires médiatiques et séducteurs de la campagne électorale, en effet ! Dotée d’une totale majorité légale, Emmanuel Macron n’est plus à l’heure de la séduction mais à celle du pouvoir… Emmanuel Macron se tient d’ailleurs devant un bureau, bien appuyé sur ses mains aux deux alliances. On pourrait même dire qu’il s’y cramponne, à ce bureau. Comme pour signifier à ceux qui n’auraient pas encore compris – notamment les abstentionnistes – qu’il n’entend pas lâcher le pouvoir de sitôt.

Le surveillant général

Le président nous regarde un peu comme un surveillant général qui reçoit un élève turbulent pour le sermonner. A l’évidence, le président entend mâter ces cochons de Français, comme dirait Frau Merkel, si rétifs à l’immigration, à la flexibilité et à la mondialisation.

Le cadrage de la photo renforce l’impression carcérale : derrière le président il y a bien une fenêtre ouverte avec un bout de ciel nuageux, mais son buste nous cache complètement la perspective. Le président nous bouche la vue : pour accéder à l’air libre, il faudra attendre qu’il parte, manifestement. Le premier ministre va devoir s’y résigner.

La cime des arbres que l’on devine lui dresse, en outre, par contraste, des sortes de cornes ou d’ailes verdâtres qui donnent un curieux air sardonique au personnage. Et, flanqué à sa gauche du drapeau européen, à sa droite du drapeau français – vague réminiscence de la fonction – qui encadrent l’image, la perspective se trouve fermée latéralement cette fois.

A l’évidence on ne va pas rigoler tous les jours en Macronie !

Une impression de malaise

A vrai dire il est difficile de regarder longtemps ce portrait officiel sans ressentir une impression de malaise ou d’étouffement. Il y a comme quelque chose qui sonne faux.

D’abord, la pause se veut sans doute détendue, comme si le président recevait des copains ou des collaborateurs. Mais, agrippé au rebord de son bureau, il ne donne plus le sentiment d’être En Marche,comme pendant la campagne électorale : mais, au contraire, d’être installé et de nous boucher toute perspective.

Fallait-il donc comprendre que la marche ne visait que l’accès au pouvoir personnel d’Emmanuel Macron ?

Ensuite, sa tenue civile, qui pourrait être celle de n’importe quel grand patron décoré, détonne un peu dans ce décor que l’on a voulu respectueux des traditions officielles : table et encrier de style, livre ancien ouvert, vieille pendule, dorures aux fenêtres. Il doit donc s’agir sans doute des symboles de cette culture française qui, comme à Versailles, n’existe pas (*). Mais alors pourquoi les avoir repris ?

Et pourquoi avoir mis un smartphone bien en évidence ? Sans doute pour montrer aux demeurés que nous sommes que ce président, moderne, ne s’enferme pas dans la tradition ? On aura en tout cas une pensée émue pour les communicants qui ont dû débattre des heures de la meilleure place pour ce fameux smartphone, appelé à un destin national : à gauche ? à droite ? devant ? derrière ? dans la poche ?

Enfin, pourquoi le président nous regarde-t-il si fixement ? Un peu comme le serpent Khââ dans le dessin animé tiré du Livre de la jungle, quand il susurre « Aie confiance » au petit Mowgli qu’il projette d’étouffer ?

Car on attend plutôt d’un homme d’Etat qu’il scrute l’horizon, qu’il fixe le cap, comme un capitaine qui rassure l’équipage dans la tempête. Mais le capitaine Macron, lui, ne regarde pas dehors ; il tourne, au contraire, le dos à la fenêtre et fixe l’équipage dans le blanc des yeux : comme s’il ne le comprenait pas, comme s’il allait le psychanalyser dans le silence de son cabinet ou comme s’il devait le surveiller.

Ayez confiance, braves gens : Big Macron is watching you !

Michel Geoffroy

Texte repris du site de Polémia

Simone Veil panthéonisée – par Guy Rouvrais

Nous ne sommes pas de ceux qui piétinent le cadavre de l’adversaire politique et nous n’allons pas davantage cracher sur leur tombe, ce qui, hélas, n’est pas toujours le cas de nos ennemis. Simone Veil n’est plus du monde des vivants ni de nos terrestres combats. Mais nous ne joindrons pas nos pleurs au torrent qui se déverse dans tous les médias et tous les partis depuis l’annonce de son décès, les politiques rivalisant dans les dithyrambes et l’émulation lacrymale. Economes de nos larmes, nous les réservons aux victimes, aux enfants qui n’ont pas vu le jour, broyés, massacrés, aspirés avant d’avoir pu contempler un visage humain et qui ne sauront jamais ce que c’est d’être bercé par la douceur d’une mère, mais, heureusement, ils connaissent à jamais la tendresse de Dieu à défaut de celles des hommes.

Trop, c’est trop ! Songez que, vendredi, sur France 2, de 14 heures à 23 heures, tous les programmes ont été consacrés à l’ancien ministre de la Santé, films, téléfilms, documentaires, interviews, etc. Que ceux qui l’ont soutenue et aimée saluent avec respect sa mémoire, il n’y a rien que de très normal, mais de là à organiser son culte jusqu’à cette canonisation laïque qu’est son entrée au Panthéon, il y a plus qu’une marge, un gouffre d’obséquiosité. Nous, nous ferons pour elle ce à quoi les autres ne songent pas et qui, pourtant, lui est le plus nécessaire depuis qu’elle a basculé du temps à l’éternité : la confier à la justice et la miséricorde de Dieu par l’intercession des saints innocents, ceux du temps d’Hérode, mais aussi d’aujourd’hui et d’hier qui, eux seuls, ont le droit de demander le pardon pour leurs bourreaux et ceux dont la loi a armé la main.

Nous n’accablerons pas post mortem celle qui n’est plus mais nous ne renierons rien pour autant de notre juste combat contre la loi qu’elle porta et dont nous voyons depuis les funestes conséquences s’amplifier. Les « verrous » de cette loi ont disparu : sa limitation exclusive aux « cas de détresse », l’entretien dissuasif, le délai de réflexion, et cela accompagné du remboursement par la Sécurité sociale, de l’allongement du délai pour avorter, de l’instauration du délit d’entrave à l’avortement, y compris, récemment, « numérique ». Ce que les adversaires de la loi Veil avaient prédit : dès que l’on s’affranchit du respect inconditionnel de la vie commençante, il n’y a plus aucune norme objective pour restreindre le champ de l’avortement. Le droit à la vie, dont la loi de 1975 était une dérogation exceptionnelle et temporaire, est devenu le droit d’avorter.

Attribuer la responsabilité de cette loi à Simone Veil – pour s’en féliciter ou le déplorer – fait bon marché de ceux qui étaient au-dessus d’elle et qui l’ont voulue, à savoir Giscard et Chirac, ce dernier, dit-on, a laissé faire le premier. C’est le chef de l’Etat, d’abord, qui a décidé les lois « sociétales » : abaissement de la majorité à 18 ans, divorce par consentement mutuel, libéralisation de la pornographie, c’est dans ce mouvement que se situe la législation sur l’avortement dont Mme Veil fut l’exécutante efficace. Les coresponsables sont encore de ce monde, il n’est pas trop tard pour eux d’exprimer leurs regrets ici-bas avant d’en rendre compte là-haut.

Guy Rouvrais

Article publié dans le quotidien Présent daté du 13 juin 2017

Emmanuelle Duverger-Ménard : « Je suis venue à l’Assemblée défendre des convictions ! »

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Emmanuelle Ménard, élue députée grâce à une véritable union des droites, vient de faire sa rentrée à l’Assemblée nationale.

Elle réaffirme sa volonté d’être « un pont entre le FN et la droite plus classique ».

Venue défendre des sujets rattachés au territoire biterrois, elle entend aussi agir, sur le plan national, pour la protection des plus faibles, des retraités menacés par l’augmentation de la CSG, pour la sécurité, l’éducation et les valeurs familiales.

J’ai été élue sur une liste d’union des droites soutenue par six partis politiques. Pour moi, c’est très important. J’espère que je pourrai être le pont entre cette droite représentée par le Front national et la droite plus classique. J’y suis très attachée. Les contacts que j’ai pris sont bons. Il est peut-être encore un peu trop tôt, mais je pense que lorsqu’on se sera tous mis au travail, les différents députés verront que l’on connaît nos dossiers, que l’on est vigilant sur des sujets comme la sécurité, la protection des personnes les plus faibles ou les plus défavorisées.



Emmanuelle Ménard : "Je suis venue à l… par bvoltaire

Détournement de subventions publiques par des familles de djihadistes

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
18 200 € ont été envoyés aux djihadistes syriens, par le biais de l’association « Syrie prévention famille ». Cette association, inscrite au Journal Officiel, est largement financée par l’Etat puisqu’elle perçoit 90 000 € de subventions par an.

Le but est de soutenir moralement les familles dont un des membres est parti pour la Syrie, mais en fin de compte c’est plutôt les contribuables français qui soutiennent financièrement les djihadistes syriens.

Valérie de Boisrolin, présidente de l’association, ainsi qu’un couple de parents, sont ainsi mis en examen pour avoir entretenu des terroristes avec l’argent des Français.


Vu sur Twitter

L’archevêque de Strasbourg évoque le Grand Remplacement et la “fécondité” des “croyants musulmans”

Publié le

Radio Courtoisie a une nouvelle présidente

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Suite à l’assemblée générale qui a eu lieu samedi 1er juillet, Madame Dominique Paoli a été élue à la tête de Radio Courtoisie. Elle remplace donc Henry de Lesquen en tant que président de cette radio.

Dominique Paoli est historienne et journaliste. Elle dirige depuis bientôt 20 ans les mardis de la Mémoire.

Elle a annoncé : « En ces temps troublés, Radio Courtoisie peut être une carrefour pour la recomposition d’une droite de conviction ».

Henry de Lesquen de son côté gardera son émission du lundi soir.

Nicolas Dupont-Aignan veut dialoguer avec LR et le FN

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Dupont-Aignan est l’invité de Dimanche en politique ce 2 juillet. Le député de l’Essonne et président de Debout La France a ainsi pu réagir aux différents sujets d’actualité.

Le quinquennat Macron se met en place. Que penser de la photographie officielle d’Emmanuel Macron ?

Ce qui me touche c’est la réalité, pas la communication. Ce qui m’intéresse, c’est comment on va faire diminuer le chômage, c’est comment on va rétablir la sécurité, c’est comment on va éviter le prochain attentat. Ce que je constate depuis des mois, c’est qu’on a mis sous hypnose le peuple français. Emmanuel Macron, c’est un produit marketing qui a été construit par des médias, par des officines, par des intérêts. On arrive maintenant à la réalité des choses. On ne peut pas bâtir tout sur le mensonge et sur la duplicité.

Nicolas Dupont-Aignan a également déclaré que le drapeau européen n’avait pas sa place à l’Assemblée : “L’Assemblée nationale, c’est le lieu de la souveraineté nationale.”

Enfin, Nicolas Dupont-Aignan a dit être prêt à « dialoguer » avec le FN et LR sans leurs « défauts » :

Je souhaite qu’on enlève les défauts du Front national et les défauts des Républicains, je souhaite qu’on donne une espérance à ces millions de Français qui ne veulent pas de la politique de monsieur Macron et qui ont vu une opposition s’évanouir ou se diviser.


L’État islamique à Mossoul : Retour sur les dates clés

03/07/2017 – IRAK (NOVOpress)
La reprise de la vieille ville de Mossoul ne serait plus qu’une question de jours d’après la coalition.

Retour sur les événements clés : de la conquête de Mossoul en juin 2014 à la reprise de la mosquée Al-Nouri, jeudi dernier, par les forces irakiennes.


Algérie Alger

Algérie : une catastrophe annoncée, par Bernard Lugan

Les perspectives apparaissent bien sombres pour l’Algérie : même si le prix du pétrole remontait, les maux profonds et structurels dont souffre le pays ne disparaîtraient pas pour autant. La crise que traverse aujourd’hui l’Algérie est plus grave que celle de 1986, quand l’effondrement du prix du pétrole avait failli emporter le pays.

En trente ans, rien n’a été fait pour diversifier l’économie et la nomenklatura a continué à se servir. Mais alors qu’en 1986 les réserves pétrolières algériennes étaient encore immenses, aujourd’hui les nappes sont en voie d’épuisement ; quant au FRR (Fonds de régulation des recettes), la réserve ultime de l’État, comme il n’est plus alimenté par les recettes pétrolières, il sera prochainement épuisé. La politique d’assistanat d’État ne pourra alors plus être suivie et, dans ces conditions, comment calmer la fureur de la rue ?

Or, si le pays explosait, la Méditerranée occidentale serait embrasée ainsi que tout le Maghreb et le Sahel. Sans parler des conséquences migratoires pour la France.

Le réveil du jihadisme

Durant la décennie noire 1991, l’Algérie fut le théâtre d’une sauvage et sanglante lutte armée. Depuis le début de l’année 2016, l’intensification des actions armées traduit une volonté des jihadistes d’opérer un retour en force en Algérie, cible privilégiée d’Aqmi en Afrique du Nord. Si la bombe sociale algérienne n’a pas encore explosé, c’est grâce à la manne pétrolière qui permet à l’État de subventionner pour 70 milliards de dollars par an la consommation des “classes défavorisées”. Les subventions (essence, électricité, logement, transports, produits alimentaires de base, etc.), totalisent ainsi entre 25 % et 30 % du PIB. À ces sommes, il convient d’ajouter 20 % du budget de l’État qui sont consacrés au clientélisme. Avec 6 % de toutes les dotations ministérielles, le budget du ministère des Anciens Combattants est ainsi supérieur à ceux de l’Agriculture (5 %) et de la Justice (2 %).

Plus généralement, une partie de la population algérienne est en voie de clochardisation, ce qui constitue une bombe à retardement qui peut exploser à tout moment.

Le chômage des jeunes atteint au minimum 35 % avec pour résultat l’émigration de la jeunesse et des diplômés. À ce jour, sans espoir dans leur pays, près de deux millions d’Algériens nés en Algérie ont ainsi émigré, dont une partie importante de cadres formés dans les universités durant les décennies soixante-dix et quatre-vingt. Sur ce total, en 2014, 1 460 000 s’étaient installés en France (Algeria-Watch, 21 septembre 2014) ; depuis, le mouvement a connu une amplification.

La folle démographie

Depuis 2000, parallèlement à la réislamisation de la société, nous assistons à la reprise de la natalité alors que, durant les deux décennies précédentes, un effort de contrôle des naissances avait été fait.

Au mois de janvier 2017, l’Algérie comptait 41,2 millions d’habitants avec un taux d’accroissement annuel de 2,15 % et un excédent annuel de 858 000 habitants. Le chiffre des naissances vivantes (enfant nés vivants) illustre d’une manière éloquente cette évolution : en 2000 l’Algérie comptait 589 000 naissantes vivantes ; en 2012, elles étaient 978 000 et en 2015, 1 040 000. Comment nourrir ces bouches supplémentaires alors que l’Algérie consacre déjà le quart de ses recettes tirées des hydrocarbures à l’importation de produits alimentaires de base – dont elle était exportatrice avant 1962 ?

Hydrocarbures en crise

Le pétrole et le gaz assurent bon an mal an entre 95 et 97 % des exportations et environ 75 % des recettes budgétaires de l’Algérie, troisième producteur africain de pétrole. Or, la production de pétrole baisse et le pays n’aurait encore, selon certaines sources, que pour deux à trois décennies de réserves. Le 1er juin 2014, le Premier ministre algérien, M. Abdelmalek Sellal, déclara devant l’Assemblée populaire nationale (APN) :

« D’ici 2030, l’Algérie ne sera plus en mesure d’exporter les hydrocarbures, sinon en petites quantités seulement. […] D’ici 2030, nos réserves couvriront nos besoins internes seulement. »

Aux tensions sociales s’ajoutent les problèmes ethniques qui prennent de plus en plus d’ampleur dans la région du Mzab entre Mozabites et Arabes. Le pays est également fracturé entre idéologie arabiste et berbérisme. Les Kabyles n’ont ainsi pas renoncé à lutter contre l’arabisation forcée qu’ils subissent depuis 1962, certains allant même jusqu’à parler de politique d’effacement de l’identité berbère.

L’Algérie est en pleine incertitude avec un président qui n’aurait plus que quelques instants de lucidité par jour. Plusieurs clans sont prêts à s’affronter pour s’emparer ou pour conserver le pouvoir. Parmi eux, quelle est encore la force de l’armée ? Quel rôle Saïd Bouteflika pourrait-il jouer dans un proche avenir ? Le clan présidentiel réussira-t-il à imposer un successeur garantissant sa survie ? La rue viendra-t-elle perturber la succession présidentielle ? Voilà autant de questions qui demeurent en suspens et qui conditionnent l’avenir à court et à moyen terme de l’Algérie.

Les perspectives algériennes sont donc sombres car, même si le prix du pétrole remontait, les maux profonds et structurels dont souffre le pays ne disparaîtraient pas pour autant. Ils découlent de l’artificialité de l’Algérie, des mensonges de sa fausse histoire et de l’imposture de ses mythes fondateurs. Rien ne pourra donc être entrepris en Algérie sans une volonté de fonder la nation algérienne, ce qui passe par la prise en compte de ses réalités géographiques, ethniques et historiques. À défaut, ses composants se replieront sur la segmentarisation, ce qui ouvrirait une voie royale aux islamistes.

Bernard Lugan

Article extrait d’un dossier de 3 pages sur l’Algérie
paru dans l’Action Française 2000 du 15 juin 2017