Allemagne : Les patriotes de l’AFD aux portes du Bundestag

22/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
L’AfD est crédité de 10 à 12%. “L’Alternative pour l’Allemagne” pourrait ainsi devenir la troisième force politique du pays et la principale force d’opposition au Bundestag.

Au Bundestag, nombre de députés en campagne en ex-RDA parlent de portes claquées au nez, lorsqu’ils démarchent les électeurs. “Les gens n’ont plus honte de dire ouvertement qu’ils votent pour l’AfD“, explique un député social-démocrate en campagne dans sa circonscription de l’Est. Ce parti est à mon avis largement sous-évalué dans les sondages, et pas seulement à l’Est. Mes collègues de l’Ouest racontent la même chose…

Né sur un programme anti-euro mais résolument libéral, diplomatiquement russophile, il s’est depuis transformé en parti anti-immigration et anti-islamisation parallèlement à l’afflux d’un nombre record de réfugiés. Face à la crise migratoire qui a commencé secoué à l’Europe en 2015, l’AfD prône aujourd’hui la fermeture totale des frontières et considère que l’islam n’est pas compatible avec l’Allemagne.

Un reportage proposé par France 24.


Robert Ménard

Robert Ménard : « Je souhaite que le FN puisse s’allier avec le reste de la droite »

Vous saluez le fait que le Front national ait l’occasion de redevenir un parti de droite…

Je souhaite que le Front national cesse de faire peur à un certain nombre de gens et puisse s’allier avec le reste de la droite.
On ne peut pas gagner tout seul. La droite classique ne gagnera pas toute seule non plus maintenant.
Or nos électorats partagent bien des points communs. Ecartons ce qui nous sépare. Je pense par exemple, à la sortie de l’Euro ou encore aux revendications sur les 35 heures et la retraite à 60 ans.
Ensuite, voyons comment on peut construire à partir de la base un nouveau mouvement capable non seulement de faire un gros score aux élections, mais aussi de gagner une élection.
Or aujourd’hui, ce qui vient de se passer c’était un préalable qu’il fallait remplir. Ce préalable est rempli. Monsieur Philippot n’est plus là. Il sera ailleurs.
Maintenant, encore une fois, il faut changer de ligne politique, être plus réaliste, plus terre à terre, plus près des gens, et pleins de bons sens.
Voilà la politique qu’il faudrait adopter et gagner les élections.

Vous n’avez pas peur que le départ de Florian Philippot précipite l’implosion du Front national ?

Cela est l’affaire du Front national. Honnêtement ce n’est pas la mienne.
Je n’y suis pas et je ne suis dans aucun parti. Les conséquences à l’intérieur du Front national concernent le Front national.
Toutes ces histoires ne m’intéressent pas.
Ce qui m’intéresse, c’est mon pays et le changement de politique de mon pays.

Pour changer la politique de mon pays, il faut réconcilier les électorats des différentes droites. Cela se fera malheureusement contre les Etats-majors et contre les égos des uns et des autres.

La plupart des femmes et des hommes politiques ne pensent qu’à eux et d’abord à eux.
Je pense qu’ensuite, si cela a des conséquences, heureuses ou pas heureuses, pour le Front national c’est son affaire.

Extrait d’un entretien accordé par Robert Ménard à Boulevard Voltaire

Mégret Le Pen Front national

Crise au Front national : rien à voir avec la scission de 1998, par Bruno Mégret

La crise au Front national, qui pourrait conduire à une rupture entre Florian Philippot et Marine Le Pen, amène de nombreux commentateurs à faire le parallèle avec ce qu’ils appellent la scission mégrétiste. Ce faisant, ils commettent un certain nombre d’erreurs car ce n’est exact ni pour Florian Philippot, ni pour Bruno Mégret. Pour Florian Philippot : « Bruno Mégret est parti sur une offre politique plus radicale ». Pour Bruno Mégret : « Florian Philippot défend un souverainisme nostalgique et une politique sociale passéiste digne des années 1960. » : deux points de vue clairement opposés.

Le conflit entre Marine Le Pen et Florian Phillipot est-il comparable à la scission du FN de 1998 ?

Certainement pas. D’abord les causes de ce divorce n’ont rien de comparable. Florian Philippot et sa présidente partagent en effet les mêmes options politiques, notamment sur la stratégie et le programme.

En 1998, il y avait en revanche une profonde divergence entre la stratégie que j’incarnais et celle de Jean-Marie Le Pen. Je voulais pour ma part que le Front national s’engage dans la conquête du pouvoir et pour cela il fallait que Le Pen cesse ses provocations verbales et abandonne ses références sulfureuses qui donnaient aux médias des arguments pour légitimer la diabolisation. Contrairement à ce dernier, je pensais également qu’il fallait proposer des alliances avec la droite classique et structurer le parti pour en faire une force capable un jour de gouverner. Jean-Marie Le Pen, de son côté, jugeait ces efforts inutiles car il ne voulait pas du pouvoir, se satisfaisant d’une attitude de protestation et de témoignage.

Par ailleurs j’avais le soutien d’une large majorité des cadres et des militants puisque c’est près de soixante pour cent d’entre eux qui m’ont suivi lors de la scission. Philippot, de son côté, est loin d’avoir un tel appui. On peut même penser que, parmi les causes de la crise d’aujourd’hui, il y a l’opposition que lui porte une grande partie des militants.

Quelle est alors la signification de la crise actuelle du Front national ?

Pour comprendre ce qui se passe au FN, il faut savoir que Marine Le Pen a hérité de ce mouvement alors qu’elle n’en avait pas les idées. Après une première phase, au cours de laquelle elle a appliqué la stratégie qui était la mienne, elle a entrepris de changer le programme du Front national pour remplacer, dans ses priorités, la défense de notre identité par un souverainisme nostalgique et une politique sociale passéiste digne des années 1960. La situation actuelle résulte de ce double malentendu ou de cette double imposture.

Au début, en effet, cette nouvelle ligne n’a pas été clairement perçue par les électeurs qui, exaspérés par les problèmes liés à l’immigration et rebutés par la classe politique, ont massivement voté pour un Front national qui était resté pour eux sur la ligne que nous avions forgée pendant des années. Mais, lors de la campagne présidentielle et législative du printemps dernier, les Français ont commencé à comprendre ce qu’était le Front national d’aujourd’hui et quelles étaient les insuffisances de Marine Le Pen. Dès lors, l’électorat a reflué et les scores n’ont plus été à la hauteur de ce que les cadres et les militants espéraient. D’où la fronde et la crise. D’où aussi la volonté de Marine Le Pen de stigmatiser Philippot, non parce qu’elle serait en désaccord avec lui, mais parce qu’elle veut l’utiliser comme bouc émissaire pour écarter d’elle la contestation qui gronde.

Quel est dans ces conditions l’avenir d’une éventuelle scission ?

Une aventure solitaire de Philippot a peu de chance de prospérer car il n’aurait qu’un faible soutien militant et sa ligne politique ne pourrait pas lui apporter beaucoup d’électeurs. En revanche, il aurait le soutien des médias. Et c’est une autre différence importante entre ma démarche et celle de Florian Philippot. Car ce dernier aurait la sympathie du Système qui se servirait de sa dissidence pour tenter de rediaboliser le FN, alors que mon initiative, parce qu’elle mettait nos idées sur la route du pouvoir, a été clairement combattue par lui. Ce n’est pas un hasard si, juste après la scission et avec une rapidité inhabituelle, les juges ont accordé à Le Pen le monopole du sigle et du logo FN et si le premier ministre d’alors, M. Jospin, a aussitôt versé la subvention d’Etat à Le Pen et cela juste avant les élections européennes de 1999. Malgré ce soutien et en dépit de la candidature Villiers/Pasqua qui a limité mécaniquement notre potentiel de voix, la liste que je conduisais n’est arrivée que deux points derrière celle de Le Pen.

Que serait devenue la droite nationale si ce score avait été inversé ?

A la lueur des erreurs désastreuses commises par Marine Le Pen et au vu de ce qui se passe aujourd’hui au Front national, je regrette en effet que ce score n’ait pas été inversé. Car, si le FN que j’incarnais l’avait emporté et si c’était lui qui avait été présent lors des dernières élections présidentielle et législatives, la droite nationale ne serait pas en crise.

Sans doute ne l’aurait-elle pas emporté mais le score que nous aurions obtenu aurait donné à la droite nationale une crédibilité et un poids qui auraient changé la donne politique et permis tous les espoirs pour l’avenir.

Bruno Mégret

Texte repris du site de la fondation Polémia

 

En France, les musulmans refusent que l’Etat donne un cadre normatif à l’abattage halal

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Vendredi dernier, l’AFNOR, Agence Française des Normes, a publié un guide de bonnes pratiques relatives à l’abattage rituel musulman. Ce texte fait suite à plusieurs mois de collaboration avec les principales instances représentatives de l’islam en France, et en particulier le Conseil Français du Culte Musulman.

Mais ce dernier, qui n’a jamais clairement annoncé son retrait des travaux, conteste aujourd’hui ce qu’il dénonce comme une ingérence de l’Etat dans les affaires du culte.

Derrière un énième débat sur l’interprétation de la laïcité se dissimule, en fait un marché juteux : l’abattage halal rapporte en France près de 6 milliards d’euros chaque année, à des associations religieuses qui détiennent sur ce marché un monopole absolu.


Etrange Jean Monnet

Mais qui était donc « cet étrange Jean Monnet », à l’origine de l’UE ?

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Professeur d’histoire dans un lycée parisien, Bruno Riondel présente, pour TV Libertés, Cet étrange Monsieur Monnet (éd. du Toucan), l’ouvrage qu’il vient de consacrer à celui qui est l’un des concepteurs de l’Union européenne. Dans cette biographie, il revient sur les racines du projet Monnet de gouvernance globale et sur les moyens mis en place pour l’imposer.

eric-zemmour

Zemmour : « La vente de Solferino, c’est la revanche de Giscard sur Mitterrand »

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La vente du siège du Parti socialiste, rue de Solferino à Paris, a inspiré ce matin Eric Zemmour sur RTL. « On ne dira plus “la rue de Solferino pense que“. Comme on ne dit plus depuis longtemps “la place du colonel Fabien“ ou “la rue de Valois“ ou “la rue de Lille’“. Un parti politique est mort quand il n’arrive plus à ancrer son existence dans la topographie parisienne. Le Parti communiste, le Parti radical, le parti gaulliste sont morts même si certains croient encore parler en leur nom. » Pour Eric Zemmour, le Parti socialiste « est entré en agonie en 1983, lorsqu’il s’est soumis à la doxa libérale au nom de l’Europe ».

« La gauche n’est pas morte, tempère toutefois Eric Zemmour : elle vit sa vie, de gauche libérale avec Macron, et de gauche anti-libérale avec Mélenchon […] » :

« En revanche, les adversaires du PS, eux, vont tomber avec leur vieil ennemi. Laurent Wauquiez va s’emparer d’un fantôme, et Marine Le Pen s’accroche à une chimère qui se désagrège dans sa main. Tous font partie d’un ancien monde. »

Pour l’éditorialiste, « Giscard, qui avait quarante ans d’avance, fut Macron avant Macron » : « La vente de Solférino, c’est en quelque sorte la revanche de Giscard sur Mitterrand. »

Peuple Souveraineté

L’avenir d’une nation appartient au peuple des citoyens

Les Français, qui attendent un éclairage sur la direction de l’avenir de leur pays, ont enregistré, lors d’un discours présidentiel, peu explicite, proclamé à Athènes, la confirmation que « la reconquête de notre souveraineté, c’est une nécessité première ». Mais (« en même temps » !), ils ont été surpris d’apprendre que « la souveraineté véritable […] doit se construire dans et par l’Europe […] » en vue de « bâtir une puissance européenne », alors qu’aucune allusion n’était faite à la désagrégation de notre pays.

Une telle affirmation rhétorique, en contradiction avec l’esprit de Périclès au service exclusif de sa cité d’Athènes, appelle quelque correction. L’Union européenne, dans l’état actuel d’une structure hétéroclite, sans âme, privée de vision d’avenir, ne peut prétendre à la souveraineté tant qu’elle n’a pas la capacité de prendre les décisions dans l’intérêt des nations qui la composent, notamment pour le phénomène migratoire, le développement économique de l’Afrique, la lutte contre la fraude fiscale. Par contre, la souveraineté est le propre de toute nation, notamment de la France de 2 000 ans d’existence. C’est l’affaire des citoyens, héritiers d’une trajectoire historique et respectueux des générations qui les ont précédés. Notre vision d’avenir demeure liée au rapport des Français à leur histoire, aussi respectable que l’histoire des familles.

De telles affirmations péremptoires signifient-elles que la réforme nécessaire pour consolider l’organisme vivant de la nation devrait laisser la place à la transformation consistant à vider la France de sa substance multiséculaire afin de la diluer dans un magma européen ou une nébuleuse mondialiste ?

Cette crainte serait-elle confirmée par le deuxième danger menaçant, à notre insu, l’essence même de notre personnalité, celui d’une France métissée obtenue par l’accueil forcé de populations immigrées que l’Europe nous imposerait, alors qu’elle n’est capable que de répartir les migrants manipulés entre les Etats comme des germes de transformation de la société ?

Nous devons refuser à la fois la dilution de la France dans une fondue européenne et la trahison du communautarisme à l’opposé de notre traditionnel creuset fédérateur. Nous avons le choix entre une pseudo-modernité d’ouverture et la fidélité à l’âme de la nation. Il ne faut pas confondre cette attitude avec le repli sur soi. En revanche, il faut dire la vérité au pays et le consulter par référendum, et non pas recourir à des manœuvres machiavéliques pour conduire les Français là où ils ne veulent pas aller. En effet, nous serons d’autant plus européens que nous serons français, décidés à refonder une Europe protectrice des nations. Nous ne pourrons y parvenir qu’en conservant le potentiel de notre génie national et la flamme d’un idéal de civilisation universelle.

De même, le gouvernement français doit prendre l’initiative d’un traitement du phénomène migratoire, en engageant une action internationale, en amont des migrations, en faveur du maintien sur leur sol des populations africaines. En étant prêts à apporter à cette œuvre de paix une large participation française, notamment de la jeunesse, nos dirigeants ne doivent pas hésiter à mettre en demeure les responsables de l’Union européenne ainsi que de l’ONU d’agir concrètement en faveur d’une conception réaliste des droits universels de l’homme.

Quoi qu’il en soit, les dirigeants politiques doivent être contraints de choisir entre leur pouvoir personnel ou la France. Quant aux citoyens, à défaut des partis politiques en phase terminale, il leur appartient, au nom de la France en danger, de faire revenir le gouvernement sur la ligne de départ de la nation au lieu de pérorer sur les scènes européennes et mondiales.

« Vingt siècles d’Histoire sont là pour attester qu’on a toujours raison d’avoir foi en la France » (Général De Gaulle, Alger, 3 novembre 1943).

Paul Bernard
préfet de région honoraire
docteur en droit

Texte repris du site de la fondation Polémia

 

Chard siège du PS

Qui veut racheter le siège du PS ? Pour 60 millions d’euros…

Les Chinois ou le Qatar sont-ils intéressés ? Vu le tarif de vente du siège historique du PS (60 millions d’euros) dans le très chic VIIe arrondissement, on ne voit pas qui d’autre pourrait postuler. Depuis 30 ans, les forces de gauche s’expriment depuis l’un des quartiers les plus cossus de la capitale. Et pourquoi ne pas en faire un centre d’accueil pour migrants ? Les socialistes nous doivent bien ça.

Symbole de la décomposition du Parti socialiste, cet hôtel particulier de 3 000 mètres carrés (dans un quartier à 20 000 euros le mètre carré) si conforme à l’idée de la propriété et de l’égalitarisme social prôné par nos élites PS, doit être vendu pour renflouer les caisses d’un parti moribond qui n’a même plus de leader (mais encore 130 permanents sur place).

C’est l’argent public qui finance la vie politique, ce sont nos impôts qui ont payé le train de vie du PS. Mais aujourd’hui, le parti va se faire une belle plus-value privée sur le dos du contribuable en revendant pour plus de 50 millions d’euros ce bâtiment acheté en 1986 à la mutuelle de la fonction publique pour 53 millions de francs (un peu plus de 8 millions d’euros)… Un argent qui servira à financer de belles opérations comme celle de la campagne de Benoît Hamon : 15 millions d’euros dépensés par le chantre du revenu universel, éliminé au premier tour de la présidentielle avec 6,36 % des voix. C’est ce qu’on appelle la nouvelle transparence politique.

La vente devrait se faire à l’issue d’un appel d’offres qui comprendrait des clauses garantissant que le bien ne tombe pas entre n’importe quelles mains.

« Nous sommes un parti politique national qui était aux affaires il y a cinq mois » déclare avec emphase le trésorier du PS, Jean-François Debat. « Nous nous mettrons en situation de pouvoir refuser tel ou tel acquéreur. » Ce ne serait pas moral ! Il vaut mieux éviter que l’opération ne tourne en nouveau scandale politique si jamais un riche Qatarien, le Front national ou Les Patriotes de Philippot se mettaient en tête de racheter Solferino.

Le PS vient de connaître un désastre aux législatives, il a perdu 250 députés, il ne lui en reste plus que 31, laissant dans l’affaire près des trois-quarts de ses ressources et de ses subventions. Dernier échec d’une longue série de débâcles depuis 2012 et le plus cuisant financièrement. « Nos subventions publiques vont passer de 25 à 7 millions d’euros par an », rappelle Jean-François Debat.

130 permanents, le PS ruiné, la rue de Solferino vit très au-dessus de ses moyens. Pour la suite, une location en Seine-Saint-Denis au milieu des commissariats incendiés et des voitures brûlées sera beaucoup plus en adéquation avec leur philosophie.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent
daté du 22 septembre 2017

CETA signature

Avant même d’être ratifié, le CETA entre partiellement en vigueur aujourd’hui

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le traité de libre‑échange signé par l’Union européenne et le Canada entre en application provisoire aujourd’hui. Sa ratification par les 38 Parlements nationaux et régionaux de l’Union doit encore avoir lieu. Passant outre ses promesses de campagne, Emmanuel Macron a d’ores et déjà entériné le contenu du CETA. Il faudra désormais l’accepter ou le refuser en bloc. Le recours à neuf experts gouvernementaux, censés discuter de la pertinence du traité, en particulier en matière de politique environnementale, aura‑t‑il été plus qu’une opération de communication ? L’accord nourrit en l’état les inquiétudes et le scepticisme.

Quels seront les effets du CETA ? La direction générale du Commerce de l’Union annonce un gain de croissance de 0,09 % par an. Un bénéfice global a priori dérisoire après sept années de négociations. La reconnaissance des appellations européennes de fromage par le Canada devrait, certes, ouvrir à la filière laitière des débouchés inédits ; tandis que la FNSEA, principal syndicat agricole français, s’inquiète de l’entrée sur le marché de l’Union de plus de 60 000 tonnes de viande bovine par an… On comprend l’inquiétude des éleveurs français, comme celle des fromagers du Québec, qui devront, quant à eux affronter plus de 30 000 tonnes d’arrivages européens. Un chassé‑croisé qui risque de favoriser les grands groupes exportateurs au détriment des petits producteurs. La qualité des produits s’en trouvera‑t‑elle remise en cause ? C’est du moins ce que soulignent plusieurs dizaines d’acteurs associatifs et scientifiques.

Mais que reste‑t‑il des inquiétudes de Monsieur Hulot ? Risques sanitaires, remise en cause de la lutte contre le réchauffement climatique, désintérêt pour la préservation des écosystèmes, Nicolas Hulot n’aura pas manqué de tirer la sonnette d’alarme au fil des mois, à côté des altermondialistes d’ATTAC ou des écologistes du WWF France. Le CETA s’oppose en effet frontalement à la politique du ministre de la Transition énergétique lorsqu’il accorde la préférence aux hydrocarbures du Canada ou cherche à favoriser les échanges intercontinentaux, avec leurs inévitables rejets de CO2 dans l’atmosphère. L’accord de libre‑échange est‑il un « traité climaticide », selon l’expression de la Fondation créée par le ministre ? Nous sommes en tout cas loin du « veto climatique » réclamé lors des négociations.

Une ligne de fracture qui dessinera peut‑être, dans les mois à venir, les nouveaux contours de la composite majorité présidentielle.

Départ de Florian Philippot. Pour Gilbert Collard, “Marine veut reprendre la maîtrise complète de son discours”

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le désormais ex vice-président du front National Florian Philippot a annoncé son départ du parti jeudi 21 septembre, une décision “purement relationnelle” pour Gilbert Collard. Sophie Montel, très proche de Florian Philippot, a quant à elle imité le vice-président du parti en claquant la porte du Front national.

Selon Gilbert Collard :

Marine veut reprendre la maîtrise complète de son discours, et elle a bien raison.

Pour le député Rassemblement bleu Marine du Gard, le départ du vice-président Florian Philippot est “un événement surinterprété” :

Marine lui a retiré ses délégations, elle le remet à sa place égalitaire, la place qu’on a tous, c’est tout. Il a fait le choix de partir.


Pétition contre Colbert, ou comment la bienpensance veut réviser l’histoire

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une tribune intitulée “Débaptisons les collèges et les lycées Colbert” a été publiée à l’attention du ministre de l’Education nationale, par le journal Le Monde, le 17 septembre dernier. Initiée par le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), elle a été signée, entre autres, par le journaliste Harry Roselmack et le joueur de balle au pied Lilian Thuram.

Que demandent ces défenseurs du politiquement correct ?

Ils veulent épurer les frontons des lycées et des collèges du patronyme de Colbert, susceptibles selon eux, d’offenser certaines minorités ethniques.

Au nom de la lutte contre la glorification d’un passé et de principes esclavagistes, ils estiment que Colbert n’est pas compatible avec la devise nationale « Liberté, Égalité, Fraternité »

D’après ces militants, Colbert va à l’encontre du, je cite : « Vivre ensemble ? et des valeurs républicaines ». Ils le dépeignent sous l’angle unique du Code noir et de la Compagnie des Indes Occidentales. Même s’ils reconnaissent les qualités intellectuelles de l’homme qui a su, je cite : « Rétablir la grandeur de l’économie française à l’époque », ils isolent de leur contexte historique, ces deux symboles synonymes d’injustice et s’attaquent à la moralité du personnage.

Que préconisent-ils ?

D’après eux, le nom des bâtiments ne doit pas garder la mémoire des criminels. Ils exigent donc de renommer les écoles aux noms de héros abolitionnistes et proposent pour exemple, le nom du guadeloupéen Delgrès.

Aux Etats-Unis déjà, une chasse aux sorcières semblable, avait conduit au déboulonnage de plusieurs statues de figures sudistes de la guerre de sécession.

Notons que cette révision de l’histoire s’opère au profit d’une morale bienpensante qui vise à nous dire qui nous devons admirer et qui nous devons détester. Ces historiens justiciers oublient simplement de dire que parmi les esclavagistes, il y avait aussi des maîtres d’esclaves noirs.

Florian Philippot

URGENT – Florian Philippot démissionne du Front national

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invité ce matin des « 4 Vérités », sur France 2, Florian Philippot l’a annoncé : « Je quitte le Front national. » Débarqué hier soir de ses responsabilités exécutives au Front national par Marine Le Pen, il a expliqué « n’avoir pas le goût du ridicule » et ne pas vouloir « être vice-président à rien ». Il en a profité pour dénoncer « ceux qui [étaient] partis chez Mégret » et sont revenus, avec, toujours, « des positions très radicales », visant, sans le nommer, Nicolas Bay.

Tout à sa stratégie de vouloir à son tour diaboliser son ancien parti, Florian Philippot s’est ensuite indigné de voir le journal Minute « encenser le nouveau Front national », ce qui ne peut que « nous inquiéter ».

Philippot Marine Le Pen

Marine Le Pen démet Florian Philippot de ses responsabilités au FN

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un communiqué publié ce soir, Marine Le Pen annonce qu’elle a décidé de décharger Florian Philippot des responsabilités qu’il exerçait au Front national :

« Florian Philippot, sollicité par mes soins, n’a pas répondu à la demande de mettre un terme au conflit d’intérêts résultant de sa double responsabilité de vice-président du FN chargé de la stratégie et de la communication et de président de l’association politique Les Patriotes. J’ai pris la décision de lui retirer sa délégation à la stratégie et à la communication. Sa vice-présidence sera, à compter de ce jour, sans délégation. »

Celui-ci annoncera demain matin s’il entend maintenant rester ou quitter le Front national.

Philippot débarqué FN

Migrants Frontière Hongrie

Hongrie : l’immigration clandestine chute de 99,7 % !

20/09/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Lors du deuxième anniversaire de la construction du mur à la frontière de la Hongrie avec la Serbie – également frontière extérieure de l’Union européenne –, Gyorgy Bakondi, conseiller principal à la sécurité du Premier ministre hongrois, a annoncé que les clôtures ont provoqué un effondrement de l’immigration clandestine :

« Le nombre de tentatives réussies de franchissement illégal de la frontière est passé de 391 000 en 2015 à 18 236 en 2016 et seulement 1 184 en 2017. »

Comme quoi quand on veut, on peut…

Philippot loi XXL

Le bide de Florian Philippot contre « la loi XXL »

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les appels à la mobilisation de Florian Philippot contre « la loi XXL », comprendre, en langage cégétiste, les ordonnances réformant le code du travail, ne font pas recette. Le 6 septembre, soit il y a exactement deux semaines, le président de l’association Les Patriotes a mis en ligne une vidéo à visée pédagogique intitulée : « Loi Travail XXL – Non aux sacrifices inutiles ! » C’est plutôt la réalisation de cette vidéo qui a été inutile : à ce jour, elle totalise piteusement 2 685 vues. Encore moins que les précédentes, qui n’avaient déjà pas fait un carton d’audience, c’est le moins qu’on puisse dire…

Donald Trump Onu

Discours nationaliste de Donald Trump à l’ONU

S’afficher comme défenseur de l’Etat-nation au sein même de la citadelle du supranational et du globalisme : Donald Trump – qui d’autre ? – vient de lancer ce défi à la communauté mondiale du haut de la tribune de l’Organisation des nations unies. Il fallait à la fois de l’audace et de la fidélité. Audace, parce qu’une fois de plus le régime républicano-populiste né le 8 novembre dernier se retrouvera mis au ban par l’univers politiquement correct. Fidélité, parce que depuis les combats des primaires de l’hiver 2016, Trump répète ce qu’il a clamé lundi et mardi derniers dans le palais de verre de Manhattan. Discours percutant devant l’assemblée générale de l’ONU. Discours passionnément nationaliste : le slogan America First (l’Amérique d’abord) repris comme un leitmotiv et l’importance soulignée de la souveraineté nationale comme fondement d’une coopération internationale. Du sans précédent dans des travées où s’élaborent en silence les prochaines structures d’un gouvernement mondial.

« La véritable énergie de l’ONU », a martelé Trump, « se trouve dans les Etats-nations quand ceux-ci sont forts, indépendants et libres ». Puis il a enchaîné dans un rare moment voué aux applaudissements :

« Chaque leader a le devoir de penser d’abord à son pays, à son peuple, et l’Etat-nation reste le meilleur cadre pour améliorer la condition humaine. »

Retour aux fondamentaux du trumpisme : remplir ses obligations au sein du forum de Manhattan, mais surtout veiller aux intérêts de l’Amérique et aux besoins des Américains.

Le ton et l’esprit du discours furent 100 % pur Trump avec, pour la formulation, l’assistance de Steve Miller, l’un de ses conseillers. On craignait un effritement du populisme avec le départ en août de Steve Bannon, l’un de ses théoriciens. L’escapade new-yorkaise de Trump prouve que ces craintes n’étaient pas justifiées. D’autant moins que l’ex magnat de l’immobilier a su, comme toujours, montrer les dents : révision probable du traité nucléaire avec l’Iran et « destruction du régime nord-coréen » si Kim poursuit sa mission suicide.

Mais Trump ne s’est pas contenté de rappeler les principes de gouvernement qui sont les siens depuis janvier dernier. Quitte à froisser bon nombre de ses pairs. Quitte à braver les dogmes du nivellement universel. Il a également asséné à l’ONU ses quatre vérités, ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait osé faire. Avec un budget en hausse de 140 % chaque année, l’ONU est scandaleusement dispendieuse. Elle est inefficace et gangrenée par une bureaucratie qui a doublé depuis 2000. Elle étouffe les souverainetés nationales indispensables à la paix et à la prospérité. Enfin, elle encourage l’irresponsabilité dans une phraséologie qui lui tient lieu de conscience.

Bref, Trump l’a souligné : il faut délivrer l’ONU de ses bureaucrates et de son incompétence. Il faut la réformer.

Trump s’est permis de conseiller au secrétaire général, Antonio Guterres, de « se concentrer davantage sur les résultats que sur les procédures » et de faire en sorte que l’institution qu’il dirige ne ressemble plus à « un club fermé où des gens se retrouvent pour discuter et passer du bon temps ». Image cinglante qui fut celle du candidat Trump pendant sa campagne. Elle est restée celle du président, même si celui-ci s’est montré plus conciliant dans ses derniers mots adressés directement à Guterres : « Nous lutterons ensemble […] pour la paix, pour la liberté, pour la justice, pour la famille, pour l’humanité – et pour Dieu tout-puissant qui nous a tous créés. »

Christian Daisug

Article publié par Présent daté du 21 septembre 2017

En Italie : une avocate estime qu’un viol commis par un Africain est excusable en raison de son origine

20/09/2017 – ITALIE (NOVOpress)
Carmen Di Genio, avocate et membre du comité pour l’égalité des chances, intervenait à la Conférence nationale sur la sécurité et la légalité.

Faisant preuve d’un sérieux manque d’impartialité, celle-ci a osé déclarer :

Nous ne pouvons pas nous attendre à ce qu’un Africain sache qu’en Italie, sur une plage, on ne peut pas violer. Probablement, ils ne connaissent pas cette règle.

Cette déclaration a toutefois déclenché de nombreuses protestations, notamment celle du vice président du Sénat italien, estimant qu’en continuant ainsi, selon ses mots, à court terme la gauche arrivera à dédouaner le viol lorsqu’il s’agit des migrants.

Étude Ipsos : 53% des Français jugent qu’il y a trop d’immigrés dans le pays

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ipsos vient de publier les résultats d’une nouvelle étude intitulée “Immigration et réfugiés : France, pays d’accueil ou pays en repli ?“. Pour rappel, il y a un an, l’étude mondiale Ipsos Global @dvisor montrait l’angoisse des Français à l’égard des mouvements d’immigration. Aujourd’hui, elle semble bel et bien se prolonger.

C’est ainsi que pour 85% des Français, le nombre d’immigrés est en augmentation constante depuis cinq ans ; pour 14%, l’impact de l’immigration est positif mais 53% jugent qu’il y a trop d’immigrés dans le pays.

À l’échelle mondiale, 61% des sondés pensent que des terroristes vont se mêler aux réfugiés pour entrer dans leur pays, 51% considèrent que la plupart des personnes se présentant comme des réfugiés n’en sont pas véritablement (ils viendraient pour des raisons économiques) ; pour 45%, ils ne s’intégreront pas dans leur pays d’accueil. Enfin, 38% déclarent même qu’il faut fermer les frontières de leur pays aux réfugiés (contre 49% qui pensent le contraire).

Les Français font partie des plus inquiets sur ces questions avec 46% qui sont pour la fermeture des frontières (+ 6pts).