Castaner, George Floyd, Adama Traoré, Dijon – Entretien avec le criminologue Xavier Raufer

29/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis plusieurs semaines, la France sombre dans toujours plus d’anarchie. L’Etat régalien, visiblement si insignifiant pour Emmanuel Macron, est littéralement démantelé.

Après la mort de George Floyd aux Etats-Unis, le Collectif Justice pour Adama reprend du poil de la bête et organise des manifestations interdites. Christophe Castaner applaudit, au mépris des lois dont il devrait être l’un des garants. La Police est accusée de racisme, et Castaner fait allégeance, contre ces forces de l’ordre dont il a usé et abusé contre les Gilets Jaunes.

Nicole Belloubet, le garde des Sceaux, viole pour sa part le principe de séparation des pouvoirs.

Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, le criminologue Xavier Raufer revient d’abord sur les racines du communautarisme américain qui aboutissent à une situation proche de l’apartheid aux Etats-Unis. De quoi comprendre l’illégitimité des mouvements tels que Black Lives Matter en France, importés à grand renfort de subsides injectés par des mondialistes tels que George Soros et son Open Society. L’objectif : fracturer les sociétés pour les affaiblir et en faire des proies faciles.

Un objectif qui ne semble pas déplaire à la Macronie qui laisse s’installer l’anarchie dans les banlieues et quartiers « dits » difficiles, où les gangs de criminels, tantôt tchétchènes, tantôt d’origine maghrébine s’affrontent en toute impunité.

Une situation toujours plus hors de contrôle où la Police est prise en étau…


Black Lives Matter : chronique d’une surenchère permanente

29/06/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les séquences médiatiques s’enchaînent, avec leur lot d’indignations transfrontières issues des réseaux sociaux. Hier, la Covid-19, avant-hier, Greta, aujourd’hui le mouvement « Black Lives Matter ».

Outre-Manche, par exemple, où l’Université de Cambridge s’est adonnée à un étrange spectacle de démagogie anti-raciste

L’université a récompensé le Dr Priyamvada Gopal, âgée de 51 ans et enseignante au sein du département d’anglais de la faculté Churchill College, pour avoir affirmé sur son compte Twitter : « Je le répète. La vie blanche n’a pas d’importance. En tant que vies blanches. » Ces mots, écrits en réaction à la banderole « White Lives Matter » déployée au-dessus du stade de Manchester City la semaine dernière, ont suscité une vague de critiques à l’encontre de son auteur pointant un discours antiraciste s’apparentant en réalité à du racisme inversé. Temporairement suspendue de Twitter suite à plusieurs signalements, l’enseignante a finalement eu gain de cause auprès du réseau social. Son compte rétabli, celle-ci a aussitôt fièrement annoncé que l’Université de Cambridge lui conférait le grade de professeur titulaire. Dans un communiqué, l’université s’est dite attachée à la liberté d’opinion de Mme Gopal. Une promotion éclair que le journaliste et écrivain conservateur britannique Douglas Murray et le commentateur politique américain Dave Rubin ont vertement raillée pour son hypocrisie. L’un et l’autre ont rappelé qu’en 2019, la direction de l’université avait licencié sans ménagement le chercheur Noah Carl lorsqu’une campagne sur les réseaux sociaux l’avait pris pour cible en l’accusant d’être un extrémiste de droite. Cette même année, elle avait annulé la visite du professeur canadien Jordan Peterson au motif que ses idées, opposées à l’idéologie de genre, n’étaient pas inclusives.

Dans le contexte actuel de repentance générale, les grandes entreprises, elles non plus, ne sont pas en reste

Vendredi dernier, la firme Coca-Cola y est allée de son couplet anti-raciste. Elle a annoncé rejoindre le mouvement de boycott des réseaux sociaux. Pendant 30 jours, celle-ci ne fera plus la promotion de ses produits aux côtés d’autres entreprises, comme North Face ou Patagonia. L’objectif ? Que les plateformes renforcent leurs outils de censure. Dans le collimateur Facebook et Instagram notamment accusés de ne pas en faire assez contre les contenus dits « haineux », terme qui vise en réalité tout commentaire qui ne va pas dans le sens de la doxa politiquement correcte. L’Oréal va encore plus loin. Sa direction a publié un communiqué en anglais dans lequel elle indique que l’entreprise de cosmétique « a décidé de retirer les mots blanc/blanchissant (white/whitening), clair (fair/fairness, light/lightening) de tous ses produits destinés à uniformiser la peau ». On attend avec impatience que l’Etat rebaptise le Mont-Blanc.

Attaque au couteau à Reading : les médias pressés de passer à autre chose

Samedi 20 juin 2020, une attaque au couteau dans un parc de la ville de Reading, au Royaume-Uni, a fait 3 morts et 3 blessés. Un attentat qui fait suite à de nombreux autres. Depuis cette date, nous allons de découverte en découverte dans cette affaire. À tel point que la version initiale des faits est de plus en plus remise en question. Dans une très grande discrétion médiatique, voire dans un silence assourdissant en France.

Un terroriste « originaire de la ville »

Dimanche 21 juin, les médias de grand chemin nous informent que l’attaque perpétrée à Reading a été commise par « un homme originaire de la ville ». Cette origine de l’auteur de l’attentat, très probablement communiquée par l’AFP, ne fait pas débat. La quasi-totalité des médias reprennent cette information: Yahoo actualités, RTL, 20 Minutes, Ouest-France, etc.

L’agresseur originaire de la ville est un réfugié libyen

Dans le courant de la journée du 21 juin, l’« homme originaire de la ville » s’avère être « selon plusieurs médias britanniques » un « réfugié libyen » nommé Khairi Saadallah. Ce démenti de l’information initiale est apporté de façon uniforme par de nombreux médias français : Ouest-France, Sud-Ouest, Euronews, etc.. On aura compris qu’il faut suivre les médias britanniques pour avoir des informations précises sur cet attentat.

Un acte finalement qualifié de terroriste

À partir du 22 juin, de nombreux médias reprennent une information venant des autorités britanniques : l’attaque au couteau est qualifiée après quelques jours d’enquête de « terroriste ». Mais les explications sur les motivations du meurtrier sont parfois fortement divergentes selon les médias français. Elles vont de la suspicion d’une motivation islamiste à des explications psychiatriques.

Le Figaro nous informe que Khairi Saadallah était dans les radars du service de renseignements intérieurs britanniques (le « M15 ») en raison de sa volonté de rejoindre l’Etat islamique en 2019.

20 Minutes mentionne un projet de « rejoindre un groupe djihadiste à l’étranger ».

Moins précis, le Parisien ne parle que d’un projet de « départ à l’étranger (…) potentiellement pour terrorisme ». Le Monde cite le Daily Mail pour nous informer que le « principal suspect avait quitté son pays par crainte des islamistes et s’était converti au christianisme il y a trois ans ». Si le quotidien vespéral, citant la BBC, mentionne les velléités de Khairi Saadallah de « projet à l’étranger potentiellement dans un but terroriste », la destination de l’Etat islamique n’est aucunement mentionnée.

Bien que le mode opératoire de l’attentat corresponde aux préconisations de l’Etat Islamique, aucun média ne parle de motivations islamistes du « réfugié » libyen, mais beaucoup s’attardent sur sa santé mentale. Une explication courante que nous soulignions déjà en 2016 à l’occasion de nombreux attentats.

Pour lire la suite, c’est ici !

Qui est Thaïs d’Escufon, la militante qui a enflammé la Toile ?

Thaïs d’Escufon faisait partie de ces jeunes de Génération identitaire qui ont déployé une banderole sur un toit de Paris, le 13 juin dernier, au passage de la manifestation « contre le racisme et les violences policières ».
Elle donne, aujourd’hui, une interview à Boulevard Voltaire pour expliquer le sens de son engagement et réagir, notamment, après la publication du sondage de CNews qui indique que, pour 47 % des Français, le racisme anti-Blanc est une réalité dans notre pays.

Thaïs milite à Génération Identitaire depuis plus de deux ans. Après avoir participé à plusieurs actions d’envergure nationale, elle était présente sur les toits de République face à la manifestation du collectif Traoré. Cette manifestation avait pour but de réclamer justice au nom des victimes du racisme anti blanc. Cette action aura été confortée par un sondage dévoilé par CNews où près de 47 % des Français estiment ressentir le racisme anti blanc.

Grâce au déploiement de cette banderole et à l’action que nous avons effectuée samedi dernier, les grandes retombées médiatiques ont permis notamment à CNews de faire cette enquête à propos du racisme anti blanc. Elle révèle qu’au moins un Français sur deux le considère comme existant. Comme ce sujet est tabou en France, on est très fier de cette victoire qui consiste à lever le voile sur le racisme anti blanc.

Accusée d’avoir fait un salut nazi par Jean-Luc Mélenchon, la jeune militante de 21 ans n’a pas froid aux yeux et compte bien attaquer en justice le leader de la France Insoumise, qui est d’ailleurs déjà en partie revenue sur ses dires.

Jean-Luc Mélenchon a eu des propos diffamatoires à notre égard. Dans un tweet, il nous a accusés d’avoir effectué des saluts nazis sur le toit. C’était totalement faux puisque je tenais uniquement un fumigène. Nos ennemis ne reculent devant rien quitte à utiliser le mensonge pour nous discréditer.
Ils savent qu’ils ont déjà perdu sur le plan idéologique et politique.
Jean-Luc Mélenchon a reconnu dans une tribune récente qu’il avait fait une erreur à mon sujet et au sujet de mes camarades identitaires. En revanche, il n’a pas supprimé le tweet diffamatoire en question.
Avant que mon compte ne se fasse supprimer, j’avais informé Jean-Luc Mélenchon que s’il ne supprimait pas ce tweet, Génération Identitaire et moi-même maintenions notre plainte.

Le compte Twitter de Thaïs a été supprimé les jours suivant l’action, après avoir récolté 20 000 abonnés. Le deuxième compte créé dans la foulée a lui aussi été visé par la plateforme, 24 heures après sa création malgré le soutien de 9000 personnes.

Nous sommes habitués à cette censure politique. J’ai déjà eu de nombreux comptes Instagram et Facebook qui ont été supprimés. Nous ne baissons évidemment pas les bras. Nous comptons trouver d’autres alternatives et des solutions pour continuer d’être présents sur ce réseau social. C’est un vrai handicap. Il est très important d’être présents sur ces réseaux de masse pour avoir une influence. Puisque les grands médias nous censurent, c’est le seul moyen que nous avons pour exprimer la liberté d’expression et d’avoir des retombées médiatiques.

La jeune militante a subi une vague de harcèlement de la part d’opposant, mais a pu compter sur des centaines de messages de soutien.

Voici quelques exemples de messages que j’ai reçus :
« un jour, je vais trouver ton adresse et celle de tes petits potes, on va brûler toi et ta famille »
« On a tous vos noms de salopes »
« Courage à vous, l’histoire et l’avenir vous donneront raison »
« Merci pour votre combat, même s’il est difficile à mener au quotidien »

Avec la censure de son compte, Thaïs n’aura finalement pas eu le temps de répondre à tout le monde.

J’ai reçu énormément de messages d’insultes, mais ce qui a été très encourageant, c’était les centaines de messages de soutien qui étaient deux fois plus nombreux voire trois fois plus.
Je remercie tous ceux qui ont pris la peine de m’écrire un message. Je n’ai pas pu répondre à tous, car il y en avait énormément, mais je les ai lus un par un. Je remercie encore une fois les nombreux soutiens que nous avons reçus, les adhésions et les dons, suite à cette action. Nous voulons donc faire savoir à toutes ces personnes qui nous soutiennent et nous suivent que nous ne lâcherons rien et que nous serons toujours en première ligne pour défendre notre peuple et son identité.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Clément Martin : “Je ne vois pas comment on peut parler de négrophobie d’État à l’heure où la France s’africanise chaque jour un peu plus”

26/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 23 juin, des activistes ont vandalisé la statue de Jean-Baptiste Colbert située devant l’Assemblée nationale. Le graffiti «négrophobie d’Etat» a notamment été inscrit sur son socle. Le racisme d’Etat est-il pour autant une réalité en France ?

Pour en débattre sur RT France, Stéphanie De Muru recevait Louis-Georges Tin, président d’honneur du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), et Clément Martin, porte-parole de Génération identitaire.

Clément Martin a notamment déclaré :

Je ne vois pas comment on peut parler de négrophobie d’État à l’heure où la France s’africanise chaque jour un peu plus.


Le professeur Raoult tire à boulets rouges sur les autorités

Les membres de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la gestion de la crise du COVID-19, qui s’attendaient à une série de déclarations fracassantes et à une intervention dépourvue de toute langue de bois, n’auront pas été déçus mercredi. Auditionné pendant plus de trois heures par ces derniers, le sulfureux professeur Raoult n’a en effet pas mâché ses mots à l’égard des autorités, évoquant même « une faillite totale » du conseil scientifique.

Organisation archaïque et conflits d’intérêts

Premier motif de colère de l’infectiologue marseillais contre les autorités ? L’organisation « totalement archaïque » du dépistage de la pandémie en France. En effet, a déclaré Didier Raoult, « l’idée qu’on ne pouvait pas faire les tests n’était pas vraie ». Pointant du doigt la centralisation de ces tests au niveau des Centres nationaux de référence, qui a fait perdre beaucoup de temps, Raoult a alors rappelé qu’il n’était « pas d’accord avec la décision qui a été prise de ne pas généraliser les tests » et que, à rebours de la stratégie officielle, il avait d’ailleurs testé massivement dans son institut, y compris des personnes ne présentant pas de symptômes. Après quoi, le professeur Raoult s’est montré particulièrement critique à l’égard du Conseil scientifique chargé de conseiller l’exécutif sur la crise sanitaire, dénonçant même sa « faillite totale ». Renouvelant aussi son affirmation selon laquelle certains détracteurs de l’hydroxychloroquine seraient financièrement liés au laboratoire Gilead, fabricant du Remdésivir, autre molécule dont l’efficacité est testée dans le traitement du COVID-19, le microbiologiste a invité les députés à consulter la base de données Transparence Santé qui recense les liens d’intérêt entre les entreprises et les acteurs du secteur de la santé. « Je ne dis pas qu’ils ont été achetés pour ça », a précisé le professeur Raoult, mais, disant avoir remarqué une « obsession de vouloir traiter les gens avec le Remdésivir », il a déclaré y avoir vu un résultat de la stratégie d’« influence » de Gilead.

Véran et son entourage mis en cause

D’autre part, le chercheur marseillais a dit regretter que des « décisions médicales » aient été « préemptées par le politique ». Une allusion directe à l’interdiction de prescription de l’hydroxychloroquine dans le traitement du COVID-19 pour les médecins de ville, interdiction ensuite étendue le 27 mai à l’hôpital, sauf dans le cadre des essais cliniques. « Celui qui a dit qu’on ne pouvait pas l’utiliser, il a fait une faute », a alors déclaré le professeur Raoult. Avant d’ajouter : « que l’Etat se saisisse de tâches qui sont du soin usuel à la place des médecins et leur interdise des choses qui sont banales, je ne suis pas d’accord ». Une pique pour Olivier Véran, dont Didier Raoult a estimé qu’il avait « été mal entouré », mettant ainsi en cause, sans les nommer, le directeur de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, ainsi que le président de la Haute autorité de santé (HAS). Quant à la décision du gouvernement de confiner le pays, Raoult, qui a rappelé que les études sur son efficacité étaient contradictoires, a estimé que, « comme celle des masques dans la rue », elle ne reposait « pas sur des données scientifiques établies, claires et démontrables ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 25 juin 2020

Le piège de la dictature verte, par Jean-Gilles Malliarakis

La Convention artificielle de 150 personnes prétendument tirées au sort pour représenter la société civile peut et doit être regardée sous plusieurs angles.

Tout d’abord la démocratie se targue, par principe et par définition d’incarner le pouvoir du peuple. Et à de nombreux égards, il est loisible et même légitime de s’interroger quant aux nombreux points faibles qu’elle développe au sein des États dont elle inspire les institutions. Le gouvernement d’opinion vaut d’abord ce que valent le concept et la réalité de l’opinion publique : le court terme l’emporte trop souvent sur le long terme, et les choix des hommes de l’État soumis à l’élection reflètent le plus souvent leur préoccupation d’être réélus. À l’inverse toutes les expériences de non-réélection, y compris celle du non-cumul des mandats, se sont soldées par des échecs.

Les défauts intrinsèques de toutes les démocraties sont bien connus, depuis des siècles. Un certain Platon expliquait déjà que le point de départ de sa réflexion, qui d’ailleurs évolua considérablement après l’échec de ses premières propositions elles-mêmes utopistes, fut déterminé par la condamnation de Socrate en 399 avant Jésus-Christ dont il rend responsables les restaurateurs de la démocratie athénienne. L’Évangile nous laisse comprendre qu’entre Jésus de Nazareth et Barabbas, le peuple choisit Barabbas. Un certain Voltaire disait préférer être dévoré par un beau lion plutôt que par deux cents rats de son espèce. Un certain Rousseau écrivait que ce régime si parfait ne convient pas à des hommes : il inspira cependant les fondateurs de l’idée républicaine en France, et notamment à Robespierre, dictateur en 1793 et 1794, lui-même qui avait convaincu la Constituante de ne pas permettre l’éligibilité de ses membres à l’Assemblée Législative etc.

Toutes ces critiques méritent sans doute d’être rappelées, et au final on retiendra, cependant, avec Churchill que ce régime, sous sa forme la plus achevée, c’est-à-dire celui de la responsabilité parlementaire, se révèle certainement le pire, à l’exception de tous les autres.

En effet la force irremplaçable de la démocratie réside dans le débat : sans libre débat, aucune vérité ne saurait être découverte.

Un pays comme la France ne crève pas, en effet, de la liberté des opinions, qu’on doit probablement considérer comme l’essence positive des systèmes démocratiques : la France crève depuis deux siècles de l’égalitarisme, sous toutes ses formes, et précisément cet égalitarisme reste un tabou. Il est pratiquement interdit d’en débattre. Observez toutes les lois restrictives de libertés qui se sont imposées en France, et dont la mode s’est étendue en Europe : elles vont dans le même sens. La folie mémorielle prétendument “antiraciste” mondiale prend racine dans la glorieuse législation parisienne, etc.

Or un tabou écologiste supplémentaire est en train de se mettre en place d’une manière analogue.

On ne veut plus sauver l’homme de sa médiocrité originelle. Ce propos fondateur des religions disconvient au laïcisme, et il messied aussi, reconnaissons-le, à nos médiocrités elles-mêmes.

On prétend sauver la Planète, sauver le Climat, etc. On pourrait aussi revenir, en tant que de besoin, aux plus archaïques sacrifices humains, imaginant exorciser ainsi la colère des dieux. Au nom du Progrès bien sûr. Interdit d’en débattre, interdit même d’en rire.

Observons de plus près la ridicule petite Convention de 150 personnes réunies par la Macronie. Elles sont considérées, – on ne sait pourquoi – comme représentatives. Mais regardez bien les photos : elles donnent surtout l’impression d’incarner la sottise des groupes, l’intelligence du plus bête divisée par le nombre des participants. Il est couramment admis qu’un échantillonnage sociologique n’est tenu pour représentatif de l’opinion générale qu’aux alentours de 1 000 individus. Mais là, il s’agissait de propager des mots d’ordre, des impératifs, des slogans : 150 lambdas suffisaient.

Restera maintenant à empêcher que cette imposture soit érigée en précepteur de moraline à bon marché, comme si elle avait été dictée à Moïse sur le Mont Sinaï. Il est encore temps d’enrayer la dictature verte. On pourrait, à vrai dire, commencer ce dimanche par un geste civique, tant qu’il est encore temps, en votant par exemple pour les moins-disants en matière de délire écolo.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Assa Traoré va recevoir un prix aux États-Unis pour « avoir mis en lumière l’injustice raciale et la violence policière » en France

Les trois leçons de l’affaire George Floyd, par Clément Martin (Les Identitaires)

Personne n’ignore l’onde de choc mondiale causée par la mort de George Floyd, un Noir américain étouffé par le policier Derek Chauvin dans le cadre d’une interpellation. La polémique attisée par les marxistes culturels, les antifas, les social justice warriors, les militants indigénistes et les professionnels de l’antiracisme ne doit pas occulter trois faits précis que nous allons présenter ici.

1. Le mythe du massacre des Noirs par les Blancs

Malgré les accusations régulières dont les Blancs – et les policiers en particulier – font l’objet, les Noirs ne font pas l’objet d’« exécutions racistes » aux Etats-Unis. Une étude publiée l’année dernière par les chercheurs du Maryland et du Michigan relève que, s’il y a bien des statistiques ethniques de la criminalité, il n’existe pas de base nationale de données sur les policiers concernés.

Auprès des pouvoirs publics et dans la presse, les chercheurs ont donc collecté un ensemble de faits servant d’échantillon. « Nous n’avons trouvé aucune relation entre la couleur du policier et celle de la personne tuée », explique le professeur de psychologie Joseph Cesario. La probabilité d’être tué par un policier dépend en réalité du « taux de criminalité local de chaque groupe ethnique ». En effet, « dans un comté où les Blancs commettent beaucoup de crimes violents, les Blancs ont plus de chances d’être abattus par des policiers » (Le Figaro, 23 juillet 2019). Ainsi, les Noirs tués par la police américaine le sont d’abord parce qu’ils commettent des délits ou des crimes. Dans un article du Washington Street Journal, Heather Mac Donald donne des chiffres saisissants : en 2018, 53 % des meurtres et 60 % des cambriolages sont perpétrés par des Noirs alors qu’ils ne sont que 13 % de la population ; en 2019, 1004 personnes sont mortes d’un tir de police, un quart d’entre elles seulement étaient noires (chiffre constant depuis 2015) ; un officier de police a 18 fois plus de chances de se faire tuer par un Noir qu’un Noir par un officier de police (WSJ, The Myth of Systemic Police Racism, 2 juin 2020).

De manière générale, les Noirs sont tués par d’autres Noirs : selon le FBI, 88,9 % des homicides d’Afro-américains ont été commis à l’intérieur de leur communauté (FBI, « 2014 Crime in the US », Expanded Homicide Data Table, 2014). Par ailleurs, les Noirs et Hispaniques sont très bien intégrés dans la police puisqu’ils composent 25 % de ses effectifs. A Los Angeles, c’est la moitié des policiers (Marianne, 1er juin 2020).

2. La police américaine n’est pas la même qu’en France

Le policier américain travaille dans un tout autre contexte que celui de la France. Aux Etats-Unis, 300 millions d’armes sont en circulation sur une population de 329 millions d’individus, soit presque une arme par personne. Par conséquent, les chances qu’un policier soit tué sont assez importantes. Il n’est pas rare de voir un policier poser sa main sur la crosse de son arme lors d’un contrôle routier. Ensuite, le contexte moral est différent : les notions de « bien » et de « mal » sont plus tranchées qu’en France, où l’inversion des valeurs a aussi échangé les rôles entre la victime et la racaille, celle-ci étant toujours un peu victime au nom de l’antiracisme médiatique et de l’antifascisme militant. Dans la conscience collective américaine, la différence entre le « bad guy » et le « good guy » est plus nette. La mort du premier est donc moins traumatisante que chez nous.

D’autre part, comme l’explique le chercheur Mathieu Zagrodsky, auteur d’une thèse sur le sujet (Marianne, 1er juin 2020), la police française descend du « lieutenant général de police » créé sous Louis XIV afin de protéger la royauté, d’où la quantité de moyens consacrés au maintien de l’ordre dans notre pays. La police américaine apparaît à Boston en 1829, lorsque les citoyens auxquels on a délégué le droit de porter une arme voient leur fonction professionnalisée. Ceci explique le phénomène de la milice et du justicier spontanés, que ce soit contre les émeutiers (on a vu des hommes en armes protégeant les magasins) ou contre l’Etat lorsque son action viole les libertés (affaire du Ranch Bundy, 2016).

Le rôle premier du policier américain est la protection des communautés locales, sur fond de culture du duel, quand son homologue français est davantage occupé de préserver l’ordre public. De plus, la police américaine est relativement décentralisée, divisée en de nombreux services locaux dépendant de gouvernements eux aussi locaux, chaque État ayant son administration. En France, la police est un bloc étroitement lié aux intérêts politiques avec, en bout de course, la crainte pathologique de la bavure. D’une rive à l’autre de l’Atlantique, la liberté d’action varie énormément.

3. La question noire existe bel et bien aux Etats-Unis

Enfin, même si des réseaux d’extrême-gauche stimulent le mouvement Black Lives Matter et favorisent la violence de rue, il serait erroné de n’y voir qu’une manipulation politique sans fondement ethnique. Dans La Démocratie en Amérique (1864), au sujet de la coexistence entre Noirs et Blancs aux Etats-Unis, Tocqueville écrivait : « Ceux qui espèrent que les Européens se confondront un jour avec les [Noirs] me paraissent donc caresser une chimère. (…) Jusqu’ici, partout où les blancs ont été les plus puissants, ils ont tenu les [Noirs] dans l’avilissement ou dans l’esclavage. Partout où les [Noirs] ont été les plus forts, ils ont détruit les blancs ; c’est le seul compte qui se soit jamais ouvert entre les deux races. »

De fait, même si un certain nombre de Noirs sont pacifiques et patriotes, une distinction culturelle forte demeure. Personne ne trouve à redire lorsqu’on évoque la culture « afro-américaine » : le gospel hérité du negro spiritual du XIXe siècle, le hip-hop dans les années 80, les congrégations évangélistes majoritairement noires ou la danse – à l’instar de la vie paroissiale en Afrique – est très présente, la blaxploitation au cinéma, etc.

La question est complexe dans la mesure où beaucoup de Noirs américains sont aux Etats-Unis depuis plus longtemps que certains Blancs, qu’ils soient anglo-saxons, allemands, irlandais ou italiens. Malgré cela, ils continuent à constituer une « minorité », un groupe social bien identifié, alors que les immigrés européens se sont fondus dans le moule WASP (White Anglo-Saxon Protestants). Balayer d’un revers de main la problématique identitaire, sous prétexte que certaines entités politiques soufflent sur les braises de la guerre ethnique, est une impasse. Au contraire, assumer le fait identitaire, aux Etats-Unis comme en Europe, selon les spécificités historiques de chacun, est absolument nécessaire pour agir efficacement.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

«Le professeur Raoult n’épargne personne» : que retenir de son audition à l’Assemblée nationale ?

25/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Didier Raoult, qui était ce mercredi 24 juin à Paris pour être entendu par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, a témoigné devant les parlementaires chargés de tirer les leçons de la pandémie de Covid-19.

Il est revenu en détails, longuement, sur chaque étape de l’épidémie, et s’est exprimé sur nombre de sujets comme l’utilisation de l’hydroxychloroquine, les tests, les matériels de protection, la réponse du ministère à cette crise, les laboratoires pharmaceutiques ou encore la polémique sur l’étude du Lancet.


Génération Identitaire rend hommage à Jean Raspail

« Une cascade de corps dont le mouvement ininterrompu paraissait liquide. Les bateaux se vidaient de toute part comme une baignoire qui déborde. Le tiers monde dégoulinait et l’Occident lui servait d’égout. » — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973)

Les Identitaires ont tenu à rendre hommage à Jean Raspail. Découvrez leur communiqué de presse.

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À qui profite l’antiracisme ?

L’hystérie antiraciste gagne les entreprises

Après avoir subi une épreuve de testing, sept grandes entreprises implantées en France font aujourd’hui l’objet d’une présomption de discrimination à l’embauche en raison des origines ethniques des candidats. Même si, depuis 2006, la loi sur l’égalité des chances reconnaît le testing comme preuve du délit de discrimination, le procédé s’avère à l’évidence parfaitement immoral. Il consiste en effet en une provocation à commettre un délit par un moyen détourné reposant sur le mensonge et la dissimulation. En l’occurrence, un délit de discrimination ethnique ou raciale. Procédé plus que discutable malgré les arguties de certains juristes.

Les sociétés Altran, Air France, Arkema, Rexel, Accor Hôtel, Renault et Sopra Steria ont visiblement donné dans le panneau et osé commettre l’indicible : préférer à l’embauche l’un de nos concitoyens autochtones à un candidat venu d’ailleurs. La justice a condamné les dirigeants desdites entreprises épinglées à effectuer une sorte de mini-stage de rééducation éclair d’une demi-journée. On imagine l’efficacité de pareille pantalonnade.

Le procédé n’est certes pas nouveau et, en 2016, un certain Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie, reprenant l’annonce de François Rebsamen l’année précédente, menaçait déjà d’une grande opération de testing sur le premier trimestre 2016, déplorant « la République, aristocratie prétendument égalitaire qui garde ses castes et ses séparations ». Saillie qui pourrait relever d’une série du genre « Bécassine découvre l’eau tiède » mais surtout amusante réflexion de la part d’un énarque, inspecteur des finances, sans doute l’un des corps les plus élitistes et fermés de la nation, et associé gérant de la banque Rothschild.

Les statistiques de cette opération de testing n’ont pourtant rien de bien alarmant si l’on sait que le taux de succès d’une candidature avec patronyme européen s’élevait, pour cette opération, à 12,5 % de chances d’être retenue contre 9,3 % pour un nom à consonance maghrébine. Un taux réduit de 3,2 points, ce qui en dit long, soit dit en passant, sur le recul des réflexes de préférence nationale des recruteurs. Il faudrait d’ailleurs n’avoir jamais mis un pied en entreprise, dans une société de services ou un magasin, pour continuer à s’imaginer une féroce discrimination ethnique dans le monde du travail. Mais, les profiteurs de l’antiracisme alimentaire ne peuvent évidemment le reconnaître sans remettre en cause leur juteux commerce.

Et que valent ces trois points d’écart dans le traitement des candidatures entre autochtones et candidats issus de l’immigration lorsque l’ensemble des enquêtes et organismes les plus officiels attestent d’une discrimination massive, généralisée, constante, la première d’entre toutes, celle liée à l’âge. La quasi-impossibilité de retrouver un emploi au-delà de quarante-cinq à cinquante ans ne semble guère chagriner nos grandes consciences. A quand un testing de grande ampleur sur le sujet ? A moins qu’il ne soit prévu et planifié que le mâle blanc grisonnant soit irrémédiablement destiné à s’effacer au profit de la « diversité ».

L’antiracisme entre racket et marketing

L’hystérie antiraciste dont la rapide extension internationale ne doit que bien peu au hasard mais bien davantage aux réseaux de la subversion mêlant, ce qui n’a rien de nouveau, officines antiracistes, antifas, l’ensemble des complices de l’immigration-submersion et bien entendu le grand capitalisme apatride ne se résumant pas au seul George Soros.

Victimes d’un racket souvent tacite et soucieuses de s’attirer la neutralité sinon la bienveillance d’une caste médiatique chauffée à blanc, si l’on ose dire, en faveur de l’immigration, de nombreuses entreprises préfèrent pratiquer l’autocensure préventive et l’abandon d’une partie de leurs bénéfices plutôt que subir les ravages d’une campagne de dénonciation calomnieuse. C’est ainsi le groupe Mars promettant la suppression, avant la fin de l’année, du visuel symbolisant la marque Uncle Ben’s – un Noir souriant, radieux et avenant – évoquant, selon les tordus de la mémoire dévoyée, le passé esclavagiste des Etats-Unis. C’est aussi Lego s’engageant à ne plus mettre en avant la figurine du policier à la suite de l’exploitation insensée des affaires George Floyd et Traoré. La très chère famille Traoré… Ou encore le groupe Ferrero supprimant ses messages publicitaires avant toute apparition télévisée d’Eric Zemmour.

Les géants du numérique en première ligne

Dans la soumission à ce racket permanent, les géants du numérique rivalisent de générosité feinte mais avec un indéniable sens du marketing. Apple crée un fonds d’investissement dédié rien moins qu’à la justice et à l’égalité, pour la bagatelle de 100 millions de dollars, évidemment puisés dans la poche de ses utilisateurs. Jouant petit bras, le géant Amazon consent quand même au versement de 10 millions de dollars à des associations pour l’égalité des chances. Facebook, la maison Zuckerberg, promet d’allonger, via sa fondation, 40 millions de dollars à diverses associations œuvrant en faveur des immigrés. Enfin, c’est 175 millions de dollars que versera Google pour les mêmes causes, assortis d’un engagement de favoriser les Afro-Américains aux postes à responsabilité du groupe jusqu’à en compter 30 % en 2025.

Le groupe limonadier PepsiCo, sans doute pour se faire pardonner l’innocente effigie décorant les flacons de sirop d’érable de l’une de ses marques, Aunt Jemima, s’engage à renoncer à un logo vieux de plus de 130 ans représentant une sympathique femme afro-américaine travaillant en qualité de domestique dans une famille blanche. A cette abomination, nos grandes âmes préfèrent sans doute l’exploitation éhontée des migrants illégaux dans nombre de secteurs de la vie économique et les petits boulots de services.

A mesure que s’évanouissent les dernières chimères d’un prétendu décollage de l’économie africaine et que sombre le continent africain, essentiellement victime de lui-même, notamment de son suicide démographique et de ses luttes tribales incessantes, il semble imparti au monde occidental l’impossible mission d’inclure toujours plus massivement et dans des conditions convenables toujours davantage de « migrants ». A l’évidence, l’histoire s’accélère et nous arrivons à la croisée des chemins.

Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 23 juin 2020

De l’antiracisme à la lutte des races

Depuis des décennies, la France se réclame de l’idéologie antiraciste et multiplie les lois répressives contre ceux dont l’opinion est devenue dans notre pays, un délit. On n’a jamais autant parlé de racisme que depuis que les races n’existent plus !

Quand Valls redoute à son tour « la guerre des races »

La République étant allergique au racisme, toute piqure concernant ce sujet est dangereuse et une multiplication de piqures peut être mortelle. C’est bien la stratégie de ceux qui veulent changer de régime et mener au pouvoir une coalition racialiste. La multiplication des piqures veut renverser une république jugée raciste et blanche. Les antiracistes au pouvoir sont donc pris à contrepied et comme la révolution, l’antiracisme est en train de dévorer ses enfants.

Cela conduit à des paradoxes et l’antiraciste est un caméléon sur une couverture écossaise. Ainsi l’ancien Premier ministre Manuel Valls vient de déclarer que « la lutte des classes était remplacée par la confrontation, la guerre des races ». Le Catalan prépare sans doute son retour en France sur un créneau de gauche nationale, à la Chevènement. Il ne va pas tarder à se faire, comme tant d’autres, traiter de Doriot. Le fait qu’il se soit confié a Valeurs Actuelles assimilé par l’idéologie dominante à une sorte de Je Suis Partout ne fait qu’aggraver son cas.

On a quand même assisté à des scènes surréalistes. Des manifestants de la diversité antiraciste ont ainsi conspué des militants de Génération Identitaire en les traitant de « sales juifs » ! Quand on sait que cette mouvance est considérée par les médias comme fasciste sinon nazie, se faire traiter de sales juifs a dû, pour les militants à la banderole déployée le 13 juin place de la République à Paris sur le racisme anti-blanc, être une immense surprise.

Quoi qu’il n’y ait plus aujourd’hui que les représentants autoproclamés et installés depuis des décennies de la communauté juive pour croire encore que le danger antisémite vient, hier aujourd’hui et demain, de l’extrême droite… Pour les identitaires, le péril islamo-gauchiste est devenu l’ennemi principal. Israël qui le combat n’est plus diabolisé et la cause palestinienne moins soutenue. Il y eut dans la droite nationale un tournant qui n’a pas fait l’unanimité mais qui est incontestable. Pour ceux qui désignent le blanc comme criminel de l’histoire, le juif est considéré comme finalement un super-blanc. C’ est pourquoi l’antisémitisme islamiste a fait de la communauté juive sa première cible.

L’antiracisme d’État se fracasse contre l’antiracisme racialisé qui prouve des USA à l’Afrique du Sud, s’il en était besoin, qu’il n’y a pas de sociétés multiraciales mais des sociétés multiracistes. Dijon en est la preuve. Les Tchétchènes pourtant sunnites méprisent les Maghrébins, également sunnites. Veulent-ils supplanter les dealers nord-africains ou les éradiquer car la police est incapable de la faire ? L’enquête le dira, dans cinq ans peut être. On va attendre avec intérêt les expulsions promises et à partir de cette jurisprudence, exiger la même mesure pour tous les étrangers qui perturbent notre droit à la sécurité. On peut rêver…

La dangereuse « coagulation des luttes »

L’antiracisme violent a perturbé la dernière manifestation des soignants le 16 juin. Et que voit-on ? Une infirmière prénommée Farida faire des doigts d’honneur aux policiers avant de leur jeter des pierres. Interpellée sans ménagements malgré sa blouse blanche, elle réclame alors, au bord de la panique, sa ventoline. 50 ans, asthmatique et enragée contre les forces de l’ordre, cela doit faire réfléchir. Est-elle là uniquement pour crier la souffrance des soignants ? Se sent-elle solidaire de ceux qui dénoncent une violence policière racialisée ? On le saura peut être, mais c’est sans doute un symbole de la montée des colères légitimes mais également de la confusion des luttes qui peut déboucher sur une convergence très dangereuse pour le régime, mais aussi pour l’avenir de notre pays.

Les antiracismes ne s’annulent pas, ils se cumulent et la multiplicité des violences peut déboucher sur un chaos multiracial. Ce pouvoir le sait, mais il est incapable de condamner et d’agir, puisque ce serait lui demander de se couper les deux bras et les deux jambes.

Pierre Boisguilbert

Texte daté du 20 juin 2020 et repris du site Polémia

Décès de Jean Raspail : des réactions médiatiques assez contrastées

L’écrivain Jean Raspail, qui était hospitalisé depuis décembre 2019, s’est éteint le samedi 13 juin 2020 à l’âge de 94 ans. Personnalité forte aux idées affirmées, Jean Raspail a suscité la controverse et fait œuvre de prophète avec son roman Le Camp des Saints (publié en 1973 et réédité en 2011), dans lequel il imaginait la submersion migratoire de l’Europe par l’arrivée en cargo d’un million de réfugiés venus d’Inde sur les côtes méditerranéennes.

À l’annonce de sa mort, l’AFP s’est fendue d’une dépêche indiquant que Jean Raspail était « admiré par les uns, décrié par les autres », qu’il « se défendait d’être d’extrême droite, se définissant comme royaliste, homme libre, jamais inféodé à un parti » en précisant qu’il « reconnaissait cependant être bien ultraréactionnaire, attaché à l’identité et au terroir et farouchement opposé au métissage », avant d’en venir à évoquer en seulement quelques lignes son immense parcours d’explorateur et d’écrivain.

Cette dépêche assez orientée a été reprise pratiquement telle quelle par Ouest-France, 20 Minutes, Paris Match ou encore Le Monde.

« Prophète du grand remplacement »

Pour Libération, Jean Raspail est avant tout le « prophète du grand remplacement », et l’annonce de sa mort a été une occasion de rappeler qu’il était un « écrivain à la considérable influence sur les extrêmes droites occidentales ». Ici, très peu d’éléments sur sa carrière littéraire. Bien qu’il soit mentionné qu’elle est riche d’une « quarantaine d’ouvrages », l’accent est mis ici sur la polémique autour du Camp des Saints, ouvrage au style « jugé inspiré par ses admirateurs, et par d’autres brutalement raciste » et dont il est précisé qu’il compte parmi ses lecteurs des personnalités comme Ronald Reagan, Samuel Huntington (l’auteur du Choc des Civilisations), Steve Bannon (ancien conseiller de Donald Trump) ou encore Marine Le Pen.

Qualification identique de « prophète du grand remplacement » pour Le Monde qui produit un nouvel article dès le lendemain de son décès en précisant que « L’extrême droite perd son prophète un jour de manifestations antiracistes (…) ». Comme si cela ne suffisait pas à catégoriser le personnage, le quotidien ajoute même que « Des anciens de l’Œuvre française à ceux de la Nouvelle Droite, en passant par l’Action française et le Rassemblement national (RN, ex-Front national), au fil de l’après‑midi, c’est l’ensemble la famille nationaliste qui finit par se retrouver en ligne pour saluer celui qui « avait prophétisé dès 1973 l’effet destructeur de la culpabilisation et de l’antiracisme sur notre civilisation », selon l’ancien député européen frontiste et fondateur de la très identitaire Fondation Polemia, Jean-Yves Gallou ».

Pour Charlie Hebdo sous la plume de Jean-Yves Camus : « les identitaires perdent leur prophète», le Camp des Saints est « un livre raciste (…) le bréviaire de la génération nationaliste qui ne supporte ni le regroupement familial ni les lois contre le racisme » et Jean Raspail « inspire aussi la nouvelle génération des identitaires, (…) est leur prophète qui a prêché dans le désert. Il trouve un écho parce qu’il ne se contente pas de fustiger l’immigration non européenne : il parle du sentiment du déclin, de la supposée veulerie des « élites » qui débouche sur l’injonction faite aux Français de se repentir de leur histoire, de leur passé en tant que « Blancs ». Bref, de tout ce qui est en train de se réveiller à l’extrême droite, mais aussi au-delà, dans un contexte où l’indigénisme dans les minorités n’a pas fini d’exacerber les tensions ».

La encore, le seul élément retenu de la longue carrière de Jean Raspail reste l’obsession pour les débats qu’il y a eu autour du Camp des Saints.

Écrivain et explorateur

Du côté du Figaro, la tonalité a été différente et surtout plus mesurée. Le quotidien précise en effet que cet auteur « adoré par certains, maudit par d’autres » aura « marqué la littérature française de son univers », mais s’intéresse surtout à son parcours d’explorateur dans un papier assez fouillé qui fait la part belle à sa biographie et à sa vision du monde.

Le journal évoque ainsi ses nombreux voyages autour du monde ainsi que sa riche carrière d’écrivain certes marquée par la polémique autour du Camp des Saints, avant de revenir plus longuement sur son « amour pour la monarchie » tout en rappelant qu’il était « profondément chrétien » et « tenait à ses convictions ».

Dans la presse conservatrice en revanche, c’est plutôt l’écrivain-aventurier qui est célébré. Valeurs Actuelles rappelle ainsi que « l’explorateur passa la plus grande partie de sa vie à se promener de continent en continent et de siècle en siècle », rappelant son goût de la découverte pour « ceux qu’il appelait “les peuples perdus“ » et dont « retrouver la trace constituait l’unique but de ses voyages ».

Sous la signature de François Bousquet, la revue Éléments célèbre le consul général de Patagonie et son « rêve océanique, sa quête de restauration perdue, son exhortation au combat, à la résistance ». Ajoutant « Jean Raspail a rejoint le camp des saints et des héros. Gageons que, là où il est, il suit une fois de plus ses propres pas, selon la devise des Pikkendorff qu’il avait adoptée ».

Pour Thomas Morales dans Causeur « Avec Raspail, on prend le large, on traverse les continents, sans se trahir, sans faiblir dans un engagement catholique et royaliste, on trace sa route, indifférent aux modes et aux chaos en marche (…)».

Pour lire la suite, c’est ici !

Le magazine L’Incorrect censuré pour sa une sur la remigration

L’Incorrect est un mensuel vendu en kiosque, comme quelques trop rares autres magazines, Eléments, Réfléchir & Agir, Causeur, Histoire-Actu du Présent (hors-série de Présent), Spectacle du monde (de retour en kiosque), voire l’actuel Marianne, qui représentent un panel plutôt limité de revues dont le principal point commun est une liberté de ton, et en tout cas une vraie indépendance. Certains se disent conservateurs, d’autres « révolutionnaires », certains sont d’inspiration chrétienne, d’autres pas.

Lancé il y aura bientôt trois ans, L’Incorrect semble bien parti pour trouver sa vitesse de croisière, celle de l’équilibre financier. Pour vivre, en l’absence de mécènes (il n’y a qu’à gauche qu’on trouve des Perdriel et des Drahi, semble-t-il), il faut d’abord des abonnés et des acheteurs en kiosque. L’Incorrect avait donc prévu une campagne publicitaire par affichage de la couverture du dernier numéro qui titrait sur cette phrase : « Remigration. Sauvez des vies. Restez chez vous ». Ce qui n’a pas plu à MédiaKiosk, la société chargée de l’affichage.

L’Incorrect faisait sans doute allusion à ces dramatiques noyades en Méditerranée, quand des passeurs mafieux entassent des candidats à l’immigration dans des barcasses qui coulent en haute mer, ou encore aux affrontements interethniques de Dijon, et aux risques de mort violente découlant de tels règlements de compte armés.

La couverture de L’Incorrect devait être affichée sur les kiosques du 18 au 22 juin. Mais MédiaKiosk a censuré son client. C’est une sorte de « refus de vente », sanctionnable. MédiaKiosk n’a pas le droit de pratiquer la censure. Seule une décision de justice peut décider de retirer ou d’interdire un affichage.

« Le kiosque, symbole de la liberté d’expression » (sic !)

L’Incorrect rappelle que MédiaKiosk, filiale du groupe mondial d’affichage public Jean-Claude Decaux, note sur son site Internet que le kiosque est essentiel « au maintien de la presse écrite en centre-ville, symbole de la liberté d’expression » (sic !). Or, en dehors de toute décision de justice, dans l’arbitraire le plus absolu, MédiaKiosk censure donc les idées qui ne plaisent pas. Mais qui ne plaisent pas à qui ? A son PDG ? A la famille Traoré ? A Castaner ? On peut aussi se demander quels sont les thèmes, les mots, les phrases susceptibles d’être ainsi interdits (sans avertissement, sans se préoccuper des tirages opérés par le titre en lien avec l’affichage publicitaire prévu).

Cette affaire est grave. Demain, pourquoi ne pas couper le téléphone ? Pourquoi ne pas empêcher l’impression ou la vente en kiosque des titres ayant peu ou prou une orientation de droite, conservatrice, patriotique, catholique, puisque leur exposition est désormais interdite par MédiaKiosk ? Pourquoi ne pas interdire à L’Incorrect l’ouverture de comptes bancaires, la réception et l’envoi de courriers ? Et jusqu’où va aller cette persécution rampante, cette chasse aux mal-pensants ?

Présent avait prévu, pour ses hors-série, et en particulier pour celui consacré à Jean Raspail, qui doit paraître très prochainement, de relancer une campagne d’affichage en kiosque par le biais de MédiaKiosk. Compte tenu de ce mauvais tour joué à L’Incorrect, nous nous en abstiendrons. Notre hors-série d’hommage à Raspail titrera : « Le camp des saints : nous y sommes ! Le message de Jean Raspail » ; nous n’avons d’ailleurs pas, avec un titre pareil, la certitude d’être autorisés à l’affichage par la censure MédiaKiosk.

Que des entreprises privées se permettent porter atteinte à la liberté d’expression sans attendre qu’un juge vienne le leur demander dépasse l’entendement. MédiaKiosk, désormais ex-prestataire de Présent, dont le nom sonne, et s’écrit même, comme une administration soviétique d’avant la Glasnost, nous rappelle tout à fait le « Tsenzor » de sinistre mémoire, de l’époque Brejnev.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 22 juin 2020

La mémoire trafiquée de l’esclavage, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

La vague émotionnelle entourant le mouvement Black Lives Matter a tout dévasté sur son passage. La puissance de feu médiatique des ennemis de Donald Trump ne s’est une nouvelle fois pas démentie. Car il s’agit bien d’une campagne pour déstabiliser le président américain.
Un élément en particulier cristallise les passions : la représentation erronée très répandue que l’on a de l’histoire de l’esclavage aux États-Unis et en Europe. Voici quelques faits et chiffres méconnus ou occultés à ce sujet.

Dans les colonies anglaises, les esclaves blancs étaient les plus nombreux

Au XVIIIème siècle, les esclaves les plus nombreux dans les colonies anglaises d’Amérique du Nord étaient des blancs d’origine anglaise et irlandaise. Pour payer leur traversée de l’Atlantique, nombre de miséreux européens subissaient un régime de servitude temporaire, en général 5 ans. On appelait ce système l’engagisme ou indenture. Certains, environ un quart, étaient même enlevés et déportés de force. Avant 1775, la moitié des Européens immigraient dans les colonies américaines dans le cadre de ce système de servitude temporaire[1]. Il s’agissait souvent de mineurs dont le père signait les papiers d’engagement[2]. Si leur statut n’était pas perpétuel ou héréditaire, leur taux de survie au XVIIème siècle était bien moindre que celui des esclaves africains le siècle suivant. Seul 40 % atteignaient la fin de leur période d’« engagement ».

Anthony Johnson, le propriétaire d’esclaves qui venait d’Angola

Capturé en Angola, Anthony Johnson est arrivé en 1621 en Virginie avec le statut d’indentured servant. À sa mise en liberté, il développa une petite exploitation dans laquelle 4 blancs et 1 noir travaillaient pour lui sous le régime de l’indenture. Suite à l’évasion d’un serviteur noir qui estimait que son « temps » était terminé, il engagea un procès contre le cultivateur blanc chez qui il s’était fait engager. Le tribunal lui donna raison et le fugitif fut condamné à le servir jusqu’à la fin de ses jours. Ce fut la première fois qu’on condamna quelqu’un à la servitude à vie sans qu’il n’ait commis aucun crime. Par la suite, il n’était pas rare que des noirs possèdent des esclaves noirs. Certains planteurs noirs propriétaires de plus d’une centaine d’esclaves devinrent même particulièrement riches. Si ce phénomène était bien entendu minoritaire, il apporte une nuance à l’histoire de l’esclavage aux États-Unis.

Ceux qui capturaient et vendaient les esclaves étaient africains, ceux qui ont mis un terme à l’esclavage étaient européens

L’esclavage a existé en Afrique avant, pendant et après la traite européenne. Selon les chiffres du spécialiste de l’histoire de l’esclavage Olivier Grenouillau, la traite intra-africaine a dépassé en nombre la traite atlantique européenne (un minimum de 14 millions contre 11 millions d’esclaves)[3]. La capture est systématiquement (98 %) le fait d’Africains[4]. Elle a permis à des royaumes africains de s’enrichir massivement en vendant ses fils ou ceux de ses rivaux. C’est finalement les Européens qui ont mis un terme à cette pratique lors de la colonisation. Aux États-Unis, ce sont aussi des descendants d’Européens qui ont fait cesser cette pratique dans leur pays. Cette aversion des Européens pour l’esclavage explique pourquoi ils ont été les premiers à l’abolir et pourquoi on se sert aujourd’hui de son souvenir pour les culpabiliser.

Les Américains d’aujourd’hui sont-ils des descendants d’esclavagistes ?

Selon le recensement de 1860, seul 1,4 % de la population libre américaine possédait au moins un esclave. Des sites de debunkage américains ne nient pas ce chiffre mais ont expliqué que si l’on prenait en compte les foyers possédant un esclave et qu’on l’on ne tenait compte que des états esclavagistes, le pourcentage de personnes impliquées dans la société esclavagiste sudiste augmentait. Ce qui n’est pas la question. Le propos est ici de savoir si les américains blancs d’aujourd’hui sont majoritairement des descendants de propriétaire d’esclaves. On voit donc que ce n’est pas le cas. D’autant qu’une grande partie de la population actuelle des blancs américains est issu des migrations européennes massives postérieures à l’abolition de l’esclavage en 1865. La population passe de 31 millions en 1860 à 92 millions en 1910[5]. Faire des blancs vivant aujourd’hui aux États-Unis les descendants des propriétaires d’esclaves d’hier est par conséquent absolument abusif. Leur attribuer une responsabilité morale héréditaire l’est encore plus. Étendre cette responsabilité à tous les Européens et leurs descendants où qu’ils se trouvent est délirant.

L’esclavage explique-t-il le développement économique des États-Unis ?

Non. Le développement économique américain est essentiellement le fruit de l’industrialisation du nord-est des États-Unis. La révolution industrielle qui y a eu lieu s’explique par des facteurs très divers. L’esclavage et la culture du coton n’y a été pas été déterminants ou indispensables. D’ailleurs des pays esclavagistes comme l’Espagne ou le Portugal n’ont pas connu de véritable révolution industrielle. C’est au contraire l’abandon de cette pratique qui a permis le décollage économique de plusieurs pays[6]. La culture du coton et du tabac, où les esclaves travaillaient majoritairement, a enrichi les propriétaires de plantation. Elle a par contre contribué à maintenir le Sud des États-Unis dans un système économique agraire archaïque. Son retard industriel et économique explique en bonne partie sa défaite face au Nord lors de la guerre de Sécession.

Les esclaves américains du Dey d’Alger

Peu de gens de le savent mais la fameuse US Navy (les forces navales militaires américaines), a été créée à la suite des attaques incessantes sur la flotte marchande des jeunes États-Unis par les barbaresques d’Afrique du Nord. Entre 1785 et 1815, environ 700 Américains ont été maintenus en servitude dans cette région[7]. Ils s’ajoutaient au million d’Européens capturé par les pirates maghrébins entre 1500 et 1830. Ces razzias étaient pratiquées en Europe et dans la Méditerranée dès le VIIème siècle. Les Russes et les autres Européens de l’Est étaient capturés par les Ottomans et les Tatares quand les Européens de l’Ouest l’étaient par les Arabes. La servitude millénaire de plusieurs millions d’Européens est ainsi complètement occultée au profit du souvenir l’esclavage aux Amériques qui dura 3 siècles.

Haïti, pays voisin des États-Unis, pays des enfants-esclaves

Dans un pays qui compte seulement 11 millions d’habitants, 400 000 enfants sont aujourd’hui considérés comme restavek, c’est-à-dire enfant-esclave. Dans certains quartiers de la capitale, Port-au-Prince, 40 % des enfants sont en situation d’esclavage. Si quelques ONG se soucient du sort de ces enfants, elle reste peu connue. Il s’agit pourtant d’une des premières colonies à avoir accédé à l’indépendance en 1804. Sont-ce donc encore les blancs américains ou européens qui y déversent quantité d’aide au développement (l’équivalent de 4 plans Marshall annuels depuis des décénnies) qui sont encore et toujours responsables moralement de ces pratiques ?
La repentance jusqu’où et pendant encore combien de temps ?

La culture de la repentance entretient un esprit de revanche, une mentalité de débiteur de ceux qui s’estiment victimes ou descendants de victimes. Toutes les réussites de l’Europe, sa prospérité, ses réalisations culturelles, architecturales ou artistiques auraient été semble-t-il impossibles sans la traite atlantique. Cette vision de l’histoire de l’esclavage rejoint les mythes sur le pillage actuel ou passé de l’Afrique et les délires sur le franc CFA. En plus d’empêcher les Africains de réellement prendre leur destin en main, elle crée en Europe une situation très dangereuse. Coupables éternels, on ne sait pas très bien jusqu’où la repentance des Européens doit aller, ni ce qu’elle peut justifier. Doit-on tout donner, tout subir et finir par disparaître pour que soient rachetées ces dettes imaginaires ?

[1] Christopher Tomlins, « Reconsidering Indentured Servitude : European Migration and the Early American Labor Force, 1600–1775, » Labor History (2001) pp. 5–43
[2] Sur l’histoire des esclaves blancs dans les colonies américaines : Don Jordan and Michael Walsh, White cargo – The Forgotten History of Britain’s White Slaves in America, New York University Press
[3] Olivier Grenouilleau, Les Traites négrières. Essai d’histoire global. (2004) p. 74
[4] Ibid. p. 75
[5] René Rémond , Histoire des États-Unis, PUF. (1972) pp. 75–76
[6] Olivier Grenouilleau, Les Traites négrières. Essai d’histoire global. (2004) p. 451
[7] Adams, Charles Hansford. The Narrative of Robert Adams : A Barbary Captive. New York : Cambridge University Press. (2005) pp. 55–56.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires