L’épidémie des attaques au couteau progresse en Europe

Dortmund Attentat

03/12/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Daech a revendiqué l’attaque au couteau du London Bridge, qui a coûté la vie à deux personnes et en a blessé quatre. L’auteur ? Un islamiste de 28 ans, déjà condamné à seize ans de prison en 2012 pour avoir participé à un projet d’attentat à la bombe contre la Bourse de Londres. Il était en liberté conditionnelle depuis plus d’un an. Déjà au même endroit, en juin 2017, trois islamistes au volant d’une camionnette avaient foncé sur la foule puis poignardé des passants, faisant huit morts et cinquante blessés.

Mais il semble qu’il ne s’agisse pas de faits isolés ?

Le même jour, une attaque au couteau a eu lieu à La Haye aux Pays-Bas, dans une rue commerçante, blessant trois adolescents. Nos auditeurs se souviennent de l’attentat au couteau à la préfecture de police de Paris il y a à peine deux mois. Rappelons aussi pour ne citer que cet exemple, que le 19 septembre 2019 un Afghan armé d’un couteau et d’une barre de fer, avait agressé des passants à la sortie d’un cinéma du XIXe arrondissement faisant sept blessés dont quatre grave, avant d’être interpellé.

Et peu de pays d’Europe semblent échapper à cette folie meurtrière ?

Pour ne parler que de l’Allemagne, la police avoue être dépassée : au cours des dix dernières années, le nombre d’agressions à l’arme blanche a été multiplié par dix ! Aucune grande ville d’Allemagne n’est épargnée. Le journal Bild reconnaît que les auteurs sont majoritairement des immigrés. Les mobiles sont variés : conflits domestiques, représailles contre des travailleurs sociaux jugés insuffisamment complaisants, agressions contre des policiers ou motifs religieux. Souvent, il s’agit d’attaques à l’aveugle contre des passants, à proximité des gares ou dans les transports en commun. Si les couvertures médiatiques s’efforcent de minimiser la gravité des faits, il n’en demeure pas moins que dans les pays européens qui ont ouvert en grand leurs frontières, la sécurité des habitants est mise à mal.

Forum de la Dissidence. La défense des frontières, c’est possible ! – Clément Galant et Romain Espino (GI)

03/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Clément Galant et Romain Espino, deux cadres de Génération Identitaire, ont échangé sur la répression que leur mouvement subit depuis des mois.


La défiance, obstacle à la réforme des retraites, par Ivan Rioufol

Croire en Emmanuel Macron ? La crise de confiance s’est installée entre le président et la société civile dont il se réclamait. Pour n’avoir rien compris à la révolte initiale des Gilets jaunes, récupérés depuis par une extrême gauche crépusculaire, le chef de l’Etat s’est isolé de nombreux citoyens en quête de sincérité politique. Son culte du héros, qui se traduira ce lundi aux Invalides par un hommage national aux treize soldats morts accidentellement au Mali, exalte un courage qui a quitté les rangs de la politique intérieure. Cette théâtrocratie cache l’esprit capitulard qui se dissimule souvent au cœur du pouvoir. Affligeante de conformisme a été, par exemple, la réflexion de Jean-Paul Delevoye, vendredi. Le haut-commissaire aux Retraites a plaidé pour l’arrivée en Europe, d’ici 2050, de “cinquante millions de populations étrangères pour équilibrer la population active” et donc payer nos retraites.

Un tel raisonnement, faisant fi du coût social et culturel d’une immigration qui tire les salaires vers le bas, fait partie des idées simplistes que l’on croyait devenues risibles. C’est ce même Delevoye qui a dit aussi : “On est à un moment très malsain de notre démocratie où on cherche à jeter en bouc émissaire : hier c’était le juif, aujourd’hui c’est le musulman, après-demain se sera encore un autre“. Cet amalgame indécent, qui est celui des islamistes geignards, fait comprendre l‘aveuglement des élites face aux menaces. La préfecture du Rhône, elle, a envoyé une lettre à l’université Lyon-II l’invitant à “mieux faire connaître l’islam dans la société” (Le Figaro de ce jour)….

Dans ce contexte de défiance, d’idées toute faites et de pusillanimité, la nécessaire réforme des retraites est mal partie. D’autant que le chef de l’Etat a contribué à obscurcir les enjeux en ayant envisagé un temps, avec la “clause du grand père“, un report de la réforme aux futures générations. Si l’on suit Boileau (“Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément“), les retraites, conçues notamment par Delevoye et sa pensée automatique, sont tombées dans le grand flou qui annonce l’improvisation du marchandage. D’autant que le Conseil d’orientation des retraites (COR) a alerté récemment sur l’urgence de résorber, avant toute réforme systémique, le déficit du système évalué entre 8 et 17 milliards d’euros en 2025. Les grèves du 5 décembre sont annoncées comme la résurrection des organisations syndicales et des convergences de luttes.

On verra bien. Cependant, il est permis d’en douter. Le 5 décembre mettra surtout en scène des corporations (RATP, SNCF) bien décidées à défendre leurs privilèges, supportés en partie par les contribuables. Des syndicats désertés de leurs syndiqués vont se confronter à un gouvernement en mal de soutien populaire, autour d’un projet “universel” destiné à une société fragmentée. Ces contradictions pourraient vite devenir insurmontables. Le risque : que le gouvernement batte…en retraite.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 décembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Delevoye, chantre du Grand Remplacement, par Franck Deletraz

Certains pourraient peut-être interpréter les propos profondément scandaleux tenus vendredi dernier par Jean-Paul Delevoye devant des « jeunes » de Créteil comme une stupide maladresse. Mais il n’en est rien. Affirmant tranquillement qu’il faudra « 50 millions de population étrangère pour équilibrer la population active en Europe en 2050 », le haut-commissaire à la réforme des retraites a, au fond, dit tout haut ce que ceux qui nous gouvernent et organisent notre grand remplacement depuis des années pensent tout bas.

Ainsi, a expliqué très sérieusement celui qui cumule actuellement son salaire mensuel de 10 135 euros brut avec ses pensions de retraite du régime général, « la démographie européenne et son vieillissement fait que, si on veut garder le même nombre d’actifs dans la machine économique, il va falloir 50 millions de population […] étrangère pour équilibrer la population active en 2050 en Europe ».

Regrettant au passage que « plus un politique [ne soit] capable de parler d’immigration parce que tout le monde s’hystérise », Delevoye est même allé jusqu’à déclarer qu’« on est dans un moment très malsain de notre démocratie où on cherche à jeter en bouc émissaire : hier c’était le juif, aujourd’hui c’est le musulman, après-demain ça sera encore un autre » ! Des propos lamentables qui ont tout de même fait réagir ses anciens camarades de la droite molle. Comme Bruno Retailleau, qui a jugé ces déclarations « indignes d’un membre du gouvernement ». Ou Eric Ciotti, qui a estimé qu’« entre la défense de l’équilibre des retraites par l’immigration massive et le parallèle douteux et inacceptable entre le juif d’hier et le musulman d’aujourd’hui, Jean-Paul Delevoye jette le trouble sur une réforme des retraites déjà bien mal embarquée ». Mais aussi, bien sûr, par le RN, dont la présidente a rappelé que le gouvernement a sa « feuille de route immigrationniste » dont il ne changera pas…

Une « planche pourrie » de la classe politique

Cependant, si ces déclarations de Delevoye sont effectivement scandaleuses, on notera que le haut-commissaire à la réforme des retraites n’en est pas à son coup d’essai et est même ce que l’on pourrait appeler une « planche pourrie » de notre classe politique. C’est sous sa présidence, en 2013, rappelons-le, que le Conseil économique, social et environnemental a considéré comme étant « irrecevable sur le fond » la pétition organisée par la Manif pour tous rassemblant plus de 700 000 personnes opposées au « mariage » gay. Une présidence d’ailleurs vivement critiquée par un cabinet d’expertise dans un rapport de 2014, enterré à la demande de Delevoye lui-même, dont les auteurs dénonçaient la « confusion des missions et des moyens » au sein du CESE et affichaient surtout leur suspicion de « conflit d’intérêts ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 2 décembre 2019

Attentat islamiste à Londres – Usman Khan : la récidive de rappel

Le tueur de London Bridge, Usman Khan, avait été condamné pour terrorisme. Il venait d’être libéré de prison. Condamné en 2012 pour terrorisme avec huit autres complices, il devait purger seize ans de prison, mais a pu sortir en 2018 avec une liberté conditionnelle. Cet attentat résonne comme une piqûre de rappel des failles existantes encore dans notre dispositif législatif de lutte contre le terrorisme. Bien sûr qu’il nous faut prendre les dispositions légales afin d’isoler systématiquement les détenus terroristes tant qu’ils paraîtront dangereux en instaurant une rétention de sûreté. Notre droit doit s’adapter à la menace qui grandit.

Il nous faut tout d’abord réorganiser la gestion de la population carcérale. Toutes les tentatives afin d’empêcher le salafisme de se répandre en milieu pénitentiaire ont échoué, que ce soient les unités dites « dédiées » qui ont fait long feu ou les quartiers d’évaluation de la radicalisation qui n’empêchent pas les agressions terroristes contre les gardiens. On ne sait pas et on ne peut pas évaluer un niveau de radicalisation et les expériences de déradicalisation ont toutes échoué aussi. Dans ces conditions, la solution raisonnable est de rassembler, dans une seule maison centrale spécifique, tous les détenus concernés. Le regretté Charles Pasqua, peu avant de disparaître, proposait même de créer un bagne dédié. Sans doute avait-il raison et la question peut être à nouveau posée.

Il nous faut aussi instaurer une rétention de sûreté pour les infractions terroristes de moins de 15 ans. Larossi Abballa, l’assassin des policiers de ‪Magnanville en 2016, avait déjà été jugé et condamné par la justice française, en septembre 2013, pour avoir organisé une filière djihadiste vers le Pakistan. Condamné à trois ans de prison, dont six mois avec sursis, il est libéré à l’issue du procès, ayant effectué l’intégralité de sa peine en détention provisoire. Le juge Marc Trévidic, qui l’avait mis en examen dans cette affaire, parle d’un homme « comme il en pullule dans les dossiers islamistes, imprévisible, dissimulateur ». Il n’y a plus, actuellement, de débat national sur le sujet de la rétention de sûreté, qui permettrait de ne pas libérer un individu condamné pour des faits de terrorisme tant qu’il est considéré comme dangereux. La moyenne des condamnations variant entre cinq et sept ans, alors que la rétention de sûreté n’est applicable, actuellement, qu’à partir de quinze ans et n’est pas spécifiquement prévue pour les faits terroristes mais plutôt pour les crimes sexuels, plusieurs centaines de djihadistes ou candidats au djihad sont concernés dans les prochaines années, sans compter les centaines actuellement encore en zone de combat irako-syrienne et qui rentreraient ou sont en train de rentrer ou d’être rapatriés.

Enfin, certaines peines liées au terrorisme méritent d’être enfin réexaminées. C’est le cas de la perte de la nationalité française pour les binationaux partis pour le djihad, par décret en Conseil des ministres après avis simple du Conseil d’État, de la perte ou la déchéance de la nationalité par le tribunal spécialisé compétent comme peine complémentaire d’actes en lien avec le terrorisme ou de comportements salafistes, le rétablissement de la double peine pour les étrangers délinquants, le lien entre délinquance et terrorisme étant maintenant bien établi, la mise en œuvre de l’article 411-4 du Code pénal qui concerne l’intelligence avec l’ennemi, l’instauration du crime d’indignité nationale de trente ans pour les nationaux coupables d’actes en lien avec le terrorisme, avec la peine de dégradation nationale, l’expulsion des étrangers fichés S et l’instauration d’un délit spécifique de départ pour le djihad afin de judiciariser la situation des personnes rentrant des zones de conflit dès leur retour, délit recommandé par un protocole additionnel à la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention du terrorisme, mais non ratifié par la France.

Philippe Franceschi

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Forum de la Dissidence. Ne pas céder aux intimidations du pouvoir ! – L’intervention de Maître Pichon

02/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes.

Voici l’intervention de Frédéric Pichon, avocat.


Nos fragilités face au djihadisme, par Jean-Gilles Malliarakis

djihad

À Londres et à La Haye, ce 29 novembre, la guerre continuelle, que l’islamo-terrorisme mène contre l’Europe, frappait à nouveau. Et, comme d’habitude, la première de nos fragilités consiste à ne pas accepter de voir et de nommer cet ennemi.
Supposant l’islam religion pacifique, nos bons esprits se refusent à considérer qu’il se réclame d’un fondateur admiré comme chef de guerre[1].

Une émotion légitime, que l’auteur de ces lignes partage, accueillait, ce 25 novembre en France, la nouvelle de la mort au Mali de 13 soldats. Et l’hommage de la nation devrait, dans de telles circonstances, soutenir ces hommes et leurs familles engagés en première ligne dans la défense de l’Europe et de notre civilisation, issue du christianisme, contre la sauvagerie sanguinaire des djihadistes.

Ne perdons pas de vue cependant, en l’occurrence, que ce sont deux hélicoptères militaires français qui se sont heurtés l’un à l’autre. Et si Daesh a cru bon de revendiquer, dans un communiqué du 28 novembre, la gloire de cette collision, cette vantardise opportuniste a été démentie dès le lendemain par le chef d’État-Major des armées françaises le général Lecointre.

Qu’on me permette ici de comparer d’abord deux chiffrages des morts de chaque côté.

Auditionnée au Sénat le 27 février 2019 la ministre des Armées Florence Parly dénombrait à hauteur de 600, les djihadistes neutralisés dans l’opération Barkhane depuis 2015.

Au 11 novembre, de notre côté, le chef de l’État pouvait comptabiliser 549 militaires tués[2], dans les opérations extérieures, menées sur décision du gouvernement de Paris dans d’innombrables pays, depuis 1963. Une telle statistique macabre s’est aggravée de 13 victimes supplémentaires mais elle demeure inférieure, et de très loin si on la rapporte à son étalement sur 56 ans, au rythme des pertes adverses, sur un seul théâtre d’opérations, en 4 années.

Rappelons à cet égard que si la mort des nôtres nous bouleverse, celle de nos ennemis les stimule.

Nos bons esprits politiquement corrects croient possible une guerre sans morts, fraîche et joyeuse, pour reprendre la formule utilisée par les radicaux-socialistes dans les années 1900, avant la saignée de 1914-1918.

Souvenons-nous de l’intervention en Afghanistan. Entreprise en 2001, sous le gouvernement Jospin, elle se déroulait sous commandement Otan. Elle exprimait une solidarité, scellée par le traité de 1949 et mobilisée par les attentats du 11 septembre, auxquels on souhaite répondre en liquidant les talibans et al-Qaïda.

La mise en œuvre de l’alliance supposait le principe “on est venu ensemble on partira ensemble”.Or, la fragilité française conduisit à s’écarter de la règle. La défection fut décidée sous la présidence Sarkozy. Celui-ci, au début de son mandat, n’avait pas hésité pourtant, à rendre des hommages appuyés aux unités de chasseurs alpins présentes en cette terre lointaine. En novembre 2009, 3 850 militaires français sont engagés. En 2010 encore, 250 soldats supplémentaires sont envoyés. Le contingent français, quatrième contribution de la coalition, atteint alors le nombre de 4 000 .

Mais, fin 2012, les forces combattantes sont retirées. Et, le 31 décembre 2014, les 150 derniers soldats français de la mission Pamir, passaient le relais à un contingent turc[3].

Depuis, les courageux Afghans qui avaient servi d’interprètes de nos soldats attendent encore la reconnaissance de leurs services.

Le gouvernement de Paris n’a pas supporté de compter 89 soldats morts pendant les 13 ans de présence française en Afghanistan. Cette défaillance n’a pas manqué d’être repérée dans les autres capitales alliées.

Au Mali, en 2014, face à une situation militaire catastrophique, Hollande décidait de se porter au secours d’une armée en débandade, d’un pays en pleine décomposition, d’un État gangrené par la corruption, qui se refuse au rapatriement des innombrables immigrés illégaux dont il inonde la Seine-Saint-Denis.

Depuis, un retournement dialectique s’est produit. Les 4 500 soldats français salués au départ comme des protecteurs, des pacificateurs, des libérateurs, sont désormais dénoncés, et en partie ressentis, comme des néocolonisateurs. Ce jugement est évidemment issu, aussi, de l’enseignement que distille notre Éducation Nationale monopoliste, y compris dans l’Hexagone, auprès des populations dites des banlieues.

La fragilité conceptuelle ne s’arrête pas là. Que vaut en effet le discours, euphémique et administratif, sur ce qu’on nomme pudiquement radicalisation, mais aussi sur l’obligation de laïcité ?

En théorie par exemple, une simple prière au bureau, cela peut entraîner une radiation définitive des services de police. Ceci vaut sur le papier. Certes, dans la pratique, depuis l’attaque d’octobre à la préfecture de police, le nombre des dénonciations, des signalements de policiers et des soupçons de radicalisation s’est multiplié. On en a compté une centaine en deux mois ; elles ont été classées sans suite. Le préfet Lallement n’a su demander la suspension que de 3 agents ; il n’en a obtenu qu’une seule.

Comme pour le communisme, tout se passe comme si l’expérience historique ne nous enseignait rien. Nos bons esprits politiquement corrects se refusent à en tirer les leçons. On continue de vouloir ignorer, par conformisme anticolonialiste, la dimension religieuse de la Guerre d’Algérie[4]. On juge tellement plus confortable, consensuel et progressiste de fermer les yeux sur la signification de la Toussaint sanglante de 1954, quand le FLN affirma dans le sang de ses première victimes innocentes son objectif de “restauration de l’État algérien”(lequel n’avait jamais existé) et l’inscrit “dans le cadre des principes islamiques”. En 1955, les massacres de Philippeville ouvrent les yeux d’une partie des responsables républicains. En 1956, le congrès de la Soummam entérine l’adhésion de l’insurrection à l’unanimisme autoritaire de l’islam. Depuis, 57 années de dictature islamo-étatiste dans ce pays en ont confirmé la tragédie. Aujourd’hui encore, ses dirigeants incapables et corrompus font reposer sur la France les responsabilités de leur propre échec.

Et nos fragilités consistent toujours à ne pas voir en face les réalités de l’islamo-terrorisme.

[1] cf. Henri Lammens “Qui était Mahomet”
[2] Chiffrage officialisé ce 11 novembre par le discours d’hommage du président
[3] cf. in Le Monde du 31.12.2014 : “Afghanistan : l’armée française quitte le pays après treize ans de présence”
[4] cf. Roger Vétillard “La Dimension religieuse de la guerre d’Algérie, 1954-1962”: prémices et conséquences ed. Atlantis 2018, 190 pages.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Des milliers de “sardines” manifestent contre Matteo Salvini…

02/12/2019 – EUROPE (NOVOpress)
“Les consciences politiques se réveillent” (sic). Des milliers de “sardines”, sympathisants d’un mouvement civique fondé il y a 15 jours à Bologne, ont manifesté samedi à Florence (centre-nord de l’Italie) contre les idées souverainistes de Matteo Salvini.

Le mouvement des “sardines” n’a pas de programme ni de structure centrale.

Mais pour l’un de ses fondateurs à Bologne, Mattia Santori, 32 ans, “c’est super de voir des consciences politiques qui se réveillent. Il y a beaucoup de gens qui n’étaient jamais descendus dans la rue et ils sont là aujourd’hui“…

Nous voulons une politique de qualité. Nous en avons marre d’une dialectique violente, populiste et surtout à matrice souverainiste“, a également expliqué Danilo Maglio.

Il a critiqué l’utilisation des réseaux sociaux par l’extrême-droite: “On en a marre de la haine et de la violence” (sic).

D’ailleurs, Matteo Salvini ironie sur le message d’amour des manifestants qui l’invite à se jeter à la porte de Pietra di Bismantova (“célèbre, me disait-on, pour les suicides“)…



Forum de la Dissidence. Le réveil des peuples face aux dictateurs – par Jean-Yves Le Gallou

29/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Voici la conclusion combative de Jean-Yves Le Gallou, en vidéo.


François-Bernard Huyghe : “Il y a un retour de la censure !”

29/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
François-Bernard Huyghe, politologue, essayiste français et auteur du livre “L’art de la guerre idéologique” (ed du Cerf) était l’invité d’André Bercoff sur Sud Radio.

Les actions des mouvements extrêmes, comme ceux des étudiants vegans qui refusent de s’asseoir dans une pièce où il y a un tableau de chasse du XVIIème siècle, traduisent “un mépris de la liberté” pour Bernard-François Huyghe. “Mais, au-delà de ça, il y a un retour de la censure” qui vient “de la post-gauche” et répond à un modèle “américain où les étudiants, au nom de leur sensibilité, se donnent le droit d’interrompre des conférences ou des expositions“.

Ce qui est intéressant, c’est pas qu’on soit devenu hyper-moraux, c’est qu’on le fait au nom d’une sensibilité de ceux à qui une opinion inverse serait insupportable“, explique l’auteur qui estime qu’on “rétablit un peu la crime-pensée” aujourd’hui.

Il y a une “américanisation de la vie intellectuelle” actuellement en France et une indignation permanente à laquelle “les réseaux sociaux contribuent beaucoup en permettant à chacun d’être un petit Jean Moulin“. Il y a également un “éclatement idéologique“, “une spécialisation“. Or “moins on est structuré idéologiquement, moins on a une représentation complète, plus on a tendance à dénoncer violemment l’autre pour des crimes qui seraient spirituels“.


I-Média – #NousToutes … ou presque ! Des féministes de droite exclues de la manif

29/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce dimanche, à Paris, avait lieu la marche contre les violences faites aux femmes.

Un événement largement relayé par des médias béats. Durant la manifestation, des féministes de droite ont été éjectées du cortège pour avoir parlé du profil des agresseurs sexuels.


Éric Zemmour : “Le Pape est idéologiquement et stratégiquement un homme de gauche qui prépare l’islamisation de l’Europe”

29/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sur CNews, Éric Zemmour a fait cette déclaration forte : “Le Pape est idéologiquement et stratégiquement un homme de gauche qui prépare l’islamisation de l’Europe“.

Le polémiste réagissait alors sur le pape et le nucléaire face à Odon Vallet, historien des religions, notamment administrateur de la société des lecteurs du journal Le Monde.


Le gouvernement se mobilise à l’approche d’une grève interprofessionnelle soutenue massivement par les Français

29/11/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
À l’origine de celle-ci se trouve la future réforme des retraites, visant notamment à unir sous un même système universel de retraite les 42 différents régimes existants. Cette loi, qui sera présentée au parlement début 2020, a fait surgir de nombreuses protestations. Tout d’abord les corps de métier disposant d’un régime autonome efficace et même parfois bénéficiaire reprochent en substance à l’État de vouloir s’approprier leurs réserves pour compenser son propre système déficitaire. Au delà des catégories spécifiques de travailleurs le nouveau système dans son ensemble est vertement critiqué, surtout pour les nombreuses zones d’ombre qui l’entourent.

Alors qu’une mobilisation sociale considérable s’annonce le 5 décembre prochain, depuis plusieurs semaines le gouvernement a engagé une communication visant à réduire l’ampleur de ce mouvement.

Emmanuel Macron est monté au front plus tôt, afin de défendre cette réforme faisant partie de ses promesses de campagne. Il a tenté de qualifier cette grogne de corporatiste et limitée à quelques catégories de privilégiés et de conservateurs.
Malgré tout les rangs des futurs manifestants ne font que grossir. Les syndicats de la SNCF ont été rejoints par leurs homologues des transports aériens et de la RATP, mais aussi les avocats et les enseignants. Par ailleurs le secteur privé serait également impacté, les principaux syndicats ayant soutenu la mobilisation.

Qui plus est l’opinion publique, initialement opposée à cette grève, a évolué, puisqu’à présent selon un sondage publié hier deux tiers des Français jugent cette grève justifiée.

Le gouvernement est pourtant monté à nouveau au créneau par la personne d’Edouard Philippe pour endiguer la mobilisation. Celui-ci a ainsi annoncé mercredi que cette réforme pourrait être restreinte afin de ne pas impacter les plus vieilles générations de travailleurs, mais uniquement celles étant à plus de 10 ou 15 ans de leur retraite. Cette proposition dans la ligne droite de la stratégie gouvernementale habituelle du compromis restant non formelle, il est peu probable qu’elle mette un frein à la mobilisation de la semaine prochaine. Attendons nous donc à voir une nouvelle fois les Français protester contre une des mesures à venir du gouvernement.

Mali : des héros français, pour oublier les lâches, par Ivan Rioufol

Dans une France gangrenée par les traîtres, leur mort accidentelle prend une dimension héroïque : les treize officiers et sous-officiers qui ont été tués, lundi soir au Mali, dans une collision entre deux hélicoptères qui les transportaient, forcent l’admiration. Leur destin tragique enchantera les djihadistes du Sahel et des banlieues françaises. Mais l’exemple de ces soldats rappelle qu’il existe encore une jeunesse prête à mourir pour sa patrie, tandis que beaucoup d’autres ont capitulé ou collaborent déjà avec l’ennemi intérieur. Les victimes s’appellent Nicolas, Benjamin, Clément, Alex, Pierre, Julien, Romain, Romain, Alexandre, Antoine, Valentin, Jérémy, Andreï. Ils ont des prénoms et des noms qui se retrouvent familièrement sur les monuments aux morts des guerres passées.

C’est cette même histoire, généreuse et courageuse, que ces jeunes militaires poursuivaient, en affrontant depuis 2013 les groupes djihadistes au Sahel. L’honneur de la France est de tenir ce front, seule, afin d’épargner à toute une partie de l’Afrique d’être gagnée par le califat, qui servirait alors de possible base arrière à la conquête de l’Europe. “Cette tragédie ne peut être une remise en cause de notre engagement”, a précisé ce mercredi le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre. Reste que la détermination française dans la lutte contre l’islamisme à l’extérieur ne se retrouve pas à l’intérieur.

La France a un rôle historique à tenir dans la guerre contre l’islamisme, ce totalitarisme du XXIe siècle. Elle ne peut se retirer du Mali, où la population est néanmoins gagnée par un sentiment anti-français, sans perdre la face et laisser un vide qui serait rempli par les mouvements terroristes. Sa présence au Sahel, avec 4500 hommes, est un rempart pour la sécurité des nations européennes. Celles-ci tardent d’ailleurs à lui prêter main forte, financièrement et militairement. L’Union européenne fait des phrases mais n’apporte rien de concret. Cette situation est anormale. Pour autant, l’observateur ne peut être que troublé quand il compare la combativité française au-delà de ses frontières et sa pusillanimité dès qu’il s’agit de résister à l’emprise fanatique dans les cités. La guerre menée au Mali contre l’islam conquérant est destinée à briser les reins d’une idéologie qui déteste l’Occident. Or le pouvoir donne le sentiment, au plan intérieur, de vouloir s’excuser de sa brutalité extérieure.

Si la main de la France est ferme au Mali, elle tremble dans les banlieues rebelles. L’extrême gauche, on l’a vu lors de la manifestation de la honte du 10 novembre à Paris, a même fait alliance avec les plus rétrogrades des organisations islamistes. Tandis que des héros meurent au Mali, des lâches paradent en France. Ceux-là font honte, voilà tout.

Ivan Rioufol

Texte daté du 27 novembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Après la mort d’Al-Baghdadi, chef de Daech, quelle est la prochaine menace ?

28/11/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Mieux qu’un film hollywoodien: en Syrie, les Delta Force américains ont éliminé Al-Baghdadi, chef de Daech.

David Rigoulet-Roze, chercheur à l’IFAS et l’IPSE, rédacteur en chef d’Orients stratégiques, revient sur le récit de cette opération et sur les conséquences de la mort du chef du groupe terroriste.