Québec : les non-vaccinés vont être taxés

vaccin covid

C’est une nouvelle étape dans la persécution des non-vaccinés qui a été franchie chez nos cousins de Nouvelle France. En effet, le gouvernement de la province francophone est en train de mettre en place « une contribution santé », en prétendant que les non-vaccinés seraient un « fardeau» pour l’ensemble de la communauté alors que la plupart d’entre eux sont en parfaite santé, ne demandent rien à personne, et contribuent déjà, comme tous les autres citoyens, par l’impôt, au financement du système médical.

Le gouvernement du Québec souhaite que cette taxe soit d’un « montant significatif » qui est actuellement en cours de discussion.

Cette taxe est une nouvelle façon de discriminer et de pointer du doigt les non-vaccinés, boucs-émissaires de tous les maux et de toutes les difficultés actuelles. On assiste ainsi à inquiétant crescendo dans les mesures vexatoires prises envers une partie de la population qui, rappelons-le, n’a commis aucun délit si ce n’est celui de ne pas se soumettre aux oukazes – par ailleurs clairement inefficaces – du gouvernement.

Eric Duhaime, le chef du parti conservateur du Québec, a estimé pour sa part sur Twitter que le Premier ministre continuait « de trouver des outils et même une nouvelle taxe pour diviser les Québécois ».

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 12 janvier 2022

[ENTRETIEN] Zemmour, Villiers et Buisson en Vendée : « La dernière fois c’est la gauche hors les murs qui a gagné, cette fois ce sera la droite hors les murs »

zemmour buisson villiers

13/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Reportage exclusif de Boulebvard Voltaire aux Sables-d’Olonne où, samedi, se sont retrouvés Éric Zemmour, Philippe de Villiers et Patrick Buisson, les acteurs et les théoriciens de la droite hors les murs venus défendre une statue de saint Michel menacée.

Chaleureusement accueilli par Yannick Moreau dans sa mairie, Éric Zemmour a ensuite participé à une réunion publique et rejoint ses amis. Ils livrent leurs analyses fortes sur la situation de la France et de la droite à trois mois du premier tour et expliquent pourquoi Éric Zemmour est l’homme de la situation.


Les libéraux se déshonorent en avalisant le passe vaccinal, par Ivan Rioufol

manif pass sanitaire

Où sont passés les libéraux ? Ils devraient être à la pointe des contestations contre la collectivisation des peurs sanitaires et l’intrusion du pouvoir politique dans les vies intimes. En réalité, rares sont les Républicains, parti dépositaire de la pensée libérale, qui protestent contre les atteintes constantes aux libertés, sacrifiées au nom de l’hygiénisme d’Etat. Le spectre d’une société aseptisée, adepte de la ségrégation et de la dénonciation, laisse de marbre les prétendus défenseurs de la démocratie et de la république. Ce lundi, sur Europe 1, le sénateur Claude Malhuret a offert la caricature du dogmatisme, construit sur la haine de l’autre et un monde divisé entre gentils et méchants.

Pour cet ancien médecin, qui s’était déjà fait remarquer par son mépris de classe contre les Gilets jaunes, les « anti-passes » seraient coupables de « foutre la trouille aux Français », d’être « du côté de l’erreur », de « contrevenir à leur devoir moral », de « bassiner avec les libertés ». Ce parlementaire, impertinent avec les faibles, trouve normal le fonctionnement de la démocratie parlementaire, qui avalise les choix de l’exécutif avec des coups de pieds au derrière. Il ne trouve rien à dire, non plus, des « contre-pouvoirs » (Conseil d’Etat, Conseil constitutionnel) qui s’aplatissent devant la volonté du chef de l’Etat. Pour lui, « si tout le monde était vacciné, il n’y aurait plus de problème ». La France, vaccinée à 92%, ne maîtrise pas l’épidémie et les vaccins s’avèrent clairement décevants. Mais Malhuret est l’exemple de l’idéologue fanatisé par ses croyances et indifférent aux faits. Ils sont nombreux à lui ressembler.

Ceux qui défendent les libertés sont dans la rue. Samedi, il y avait foule dans Paris et partout en France pour crier : « Macron, on t’em-merde ! ». Réduire ces citoyens à des illuminés « antivax » (Le Parisien dimanche) est une autre manière de ne pas vouloir entendre ces protestations contre une oppression étatique disproportionnée et une hystérie sanitaire qui devient démente. Le Parisien a accepté ce week-end d’abriter une tribune, co-signée par le professeur David Smadja (hématologue) et l’avocat Benjamin Fellous, qui proposent de poursuivre au pénal les non-vaccinés qui transmettraient le virus, sans vouloir s’arrêter aux vaccinés qui contaminent les non-vaccinés (ce qui a été mon cas).

Un sondage Ifop fait ressortir que 51 % des Français approuveraient que les non-vaccinés payent tout ou partie de leurs frais d’hospitalisation, sans oser pour l’instant appliquer ce raisonnement à ceux qui boivent trop, fument trop, conduisent trop vite, etc. Emmanuel Macron, tel Néron regardant Rome en feu, voit son pays s’enflammer à mesure qu’il déverse ses bidons d’essence, avec les encouragements de vaccinés qui ne veulent pas admettre qu’ils pourraient avoir été abusés. Paradoxe : c’est une philosophe proche de la France insoumise, Barbara Stiegler, qui, ce lundi dans Libération, alerte contre le passe liberticide et la propagande de la nouvelle hygiénocratie. Les libéraux se déshonorent.

Ivan Rioufol

Texte daté du 10 janvier 2022 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Marine Le Pen détaille plusieurs mesures contre l’immigration – Elle souhaite notamment supprimer l’AME et rétablir le délit d’incitation d’aide à l’immigration

Aux armes, citoyens ! – L’État renforce son « flicage » des honnêtes gens

armes à feu

Face à l’incapacité de l’État à assurer la sécurité des biens et des personnes, un nombre grandissant de Français cherchent à s’armer. Une tendance qui inquiète les autorités et les pousse à multiplier les obstacles administratifs à l’accession légale aux armes. Pendant ce temps, kalachnikovs et pistolets automatiques circulent impunément dans les banlieues.

Bien qu’ayant renoncé, depuis des années déjà, à la première de ses missions consistant à assurer la sécurité de ses citoyens, et étant donc de ce fait le premier responsable de l’ensauvagement croissant auquel est confronté notre pays, l’Etat n’entend pas pour autant laisser les Français s’armer pour pallier son incroyable lâcheté et sa pitoyable capitulation devant la criminalité. Mieux : alors que la détention légale d’armes à feu en France est déjà très strictement encadrée, le gouvernement vient de renforcer encore un peu plus son « flicage » des honnêtes citoyens avec la mise en place de son « système d’information sur les armes » (SIA) !

« Faciliter les démarches des usagers » ?

Présenté officiellement lundi par le ministère de l’Intérieur, ce SIA, qui sera opérationnel à partir du mois de février, est une nouvelle plate-forme numérique sur laquelle les propriétaires d’armes à feu devront impérativement créer leur profil numérique, avec le nom, le modèle et le numéro de matricule de l’arme ou des armes qu’ils possèdent. Un nouveau dispositif dont le ministère a bien sûr justifié la mise en place par sa volonté de « faciliter les démarches des usagers », mais dont l’objectif est surtout, chacun l’aura bien compris, de renforcer la traçabilité de ces armes et de contrôler davantage leurs propriétaires ! Une mesure évidemment applaudie par les grands médias de la Macronie, qui s’amusent aujourd’hui à se faire peur en évoquant une prétendue explosion des ventes d’armes à feu dans notre pays. Sauf que, comme l’indiquait cette semaine au Figaro Yves Gollety, président de la Chambre syndicale nationale des armuriers, « avant la réglementation de 1995, il se vendait 300 000 armes par an en France. Aujourd’hui, on est à moins de 80 000 par an »…

Quid des banlieues ethniques ?

En réalité, ce que redoute surtout le gouvernement, ce ne sont pas les quelque cinq millions d’armes à feu détenues légalement par les titulaires de permis de chasse et autres tireurs sportifs. Mais ces innombrables « armes de famille » qui « sommeillent » tranquillement dans les foyers français, et que leurs propriétaires pourraient être tentés un jour ou l’autre de sortir du grenier pour se protéger de l’anarchie qui gagne le pays. Ce n’est pas pour rien d’ailleurs qu’en présentant son SIA le ministère a insisté lourdement sur la possibilité qu’auront ces derniers, « pendant six mois », de régulariser leur situation sans encourir de sanctions. Reste que, à l’heure où des milliers d’armes de guerre circulent au grand jour et en totale impunité dans les banlieues ethniques, et où les criminels de tous poils n’ont absolument aucune difficulté à se procurer une kalachnikov ou même des grenades, cette volonté du gouvernement de surveiller au plus près, voire de désarmer, les honnêtes citoyens est profondément révoltante. D’autant plus que, si nombre de nos compatriotes font aujourd’hui le choix de s’armer, c’est d’abord et avant tout parce que le gouvernement les a honteusement abandonnés à la délinquance.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 janvier 2022

Quand les sons et la musique permettent de contrôler les foules

son musique

Certaines découvertes technologiques ont des conséquences profondes (domestication du feu, agriculture, écriture, roue, métallurgie, poudre, imprimerie, …). Aujourd’hui elles se succèdent si rapidement que l’homme semble incapable d’en apprécier les impacts. Revenons sur les conséquences de quelques ruptures technologiques dans le domaine du son.

Le son a un caractère particulier et la science est, pour une fois, en accord avec toutes les cosmogonies pour reconnaître qu’un son est à l’origine du monde. Il faut attendre le XIXe siècle pour découvrir l’enregistrement et le début du XXe siècle pour celle de la TSF. En 1909, Marconi reçoit le prix Nobel de Physique avec l’Allemand Braun, il sera ensuite membre du Grand Conseil fasciste. Dans les années 1920, le fabricant italien Magneti Marelli est connu pour ses appareils d’amplification sonore. Ces innovations aggravent la rupture opérée par la 1re Guerre mondiale marquant la fin des kiosques à musique et des chanteurs de rue, la fin de la chanson de métier et de la chanson traditionnelle. Même si certaines pratiques vont perdurer, leur disparition est actée. C’est aussi l’arrivée du jazz, qui permet le déplacement du centre de gravité culturel “occidental”, de la vieille Europe vers les Etats-Unis. L’enregistrement va profondément transformer le rôle de la musique, tel qu’il fut pendant des millénaires. On passe d’une musique naturelle, vivante, entretenue par les communautés suivant leurs besoins et leurs compétences esthétiques, à une musique figée dans l’enregistrement, morte, sous le contrôle de l’industrie musicale et de la finance mondialisée. Les sociétés passent de la musique servant à l’entretien des liens collectifs, à une musique écoutée individuellement, ouvrant sur le conditionnement des populations. Les historiens abordent l’arrivée au pouvoir de mouvements totalitaires au début du 20e siècle dans leurs causes économiques et idéologiques, il faut reconsidérer le contexte technologique. Lénine disait : « le communisme, c’est les soviets plus l’électricité ». La TSF a donné pour la première fois à des chefs politiques, un moyen se faire entendre jusque dans l’intimité de la famille, cellule de base de la société. Cette rupture technologique est complétée par l’amplification rendant possible les rassemblements de masse. Les révolutionnaires échouent sur le Champ-de-Mars, faute de moyens technologiques pour se faire entendre, le NSDAP réussit parfaitement à Nuremberg grâce à l’amplification. L’amplification du son inaugure l’ère du contrôle des foules.

Musique vivante contre musique artificielle

L’enregistrement et la transmission du son ont profondément transformé le rôle de la musique. La chanson passée en boucle, antérieurement sur les radios, maintenant par n’importe quel support, est gravée dans les mémoires. N’importe quel “McDo” musical finit par s’imposer par cette méthode — ce qui était impossible avant l’enregistrement —, avec des effets similaires sur le cerveau que cette alimentation sur l’organisme, sans que personne ne s’en préoccupe. Alors que jusque-là les populations écoutaient et pratiquaient des musiques vivantes, la grande majorité des musiques écoutées actuellement sont des musiques mortes, figées dans l’enregistrement. Cette rupture est d’ordre civilisationnel. En effet, la musique est un outil d’harmonisation des communautés. On chante pour le plaisir, mais on a moins conscience que l’on chante pour se mettre en phase avec les autres. Ainsi l’écoute individuelle a des conséquences catastrophiques pour l’entretien des liens collectifs. Un seul exemple : la commercialisation du microsillon intervient à l’époque de la réforme liturgique de Vatican II et la relégation du grégorien, le plus ancien répertoire musical vivant de la civilisation européenne (de l’humanité ?). L’enregistrement a contribué à l’effacement de cette longue mémoire musicale et à la fracturation de la famille. Avec le microsillon, chacun peut écouter ce qu’il veut, opérant une rupture entre les générations là où la musique servait antérieurement de lien.

La musique, outil d’harmonisation des communautés

Les qualités acoustiques d’un enregistrement font illusion car elles sont bien souvent meilleures qu’une écoute en salle, troublée par les bruits parasites. Mais il faut avoir pratiqué, un tant soit peu la musique vivante pour apprécier la différence. La pratique d’un instrument en public oblige l’assistance au silence. Il s’établit alors des échanges entre les musiciens et le public et au sein du public. Ces échanges résultant de l’écoute de la musique entretiennent des liens collectifs et participent à l’harmonisation des communautés et donc de la société dans son ensemble. Inversement, l’enregistrement fige l’exécution dans une interprétation esthétiquement séduisante, mais sans relation possible avec ceux qui l’écoutent. Cette absence d’échanges enferme les individus dans un « onanisme culturel » stérile et corrosif pour les liens collectifs. La sonorisation artificielle détruit le rapport naturel, humain, à la musique. Ce phénomène est aggravé par l’amplification. Conçues et utilisées pendant des siècles pour la voix naturelle, les églises sont maintenant sonorisées. L’amplification crée un clivage entre celui qui tient le micro, l’autorité, et celui qui écoute sans pouvoir répondre puisqu’il n’a pas la puissance sonore. Pouvant faire illusion, la technique est largement utilisée dans le cadre politique, contribuant à la perte de crédibilité du personnel et des élus. Elle a contaminé tous les milieux professionnels, universitaires, judiciaires, religieux, etc., le micro devenant l’attribut de l’autorité. Alors que les manifestations revendicatives étaient animées de slogans scandés par les militants, l’amplification a couvert les voix de sa puissance au point que les organisateurs en arrivent à distribuer des bouchons d’oreille. Les militants, mais à travers eux le peuple tout entier, ne peuvent plus se faire entendre.

On peut aussi observer qu’au XIXe siècle l’urbanisation, conséquence de l’industrialisation, avait contribué, à l’effacement des répertoires traditionnels, incitant les grandes campagnes de collectes ouvertes par le Barzaz-Breizh de La Villemarqué puis les publications de recueils de chansons. Après la 1re GM, les scouts vont faire revivre ce répertoire dans leurs mouvements, mais ce sont surtout les Chantiers de jeunesse pendant la 2e GM qui vont l’enseigner auprès des nouvelles générations. Arrivé au début des années 70, le courant folk anglo-saxon, utilisant l’enregistrement et l’amplification plutôt que la pratique vivante, va contribuer à sa sclérose et à sa disparition. Actuellement, les militaires sont les tout derniers à entretenir un répertoire de chants de métier vivant.

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« Le pass vaccinal est infâme et assassine nos libertés ». Stéphane Ravier au front contre la tyrannie sanitaire

12/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Stéphane Ravier, sénateur RN de Marseille, est monté au créneau contre la tyrannie sanitaire.

« Ce « vaccin » est tellement efficace qu’il faut l’administrer tous les trois mois, que le masque est obligatoire dans la rue, que des jauges sont instaurées dans les théâtres et les stades, que les boîtes de nuit sont fermées : bravo, quelle réussite.

La stratégie du gouvernement repose sur la division des Français en désignant des boucs émissaires. Le pass vaccinal est infâme et assassine nos libertés. C’est une honte pour ceux qui le votent, pour la République, et surtout pour la France »


IVG à 14 semaines : quand L’IDÉOLOGIE met en DANGER les femmes

Aliette Espieux

12/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Aliette Espieux, porte-parole de la Marche Pour La Vie, décrypte la loi d’Albane Gaillot sur l’avortement.

L’Assemblée nationale a accepté, mardi 30 novembre 2021, d’allonger jusqu’à 14 semaines le délai légal de recours à l’Interruption Volontaire de Grossesse mais a, en revanche, refusé de supprimer la clause de conscience spécifique à l’avortement. Le texte est pour l’heure entre les mains du Sénat.


Dimitri Casali : « L’enseignement de notre Histoire de France est crucial pour régler pratiquement tous les maux de notre société »

Dimitri Casali

11/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Pour Dimitri Casali, auteur de L’Histoire de France par les grands personnages, ouvrage publié en octobre 2021, « l’enseignement de notre Histoire de France est fondamental et même crucial pour régler tous les maux de notre société ». Il nous parle de sa passion pour les grands personnages, comme Napoléon, et se fait le défenseur d’une Histoire « équilibrée », entre côtés sombres et côtés lumineux (bien plus importants selon lui !).

Mais aujourd’hui, ce n’est pas un livre que Dimitri Casali vient présenter aux lecteurs de Boulevard Voltaire, mais son projet de spectacle Historock, une Histoire de France en chansons originales, aux rythmes du rock et de la pop music !


Faculté de parole – L’obscurantisme de la cancel culture battu en brèche, par Francis Bergeron

woke

Cela fait des mois que les adeptes du woke, de la déconstruction, de l’écriture inclusive et autres « racisations en intersectionnalité » occupent les devants de la scène, prétendant parler au nom de tous, ou en tout cas du plus grand nombre. Professeurs et étudiants réunis à la Sorbonne les 7 et 8 janvier ont sonné la fin de cette saturnale.

Pendant deux jours, des centaines d’universitaires sont venus manifester leur refus de la nouvelle censure, par le biais de douze tables rondes et de soixante interventions. 1 300 personnes ont également suivi les débats par Internet. Le colloque s’intitulait « Après la déconstruction », et ce titre même mettait l’accent sur une volonté d’en finir avec la diarrhée verbale qui affecte les « élites » autoproclamées, spécialement dans les instituts d’études politiques, et de mettre un terme aux dénonciations façon Révolution culturelle. Le colloque organisé par trois associations décidées à réagir s’est tenu dans les locaux de la Sorbonne (ce qui aurait été tout simplement inimaginable pendant les journées de mai 68, qui servent toujours de modèle historique aux nouveaux « déconstructeurs »).

Le prisme des intervenants était exceptionnellement large puisqu’on pouvait croiser Mathieu Bock-Côté, Pascal Bruckner, Pascal Perrineau, Dominique Schnapper, Pierre-André Taguieff, ou encore la juriste Anne-Marie Le Pourhiet. Quelques grands témoins (ou plus exactement « grandes victimes ») étaient là, également, comme le dessinateur de presse Xavier Gorce, qui a été chassé du quotidien Le Monde (comme l’avait été Konk, à une autre époque) pour une supposée incorrection politique.

C’est Blanquer qui est venu inaugurer le colloque, ce qui montre que le wokisme et les délires connexes se heurtent à un vaste front de l’opinion allant des macronistes aux zemmouriens, de la gauche non marxiste aux nationalistes. Pour une fois et sans doute du fait de l’extrême impopularité de cette mode obscure venue des Etats-Unis avec la fronde anti-Trump Black Live Matter, ni les organisateurs ni les intervenants les plus « prudents » n’ont exigé un tri entre bons et mauvais opposants à la cancel culture.

Les politologues savent ce que l’effondrement de la gauche pure et dure doit à son « wokisme ». Ce serait un comble qu’en parallèle le « wokisme » puisse artificiellement s’implanter dans le pays.

Mme le ministre Vidal court-circuitée

Une absence a été remarquée lors de ce colloque, celle de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Blanquer l’a en quelque sorte court-circuitée. Il faut dire que ce ministre est inexistant depuis le début de l’agitation stalino-lyssenkiste.

Rendant compte du colloque, les médias pro-woke font grise mine devant le succès d’audience et la volonté de résister. Les syndicats d’extrême gauche (SUD, Unef, etc.) menaçaient d’empêcher la tenue du colloque pour le motif que le thème en faisait « un colloque d’extrême droite militant ». Dans une tribune du Monde, des universitaires néostaliniens avaient expliqué doctement qu’il fallait interdire le colloque car il s’en prenait à une prétendue dictature de la cancel culture… inexistante. Mais ils n’étaient pas assez nombreux pour cela.

Rendant compte du colloque, Mediapart a essentiellement vu « dehors, étudiants et enseignants-chercheurs (soutenus par plusieurs syndicats, dont Solidaires, la CGT et l’Unef, ainsi que par le Nouveau Parti anticapitaliste) » qui étaient venus pour tenter d’interdire le colloque des « identitaires » et « réactionnaires ». C’est une figure de dialectique bien connue que de parler des « étudiants et enseignants-chercheurs », quand il ne s’agissait que d’une poignée de militants de l’ultragauche, qui n’ont pu « nettoyer la Sorbonne de la vermine fasciste », comme ils auraient aimé le faire. Une autre différence avec mai 68. Le wokisme a en fait une dimension prétotalitaire, ont constaté pour leur part les intervenants.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 10 janvier 2022

Bock-Côté : « L’insécurité est désormais la norme. On accepte l’idée que cela va rester. Partout où les sociétés sont culturellement et ethniquement fragmentées, l’insécurité règne. Pensez à la Suède ! »

Censures : la Loi Avia revient par la fenêtre !

loi avia

L’élection présidentielle de 2022 approchant à grands pas, les mesures de censure ou de pré-censure s’accumulent. Après la commission Bronner, après Viginum, la loi Avia — retoquée par le Conseil Constitutionnel — revient sous le couvert de la loi sur le séparatisme (sic).

La loi Avia est morte ! Vive la loi sur le séparatisme !

La haine, la hêêêne (vous pouvez rajouter deux ou trois ê pour accentuer), elle rôde, la démarche souple, le mufle bavant, elle est partout, elle se faufile, elle se camoufle sous des plaisanteries soi-disant anodines, elle règne sur les réseaux sociaux. La députée LREM d’origine togolaise Laetitia Avia, proche d’Emmanuel Macron, avait fait discuter la loi éponyme début 2020 dans un sens clairement liberticide. La loi avait été votée à une large majorité le 13 mai 2020, avant d’être mise sur la touche par le Conseil Constitutionnel en juin de la même année.

Le Conseil estimait que la loi encourageait directement « les opérateurs de plate-forme en ligne à retirer les contenus qui leur sont signalés, qu’ils soient ou non manifestement illicites. Le texte portait donc « une atteinte à l’exercice de la liberté d’expression et de communication qui n’est pas nécessaire, adaptée et proportionnée ». De même l’obligation de supprimer en moins d’une heure les contenus « terroristes ou pédopornographiques » n’a pas été retenue, ce délai empêchant toute action d’un juge.

Coucou la revoilou ! L’article 42

On aurait pu croire Laetitia Avia, déjà mise en cause pour avoir mordu un chauffeur de taxi et maltraité ses collaborateurs, enterrée avec sa loi et repartie au Togo, charmant pays au demeurant. Que nenni ! Nécessité électorale dans des temps incertains, le prétexte bouffon pour son retour déguisé, fût la loi « sur le séparatisme », riche invention.

L’article 42 de la loi dans son décret d’application anticipe le DSA (Digital Services Act) en discussion à Bruxelles. Il contraint les plateformes à coopérer encore plus avec les autorités judiciaires (comprendre dénoncer les contrevenants à fins de poursuites devant les tribunaux) et à accélérer toutes mesures humaines ou algorithmiques pour « empêcher la diffusion des discours de haine ». Le décret pourrait donc être signé à la mi-janvier 2022 et s’appliquerait aux campagnes des élections du printemps, présidentielle puis législative. Vous êtes prévenus…

Tribune reprise de Ojim

Alexandre Del Valle : la mondialisation islamique

11/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Consultant en géopolitique, Alexandre Del Valle est l’auteur de très nombreux essais. Il fait partie des premiers auteurs, dès 1997, a alerter contre la montée de l’Islam.

Dans son dernier ouvrage, coécrit avec Jacques Soppelsa, il nous dévoile la face sombre de la mondialisation et rappelle que la France est au bord du grand déclassement. Pourtant, des solutions existent…


En 2022, face à la tyrannie, il faudra rester debout !

macron

En 2022 il faudra rester debout ! À vrai dire on s’en était déjà aperçu, mais c’est désormais officiel depuis la déclaration du Premier ministre le 27 décembre dernier : le pouvoir préfère que les Français restent assis. Consommer ou assister à un spectacle debout n’est-il pas désormais interdit sous prétexte de lutter contre la propagation d’un virus ? Quel symbole, ce refus de la verticalité ! Et quelle belle façon de clore le catastrophique bilan covidien de 2021.

Une belle opportunité pour l’oligarchie

Comme l’a écrit avec une belle franchise Klaus Schwab dans son essai sur le grand reset, le Covid constitue une belle opportunité pour tout reconstruire conformément aux vœux de l’oligarchie de Davos.

Une belle opportunité en effet pour les dirigeants et actionnaires de Big Pharma sur lesquels pleuvent les dividendes. Le Figaro du 31 décembre ne titre-t-il pas triomphalement : « 2021, année euphorique pour la Bourse de Paris » ?

Une belle opportunité aussi pour les GAFAM pour promouvoir le tout-numérique et la surveillance de masse qui va avec.

Une belle opportunité pour les grandes entreprises mondialisées d’étrangler définitivement l’économie et le commerce de proximité et de déconstruire le droit social.

Le grand reset est surtout politique

Mais c’est surtout le grand reset politique qui constitue la principale opportunité.

L’épidémie a permis en effet de remiser la démocratie aux oubliettes et de remplacer la souveraineté nationale par le contrôle de la population et la tyrannie des experts en blouse blanche.

Car le Covid a confirmé en vraie grandeur les résultats de la fameuse expérience de Stanley Milgram, dite de soumission à l’autorité, réalisée dans les années 1960 aux États-Unis.

Ce chercheur montrait que dans plus de 60 % des cas, on pouvait être conduit à adopter un comportement que la morale réprouvait[1], par le seul fait qu’une personne en blouse blanche vous le demandait, pour un prétexte scientifique. À l’époque, ses travaux furent contestés. Mais force est de reconnaître qu’en 2021 ils sont avérés.

La soumission du plus grand nombre à l’autorité

Les médecins de plateau télé, les ministres, les fonctionnaires du ministère de la Santé et les médias ont pris la place des expérimentateurs de Milgram pour sidérer la population et lui imposer des comportements qu’elle aurait réprouvés dans des conditions normales : confinements, restriction des déplacements, travail imposé à la maison, imposition de « jauges » partout y compris dans le cercle familial, injections obligatoires et répétées, obligation de se faire tester, autorisation donnée à des tiers de contrôler votre état sanitaire voire votre identité, couvre-feu, port du masque, fermetures des salles de spectacle ou des écoles, discrimination des non-vaccinés, etc.

Conformément à la théorie de Milgram, il faut bien constater que l’écrasante majorité de la population occidentale s’est pliée à ces injonctions. Elle en a même rajouté pour contrôler son voisin, chacun se transformant, non sans plaisir, en petit dictateur : « Mettez votre masque ! Respectez les gestes barrières ! Lavez-vous les mains ! ». Ou pour exécrer les non-vaccinés, comme on le lui demande.

L’épidémie a permis de domestiquer la population. Comme le fait remarquer à juste titre Florian Philippot dans l’une de ses dernières vidéos, les injonctions contradictoires ou ridicules imposées à la population sous prétexte de lutter contre le virus ont aussi pour fonction de désorienter l’opinion, pour lui ôter tout sens commun. C’est justement en forçant la population à adopter des comportements absurdes qu’on la rend obéissante !

Une démocratie désormais en sursis

La domestication de l’opinion a surtout permis aux gouvernants de mettre la démocratie entre parenthèses. Parce que l’oligarchie sent bien que les peuples européens peuvent lui échapper.

La France vit sous un régime d’exception désormais permanent ; le Parlement n’est plus qu’une machine à acquiescer aux souhaits de l’exécutif, lequel délibère dans le secret d’un conseil de défense sanitaire dont les décisions sont confidentielles. Les médias et les GAFAM censurent tous ceux qui contestent les choix effectués, pendant que le passe vaccinal nous fait entrer dans un régime de crédit social à la chinoise.

2021 a aussi démontré la vanité du fameux « État de droit » censé préserver nos libertés : en fait tant le conseil d’État que le Conseil constitutionnel ou les juges européens, d’habitude si chatouilleux quant aux « droits » des migrants et autres demandeurs d’asile, ont totalement validé l’avalanche de mesures liberticides prises par les gouvernements. Il est désormais manifeste que l’État de droit ne protège que les étrangers, pas les Européens !

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