Hongrie : l’inflexibilité de Viktor Orban provoque la départ de la fondation pro-immigration de Georges Soros

16/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La fondation du milliardaire américain d’origine hongroise George Soros va quitter la Hongrie où elle est présente depuis plusieurs décennies.

Une décision en réaction aux politiques “répressives” du gouvernement de Viktor Orban, le premier ministre hongrois qui a élevé George Soros au rang d’ennemi numéro un du pays.

Viktor Orban accuse – à juste titre – le milliardaire de vouloir inonder la Hongrie et l’Europe d’immigrants. Le parlement hongrois doit aussi examiner un paquet législatif baptisé “Stop Soros” qui prévoit de taxer les ONG “qui soutiennent l’immigration”.


Defend Europe. La traque des opposants à l’invasion ?, par Camille Galic

Le 8 mai, la République française célébre, avec la solennité qui s’impose, la victoire des démocraties sur le nazisme, après s’être associée le 29 avril à la Journée de la Déportation, précédée dans tous les établissements scolaires de France par le rappel des heures les plus sombres de notre histoire, marquées par le haine et la délation. Mais, sur les réseaux sociaux, c’est justement la délation qui fait rage contre Romain Espino, cible de la vindicte de toutes les ultra-gauches en tant que porte-parole des Identitaires organisateurs le 21 avril au col de l’Echelle, dans les Hautes-Alpes, de l’opération « Stop Migrants Alpes » consistant à intercepter, « sous la supervision d’un officier de police judiciaire », des clandestins passant illégalement la frontière française et à les remettre aux gendarmes.

Une initiative de Génération Identitaire aussitôt condamnée par le procureur de Gap, Raphaël Balland, qui, après avoir ordonné l’ouverture d’une enquête préliminaire, à dû se résoudre… à rendre le 28 avril une ordonnance de non-lieu ! Mangeant son chapeau, le magistrat admet que les investigations, « notamment l’audition de migrants », n’ont permis de recueillir « aucune plainte » pour violences, ni de constater aucune infraction pénale susceptible d’être reprochée à l’encontre de quiconque ». Ce qu’avait déjà reconnu la préfecture des Hautes-Alpes, selon laquelle le coup d’éclat des Identitaires, épaulés par bon nombre de camarades européens confrontés à la même menace, s’était déroulé « dans le calme ». Ce qui n’aura pas été le cas de la contre-manifestation organisée le 22 avril par les « antifas » transalpins et français qui, regroupés du côté italien pour escorter une trentaine de clandestins, avaient violemment forcé un barrage de la gendarmerie au col de Montgenèvre, faisant deux blessés parmi les forces de l’ordre. Et la veille, sous prétexte de « défense des migrants », déjà, les mêmes ou leurs congénères avaient saccagé le centre-ville de Gap, brisant vitrines et mobilier urbain.

Nonobstant, la campagne continue à l’encontre de Romain Espino, cet horrible « chasseur de migrants le week-end » mais selon la dénonciation sur Twitter de Madjid Messaoudene, conseiller municipal Front de Gauche de Saint-Denis, « en semaine conseiller en assurance au Crédit Agricole ». Celui-ci sommé de ce débarrasser au plus vite d’un tel individu. La Ligue de défense noire africaine (LDNA) s’est d’ailleurs rendue sur le lieu de travail du « criminel » pour exiger son licenciement et, a relaté Caroline Parmentier dans le quotidien Présent, « un de leurs activistes à la dégaine de gros gangsta-rappeur, répondant au nom de Gucci IG, a vociféré au siège du Crédit Agricole, à Montrouge, terrorisant et injuriant les guichetières. “La Blanche à l’accueil doit aussi faire partie de l’extrême droite”, a-t-il éructé, l’accusant de lui avoir “mal parlé”. La vidéo prise par lui-même sur Facebook est ahurissante, le personnel et les vigiles du Crédit Agricole dans leurs petits souliers tandis que le raciste anti-Blanc (le seul racisme toléré et approuvé par les bobos et les médias) multiplie les provocations et les menaces. »

Est-il besoin de préciser que, parmi toutes les organisations et partis de gauche qui, à l’instar d’Eric Coquerel, député de La France insoumise, et de Jean-Luc Mélenchon lui-même, avaient réclamé en pleine Assemblée nationale la dissolution de Génération Identitaire et les plus lourdes sanctions judiciaires contre les participants à « Stop migrants », pas un(e) n’a dénoncé les tentatives d’intimidation sur le Crédit Agricole pour le pousser à virer Romain Espino ? Quant à l’évêque de Gapet d’Embrun, Mgr Xavier Malle, qui, « au nom de l’Evangile » et porte-voix du pape François pour qui « les migrants sont la chair de l’Eglise », avait stigmatisé les Identitaires et appelé à l’accueil des clandestins qui « ont tellement souffert » et chez lesquels, assure-t-il, « il n’y a aucune délinquance », il ne voit pas malice à la campagne de délation et d’exclusion menée contre Romain Espino.

A croire que, du moment qu’il s’agit de neutraliser un fasciste ou présumé tel, tous les moyens sont bons pour obtenir sa mort civile et professionnelle. Cette exclusion porte un nom : le Berufsverbot ou bannissement professionnel, institué en 1933 dans l’Allemagne devenue nationale-socialiste, pour fermer aux juifs, aux artistes « dégénérés » et aux opposants politiques l’accès à certaines professions. Ressuscité en 1979 par la République fédérale contre les membres et sympathisants de la Fraction Armée Rouge, ce Berufsverbot d’essence totalitaire frappe aujourd’hui essentiellement des militants nationalistes, systématiquement qualifiés de néo-nazis ou de négationnistes pour faire passer la pilule aux yeux de l’opinion.

Evoquant voici un demi-siècle tout juste l’invasion menaçant l’Europe, le grand universitaire et grand politique Enoch Powell déclarait que « se taire devant cette situation serait une trahison majeure » et en appelait à « la volonté populaire ». Exprimant cette volonté, les Identitaires ne se contentent pas de parler, ils agissent — à leurs risques et périls. Tout est donc bon pour les abattre.

Camille Galic

Article repris du site Polemia

Vu sur Twitter

Thibault de Montbrial : en matière de terrorisme, «le pire est devant nous»

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La dérive salafiste de l’Unef, par Francis Bergeron

Elle s’appelle Maryam Pougetoux. C’est une intégriste islamiste. Il n’est d’ailleurs pas difficile de s’en rendre compte : car, de la tête aux pieds, sa façon de s’habiller en témoigne.

Mais en même temps, dame Pougetoux est la dirigeante du syndicat ex-gauchiste, puis ex-communiste et aujourd’hui ex-socialiste Unef, ceci au niveau de l’université Paris IV. Son intervention remarquée sur les chaînes de télévision, ces derniers jours, a créé un certain émoi, et même une polémique qui a rapidement enflammé la gauche, tout simplement parce que cette madame Pougetoux représente, avec son voile islamique strict, le contraire des thèmes historiquement défendus par la gauche et l’extrême gauche : le laïcisme intransigeant, l’anticléricalisme, le féminisme le plus agressif, la lutte contre les sociétés patriarcales etc.

Or le syndicat Unef, qui ressemble d’ailleurs de plus en plus à un groupuscule, et de moins en moins à un syndicat, connaît globalement une dérive islamiste, noyauté qu’il est par les éléments les plus radicaux de l’islam, et aussi une dérive « indigéniste » et racisante. On sait que l’Unef tolère dorénavant en son sein, voire organise, des réunions non mixtes, pour bien séparer hommes et femmes comme le prévoit l’islam, ou des réunions interdites aux blancs, « colonialistes par nature ». On croit évidemment rêver quand on se souvient que ce fameux mai 68 dont on nous rebat les oreilles, avait commencé le 22 mars 1968, pour des questions de non-mixité des dortoirs étudiants !

Les pères fondateurs de l’Unef ont réagi avec violence en découvrant que leur syndicat d’origine, habituel pourvoyeur de cadres socialistes, d’initiés maçonniques et de laïcards pur jus, pouvait désormais être dirigé par des adeptes de ce qu’ils considèrent (à juste titre, en l’occurrence) comme un obscurantisme religieux. Un enseignant, Laurent Bouvet, qui anime un mouvement appelé « Printemps Républicain », très hostile aux manifestations du religieux dans l’espace public, a été pris à parti par l’Unef, dénoncé comme « animé par une haine raciale, par le sexisme et par l’islamophobie » !

« Cette jeune dame souille tout notre combat »

Ce qui a fait réagir Bouvet avec la plus extrême virulence : « Incohérents idéologiquement, bigots, menteurs calomniateurs, les petits commissaires politiques de l’Unef sont donc aussi délateurs. Vous êtes la honte de la gauche et du syndicalisme. »

Julien Dray, l’ancien dirigeant de l’Unef et socialiste de longue date, n’est pas en reste : « En tant que membre fondateur de l’Unef…la direction du syndicat qui accepte cette jeune dame comme dirigeante souille tout notre combat mené dans les universités…bien des membres de l’Unef disent être effarés. »

Ces luttes entre factions tout aussi détestables de la gauche universitaire nous laisseraient volontiers de marbre, si elles ne trouvaient pas d’abord leur origine dans l’inquiétant noyautage du syndicalisme étudiant de gauche par les Frères musulmans.

Ces deux factions de la gauche, la faction laïciste et socialiste et la faction islamiste et indigéniste, ont-elles encore des points en commun ? Oui, leur haine des « groupuscules d’extrême droite », dont elles demandent l’une et l’autre la dissolution, l’aile islamiste au nom de la lutte contre l’islamophobie, et l’aile socialiste laïque, au nom de l’antifascisme et de l’anticapitalisme.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

3000 : c’est le nombre de Suédois portant une puce électronique sous la peau

15/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Bientôt, comme votre chien, peut-être serez-vous pucés ? La puce électronique de ces 3000 Suédois volontaires, en plus de les identifier, remplace leurs clefs, cartes de visites ou même leurs billets de trains !

Cet objet inséré sous la peau au niveau de la main fonctionne comme votre carte bancaire sans contact : elle émet des données électronique lorsqu’elle est en contact avec un lecteur NFC.

Les répercussions électromagnétiques pour la santé sont encore inconnus et les risques de piratages sont encore faibles pour le petit nombre de puces existant. C’est la collecte et l’utilisation des données personnelles qui inquiètent un chercheur suédois.

Macron doit nommer le terrorisme islamiste !, par Ivan Rioufol

Non, Emmanuel Macron n’est pas à la hauteur de la menace islamiste. Son choix de ne pas écourter son week-end à Brégançon (Var) a fait comprendre qu’il relativisait l’attentat au couteau perpétré à Paris (quartier de l’Opéra), samedi soir. Un jeune français y a trouvé la mort, sous les coups d’un “compatriote” d’origine tchétchène. Quatre personnes ont été blessées, dont deux grièvement. Dans deux tweets datés du 12 mai, le chef de l’Etat a dénoncé un “terroriste”, puis il a écrit : “La France ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté”.

A aucun moment, le président n’a voulu nommer le caractère islamiste du meurtre, commis aux cris d’Allah Akbar. La veille, il n’avait pourtant pas eu de réserve pour désigner le nationalisme comme son adversaire : “Pour vaincre les nationalistes : assumer d’avoir une solidarité européenne”. Pour vaincre les islamistes, il faudra donc attendre avant d’avoir la recette élyséenne. Elle tardera à venir, car Macron redoute visiblement d’avoir à offenser une idéologie totalitaire. Dans le même temps, samedi, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, évoquait d’ailleurs une “agression”, avant d’employer ensuite, néanmoins, le juste mot d’”attaque”. Quant au député LREM Jean-Michel Fauvergue, ancien patron du Raid, il se risquait dans un débat télévisé à comparer les prêches en arabe dans les moquées aux prêches en latin dans les églises…Bref, ce qui ressort de ces quelques exemples est une volonté de banaliser le terrorisme islamique, compris comme une fatalité. Une telle attitude de renoncement est bien plus dangereuse que la guerre déclarée à la France par l’islam conquérant.

Israël, qui fête ce lundi les soixante-dix ans de sa renaissance, devrait être un exemple pour la France, ventre mou devenu cible principale du djihad en Europe. La résistance de l’Etat hébreu à l’islamisme ne s’embarrasse pas d’états d’âme. Macron pourrait déjà apprendre d’Israël à désigner l’adversaire par son nom, en se libérant de l’islamiquement correct devant lequel la France se plie. Le président pourrait aussi mesurer la puissance que peut dégager un Etat-nation, même minuscule, quand il retrouve sa langue, sa mémoire, ses frontières, ses racines, son identité.

Tout ce qu’Israël assume, dans son combat pour sa survie, est vu comme une provocation par le politiquement correct qui tient le haut du pavé en France et qui sévit encore à l’Elysée. Or la capitulation est un état d’esprit qui se corrige, pour peu que les dirigeants en donnent l’exemple. Les mentalités françaises sont prêtes à s’émanciper de la léthargie du bien pensisme. Très rares ont été ceux qui se sont offusqués de voir le tueur abattu par des gardiens de la paix, moins de dix minutes après avoir commencé sa course à la mort. Dans cette intifada des couteaux, sans doute est-il possible d’ailleurs d’écourter encore le temps de la riposte, en s’inspirant du savoir-faire israélien. Il est temps aussi de revoir l’accès à la nationalité, les conditions d’expulsion, la fermeture effective des mosquées salafistes, etc. Le tweet que Macron devrait écrire : “L’islamisme ne passera pas !”.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

L’annonce d’un gouvernement italien encore repoussé à la demande de Matteo Salvini et de Luigi Di Maio

15/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que les leaders des deux parties arrivées en tête des élections législatives avaient demandé jusqu’à hier 14 heures pour annoncer leur gouvernement, ils ont demandé un délai supplémentaire afin de peaufiner leur projet pour l’Italie.

Cependant de nombreuses interrogations demeurent, a commencer par le nom du futur premier ministre. De plus, le poids électoral de Lega norte de Matteo Salvini est à relativiser car il ne fait que 17% sur les 32 de l’alliance électorale qu’il avait faite avec Silvio Berlusconi.

Cependant, de nombreux observateurs jugent de l’alliance possible entre ces deux mouvements eurosceptiques. Le nœud gordien du problème est le nom du futur premier ministre. En effet, les leaders des deux formations politiques aimerait occuper ce poste.

On se dirigerait donc vers un tiers nommé à ce poste à fin de satisfaire les deux ambitions politiques. Aucun délai précis n’a été donné pour l’annonce du futur gouvernement. Affaire à suivre.

Circulaire du ministère de la Justice ou « comment coincer Génération Identitaire pour les nuls »

15/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le 11 mai dernier, le procureur de Gap, qui jusque là n’avait rien à reprocher à l’action menée par Génération Identitaire dans les Alpes, a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire pour « immixtion dans une fonction publique ». Cette annonce fait suite à une circulaire du ministère de la Justice adressée aux procureurs français dressant la liste des « comportements hostiles à la circulation des migrants », autrement dit répertoriant les moyens légaux susceptibles d’empêcher nos militants de remplir leur mission.

Génération Identitaire rappelle que les seules infractions avérées sont celles commises par les clandestins entrant illégalement sur notre territoire national et par les passeurs, qu’ils soient mafieux ou prétendument « humanitaires ». Au lieu de s’échiner sans résultat à entraver l’action des militants patriotes, le gouvernement français devrait s’attacher à assurer le respect de la loi et le contrôle sans faille de nos frontières.

Sure de la parfaite légalité de son action et fière d’aider à défendre l’Europe face au fléau de l’immigration massive, Génération Identitaire assure les Français et particulièrement les habitants du Briançonnais de sa détermination. La répression qui touche aujourd’hui notre mouvement, loin de nous faire plier, nous conforte dans notre combat. Afin d’aider à la poursuite de la mission Defend Europe, vous pouvez nous soutenir ici.

Communiqué de Génération identitaire

“J’en ai rien à foutre ! Qu’ils crèvent tous dans leur merde !” – Une ONG lance une nouvelle campagne pro-immigration

15/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’association immigrationniste Solidarités International et son agence ici Barbès ont décidé de lancer une campagne dans le but de répondre aux “messages de haine déversés sur les réseaux sociaux”.

“J’en ai rien à foutre ! Qu’ils crèvent tous dans leur merde !”. L’ONG a donc pris le parti de sortir ce type de commentaires des réseaux sociaux, hostiles à l’invasion migratoire, pour les donner à voir de façon très directe sur des affiches, des annonces presse et dans un spot TV. En prenant soin d’ajouter, pour renforcer le message auprès du grand public, la mention « Soyez bien sûrs d’une chose, si vous vous retrouvez un jour à la place des gens que nous aidons chaque jour, nous ferons tout notre possible pour vous venir en aide ».
Il y deux ans, cette ONG avait déjà lancé son « Kit dignité pour les réfugiés ».

Alexandre Giraud, Directeur Général de Solidarités International & porte-parole de l’ONG, explique :

Nous avons choisi d’y répondre comme nous y répondons sur le terrain, auprès des gouvernements, des groupes armés, des communautés et de toutes les forces en présence : en leur expliquant les raisons de notre présence, nos missions et mandats, ainsi que les principes qui font vivre l’impératif humanitaire et qui nous animent : humanité, indépendance, impartialité, neutralité

Il n’est pas certain que ce type de campagne permette de sensibiliser une opinion majoritairement hostile à l’immigration qui frappe l’Europe aujourd’hui.


Génération Identitaire : le harcèlement continue !

15/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En représailles à l’opération Defend Europe dans les Alpes, le compte Facebook de Génération Identitaire a été fermé, ce qui a suscité l’indignation de Dominique Reynié, directeur de la Fondation pour l’Innovation Politique (Fondapol) qui a déclaré « Facebook s’arroge les pouvoirs d’un juge ! ». Le préfet Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, s’est publiquement réjoui de cette action de Facebook dont il semble être à l’origine. La Fondapol s’inquiète du fait que les géants d’Internet prennent des décisions qui touchent aux libertés publiques en dehors de tout contrôle.

Mais il semble que l’Etat n’ait toujours pas digéré l’humiliation du col de l’Échelle ?

Effectivement, le 11 mai dernier, le procureur de Gap, Raphaël Balland a fait savoir qu’une enquête préliminaire était confiée à la gendarmerie des Hautes-Alpes pour savoir si les militants de Génération Identitaire étaient passibles du délit d’immixtion dans l’exercice d’une fonction publique, en vertu de l’article 433-12 du Code Pénal. Si l’enquête s’avère concluante, les prévenus risquent 3 ans d’emprisonnement et 45000 € d’amende !

Enfin, le 4 mai, une circulaire émanant du Ministère de la justice a été envoyée à tous les procureurs pour leur rappeler l’existence, je cite, « d’infractions visant des comportements hostiles à la circulation des migrants ». Un comble alors que les militants identitaires veulent faire respecter la loi.

Fichés S pourquoi faire ?, par Caroline Parmentier

Au moment où la France entamait à l’Eurovision sa chanson pro-migrants, un fiché S massacrait au couteau dans les rues de Paris aux cris d’Allah Akbar. A quoi servent les fichiers S, les fichiers FSPRT qui courent nos rues pendant que la justice française ouvre une enquête contre les militants de Génération Identitaire pour infractions « visant les comportements hostiles à la circulation des migrants » ?

Un scénario désormais ordinaire en France. Un islamiste armé d’un couteau, barbu, vêtu de noir, égorge des passants au hasard dans les rues de Paris. Il est toujours musulman. Toujours. Qu’il vienne d’Irak, d’Algérie ou de Tchétchénie qu’il ait débarqué avec les migrants ou que ses parents soient des réfugiés politiques naturalisés, il est toujours musulman. Mais on n’a pas le droit de le dire.

Khamzat Azimov dit Hassan Azimov qui a semé la terreur dans le quartier de l’Opéra samedi soir, assassiné un homme de 29 ans et blessé au couteau quatre autres personnes avant d’être abattu par la police, est né en 1997 dans le Caucase en Tchétchénie, une république musulmane de la Fédération de Russie. Sa mère a obtenu le statut de réfugié politique en France et vécu à Strasbourg dans le quartier musulman d’Elsau où réside une importante communauté tchétchène. Azimov est devenu Français « en 2010 suite à la naturalisation de sa mère », a expliqué Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement. Samedi soir, le naturalisé a remercié la France à sa façon.

Il était fiché S, il était même fiché FSPRT, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation islamiste, en raison de ses « relations ». Il avait été entendu il y a un an par la section antiterroriste de la brigade criminelle, il était notamment le « tuteur religieux » d’une personne partie faire le djihad en Syrie… Rien d’inquiétant donc ! C’est ce que nous expliquent en boucle les chiens couchés et muselés des médias mainstream. Le réflexe n’est pas pavlovien, il est devenu obsessionnel et plus la menace terroriste islamiste est omniprésente et plus le discours doit être verrouillé : « On ne peut pas intervenir contre les fichés S tant qu’ils ne sont pas passés à l’acte », « Ça n’a rien à voir avec l’islam », la seule indécence vient de la « récupération politique intolérable » à droite et à l’extrême droite dans cette affaire comme entendu lundi matin chez Bourdin sur RMC. « Un attentat lâche et barbare qui ne peut se réclamer d’aucune religion » c’est la version officielle telle qu’elle est dictée par la grande mosquée de Paris.

On nous ressort indéfiniment les mêmes commentateurs BFM, les mêmes analyses, les mêmes tartes à la crème, les mêmes déclarations politiques, Macron n’a même pas cru utile cette fois de rentrer de ses vacances à Brégançon, son discours étant déjà prêt, rôdé et toujours le même : « La France ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté. » La preuve que si ! En nombre de morts et en inertie patente. Où sont les expulsions des radicalisés islamistes, le contrôle aux frontières, l’arrêt de l’immigration muslmane, les mosquées fermées, le salafisme interdit ? Où est la moindre différence avec le fiasco Hollande, Valls, Cazeneuve en matière de terrorisme islamiste ?

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 14 mai 2018

A Rome, une coalition des partis anti-système se précise

14/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis leur demi-victoire aux élections du 4 mars dernier, les deux partis populistes, la Ligue et le mouvement des cinq étoiles (le M5S) revendiquaient chacun la présidence du Conseil. Cependant, ni le M5S ni la coalition de droite n’ont réussi à rassembler une majorité.

Ils ont fini par accepter de former ensemble un gouvernement de coalition.

Longtemps réticent à cette perspective, Silvio Berlusconi, patron de Forza Italia et allié de la Ligue, a récemment fait volte-face en déclarant qu’il ne mettrait pas son veto à une alliance entre les deux partis.

De fait, ceux-ci sont tombés d’accord sur un certain nombre de priorités :

– La moralisation de la vie politique italienne et la lutte contre la corruption ;
– Le renforcement de la sécurité intérieure ;
– La lutte contre l’immigration clandestine.

C’est en matière économique que les avis divergent : si le parti des Cinq Étoiles est favorable à l’instauration d’un revenu universel (coût : 15 milliard d’euros), la Ligue milite en faveur d’une baisse générale des impôts.

Le pire scénario pour les euro-béats ?

L’Europe de Bruxelles actuelle n’a les faveurs d’aucun des deux partis : la Ligue veut renégocier les traités et organiser un référendum sur la monnaie unique tandis que le parti des Cinq Étoiles ne cache pas son euroscepticisme. Les espoirs d’Emmanuel Macron de refonder l’Union européenne dans le sens de « plus d’Europe » s’effondrent à vue d’œil : un échec programmé pour la diplomatie supranationaliste et pro mondialiste du couple franco-allemand !

I-Média : Censure de Génération Identitaire: les médias jubilent

14/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’émission I-Média revient sur la censure qui a frappé Génération Identitaire sur le réseau Facebook et pointe du doigt ces médias – toujours prompts à défendre la liberté de la presse – et qui dans ce cas se réjouissent de cette véritable atteinte aux libertés…


Attentats à Paris : le retour ?

14/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Moins de deux mois après la prise d’otage du supermarché de Trèbes, qui a coûté la vie à 4 personnes et blessé 15 autres, un tueur solitaire a défrayé la chronique samedi soir, non loin du métro « 4 septembre » en se livrant à une attaque au couteau contre des passants. L’assaillant est Khamzat Azimov, 21 ans, né en Tchétchénie, naturalisé français et fiché « S ».

Il a été abattu par la police, mettant fin au carnage qui a fait un mort et quatre blessés dont deux graves.

« Il avait l’air d’un fou », commente le serveur du restaurant où s’étaient réfugié des blessés. Une aubaine pour les médias de propagande qui n’auront pas besoin de parler d’un « déséquilibré » ! L’attentat a été revendiqué par Daech en représailles contre les interventions de la coalition en Syrie.

Mais d’autres capitales sont elles aussi menacées ?

Hélas oui, à Londres un attentat vient d’être déjoué : une mère et ses deux filles en relation avec des islamistes de Raqqa s’apprêtaient à commettre une attaque à la grenade à proximité du British Museum. Elles hésitaient entre poignarder des passants au hasard ou faucher une file d’attente devant un musée très fréquenté, avant d’être appréhendées par la police et mises en examen.

Pendant que la France était sommée de chanter « Mercy », il criait Allah Akbar et poignardait quatre personnes

« Hors de danger » devenait le refrain et comme le bilan de ce nouvel attentat.

Chez nous, l’Eurovision, c’est sacré, un peu comme le Tournoi des cinq nations ou la bénédiction urbi et orbi. Depuis France Gall et sa poupée de son, depuis Marie Myriam et son oiseau et l’enfant, toute la famille se rassemble et communie quel que soit son degré de croyance. Mais cette année, avec cette chanson « Mercy » à la gloire des migrants, le cœur n’y était pas du tout et, pour tout vous dire, ici, on était plutôt « Non Mercy ». Il est vrai qu’ici, on est toujours « indigné » (pesons nos mots) par l’agression d’un agriculteur du coin par un islamiste radicalisé hurlant Allah Akbar, agression dont la Justice ne sait pas encore, un an après, si elle relève du terrorisme islamiste ou pas…

Mais il n’empêche que, sur toutes les chaînes (pas TF1 pour cause de finale de « The Voice »), les « live » étaient tous branchés sur « Mercy ». Jusqu’à ce que la belle soirée – une de plus – déraille sous les coups de la réalité islamiste.

Vers 21 heures, les réseaux sociaux indiquaient qu’une attaque au couteau avait lieu dans le quartier de l’Opéra, à Paris. Rapidement, on nous informait d’un bilan de deux morts – l’attaquant neutralisé par la police et une victime – et de plusieurs blessés, dont deux graves.

Plusieurs témoignages circulaient, disant que l’assaillant avait crié « Allah Akbar » , mais, comme toujours sur cette épineuse question, les médias étaient d’une prudence extrême et attendaient que le procureur Molins se rende sur place pour bien attester que ces témoins n’avaient pas entendu des voix… Le procureur Molins confirma bien la signature et le cri. L’État islamique aussi.

Un jeune homme de 29 ans est mort.

Les réactions des autorités, comme toujours dans ce cas, vont dans le même sens : celui de la compassion et de la consolation. Compassion : toutes leurs pensées vont aux familles des victimes. Consolation : notre police est formidable et a évité un carnage bien pire.

Anne Hidalgo ?

Je veux saluer les policiers, dont le sang-froid, le courage et le professionnalisme ont une fois encore permis de sauver des vies. Ils ont toute ma gratitude. Je remercie aussi les services de secours qui se sont rendus très vite sur place pour prendre en charge les blessés.

Édouard Philippe a salué « l’exceptionnelle réactivité des forces de police » qui a évité un « bilan plus lourd ». Un appel à police secours a été, selon lui, passé dès 20 h 47. « Dans les cinq minutes », les policiers étaient sur place et « moins de neuf minutes » après, l’auteur de l’attaque était abattu. Le Premier ministre a le chronomètre en main. Il enregistre les records.

Gérard Collomb, lui, s’est empressé de nous donner de bonnes nouvelles des blessés : il a fait savoir que les quatre personnes blessées étaient désormais hors de danger. « Je viens de voir la personne la plus grièvement blessée, elle va mieux, elle est sauvée. » Deux de ses amis sont « hors de danger », la quatrième personne est « hors de danger aussi ».

« Hors de danger » devenait le refrain et comme le bilan de ce nouvel attentat.

Le Président Macron, lui, ne versait pas dans ce travers et tweetait, depuis Brégançon qu’il n’a visiblement pas jugé bon de quitter pour rentrer à Paris, un « La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté ».

Si, évidemment, on se réjouit de la rapidité de l’intervention des professionnels et de la situation des blessés, cette excitation dans le « Ouf, ça aurait pu être pire ! » est bien malvenue. Car non, nous ne sommes pas « hors de danger ». Et les Français ne se contenteront pas des records de M. Philippe.

Ils attendront d’autres records, d’autres chiffres : celui des expulsions – on apprend que le terroriste était d’origine tchétchène, naturalisé en 2010 et fiché S -, des condamnations, des fermetures de mosquées, des déchéances de nationalité…

Et là, force est de constater que la France de MM. Macron et Collomb n’a pas avancé « d’un pouce ».

Dominique Monthus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Attaque au couteau par un islamiste à Paris: “Nommer l’ennemi fait partie de la bataille”, affirme Patrick Pelloux

14/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Patrick Pelloux, urgentiste et ancien chroniqueur à Charlie Hebdo, était ce dimanche soir l’invité d’Apolline de Malherbe sur le plateau de BFMTV.

Il a réagi au choix du gouvernement de ne pas qualifier d’”islamiste” l’attaque terroriste qui a frappé Paris ce samedi soir, en la personne de Khamzat Azimov, qui a tué une personne et en a blessé quatre autres à l’arme blanche dans le quartier de l’Opéra, avant d’être abattu par la police.

La première chose, c’est la sémantique. Dire que nous avons un problème avec l’Islam radical, pour savoir comment doit évoluer cette religion et comment réagir par rapport à ces attentats.


Vu sur Twitter

Prêches radicaux en arabe dans les mosquées ? L’ex-patron du RAID répond “prêches en latin dans les églises”

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Jouy-en-Josas mobilisée contre l’arrivée de centaines de migrants, par Caroline Parmentier

Trois cents migrants, tous des hommes de moins de 25 ans (c’est à dire 95% de ce qui constitue les arrivants) débarquent en juin à Jouy-en-Josas (78) pour être accueillis dans un centre de formation. Les habitants de la commune ainsi que plusieurs élus sont révoltés par ce projet.

Vont-ils appeler Génération Identitaire à la rescousse ? L’ancienne université Thales à Jouy-en-Josas a été transformée en centre de formation pour migrants de façon à accueillir à terme 300 clandestins pour leur apprendre le français. Des formations de six mois sont prévues pour les neuf prochaines années… Pourquoi seulement neuf ?

Des riverains indignés ont monté une association « La Parole aux Jovaciens », pour se défendre : « Notre premier étonnement est que les gens ont été informés une fois le projet ficelé et pas avant », déclare un membre du collectif. Cet habitant de Jouy-en-Josas « depuis quarante ans » relève qu’au prorata des 1 725 places pour les migrants dans l’ensemble des Yvelines, Jouy-en-Josas compte tenu de sa superficie, « ne devrait accueillir que dix migrants ».

L’association s’inquiète également de la « sécurité » autour d’un centre d’accueil qui, selon elle, « ne va certainement pas participer à l’attractivité de notre ville mais au contraire l’appauvrir ». Mais pourquoi, mais comment donc ? Alors que tout le monde nous explique, l’évêque de Gap en tête, que ces jeunes majeurs africains sont charmants, très mûris par les épreuves et que jamais ô grand jamais il ne leur viendrait à l’idée d’agresser qui que ce soit et sûrement pas une femme. (Voir à ce sujet le petit guide à l’usage des migrants publié en Norvège, en Autriche ou en Allemagne, à la suite des agressions sexuelles massives de Cologne, avec des conseils, des dessins et des cours pour leur expliquer comment se comporter avec les femmes en Europe).

1,5 million d’euros par an

L’association des habitants de Jouy-en-Josas révèle le chiffre de « 1,5 M d’euros de loyer annuel payé au bailleur (NDLR : la société Rana Reo) par l’Etat, donc le contribuable ». Une pétition pour réclamer le retrait du projet, ainsi qu’un référendum sur la question, ont déjà reçu 800 signatures sur le net. Une votation que refuse le maire sans étiquette Jacques Bellier, qui craint un vote populiste qui serait « le fait des extrêmes » ! Parce que sa méthode immigrationniste à marche forcée à lui, n’a rien d’extrême ni de radicale.

Plusieurs élus d’opposition (centristes) du conseil municipal comme Grégoire Ekmekdje, ont rejoint les opposants, dénonçant un « projet totalement surdimensionné et concocté par des personnes qui ne connaissent pas les problèmes relevant de la typologie de Jouy-en-Josas » et surtout « le manque absolu de démocratie locale ».

On savait parfaitement qu’Emmanuel Macron continuerait à organiser la submersion migratoire. Il l’avait clairement dit. Comme le fait judicieusement remarquer un commentateur sur Twitter : Les Jovaciens ont voté à 85,26% au second tour des présidentielles pour Macron … Vous vouliez le mondialisme, l’ultralibéralisme et son « vivre-ensemble », eh bien pensez printemps des migrants maintenant !

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 9 mai 2018