Apéro “saucission-vin rouge”, Laurent Joffrin s’en prend aux Identitaires

Dans un article titré “Apéro saucission-vin rouge (sic) : la droite à front bas” (ci-dessus copie d’écran du 14/7/11 à 14h, cliquer dessus pour l’agrandir), publié dans Le Nouvel Observateur en ligne le 13 juillet, Laurent Joffrin s’en prend aux Identitaires et à Riposte laïque pour leur influence (mauvaise bien sûr !) sur La Droite populaire :

[box]Pour le 14 juillet, cette phalange de députés UMP [La Droite populaire] qui se situent à la droite de Sarkozy a organisé un apéritif “saucisson pinard” en l’honneur du vieux pays. Les commensaux de cette sauterie identitaire assurent qu’ils veulent seulement mettre en avant des produits régionaux de la belle France. En fait, on a très bien compris qu’il s’agit d’importer au Parlement les initiatives de groupuscules d’extrême-droite – le Bloc identitaire ou Riposte laïque – qui ont organisé ici et là des apéritifs “saucisson pinard” avec deux produits dont ils supposent que les musulmans ne les consomment pas, de manière à bien marquer que les fidèles de l’islam n’ont pas, à leurs yeux, leur place en France.[/box]

L’incertitude sur le mot saucisson dans cette publication est-elle une erreur due au fait que Laurent Joffrin et Le Nouvel Observateur ont tellement perdu leur identité française qu’ils ne connaissent plus le saucisson (malgré le front haut de Laurent Joffrin) ? Ou bien cela pourrait-il être fait intentionnellement pour symboliser une rupture du “pacte social” qu’ils attribuent à cet événement ?

Source de l’extrait : Le Nouvel Observateur.

L’extrême-droite israélienne fait voter une loi contre le boycott des colonies

14/07/11 – 16h00
TEL-AVIV (NOVOpress)
– C’est une loi sans précédent qui a été votée en début de semaine à La Knesset. En effet cette nouvelle loi interdit d’appeler au boycott économique, culturel ou intellectuel de personnes ou institutions en Israël ou dans les territoires palestiniens occupés pour des motifs politiques. Toute personne appelant à un tel boycott peut dorénavant être frappé d’une amende allant jusqu’à 10 000 euros et s’expose à des demandes de dédommagements.

Sur les 120 sièges de la Knesset, 47 députés ont voté pour et 38 se sont opposés à cette loi derrière laquelle on trouve le lobby des colons et l’extrême droite israélienne.
Pendant que ceux-ci se félicitaient du résultat, les associations de défense des droits de l’homme ainsi que les partis de gauche ont protesté contre ce texte “antidémocratique” et “autoritaire”. Un recours devant la cours constitutionnelle devrait être déposé.

Même le très droitier Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu a exprimé certaines réserves sur ce texte. Quant à l’opinion publique, selon différents sondages, elle semble partagée.

Cette loi fait suite à à l’annonce par plus de cent personnalités culturelles, universitaires et écrivains qu’ils ne prendraient part à aucune activité culturelle, discussion ou conférence, dans les colonies. Il convenait donc de museler au plus vite cette contestation de la politique colonialiste israélienne et d’empêcher toute liberté d’expression sur ce sujet. C’est aujourd’hui chose faite.

Tintin de Peter Jackson et Steven Spielberg, la bande annonce [vidéo]

La bande annonce de ce film de Tintin, Le secret de la Licorne a été dévoilée cette semaine. Il sera en salles le 26 octobre prochain.

Tintin et ses amis découvrent des indications sur un bateau coulé qui était commandé par un ancêtre du Capitaine Haddock. Ils partent à la chasse au trésor.

Vers la revanche du réel. Par William Léonard

Aux alentours du 28 juin, plusieurs journaux de la presse régionale se firent l’écho d’un fait-divers particulièrement intéressant, dont je citerai quelques extraits, tirés de l’édition en ligne du Progrès, feuille lyonnaise :

[box]“Ce matin à 10H30, notre camion chargé de livrer le lait à une association de femmes en difficulté s’est retrouvé bloqué devant la cité par des poubelles remplies de sable et une bande de jeunes”, a déclaré Jacques Ansquer.

“Ils ont dit qu’ils faisaient la vérification du chargement, ils ont ouvert les portes, sont rentrés dans le camion, soi-disant pour vérifier qu’il n’y avait pas de policiers à l’intérieur”, a-t-il ajouté. “Les bras nous en tombent. Aujourd’hui c’était du lait, donc ça ne les a pas intéressés, mais demain on se fera dépouiller d’autres choses si ça les intéresse”.

Une réunion extraordinaire du bureau de l’association est prévue mercredi pour déposer plainte auprès du procureur de la République.

“Nous ne sommes plus dans une situation de non-droit, il y a désormais des zones régies par un autre droit que le nôtre”, a dénoncé M. Ansquer, ironisant sur “les nouveaux octrois”. “On s’attaquait aux policiers, aux pompiers, aux chauffeurs de bus, maintenant on s’en prend aux gens qui viennent aider les plus démunis”, a-t-il déploré. “Mais il n’est pas question pour nous de renoncer à notre mission”.[/box]

Qu’un tel récit ne figure qu’à la rubrique des faits-divers est en soi quelque chose de suffisamment amusant et significatif pour être de suite signalé. Fidèles à leurs habitudes, et à la culture de l’euphémisme qui est l’appanage de leur profession lorsqu’il s’agit de traiter d’un événement se déroulant dans, selon l’expression consacrée, “un quartier sensible”, les journalistes ont en effet accordé à cet acte de guérilla – appelons les choses par leur nom – une importance comparable à celle du premier chien écrasé. Circulez, braves gens, tout va bien ! Nous savons cependant que nous ne pouvons pas compter sur les gens de presse : leur métier, peut-être depuis toujours, consiste davantage à vêtir la réalité d’un masque pudique qu’à, comme ils disent, “décrypter l’information”. Lire un journal intelligemment est un périlleux exercice d’exégèse, digne d’un Kabbaliste émérite : chaque mot exhibe le mensonge et dissimule la vérité. C’est pourquoi il convient ici de ne s’en tenir qu’aux faits : un camion de la banque alimentaire a été fouillé par des individus ne s’autorisant en cette occasion que de leur force, à l’entrée d’un territoire dont ils semblaient devoir assurer la sécurité, un peu à la manière des douaniers qui, jadis, gardaient les frontières nationales.

Les éternels ravis de la crêche se demandent bien sûr comment nous avons pu en arriver là, alors même que très nombreux sont ceux qui, sans prendre trop de risques avec la postérité, avaient déduit il y a parfois fort longtemps les événements auxquels nous sommes aujourd’hui quotidiennement confrontés. Il est vrai qu’ils étaient nantis d’une qualité qui prête particulièrement au lynchage : la lucidité. Le mythe de la Caverne platonicienne ne révèle-t-il pas, en sa conclusion, que l’homme à qui est donné de contempler la vérité dans sa pleine splendeur est tué dès lors qu’il prétend la révéler à ceux qui rêvent encore ?

Sachant que ceux qui liront ce texte sont pour la plupart des observateurs avertis, souffrant suffisamment, d’ailleurs, d’être traités en Cassandre à la moindre remarque trop peu élogieuse pour des temps irascibles, il me semble inutile de retracer la généalogie de ce désastre : nous savons pourquoi, nous savons comment, et malheureusement, nous conjecturons bien souvent une amère fin.

La question qui m’importe ici est la suivante : pourquoi ces faits se multiplient-ils sans que l’Etat, en principe garant de la sureté générale, n’amorce le moindre début de réaction pour les faire cesser ?

Ma réponse aura au moins le mérite d’être simple : parce qu’il ne le veut pas.

Et pourquoi ne le veut-il pas ?

Parce qu’il ne le peut pas.

L’Etat est impuissant face aux gens qui, aujourd’hui, se conduisent dans certains territoires du pays comme s’ils en assumaient la souveraineté. La politique, disait Gambetta, c’est “l’art du possible”. Le Politique fait ce qu’il peut, en quelque sorte. S’il ne fait rien, c’est qu’il ne peut pas, et le verbe pouvoir est ici à prendre au sens le plus essentiel. Les idéologies contemporaines (mondialisme, ultra-libéralisme, relativisme absolu et universalisme tyrannique, etc.) et les Puissances qui lui accordent foi pèsent si lourd qu’il est inimaginable qu’un Etat, leur jurant allégeance chaque jour que Dieu fait et tirant sa légitimité transcendantale de cette servitude absolue, soit en mesure d’agir indépendamment des forces qui le guident. Cela n’enlève rien, bien sûr, à la responsabilité de ceux qui, aujourd’hui, assument des tâches publiques : il suffirait en effet qu’ils rompent avec ces sinistres donneurs d’ordres pour que le pays recouvre une souveraineté pleine et entière sur son territoire. Mais nos dirigeants sont à ce point pleutres et clientélisés, leurs intérêts personnels seraient à ce point mis en danger par une telle démarche, que jamais ils n’oseront faire vaciller sur leur socle les idoles grâce auxquelles, rappelons-le, ils prétendent exister aux yeux du monde. Cela leur est littéralement impossible […]

[box class=”info”]Source et suite de l’article : Scriptoblog.[/box]

Autriche : le FPÖ décrypté par le Frankfurter Allgemeine Zeitung

14/07/11 – 11h30
BERLIN (NOVOpress) –
“Le Parti autrichien de la liberté (Freiheitliche Partei Österreichs, FPÖ) a ce dont les autres partis politiques autrichiens manquent actuellement : l’unité, l’organisation, des thèmes accrocheurs et attrayants – et un leader incontesté.” Cette analyse n’est pas tirée d’un quelconque communiqué de presse issu du siège du FPÖ, mais bien du Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), l’un des journaux qui compte parmi les plus prestigieux d’Allemagne.

Alors que la plupart des médias autrichiens, pratiquant le politiquement correct à grande échelle, ressortent régulièrement les ficelles usagées du “Reductio ad Hitlerum” à défaut d’arguments contre le parti de Heinz-Christian Strache – comme récemment le correspondant de l’ORF [télévision d’État autrichienne] Raimund Loew à Strasbourg pendant le sommet Le Pen / Strache, c’est de l’étranger qu’est venue la première analyse objective de l’actualité politique autrichienne, d’un média dont le sérieux est reconnu. Signe que les temps changent ?

Selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung, Heinz-Christian Strache est en effet parvenu à prendre le leadership sur tous les sujets politiques en Autriche. Une Union Européenne sous perfusion, la conduite arrogante de la finance internationale, la maigre représentation de la coalition gouvernementale autrichienne (qui a réussi à s’enfermer dans un débat de plusieurs semaines pour savoir si les étudiants devaient être admis aux cycles supérieurs même s’ils sont classés dans trois disciplines avec des scores négatifs…), furent du grain à moudre pour les moulins du Parti autrichien de la liberté, écrit le rédacteur de l’article, Reinhard Olt. Toujours selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung, l’électorat autrichien ne remet aucunement en question la capacité de gouverner du FPÖ, mais s’interroge plutôt sur celles de la coalition gouvernementale actuellement au pouvoir…

Pour les élections autrichiennes de 2013 la thématique est claire : “Le FPÖ va-t-il réussir ?”. Les sondages donnent le FPÖ loin devant.

“Vendée, du génocide au mémoricide” : entretien avec Reynald Secher [audio]

"Vendée, du génocide au mémoricide" : entretien avec Reynald Secher

En septembre 2011 paraîtra le nouveau livre de Reynald Secher intitulé “Vendée, du génocide au mémoricide“. Alors que bon nombre de nos compatriotes fêtent le 14 Juillet et  “respectent” les traditionnelles célébrations autour de la révolution française, voilà un livre qui pourrait jeter un nouveau pavé dans la marre, 25 ans après la parution de La Vendée vengée : le génocide franco-français (du même auteur).

Reynald Secher a accepté de nous présenter son livre lors d’un entretien exclusif, qui permettra également à nos lecteurs de prendre connaissance de l’ensemble de son travail historique  et de ses activités actuelles.

Pour commander les livres de Reynald Secher, rendez-vous sur le site Internet de sa maison d’édition . De plus, si vous êtes de passage en Bretagne, n’hésitez pas à aller faire un tour au Musée de la chouannerie, situé à Plouharnel.

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La plage de Morieux (Côtes d’Armor) fermée pour cause d’algues vertes

[box]14/07/2011 – 08h00
MORIEUX (NOVOpress Breizh) – Depuis vendredi dernier, un arrêté municipal interdit l’accès à la plage Saint-Maurice, située à Morieux (Côtes d’Armor). Pour cause d’algues vertes. Une question récurrente en Bretagne, que manifestement le gouvernement n’entend pas traiter sérieusement.
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« Des agents chargés du ramassage sur cette plage ont détecté des poches de gaz, potentiellement dangereuses pour les marcheurs, dans un mélange stagnant de vase et d’algues vertes », a déclaré le maire de la commune, Jean-Pierre Briens, pour justifier sa décision. La plage sera fermée pour une durée indéterminée.

Depuis le 1er juillet, des agents de Lamballe communauté ramassent les algues vertes qui sont arrivées en masse sur la plage Saint-Maurice. Par endroits, entre les bancs de sable, les algues vertes peuvent atteindre une hauteur d’un mètre. La chaleur précoce que la région a connue cette année a favorisé la prolifération des algues vertes.

Selon la préfecture de Rennes les volumes collectés en juin ont doublé par rapport à l’an passé : près de 25.000 m3 d’algues vertes ont été ramassés dans la région Bretagne (15.175 dans les Côtes-d’Armor et 9.792 dans le Finistère), contre 13.045 m3 l’année dernière à la même époque (11.947 pour les Côtes-d’Armor, 1.098 pour le Finistère).

L’Agence de sécurité sanitaire de l’environnement (Anses) recommande de procéder au ramassage des algues vertes dans les 48 heures après leur échouage, afin d’éviter que leur putréfaction ne provoque la formation de poches de gaz, dangereuses pour la santé et qui peuvent s’avérer mortelles. Une mesure difficile à réaliser cette année compte tenu de l’importance des volumes échoués.

En visite à Crozon le 7 juillet, Nicolas Sarkozy avait évoqué le problème des algues vertes. Après avoir qualifié les défenseurs de l’environnement d’« intégristes » (sic), et ne voulant pas froisser, pour des raisons électorales évidentes, le lobby de l’agriculture productiviste, il a confirmé que l’Etat soutiendrait des mesures palliatives comme les actions de ramassage, mesures que François Fillon avait déjà annoncées l’an passé. Le Président de la République a également plaidé pour le développement de la méthanisation qui pourrait aider les agriculteurs à dégager de nouveaux revenus.

Il est toutefois permis de douter de la volonté du gouvernement de résoudre cette question .Il y a quelques jours, l’association UFC-Que choisir dénonçait en effet « un projet de décret et d’arrêtés ministériels qui autoriseraient l’épandage d’une quantité d’azote organique ( principalement le lisier) augmentée de plus de 20% par rapport à la quantité maximale actuellement autorisée. Et ce sur les zones les plus dangereuses ». Un point de vue d’ « intégriste », probablement.

Mariages blancs, gris, forcés. Les filières secrètes de l’immigration illégale

[box]L’affaire du député UMP Brigitte Barèges, condamnée, le 6 juillet, à marier un couple mixte douteux, soulève le problème de l’immigration illicite sur notre territoire. Des escrocs, de plus en plus astucieux et organisés, y mettent en place de véritables réseaux de fraudes au titre de séjour. Au passage, ils n’hésitent pas à abuser de la naïveté ou de la vulnérabilité de citoyens français. Enquête. De plus en plus de Français sont victimes d’immigrés illégaux souhaitant obtenir leur régularisation. Le mode opératoire de ces clandestins : les yeux doux et de beaux discours ![/box]

“Votre mariage est annulé ! » Caroline, 30 ans, rayonne. Le juge sourit. Nous sommes à Nantes, au tribunal de grande instance, chargé, depuis 2005, du contentieux lié aux mariages mixtes célébrés à l’étranger. Au bout de trois ans de procédure, la jeune femme repart à zéro. Comme dans la moitié des cas jugés, la preuve a été établie que son mari algérien ne l’avait épousée que pour obtenir des papiers français, avant de l’abandonner comme une chaussette.

Ce phénomène, appelé « mariage gris » dans le jargon juridique, constitue une nouvelle filière d’immigration illégale, se distinguant nettement du mariage blanc. Pour ce dernier, il y a complicité des deux protagonistes afin d’obtenir une union permettant à un immigré illégal de demeurer sur le sol français, en attendant une éventuelle naturalisation. Le mariage gris est autrement plus pervers, car il s’agit d’une véritable « escroquerie sentimentale » : l’étranger joue sur la séduction pour abuser d’un conjoint français vulnérable et obtenir une régularisation, voire la nationalité. Loin d’être complice, le conjoint français est de bonne foi.

Nathalie, une victime, témoigne : « J’étais invitée dans une soirée avec des Africains. J’ai rencontré un homme merveilleux. Il semblait très amoureux et m’a littéralement imposé le mariage, car dans son pays, “c’est comme ça, les Blanches ne peuvent pas comprendre”. Mais après, son comportement a changé. Sa seule préoccupation : les papiers ! Quand j’ai compris, il m’a menacée de représailles si j’empêchais sa régularisation. Il m’a frappée. J’avais trop honte de raconter ce que je subissais. J’ai tout accepté, puis il m’a laissé tomber le jour où il a reçu sa carte de séjour. Aujourd’hui je me sens nulle et sale. »

Un mariage sur trois est mixte

Hommes et femmes sont victimes dans les mêmes proportions. Les fraudes touchent aussi de nombreux Français issus de l’immigration, mariés pendant les vacances avec une personne de leur origine. Mais dans ces circonstances, le mariage gris cède souvent la place au mariage forcé (70 000 jeunes femmes concernées sur notre territoire, selon la dernière estimation du Haut Conseil à l’intégration).

Une fois en France, l’escroc profite parfois du regroupement familial pour faire venir… sa véritable femme et ses enfants !

Marie-Annick Delaunay en sait quelque chose : elle a failli être victime d’un polygame. Afin de sonner l’alarme, elle a créé l’association « Non aux mariages et paternités de papier » et écrit un livre sur ce sujet (1). Son objectif : informer et venir en aide aux victimes sur les plans juridique, administratif et psychologique. « Il est important d’obtenir l’annulation du mariage pour prouver l’escroquerie. Mais la procédure est longue, la preuve difficile à établir. »

Selon elle, la multiplication des mariages gris est liée à loi Reseda du 11 mai 1998, du gouvernement Jospin, grâce à laquelle un étranger pouvait obtenir la nationalité française par simple déclaration, au bout d’un an de vie commune. En 1997, on ne comptait que 14 303 mariages mixtes ; en 2004, ils étaient 88 123 ! Actuellement, un mariage sur trois en France est mixte.

Pire, à partir de 1998, un étranger reconnaissant un enfant né en France avant l’âge d’un an, même s’il n’en était pas le père, obtenait une carte de séjour « vie privée et familiale » (voir encadré p. 5). Le nombre de cartes de séjour délivrées au titre de parent d’enfant français est passé de 4 445 en 2000 à 10 358 en 2004. Certains régularisés n’attendaient même pas, pour rompre, que leur femme sorte de la maternité !

Cette situation n’a pas l’air de préoccuper les politiques outre mesure. Marie-Annick Delaunay raconte : « Nous avons adressé des centaines de courriers à tous les députés et sénateurs. Ceux de gauche ne répondent pas. J’ai envoyé un long mémoire à Ségolène Royal, lorsqu’elle était ministre délégué à la Famille. Il est resté sans réponse. Lorsque je l’ai relancée, j’ai eu droit à trois lignes méprisantes. »

La droite, elle, réagit au compte-goutte. En 2003, l’Assemblée nationale a voté une loi sur l’immigration renforçant le pouvoir des officiers d’état civil dans la lutte contre ces escroqueries. En juillet 2006, Dominique de Villepin révélait, lors du projet de loi sur l’immigration et l’intégration, que « les détournements de l’institution du mariage sont de l’ordre de plusieurs milliers par an. Leur seule finalité est l’obtention de papiers autorisant le séjour en France ». « Plus de 80 % des annulations de mariages prononcées en France concernent des mariages mixtes », annonçaient les services du ministère de l’Immigration en avril 2009, à l’occasion de la création d’un groupe de travail chargé de faire des propositions pour améliorer la lutte contre les unions de complaisance.

« J’ai vu une carte de séjour. Elle avait les yeux bleus. »

En octobre 2010, les députés ont voté une mesure punissant les « mariages gris » de sept ans de prison et de 30 000 euros d’amende.

Pour autant, l’escroquerie sentimentale demeure banale au sein des communautés immigrées.

L’humoriste Fellag en a même fait la base d’un de ses plus fameux sketches. Il y joue un Algérien qui, avide d’arriver en France, rencontre une belle blonde : « J’ai vu une carte de séjour. Elle avait les yeux bleus. » Rires garantis.

Lionel Humbert

(1)  Marie-Annick Delaunay, L’immigration par escroquerie sentimentale, éditions Tatamis, 215 p., 21 euros

[box class=”warning”]Paru ce mercredi dans “Minute” du 13 juillet. En kiosque ou sur Internet.[/box]

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Paris : la place “Mohamed Bouazizi” rebaptisée “Place des soldats Français sacrifiés en Afghanistan !”

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”

[box class=info]Nous nous faisons l’écho d’une action menée par les jeunes identitaires parisiens du Projet Apache à la veille du 14 juillet. En voici le communiqué.[/box]

Communiqué du 13 Juillet 2011 – Contre la “Place Bouazizi” de Delanoë… Pour une “Place des soldats français sacrifiés !”

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”
Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”

Mardi 12 Juillet 2011, une quinzaine de militants identitaires parisiens se sont mobilisés pour rendre hommage aux soldats français tombés en Afghanistan. Toujours là pour défendre l’honneur de leurs compatriotes, les membres du Projet Apache et du Bloc Identitaire Ile de France se sont donc rendus sur la Place Mohamed Bouazizi, dans le XIVème arrondissement, inaugurée le 30 Juin dernier par le maire de Paris et ses amis.

Mohamed Bouazizi, c’est le nom de ce jeune homme dont le suicide par le feu avait été l’élément déclencheur de la « révolution » en Tunisie. Le comportement de la totalité des membres du conseil de Paris est une véritable provocation. En quel honneur Paris devrait rendre hommage à ce jeune tunisien ? La Tunisie a ses martyrs ? Rendons hommage aux nôtres !

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”69 soldats français (depuis le 13 Juillet) sont déjà tombés en Afghanistan mais nos responsables politiques préfèrent les oublier et salir leur mémoire. Les responsables politiques de la capitale, de gauche comme de droite, ont en effet fait leur choix : saluer et remercier un des héros de la révolution tunisienne, encourageant ses camarades à rejoindre massivement la France.

Les militants identitaires ont déposé plusieurs plaques, rebaptisant la « Place Mohamed Bouazizi » en « Place des soldats Français sacrifiés ». 300 tracts ont également été distribués dans l’arrondissement, sous les encouragements des parisiens.

Notre action est une réaction patriote, nous n’oublions aucun des soldats français morts au combat. En Afghanistan, depuis 10 ans déjà que le conflit a commencé, rien n’a changé. Cette guerre n’est pas la nôtre, et nos belles valeurs ne sont pas celles du peuple Afghan.

Nous exigeons le retrait des soldats français engagés en Afghanistan et réclamons aux autorités un peu plus de respect pour ceux qu’ils envoient au charbon pour de sombres motifs. Les Identitaires continueront à éveiller les consciences et les esprits, à Paris comme dans le reste de notre pays.

[box class=info]PROJET APACHE
Contact : contact@projet-apache.com
Bloc Identitaire Ile-de-France[/box]

Jean-Pax Méfret à l’Olympia

Jean-Pax Méfret sera en concert à l’Olympia le dimanche 1er avril 2012 à 15 h 30.
Information et location auprès de l’Olympia
– par internet : www.olympiahall.com
– et par téléphone : 08.92.68.33.68 (0,34 €/min) de 10h à 18h
Places dès 29 €

Accompagné par huit musiciens de renom regroupés dans le Sound Orchestra, Jean-Pax Méfret a rajouté douze nouvelles chansons, inspirées de l’actualité récente, pour son passage à l’Olympia. Douze chansons inédites – de l’Afghanistan au Drapeau brûlé – qui complèteront un récital de titres cultes : Veronika, Beyrouth, Camerone, Diên Biên Phû, Les Harkis, Le pays qui n’existe plus…

Bordeaux : le journal Sud Ouest condamné pour diffamation à l’égard de l’école Saint Projet

Bordeaux : le journal Sud Ouest condamné pour diffamation à l’égard de l’école Saint Projet

13/07/2011 – 20h00
BORDEAUX (Info Bordeaux) – Le 14 août 2010, le journal Sud Ouest publiait, sous le titre « Nouveau culte à saint Eloi », son quarante-septième article sur l’affaire « des Infiltrés » mettant en cause l’école Saint Projet. Le journal y prétendait que l’émission démontrait qu’avaient été enregistrés “des propos racistes enseignés par les professeurs et répétés par les élèves scolarisés au collège” . Le simple visionnage du montage réalisé par France 2 aurait suffit au quotidien pour se rendre compte qu’il s’agissait d’une calomnie comme vient de le juger le Tribunal correctionnel de Bordeaux.

En effet, à la suite de cet article, l’Association d’Education Populaire Saint Projet, ainsi que huit professeurs, assignait, par l’intermédiaire de son avocat, Maître David Dassa Le-Deist du barreau de Paris, le journal en diffamation.

Le journal Sud Ouest condamné pour diffamation à l’égard de l’école Saint ProjetCelle-ci a été retenue par le Tribunal correctionnel de Bordeaux qui l’a condamné au paiement d’une amende de 2.000 €, à 1.000 € de dommages et intérêts par partie civile, 300 € au titre de l’article 475-1 du code de procédure pénale et à la publication du dispositif de la décision dans ses colonnes et sur son site internet dans les 10 jours à compter de la signification, assortie d’une astreinte de 100 euros par jour de retard, soit près de 15.000 €. L’excuse de bonne foi plaidée par le journal, dont il faut rappeler qu’un des pigistes a été condamné pour avoir démoli la vitrine d’un libraire catholique situé en face de l’Eglise Saint Eloi (photo), n’a pas été retenue par les juges. A noter que le journal Sud-Ouest a décidé de faire appel.

Ainsi, les conséquences de l’affaire des Infiltrés n’en finissent pas. Ce ne sont pas forcément celles qu’attendaient la société CAPA et la chaîne France 2 qui sont actuellement sous le coup de plusieurs instructions judiciaires pour diffamation publique. Après l’abbé Laguérie qui avait dû citer le JDD en diffamation avant que ce dernier présente ses excuses publiquement, c’est au tour de l’école Saint Projet de se faire rendre justice après la diffusion de la manipulation des Infiltrés.

[box class=info]Photos : © info-bordeaux.fr – source[/box]

Paris : Nouveau tabassage pour une cigarette

13/07/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Nouvel épisode de barbarie urbaine : un jeune homme de 19 ans qui avait refusé de donner une cigarette à un enfant de 12 ans, a été lynché par cinq jeunes voyous en plein cœur de Paris, dans le XIIIe arrondissement.

La violence de l’agression et du tabassage a été telle que la victime, apprenti pâtissier, risque de perdre un œil. Le jeune homme a dû subir une opération en urgence et s’est vu prescrire une ITT de 30 jours.

Après un dépôt de plainte, les policiers sont parvenus à identifier l’adolescent de 12 ans à l’origine du lynchage. Interpellé celui-ci a été placé en “retenue judiciaire” (l’équivalent d’une garde à vue pour les mineurs, ).

Interrogé par la police, je jeune voyou a désigné aux policiers les auteurs des coups dont quatre ont été interpellés les 8 et 9 juillet. Les quatre néo-barbares sont âgés de 14, 15, 17 et 18 ans.

Le bourbier afghan : 5 soldats français tués

13/04/07 – 16h30
PARIS (NOVOpress)
– A la veille des commémorations du 14 juillet devant mettre à l’honneur les soldats de retour « d’opérations extérieures », et après la visite éclair de Nicolas Sarkozy en Afghanistan, 5 nouveaux militaires français ont trouvé la mort aujourd’hui dans cette guerre.

La multiplication des pertes humaines au sein du contingent français ces dernières semaines est tragiquement révélatrice de la dégradation de la situation sur le terrain. L’enlisement des troupes occidentales parait sans issue, alors même que l’on peine de plus en plus à discerner les intérêts nationaux dans ce théâtre d’opérations meurtrier.

Les cinq nouveaux soldats français sont morts dans une attaque suicide contre l’armée française. L’attaque a eu lieu lors d’une assemblée de notables à Joybar, dans la province de la Kapisa, à 25 km au nord-est de Kaboul.

Quatre autres soldats français et trois civils afghans ont également été blessés lors de cet attentat suicide. C’est l’attaque est la plus meurtrière contre des soldats français depuis août 2008.

Il serait temps d’arrêter la Busherie afghane de cette guerre américano-centrée avec laquelle la France n’a aucun intérêt. Une guerre honteusement poursuivie par Barack Obama, ancien prix Nobel de la Paix et actuel président des Etats-Unis.

Découverte à Rezé (Loire-Atlantique) d’un quai construit par les Gaulois

Découverte à Rezé (Loire-Atlantique) d'un quai construit par les Gaulois

11/07/11 – 16h00
REZÉ (NOVOpress Breizh)
–Un quai situé au bord de la Loire, remontant au début de notre ère, vient d’être mis à jour à Rezé, au sud de l’agglomération nantaise. Une découverte archéologique majeure, qui vient opportunément rappeler un fait que certains voudraient occulter : les origines gauloises de la France.

Depuis six ans le site de la cité gallo-romaine de Ratiatum, sur la commune de Rezé, fait l’objet de fouilles organisées chaque année par l’Inrap (Institut national de recherche en archéologie préventive) en collaboration avec l’université de Nantes. Entamées début juin celles-ci, auxquelles participe une équipe d’une quarantaine de chercheurs et d’étudiants, ont permis la découverte d’un quai parfaitement conservé.

D’une longueur de 150 mètres, constitué d’un assemblage de planches de bois, parfois longues de plus de dix mètres et de dalles de pierre, il a été construit par les Pictons, un peuple gaulois, au premier siècle de notre ère, probablement entre l’an 50 et l’an 70, sous le règne de l’empereur Néron.

Fondée sous le règne d’Auguste, entre l’an 20 av. J.-C. et l’an 10 ap. J.-C., Ratiatum a connu un développement rapide lors du Ier siècle de notre ère. Ratiatum était alors la seconde ville des Pictons, après la capitale Limonum (Poitiers). Les fouilles déjà effectuées ont permis d’établir que la ville disposait d’un temple, de nombreuses villas, d’entrepôts et de magasins installés le long du port. Suite à un ensablement du port, la cité commencera à décliner à partir du IIIème siècle, au profit de Nantes.

Cette découverte, unique en France, sera-t-elle préservée ? Dans une déclaration à Ouest-France, Ophélie de Peretti, archéologue municipale de Rezé, précise : « Nous avons étudié toutes les techniques possibles. A l’air libre, au soleil, le quai n’échapperait pas à la détérioration. Il est impossible de le laisser découvert. » Le quai devra donc être recouvert.

Un moulage, effectué par un laboratoire spécialisé dans la restauration et la recherche sur les objets d’art, devrait toutefois permettre d’établir un fac-similé d’une partie de ce quai, qui pourrait trouver sa place dans le Centre d’interprétation du patrimoine que la Ville de Rezé a l’intention d’édifier. A une époque volontiers oublieuse de ses racines, l’intérêt d’un tel projet, qui entend pérenniser, à travers un patrimoine antique exceptionnel, la plus longue mémoire d’une ville, mérite d’être souligné.

Solidarité Kosovo – Juillet 2011 : Mission réussie !

Solidarite Kosovo : Mission humanitaire de Juillet 2011

[box class=”info”]L’association humanitaire Solidarité Kosovo nous communique[/box]

Après notre arrivée à Kosovska Mitrovica tard dans la nuit lundi 4 juillet, nous passons notre première journée sur place à revoir des amis, faire connaissance avec les membres d’un club de sport local et visiter la partie nord de la ville, où vit la population serbe. Le soir venu, nous reprenons des forces autour de spécialités culinaires revigorantes.

Mercredi, nous prenons les camions aux aurores en direction de Gračanica, pour rejoindre Bojane, le diacre qui travaille toute l’année pour Solidarité Kosovo. Nous en profitons pour passer par la capitale du Kosovo, Pristina. Malgré le temps et l’argent directement venu des Etats Unis, rien ne change… La ville est en permanence compliquée à traverser à cause de travaux qui n’avancent jamais !

 Après avoir chaleureusement retrouvé Bojane, nous nous dirigeons vers le monastère de Draganac où se trouve Ilarion, un frère en charge de la restauration du lieu. Ilarion est une vieille connaissance de l’association. La première fois que nous l’avions rencontré, c’était au monastère de Visoki Decani où nous nous étions liés d’amitié, grâce à son très bon français. Il nous parle du monastère, des travaux engagés, des difficultés de la vie quotidienne, mais toujours avec un grand sourire aux lèvres. Le père qu’il aide était déjà a Draganac en 2004 lors des pogroms anti-Serbes. La situation particulière du monastère, reculé en pleine forêt, lui a permis de le défendre seul, lorsque les Albanais ont tenté de le détruire. En effet, à l’approche des assaillants, l’ancien moine a fait sonner les cloches si fort que les Albanais ont pensé que les défenseurs du monastère étaient extrêmement nombreux et ont donc pris la fuite. Lorsqu’on lui parle de courage alors qu’il était seul, il nous répond qu’il n’était pas seul mais avec Dieu !

Lors de la visite du monastère, nous prenons conscience du manque cruel de meubles et de matériel de base dans chaque pièce. Nous y laissons donc une dizaine de matelas, qu’il redonnera à des familles dans le besoin, une fois les travaux terminés.
Nous repartons en direction du bureau de Solidarité Kosovo afin d’y stocker d’autres matelas à destination des familles suivies par l’association. Après une journée épuisante, nous prenons nos quartiers dans les dortoirs du monastère de Gračanica.

Sur la route entre deux enclaves serbes.

Jeudi, la route nous emmène à Kosovska Kamenica. Nous y retrouvons Predrag Djordjevic qui s’occupe du club de jiujitsu avec lequel nous sommes en partenariat. Après un accueil « à la serbe », donc très chaleureux, nous déposons les tatamis que nous avons reçus d’un donateur dans leur local et procédons à des interviews pour des émissions de radio et de télévision. Le soir nous sommes leurs hôtes, nous mangeons le cochon et d’autres plats locaux avec eux, bercés par les chants traditionnels serbes. Les jeunes du club ne sont pas ceux que l’on rencontre dans nos rues au quotidien. Ces jeunes ont fait le choix de rester chez eux, malgré la pauvreté, malgré l’absence de perspective d’avenir. Ils ont fait le choix d’être libres, fiers et d’aimer envers et contre tous la terre de leurs ancêtres. Parce qu’ils ont fait ce choix courageux, que nous devrons certainement faire un jour, tournons les yeux avec eux vers l’avenir parce que nos destins seront liés ou ne seront pas !

 A l’autre bout de cette Europe en feux, nous avons lié des amitiés, et c’est le cœur serré mais rempli d’espoir de se revoir, que nous quittons le Kosovo et prenons le chemin de Belgrade.
 Après 6h sur les routes sinueuses de Serbie Centrale, nous arrivons enfin. Le temps de garer les camions, puis de poser nos affaires, nous partons à pied vers le centre ville, avec pour objectif la statue d’Ivan Meštrović, réalisée en l’honneur de l’amitié séculaire Franco-Serbe, pendant l’Entre-deux-guerres. Après les bombardements de Belgrade en 1999, cette statue de femme avait été recouverte de graffitis et de rats. Nous nous y sommes rendus, pour rappeler qu’aux quatre coins de l’Europe, il y aura toujours un chant de fraternité qui s’élèvera à l’encontre de l’histoire que l’on veut nous faire oublier !

Nous sommes revenus à Lyon tard dans la nuit samedi 9 juillet, avec le sentiment du devoir accompli.
 Au final nous avons apporté 32 m3 de matériel aux familles serbes du Kosovo que nous suivons. Au fil des convois, elles ne sont plus des inconnues pour nous. Par la force de votre soutien depuis la France, elles ne sont plus tout à fait des inconnues pour vous !

Nous souhaitons remercier encore une fois, tous les donateurs qui jusqu’à la dernière minute nous ont soutenus en envoyant du matériel ou des dons. Sans vous, ce ne serait qu’un rêve. Sans vous, il n’y aurait pas tant de sourires dans les rues de Kosovska Kamenica, de Banja et de toutes ces autres enclaves du Kosovo où un peuple chrétien souffre mille mots ! 
Mais le meilleur reste à venir. Nous continuerons de compter sur vous pour le futur !

 

Retrouvez les photos de la mission directement sur notre site: http://www.solidarite-kosovo.org/fr/missions/2011/18/Mission-de-juillet-2011#photos

 

Toute l’équipe de Solidarité Kosovo.

———————-
Solidarité Kosovo
BP 1777 – 38220 VIZILLE
www.solidarite-kosovo.org
Soutien aux Serbes du Kosovo Métochie depuis 2004 !

Portait de l’utilisateur français de Twitter

Portait de l'utilisateur français de Twitter

Ipsos Profiling a tenu à dresser le portrait-robot de l’utilisateur français de Twitter. Selon cette enquête, il s’agit d’“hommes (79%), âgés de 28 ans en moyenne, résidant en zones urbaines. Experts du web (plus anciens et plus assidus que la moyenne), ils sont friands de vidéos en ligne (76%) et de e-commerce (90%). Evidemment très actifs sur la toile, ils sont prêts à relayer le discours des marques : 27% sont des e-fluenceurs, 21% déclarent fréquenter les réseaux sociaux pour suivre l’actualité de leur marque préférée.”

Santé : la vaccination contre « le cancer du col de l’utérus » contestée

Santé : la vaccination contre « le cancer du col de l’utérus » contestée

13/07/11 – 14h30
PARIS (NOVOpress)
– Les campagnes médiatiques en faveur de nouvelles vaccinations sont-elles une avancée pour la santé publique ou simplement pour les finances des groupes pharmaceutiques ?
C’est la question que l’on peut se poser à la vue des récurrentes contestations médicales des bienfaits supposés de vaccinations toujours plus nombreuses.

Ainsi, un collectif de médecins praticiens, emmenés par le Dr Philippe de Charzournes, président de Med’Ocean, se sont déclarés fortement préoccupés par les campagnes de vaccination contre le « cancer du col de l’utérus ».

Dans une lettre adressée au ministre de la Santé Xavier Bertrand, le collectif estime que ces campagnes sont basées sur une « peur injustifiée » et que l’efficacité de l’un des deux vaccins commercialisés en France, le Gardasil, (Sanofi Pasteur MSD) doit être mise en doute.

Pour ces médecins, la meilleure des préventions contre le cancer du col de l’utérus reste et restera le frottis.

« On assiste depuis 1980 à une baisse régulière du nombre de nouveaux cas et de la mortalité liée à cette affection. Le dépistage régulier par un frottis est la “seule et unique” cause de cette baisse », note notamment le collectif dans sa lettre ouverte.

Les médecins remettent également en cause l’efficacité du vaccin Gardasil, expliquant que les notifications Afssaps montrent qu’il faut impérativement enjoindre les médecins prescripteurs de procéder à un interrogatoire précis concernant les antécédents familiaux ou personnels de leurs patientes avant des vacciner.

Pour le collectif, non seulement l’efficacité du vaccin Gardasil est loin d’être démontrée, mais il suggère aussi de reconsidérer l’autorisation de mise sur le marché au niveau européen et de suspendre le remboursement en attendant de disposer de preuves solides de cette efficacité.