Greenpeace : ils racontent leurs missions à bord du Rainbow Warrior III

26/08/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Greenpeace a mené une opération de communication, en fin de semaine dernière, le long des côtés du Cotentin, dans un lieu emblématique du secteur nucléaire français. L’occasion de monter sur la 3e version du célèbre Rainbow Warrior, le navire amiral de l’ONG internationale. Greenpeace possède en tout trois bateaux (“Le Rainbow Warrior III”, “L’Esperanza” et “l’Arctic Sunrise”).

Des militants, à travers le récit de certaines de leurs actions, expliquent à quoi servent ces bateaux : mener des actions, mettre en place des missions scientifiques et, plus globalement, “témoigner” de ce qui passe au large


« Mineurs » étrangers : la nouvelle filière d’immigration

Du fait de l’asphyxie financière des départements due à l’arrivée massive de MIE, principalement africains, sur le sol français depuis 2 ou 3 ans, une mission a été confiée à l’inspection générale de l’administration (IGA), l’inspection générale des affaires sociales (IGAS), l’inspection générale de la justice (IGJ) et l’ADF qui a eu pour objectif d’identifier des solutions opérationnelles permettant d’améliorer l’efficacité et la soutenabilité budgétaire de la phase d’évaluation et de mise à l’abri des Mineurs Non accompagnés étrangers (MNA).
Cette mission a rendu son rapport le 15 février 2018 et a proposé différents scénarios de prise en charge de ces flux qui n’ont guère d’intérêt face aux véritables enjeux pour la nation.
En réalité ce qui importe ce sont les informations et les données chiffrées sur le phénomène des mineurs isolés qu’il contient et qui montre sa nature funeste pour la France : au moins 50 000 MNA présents en France au 31 décembre 2017, probablement autour de 50 000 entrants à évaluer en 2018 et un coût unitaire de prise en charge par les ASE départementales de 50 000€ au minimum.

Qu’est-ce qu’un Mineur Isolé Etranger (MIE) ou un Mineur Non Accompagné (MNA) ?

Selon France Terre d’Asile un mineur isolé étranger (MIE) désigné depuis 2016 comme un Mineur Non Accompagné est un jeune de moins de 18 ans qui n’a pas la nationalité française et se trouve séparé de ses représentants légaux sur le sol français.

Le fonctionnement du dispositif national

Le 31 mai 2013, un protocole entre l’Etat et l’Assemblée des Départements de France (ADF) et une circulaire du garde des sceaux ont posé les bases d’un dispositif national, visant à organiser une solidarité interdépartementale dans l’accueil des MIE en orientant ceux-ci après évaluation, selon une clef de répartition, sur l’ensemble du territoire métropolitain. (Voir le schéma en annexe)

D’une manière générale la protection de l’enfance est confiée aux départements, qui, à ce titre, assurent la prise en charge des MIE. Les services d’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) accueillent ces jeunes pour une durée provisoire de cinq jours, qui doit leur permettre « d’évaluer leur situation ».

L’objectif est d’établir, sur la base d’entretiens, s’ils sont effectivement mineurs – rares sont ceux qui disposent de papiers d’identité – pour pouvoir décider de leur prise en charge et notamment de leur hébergement. Un décret du 24 juin 2016 encadre la participation de l’Etat au financement de l’abri et de l’évaluation des MIE.

Lorsque la personne est évaluée mineure privée temporairement ou définitivement de la protection de sa famille, le département saisit l’autorité judiciaire aux fins d’assistance éducative et d’orientation géographique. Les moins de 16 ans peuvent s’inscrire à l’école, et tous ceux pris en charge par l’ASE ont droit à la couverture maladie universelle.

Dans le cas contraire, le département a l’obligation de lui notifier une décision motivée de refus de prise en charge.

La mission bipartite

Du fait de l’étouffement financier des départements dû à l’arrivée massive de MIE, principalement africains, sur le sol français depuis 2 ou 3 ans, une mission a été confiée à l’inspection générale de l’administration (IGA), l’inspection générale des affaires sociales (IGAS), l’inspection générale de la justice (IGJ) et l’ADF qui a eu pour objectif d’identifier des solutions opérationnelles permettant d’améliorer l’efficacité, la cohérence et la soutenabilité budgétaire de la phase d’évaluation et de mise à l’abri de la politique publique mise en œuvre au profit des MNA.

Ella rendu une première note en janvier 2016 et un rapport final le 15 février 2018.
Parmi les signataires du rapport on peut noter le nom d’Anne Coquet, magistrate, membre du syndicat de la magistrature. Parmi les associations consultées on relève notamment France Terre d’Asile, Médecins du monde, le Secours catholique, l’UNICEF, la CIMADE, la Ligue des droits de l’homme, le GISTI et évidemment infoMIE.

Qui sont les MIE ? Sont-ils tous mineurs ?

Selon le rapport : « les MNA, à 95 % des garçons, sont principalement originaires de pays francophones d’Afrique subsaharienne. En 2017, trois pays représentaient plus de 60 % des arrivants: la Guinée, la Côte d’Ivoire et le Mali. En revanche, moins de 5 % des jeunes arrivés en France en 2017 étaient originaires d’Afghanistan alors qu’à l’échelle européenne plus de 50 % des MNA sont afghans. L’origine géographique des arrivants suggère que le facteur économique et linguistique joue un rôle important dans les motifs qui conduisent un jeune à s’exiler pour rejoindre la France. Il en résulte que peu de MNA en France sont éligibles au statut de réfugié ».

« Ensuite, la protection de l’enfance est donc d’autant plus attractive pour ces jeunes migrants qu’il s’agit souvent du seul moyen de pouvoir bénéficier d’une prise en charge et espérer obtenir à terme une régularisation administrative. Parmi les personnes qui se présentent à l’évaluation sociale, environ la moitié sont estimées majeures par les conseils départementaux »

Pour lire la suite, c’est ici !

En France, « Il y a plus de femmes en burkini qu’en topless sur nos plages »

26/08/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sud Radio a récemment organisé un débat dans son émission “Les Vraies Voix”.

Laurence Marchand-Taillade, Présidente de Forces Laïques, a pointé du doigt le développement de l’islamisation au sein de notre société. Tout en déclarant : « Il y a plus de femmes en burkini qu’en topless sur nos plages ».


Ces « réfugiés » qui partent en vacances… dans leur pays d’origine, par Franck Deletraz

Voilà une affaire hautement révélatrice de la gigantesque escroquerie que recouvre aujourd’hui le statut de « réfugié » dans nombre de pays de l’Union européenne, et notamment en Allemagne. Dénoncé par Die Welt et par Deutsche Welle, le scandale de ces centaines de « réfugiés » syriens qui, bien qu’ayant affirmé être en danger dans leur pays d’origine, n’hésitent pas à retourner régulièrement en vacances en Syrie fait – tout de même ! – un peu grincer des dents outre-Rhin, où le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer a menacé de déchoir ces gens de leur droit d’asile. Une affaire qui ne concerne que l’Allemagne, penseront peut-être certains, mais qu’en est-il en France ?

« Nous devons annuler [leur] statut de réfugiés »

Rappelons que, depuis 2011, Berlin a accordé l’asile politique à quelque 780 000 Syriens qui prétendaient pour certains fuir le régime d’Assad, pour d’autres les égorgeurs de l’EI, et les deux pour la plupart d’entre eux. Or, il se trouve que, leur statut de « réfugiés » en poche, un certain nombre de ces « persécutés en grand danger » n’ont pas hésité à retourner régulièrement en vacances au « bled », aux frais du contribuable allemand… Autant dire que ces gens, comme l’écrasante majorité des clandestins qui déferlent chaque jour sur notre continent, sont surtout des migrants économiques et non des « réfugiés » ayant droit à l’asile politique. Une nuance capitale dont se moque évidemment la chancelière Merkel qui, comme chacun sait, s’est fixé pour objectif d’accueillir un maximum de clandestins pour pallier la faillite démographique de son pays, mais pas son ministre de l’Intérieur. Très irrité par ce scandale, Horst Seehofer a en effet rappelé avec le plus grand bon sens que « si un réfugié syrien passe régulièrement ses vacances en Syrie, il ne peut pas affirmer sérieusement être persécuté en Syrie » et donc « nous devons annuler son statut de réfugié ». Ce qui, selon le BAMF, l’office allemand des migrations et des réfugiés, aurait déjà été fait pour… 39 806 Syriens !

Et en France, combien de faux « réfugiés » ?

Un scandale qui, de toute évidence, est très loin de ne concerner que l’Allemagne. Quand on connaît l’incroyable incurie des autorités françaises en matière de lutte contre l’immigration, le nombre astronomique de déboutés du droit d’asile qui ne sont jamais expulsés et sont tout bonnement relâchés dans la nature, il ne fait aucun doute que de très nombreux étrangers officiellement « réfugiés » en France doivent régulièrement partir en vacances dans leur pays d’origine sans déranger plus que cela notre gouvernement. Les allées et venues de ces gens sont-elles seulement surveillées ? Evidemment, non. Et il est fort peu probable, hélas, que cette affaire de faux réfugiés qui fait actuellement grand bruit outre-Rhin encourage nos autorités à s’intéresser d’un peu plus près aux agissements des bénéficiaires de l’asile politique dans notre pays.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 22 août 2019

Sans prise en compte de l’histoire, la guerre du Sahel ne pourra pas être gagnée, par Bernard Lugan

Bernard Lugan

Lundi 19 août 2019, une nouvelle et importante attaque des GAT (Groupes armés terroristes) menée dans le nord du Burkina Faso, a fait des dizaines de morts, de blessés et de disparus dans les rangs de l’armée burkinabé.
Pourquoi, six ans après la chevauchée de Serval, un conflit au départ localisé au seul nord-est du Mali, limité à une fraction touareg et dont la solution passait par la satisfaction de revendications politiques légitimes, s’est-il transformé en un embrasement régional paraissant échapper à tout contrôle ?

La réponse tient en deux points :

1) En 2013, pour obtenir une victoire totale, il eut fallu conditionner la progression de Serval et la reconquête des villes du nord du Mali à des concessions politiques du pouvoir de Bamako. Les décideurs français ne l’ont pas voulu.

2) Ceux qui ont défini la stratégie française dans la BSS (Bande sahélo saharienne) ont choisi les nuées contre le réel, à savoir l’illusion de la démocratie et le mirage du développement.
Or, en Afrique, comme démocratie = ethno-mathématique, les ethnies les plus nombreuses remportent automatiquement les élections. Conséquence, au lieu d’éteindre les foyers primaires des incendies, les scrutins les ravivent ou les maintiennent en activité.
Quant au développement, tout a déjà été tenté en la matière depuis les indépendances. En vain. D’ailleurs, comment les politiques, les médias et les « experts », peuvent-ils encore oser parler de développement, alors qu’ils savent que la suicidaire démographie africaine en vitrifie par avance toute éventualité ?

Dans l’état actuel de la situation sécuritaire dans la BSS, le retour au réel est plus que jamais une urgence afin d’identifier les causes profondes de la conflictualité à laquelle nos Forces sont confrontées. Elles ont en effet un besoin vital de cette lisibilité que seule la connaissance du passé permet d’obtenir.
L’histoire régionale nous apprend ainsi que les actuels conflits ne sont pas une nouveauté. Résurgences de ceux d’hier, ils s’inscrivent dans une longue chaîne d’évènements expliquant les antagonismes ou les solidarités d’aujourd’hui.
Quelques exemples :

1) A l’ouest du lac Tchad, à partir du Xe siècle et durant plus d’un demi-millénaire, se succédèrent royaumes et empires (Ghana, Mali et Songhay). Tous contrôlaient les voies méridionales d’un commerce transsaharien articulé et même ancré sur des villes-marchés mettant en contact le monde soudanien et le monde méditerranéen. Quand ils étaient forts, ils se faisaient respecter par les éleveurs nomades, leur interdisant de razzier les agriculteurs sédentaires.

2) Après la destruction de l’empire Songhay par le Maroc en 1591, à l’exception des Bambara au nord et des Mossi au sud, les peuples sédentaires de la région ne constituèrent plus de véritables États. Tant chez les Songhay que chez les Djerma, la vie en société ne fut plus dès-lors organisée qu’autour de villages ou de regroupements de villages incapables de se défendre contre la razzia nomade.

3) A la fin du XVIIIe siècle et durant le XIXe, les populations sédentaires de l’ouest du Sahel subirent l’expansion des nomades Peul, mouvement dévastateur qui se fit avec l’alibi de la religion. Trois jihad peul ou apparentés bouleversèrent alors la marqueterie ethno-politique régionale. Celui d’Ousmane (Othman) dan Fodio se fit en pays Haoussa, celui de Seku Ahmadou au Macina et celui d’El-Hadj Omar en pays bambara. Du haut Sénégal à la région tchado-nigeriane, ce ne fut alors que désolation, pillage, massacre et mise en esclavage.

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Netflix, Amazon… Vers une homogénéisation culturelle au sein du supermarché mondial ?

23/08/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Prenez tout mais laissez moi la culture !
On lui doit certainement nos plus beaux chefs d’oeuvre mais on la méconnaît. Voici, l’exception culturelle. Qui affirme que la culture n’est pas une marchandise comme les autres. Qui place notre production audiovisuelle hors de griffes de la libéralisation continue.

L’idée a permis au cinéma français d’exister malgré la force de frappe des majors d’Hollywood. Mais face aux géants Netflix, Amazon et consorts et à l’orée d’une nouvelle ère d’hyperoffre audiovisuelle, le risque d’homogénéisation culturelle se fait à nouveau sentir. Les industries américaines voudraient nous faire croire que la culture se résume à un catalogue de produits.

Que le plus compétitif gagne ! Laissons le choix au consommateur ! Mais souhaitons-nous vraiment que des marchandises envahissent nos imaginaires ? Peut-on accepter que les créations audiovisuelles ne deviennent qu’un article sur les étagère d’un supermarché mondial ?


Pour une convergence LMPT-Gilets jaunes, par Philippe Suvigny

Gilets jaunes

Le printemps 2013 et l’automne 2018 resteront attachés au souvenir de deux mouvements populaires aux espoirs déçus. Chacun a pensé pouvoir faire reculer le gouvernement, voire l’abattre. Chaque fois le gouvernement a résisté.

Rêvons un instant et transportons-nous en octobre prochain. À ce moment-là, le débat sur la PMA battra son plein, tandis que les gilets jaunes n’auront pas désarmé. Imaginons alors une foule additionnant les deux manifestations. Imaginons Paris avec deux millions de Français très en colère face à un gouvernement aux abois. Tout serait alors possible.

Revenons sur terre : un tel rassemblement est-il seulement envisageable ? Qu’y a-t-il de commun entre une France « beauf » noyautée par une extrême gauche ultra-violente et une bourgeoisie catho BCBG aussi attachée à son portefeuille qu’aux bonnes mœurs ?

Le piège est justement de tomber dans ces caricatures, volontairement véhiculées par l’oligarchie politique et médiatique. Les gilets jaunes « authentiques » des premières manifestations n’ont rien à voir avec l’extrême gauche. Quant aux cathos qui ont préféré voter Macron au mépris de leurs propres principes, ils seront absents des mobilisations contre la PMA.

En fait, et en dépit des apparences, opposants à la loi Taubira et gilets jaunes « historiques » constituent deux populations très proches, trop proches pour que l’oligarchie ait intérêt à le montrer.

La classe moyenne est la composante essentielle de chacun de ces mouvements. Certes, elle est plus rurale chez les gilets jaunes, plus citadine dans la manif pour tous. Les premiers vivent plus modestement, les seconds plus confortablement (provisoirement !). Mais, dans les deux cas, c’est cette même France qui croule sous les charges et les prélèvements. C’est cette même France qui sert de vache à lait à des millions d’assistés qui n’ont aucune volonté de s’insérer et vivent d’allocations et de trafics en tous genres. Et c’est cette même France qui supporte de plus en plus mal de voir les plus riches et les élites se dérober à leurs devoirs.

Que faut-il pour que la convergence se fasse ?

Les deux partis doivent d’abord comprendre qu’isolés, la victoire leur restera inaccessible. L’extrême gauche, avec la complicité du gouvernement, continuera à faire peser sa dictature chez les gilets jaunes. Quant à la manif pour tous, elle ne peut espérer l’emporter en se basant sur les mêmes méthodes qu’il y a cinq ans.

Chaque camp doit intégrer, au moins partiellement, les revendications de l’autre.

Les gilets jaunes doivent remonter à la cause la plus profonde des effets qu’ils déplorent, à savoir la décadence morale du pays. Les injustices matérielles qu’ils subissent ont leur source dans l’égoïsme et l’absence de principes moraux de l’oligarchie. Cette absence de principes est cause à la fois du système économique injuste de notre pays et des lois détruisant ses repères moraux et familiaux.

La bourgeoisie patriotique, fer de lance de la manif pour tous, doit être conséquente et prête à sacrifier ce qu’elle pense être ses intérêts matériels immédiats aux principes supérieurs qu’elle défend. Il est impossible de continuer à soutenir le modèle économique mondialiste et ultralibéral qui domine. En effet, ce modèle est cause d’injustices intolérables dont l’immoralité n’a rien à envier aux lois contre la famille.

Tous doivent comprendre que le remède fondamental est dans un retour aux racines chrétiennes et culturelles de notre pays.

L’oligarchie macronienne cherche délibérément à éloigner deux faces d’un même mouvement qui s’oppose à sa politique d’assassinat de la nation. Et pour cause : elle sait que leur union lui sera fatale !

À chacun d’agir en conséquence. Opposants à la PMA : tous en gilets jaunes les samedis ! Gilets jaunes : tous à Paris le 6 octobre !

Philippe Suvigny

Tribune reprise de les4verites.com

Aude Mirkovic : « Si nous ne voulons pas du business de la fabrication des bébés, il faut dire NON à ce projet. »

Boulevard Voltaire vient de publier un entretien intéressant avec Aude Mirkovic qui dénonce le projet de remboursement de la PMA – par la Sécurité sociale – à toutes les femmes.

1) Le ministre de la Santé Agnès Buzyn a confirmé, fin juin, que la PMA, qui sera ouverte à toutes les femmes, serait remboursée à toutes. Les députés Valérie Boyer et Pierre-Henri Dumont (LR) dénoncent un dévoiement des principes de la Sécurité sociale. Partagez-vous leur avis ?

Tout à fait. Le but de l’assurance maladie est de permettre aux assurés de faire face à des maladies, des pathologies. Déjà, parmi les soins pris en charge, il est nécessaire d’opérer une hiérarchisation des dépenses en raison de la croissance des dépenses et du déficit récurrent : on assiste à une baisse tous azimuts de l’offre de soins au fil des années. Demandez, par exemple, aux parents des enfants autistes s’ils ont de quoi payer l’ergothérapie dont leurs enfants ont besoin, aux personnes âgées qui n’ont pas de mutuelle complémentaire si elles peuvent remplacer leurs lunettes, et à de nombreuses personnes pourquoi elles ne remplacent pas les dents qui leur manquent. Autant de soins que l’assurance maladie ne prend pas ou peu en charge, faute de moyens. En dernier lieu, la fin du remboursement de l’homéopathie vient d’être décidée au motif que l’efficacité thérapeutique de l’homéopathie ne serait pas prouvée. Je ne me prononce pas sur le point de savoir si l’homéopathie est efficace ou pas, ce n’est pas de ma compétence. En revanche, chacun peut percevoir l’injustice qu’il y a à dérembourser des médicaments au motif que leur efficacité thérapeutique n’est pas prouvée, tout en prévoyant le remboursement total de PMA qui ne s’inscrivent dans aucune démarche thérapeutique, ni prouvée ni même alléguée, puisque les intéressés ne souffrent pas d’infertilité.

2) Le remboursement de la PMA à toutes les femmes susciterait-il d’autres problèmes que cette dérive de la fonction de la Sécurité sociale ?

Il y aurait, notamment, un détournement du rôle de la médecine, dénoncé par plus de 1.700 médecins dans une tribune en ce sens (https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Ethique/petition-contre-PMA-signee-1-700-medecins-2018-06-01-1200943665). Les médecins deviennent des prestataires de service, sans compter qu’inséminer une femme fertile par un donneur fertile ne requiert aucune compétence médicale : la blouse blanche ne suffit pas à donner un caractère médical à une prestation devenue un business. Et cela ne concerne pas seulement les femmes seules ou en couple de femmes : le projet de loi offre la PMA non seulement à toutes mais à tous, y compris les couples fertiles qui pourront recourir à la PMA et au don de gamètes dans une branche ou les deux si tel est leur choix. La PMA pour les femmes est l’arbre qui cache la forêt : le projet est celui de la « procréation sans sexe pour tous », comme le dit explicitement le rapport parlementaire du député Jean-Louis Touraine. Le but est d’organiser la production industrielle de l’humain avec, bien entendu, programmation et sélection des enfants pour réaliser le projet du ou des adultes en désir d’enfant. En effet, si un couple fertile recourt à la PMA, ce n’est pas pour avoir un enfant sans plus – ce qu’ils peuvent faire tout seuls. C’est pour avoir tel enfant qui correspond à tel projet. Si nous ne voulons pas du business de la fabrication des bébés, il faut dire NON à ce projet.

3) Une manifestation nationale unitaire contre le projet de loi bioéthique est prévue, le 6 octobre 2019, à Paris. Pensez-vous que cette mobilisation puisse contribuer à enrayer le mouvement « progressiste » qui nous entraîne aujourd’hui vers la PMA pour toutes remboursée par la Sécurité sociale, demain vers la GPA ?

Bien sûr qu’elle le peut ! Ce projet va à l’encontre de la justice en privant légalement certains enfants de père, et de la dignité humaine par la programmation et sélection des enfants en fonction du projet parental qu’ils sont sommés de satisfaire ou de telle ou telle préférence personnelle recherchée par les adultes. Il est encore possible de contribuer à une prise de conscience, encore faut-il que chacun s’y mette : il est possible, par exemple, de commander gratuitement un petit livret explicatif sur le site www.pmagpa.fr. À chacun de le lire et de le donner ensuite à quelqu’un. C’est à la portée de tous ! Et offrir ne serait-ce qu’un seul livret à une seule personne sera plus efficace que des heures de lamentations !

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Donald Trump souhaite que la détention des mineurs migrants soit illimitée dans le temps

Donald Trump Onu

22/08/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Le président américain Donald Trump veut s’attaquer à une décision judiciaire dite “loi Flores” : les mineurs qui passent la frontière des États-Unis pourraient être mis en détention pour une durée illimitée.


Le G7 de Biarritz s’annonce caniculaire

Le G7 se réunira à Biarritz, du 24 au 26 août, sous la présidence de la France. Le G7, c’est la grand’messe de sept des principaux pays industrialisés de la planète (Etats-Unis, Grande Bretagne, Canada, France, Allemagne, Italie et Japon), un moment de concertation dont l’intérêt pratique est loin d’être évident. Qui plus est, cette réunion de chefs d’Etats se double désormais d’un rendez-vous avec des casseurs venus eux aussi du monde entier : pugilat géant orchestré par des mouvements d’extrême gauche, comme Attac, happening anticapitaliste, véritables jeux olympiques de la castagne.

Tout le monde le sait : on ne travaille pas bien, on ne négocie pas bien, sous la contrainte. De ce point de vue, le G7, avec ses manifestants armés assiégeant la réunion, ne saurait être autre chose qu’une réunion symbolique, « pour la photo ». L’occasion, aussi pour Macron, si les choses ne se passent pas trop mal, d’affirmer sa stature d’homme d’Etat de dimension européenne, voire mondiale.

Les vraies décisions sont prises avant ou après, mais certainement pas pendant. Par exemple le projet de réintégrer la Russie dans le club. Elle en avait été écartée après les évènements de Crimée. Mais Trump pousse à la normalisation, et de ce point de vue, la rencontre Poutine-Macron de Brégançon prépare aussi cette évolution.

L’extrême gauche, combien de divisions ?

Chacun sait aussi qu’au-delà de huit à dix personnes autour d’une table, on ne travaille pas sérieusement. Sept chefs d’Etat réunis à huis clos, cela aurait du sens. Mais 3000 personnes ! On attend en effet 3000 personnes constituant les délégations des sept pays, et divers observateurs internationaux. Ces délégations seront protégées par 12 000 policiers. Et des centaines de journalistes joueront les paparazzi. Parmi eux, un envoyé de Présent, certes non officiellement accrédité, mais suffisamment débrouillard et « gonflé » pour être aux bons endroits aux bons moments, y compris au sein des manifestations de l’extrême gauche.

Et cette extrême gauche, combien de divisions ? Ils viendront pour se compter, justement, en vue du Grand Soir. Leur grande réussite avait été le sommet de Gênes, en 2001 : 100 000 casseurs face à 15 000 policiers, un mort, 1000 blessés, 200 voitures incendiées, des centaines de magasins saccagés et pillés. Les altermondialistes d’Attac et des autres groupuscules « altermondialistes » rêvent d’un autre « Gênes ». Si Biarritz est trop bien protégé, les bastonneurs ont prévu de saccager Hendaye, une commune située à 30 kilomètres plus au sud.

Lundi, cinq « altermondialistes » ont été interpellés. Ils indiquaient sur les réseaux sociaux où sont logées les forces de l’ordre, et lançaient des appels à incendier leurs hôtels et garnisons.

La date du sommet, 24-26 août, est une catastrophe pour les vacanciers. Elle correspond exactement au grand retour vers la région parisienne et vers les métropoles européennes. On sait déjà que, pendant ces quelques jours, la gare SNCF sera fermée, la circulation automobile sera très difficile, voire interdite, de même que la navigation à proximité des côtes.

Dans le passé, certains sommets des G7 ou G8 s’étaient passés dans le calme, comme celui de 2002, qui s’était déroulé au Canada, dans un village perdu entre lacs et forêts, celui de 2013, en Irlande du Nord, en pleine campagne, ou celui de 2015, dans les Alpes bavaroises. La France ne manque pas de campagnes profondes et de montagnes peu propices à la guérilla urbaine. Macron a fait le pari de choisir un lieu considéré comme plus prestigieux. Pour le meilleur ou pour le pire.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 21 août 2019

Immigrés clandestins : l’invasion continue en Italie avec la complicité de la France

Les migrants recueillis en Méditerranée par l’Open Arms ont débarqué dans la nuit de mardi à mercredi sur l’île italienne de Lampedusa, en application d’une décision de justice prise compte tenu des fortes tensions à bord après des jours de sur-place à quelques encâblures de la côte. Ils étaient 147 à bord à l’arrivée du navire humanitaire près de Lampedusa jeudi, et un peu plus de 80 après l’évacuation vers l’île de plusieurs personnes ayant sauté à l’eau mardi et de plusieurs dizaines de mineurs ou de malades ces derniers jours.

Paris s’est engagé à accueillir «une quarantaine de personnes qui pourront demander l’asile en France», a rappelé Sibeth Ndiaye lors du compte-rendu du conseil des ministres, et «a envoyé sur place ou va le faire dans les tous prochains moments une délégation de l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides, NDLR) qui permettra d’examiner les situations».

Texte repris du site lesalonbeige.fr

Héléna Perroud : « La France et la Russie ont tout pour s’entendre »

22/08/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Emmanuel Macron a reçu Vladimir Poutine au fort de Brégançon. Désaccords sur les manifestations des Gilets jaunes et à Moscou, sommet du G7 et crise ukrainienne…

Que retirer de cette rencontre au sommet ? Entretien avec Héléna Perroud, analyste et auteur de l’essai ‘Un Russe nommé Poutine‘ (Le Rocher, 2018).


Grand remplacement en Europe : l’Italie de Salvini, dernier rempart ?

Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. C’est au tour de l’Italie d’être étudiée par Paul Tormenen. Face à l’afflux de migrants sur ses côtes, le pays peut compter sur Matteo Salvini pour tenter d’éviter le pire !

Avant d’être un pays d’immigration, l’Italie a été un important pays d’émigration. C’est surtout à partir des années 60 que l’immigration a commencé à y être importante. La déstabilisation de la Libye en 2011 par une coalition de pays occidentaux et les convictions pro-immigration du précédent gouvernement ont rendu possible des flux migratoires considérables dans les années 2010, qui ont affecté toute l’Europe.

Le nouveau gouvernement en place depuis 2018 a pris plusieurs mesures visant à endiguer les arrivées illégales sur les côtes italiennes. L’Italie est apparu comme un rempart à la transformation accélérée de la population européenne. Le récent accord conclu par quelques pays européens visant à répartir automatiquement les clandestins arrivant sur les côtes européennes pourrait de nouveau changer la donne.

L’immigration en Italie

Alors que pendant des décennies, le chômage et la pauvreté ont poussé de nombreux italiens à émigrer, l’immigration en Italie a commencé à prendre une importance significative dans les années 1970. Les secteurs de l’aide à domicile, de l’hôtellerie et du bâtiment ont recruté en nombre des travailleurs étrangers depuis cette période.

Dans les années 90, l’immigration issue d’Afrique sub-saharienne et du moyen Orient a pris de l’importance (1).La chute du régime communiste en Albanie en 1990 a marqué le début d’une importante vague migratoire en provenance de ce pays, dont les ressortissants sont très nombreux en Italie (2).

Durant les années 2010, des arrivées massives de clandestins venant des côtes libyennes ont été organisées par des passeurs. Dans le périple migratoire sur la méditerranée, certaines organisations non gouvernementales sont parfois un rouage essentiel (3). Plusieurs explications peuvent être données à cette immigration incontrôlée :

la proximité géographique de l’Italie des côtes libyennes,
la déstabilisation du régime libyen en 2011 par une intervention militaire de pays occidentaux,
et surtout l’absence de volonté politique du gouvernement de l’époque de mettre un terme à l’immigration clandestine.

Les chiffres des arrivées par la mer de clandestins en Italie sont impressionnants : 62 692 en 2011, 170 100 en 2014, 181 436 en 2016, 119 369 en 2017 (4). Soit 743 600 personnes – très majoritairement musulmanes (5) – dans la seule période 2011-2017. Et on ne parle ici que des clandestins ayant fait l’objet d’un recensement, ce qui par nature en minore très certainement le nombre réel. Ce n’est qu’à partir de 2018 avec l’accession au pouvoir d’une coalition composée du parti 5 Etoiles et de la Lega que ces arrivées par la mer ont baissé de manière significative pour atteindre 23 000 personnes (6).

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Burkini à Grenoble : les activistes islamistes ont reçu le soutien financier de George Soros

Le 23 juin 2019, sept activistes musulmanes en burkini ont forcé l’entrée d’une piscine municipale à Grenoble – et la main de la municipalité écolo-gauchiste – pour tenter d’imposer leur tenue. Il apparaît que celles qui se sont surnommées elles-mêmes les « Rosa Parks musulmanes », et dont le groupe porte le nom quelconque d’Alliance citoyenne, sont en réalité financées par Soros et proches de Tariq Ramadan.

Des islamistes proches de l’Open Society

En 2016 l’Alliance citoyenne a reçu pas moins de 80.000 euros de l’Open society, fondation créée par George Soros en 1979 – elle soutient des associations qui luttent pour les droits de l’Homme, mais aussi les causes LGBT ou la propagande des « valeurs » et des idéologies occidentales progressistes dans le monde. L’objectif était de transformer l’association en « organisation avec une visibilité nationale » avec des « campagnes anti-discrimination ».

Selon Le Canard Enchaîné (03/07/2019), Alliance citoyenne est aussi partenaire des Étudiants musulmans de France – considérée comme la branche étudiante des Frères Musulmans. Par ailleurs sa présidente, Taous Hammouti, est une grande admiratrice de Tariq Ramadan – elle a lancé une pétition pour appeler à sa libération.

Le conseiller d’opposition grenoblois Matthieu Chamussy a exhumé ses anciens tweets et posts Facebook de 2015-17 – où elle justifiait notamment l’attentat contre Charlie Hebdo (« N’oubliez pas que c’est Charlie qui a dégainé le premier ») et diffusait les discours de Tariq Ramadan ; depuis, elle affirme avoir supprimé sa page Facebook.

Attitude ambigüe de la ville de Grenoble

La Ville de Grenoble porte aussi une appréciation critique de l’action de l’association : « Cette association met en œuvre une forme de populisme qui instrumentalise la colère des gens, nous explique-t-on. Devant la perte de vitesse de l’association, celle-ci se radicalise. Nous constatons un refus de penser l’intérêt général au service de leurs adhérents. Et cela les amène à faire le jeu de personnes qui elles, sont des professionnelles des revendications communautaires. A force de refuser le débat public, ils se mettent sur un pied d’égalité avec les revendications communautaires. Or, ce n’est pas sur ce pied là que le débat peut se faire avec les institutions ».

Cependant, l’association serait subventionnée par la Ville, ce que dénonce crûment Marianne début juillet 2019 : « depuis plusieurs semaines, pourtant, tout a été dit ou presque au sujet de ce capharnaüm qui illustre le chaos régnant lorsque la République ne fait pas son travail : la lâcheté, la compromission, le clientélisme, la gangrène communautariste, l’entrisme islamiste violent et sans-gêne, la provocation impudente comme une seconde nature, le scandale d’une association islamiste et se mettant hors la loi toujours subventionnée par l’argent public des Grenoblois, le scandale grotesque consistant à invoquer le combat si noble de Rosa Parks qui militait pour l’égalité alors qu’on a ici affaire à une tentative de sécession communautarisée et de passe-droits au motif d’un impératif pseudo-religieux ».

Ce soutien serait d’autant plus étonnant que le bailleur social Grenoble Habitat a déposé une plainte contre X pour vol de fichier de locataires – Alliance citoyenne a en effet fait signer en 2018 une pétition à 507 locataires sociaux et Grenoble Habitat suspecte un vol de fichier pour permettre à l’association de démarcher un grand nombre de locataires.

Par ailleurs les incidents liés à l’islam radical se sont multipliés à Grenoble ces dernières années – ce qui témoigne pour le moins d’une implantation locale de militants radicalisés, en rupture avec l’identité française. En février 2019, la plus ancienne mosquée de la ville, ouverte en 1985, Al Kawthar, a fermé sur décision préfectorale pour six mois : l’imam principal avait prêché le djihad armé et a été suspendu de ses fonctions le 15 janvier mais ses fidèles le soutiennent et nient en bloc.

En avril 2019, l’école Philippe Grenier d’Echirolles, en banlieue de Grenoble – encore un nom en apparence anodin – a été fermée sur décision préfectorale pour orientation salafiste. Près de 45 élèves y étaient scolarisés en première et 50 en maternelle. Malgré un procès prévu en novembre 2019, l’école a déjà annoncé sa réouverture dans de nouveaux locaux à Echirolles en septembre.

Voilées en ville comme sur le terrain de sport

Enfin à Echirolles encore, mais en 2017, l’AS Surieux d’Echirolles – dont l’équipe de football féminin 11-13 ans, avait atteint la finale de la coupe Rhônes-Alpes, n’y a pas participé et a déclaré forfait. L’entraîneuse, Essia Aouini, 19 ans, a en effet refusé d’enlever son voile pour y participer. Essia, alors étudiante en licence d’anglais, a porté son voile sur tous les terrains pendant toute la saison sans que personne n’y trouve rien à redire – et bien que cela soit une infraction aux statuts de la Ligue de football.

Loin de s’excuser d’avoir enterré le rêve de ses jeunes sportives – et leur travail – au nom de sa vision de la religion, elle s’est défendue de la même façon que les militantes professionnelles du communautarisme – en affirmant qu’on refusait de l’accepter telle qu’elle est et en accusant insidieusement les instances officielles de discrimination religieuse : « j’estime que des lois comme ça n’ont rien à faire dans le football. C’est un sport qui est censé effacer les différences. Là, j’ai l’impression que l’on ne veut pas m’accepter comme je suis ». Il est d’ailleurs intéressant de savoir qu’Alliance citoyenne a organisé le 6 avril dernier une course de femmes voilées dans la ville, avec au moins deux coach sportives voilées, Leila et Assia, toutes deux la quarantaine.

L’association Alliance citoyenne – qui avait été créée à l’origine en 2012 pour représenter les locataires face aux bailleurs sociaux – est maintenant tout à fait détournée de son objet. Des militantes féministes, mais pas forcément islamistes ou musulmanes, ont d’ailleurs préféré en partir. Au début, elles étaient pourtant partantes pour une action à la piscine : « On ne pensait pas que cela allait être axé sur le burkini. On parlait de la piscine pour toutes : les mamans, les personnes âgées, les grosses, les maigres, les femmes voilées… Mais on a vite compris que c’était juste pour le burkini car tout s’est mis à tourner autour de Tahous ([Taous Hammouti] D’un coup, il n’a plus été question de défendre les locataires en difficulté ni de penser aux fins de mois difficiles des gens ».

Et elle continue d’avancer masquée : ses militantes, des islamistes chevronnées, se présentent comme des mamans et tout à la fois des « Rosa parks musulmanes », deux concepts qui permettent de bien se faire voir des médias mainstream. D’autres antennes ont été créées à Villeurbanne, Aubervilliers, Gennevilliers et Marseille – des villes où il y a une forte minorité religieuse musulmane et où existe une revendication islamiste locale. L’association revendique aujourd’hui 620 femmes membres.

Texte repris du site de l’OJIM

Lampedusa : les migrants du navire Open Arms ont débarqué

21/08/2019 – EUROPE (NOVOpress)
La justice italienne a finalement ordonné, mardi soir, le débarquement à Lampedusa, en Sicile, des migrants recueillis par l’Open Arms et la mise sous séquestre de ce navire espagnol. Et de trancher ainsi le différend qui opposait Madrid à Rome depuis plusieurs jours.

Dans la nuit du 21 août, les migrants recueillis en Méditerranée par le navire pro-immigration Open Arms ont donc débarqué sur l’île de Lampedusa.

L’annonce du débarquement ordonné par le procureur italien a suscité des explosions de joie parmi les migrants. Un peu moins du côté du peuple italien…

Critiqué pour sa fermeté par Madrid, Matteo Salvini a notamment déclaré : “Je n’ai pas peur, fier de défendre les frontières et la sécurité de mon pays.