Suisse : Les candidats de l’UDC s’engagent noir sur blanc

En Suisse, l'UDC donne de la voix dans la tempête financière

27/08/2011 – 16h20
ZURICH (NOVOpress) –
Dans le cadre du congrès de l’UDC à Zurich, plus de deux cents candidates et candidats au Conseil national et au Conseil des Etats ont signé le «Contrat avec le peuple» qui s’articule en trois points.

Le refus persistant de l’Union européenne
L’UDC ne veut pas adhérer à l’UE et elle continuera de se battre de toutes ses forces pour que la Suisse reste un Etat indépendant. Malheureusement, les autres partis et organisations refusent d’écouter la demande réitérée de l’UDC de retirer enfin la demande d’adhésion pendante à Bruxelles alors que selon l’UDC les déficiences de l’UE sont aujourd’hui plus évidentes que jamais.

La fin de l’immigration de colonisation.
Deuxièmement, l’UDC exige l’arrêt de l’immigration de masse.

La Suisse ne saurait supporter à la longue une immigration sans borne. Les conséquences de cette immigration massive sont désormais visibles et perceptibles partout : les prix des loyers et des biens immobiliers augmentent sans cesse ; les trains sont bondés et les autoroutes bouchées tous les jours; les pressions sur notre système social s’accroissent; la hausse de la criminalité fait peur à la population. Si nous refusons de réagir et de reprendre le contrôle de l’immigration, nous mettons en péril notre prospérité ainsi que la compétitivité économique internationale de notre pays.

L’expulsion des criminels étrangers.
Enfin, en jouant sur du velours avec l’opinion publique, le parti populiste réitère sa demande que les étrangers criminels soient systématiquement expulsés.

Le peuple suisse s’est clairement prononcé pour le renvoi dans leur pays des étrangers qui ne respectent pas notre régime juridique. Les tentatives actuelles de diluer l’initiative sur le renvoi au point de la rendre méconnaissable confirment la pauvreté intellectuelle de leurs auteurs et sont indignes de notre démocratie directe.

L’UDC a pris un engagement contraignant face aux électrices et aux électeurs. Ses représentants ont signé aujourd’hui le contrat avec le peuple. Les électrices et électeurs ont ainsi la certitude que les élus UDC s’engageront conformément aux objectifs fixés dans ce contrat.

L’expérience prouve que de tels contrats se révèlent parfois très embarrassants au moment de partager le pouvoir. L’avenir nous dira si l’UDC sera contrainte à des choix difficiles entre des maroquins ministériels et des engagements à respecter.

C’est l’OTAN qui est à la conquête de Tripoli – Par Manlio Dinucci

C’est l’OTAN qui est à la conquête de Tripoli

Une photo publiée par le New York Times raconte, plus que beaucoup de paroles, ce qui est en train d’arriver en Libye : elle montre le corps carbonisé d’un soldat de l’armée gouvernementale, à côté des restes d’un véhicule brûlé, avec trois rebelles autour qui le regardent avec curiosité. Ce sont eux qui témoignent que le soldat a été tué par un raid de l’OTAN. En moins de cinq mois, informe le Commandement conjoint allié de Naples, l’OTAN a effectué plus de 20 mille raids aériens, dont 8 mille d’attaques par bombes et missiles. Cette action, déclarent au New York Times de hauts fonctionnaires étasuniens et OTAN, a été décisive pour resserrer l’étau autour de Tripoli.

Les attaques sont devenues de plus en plus précises, détruisant les infrastructures libyennes et empêchant ainsi le commandement de Tripoli de contrôler et d’approvisionner ses forces. Aux chasseurs-bombardiers qui larguent des bombes à guidage laser d’une tonne, dont les têtes pénétrantes à l’uranium appauvri et tungstène peuvent détruire des édifices renforcés, se sont joints les hélicoptères de combat, dotés des systèmes d’armements les plus modernes. Parmi eux, le missile à guidage laser Hellfire, qui est lancé à 8Kms de l’objectif, utilisé aussi en Libye par les avions télécommandés étasuniens Predator/Reaper.

Les objectifs sont repérés non seulement par les avions radar Awacs, qui décollent de Trapani (côte sud-ouest de la Sicile), et par les Predator italiens qui décollent d’Amendola (Foggia, province des Pouilles), en survolant la Libye 24h/24. Ils sont aussi signalés -indiquent au New York Times les fonctionnaires OTAN- par les rebelles. Ceux-ci, tout en étant « mal entraînés et mal organisés », sont en mesure, « grâce des technologies fournies par des pays de l’OTAN », de transmettre d’importantes informations au « team OTAN en Italie, qui choisit les objectifs à frapper ». De plus, rapportent les fonctionnaires, « la Grande-Bretagne, la France et d’autres pays ont déployé des forces spéciales sur le terrain en Libye ». Officiellement pour entraîner et armer les rebelles, en réalité surtout pour des tâches opérationnelles. […]

[box class=”info”] Source et suite sur Mondialisation.ca. [/box]

Irène contre le pâté Hénaff

Irène contre le pâté Hénaff

27/08/2011 – 12h00
POULDREUZIC (NOVOpress Breizh) – Un pique-nique réunira les amoureux du pâté Hénaff sur la plage de Penhors ce dimanche. Une manifestation analogue devait avoir lieu à New York, mais la météo en a décidé autrement.

La « Garden Pâté Hénaff » organisée dimanche 28 août à midi et demi à Pouldreuzic sur la plage de Penhors s’annonce déjà comme un succès colossal, à en juger par les très nombreuses réactions qu’elle soulève sur le réseau social Facebook. Réactions unanimement favorables, cela mérite d’être souligné : le pique-nique cidre-pâté de porc n’émeut pas ceux qui s’indignaient il y a quelques mois des apéritifs pinard-saucisson.

Annonçant l’événement sur son site web, Hénaff soi-même a pourtant poussé le bouchon assez loin en qualifiant Pouldreuzic de « mecque du pâté » ! Mais l’humour bigouden est bon enfant et personne ne s’en offusque. D’autant plus que la sociologie de Pouldreuzic ne comporte pas les mêmes motifs de tension que celle de Paris ou de Marseille.

La Garden Pâté a acquis une dimension internationale puisque BZH New York avait prévu d’organiser le même jour un « Hénaff Picnic » à Central Park, en plein Manhattan. Mais les organisateurs se sont trouvés confrontés à une opposition autrement plus radicale que celle de bien-pensants alimentaires : l’ouragan Irène, qui va balayer la côte est des États-Unis ce week-end. Ils ont dû repousser le picnic au 18 septembre.

Nice : Victoire identitaire, il n’y aura pas une seconde mosquée dans le quartier de la rue de Suisse

Nice : Victoire identitaire, il n’y aura pas une seconde mosquée dans le quartier de la rue de Suisse

[box class=”info”] Nissa Rebela nous communique : [/box]

Le 6 juillet, lors d’une conférence de presse devant l’ensemble des médias locaux et en compagnie de Jacques Peyrat, les identitaires étaient les premiers à dénoncer le projet de rachat du restaurant La Petite Biche sur la place Saëtone par des réseaux islamiques proches des Frères Musulmans.

Nous demandions alors expressément l’intervention de la municipalité pour préempter ces locaux de 250 m², dont la transformation en mosquée aurait été un nouveau coup dur porté au quartier Notre-Dame, en passe de devenir un véritable quartier halal en plein cœur de notre cité. Préempter, et pour y faire des équipements d’intérêt général et certainement pas pour louer la salle aux musulmans comme la mairie souhaite le faire rue de Suisse !

Il aura fallu près de deux mois de lutte acharnée pour que la mairie (les premiers rendez-vous demandés par le propriétaire actuel du restaurant s’étant avérés sans résultats) se décide enfin à agir. Hier, la préemption définitive du restaurant La Petite Biche a été notifiée à son propriétaire par un courrier d’huissier. Un grand soulagement pour cet homme qui refusait de voir une affaire familiale devenir une grande mosquée, et pour tous les riverains qui ne supportent plus le triste sort de leur quartier. Les 250 m² du restaurant devraient être affectés à des services municipaux dans les mois qui viennent.

Nous avons révélé ces faits dans les médias ; il y a dix jours nous avons demandé à nos sympathisants et plus largement à tous les Niçois refusant l’islamisation de leur ville de faire pression sur la municipalité en téléphonant et écrivant (d’après des sources internes à la mairie, plusieurs centaines d’appels auraient été reçus en quelques jours à peine) ; et on peut aussi penser que l’action menée par quelques courageux rebelles ayant décidé de changer de manière symbolique le nom des rues d’Italie, d’Angleterre et de Suisse pour provoquer une réaction n’est pas pour rien dans l’évolution de la situation.

Sans conteste, il s’agit d’une victoire importante face à Christian Estrosi et sa politique de collaboration avec l’UOIF, d’une victoire importante face à l’islamisation de notre cité et la ghettoïsation de notre centre-ville. Une victoire identitaire, et plus que tout une victoire pour le peuple historique de Nice.

Mais, ici comme ailleurs, le combat n’est pas terminé. Nous devons désormais obtenir que les musulmans squattant depuis ONZE ans la mosquée de la rue de Suisse (sans bail, sans verser de loyers) soient expulsés conformément à la décision de justice ayant été rendue. Et ce bâtiment, à travers son achat déjà réalisé par la mairie, doit être mis au service de la rénovation de ce quartier et non de sa communautarisation.

En faisant cesser les prières de rue avec l’apéro porchetta-rosé en mars dernier, en imposant aujourd’hui à la mairie la préemption du restaurant place Saëtone, nous avons montré que nous pouvions peser sur les événements en nous battant. Aidez-nous, rejoignez-nous !

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NISSA REBELA
Contact : contact@nissarebela.com
Tél : 09 50 10 45 40
Adresse postale : NR – BP 13 – 06 301 Nice cedex 04
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Italie : le village “sauvé” par les immigrés

Italie : le village "sauvé" par les immigrés

27/08/2011 – 9h00
ACQUAFORMOSA (NOVOpress) — « Le village sauvé par les immigrés », c’est le titre du Corriere della Sera d’hier. Le journaliste du grand quotidien bourgeois est allé en Calabre et en est revenu lyrique. « Plus qu’une ressource. Par ici les immigrés sont les sauveurs de la patrie. Ou, mieux, de la municipalité. Car, s’il n’y avait pas les immigrés, la commune d’Acquaformosa, petit pays perdu au cœur du Pollino, serait destinée à disparaître, en passant sous le seuil fatidique des mille habitants pour être englobée, selon les règles du nouveau budget, dans la plus proche commune de plus de mille habitants ».

Partout dans cette région de montagne superbe mais isolée, les communes souffrent de la dépopulation : les jeunes s’en vont et ne restent plus que les vieux dans des rues de plus en plus vides. « A Acquaformosa, pas même 1 200 habitants en tout, c’est exactement le contraire qui arrive et le village commence petit à petit à se revitaliser. Le mérite en revient au maire Giovanni Manoccio (Liste Civique d’Acquaformosa) – lequel avait eu son moment de gloire médiatique en 2009 pour avoir officiellement déclaré son village “municipalité interdite à la Ligue du Nord”. Depuis environ trois ans, en vertu du projet Sprar (Service de Protection des Demandeurs d’Asile et Réfugiés du Ministère de l’Intérieur), il a offert une résidence à diverses familles de réfugiés. Un peu moins de trente personnes (quatre familles), mais qui ont contribué à remettre miraculeusement en marche un système socio-économique destiné à décliner ». Leur arrivée a créé des emplois : agents d’aide aux réfugiés, interprètes… Les 16 écoliers immigrés représentent déjà 20% du total et dissipent toutes les craintes qu’on pouvait avoir pour la survie de l’école, qui risquait d’être fusionnée avec celle du village voisin.

« Acquaformosa déplore environ vingt décès chaque année, contre un nombre de naissances qui se comptent sur les doigts d’une main. Les plus de 65 ans représentent encore près de 40% de la population et les rues du village sont pleines de personnes âgées et de cannes. La tendance pourrait pourtant s’inverser bientôt, vu qu’il y a déjà eu trois naissances cette année. Deux sur trois sont des enfants d’immigrés. Le plus célèbre est Giovanni, ainsi nommé en l’honneur du maire, fils de Larry et Blessing, un couple nigérian qui a fui la pauvreté envahissante de Benin City après une longue traversée du désert et l’odyssée tourmentée de la Méditerranée. Peu importe que Giovanni ait la peau noire et ait pour nom Onaiwu : il est devenu la mascotte du pays, le symbole de la renaissance contre la dépopulation ; son sang est nigérian, mais il est calabrais de naissance ». Son frère, David, trois ans, parle à moitié calabrais et à moitié nigérian.

« Parmi les immigrés accueillis, il y a aussi deux familles arméniennes, dont l’une d’origine kurde. Il y a quelques semaines, dans le contexte de la crise en Afrique du Nord, est arrivée une famille du Tchad (tandis qu’une autre devrait arriver dans les prochains jours), débarquée à Lampedusa après une terrible épopée accompagnée de deux petits enfants. La mère, enceinte, mettra bientôt au monde son troisième enfant. Et le village sera de nouveau en fête, une fête de bienvenue pour un nouveau citoyen acquaformositain ».

Voilà donc ce que la presse bourgeoise donne en modèle à toute l’Italie. Cela s’appelle la substitution de population.

[box class=”info”]Source : www.corriere.it[/box]

[box class=”warning”]Voir aussi : Schöllnstein, ou le “mini” Lampedusa bavarois[/box]

Nouvelle édition de “Chronique du choc des civilisations”, d’Aymeric Chauprade

Nouvelle édition de la "Chronique du choc des civilisations", d’Aymeric Chauprade

[box class=”info”]Source : realpolitik.tv[/box]

Aymeric Chauprade revient sur le devant de la scène géopolitique avec la nouvelle version de son atlas de géopolitique, « Chronique du choc des civilisations, du 11 septembre au Printemps arabe ». Un décryptage du monde sans concession. Découvrez la présentation ! Le 26 août 2011 dans toutes les bonnes librairies.


Chronique du choc des civilisations, nouvelle… par realpolitiktv

[box class=”warning”]Reproduit avec l’aimable autorisation de realpolitik.tv[/box]

Pour le troisième mois consécutif, forte progression du chômage en France

Pour le troisième mois consécutif, forte progression du chômage en France

26/08/2011 – 19h10
PARIS(NOVOpress) – Confirmant la tendance observée depuis mai, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté en France de 1,3 % en juillet. On compte désormais 2.756.500 chômeurs de catégorie A, du jamais-vu depuis janvier 2000.

Selon les statistiques du ministère du Travail le pays a enregistré en juillet 36 100 demandeurs d’emploi de catégorie A supplémentaires. Il faut remonter à octobre 2009 pour retrouver une telle augmentation sur un mois. Une hausse d’autant plus inquiétante que c’est le troisième mois d’affilée de hausse et que les résultats de juillet ont été encore plus mauvais que pour le mois de juin.

Pour le troisième mois consécutif, forte progression du chômage en France Toutes les classes d’âge sont touchées, en particulier les plus jeunes dont le nombre d’inscrits a progressé de 1,4 % en catégorie A pour le 3ème mois consécutif, et ce malgré les dispositifs mis en place par le gouvernement comme le développement de l’apprentissage ou le renforcement des contrats aidés. Le chômage touchant les seniors progresse quant à lui de 15 % sur un an.

La part du nombre des demandeurs d’emplois depuis plus d’un an par rapport au nombre total d’inscrits, ne cesse elle aussi d’augmenter pour atteindre 38,1 %, contre moins de 30 % il y a encore deux ans. Sur cette même période l’ancienneté moyenne au chômage a bondi de 60 jours pour atteindre désormais 453 jours.

Cette importante augmentation serait due en partie, selon le ministère du Travail, à un surcroît inexpliqué de jeunes qui entrent sur le marché du travail. Selon les dernières prévisions de l’Insee, le nombre d’actifs augmentera en effet de 153 000 en 2011, contre 100 000 escomptés. Selon une source gouvernementale que rapporte le Figaro « on recoupe les données pour comprendre d’où ils viennent » (sic).

Après avoir reconnu que les chiffres étaient « mauvais », Xavier Bertrand (photo), le ministre du Travail, s’est déclaré « optimiste pour la suite, parce qu’on s’aperçoit aujourd’hui qu’il y a des créations d’emploi ». Alors que le gouvernement est incapable d’expliquer l’origine des 53 000 actifs supplémentaires arrivant sur le marché du travail en 2011, on ne peut qu’être très réservé quant à l’optimisme de façade affiché par ce fidèle de Nicolas Sarkozy.

[Tribune libre] On aime :: La Guitoune – Par Lore Constantin

On aime :: La Guitoune – Par Lore Constantin

LA GUITOUNE, retenez bien leur nom, ils risquent de cartonner !

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Il viennent de Bretagne, on pouvait déjà entendre leurs chants issus du répertoire marin ou traditionnel Irlandais dans leur premier album sorti en 2005 et désormais collector. Voilà qu’ils reviennent en force avec des chants comme Tacoma, Les bateliers de la Volga ou encore Eileen Oge, des morceaux traditionnels auxquels ils donnent un nouveau souffle en les interprétant de façon assez folk.

On aime :: La Guitoune – Par Lore ConstantinUn équipage de truands, brigands et jolies sirènes (plus que de matelots), comme ils se décrivent eux-même, nous fait embarquer pour nous plonger dans l’ambiance des ports de Bretagne et d’ailleurs ! Une ambiance bon enfant, du style et de belles voix pour ce groupe qui aime bien boire, s’amuser et… chanter !

Vous pouvez commander leur dernier album “Marinade Bretonne” sur le site http://www.diffusia.fr/produit-264.html au prix de 14,90€

Nous attendons également avec impatience leur sortie à la FNAC !

Lore Constantin

[box class=”info”] Source : le webzine féminin “Belle et Rebelle”. [/box]

En Suisse, l’UDC dénonce le rôle de l’immigration dans la hausse massive de la population

En Suisse, l'UDC dénonce le rôle de l'immigration dans la hausse massive de la population

26/08/2011 – 16h00
BERNE (NOVOpress) –
L’Office fédéral de la statistique (OFS) a publié aujourd’hui les premiers résultats définitifs du recensement de fin 2010. La population résidente permanente de la Suisse atteignait 7 870 100 personnes en 2010, soit 84 300 de plus qu’en 2009. Cette croissance s’explique dans une large mesure par l’augmentation du nombre d’étrangers ainsi que par les naturalisations. Ces chiffres sont proches de ceux avancés dans le « scénario élevé » de l’OFS qui prévoit pour 2035 une population d’environ dix millions de personnes en Suisse.

La part des étrangères et des étrangers dans la population résidente permanente est désormais de 22,4%, taux qui indique en valeur absolue une progression du nombre d’étrangers de 52 300 par rapport à l’année précédente. Elle a presque quadruplé depuis 1950. Ces chiffres ne tiennent pas compte des étrangers ayant une autorisation de courte durée ou engagés dans le processus d’asile qui séjournent depuis moins d’un an en Suisse (78 000 personnes au total). Il faut y ajouter les clandestins dont le nombre sans doute important est difficile à estimer.

Si on prend de surcroît en considération les naturalisations (40 403 en 2010 selon l’Office fédéral de la migration) ainsi que la croissance démographique naturelle, on constate que la rapide augmentation de la population est presque exclusivement la conséquence de l’immigration. Si cette tendance se poursuit, le scénario prévoyant dix millions d’habitants en 2035 paraît de plus en plus probable. Les conséquences de ce scénario pour les infrastructures, le logement, les institutions sociales, l’éducation et la santé publique ainsi que la cohésion du pays sont incalculables.

Pour l’UDC, cette croissance démontre qu’il est important que la Suisse reprenne le contrôle de l’immigration, principal moteur de la croissance démographique par l’adoption de l’initiative proposée par l’UDC « contre l’immigration de masse ». La nécessité de ce référendum populaire s’avère de plus en plus clairement. Les milieux qui refusent ce débat, comme c’est le cas des autres partis politiques et des associations économiques, font un tort considérable à la Suisse.

[box class=”info”] Illustration : Affiche de l’UDC pour la demande du référendum d’initiative populaire. Cliquer sur l’image pour la voir entièrement. [/box]

Le maïs OGM à destination industrielle inquiète l’Amérique

Le maïs OGM à destination industrielle inquiète l’Amérique

26/08/11 – 15h00
WASHINGTON (NOVOpress)
– La culture du maïs Enogen (maïs OGM destiné a des fins industrielles, notamment pour la fabrication d’éthanol) suscite une vif débat en Amérique.

Ce maïs, a été mis au point par le groupe Syngenta et contient un gène microbien produisant une enzyme qui décompose l’amidon de maïs en sucre, première étape vers la production d’éthanol.

Jusqu’à présent la plupart des cultures génétiquement modifiés avaient pour finalité de simplifier le travail des agriculteurs (plantes insecticides et/ou résistantes à un herbicide) et n’avaient que peu d’intérêt pour les industriels ou les consommateurs. Le maïs Enogen représente donc une innovation puisqu’il est conçu exclusivement à des fins industrielles.

Mais les industriels affirment que ce nouveau produit permettra de produire plus d’éthanol en utilisant moins d’énergie et d’eau, les organisations environnementales et anti-OGM estiment, elles, que ce nouveau mode de culture intensive pourrait au contraire encore aggraver la crise alimentaire mondiale, en détournant plus de maïs pour la production d’énergie, ce maïs étant impropre à une utilisation alimentaire humaine ou animale.

Les écologistes mettent également en avant le problème de la contamination croisée. La culture de ce maïs pourrait amener une contamination des parcelles de maïs conventionnel (ou même OGM mais destinées à l’alimentation) réduisant d’une deuxième façon la production destinée à l’alimentation.

Joseph Macé-Scaron plagie Jünger : n’est pas un grand écrivain qui veut…

Joseph Macé-Scaron plagie Jünger : n’est pas un grand écrivain qui veut…

26/08/2011 – 11h45
PARIS (NOVOpress) —
 L’icône de la bienpensance boboïsante Joseph Macé-Scaron qui occupe divers fauteuils dans les médias (directeur adjoint de la rédaction de Marianne, directeur du Magazine Littéraire, chroniqueur habitué des studios de télévision et radios) est à nouveau accusé de forfaiture intellectuelle si l’on en croit l’Express. Récemment mis à l’index pour avoir « plagié plusieurs extraits d’un ouvrage de Bill Bryson » pour le compte de son roman Ticket d’entrée, Joseph Macé-Scaron s’est péniblement retranché derrière la peu convaincante excuse de l’intertextualité. Mais pour l’hebdomadaire, le journaliste serait coutumier du fait.

La seconde victime n’est autre que l’écrivain de génie, Ernst Jünger, dont Joseph Macé-Scaron se serait généreusement inspiré en puisant dans le Premier Journal Parisien de l’écrivain allemand, pour la rédaction de son premier roman Trébizonde avant l’oubli datant de 1990. L’hebdomadaire indique que « le chapitre 28 est clairement démarqué du Premier Journal Parisien, 1941-1943 d’Ernst Jünger. A la date du 29 mai 1941, l’écrivain allemand y décrit une exécution capitale à laquelle il assiste dans un petit bois de Robinson, près de Paris. Dans Trébizonde avant l’oubli, qui se déroule au XVe siècle, Macé-Scaron relate également une exécution capitale ». Joseph Macé-Scaron a effectué des changements mineurs tout en exploitant la technique du « copier/coller » dont il a pourtant réfuté l’utilisation.

La Serbie va t’elle sacrifier le Kosovo pour intégrer l’Union Européenne ?

La Serbie va t'elle sacrifier le Kosovo pour intégrer l'Union Européenne ?

26/08/2001 – 11h00
BELGRADE (NOVOpress) –
Lors de sa rencontre avec le président de la République de Serbie, Boris Tadić, la chancelière allemande, Angela Merkel, a posé un ultimatum très clair aux dirigeants serbes : l’adhésion à l’Union Européenne pourra se faire si et seulement si, la Serbie abandonne toute idée de réintégration du Kosovo à son territoire.

Angela Merkel a en outre demandé aux autorités serbes une collaboration plus étroite avec les autorités du Kosovo et avec la mission européenne de police et de justice (Eulex) ainsi qu’un démantèlement des structures étatiques parallèles venant en aide aux Serbes du Kosovo.

De son côté, Boris Tadić a répondu que “la politique de l’ultimatum, à savoir Kosovo ou Europe, n’est pas conforme aux valeurs européennes” et il a rappelé que “le dialogue avec Pristina est la priorité de la politique serbe”.

[box class=”info”]Cliquez sur la carte pour la voir entièrement[/box]

Ordonnance Paquet Télécom : une neutralité du net garantie, promue ou facultative ?

Ordonnance Paquet Télécom : une neutralité du net garantie, promue ou facultative ?

Même s’il tente de faire croire le contraire, la transposition du Paquet Télécom préparée par le gouvernement dans le cadre de son pouvoir d’ordonnance est très permissive en matière d’atteinte à la neutralité du net.

Ce matin [le 24 Aout], nous publiions les 33 pages de l’ordonnance du gouvernement relative aux communications électroniques, qui transpose le paquet télécom adopté par le Parlement Européen. L’un des aspects abordés par cette ordonnance est la neutralité du net, dont Bercy et le ministère de l’économie numérique ne semblent pas très bien savoir comment qualifier sa régulation.

Dans le rapport qui accompagne l’ordonnance, les deux ministères écrivent en haut de la page 2 que les objectifs fixés aux pouvoirs publics doivent “favoriser le déploiement des nouveaux réseaux et garantir la neutralité des réseaux“. Le terme est fort… mais il est immédiatement amoindri dans cette même page, deux paragraphes plus loin. Cette fois-ci, il y est dit que c’est “afin de promouvoir la neutralité des réseaux” que l’Arcep voit ses pouvoirs de règlement des litiges étendus.

C’est dans le texte lui-même qu’il faut se plonger pour trouver la réponse.

Tout d’abord à l’article 3, il est ajouté que le ministre en charge des communications électroniques et l’Arcep doivent veiller à “favoriser la capacité des utilisateurs finals à accéder à l’information et à en diffuser ainsi qu’à accéder aux applications et services de leurs choix“. Voilà qui paraît aller dans le bon sens, mais qui n’est guère contraignant, comme le confirme la lecture de l’article 33.

Celui-ci liste les informations que doivent comporter les contrats d’abonnement à Internet, parmi lesquelles peuvent figurer :

  • Les procédures mises en place par le fournisseur pour mesurer et orienter le trafic de manière à éviter de saturer ou sursaturer une ligne du réseau et sur leurs conséquences en matière de qualité du service ;
  • Les restrictions à l’accès à des services et à leur utilisation, ainsi qu’à celle des équipements terminaux fournis.

La neutralité des réseaux n’est donc aucunement “garantie”, comme l’affirmait dans un premier temps le rapport du gouvernement, ni-même véritablement “promue”. Son irrespect doit simplement faire l’objet de davantage de transparence, qui n’est guère handicapante pour les fournisseurs d’accès à Internet. Qui lit un contrat avant de s’abonner ?

Tout juste peut-on se féliciter de l’article 16, qui dispose que l’Arcep peut “fixer des exigences minimales de qualité de service“, afin de “prévenir la dégradation du service et l’obstruction ou le ralentissement du trafic
sur les réseaux
“. Mais il n’est absolument pas précisé si l’on parle là d’une qualité de service globale, en mégabits par seconde théoriquement disponibles, ou si l’exigence sera bien la même quel que soit le protocole et l’application utilisée. De la réponse dépendra la possibilité pour les opérateurs de brider certains réseaux P2P, des applications VOIP ou autres services qui leur font concurrence.

[box class=”info”] Source : Guillaume Champeau sur Numerama. [/box]

Bordeaux : Un magistrat sauvagement assassiné

Bordeaux : Un magistrat sauvagement assassiné

26/08/2011 – 08h00
BORDEAUX (via Info-Bordeaux) — Le magistrat, Myriam Sanchez (photo), a été retrouvé mort hier matin dans le quartier de la Benauge à Bordeaux. Selon les premières constatations, celle-ci aurait été sauvagement agressée avec un objet contondant. Son corps était allongé sur la banquette avant de la voiture et présentait, selon le procureur, «d’importantes lésions à la tête».

Bordeaux : Un magistrat sauvagement assassinéDiplômée de l’ENM (école nationale de la magistrature), elle a été successivement juge d’instruction à Chalons sur Marne, juge des enfants à Nantes, puis à Libourne, avant de rejoindre l’ENM en février 2008 en tant que coordinatrice de la formation sur les fonctions de juge des enfants.

Les Roms pourront continuer à venir tranquillement en France

Les Roms pourront continuer à venir tranquillement en France

25/08/2011 – 22h00
PARIS (NOVOpress) – La comédie autour de l’immigration continue de plus belle avec les déclarations faussement rigides du ministre de l’Intérieur Claude Guéant. Il y a quelques jours, il avait déclenché une énième polémique en demandant que les immigrés apprennent la langue française avant d’arriver en France. Mais la réalité des chiffre est là : l’immigration explose depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la tête de la République française !

Même la commissaire européenne chargée de la Justice, la très “immigrationophile” Viviane Reding (photo) a félicité les autorités françaises pour “le respect” de la directive sur la libre circulation des citoyens européens et notamment des Roms roumains et bulgares. Elle s’est réjouie que la France ait adopté “toutes les modifications législatives exigées par la Commission pour assurer le respect de la directive sur la libre circulation”.

[Tribune libre ] Comment j’ai survécu aux soldes

Comment j’ai survécu aux soldes

[box] Mathilde ne veut pas passer pour une ringarde dans une société du paraître, alors elle tente de s’adonner à ce sport national qu’est le chopine… à ses risques et périls. [/box]

Ça y est, on y est presque ! L’excitation, la fébrilité et l’impatience commencent à gagner les allées du centre commercial jouxtant mon lieu de travail. Le moment tant attendu n’a jamais été aussi proche : la période des soldes va enfin commencer. Jean-Pierre Pernault nous a mitonné ce midi un petit reportage à l’usage de la ménagère de moins de 50 ans sur tous les trucs et astuces de la consommatrice avisée en période de soldes. Bénie soit cette période magique qui, deux fois par an, rappelle à la femme moderne que le bonheur se trouve irrévocablement dans la consommation.

Moment clés dans la vie d’une femme d’aujourd’hui, ces deux semaines sont capitales, que dis-je PRI-MOR-DI-ALES, instants délicieux augurant d’une saison résolument placée sous le signe de la beauté, de la mode, de l’élégance et du bon goût. Car oui, faire les soldes pour la femme moderne est devenu un impératif social presque aussi important que les sorties entre amis. Il suffit pour s’en convaincre de consulter la une des magazines féminins avec leur cohorte de slogans incantatoires, impérieux, impératifs et pressants (comme si il était question de vie ou de mort) : « Les its de la saison à s’offrir de toute urgence », « Les must-have à shopper absolument », « Les 8 accessoires indispensables », « 50 pages de totale fashion », « Les pièces phares de cet hiver », « Les soldes à shopper », « Les tendances du printemps à adopter », « Les nouvelles tendances que vous allez aimer ».

Avec les compliments de la presse féminine

Présenté dans la presse féminine et dans leur légion d’articles psychologisants comme intrinsèquement lié à la féminité et donc par extension passage préalable et indispensable à toute rencontre amoureuse, le shopping, et donc les soldes qui en sont la quintessence, serait par association d’idée une promesse de bonheurs à deux.

Une lapalissade intellectuelle me permet de considérer que 1) La femme moderne, active et urbaine aime et s’adonne avec délice et gourmandise à la pratique des soldes de façon sérieuse et consciencieuse 2) Je suis une femme moderne, active et urbaine 3) Je me dois donc de m’adonner avec ferveur à ces deux semaines de débauche financière et d’orgies textiles.

A force de me répéter mentalement, comme un mantra, « Bientôt les soldes », « Tu DOIS aller faire les soldes », « IL FAUT renouveler ta garde-robe », « TU MÉRITES toi aussi de connaître le bonheur des soldes, tu y a DROIT comme n’importe quelle femme » je finis par m’auto-persuader et par y croire vraiment.

Jour J -2

Bien décidée à procéder avec sérieux et méthode, je décide de trier ma garde-robe existante, bien remplie au demeurant, afin de pouvoir accueillir dignement mes futurs nouveaux habits. Je constate que je possède déjà les basiques, c’est-à-dire les vêtements indispensable à tout dressing digne de ce nom et dont il est hors de question de se défaire : le pantalon jean, le pantalon tailleur, la jupe longue, la jupe courte, le chemisier, le gilet, le petit pull bien ajusté et la petite robe. Je les possède tous en noir, mais également en gris, vert et bleu, ce qui commence à faire pas mal de basiques. Il y a aussi tous ces nombreux vêtements délaissés, achetés un peu impulsivement et quasiment jamais portés dont je ne parvient pas à me séparer, on ne sait jamais, ils peuvent toujours servir. Tiens, je ne me souvenais même pas avoir acheté ce veston en toile cirée ! Oh ! et puis ce joli sac bandoulière en toile de jute offert par ma sœur que je n’ai jamais utilisé à cause d’un liseré brodé que je trouve un peu too much. Hors de question de m’en débarrasser, ce sac a une valeur sentimentale !

Au final le tri de la penderie n’aura servi à rien puisque je ne souhaite me séparer d’aucun de mes vêtements. Je prends surtout conscience qu’en réalité, je mets quasiment toujours les mêmes choses, 4 ou 5 vêtements fétiches que je porte et reporte très régulièrement. Peu importe, les soldes du lendemain seront faits pour changer la donne !

Je m’endors un sourire aux lèvres et la tête pleine de froufrous, d’accessoires, de tissus drapés, smockés, gansés, lamés, de « must have oniriques à shopper absolument » et la bienheureuse certitude que la journée du lendemain sera placée sous le signe du glamour et de la féminité.

Le jour fatidique est arrivé. Je pars à l’assaut des boutiques. Face à la première vitrine rutilante, je constate avec joie que les magazines n’avaient pas menti ! Effectivement tous les « its » de la saison sont là ! J’ai sous les yeux la traduction réelle et matérielle des titres accrocheurs des suppléments mode : « Rayures forever», « Ethic chic», « Couleurs pop et flashy pour un printemps lumineux», « L’asymétrique c’est tendance». Bref, il y a là de quoi se concocter un style trendy et dans le vent.

Must have, it truc, do/don’t ou le langage total

Sauf qu’une fois dans le premier magasin je m’emmêle un peu les pinceaux entre les must have passés, présents et futurs, ce qui est soldé et les nouvelles collections qui ne le sont pas.

Résumons afin d’y voir un peu plus clair : il y a donc « les must-have printemps-été à shopper absolument » qui font partie de la nouvelle collection et qui ne sont donc pas soldés et les « must have » de l’hiver qui sont soldés, mais qu’il fallait se procurer avant l’hiver afin de pouvoir les porter pendant l’hiver et dont l’achat n’a plus grand intérêt dès lors que le printemps montre ses prémisses, que les températures remontent et que les vêtement raccourcissent. En fait, la logique même des soldes me laisse quelque peu dubitative. Acheter un vêtement chaud alors même que le printemps va arriver, il y a quelque chose qui m’échappe !

Niveau prix, les -70% placardés sur les vitrines ont de quoi appâter le chaland. Mais en voyant l’extrême fantaisie de certains modèles confinant au mauvais goût, je comprends vite pourquoi les gérants de boutiques cherchent à s’en débarrasser à tout prix. La qualité médiocre de certaines enseignes de prêt-à-porter permet également de comprendre pourquoi les prix sont cassés : il n’est en effet pas difficile de vendre 3 euros un tee-shirt fabriqué Dieu seul sait où, fin comme du papier à cigarette et dont les finitions sont bâclées.

Niveau marketing, l’astuce classique des commerçants n’aura échappé à personne : la disposition des échoppes fait que la cliente vient pour les soldes mais achète également les nouvelles collections, plus chères, celles-ci étant avantageusement disposées dans les rayons, de façon à attirer le regard et susciter le désir.

Sur les portants, des modèles inspiration années 70, des formes géométriques, de l’asymétrique, des couleurs moutarde, des chemises bucheron, du liberty, des rayurres et du zèbre en veux-tu en voilà, des couleurs pop et acidulées et des imprimés à texte peu compatibles avec le monde de l’entreprise et mon environnement professionnel.

Je vous passe les détails relatifs aux foires d’empoigne entre des fashions victimes fanatisées se battant comme des charognards sur le dernier pull turquoise/bleu lagon taille S à 5 euro, l’interminable queue aux cabines d’essayages et aux caisses et la difficulté qu’il y a à circuler entre les rayons. Je ne m’étendrais pas davantage sur les risques que fait courir le shopping sur la santé des modeuses entre le froid hivernal du dehors, la chaleur étouffante des magasins et même parfois la clim mal réglée il y a de quoi attraper en prime une rhino-pharyngite qui elle, n’est ni en option, ni même en soldes !

Autre boutique, mais toujours la même musique électro-house assourdissante. Cette enseigne est de bien meilleure facture, les prix y sont d’ailleurs plus élevés. Les vêtements, taillés dans des textiles dignes de ce nom y sont de meilleure qualité, il y a de vraies matières, un vrai style, qu’on aime ou pas. Ou pas me concernant, d’autant plus que je retrouve sur les portiques le même mot d’ordre désespérant : format xxl, rayures, liberty bohème, imprimés géométriques, formes asymétriques, couleur moutarde et zèbre à tous les étages…

Je passe devant la vitrine de la marque Morgan, plutôt jolie et élégante mais je ne tiens pas à donner mon argent à une entreprise commercialisant des vêtements en fourrures de lapin et de renard.

Autre magasin, je repère un pantalon qui me plaît bien, en plus il est soldé ! Manque de chance ils ne l’ont plus qu’en taille 36 ou 44. Et oui, pendant les soldes, première arrivée, première servie !

Sortie du quatrième magasin. Au total, il y a sur tous ces portants de quoi créer une armée de clones habillée de frusques moutardes, asymétriques, xxl et géométriquement zébrées.

Je renonce, fin de la virée shopping.

D’une chimère l’autre

Je suis un peu déçue, moi qui m’imaginais rentrer à la tombée de la nuit le porte-monnaie vide mais les bras pleins de paquets et de sacs bigarrés, je n’ai rien trouvé qui me plaise vraiment et m’apprête à rentrer les mains vides. J’essaye de me remémorer mes derniers achats de vêtements, c’était il n’y a pas si longtemps et je me rends compte que j’achète principalement dans deux cas de figure, par nécessité ou par coup de cœur et mes achats ne sont généralement pas déterminés par les « must have à shopper absolument» ou par « les its de la saison ». Non. C’est juste un vêtement qui me met en valeur, moi, personnellement, celui qui correspond à mes goûts et non à ceux dans l’air du temps, celui dans lequel moi je me sens belle et féminine, celui qui sublime mes avantages et gommes mes défauts, qui est adapté à ma morphologie et non à celle du mannequin taille 34 sur la couverture des magazines.

D’ailleurs, ces couvertures sur papier glacé sont l’archétype par excellence de l’obsolescence programmée qui a investi nos modes de vie, le reflet de ces diktats-mode de la saison aussi éphémères qu’une giboulée de mars et qui seront de toute façon has been et démodés l’année prochaine.

A bien y réfléchir, je crois que finalement il n’y a pas de quoi se sentit déçue ou même frustrée, je me rends compte que je n’ai en fait besoin de rien. Faire les soldes pour faire les soldes, juste pour faire comme tout le mode n’a pas de sens et si les soldes permettent effectivement de faire de bonnes affaires lorsque l’on a un besoin précis et déterminé à l’avance, ils permettent aussi et surtout d’acheter des choses qu’on a déjà ou qu’on ne portera pas.

Enfin, le concept même de « faire les soldes » me semble un poncif assez peu flatteur pour les femmes en général puisque la réduction simpliste selon laquelle faire les soldes serait une activité féminine par excellence et par essence me semble fallacieuse à deux titres. En premier lieu, elle accrédite l’idée selon laquelle une femme serait par nature obligatoirement légère, frivole, et dépensière, alors même qu’en réalité, dans un couple, c’est souvent Madame qui a en charge la gestion de l’argent du ménage et des achats courants. Ensuite, cette conception des choses est particulièrement outrageante puisqu’elle suppose que la femme qui s’habille à la mode est belle et donc implicitement que la femme ne serait belle que grâce aux parures sans cesse renouvelées, artifices superficiels, froufrous, rubans et autres colifichets.

Épuisée, je prend le chemin du retour. A deux pas de chez moi, je passe devant une petite mercerie dans laquelle j’achète pour 7 euros de rivets et de galons en soie. Je connais un sac bandoulière, cadeau de ma sœur en toile de jute, qui une fois customisé par mes soins va devenir un de mes « must-have » !

Mathilde

[box class=”info”] Source : le webzine féminin “Belle et Rebelle”. [/box]

Damas : l’ambassadeur américain obligé d’écourter son ingérence [vidéo]

Damas : l’ambassadeur américain obligé d’écourter son ingérence [vidéo]

25/08/2011 – 18h15
DAMAS (via InfoSyrie.fr) — Les relations syro-américaines étant ce qu’elles sont, on ne risque pas de les dégrader davantage. C’est ce qu’ont dû se dire les manifestants qui, à Damas, mardi 23 août, ont réservé un accueil chaud – ou frais, c’est selon – à l’ambassadeur Robert Ford, bien connu désormais pour sa participation – pas très diplomatique – aux manifestations des opposants radicaux de Hama, le 8 juillet dernier.

Depuis d’ailleurs, il continue de porter les encouragements d’Obama-Clinton aux opposants aux quatre coins du pays. Et c’est toujours dans le cadre de cette « diplomatie d’ingérence », que Mr Ford était venu apporter son soutien à une réunion d’avocats proches de l’opposition à l’hôtel Cham. Las, au sortie de la dite réunion, Robert Ford s’est retrouvé nez à nez avec un groupe de supporteurs de Bachar al-Assad. Ceux-ci, qui brandissaient une affiche à l’effigie du président syrien, ont copieusement conspué l’ambassadeur-déstabilisateur, recyclant avec beaucoup d’à-propos le vieux slogan « US go home ! » et proclamant vigoureusement leur amour conjoint de Bachar et de la Syrie.

Ford a vite été contraint au repli dans son 4×4 vitres-blindées-et-fumées sous la protection de ses bodyguards, serré de près par les manifestants qui ont pu symboliquement plaquer l’affiche de Bachar sur le pare-brise du véhicule diplomatique.

D’un ambassadeur US à l’autre

La télévision syrienne, c’est de bonne guerre psychologique, s’est emparée de l’incident. Nous mettons en ligne ci-dessous le reportage, hélas réservée prioritairement aux arabophones : on y voit un des manifestants raconter les péripéties de l’incident, puis on voit Ford circonspect à la sortie de l’hôtel Cham, avant de regagner précipitamment sa voiture, escorté vigoureusement par les « bacharistes ».

On sait que les Américains n’apprécient guère qu’on touche, même symboliquement, à leurs diplomates et aux signes extérieurs de leur puissance. L’administration Obama n’avait pas beaucoup aimé les jets de pierre contre son ambassade de Damas en juillet dernier, nul doute qu’elle condamnera vigoureusement la « reconduite » de Ford à sa voiture à défaut d’y pouvoir trouver un prétexte convaincant pour une intervention armée. La fin du reportage de la télévision syrienne devrait d’ailleurs, à cet égard, apaiser un peu cette blessure d’amour-propre diplomatique, puisqu’on a droit à une interview de l’ancien ambassadeur américain en Irak Edward Peck, présent à Damas dans le cadre de la visite d’information – ou de réinformation – organisée dans la capitale syrienne et à Hama par les autorités et des des décideurs économiques syriens du 20 au 22 août. Peck, dont nous allons mettre en ligne l’entretien qu’il nous a accordé en cette circonstance, est un opposant résolu à la politique arabe – et syrienne – de son gouvernement. On voit donc que même au pays d’Hillary Clinton et de Paul Wolfowitz, il y a encore des personnalités courageuses pour essayer de sauver l’honneur perdu de la diplomatie américaine.

[box class=”info”]Auteur : Louis Denghien / Article reproduit avec l’aimable autorisation de infosyrie.fr[/box]