La Turquie s’oppose à une intervention en Syrie

La Turquie s’oppose à une intervention en Syrie

17/08/11 – 18h30
ANKARA (NOVOpress)
– C’est par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, que la Turquie a affirmé son opposition à une intervention étrangère en Syrie, tout en dénonçant vivement la poursuite de la répression dans ce pays.

“Nous n’accepterons pas d’opérations contre des civils au cours du mois du Ramadan. Nous prenons toutes les mesures pour l’éviter”, a ajouté le chef de la diplomatie turque.

Lors d’une visite la semaine dernière à Damas, le ministre turc a exhorté le président syrien Bachar al-Assad à mettre fin à la répression contre la population civile et à ouvrir la voie à des réformes politiques.

“Nous lancerons toutes les formes d’avertissement à la Syrie pour que les revendications du peuple syrien soient satisfaites”, a déclaré M. Davutoglu, soulignant qu’il avait évoqué la question syrienne avec le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-Moon, lors d’un entretien téléphonique.

Ankara, dont les liens avec la Syrie s’étaient resserrés ces dernières années, a critiqué avec force la violence de la répression menée par le régime de Damas, mais ne réclame ni la démission du président Assad ni une intervention étrangère qui serait à ses yeux un remède bien pire que le mal.

Gaza : un adolescent de 17 ans tué par l’armée israélienne

Gaza : un adolescent de 17 ans tué par l’armée israélienne


17/08/11 – 17h00
TEL-AVIV (NOVOpress)
– Un jeune Palestinien de 17 ans a été tué hier par un tir de l’armée israélienne dans la bande de Gaza.

Selon des témoins, l’adolescent a été abattu alors qu’il s’approchait de la clôture frontalière avec Israël, à l’est du camp de réfugiés de Maghazi, dans le centre de la bande de Gaza.

L’information a été confirmée par les autorités israélienne, un responsable de l’armée indiquant que des “soldats avaient tiré dans ce secteur en direction d’un suspect qui s’approchait de la clôture frontalière”.

L’armée israélienne ouvre systématiquement le feu sur des Palestiniens s’approchant de la clôture israélienne séparant le territoire palestinien d’Israël.

L’état-major israélien justifie les ordres de “tirer à vue” par  par la crainte que les Palestiniens ne tentent d’attaquer des patrouilles, de placer des explosifs ou de s’infiltrer en Israël.

Roberto Maroni, ministre italien de l'Intérieur : « Sans la guerre en Libye, la crise de l’immigration est terminée »

Roberto Maroni, ministre italien de l’Intérieur : « Sans la guerre en Libye, la crise de l’immigration est terminée »

17/08/11 – 15h30
ROME (NOVOpress) —
En pleine déferlante migratoire (entre deux et trois mille clandestins ce week-end), 280 Africains arrivés hier à Lampedusa, 56 Afghans recueillis au large d’Otrante, dans les Pouilles, le ministre de l’Intérieur italien et membre de la Ligue du Nord, Roberto Maroni, a une nouvelle fois affiché l’optimisme, lors de sa traditionnelle conférence de presse de mi-août. « S’il n’y avait pas la guerre en Libye, je pourrais dire que la crise de l’immigration est terminée », a-t-il affirmé.

Du début de l’année jusqu’au 31 juillet, selon les chiffres du ministre, ont débarqué en Italie 24 769 immigrés en provenance de la Tunisie et 23 267 en provenance de la Libye. Les arrivées depuis la Tunisie ont considérablement diminué depuis la signature de l’accord italo-tunisien, le 5 avril dernier : 14 390 en mars, 3 504 en avril et 597 en mai. De Libye, en revanche, les clandestins continuent à arriver : 2 055 au mois de juillet selon le ministre [chiffre officiel qui paraît très bas si on le compare à celui du seul week-end dernier, NDLR]. « Avec la Tunisie, a ajouté Maroni, il y a un interlocuteur, qui est le gouvernement tunisien et cela nous permet de garder le problème sous contrôle, avec la Libye ce n’est pas le cas. Aussi longtemps qu’il y aura la guerre en Libye, le contrôle de l’immigration ne sera pas possible, c’est pourquoi nous demandons une fin rapide des opérations militaires, qui est l’unique moyen de gérer le problème ».

Maroni avait dit exactement la même chose il y a déjà deux mois, le 13 juin à Varese : « Je pense, avait-il déclaré, qu’à partir d’octobre, les endroits où sont envoyés aujourd’hui les réfugiés commenceront à se vider, toujours en espérant que la guerre en Libye cesse entre temps et qu’on pourra trouver la même solution que j’ai trouvée avec la Tunisie pour mettre fin aux débarquements ».

Attendre que la guerre en Libye veuille bien se terminer et, entre temps, se transformer en gigantesque agence de voyage pour clandestins, en organisant leur remorquage en mer, leur débarquement à Lampedusa, leur transfert en centre d’accueil et leur répartition dans toute l’Italie, voilà donc ce qui tient lieu de politique au gouvernement italien. Les Européens sont-ils vraiment condamnés à subir toujours et ne jamais réagir ?

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Iphone : plus de 20 000 Sud-Coréens portent plainte contre Apple

Iphone : plus de 20 000 Sud-Coréens portent plainte contre Apple

17/08/11 – 14h00
SEOUL (NOVOPress)
–Les Coréens détenteurs de “smartphones” semblent plus attentifs au respect de leur vie privée et de leur liberté de mouvement que la plupart des usagers occidentaux.


En effet, plus de 20 000 Sud-Coréens détenteurs d’un iPhone ont déposé une plainte en nom collectif contre son fabricant, le géant américain Apple, pour violation présumée de la vie privée en raison de la capacité de ces téléphones à enregistrer les mouvements de l’utilisateur.

La plainte en nom collectif a été déposée par 26 691 personnes qui demandent chacune un million de wons (environ 640 euros), a précisé mercredi un porte-parole du cabinet d’avocats en charge du dossier. Cette démarche collective fait suite à la publication d’une étude par des chercheurs britanniques, selon laquelle Apple a inclus, dans la dernière version de son système d’exploitation pour iPhone et iPad, une fonction permettant de garder sur un dossier non protégé la trace des mouvements de ses utilisateurs.

“Nous avons déposé une plainte en nom collectif réclamant une compensation à Apple et sa filiale sud-coréenne en raison des dégâts émotionnels provoqués par la localisation illégale par des iPhone d’Apple”, a indiqué le cabinet d’avocats.

De son côté, le géant américain n’a pas souhaité commenter ces accusations et cette procédure judiciaire derrière laquelle certains voudraient voir la main de Samsung, le principal concurrent coréen d’Apple.

En Suisse, l'UDC donne de la voix dans la tempête financière

En Suisse, l’UDC donne de la voix dans la tempête financière

17/08/2011 – 12h30
BERNE (NOVOpress) —
Alors que le pays s’interroge sur son avenir économique et que les autorités de la Banque nationale suisse évoquent la possibilité sacrilège d’un arrimage du franc avec l’euro, Martin Baltisser, secrétaire général de l’UDC a donné de la voix pour appeler son pays à une revitalisation de l’économie helvétique.

Pour Martin Baltisser, le débat politique de ces derniers jours a été dominé par les interventions de la Banque nationale pour stopper la hausse du franc suisse ainsi que par les prix des produits importés chaque jour moins chers. Désormais, l’intérêt semble se porter sur les moyens d’accroître la compétitivité de l’économie nationale par une manipulation de la monnaie nationale. L’UDC est sur un tout autre tempo. Le parti exige un programme complet de revitalisation de l’économie suisse. Le temps n’est plus, ajoute Baltisser, à une politique du type “emplâtre sur une jambe de bois”.

Martin Baltisser

Martin Baltisser

Enfonçant des portes ouvertes, le secrétaire général ajoute que la surévaluation du franc suisse par rapport à d’autres monnaies de référence est une conséquence des erreurs politiques commises par les pays membres de l’UE et les Etats-Unis. Cette suévaluation affecte la compétitivité internationale de la Suisse, ce dont souffrent tout particulièrement les exportations et le tourisme.

Martin Baltisser poursuit son argumentation : on sait que les effets des interventions publiques dans le domaine monétaire et sur le marché des devises sont limités. De toutes manières, elles sont du ressort de la Banque nationale suisse. En débitant des idées aussi éloignées de la réalité des faits, l’UDC ne va pas recruter de nouveaux adhérents dans les milieux financiers suisses.

Martin Baltisser ajoute que d’un point de vue politique, pour l’UDC il s’agit désormais en premier lieu d’améliorer durablement la qualité de la place économique suisse et de réduire les coûts intérieurs pour compenser les effets négatifs du franc fort sur la compétitivité des entreprises helvétiques. L’UDC estime que la meilleure manière d’agir est de lancer un authentique ”programme de revitalisation”. Un ensemble de mesures judicieusement combinées contribueraient à empêcher l’émigration d’entreprises et de sites de production, donc le transfert d’emplois à l’étranger. Le but de cette réforme serait aussi de soutenir la consommation en Suisse. On obtiendrait ainsi un effet préventif contre le ralentissement conjoncturel qui se dessine d’ores et déjà.

Selon l’UDC, l’heure des hypocrites a sonné

Pour le parti populiste, la proposition de quelques politiques de baisser la TVA dans certaines branches ou de décharger l’industrie de la taxe CO2 est certes la bienvenue. Il est cependant permis de douter de la sincérité de ces suggestions si elles émanent des mêmes milieux qui, pas plus tard qu’au début de cette année, ont imposé aux citoyennes et aux citoyens ainsi qu’à l’économie suisses des impôts et redevances supplémentaires pour plusieurs milliards de francs (en particulier une augmentation de la TVA de 1,1 milliard de francs !), ces mêmes milieux qui, par leurs votes au Parlement et dans les commissions, ouvrent la voie à des hausses fiscales, comme récemment l’augmentation de la taxe CO2. Les médias ont la mémoire bien courte en qualifiant de géniales des propositions de ce genre.

Martin Baltisser réclame de véritables allègements


Selon l’homme politique suisse, la situation actuelle doit effectivement motiver la politique à lancer un programme de revitalisation complet au profit de l’économie de son pays. Les propositions timorées avancées par certains milieux servent tout au plus leurs auteurs, en ce sens qu’elles leur font de la publicité quelques semaines avant les élections. Comme dans les années quatre-vingt-dix, il faut aujourd’hui trouver un consensus en faveur d’un large “programme de revitalisation” intervenant dans tous les domaines importants pour le développement économique (le programme de la dernière décennie du XXe siècle se focalisait avant tout sur le “renouvellement de l’économie de marché”). L’UDC invitera le Conseil fédéral à mettre en œuvre un tel programme. Le but est, d’une part, de limiter les coûts des interventions étatiques et, d’autre part, de donner des impulsions positives aux entreprises. Il s’agit en particulier d’agir dans les domaines suivants:

1- réduire les impôts, taxes et redevances grevant les entreprises

2- cesser de renchérir les coûts des transports et de l’énergie

3- concentrer la formation sur les compétences économiques

4- permettre aux entreprises et aux branches de mettre en place des solutions souples (notamment sur le marché du travail)

5- réduire les contraintes bureaucratiques et administratives frappant les entreprises

6- renoncer à des lois et règlementations inutiles

7- limiter à l’essentiel l’activité de contrôle de l’Etat

8- gérer plus efficacement l’immigration.

Il existe encore bien d’autres domaines d’intervention pour un programme de revitalisation digne de ce nom. L’UDC précisera ses idées dans les semaines à venir et les présentera au public. Dans tous les cas, le Conseil fédéral est invité à agir rapidement et à développer et appliquer un tel programme par la voie d’urgence.

L’UDC en profite pour dénoncer l’euro

La situation actuelle, insiste le politicien populiste, ne doit pas nous faire oublier les causes réelles des problèmes qui affectent aujourd’hui la Suisse et qui n’ont pas leur origine dans son pays. Elles sont la conséquence directe de l’erreur de construction fondamentale, sur laquelle repose l’euro, ainsi que la politique financière désastreuse menée par de nombreux pays membres de l’UE. Des décennies durant, les politiques de ces pays ont distribué l’argent à pleines mains, vidant les caisses de l’Etat et ruinant des économies autrefois florissantes. La Suisse a suivi une autre voie, une voie plus raisonnable, mais elle subit tout de même les effets des grossières erreurs politiques commises à l’étranger. Ce qu’il faut éviter à tout prix aujourd’hui, c’est de faire les mêmes fautes.

L’UDC : encore un effort à faire

Les huit mesures proposées par Martin Baltisser reflètent avant tout l’absence d’idées de son parti dans le domaine économique. Les campagnes de spots hostiles à l’Union européenne, une critique de l’euro qui n’est même pas au niveau de la presse eurosceptique britannique, ne remplacent pas un vrai projet politique pour la suisse dans le contexte européen.

Les Français à la découverte de l’UDC

Oskar Freysinger

Oskar Freysinger

Les Français séjournant en Suisse ou ceux habitant les régions frontalières qui souhaitent découvrir l’UDC, peuvent se rendre le vendredi 19 août 2011 prochain à 18h30 au château d’Oex (Halle Landi) où l’UDC Suisse romande lance la campagne aux élections fédérales.

Outre des discours politiques, les visiteurs seront conviés à partager une fondue cuisinée au feu de bois avec les candidates et candidats de l’UDC Suisse romande.

À cette occasion, les personnalités suivantes prendront la parole : Jean-Claude Mermoud, conseiller d’État, Caspar Baader, conseiller national et chef du groupe UDC, Céline Amaudruz, députée et présidente de l’UDC Genève, Oskar Freysinger, conseiller national et président de l’UDC du Valais romand, Dominique Baettig, conseiller national, Gilberte Demont, présidente de l’UDC Fribourg, Jean-Pierre Graber, conseiller national, Alice Glauser, conseillère nationale et présidente des Femmes UDC Suisse romande et Yvan Perrin, conseiller national et vice-président de l’UDC Suisse.

Les personnes intéressées sont priées de s’inscrire auprès de Claude-Alain Voiblet (voiblet@udc.ch) .

Pétrole : Chavez (Vénézuéla) et Ahmadinejad (Iran) adoptent des positions communes

Pétrole : Chavez (Vénézuéla) et Ahmadinejad (Iran) adoptent des positions communes

17/08/11 – 10h55
CARACAS (NOVOpress)
– Les deux cauchemars de l’oligarchie américaine et des multinationales pétrolières occidentales, le vénézuélien Hugo Chavez et l’iranien Mahmoud Ahmadinejad sont tombés d’accord pour adopter des positions communes au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

C’est le chef de la diplomatie vénézuélienne, Nicolas Maduro, qui a annoncé cet accord entre les deux dirigeants charismatiques.

“Les deux leaders ont décidé d’ordonner aux ministres concernés de maintenir un contact permanent”, a également indiqué à la presse M.Maduro.

Caracas et Téhéran auront donc désormais des positions similaires dans le cadre de l’OPEP, notamment en luttant pour l’augmentation des prix du pétrole. Ces derniers ont récemment baissé suite au ralentissement de la croissance économique allemande et suite à la crise économique européenne.

“Réponse amicale à Fabrice Robert : Assez d’Europe, retrouvons notre souveraineté, c’est notre seule chance !” par Christine Tasin

[tribune libre] “Réponse amicale à Fabrice Robert : Assez d’Europe, retrouvons notre souveraineté, c’est notre seule chance !” par Christine Tasin

Christine Tasin

Christine Tasin

Décidément, malgré nos inquiétudes communes sur l’islamisation de la France, les divergences avec les Identitaires persistent. Non seulement leur régionalisme nous fait craindre un repli communautariste à l’échelle de toute la France, encourageant le communautarisme musulman susceptible d’y trouver et modèle et justification, mais l’idéalisation et la défense de l’Europe à laquelle vient de se livrer Fabrice Robert, notre allié de l’apéro saucisson-pinard du 18 juin 2010 et des Assises sur l’islamisation de l’Europe du 18 décembre dernier mérite une réponse des souverainistes que nous sommes.

Si nous sommes bien d’accord sur son postulat de départ “il va falloir repenser le monde”, nous ne pouvons souscrire à son rêve de voir l’Europe comme une puissance politique qui serait garante de la paix dans le monde. Tout simplement parce que déposséder les peuples de leur pouvoir, de leur souveraineté, de leur monnaie et de leurs choix, pour les confier à des technocrates qui ont d’autres objectifs que le bonheur de leur peuple nous semble une des plus grandes escroqueries de notre siècle. Tout simplement encore parce que l’Europe que Fabrice Robert appelle de ses vœux est celle qui existe et qui nous montre depuis des lustres ses inconvénients. Tout simplement parce que l’Europe que les Identitaires appellent de leurs vœux est celle de l’euro, c’est-à-dire de la spéculation, de la libre circulation des capitaux, de l’interdiction de battre monnaie et donc celle de la nécessité pour les Etats d’emprunter sur les marchés financiers, ce qui les amène à être endettés dans une spirale infernale. Condamnés à être endettés, condamnés à ne jamais pouvoir rembourser leur dette à cause des intérêts prohibitoires, nous sommes in fine condamnés à accepter les desiderata des marchés financiers, qui sont – et ce n’est pas un hasard – les mêmes que ceux du FMI, que ce soit celui de Strauss-Kahn ou celui de Lagarde : hausse de l’âge légal de départ à la retraite, réduction des pensions de retraite, délocalisations, diminution ou même suppression des aides sociales, des allocations chômage, des services publics, entraînant la nécessité de payer des entreprises privées pour tout ce qui, auparavant, était gratuit, augmentation du coût de l’énergie, diminution de la protection liée à l’assurance santé….

Contrairement à ce que dit Fabrice Robert, sans l’euro, les pays au bord du gouffre comme la Grèce ne le seraient pas et ceux qui sont menacés à plus ou moins brève échéance se seraient mis à l’abri. Au lieu d’emprunter toujours plus et de se voir obligée de demander à ses citoyens de renoncer à leur patrimoine (qu’on se rappelle cette honte, le port du Pirée aux mains des Chinois) et de réduire drastiquement leur niveau de vie tout en travaillant toujours plus, au lieu d’entraîner, par la force de l’euro, les autres pays européens dans sa débâcle puisqu’obligés d’emprunter, fort cher, sur les marchés les sommes qu’ils prêtent, sans avoir aucune chance de les revoir, pour sauver les banques grecques, la Grèce aurait pu faire ce qu’a fait l’Islande : refuser de sauver les banques aux dépens du contribuable, dévaluer fortement pour faire réduire le montant de la dette, contrôler les capitaux. Tout ce que nous ne pouvons pas faire parce que liés par le Traité de Maastricht, l’euro et Bruxelles qui nous mènent à une perte sciemment orchestrée.

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Le comédien Omar Sy interpellé gare de Lyon

Le comédien Omar Sy interpellé gare de Lyon

16/08/11 – 20h45
PARIS (NOVOpress)
– Le comédien Omar Sy (à gauche sur la photo), notamment connu pour le duo comique “Omar et Fred”, a été interpellé après une altercation lundi soir avec des agents de sécurité de la SNCF à Paris à la gare de Lyon.

L’altercation a eu lieu lundi vers 21 heures au moment où le comédien, souhaitant descendre de son train en provenance de Marseille, aurait franchi un “périmètre de sécurité” mis en place par des agents de sécurité de la SNCF, qui souhaitaient appréhender un voyageur sans billet se trouvant dans la même rame que le comédien.

Ne supportant pas l’idée qu’on puisse ainsi contraindre une « vedette » à se soumettre à la règle commune, le comédien emblématique de « l’humour canal » aurait refusé d’obtempérer aux injonction des et une échauffourée aurait alors éclaté entre le comédien et l’un des agents.

Des policiers ont alors dû intervenir et ont interpellé Omar Sy. Ils l’ont conduit à l’Unité de traitement judiciaire (UTJ) de la Brigade des réseaux ferrés (BRF) de la Gare de Lyon.

Après un peu plus d’une heure d’audition, il est reparti libre mais a été convoqué le 18 août prochain dans les locaux de l’UTJ gare de Lyon.

Des supporters du Stade brestois lynchés par des redskins

Des supporters du Stade brestois lynchés par des activistes d’extrême gauche

16/08/2011 18h55
BREST (NOVOpress) –
« Je me suis vu mourir sur les marches du Celtic. Mon amie est défigurée ». Julien a du mal à se remettre de la violente agression dont lui, son amie et un autre couple ont été victimes dans la nuit du 6 au 7 aout dernier. Une agression commise par un groupe d’activistes d’extrême-gauche.

Alors qu’ils sortaient d’un bar pour se rendre dans une boite de nuit, les quatre jeunes brestois ont été violemment frappés par une bande d’individus appartenant à la mouvance “redskin” armés de barres de fer de serre-joints et de bâtons. Le motif de cette agression ? Julien et ses amis font partie des Ultras, un groupe de supporters du Stade brestois.

Complètement apolitiques, les Ultras – qui ont pour seule passion le foot – sont néanmoins considérés par l’ultra gauche comme des « fachos » bons à tabasser. Julien a pris une volée de coups sur le crâne, qui lui a fait perdre connaissance. Son amie, une jeune fille de 20 ans, a eu quant à elle la figure transpercée d’un coup de serre-joint. Elle en gardera des séquelles toute sa vie. Les victimes, qui ont été hospitalisées, se sont vu décerner 10 jours d’ITT.

Apparu en France au début des années 1990 le mouvement Redskin  – littéralement « peaux-rouges », ou « skins communistes » – est une branche activiste de la mouvance d’extrême gauche ainsi qu’une composante du mouvement skinhead. Jouant le rôle « d’idiot utile » du système mondialiste, ce mouvement se caractérise par un « antiracisme » radical,  un « antifascisme » de rue,  un « anti-impérialisme » proclamé etc… Ses membres, qui ne sont pas à une contradiction près, militent dans différentes organisations marxistes ou anarchistes. Ajouté à  un goût immodéré pour l’alcool, le maniement de la barre de fer ou du serre-joint semble être un élément essentiel de leur praxis politique.

Quatre des cinq agresseurs, deux Brestois, un Morlaisien et un Choletais, ont été interpellés par la police. Placés en salle de dégrisement ils ont finalement été relâchés. Un cinquième individu était recherché. Déjà agressé dans le passé – l’affaire avait été classée sans suite – Julien espère que cette fois la justice passera. Si la police brestoise fait son travail…

Émeutes anglaises : un diplômé en « Race, ethnicité et études post-coloniales » devant les tribunaux

16/08/11 – 17h45
LONDRES (NOVOpress)
–Les comparutions en justice des émeutiers et pilleurs de Londres continuent de livrer chaque jour leur lot de curiosités, cocasses ou édifiantes selon le point de vue où l’on se place. Fahim Wahid Alam, 25 ans, diplômé de l’université d’Oxford et titulaire d’un Master en « Race, ethnicité et études post-coloniales » de la London School of Economics, est ainsi passé hier au tribunal pour avoir participé aux émeutes du lundi 8 août à Hackney. Durant cet affrontement, un des plus violents que l’on ait vus à Londres, la police avait été attaquée à coups de briques et de bouteilles. Fahim Alam aurait lui-même lancé deux briques sur des policiers, dont l’une a atteint un agent à la jambe.

Le Master de sociologie en « Race, ethnicité et études post-coloniales », dont Fahim Alam est titulaire, a pour objet « d’examiner la compréhension de questions clefs contemporaines en Grande-Bretagne et en Europe, en relation avec des questions clefs comme le “métissage”, les identités islamiques, les demandeurs d’asile et réfugiés, la ré-émergence de mouvements racistes et le contexte nouveau créé par l’insistance des gouvernements sur la sécurité ». Il n’est pas précisé si l’on y fait des travaux pratiques.

Selon l’accusation, Fahim Alam a attaqué la police alors qu’il rentrait d’un entretien d’embauche avec le London Civic Forum, organisation “Bisounours” subventionnée, dont le but est « de construire des communautés saines et d’améliorer la qualité de la vie pour tous ». « Elle s’oppose activement à la discrimination et s’engage pour promouvoir une ville tolérante, inclusive et diverse ». À l’issue de l’entretien, Fahim Alam avait été recruté comme chargé de recherche et devait commencer à travailler mardi prochain.

[box class=”info”] Sources : www.dailymail.co.uk/www.telegraph.co.uk [/box]

Bientôt, du vin « AC/DC » dans les rayons australiens !

Bientôt, du vin « AC/DC » dans les rayons australiens !

16/08/11 – 16h15
PARIS (NOVOpress)
– Le célèbre et inépuisable groupe de hard rock australien AC/DC va lancer toute une gamme de vins aux noms inspirés de ses tubes les plus célèbres.

Pour réaliser ce projet, Le groupe “culte” s’est associé avec l’entrperise vinicole australienne Warburn Estate qui proposera ainsi aux fans de hard-rock amateurs de vins du cabernet sauvignon “Highway to hell” (“autoroute vers l’enfer”), du sauvignon blanc “Hells Bells” (“les cloches des enfers”) ou encore du muscat “You shook me all night long” (“Tu m’as secoué toute la nuit”).

Enthousiaste, Steve Donohue, directeur général des achats chez Woolworths Liquor Group, dont les magasins proposeront ces boissons a déclaré : “C’est un phénomène mondial et une première sur le marché du vin !”

Bonnes feuilles d'“Éléments pour une contre-culture identitaire” de Philippe Vardon

[exclusivité] Bonnes feuilles d’“Éléments pour une contre-culture identitaire” de Philippe Vardon

“Éléments pour une contre-culture identitaire” de Philippe Vardon16/08/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) — Le 1er septembre prochain sortira “Éléments pour une contre-culture identitaire”, livre de Philippe Vardon, militant et cadre identitaire (fondateur et porte-parole des Jeunesses Identitaires de 2002 à 2005, dirigeant du mouvement régionaliste Nissa Rebela, candidat à la mairie de Nice en 2008, membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire).

“Éléments pour une contre-culture identitaire” est un abécédaire. Comme l’indique la présentation du livre, cet abécédaire est “protéiforme et sensiblement asymétrique. D’une définition à une autre, vous pourrez passer d’un philosophe à un modèle de chaussures ! Car c’est ainsi, une contre-culture est faite de multiples références : lieux, auteurs, films, marques, concepts, images, expressions, chansons, personnages, souvenirs, etc.” A l’image du mouvement identitaire lui-même.

L’abécédaire est suivi du texte Métapolitique d’Abord, tiré d’une conférence de Philippe Vardon.

Avant sa sortie officielle, “Éléments pour une contre-culture identitaire” (prix unitaire de 20 euros) est déjà disponible à la prévente.

Pour commander le livre par chèque : SDIN – 2 rue Georges Ville – 06300 Nice / 25 euros port compris, chèques à l’ordre de SDIN.

Extraits ci-dessous [high1](ces feuilles sont issues d’une pré-version avant corrections finales)[/high1].

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Questions ethniques : la réalité revient toujours nous hanter

Questions ethniques : la réalité revient toujours nous hanter

16/08/11 – 14h15
LONDRES (NOVOpress)
-La France est un pays qui refuse le réel quand celui-ci ne colle pas avec les schémas idéologiques. Voilà la raison, par exemple, pour laquelle le ministère de la Justice ne s’intéresse pas à la composition ethnique ou religieuse des détenus dans les prisons françaises. Le résultat ne conforterait pas l’idéologie xénophile qui reste dominante dans l’administration de ce pays.

Les fonctionnaires ne sont pas les seuls coupables d’aveuglement collectif. Nous avons très régulièrement pointé les responsabilités des journalistes mais nous pourrions tout aussi bien ajouter celle des éditeurs. Le public français n’a pas accès à des ouvrages qui, dans d’autres pays, paraissent et connaissent un grand succès commercial  dans des domaines aussi différents que la critique du multiculturalisme ou celui de la génétique humaine.

Deutschland schafft sichA titre d’exemple, le livre de Thilo Sarrazin Deutschland schafft sich ab publié en 2010 n’a toujours pas été traduit et publié dans notre pays. Le lecteur qui souhaite en prendre connaissance ne peut même pas le trouver à la Bibliothèque nationale. Il lui faudra se rendre à Nanterre à la BDIC ou dans une poignée de bibliothèques universitaires.

Les Anglais sont paradoxalement à la fois plus contraints dans leur expression tant écrite qu’orale par le poids du politiquement correct, mais aussi plus sensibles aux faits. Les journalistes de toutes opinions politiques n’ont pas manqué de s’interroger sur le grand nombre de Noirs parmi les émeutiers et les pilleurs à Londres, mais aussi de souligner que dans les autres villes la majorité était claire de peau.

Le débat a été vif sur les ondes. L’historien David Starkey a été vilipendé pour avoir remarqué que les Noirs et nombre de Blancs sont les victimes d’une sous-culture criminelle en provenance de la Jamaïque. Des défenseurs de la vertu progressiste ont inondé la BBC de plaintes afin qu’il ne soit plus jamais invité à donner son avis à la télévision. Ce sont des membres de la communauté afro-caraïbe qui ont pris sa défense en rappelant que l’historien s’est contenté d’énoncer publiquement un fait connu de tous : le rôle moteur des voyous d’origine caraïbe dans le milieu du crime au Royaume Uni.

D’autres journalistes de gauche comme Dominic Lawson dans les colonnes de l’Indépendent ont rappelé des faits que nombre de leurs compatriotes ont du mal à accepter. Il va contre l’idéologie xénophile et antiraciste de mentionner que 50% des jeunes garçons afro-caraïbéens âgés de 14 ans savent à peine lire et écrire. Il est mal venu de publier le constat d’échec d’un système éducatif britannique égalitariste à l’extrême, et régenté par des syndicats parmi les plus obtus, que 63% des garçons et adolescents européens issus des classes « laborieuses » sont tout aussi illettrés.

Élève chinoisSi la question raciale ne joue aucun rôle, comment expliquer, insiste Dominic Lawson, sur le fait que les Chinois résidant au Royaume Uni ne connaissent pas une telle situation ? Que la différence entre les résultats scolaires d’un enfant de riches Chinois et celui issu d’une famille pauvre soit très réduite ? On peut ajouter que seulement 15% des familles chinoises sont monoparentales. Chiffre à comparer à celui de près de 50 % des familles afro-caraïbéennes.

Dominic Lawson n’est pas un journaliste téméraire. Il se contente courageusement de reprendre des chiffres publiés dans un rapport de décembre 2010 du Black Training and Enterprise Group, un groupe qui cherche à promouvoir au Royaume Uni le succès des minorités raciales.

Quand le journaliste de l’Indépendant a interrogé Jeremy Crook, le responsable de cette association, sur l’impact de ce rapport, il lui a répondu : « Au gouvernement, personne n’a voulu me recevoir car ces résultats ne les intéressaient pas. Peut-être seront-ils davantage intéressés aujourd’hui après les émeutes ? »

Nouveau raid israélien sur Gaza : 1 mort et 7 blessés

Nouveau raid israélien sur Gaza : 1 mort et 7 blessés

16/08/11 – 13h15
PARIS (NOVOpress)
– Un Palestinien est mort et sept ont été blessés, après un raid aérien israélien contre la bande de Gaza, dans la nuit de lundi à mardi.

L’aviation israélienne aurait lancé cinq raids aériens contre la bande de Gaza.

Une information confirmée par un porte-parole militaire israélien qui a affirmé aux journalistes que “l’aviation a attaqué la nuit dernière quatre objectifs dans la bande de Gaza en riposte au tir d’une roquette de type Grad contre le secteur de Beersheva dans le désert israélien du Néguev”.

Une roquette avait en effet été tirée par des Palestiniens depuis la bande de Gaza et s’était abattue lundi soir près de Beersheva, sans faire de blessé.

Selon la radio publique israélienne, une autre roquette a visé Beersheva, mais son point de chute n’a pas été découvert.

Depuis juillet, les tirs de roquettes vers le sud d’Israël suivis de raids de représailles de l’aviation israélienne dans la bande de Gaza se sont multipliés.

La Coordination rurale exige une véritable traçabilité des produits alimentaires

La Coordination rurale exige une véritable traçabilité des produits alimentaires

16/08/11 – 11h45
PARIS (NOVOpress)
– Le syndicat agricole indépendant la Coordination rurale a adressé une lettre ouverte à l’Ania (Association nationale des industries alimentaires) pour réclamer que le pays de production et le pays de transformation soient distinctement écrits sur l’emballage des produits vendus en magasin.

Cette demande rejoint celle de nombreux consommateurs qui se trouvent démunis face aux étiquettes des produits alimentaires, ne parvenant pas à déterminer l’origine exacte de ceux-ci.

La Coordination rurale met également en avant l’actualité récente qui a démontré une nouvelle fois l’importance de la traçabilité dans la sécurité de la consommation alimentaire.

Se portant garants de la sécurité alimentaire des produits issus des exploitations françaises, le syndicat affirme que le client est en droit de connaître l’origine des produits transformés et mis en vente en magasins. Afin de rassurer et de faciliter ses choix, il demande donc que le pays de production et le pays de transformation soient distinctement écrits sur l’emballage des produits fabriqués par vos soins.

Un tel étiquetage permettrait aux consommateurs qui le souhaitent d’acheter « éthique » et « local » en favorisant les produits d’origine française, répondant à des critères sanitaires et sociaux satisfaisants.

Napoléon Bonaparte vu par Charles Maurras

Napoléon Bonaparte vu par Charles Maurras

[box]Novopress n’a pas prévu d’éphéméride en ce 15 août, fête et date importantes dans l’histoire et l’imaginaire collectifs européens. En ce jour anniversaire de la naissance de Napoléon Bonaparte, il nous a toutefois paru instructif de présenter à nos lecteurs ce texte de Charles Maurras, extrait de l’Avenir de l’Intelligence, publié en 1905. Bien que l’on oppose encore le “royalisme de raison” d’Action française et l’Empire, le Martegal montre ici une certaine admiration envers Bonaparte, dont l’action militaire sonne comme un retour au réel après les rêveries utopiques du siècle précédent. De quoi toujours susciter un intérêt historique et littéraire pour Napoléon 1er et l’Empire.[/box]

Si l’on considère en Napoléon le législateur et le souverain, il faut saluer en lui un idéologue. Il figure l’homme de lettres couronné. Comme il s’en vante, lui qui disait : Rousseau et moi, ce membre de l’Institut continue la Révolution, et avec elle tout ce qu’a rêvé la littérature du XVIIIème siècle ; il le tourne en décrets, en articles de code. La Constitution de l’an VIII, le Concordat, l’Administration bureaucratique reflètent constamment les idées à la mode sur la fin de l’ancien régime. Mais, par un miracle de sens pratique dont il faut avouer le prix, Napoléon tira de ces rêveries sans solidité une forte apparence de réalités consistantes.

Assurément tous nos malheurs découlent de ces apparences menteuses : elles n’ont cessé de contrarier les profondes nécessités de l’ordre réel. Cependant nos phases de tranquillité provisoire n’eurent point d’autres causes que l’accord très réel des fictions administratives avec les fictions littéraires qui agitaient et dévoyaient tous les cerveaux. De la rencontre de ces deux fictions, et de ces deux littératures, l’une officielle, l’autre privée, naissait le sentiment, précaire mais réel, d’une harmonie ou d’une convenance relative.

Nos pères ont appelé ce sentiment celui de l’ordre. Ceux d’entre nous qui se sont demandés comme Lamartine : cet ordre est-il l’ordre ? et qui ont dû répondre : non, tiennent le rêveur prodigieux qui confectionna ce faux ordre pour le plus grand poète du romantisme français. Ils ajoutent : pour le dernier des hommes d’État nationaux. Ils placent Napoléon Ier vingt coudées au-dessus de Jean-Jacques et de Victor Hugo, mais plus de dix mille au-dessous de M. de Peyronnet.

II est vrai que Napoléon se présente sous un autre aspect, si, du génie civil, qui, en lui, fut tout poésie, on arrive à considérer le génie militaire. Rien de plus opposé à la mauvaise littérature politique et diplomatique que Napoléon chef d’armée : rien de plus réaliste ni de plus positif ; rien de plus national. Comme les généraux de 1792, il réveille, il stimule le fond guerrier de la nation ; il aspire les éléments du composé français, les assemble, heurte leur masse contre l’étranger ; ainsi il les éprouve, les unit et les fond. Les nouvelles ressources du sentiment patriotique se révèlent, elles se concentrent et, servies par l’autorité supérieure du maître, opposent à l’idéologie des lettrés un système imprévu de forces violentes. De ce côté, Napoléon personnifie la réponse ironique et dure des faits militaires du XIXème siècle aux songes littéraires du XVIIIème.

Charles Maurras, L’Avenir de l’Intelligence (1905)

Italie : plusieurs milliers de clandestins depuis samedi

Italie : plusieurs milliers de clandestins depuis samedi

15/08/2011 – 17h30
LAMPEDUSA (NOVOpress) — « Il n’y a pas de trêve dans les débarquements, la mer calme est une autoroute pour les départs d’Afrique du Nord ». C’est ce qu’écrit La Repubblica, qui n’est certes pas suspecte de dramatiser quand il s’agit d’immigration clandestine. Et, preuve de la gravité de la situation, La Repubblica, qui a l’habitude de parler de « réfugiés » ou, d’un terme introduit par les curés progressistes, de « migrants », emploie cette fois tout crûment le mot « clandestins ».

On n’arrive plus à tenir le compte. Dans la journée de samedi, rien qu’à Lampedusa, ce sont finalement 1 200 clandestins qui ont débarqué. 450 sont arrivés dans la nuit de samedi à dimanche : 223 (210 hommes et 13 femmes) peu après minuit ; 227 (dont 29 femmes et 4 enfants) à 7h 40. On en était alors à 2 000 en vingt-quatre heures.

Dimanche à 14 heures est arrivé un bateau avec 404 Africains, dont 45 femmes et 13 enfants. L’embarcation avait été interceptée à 7 milles de l’île et avait été secourue par trois vedettes de gardes-côtes et une vedette de la Guardia di Finanza, rien que ça.

Dimanche en fin de soirée, c’était au tour de 280 autres clandestins (dont 43 femmes et 4 enfants), qui avaient été repérés par un avion des gardes-côtes et que trois vedettes sont aimablement allées chercher et guider à bon port.

48 clandestins (45 hommes, une femme et deux enfants) ont par ailleurs débarqué en Sardaigne et se sont déclarés de nationalité algérienne. Signalons encore, pour être complets, qu’un petit bateau de six Tunisiens a fait naufrage au large de l’île de Marettimo (à l’ouest de la Sicile) : trois ont été recueillis par des plaisanciers français et transportés à l’hôpital, tout est mis en œuvre pour retrouver les trois autres.

[box clas=”info”]Sources : www.blitzquotidiano.it et palermo.repubblica.it[/box]

États-Unis : cette violence raciste que l'on ne veut pas voir

États-Unis : cette violence raciste que l’on ne veut pas voir

15/08/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) — L’explosion de violence dans les rues anglaises, en partie nourrie par des sentiments xénophobes comme le meurtre de trois jeunes musulmans pakistanais par trois jeunes Noirs, a contribué à occulter un phénomène déjà largement minimisé par les médias : la récente vague de violences racistes dont sont victimes des Blancs aux États-Unis.

Tel est le paradoxe de l’information dans un pays comme les États-Unis où elle est à la fois libre et muselée. Libre parce que l’État, contrairement à la France, ne restreint en rien la liberté d’expression, mais muselée par l’auto-censure des journalistes qui ne veulent pas enfreindre le code d’airain imposé par les gourous du politiquement correct.

Ainsi, les actes de violence dont sont victimes les Noirs bénéficient de l’écho le plus large et les médias à l’unisson blâment le racisme des Blancs. En revanche, les actes de violence perpétrés par des Noirs contre des Blancs sont minimisés et marginalisés quand ils ne sont pas tout simplement ignorés.

Dans un récent éditorial, le journal économique en ligne Investors.com a dénoncé cette règle du deux poids, deux mesures selon la race des victimes à l’occasion d’une série de violences à caractère raciste qui ont secoué les États-Unis.

Un des cas les plus spectaculaires a eu lieu à la Foire d’État du Wisconsin où une foule de jeunes Noirs s’en est pris à des familles blanches et les ont sauvagement agressées.

Traduction de l’article d’Investors.com du 12 août dernier

[box]Partout aux États-Unis des groupes de jeunes Noirs s’organisent sur Facebook pour piller des magasins et pour frapper des Blancs. Pourtant, personne n’ose qualifier ces « attaques éclair » comme des crimes racistes, du moins au yeux du ministre de la Justice.

Pourtant, l’Associated Press a informé qu’au moins un des suspects arrêtés avait avoué que la foule visait exclusivement les Blancs, ce qui en fait un crime raciste. Mais pourquoi le bureau des droits civiques du ministre de la Justice ne se mobilise pas ? Alors qu’une véritable épidémie d’attaques contre des Blancs perpétrés par des Noirs se développe, le gouvernement reste silencieux.

A la foire de Milwaukee, des centaines d’adolescents noirs ont surgi de nulle part, jettant à terre des enfants, pillant les boutiques et volant les prix offerts au public. Les Noirs ont extrait des Blancs de leurs voitures pour les brutaliser et les frapper au visage à coups de poings et de pieds. Au moins dix-huit personnes ont été blessées dont plusieurs policiers.

Des événements très similaires ont eu lieu en août 2010 à la foire d’État de l’Iowa. Sous le mot d’ordre de « Une nuit pour cogner les Blancs», des bandes d’adolescents noirs ont pourchassé de jeunes blancs fracturant le crâne de l’un d’eux. Puis les voyous ont submergé les forces de police, frappant l’un des fonctionnaire par derrière et en lui enfonçant les yeux dans les orbites.

Au début du mois d’août 2011 à Philadelphie, des rassemblement éclair de jeunes Noirs ont battu et dépouillé des touristes et d’innocents promeneurs. Plusieurs personnes ont été hospitalisées dont un homme soufrant d’une facture du crâne.

Michael Nutter, le deuxième maire noir de la ville, a frappé du poing sur la table pour dire que s’en était assez. Depuis la chaire du temple baptiste Mount Carmel, il s’est adressé à ces jeunes délinquants dans des termes très durs : « Vous avez fait du mal à votre propre race ».

Des attaques similaires font l’objet d’enquêtes de police à Los Angeles, Chicago, Cleveland et à Washington où notre premier président noir se garde bien de dire quoi que ce soit au sujet de ces attaques.

On peut à juste titre se poser la question. Pourquoi Obama n’est-il pas révolté par ces attaques en meute commises par de jeunes Noirs ? Peut-être parce que sa propre église à longtemps valorisé ce type de comportements. Son ancien mentor, le réverend Jeremiah Wright a expliqué aux fidèles de son temple de Chicago que ceux qui se laissaient aller à attaquer d’autres Noirs « se battaient contre le mauvais ennemi ». Durant la campagne présidentielle de 2008, la candidate Géraldine Ferraro a condamné Wright pour déclarer à de jeunes Noirs que c’était « bien de casser du Blanc ».

Imaginons un instant que des Noirs aient été les victimes de ces rassemblements éclair. Le ministre de la Justice aurait déclenché une enquête spéciale. Mais comme ce sont les Blancs les victimes, il se contente de hausser les épaules. Il a si souvent déclaré que les Noirs sont des victimes par nature, incapables de commettre des crimes racistes.

« On constate une réticence marquée à poursuivre ce genre d’affaires », a avoué Christian Adams, un avocat spécialiste dans les droits civiques qui a démissionné après le refus de ministre de la Justice de poursuivre les militants du New Black Panther Party qui avaient menacé des électeurs blancs qui se rendaient aux urnes à Philadelphie à l’occasion des élections de 2008.

Pour le ministre de la Justice, les Noirs sont des victimes permanentes. Il devrait pourtant s’intéresser aux statistiques rendues publiques par son propre ministère. On apprend que 45% des victimes de criminels noirs sont des Blancs. Dans l’autre sens, les victimes noires de criminels blancs ne sont que 3%. Enfin, on compte deux fois plus de victimes blanches tuées par des Noirs que de Noirs tués par des Blancs.»[/box]

A la lecture de ce courageux éditorial, le lecteur français ne manquera pas de faire quelques parallèles avec des situations comparables en France.
[box class=”warning”]Photo : émeutes en 2010 à Oakland (CA), auteur : Thomas Hawk[/box]