Pièce d’Eschyle annulée pour « racisme »: le masque noir des antiracistes

L’Unef, le Cran et d’autres associations « antiracistes » habituées des combats vides de sens ont empêché une pièce antique et humaniste, Les Suppliantes d’Eschyle, de se jouer. Le réalisateur Philippe Brunet est accusé du délit de « blackface » au motif que certains des acteurs portent des masques noirs…

La censure décoloniale tente une fois de plus d’imposer sa tyrannie, jouant de son discours victimaire permanent pour étouffer l’art, la culture, la pensée. Dernier exploit en date, avoir empêché par la force la représentation des Suppliantes d’Eschyle à la Sorbonne, lundi 25 mars. Tout à leur obsession de la couleur de peau, de la surface, de ces apparences au-delà desquelles ils sont incapables de voir, ils veulent faire taire ce qu’ils ne parviennent pas à comprendre. Ils sont une injure à l’intelligence, un danger pour la liberté, une menace pour l’idée même de civilisation.

L’inquisition antiraciste

Rendez-vous compte de ce qui les dérange. Dans une université de lettres classiques, lors d’un festival nommé les Dionysies, des acteurs vont jouer une pièce ancienne à l’ancienne. Comme au temps du miracle grec ils monteront sur scène porteurs de masque, blancs pour les habitants d’Argos, noirs pour les personnages venus d’Égypte. Opposition simpliste ? Nullement. Aujourd’hui comme il y a 25 siècles, les masques noirs sont aussi bien pour les héroïnes que pour leurs cousins qui les poursuivent, et l’on apprendra d’ailleurs qu’ils sont tous descendants d’une princesse d’Argos – masque blanc – et de Zeus en personne.

Imaginons un instant que des étudiants d’extrême droite montent un commando pour interdire une pièce de théâtre sous prétexte que des acteurs Noirs y seraient grimés en Blancs. J’ose croire que le tollé serait général, et les sanctions rapides ! Heureusement, d’ailleurs. Mais alors pour quelle raison l’image « en négatif » de cette situation n’a-t-elle pas les mêmes conséquences ? Est-ce à croire qu’il y aurait entre Noirs et Blancs une telle différence qu’il faille leur appliquer des justices différentes ? Que ce qui est interdit aux uns doive être permis aux autres, selon le seul critère de l’épiderme ? Voilà ce qui serait véritablement raciste !

Nous pensions nous être délivrés du poids de l’inquisition, du pape fou qui vandalisait les statues antiques pour cacher leur nudité, des autodafés dévorant dans leurs bûchers les tableaux et les livres, des brutes fascistes attaquant les théâtres. Plus de cela chez nous ! Erreur. L’hydre immonde de l’obscurantisme rampe toujours, et relève certaines de ses têtes abjectes.

Senghor reviens, ils sont devenus fous

Il est question de masques de théâtre, eh bien les masques tombent : la Ligue de défense noire africaine, la Brigade anti-négrophobie, le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) et l’Unef, en s’unissant pour bloquer l’entrée d’une université et interdire une pièce millénaire et profondément humaniste, se placent résolument du côté de la barbarie et de l’arbitraire.

Ô Senghor, qu’ont-ils fait de tes combats ? Ils sont ton antithèse.

Barbarie : rentiers d’un antiracisme de façade, ils courent le risque à force d’excès de décrédibiliser une juste cause, qu’ils prétendent servir mais dont ils ne font que se servir.

Ils sont le pendant de ceux qui reprochaient à Mathilde Edey Gamassou d’être métisse, et ne voyaient de Jeanne d’Arc que la couleur de peau, ignorant la foi, l’ardeur, le courage. Charybde et Scylla.

Arbitraire : il n’est qu’à lire leurs pathétiques tentatives de justification pour constater leur désir de totalitarisme : ils n’auraient rien contre la liberté d’expression, disent-ils, puisque s’ils empêchent une mise en scène par la menace de violence, ils en acceptent une autre de la même pièce mais dont le « parti-pris » convient à leur idéologie.

Voilà qui est aussi absurde qu’hypocrite ! Défendre la liberté d’expression, c’est défendre le droit de chacun de dire qu’il n’est pas d’accord avec nous. Plus encore : c’est défendre son droit d’essayer de convaincre les autres que nous avons tort.

Pour lire la suite, c’est ici !

Aurélien Marq

Article paru sur Causeur daté du 28 mars 2019

Radio Thermopyles : Identité européenne et risque islamiste en Algérie

29/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Radio Thermopyles est un nouveau média qui se propose de diffuser régulièrement des émissions traitant de l’actualité sous un angle identitaire.

Dans ce numéro, Anya intègre le panel de l’émission, qui sera consacrée à la question de l’identité (00:00 – 42:00 environ) et aux manifestations en Algérie (46:00 environ jusqu’à la fin).


Lynché comme un rom en banlieue…, par Etienne Defay

Ce fait divers est un condensé de toutes les polémiques et de tous les débats. Depuis le début de la semaine, une rumeur a enflé sur les réseaux sociaux : des personnes identifiées comme des roms sont soupçonnées de tentatives de kidnapping dans certaines villes du 92 et du 93 comme Colombes, Nanterre ou encore Montfermeil.

Cette polémique, née on le rappelle d’une rumeur, a eu des répercussions dans le monde réel puisque deux roms circulant dans une camionnette blanche ont été lynchés par une bande de « jeunes » à Colombes. Une série d’actions punitives qui aura entraîné l’interpellation de 19 personnes en l’espace de 24 heures. Problème : ces accusations sont totalement infondées. A tel point que la préfecture de police s’est empressée de communiquer pour alerter sur cette fake news.

Le commissaire de Clichy-sous-Bois/Montfermeil (Seine-Saint-Denis), David Moreira, avait adressé lundi un message aux communes de son secteur, que certaines ont diffusé sur leur site internet, appelant à la « prudence car une certaine psychose commence à s’installer ». En effet, les expéditions punitives se multiplient. Ainsi, à Bobigny, la communauté rom confie « vivre dans la peur ». Des voitures de police font régulièrement des rondes entre les camps pour rassurer les populations qui y vivent mais la peur reste tenace. La crainte du gendarme n’a plus vraiment cours dans ces zones.

Certaines communautés roumaines ou bulgares s’organisent donc et des tours de garde sont instaurés dans les campements et autour des roulottes. Venant principalement des Balkans, les roms, pudiquement appelés « les gens du voyage » connaissent une immense difficulté d’intégration que ce soit dans l’est de l’Europe ou à l’ouest. Cette communauté est en fait connue pour son taux de criminalité extrêmement élevé. Vols, cambriolages, enlèvements… De quoi provoquer une cohabitation explosive dans les zones qu’ils habitent d’autant plus aisément lorsque cette cohabitation se fait avec des populations non intégrées. Nous en voulons pour preuve la curieuse gestion de cette information par les médias « mainstream ». Les mots employés sont curieusement prudents et objectifs, aucune condamnation morale n’est prononcée comme si à Bobigny et dans d’autres territoires perdus de la République, le racisme était légal et parfaitement intégré dans la norme et les codes sociaux.

On n’ose imaginer si quelques Français blancs s’en étaient pris à des compatriotes d’origine africaine. Il y aurait eu (et à juste titre) une condamnation nationale, des manifestations, des excuses publiques et nous en passons. Mais ici, la justice morale ne frappe pas. Emplie d’indulgence pour une violence qu’elle excuse au nom de la différence. Comme si l’exigence qu’elle a envers les siens n’était pas de mise avec ces populations. Et cela s’appelle du racisme. Bienveillant, inclusif, mais du racisme quand même.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 27 mars 2019

Ils avaient tout faux sur Cesare Battisti !, par Philippe Bilger

L’aveuglement a sa hiérarchie.

De la monstruosité et du tragique historiques jusqu’aux délires de la banalité quotidienne.

De la complaisance honteuse jusqu’à la multitude des Zola au petit pied qui encombrent notre espace politique, judiciaire et médiatique.

Je rejoins totalement ceux qui expliquent la mansuétude durable dont continuent à bénéficier le communisme et ses crimes par le fait qu’ils n’ont pas eu leur procès de Nuremberg qui, à l’exception de quelques négationnistes entêtés et compulsifs, a su mettre le nazisme au ban de l’humanité. Il aurait fallu que l’horreur, sous son double visage apparemment contradictoire mais si ressemblante par sa perversion totalitaire, soit traitée de la même manière mais ç’aurait été beaucoup demander : oublier le prétendu avenir radieux pour condamner les ignominies qui s’abritaient derrière lui.

A ce titre comment ne pas s’étonner de la révérence à laquelle ont droit encore d’anciens communistes à peine repentis qui n’ont à leur actif que de s’être lourdement, fièrement trompés ?

L’aveuglement, en effet, a sa hiérarchie.

Je n’ai pas pu m’empêcher de remercier en mon for intérieur Cesare Battisti parce qu’il avait enfin cessé de fuir dans tous les sens du mot. Les pays comme ses responsabilités.

En Italie qui paraît-il n’était pas une démocratie et ne lui assurerait pas un procès équitable, il a admis avoir commis tous les crimes qui lui étaient imputés depuis tant d’années, les uns comme auteur, les autres comme complice. Il s’est excusé. Des assassinats que, pour concéder cependant à la nostalgie révolutionnaire, il a inscrits dans une guerre “juste” à l’époque. Il n’est pas à proprement parler un “repenti” puisqu’il n’a “donné” personne d’autre que lui-même en quelque sorte (Mediapart).

Mais je n’ai entendu personne se repentir véritablement d’un aveuglement, d’un soutien et d’une solidarité, qui ont trop longtemps bénéficié d’une aura médiatique et politique parce qu’ils émanaient évidemment de personnalités qui ne pouvaient pas s’égarer, par exemple Bernard-Henri Lévy, Fred Vargas !

Je suis persuadé qu’on n’entendra jamais de leur bouche l’aveu de leur grave erreur parce que ce serait trop leur demander que les contraindre à revenir sur un passé indécent et des convictions qu’ils n’appuyaient que sur la certitude d’être tellement indiscutables que la vérité était quasiment leur propriété privée.

Avec quelle arrogance ceux que j’ai cités, soutenus par des politiques d’habitude plus avisés, ont pris parti pour un assassin dont le comportement de lâcheté constante aurait dû les alerter mais ils étaient trop pris par leur rôle de justiciers universels pour se remettre en question !

D’ailleurs pourquoi auraient-ils éprouvé le plus infime regret puisque hier comme aujourd’hui on les tient quitte de tout et que demain ils seront fêtés et encensés, eux, leurs livres et leurs propos les plus anodins, comme si rien ne s’était passé, comme s’ils ne s’étaient pas lourdement trompés au sujet d’un homme absurdement sublimé et d’un pays caricaturé de manière indigne ? Pourquoi battre sa coulpe quand non seulement rien ne vous y oblige mais qu’au contraire la France semble reconnaissante à l’égard de tous ceux qui ont validé le pire avec une constance qui n’a d’égale que leur amnésie ? Pourquoi suivre l’aveu de sa culpabilité par Cesare Battisti avec celui de la leur puisque, toujours et par principe, ils seront perçus comme innocents ?

Ils ne viendront pas exprimer leur regret sur les plateaux de télévision alors que ce serait leur honneur et que beaucoup leur serait pardonné. Que Cesare Battisti les ait ridiculisés n’enlèverait rien à leur courage de tout dire !

Faut-il rappeler par ailleurs ces visites intempestives, démagogiques et imprudentes de hauts responsables (François Hollande par exemple) à des victimes pour le moins équivoques, pour rester aimable, et en soutien à des causes douteuses !

J’ai envie d’une note moins morose. De rendre hommage – ce n’est pas mon habitude – à des journalistes qui ont su ouvrir, eux, les portes de la vérité et tenir bon ! Guillaume Perrault et Karl Laske notamment.

Les donneurs de leçons judiciaires et humanistes avaient tout faux sur Cesare Battisti ! Cela n’évitera pas de leur part, j’en suis sûr, des rechutes.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Paris : Transports gratuits pour les immigrés clandestins

28/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
En début d’année 2016, le conseil régional d’Île-de-France avait acté la fin des réductions de transports accordées aux titulaires de l’AME.

Mais la justice avait ensuite retoqué cette décision prise par la majorité de Valérie Pécresse.

Forte de cette décision de justice, l’association Cimade propose désormais aux bénéficiaires de l’AME de les accompagner afin de se faire rembourser les frais engagés pour la carte Navigo pendant la période où ils ne bénéficiaient plus de réduction, à hauteur de 75%.


«Blackface» à la Sorbonne : Jean-Yves Le Gallou face à Louis-Georges Tin

28/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
RT France a organisé un débat avec Jean-Yves Le Gallou, fondateur de l’Institut Polémia, et Louis-Georges Tin, président du Cran.

Sur le plateau de la chaîne d’info, ils débattent de l’annulation de la pièce de théâtre antique Les Suppliantes à la suite du blocage d’activistes de la communauté noire.


Marion Maréchal sur son école vandalisée: “C’est s’attaquer à la liberté d’enseignement”

28/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Marion Maréchal, fondatrice de l’ISSEP (Institut des sciences sociales, économiques et politiques), a réagi suite aux actes de vandalisme qui ont visé son école.

Selon elle, agir de cette manière, “c’est s’attaquer à la liberté d’enseignement“.


L’idéologie antiraciste a encore frappé, cette fois contre le théâtre grec antique

28/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le syndicat étudiant l’Unef a obtenu avec l’aide d’associations antiracistes l’annulation de la tragédie d’Eschyle « les Suppliantes ». Motif : la mise en scène de Philippe Brunet, spécialiste du théâtre grec, est « afrophobe, colonialiste et raciste » : certains comédiens sont grimés en noir ! La cabale a rondement été menée par le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) qui accuse le metteur en scène de « propagande coloniale ».

La direction de la Sorbonne n’a pas digéré ces attaques. Elle a défendu la troupe dans un communiqué dans lequel elle précise qu’« empêcher, par la force et l’injure, la représentation d’une pièce de théâtre est une atteinte très grave et totalement injustifiée, à la liberté de création ».

Mais cela n’a pas suffi.


Quand BHL défendait l’assassin Cesare Battisti

Le 6 décembre 2009, BHL se prenant pour le Voltaire de l’affaire Calas ou pour le Zola vis-à-vis du capitaine Dreyfus, écrivait une « Lettre ouverte au président Lula sur le cas Cesare Battisti », lettre publiée dans La Folha de S.Paulo, Le Point et distribuée par le New York Times Syndicate. D’abord longtemps protégé par la Mitterrandie, Battisti avait trouvé refuge au Brésil, où il allait demeurer dix ans en toute impunité, avant que le nouveau président Bolsonaro ne décide de son extradition pendant que l’ancien (Lula) était installé en prison. Voici des extraits de cette lettre :

« Monsieur le Président de la République,

Je sais que le débat autour du cas de Cesare Battisti, ancien apôtre (sic) de la “lutte armée”, accusé d’actes de terrorisme dans l’Italie des années 70, fait rage dans votre pays […] Si je m’adresse néanmoins à vous, c’est parce qu’il n’est […] pas établi que Cesare Battisti soit ce terroriste que dépeint la presse et dont les crimes, s’il les avait commis, ne mériteraient aucune indulgence […] Cesare Battisti, que je suis spécialement venu rencontrer, il y a deux ans, dans sa prison de Brasilia (au nom de qui ?), nie, et a toujours nié, les crimes en question ; nombreux sont les juristes (lesquels ?) qui, après examen du dossier et au vu des mensonges très nombreux, et avérés, dont le repenti Mutti avait coutume d’émailler ses “confessions”, estiment plausible, je dis bien plausible, son innocence ; en sorte que vous courez aujourd’hui le risque de voir un homme dont le seul crime serait, dans cette hypothèse, d’avoir adhéré, dans sa jeunesse, aux funestes théories de la violence révolutionnaire finir ses jours en prison […] Battisti est, comme disait un célèbre écrivain français, “un individu sans importance collective” (BHL cite Céline…). Ne reposent sur ses épaules aucun de ces grands intérêts géostratégiques qui déclenchent, d’habitude, les mobilisations. Et je ne vous cache pas que cette solitude, cette éminente faiblesse contribuent à faire de lui, en Europe, l’objet d’une campagne de presse aussi féroce que disproportionnée (sic) ».

Pas un mot sur le malheur des proches des victimes et le mépris dans lequel ils seront tenus pendant quarante ans.

Cesare Battisti, capturé à la mi-janvier 2019 en Bolivie après trente-sept ans de cavale, est enfin extradé vers le pays de ses crimes le 14 janvier.

Samedi 23 mars, le procureur Nobili, de l’unité antiterroriste de Milan, s’est rendu à la prison d’Oristano (Sardaigne) pour entendre l’ancien militant d’extrême gauche.

Pendant neuf heures d’interrogatoire en deux jours, le magistrat a recueilli les aveux circonstanciés de l’ancien militant des Prolétaires armés pour le communisme (PAC), qui a reconnu les faits qui lui avaient valu sa condamnation : quatre assassinats, dont deux en tant qu’acteur direct, deux autres en tant que complice, un bijoutier, trois attaques ayant pour objet de mutiler le bas du corps, et de nombreux vols à main armée.

La gauche française en avait fait son héros. Et l’image de la France s’est très dégradée chez nos voisins italiens.

Matteo Salvini a salué la nouvelle de ces aveux, espérant « que les pseudo-intellectuels de gauche qui ont couvert et défendu ce personnage sordide présenteront bientôt leurs excuses ». Il a aussi fait allusion aux actuelles démarches italiennes en vue d’obtenir l’extradition de France d’une quinzaine d’anciens militants d’extrême gauche : « Nous travaillons pour ramener en Italie plusieurs terroristes, plusieurs assassins qui sont actuellement en vacances. »

Henri Temple

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Radio Thermopyles : un regard identitaire sur l’actualité

27/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Radio Thermopyles est un nouveau média qui se propose de diffuser régulièrement des émissions traitant de l’actualité sous un angle identitaire.

Dans cette première vidéo, les animateurs – Dagon, Déric et Haddock – traitent de plusieurs sujets : les Gilets Jaunes, les élections européennes ainsi que la mort récente de Guillaume Faye.


La bataille de Verdun va-t-elle disparaître des programmes scolaires ?

27/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Selon Vincent Badré, professeur d’histoire au collège Stanislas, « le mot de Verdun n’est pas dans le texte officiel. Il n’était pas, non plus, dans les textes officiels précédents. Si on regarde le contenu des nouveaux programmes, au contraire, ils remettent en valeur le récit du déroulement de la guerre, alors que les programmes précédents, mis en place sous Nicolas Sarkozy ou François Hollande, avaient tendance à insister tout particulièrement sur le vécu et les souffrance des soldats pendant la guerre ».

Pourquoi mettre l’accent plutôt sur le ressenti des soldats davantage que sur le déroulé de la bataille ?

Parce que l’enseignement de l’histoire est très lié au vécu contemporain et à la perception actuelle des choses où l’on comprend peu l’engagement d’adolescents de 15 ans sous les drapeaux.

Pourquoi la bataille de Verdun crée-t-elle la polémique ?

Toujours selon Vincent Badré : « La question des symboles de l’histoire nationale est une question politique ».

Il faut savoir que les gens qui se sont engagés volontairement en devançant l’appel ou alors qu’ils avaient une mauvaise santé ont quand même voulu combattre étaient plus de 26.000, en 1914, 10.000, en 1915. Leur nombre a augmenté à la fin de la guerre pour remonter jusqu’à presque 20.000, en 1917, et 31.000, en 1918.

Le pape François demande aux Italiens de faire preuve de solidarité envers les migrants

27/03/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Le pape s’est rendu ce mardi l’Hôtel de ville de Rome où il a rencontré la maire de la Ville éternelle et a demandé aux Romains de faire preuve de solidarité envers les migrants…

Le pape François a notamment déclaré :

Tout au long de ses 2800 ans d’histoire Rome a su accueillir et intégrer différentes populations, des personnes du monde entier, appartenant aux catégories sociales et économiques les plus diverses, sans pour autant supprimer les différences légitimes.


Voile islamique en Nouvelle-Zélande : la compassion n’est pas la soumission, par Gabrielle Cluzel

Ainsi donc, après la tuerie de Christchurch qui a fait 50 morts, imitant le Premier ministre Jacinda Ardern, de nombreuses femmes à travers la Nouvelle-Zélande ont choisi de porter le « hijab » en signe de solidarité musulmane. On les a vues, le 22 mars, sur les réseaux sociaux sous le hashtag #HeasScarfforHarmony (« Foulard pour l’harmonie »).

« Les femmes vivent d’émotion, ne pensent qu’aux émotions », disait Oscar Wilde, auquel on prête parfois aussi cette boutade affreusement misogyne que d’autres attribuent à Charles Baudelaire : « Aimer une femme intelligente est un plaisir de pédéraste. » Il est un fait, pour faire une synthèse polie, que se laisser submerger par l’émotion peut obscurcir le discernement.

Parce qu’associer « foulard » à « harmonie », est un oxymore qui claque comme une gifle pour toutes celles qui ont été et sont encore insultées, emprisonnées, fouettées ou même assassinées pour avoir refusé de le porter. D’autant plus cinglante qu’elle est administrée par leurs sœurs, ces féministes occidentales en lesquelles elles placent leurs espoirs pour porter leur combat.

Parce que supposer que le voile est l’attribut par excellence des musulmanes, c’est laisser entendre que celles qui n’en portent pas – et qui confessent pourtant cette religion – n’en sont pas. Ou pas de « vraies ».

Parce qu’il n’a jamais été besoin de s’identifier jusqu’à se grimer pour condamner. Nos gouvernants sont-ils venus en soutane ou col romain rendre hommage au père Hamel ? Et, de façon générale, alors que d’après l’ONG Portes ouvertes, plus de 4.300 chrétiens ont été tués à cause de leur religion en 2018, aucun gouvernant à travers le monde ne s’est senti obligé de se travestir pour compatir… mais il est vrai que de ces victimes-ci, peu se soucient.

Certaines ont poussé le raffinement jusqu’à se montrer index levé, pose préférée des djihadistes sur les photos, et qui serait, pour Romain Caillet (Libération), le « geste traditionnel effectué par la plupart des musulmans au moment de prononcer leur chahâda, la profession de foi dans l’islam, l’index dressé symbolisant l’unicité d’Allah ».

Donc, pour compatir, en sus de se travestir, il faudrait aussi se convertir ?

« Ces femmes néo-zélandaises qui se couvrent d’un voile et lèvent leur index vers le ciel comme le font les islamistes mesurent-elles un instant le sens de leur geste ? #idiotesutiles #christchurch », commente, sur Twitter, Laurent Bouvet.

Non, sans doute ne mesurent-elles rien, donnant raison à cet affreux jojo d’Oscar Wilde et à ses clichés abominablement sexistes : toutes préoccupées à se contempler dans le miroir flatteur du selfie posté sur Facebook, les ménagères grégaires – il paraît que c’est le pays – s’aiment dans cette posture compassionnelle qu’elles trouvent belle, et dont, écervelées, elles ne voient pas la portée.

Idiotes utiles, en effet, d’un Erdogan qui a félicité la Nouvelle-Zélande comme « un exemple à suivre par les dirigeants du monde entier », et pour la remercier de tant de gracieusetés l’a provoquée, avec l’Australie, évoquant leurs soldats tués pendant la Première Guerre mondiale dans la bataille de Gallipoli dont les Ottomans sont sortis victorieux : « Il y a un siècle, vos aïeuls sont repartis à pied ou dans des cercueils. Si votre intention est la même que la leur, nous vous attendons. » La Nouvelle-Zélande peut voiler ses femmes, lui ne voile pas ses menaces.

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Affronter le terrorisme intellectuel ou mourir – Clément Martin (Les Identitaires)

Les élections européennes approchent et, malgré une embellie récente, la liste « Les Républicains » peine à décoller. Crédité de 12 % des intentions de vote par les différents instituts de sondage, le parti de François-Xavier Bellamy semble être destiné à finir 3ème, loin derrière le Rassemblement national emmené par Jordan Bardella. S’il se confirme, cet échec ne manquera pas d’être instrumentalisé par les faux amis de la droite qui y verront la démonstration de l’absence de rentabilité électorale d’une ligne trop conservatrice (pourtant assez timorée en réalité). Nous assisterons à une campagne de pression, sur fond d’injonction de modération, c’est-à-dire de soumission à la gauche progressiste.

La droite face au centre : ce que personne ne dit.

Le politologue et sondeur Jérôme Sainte-Marie a relevé dans son ouvrage « Le nouvel ordre démocratique » plusieurs exemples démontrant l’inanité de cette volonté de faire plier la droite vers la gauche.

• En 2007, Nicolas Sarkozy obtenait 31 % des suffrages au premier tour. Ce score, très important pour un candidat de droite, n’a jamais été égalé depuis. À l’époque, malgré une rude concurrence au centre avec la candidature de François Bayrou (qui avait atteint 18 %), le candidat de l’UMP avait réussi à siphonner l’électorat du Front national, récupérant 25 % des voix de ceux qui avaient voté pour Jean-Marie Le Pen en 2002.

• On oppose souvent à cette campagne victorieuse la défaite de 2012. Pourtant, le détail des chiffres contredit cette analyse superficielle. En effet, les électeurs de François Bayrou s’étaient reportés au second tour sur Nicolas Sarkozy dans les mêmes proportions qu’en 2007 et les reports de voix centristes vers le candidat socialiste furent même moindres en comparaison. La campagne « à droite toute » ne fut donc pas de nature à effrayer les électeurs du centre.

• Lors des primaires de la droite et du centre en 2016, de nombreux observateurs considéraient qu’en ouvrant la primaire et grâce à une participation forte, Alain Juppé aurait un avantage sur ses concurrents. Leur ligne « droitière » serait nécessairement pénalisée car s’adressant à des segments électoraux rétrécis. Le démenti fut cinglant, François Fillon arrivant finalement très largement en tête avec 44 % des suffrages et une participation totale de 4 millions d’électeurs.

Les enquêtes d’opinions détruisent les mythes des adversaires de la « droitisation ».

Le Cevipof (Le Centre de recherches politiques de Sciences Po) montre dans son étude « Vague 10 – Janvier 2019 » que la part de ceux qui se positionnent au centre a régressé et avoisine les 17 %. Dans le même temps, l’ensemble des individus se déclarant de « droite » progresse pour parvenir à 35 %. De plus, les questions identitaires (immigration et islamisation) continuent d’être des priorités pour les anciens électeurs de François Fillon. Enfin, plus de 20 % de ces derniers sont aujourd’hui tentés par le vote pour une liste du Rassemblement national.

L’injonction modérantiste n’est rien d’autre que du terrorisme intellectuel.

À la lumière de ces chiffres et de ces faits, on réalise à quel point cette volonté de soumettre la droite au politiquement correct ne repose sur aucune analyse sérieuse. Elle est purement idéologique et n’est certainement pas le reflet d’une quelconque attente des électorats. Il est donc temps de passer à la contre-offensive, de cesser de donner des gages et de s’excuser. Vainqueur celui qui cessera de se justifier !

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Fin de cavale pour Cesare Battisti et bras d’honneur à ses soutiens intellectuels

26/03/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Cesare Battisti a finalement mis bas les masques. Après 37 ans de cavale, il a été arrêté mi-janvier en Bolivie et extradé dans la foulée en Italie où il doit purger la perpétuité.

Il a été interrogé en fin de semaine dernière par un magistrat et un membre de la division antiterroriste de la Digos (Division des enquêtes générales et des opérations spéciales de la police de l’Etat). L’ancien leader des Pac, les prolétaires armés pour le communisme, a alors reconnu avoir participé à deux assassinats et en avoir commandité deux autres. C’est un coup de tonnerre venant de celui qui avait toujours nié son implication dans ces meurtres, et une vraie claque pour ses soutiens de toujours, les habituels intellectuels de gauche, notamment français.

Il adressera d’ailleurs un bras d’honneur remarqué aux Bernard-Henri Lévy, Philippe Sollers et autres Fred Vargas en déclarant « je n’ai jamais été victime d’une injustice, je me suis moqué de tous ceux qui m’ont aidé, je n’ai même pas eu besoin de mentir à certains d’entre eux ».

Il a donc avoué son implication dans les meurtres dont il est accusé et a demandé pardon aux familles.