“L'Afrique a besoin que ses exilés reviennent” : entretien exclusif avec Kemi Séba [audio]

“L’Afrique a besoin que ses exilés reviennent” : entretien exclusif avec Kemi Séba [audio]

26/09/2011 – 08h30
DAKAR (NOVOpress) – Kemi Seba, on s’en souvient, avait défrayé la chronique en France en fondant la Tribu Ka, groupe d’auto-défense de la communauté noire qui avait mené quelques actions retentissantes, notamment une descente rue des Rosiers à Paris (la rue où s’entraîne au combat la Ligue de défense juive), ou encore une invitation surprise lors de l’inauguration du Musée du quai Branly.

Il étudie puis enseigne depuis de nombreuses années déjà la pensée Ppanafricaine, (celle de Khalid Abdul Mohamed, un prédicateur noir des Etats-Unis d’Amérique) dont le point central est le retour des Africains sur la terre d’Afrique, le développement séparé et le refus du métissage notamment.

Début 2011, mettant ses actes et ses idées en harmonie, il a décidé de quitter l’Europe pour rentrer sur sa terre d’Afrique, afin d’y contribuer au développement de son peuple et de vivre parmi les siens.

Quelles sont les raisons de son retour sur sa terre ? Quel message souhaite-t-il faire passer aux Africains d’Europe ? A quel projet contribue-t-il depuis son retour ? En quoi consiste son émission de Radio “Afro Insolent”,  diffusée via Internet tous les jeudis soir ?

C’est depuis le Sénégal, où il réside, qu’il a accepté de répondre à toutes nos questions.

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Libre Journal des enjeux actuels mardi 27 septembre : 11 Septembre, Aymeric Chauprade, le pédagogisme, Eric Zemmour

“Libre Journal des enjeux actuels” mardi 27 septembre : 11 Septembre, Aymeric Chauprade, le pédagogisme, Eric Zemmour

25/09/2011 – 20h00
PARIS (NOVOpress) – Le prochain “Libre Journal des enjeux actuels” sur Radio Courtoisie, dirigé par Arnaud Guyot-Jeannin, aura lieu le mardi 27 Septembre (de 21h30 à 23 heures) sur les thèmes : Le 11 septembre et l’affaire Chauprade, Les méfaits du pédagogisme scolaire, Les années Zemmour.

Invités : Eric Zemmour (essayiste et journaliste), Christian Brosio (secrétaire général de la rédaction du Spectacle du monde) et François Bousquet (directeur du Choc du mois). Rediffusion le jeudi 29 septembre à la même heure.

Pour écouter Radio Courtoisie :
Paris 95,6 MHz Caen 100,6 MHz Chartres 104,5 MHz
Cherbourg 87,8 MHz Le Havre 101,1 MHz Le Mans 98,8 MHz ;
Pour toute la France, en clair, sur les bouquets satellite Canalsat (canal 179 ou 496) et TNTSAT
pour le monde entier sur www.radiocourtoisie.fr.

 

Le Pape dénonce la « pauvreté des relations humaines » en Allemagne

Le Pape dénonce “la pauvreté des relations humaines” en Allemagne

25/09/11 – 17h30
BERLIN (NOVOpress)
– C’est un bilan à la froid profond et sombre qu’a dressé le Pape Benoit XVI de son voyage dans son Allemagne natale.

En effet, s’il souligne avec raison le “bien-être, l’ordre et l’efficacité” qui y règnent, le Souverain pontife met particulièrement en avant  la “pauvreté dans les relations humaines” et dans les “préoccupations spirituelles et religieuses”.

Lors de son intervention à Fribourg devant le conseil central des catholiques allemands, Benoît XVI a même imaginé des experts venant de pays lointains pour étudier l’Allemagne et constatant le relativisme, la matérialisme et l’égoïsme qui y régnent.

Un constat qui peut bien sûr être étendu à la plupart des pays occidentaux quand Benoit XVI déclare : “Nous vivons une époque caractérisée, en grande partie, par un relativisme subliminal qui pénètre tous les domaines de la vie et où l’engagement altruiste pour le bien commun, dans les domaines sociaux et culturels, ou pour les personnes dans le besoin, diminue”.

Le Saint Père a également regretté la diminution drastique, chez la plupart des couples contemporains, du “courage de promettre d’être fidèle pendant toute une vie, le courage de se décider et de dire : ‘Maintenant moi je t’appartiens totalement’”.

La submersion migratoire : problématique nationale, problématique européenne ? Par Jean-Yves Le Gallou

La submersion migratoire : problématique nationale, problématique européenne ? Par Jean-Yves Le Gallou

L’immigration est un problème européen. La solution ne viendra pas de l’Union européenne. La solution viendra du réveil des peuples européens.

I) L’immigration est un problème européen.

Les chiffres

Parlons de l’Union européenne (UE) à 15 : c’était en 2004, 385 millions d’habitants.

Mais c’est chaque année de l’ordre de 2 millions d’entrées supplémentaires d’étrangers ; soit un demi pour cent de la population totale. Sans compter évidemment les naissances.

Cette croissance de l’immigration est continue. Et elle s’accélère. Prenons simplement les chiffres officiels, évidemment discutables, d’Eurostat, pour l’Europe à 15.

Voici l’évolution du solde migratoire, c’est-à-dire le solde des migrants auquel on soustrait celui des expatriés :

  • -de 1960 à 1964, en moyenne annuelle, 215 000
  • -de 1975 à 1979, en moyenne annuelle, 280 000
  • -de 1985 à 1989, en moyenne annuelle, 427 000
  • -de 1995 à 1999, en moyenne annuelle, 664 000
  • -en 2000 : 1 095 000.
  • -en 2004 : 1 807 000.

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-EH-06-001/FR/KS-EH-06-001-FR.PDF

Cette montée, apparemment inexorable, de l’immigration est camouflée dans les chiffres du nombre des étrangers par les naturalisations : 776 000 personnes en 2009 (+11% par rapport à 2008) dans les 27 pays de l’UE. Le Royaume Uni (204 000 personnes), la France (136 000) et l’Allemagne (96 000) étant les plus « naturalisateurs ».

L’explication de l’immigration par le différentiel démographique : haute et basse pression démographique

L’Europe est une zone de basse pression démographique : son taux de fécondité est de l’ordre de 1,5 enfant par femme. Le Maghreb a une fécondité supérieure à 2,1. L’Afrique sub-saharienne connaît, elle, une fécondité de 5 enfants par femme. Il faut ici insister sur le problème africain car c’est le problème majeur de l’avenir.

Selon les travaux du démographe Bourcier de Carbon, le nombre des naissances de l’Afrique subsaharienne qui, en 1950, était encore comparable à celui de l’Union européenne dans ses limites actuelles, lui est aujourd’hui près de 7 fois supérieur : tous les ans, 33 millions de naissances contre 5 millions.

Les flux d’immigrants (réguliers et irréguliers) dans les pays de l’Union européenne en provenance de l’Afrique subsaharienne sont aujourd’hui essentiellement composés de jeunes adultes âgés de 20 à 40 ans et plus de 40% de ces flux sont désormais constitués de jeunes femmes de ces tranches d’âge. Les effectifs de ces jeunes adultes âgés de 20 à 40 ans sont donc appelés à doubler d’ici à 2040 en Afrique subsaharienne, passant de 250 millions à 500 millions en trente ans. Cela signifie – toutes choses égales par ailleurs, en particulier si la probabilité d’émigrer dans l’Union reste ce qu’elle est aujourd’hui – que la pression migratoire des jeunes adultes en provenance de l’Afrique subsaharienne sur les frontières de l’Union est appelée à doubler au cours des trois prochaines décennies.

Ce face-à-face de l’Europe (y compris la Fédération de Russie) ou de l’Union européenne avec l’Afrique subsaharienne peut donc se résumer ainsi en ce début du XXIe siècle :

  • La zone la plus urbaine de la planète fait à présent face à la zone la plus rurale ;
  • La zone la plus riche de la planète fait à présent face à la zone la plus pauvre ;
  • La zone la plus stérile de la planète fait à présent face à la zone la plus féconde ;
  • La zone où la vie est la plus longue fait à présent face à celle où elle est la plus courte ;
  • La zone la plus âgée de la planète fait à présent face à celle où elle est la plus jeune ;
  • La zone où le nombre des décès excède celui des naissances fait face à celle où la croissance naturelle de la population est la plus rapide.

L’explication de l’immigration par les facteurs idéologiques

Les pays européens sont saturés d’idéologie politiquement correcte : ultralibéralisme et sans frontiérisme économique ; individualisme et droit de l’hommisme ; culpabilisation du passé historique et repentance.

Les frontières restent ouvertes parce que le patronat a besoin de main d’œuvre bon marché. Ecoutez Madame Parisot ou Monsieur Maurice Lévy !

Les frontières restent ouvertes parce que chaque étranger entré même irrégulièrement sur le sol européen a des droits pour lui-même et sa famille.

Les frontières restent ouvertes parce que l’Europe doit expier et réparer les fautes de son passé : l’esclavage, la colonisation, la « shoah ».

Ce qui est étonnant, c’est que tout cela est déconnecté de toute forme de réalité :

*Comment oser parler de pénurie de main d’œuvre, là où il y 10% de chômeurs comme en France, en Grande Bretagne, en Allemagne, voire 20% en Espagne, voire 40% pour les jeunes ?

*Comment oser parler de droit individuel pour des délinquants (les irréguliers) ? Et comment appliquer ces droits individuels à des gens venues de sociétés communautaires et sans état-civil fiable ?

*Comment oser culpabiliser des Scandinaves sur la colonisation (ou l’esclavage) qu’ils n’ont jamais pratiqués ? Comment oser culpabiliser avec la « shoah » les Suisses qui ont résisté à l’Allemagne nazie et les Britanniques qui l’ont combattue de 1939 à 1945 ?

Et pourtant c’est tout le continent qui subi le même joug idéologique.

 

II) La solution à l’immigration ne viendra pas de l’Union européenne.

L’immigration est un problème européen, mais la solution ne viendra pas de l’Union européenne

La mise en œuvre du « 3e pilier » n’a rien réglé. Au contraire il a considérablement aggravé les problèmes.

Un peu de jargon européen

  • – Jusqu’à Maastricht les communautés européennes, héritières de la CECA, de la CEE et du traité Euratom, ne comprennent qu’un pilier supranational : politique agricole commune, union douanière, marché intérieur. Pour les matières relevant de ce pilier, les États membres ont transféré l’essentiel de leurs compétences et de leur souveraineté à l’Union européenne.
  • – Depuis le traité de Maastricht (1992) jusqu’au traité de Lisbonne en 2007 deux autres piliers sont édifiés :
  • – le 2e pilier concerne la Politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Hélas cela revient de fait à un alignement sur l’OTAN.
  • – le 3e pilier porte sur la coopération policière et judiciaire en matière pénale et la mise en place d’une législation unique sur le droit de séjour et la libre circulation.

La mise en œuvre de ce « troisième pilier »est catastrophique.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes

La communautarisation des politiques s’est accompagnée, je l’ai rappelé au point 1 d’une explosion des chiffres de l’immigration

Communautariser, c’est désarrimer

Dans un avion, un bateau, une voiture : la prudence consiste à arrimer les bagages pour éviter des déplacements brutaux. Décloisonner c’est permettre des mouvements brusques et dangereux. C’est précisément ce qui se passe avec la « communautarisation » de l’immigration :

  • -un clandestin entré en Grèce, pourra demander le droit d’asile en Allemagne ou l’aide médicale d’État en France ;
  • -un clandestin régularisé en Italie ou en Espagne pourra circuler librement dans l’Europe des 27.

C’est la loi du pays plus laxiste qui s’applique à tous les autres : ainsi les migrants font leur marché et choisissent les règles et les pratiques qui sont les plus favorables à leur situation.

En communautarisant leurs frontières les pays européens ont oublié qu’une chaine ne vaut que ce que vaut son maillon le plus faible.

Supprimer les frontières intérieures, c’est supprimer le seul lieu de contrôle pratique

Le contrôle classique aux frontières est simple : il filtre ceux qui franchissent la frontière et seulement ceux–là.

Les règles de Schengen ont supprimé ce contrôle à un point fixe pour l’autoriser dans les 30 kilomètres aux alentours des frontières : cela revient à vouloir contrôler à l’aveugle davantage de monde. Ce n’est ni efficace, ni favorable aux libertés.

Communautariser l’immigration, c’est encourager l’irresponsabilité et les égoïsmes nationaux

En fait, la destruction des frontières et la volonté générale de normalisation et de centralisation dressent les Européens les uns contre les autres :

  • – ce sont l’Espagne et l’Italie qui régularisent massivement dans les années 2000 donnant ainsi le droit à deux fois 500 000 à 800 000 personnes le droit de s’installer dans toute l’Europe ;
  • – ce sont l’Irlande et la Pologne qui s’opposent à propos des immigrés polonais en Irlande ; ou la Roumanie qui entre en conflit avec les autres à propos des Roms ;
  • – ce sont l’Italie et la France qui se chamaillent à propos des migrants clandestins de Lampedusa ;
  • – c’est le Danemark qui se fait gourmander par la commission européenne quand il rétablit des contrôles à ses frontières.

« L’Europe c’est la paix » est un slogan qui parle encore aux générations qui ont connu la guerre. Mais dans la réalité d’aujourd’hui, c’est aussi de la Novlangue car l’Union européenne – qui n’est pas l’Europe- est un multiplicateur de conflits entre Européens.

L’Union européenne multiplicateur du politiquement correct

Bien sûr, un avocat de l’Union européenne pourrait faire valoir que bien des reproches que je viens de lui faire sont des critiques du politiquement correct ; et que le politiquement correct touche autant les élites économiques et politiques nationales que les dirigeants de Bruxelles et de Strasbourg : c’est vrai, ce sont d’ailleurs les mêmes…

Simplement, l’Union européenne est un multiplicateur de politiquement correct :

La submersion migratoire : problématique nationale, problématique européenne ? Par Jean-Yves Le Gallou

  • – parce que c’est un jacobinisme à l’échelle d’un continent ;
  • – parce qu’elle éloigne les peuples des lieux de décision, ce qui facilite les aberrations ;
  • – parce qu’elle fournit des alibis aux classes politiques qui critiquent des textes sur le thème « c’est l’Europe qui nous impose cela »… alors qu’ils ont eux-mêmes voté ces « directives » ou « ces règlements » à l’échelon européen !
  • – parce que les processus de décisions de l’Union européenne sont eux-mêmes incompréhensibles au commun des mortels ;
  • – parce que les décisions politiques de l’Union européenne sont surplombées par les décisions téléologiques et théologiques de la Cour de justice européenne et de la Cour européenne des droits de l’homme qui interprètent des textes généraux dans le sens du politiquement correct et de la religion des droits de l’homme.

 

III) La solution à l’immigration viendra du réveil des peuples européens

La solution à l’immigration ne relève pas de petits ajustements, mais d’un renversement ! Il ne s’agit pas seulement changer des lois, il faut changer d’état d’esprit. Il ne suffit pas de réformer des pratiques, il convient de changer de paradigmes.

Les trois fiertés : civilisation européenne, histoire nationale, racines territoriales

Balayons les discours culpabilisateurs ! L’histoire de l’Europe ne s’arrête pas avec la décolonisation des années 1960. 1945 n’est pas non plus l’alpha et l’oméga de notre passé multimillénaire.

Changeons de paradigme moral. Rompons avec la « repentance ». Les dominants nous parlent de « mémoire » mais ce qu’ils appellent « mémoire » n’est rien d’autre que de la Novlangue pour nous imposer l’oubli de ce que nous sommes.

Retrouvons la fierté de nos origines.

La fierté de notre civilisation européenne et chrétienne. Reprenons le cours interrompu du temps : retrouvons Homère et les humanités.

La fierté des quinze siècles de notre histoire nationale et de notre langue française qui subit l’assaut de tous les barbarismes.

La fierté de notre enracinement territorial. Breton ou Provençal, Auvergnat ou Normand, Français et Européen, voilà ce que nous sommes.

Les trois préférences : européenne, nationale, locale

La non-discrimination est un autre paradigme dominant. Complété d’ailleurs par la « discrimination (dite) positive) », c’est-à-dire en fait négative contre les Français et les Européens de souche.

Face à cela, assumons et réhabilitons les préférences naturelles : européenne, nationale, locale. Pour l’emploi, le commerce, l’industrie, la culture, préférons la proximité. Relocalisons les emplois à domicile. Fabriquons français avec des Français. Promouvons le « Made in local ».

Changer de paradigme juridique : renoncer à l’idéologie des droits de l’homme et redonner la souveraineté au peuple

Et pour cela dénonçons la Convention européenne des droits de l’homme. Une Convention dont l’interprétation par la Cour européenne des droits de l’homme ne protège pas la liberté d’expression mais rend toutes nos lois de protection nationale inefficaces avant même d’être appliquées ; une telle dénonciation est possible puisqu’elle est explicitement prévue par l’article 58 de la Convention.

Rétablir de vraies frontières, parois protectrices

Les frontières de l’Union européenne sont des passoires. L’Union européenne ne sait d’ailleurs même pas où elle s’arrête.

Or la frontière est une paroi protectrice : elle doit laisser passer ce qui est bon et maintenir à l’extérieur ce qui ne l’est pas. La France peut accueillir des étudiants étrangers à condition qu’ils soient en nombre limité et sérieusement sélectionnés. La France peut accueillir des réfugiés politiques à condition qu’il s’agisse de vrais réfugiés venant d’un tout petit nombre de pays. Pour le reste, la France doit drastiquement limiter les autorisations de séjour qu’elle accorde, ainsi que le nombre des visas attribués aux ressortissants des pays à risque. Il faut établir un contrôle préférentiel aux frontières pour les ressortissants de certains pays. Les pays d’émigration clandestine doivent figurer sur une liste noire. Il faut aussi comme les Suisses expulser tous les délinquants étrangers.

Partout dans le monde, en dehors d’une « sphère occidentale » en repli depuis la crise financière de 2007-2008, on assiste à un retour en force de la notion de frontière : la France serait dans son rôle en assumant une fonction d’avant-garde dans le rétablissement, en Europe, de cette condition essentielle à l’exercice des libertés politiques et économiques.

Valoriser les principes de la civilisation européenne d’expression française et refuser les mœurs étrangères

Tout ne se vaut pas et le multiculturalisme est un échec reconnu. La sagesse est d’en revenir à l’identité française, celle des terroirs et des clochers. La France, ce n’est pas une abstraction, c’est une culture, c’est une civilisation, où les mosquées, les minarets, le voile islamique, l’abattage rituel banalisé, la viande de singe et le culte vaudou n’ont pas leur place. A fortiori dans l’espace public.

Réformer le droit de la nationalité

Etre français, cela s’hérite ou se mérite. Cela signifie en revenir au jus sanguinis, au droit de la filiation : est français l’enfant né de parents français ; peut devenir français l’étranger qui appartient à la civilisation européenne d’expression française par les mœurs, par la culture, par la langue et par l’affectio societatis.

Appliquer le principe de précaution aux politiques migratoires

Inscrit dans la Constitution française, le principe de précaution est souvent invoqué pour bloquer des recherches scientifiques et des pratiques économiques ou sociales ; et ce, même lorsque les risques encourus sont très incertains, si ce n’est impossibles à définir. Or, les risques des politiques migratoires sont, eux, connus et certains. Puisque les populations sub-sahariennes et arabo-musulmanes se sont dans l’ensemble mal intégrées au cours des trois dernières décennies, la sagesse consisterait à tout le moins à adopter un moratoire de longue durée sur l’immigration : il faudrait attendre que la grande majorité des habitants des quartiers à forte présence sub-saharienne et arabo-musulmane se soient correctement intégrés pour accepter éventuellement d’autres étrangers en provenance de ces pays.

 

IV) Le changement qui vient

Ce que je viens de décrire ne relève de la simple alternance électorale. C’est un changement radical. Je le pense pourtant possible. Je crois comme le grand historien Dominique Venner que l’Europe sortira de sa « dormition ».

Pour deux raisons au moins : le cycle historique commencé en 1914 touche à son terme ; la chute de l’Amérique va libérer les nations européennes.

Le cycle historique commencé en 1914 touche à son terme

En 1917, sur les ruines de l’ordre ancien aristocratique, quatre idéologies sont nées et ont prospéré : le fascisme, le national-socialisme, le communisme et le mondialisme anglo-saxon. Le fascisme et le national socialisme ont disparu en 1945. Le communisme en 1989. « Dans le siècle de 14 » paru en 2006, Dominique Venner prédisait la chute du mondialisme anglo-saxon. Les crises financières à répétition et le désastre budgétaire américain ont confirmé depuis ce point de vue. La à retenir pour le début du XXIe siècle, c’est 2008, la chute de Lehmann brothers, le démarrage de la crise financière, le début de la fin de l’empire américain

La chute de l’Amérique va libérer les nations européennes

Car la chute de la domination américaine va libérer les nations européennes. Elle va affaiblir leurs oligarchies dominantes (économiques, médiatiques, politiques, culturelles) qui ne sont que le reflet des intérêts de Wall street, du Pentagone et de leurs alliés. Comme les dépêches de Wikileaks le révèlent. Elle va permettre de s’affranchir d’un modèle économique technomorphe et marchand, trop réducteur pour être conforme à la mentalité européenne.

Au-delà des péripéties du combat quotidien, votre rôle c’est de vous préparer à accoucher du monde qui naîtra des ruines du désordre ancien. Préparez vous à l’inattendu !

Jean-Yves Le Gallou
Conférence à l’Université de rentrée du Bloc identitaire le 10 septembre 2011.

Voir aussi :

« Le choc de l’histoire » de Dominique Venner : un livre lumineux
L’Afrique face à l’Europe : du choc démographique au choc culturel
Colonisation de peuplement arabo-musulmane : la preuve par les mariages
Lire ou relire « Le Camp des Saints » : essai sur la schizophrénie de l’opinion
L’économie de l’immigration

Source : Polémia.

Sarkozy au Congrès national des sapeurs-pompiers : les caillassages n'étaient pas à l'ordre du jour

Sarkozy au Congrès national des sapeurs-pompiers : les caillassages n’étaient pas à l’ordre du jour [vidéo]

25/09/2011 – 15h30
NANTES (NOVOpress Breizh) – Visite éclair de Nicolas Sarkozy, hier matin, au Congrès national des sapeurs- pompiers qui se tenait à Nantes. Des soldats du feu qui s’interrogent sur leur statut et l’évolution de leurs missions dans un contexte de plus en plus difficile.
Mais les caillassages n’étaient pas à l’ordre du jour.

Après avoir rendu un hommage appuyé à ceux qui ont fait « du dévouement, du courage et du danger » leur destin, le président de la République, qui vient de nommer le colonel Richard Vignon préfet délégué à la sécurité en Lorraine, a confirmé qu’il continuerait à nommer des sapeurs-pompiers aux postes de préfets ou sous-préfets, afin que « leur expérience puisse être utilisée par l’Etat ».

Le chef de l’Etat s’est également félicité de l’adoption, le 20 juillet dernier, d’une loi qui donne un statut aux 200.000 pompiers volontaires. Le recrutement de ces derniers, qui représentent 80 % de l’effectif du corps des pompiers et qui réalisent déjà 64 % des interventions, s’avère en effet de plus en plus difficile : la fonction – mal indemnisée – est souvent peu compatible avec une activité professionnelle.

La volonté du Gouvernement est pourtant de privilégier, pour des raisons budgétaires, le volontariat au détriment de la professionnalisation . « La sauvegarde de notre modèle passe par l’accroissement du volontariat » a rappelé Claude Guéant devant les congressistes. Un point de vue partagé par le socialiste Claudy Lebreton, président du conseil général des Côtes d’Armor et président de l’assemblée des Départements de France, qui s’est déclaré partisan de la réduction de la masse salariale dans les services d’incendie et de secours « car les Départements sont étranglés financièrement ». Un étranglement accentué, dans le cas des Côtes d’Armor, par le recours imprudent à des emprunts toxiques.

Nicolas Sarkozy a conclu son intervention en proposant la mise en place d’un « nouvel outil opérationnel pour avertir les populations » en cas de catastrophe notamment grâce aux téléphones portables.

La question récurrente des agressions dont sont victimes les sapeurs-pompiers depuis des années (cf. vidéo) lors de leurs interventions dans les quartiers dits « sensibles » n’a par contre pas été abordée par le chef de l’Etat. Peu avare de compliments (« votre engagement est une école de bravoure et d’humanité »), il a préféré éviter d’aborder ce dossier. Il est vrai que, dans le domaine de la sécurité, les promesses de « karcher » du candidat Sarkozy ont semble-t-il fait long feu.

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaire

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaire

25/09/2011 – 13h30
TURIN (NOVOpress) –
La Ligue du Nord est dans une mauvaise passe. Engluée dans son soutien à un Silvio Berlusconi manifestement en fin de course, gênée par le changement de cap de Roberto Maroni (passé en quelques mois des accords avec la Libye contre les clandestins à l’accord avec la Tunisie pour la régularisation des clandestins, et des refoulements en mer aux remorquages en mer), la direction de la Ligue a perdu la confiance d’une partie de sa base. Les commentateurs politiques avaient pris l’habitude d’appliquer à la Ligue du Nord la formule qu’avait forgée le Parti communiste italien, au temps de sa splendeur dans l’immédiat après-guerre : « un parti de combat et de gouvernement ». Lega di lotta et Lega di governo peinent désormais à marcher du même pas.

La Ligue n’en reste pas moins le plus important phénomène politique des vingt dernières années en Italie et, au moins par son enracinement territorial et ses victoires locales, un cas de réussite identitaire qui n’a guère d’équivalent ailleurs en Europe. On comprend donc que le Département de sciences politiques de l’Université de Turin lui ait consacré jeudi un colloque : « Le “phénomène de la Ligue”. Naissance, montée (et déclin ?) d’une force politique nouvelle ». On notera le point d’interrogation prudent : même les détracteurs de la Ligue sont conscients qu’elle n’a pas dit son dernier mot.

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaire Une des communications qui ouvraient le plus de perspectives était celle de l’essayiste de Vérone, Paolo Bertezzolo : « Les religions de la Ligue : entre néo-paganisme et défense de l’“identité chrétienne” ». L’auteur y faisait la synthèse de son livre, publié au printemps dernier et qui a donné lieu à de nombreux comptes rendus dans la presse italienne, Maîtres dans notre Église (Padroni a chiesa nostra, un jeu de mots sur le slogan de la Ligue, Padroni a casa nostra, « Maîtres chez nous »). Le sous-titre est « Vingt ans de stratégie religieuse de la Ligue du Nord ». [Photo de la couverture du livre en haut de cet article, cliquer dessus pour la voir en entier.]

Bertezzolo croit observer une évolution paradoxale. La Ligue de Bossi, apparue au début des années 1980, est au départ une expérience politique « laïque » ou plutôt « sécularisée ». « Les questions religieuses sont complètement étrangères à sa réflexion et à ses intérêts ». Durement critiquée par la hiérarchie ecclésiastique, la Ligue rend coup pour coup, surtout dans les années 1990, et n’hésite pas à mettre en cause, pour leur immigrationnisme et leur islamophilie, les cardinaux-archevêques de Milan (Martini puis Tettamanzi, qui soutiennent les constructions de moquées), la Conférence épiscopale italienne et même le pape Jean-Paul II. En 1989, au premier congrès national ligueur de Lombardie, Bossi prédit : « Attention. Bientôt l’Église aura des prêtres qui viennent d’Afrique. C’est la crise des vocations et ils les font venir de là-bas ». Cette liberté de ton est une nouveauté, dans une Italie où, « compromis historique » oblige, même les communistes n’osaient pas critiquer l’Église. « Il n’y a aucun exemple, même dans les moments les plus chauds de la polémique politique de l’après-guerre, d’une manière de parler de l’Église et du pape aussi “désinhibée”. Pour trouver l’équivalent, il faut remonter à la lutte pour l’unité italienne et aux âpres conflits qui opposèrent les anticléricaux du XIXe siècle à l’État pontifical et à l’Église catholique ».

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaireDans les années 1990, la Ligue recourut à la mythologie celtique pour « construire une autre religion sur laquelle baser l’identité du nouveau peuple et du nouvel État qu’elle entendait réaliser » : tentative qui, selon Bertezzolo, n’a eu qu’un impact limité. De plus en plus pourtant, au fur et à mesure qu’elle accordait plus d’importance au danger de l’islamisation, la Ligue a insisté sur le catholicisme comme élément fondateur de l’identité de la Padanie, défendant les églises contre les mosquées.

Rejetant le concile Vatican II, elle s’est rapprochée du mouvement traditionaliste issu de la résistance de Mgr Lefebvre. Elle est actuellement à l’avant-garde du combat pour le maintien du crucifix dans les écoles.

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaireCes dernières années, la Ligue a en outre pris nettement position pour la défense de la famille traditionnelle, contre la pilule abortive ou contre le mariage homosexuel. Si le haut clergé et tous les mouvements progressistes lui restent hostiles, beaucoup de prêtres diocésains de base lui sont désormais favorables. En 2010, plusieurs curés du diocèse de Vigevano n’ont pas craint de prendre ouvertement position en sa faveur. « La Ligue », a expliqué l’un d’eux, l’abbé Francesco Cervio, dans une émission télévisée, « a compris les peurs des gens, qui sont réelles : il y a des quartiers qui sont désormais interdits aux Italiens après le coucher du soleil. Le mariage entre l’Islam et le christianisme ne doit pas avoir lieu ». Et, sur l’accueil des étrangers, le prêtre a ajouté : « Nous ne pouvons plus leur donner une maison, un travail et une dignité. Si dire “nous ne pouvons plus les accueillir et les garder tous ici”, c’est être raciste, alors je suis raciste ».

Bertezzolo, catholique progressiste, met expressément en garde l’Église contre tout rapprochement avec la Ligue qui serait, selon lui, une trahison de Vatican II. La Ligue, accuse-t-il, continue à exalter la mythologie celtique et païenne, sans voir là aucune contradiction. « Le celtisme et le catholicisme traditionaliste sont en fait tous les deux parties constitutives de la “religion civile” padane, élément d’identité d’un côté, et d’exclusion (et de lutte), de l’autre, contre le différent, l’Islam au premier chef. Le “Dieu Pô” et le christianisme ne peuvent pourtant cohabiter que dans le cadre d’une religion “civile”, d’où sont absents les contenus de foi ».

« Le christianisme ligueur, s’indigne en conclusion Bertezzolo, est “sans Christ” et sans Évangile ».
Il serait plus juste de dire que la Ligue distingue, sans nécessairement les opposer, le christianisme-foi et le christianisme-culture : mouvement politique laïc, elle défend la culture chétienne. Et elle le fait d’autant plus énergiquement qu’elle sait, en l’état actuel des choses, ne pas pouvoir compter sur les évêques.

 

Kiosque Courtois – L’actualité de la semaine en écrit

Kiosque Courtois du samedi 24/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit

[box class=info]Le samedi, une sélection des principaux sujets de la semaine des biens connus Bulletins de Réinformation de Radio Courtoisie. Ce Kiosque est présenté par Henri Dubost assisté cette semaine de Cécile Lorrain et Marc Rocher.

Novopress a publié dès samedi matin, en différé, l’audio de ce Kiosque Courtois dans la fenêtre “Radio Courtoisie : le bulletin de réinfo” de sa colonne de droite. Pour ceux qui préfèrent lire qu’écouter, en voici le contenu sous forme de texte enrichi d’images.[/box]

FRANCE

Kiosque Courtois du samedi 24/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit Alors que la campagne pour la prochaine présidentielle est quasiment ouverte, l’affaire Karachi pourrait plomber l’UMP et le probable candidat Sarkozy

Dans le cadre de l’enquête sur la vente de sous‑marins à Karachi en 1995, le juge Van Ruymbeke vient en effet de mettre en examen deux proches du chef de l’Etat, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert. Ce dernier est le frère de Patrick Gaubert, ancien président de la LICRA. Bazire et Gaubert sont suspectés d’avoir participé au financement occulte de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995, grâce à des rétro‑commissions versées lors de contrats d’armement avec le Pakistan. Le compte de campagne de Balladur aurait ainsi enregistré une entrée de quinze millions de francs en espèces, somme que son gestionnaire peine à justifier. Malgré l’avis défavorable des rapporteurs, ces extravagants comptes de campagne avaient été validés par le conseil constitutionnel, à la demande de son président de l’époque, le socialiste Roland Dumas.

Les médias, jusqu’à présents fort discrets sur l’affaire, parlent dorénavant de « Karachigate »

L’affaire ne date pourtant pas d’hier. Dès 1996, le journal Le Monde évoquait l’existence de rétro-commissions. Le scandale avait été aussitôt étouffé. A partir de 2009, des témoins affirment qu’une partie de l’argent versé au réseau Takieddine serait revenue en France et aurait financé la campagne d’ Edouard Balladur pour l’élection présidentielle de 1995 à hauteur de 10,25 millions de francs[].

L’affaire prend un tour dramatique en 2002 avec l’assassinat à Karachi de onze ingénieurs français spécialistes de l’armement

Les juges Bruguière et Ricard attribuent un peu trop rapidement l’attentat à Al-Qaida. En 2009, les juges Trévidic et Jannier abandonnent la piste islamiste au profit de la piste politico-financière que nous venons d’évoquer. Une explication naturellement démentie par Édouard Balladur et qualifiée de « grotesque » par Nicolas Sarkozy. Parallèlement à Gaubert et Bazire, le juge Van Ruymbeke vient également de mettre en examen le franco-libanais Ziad Takkiedine, un spécialiste des contrats d’armements. Takieddine mentionne explicitement le partage de commissions entre chiraquiens et sarkozystes. Alors ministre du budget, Nicolas Sarkozy aurait autorisé la création de Heine, société écran luxembourgeoise qui faisait transiter les rétro‑commissions sur les ventes de sous‑marins au Pakistan. La police luxembourgeoise rapporte, je cite, que « Les accords sur la création (de Heine) semblaient venir directement du Premier ministre Balladur et du ministre des Finances Nicolas Sarkozy ». L’Elysée a vivement réagi jeudi, dénonçant, je cite : « calomnie et manipulation politicienne ».

Procès Chirac : dans le plus pur style république bananière

Kiosque CourtoisComme on pouvait s’y attendre, malgré les lourdes charges pesant contre lui, le parquet a demandé une relaxe générale en faveur de l’ancien président de la République. Chef de l’Etat de 1995 à 2007, Jacques Chirac était poursuivi en sa double qualité de maire de Paris (de 77 à 95) et président de l’ex‑Rassemblement pour la République (RPR) dans deux affaires d’emplois présumés fictifs. Avec tristesse et humour, l’avocat de la partie civile, Maître Jérôme Karsenti, déclarait quelques jours avant la demande de relaxe, je cite : « J’avoue que je serais agréablement surpris s’il y avait des réquisitions aux fins de condamnation ». Sans commentaire.

Le déficit commercial de la France devrait avoisiner les 75 milliards d’euros en 2011, selon le secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Pierre Lellouche.

C’est 20 milliards de plus que le déficit historique de 2008. La dernière année d’excédent remonte à 2003. La facture énergétique et l’euro fort peuvent expliquer en partie ces résultats alarmants, mais aussi le libre échange et la concurrence déloyale des pays émergents. A elle seule, la Chine est responsable de 30% de notre déficit. La politique actuelle de soutien à l’export favorise principalement les grands groupes, au détriment des PME. Selon la Cour des comptes, dix entreprises, qui représentent 5% des exportations, bénéficient de 85% des aides à l’export. Pour le Front national, notre pays ne pourra retrouver sa compétitivité que par le rétablissement de ses barrières douanières et le retour à sa souveraineté monétaire, donc la sortie de la zone euro, deux mesures auxquelles l’UMPS est viscéralement opposée

18,2 milliards d’euros : c’est le déficit de la Sécurité sociale pour 2011, selon le gouvernement

La branche maladie reste la plus déficitaire. Le gouvernement souhaite réduire le déficit par des plans de rigueur drastiques. Selon l’UFC Que Choisir, la part des dépenses couvertes par la Sécu a atteint l’an dernier son niveau le plus bas depuis 1973. Alain Bazot président de l’association estime, je cite : « à 2,3 milliards d’euros entre 2004 et 2010 le transfert de charges de l’État vers les usagers ou leur complémentaire ». Selon l’Institut français de recherche sur les administrations publiques (Ifrap), le budget alloué à l’AME (prise en charge intégrale des dépenses maladie des clandestins) est à minima de 670 millions d’euros annuels et de 6 milliards d’euros pour la CMU.

« Les esprits sont tellement désinformés par le pouvoir et les économistes du pouvoir que nous allons vers de plus en plus d’Etat et de moins en moins de prospérité ».

C’est ce qu’a déclaré l’économiste Philippe Simmonot (photo) dans un entretien sur l’avenir de la zone euro accordé aux Nouvelles de France.

Selon M. Simmonot, l’éclatement de la zone euro est inévitable et les mesures prises par les « pompiers pyromanes », c’est‑à‑dire les banques centrales et les gouvernements, ne font que rendre la sortie de crise plus difficile.

Kiosque Courtois du samedi 24/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit« On ne peut pas exclure que certaines banques auront besoin de l’aide de l’Etat. La Commission européenne s’y prépare et le contrôlera. Il faut surtout penser au soutien du public et à la cohésion sociale ».

C’est ce que vient de déclarer Michel Barnier (photo), Commissaire européen au Marché intérieur et aux Services. En clair, ce sont les citoyens qui vont, comme en 2008, payer pour la dette des banques, ce qui signifie une nouvelle aggravation de la dette publique et de nouveaux impôts et taxes en perspective.

Kiosque Courtois du samedi 24/9/2011 – L’actualité de la semaine en écritFlorian Philippot, ancien élève de l’ENA, fait son entrée dans l’’équipe de campagne de Marine Le Pen

Agé de 29 ans, M. Philippot est depuis deux ans membre du corps d’inspection du ministère de l’intérieur, où il côtoie entre autres Jean‑Yves Le Gallou. Florian Philippot a un passé de souverainiste de gauche. En 2002, il a présidé le comité de soutien « grandes écoles » de Jean‑Pierre Chevènement, alors candidat à la présidence de la République. De même que Paul‑Marie Coûteaux, lui aussi soutien de Chevènement en 2002, il a donc rallié Marine Le Pen, dont il devient le directeur de campagne. De quoi renforcer la crédibilité du programme du Front national et asseoir son orientation populaire. Lors d’une réunion de campagne, Marine Le Pen s’est attaqué aux banques, pourfendant, je cite : « l’économie des spéculateurs et des tricheurs » et prônant une séparation des banques de dépôt des banques d’affaires ainsi qu’une « nationalisation partielle et temporaire » des banques de dépôt.

 

MONDE

Les Pays‑Bas durcissent leur législation sur l’immigration

Il faudra désormais que tout immigré qui veut obtenir la nationalité néerlandaise prouve qu’il ne menace pas l’ordre public, qu’il gagne suffisamment sa vie, et qu’il a renoncé à sa nationalité d’origine. La naturalisation ne sera possible qu’au bout de cinq ans contre trois ans aujourd’hui, et elle sera soumise à un strict examen de connaissance de la langue néerlandaise. La politique de regroupement familial des immigrés sera largement restreinte, et désormais réservée aux enfants mineurs ou aux conjoints. L’immigration clandestine va devenir un délit passible de 3.800 euros d’amende ou d’une peine de prison. En échange de son soutien au gouvernement de centre droit, Geert Wilders, le chef du parti populiste PVV avait exigé ces mesures contre l’immigration.

Kiosque Courtois du samedi 24/9/2011 – L’actualité de la semaine en écritEn visite en Allemagne, le président turc Abdullah Gül (photo) a évoqué pour la première fois le fait que la Turquie pourrait ne pas entrer au sein de l’Union européenne

Selon M. Gül, la Turquie se plierait au fait de ne pas devenir membre de l’Union Européenne, je cite : « Si les habitants d’un seul de ses pays ne veulent pas de nous et considèrent la Turquie comme un poids ». Rappelons que, selon un sondage présenté en janvier 2010 à Ankara, 64% des Français restent opposés à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Sur la période 2007‑2013, l’Union européenne a déjà versé quelque 5 milliards d’euros à Ankara au titre de la « préadhésion », ce qui représente pour le contribuable français une facture de 887 millions d’euros. Ceci en pure perte puisqu’un rapport de la Cour des comptes européenne déplore que, je cite : la Commission de Bruxelles « Ne dispose pas des informations nécessaires pour démontrer l’efficacité de l’aide de préadhésion »…

La Libye, vaste supermarché des armes

C’est un sujet de forte inquiétude pour la coalition occidentale qui mène la guerre en Libye pour le compte du CNT, le Conseil national de transition. De nombreuses quantités d’armes conventionnelles circulent depuis l’ouverture des dépôts d’armements libyens et la fourniture par l’Otan aux rebelles du CNT. La Libye est ainsi devenue un supermarché pour tous ceux qui ont besoin d’armes : affairistes, tribus, et intermédiaires d’Al‑Qaïda au Maghreb islamique.

Le ministre russe des finances envisage une intervention pour sauver la zone euro

Alors que la zone euro est rongée par la crise de la dette, les pays à fortes réserves de change proposent de prêter des devises aux pays européens les plus endettés. Ainsi, Alexei Koudrine, ministre russe des finances, a jugé que l’intervention de son pays était très probable. Bien évidemment, cette aide se ferait « sous certaines conditions » et la Russie va mettre un certain nombre de sujets sur la table. Notamment l’accélération notable des négociations pour son adhésion à l’OMC.

Le Parlement grec vote une subvention de douze millions d’euros pour la construction d’une grande mosquée à Athènes

Alors que la Grèce est en pleine crise, on apprend qu’une subvention publique de douze millions d’euros a été votée par les députés grecs pour la construction d’une très grande mosquée à Athènes, sous la pression de l’Union des musulmans de Grèce qui a organisé depuis plusieurs mois une série de provocations par des prières massives dans les rues d’Athènes.

La situation des chrétiens s’est détériorée dans l’Irak « libéré » par les Etats‑Unis

Une délégation de l’association Fraternité en Irak a séjourné pendant deux semaines à Mossoul et à Kirkouk durant l’été. Un de ses membres décrit les épreuves endurées par la minorité chrétienne face à la violence qui sévit dans le Kurdistan irakien. 70% des chrétiens d’Irak ont quitté leur pays depuis la guerre de 2003. A Mossoul, il ne reste plus que 8% des chrétiens d’avant la guerre. Ils font face à la peur constante de l’attentat et de l’enlèvement. Et quand ils fuient les violences, leurs maisons sont souvent pillées, et ils ne peuvent plus rentrer chez eux. Saluons donc le travail de ces jeunes gens courageux, qui ont convoyé 368 kg de médicaments à Kirkouk cet été. Ils témoignent de la fraternité des chrétiens de France à l’égard des chrétiens d’Irak restés chez eux malgré leurs souffrances

« La Russie est plus européenne que d’autres pays européens »

Nous terminerons par cette déclaration du représentant permanent de la Russie auprès de l’OTAN, Dmitri Rogozine. Au journaliste du Figaro qui l’interrogeait sur le caractère européen de la Russie, M. Rogozine a rappelé une évidence. Alors que des pays comme la France et l’Allemagne sont de plus en plus dénaturés par l’immigration extra‑européenne, la Russie veille à maintenir son indépendance et ses valeurs culturelles.

Kiosque Courtois du samedi 24/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit

Affiche en faveur de la natalité dans le métro de Moscou

 

Des pirates à l'Assemblée nationale en 2012 ? [audio]

Des pirates à l’Assemblée nationale en 2012 ? [audio]

25/09/2011 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – 8,9% : c’est le score réalisé par le Parti pirate allemand lors des élections régionales de Berlin, devenant la 4ème force politique de la ville, avec 15 députés au parlement régional.

Né en Suède en 2006, suite aux poursuites engagées contre les fondateurs du site “The Pirate Bay”, le Parti pirate s’est déployé dans une trentaine de pays, unis depuis l’an dernier sous la bannière du Parti pirate international. Avec, à chaque fois, le même socle de revendications : libérer l’accès à la culture en légalisant le téléchargement, mais aussi lutter contre les monopoles privés et renforcer la transparence des institutions et la protection des droits des citoyens.

La France aussi possède son parti pirate. Hadopi, menaces sur l’Internet illimité, restriction des libertés individuelles, blocage du web… les pirates français s’élèvent contre ce qu’ils estiment être des dérives autoritaires de plus en plus fortes réclamées par des “lobbys” et relayés par les gouvernements successifs.

Présentation du Parti pirate en compagnie de Maxime Rouquet, son président (photo ci-dessous), qui revient sur l’entrée des pirates au parlement berlinois et qui nous parle également d’un abordage prévu sur l’Assemblée nationale en 2012.

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“Éléments pour une contre-culture identitaire”

“Éléments pour une contre-culture identitaire” : Philippe Vardon sur Radio Courtoisie [audio]

“Éléments pour une contre-culture identitaire” : Philippe Vardon sur Radio Courtoisie 	<audio id="wp_mep_2"      controls="controls" preload="none"  >
		
		
		
		
		
		
		
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25/09/2011 – 08h30
PARIS (NOVOpress) –
Ce samedi 24 septembre à midi, dans Le Libre journal des lycéens de Radio Courtoisie, Romain Lecap et Xavier Delaunay ont reçu Philippe Vardon-Raybaud pour analyser les éléments d’une contre-culture identitaire, sujet qui vient de faire l’objet d’un livre de ce responsable du mouvement identitaire et président de Nissa Rebela.

Georges Feltin-Tracol, animateur du site Europe Maxima et Pascal Lassalle participaient à l’émission.

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BHL se fait virer deux fois de la tribune à Benghazi

BHL se fait virer deux fois de la tribune à Benghazi [vidéo]

Nicolas Sarkozy avait mis Bernard-Henri Lévy dans ses valises pour sa récente visite éclair en Libye.

Le “philosophe” a tout fait pour apparaitre sur la tribune lors du discours de Nicolas Sarkozy le 15 septembre à Benghazi, en présence de David Cameron et Moustafa Abdel Jalil, président du Conseil national de transition (CNT). Mais à chaque tentative BHL se fait éjecter, même quand il est caché derrière des lunettes noires.
Vu dans le Petit Journal de Canal+.

L’histoire de l’Afrique doit-elle être enseignée dans le secondaire aux dépens des fondamentaux de l’histoire de France ?

L’histoire de l’Afrique doit-elle être enseignée dans le secondaire aux dépens des fondamentaux de l’histoire de France ?

Par Bernard Lugan

[box] L’histoire des mondes non européens a toujours figuré dans les programmes scolaires, cependant, elle n’était pas enseignée aux dépens de l’histoire de France. De plus, cette nécessaire ouverture ne se faisait qu’à partir du moment où les fondamentaux de notre histoire étaient acquis par les élèves. Aujourd’hui, il en va tout autrement avec la réforme Darcos qui prépare le délitement de l’imaginaire historique national, ce précieux socle auquel les Français sont encore arrimés. [/box]

Les ravages commencent désormais dès la classe de 5° qui a subi des amputations insensées et même proprement « ubuesques » de son programme d’histoire. Or, ces amputations ont été rendues nécessaires afin de dégager autant de plages horaires destinées à l’étude des civilisations non européennes, qu’elles soient africaines, asiatiques ou autres. Pour ce qui concerne l’Afrique, seront ainsi étudiés plusieurs royaumes avec un point central, celui du Mali. Pour leur « faire de la place », Louis XIV a donc été relégué en toute fin de programme et il ne sera donc « survolé » que si le Monomotapa (!!!) a été vu. De même que les crédits de l’armée constituent la variable d’ajustement des déficits de l’État, l’histoire de France devient quant à elle la variable d’ajustement des apprentis sorciers du ministère de l’Éducation nationale.

Toute éducation supposant l’acquisition de fondamentaux et de connaissances de base sans lesquelles il est impossible ou vain de vouloir aller plus loin, il est donc insensé de vouloir faire apprendre l’histoire du Mali à des enfants qui ne savent pas si Napoléon a vécu avant ou après Louis XIV…Les « docteurs Folamour » du pédagogisme ne l’ignorent pas. Ils en sont même parfaitement conscients, mais ce sont d’abord des militants dont le but est de casser tous les enracinements européens considérés par eux comme susceptibles de déclencher des réactions identitaires.

Ne nous cachons pas derrière notre pouce et disons les choses clairement : le premier but de cette aberrante réforme de l’enseignement de l’histoire est de toucher le public de ces établissements mosaïques dans lesquels 30 à 40% d’élèves possédant moins de 350 mots de vocabulaire, ne sachant ni lire, ni écrire, ni même raisonner et encore moins comparer, pourrissent littéralement l’apprentissage de classes entières. Les assassins de notre mémoire espèrent, grâce à cette réforme, capter l’attention de ces auditoires « difficiles » et avant tout peu intéressés par l’histoire de France, en leur proposant une histoire sur mesure, une histoire à la carte, une histoire ethno sectorielle en quelque sorte.

Les élèves d’origine mandé-malinké de Tremblay en France seront peut-être attentifs à l’histoire de l’empire du Mali qui fut constitué par leurs ancêtres, mais il risque de ne pas en être de même avec les petits soninké de Garges les Gonesse, héritiers, eux, du royaume de Ghana qui fut détruit par les premiers… De plus, comment vont réagir les rejetons des nombreux autres peuples africains ? N’y a-t-il pas une forme de discrimination à leur égard ? En effet, pourquoi privilégier le Mali ou le Ghana et passer sous silence l’empire Luba et le royaume zulu ?

Un autre but de ce programme qui fait naturellement de continuelles références à la traite des esclaves vue comme une sorte de fil conducteur de la matière, est de tenter de faire croire aux élèves que l’histoire du monde est d’abord celle de la confrontation entre les méchants, lire les Européens, et les bons, lire les autres. L’ethno culpabilité est décidément sans limites !

De plus, et là est peut-être le plus important, l’histoire de l’Afrique a son propre temps long qui n’est pas celui de l’Europe. Elle s’appréhende avec une méthodologie particulière impliquant une maîtrise de la critique des sources orales, une connaissance approfondie de l’anthropologie, de l’archéologie, de la linguistique, etc., Or, les professeurs qui vont devoir enseigner cette histoire à leurs jeunes élèves n’ont pas été formés pour cela.

Un exemple : la connaissance que nous avons de Philippe le Bel repose sur des dizaines de milliers d’études, de thèses, de documents d’archives, de mémoires, de correspondances, de traités etc. Son contemporain, Abu Bakr II empereur du Mali (+- 1310-1312), dont l’existence n’est même pas certaine, n’est connu que par des traditions orales tronquées, des sources arabes de seconde ou même de troisième main et par une chronologie totalement erronée établie par Maurice Delafosse en 1912. L’histoire de son bref règne, s’il a véritablement eu lieu, est pourtant largement enseignée en Afrique où ce souverain est présenté comme une sorte d’explorateur conquistador parti à la tête de 2000 ou même 3000 pirogues pour découvrir les Amériques.

Les professeurs des classes de 5° qui vont devoir parler du Mali, cœur du nouveau programme, devront évidemment étudier cet empereur. Or, sont-ils formés pour expliquer à leurs élèves que l’histoire scientifique ne se construit pas sur des légendes? De plus, le seul fait, dans un cours, de consacrer le même temps d’étude à un personnage historique attesté d’une part, et à un autre, largement légendaire d’autre part, conduira automatiquement les élèves à prendre le virtuel pour la réalité, ce qu’ils sont déjà largement enclins à faire avec les jeux électroniques.

Mais allons encore au-delà et abordons l’essence même de la question. Face à ces élèves « en difficulté» (traduction en langage politiquement incorrect : enfants dont la langue maternelle n’est pas le français), les enseignants oseront-ils, sans risquer un hourvari, expliquer qu’un tel voyage n’a jamais eu lieu ? En effet, si tout est faux dans cette légende c’est parce que les Africains de l’Ouest -à la différence de ceux de l’Est-, ne pouvaient affronter la haute mer car ils ignoraient l’usage de la voile ainsi que celui de la rame et parce que leurs pirogues étaient sans quille.

Les mêmes enseignants sont-ils armés pour faire comprendre à leurs classes que pour atteindre l’Amérique, les hommes d’Abu Bakr II auraient été contraints de pagayer durant plus de mille kilomètres à travers l’océan atlantique avant de rencontrer enfin le courant des Canaries, seul susceptible de leur permettre de dériver ensuite vers l’Ouest… et cela sur 6000 km ? Enfin, seront-ils en mesure de mettre en évidence l’incohérence majeure de cette légende que certains considèrent comme une histoire vraie, à travers un exemple clair : comment l’expédition de l’empereur malien aurait-elle pu atteindre l’Amérique alors que les Africains ignoraient l’existence de l’archipel du Cap-Vert situé à 500 km « à peine » de la péninsule du Cap-Vert, point le plus occidental du littoral ouest africain contrôlé par l’Empire du Mali et qui leur barrait la voie du grand large ? En effet, cet archipel était vierge et vide d’habitants en 1450, au moment de sa découverte par le Génois Antonio Noli qui était au service du Portugal… [1]

L’enseignement de l’histoire africaine ne s’improvise pas !

Hier la méthode d’apprentissage de la lecture dite « globale » fabriqua des générations d’illettrés et de dyslexiques; la réforme des programmes d’histoire donnera quant à elle naissance à des générations de zombies incapables de rattacher des évènements ou des personnages à une chronologie et ayant pour toute culture historique celle du volapük mondialisé.

Bernard Lugan – 23/09/2011

[box class=”info”] Sources :
Le blog officiel de Bernard Lugan
– et Realpolitik.tv [/box]

Photo : Fresque de Tiepolo, Allégorie des planètes et des continents (L’Afrique), 1752-1753, Würzburg

Solidarité Kosovo à l'antenne de Méridien Zéro ce dimanche

Solidarité Kosovo à l’antenne de Méridien Zéro ce dimanche

Dimanche 25 septembre, l’équipe de Méridien Zéro, la “webradio” alternative, reçoit Marion Chevtzoff, présidente de l’association Solidarité Kosovo.

Solidarité Kosovo est une association loi de 1901 déclarée au journal officiel de la République française. L’objet légal de cette association est « de réaliser et de promouvoir des actions d’aide et de solidarité envers les populations serbes du Kosovo Métochie ».

Si les actions passées et futures de l’association seront évoquées, il sera également débattu de la situation actuelle du Kosovo et de la pression de plus en plus forte exercée sur le peuple serbe qui continue de résister face aux avancées musulmanes promues par les États-Unis et encouragées par les démocraties occidentales.

Le silence et le mensonge qui entourent les événements du Kosovo-Métochie seront rompus ce dimanche. Rendez-vous donc dimanche 25 septembre de 23h à 0h30 sur Méridien Zéro qu’il vous sera possible d’écouter en direct ou en podcast via les sites Méridien Zéro, Radio Bandiera Nera ou Europa Radio.

Le silence et le mensonge qui entourent les événements du Kosovo-Métochie seront rompus ce dimanche. Rendez-vous donc dimanche 25 septembre de 23h à 0h30 sur Méridien Zéro qu’il vous sera possible d’écouter en direct ou en podcast via les sites Méridien Zéro, Radio Bandiera Nera ou Europa Radio.

Lendemains de bataille à Lampedusa

Lendemains de bataille à Lampedusa

24/09/2011 – 15h00
LAMPEDUSA (NOVOpress) — Après l’incendie du Centre d’accueil et la guerre urbaine de mardi et mercredi, où en est le front de l’immigration en Italie ? Lampedusa panse ses plaies, le gouvernement continue à recueillir des clandestins qu’il ne sait pas où mettre, les immigrationnistes sont plus virulents que jamais. Bref, plus ça va mal, plus c’est la même chose.

Lampedusa a été vidée de la plus grande partie de ses clandestins : il n’en restait plus qu’une soixantaine hier soir. Les autres ont été évacués vers la Sicile soit par bateau soit par avion militaire. Le préfet d’Agrigente assure que « nous contrôlons la situation ». L’île célèbre ces jours-ci la fête de Notre-Dame du Bon Port, protectrice des pêcheurs. Symboliquement, c’est l’archevêque de Tunis, Mgr Maroun Lahham, qui est venu célébrer la messe. Dans son homélie, il a rendu hommage aux Lampedusans, demandé aux Tunisiens de « ne pas cracher dans le plat où ils mangent » et souligné que « les hommes sont faits pour vivre ensemble dans l’harmonie ». La conférence des évêques sicilienne a déclaré de son côté que « Lampedusa devait retrouver son calme pour ne pas perdre un précieux patrimoine d’accueil et de compréhension réciproque ». Mais, malgré tous ces bons sentiments, « il y a dans l’île », selon le journaliste du Giornale di Sicilia, « la conscience que, après les affrontements, quelque chose changera fatalement dans les rapports avec les immigrés ». La voiture de Cono Galipò, administrateur de la coopérative « Lampedusa accueil » qui gère le Centre d’accueil a été brûlée dans la nuit de jeudi à vendredi, probablement par des habitants exaspérés.

Les clandestins continuent pendant ce temps à affluer de Tunisie comme si de rien n’était, et le gouvernement italien à organiser leur sauvetage en mer. Mais le Ministère de l’Intérieur n’ose plus les amener à Lampedusa, officiellement déclarée « port non sûr » pour les opérations de secours aux clandestins. Un bateau de 75 Tunisiens qui avait été repéré au large de l’île a donc été escorté hier par les vedettes des gardes-côtes jusqu’à Porto Empedocle, au sud de la Sicile, que le ministre Roberto Maroni destine à devenir le nouveau Lampedusa. Le maire, Calogero Firetto, s’y est dit favorable en principe tout en réclamant « des garanties adéquates pour la communauté locale afin que cela ne se transforme pas en drame dans le drame ».

La Tunisie n’acceptant de reprendre que 100 clandestins par jour, les opérations de rapatriement avancent lentement. 700 Tunisiens évacués de Lampedusa ont été installés en attendant sur trois bateaux, « Moby Vincent », « Moby Fantasy » et « Audacia » à l’ancre dans le port de Palerme, dans une zone interdite gardée par environ 500 policiers pour éviter de nouvelles émeutes.

Tout le lobby immigrationniste s’est répandu en protestations contre « ces centres d’accueil flottants ». Pour Riccardo Noury, porte-parole d’Amnesty International, « nous sommes confrontés à un nouvel exemple du recours à la détention par lequel les autorités italiennes traitent, dans cette période et pas seulement dans cette période, la gestion des arrivées et des flux de migrants et de réfugiés. Et si cela est le prélude à des expulsions de masse, comme c’est déjà arrivé en août, ce sera une violation des droits de l’homme ». Laura Boldrini, porte-parole du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, a reconnu que les Tunisiens abrités sur ces bateaux n’étaient pas des demandeurs d’asile mais des réfugiés économiques : elle n’en a pas moins souhaité que des « médiateurs culturels » puissent monter à bord.

Les responsables de l’immigration à la Confédération générale italienne du travail (équivalent de la CGT) à Palerme et pour la Sicile, Zaher Darwish et Pietro Milazzo, ont déclaré la situation « intolérable » et exigé que « soit donnée à chaque immigré la possibilité de présenter, s’il le veut, une demande d’asile ou de protection humanitaire ». Ils demandent que puisse monter à bord des bateaux « une délégation représentative des organisations humanitaires et sociales ».

Osera-t-on faire observer à tous ces immigrationnistes que, si ces clandestins tunisiens n’avaient pas mis le feu à leur centre d’accueil, ils n’auraient pas à passer la nuit sur des bateaux ? Et que, s’ils étaient restés chez eux, ils ne subiraient pas les horribles violations des droits de l’homme perpétrées par le gouvernement italien ?

Avec son fils, « Le glaive de l’Islam », Ribéry croise de nouveau le fer avec les Français

24/09/2011 – 13h30
MUNICH (NOVOpress) –
Franck Ribéry vient d’avoir un fils. Le joueur du Bayern Munich a décidé de l’appeler Seif el Islam, prénom qui signifie « Le glaive de l’islam » en arabe. C’est aussi le même nom que l’un des fils de Mouammar Kadhafi.

L’ex-petit ami de Zahia, la prostituée de luxe au cœur d’un énorme scandale chez les Bleus en 2010, a été islamisé en 2006, après s’être marié quatre ans plus tôt avec son actuelle femme Wahiba. L’appellation islamique du joueur de football est d’ailleurs Bilal Yusuf Mohammed.

Alors que son épouse était enceinte, Franck Ribéry avait déjà annoncé sa volonté de donner un prénom musulman à son fils. Ses deux autres enfants portent également des prénoms étrangers à l’histoire de la France : Hiziya et Shahinez. On imagine les remous si une star du ballon rond tricolore osait appeler son fils : « Le glaive du christianisme »… En tout cas, pas sûr que l’initiative guerrière de Ribéry le rapproche du cœur des Français après ses multiples frasques de l’année dernière.

[Tribune libre] Pour une rentrée Zen :: Les Conseils de Belle et Rebelle !

[Tribune libre] Pour une rentrée Zen :: Les Conseils de Belle et Rebelle !

En cette période de rentrée des classes mesdames, mesdemoiselles, (si vous ne voulez pas mourir d’une syncope foudroyante) le petit conseil de Belle et Rebelle : fuyez !!!

Fuyez les grandes surfaces où la guerre du protège-cahier vert et du rapporteur est lancée. Les queues commencent à mi-rayon. L’ambiance fait penser à un pogo dans un mauvais concert de death métal. Les heureux bénéficiaires de l’allocation rentrée sont amassés comme des furieux, on en arriverait à demander de la diversité : pas grand chose, juste deux ou trois familles françaises de souche…

Préférez les intérieurs cosys des petites papèteries ou librairies. En plus de lutter contre la société de consommation et les grands trusts, vous pourrez en toute simplicité survivre à des courses. De toute façon,vous y consommerez toujours moins que dans l’un des temples de la consommation et ça vous coutera moins cher.

Fuyez les centres commerciaux où le moindre « j’étais avant vous » vous met dans un état de crispation sans précédent. Tout y est hors de prix, des crêpes aux toilettes.

Préférez les friperies et commerçants de votre quartier, chez qui vous trouverez des petits trésors cachés.

Fuyez les écoles publiques ! Il est douloureux ce constat et pourtant… L’Éducation nationale nous renvoie tel un miroir le reflet de plus de 30 ans de politique désastreuse sur tous les plans : celui de la morale, de l’institution, de l’instruction, de l’éducation, de la culture et de l’immigration !

Je sais pertinemment que la plupart d’entre nous n’ont pas les moyens de faire autrement, mais réunissez vos forces entre familles et bâtissez. Bâtissez des écoles libres pour nos enfants, à la maison ou ailleurs.

Fuyez la salle de sport pleine à craquer de gens pleins de nouvelles bonnes résolutions de rentrée.

Préférez attendre un petit mois vous verrez elle sera vidée de moitié (tout comme les bancs de la fac d’ailleurs), ou alors optez pour le sport en plein air.

C’était Belle et Rebelle pour une rentrée nickel !

Diane Fischer

[box class=”info”] Source : le webzine féminin, Belle et Rebelle, “Les conseils de la Rédaction”. [/box]

"La gauche et la préférence immigrée" : entretien avec Hervé Algalarrondo [audio]

La gauche et la préférence immigrée : entretien avec Hervé Algalarrondo [audio]

24/09/2011 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – Le nouveau livre d’Hervé Algalarrondo (photo ci-dessus), rédacteur en chef adjoint au Nouvel Observateur, vient de sortir, aux éditions Plon. Il s’intitule “La gauche et la préférence immigrée” et a le mérite de jeter un gros pavé dans la marre, en pleine primaire du Parti Socialiste .

En effet, le point central de l’essai est que la gauche, au chevet des ouvriers depuis toujours, tend aujourd’hui a s’éloigner des “prolos de souche”, au profit d’une nouvelle “caste” : les immigrés. Il en résulte une désertion des syndicats et des partis de gauche par le prolétariat de “petits blancs” au profit du Front National, alors que, dans le même temps, la gauche “bobo” se refuse à ouvrir les yeux sur la réalité de la France d’aujourd’hui.

Pourquoi cet abandon ? La gauche souhaite-t-elle changer le peuple ? La sphère médiatique, dont le Nouvel Observateur fait partie, n’a-t-elle pas contribué à cette stigmatisation des petits blancs au profit des immigrés ?

C’est à ces questions qu’Hervé Algalarrondo a accepté de répondre, sans langue de bois.

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Média Transports censure la pipe de Jacques Tati mais promeut l’adultère

Média Transports censure la pipe de Jacques Tati mais promeut l’adultère

24/09/11 – 08h30
PARIS (NOVOpress)
– Souvenons-nous : au début de l’année 2009, les affiches d’une exposition consacrée au grand réalisateur Jacques Tati (Les vacances de Monsieur Hulot, Mon oncle, Trafic, Playtime…) sont censurées et leur visuel modifié pour faire disparaître la pipe arborée par Tati roulant sur son vélo (remplacé par un moulin à vents).

Raison de cette manipulation de l’image ? Selon la régie publicitaire de la RATP, Média Transports, il s’agissait d’être en conformité avec la loi Evin qui interdit toute publicité, directe ou indirecte, pour la cigarette depuis 1991.

Une argumentation pourtant rejetée d’un revers de la main par le créateur même de cette loi, Claude Evin, ancien ministre de la santé, qui déclarait : « C’est ridicule. La loi que j’ai fait adopter a pour objet d’interdire la propagande, et la publicité directe ou indirecte. Indirecte parce qu’en 1991, il y avait de la publicité pour des produits dérivés du tabac comme des boîtes d’allumettes qui portaient le nom d’une marque de tabac. Dans le cas présent, on n’est pas dans la publicité indirecte. Il s’agit d’un patrimoine culturel. La reproduction de Monsieur Hulot avec sa pipe est une traduction de son personnage dans ses films et s’inscrit dans notre histoire, dans notre culture cinématographique. Et l’exposition, à ma connaissance n’a aucun lien avec l’industrie du tabac ».

En réalité, la régie publicitaire s’était donc bornée à faire un excès de zèle bien pensant, prouvant par là, contrairement aux assertions de la responsable de sa communication dans l’affaire Gleeden, que la régie se permet bien parfois de faire « l’arbitre des élégances », quand il s’agit de se soumettre au politiquement correct et aux plus grotesques excès de l’hygiénisme contemporain.

Par contre, quand il s’agit de protéger la famille, les plus jeunes usagers et la simple décence face à des incitations à l’infidélité et l’adultère, c’est, semble-t-il, une toute autre histoire…

1.500 personnes ont assisté à la fête annuelle de Casapound

1.500 personnes ont assisté à la fête annuelle de Casapound

23/09/2011 – 20h00
ROME (NOVOpress) – Plus de 1.500 personnes ont assisté du 15 au 18 septembre à la fête annuelle du mouvement Caspound, dont le thème cette année était « Direzione Rivoluzione ». Au total, quatre jours de formations, d’analyses, de débats avec des grands noms de la politique et des médias, mais aussi du sport, du théâtre, un défilé de mode et bien sûr de la musique. Avec six groupes invités samedi soir.

Ces quatre jours de fête ont également été l’occasion de dresser un bilan de l’action de Casapound : 3.500 adhérents, 33 nouveaux espaces « conquis » du nord au sud de l’Italie (dont un nouveau ces jours derniers à Rome), huit conseillers municipaux élus, un roman vendu à plus de 15.000 exemplaires. Sans oublier l’application par la région du Latium du Mutuo Sociale. Ainsi que le lancement d’une ONG : Solidarité-Identités, et celui d’une structure de protection civile.

Malheureusement, ces succès ont entraîné une vague de violences et d’aggressions contre les militants de Casapound. Comme le rapelle le communiqué du mouvement suite à ces quatre jours de fête : “ A Cuneo, un militant fut gravement blessé en recevant un pavé sur le crâne alors qu’il défendait le local de Cpi. Palerme fut aussi le théâtre d’agressions multiples pour tenter d’interdire la présentation du livre “Nessun Dolore”. A Perugia, l’écrivain de gauche Nicola Antonini fut blessé après qu’il eut accepté de présenter son livre. Enfin l’occupation de Val d’Ala donna lieu à de nombreuses agressions à commencer par une petite bombe posée devant la maison des parents du responsable de l’occupation sans parler des nombreuses arrestations et des menaces proférées. Encore plus grave, le 14 avril, le vice président de Cpi, Andrea Antonini fut blessé de deux coups de pistolets.”