« Le Capitalisme à l’agonie » de Paul Jorion

« Le Capitalisme à l’agonie » de Paul Jorion

[box] Paul Jorion au chevet du « capitalisme à l’agonie »

Paul Jorion fait partie des intellectuels qui ont anticipé la crise financière de 2008. Il récidive avec un nouveau livre sur “Le capitalisme à l’agonie“. Marx imaginait que la crise du capitalisme viendrait de la baisse tendancielle du taux de profit. Jorion croit le contraire. Pour lui la crise résulte des méfaits de la concentration du capital dans un petit nombre de mains : baisse de la consommation et donc des débouchés, explosion de l’endettement, investissements spéculatifs. La multiplication des produits spéculatifs a ouvert la voie à une économie casino déstabilisant les prix de manière erratique, nuisant aux choix rationnels des acteurs économiques et déplaçant les revenus vers les spéculateurs au détriment des producteurs (en cas de baisse des prix) et des consommateurs (en cas de hausses des prix). Le tout en multipliant les bulles. Un livre riche et touffu. Bien analysé par « La droite strasbourgeoise » dont nous publions la recension.

Polémia[/box]

« Le Capitalisme à l’agonie » de Paul Jorion Dans son dernier livre,  Le capitalisme à l’agonie  (Fayard), Paul Jorion commence illico par distinguer les trois notions que sont le capitalisme, l’économie de marché et le libéralisme. Distinguo quelque peu utile qui permet de démêler une imbrication qui nous pousse trop souvent à les mélanger.

Pour commencer, nous ferons tout d’abord une seul reproche : celui d’être un peu touche-à-tout et, au-delà du sujet économique, de s’aventurer sur des voies politique et anthropologique sans cadre directeur clair et structuré. L’argumentation se disperse un peu dans tous les sens. En l’absence d’une réelle cohérence, le lecteur finit par perdre le fil de ce que Paul Jorion cherche précisément à démontrer. Trop de pistes sont ouvertes qui finissent par noyer celle qui présente justement le plus d’intérêt. C’est donc seulement au prix d’un certain effort qu’on parvient à extraire la substance active de son argumentation, qui révèle alors toute sa pertinence.

Parier à court terme, le défaut fatal du capitalisme…

La thèse principale du livre repose sur l’idée que le capitalisme – entendu comme le mécanisme qui permet au capital de circuler pour s’investir là où il manque… mais aussi de revenir s’accumuler là d’où il est venu – repose essentiellement sur le principe du jeu et du pari.

C’est derrière ce principe fondateur que vient se cacher le vice de forme du capitalisme, un vice dont personne n’a su voir les effets explosifs une fois atteint une certaine maturité. Ni Marx, ni Keynes. D’où la nécessité de repenser de zéro les alternatives économiques. En somme, plus le capitalisme murit, plus la faille sur laquelle il repose se dévoile et le fragilise. La crise actuelle sanctionne une fin de cycle historique qui nous oblige à imaginer de nouveaux paradigmes économiques. Car le principe du jeu et du pari se retrouve partout et à tous les niveaux du dispositif capitaliste.

Jorion fait dater la bifurcation pour la France à l’année 1885, lorsque les lois qui entravaient les paris sur la fluctuation des prix furent levées. En effet, pour se protéger contre les menaces constantes de surproduction, le capital préfère instinctivement se consacrer à des paris sur les fluctuations des prix, bien plus prévisibles et offrant un rapide retour sur investissement.

Et ce malgré le fait que ces paris ponctionnent des sommes astronomiques sur l’activité de l’économie réelle. Lorsque ces paris portent sur des denrées alimentaires, ils prennent alors un tour criminel.

Parier sur tout… sans scrupule et dans la démesure !

« Le Capitalisme à l’agonie » de Paul Jorion Avant de poser ce constat implacable, Jorion (photo) nous aura préalablement guidés le long d’une stupéfiante descente dans le monde opaque de la finance informatisée. Un monde démentiel où l’hybris des banques ne reconnait plus aucune limite. Après avoir dissimulé les subprimes en les découpant en tranche dans des instruments de dette opaques dits les « CDO » – ce qui leur permettaient notamment de faire endosser le risque à d’autres – les banques mirent au point un nouvel instrument encore plus démoniaque, capable de démultiplier les gains que la dépréciation prévue de ces CDO était susceptible d’occasionner : le « CDO synthétique ».

Il s’agit en fait d’une assurance dont le détenteur n’est pas nécessairement propriétaire du CDO qu’elle assure. Ce qui revient à s’assurer contre le vol de la voiture du voisin. L’aléa moral d’une situation aussi ubuesque se caractérise par une réelle incitation à l’abus. Le CDO synthétique se révèle donc un pur et simple pari… en espérant que la voiture du voisin finisse par être volée ou encore que le CDO pourri qu’on vient de revendre se dévalorisera bel et bien. Les banques, en se portant vendeuses (le vendeur étant en fait celui qui s’assure) de « CDO synthétiques » sur les CDO pourris qu’elles avaient elles-mêmes refilés, ont ainsi tenté de se refaire une santé sans le moindre scrupule, aggravant du même coup la crise. En bout de chaine, ce sont les populations qui payeront l’addition…

Ici encore, il ne s’agit que de pari, ce qui veut dire qu’aucune limite n’existe, ni au nombre des parieurs, ni au montant des enjeux. A titre d’indication, une simple tranche de CDO s’est retrouvée ainsi « objet de pari » au sein de plus de 30 « CDO synthétiques » distincts. Le délire démultiplicateur de l’informatique joint à l’imagination humaine débordante aura définitivement propulsé les bourses en orbite stratosphérique haute ! A titre d’exemple, il évoque également le « high frequency trading » qui permet par des opérations ultra-rapides très nombreuses de pousser le prix dans la direction souhaitée par le manipulateur.

La particularité de ces opérations réside dans le fait que la quasi-totalité des offres d’achat ou de vente est annulée avant même de se matérialiser. Cette pratique a été rendue possible uniquement grâce à l’informatique.

L’objectif final étant de dégager de manière certaine des marges minuscules mais en masse. Pire encore, cette pratique serait sans doute utilisée par les institutions publiques pour réorienter les mauvaises tendances des marchés.

Transparence, où es-tu ?

La transparence est de facto impossible, voire même parfois nuisible. Aussi l’argument invoqué par tous les réformateurs bons teints tombe-t-il de lui-même. En effet, les marchés sont désormais complètement manipulés et évoluent dans l’opacité la plus totale.

Une opacité sciemment organisée et, comme le démontre Jorion, inhérente au bon fonctionnement du capitalisme. Pour étayer son argument, il nous décrit la pratique pernicieuse du « day-trading ». Ce terme désigne l’action cumulée d’un très grand nombre d’intervenants qui guettent les mouvements des gros spéculateurs pour se placer illico dans leur sillage, transformant une simple transaction quelque peu importante en une immense lame de fond qui fausse complètement la valorisation des titres. Parfois même, ce sont les intermédiaires, censés exécuter l’ordre majeur d’un de leurs gros clients, qui précédent son exécution par des opérations personnelles pour leur compte propre, devançant ainsi la hausse ou la baisse prévisible.

Cette pratique, qu’on nomme le « front running », garantit ainsi au courtier une opportunité de gain quasiment assurée. De fait et à cause des effets pervers qu’elle induit, la transparence est donc techniquement impossible. Ce qui appelle en retour une opacité des transactions. Pour se protéger du « front running » et autres « day-trading », les gros acteurs du marché en sont alors venus à créer les « dark-pools ».

A l’intérieur de ces espaces secrets de transaction, les opérations s’exécutent de gré à gré entre acheteurs et vendeurs sans aucune indication des volumes. Seuls les prix de vente et d’achat sont rendus publics. A l’intérieur d’un « dark-pool », les transactions sont donc réalisées dans la plus noire opacité, hors de toute surveillance ou arbitrage…

Tant pis pour la sacro-sainte transparence, sans cesse invoquée et placée au centre des postulats d’un capitaliste passé définitivement hors contrôle et qui accouche, in fine, de tous les démons que renfermaient ses axiomes fondateurs.

Dernière crise avant fermeture définitive

De tout cela, découle le phénomène des bulles spéculatives suivies de krachs en série. Plus la bulle est grosse, plus le krach provoque des dégâts sociaux et sociétaux tragiques. Selon Jorion, la bulle originelle du capitalisme – celle qui depuis plus d’un siècle ne cesse de compliquer les possibilités de spéculer et d’en repousser les limites – est désormais en train d’exploser sous nos yeux.

La machine est devenue un empilement à la fois bien trop instable et complexe pour pouvoir être sauvée. C’est un fait : le capitalisme se nourrit des paris, eux-mêmes bâtis sur des montages pyramidaux déments. Il démontre donc que le capitalisme, suivant son inclination naturelle, repose uniquement sur la logique du jeu qui privilégie immanquablement le court terme et les assemblages hasardeux. Une logique qui finit inévitablement par asphyxier l’économie réelle en la niant. Ce qui alors apparaissait comme un modèle parfaitement huilé et imparablement pragmatique, se révèle de facto frappé d’un vice d’inefficacité, inscrit dans les postulats mêmes qui le fondent.

Dans un tel contexte, un surcroit de régulation ne peut guère être une réponse en soi puisque le problème réside essentiellement dans la logique intrinsèque qui agite toutes les fibres du capitalisme. D’autant plus que la régulation exigerait une transparence qui se révèle techniquement irréalisable.

L’heure de vérité du capitalisme a sonné

Les soubresauts boursiers que nous observons actuellement ne reflèteraient, selon Jorion, que les ultimes malversations afin de « vider la caisse avant fermeture définitive ». Dés lors que les paris ont été légalisés, la spéculation sur les prix, et toutes les manipulations boursières qu’elle a permises, a donné libre cours à un dévoiement orgiaque de la circulation capitalistique dont la démesure est en train de « tuer la bête ».

En guise d’issue, Jorion propose d’interdire les marchés à terme aux spéculateurs afin de ne les réserver qu’aux négociants en marchandise des professions concernées. En s’appuyant sur les antécédents historiques, Jorion démontre qu’une telle mesure est non seulement réaliste mais que c’est même l’inverse, c’est-à-dire le principe de légaliser les gains de jeu, qui à une autre époque avait suscité la controverse.

Cette interdiction, il l’envisage comme une première étape qui, pour autant anodine qu’elle parait, amorcerait une révolution majeure de nos modèles économiques, celle-là même qu’il appelle de ses vœux.

Olrik
La Droite Strasbourgeoise

Paul Jorion, Le Capitalisme à l’agonie, Fayard, mars 2011, 360p.

Source : correspondance Polémia

Voir aussi articles sur Polémia :

Libéralisme mondialiste : un antihumanisme radical
Le néolibéralisme face au mur des réalités

Oumage a Segurana : défilé au flambeau de la jeunesse niçoise - 4 septembre

Oumage a Segurana : défilé au flambeau de la jeunesse niçoise – 4 septembre

Pour la neuvième année consécutive, les jeunes Niçois fiers de leur héritage rendront hommage à l’héroïne nissarde Catarine Segurana en défilant aux flambeaux dans la ville.

En 1543, sur les remparts de Nice, Catherine Ségurane, une lavandière, assomma de son battoir à linge un porte-étendard de l’armée turque qui assiégeait la ville et ceci redonna force et ardeur aux combattants niçois. Ainsi, Nice a résisté à ceux qui depuis soixante-dix ans faisaient trembler l’Europe. Les Turcs se replièrent mais en emmenant en esclavage les populations dont ils avaient pu s’emparer.

Renseignements :
NISSA REBELA
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09 50 10 45 40
NR – BP 13 – 06 301 Nice cedex 04
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Une photo et deux vidéos d’années précédentes.

Oumage a Segurana : défilé au flambeau de la jeunesse niçoise - 4 septembre

Bisbille dans le halal : le Quick halal de Villeurbanne n’est peut-être pas halal !

Bisbille dans le halal : le Quick halal de Villeurbanne n’est peut-être pas halal ! [vidéo]

27/08/2011 – 18h00
LYON (NOVOpress) –
Le Quick entièrement halal de Villeurbanne a connu la célébrité à ses débuts, au printemps dernier, du fait de l’irruption dans l’établissement de 70 “cochons” mécontents de “Rebeyne! les jeunes identitaires lyonnais” (image ci-dessus et vidéo ci-dessous). Ils protestaient contre le fait d’imposer à tous les clients de manger halal et de payer une taxe halal islamique pour la certification des produits halal.

Ce Quick est maintenant l’objet d’une polémique dans les milieux musulmans : il ne serait peut-être pas vraiment halal !

Selon l’hebdomadaire “Tribune de Lyon“, il y aurait de fortes incertitudes sur la certification islamique de la viande du Quick halal de Villeurbanne qui s’approvisionne à la société Socopa.

Pourtant, la société Socopa aurait été recommandée par la mosquée d’Evry (Essonne). Mais une affaire mettant en cause Socopa et la mosquée amène la chaine Quick à engager, dès septembre, un audit au sujet de sa viande halal. Un dirigeant de Socopa prend la défense de sa société en avançant que “la viande était contrôlée par des organismes islamiques dans le pays d’abattage et il n’y avait donc pas besoin d’un autre contrôle par la mosquée d’Evry“. Ce à quoi, le recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane répond : “C’est du halal à la mode Socopa, il n’y a pas de contrôleur et la certification se fait à la petite semaine“.

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Revoir la vidéo “Rebeyne! vs Quick Halal” du 7 mars 2010.
A eu 500.000 visualisations rien que sur cet hébergement, alors qu’il y en a plusieurs autres.

En Suisse, l'UDC donne de la voix dans la tempête financière

Suisse : Les candidats de l’UDC s’engagent noir sur blanc

27/08/2011 – 16h20
ZURICH (NOVOpress) –
Dans le cadre du congrès de l’UDC à Zurich, plus de deux cents candidates et candidats au Conseil national et au Conseil des Etats ont signé le «Contrat avec le peuple» qui s’articule en trois points.

Le refus persistant de l’Union européenne
L’UDC ne veut pas adhérer à l’UE et elle continuera de se battre de toutes ses forces pour que la Suisse reste un Etat indépendant. Malheureusement, les autres partis et organisations refusent d’écouter la demande réitérée de l’UDC de retirer enfin la demande d’adhésion pendante à Bruxelles alors que selon l’UDC les déficiences de l’UE sont aujourd’hui plus évidentes que jamais.

La fin de l’immigration de colonisation.
Deuxièmement, l’UDC exige l’arrêt de l’immigration de masse.

La Suisse ne saurait supporter à la longue une immigration sans borne. Les conséquences de cette immigration massive sont désormais visibles et perceptibles partout : les prix des loyers et des biens immobiliers augmentent sans cesse ; les trains sont bondés et les autoroutes bouchées tous les jours; les pressions sur notre système social s’accroissent; la hausse de la criminalité fait peur à la population. Si nous refusons de réagir et de reprendre le contrôle de l’immigration, nous mettons en péril notre prospérité ainsi que la compétitivité économique internationale de notre pays.

L’expulsion des criminels étrangers.
Enfin, en jouant sur du velours avec l’opinion publique, le parti populiste réitère sa demande que les étrangers criminels soient systématiquement expulsés.

Le peuple suisse s’est clairement prononcé pour le renvoi dans leur pays des étrangers qui ne respectent pas notre régime juridique. Les tentatives actuelles de diluer l’initiative sur le renvoi au point de la rendre méconnaissable confirment la pauvreté intellectuelle de leurs auteurs et sont indignes de notre démocratie directe.

L’UDC a pris un engagement contraignant face aux électrices et aux électeurs. Ses représentants ont signé aujourd’hui le contrat avec le peuple. Les électrices et électeurs ont ainsi la certitude que les élus UDC s’engageront conformément aux objectifs fixés dans ce contrat.

L’expérience prouve que de tels contrats se révèlent parfois très embarrassants au moment de partager le pouvoir. L’avenir nous dira si l’UDC sera contrainte à des choix difficiles entre des maroquins ministériels et des engagements à respecter.

C’est l’OTAN qui est à la conquête de Tripoli

C’est l’OTAN qui est à la conquête de Tripoli – Par Manlio Dinucci

Une photo publiée par le New York Times raconte, plus que beaucoup de paroles, ce qui est en train d’arriver en Libye : elle montre le corps carbonisé d’un soldat de l’armée gouvernementale, à côté des restes d’un véhicule brûlé, avec trois rebelles autour qui le regardent avec curiosité. Ce sont eux qui témoignent que le soldat a été tué par un raid de l’OTAN. En moins de cinq mois, informe le Commandement conjoint allié de Naples, l’OTAN a effectué plus de 20 mille raids aériens, dont 8 mille d’attaques par bombes et missiles. Cette action, déclarent au New York Times de hauts fonctionnaires étasuniens et OTAN, a été décisive pour resserrer l’étau autour de Tripoli.

Les attaques sont devenues de plus en plus précises, détruisant les infrastructures libyennes et empêchant ainsi le commandement de Tripoli de contrôler et d’approvisionner ses forces. Aux chasseurs-bombardiers qui larguent des bombes à guidage laser d’une tonne, dont les têtes pénétrantes à l’uranium appauvri et tungstène peuvent détruire des édifices renforcés, se sont joints les hélicoptères de combat, dotés des systèmes d’armements les plus modernes. Parmi eux, le missile à guidage laser Hellfire, qui est lancé à 8Kms de l’objectif, utilisé aussi en Libye par les avions télécommandés étasuniens Predator/Reaper.

Les objectifs sont repérés non seulement par les avions radar Awacs, qui décollent de Trapani (côte sud-ouest de la Sicile), et par les Predator italiens qui décollent d’Amendola (Foggia, province des Pouilles), en survolant la Libye 24h/24. Ils sont aussi signalés -indiquent au New York Times les fonctionnaires OTAN- par les rebelles. Ceux-ci, tout en étant « mal entraînés et mal organisés », sont en mesure, « grâce des technologies fournies par des pays de l’OTAN », de transmettre d’importantes informations au « team OTAN en Italie, qui choisit les objectifs à frapper ». De plus, rapportent les fonctionnaires, « la Grande-Bretagne, la France et d’autres pays ont déployé des forces spéciales sur le terrain en Libye ». Officiellement pour entraîner et armer les rebelles, en réalité surtout pour des tâches opérationnelles. […]

[box class=”info”] Source et suite sur Mondialisation.ca. [/box]

Irène contre le pâté Hénaff

Irène contre le pâté Hénaff

27/08/2011 – 12h00
POULDREUZIC (NOVOpress Breizh) – Un pique-nique réunira les amoureux du pâté Hénaff sur la plage de Penhors ce dimanche. Une manifestation analogue devait avoir lieu à New York, mais la météo en a décidé autrement.

La « Garden Pâté Hénaff » organisée dimanche 28 août à midi et demi à Pouldreuzic sur la plage de Penhors s’annonce déjà comme un succès colossal, à en juger par les très nombreuses réactions qu’elle soulève sur le réseau social Facebook. Réactions unanimement favorables, cela mérite d’être souligné : le pique-nique cidre-pâté de porc n’émeut pas ceux qui s’indignaient il y a quelques mois des apéritifs pinard-saucisson.

Annonçant l’événement sur son site web, Hénaff soi-même a pourtant poussé le bouchon assez loin en qualifiant Pouldreuzic de « mecque du pâté » ! Mais l’humour bigouden est bon enfant et personne ne s’en offusque. D’autant plus que la sociologie de Pouldreuzic ne comporte pas les mêmes motifs de tension que celle de Paris ou de Marseille.

La Garden Pâté a acquis une dimension internationale puisque BZH New York avait prévu d’organiser le même jour un « Hénaff Picnic » à Central Park, en plein Manhattan. Mais les organisateurs se sont trouvés confrontés à une opposition autrement plus radicale que celle de bien-pensants alimentaires : l’ouragan Irène, qui va balayer la côte est des États-Unis ce week-end. Ils ont dû repousser le picnic au 18 septembre.

Nice : Victoire identitaire, il n’y aura pas une seconde mosquée dans le quartier de la rue de Suisse

Nice : Victoire identitaire, il n’y aura pas une seconde mosquée dans le quartier de la rue de Suisse

[box class=”info”] Nissa Rebela nous communique : [/box]

Le 6 juillet, lors d’une conférence de presse devant l’ensemble des médias locaux et en compagnie de Jacques Peyrat, les identitaires étaient les premiers à dénoncer le projet de rachat du restaurant La Petite Biche sur la place Saëtone par des réseaux islamiques proches des Frères Musulmans.

Nous demandions alors expressément l’intervention de la municipalité pour préempter ces locaux de 250 m², dont la transformation en mosquée aurait été un nouveau coup dur porté au quartier Notre-Dame, en passe de devenir un véritable quartier halal en plein cœur de notre cité. Préempter, et pour y faire des équipements d’intérêt général et certainement pas pour louer la salle aux musulmans comme la mairie souhaite le faire rue de Suisse !

Il aura fallu près de deux mois de lutte acharnée pour que la mairie (les premiers rendez-vous demandés par le propriétaire actuel du restaurant s’étant avérés sans résultats) se décide enfin à agir. Hier, la préemption définitive du restaurant La Petite Biche a été notifiée à son propriétaire par un courrier d’huissier. Un grand soulagement pour cet homme qui refusait de voir une affaire familiale devenir une grande mosquée, et pour tous les riverains qui ne supportent plus le triste sort de leur quartier. Les 250 m² du restaurant devraient être affectés à des services municipaux dans les mois qui viennent.

Nous avons révélé ces faits dans les médias ; il y a dix jours nous avons demandé à nos sympathisants et plus largement à tous les Niçois refusant l’islamisation de leur ville de faire pression sur la municipalité en téléphonant et écrivant (d’après des sources internes à la mairie, plusieurs centaines d’appels auraient été reçus en quelques jours à peine) ; et on peut aussi penser que l’action menée par quelques courageux rebelles ayant décidé de changer de manière symbolique le nom des rues d’Italie, d’Angleterre et de Suisse pour provoquer une réaction n’est pas pour rien dans l’évolution de la situation.

Sans conteste, il s’agit d’une victoire importante face à Christian Estrosi et sa politique de collaboration avec l’UOIF, d’une victoire importante face à l’islamisation de notre cité et la ghettoïsation de notre centre-ville. Une victoire identitaire, et plus que tout une victoire pour le peuple historique de Nice.

Mais, ici comme ailleurs, le combat n’est pas terminé. Nous devons désormais obtenir que les musulmans squattant depuis ONZE ans la mosquée de la rue de Suisse (sans bail, sans verser de loyers) soient expulsés conformément à la décision de justice ayant été rendue. Et ce bâtiment, à travers son achat déjà réalisé par la mairie, doit être mis au service de la rénovation de ce quartier et non de sa communautarisation.

En faisant cesser les prières de rue avec l’apéro porchetta-rosé en mars dernier, en imposant aujourd’hui à la mairie la préemption du restaurant place Saëtone, nous avons montré que nous pouvions peser sur les événements en nous battant. Aidez-nous, rejoignez-nous !

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NISSA REBELA
Contact : contact@nissarebela.com
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Adresse postale : NR – BP 13 – 06 301 Nice cedex 04
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Italie : le village "sauvé" par les immigrés

Italie : le village “sauvé” par les immigrés

27/08/2011 – 9h00
ACQUAFORMOSA (NOVOpress) — « Le village sauvé par les immigrés », c’est le titre du Corriere della Sera d’hier. Le journaliste du grand quotidien bourgeois est allé en Calabre et en est revenu lyrique. « Plus qu’une ressource. Par ici les immigrés sont les sauveurs de la patrie. Ou, mieux, de la municipalité. Car, s’il n’y avait pas les immigrés, la commune d’Acquaformosa, petit pays perdu au cœur du Pollino, serait destinée à disparaître, en passant sous le seuil fatidique des mille habitants pour être englobée, selon les règles du nouveau budget, dans la plus proche commune de plus de mille habitants ».

Partout dans cette région de montagne superbe mais isolée, les communes souffrent de la dépopulation : les jeunes s’en vont et ne restent plus que les vieux dans des rues de plus en plus vides. « A Acquaformosa, pas même 1 200 habitants en tout, c’est exactement le contraire qui arrive et le village commence petit à petit à se revitaliser. Le mérite en revient au maire Giovanni Manoccio (Liste Civique d’Acquaformosa) – lequel avait eu son moment de gloire médiatique en 2009 pour avoir officiellement déclaré son village “municipalité interdite à la Ligue du Nord”. Depuis environ trois ans, en vertu du projet Sprar (Service de Protection des Demandeurs d’Asile et Réfugiés du Ministère de l’Intérieur), il a offert une résidence à diverses familles de réfugiés. Un peu moins de trente personnes (quatre familles), mais qui ont contribué à remettre miraculeusement en marche un système socio-économique destiné à décliner ». Leur arrivée a créé des emplois : agents d’aide aux réfugiés, interprètes… Les 16 écoliers immigrés représentent déjà 20% du total et dissipent toutes les craintes qu’on pouvait avoir pour la survie de l’école, qui risquait d’être fusionnée avec celle du village voisin.

« Acquaformosa déplore environ vingt décès chaque année, contre un nombre de naissances qui se comptent sur les doigts d’une main. Les plus de 65 ans représentent encore près de 40% de la population et les rues du village sont pleines de personnes âgées et de cannes. La tendance pourrait pourtant s’inverser bientôt, vu qu’il y a déjà eu trois naissances cette année. Deux sur trois sont des enfants d’immigrés. Le plus célèbre est Giovanni, ainsi nommé en l’honneur du maire, fils de Larry et Blessing, un couple nigérian qui a fui la pauvreté envahissante de Benin City après une longue traversée du désert et l’odyssée tourmentée de la Méditerranée. Peu importe que Giovanni ait la peau noire et ait pour nom Onaiwu : il est devenu la mascotte du pays, le symbole de la renaissance contre la dépopulation ; son sang est nigérian, mais il est calabrais de naissance ». Son frère, David, trois ans, parle à moitié calabrais et à moitié nigérian.

« Parmi les immigrés accueillis, il y a aussi deux familles arméniennes, dont l’une d’origine kurde. Il y a quelques semaines, dans le contexte de la crise en Afrique du Nord, est arrivée une famille du Tchad (tandis qu’une autre devrait arriver dans les prochains jours), débarquée à Lampedusa après une terrible épopée accompagnée de deux petits enfants. La mère, enceinte, mettra bientôt au monde son troisième enfant. Et le village sera de nouveau en fête, une fête de bienvenue pour un nouveau citoyen acquaformositain ».

Voilà donc ce que la presse bourgeoise donne en modèle à toute l’Italie. Cela s’appelle la substitution de population.

[box class=”info”]Source : www.corriere.it[/box]

[box class=”warning”]Voir aussi : Schöllnstein, ou le “mini” Lampedusa bavarois[/box]

Nouvelle édition de la "Chronique du choc des civilisations", d’Aymeric Chauprade

Nouvelle édition de “Chronique du choc des civilisations”, d’Aymeric Chauprade

[box class=”info”]Source : realpolitik.tv[/box]

Aymeric Chauprade revient sur le devant de la scène géopolitique avec la nouvelle version de son atlas de géopolitique, « Chronique du choc des civilisations, du 11 septembre au Printemps arabe ». Un décryptage du monde sans concession. Découvrez la présentation ! Le 26 août 2011 dans toutes les bonnes librairies.


Chronique du choc des civilisations, nouvelle… par realpolitiktv

[box class=”warning”]Reproduit avec l’aimable autorisation de realpolitik.tv[/box]

Pour le troisième mois consécutif, forte progression du chômage en France

Pour le troisième mois consécutif, forte progression du chômage en France

26/08/2011 – 19h10
PARIS(NOVOpress) – Confirmant la tendance observée depuis mai, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté en France de 1,3 % en juillet. On compte désormais 2.756.500 chômeurs de catégorie A, du jamais-vu depuis janvier 2000.

Selon les statistiques du ministère du Travail le pays a enregistré en juillet 36 100 demandeurs d’emploi de catégorie A supplémentaires. Il faut remonter à octobre 2009 pour retrouver une telle augmentation sur un mois. Une hausse d’autant plus inquiétante que c’est le troisième mois d’affilée de hausse et que les résultats de juillet ont été encore plus mauvais que pour le mois de juin.

Pour le troisième mois consécutif, forte progression du chômage en France Toutes les classes d’âge sont touchées, en particulier les plus jeunes dont le nombre d’inscrits a progressé de 1,4 % en catégorie A pour le 3ème mois consécutif, et ce malgré les dispositifs mis en place par le gouvernement comme le développement de l’apprentissage ou le renforcement des contrats aidés. Le chômage touchant les seniors progresse quant à lui de 15 % sur un an.

La part du nombre des demandeurs d’emplois depuis plus d’un an par rapport au nombre total d’inscrits, ne cesse elle aussi d’augmenter pour atteindre 38,1 %, contre moins de 30 % il y a encore deux ans. Sur cette même période l’ancienneté moyenne au chômage a bondi de 60 jours pour atteindre désormais 453 jours.

Cette importante augmentation serait due en partie, selon le ministère du Travail, à un surcroît inexpliqué de jeunes qui entrent sur le marché du travail. Selon les dernières prévisions de l’Insee, le nombre d’actifs augmentera en effet de 153 000 en 2011, contre 100 000 escomptés. Selon une source gouvernementale que rapporte le Figaro « on recoupe les données pour comprendre d’où ils viennent » (sic).

Après avoir reconnu que les chiffres étaient « mauvais », Xavier Bertrand (photo), le ministre du Travail, s’est déclaré « optimiste pour la suite, parce qu’on s’aperçoit aujourd’hui qu’il y a des créations d’emploi ». Alors que le gouvernement est incapable d’expliquer l’origine des 53 000 actifs supplémentaires arrivant sur le marché du travail en 2011, on ne peut qu’être très réservé quant à l’optimisme de façade affiché par ce fidèle de Nicolas Sarkozy.

On aime :: La Guitoune – Par Lore Constantin

[Tribune libre] On aime :: La Guitoune – Par Lore Constantin

LA GUITOUNE, retenez bien leur nom, ils risquent de cartonner !

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Il viennent de Bretagne, on pouvait déjà entendre leurs chants issus du répertoire marin ou traditionnel Irlandais dans leur premier album sorti en 2005 et désormais collector. Voilà qu’ils reviennent en force avec des chants comme Tacoma, Les bateliers de la Volga ou encore Eileen Oge, des morceaux traditionnels auxquels ils donnent un nouveau souffle en les interprétant de façon assez folk.

On aime :: La Guitoune – Par Lore ConstantinUn équipage de truands, brigands et jolies sirènes (plus que de matelots), comme ils se décrivent eux-même, nous fait embarquer pour nous plonger dans l’ambiance des ports de Bretagne et d’ailleurs ! Une ambiance bon enfant, du style et de belles voix pour ce groupe qui aime bien boire, s’amuser et… chanter !

Vous pouvez commander leur dernier album “Marinade Bretonne” sur le site http://www.diffusia.fr/produit-264.html au prix de 14,90€

Nous attendons également avec impatience leur sortie à la FNAC !

Lore Constantin

[box class=”info”] Source : le webzine féminin “Belle et Rebelle”. [/box]

En Suisse, l'UDC dénonce le rôle de l'immigration dans la hausse massive de la population

En Suisse, l’UDC dénonce le rôle de l’immigration dans la hausse massive de la population

26/08/2011 – 16h00
BERNE (NOVOpress) –
L’Office fédéral de la statistique (OFS) a publié aujourd’hui les premiers résultats définitifs du recensement de fin 2010. La population résidente permanente de la Suisse atteignait 7 870 100 personnes en 2010, soit 84 300 de plus qu’en 2009. Cette croissance s’explique dans une large mesure par l’augmentation du nombre d’étrangers ainsi que par les naturalisations. Ces chiffres sont proches de ceux avancés dans le « scénario élevé » de l’OFS qui prévoit pour 2035 une population d’environ dix millions de personnes en Suisse.

La part des étrangères et des étrangers dans la population résidente permanente est désormais de 22,4%, taux qui indique en valeur absolue une progression du nombre d’étrangers de 52 300 par rapport à l’année précédente. Elle a presque quadruplé depuis 1950. Ces chiffres ne tiennent pas compte des étrangers ayant une autorisation de courte durée ou engagés dans le processus d’asile qui séjournent depuis moins d’un an en Suisse (78 000 personnes au total). Il faut y ajouter les clandestins dont le nombre sans doute important est difficile à estimer.

Si on prend de surcroît en considération les naturalisations (40 403 en 2010 selon l’Office fédéral de la migration) ainsi que la croissance démographique naturelle, on constate que la rapide augmentation de la population est presque exclusivement la conséquence de l’immigration. Si cette tendance se poursuit, le scénario prévoyant dix millions d’habitants en 2035 paraît de plus en plus probable. Les conséquences de ce scénario pour les infrastructures, le logement, les institutions sociales, l’éducation et la santé publique ainsi que la cohésion du pays sont incalculables.

Pour l’UDC, cette croissance démontre qu’il est important que la Suisse reprenne le contrôle de l’immigration, principal moteur de la croissance démographique par l’adoption de l’initiative proposée par l’UDC « contre l’immigration de masse ». La nécessité de ce référendum populaire s’avère de plus en plus clairement. Les milieux qui refusent ce débat, comme c’est le cas des autres partis politiques et des associations économiques, font un tort considérable à la Suisse.

[box class=”info”] Illustration : Affiche de l’UDC pour la demande du référendum d’initiative populaire. Cliquer sur l’image pour la voir entièrement. [/box]

Le maïs OGM à destination industrielle inquiète l’Amérique

Le maïs OGM à destination industrielle inquiète l’Amérique

26/08/11 – 15h00
WASHINGTON (NOVOpress)
– La culture du maïs Enogen (maïs OGM destiné a des fins industrielles, notamment pour la fabrication d’éthanol) suscite une vif débat en Amérique.

Ce maïs, a été mis au point par le groupe Syngenta et contient un gène microbien produisant une enzyme qui décompose l’amidon de maïs en sucre, première étape vers la production d’éthanol.

Jusqu’à présent la plupart des cultures génétiquement modifiés avaient pour finalité de simplifier le travail des agriculteurs (plantes insecticides et/ou résistantes à un herbicide) et n’avaient que peu d’intérêt pour les industriels ou les consommateurs. Le maïs Enogen représente donc une innovation puisqu’il est conçu exclusivement à des fins industrielles.

Mais les industriels affirment que ce nouveau produit permettra de produire plus d’éthanol en utilisant moins d’énergie et d’eau, les organisations environnementales et anti-OGM estiment, elles, que ce nouveau mode de culture intensive pourrait au contraire encore aggraver la crise alimentaire mondiale, en détournant plus de maïs pour la production d’énergie, ce maïs étant impropre à une utilisation alimentaire humaine ou animale.

Les écologistes mettent également en avant le problème de la contamination croisée. La culture de ce maïs pourrait amener une contamination des parcelles de maïs conventionnel (ou même OGM mais destinées à l’alimentation) réduisant d’une deuxième façon la production destinée à l’alimentation.

Joseph Macé-Scaron plagie Jünger : n’est pas un grand écrivain qui veut…

Joseph Macé-Scaron plagie Jünger : n’est pas un grand écrivain qui veut…

26/08/2011 – 11h45
PARIS (NOVOpress) —
 L’icône de la bienpensance boboïsante Joseph Macé-Scaron qui occupe divers fauteuils dans les médias (directeur adjoint de la rédaction de Marianne, directeur du Magazine Littéraire, chroniqueur habitué des studios de télévision et radios) est à nouveau accusé de forfaiture intellectuelle si l’on en croit l’Express. Récemment mis à l’index pour avoir « plagié plusieurs extraits d’un ouvrage de Bill Bryson » pour le compte de son roman Ticket d’entrée, Joseph Macé-Scaron s’est péniblement retranché derrière la peu convaincante excuse de l’intertextualité. Mais pour l’hebdomadaire, le journaliste serait coutumier du fait.

La seconde victime n’est autre que l’écrivain de génie, Ernst Jünger, dont Joseph Macé-Scaron se serait généreusement inspiré en puisant dans le Premier Journal Parisien de l’écrivain allemand, pour la rédaction de son premier roman Trébizonde avant l’oubli datant de 1990. L’hebdomadaire indique que « le chapitre 28 est clairement démarqué du Premier Journal Parisien, 1941-1943 d’Ernst Jünger. A la date du 29 mai 1941, l’écrivain allemand y décrit une exécution capitale à laquelle il assiste dans un petit bois de Robinson, près de Paris. Dans Trébizonde avant l’oubli, qui se déroule au XVe siècle, Macé-Scaron relate également une exécution capitale ». Joseph Macé-Scaron a effectué des changements mineurs tout en exploitant la technique du « copier/coller » dont il a pourtant réfuté l’utilisation.

La Serbie va t'elle sacrifier le Kosovo pour intégrer l'Union Européenne ?

La Serbie va t’elle sacrifier le Kosovo pour intégrer l’Union Européenne ?

26/08/2001 – 11h00
BELGRADE (NOVOpress) –
Lors de sa rencontre avec le président de la République de Serbie, Boris Tadić, la chancelière allemande, Angela Merkel, a posé un ultimatum très clair aux dirigeants serbes : l’adhésion à l’Union Européenne pourra se faire si et seulement si, la Serbie abandonne toute idée de réintégration du Kosovo à son territoire.

Angela Merkel a en outre demandé aux autorités serbes une collaboration plus étroite avec les autorités du Kosovo et avec la mission européenne de police et de justice (Eulex) ainsi qu’un démantèlement des structures étatiques parallèles venant en aide aux Serbes du Kosovo.

De son côté, Boris Tadić a répondu que “la politique de l’ultimatum, à savoir Kosovo ou Europe, n’est pas conforme aux valeurs européennes” et il a rappelé que “le dialogue avec Pristina est la priorité de la politique serbe”.

[box class=”info”]Cliquez sur la carte pour la voir entièrement[/box]

Ordonnance Paquet Télécom : une neutralité du net garantie, promue ou facultative ?

Ordonnance Paquet Télécom : une neutralité du net garantie, promue ou facultative ?

Même s’il tente de faire croire le contraire, la transposition du Paquet Télécom préparée par le gouvernement dans le cadre de son pouvoir d’ordonnance est très permissive en matière d’atteinte à la neutralité du net.

Ce matin [le 24 Aout], nous publiions les 33 pages de l’ordonnance du gouvernement relative aux communications électroniques, qui transpose le paquet télécom adopté par le Parlement Européen. L’un des aspects abordés par cette ordonnance est la neutralité du net, dont Bercy et le ministère de l’économie numérique ne semblent pas très bien savoir comment qualifier sa régulation.

Dans le rapport qui accompagne l’ordonnance, les deux ministères écrivent en haut de la page 2 que les objectifs fixés aux pouvoirs publics doivent “favoriser le déploiement des nouveaux réseaux et garantir la neutralité des réseaux“. Le terme est fort… mais il est immédiatement amoindri dans cette même page, deux paragraphes plus loin. Cette fois-ci, il y est dit que c’est “afin de promouvoir la neutralité des réseaux” que l’Arcep voit ses pouvoirs de règlement des litiges étendus.

C’est dans le texte lui-même qu’il faut se plonger pour trouver la réponse.

Tout d’abord à l’article 3, il est ajouté que le ministre en charge des communications électroniques et l’Arcep doivent veiller à “favoriser la capacité des utilisateurs finals à accéder à l’information et à en diffuser ainsi qu’à accéder aux applications et services de leurs choix“. Voilà qui paraît aller dans le bon sens, mais qui n’est guère contraignant, comme le confirme la lecture de l’article 33.

Celui-ci liste les informations que doivent comporter les contrats d’abonnement à Internet, parmi lesquelles peuvent figurer :

  • Les procédures mises en place par le fournisseur pour mesurer et orienter le trafic de manière à éviter de saturer ou sursaturer une ligne du réseau et sur leurs conséquences en matière de qualité du service ;
  • Les restrictions à l’accès à des services et à leur utilisation, ainsi qu’à celle des équipements terminaux fournis.

La neutralité des réseaux n’est donc aucunement “garantie”, comme l’affirmait dans un premier temps le rapport du gouvernement, ni-même véritablement “promue”. Son irrespect doit simplement faire l’objet de davantage de transparence, qui n’est guère handicapante pour les fournisseurs d’accès à Internet. Qui lit un contrat avant de s’abonner ?

Tout juste peut-on se féliciter de l’article 16, qui dispose que l’Arcep peut “fixer des exigences minimales de qualité de service“, afin de “prévenir la dégradation du service et l’obstruction ou le ralentissement du trafic
sur les réseaux
“. Mais il n’est absolument pas précisé si l’on parle là d’une qualité de service globale, en mégabits par seconde théoriquement disponibles, ou si l’exigence sera bien la même quel que soit le protocole et l’application utilisée. De la réponse dépendra la possibilité pour les opérateurs de brider certains réseaux P2P, des applications VOIP ou autres services qui leur font concurrence.

[box class=”info”] Source : Guillaume Champeau sur Numerama. [/box]

Bordeaux : Un magistrat sauvagement assassiné

Bordeaux : Un magistrat sauvagement assassiné

26/08/2011 – 08h00
BORDEAUX (via Info-Bordeaux) — Le magistrat, Myriam Sanchez (photo), a été retrouvé mort hier matin dans le quartier de la Benauge à Bordeaux. Selon les premières constatations, celle-ci aurait été sauvagement agressée avec un objet contondant. Son corps était allongé sur la banquette avant de la voiture et présentait, selon le procureur, «d’importantes lésions à la tête».

Bordeaux : Un magistrat sauvagement assassinéDiplômée de l’ENM (école nationale de la magistrature), elle a été successivement juge d’instruction à Chalons sur Marne, juge des enfants à Nantes, puis à Libourne, avant de rejoindre l’ENM en février 2008 en tant que coordinatrice de la formation sur les fonctions de juge des enfants.