Exclusivité Novopress : entretien avec le responsable des relations internationales de CasaPound Italia (audio)

Exclusivité Novopress : entretien avec le responsable des relations internationales de CasaPound Italia [audio]

15/12/2011 – 11h45
ROME (NOVOpress) –
CasaPound Italia, le mouvement de la droite radicale et alternative italienne présent dans toute l’Italie, fait actuellement la une des journaux transalpins et internationaux, depuis qu’un individu, lointain sympathisant de l’association, a abattu mardi deux vendeurs à la sauvette sénégalais.

Le mouvement, via de nombreux communiqués, a totalement condamné ces meurtres et s’est clairement désolidarisé du tueur. Néanmoins, il semblerait que certains trouvent dans ce drame un prétexte pour nuire à CasaPound, voir pour tenter de l’éliminer.

Depuis deux jours, des militants d’extrême gauche ainsi que des fauteurs de trouble divers et variés tentent de s’en prendre aux différents locaux de CasaPound ouvert dans toute l’Italie.

Qui a intérêt à voir mourir Casapound Italia ? Qui se cache derrière cette campagne de délation et de “vendetta” ? Sébastien Magnificat, responsable de la direction de CasaPound et chargé des relations extérieures, dresse un panorama de la situation sur place, au micro de Novopress.

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Crédit photo : CasaPound

[Tribune libre] Servir le Système pour s'en préserver - Par Marie-Thérèse Bouchard

[Tribune libre] Servir le Système pour s’en préserver – Par Marie-Thérèse Bouchard

Amaury Valetard est stressé aujourd’hui : il a rendez-vous chez GraveMal pour un poste à Kuala Lumpur (photo en Une). Après une licence d’économie dans une université privée avec grillages de protection à Paris, il a intégré l’école supérieure de commerce de La Rochelle où il a validé avec mention Passable son master en éco-fi. Depuis deux ans, après un passage éclair à Londres, le voilà de retour à Paname où il a créé sa société de consulting et officialisé sa relation avec Béatrice qu’il fréquentait depuis la classe de Terminale. Un avenir radieux semble sourire à Amaury : famille, argent, bientôt la gloire, il est, à presque trente ans, à deux doigts d’avoir réussi sa vie. Seulement, y a un hic : Amaury pense qu’il ne pense pas comme il faut.

Il a bien voté Sarkozy en 2007, il est certain que « la France va droit dans le mur », qu’il faut « respecter les valeurs », qu’il se doit d’« avoir des principes inflexibles dans la vie », il va avec Béatrice à la messe une fois par semaine et tous deux organisent un mariage « tradi » dans les règles de l’art. Il se dit de « droite décomplexée » mais ne parle jamais de politique au boulot car « il ne faut pas tout mélanger ». Craignant que ses prises de position ne lui fassent perdre des contrats de conseil en placement, communication et stratégie management (on peut bien être conseiller en tout quand rien n’a de sens), il commente des blogs que personne ne lit sous pseudo et brûle au briquet les lettres de fundraising d’associations catholiques qu’il reçoit dans sa boîte, de peur que sa concierge découvre son terrible secret.

Son objectif au fond est très simple : avoir une maison, trois enfants, une femme au foyer et un univers sain pour tout cela. Seulement voilà, pour avoir de quoi se l’offrir, il faut vivre dans un enfer urbain afin de pouvoir être le premier à mettre la main sur de la fausse monnaie imprimée par la Fed et la BCE, ladite fausse monnaie qui permet à la France, l’Europe, l’Occident d’acheter des produits de merde à la Chine. Cet argent sale pour des produits de mauvaise qualité pousse les diplômés de vrais métiers à s’expatrier vers ces Eldorados asiatiques en carton pendant que l’Ouest fait venir en masse des miséreux des tropiques afin de combler le manque de natalité de ceux qui sont restés, après avoir perdu leur emploi et réduit de moitié leur consommation de pâtes discount à cause de l’inflation engendrée par cette création monétaire. Amaury, pour protéger sa future progéniture du dépotoir qu’est devenu son pays décide donc de devenir un rouage de la Machine infernale.

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[Tribune libre] Servir le Système pour s'en préserver - Par Marie-Thérèse BouchardCes questions, Edgar Grave se les pose aujourd’hui du haut de sa tour de Kuala Lumpur. Propriétaire de trois étages de Petronas (photo ci-contre, les tours), son bureau personnel dans lequel ne rentre que sa fille Laurine, étudiante en commerce qui a trouvé son stage à GraveMal, recèle de trésors de guerre et sert d’écrin à un Modigliani original. Fils d’un médecin de campagne qui a travaillé dur pour lui permettre de faire les études dont il l’estimait digne, Edgar a gravi tous les échelons jusqu’à devenir le milliardaire que l’on sait. Contraint de vivre en Asie afin d’échapper au Fisc, il pense avec tristesse à la maison dans laquelle il a grandi dans le Sud-Ouest et écrit tout au long de ses journées des « Lettres à France ». Rentrer pour lui signifierait la ruine, alors il se morfond depuis sa tour de verre. Il a bien une idée pour rendre à son pays ce qu’il lui a donné. Investir dans la Reconquête. Mais celle des esprits. Il a décidé de financer un think-tank libéral qui aura pour mission de sensibiliser le grand public aux théories économiques qui peuvent sauver la France, l’Europe, l’Occcident de la crise.

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Amaury pense avec tristesse à ses vieux et à ses amis de toujours qu’il va devoir laisser avant de partir si GraveMal le recrutait. Même à Londres, le mal du pays lui prenait parfois la gorge et il se cachait dans les toilettes de sa société pour appeler Béa en pleurs. Quitter la France? Oui, mais pour y revenir plus fort, plus riche, avec un réel esprit de conquérant : revenir pour la Reconquête, partir pour mieux réanimer le cadavre, voilà la raison du sacrifice. Il n’a jamais lu un livre et fantasme une école pour ses enfants qui ne peut plus exister mais peu importe, il est attaché aux formes. Les gamins porteront des uniformes impeccables et apprendront la théorie du genre, il s’en contentera.

Il vivra dans une maison avec une alarme dans chaque pièce et embauchera des gardes du corps pour que ses enfants jouent dans un pré qu’il aura loué avec d’autres parents, désireux de donner à leurs enfants la même illusion que celle que l’on tente de créer dans un bocal en mettant des petites algues en plastique afin de faire croire aux poissons qu’ils sont toujours dans l’océan. Il a un peu de spleen mais ne veut surtout pas « se prendre la tête ». Il monte dans sa voiture et met Lady GaGa, ce soir, après son entretien, il prendra l’avion afin d’enterrer sa vie de Français au Postmodernklüb de Berlin où la jeunesse de droite décomplexée adore parler de la décadence de la République avant de finir la tête dans un caniveau.

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Edgar appelle sa fille Véronique restée en France afin de lui parler de son projet d’engagement politique à distance. Pendant que la sonnerie retentit il regarde sur son mur une photo de lui et de son éditeur, Dominique Lourdeau. Véronique répond. Ex-avocate chez GraveMal et directrice de collection chez Dominique Lourdeau Editions, elle est la plus grande fierté de son père qui estime qu’elle est, de ses six enfants, celle qui a le mieux réussi à s’affranchir de l’aura paternelle. Elle accepte. Elle est même très enthousiaste et commence à manger la moitié, puis les trois quarts de ses mots, tant elle est excitée. Faudra commencer par un webzine, et mener une vraie campagne de vulgarisation de Frédéric Bastiat afin de faire comprendre aux gens qu’ils vivent dans un système super-étatiste et qui joue contre eux, avec l’argent prélevé de force sur leur travail. Enfin ça, c’est ce qu’a compris Edgar, car Véronique, malgré son cursus au Royaume-Uni, n’a pas beaucoup de culture économique.

Véronique à Paris envoie un mail à Jean-Pierre Ether, un ami de Grave Père. Elle lui demande si il accepterait d’écrire des articles pour le webzine et après une vingtaine d’échanges, ils se décident enfin à recruter un webmaster. Il s’appelle Ludovic Grangeon et n’a pas de grandes prétentions salariales. Il est surtout connu de la nanosphère libérale parisienne pour avoir lancé une pétition depuis son blog qui avait récolté près de 200 000 signatures, ce qui lui avait valu une réputation de mec débrouillard qui connait la stratégie à adopter sur le net. Ludovic vit à Reims et n’accepte qu’à la condition de pouvoir faire du télé-travail. La condition est acceptée et le contrat est signé, bien qu’il stipule pour des raisons administratives des horaires de présence dans les locaux de GraveMal France, nouveau siège de l’Institut Reagan.

Véronique rencontre Vespasien Luron, un ami de son ex-mari. Trader pour Goldman Sachs Europe et amoureux des pétro-dollars, la mission que lui ont confiée ses employeurs est d’investir la netosphère libérale afin de dédiaboliser la finance islamique dont raffole la banque aux pratiques douteuses. Tous deux se congratulent et parlent des voyages qu’ils ont effectués ces dernières années. De Singapour à Manhattan en passant par Genève, ils ne connaissent que le globish et les Hilton, ils compensent leur insignifiance par l’importance qu’ils accordent à leurs métiers, financé par Papa dans le premier cas, financé par le Diable dans l’autre, sachant que Papa bosse déjà avec Méphisto. Grave fille, qui n’a de l’amour que pour le T9 de son portable et l’argent, deux moyens efficaces pour dissimuler aux yeux de jeunes naïfs comme Amaury son inculture crasse, décide donc de rebaptiser le site « desspecialistesdeleconomieparlentauxfrancais.org », balançant ainsi à la flotte le projet de son père et s’achetant une réputation de spécialiste auprès d’un milieu insignifiant d’une dizaine de personnes sur tout le territoire français.

L’éducation de ses six enfants est sûrement le plus gros investissement que Grave ait fait dans sa vie. Fils de médecin, catholique, de droite, amoureux des valeurs, plein de principes, il a tenu à leur enseigner la modestie, la réussite par soi-même mais a échoué. Posant son verre de whisky, il écoute le cœur lourd le Requiem de Mozart, seul, en haut de sa cage dorée. Il se sent impuissant et triste à en crever, lui qui ne peut s’évader dans quelque coin sauvage autrement qu’en hélicoptère ou en passant de son bureau au parking. Il n’a pas mis les pieds dans les bidonvilles de Kuala Lumpur depuis près de vingt ans.

Grave est le modèle d’Amaury, qui compte trouver à Kuala Lumpur le moyen de sauver sa vie.

[box class=”info”] Source : reproduit avec l’aimable autorisation du blog Marie-Thérèse Bouchard. [/box]

Crédit photo en Une : Azreey, licence CC. Crédit photo dans le texte : Flayas, Licence publique générale GNU

Un paysan charentais affronte Monsanto devant le tribunal de Lyon

Un paysan charentais affronte Monsanto devant le tribunal de Lyon

14/12/2011 -19h30
LYON (NOVOpress Lyon) –
C’est une première dans le domaine du droit environnemental. Mardi, la 4ème chambre civile du tribunal de grande instance de Lyon examinait la plainte d’un agriculteur charentais, Paul François, contre le géant de l’agrochimie Monsanto, dont il accuse un produit herbicide d’être à l’origine de ses graves problèmes de santé. Pour l’agriculteur de Bernac, ce procès est l’aboutissement d’un long et éprouvant combat. Il est en effet aujourd’hui handicapé à 50% et les médecins considèrent que son système nerveux central a été affecté à la suite de l’inhalation d’un puissant désherbant, le Lasso, fabriqué par Monsanto.

Le Lasso est notamment constitué de chlorobenzène et d’alachlore, deux molécules toxiques. Maitre Lafforgue, l’avaocat du plaignant, a notamment fait remarquer que le désherbant avait été interdit au Canada dès 1985, en Belgique en 1990, au Royaume-Uni en 1992. En France, il ne l’a été qu’en 2007. Monsanto s’abrite, quant à lui, bien évidemment derrière l’homologation officielle de l’Etat dont bénéficiait son produit avant son interdiction. Mais l’on sait, depuis notamment l’affaire du Mediator, que les homologations officielles ne sont pas à l’abri de désinformation et de manipulation de la part des industriels et de leurs lobbys.

Les enjeux de ce procès inédit

Les enjeux sont importants en matières de dommages et intérêts demandés par la victime tout autant qu’en terme d’image pour le géant de l’agro-chimie. Mais au delà de ce cas particulier, ce procès est l’occasion de me mettre en lumière l’état de santé des agriculteurs français, nombreux à souffrir de maladies dues aux produits qu’ils manipulent et qui leur sont vendus par l’industrie.

Enfin, la portée de la procédure est également symbolique. Aujourd’hui, un particulier peut-il obtenir justice face à une puissance financière et commerciale aussi considérable que Monsanto ? Réponse le 13 février prochain.

Crédit photo : DR

[exclusivité Novopress] entretien avec Heinz-Christian Strache, président du FPOe autrichien

[exclusivité Novopress] entretien avec Heinz-Christian Strache, président du FPOe autrichien

14/12/2011 – 18h00
VIENNE (NOVOpress) – Heinz-Christian Strache, le dynamique président du FPOe autrichien, revient sur sa carrière, les positions de son parti – notamment sur l’immigration –, l’Europe, les mouvements identitaires et populistes et son voyage en Israël.
[question]Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?[/question]
Ma carrière politique est la suivante : Conseiller de district à Vienne (1991-1996), président de district du FPÖ dans le 3ème arrondissement de Vienne depuis 1993, membre du conseil de Vienne et membre du parlement local depuis 1996, membre du comité exécutif du FPÖ de Vienne depuis 1996, président du FPÖ de Vienne depuis mars 2004, chef de parti fédéral du FPÖ depuis le 23 avril 2005, membre du Parlement autrichien et chef du groupe parlementaire du FPÖ depuis 2006. Je suis divorcé et j’ai une fille et un fils.

[question]Qui était Joerg Haider, le défunt leader et figure charismatique du FPOe ?[/question]
Joerg Haider a réalisé de grandes choses et il a réussi notamment à briser le système du “Proporz” rouge-noir (la représentation proportionnelle dans tous les bureaux et agences du gouvernement par les membres des Sociaux-démocrates et du Parti populaire), au profit d’une alliance gouvernementale FPÔ-OVP, brisant le cordon sanitaire mis en place autour du FPÖ, malgré les condamnations internationales et européennes de l’époque. Il a néanmoins “payer” cette percée en renonçant à la présidence du FPÖ et en s’occupant uniquement de la Carynthie dont il était le gouverneur. Il faut néanmoins souligner qu’il y a eu des abus à l’époque, où de nombreuses personnalités pas forcément actives au sein du FPOe sont arrivées à des postes clés de la politique autrichienne, sous l’influence semble-il de Joerg Haider. Actuellement, ce clientélisme n’est plus de mise au sein du parti de la liberté et de tels abus sont inconcevables.

[question]Pourquoi n’y a-t-il pas, selon vous, aujourd’hui un parti identitaire européen uni ?[/question]
Il y a déjà des bonnes avancées en la matière, comme l’Alliance européenne pour la liberté (avec le FPÖ, les Démocrates de Suède, le Vlaams Belang et les membres individuels comme Geoffrey Bloom de l’UKIP et Marine Le Pen du Front national). Bien sûr, cela ne signifie pas que les partis doivent abandonner leur identité propre. Il s’agit d’agir ensemble afin de construire cette Europe fédérale nécessaire à notre survie.

[question]Quelle est la situation en Autriche en matière d’immigration, d’islamisation et de politiquement correct ?[/question]
Le fait que l’islamisme radical soit aujourd’hui présent dans toute l’Europe, et devienne de plus en plus fort, est une conséquence directe de l’immigration massive effrénée des dernières décennies. Les problèmes auxquels nous sommes confrontés ici sont les mêmes qu’en France. Des immigrants extra-européenns remettent en question des avancées telles que la liberté, la démocratie et l’égalité des sexes, et ils agissent sous des formes de plus en plus effrontées et ostentatoires. En Autriche l’année dernière, l’ambassadeur turc a expliqué aux Autrichiens, par exemple, qu’ils n’avaient pas leur mot à dire sur la question du foulard. Dans le même temps il a déclaré qu’il voulait faire venir des enseignants turcs en Autriche, de sorte que les enfants turcs fassent leur enseignement en turc et non plus en allemand.

[question]Quelle vision avez-vous de la France aujourd’hui ? Estimez-vous que les régions de France devraient avoir plus d’autonomie, dans un cadre fédéral notamment ?[/question]
La France est un pays avec une grande culture et une histoire que j’admire beaucoup. Quant à l’autonomie et le fédéralisme, je n’ai aucun conseil à donner aux Français. C’est une affaire française, dans laquelle personne ne doit interférer de l’extérieur.

[question]Quel avenir pour l’Europe et les européens demain ?[/question]
Notre parti dit clairement non à toute nouvelle immigration extra-européenne. Quiconque ne veut pas s’adapter à nos valeurs européennes n’a pas sa place ici. Il n’est pas normal que de nombreux étranger soient depuis longtemps sur notre continent sans en parler la langue locale par exemple. Ces aberrations doivent enfin être sanctionnées. Nous n’avons pas besoin et nous ne voulons pas des contre-sociétés et des sociétés parallèles.
Nous soutenons la construction d’une Europe puissance pour parer aux menaces comme le terrorisme, l’islamisme agressif, l’impérialisme américain et l’agression économique à partir des pays à bas salaires. Nous voulons l’arrêt immédiat de l’immigration dans tous les pays de l’Union européenne, ainsi que la fin du regroupement familial. Nous plaidons pour une politique familiale nataliste, qui vise à promouvoir la richesse des enfants des nations européennes dans la famille traditionnelle. Nous nous battons pour la solidarité des peuples d’Europe contre les impacts sociaux et économiques de la mondialisation. Et nous exigeons le rétablissement des systèmes sociaux dans les États membres de l’Union européenne et la justice sociale pour les peuples d’Europe.
Nous voulons survivre en tant que peuple et nous voulons aussi défendre et sécuriser l’Occident chrétien européen, ses valeurs, ses cultures et ses traditions. De plus, nous œuvrons pour la justice sociale et la sécurité.

[question]Pourquoi les dirigeants des droites identitaires européennes cherchent-ils systématiquement à aller en Israël ? N ‘y a-t-il pas là une recherche de clientélisme ?[/question]
Nous menons des entretiens avec de nombreux pays et des partis au niveau international. La reconnaissance du droit à l’existence d’Israël et le rejet de l’antisémitisme ne signifient pas que tout dans cette région doit être accepté sans réserve. Nous soutenons l’idée d’une coexistence pacifique entre Palestiniens et Israéliens et c’est pourquoi nous souhaitons rencontrer les deux partis afin d’agir en tant qu’interlocuteur au Moyen-Orient. Le respect des droits humaines, du droit à avoir une patrie mais également la mise en œuvre des résolutions de l’ONU est un de nos combats prioritaires.
Il en va de l’intérêt des peuples plongés dans ce conflit et trop souvent à découvert face à la violence et au terrorisme international qui, dans de nombreux pays, est malheureusement actuellement placé sous la bannière de l’Islamisme radical.

Crédit photo :  bundespraesident.in, via Flickr (cc)

Vidéos du rassemblement de ce jour à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja sur le racisme anti-blanc

Vidéos du rassemblement de ce jour à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja sur le racisme anti-blanc

14/12/2011 – 17h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Novopress présente quelques courts extraits vidéo du rassemblement qui a eu lieu cet après-midi 14 décembre devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)” de Frédéric Taddeï en juin 2007.

Une centaine de personnes y participèrent à l’appel du Bloc Identitaire et également de Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité. Nous avons déjà publié en texte écrit l’allocution faite sur place par Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire.

"Le racisme anti-blanc tue !" Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria Bouteldja

“Le racisme anti-blanc tue !” Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d’Houria Bouteldja

[box]14/12/2011 – 16h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Cet après-midi 14 décembre a eu lieu le rassemblement organisé par le Bloc Identitaire devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)”de Frédéric Taddeï en juin 2007. Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité s’étaient joints à ce rassemblement.

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, y a fait l’allocution ci-dessous devant une centaine de personnes. Des extraits vidéo vont suivre sur Novopress. [/box]

Chers amis,

D’abord, merci d’être là ! Merci de vous être déplacés ! Merci d’être de ceux qui ne sont pas prêt à tout accepter mais de ceux qui, au contraire, sont prêts à se battre pour défendre leur honneur.

Il y a quatre années Houria Bouteldja était régulièrement sur France 3 dans l’émission Ce Soir ou Jamais. Cette femme dont le grand public ignore jusqu’à l’existence, cette femme dont l’œuvre politique, littéraire, culturelle est inexistante, était invitée sur une chaine publique française, alors même que des écrivains comme Jean Raspail ou des historiens comme Dominique Venner y sont quasiment ignorés.

Lors de l’émission, elle se permettait de traiter les Français de souche de « sous-chiens », c’est à dire des animaux inférieurs à des chiens. Les nazis pour désigner les juifs parlaient d’untermensch, de sous-hommes. Pour Houria Bouteldja, nous sommes encore plus bas dans l’échelle de la non-humanité. Nous sommes inférieurs aux chiens.

Elle ajoutait encore, qu’à son avis, il fallait « éduquer » les Blancs. Les communistes parlaient, eux, de rééducation. Mais, au fond, c’est la même chose : la même volonté de violer les esprits et les consciences.

On aimerait en sourire. Et il serait même possible d’en rire. Car, au fond, cette haine de la petite Houria envers nous ne découle jamais que d’un bon gros complexe d’infériorité, d’un manque de confiance en ce qu’elle est, en son histoire, en son identité. Faut-il d’ailleurs être mal dans sa peau pour employer les mots qu’elle emploie, pour mener les combats ridicules qu’elle mène.

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer les Européens pour l’esclavage dont ont été victimes entre le XVème et le XIXème siècle les Africains. Or, avant cette période et pendant cette période, les plus grands trafiquants d’esclaves au monde habitaient Alger, Constantinople ou Rabat !

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer le racisme dont seraient victimes les immigrés en France tout en niant le racisme contre les Blancs, elle qui a déclaré : « « Un Noir ou un Arabe qui dit « sale Blanc » exprime au pire un sentiment d’intolérance ou de haine en réaction aux humiliations qu’il subit, un Blanc qui dit « sale Noir » ou sale Arabe » exprime forcément un sentiment raciste ».

Pour Houria Bouteldja, le Français a toujours tort ! Le Blanc a toujours tort.

Elle est une caricature d’intellectuelle. Si elle était de souche européenne et tenait des propos identiques envers les arabes ou les noirs, elle serait sous les verrous depuis longtemps.

Et c’est là tout le paradoxe. Si Houria Bouteldja, ne représente au fond rien du tout, si le groupuscule dont elle est le porte-parole n’est guère qu’un ramassis d’excités, une brochette de frustrés qui ont besoin de la haine du Blanc pour mieux se sentir quand ils se lèvent le matin et se regardent dans la glace, elle n’en est pas moins un symbole de la haine absolue que vouent à notre pays ces gens là et, ce faisant, elle porte une responsabilité morale dans la propagation de la haine contre les Français, contre les Européens de souche, contre les Blancs.

Chaque agression contre un Français de souche en raison de son origine découle de cette haine véhiculée dans les cités par les groupes de rap et par des gens comme Houria Bouteldja.

Alors, si nous sommes ici rassemblés, ce n’est pas pour demander à un tribunal français la condamnation de cette franco-algérienne. Même si nous félicitons l’AGRIF pour sa procédure. Nous ne nous faisons pas d’illusion. Vous connaissez tous la phrase : « je fais confiance en la justice de notre pays ». Et tout le monde sait qu’il faut la compléter ainsi : « je fais confiance en la justice de mon pays pour juger contre mon pays, contre mon peuple, contre moi » !

"Le racisme anti-blanc tue !" Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria BouteldjaDepuis sa création le mouvement identitaire est en première ligne pour dénoncer le racisme anti-blanc. Car, le racisme anti-blanc tue ! Et les militants qui sont aujourd’hui habillés de combinaisons blanches ensanglantées symbolisent ces Français de souche qui sont morts en France parce qu’ils avaient le malheur d’être Blancs (photo, Fabrice Robert est à gauche sur l’estrade en train de prononcer son allocution).

Grâce à nos actions, nous avons sensibilisé l’opinion. Grâce à nos initiatives, nous disposons aujourd’hui de relais médiatiques et politiques.

Alors si nous sommes ici c’est pour dire à tous les Houria Bouteldja qui habitent en France : ici, c’est chez nous. Ici, c’est la France, la France éternelle. Celle qui a 1 500 ans d’histoire et qui s’appuie sur 30 000 ans d’histoire européenne. La France des clochers et des villages, mais aussi, puisque nous sommes à Toulouse, la France de la fusée Ariane. La France de la tradition et celle de l’innovation. Et si vous, les Houria, vous ne nous aimez pas, sachez qu’il y a tous les jours en partance de nos aéroports d’excellents avions pour Alger. Ils n’aiment pas notre pays ? Qu’ils le quittent et vite !

Nous voulons aussi apprendre à tous ces racistes anti-français, à tous ces propagandistes de la haine contre les Européens de souche, qu’ils ne sont pas les premiers à venir chez nous dans l’idée d’y régner en maître. Au VIIIème siècle, leurs ancêtres sont venus devant Toulouse. Ils en sont repartis calmés pour plusieurs siècles. Durant 500 ans, d’autres ancêtres ont raflé des Provençaux pour faire des hommes des esclaves et des femmes des jouets sexuels. Et puis, il y a eu Lépante, Vienne, Alger en 1830, et nous leur avons appris à nous respecter.

Alors, il faut que toutes les Houria Bouteldja installées en France le sachent et le sachent bien : l’avenir ressemblera au passé. Ici, c’est l’Europe. Ici, ils ne passeront pas ! Jamais !

Quand les petites filles jouent trop à la poupée…

Quand les petites filles jouent trop à la poupée…

«Les élèves ne sont pas autorisées à venir maquillées à l’école (hormis le jour du carnaval), porter des talons, des jupes ou shorts courts (mi-cuisses), des chaussures de plages (tongues ou sabots en plastique). »

Ce règlement, mettant au placard les tenues vestimentaires indécentes, n’est pas en vigueur dans un collège fréquenté par des adolescentes trop dévergondées. Il est appliqué dans une école… primaire (!), à Ploudalmézeau, près de Brest, dans le Finistère. Dans le journal « Ouest-France », la directrice de l’école s’explique : « L’an passé, nous avons remarqué plusieurs filles de CM2, habillées comme des femmes. Maquillées, mini-jupes ou shorts “ras-les-fesses” et talons. Entre enseignants, nous ne savions pas quoi en penser. Nous en avons parlé en conseil d’école… »

Et le conseil d’école a prié les lolitas de se rhabiller correctement. Cette histoire illustre les effets pervers d’une mode qui veut transformer les fillettes en obscurs objets du désir. Qu’on en juge… Dans certaines grandes surfaces, on vend des soutiens-gorge destinés aux petites filles de 8 à 10 ans (image ci-dessus), rembourrés de mousse pour donner l’illusion qu’elles ont des seins ! Le 18 décembre prochain à Paris, se déroulera la finale de Mini-Miss 2012, une compétition réservée aux « jeunes filles » (sic) de 7 à 12 ans et retransmise – avis aux pédophiles – sur Internet !

Interpellée par ce phénomène de société, Roselyne Bachelot, notre ministre des Solidarités, a décidé de mettre les pieds dans le plat. Elle a confié à Chantal Jouanno, aujourd’hui sénateur, une mission sur « l’hypersexualisation » des enfants. L’idée que l’ancien ministre des Sports se fait de sa mission, comme elle l’a exposée dans « Le Parisien », nous laisse cependant perplexes : « A travers ces images, qui les mettent en scène dans des accoutrements et des postures d’adultes, on véhicule aussi des représentations qui différencient très tôt les filles et les garçons. Si je caricature, c’est la femme sexuellement ouverte et l’homme, c’est l’étalon. Ces images contribuent à démontrer qu’au fond, il est préférable d’être un garçon qu’une fille. Donc ça interroge la politique de la parité. »

Plutôt que de se lancer dans des analyses à trois balles, la Jouanno ne ferait-elle pas mieux de s’interroger sur le rôle des parents et l’éducation qu’ils donnent à leurs enfants ? Ainsi à Ploudalmézeau, suite à l’interdiction faite aux élèves de venir à l’école déguisées en petites « putes », une mère de famille s’est indignée : « C’est du sexisme ! Une atteinte à la liberté des femmes ! »

Alors, plus utile qu’une mission sur « l’hypersexualisation » des enfants, Roselyne Bachelot aurait mieux fait de commander un rapport sur « l’hyperconnerie » de certains parents, (mais il est vrai que c’est un boulot titanesque).

Pierre Tanger

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 14 décembre. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Image : copie d’écran du site de la marque Abercrombie qui proposait des soutiens-gorge “push-up” rembourrés, pour fille « dès sept ans ». DR

Quand les petites filles jouent trop à la poupée…

Braqueurs présumés relâchés à Brest : entretien avec Laurent Leroux, responsable du syndicat SGP-FO Bretagne [audio]

Braqueurs présumés relâchés à Brest : entretien avec Laurent Le Roux, responsable du syndicat SGP-FO Bretagne [audio]

14/12/2011- 13h20
BREST (NOVOpress Breizh) – “Dans l’affaire de Brest nous attendions autre chose de la part de la Justice… C’est décourageant… On pense aux victimes qui se retrouvent confrontées aux auteurs d’agressions extra-violentes”. Dans un entretien exclusif accordé à NOVOpress, Laurent Le Roux, délégué régional du syndicat Unité-SGP-Police-FO, revient sur l’affaire des braqueurs présumés remis en liberté sur Brest la semaine dernière et fait le point sur le mal-être ressenti dans la police.

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress

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Crédit photo : DR

Drame de Florence : pour CasaPound, "[notre ADN] ne comporte pas de xénophobie"

Drame de Florence : pour CasaPound, “[notre ADN] ne comporte pas de xénophobie”

14/12/2011 – 11h30
ROME (NOVOpress) –
L’Italie va-t-elle revivre le drame des Années de plomb (période sombre et sanglante marquée par des attentats et des meurtres perpetrés par l’extrême gauche et l’extrême droite mais où l’État n’était pas absent…) ? Telle est la question qui vient après le meurtre de Sénégalais à Florence, tués par un homme présenté (trop ?) rapidement comme un sympathisant de CasaPound.

En réaction, CasaPound a publié un communiqué où le mouvement de la droite radicale italienne affirme : “Dans l’ADN de CasaPound Italia, il n’y a pas de xénophobie, comme n’a pas lieu d’être la violence discriminatoire, si bien qu’aucun d’entre nous ne fut jamais impliqué dans quelconque accusation pour des motifs racistes, ethniques ou religieux.” Pour preuve, la participation du militant de CasaPound “Zippo” (toujours emprisonné) à l’action de Popoli en faveur des Karens.

Sur l’immigration, CasaPound indique même : “Nous avons une position précise, rationnelle, qui n’ouvre pas la voie à des dérives violentes de la sorte. Nous sommes opposés au phénomène d’immigration de masse, arme à double tranchant, qui humilie tant les immigrants que les hôtes. En même temps, fidèle à notre tradition, nous refusons l’idée du bouc émissaire et nous essayons d’être réalistes en provoquant le débat, y compris avec les communautés d’immigrants.”

D’autant que “le siège de CasaPound Italia à Rome se situe en pleine ‘Chinatown’ et ceci n’a jamais provoqué quelconque problème. D’ailleurs, le 19 décembre prochain, CasaPound Italia organise une rencontre publique entre cette même communauté chinoise et des responsables du mouvement afin de débattre mais aussi collaborer dans le but de rendre plus vivable l’Esquilino [quartier de Rome où se trouve CasaPound, note de Novopress].”

C’est pourquoi, selon Casapound, [notre] façon d’agir nous vaut quelques inimitiés au sein de la droite radicale mais [nous la] revendiquons avec orgueil, sans remord, ni nostalgie.”

"La fabrique des présidents : Spin doctors - la gouvernance de l'ombre" par Florence Vielcanet

“La fabrique des présidents : Spin doctors – la gouvernance de l’ombre” par Florence Vielcanet

14/12/201 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
La novlangue, apanage de la tyrannie médiatique, dévoie l’essence même de ce qui constitue l’information à l’état brut. L’objectif étant de lui substituer une réalité passée à la moulinette du politiquement correct où l’essentiel des faits épouse le conformisme ambiant. C’était l’une des thèses défendues par François Ruffin dans Les petits soldats du journalisme. Ce dernier dénonçait ainsi le formatage intellectuel qui règne au sein du Centre de formation des journalistes et livrait alors un formidable réquisitoire sur la manipulation de l’information par des bataillons entiers de serviles fantassins de la plume et du micro.

Florence Vielcanet, auteur de La fabrique des présidents : Spin doctors – la gouvernance de l’ombre, s’est également aventurée sur le terrain de la société du spectacle. Le lecteur pénètre alors l’envers du décor et s’immisce, quoique de manière superficielle, dans les arcanes du pouvoir. Un pèlerinage initiatique où la communication se met au service des professionnels de la politique. Si la désinformation à laquelle nous sommes confrontés quotidiennement met en scène médias et opinion publique, l’ouvrage de Florence Vielcanet nous entraîne dans les coulisses d’une autre forme de manipulation. Une manipulation beaucoup plus feutrée et d’autant plus sournoise, qu’elle demeure difficile à détecter par les radars de l’esprit critique. Elle est l’œuvre de grands communicants et d’agences spécialisées qui façonnent les hommes politiques et leur discours. Florence Vielcanet s’intéresse ici à celles et ceux à qui ont a fabriqué un destin de présidentiable, planifiant leurs moindres faits et gestes jusqu’à là manière de rendre publique leurs décisions politiques. Un monde où tout n’est qu’artifice, merchandising des idées politiques et des programmes électoraux. Ce travail minutieux résulte à la fois de la ruse et du cynisme dont usent ces anciens journalistes ou pubards recyclés au service des politiques. Une reconversion financièrement juteuse pour ces nouveaux apprentis-sorciers de la communication.

Ces nouveaux mercenaires puisent leur inspiration chez les spin doctors ayant contribué outre-Atlantique ou au Royaume-Uni aux succès électoraux de Tony Blair, Bill Clinton ou Barack Obama. Ils s’emparent ainsi de leurs recettes et méthodes de travail pour les répliquer en France afin de choyer leurs poulains. Ces véritables conseillers de l’ombre rivalisent d’ingéniosité, exploitant tour à tour les opportunités fournies par les nouvelles technologies ou usant de pratiques parfois douteuses avec pour seule mission que leurs « clients » atteignent le firmament du pouvoir. A cet égard, toutes les techniques sont bonnes pour détourner l’attention des Français ou au contraire concocter de quoi les inciter à accepter certaines mesures. Tout y passe : le storytelling, internet, l’imposture des sondages, les députés sacrifiés faisant office de porte voix de mesures impopulaires à venir. Le but étant de manipuler les médias et l’information que ces derniers délivreront ensuite au vulgum pecus qui n’y verra que du feu. Un art remisant le politicien au rang de triste marionnette dont les faits et gestes sont dictés par ces conseillers de l’ombre. Un opéra-bouffe où les caciques du système se fourvoient dans des sentiers dangereux comme l’illustra la funeste planification au Royaume-Uni des mensonges qui ont entouré les guerres d’Irak. Une intervention vendue aux médias britanniques comme nécessaire par Alastair Campbell (photo ci-dessus), l’un des maîtres du “prêt-à-dire” outre-Manche.

Florence Vielcanet égratigne ainsi la myriade de conseillers (Buisson, Méaux, Fouks, Guéant, …) de ces hommes et ces femmes politiques lancés dans cette course effrénée du pouvoir. Des gourous qui figurent le plus souvent en bonne place dans l’organigramme du pouvoir ou des partis. On regrettera la tendance à répéter certains poncifs sur ce que le Système qualifie injustement d’extrême-droite. Néanmoins, à l’approche d’échéances électorales décisives pour l’avenir de notre pays, on ne peut que conseiller la lecture de cet opus fort bien documenté. Ce guide décrypte les rouages du discours politique passé sous les fourches caudines de la communication et permet d’en savoir plus sur le curriculum de ces éminences grises qui arpentent les allées du pouvoir. Mais une fois le livre refermé, le lecteur aura pour principale question : quid de la politique au service du peuple dans tout cela ?

Guillaume Lamarque pour Novopress France

* La fabrique de présidents, spin doctors et public relations : la gouvernance de l’ombre de Florence Vielcanet – Editions La Martinière (27 octobre 2011)

Crédit photo : DR

Le Kosovo au cœur de l’Europe – Sur Radio Courtoisie ce samedi 17 décembre à midi

Le Kosovo au cœur de l’Europe – Sur Radio Courtoisie le samedi 17 décembre à midi, 16h, minuit

Le samedi 17 décembre à midi le Libre Journal des Lycéens de Romain Lecap aura pour thème principal “Le Kosovo au cœur de l’Europe”. Est invitée en particulier Marion Chevztoff présidente de Solidarité Kosovo.

Rediffusion à 16h et à minuit.

Pour écouter Radio Courtoisie :
Paris 95,6 MHz Caen 100,6 MHz Chartres 104,5 MHz
Cherbourg 87,8 MHz Le Havre 101,1 MHz Le Mans 98,8 MHz ;
Pour toute la France, en clair, sur les bouquets satellite Canalsat (canal 179 ou 496) et TNTSAT
pour le monde entier sur www.radiocourtoisie.fr

Le Kosovo au cœur de l’Europe – Sur Radio Courtoisie ce samedi 17 décembre à midi

[exclusivité Novopress] La préfecture de Marseille laisserait filer des clandestins tunisiens dans la nature

[exclusivité Novopress] La préfecture de Marseille laisserait filer des clandestins tunisiens dans la nature

13/12/2011 – 19h30
MARSEILLE (NOVOpress) –
Hier, 12 décembre 2011, la préfecture de Marseille a procédé à l’évacuation d’un squatt, occupé depuis plus de deux ans et importunant gravement le voisinage. Il s’agit d’un immeuble, sis rue Dellile, entre la gare Saint-Charles et les Réformés. Depuis un certain temps, des plaintes s’accumulaient, notamment auprès du service de l’Hygiène de la ville.

L’opération a démarré vers 7 h 30 et s’est achevée vers 8 h 30, dans le calme. Des témoins ont noté que sont sortis précipitamment de cet immeuble une cinquantaine d’hommes, ayant un profil “nord africain” et tous entre 25 et 35 ans. Lesquels se sont rapidement “évaporés”.

Comme il n’y avait que peu de policiers – quatre à cinq et non la PAF (Police aux frontières) –, cette cinquantaine de personne se sont envolées avec la “bénédiction” des rares policiers de faction, lesquels n’ont relevé aucune identité.

En effet, pour arrêter des immigrés, la présence de la Police aux frontières est indispensable. Par manque de coopération entre services mais également à cause de la bureaucratie, combien de clandestins circulent actuellement sur le territoire français, à l’abri des grands discours sécuritaires du ministre de l’intérieur ?

Etats-Unis : Newt Gingrich favorable au travail des enfants

Etats-Unis : Newt Gingrich favorable au travail des enfants

13/11/11 – 18h00
WASHINGTON (NOVOpress) –
Le candidat aux primaires républicaines, Newt Gingrich, a déclaré lors d’une intervention publique que c’était une bonne expérience de vie, pour des enfants d’à peine cinq ou six ans, d’avoir un travail.

Le candidat s’est ainsi lancé dans une véritable ode aux vertus du travail des enfants, qualifiant les actuelles restrictions à l’exploitation mercantile de l’enfance de “vraiment stupides.”

Ainsi, prenons le coût des portiers de New York, les portiers les plus chers à New York sont mieux payés que les professeurs. Le portier débutant est payé deux fois plus qu’un professeur débutant. Tout cela à cause des syndicats ! Alors, je dis : gardons, pour chaque immeuble, deux portiers adultes et professionnels et qui font toutes les choses pénibles et dangereuses, et prenons pour tous les autres emplois des enfants à temps partiel“, a notamment proposé Newt Gingrich.

Le retour au travail des enfants en bas âge comme solution à la crise économique, il fallait y penser…

Crédit photo : Gage Sikdmore/Flickr via CC

Rassemblement demain à Toulouse contre le racisme anti-blanc à l'occasion du procès d'Houria Bouteldja

Rassemblement demain à Toulouse contre le racisme anti-blanc à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja [vidéo]

13/12/2011 – 16h40
TOULOUSE (NOVOpress) –
Le Bloc identitaire appelle à un rassemblement le 14 décembre à 14 h devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)” de Frédéric Taddeï en juin 2007 (vidéo ci-dessous). Ce procès a lieu tardivement après plusieurs renvois.

Dans l’émission télévisée, Houria Bouteldja appelait à “éduquer” la société occidentale “ce que l’on appelle nous, les souchiens/sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom, les Blancs !” Et ce ne pouvait être un lapsus fait dans le feu de l’émission, car elle indiquait qu’avec ses amis elle utilisait habituellement ce terme de souchiens très peu connu à l’époque et que son intervention a rendu célèbre.

 Le Bloc Identitaire rappelle que “le racisme anti-blanc est en train de se banaliser dans la société” et qu’il tue comme dans les cas de “Romain, tué à la machette en Avignon, Jean-Claude battu à mort à Epinay-sur-Seine, Gaëtan poignardé à Beaulieu, Thierry battu à mort à Bolène, Martin, rescapé miraculeux d’un lynchage et de plusieurs coups de couteau à Grenoble.”

Ce mouvement indique aussi que “le racisme anti-blanc se décline au quotidien en vexations, insultes, agressions en bandes organisées. En témoigne le cas de ces jeunes gens traités de « sales Blancs » et molestés dans une rame du métro toulousain, celui de l’étudiant parisien passé à tabac dans un bus de nuit aux cris de « sale Français de merde ! », ou encore le cas du jeune Paulo, lynché il y a quelques semaines à Dijon aux cris de « On casse du Blanc ! »… les cas similaires se comptant par centaines.”

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, à l’intention d’intervenir lors du rassemblement  pour expliquer que “quelle que soit la forme que revêtent ces agressions, nous n’avons pas vocation à baisser les yeux ou à changer de trottoir du fait de la couleur de notre peau” et pour également “dénoncer les complices de cette situation”.

Le rassemblement est organisé par les trois mouvements à l’origine de l’apéro saucisson-pinard – Riposte laïque, Bloc Identitaire et Résistance Républicaine auxquels se joint France-Solidarité. Le site du Bloc donne des renseignements pratiques.

Image : copie d’écran de la vidéo figurant ci-dessous.

 Les graves incohérences du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite”

 Les graves incohérences du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite”

13/12/2011 – 16h00
LYON (NOVOpress Lyon) –
Les incohérence du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite” ont fini par provoquer le départ de la “Fédération Syndicale Etudiant (FSE)”. Dans une “Lettre ouverte au Collectif de Vigilance 69“, la section lyonnaise de ce syndicat étudiant proche des milieux anarchistes dénonce la transformation de ce Collectif “en bureau de liai­son bavard pour pré­fets et jour­na­lis­tes” et plus particulièrement le fait que le “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite” fasse “amiE-amiE avec la pré­fec­ture“. Des accusations très graves de la part d’un ancien membre important de ce rassemblement hétéroclite d’associations et de mouvements (des staliniens au Parti Socialiste en passant par le MRAP), puisqu’il accuse les dirigeants du Collectif de collaborer avec la préfecture, donc directement avec les services de l’Etat de Nicolas Sarkozy !

Les contradictions au sein du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite” sur la violence et les rapports avec les services de police

Le fond du problème au sein de ce Collectif réside dans l’approche du recours à la violence, avec d’un côté les partisans de l’action violente contre la Traboule et les Identitaires Lyonnais et de l’autre les partis et mouvements plus modérés qui prônent la collaboration avec les services de police et la préfecture. Une situation ubuesque que l’on retrouve dans les manifestations du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême Droite” où l’on voit Jean-Louis Touraine, adjoint socialiste du maire de Gérard Collomb, défiler aux côtés de centaines de militants d’extrême gauche armés et cagoulés, pas gênés eux de leur côté de manifester avec le responsable de la police municipale ! Le but du Parti Socialiste avec “d’autres organisations” étant évidemment de “récu­pérer” cette lutte contre une extrême droite fantasmée “au nom d’objec­tifs électoralistes“, comme le souligne la lettre ouverte de la FSE.

Les responsables (anonymes!) du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite“, face à ces tiraillements internes, ont donc préféré rassurer leurs alliés institutionnels (préfecture, service de police et Etat) en prônant publiquement “un antifascisme républicain”. Au risque de mécontenter les partisans de méthodes plus musclées et politiquement intègres, comme la “Fédération Syndicale Etudiant (FSE)“qui déclare dans son dernier communiqué que sa “violence est légitime” face aux “exploiteurs et aux larbins“. Quant à la CNT (anarcho-syndicaliste), les Voraces et la Rafal, elles n’ont pas décidé de quitter pour l’instant ce collectif travaillant en étroite collaboration avec la préfecture.

Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite : le double discours avec les forces de l’ordre ?

Actuellement, la position du Collectif s’apparente à celui d’un homme politique maniant le double discours. Ce grand écart idéologique ne devrait pas pouvoir tenir puisqu’il semble délicat, d’un côté de “vouloir faire ami-ami” avec le préfet, les services de police et le responsable de la police municipale et de l’autre, être hébergé par l’association Témoins qui dénonce “les violences policières” et prône “le copwatching“, c’est-à-dire le fichage des policiers !

photo : exemple de fichage des policiers dans le Nord de la France) Ce n’est donc pas un hasard si l’adresse mail de ce collectif est hébergé par le serveur “riseup.net(Révoltez-vous). Cette société se “trouve à Seattle, dans le nord-est des Etats-Unis. Ce prestataire, qui arbore les couleurs rouge et noir des autonomes anarchistes sur sa page d’accueil, est connu pour héberger des sites d’activistes de l’ultragauche à travers le monde, garantissant l’anonymat complet de ses clients grâce à des leurres numériques“(1). C’est ce serveur surtout qui héberge le site de délation et de fichage des policiers d’Ile-de-France et du Nord de la France, Copwatch Nord-IDF. Avouons-le, c’est un drôle de hasard pour le Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême Droite d’avoir sa boîte au lettre et son adresse mail chez une association et auprès d’un serveur internet qui prônent le “Copwatching“.

Par contre, il n’y a pas de doute sur le fait que, sciemment, le “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême Droite” s’est associé avec des éléments de l’extrême gauche la plus radicale . Dès lors Jean-Louis Touraine, pourtant responsable de la police municipale, peut présenter ce collectif comme “responsable, respectueux de la non-violence et de la pluralité des opinions“, dans la réalité et comme les différentes manifestations l’ont montré, il est composé en large majorité de militants anarchistes et autonomes (2). Une mouvance qui s’est faite une spécialité de prôner la “casse des commerces“, le sabotage et les actes de violence à l’encontre des forces de l’ordre ! Les commerçant lyonnais victimes des émeutes en octobre 2010 apprécieront le tract diffusé aux moments des violences, justifiant “les actions des cas­seurs, comme des actes de sabo­tage qui déno­tent plus de cou­rage et qui por­tent des coups plus déci­sifs à l’économie de l’État et à sa volonté de tout contrô­ler que n’importe quel siège de syn­di­ca­liste à la table des négo­cia­tions. Et des paroles aux actes, il y a un pas que de nombreux militants de cette mouvance, défilant cagoulés et armés lors des dernières manifestations du Collectif ont franchi.

Cassez du flic, détruire les commissariats

Jean-Louis Touraine, responsable de la police muncipale de Lyon lors d'une manifestation organisée par le Collectif Vigilance 69

A Lyon, trois médias anarchistes tiennent le pavé : Rebellyon sur internet, Radio Canut sur les ondes hertziennes et le journal “Outrage”. Ils organisent en commun et périodiquement les journées “médias libres” dans différents lieux de l’agglomération lyonnaise. Si les deux premiers sont les vitrines de cette mouvance auprès de l’opinion publique, le journal “Outrage” quant à lui sert de bulletin de liaison aux militants anarchistes et aux sympathisants (vendu entre autre au local de la CNT et au Centre Social Autogéré). Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il vaut le coup d’oeil !

Notamment le passage sur les accidents ayant tué plusieurs policiers et titré “Heureux hasards” (numéro 2) :

L’incendie criminelle de l’Etablissement pénitentiaire pour mineurs (EPM)en 2006 dans la rubrique “chronologie des actions de résistance” (numéro 1) :

L’incendie criminelle des locaux de la police dans le 3ème arrondissement (numéro 9) :


L’attaque du commissariat de la police municipale à la Croix-Rousse (numéro 9) :

Derrière la cagoule des anarchistes, des incendiaires de commissariats et de locaux municipaux ?

(Photo du commissariat de la police municipale de la Croix-Rousse vandalisé) Concernant l’attaque en juillet 2010 du commissariat de la police municipale à la Croix-Rouse par “un groupe de dix ou douze personnes“, près de 80 impacts ont été dénombré sur ses vitres en verre renforcé. Comme le note Le Progrès, “ce geste n’a pas été revendiqué même si les auteurs de ces actes de vandalisme ne semblent pas avoir agi par hasard“. Comme “n’avait pas agi aux hasards” deux semaines auparavant, les incendiaires de locaux de la police dans le 3ème arrondissement et de 9 véhicules de la police en juin 2010. Les soupçons se portent évidemment sur cette mouvance anarchiste qui n’est pas à son coup d’essai en la matière. Déjà en 2005, trois militants d’extrême gauche avaient été interpellés pour avoir brisé les vitres d’un commissariat de la police municipale lors d’une manifestation.

En décembre 2004, c’est un point de vente Bouygues Immobilier qui avait été incendié et un chantier de GFC Construction (filiale de Bouygues) rue Saigner à Villeurbanne (69) attaqué au cocktail molotov dans la nuit du 19 au 20 décembre (3). En mai 2007, le local de l’UMP de Villeurbanne avait été incendié par deux militants de cette mouvance. Le même soir, une dizaine de militants anarchistes avait attaqué le commissariat du 1er arrondissement, brisant les vitres du local et les des voitures de police stationnées.

Crédit photos : DR

(1) Le Parisien, 30 septembre 2011

(2) Le journaliste du journal Le Progrès notait en mai dernier lors de leur dernière manifestation : “Certes quelques banderoles du PCF, de la CGT, de Sud, du Front de gauche ou du NPA mais une écrasante présence de la CNT (confédération nationale du travail) ou du groupe de rassemblement anarchistes.”

(3) Voici le texte revendication sur internetGFC Construction construit des résidences bourgeoises, mais aussi des prisons (Toulon) et des centres de rétention (Lyon Saint-Exupéry), tout comme la plupart des filiales de Bouygues Construction. Bouygues participe à notre enfermement, participons à sa destruction. Que brule Bouygues. Que crame GFC Construction”

Nouvelle équipière de François Hollande, la députée des Côtes-d’Armor Danielle Bousquet aura de quoi s’occuper

13/12/2011 – 14h00
SAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) –
Dans un communiqué publié hier, Danielle Bousquet a annoncé qu’elle allait rejoindre l’équipe de campagne de François Hollande, où elle  sera chargée de la lutte contre les violences faites aux femmes. Mondialiste favorable à l’immigration, la députée socialiste des Côtes-d’Armor pourra s’intéresser aussi au sort réservé aux Africaines victimes de mutilations sexuelles.

Lors de son annonce, Danielle Bousquet (photo)  a tenu à préciser que « François Hollande s’est engagé à créer un ministère des Droits des femmes, qui sera, notamment, chargé de rendre compte chaque année des violences faites aux femmes et de mettre en œuvre toutes les mesures adoptées pour les combattre». Un ministère typiquement « sociétal » qui pourrait lui revenir en cas de victoire du candidat socialiste.

Mondialiste convaincue, la députée des Côtes-d’Armor s’affirme bien entendu hostile à tout contrôle des flux migratoires. Comme elle l’indique sur son blog, elle avait signé en 2009 la proposition de loi émanant du groupe socialiste à l’Assemblée nationale visant à dépénaliser l’aide à l’entrée et au séjour irréguliers des étrangers en France.

Selon les dispositions de l’article L.622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, toute personne qui aurait, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France encoure théoriquement une peine de cinq ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Qualifié en novlangue mondialiste  de « délit de solidarité » (sic), ce délit n’est en réalité jamais réprimé.

La nouvelle équipière de François Hollande explique que « le Gouvernement semble vouloir intimider (!) les bénévoles et les travailleurs sociaux qui aident les migrants à vivre au jour le jour, voire pour certains à survivre. L’objectif de ces intimidations est simple, il s’agit de dissuader toute aide, toute solidarité, y compris familiale, envers des étrangers en situation irrégulière. » Aussi estime-t-elle qu’ « il est temps de changer cette loi, inhumaine dans son application sur le terrain, qui confond des gestes de solidarité avec la vénalité des réseaux de passeurs».

Le fait que les associations d’aide aux clandestins (Cimade, Emmaüs, Secours catholique, France terre d’asile, RESF etc.) soient en réalité des relais indispensables aux organisations mafieuses qui exploitent la misère des populations extra-européennes ne semble pas préoccuper l’esprit de Madame Bousquet.

Pas plus d’ailleurs que les conséquences de l’arrivée en France de populations allogènes qui ont de la femme une conception très différente de celle qu’en ont les Européens. Sans parler de la place accordée à la femme par l’Islam, avec son cortège d’humiliations et de violences, Madame Bousquet aura par exemple à connaître, dans sa mission de lutte contre les violences faites aux femmes, d’une question directement liée à l’immigration : celle de l’excision clitoridienne dont sont victimes de très nombreuses Africaines.

En raison du nombre élevé d’immigrants africains, l’excision est en effet devenue en France, depuis plusieurs décennies, un sujet d’actualité. On estime qu’au moins 30 000 femmes et fillettes excisées vivent actuellement en France, et autant de fillettes originaires d’Afrique seraient exposées au risque d’excision (Le Monde 12/12/2006).

Pratique inexistante dans la culture européenne, l’excision est donc apparue dans la jusrisprudence pénale française au début des années 80, à la faveur de l’arrivée de populations qui y ont recours. Délit ou crime selon l’âge de la victime, celle-ci a déjà fait l’objet d’une vingtaine de procès dans notre pays. En matière de violences faites aux femmes, Danielle Bousquet, si elle obtient son ministère,  aura donc de quoi s’occuper.

Crédits photos : Danielle Bousquet/Flickr (cc) et DR

Scandale pédophile au sein de la communauté juive de Brooklyn

Scandale pédophile au sein de la communauté juive de Brooklyn

13/12/11 – 12h30
NEW YORK (NOVOpress)
– C’est une affaire criminelle de grande ampleur qui secoue actuellement la communauté juive orthodoxe de Brooklyn. En effet, la police new yorkaise enquête sur des abus sexuels subis par au moins 117 enfants. Dans ce dossier, quatre-vingt-cinq personnes ont déjà été arrêtées pour répondre de ces faits graves de pédophilie.

Quatorze accusés ont déjà reçu des condamnations entre 10 et 20 ans de prison pour des crimes allant de sévices sexuels à tentative d’enlèvement et sodomie. L’enquête, débutée il y a trois ans et baptisée «Kol Tzedek» ( « Voix de la justice » en hébreux) se poursuit toujours, mais dans des conditions très difficiles, les nombreuses victimes ayant les plus grandes difficultés à se faire entendre et connaître, au sein d’une communauté très fermée et soudée qui refuse généralement de collaborer avec l’extérieur.

On pourra s’étonner de la très grande discrétion des médias, notamment français, sur cette affaire criminelle de grande envergure, surtout si on la compare avec l’orchestration médiatique des actes pédophiles reprochés à l’église catholique.

Crédit photo : maxim off/Flickr sosu licence Creative Common

Pour les chrétiens d'Irak, Noël se déroulera "en état de siège"

Pour les chrétiens d’Irak, Noël se déroulera “en état de siège”

13/12/2011 -10h55
BAGDAD (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
“Les traditions seront respectées à l’intérieur des maisons et dans les églises. La Messe se célèbre de jour pour des motifs de sécurité. Il s’agira d’un Noël entre la peur et la foi inébranlable”. Tels sont les mots de Monseigneur Jean Benjamin Sleiman, Archevêque de Bagdad, pour décrire l’ambiance qui règnera à Noël pour la communauté chrétienne d’Irak.

Au cours de ces dernières années, la situation des fidèles chrétiens s’est considérablement dégradée. Ils sont désormais considérés comme des « dhimmis » et sont donc juridiquement et socialement inférieurs, étant même contraints de payer la « jizya », le tribut islamique dû par les minorités non musulmanes afin de pouvoir pratiquer leur foi.

Crédit photo : DR