Suisse : record de régularisations d’immigrés clandestins

12/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est un pays d’ordinaire connu pour sa politique migratoire très regardante, la Suisse a dernièrement fait preuve d’un certain laxisme. En effet au cours de l’année 2018, les neutres helvètes ont battu leur record de naturalisations de sans-papiers en octroyant la nationalité suisse à pas moins de 840 immigrés clandestins, un chiffre en hausse de 20% par rapport à 2017. En tête du nombre de naturalisations : les cantons de Vaux et de Genève.

Ce dernier canton menait depuis début 2017 une politique de naturalisation facilitée fortement soutenue par le conseiller d’Etat Pierre Maudet, politique menée officieusement depuis 2015 selon le quotidien généraliste suisse « Le temps ».

À travers ce projet pilote, nommé « Papyrus », visant à procurer des papiers à des immigrés illégaux autonomes financièrement et sans passé judiciaire, ce sont près de 2500 personnes qui ont obtenu la régularisation.

Bobards d’Or 2019 : le 18 février à Paris

12/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
La 10e édition des Bobards d’Or se tiendra le 18 février 2019 à 19h30 au théâtre du Gymnase Marie Bell à Paris.

Le mot d’ordre : « 10 ans que les journalistes se font corriger ! »… par le rire.

Votes en ligne : https://bobards-dor.fr/bobards-dor-2019-votez-en-ligne/


Gilets jaunes : une authentique révolte de droite – Laurent Moreau (Les Identitaires)

La marche des « Foulards rouges » a mis en lumière une forte opposition de certaines parties de la bourgeoisie parisienne à l’égard des Gilets jaunes. Il n’est pas rare d’entendre dans la bouche de gens réputés « de droite » un jugement tronqué sur les gilets jaunes qui n’aimeraient pas les riches, souhaiteraient que les plus hauts revenus soient d’avantage taxés ou encore que l’État investisse massivement dans la fonction publique.

Cette vision déformée des Gilets jaunes est le résultat du travail de sape habituel mené par la gauche et l’extrême gauche. Elles rêvent de retrouver dans ces manifestations un prolétariat français qu’elles ont depuis longtemps abandonné.

La réalité est tout autre. Les Gilets jaunes sont bel et bien la première révolte « de droite », enracinée, contre les dérives de la mondialisation et contre un État omniprésent fiscalement mais incapable de répondre aux aspirations des Français ou de les protéger.

Une révolte contre un trop plein de taxes, d’impôts ne peut pas être qualifiée « de gauche ». Ce mouvement concerne souvent les Français habitant dans les zones rurales ou péri-urbaines et ne touche ni les banlieues ni les bobos de centre-ville, sa clientèle électorale classique.

Le rétablissement de l’ISF aurait été placé au centre des prétendues revendications de ce mouvement populaire selon ses détracteurs. Certains Gilets jaunes ont en fait utilisé l’exemple de la fin de l’ISF pour montrer que « oui, payer moins d’impôts, c’est possible », et non parce qu’ils souhaitaient que les plus aisés soient de nouveau plus taxés. Pour donner une telle visibilité au sujet, la France insoumise et ses caisses de résonnance ont fait pesé une énorme pression. Néanmoins, à l’heure où nous écrivons ces lignes, le rétablissement de l’ISF ne fait pas partie des revendications officielles des Gilets jaunes.

Au contraire, les revendications des Gilets jaunes témoignent de leur attachement à certaines valeurs profondément ancrées « à droite », la méritocratie, la liberté, la famille et la possibilité de pouvoir vivre dignement de son travail.

Examinons-les :

« Suppression de la TVA sur les produits de première nécessité et de puériculture » : une baisse de la TVA est forcément un pied de nez à « l’État glouton » qui prélève partout des sommes astronomiques sur les Français. La volonté d’aider particulièrement les familles qui ont des enfants témoigne de leur volonté de continuer à en avoir, donc à transmettre – une idée de plus en plus attaquée dans notre société.

La « diminution drastique de tous les avantages des fonctionnaires » fait écho à une volonté d’équité et en toile de fond à la question de la méritocratie. Les avantages de certains fonctionnaires sont devenus insupportables aux yeux des classes moyennes et populaires qui se battent pour boucler leurs fins de mois. Les salaires exorbitants de France Télévisions en sont le plus bel exemple, et cristallisent cette fracture entre certains Français surprotégés et ceux qui travaillent dur pour réussir.

Enfin, la mise en place du « Référendum d’Initiative Citoyenne en toutes matières » qui ne comprendrait aucun sujet interdit. Si certains médias ont agité le spectre du retour de la peine de mort et de l’interdiction de l’IVG pour discréditer la revendication, le pouvoir a surtout peur que le peuple puisse se saisir de sujets sur lesquels il n’a jamais été consulté : l’immigration, l’islamisation, la politique de la ville, etc. Autant de sujets ayant un impact direct sur la vie des Français, mais également sur les finances publiques et donc sur le montant des impôts et des taxes dont les Français doivent s’acquitter. Le RIC est un outil qui responsabiliserait les Français, dans les sujets soumis au vote et dans les décisions prises par le peuple, toujours souverain. L’exemple de la Suisse montre d’ailleurs que des sujets jusqu’ici jamais débattus au Parlement pourraient aboutir via le RIC (construction des minarets, expulsion des criminels étrangers, pour reprendre deux votations célèbres dans ce pays).

L’ADN de la révolte des Gilets jaunes ne doit pas être altéré par les manipulations initiées par la gauche et les syndicats. Ils sont largement responsables de la situation désastreuse dans laquelle se trouve une partie des classes moyennes et populaires françaises et ne représentent plus personne.

Laurent Moreau

Texte repris du site de : Les Identitaires

Le Grand Remplacement ? A Mayotte, c’est déjà fait !

Et en Seine-Saint-Denis ?

« Le premier phénomène qui émerge dans le département, c’est tout simplement l’explosion de la population. Là, on a été sidéré de constater qu’on ne connaît pas la population de Seine-Saint-Denis, mais pas à quelques pourcents près. A 10, 20, j’ai été jusqu’à 30 % dans mon rapport pour ne pas passer pour un dingue. Mais déjà les gens très sérieux qui travaillent dans vos administrations, que je n’ai pas voulu mouiller, m’ont indiqué des chiffres beaucoup plus inquiétants en réalité. » Ces propos ont été tenus par le rapporteur et député François Cornut-Gentille (LR) mardi 4 février à l’Assemblée nationale, lors d’un débat ayant pour sujet « La République en échec ». La veille, le président Macron en visite dans cette même Seine-Saint-Denis, s’était enthousiasmé : « La Seine-Saint-Denis, c’est la Californie ! » Que n’y va-t-il vivre avec sa Brigitte, si l’air y est si bon ?

Selon le même rapport : « Pour autant, cette population immigrée n’est majoritaire dans aucune commune. Les maximums sont atteints à La Courneuve et Aubervilliers (43 %). Dans ces deux communes, plus de huit enfants sur dix (de moins de 25 ans) ont au moins un parent immigré (88 % à La Courneuve ; 84 % à Aubervilliers) ». Toujours d’après ce rapport, les personnes en situation irrégulière et non recensées en Seine-Saint-Denis seraient 500 000, une paille.

Si le gouvernement reconnaît ne pas savoir ce qui se passe à une poignée de kilomètres de l’Elysée, il n’en est pas de même pour Mayotte, territoire français situé à 8 000 km de la métropole. Les chiffres viennent de tomber, ils émanent de l’INSEE, et ils sont terribles. France Mayotte Matin en a fait son gros titre : « 48 % de la population est étrangère à Mayotte C’EST HALLUCINANT ! » Et de continuer sur le même mode dans les colonnes du journal : « L’INSEE inscrit dans le marbre la réalité de l’immigration à Mayotte – Recensement 2017 : des statistiques qui ne pourront plus être contestées. » Si on parvient à savoir ce qui se passe à Mayotte pour le Grand Remplacement, on aimerait savoir ce qui passe réellement à ce sujet en métropole. Nous cacherait-on quelque chose ?

Outre le fait qu’un habitant sur deux à Mayotte est étranger, les chiffres de l’INSEE révèlent qu’un habitant sur deux a moins de 18 ans, et que dans les communes de Mamoudzou et Koungou, c’est 60 % de la population qui est étrangère ! La quasi-totalité de ces étrangers vient des trois autres îles des Comores, des îles qui ne sont qu’une étape pour ceux qui viennent de beaucoup plus loin dans leur voyage vers l’Hexagone.

Alors que les autorités françaises prennent les moyens nécessaires pour bloquer l’immigration illégale à travers l’île de La Réunion (Présent du 7 février), on s’étonnera de la gabegie qui règne à Mayotte. Mais, rassurez-vous, Mayotte et ses problèmes de population étrangère, c’est loin, ce n’est pas comme la Seine-Saint-Denis…

Xavier Darc

Article paru dans Présent daté du 11 février 2019

Acte XIII des Gilets jaunes : si la participation ne baisse pas, le mouvement peine à se structurer

11/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ils avaient choisi les Champs-Élysées avec un détour par l’Assemblée nationale. Et il s’en est fallu de peu pour que les Gilets jaunes ne réussissent à rentrer au Palais Bourbon. Au cours de cette attaque contre une palissade de l’assemblée par les black-blocs, un manifestant a eu la main arrachée par l’explosion d’une grenade de désencerclement, une arme de guerre contenant 25 g de TNT et qui n’explose pas tout de suite. D’où la colère d’Alexis Corbière sur France Info, qui a appelé le ministre de l’Intérieur à la démission. Et plus tard, dans la soirée, un véhicule de Vigipirate a été incendié, toujours par des extrémistes de gauche, non loin de la tour Eiffel.

Mais pourquoi l’Assemblée nationale ?

Il est probable que le récent vote de la Loi « anticasseurs » y soit pour quelque chose. Perçue comme une atteinte à la liberté de manifester, elle a suscité des protestations dans tous les partis politiques, y compris dans le camp du parti du président : du jamais vu !

Et quel bilan peut-on tirer de cette journée ?

D’abord, une participation qui ne fléchit pas et une certaine constance dans les mots d’ordre : l’appel au référendum d’initiative citoyenne et l’appel à la démission de Macron. Et si, selon un sondage récent, 64% des Français soutiennent encore le mouvement des Gilets jaunes, celui-ci peine à se structurer et résiste à toutes les tentatives de récupération. Mais en contrepartie, aucun leader n’échappe aux feux des critiques : citons Frank Buhler de Debout la France, ou Benjamin Cauchy, leader des Gilets jaunes à Toulouse, qui n’ont plus accès aux plateaux de télévision. Citons aussi Ingrid Levavasseur qui a du mal à imposer sa liste Gilets jaunes aux futures élections européennes, ou encore Eric Drouet critiqué pour s’être entendu avec Besancenot à propos de l’appel à la grève de mardi dernier. Enfin, la rencontre en Italie entre Luigi di Maio, vice-président du conseil italien, et des co-listiers d’Ingrid Levavasseur, a suscité les protestations de Maxime Nicolle.

Retour des djihadistes : une compassion mortelle ?

Le retour des djihadistes en France est un sujet sensible qui déchaîne les passions. Nous partageons avec nos lecteurs l’avis de Pierre Boisguilbert. Si le texte qui suit est parfois dur, il traduit néanmoins une vision qu’il est nécessaire d’entendre et de comprendre.

Décidément, nos dirigeants sont prisonniers de leur idéologie et se révèlent incapables d’assumer notre sécurité. Ainsi, le même ministre qui tire sans états d’âmes sur les gilets jaunes tombe-t-il dans le compassionnel dès qu’on évoque le retour des islamistes qui avaient rejoint Daesh en Syrie : « Ce sont d’abord des Français avant d’être des djihadistes. » Répression étatique pour les uns, protection nationale pour les autres.

La fake news de Belloubet sur « les enfants »

Les bras armés d’un califat criminel ont choisi comme patrie celle de l’islamisme radical. Leur nationalité est devenue leur vision de la religion musulmane. Leur patrie, c’est la charia. Ils n’ont plus aucun droit à la nôtre. Ils doivent être punis là où ils ont sévi, en leur chère terre d’islam. Tout le reste n’est qu’arguties juridiques autour d’un état de droit obsolète. On met en avant les femmes et les enfants. Les femmes sont souvent les pires. Les enfants bien sûr n’y peuvent rien. On peut envisager avec les autorités sur place le cas par cas.

On verra bien si, comme le prétend après coup le garde des Sceaux Nicole Belloubet, les « revenants » concernés « sont principalement des enfants ». « Nous pensons qu’à peu près à 75 %, ce serait des enfants de moins de sept ans », a-t-elle affirmé, tout en se disant incapable de préciser à ce stade le nombre total de ressortissants français concernés. Les enfants, c’est facile pour émouvoir et justifier un virage radical, au détriment du principe de précaution pour une fois totalement justifié.

Le ministre de la Justice a confirmé au passage un changement de doctrine de Paris, qui estimait jusqu’à récemment que les djihadistes français devaient être jugés par les autorités locales.

« Au moment où je vous parle, rien n’est certain, évidemment. Mais ce n’est plus le seul scénario et il va de soi que si les Français qui sont détenus par les Kurdes devaient être remis en liberté, expulsés, nous avons, je crois, collectivement plutôt intérêt à nous assurer de ce qu’ils deviennent plutôt que de les laisser libre sans savoir où ils sont », a précisé Mme Belloubet

Voila donc l’argument pour cacher la compassion vis-à-vis des terroristes musulmans. On laissera y répondre le très lisse Gilles Kepel : « Les contribuables n’ont pas particulièrement vocation à faire en sorte que des djihadistes qui voulaient les tuer soient nourris, logés, blanchis et au chaud », convient le politologue. Dès lors, tout dépend de la manière dont la France va gérer ce retour, en particulier dans le milieu carcéral. « Aujourd’hui, on a déjà plusieurs centaines djihadistes en prison, et on ne sait pas très bien quoi en faire. Pendant toute une époque, ils ont été dispersés parmi les détenus de droit commun et se sont livrés à un prosélytisme très important. Puis l’administration les a regroupés dans des unités dédiées, qui sont devenues des sortes d’ENA du djihad. Aujourd’hui, cette idéologie reste très présente dans les prisons françaises », avertit Kepel.

Dès lors, selon lui, l’arrivée de ces nouveaux contingents de djihadistes venus de Syrie, « qui sont les durs des durs » et sont donc « auréolés de gloire » dans le milieu islamiste, est un « facteur de déstabilisation qui nécessite une prise en compte importante de la part de l’administration pénitentiaire, et une réflexion de la justice. Or, pour l’instant, on n’est pas tout à fait au point », confie-t-il.

C’est le moins qu’on puisse dire !

Le cas du Maroc

Quand aux binationaux, on pourrait demander un avis circonstancié aux marocains, les plus concernés. Le nombre de Marocains dans les rangs de groupes djihadistes en Irak et en Syrie était estimé en 2015 à plus de 1 600. Beaucoup sont tombés sous les balles de la coalition, mais d’autres sont de retour dans leur pays. Le Maroc a déjà interpellé et traduit devant la justice plus de 200 de ces « revenants », beaucoup d’autres étant « tombés dans des opérations kamikazes ou ont été abattus par les forces de coalition, certains ayant pris la fuite vers d’autres pays », a précisé le patron de l’Antiterrorisme marocain Abdelhak Khiam, qui met également en avant le rôle de son pays dans la coopération internationale contre le terrorisme. « Grâce à nos services de renseignement, des attentats ont été déjoués en France, Belgique, Allemagne, Angleterre, Danemark, Italie et Espagne », assure-t-il, sans fournir plus de détails. Mais il peut y avoir des « lacunes », admet-il. Comme pour les attaques perpétrées en mars 2018 à Carcassonne, dans le sud de la France, par un Franco-Marocain fiché, Radouane Lakdim, l’assassin du colonel Beltrame. M.Khiam regrette que les « services marocains n’aient pas été informés (…) alors que Lakdim venait de temps en temps rendre visite à sa famille dans son pays d’origine », le Maroc. « Si des binationaux sont suspectés d’appartenir à des mouvances extrémistes, le plus simple est de le signaler au pays d’origine », affirme-t-il.

Justement, ne serait-il pas aussi pertinent de se concerter avec les pays d’origine sur le sort à réserver à ces « revenants » demander si ils les acceptent sur leur sol ou alors déchus de leur nationalité française de papier les laisser sur place. Mais on devine déjà la réponse des gouvernements de ces pays : « Ils ont voulu y aller, qu’ils y restent avec celles qui ont décidé de les accompagner et d’y procréer, comme les y exhortaient les imams, des « lionceaux du Califat » dont certains ont déjà été entraînés au djihad et nourris de haine anti-occidentale. »

Pierre Boisguilbert

Tribune reprise de Polémia

[reportage] Hongrie : le refus du Grand remplacement

11/02/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Affichant un des taux de natalité les plus bas d’Europe, la Hongrie est confrontée à une pénurie de main-d’œuvre et au départ de ses jeunes actifs, attirés par des salaires plus élevés à l’étranger.

Mais pour le Premier ministre Viktor Orbán, il est hors de question d’avoir recours aux migrants pour occuper les postes restés vacants et faire tourner l’économie. Sous son impulsion, la Hongrie a mis en place une politique nataliste volontariste.

Les familles nombreuses sont chouchoutées et les Hongrois sont incités à faire plus d’enfants, le tout dans le respect des valeurs traditionnelles.


Retour des djihadistes : Jean-Paul Garaud dénonce les « mensonges » du gouvernement

11/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans une vidéo diffusée la semaine dernière, le magistrat Jean-Paul Garaud, candidat du Rassemblement national aux européennes de 2019, déclare :

Pour nous rassurer, le ministre de l’Intérieur indique que ces terroristes seront placés en détention. Placés en détention ? Mais ce n’est pas le ministre qui choisit.
Ce sont les juges, et les juges décident en fonction d’un dossier. Où est le dossier ? Ces personnes ont commis des crimes à l’étranger, en Syrie. On n’en connaît pas le détail. Aucun officier de police judiciaire n’est allé enquêter là-bas ! Des dossiers, il n’y en a pas, et donc il sera impossible de placer ces gens-là en détention, sauf à trouver une incrimination « fourre-tout » qui volera en éclats devant la cour de cassation ou devant la cour européenne des droits de l’homme. C’est donc un mensonge et une hypocrisie de nous faire croire qu’on va mieux les contrôler en les faisant rentrer en France.

Éric Zemmour : « Nous sommes en danger de mort »

08/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Lors de l’émission de M6, Zemmour & Naulleau, mercredi dernier, une question a été posée au polémiste : « Si vous participiez au grand débat national, quelles seraient les trois mesures à prendre en priorité, selon vous ? ».

Voici la réponse sans concessions d’Éric Zemmour :

Pour moi, c’est simple, j’ai une priorité, tout le monde le sait, c’est la démographie, c’est la lutte contre l’immigration. Je pense que nous sommes en danger de mort, et donc mes premières mesures concerneraient uniquement l’immigration, c’est-à-dire : suppression du regroupement familial, suppression du droit du sol, préférence nationale pour les allocation sociales, expulsion de tous les délinquants avec la double nationalité, déchéance de nationalité pour les djihadistes et même pour de nombreux délinquants. L’essentiel pour moi, c’est d’abord l’identité. Ça veut dire sortir de la CEDH (la cour européenne des droits de l’homme), et ça veut dire un affrontement avec le conseil d’Etat et le conseil constitutionnel.


SOS Méditerranée au service de l’immigrationnisme : Des côtes libyennes… aux salles de classe

Nous avons encore à l’esprit « l’odyssée » de l’Aquarius. Ce bateau affrété officiellement pour secourir les migrants en mer qui, en fait, facilitait le travail des trafiquants de chair humaine. Djihadistes ou criminels de droit commun, ceux-ci pouvaient, l’esprit tranquille, envoyer des coquilles de noix bourrées de pauvres hères qu’ils avaient auparavant dépouillés (voire violés) en étant assurés que leurs victimes seraient recueillies avant même d’avoir perdu de vue les côtes libyennes. Ce qui permettait d’économiser sur le carburant et de ne pas se soucier trop de la flottabilité du rafiot. Tant qu’ils pouvaient parcourir les quelques milles sur l’Aquarius avec une certaine chance de ne pas couler avant, tout allait bien pour eux. Sans compter que le service du navire « humanitaire » était gratuit et permettait de mieux faire miroiter le rêve de l’eldorado européen aux alouettes migrantes. Ayant perdu son pavillon, le bateau a cessé ses opérations de convoyage d’immigrés.

Mais l’association qui l’affrétait continue, elle, ses activités, et pas seulement maritimes.

Le 23 novembre 2018, un arrêté du ministre de l’Éducation nationale et de la jeunesse, paru au Bulletin officiel de l’Éducation nationale le 31 janvier 2019, a donné à cette association un « agrément national » au titre des associations éducatives complémentaires de l’enseignement public. Cela signifie que cette association pourra intervenir dans n’importe quel établissement scolaire pour diffuser sa propagande en faveur de l’immigration.

L’arrêté considère que SOS Méditerranée « répond à un objet d’intérêt général ». On se demande bien lequel, surtout quand on lit dans son rapport annuel une critique de l’accord de lutte contre le trafic illégal de migrants signé entre les gouvernements italien et libyen et approuvé par l’Union européenne. Donc par le gouvernement français, en charge (du moins théoriquement) de l’intérêt général. Le ministre de l’Éducation nationale aurait-il une conception de l’intérêt général différente de celle du président de la République ?

On peut douter que les interventions des militants de SOS Méditerranée améliorent les connaissances géographiques des élèves, eux qui semblent placer la haute mer à quelques centaines de mètres du rivage et le port le plus proche de la Libye sur les côtes italiennes, voire espagnoles, plutôt qu’en Tunisie. Entre l’instruction et la propagande, l’école de la République a choisi depuis longtemps.

Henri Tuttle

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Mondialistes Vs populistes – Pour Éric Zemmour, “Il y a un conflit idéologique” aujourd’hui entre certains pays européens

07/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Cette semaine, la France a donc rappelé son ambassadeur en Italie, ce qui n’était pas arrivé depuis la Seconde Guerre mondiale.

Éric Zemmour commente ce conflit entre la France et l’Italie :

Je pense que ce n’est que de l’agitation, en revanche, cela pose le vrai problème qu’il y a aujourd’hui au sein de l’Europe, quelle que soit la structure, un conflit idéologique que Macron a très bien posé, entre les populistes, ceux que les élites appellent les populistes et les mondialistes, progressistes.

Entre l’Italie et la France, entre Macron et Salvini et Di Maio c’est le combat entre les élites mondialistes et les populistes nationalistes. c’est le vrai combat d’aujourd’hui en Europe“, estime Éric Zemmour.


Le parcours « exemplaire » d’Abdel Kermiche, l’assassin du père Hamel

08/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A l’heure où le gouvernement annonce le retour de 130 djihadistes de Syrie-Irak, il convient de rappeler le parcours « exemplaire » d’Abdel Kermiche, l’un des deux assassins du père Hamel

Le 26 juillet 2016, deux musulmans radicalisés, Abdel Kermiche et Abdel Malik Nabil-Petitjean, égorgent le père Hamel dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, et blessent grièvement un paroissien de 86 ans. Peu après, via Amaq, son site de propagande et de communication, l’Etat islamique revendique l’attentat puis diffuse une vidéo dans laquelle les deux terroristes font allégeance au « calife » Abou Bakr al-Baghdadi.

Kermiche n’était pas un inconnu pour la justice et les services de renseignement

En mai 2015, soit quinze mois avant l’attentat, Abdel Kermiche avait en effet été incarcéré pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », après deux tentatives de rejoindre les groupes djihadistes en Syrie. Dix mois plus tard, la juge d’instruction chargée du dossier rédige une ordonnance de remise en liberté, motivant sa décision par le fait que Kermiche a eu « une adolescence chaotique » et qu’il a « pris conscience de ses erreurs. […] Je suis un musulman basé sur les valeurs de miséricorde, de bienveillance. […] Je ne suis pas extrémiste. […] J’ai envie de reprendre ma vie, de revoir mes amis, de me marier. » plaide Kermiche auprès de la juge bon enfant. Le parquet fait appel de la décision de la magistrate, mais la chambre de l’instruction ne suit pas l’appel du parquet. Abdel Kermiche est donc libéré. Il sort de prison en mars 2016.

Il est évidemment placé sous contrôle judiciaire

Il est en effet assigné à résidence, chez ses parents où il pourra consulter tout à loisir les sites radicalisés sur l’ordinateur familial. Il est équipé d’un bracelet électronique et n’est autorisé à quitter le domicile familial qu’entre 8 :30 à 12 :30. C’est précisément durant l’une de ces « permissions » que, le 29 juillet 2016, soit quatre mois seulement après sa remise en liberté, il commet l’attentat dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray. Signalons que le deuxième tueur, Abdel Malik Nabil-Petitjean, était lui aussi fiché S au moment de l’attentat.

En sus du fonctionnement peccamineux de l’appareil judiciaire dans cette affaire, on relèvera les failles béantes du ministère de l’Intérieur.

C’est ainsi qu’en date du 31 janvier 2018, le Canard enchaîné a révélé que trois services de renseignement avaient parfaitement repéré le futur tueur avant qu’il ne passe à l’acte : la direction du Renseignement de la préfecture de police de Paris, le Service central du renseignement territorial et la direction du Renseignement militaire. Aucune suite n’a été donnée par le ministère de l’Intérieur à ces trois signalements, laissant le champ libre à Kermiche pour commettre son forfait, au nom d’Allah le miséricordieux.

Emmanuel Macron contre la liberté de la presse, par Guillaume de Thieulloy

Fin janvier, Emmanuel Macron a reçu des journalistes pour s’exprimer librement devant eux sur l’actualité. Le procédé était habituel pour ses prédécesseurs, mais c’est la première fois qu’il s’adonne à cet exercice étrange.

Je dis « étrange », car le statut de ce genre d’entretiens m’a toujours laissé songeur. À qui fera-t-on croire qu’un président de la république parle de l’abondance du cœur à des journalistes ?

En tout cas, comme souvent avec les « off » hypocrites, celui qui joue au chef de l’État, a clairement voulu faire passer des messages par l’intermédiaire de ces complaisants journalistes.

Or, le moins que l’on puisse dire, c’est que les messages en question sont inquiétants. D’autant qu’ils sont confirmés par un récent entretien au « Point ».

À ce propos, le seul récit disponible de l’entretien « libre » de M. Ma­cron, est celui qu’en a donné Emmanuel Beretta dans « Le Point ». De là à supposer que le magazine est une pièce maîtresse de la communication présidentielle, il n’y a qu’un pas.

En tout cas, M. Macron fait preu­ve d’une inquiétante paranoïa. Pour lui, les gilets jaunes sont manipulés par l’étranger – spécialement la Russie. Éric Drouet pourrait ainsi être conseillé de l’étranger, affirme-t-il.

Qu’un mouvement aussi anarchique – et si typiquement français ! – ait pu être inventé par l’étranger me semble extrêmement douteux.

Mais, quand cela serait, où serait le plus grave : qu’Éric Drouet, simple citoyen, soit conseillé par l’étranger, ou que tant d’hommes politiques de premier plan soient financés par l’étranger (y compris par des pays soutenant notoirement le terrorisme) ?

Selon le président, 90 % des mouvements favorables aux gilets jaunes, sur internet et les réseaux sociaux, viendraient de « la fachosphère, la gauchosphère, [ou de] la russosphère ». Avec une analyse aussi fine de la société, nous sommes assurés de l’objectivité du « grand débat » !

J’ai toujours été fasciné par le complotisme des anti-complotistes patentés. Nous en avons un superbe exemple.

Mais le plus saugrenu est sans doute l’idée évoquée dans son entretien « libre ». On y lit ceci :

« Le bien public, c’est l’information. Et peut-être que c’est ce que l’État doit financer. Le bien public, ce n’est pas le caméraman de France 3. Le bien public, c’est l’information sur BFM, sur LCI, sur TF1, et partout. Il faut s’assurer qu’elle est neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. Que, pour cette part-là, la vérification de l’information, il y ait une forme de subvention publique assumée, avec des garants qui soient des journalistes. »

J’ignore si le président pense réellement ce que je lis. Mais, si c’est le cas, bienvenue à Pyongyang ou bienvenue au « Pays des merveilles » d’Alice ! Car on ne sait ce qui est le plus frappant dans cette idée loufoque, de son absurdité ou de ses tendances totalitaires.

Comment diable M. Macron fera-t-il pour s’assurer que l’information soit « neutre » ? Fau­dra-t-il que les journalistes soient recrutés sur leur absence de conviction ? Croit-il vraiment que BFM ou TF1 sont neutres ou se moque-t-il tout simplement de son auditoire ? Et croit-il que seuls les médias « neutres » vérifient leurs informations ?

Si je comprends bien, dans « l’i­déal », les journalistes bien-pensants seraient rémunérés par l’argent public et pas les autres. M. Macron a-t-il réfléchi une seconde au fait que la défiance générale envers les médias augmenterait vertigineusement ? Et a-t-il réfléchi au cadeau inouï qu’il ferait ainsi aux dissidents comme nous, qui recevraient ainsi un brevet de l’État de ne pas dépendre des puissants ?

Toujours est-il que Jupiter manifeste une fois de plus qu’il a des problèmes avec nos libertés !

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Matteo Salvini Ligue du Nord

Crise franco-italienne : Matteo Salvini dénonce l’hypocrisie de la France sur la question migratoire

08/02/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Au lendemain du départ de l’ambassadeur de France à Rome, Matteo Salvini a annoncé ne vouloir se fâcher “avec personne” tout en restant très ferme. Il s’est dit prêt à rencontrer Emmanuel Macron, à condition que la France livre à l’Italie “quinze terroristes italiens” qui “boivent du champagne en France depuis des décennies alors qu’ils devraient être en prison en Italie“.

Le ministre de l’Intérieur italien a également déclaré :

Au cours des deux dernières années le gouvernement français, qui nous a appris la générosité et l’hospitalité, a rejeté plus de 60 000 migrants à la frontière franco-italienne. Des femmes et des enfants parfois abandonnés dans la forêt en pleine nuit. A mon avis, ce n’est pas le comportement d’un pays civilisé.


Le quotidien historique « Nation Hongroise » de la droite renaît et apparaît de nouveau en kiosque

08/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le quotidien iconique Magyar Nemzet fondé en août 1938 pour combattre l’influence allemande et les dérives de l’influence du gouvernement sur les médias privés fut fermé aux lendemains des législatives du printemps 2018. Ce journal a connu un basculement majeur dans l’opposition le 6 février 2015 suite à la prise de position de son propriétaire de l’époque, Lajos Simicska (un sympathisant de Viktor Orban) qui déclarait une « guerre totale » au gouvernement après une taxe envisagée de 5% sur les médias privés.

C’est ainsi à une date symbolique que le journal apparaît de nouveau en kiosque, réaffirmant « son attachement aux valeurs conservatrices, aux traditions centre-européennes et aux intérêts nationaux ».

Décriée par tous les titres d’oppositions, Magyar Nemzet est assimilé à une « prise de guerre » avec laquelle Viktor Orban s’affiche d’ailleurs sur Facebook.

Entretien avec Jean-Yves Le Gallou – Bobards d’Or 2019 : Les journalistes invités à voir leurs bobards récompensés !

La cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le lundi 18 février au Théâtre du Gymnase. Les votes pour sélectionner les finalistes, parmi lesquels seront primés les plus beaux bobards de l’année, sont ouverts depuis peu sur le site internet https://bobards-dor.fr/. A quelques jours de ce beau moment de dissidence et d’humour, entretien avec Jean-Yves Le Gallou.

Bobards de guerre, bobards du quotidien

Polémia : Jean-Yves Le Gallou, vous souhaitez inviter les journalistes à la Xe cérémonie des Bobards d’Or, le 18 février prochain. Pourquoi cette invitation ?

Jean-Yves Le Gallou : Quand nous avons créé la cérémonie des Bobards d’Or, il y a 10 ans, l’idée c’était d’aider les journalistes à se corriger, par le rire. C’est-à-dire montrer leurs erreurs et leurs bobards mais le faire gentiment pour qu’ils comprennent qu’il fallait éviter de recommencer trop souvent.

Or, les journalistes qui se sont intéressés à cette cérémonie au cours de la dernière décennie n’ont pas voulu voir à quel point il était impératif qu’ils se remettent en cause. Exemple frappant : les médias qui ont évoqué la cérémonie – ce qui est bien- ont rarement cherché à comprendre vraiment pourquoi les journalistes étaient si critiqués à l’occasion de cette soirée annuelle. Et surtout aucun n’a décrit ne serait qu’un seul bobard. Sans doute par crainte de nous donner raison et de risquer ainsi de se faire mal voir par leur profession !

Polémia : Pourquoi critiquez-vous tant les journalistes ?

Jean-Yves Le Gallou : Parce qu’ils ont une vision unique des choses, un biais idéologique. Et, pour se conformer à cette grille de lecture idéologique, ils n’hésitent pas à raconter des bobards. L’esprit de la cérémonie des Bobards d’Or, c’est de montrer cela et de leur dire : « Ecoutez, vous avez trompé l’opinion, ne recommencez pas ! » Avec le sourire bien entendu !

Cela fait 10 ans que la cérémonie existe mais les journalistes récidivent !En 1999 , ils ont raconté que les Serbes voulaient génocider les Albanais du Kosovo. En 2003, ils ont affirmé qu’il y avait des armes de destruction massive en Irak. Récemment encore, les journalistes ont parlé d’un prétendu massacre au gaz perpétré par Assad…Soi disant crime de guerre dont le ministre de la Défense américain démissionnaire a reconnu l’inexistence… à posteriori.

Outre ces gros bobards de guerre, les journalistes mentent – ou relaient des mensonges – au quotidien.

Il n’y a qu’à voir la liste des bobards en lice et, surtout, le choix que les équipes organisatrices de la cérémonie ont eu à faire ! Il y avait de la concurrence, je peux vous l’assurer !

Ces erreurs et ces mensonges réguliers, sans remise en cause, expliquent l’hostilité des peuples quant à leur profession. Quand les journalistes montent en épingle l’affaire Théo, qu’ils multiplient les Unes de journaux sur cette prétendue bavure policière… et qu’ensuite plus d’une centaine de Gilets Jaunes sont victimes de réelles bavures policières et qu’ils restent près de deux mois sans en parler, ils ruinent complètement leur crédibilité. Il faut qu’ils essaient de comprendre ça.

Les journalistes, téméraires mais pas courageux !

Polémia : L’invitation est donc lancée ! Seront-ils bien accueillis ?

Jean-Yves Le Gallou : Ils seront accueillis tout à fait courtoisement ! Ils auront une place dans une loge. Il faut simplement qu’ils fassent preuve de volonté d’auto-critique.

Lire la suite