Macron : demandez le programme !, par Jean-Gilles Malliarakis

Après plus de 100 jours de mystère, le programme Macron a donc été rendu public le 2 mars. Il prend la forme d’une petite brochure de 36 pages au format A5. (1)⇓ Ce texte appelle quelques remarques, préalables à tout examen de détail.

D’abord, un tel catalogue de suggestions résulte, nous dit-on, de la contribution d’un nombre d’experts aussi impressionnant qu’imprécis : 400 selon Les Échos  (2), 500 à en croire la brochure elle-même. Se seraient ajoutés à leurs éminents avis, ceux de 30 000, 100 000, peut-être 200 000 internautes ayant cliqué gratuitement sur un bouton d’adhésion. On imagine aisément les incertitudes de la synthèse.

Macron ProgrammeEn raison même de leur caractère hétéroclite, et nonobstant la présence dans le cercle des soutiens de boussoles indiquant, depuis tant d’années, invariablement la mauvaise direction : ès-Attali, ès-Bergé, ès-Minc et tutti quanti, on trouvera quand même quelques suggestions intéressantes, bien venues. Par exemple, l’interdiction des téléphones portables dans les enceintes scolaires.

Écartons enfin une intelligente opération, relevant de l’étude de marché : si l’on se base sur certains sondages, voire sur des scrutins dédiés comme le référendum de 2005, plus encore que les élections européennes de 2014, il existe, certes, un très fort scepticisme dans l’opinion française vis-à-vis des institutions communautaires. Reste cependant 45 % des électeurs qui ont voté oui au projet de constitution de l’Union européenne : or, ces électeurs ne se retrouvent dans aucun candidat, pas même François Fillon. (3)

En étant pratiquement le seul à se réclamer de “l’Europe”, soutenu par François Bayrou, il envisage de prendre des voix en déshérence.

Ne disons pas non plus que tout relève de l’absurde dans cette brochure. Ce qui appelle la critique résulte plutôt de ce qui n’y figure pas. À l’heure où ces lignes sont écrites, ceux qui encensent le projet n’ont probablement guère disposé du temps de l’étudier. Les lecteurs attentifs au contraire ne sauraient y souscrire pleinement.

Comment ose-t-on appeler programme, pour commencer, un document qui ne mentionne aucun chiffrage ? On parle un peu pompeusement à tors et à travers désormais, de “financement”. C’est le mot à la mode chez les technocrates et les journalistes.

En 1958, le principe de l’équilibre budgétaire l’avait emporté sur le parti dépensier et déficitaire. L’article 40 de la nouvelle Constitution avait été conçu pour empêcher qu’une proposition de loi démagogique, supposée venir d’un parlementaire, ou d’un groupe, aboutisse à déséquilibrer le budget sans qu’elle soit compensée par une recette ou une économie précise. Cette disposition avait été tournée pendant des années par la phrase ritournelle : “la diminution des ressources publiques conséquentes… ou le surcroît des dépenses… est compensé par le relèvement, à due concurrence, des taux prévus à l’article 575 A du code général des impôts”. Rappelons pour le profane que l’article 575 fixe les droits sur les tabacs et allumettes.

Désormais le parti du déficit et de l’endettement, ayant repris le dessus avec les années Gicard-Chirac, et plus encore sous Mitterrand, on pose comme une sorte de clef de voûte du modèle français que, nécessairement, les dépenses ne sont pas équilibrées par des recettes.

D’autre part, les propositions de loi d’origine parlementaire ne représentent plus que 1 % des dépenses : les projets venant des bureaux ministériels échappent à la règle qui dispose clairement au gré de l’article 40 que ce sont “les propositions et amendements formulés par les membres du Parlement” (c’est le point en cause) qui “ne sont pas recevables lorsque leur adoption aurait pour conséquence soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l’aggravation d’une charge publique.”

Si l’on souhaite par conséquent revenir à la logique de la Constitution, il faudra bien étendre, d’une manière ou d’une autre, le champ de l’article 40 aux promesses démagogiques des candidats à la présidence.

Jean-Gilles Malliarakis

Apostilles

  1.  Le programme d’E Macron est désormais téléchargeable sur le site de son mouvement.
  2.  Ce journal, autrefois dédié à l’économie, est aujourd’hui la propriété de M. Bernard Arnault, PDG de LVMH, qui a également racheté en 2015 Le Parisien-Aujourd’hui en France. Le même groupe possède aussi Radio Classique. Tous ces médias soutiennent avec plus ou moins de discrétion Macron. 
  3.  Catalogué comme “européiste” par les “souverainistes”, celui-ci défend en fait une vision intermédiaire qui se réclame de De Gaulle. Il était en 1992 aux côtés de Philippe Séguin dans la campagne contre le traité de Maastricht.

Article repris de L’Insolent

Fleurs bleues Wajda

Les Fleurs bleues : le bouquet final du cinéaste polonais Andrzej Wajda

Les Fleurs bleues WajdaPas de « bouquet de houx vert et de bruyère » comme chez Hugo, mais des fleurs bleues pour l’œuvre posthume du réalisateur polonais Andrzej Wajda, disparu le 9 octobre 2016 à 90 ans. Le titre français fait allusion à la devise de l’artiste « l’art doit dicter sa loi à la réalité », qui s’exprime dans un geste spontané lorsqu’il colore des fleurs blanches pour les déposer sur la tombe de sa femme. On retrouve l’univers soviétique, toile de fond coutumière du réalisateur, plongeant cette fois dans l’exploration du monde artistique.

Wajda, qui a renoncé à la carrière de peintre après la Seconde Guerre mondiale, a choisi de retracer les dernières années de la vie de Wladyslaw Strzeminski (1893-1952), artiste avant-gardiste fondateur du deuxième musée d’art moderne d’Europe dans les années 1930, pour qui l’art abstrait est une nouvelle voie d’expression du siècle.

Strzeminski ne s’est pas toujours opposé au communisme ; mais bien que peu de spectateurs connaissent sa théorie de la vision et celle de l’unisme (sur l’autosuffisance d’un tableau), on comprend bien pourquoi cet homme gêne un régime qui impose un réalisme socialiste de plus en plus affirmé : les années 50 correspondent à une reprise en main de l’art par les Soviétiques. Reconnu jusqu’à la fin des années 1940, Strzeminski est ensuite brutalement sommé de choisir son camp. Son licenciement de l’Ecole nationale supérieure des arts plastiques de Łódź signe le début d’un chemin qui ne peut que le mener à la mort.

La vieille méthode soviétique est appliquée : faire disparaître toute trace des opposants. Beaucoup de ses œuvres sont détruites, on s’efforce de faire oublier aux élèves la mémoire de leur professeur. La lutte de Strzeminski vise à maintenir à tout prix l’indépendance de l’art face à la politique. A ses côtés, une jeunesse étudiante prête à soutenir son maître au risque de sa vie.

La beauté du film réside dans sa capacité à présenter une force qui n’est pas celle des armes ou de la politique, mais bien la force des faibles : malgré sa faiblesse physique (il a perdu un avant-bras et une jambe lors de la Première Guerre mondiale) et la misère dans laquelle il tombe, le peintre refuse de renier ses convictions. Les dernières minutes sont les plus bouleversantes : elles montrent un homme décidé à se battre jusqu’au bout, vaincu par la maladie et non par le désespoir. Une œuvre épurée, filmée de façon saisissante, qui fait mesurer le génie du réalisateur polonais.

Raphaëlle Renoir

Article paru dans Présent daté du 4 mars 2017

Affaire Fillon : le tueur s’appelle Macron – par Guillaume Faye

18/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Le ”Pénélopegate”, comme disent les journalistes, l’affaire des emplois supposés fictifs de l’épouse et des enfants de François Fillon, qui risque de l’éliminer du second tour de la présidentielle, peut permettre, contre toute attente, à la gauche de reconquérir l’Élysée, malgré le catastrophique quinquennat de François Hollande. Mais qui veut donc tuer Fillon ? Dans toute enquête, il faut se demander : à qui profite le crime ? Seconde question : qui était le plus apte à le commettre, en envoyant des documents au Canard enchaîné ? Si les deux réponses coïncident, l’enquêteur déduira que le coupable est certainement celui qui correspond aux deux critères. Dans l’affaire Fillon, l’initiateur probable est un certain Emmanuel Macron. Mais il a deux complices : Hollande aidé de son secrétaire Jouyet.

Macron, ancien ministre de l’Économie, était le seul délateur possible

Comme le député LR Éric Ciotti l’a remarqué, les révélations du Canard enchaîné sur les salaires et emplois de Mme Pénélope Fillon et des deux enfants du couple pour le Sénat, comme les informations – les fuites – sur les salaires de la précitée à la Revue des Deux Mondes (propriété d’un ami de M. Fillon) ne pouvaient provenir que de Bercy, le ministère de l’Économie et des Finances. En effet cette administration est la seule à posséder toutes les données financières, documents fiscaux et déclarations salariales, dont l’Élysée ne dispose pas. Or M. Macron a dirigé ce ministère. Quelle coïncidence ! Il était le seul des candidats à la présidentielle à connaître le dossier Fillon de A à Z.

Il est très probable qu’il ait demandé, fin janvier, à ses anciens subordonnés de Bercy (voire seulement à l’un d’entre eux) de divulguer anonymement – et illégalement – auprès de la presse–poubelle de gauche, Le Canard enchaîné, qui ne vit que de délations (1), des informations fiscales, sous forme de documents photocopiés envoyés par courrier postal, surtout pas par Internet ; en échange de quoi, les quelques hauts fonctionnaires délateurs (ou un seul) seront promus si M. Macron est élu président… Un poste dans un cabinet ministériel, ça rapporte beaucoup…Cette hypothèse est la seule qui tienne la route.

Hollande, et son homme lige Jouyet, ne sont que complices

L’analyse de Valeurs actuelles (16–22/02/2017) sur la violente campagne pour éliminer Fillon est excellente mais partiellement improbable ; résumons–la : Jean–Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée et ancien secrétaire d’État de François Fillon (passé de droite à gauche), intime de François Hollande, serait le coupable des fuites au Canard enchaîné. (Jouyet est le cas d’école de l’opportuniste, une girouette sans convictions). Or Jouyet et Fillon se détestent depuis leur déjeuner du 24 juin 2014 : Jouyet racontera au Monde que Fillon lui a demandé de faire accélérer par l’Élysée les procédures judiciaires contre Sarkozy, ce que Fillon démentira avec véhémence en attaquant en justice le délateur Jouyet. Qui croire ? Personne n’était sous la table du restaurant pour écouter.

D’autre part, Jouyet adore Emmanuel Macron, son protégé. Il veut qu’il soit élu président parce qu’il espère évidemment un juteux poste ministériel ou autre. Or, les enquêteurs de Valeurs actuelles (Tugdual Denis et Louis de Raguenel) se demandent quel intérêt aurait l’Élysée à favoriser Macron qui a trahi François Hollande. La réponse est astucieuse : Macron est « le fils naturel de Hollande, celui pour qui le président accepte que la mère de ses enfants, Ségolène Royal, fasse campagne ». Macron serait, en quelque sorte, le dauphin de Hollande qui verrait se prolonger en lui, par procuration, sa propre personne à l’Élysée. Après tout, Macron a été son principal conseiller, adepte impeccable des dogmes de la ”gauche sociétale”, auteur de toute la politique économique et fiscale de Hollande. Quand on connaît l’esprit tordu de ce dernier, cette hypothèse est très plausible.

Lire la suite

La langue turque bientôt imposée à l’école communale d’Ingersheim ?

Source : Boulevard Voltaire – “La langue turque bientôt imposée à l’école communale d’Ingersheim ?”

Rectorat et Inspection Académique décident d’imposer à l’école communale d’Ingersheim (Haut-Rhin) l’enseignement et l’enseignant du Turc.

Dans une décision unilatérale, rectorat et inspection académique décident de passer en force et d’imposer à l’école communale d’Ingersheim (Haut-Rhin) l’enseignement et l’enseignant du turc.

Pour rappel, le dispositif ELCO (enseignement des langues et cultures d’origine) permet aux États concernés (ici, l’État turc) de recruter et de rémunérer, sans aucun droit de regard de la part de la France, les enseignants pour appliquer ce dispositif. Bien souvent, les ambassades sous-traitent ce recrutement auprès d’associations communautaristes qui fournissent également les manuels en langue d’origine et non traduits. Lors de son meeting à Strasbourg, le président Erdoğan n’avait-il pas enjoint vivement les Turcs de France à surtout rester turcs et rejeter l’assimilation ?

Le 28 janvier 2015, le député Marion Maréchal-Le Pen interrogeait le ministre de l’Éducation nationale sur la transmission d’une culture commune qui ne saurait prendre en considération les spécificités individuelles et familiales relevant de la sphère privée.
Intégrer les ELCO aux langues vivantes revient à bâtir des programmes nationaux basés sur des injonctions communautaristes. La langue, structure de la culture collective, est le substrat par excellence de l’assimilation à la communauté nationale et l’instrument essentiel de la communication entre citoyens.

La loi européenne impose aux États membres de promouvoir un enseignement de la langue et de la culture maternelles du pays d’origine. C’est tout simplement une entrave à la liberté, désormais restrictive, des pays concernés et une voie dangereuse menant directement au communautarisme destructeur de la nation française.

En 2010, un rapport du HCI (Haut Conseil à l’intégration) dénonçait les « effets désintégrateurs » (je cite) et « le risque de voir s’installer un catéchisme islamique » : ce rapport est tombé dans une amnésie devenue habituelle du gouvernement (de droite, à ce moment-là). D’après Jean-Paul Gourévitch, « le débat sur le dispositif ELCO constitue une bombe à retardement et explique sans doute pourquoi ce rapport du HCI a été mis sous le boisseau par les autorités gouvernementales » ; l’achat d’une paix sociale bien précaire, la compromission, la soumission…

En bref, nous sommes contraints d’assurer la promotion de la langue de tous les peuples auxquels l’Europe a décidé d’offrir gîte, couvert, assurance maladie…

Les contribuables français ont-ils vocation à financer un dispositif coûteux, inutile et néfaste ?

La France a-t-elle vocation à enseigner la culture d’origine, si ce n’est à faire de nos écoles des mouroirs de l’intelligence et de la culture françaises ?

Le Front national, avec Marine Le Pen, s’engage à supprimer le dispositif ELCO et à offrir à tous les enfants de France un réel enseignement du français, facteur majeur de réussite et d’assimilation.

Marie-Hélène de Lacoste-Lareymondie

Monseigneur Jeanbart appelle les Syriens émigrés à rentrer chez eux

04/03/2017 – SYRIE (NOVOpress)
« Alep vous attend », c’est le titre donné à l’appel que vient de lancer monseigneur Jeanbart, archevêque grec catholique melkite d’Alep. Message destiné aux chrétiens qui ont fui la terreur semée par Daech en Syrie.

Alors que les premiers signes d’apaisement apparaissent à Alep, l’archevêque appelle ses fidèles au retour, et leur propose son aide matérielle. Dans ce pays où l’Eglise a fait ses premiers pas, la chrétienté ne doit pas mourir. Elle a besoin de ses familles et de leur courage pour se reconstruire.

Dans une seconde lettre, l’archevêque lance un appel au secours, en prières et en acte à tous ceux qui veulent aider les chrétiens de Syrie à rester dans ce pays évangélisé par saint Pierre et saint Paul.

Dimanche prochain, à l’occasion du semi marathon de Paris, 3 000 coureurs et 1 000 supporters relaieront son appel en portant les couleurs des chrétiens d’Orient.

Laurence Haïm parlant du projet Macron : « On est capable d’inventer des choses qui ont été proposées »

04/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Heureusement que le ridicule ne tue pas. Laurence Haïm, l’ancienne journaliste d’iTélé longtemps correspondante aux Etats-Unis, a rejoint l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que son discours pro-Macron sonne un peu creux :

On est capable de faire des choses. On est capable d’inventer des choses qui ont été proposées.

Elle voit également Emmanuel Macron comme le « french Obama » :

C’est quelqu’un qui est jeune. Obama aussi était jeune. (sic)


Surveillance en ligne

Un guide pour défendre ses libertés face à la surveillance en ligne

04/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le CECIL (Centre d’Études sur la Citoyenneté, l’Informatisation et les Libertés) vient de publier des fiches pratiques pour réduire les risques liés à la surveillance en ligne.

Pour expliquer sa démarche, le CECIL revient sur l’affaire Snowden et la surveillance de masse mise en place par la NSA :

Les multiples révélations d’Edward Snowden concernant les dérives des programmes de surveillance de la NSA ont bien montré que les États-Unis et leurs alliés (mais ce ne sont malheureusement pas les seuls) écoutent et traitent massivement les informations de gouvernements étrangers, d’entreprises et de citoyens (majoritairement non américains) souvent par l’intermédiaire de compagnies telles que Microsoft, Yahoo, Google, Facebook, AOL, Apple… En plus de cette surveillance étatique, un utilisateur peut aussi être la cible d’entreprises commerciales et de pirates informatiques mal intentionnés.

Le CECIL propose ainsi un recueil de fiches pratiques pour découvrir, pas à pas, des outils visant à mieux maitriser les informations exposées, protéger la vie privée et les libertés fondamentales.

Plusieurs thèmes sont abordés : les logiciels libres, les moteurs de recherche alternatifs, les protections contre le traçage, l’anonymat sur Internet, le chiffrement ou encore les outils en ligne, hébergeurs de courriels et réseaux sociaux alternatifs.

Pour consulter ces fiches : https://www.lececil.org/node/7687

Djihadistes Sahel

Les groupes djihadistes du Sahel font jonction à la barbe de la France !

03/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les chefs des différents groupes djihadistes au Sahel se sont réunis pour une réunion au sommet, dans une région a priori sous contrôle de l’armée française ! Un véritable pied de nez à l’opération Barkhane menée par la France depuis l’été 2014 pour neutraliser les groupes islamistes au Sahel.

Ces chefs terroristes ont décidé de se réunir dans une organisation commune pour mener désormais leurs opérations terroristes sous la nouvelle bannière de Nousrat al-Islam wal Muslimin (« La Défense des musulmans et de l’islam ») avec à sa tête Ansareddine Iyad Ghali qui a voué allégeance, dans l’ordre, à Abou Moussaab Abdel Wadoud, le chef d’Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI), à Ayman al-Zawahiri, le chef suprême d’Al Qaida, et au mollah Hibatullah, à la tête de l’Emirat islamique d’Afghanistan, autrement dit les Talibans.

Hayange : le préfet instaure un régime de faveur pour les illégaux

03/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
En Moselle, les migrants ont une fois de plus droit à un régime d’exception. En effet, à Hayange, le préfet a réquisitionné un hôtel pour y loger plusieurs dizaines de clandestins. Après huit mois de fermeture, l’hôtel Le Central accueille désormais depuis quelques jours une cinquantaine de demandeurs d’asile.

Une décision qui est loin de plaire au maire FN d’Hayange, Fabien Engelmann. Celui-ci avait alors demandé qu’à la place soient logés dans cet hôtel des SDF français.

On lui avait alors objecté : « Vous savez, les SDF français en règle générale, ils préfèrent rester dans la rue ».

Selon le journal Minute, ce serait le cas de 40 000 personnes en France. Pour comparaison, en 2015, 498 SDF étaient décédés dans la rue, faute de toit pour s’abriter.


Chard Marine Le Pen immunité

Marine Le Pen va-t-elle être poursuivie pour apologie du terrorisme islamiste ?

Marine Le Pen va-t-elle être poursuivie pour apologie du terrorisme islamiste ? Ça n’aurait rien d’absurde quand son immunité parlementaire est levée à la demande du pouvoir socialiste pour la poursuivre parce qu’elle a diffusé sur son compte Twitter des photos des atrocités de Daech.

En décembre 2015, Marine Le Pen avait posté trois photos dont celles de l’exécution du journaliste américain James Foley, avec le texte : « Daech, c’est ça ! » En marque de protestation contre le parallèle ignoble fait par Jean-Jacques Bourdin entre l’Etat islamique et le Front national sur RMC-BFM. Lors d’une interview de Gilles Kepel, Bourdin avait déclaré : « Je voudrais revenir sur les liens… euh… entre Daech et le Front… enfin les liens, pas les liens directs, entre Daech et le Front national, mais ce repli identitaire, qui finalement est une communauté d’esprit, parce que l’idée pour Daech c’est de pousser la société française au repli identitaire. »

Le parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine) a ouvert une information judiciaire à l’encontre de la présidente du Front national pour « diffusion d’images violentes ». Pendant ce temps, personne n’inquiète Macron sur les 120 000 euros détournés de son ministère de Bercy pour le lancement d’En Marche !, ni sur les trois millions touchés chez Rothschild (il ne paie pas l’ISF) ni sur la sous-estimation de son patrimoine.

La levée d’immunité parlementaire de Marine Le Pen, votée à main levée au Parlement européen, a été dirigée par le député grec d’extrême gauche, Dimitrios Papadimoulis.

« Je suis député, je suis dans mon rôle quand je dénonce Daech », a déclaré la candidate jeudi, dénonçant « une enquête politique ». « Les députés européens qui ont voté la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen admettent donc qu’ils sont des godillots qui n’ont pour rôle que d’entériner les décisions des instances européennes antinationales et qui jouent le jeu des islamistes en cachant leurs monstruosités », a réagi le directeur de campagne David Rachline.

Ils n’ont trouvé que ça ? Parce qu’ils n’ont rien d’autre. Et en plus ils sont nuls. Ces poursuites contre Marine, parce qu’elle a dénoncé la barbarie des égorgeurs islamistes, vont évidemment lui attirer un immense courant de sympathie.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 4 mars 2017

Parrainages

Marine Le Pen n’a toujours que 84 parrainages !

03/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Mais que se passe-t-il au Front national ? Dans les parrainages reçus et validés par le Conseil constitutionnel, le décompte de ce matin fait apparaître que Marine Le Pen ne dispose à cette heure que de 84 parrainages sur les 500 requis pour être candidat à l’élection présidentielle. Alors que le FN avait fait élire, en décembre 2015, 353 conseillers régionaux et, quelques mois plus tôt, une soixantaine de conseillers départementaux.

A titre de comparaison, Jacques Cheminade, qui ne dispose d’aucun élu, enregistre déjà 163 parrainages ! Et Nathalie Arthaud, de Lutte ouvrière, en compte 314 ! 60 parrainages ont également été enregistrés par le Conseil constitutionnel au profit de François Asselineau, et 70 pour Jean Lassalle.

Le seul à être certain, non plus d’être candidat mais de pouvoir l’être, est François Fillon, qui totalise 1 155 parrainages, tandis que l’affaire est en bonne voie pour Emmanuel Macron, qui en compte 464, et pour Benoît Hamon, qui en a 334. Les carottes semblent cuites en revanche pour Philippe Poutou, du NPA, qui stagne à 36 parrainages.

Le Grand remplacement, une réalité implicitement reconnue par l’INSEE

03/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

L’institut Gatestone a analysé l’étude « être né en France d’un parent immigré » publiée par l’INSEE en février. Selon celle- ci, le Grand remplacement semble se confirmer en France.

Les statistiques ethniques sont pourtant interdites en France ?

En effet, mais il est possible de déduire certains ordres de grandeur en mettant en perspectives plusieurs données intrinsèquement neutres. Ainsi, en 2015, 7,3 millions de Français avaient au moins un parent immigré, soit 11 % de la population. 46 % de ceux ci sont originaires d’Afrique ou de Turquie. A ce chiffre, nous pouvons ajouter les 6,2 millions d’immigrés.

Cela fait donc 13,5 millions de personnes d’origine étrangère récente en France

Contre 12 millions en 2011, soit une augmentation de 9 % alors que la population des Français nés de parents français n’a quasiment pas bougé. En d’autres termes, c’est la composante immigrée de la population française qui nourrit la croissance démographique de la France.

Et particulièrement les personnes originaires d’Afrique noire ?

En effet, les immigrés et enfants d’immigrés originaires d’Afrique dite subsaharienne ont augmenté de 43 % et 80 % de ceux ci ont moins de 25 ans en 2015. Cette population n’a donc pas encore apporté sa pleine contribution au repeuplement de la France. Cela rejoint une autre étude de l’INSEE de 2014, prédisant un doublement de la population originaire d’Afrique noire d’ici 10 ans.

Au total, la population d’origine musulmane pourrait atteindre les 15 à 17 millions d’ici 2025

En effet, les 6 millions d’aujourd’hui pourraient être 12 millions d’ici 8 ans. Il convient d’ajouter les descendants des premiers immigrants, désormais comptabilisés comme des Français nés de Français et sortant donc du radar ainsi que les clandestins de plus en plus nombreux. La prophétie de Houari Boumédienne « le ventre de nos femmes nous donnera la victoire » semble plus que jamais en passe de se réaliser.

Québec Vivre ensemble

Le Québec promeut le vivre-ensemble, encore et toujours

Le gouvernement québécois ne semble plus savoir quoi faire pour promouvoir le vivre-ensemble et le multiculturalisme. Après une première campagne de publicités télévisuelles visant à promouvoir l’apport des immigrants, il vient d’en lancer une seconde vague avec cette fois des immigrants qui racontent leur parcours et leur adaptation.

En parallèle, une pièce de théâtre produite par le Théâtre Parminou, Qui a tué Freebird, a été présentée en grande pompe, plusieurs ministres étant présents lors de la première. Cette pièce, co-écrite avec des élèves du lycée, n’est pas encensée pour sa valeur artistique, mais bien parce qu’elle cadre dans le plan d’action gouvernemental intitulé La radicalisation au Québec : agir, prévenir, détecter et vivre ensemble. Pour le gouvernement, instrumentaliser des jeunes pour leur faire promouvoir le multiculturalisme ne semble causer aucun problème éthique.

Le chef de l’opposition, Jean-François Lisée (Parti québécois), qui s’était fait élire grâce à un discours populiste et relativement identitaire, semble quant à lui avoir changé son fusil d’épaule et exige désormais la création d’une escouade d’enquêteurs pour déceler la « discrimination à l’embauche ».

Il ne s’agit évidemment pas de remettre en question les quotas obligatoires dans certains domaines forçant les employeurs à engager des membres des communautés visibles, mais bien de sanctionner ceux qui préféreraient engager des « de souche » malgré toutes les incitations à ne pas le faire. Dans de nombreux domaines, le gouvernement offre des congés fiscaux pour les compagnies embauchant des nouveaux venus.

Remi Tremblay

Article paru dans le quotidien Présent

Marine Le Pen

Mon analyse du programme de Monsieur Macron, par Marine Le Pen

Emmanuel Macron a enfin daigné présenter un programme aux journalistes. Il était temps, à 50 jours du premier tour… Il a donc pris beaucoup de temps pour rédiger cela, avec le renfort nous dit-il de moult experts. Le résultat est pourtant bien décevant et constitue une menace majeure pour l’avenir de la France et des Français. Et même sur certains points, son projet consiste en une négation de la France.

Le premier grand problème est que ce n’est pas le projet d’un candidat à l’élection présidentielle. Il n’y a en effet dans ce catalogue aucune vision de ce que peut et doit devenir la France dans les années qui viennent. Son programme fleure bon le marketing politique mais se résume à une addition de promesses comme on en a déjà fait mille fois aux Français. Comme beaucoup dans la classe politique, M. Macron aime aller dans le sens du vent, mais son projet est vide de sens. M. Macron nous avait déjà dit “qu’il n’y a pas de culture française”, on a la confirmation avec ce programme qu’il ne comprend pas la France du tout.

À sa lecture, on est frappé par la ressemblance avec celui de François Hollande en 2012. Sur presque tous les sujets, son programme cache derrière de jolies formules, comme autant de fleurs envoyées aux Français, la continuation de l’aventure hollandienne, cet enfer que connaissent les Français. M. Hollande aurait d’ailleurs pu le signer s’il avait été candidat.

Ce constat n’étonnera personne, Emmanuel Macron ayant été l’un des principaux conseillers à l’Elysée de François Hollande, puis son ministre de l’économie, avant d’être son poulain, celui que MM. Hollande et Cazeneuve soutiennent de plus en plus évidemment dans cette campagne.

Avant de répondre à certains aspects particulièrement problématiques dans le programme d’Emmanuel Macron, il importe de soulever les trois points de continuité majeurs avec le quinquennat de François Hollande.

macronEn premier lieu, ce programme prévoit d’accentuer la mise sous tutelle de la France avec la création d’un gouvernement économique de la zone euro et le silence radio sur les traités de libre échange négociés par Bruxelles qui ruinent notre industrie et notre agriculture. C’est finalement le programme de la souveraineté perdue, définitivement abandonnée et enterrée. La question de l’indépendance de la France, de sa capacité à agir, à véritablement avoir une prise sur le destin des Français est pourtant centrale dans cette élection. Car si les Français perdent confiance dans la politique, c’est avant tout parce qu’ils savent que les dirigeants n’ont plus de pouvoir. Le programme de M. Macron leur en enlève encore.

Je considère que cette élection est au contraire le moment de décider si nous souhaitons que la France puisse redevenir un pays indépendant, retrouver des armes dans la mondialisation sauvage, à l’heure où plusieurs pays et non des moindres décident de revenir sur le libre-échange intégral et de protéger leur économie. L’autre option est de donner tout le pouvoir à une oligarchie qui décidera contre les intérêts des Français et des peuples.

Deuxièmement, ce programme fait quasiment totalement l’impasse sur les domaines essentiels que sont la sécurité des Français et la crise migratoire, comme en écho à l’inaction totale du gouvernement sur ces sujets depuis cinq ans. Or, il s’agit ici aussi d’un point au cœur des préoccupations des Français. Les mesurettes proposées par M. Macron dans ces domaines ne répondront jamais aux inquiétudes des Français, surtout quand on sait qu’il obéit au projet funeste de faire progresser massivement l’immigration en France, en témoignent les félicitations qu’il a adressées récemment à Mme Merkel pour l’accueil d’1,5 million de migrants dans son pays.

Je dis souvent que cette élection s’apparente à un choix de civilisation et pose notamment la question suivante : voulons-nous que la France reste la France ou devienne un territoire multiculturel où chacun est intégralement libre d’entrer et de s’installer ? C’est une question fondamentale, et je constate que les non-dits du projet de M. Macron y donnent une réponse diamétralement opposée à la mienne.

Je note par ailleurs le caractère particulièrement antirépublicain du programme de M. Macron, là aussi dans la droite ligne de la politique menée depuis des années, dans la mesure où il consiste en un enterrement en bonne et due forme de la laïcité et une incitation au communautarisme, via des mesures choquantes concernant la place des religions dans l’espace public et leur financement.

Troisièmement, en continuité là aussi de la politique de M. Hollande, le programme de M. Macron entraînerait une franche aggravation des injustices et renforcerait les inégalités entre les territoires. Il s’inscrit en effet dans la logique d’un alourdissement de la fiscalité pour les classes populaires et moyennes, avec notamment la hausse générale de la CSG, et d’un abaissement pour les plus riches, avec la très forte réduction de l’ISF pour les très gros patrimoines financiers. Quant aux territoires, tout est à l’avantage des plus grandes métropoles, avec la disparition de nombreux départements. On est en outre frappé par l’absence totale de projet pour la ruralité.

Sur ces trois sujets centraux, ceux que je mets au cœur de la campagne présidentielle depuis des semaines maintenant, Emmanuel Macron s’enferme dans la poursuite du quinquennat de M. Hollande et n’apporte aucune solution nouvelle, si ce n’est des propositions qui aggraveront en réalité la situation.

Au-delà du contenu, la structure du programme interpelle et fait là aussi immanquablement penser à M. Hollande. Parce qu’on repère immédiatement qu’il s’agit d’un catalogue un peu brouillon, partant dans tous les sens, et manquant singulièrement de cohérence. Cela rejoint le problème de l’absence de vision politique.

En réalité, Emmanuel Macron ne sait guère ce qu’il voudrait faire pour la France, si ce n’est maintenir le confort douillet des amis du système, sans jamais prendre en charge les attentes des Français, sans provoquer aucune rupture, et sans avoir le courage de s’attaquer aux défis fondamentaux qui sont devant les Français. Ce programme révèle l’absence totale de volontarisme de M. Macron, travers central qui affectait déjà M. Hollande.

Je vous laisse juger par vous-mêmes de quelques perles de ce programme si longtemps attendu… […]

[Lire la suite sur Mes carnets d’espérance]

Marine Le Pen

Renaud Camus

Renaud Camus : « Macron incarne le remplacisme global »

02/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ecrivain prolixe et intellectuel français, Renaud Camus l’affirme sur TV Libertés : « Macron incarne le remplacisme global. » Pour l’écrivain qui s’est engagé dans la campagne présidentielle en se déclarant candidat, l’élection de 2017 se résume à une question simple : « Acceptez-vous que la France cesse d’être la patrie du seul peuple français ? »

Celui qui a développé avec talent la notion de « Grand Remplacement » a également répondu aux questions de Philippe Karsenty, éditeur et homme d’affaires, dans un ouvrage intitulé 2017, la dernière chance avant le grand remplacement : Changer de peuple ou changer de politique ?

Renaud Camus s’attaque aux mensonges véhiculés par les médias, les spécialistes ou la classe politique. Sur l’immigration, il dénonce des mythes historiographiques comme : la France a toujours été un pays d’immigration ; les Africains ont libéré la France ; les immigrés, on les a fait venir et les immigrés ont reconstruit la France !

Les mythes sont le socle de l’idéologie antiraciste, « condition nécessaire à l’avènement du remplacisme », ce « remplacisme » global incarné jusqu’à la caricature par Emmanuel Macron.

Migrants business

Migrants en Méditerranée : « Une véritable industrie de plusieurs milliards de dollars »

02/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est l’Unicef qui l’affirme : « Plus qu’un itinéraire à haut risque emprunté par des gens désespérés, la route de la Méditerranée centrale représente aujourd’hui une véritable industrie de plusieurs milliards de dollars contrôlée par des réseaux criminels. » Cette formule figure dans le nouveau nouveau rapport, daté de février 2017, de l’Unicef, le Fonds des Nations unies pour l’enfance, intitulé : « Sur la route de la Méditerranée centrale – Un périple meurtrier pour les enfants ». Il est effarant et effrayant.

L’Unicef y décrit non seulement les souffrances infligées aux enfants qui sont envoyés pour migrer en Europe et aux femmes qui empruntent le même chemin, mais aussi la nature profondément criminelle des réseaux de passeurs qui organisent ces filières d’immigration.

Ainsi lit-on que « les passeurs font payer aux femmes et aux enfants entre 200 et 1 200 dollars chacun pour entreprendre le voyage. Lorsqu’on leur a demandé s’ils avaient payé quelqu’un pour les aider à migrer, presque tous les enfants interrogés ont indiqué avoir payé des passeurs ».

L’Unicef ajoute :

« Presque toutes les femmes interrogées ont indiqué avoir payé un passeur au début de leur périple pour rejoindre la Libye. Après quoi, il était entendu qu’elles travaillent une fois là-bas afin de rassembler l’argent nécessaire pour payer l’étape suivante de leur trajet vers l’Europe. »

Ou encore :

« Les milices contrôlent et exploitent les “maisons d’échange“, ces lieux où les migrants sont transférés d’un passeur à un autre. Il est également connu que les passeurs amènent des migrants des centres de détention vers ces maisons d’échange où ils les forcent à travailler pour une période dont la durée dépend de leur bon vouloir. »

« Lors de leur recrutement au Nigéria, relate l’Unicef, les filières criminelles nigérianes proposent généralement à leurs victimes des “forfaits tout compris“ de migration clandestine vers l’Europe pour environ 50 000 à 70 000 nairas nigérians (à peu près 250 euros). Ce genre de solutions promet un transport par voie terrestre, aérienne ou maritime, à l’aide de faux documents ou d’autres moyens. Les personnes acceptent de payer ce prix avec l’intention de rembourser en travaillant en Europe. Mais une fois à destination, la dette en nairas devient une dette en euros et ce sont ainsi 50 000 à 70 000 euros qu’elles doivent rembourser par la prostitution forcée pendant une période pouvant atteindre trois ans ou plus. »

Justin Forsyth, directeur général-adjoint de l’Unicef, est encore plus direct :

« Les passeurs […] ne pensent qu’à l’argent sale qu’ils soutirent à ces dizaines de milliers de femmes et d’enfants et n’ont que faire d’envoyer ces enfants à la mort pendant la traversée du Sahara ou de la Méditerranée. »

Justin Forsyth ajoute :

« La route de la Méditerranée centrale est devenue une véritable entreprise du crime organisé pour laquelle les femmes et les enfants paient le prix fort, et dont les passeurs et les individus pratiquant la traite sont les grands gagnants. »

Voir aussi le sujet de TV Libertés sur cette vidéo à partir de 17′ 33” :

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Les politiques n’ont rien compris à l’évolution du monde paysan »

02/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A l’exception de Jean-Luc Mélenchon, qui a préféré une exploitation bio de l’Oise, tous les candidats à la présidentielle se précipitent au Salon de l’Agriculture, ce qui a fait ricaner Eric Zemmour ce matin sur RTL :

« Ils tâtent le cul des vaches sans se lasser, ils boivent des bières, ils prennent des petits chevreaux dans leurs bras, ils comptent les heures pour savoir qui restera le plus longtemps. […] Tous les candidats font les mêmes gestes, disent presque les mêmes mots. Tous semblent réciter une même leçon. Tous semblent imiter un même modèle, celui de Jacques Chirac. »

Mais « au temps de Chirac, les paysans sont devenus des agriculteurs, et un simple mot a tout changé. On se moquait de la qualité des produits, on se moquait de la pollution, on se moquait même des saisons. C’était le Pérou tous les jours, un Pérou qui avait pour capitale Bruxelles. La Politique agricole commune, la fameuse PAC, était une sorte de déesses aux cent bras à la fois, corne d’abondance et divinité protectrice ».

« Les politiques, qui passent leur temps à expliquer à la population que les temps changent et qu’il faut s’adapter au monde nouveau, devraient s’appliquer à eux-mêmes leurs préceptes sentencieux », poursuit Eric Zemmour, qui estime qu’« on ne peut plus faire du Chirac quand le monde de Chirac a disparu ».

« La PAC a jeté les agriculteurs dans la fournaise du marché mondial où la plupart des exploitations françaises en ressortent brûlées. […] Le modèle chiraquien avait une face cachée tragique. Elle a arraché des millions de paysans à la terre pour y mettre des machines. Le poids des agriculteurs dans la population active est passé d’un tiers il y a 50 ans à 3 % aujourd’hui. »

Désormais, sur le plan politique, « une petite minorité [d’entre eux] reste fidèle à la droite. Une grosse minorité se donne à Marine Le Pen. Une majorité s’abstient. Et chaque jour, ceux qui n’ont plus d’espoir se suicident. Loin, très loin des néons et des caméras du Salon de l’Agriculture »…