Fachosphère France Télévisions 2

La « fachosphère » expliquée aux enfants par France Télévisions

Fachosphère France Télévisions 105/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Quel est le point commun entre Black M, Alain Juppé et les migrants ? A première vue, il n’y en a pas. Et pourtant ils ont tous un point commun : ils ont été la cible de la fachosphère ! La facho-quoi ?  Fa-cho-sphère, de facho, comme fasciste, et sphère comme blogosphère. Ce terme, pas vraiment très scientifique, s’est imposé ces dernières années pour désigner une extrême droite ayant fait d’Internet son premier terrain de bataille. »

Ainsi débute la vidéo mise en ligne par FranceTVEducation, chaîne « éducative » de France Télévisions qui a pour slogan : « Cultiver l’envie d’apprendre ». Ceux qui la visionneront y apprendront au moins deux choses : 1. que « la force de frappe de la fachosphère est importante » ; 2. qu’il existe un site nommé Novopress. Ce qui leur permettra donc, s’ils poursuivent leurs investigations internautiques, de s’instruire. Pour de vrai cette fois.


La fachosphère

i-Télé : Le Penelopegate passée sous silence sur ordre de la direction ?

Source : OJIM – “i-Télé : Le Penelopegate passée sous silence sur ordre de la direction ?”

i>Télé a-t-il passé sous silence l’affaire de la femme de François Fillon ? C’est en tout cas ce que laisse entendre le site Les Jours.

Depuis plusieurs jours, le « Penelopegate » fait le tour de l’actualité médiatique. Révélée par le Canard Enchaîné, cette affaire de travail fictif de la femme de François Fillon met le candidat Républicain en difficulté. Sauf que le jour de la parution du Canard, i>Télé a passé l’affaire sous silence pendant de longues heures.

Ainsi, comme le rapportent Les Jours, la chaîne d’information en continu a tout d’abord évoqué le sujet brièvement à 6h du matin… puis plus rien jusqu’à 11h. Selon le site, c’est Serge Nedjar, le directeur de la rédaction, qui a « exigé que soit ôtée de l’antenne toute mention de l’affaire et ce plusieurs heures durant ». Ce dernier aurait donc contacté le rédacteur en chef de la chaîne afin qu’il donne l’ordre de taire tout ce qui concerne le Penelopegate. « Même du bandeau en bas de l’écran où déroulent les infos, tout disparaît. Rien sur le site d’i>Télé, black-out sur l’affaire Fillon », notent Les Jours.

Il aura fallu attendre que François Fillon prenne la parole pour voir enfin i>Télé se saisir du sujet. Pour justifier ce choix, Nedjar aurait plaidé le respect de la présomption d’innocence. Mais les journalistes de la chaîne préfèrent quant à eux parler d’incompétence et d’ordres intrusifs. Pour l’un d’eux, Serge Nedjar n’a « pas pris cette décision tout seul ». Une façon de pointer la responsabilité de l’actionnaire, Vincent Bolloré.

Nedjar, très proche du grand propriétaire, n’avait-il pas prévenu la rédaction lors de son arrivée à la tête d’i>Télé l’été dernier ? « Je serai l’homme à abattre, celui que vous allez détester », avait-il lancé…

Donald Trump fait ce qu’il a dit qu’il ferait

03/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le décret anti-immigration pris par le président américain a déclenché de vives protestations. Pour Jean-Eric Branaa, un spécialiste de la société et de la politique américaines, Trump considère qu’il remplit son contrat en suivant le motif de sa campagne : «America First».

Eric Branaa rappelle aussi que Donald Trump fait exactement ce qu’il a annoncé :

Pour comprendre Donald Trump, il ne faut pas lui prêter des intentions et il faut juste écouter ce qu’il dit. Car cet homme fait exactement ce qu’il a annoncé. C’est du premier degré. Il a dénoncé le politiquement correct et les politiciens qui annoncent des programmes pour faire autre chose une fois au pouvoir. Son message était donc: je n’ai pas un programme très élaboré mais je ferai tout ce que je vous annonce. Et c’est ce qui se passe. Ceci étant posé, on peut considérer que «l’intérêt» de Donald Trump est d’être un bon président. Il a l’ambition de rester dans l’histoire et il veut se donner les moyens pour cela, même au prix d’une politique brutale, tant qu’il est persuadé d’être dans la bonne direction.


En Italie, basta ! l’immigration

03/02/2017 – ITALIE (NOVOpress)
L’immigration de masse est un phénomène récent en Italie, mais les autochtones ne sont pas dupes. D’après un sondage publié par le Washington post, 69% des Italiens estiment que « les réfugiés sont un poids pour le pays et sont responsables de la plupart des délits » et 77 % sont convaincus « qu’ils ne souhaitent pas s’intégrer ».

Là aussi, le discours d’une immigration chance pour l’Italie, pourtant omniprésent, ne prend pas.

En France, un sondage Ipsos d’août dernier affirmait que 57 % des Français estimaient « qu’il y avait trop d’immigrés dans le pays ».

Charlotte d'Ornellas 2

Charlotte d’Ornellas : « J’ai choisi de travailler avec ceux qui acceptent ma liberté »

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Charlotte d’Ornellas est journaliste indépendant. Pilier de Boulevard Voltaire, elle interviendra à la Cérémonie des Bobards d’Or, le 6 février prochain. Elle présentera, à l’issue de ce rendez-vous incontournable de la réinformation organisé depuis 2012 par la fondation Polémia, un des six bobards que les internautes auront choisis et qui seront « récompensés » par un trophée. Elle répond aux questions de Novopress.

Charlotte d'OrnellasNovopress : Boulevard Voltaire, TV Libertés, Radio Courtoisie, etc. Difficile de citer toutes les plateformes médiatiques qualifiées de sites de réinformation auxquelles vous contribuez. Vous êtes issue d’une école de journalisme, comment se fait-il que vous ayez choisi cette voie ? 

Charlotte d’Ornellas : J’ai essayé de faire mon travail le plus honnêtement possible, tout en refusant la « neutralité » qu’il est en réalité impossible d’avoir lorsque l’on est journaliste. On a forcément un vote, une idée sur les choses, un regard sur le monde, une affection pour tel plus que pour tel autre, une éducation, des causes auxquelles on tient… En clair, certains engagements – et je pense notamment à ma foi – dépasseront toujours mon travail dans l’ordre des priorités. Une fois que cela est clair pour moi comme pour mes lecteurs, cela ne m’empêche pas d’être objective sur ce que je vois, entends et rapporte, même si cela ne correspond pas toujours à ce que j’aimerais voir, entendre et rapporter.

J’ai choisi de travailler avec tous ceux qui acceptaient cette liberté de ma part et la respectaient dans mon travail, rien de plus.

Bobards d'Or Statuette 2Novopress : L’Obs avait produit en 2012 un dossier sur la « galaxie des nouveaux fachos », où étaient présentés plusieurs médias auxquels vous collaborez régulièrement. Peut-on y voir le signe que les grands médias ne disposent plus de la primauté de l’information ? 

Charlotte d’Ornellas : Ces étiquetages sont surtout grotesques. En réalité, il serait nettement plus intéressant de se pencher honnêtement sur les raisons du succès des médias dits « alternatifs », qui attirent toujours plus malgré de moindres moyens. On ne peut déplorer la crise de la presse sans reconnaître qu’elle n’est pas qu’économique : si les lecteurs ne lisaient pas trop souvent l’inverse de ce qu’ils vivent ou voient quotidiennement, ils feraient évidemment l’effort d’acheter un journal bien ficelé et nettement plus agréable à parcourir que n’importe quel site internet.

Il y a une primauté de l’information détenue par les médias subventionnés, c’est évident. Mais la presse alternative a le mérite immense de jouer les poils à gratter et de forcer l’accession à la vérité, ou plus simplement encore à la réalité. C’est ce qui fait son succès. 

Elle détient par ailleurs un atout majeur pour son développement : contrairement à trop de médias, elle est dépendante financièrement de son lectorat. C’est un garde-fou salutaire : on ne peut se permettre de raconter n’importe quoi sous peine de voir partir les lecteurs, et donc ses raisons pratiques d’existence.

Famille AntigonesNovopress : Dernier combat en date du gouvernement : limiter la liberté d’expression des sites et plateformes (« tout moyen », selon les termes de la proposition de loi « visant à renforcer le délit d’entrave à l’IVG ») favorables à des solutions alternatives à l’avortement. Durant le débat, les parlementaires soutenant le texte ont souligné qu’il était légitime de limiter la liberté d’expression au sens où celle-ci pouvait attenter à la santé de la femme. Qu’en pensez-vous ? Le gouvernement joue-t-il son rôle en souhaitant fermer toute officine de « désinformation » vis-à-vis de l’avortement ?

Charlotte d’Ornellas : Il est absolument grotesque de croire que la motivation tient dans la volonté de stopper toute « désinformation ». Internet est un repère d’informations comme de désinformation sur tous les sujets et à moins de devenir la Chine, il est difficile de le contrôler.

Or cette volonté gouvernementale se porte précisément sur l’avortement (ils sont plus mous sur d’autres sujets, se contentant de déléguer les poursuites judiciaires extrêmement contraignantes, sans pour autant interdire l’existence même du site), et cela n’a rien d’étonnant. L’avortement est devenu un sujet – voire le sujet – de crispation idéologique par excellence. Il suffit d’entendre le ministre Laurent Rossignol expliquer dans l’hémicycle que « l’avortement ne met pas un terme à une vie ». On peut penser ce que l’on veut de cette vie, lui accorder moins d’importance qu’à une autre, elle n’en reste pas moins une vie et il s’agit là d’un constat biologique et non d’une opinion ou d’un avis sur le sujet.

C’est donc un délit d’entrave à la description de la réalité qui a été voté, et encore une fois, cet argument du ministre le prouve parfaitement.

Le fait que la santé des femmes soit avancée comme motivation est particulièrement détestable puisque les sites alternatifs sont précisément en constante explosion en raison de la demande de ces femmes pour une information plus précise. Il est impossible, par exemple, de savoir ce qu’est un avortement, sur le site du gouvernement. On comprend en effet que la description même de l’acte puisse être dissuasive, mais c’est la réalité… que personne ne semble vouloir assumer.

Le sujet est extrêmement délicat et le mensonge par action ou par omission est une solution bien confortable. Mais le mensonge, surtout en de telles proportions, n’a jamais protégé la santé de qui que ce soit.

Ce délit d’entrave est quasiment passé inaperçu parce que le matraquage dure depuis longtemps. Mais il existe une jeunesse qui s’est mobilisée, issue d’une génération pour qui l’avortement devrait être une évidence. Ce n’est certes pas une majorité, mais c’est une minorité déterminée qui cherche juste la vérité. Et c’est souvent une jeunesse engagée dans des plateformes d’écoute. On en pense ce que l’on veut, mais ils sont précisément au service des femmes qui se posent des questions. Or nous trouvons des témoignages de femmes trompées, abusées, voire forcées par le Planning Familial, on n’en trouve pas de femmes qui ont été obligées de garder leur enfant par tel ou tel militant pro-vie.

La liberté n’est pas forcément chez ceux qui crient son nom le plus fort et tout le monde devrait s’inquiéter d’une telle mainmise gouvernementale sur une source d’information, quelle qu’elle soit d’ailleurs.

Bobards d'Or LogoNovopress : Existe-t-il à votre sens deux camps distincts, « médias de réinformation » contre « médias de propagande », comme le souligne le thème de la cérémonie des Bobards d’Or qui aura lieu le 6 février et à laquelle vous avez une nouvelle fois accepté de participer ? 

Charlotte d’Ornellas : Je ne voudrais pas que cette opposition laisse entendre que nous nous définissons par rapport à ces médias. Je préfère dire que je fais exactement le même travail qu’eux, et de fait j’interroge, je regarde, je visite, j’écoute et je retranscris, mais avec une plus grande liberté, sans avoir peur de telle ou telle réalité. Alors oui, c’est vrai, après des décennies d’exclusivité pour les « grands » médias, notre travail devient souvent de la « réinformation ».

Je regrette surtout que trop de journalistes ne fassent aujourd’hui plus leur travail en réalité : ils ne vont que trop peu sur le terrain, refusent d’écouter certaines personnes et se croient obligées de commenter toute information qu’ils livrent… C’est abrutissant d’une part, et toujours plus éloigné de la réalité par la force des choses. Alors forcément, le fruit de notre travail est différent, mais non moins journalistique.

Novopress : Les candidats pour les Bobards d’Or de cette année se sont montrés particulièrement actifs dans leur travail de désinformation : abonnés à la minoration des chiffres des manifestations qui leur déplaisent, aux mauvais calcul d’âge des immigrés clandestins, qui passent de l’âge mûr à la minorité, etc. Quelle est selon vous la désinformation comportant le plus de conséquences dramatiques sur la Cité à laquelle s’adonnent aujourd’hui les médias de masse ? 

Charlotte d’Ornellas : Cette question est particulièrement difficile parce que les mensonges n’ont pas les mêmes conséquences puisqu’ils concernent des ordres différents. Il est évident que l’aveuglement actif ou passif sur les conséquences de l’immigration massive a conduit à des drames insupportables ces dernières années et que les centaines de familles endeuillées me poussent à dire que le refus de tout esprit critique sur la question est le plus dramatique. 

Mais les questions qui ont particulièrement animé ce dernier quinquennat, à savoir les questions « sociétales », sont pour moi particulièrement graves dans la dislocation de ce qu’il reste de notre pays. Il est impossible d’affaiblir consciencieusement la famille et de s’étonner que le pays n’existe plus, pour ne prendre qu’un exemple.

Et puis il y a mes tropismes personnels… La désinformation qui m’a le plus frappée est celle qui a touché la Syrie évidemment, précisément parce qu’il était réellement lunaire d’être sur place et de lire ce qui était écrit dans les journaux français. Les conséquences se retrouvent elles aussi au Bataclan, même si le conflit syrien n’est pas directement lié au quotidien des Français.

C’est un ensemble en réalité, et ce qui frappe le plus – encore une fois – est l’absence totale de liberté dans le regard et dans la production. Or la disparition de la liberté n’est jamais une bonne nouvelle…

Bobards d'Or Affiche

Le Gallou décrypte iMédias

La propagande des médias décryptée par Jean-Yves Le Gallou

29/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Comme chaque semaine, Jean-Yves Le Gallou, président-fondateur de la fondation Polémia, décrypte le traitement médiatique de l’actualité dans son émission I-Média, diffusée par TV Libertés. Au menu de cette édition :

A 1:31 : Marche pour la vie, médias dans le déni

Bataille des chiffres, tentative de censure. A Paris, la Marche pour la Vie du 22 janvier a bousculé la bien-pensance. Les médias minorent le nombre de manifestants et mentent au sujet du délit d’entrave numérique relatif à l’IVG., un texte prétendument destiné à lutter les sites de « désinformation » sur l’avortement. Une loi liberticide soutenue par la classe médiatique. Aujourd’hui, être contre l’avortement est devenu interdit, à quand le prochain délit d’opinion ?

A 10:47 Le Zapping d’I-Média

Gilbert Collard versus Laurence Ferrari. Le 22 janvier dans Punchline sur C8, le député (RBM) affirme que « l’Otan est une structure dépassée ». La journaliste lui rétorque que l’Otan nous protège contre l’ennemi. Mais quel ennemi ? Laurence Ferrari n’a pas su répondre.

Plus Belle la vie est-elle un programme de gauche ? C’est la question que s’est posé le journal Le Parisien avec un dossier consacré au feuilleton de France 3. La série prône la légalisation du cannabis, le mariage homosexuel et l’accueil des réfugiés, pourtant, le producteur de la série, Hubert Besson dément : « Plus belle la vie n’est ni de gauche ni de droite »

A 19:40 Investiture de Trump : bataille de chiffre, médias poubelles

Concours du point Godwin sur Donald Trump. Le nouveau Président des Etats-Unis est devenu le bouc-émissaire de la presse bien-pensante. Dénigrements, censures, mensonges et calomnie ; plus rien ne les arrête !

A 31:49 Les tweets de la semaine

Emmanuel Macron accusé d’avoir utilisé l’argent de Bercy pour « des frais de bouche ». Pour Jean-Yves Le Gallou, c’est l’arbre qui cache la forêt. Mieux vaudrait s’intéresser aux liens d’Emmanuel Macron avec le groupe Drahi, aux études politiques de stratégie de la société Proxem : des études dont on ne connaît pas le moyen de financement.

A 36:39 Les Décodeurs du Monde, police de la presse. Police de la presse, apôtres de la vérité. Les décodeurs du Monde vous présentent leur dernier né : « Vérificator ». L’outil juge le sérieux des sites d’informations. De quoi garantir la mainmise de leur propagande.

Le prix du menteur en politique : une belle mascarade !

28/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Boulevard Voltaire décrypte les dessous du Prix du menteur en politique et donne la parole au seul membre de droite de ce jury qui en dénonce l’idéologie. Quasi exclusivement de gauche, il ne désigne que des personnalités de droite ou aux idées conservatrices ! Pour l’heureux élu, Robert Ménard, c’est une nouvelle preuve du décalage complet entre la gauche idéologique hors-sol et le peuple, qui pense majoritairement comme lui qu’il y a trop d’immigration.



Le prix du menteur en politique : quelle mascarade par bvoltaire

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Trump et les médias : incassable, malgré Soros

Source : OJIM – “Trump et les médias : incassable, malgré Soros”

La campagne de déstabilisation de Donald Trump se poursuit, depuis la rencontre du 13 novembre 2016 tenue à l’hôtel Mandarin de Washington entre George Soros, un groupe de donateurs, ainsi qu’un certain nombre de leaders démocrates, dont Nancy Pelosi et Elizabeth Warren.

Après avoir tout essayé pour « annuler » l’élection (manifestations, recomptages, argument russe, argument FBI, intimidation des Grands Électeurs du collège électoral, argument uromaniaque…) la campagne s’est poursuivie avec méthode, fuites des agences de renseignement à la clé, afin de dénier à l’administration Trump le droit de proclamer un mandat clair, limité par une victoire « technique » mais pas « légitime ».
Règlements de comptes

Aussitôt au pouvoir, le Président Trump inflige un carton jaune aux journalistes. Message : « à partir de maintenant, les règlements de comptes, ça va marcher dans les deux sens ».

Récapitulons :

Le 18 janvier 2017 CNN se pose la question des conséquences constitutionnelles d’un assassinat de Trump survenant le 20 janvier, jour de sa prestation de serment. Sans doute afin de rassurer le public.
Le 19 janvier, une soixantaine de parlementaires démocrates (vissés à des sièges solides) confirment leur boycott de la cérémonie, et les médias insistent sur la difficile tâche des services de sécurité.
Le vendredi 20 janvier la police arrête plus de deux cents casseurs qui ne parviennent pas à perturber le déroulement d’une cérémonie qui s’est déroulée devant quelque 700 000 personnes
Le même jour Nielsen estime le nombre de téléspectateurs de l’évènement à 31 millions.
Après son intronisation, et un discours provoquant, Trump déjeune avec les leaders parlementaires des deux partis, ainsi qu’avec des invités de marque. Ils font ensemble une ovation à Hillary Clinton.
Suivent les défilés et parades, puis un bref séjour à la Maison-Blanche, avec la presse, afin de signer quelques ordonnances, avant de participer à trois bals (les militants, les citoyens, et les militaires et anciens combattants — ce dernier en lien vidéo avec des soldats postés en Afghanistan)
La journée se termine avec deux banderilles de la presse : un tweet comparant deux photos qui laissent conclure que Trump a échoué dans sa mobilisation des masses comparativement à Obama en 2009; et un journaliste de Time Magazine annonçant que le buste de Martin Luther King a disparu du bureau présidentiel [faux], alors que celui de Winston Churchill (qu’Obama avait retiré) y est réapparu [vrai]
Le lendemain, 21 janvier, voit la manifestation d’un million de femmes à Washington, venues de tout le pays, encadrées par les stars du showbiz et du cinéma.
C’est le jour du carton jaune : Sean Spicer, porte-parole et pit-bull de la Maison Blanche, convoque la presse afin de la tancer sur son irresponsabilité dans l’affaire du buste, qu’il présente comme un brûlot racial et intentionnel, en dépit d’excuses tardives. Il en profite pour revenir sur la cérémonie inaugurale, insistant sur le fait que l’évènement a réuni le plus grand public de toute l’histoire des présidentielles.
Dans l’après-midi, Trump se rend au siège de la CIA, en compagnie de son futur directeur, Mike Pompeo, pour faire connaissance avec l’agence. Il y reçoit un accueil chaleureux de la base. Il en profite pour étriller les médias devant des agents goguenards, notamment sur la mauvaise couverture de sa cérémonie inaugurale.
Trump rebondit le lundi suivant sur un sujet neuf : le respect de ses promesses électorales. Le 23, Trump lance une journée-marathon, signant décrets et ordonnances, annule la participation américaine au Partenariat Transpacifique (TPP), rencontre à quelques heures d’intervalle les patrons des grandes entreprises industrielles et ceux des syndicats (qui avaient soutenu Clinton), tous radieux à la sortie de leurs réunions respectives.
Trump reprend ainsi dès lundi le contrôle total de la thématique de la semaine : « jobs, jobs, jobs». Puis il finit la journée avec les leaders démocrates et républicains pour lancer une nouvelle bombe, leur rappelant « en privé » (donc espérant la fuite) qu’il s’est fait « voler » le vote populaire par le vote frauduleux de 3 à 5 millions d’immigrants illégaux orchestré par les démocrates. Rappeler que c’est bien l’administration Trump qui a reçu un mandat « franc et massif » des électeurs.
Et son porte-parole Spicer de boucler la boucle le même jour dans une conférence de presse : l’auditoire de Trump lors de son intronisation a bien été phénoménal, si l’on rajoute à la participation physique et à la Télévision les suivis sur internet et YouTube.
Pour ensuite rajouter, dans sa conférence du 24 janvier, qu’une enquête sur la fraude électorale des illégaux n’est pas à exclure, « certaines études » (Pew Research) ayant montré que 14 % des votants sont illégaux. Fake news ou avertissement?

La meilleure défense c’est l’attaque

En conclusion, tel le chilien Salvador Allende il y 43 ans, Trump sait qu’il n’a pas encore gagné, c’est encore la guerre. Il entame maintenant sa 3e campagne, celle de la consolidation, garante de sa légitimité. Excellant sur Twitter, il traite la presse comme son parti d’opposition, lui faisant annoncer le 21 janvier par Spicer qu’ils ne sont plus des dieux (Spicer a ainsi commencé à casser les droits acquis de la grande presse, présentant dès le 23 de nouvelles règles du jeu qui la dilueront parmi « petits » ou provinciaux).

Mais c’est l’alliance globaliste de George Soros, liant extrême droite libérale et extrême gauche socialiste, qui préoccupe Trump. Car elle semble vraiment vouloir le « sortir », du fait de son rejet de l’ordre mondial et de son intention de ne pas être une potiche.

Pour la première fois, Fox News, donc les Murdoch, laisse passer sur ses ondes le commentaire selon lequel Soros veut faire tomber Trump, d’abord avec Newt Gingrich (reprenant le 22 janvier sur Fox News une information du NYT parue le 20), puis avec Bill O’Reilly, la star de la chaine. Ce dernier, dans ses Talking Points du 23 janvier, explique qu’il voit un effort organisé pour évincer Donald Trump, expliquant que les récentes marches des femmes et autres casseurs ont été financées par 50 groupes eux-mêmes financés par Soros à concurrence de 90 millions.

Le harcèlement continue : la constitutionalité de son élection est attaquée maintenant en justice par un groupe activiste, cependant que certains parlementaires veulent soumettre un projet de loi lui refusant l’accès à l’armement nucléaire. D’autres enfin veulent lui limiter le droit d’annuler les récentes sanctions contre la Russie.

Revenu universel ? – Entretien avec Eric Verhaeghe

La question du revenu universel revient souvent dans les débats de la présidentielle. L’enthousiasme ou la répulsion qu’il suscite semblent basés sur une incompréhension ou une méconnaissance de ce concept. Eric Verhaeghe, que nous avions interrogé lors de la parution de Ne t’aide pas et l’Etat t’aidera (Présent du 25 février 2016), livre où il aborde la question, nous donne quelques clés pour mieux saisir les enjeux de ce fameux revenu.

— Dans votre livre, vous écriviez que le revenu universel est « l’avenir de la Sécurité sociale ». Pouvez-vous nous rappeler les caractéristiques de ce dispositif tel que vous le concevez ?

— Il me semble qu’il existe un malentendu curieux sur le revenu universel tel qu’il est promu par certains « libéraux ». Ceux-ci veulent ajouter une sorte de nouvelle prestation sociale, dont le coût est colossal, et qui bénéficierait à tout le monde. De mon point de vue, c’est une erreur de sens : le revenu universel ne doit pas s’ajouter aux prestations sociales existantes, et en particulier à la sécurité sociale, mais il doit la remplacer. Au lieu d’ajouter 400 milliards aux près de 1 000 milliards de prélèvements publics existants, il vaut mieux transformer les 600 milliards qui financent l’offre sociale (notamment l’offre médicale) en 600 milliards d’allocation universelle qui permettraient aux Français de souscrire aux contrats d’assurance sociale de leur choix. L’utilisation de ces 600 milliards serait exclusivement réservée à la souscription de contrats de protection sociale. On évite ainsi l’effet « paresse ». Le revenu universel ne sera pas versé pour acheter des téléphones portables ou des voitures, mais pour que chacun assure sa propre protection. La mesure est éminemment responsabilisante.

— Ce n’est donc pas une incitation à ne plus travailler et à se laisser vivre – objection qu’on entend souvent ?

— Eh non, puisque l’argent n’ira pas directement dans la poche des assurés et ne pourra être utilisé pour des babioles. Il sera fléché vers la protection sociale. Simplement, au lieu de subir une sécurité sociale déresponsabilisante comme aujourd’hui (avec cette fameuse phrase qu’on entend dans le métro : « J’ai droit chaque année à X jours de congé maladie », ou cette conviction ancrée dans certaines campagnes selon laquelle la sécurité sociale doit rembourser le taxi des malades jusqu’à l’hôpital), les Français devront faire un choix individuel réfléchi pour satisfaire à leur obligation d’assurance.

— Marc de Boni, journaliste au Figaro, écrit que la proposition d’un revenu universel se situe « à la jonction de la vision marxiste et de la pensée libérale ». Cela vous paraît-il juste ?

— Il me semble que le revenu universel est d’abord une idée libérale. Les marxistes l’ont volontiers repris à cause du malentendu introduit par certains « libéraux », pour qui le revenu universel est un outil de lutte contre la pauvreté. Sous l’expression « revenu universel » coexistent deux notions distinctes : d’un côté, la vision libérale d’une redistribution égalitaire d’une partie du PIB pour que chacun soit protégé, de l’autre, une vision plus marxiste selon laquelle le revenu universel est un outil nouveau et supplémentaire de lutte contre la pauvreté.

Propos recueillis par Samuel Martin

Entretien paru dans Présent daté du 28 janvier 2017

Comment le marketing politique formate le cerveau des électeurs

26/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le marketing politique ne date pas d’hier, disons d’avant-hier, avec notamment l’avènement des médias de masse. Après tout quoi de plus logique que d’utiliser des méthodes qui ont fait leurs preuves pour tenter de convaincre de futurs électeurs ou électrices ?

Mais depuis l’arrivée des Big Data, le marketing a changé. Et appliquer ses nouvelles méthodes de micro-ciblage au débat démocratique pose un certain nombre de questions. Cette vidéo proposée par Data Gueule fait le point.


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Les médias du système veulent lutter contre la présidence Trump

26/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : « La presse politique est composée des pires personnes que je n’ai jamais rencontrées » déclarait Donald Trump voilà quelques mois. Le jugement du nouveau président paraît en phase avec celui de ses concitoyens puisque seulement 40 % d’entre eux déclarent avoir confiance dans les médias.

Sean Spicer, nouveau porte parole de la Maison Blanche, a vivement critiqué la couverture médiatique de l’investiture de Trump. 
Il reproche une tendance à minimiser le succès populaire. Un succès dont témoigne par exemple le nombre de personnes ayant suivi l’investiture à la télévision. Les médias ont également eu une couverture biaisée des groupuscules anti-Trump, qui avaient justement pour objectif de faire échouer l’investiture en bloquant les accès à la cérémonie… La chaîne CNN est même allée jusqu’à évoquer en direct un possible attentat contre Trump, le jour de son investiture.

De leur côté le New York Times, le Washington Post et NBC se positionnent comme de prétendus résistants face au nouveau pouvoir. CNN a choisi de ne pas diffuser la première déclaration à la presse du porte parole de Trump, décision saluée par la plupart des médias qui souhaitent un rôle « différent » durant la nouvelle présidence.

Selon Vladimir Poutine, l’oligarchie américaine tente de déstabiliser la présidence Trump, pour saper sa légitimité et réduire sa capacité d’action. En marge d’une rencontre avec son homologue moldave, le président russe a qualifié d’« intox » toutes les polémiques concernant de prétendues frasques sexuelles de Trump en Russie. Poutine a en outre relevé que cette déstabilisation va d’abord contre les intérêts américains.

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Présidentielle : les réseaux sociaux sont-ils en train de détrôner les médias ?

Source : OJIM – « Présidentielle : les réseaux sociaux sont-ils en train de détrôner les médias ? »

Auteur du livre La Langue des médias. Destruction du langage et fabrication du consentement (éd de l’Artilleur/Toucan, 2016), Ingrid Riocreux, que l’Ojim a été l’un des premiers médias à interroger sur son livre passionnant, donnait récemment un entretien au FigaroVox.

Dans celui-ci, l’agrégée de lettres modernes analysait le langage des principaux candidats à la présidentielle et leurs rapports aux médias. Mais avant tout, au regard des initiatives de Jean-Luc Mélenchon et Florian Philippot, qui ont tous deux créé leur chaîne YouTube, un constat s’impose selon elle : internet, les réseaux sociaux et les médias alternatifs ont pris une place importante dans le grand concert de l’information.

Ainsi désormais, « la hiérarchie de l’information échappe en grande partie aux médias officiels », explique-t-elle. En témoignent les récentes agressions de Cologne, commise par des clandestins, et que les médias officiels ont, dans un premier temps, tenté d’étouffer. Or aujourd’hui, « toute tentative d’étouffer des faits avérés est contre-productive. Les faits en question finissent par être connus parce que les réseaux sociaux propagent les images et les témoignages ».

En parallèle, « les médias alternatifs gagnent en crédibilité : ils apparaissent comme ceux qui disent ce que les autres nous cachent », note Ingrid Riocreux. Pour contrer cette menace, les médias traditionnels ont donc choisi, de plus en plus, de nous mettre constamment en garde contre internet et les réseaux sociaux. Certes, cet appel à la prudence peut paraître légitime, mais pour l’essayiste, « ces mêmes médias ne semblent pas se l’appliquer à eux-mêmes », et commettent souvent des bourdes. La faute à la volonté d’être le premier à sortir une information, et donc à ne pas vraiment la vérifier, entre autres…

Concernant le monde politique, force est de constater que la majorité du personnel politique « se soumet au magistère moral des médias et accepte ce système dans lequel il faut utiliser certains mots et pas d’autres ». Et quand bien même beaucoup dénoncent ce magistère et se prétendent « hors système », ils ne le sont pas totalement. Car on ne peut tout simplement pas l’être, « cela reviendrait à ne pas exister du tout », nous dit Ingrid Riocreux. Et d’ajouter : « Si on laisse de côté ceux qui se prétendent hors système sans l’être en rien, les candidats « hors système » sont, en réalité, ceux qui arrivent à utiliser le système contre lui-même. »

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Pensée unique : Quand BFMTV censure une invitée pro-Trump

23/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée de l’édition spéciale de BFMTV consacrée à l’investiture de Donald Trump, Evelyne Joslain, spécialiste des Etats Unis, et particulièrement du mouvement conservateur, a déclaré en direct que « Barack Obama, était plus musulman dans son coeur que chrétien ».

Des propos qui ont choqué les personnes présentes en plateau (entre autres Ruth El Krief) qui ont immédiatement réagi mais également plusieurs personnes sur les réseaux sociaux.

La rédaction indique avoir demandé à la chercheuse de quitter immédiatement le studio en invoquant “des propos scandaleux”.


Le vote pour les Bobards d’or 2017 est ouvert !

23/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Comme chaque année, la cérémonie des Bobards d’or aura bien lieu. Il s’agit en fait d’élire le plus gros mensonge médiatique commis au nom du politiquement correct. Les internautes sont ainsi invités à aller voter en ligne pour le meilleur bobard de leur choix, sur le site www.bobards dor.fr

Le premier mensonge en lice est un bobard par précipitation de Jacques Pezet, de l’équipe « Libé désintox »

Les désinformateurs professionnels de Libération ont prétendu en mai dernier que le grand père du rappeur « Black M » était bien un tirailleur sénégalais. Ils entendaient ainsi justifier l’organisation de son spectacle prévu à Verdun pour le centenaire de la bataille de Verdun. Mais, malgré les recherches des journalistes, cette affirmation n’a toujours pas été prouvée. C’est donc la réinfosphère qui avait raison, qui soulignait que l’on ne trouvait aucune preuve de ce que Alfa Mamoudou Diallo aurait combattu pour la France.

Les six bobards retenus par les internautes seront départagés lors d’un second tour

Il aura lieu lors de la cérémonie même. Elle se tiendra le lundi 6 février à partir de 19 h 30 sous la direction de Charlotte d’Ornellas et de Gabrielle Cluzel. La fondation Polémia, qui organise l’événement, vous donne rendez vous au théâtre du Gymnase à Paris. Vous pouvez vous inscrire sur www.bobards dor.fr.

8e cérémonie des Bobards d’Or 2017 – Médias de propagande vs Réinfosphère

Source : Polemia – “Les Bobards d’Or – 2017”

L’année qui vient de s’écouler a été mouvementée pour l’oligarchie médiatique ! Afin de récompenser les efforts de désinformation des journalistes de propagande les plus consciencieux, la Fondation Polémia est heureuse de vous convier à la cérémonie des Bobards d’Or. La prochaine édition se tiendra le 6 février à 19h30 au Théâtre du Gymnase Marie Bell. Inscrivez-vous en ligne dès maintenant à ce rendez-vous incontournable de la réinformation !

« Décodeurs », plateformes anti « fake news » (informations faussées) : face aux outils de propagande des médias subventionnés, la Réinfosphère vous informe sur les mensonges de ces journalistes qui trompent ! Car les médias de propagande se trompent et nous trompent sur tout : sur l’échec du oui au Brexit, sur la victoire de Clinton, sur celle de Juppé, sur l’annonce de la candidature probable d’Hollande. Seule la Réinfosphère permet aux citoyens de recevoir une information plurielle.

Les victoires sont au rendez-vous : mobilisation des réseaux sociaux contre l’intervention du chanteur de rap Black M à Verdun ; déroute d’Ali Juppé aux primaires de la droite, suite aux révélations insistantes sur ses liens avec l’imam de Bordeaux, proche des Frères musulmans et de l’UOIF ; défaite d’Hillary Clinton aux présidentielles américaines sous les regards médusés des journalistes des plateaux télé…

Afin de couronner au mieux les serviteurs de la bien-pensance médiatique, les Bobards d’Or ont désigné un jury de choix. Gabrielle Cluzel, Charlotte d’Ornellas, Vivien Hoch, Benjamin Dormann, Yann Vallerie, Martial Bild : de nombreux réinformateurs de talent présenteront les meilleurs professeurs de bobards de cette édition !

Avec dix candidats en lice – dont six sélectionnés par les internautes (ouverture des votes en ligne le dimanche 22 janvier à 18h00), le public présent le 6 février désignera parmi eux le bobard d’or, le bobard d’argent et le bobard de bronze.

Rendez-vous le 6 février à 19h30, Théâtre du Gymnase Marie Bell, 38 boulevard de Bonne Nouvelle, Paris Xe !

Pour s’inscrire : https://www.weezevent.com/les-bobards-d-or

Jean-Luc Bennahmias, le Vincent Lagaf de la politique ?

16/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Jeudi dernier, lors du débat de la primaire de gauche, on n’a vu que lui. Jean-Luc Bennahmias a tutoyé tout le monde, a déconné, a crié, et semblait à deux doigts de se lancer dans une chenille. Il a réveillé un plateau mortifère où les autres candidats étaient en train de pioncer. Bennahmias est le nouveau nom pour Red Bull.

Pour Tanguy Pastureau, Jean-Luc Bennahmias, le Vincent Lagaf de la politique :

On s’est ennuyé, moi au bout d’un quart d’heure j’avais même plus la force de zapper, ma femme m’a dit “T’as l’air éteint, poussin, t’as la grippe ?”, j’ai répondu “Pire, je suis en train de me taper la primaire de gauche”.

Un ennui mortel, à tel point que ça aurait dû passer sur Zen TV, chaîne qui diffuse des plans fixes de bambous, afin que le téléspectateur vide bien ses chakras. Même Montebourg, qui d’habitude déclame ses trois idées comme si c’était du Shakespeare, était mou. Valls, d’ordinaire remonté comme un coucou sous EPO, ressemblait à un érotomane qui au lieu de sa fiole de bois bandé aurait sifflé la tablette de Stillnox. L’un des candidats s’est tout de même distingué par sa vigueur : Jean-Luc Bennahmias.


Christiane Taubira pense que la droite a gagné la guerre idéologique

16/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire “Le 1”, Christiane Taubira déclare ceci : “Elle (la gauche) s’est soumise à l’hégémonie culturelle de la droite, au sens où l’a analysée Gramsci, en adoptant ses codes et son langage“.

Pour Maxime Tandonnet, si l’on ne peut nier que les idées de droite ont conquis la majorité de l’opinion publique, les “élites” actuelles ont encore du mal à tourner la page.

Il existe une pensée dominante dans le monde médiatique, en particulier le service public radio-télévision qui semble héritée de la révolte de mai 1968 et de son mot d’ordre: “il est interdit d’interdire”. Elle correspond aussi au monde issu de la fin du communisme, en 1990, qui fait de l’individualisme, de l’argent roi, et du libre arbitre, les valeurs suprêmes du monde occidental. L’autorité, l’Etat, la nation, les frontières sont considérées comme les péchés suprêmes. On prône une société de l’individu roi, du consommateur, le rejet des contraintes, les minorités contre l’unité nationale. Toute vision qui ne correspond pas à cette approche, est qualifiée de réactionnaire ou populiste, vouée aux gémonies, diabolisée. Il est difficile de dire si cette idéologie dominante est vraiment de droite ou de gauche. Elle se dit de gauche, mais de fait, elle est à l’opposée des valeurs traditionnelles de gauche, axées sur le collectif, la nation et l’étatisme. Cette vision prédomine aujourd’hui dans les médias.