Novopress vous donne rendez-vous après les vacances de la Toussaint

29/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Chère lectrice, cher lecteur

La rédaction de Novopress prend quelques jours de congés, à compter du 29 octobre jusqu’au 5 novembre inclus.

Naturellement, si l’actualité l’exige, nous interromprons nos congés pour vous livrer les informations que vous êtes en droit d’exiger.

Merci à tous et bonnes vacances.

reseaux-sociaux

Les vérités sont dites sur les réseaux sociaux, par Ivan Rioufol

Le succès du hashtag #PasdeVague, qui brise ces jours-ci l’omerta sur la perte de l’autorité enseignante au cœur de l’Education nationale, illustre la libération de la parole et son approche sans tabous des réalités occultées. Les règles du jeu politique, corseté depuis des décennies par le conformisme, sont dès à présent bouleversées. Car la révolution numérique est une aubaine pour nos démocraties d’apparence, qui radotent des idées toutes faites. Aujourd’hui, les vérités cachées sont dites sur les réseaux sociaux, en dépit des sottises qui sont aussi le lot des interventions anonymes. L’internet permet de contourner le monopole des médias et de s’affranchir des censures officielles. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la macrocrature suspicieuse essaie d’installer des mises sous surveillance et des codes de bonne conduite.

Reste que Donald Trump s’est fait élire grâce à ces paroles dissidentes, qui ont eu raison de l’opposition quasi-unanime des médias américains. Jean-Luc Mélenchon a compris, lui aussi, les bénéfices qu’il pouvait retirer d’une utilisation maligne de Facebook ou de Twitter. Sa récente décision de diffuser la perquisition, par la Police judiciaire, de son domicile puis celle de La France insoumise a été motivée par cette quête de transparence, même si les outrances du tribun risquent de se retourner contre lui : les mises à nu obligent à des comportements impeccables. Ce blog, lancé il y a plus de dix ans au nom de la liberté d’expression, remplit parfaitement le rôle que je lui avais imaginé dès le départ : celui d’un forum libre d’accès, imperméable au politiquement correct. J’y puise des remarques originales, que la machine médiatique, ankylosée par la copie conforme, n’est plus capable de transmettre.

Reste la question : ce mouvement de fond, qui mobilise déjà la société civile, peut-il déboucher sur de nouvelles pratiques politiques ? Oui, répond Emile Servan-Schreiber (un des fils de Jean-Jacques Servan-Schreiber) dans un livre scientifique mais accessible qui sort ce mercredi (1). Ce spécialiste de l’intelligence collective croit en la “sagesse des foules”, quand celles-ci sont sollicitées intelligemment. Les marchés prédictifs fonctionnent sur cette intelligence collective, qui n’est jamais que le bon sens du peuple raisonnable. Google et Wikipédia sont les premiers monuments de cette nouvelle civilisation née de l’avènement du Web dans les années 1990.

Servan-Schreiber explique : “Des milliards d’individus interagissent quotidiennement avec ces intelligences supercollectives qui, dans leurs domaines, surpassent de très loin les plus intelligents et les plus instruits d’entre nous“. Dans cette perspective participative, l’homme providentiel n’a plus sa place. L’intelligence artificielle est laissée aux autocrates qui rêvent de contrôler, comme en Chine, le cerveau des peuples. L’urgence est de rendre plus intelligentes nos démocraties fatiguées, guettées par la bêtise. L’auteur constate : “Quand des prévisions sont mentionnées dans le débat démocratique, elles sont souvent faussées par l’idéologie ou la pensée magique“. Aussi suggère-t-il : “Les responsables politiques pourraient interroger systématiquement la sagesse collective des Français, via un marché prédicitif moyen”. Il propose notamment, dans cette perspective, la mise en place d’un ministère des pronostics. “Nos responsables politiques doivent accepter de jouer plus collectif avec les citoyens“. C’est en tout cas vers cette France de moins en moins silencieuse, mais toujours méprisée des élites, que les idées bouillonnent depuis longtemps.

(1) Supercollectif, la nouvelle puissance de nos intelligences, Fayard

Ivan Rioufol

Texte daté du 24 octobre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

De la France Interdite à l’islamisation des banlieues, le fantasme devenu réalité décrit par des journalistes

Le 17 octobre 2018, sort un livre écrit par des étudiants en journalisme, traitant de l’islamisation d’une partie des habitants du département de Seine-Saint-Denis. Si les constats réalisés sur le terrain par les apprentis journalistes sont intéressants et argumentés, ils ne viennent que confirmer de nombreuses investigations réalisées ces dernières années. Illustration.

« No go zones »

En 2015, la chaine américaine Fox News consacrait un reportage aux « no go-zones » à Paris. Ce reportage était en de nombreux points caricatural et s’appuyait sur des données inexactes. Cela a amené nombre de médias français à écarter le sujet d’un revers de main dédaigneux. Il aura cependant eu au moins un mérite : celui de s’interroger sur l’existence de parties du territoire français sous l’emprise de l’islamisme, ces « endroits où l’on ne va pas », traduction littérale de « no go zones ».

D’autres travaux d’investigation de terrain plus rigoureux ont été réalisés depuis plusieurs années. Nous en présentons quelques uns.

En 2002 parait chez Pluriel l’ouvrage collectif « Les territoires perdus de la République ». A partir de l’exercice quotidien de leur métier, des professeurs de l’enseignement secondaire de la région parisienne dressent le constat d’une décrépitude des valeurs républicaines et d’une offensive islamiste dans certains quartiers.

En 2016, Géraldine Smith publie chez Stock le livre « Rue Jean Pierre Timbaud, une vie de famille entre bobos et barbus ». Son auteur, une journaliste, a selon Marianne enquêté « sur l’islamisation du quartier où elle a habité, celui de la rue Jean-Pierre-Timbaud, dans le XIe arrondissement de Paris ». Un récit au quotidien tout en nuance sur la confrontation d’idéaux libéraux-libertaires à la réalité d’un quartier en pleine transformation. Le livre se termine par un constat d’échec et le départ de la famille du quartier.

Trappes, Saint-Denis, Sevran

En 2017 aux éditions du Toucan, le journaliste Alexandre Mendel publie une enquête intitulée « Partition », un livre accréditant « l’émergence de frontières invisibles qui divisent le territoire, géographiquement et culturellement ». Il écrit notamment : « À Trappes, Saint-Denis, ou encore Sevran, la mixité n’est plus la règle, elle est l’exception. On enferme ses enfants dans des écoles coraniques, où on leur apprend, à coups de hadiths, à haïr l’Occident et à ne vénérer que l’islam des ancêtres. On ne se marie plus que religieusement, on vit sa polygamie, on répudie les femmes, dans le dos de la République. La présentation de ce livre lors de sa sortie n’a pas dépassé le cercle des médias dits de droite, à l’image du sort réservé à « La France interdite », véritablement ostracisé par les médias mainstream malgré des ventes déjà conséquentes.

La même année parait chez Albin Michel, un ouvrage collectif intitulé « Une France soumise ». Alors que « Les Territoires perdus de la République » pointait le communautarisme dans des écoles de banlieue, les auteurs du livre font le constat que ce sont maintenant de véritables territoires qui vivent en circuit fermé. « Cette enquête révèle le fossé existant entre une partie des élites médiatiques et la masse du peuple français, classes moyennes et populaires confondues. Le discours formaté des élites apparait de moins en moins audible » affirme un de ses auteurs.

Le Monde comme Le Figaro

En février 2018, deux journalistes du Monde, Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, font selon L’Express, dans le livre « La communauté » (Albin Michel), « un récit implacable de la manière dont la commune de Trappes (Yvelines) est passée en un demi-siècle des “cocos” aux “barbus” ».

Lire la suite

Jean-Yves Le Gallou présente le 4ème Forum de la Dissidence

22/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le 4e Forum de la Dissidence aura lieu le samedi 17 novembre prochain, de 14h à 19h à Paris. Le thème de ce rendez-vous incontournable sera « Face à la censure, tous dissidents ! » Jeudi 18 octobre, Jean-Yves Le Gallou était interrogé par TV Libertés sur cet événement.


Résister au grand effacement de l’histoire de France, par Guillaume de Thieulloy

Comme je l’avais évoqué récemment, je reviens sur le dernier livre d’Éric Zemmour : « Destin français ».

Disons-le tout net : c’est un excellent cru !

D’abord, parce qu’il a été écrit comme un livre et non comme un recueil de chroniques et qu’il se lit donc avec plaisir.

Ensuite, parce que ce livre signe une intéressante évolution d’Éric Zemmour.

On sait que le journaliste était très attaché à la figure du général De Gaulle. Ce qui peut naturellement se comprendre quand on voit les successeurs du général, mais ce qui ne peut occulter la responsabilité de ce dernier dans l’actuelle décadence de la France. En particulier, comment oublier les guerres civiles auxquelles le général présida ?

Bien sûr, il ne s’agit pas de faire porter à l’intéressé toutes les turpitudes des communistes en 1944 ou des politicards de la IVe République en 1958.

Il n’empêche que le Général ne sut pas tendre la main aux soutiens du Maréchal – dont l’écrasante majorité n’avait rien à voir avec la collaboration – pour rebâtir la France.

Pour sa propre légitimité, il choisit de se mettre dans la main des communistes, les laissant maîtres de la sordide épuration et les laissant prendre, entre autres, le contrôle de l’Éducation nationale, ce dont nous subissons encore les conséquences.

Quant à l’abandon sanglant de l’Algérie et des populations qui avaient cru en la France, il restera une tache indélébile.

Ce qui n’empêche pas d’admirer l’œuvre de restauration de l’État, la politique d’indépendance, le scepticisme devant les différents « machins » multinationaux.

Mais, ici, Zemmour plonge aux sources de la France et, sans rien renier de son admiration pour De Gaulle, la nuance nettement – notamment par un éloge de Pétain comme « bouclier ».

À l’exact rebours de l’histoire telle qu’elle est enseignée par l’Éducation nationale, il assume sa fierté d’être Français ; j’oserais presque dire, sa piété filiale – vertu qui apparaît si désuète à nos oligarques, mais sans laquelle aucune civilisation ne peut tenir.

Il met en scène des grands hommes, les héros de notre longue histoire, alors même que l’histoire biographique et l’histoire chronologique semblent si « ringardes » pour nos dirigeants.

Et c’est là que se trouve la troisième raison d’apprécier ce livre. C’est en effet un ouvrage de résistance à la dissolution de la France.

Comme le fait remarquer Zemmour lui-même, « le grand effacement de notre histoire accompagne le grand remplacement des populations ».

C’est pourquoi s’attacher à notre histoire n’est pas seulement un acte culturel louable, c’est aussi, c’est surtout un acte de résistance politique.

Si nous ne voulons pas que la France disparaisse, la première des choses à faire est de l’aimer, dans son histoire, ses paysages, son identité charnelle.

Je sais bien que ces expressions donnent de l’urticaire à ceux qui prétendent nous gouverner et qui, pour la plupart, croient, comme Emmanuel Macron, qu’il n’existe pas de culture française. Mais c’est la réalité et c’est pourquoi le livre de Zemmour est si important : il nous rappelle la grandeur de la France, que nos pseudo « élites » ignorent. Et il rend ainsi possible la renaissance de la France que nos pseudo « élites » veulent à tout prix empêcher.

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Éric Zemmour : “L’erreur de Jean-Luc Mélenchon, c’est d’avoir critiqué Fillon”

19/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Luc Mélenchon a quelque peu perdu ses nerfs, mardi 16 octobre, lors des perquisitions menées à son domicile et au siège de La France insoumise dans le cadre de deux enquêtes préliminaires ouvertes au parquet de Paris.

Jean-Luc Mélenchon s’est toujours mis en scène. Mais le débat est sur le fond“, estime Éric Zemmour.

Le débat, c’est la propension de la machine judiciaire, de plus en plus, à venir s’impliquer dans la vie politique, et à vouloir avoir un rôle de grand manitou, de dispensateur de leçons aux uns et au autres. Je pense que ça a commencé avec Fillon, on ne l’a pas assez dit, il y a eu un putsch médiatico-judiciaire contre Fillon. Ça a continué avec Marine Le Pen et les prétentions grotesques à l’envoyer en asile psychiatrique et ça continue avec Mélenchon.

Et Éric Zemmour d’ajouter :

L’erreur de Mélenchon, c’est que quand ça s’est passé pour Fillon, il a critiqué Fillon. Il n’a pas crié au scandale.


Génération Identitaire attaquée en justice par SOS Méditerranée : 56 personnalités prennent la défense des militants identitaires

19/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
L’ONG pro-migrants, responsable des sauvetages en mer à l’aide du navire « Aquarius », va se constituer partie civile dans le cadre de l’information judiciaire en cours contre Génération identitaire. Elle reproche à certains de ses membres l’attaque de son siège le 5 octobre dernier, à Marseille, rapporte France Info. Des poursuites ont été annoncées par voie de communiqué, mercredi 17 octobre.

Dans son communiqué de presse, SOS Méditerranée écrit :

L’attaque du 5 octobre a conduit à la mise en examen par le juge d’instruction des 22 assaillants. Les qualifications pénales retenues sont celles de « violences en réunion, séquestration, participation à un groupement en vue de commettre des violences, enregistrement et diffusion d’images violentes ».
SOS MEDITERRANEE France ainsi que les victimes ont décidé de se constituer parties civiles dans le cadre de l’information judiciaire en cours. Un collège de défense formé par Maîtres Sébastien Mabile et François de Cambiaire, avocats au barreau de Paris, ainsi que Maître Vincent Schneegans, avocat au barreau de Marseille, est chargé de représenter l’association et ses salariés devant la justice.

(…)

« Lors de l’assaut des bureaux, des allégations gravement diffamatoires ont été portées à l’encontre de SOS MEDITERRANEE, l’accusant d’être complice des réseaux de passeurs ou de trafic d’êtres humains. Ces allégations tombent sous le coup de la loi pénale dès lors qu’elles portent atteinte à l’honneur et à la considération de SOS MEDITERRANEE », a commenté Maître Sébastien Mabile.
Il a par ailleurs été constaté que plusieurs personnalités politiques et parlementaires ont relayé massivement dans la presse et sur les réseaux sociaux l’attaque commise contre les salariés de SOS MEDITERRANEE, reprenant voire se félicitant de cette intrusion illégale et violente dans les locaux de l’association.
« Des poursuites seront intentées contre toute personne ayant fait l’apologie de cette attaque et/ou ayant repris les messages diffamatoires » a fait savoir Maître Mabile.


Dans une tribune publiée sur le site de Valeurs Actuelles, une cinquantaine de personnalités ont pris la plume pour réclamer l’abandon des charges qui pèsent contre les militants identitaires.

Parce que l’action de Génération Identitaire est justifiée par les agissements délétères de SOS Méditerranée. 30 000 clandestins transportés en trois ans depuis les côtes libyennes alors même que, selon un rapport d’Interpol, 90% des passages de migrants vers l’Europe ont été organisés par des réseaux criminels.

Parce que SOS Méditerranée est incapable de dire la vérité sur les conséquences de son action. Combien parmi les 30 000 migrants débarqués par l’Aquarius venaient vraiment de pays en guerre ? Combien se sont ensuite rendus coupables en Europe de délits et de crimes ?

SOS Méditerranée prétend « sauver des vies » mais combien, par son action, en a-t-elle gâchées et détruites en Europe ?

Parce que la grande majorité des Français refuse cette immigration massive imposée. A contrario, les 60 rassemblements organisés samedi 6 octobre par SOS Méditerranée ont été un échec avec moins de 8 000 personnes au total.

Voici la liste des personnalités qui ont signé cette tribune :
Louis Aliot, Député RN des Pyrénées-Orientales ; Marie-Christine Arnautu, Députée Européen du RN ; Viktor Auber, Président Académia Christiana ; Wilfried Baron, Responsable départemental des Jeunes LR de la Nièvre ; Charles Beigbeder, Entrepreneur et élu de Paris, Président de la fondation « Le Pont Neuf » ; Guillaume Bernard, Historien de droit, Politologue ; Stéphanie Bignon, Présidente de Terre et Famille ; Jacques Bompard, Maire d’Orange (Ligue du Sud) ; Marie-Claude Bompard, Maire de Bollène (Ligue du Sud) ; Yann Bompard, Conseiller départemental de Vaucluse (Ligue du Sud) ; François Bousquet , Rédacteur en chef de la revue Eléments, Gérant de « La nouvelle librairie » ; Christine Boutin, Ancienne ministre, membre honoraire du Parlement ; Claude Chollet, Président de l’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique ; Thibaud Collin, Philosophe et essayiste ; Paul-Marie Couteaux, Haut fonctionnaire, essayiste et homme politique français ; Alain de Benoist, Philosophe et essayiste ; Jacques de Guillebon, Essayiste, directeur de la rédaction de L’incorrect ; Florent de Kersauson, Président fondateur de Nestadio Capital ; Quentin de Lacoste, Porte Parole de Racines d’Avenir (LR) ; Guillaume de Thieulloy, Politologue ; François de Voyer, Président de « Audace » ; Charles de Williencourt, Responsable Jeunes de l’Avant Garde ; Thierry Devige, Secrétaire général de « Audace » ; Aymeric du Chambon, Responsable jeunes de la Vienne du parti Chrétien-Démocrate ; Cédric Dudieuzère, Adjoint à la mairie du 7ème secteur de Marseille, RN ; Xavier Fruleux, Conseiller départemental de Vaucluse (Ligue du Sud) ; Marie-Thérèse Galmard, Conseiller départemental de Vaucluse (Ligue du Sud) ; Emmanuelle Gave, Directrice de l’Institut des Libertés, candidate aux Européennes 2019 sur la liste des Amoureux de la France ; Charles Gave, Economiste, financier, écrivain et entrepreneur français ; Vivien Hoch, Docteur en philosophie et entrepreneur ; Sébastien Jallamion, Président de l’association « Andèle », écrivain ; Michel Janva, Rédacteur en chef du site « Le salon beige » ; Patrick Jardin, Père de Nathalie Jardin, tuée par des terroristes islamistes au Bataclan ; Baptiste Laroche, Porte-parole des jeunes du parti Chrétien-Démocrate ; Christelle Lechevalier, Députée Européen du RN ; Rémi Ledoux, Délégué Jeunes LR 8e circonscription du Pas-de-Calais ; Quentin Limongi, Président de la « Cocarde Étudiante » ; Marie-France Lorho, Députée (Ligue du sud) ; Thierry Mariani, Ancien ministre, Membre honoraire du Parlement (LR) ; Barbara Mazières, Présidente du cercle Anjou conférence ; Emmanuelle Ménard, Députée de l’Hérault ; Robert Ménard, Maire de Béziers ; Jean Messiha, Haut-fonctionnaire ; Charles Millon, Ancien ministre de la Défense, Président de « L’Avant-Garde » ; Paul Nafilyan, Avocat au Barreau de Paris ; Frédéric Pichon, Avocat au Barreau de Paris ; Joseph Poidevin, Secrétaire général des jeunes du parti Chrétien-Démocrate ; Jean-Frédéric Poisson, Président du Parti Chrétien-Démocrate ; Stéphane Ravier, Sénateur RN ; Julien Rochedy, Ancien président du FNJ, entrepreneur ; Jean Servin, Président des jeunes du Parti Chrétien-Démocrate ; Erik Tegner, Président de Racine D’avenir (LR) ; Mylène Troszczynski, Députée Européen (RN) ; Christian Vanneste, Député honoraire du Nord, Président du RPF et de La Droite Libre.


Le migrant est l’avenir de Libération, par Francis Bergeron

Le manifeste lancé lundi par Libération : « Le migrant est l’avenir de l’homme » entend réinjecter dans l’air du temps un discours qui n’a plus guère la cote, celui selon lequel l’immigration serait « une chance pour la France », selon la formule de Bernard Stasi datée de 1984. A l’époque, ce slogan passait mieux. Mais c’est un discours de ce type que veut réhabiliter le quotidien du milliardaire israélien Patrick Drahi. Libération nous annonce donc que « le migrant est l’avenir du monde ».

Remarquez que Libération ne parle pas d’« immigrés », de « sans-papiers », de « clandestins », ni même de « réfugiés ». Toutes ces appellations concernent a priori des hommes qui arrivent temporairement dans un pays, qui n’y étaient pas attendus, qui n’y sont pas forcément accueillis dans la joie et l’allégresse. Le mot « migrant », lui, recouvre une tout autre réalité. Il s’agit de populations que des phénomènes climatiques, économiques ou autres, transportent vers de nouvelles contrées, sans idée de retour.

C’est un peu cette image que Libération veut imposer. L’Europe – la France tout particulièrement –, est une nouvelle « bonne frontière », pour des peuples en transhumance depuis l’Afrique et l’Asie.

Parce que cet élan vers la vieille Europe a été souhaité, voulu, sans garde-fous, sans limites qualitatives ou quantitatives, il est possible de parler de grand remplacement. Le « pseudo-grand remplacement », comme écrivent parfois nos médias.

Mais Libération, lui, ne truque pas son discours. Ce grand remplacement, il l’appelle de ses vœux. Pourquoi ? « Pour que la Méditerranée cesse d’être un cimetière. » Nous entrons alors dans le volet culpabilisateur du manifeste de Libération. Depuis 18 ans, 50 000 personnes auraient trouvé la mort en Méditerranée. Ces morts seraient donc, à en croire Libération, un nouveau crime commis par les hommes blancs d’une Europe égoïste. Comme l’écrit Hugues Moutouh dans une récente tribune du Figaro, il s’agit d’empêcher de « traiter du sujet comme il devrait l’être : uniquement sous l’angle politique et non à travers un prisme déformant, exclusivement humanitaire ».

« Notre Europe vieillissante a besoin d’une population active renouvelée », écrit Libération. Si ce n’est pas du grand remplacement, cela y ressemble terriblement : renouveler la population active ; pousser les Français à ne plus avoir d’enfants… Faire ainsi de la place pour ces jeunes hommes venus de pays aux ressources plus limitées. « Nos budgets sociaux ont besoin de ces actifs cotisants dont le régime de la clandestinité les prive. »

Une tendance anti-immigration de gauche

Il s’agit clairement d’un appel à la régularisation générale des clandestins… au nom du renflouement des caisses sociales. Or nul n’ignore pourtant que la paupérisation actuelle et le taux de chômage qui ne se réduit pas ont notamment pour origine, en France, cette immigration non choisie, peu ou pas qualifiée. Régulariser les illégaux, ne pas viser à les renvoyer, serait, aujourd’hui, mettre en faillite l’ensemble de nos régimes de protection sociale.

Libération se plaint également de l’apparition d’une tendance anti-immigration de gauche, en Europe : « La vieille droite y faisait son ordinaire, rejointe aujourd’hui par une ancienne gauche qui, en Allemagne, en France ou en Italie, espère ainsi sa part de gâteau électoral. »

Le message de Libération s’adresse en fait à ce peuple de gauche qui met au premier rang de ses préoccupations la survie des systèmes sociaux, au risque de rejoindre « l’orthodoxie identitaire, l’archaïsme culturel, la crispation néo-nationaliste ». Que d’inquiétudes pour le bon vieux Libé !

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Pour Radio France et Éric Fassin, dans les sciences sociales le racisme anti-blancs n’existe pas

« Je rentre dans les crèches et je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge, petits et grands » rappait Nick Conrad, artiste jusqu’alors pratiquement inconnu. Face à la tempête médiatique, le rappeur s’était défendu en expliquant qu’il avait voulu « inverser les rôles de l’homme blanc et de l’homme noir ».

Des « idées claires », mais pas pour les Blancs

Régissant à cette polémique, dans Les idées claires, émission hebdomadaire (10 octobre 2018) co-produite par les médias publics France Info et France Culture, le professeur de sociologie à l’université Paris-VIII, Éric Fassin répondait à la question « Le racisme anti-Blancs existe-t-il ? » : « Le racisme anti-Blancs n’existe pas pour les sciences sociales, ça n’a pas de sens. » Concédant que les « insultes » et les « agressions » existent, le sociologue considère qu’on ne peut cependant pas appeler cela du racisme. « Si on commence à reprendre à son compte le discours de l’extrême-droite qui nous dit qu’au fond tous les racismes se valent, on est en train de nier la réalité de l’expérience d’une partie importante de nos concitoyens et concitoyennes », estime-t-il.

Éric Fassin argumentait sur France Culture : « Être minoritaire ce n’est pas seulement une question statistique, ce n’est pas « combien il y en a », ce sont des rapports de pouvoir. » Pour les sciences sociales, le racisme, c’est à la fois des agressions et des injures, mais avant tout une expérience sociale de discrimination, qui favorise les risques face à l’emploi, face au logement, face à la police, ce dont les Blancs ne souffrent pas.

Les sciences sociales au service de l’idéologie racialiste

Depuis une dizaine d’années, dans les départements universitaires français de Sciences humaines, nombre de chercheurs reprennent les grandes théories des gender studies ou des racial studies élaborées aux États-Unis. Ils expliquent que ce qui compte, ce n’est pas l’expérience individuelle, mais l’expérience collective. Ce n’est pas le réel, mais les représentations mentales et sociales.

Le concept de « construction sociale » ou d’« inconscient collectif » permet d’attribuer toute pensée déviante à un groupe social. On vous enferme dans un groupe d’appartenance – supposé ou réel – en vous attribuant une identité négative ou positive, qui détermine votre pensée. Ainsi, tous les « vieux mâles blancs hétérosexuels » deviennent nécessairement racistes et sexistes. A l’inverse, si vos ascendants furent esclaves, colonisés, exterminés ou si vous êtes née femme, vous êtes à jamais victime. Les indigénistes recourent systématiquement à l’essentialisation pour stigmatiser les « oppresseurs ». Essentialisation qu’ils ne manquent cependant pas de dénoncer dès qu’il s’agit des « victimes ».

Conclusion : pour une bonne partie sciences sociales, comme pour Radio France, les Blancs sont par essence des oppresseurs, jamais des victimes. Vous êtes prévenus.

Article paru sur le site Ojim daté du 17 octobre 2018

Louis Aliot au sujet de Mélenchon qui se moque d’un accent régional : “Pour quelqu’un qui se fait élire à Marseille, ça fait un peu tâche”

18/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Louis Aliot était l’invité d’Élizabeth Martichoux ce jeudi 18 octobre. Élu député RN des Pyrénées-Orientales en juin 2017, il est aujourd’hui candidat pour devenir tête de liste aux européennes de mai prochain.

Sa campagne bruxelloise ne devrait pas l’empêcher de mener la bataille pour les municipales dans sa ville de Perpignan, qui reste sa véritable priorité. “Toutes les thématiques qui vont être abordées pour les européennes, l’agriculture, l’immigration… vont être importantes pour les municipales. Ces deux campagnes seront complémentaires”, assure-t-il auprès du Parisien.

Louis Aliot est revenu sur Jean-Luc Mélenchon qui essuie de nouvelles critiques. Cette fois-ci, le député s’est moqué de l’accent d’une journaliste, dans les couloirs de l’Assemblée nationale.

En effet, interrogé sur sa manière de pointer du doigt les affaires judiciaires de François Fillon et Marine Le Pen, le leader de la France insoumise a préféré s’en prendre à son accent du Sud-Ouest. Au micro de RTL, Louis Aliot explique avoir “toujours trouvé qu’il y avait une forme de mépris par rapport au monde parisien. Dès que vous avez un accent vous vous singularisez aux autres. Très peu d’hommes politiques ont des accents”. “Pour quelqu’un qui se fait élire à Marseille, ça fait un peu tâche”, ajoute-t-il.


Eric-Zemmour

Zemmour 1 – CSA 0

17/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une bonne nouvelle pour la liberté d’expression ! Le Conseil d’Etat a donné une bonne claque au Conseil supérieur de l’audiovisuel, présidé par Olivier Schramek. Le juge administratif suprême a fait droit, lundi dernier, au recours pour excès de pouvoir de la station de radio RTL France. Ce recours était dirigé contre la décision de mise en demeure par laquelle le CSA reprochait à RTL des propos tenus par Eric Zemmour dans l’émission « On n’est pas forcément d’accord ».

Les maîtres censeurs du CSA estimaient que, en critiquant un « putsch judiciaire » des juridictions suprêmes qui rendaient impossible toute différence de traitement au nom du principe de non discrimination, le journaliste avait manqué aux devoirs de la radio de promotion des « valeurs d’intégration et de solidarité qui sont celles de la République ».

Le Conseil d’Etat a au contraire estimé que, compte tenu du principe constitutionnel de la liberté de communication des pensées et des opinions, le CSA ne pouvait imposer à la station « de prohiber sur son antenne toute critique des principes et des valeurs républicains ».

Propagande pour la GPA à la une de Paris Match, par Caroline Parmentier

Pour la première fois de toute l’histoire de Paris-Match, un couple d’homos pose à la une avec ses deux filles nées par mère porteuse : l’animateur radio Marc-Olivier Fogiel devenu le premier porte-parole de la GPA en France, pose avec son mari, François Roelants et Mila et Lily. Et vous savez quoi ? Ils font tout mieux que les familles hétéros.

Mila, 7 ans et Lily 5 ans, n’ont pas de maman mais deux papas. L’article signé par Pauline Delassus est d’une cucuterie inimaginable, avec des formules élogieuses aussi ridicules que mal écrites, qui pourtant apparemment n’ont pas gêné Marc-Olivier Fogiel qui se pique d’intellectualisme. Florilège : « Deux conteurs en chaussettes assis en tailleur sur le sol ». « Chez les Fogiel-Roelants on partage les sirops et les papas ». « Elles leur font tourner la tête mais ils ne sont jamais dupes de leur manège ». « Les pages de leur album de naissance sont usées à force d’avoir été tournées ». « Marc-Olivier est champion pour les câlins et les histoires quand François joue les cordons bleus et gronde quand il le faut mais tous deux sont raccord sur les valeurs ».

C’est parfois pénible parce que certains passages des papas en chaussettes et tabliers de cuisine font irrésistiblement penser à La Cage aux folles et que l’on imagine ces deux petites filles au milieu. Le journaliste Marc-Olivier Fogiel a voulu cette une de propagande dans ce journal traditionnellement lu par la bonne bourgeoisie un peu Vieille France. Il a fait jouer ses relations pour cela. Elle a même été retardée par la mort de Charles Aznavour et Fogiel a refusé de n’être qu’en surmanchette dans le numéro Spécial Aznavour, il lui fallait la une pour sa propagande. Puis on entre dans le vif du sujet. L’album de naissance justement. « Des rencontres amoureuses ont fait naître le rêve d’avoir un bébé ». C’est Bertrand Delanoé qui les a mariés François et lui. Puis recours à une donneuse d’ovocytes : Jane. Et à une mère porteuse aux Etats-Unis : Michèle. Pratique interdite, illégale : « Il fallait demander des conseils sous le manteau, comme si on allait finir en taule. » Marco sera le père biologique du premier enfant (ancienneté oblige, précise-t-il) et François du deuxième. Pour la donneuse d’ovocytes, ils « s’arrêtent d’abord sur les femmes diplômées, des têtes bien faites » puis choisissent les critères médicaux : « pas de maladie génétique dans la famille de Jane ». « Et puis son sourire nous a plu. » Une donneuse choisie sur catalogue. 9 000 euros pour le don d’ovocyte, entre 85 000 et 130 000 euros pour la mère porteuse (30 000 pour elle par grossesse + frais médicaux). Auxquels s’ajoutent les nombreux voyages en Floride des deux papas. La GPA est une paternité pour les riches.

« La mère porteuse renonce à ses droits mais ce n’est pas un sacrifice c’est une formalité administrative » commente Marc-Olivier Fogiel. Facile à dire quand on n’a jamais porté d’enfant. Marco et François se sont envolés pour l’accouchement avec leurs mères (eh oui, eux ont des mamans, chacun la sienne).

Les filles appellent leurs papas Daddy ou Dadou et l’autre Papa (celui qui est le géniteur). Elles retrouvent Michèle leur mère porteuse à chaque Noël. « Elles savent très bien que ce n’est pas leur maman mais celle qui les a fabriquées » commente Fogiel. A 5 et 7 ans, la nuance doit être sûrement très simple à gérer… Concernant le manque maternel de leur fille ? Pas de problème, « elles ont des grands-mères ».

Marc-Olivier Fogiel et son mari ont ensuite procédé à une adoption aux Etats-Unis puis jugement reconnu en France. Loi sur la GPA contournée. Maintenant étape suivante, l’animateur se fait le porte-parole des revendications LGBT dans les colonnes de Paris Match : au moment où le comité d’éthique rend un avis défavorable sur la GPA en France, il réclame une convention internationale pour encadrer et légaliser les naissances par GPA à l’étranger et plaide pour ce qu’il appelle « la GPA éthique », c’est-à-dire la GPA dont on tait tous les aspects révoltants, son grand combat.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 15 octobre 2018

[vidéo] Interdit d’interdire – Face à l’urgence climatique, que faire ?

16/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans cette nouvelle émission, Frédéric Taddeï a reçu Kévin Haddock, fondateur de Deep Green Resistance France, Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement, Geneviève Ferone-Creuzet, vice-présidente de la Fondation pour la Nature et l’Homme et Nicolas Meyrieux, vidéaste.