TF1

Le débat de TF1 pour la présidentielle est déjà truqué

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le 20 mars prochain, TF1 organisera un débat en vue du premier tour de la présidentielle. Alors qu’on pourrait croire que tous ceux qui auront recueilli les parrainages nécessaires pour se présenter y seront conviés – la date butoir pour le recueil de ceux-ci par le Conseil constitutionnel a été fixée au 17 mars –, ce ne sera pas le cas. TF1 n’a invité que les cinq candidats considérés comme les principaux dans la course à l’Elysée, à savoir Emmanuel Macron, François Fillon, Marine Le Pen, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon. Et si d’autres candidats sont qualifiés ? Eh bien ils feront banquette ! Les « petits candidats » n’auront qu’à suivre le débat entre les « grands candidats » devant leur télévision !

Cette sélection des candidats a indigné le Conseil supérieur de l’audiovisuel, ainsi que certains candidats, tous s’interrogeant sur le caractère démocratique de cette démarche et sur le pluralisme dans l’expression de l’opinion. Le critère initialement retenu par TF1 pour inviter un candidat est que celui‑ci recueille plus de 10 % des voix dans les sondages. A la date de l’invitation ou au soir du débat ? En tenant compte de la marge d’erreur ou pas ? Si Jean-Luc Mélenchon, qui est ce soir à 11 % dans le « rolling » de l’Ifop pour Paris-Match, passe à 9,9 %, on l’invite quand même ?

Plus profondément, aucune règle constitutionnelle n’établit de distorsion entre les candidats dès lors qu’ils ont obtenu les parrainages nécessaires. En fait, TF1 – comme les autres télévisions – se soumet aux sondages, qui ont pourtant montré récemment fois leurs limites, avec cette conséquence que le « petit candidat » sera assuré de le rester, puisqu’il n’aura pas de visibilité médiatique.

Martinique : la diatribe anti-FN d’un rédacteur en chef de France Télévisions

Jean-Marc Party, rédacteur en chef à Martinique 1ère (anciennement RFO), appartenant au groupe France Télévisions (service public) vient de publier un éditorial  à charge contre le Front national, au mépris de toutes les règles de neutralité politique dans le service public de l’audiovisuel.

Dans un article intitulé « Les électeurs potentiels de l’extrême-droite, de plus en plus nombreux en Martinique ? » et paru le lundi 20 février 2017, ce dernier rédige un pamphlet contre le Front national et ses électeurs. […]

« Quels électeurs de Martinique pourraient voter pour le Front national à la présidentielle ? » avant de déraper :

« Qui accepterait, en pays dominé, de contribuer à la victoire de l’extrême-droite nationaliste ? Comment comprendre que des descendants lointains de l’esclavage et des victimes collatérales de la colonisation puissent donner quitus à la formation politique incarnant la peur de l’étranger, l’inégalité entre les soi-disant races, l’islamophobie, le repli identitaire ? »

Ainsi, pour le rédacteur en chef d’une antenne locale du service public d’information, la Martinique est « un pays dominé » (par qui ?). Et le Front national une formation politique qui incarne « la peur de l’étranger, l’inégalité entre les soi-disant races, l’islamophobie, le repli identitaire ».

Jean-Marc Party Martinique anti-FNEt Jean-Marc Party de poursuivre son plaidoyer anti-FN en pensant savoir qui sont les électeurs du parti dont la candidate est donnée en tête du premier tour à l’occasion de l’élection présidentielle par les sondages :

« À question simple, réponse complexe. Ici aussi, nous avons des nostalgiques de la grandeur passée de la France, prétendument porteuse d’un message de civilisation. Des nostalgiques se recrutant aussi bien chez ceux qui ne sont pas natifs d’ici que chez nos natifs, sincèrement persuadés que leur pays a perdu son rang à cause des politiques menées depuis trente ans par la droite et par la gauche.

 Nous avons, ici aussi, des citoyens peu éduqués, souvent ignorants de la chose politique et donc influençables, prenant pour argent comptant les contre-vérités énoncées par le FN. Que ce soit sur la naturalisation des étrangers, sur leur nombre précis, sur leur activité économique, sur le radicalisme islamiste, le discours de l’extrême-droite fourmille d’inepties mais il séduit.

Autre catégorie, bien présente chez nous aussi, les xénophobes, ceux qui ont peur de l’étranger. Il a le visage du cultivateur haïtien, de la pacotilleuse haïtienne, du coupeur de canne sainte-lucien, bien utiles à notre économie. Heureusement qu’ils ou elles sont là pour que nous fournir en marchandises bon marché, en sucre pour adoucir notre punch et en légumes tropicaux toute l’année.

En somme, les électeurs potentiels de l’extrême-droite sont probablement plus nombreux qu’on ne le pense ou qu’on ne le souhaite. La Martinique n’est pas à l’abri des sirènes populistes, hélas ! »

Les électeurs FN seraient donc, d’après M. Party, un mixte entre des citoyens « peu éduqués, souvent ignorants de la chose politique et donc influençables » qui prennent pour argent comptant « les contre-vérités énoncées par le FN ». Mais aussi des xénophobes, qui font que la Martinique ne serait pas à l’abri « des sirènes populistes ».

Pour rappel, les habitants des DOM payent chaque année 88€ (contre 138€ pour les habitants de métropole) de redevance afin de contribuer à l’audiovisuel public. Pour le moment, nous ne sommes pas en mesure de dire si Marine Le Pen et le FN vont saisir le CSA pour étudier ce qui pourrait constituer une faute professionnelle grave de la part du rédacteur en chef d’une antenne publique.

Texte repris de Breizh-info.com, où il a été publié sous le titre :
« Martinique. Le dérapage anti FN d’un rédacteur en chef d’une chaîne du service public »

Christian Vanneste

Christian Vanneste : « Les associations, la justice et la presse constituent un triangle infernal »

22/02/2017 – PARIS (NOVOpress) : A l’occasion de l’« affaire Fillon », le magazine Monde & Vie a interrogé l’ancien député UMP Christian Vanneste, qui préside aujourd’hui, entre autres responsabilités, le club de réflexion et d’influence La Droite libre. Le sujet n’est pas ici la moralité du candidat Fillon, ni la véracité des faits qui lui sont reprochés, mais le lynchage médiatique, dont Christian Vanneste a fait les frais. Pour lui, sur le plan politique, ce fut mortel. Extraits

Monde et Vie Vanneste MacronMonde & Vie : Quel a été le rôle de la presse dans le lynchage que vous avez subi vous-même ?

Christian Vanneste : À deux reprises j’ai été victime du même acharnement. Je n’ai pas été, comme beaucoup, un parlementaire invisible et paresseux. J’ai beaucoup travaillé sur de multiples sujets. J’ai déposé de nombreuses Propositions de loi, posé des questions au gouvernement, rédigé une quantité d’amendements, participé à des Commissions, des Missions, des groupes de travail, rendu des rapports. Mes sujets de prédilection étaient le Référendum d’Initiative Populaire, la TVA sociale, le Travail d’Intérêt Général. Mes centres d’intérêt étaient l’industrie, textile en particulier, l’identité nationale et l’abrogation du droit du sol comme critère de la nationalité, la justice pénale, la famille, la bioéthique, la liberté de l’enseignement, la suppression des départements, la diminution de la dépense publique etc.

Tous ces travaux ont été balayés et remplacés par un mot repris systématiquement par la presse et qui prétendait “essentialiser” mon action. Je suis devenu pour la presse idéologique, sectaire et paresseuse, mais pas seulement pour elle, le “député homophobe”.

Entre parenthèses, cette essentialisation d’une personne est le mécanisme même du racisme. Cela témoigne de l’inconscient chargé de ces militants qui trahissent le métier de journaliste. Ils sont hélas nombreux et sont souvent suivis avec conformisme par les autres. Cette “prouesse” journalistique a été réalisée à partir d’une intervention de quelques minutes, une question “sur l’article” posée de mon banc un soir de décembre 2004. J’ai eu le malheur de répéter mes propos à la presse. Non seulement j’ai subi pendant les mois qui ont suivi un harcèlement de tous les instants, des manifestations évidemment reprises par les médias, des commentaires assassins, des insultes, mais comme l’immunité ne me protégeait plus en dehors de l’hémicycle j’ai dû aller me défendre devant les tribunaux.

Que le travail d’un député qui est chargé d’élaborer la Loi puisse donner lieu à des poursuites judiciaires où les associations, la justice et la presse constituent un triangle infernal est à l’évidence un scandale démocratique.

Mon argumentation pour refuser l’inscription de l’“orientation sexuelle” dans le texte de loi portant création de la Halde s’inspirait de Voltaire et de Kant. Elle a conduit la Cour de cassation à me donner gain de cause. Je n’ai donc pas été condamné et j’ai obtenu récemment la condamnation de Frédéric Mitterrand qui avait prétendu que je l’avais été. Le mal était cependant fait. En 2007, je n’étais plus en odeur de sainteté à l’UMP.

Christian Vanneste AssembléeEn 2012, intervenant comme Président de Famille et Liberté, dans une vidéo de Liberté Politique, dont l’objet était mon action pour interdire l’accès des mineurs à la pornographie sur Internet, j’ai répondu à une question sur l’approbation du mariage unisexe par une majorité de Français. J’ai souligné l’incroyable pouvoir médiatique du lobby “gay” et sa capacité d’accréditer des mensonges en donnant l’exemple de la déportation des homosexuels en France durant la Seconde Guerre mondiale, en dehors des trois départements annexés. Cette fois, le lynchage auquel l’UMP s’associa sans vergogne fut mortel. Ce fut un concert de vociférations indignées. Les interviews étaient des réquisitoires. Serge Klarsfeld calma la meute en rappelant à cette foule d’ignares paresseux ou d’adversaires malveillants, tout simplement que je disais la vérité. C’était trop tard.

J’avais peut-être raison sur ce point, mais j’étais quand même homophobe. Aucun plumitif n’a réfléchi sur l’absurdité de ce terme qui devrait désigner une peur pathologique, un trouble mental et qui, comme en URSS jadis, sert à criminaliser la déviance. Il y a des journalistes pour revendiquer la liberté de la presse les jours pairs et se transformer en commissaires politiques le lendemain.

Je ne fus pas exclu de l’UMP car les statuts ne le permettaient pas. On me retira l’investiture pour complaire au groupe de pression si important à la veille des élections présidentielles. On investit à ma place le petit ambitieux que j’avais désigné pour me succéder et qui n’hésita pas à me trahir.

Dépossédé de mon mandat, je dus affronter une série de procès. Je les gagnais tous. Je n’ai jamais été condamné et j’ai obtenu la condamnation de mes diffamateurs. La presse n’en parla pas. Elle avait désinformé à 100 %, mais elle avait gagné.

L’interview complète est à lire
dans le n° 936 de Monde & Vie daté de février 2017

Jean-Yves Le Gallou anti-FN

Jean-Yves Le Gallou aux journalistes : « Et si vous redécouvriez le pluralisme ? »

Il y a une crise de confiance profonde entre les médias et l’opinion. Les journalistes les plus lucides s’en préoccupent. Mais sont–ils prêts à adopter les mesures qui s’imposent pour reconquérir la considération des Français ? Jean-Yves Le Gallou leur donne un conseil sans détours : redécouvrez le pluralisme !

Journalistes pluralismeBeaucoup de journalistes sont malheureux. Ils ont l’impression – plutôt juste, d’ailleurs – d’appartenir à une profession détestée. Les plus sots ont décidé de s’en prendre à la réinfosphère, aux médias alternatifs et aux réseaux sociaux qui leur ont fait perdre le monopole de l’information. Au lieu de se remettre en question, ils réagissent comme des chauffeurs de taxi furieux de la concurrence d’Uber et des chauffeurs privés. C’est stupide. Ce n’est pas en labellisant les sites des médias officiels de pastilles vertes qu’on les crédibilise : bien au contraire ! A la fin de l’Union soviétique, la Pravda arborait la pastille verte pendant que les auteurs des samizdats étaient marqués au fer rouge. Cela n’a pas suffi à sauver le régime communiste.

Les journalistes les plus lucides devraient, eux, s’interroger sur la manière dont la majorité de leurs confrères exercent leur profession à coups de moraline : en prétendant dire le « bien », au lieu de chercher à découvrir le vrai, à décrire les faits.

Ce qui manque aux médias c’est le pluralisme. Pluralisme intellectuel et pluralisme politique.

Il y a quelques années encore, il était possible de regarder ou d’écouter Zemmour, Ménard ou Taddei. Ils ont été chassés ou marginalisés. Qui plus est à la suite de campagnes de presse montées par des gentils « confrères » ! Ménard et Zemmour pourchassés par le soviet d’i-télé. La tête de Zemmour menacée par le SNJ au Figaro. Tous les Français qui suivaient ces journalistes en ont tiré les conséquences. Et sont partis voir ailleurs… sur Internet !

Certes, il y a encore des débats dans les médias officiels, mais uniquement dans l’entre-soi. Dans l’entre-soi de gens qui partagent les mêmes convictions : mondialistes, libre-échangistes, immigrationnistes, islamophiles et déconstructionnistes.

Yann Barthès

Yann Barthès, journaliste, animateur et producteur de télévision – bonimenteur de talent.

Les « experts » invités à s’exprimer pensent tous la même chose. C’est bien qu’il y ait des gens pour prétendre que l’immigration est une chance pour la France, l’islam une religion de paix et que la mondialisation est heureuse. Mais à une condition : que l’opinion adverse ait aussi droit de parole. Car dans la pensée européenne il ne peut y avoir d’approche de la vérité et de la réalité que dans la libre confrontation des points de vue.

C’est pour cela que les débats contradictoires sont absolument essentiels. Mais certains intellectuels soliloquent chaque semaine pendant que d’autres ne sont jamais invités. Pourtant, qui oserait affirmer qu’Alain de Benoist, Renaud Camus, Richard Millet, Jacques Sapir, Hervé Juvin, Bernard Lugan, Christophe Geffroy et tant d’autres n’auraient rien d’intéressant à dire ?

Ce nécessaire pluralisme vaut aussi pour les reportages qui doivent apporter l’éclairage de différents points de vue sur un même sujet : gouvernement et manifestants, partie civile et défense dans les procès, intellectuels de gauche et de… droite.

C’est encore plus vrai sur les questions internationales : nous avons besoin de connaître l’optique de Clinton, celle des « rebelles syriens » ou du gouvernement ukrainien. Mais une présentation équitable de la façon de penser de Trump, Poutine ou Assad serait aussi bienvenue !

Dans la campagne présidentielle qui s’annonce, il faudrait aussi un vrai pluralisme de la part des intervieweurs : que certaines questions viennent du point de vue politiquement correct ou de gauche, c’est bien, et même très bien ; à condition que d’autres interpellations viennent d’ailleurs et soient anglées d’un point de vue conservateur, catholique, national ou identitaire.

Vous le voyez, tous mes conseils tournent autour d’un vieux fond de sagesse paysanne : « Qui n’entend qu’une cloche n’a qu’un son ! »

Cela irrite de plus en plus de Français, de contribuables, oserais-je dire : 2,5 milliards de subventions publiques pour la presse écrite, 3,5 milliards pour l’audiovisuel public, sans parler du coûteux CSA qui ne garantit en rien la diversité des chaînes de radios et de télévisions hertziennes ou numériques et qui, par là-même, ne remplit pas sa mission.

Ne soyez donc pas étonnés que la pétition du Collectif des usagers du service public de l’audiovisuel rencontre un grand succès.

Je me dois d’appeler votre attention sur un dernier point : certains de vos confrères nuisent gravement par leur comportement à l’ensemble de la profession. C’est ce que j’appelle le syndrome ABC.

Apathie LivreA comme Apathie. A comme arrogance vis-à-vis des hommes politiques (qui sont tout de même les représentants du peuple en démocratie…) et vis-à-vis du peuple lui-même.

B comme Barthes. B comme bobard et boniment sur fond de provocation et de manipulation.

C comme Cohen. C comme censure des « esprits malades », c’est-à-dire de ceux qui ne pensent pas bien. Car « la liberté de pensée (sic) il y a des lois qui la règlementent », dixit le patron de la matinale de France Inter !

Chers journalistes, si vous voulez reconquérir l’estime du public, il va vous falloir du courage.

Du courage pour résister à l’omniprésence de la patrouille du terrorisme intellectuel.

Du courage aussi pour dénoncer la double tyrannie qui s’exerce sur vous : celle des syndicats et des minorités engagées qui vous contrôlent et celle des milliardaires qui vous payent.

Du courage enfin pour vous réformer avant que le législateur ne soit contraint d’intervenir « pour garantir les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation », comme l’article 4 de la Constitution lui en fait l’obligation.

Jean-Yves Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou, ENA, inspecteur général de l’administration (ER), ancien député européen est le président de Polémia. Essayiste il a publié de nombreux ouvrages dont La Tyrannie médiatique et Immigration : la catastrophe, que faire ?. Jean-Yves Le Gallou présente chaque semaine sur TVlibertés i-média, émission d’analyse critique des médias.

Article paru sur le site de Polemia.

Macron n’a rien compris !

Tenir meeting à Toulon n’était pas l’idée la plus judicieuse d’Emmanuel Macron après avoir osé, en Algérie, dénoncer la colonisation comme un « crime contre l’humanité », une « barbarie » (voir Présent du 16 février) ! C’est une des régions où le Front national connaît ses meilleurs résultats électoraux, c’est surtout le lieu où résident de nombreuses familles de rapatriés, qu’elles soient d’origine pied-noir ou harki. Elles ont été scandalisées par ses propos insultants, comme de nombreux Français. Un homme qui aspire à la magistrature suprême injurie la France et assimile son œuvre colonisatrice, c’est-à-dire civilisatrice, à un crime contre l’humanité ! C’est le chef duquel ont été poursuivis les nazis : Macron se disqualifie de lui-même.

C’est ce que de nombreux Toulonnais entendaient lui faire comprendre en disant haut et fort leur indignation au cri de « Macron trahison ! ». Pour justifier que la salle où il se produisait était à moitié vide, il a prétendu que le Front national avait voulu empêcher sa réunion. Il est vrai que l’on peut aussi considérer que cette accusation était un hommage involontaire au FN, qui reste le seul défenseur des rapatriés, Fillon qui a protesté n’a pas appelé, au nom de son parti, à manifester : il ne pouvait renier sa filiation gaulliste.

Néanmoins, s’il y avait des militants du Front, toujours à la pointe du combat pour la défense de la patrie, on y a surtout vu des patriotes indignés. Non seulement par l’acte d’obédience fait à Alger et les abjects propos qui l’ont accompagné, mais par la provocation que constituait sa présence là où se trouvent de nombreuses victimes de la tragédie algérienne. Remarquons, au passage, qu’il n’a évidemment pas demandé au Premier ministre algérien de faire repentance, ni même de s’excuser, pour les pieds-noirs massacrés, les soldats torturés, les harkis assassinés, les cimetières profanés. Pour Macron, le FLN n’a commis aucun crime.

Il était venu non pour provoquer mais s’expliquer, a-t-il prétendu. Il avait commencé, peu avant, de façon particulièrement grotesque, dans une intervention télévisée où il disait aux anciens combattants d’Algérie : « Vous êtes les enfants de la France » ! Un gamin de 39 ans, qui n’a jamais fait la guerre, dit cela à des hommes, « les enfants », dont la plupart sont septuagénaires, comme s’ils avaient besoin de la reconnaissance d’un Macron pour se savoir fils de France. Quelle suffisance et quel ridicule !

A Toulon, à ceux qu’il avait offensés, sur lesquels il avait craché, il a lancé : « Parce que je veux être président, je vous ai compris et je vous aime ! » En entendant cela, les plus indulgents ont conclu qu’Emmanuel Macron, quoique agrégé de l’Université, était complètement ignorant de l’histoire contemporaine, ne sachant pas que le « Je vous ai compris » du général de Gaulle est inscrit dans la mémoire douloureuse de la France et la chair de ceux qui ont eu à en subir les plus terribles conséquences, les rapatriés. Si ce n’est pas par ignorance, c’est une nouvelle provocation qui s’ajoute à l’autre. Elle annonce la trahison, comme celle du général. Mais, en accusant sa patrie de « crime contre l’humanité », il l’a déjà trahie.

Guy Rouvrais

Article paru dans le quotidien Présent

La novlangue continue de s’enrichir pour travestir les faits et diffuser le mensonge officiel

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

La novlangue est l’un des procédés de domination de la superclasse dirigeante, utilisé par les médias de propagande dans leur bombardement idéologique. Conforme au politiquement correct, il se réfère à cet ensemble de valeurs libérales libertaires supposées universelles.
Comme le souligne Michel Geoffroy dans sa récente intervention au Carrefour Royal du 4 février dernier, cette manipulation par les mots, a bien pour but, je cite : « D’accompagner le renversement des valeurs et d’empêcher de conceptualiser toute alternative critique au système, notamment par la diabolisation des opinions dissidentes ».

Michel Geoffroy répertorie trois types de populations à qui s’adresse la novlangue, en lui réservant un vocable propre

Oui, tout d’abord, il y a le peuple idéalisé que représentent les immigrés extra européens et qui symbolisent le nouveau prolétariat courtisé par la gauche. Il fait toujours l’objet de qualificatifs positifs, lénifiants et victimaires. Ainsi, on parlera de « jeunes » vivant dans des « banlieues défavorisées et précaires» et « victimes du chômage et de la violence policière » à cause de la « discrimination » dont ils font l’objet.

Vient ensuite le peuplé toléré…

Autrement dit le peuple autochtone de gauche qui vote bien et qui véhicule la bonne parole, il s’agit, en fait du peuple qui obéit ; il est donc citoyen et responsable et ne stigmatise pas les envahisseurs.

Enfin, le peuple diabolisé…

Ces dissidents fiers de leur nation qui dénoncent le Grand remplacement. La novlangue utilisera alors des mots « comme populistes, franchouillards, réacs » pour qualifier cette France au « vieux sang pourrie », pour citer Carla Bruni et qui s’attire les foudres de la bienséance médiatique.
Les lecteurs soucieux de se réapproprier leur langue peuvent se procurer le dictionnaire de la novlangue, coécrit par Jean Yves Le Gallou et Michel Geoffroy. Une nouvelle édition enrichie vient de paraître : elle est disponible sur le site de Polemia. Bonne lecture !

Macron

Emmanuel Macron : champion du monde du grand écart

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il veut avoir un petit mot pour chacun mais du coup ne s’adresse plus à personne : Emmanuel Macron a cette semaine divisé la France, lui qui était habitué à rassembler. En 5 jours, il s’est fâché avec les pied-noirs, les harkis, les gays, la gauche, la droite, le centre…

Tanguy Pastureau dresse un portrait acide du candidat Emmanuel Macron :

Seul souci, Macron demande à un de ses sbires, qui a 15 ampoules par pied à force de marcher, “S’te plait, coco, passe-moi mon programme”. L’autre lui tend une feuille A4 vierge. Macron se rend compte que 0 proposition, c’est peu, et il part en Algérie, pays qui a à sa tête Abdelaziz Bouteflika, seul type à être moins mobile et à avoir moins de patate qu’une statue du musée Grévin. Là, Macron se dit “Flûte, je déboule sans chocolats ni fleurs, déjà que j’ai zappé la Saint-Valentin et que Brigitte fait ceinture, je vais leur faire plaisir”, et paf, il définit la colonisation française comme un crime contre l’humanité. C’est gagné, les Algériens font la ola, il est surclassé en suite junior à l’hôtel avec open-bar sur l’alcool de figues.


Le Décodex du Monde : outil de reprise en main par la nomenklatura

Le Monde, caricature de la bien-pensance médiatique, vient de lancer son arme contre les médias alternatifs : le DécodexL’outil est un petit bijou de reprise en main par la nomenklatura ! Il permet tout simplement de savoir quel site est « fiable » et quel site ne l’est pas. Inutile de vous dire que tout ce que vous consultez sur internet figure dans la deuxième catégorie !

Nous progressons. Voici quel­ques années, « on » avait lancé des chasseurs de rumeurs (de hoax comme on dit sur la toile). Personne ne savait bien qui gérait ces sites, mais ils étaient pratiques pour pister le point de départ d’une rumeur ou d’une information. On pouvait évidemment ne pas les suivre en tout. On pouvait continuer à croire et à diffuser une information, dénoncée comme un « hoax », mais nous en savions plus sur le site qui l’avait publiée en premier et sur son circuit de diffusion. Et, parfois aussi, certaines informations nous étaient démontrées fausses et nous pouvions alors bloquer, pour ce qui nous concernait, la diffusion de ces fausses informations.

Mais, désormais, ce n’est plus l’information qui est fausse ou tendancieuse, c’est le site éditeur lui-même. Et comment sait-on qu’un site est « peu fiable » ? En lisant Le Monde, naturellement. C’est-à-dire que le Décodex, produit par Le Monde, vous dit que tel site est peu fiable en puisant dans les archives… du Monde, qui ont eu l’occasion de critiquer naguère le site en question !

Même Libération, organe peu suspect de sympathie pour la soi-disant « fachosphère », a moqué l’initiative, constatant que Le Monde y était à la fois juge et partie. Peut-être est-il, en effet, possible de ne pas partager les convictions gauchistes du Monde sans être nécessairement un affabulateur !

Mais si vous « feuilletez » le Decodex, vous allez être encore plus ébahis : pratiquement tous les « grands journaux » y sont dits fiables, et pratiquement tous les sites alternatifs recensés dans cette base de données y sont dits peu fiables – y compris parfois sur la base d’informations mensongères !

Il est vrai que Le Monde n’a pas toujours été un modèle d’objectivité, ni d’érudition. Jean Madiran avait dénoncé naguère un ahurissant canular paru dans ce très sérieux quotidien de la bien-pensance. Un journaliste y avait pointé du doigt des nationalistes qui avaient pour slogan : « La vérité vous rendra libres » – slogan nazi, selon lui !

Le journaliste en question ignorait (ou cachait) que cette phrase était issue de l’Évangile de saint Jean – confondant avec le « Arbeit macht frei » de l’entrée d’Auschwitz. Le plus beau, c’est que Madiran fut poursuivi en diffamation pour avoir osé mettre en doute la parole sacrée du Monde !

Au train où vont les choses, dans quelques années, consulter un site classé « rouge » dans le Décodex nous vaudra les foudres de la justice. Les procès staliniens que connaît la France d’aujourd’hui permettent déjà de condamner un citoyen suisse, directeur de la publication du site Riposte laïque, pour avoir laissé publier sur son site des propos que la bien-pensance française réprouve.

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Les Français font de moins en moins confiance aux médias

15/02/2017 – FRANCE (avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Une énième étude le rappelle : les Français n’ont pas confiance dans les médias. Comme chaque année, le journal La Croix a publié son baromètre des médias, qui a pour but de refléter la confiance des Français envers medias et journalistes. Et comme depuis quelque temps, tous les indicateurs de confiance sont en baisse.

La radio reste cependant le média jugé le plus fiable… comparé aux autres. Car il n’enregistre que 52 % de taux de confiance. De son côté, la presse écrite a perdu 7 points à 44 %, la télévision 9 points à 41 % et le Web 5 points à 26 %. Les deux tiers des Français sondés estiment que les journalistes ne sont pas indépendants des pressions des partis politiques ou du pouvoir. Le camouflet marquant de cette année a été l’engagement de presque tous les médias pour la victoire d’Hillary Clinton à la présidence des Etats Unis.

Les Français se tournent donc de plus en plus vers les réseaux sociaux pour s’informer, tout en estimant pourtant que l’information n’y est pas fiable. Paradoxe français : ils s’en remettent donc faute de mieux aux grands médias pour vérifier l’information…

Mais ne nous dirigeons-nous pas vers une censure de fait ? Comme le souligne l’Ojim, les médias grand public affichent depuis quelques semaines un rapprochement avec les plates-formes de réseaux sociaux, comme Facebook, ou les gros acteurs du numérique, comme Google, pour lutter contre ce qu’ils considèrent comme de « fausses informations » : « De nouveaux outils se créent, comme le « Décodex » du Monde, pour mettre à l’index certains médias alternatifs. »

El Hayat Marine Le Pen Gorafi

Un quotidien algérien gobe un énorme canular du Gorafi sur Marine Le Pen

El Hayat Marine Le Pen Gorafi14/02/2017 – ALGERIE (NOVOpress) : Le quotidien algérien El Hayat a plongé tête baissée dans l’énorme canular publié hier par le Gorafi sur Marine Le Pen, au point d’en faire la une de son numéro d’aujourd’hui ! Sans avoir procédé à la moindre vérification, El Hayat raconte donc que, « dans un communiqué », Marine Le Pen a annoncé son intention d’ériger un mur entre la France et l’Algérie – où ça, au milieu de la Méditerranée ? – et d’en faire assumer le coût par l’Algérie !

En fait de « communiqué », El Hayat a recopié un article du Gorafi, « Marine Le Pen propose d’entourer la France d’un mur payé par l’Algérie », que le site satirique présentait hier comme le 117e de ses « 144 engagements pour la France ». Si El Hayat avait pris soin de vérifier ne serait-ce que la teneur de cet engagement 117, il aurait vu qu’il portait sur le soutien aux petits clubs sportifs et à la lutte contre la violence dans le sport amateur…

Le quotidien algérien, s’inspirant toujours du Gorafi, n’en déduit pas moins que, par cette mesure, la présidente du Front national montre que « l’accession de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis a encouragé Marie Le Pen et un certain nombre d’autres politiciens européens d’extrême droite à intensifier leur racisme rhétorique » !

Contribuables, réjouissez vous : Le Monde va bientôt emménager dans son nouveau et luxueux siège !

13/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Situé à proximité de la gare d’Austerlitz, à Paris, le bâtiment accueillera, à l’été 2017, le siège du quotidien vespéral de référence. L’immeuble, dont l’architecture très classe est signée du groupe norvégien Snohetta, accueillera les titres du groupe Le Monde (Le Monde, Télérama, Courrier international, La Vie) et du groupe Nouvel Observateur (L’Obs, Rue89), également détenu par Le Monde.

C’est en janvier 2015 que Pierre Bergé, président du conseil du groupe, avait annoncé la bonne nouvelle, en concertation avec la ville de Paris et la Semapa, la société d’étude, de maîtrise d’ouvrage et d’aménagement de la ville de Paris.

Rappelons que Le Monde, qui a évité le dépôt de bilan, en 2010, est le quotidien français le plus subventionné, avec quelque 18 millions d’euros annuels de subventions de l’Etat, auxquelles il doit sa survie.

Slogans fétiches au FN : Du «Un million d’immigrés = un million de chômeurs» à «On est chez nous!»

11/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée de L’Emission politique sur France 2, Marine Le Pen a convaincu 41% des téléspectateurs. Pour Jérôme Fourquet, qui dirige le département «Opinion & stratégies d’entreprise» de l’Ifop, la candidate du FN peut encore amplifier sa dynamique.

Compte-tenu des difficultés dans lesquelles se débat actuellement le candidat de droite, Marine Le Pen peut espérer consolider voire amplifier cette dynamique et voir son score progresser encore de quelques points au premier tour. Une avance nette au premier tour lui donnerait assurément un élan supplémentaire pour le second tour. Et si elle devait affronter Emmanuel Macron, elle pourrait bénéficier de l’apport d’une partie de l’électorat de François Fillon. Néanmoins ces deux éléments ne sembleraient pas à ce jour (mais il faut à ce stade rester prudent car la situation créée serait inédite) suffisants pour la propulser jusqu’à 50%. Le fameux plafond de verre serait toujours présent.

Même si l’hypothèse d’une victoire n’est pas donc pas à ce jour probable, deux points doivent toutefois être soulignés. D’une part, bien que partant d’un socle de premier tour déjà très élevé (26%), Marine Le Pen bénéficierait d’une «capacité d’allonge» importante car elle prendrait 11 points d’un tour à l’autre, ce qui est tout à fait significatif dans le cadre d’une présidentielle. Et d’autre part, bien que demeurant éloigné de la victoire, le niveau qu’elle atteindrait (37%) serait deux fois plus élevé que celui enregistré par son père en 2002 face à Jacques Chirac (18%) ce qui en dit long sur la dynamique et l’enracinement de l’influence du FN dans la société française ces dernières années.

Jérôme Fourquet évoque aussi le changement de slogan fétiche des frontistes qui sont passés du «un million d’immigrés = un million de chômeurs» dans les années 80 et 90 à «On est chez nous!» :

Une part croissante des populations européennes et américaine estime être du côté des perdants de la mondialisation et se sent abandonnée sur le bord de la route comme un objet devenu soudain obsolète et inutile. A cela s’ajoute, la poursuite des phénomènes migratoires qui nourrissent l’insécurité culturelle et le sentiment de ne plus reconnaître son propre pays. D’où le retour en force de la thématique de la frontière (que l’on pense à la campagne de Sarkozy en 2012 d’inspiration buissonnienne ou au mur de Trump à la frontière mexicaine) et le changement de slogan fétiche des frontistes qui sont passés du «un million d’immigrés = un million de chômeurs» dans les 80 et 90 à «On est chez nous!», qui prend acte de la transformation de l’immigration économique en une immigration de peuplement, avec toutes les conséquences que cela implique.


Jean-Yves Le Gallou anti-FN

Jean-Yves Le Gallou part à l’assaut du Décodex du « Monde »

10/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Au programme de ce 138e numéro de I-Média, une émission présentée par Jean-Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp sur TV Libertés : Décodex du Monde : la mise à l’index ; la Presse Baylet sans indépendance ; Le Zapping d’I-Média ; La Dépêche, Midi Libre, l’Indépendant : la Presse Baylet sans indépendance ; Les tweets d’I-Média ; Yann Barthès et Hugo Clément, bobardeurs de l’année.

01:30 Décodex du Monde : la mise à l’index.

Le Monde ressuscite l’index : Décodex, la base de données qui indique les « bons » sites d’information. Vert, orange, rouge, le monde prétend classer les sites d’information en fonction de la véracité de l’information publiée. Mais en réalité, ce « label » est d’abord défini par une lecture politique et idéologique. Elisabeth Lévy souligne dans Causeur que le site fdesouche, est classé en orange alors qu’il ne publie que des informations puisées dans des médias classés en vert. Bienvenue dans l’internet certifié Le Monde.

20:55 Le Zapping d’I-Média

Emballement dans l’affaire d’Aulnay-sous-Bois. Le couperet médiatique est tombé avant le prononcé de la justice : Théo a été violé, et les policiers sont coupables. Le 9 février, l’Inspection générale de la Police nationale, l’IGPN, publie ses premières conclusions : il n’y a pas de viol.

29:07 La Dépêche, Midi Libre, l’Indépendant : la presse Baylet sans indépendance !

Inversion accusatoire dans la presse Baylet : quand la socialiste Carole Delga arrache un micro à un élu au conseil régional d’Occitanie, on accuse le Front national de provoquer un incident. Le Midi libre va même encore plus loin : Carole Delga n’a pas arraché de micro, mais « tenté en vain de faire stopper les élus frontistes ». Quant au Front national, il a obtenu « ce qu’il souhaitait : un coup d’éclat ». Dans le Midi, Baylet tient sa presse en laisse.

36:09 Les tweets d’I-Média

Et de 20 ! En un an, Emmanuel Macron a fait 20 unes d’hebdomadaire : Paris Match, le Point, l’Obs, l’Express, Challenge. Quand la presse se mute en marchand d’un seul et unique candidat.

39:27 Yann Barthès et Hugo Clément, bobardeurs de l’année

Yann Barthès et Hugo Clément sont les grands vainqueurs des 8e Bobards d’or. Retour sur la cérémonie qui dénonce les mensonges médiatiques.

John Kelly réseaux sociaux

Inquisition sur les réseaux sociaux : dis donc Trump, faudrait calmer ton général

09/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Si vous voulez devenir auxiliaire de la CIA, en mettant vos réseaux sociaux à leur disposition et à celle de la NSA, rien de plus facile : tentez d’entrer aux Etats-Unis, on va bientôt vous en faire l’offre. Enfin, façon de parler. Parce qu’il pourrait être obligatoire d’accepter, sous peine de se voir refuser le visa sur ordre de John Kelly, que Donald Trump a fait secrétaire à la Sécurité intérieure.

Déjà, pour entrer aux Etats-Unis, comme simple touriste ou pour y faire des affaires, il vaut mieux indiquer, lors de sa demande de visa, quels comptes on utilise sur les réseaux sociaux et sous quels noms. La mention est facultative mais vivement… recommandée. Elle a été instaurée le 20 décembre dernier. Or voilà que le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly (photo), un général quatre étoiles qui a dirigé le Centre de commandement de l’armée américaine en Amérique latine, envisage d’exiger que soient fournis aussi les mots de passe des comptes Facebook. La CIA et la NSA ne savent plus bosser ?

John Kelly a envisagé cette hypothèse lors de son audition devant la commission sur la Sécurité intérieure de la Chambre des représentants. Cela concernerait – pour commencer ? –, rapporte Le Figaro, « les ressortissants des sept pays à majorité musulmane visés par le décret anti-immigration – à savoir l’Iran, la Syrie, la Libye, l’Irak, la Somalie, le Soudan et le Yémen ».

Il y avait déjà à redire sur la liste, qui comporte curieusement l’Iran mais oublie tout aussi curieusement l’Afghanistan, le Pakistan et d’autres pays comme l’Arabie saoudite ou le Qatar – sans parler, pourquoi pas puisqu’elles sont riches de terroristes islamistes, la Belgique ou la France. Il y a maintenant encore plus à redire sur la méthode.

« S’ils veulent vraiment venir en Amérique, ils vont coopérer. Sinon, au suivant », a lancé le galonné. Ça tombe bien mon général, je n’ai pas fini d’explorer la France.

Marc Limeuil

Terrsrisme islamiste Mohamed Merah

Terrorisme islamiste : des « Français qui tuent d’autres Français », vraiment ?

Le vendredi 4 Février, la France a à nouveau connu une tentative d’attaque qualifiée timidement de « terroriste » par les autorités. Ce nouvel événement vient s’ajouter à la longue litanie des violences islamistes qui prolifèrent dans notre pays depuis maintenant deux ans.

A chaque nouvel épisode, les chroniqueurs de la presse institutionnelle s’épanchent en analyses, avec toujours en ligne de mire la noble intention de contrer les amalgames. Ainsi, lorsque les attentats sont perpétrés par des immigrés de longue date, ils jubilent car cela met à leurs yeux hors de cause les réfugiés arrivés récemment, à l’occasion de la crise migratoire de 2015.

Oubliant un peu vite qu’il est, à de nombreux égards, bien plus inquiétant que ces actes soient le fait d’immigrés de deuxième ou troisième génération, nés en France et ayant été scolarisés à l’école de la République ; de « Français qui tuent d’autres Français » selon la formule consacrée car cet état de fait signe l’échec patent de l’intégration républicaine.

Cette logique poussée à son terme leur suggèrerait qu’il est à ce compte-là probable que certains réfugiés, même arrivés sans intention belliqueuse, suivent une trajectoire similaire dans la voie du terrorisme, après dix années de séjour en Europe, caractérisées par le chômage, le célibat et la fréquentation de coreligionnaires radicaux.

Autrement dit, quand bien même les réfugiés ne seraient pas les terroristes d’aujourd’hui, ils seront ceux de demain et qu’à ce titre, la plus élémentaire prudence nous commanderait de ne pas les accepter.

Mais il est vain d’attendre de la classe médiatique et politique une quelconque rationalité en la matière tant la mauvaise foi semble tenir lieu de mode de pensée. Ainsi, lorsqu’un attentat sur le sol français sera commis par un réfugié, les mêmes bonimenteurs nous expliqueront doctement qu’un certain délai nécessaire à leur bonne intégration ôtera aux réfugiés toute velléité de violence envers leur pays d’accueil.

Mais voilà que survient l’attaque de vendredi dernier, perpétrée cette fois-ci par un Egyptien titulaire d’un visa touristique en bonne et due forme. Le terroriste n’est cette fois-ci ni un immigré, ni un réfugié mais un touriste, ce qui démontre au passage que la mesure de bannissement envisagée par Donald Trump n’est pas si farfelue que cela. Pour peu, l’intelligentsia serait capable de nous expliquer que cela disculpe de façon définitive les deux autres catégories.

Au final, quel est le dénominateur commun incontestable des terroristes ? Ils sont tous de souche extra-européenne, sans exception pour l’instant. Même le seul à posséder un nom de famille à consonance française (Abdel Malik Petitjean) est en réalité un Maghrébin adopté ! Bien sûr, il y existe des Français de souche convertis et un jour, l’un d’entre eux passera à l’acte. Mais la réalité du terrorisme bat totalement en brèche l’argument véhiculé par la gauche selon lequel il n’y a pas de corrélation entre les origines immigrées et le ralliement de l’islam radical.

Du reste, il n’y aurait pas de conversion à l’Islam en France sans la présence de la communauté arabo-musulmane, il suffit pour s’en convaincre de regarder vers les pays d’Europe de l’Est.

Tout semble indiquer qu’au-delà des conditions socio-économiques, l’appartenance ethno-culturelle est finalement le véritable moteur du terrorisme et de la haine anti-occidentale sous toutes ses formes1. Il suffit d’avoir fréquenté des « jeunes de banlieue » pour s’apercevoir à quel point leurs origines jouent un rôle déterminant dans leur perception d’eux-mêmes, leur relation aux autres et leur comportement2. L’Islam agit dès lors comme bannière de ralliement pour tous ceux qui honnissent notre civilisation européenne, qu’il soit pour eux une véritable conviction ou un prétexte bien commode pour déchainer la violence.

Or, pour ceux qui se revendiquent des valeurs de la République, admettre ce postulat c’est voir s’écrouler les fondements même du système de pensée qu’ils défendent, qui ne voudrait voir que des individus rejetant toute attache communautaire.

Le problème est que s’obstiner à le nier, c’est s’interdire les seules solutions efficaces à long terme, c’est-à-dire celles qui consisteraient à un retour progressif à une société homogène.

Et par là même nous condamner à l’impuissance et vouer notre continent à la balkanisation et au chaos.

Louis Brequin

1 – La diversité des profils socio-professionnels des apprentis terroristes accrédite cette thèse. En effet, on rencontre parmi leurs rangs aussi bien des petites frappes de banlieue en rupture de ban que des diplômés insérés sur le marché du travail.

2 – Le soutien systématique de ces populations aux équipes de football africaines en est une manifestation flagrante.

Bobard d'OR Le Gallou Marion Maréchal

L’heure des médias alternatifs est venue, par Jean-Yves Le Gallou

07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En clôture de la cérémonie des Bobards d’Or, Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, a prononcé le discours suivant, qui se résume ainsi : « Face aux médias de propagande, l’heure des médias alternatifs est venue ! » Le voici dans son intégralité.

Cette cérémonie vient à nouveau de le démontrer, la presse écrite subventionnée et les radios et télévisions autorisées à émettre ne sont pas des médias d’information mais des médias de propagande. Ils diffusent la doxa de l’oligarchie.

Ils véhiculent une idéologie unique : ils sont mondialistes et libre-échangistes en économie ; ils sont partisans de l’immigration, favorables à l’expansion de l’islam, hostiles au contrôle aux frontières.

Bref, ils sont immigrationnistes, islamo-soumis et sans frontiéristes sur les questions identitaires ; en matière sociétale, ils détricotent les règles de la vie en société, ce sont des déconstructionnistes ; en politique étrangère, ils sont atlantistes, affiliés au Qatar, russophobes et hostiles à Trump. Voilà les quatre clés de leur vision du monde.

Pour la propager et l’imposer, ils utilisent toutes les techniques de propagande : ils occultent ou minorent les événements qui les dérangent ; ils montent en épingle les faits qui les arrangent et les scénarisent à outrance ; ils désinforment en s’appuyant sur les ressorts émotionnels : il y a les images qu’ils montrent à l’infini et celles qu’ils cachent. Ils angélisent ceux qui « pensent bien » et diabolisent les autres. Et ils censurent. Une censure que les petits flics de la pensée réclament aujourd’hui ouvertement. Et, bien sûr, quand il le faut ils recourent à l’arme ultime de la désinformation : le bel et bon Bobard!

Seulement voilà, les médias officiels ont perdu leur monopole : ils doivent désormais faire face à des concurrents redoutables : les médias alternatifs et les réseaux sociaux :
– Eux font émerger les faits et les analyses qui dérangent ;
– Eux font émerger le réel : un réel qualifié de « post vérité » par les tenants de la novlangue médiatique ;
– Une bataille gigantesque est engagée entre la réinfosphère et les médias de propagande ;.

En 2016, la réinfosphère et les médias alternatifs ont accumulé les victoires : le Brexit, l’élection de Trump, l’élimination d’Alain (« Ali ») Juppé.

Mais les médias de propagande n’ont rien perdu de leur superbe : ils ont leur candidat à l’élection présidentielle : le sémillant Macron. Ils espèrent prendre leur revanche en le faisant élire.

Tout est fait pour promouvoir Macron.

Tout est fait pour le protéger : il n’y aura pas d’investigation sur les conditions du bradage à des intérêts étrangers d’Alsthom et de Technip, deux fleurons de la technologie française ; il n’ y aura pas plus d’investigation sur les liens de Macron avec le groupe Drahi à qui il a permis d’acquérir SFR lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée ; pas d’investigation non plus sur la levée de fonds que Macron est allé effectuer à Londres sans respect des règles du financement politique ; pas davantage d’investigation sur le financement de la société de stratégie électorale Proxem qui fournit à Macron ses éléments de langage à coups d’algorithmes ; et pourtant ce serait intéressant de savoir qui a réglé les factures de cette société et sur quel compte politique cela figure ; pas d’investigation non plus sur ce banquier d’affaires qui a accumulé les millions tout en ayant… des coquetteries avec l’impôt sur la fortune.

Ah ! Comme nos médias de propagande savent ne pas être curieux quand il le faut !

Ils ne le sont pas davantage sur le programme de Macron. Il est vrai que son projet est clair : défendre le Système et s’aligner en tous points sur la bien-pensance, cette bien-pensance dont le philosophe Marcel Gauchet nous dit qu’elle « engendre la crétinisation ».

Les #MédiasDePropagande vont utiliser tous les moyens pour nous imposer Macron :
– Avant le premier tour : la démolition de Fillon ;
– Entre les deux tours : l’hyperdiabolisation de Marine Le Pen.
Voilà le scénario des médias. Voilà pourquoi il est essentiel de saper ce qui leur reste de crédibilité.

Montrez les mensonges d’hier pour faire douter des affirmations de demain. Ils vous ont menti dans le passé, ils vous mentiront dans l’avenir !

Voilà pourquoi il faut pointer les désinformations et les mensonges des médias de propagande. C’est la mission d’i média sur TVLibertés. C’est aussi cela, la fonction de la cérémonie des Bobards d’Or : se libérer par le rire.

Mais il faut aller au-delà ! La réinfosphère ne doit pas se contenter d’une fonction critique, elle doit aussi produire de l’information. Et elle le fait. Le temps des médias alternatifs créateurs de contenus d’information est venu.

Qui a fait des reportages sur la Syrie… en allant en Syrie, sinon Boulevard Voltaire et TV Libertés ?

Qui a produit les statistiques du Grand Remplacement – à partir du dépistage de la drépanocytose, cette maladie génétique rare qui ne touche pas les nouveau-nés européens –, sinon Fdesouche et Polémia ?

Qui a informé complètement des actions de la Manif pour tous, des Veilleurs, des Sentinelles, sinon le Salonbeige ?

Qui a levé l’omerta sur les agressions sexuelles d’un « migrant » d’Arzon, sinon Breizhinfo, prévenu par un lanceur d’alerte ?

Qui informe sur les relations troubles entre de nombreux maires et l’UOIF ou les salafistes, sinon l’Observatoire de l’islamisation ?

Face aux médias de propagande, l’heure des médias alternatifs est venue. A vous de les aider !

Insolite : Quand l’AFP déclare vouloir lutter contre la désinformation

06/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans le cadre de l’élection présidentielle en France, l’AFP vient d’annoncer sa participation à deux initiatives visant à lutter contre les “fausses informations”. L’agence de presse s’associe ainsi au réseau first draft – et son projet crosscheck – ainsi qu’à Facebook avec son outil de fact-checking.

Michèle Léridon, directrice de l’Information de l’AFP, précise la démarche :

Comme pour la sécurité des journalistes, la concurrence entre les médias n’est pas de mise lorsqu’il s’agit de lutter contre la désinformation et la manipulation. Entre post-vérité et complotisme, le coeur de notre métier est attaqué, nous devons riposter ensemble.

Et Grégoire Lemarchand, adjoint à la rédaction en chef, responsable des réseaux sociaux à l’AFP, d’ajouter :

La vérification des faits a toujours été au coeur de notre travail et l’AFP a donc toute sa place dans le projet CrossCheck où elle assurera la validation finale de l’ensemble du travail des équipes.


Marine Le Pen

Présidentielle : le clip de campagne de Marine Le Pen cartonne sur les réseaux sociaux

06/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Sur Facebook, la vidéo de la présidente du FN a été vu plus de 435 000 fois en quelques heures…

C’est un véritable carton. Sur les réseaux sociaux, le nouveau clip de campagne de Marine Le Pen connaît un succès retentissant. Sur Facebook le clip en quelques heures a été commentée plus de 2 000 fois et a été partagée à plus de 10 000 reprises.

Sur Twitter, même engouement. Le clip recueille environ 2 500 commentaires et a été retweeté plus de 2 000 fois. Des excellents chiffres pour Marine Le Pen, qui est l’une des personnalités politiques les plus suivies sur la toile. Rien que sur Facebook, elle compte 1 187 000 fans.



Présidentielle : le clip de campagne de Marine… par Lopinionfr