Le vote pour les Bobards d’or est lancé !

06/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La fondation Polémia organise, comme chaque année, la cérémonie parodique des Bobards d’or. Les journalistes qui ont le mieux menti pour servir le politiquement correct, seront récompensés le lundi 18 février au soir.

Cette année, les Bobards d’or fêtent leurs 10 ans.

Dans un entretien accordé au site Polémia, Jean-Yves Le Gallou rappelle que les Bobards d’or ont toujours eu vocation à corriger les journalistes avec humour. Malheureusement, malgré les invitations, aucun journaliste n’est jamais venu chercher sa récompense.

Lorsque les grands médias se sont intéressés à cette cérémonie, ce n’était jamais Bobards d’or pour décrire un seul bobard, ni pour se remettre en cause. Mais pour dénoncer la critique de la caste médiatique qu’ils ne comprennent pas. Pas plus qu’ils ne comprennent la violente défiance des Français envers eux.

Malgré le silence des médias, les Bobards d’or ont inspiré outre-Atlantique.

En 2017, la cérémonie comptait dans l’assistance un correspondant anglais du site de réinformation Breitbart News, enthousiasmé par l’idée. Cette dernière est arrivée jusque dans l’oreille de Donald Trump.

Et, en janvier 2018, le président américain organisait les « Fake News Awards ». Preuve que le combat contre les mensonges de la presse est mondial.

Les bobards concourent dans plusieurs catégories. Cette année, nous retrouvons une catégorie internationale des « Golden Bobards ».

En voici les nommés :

En Allemagne, le bobard « ratonnade » sur une chasse aux immigrants à Chemnitz. Aux Etats-Unis, le bobard « ogre » à propos des enfants immigrés clandestins enfermés dans des cages par Trump. En Italie, le bobard « omelette raciste » pour l’athlète nigériane sur qui des œufs avaient été jetés. En Russie, le bobard « Rambo Poutine » lorsque le président russe chassait le tigre. Et en Pologne, le bobard « défaite électorale » du parti conservateur.

Vous pouvez voter pour vos bobards favoris et sélectionner les finalistes sur le site des Bobards d’or : www.bobards-dor.fr où l’on peut réserver ses billets. La cérémonie aura lieu le lundi 18 février, à 19h30, au théâtre du Gymnase, 38 boulevard Bonne-Nouvelle, Paris X.

Médias en Europe de l’est : George Soros veut racheter des stations de radio en Pologne

Dans le grand jeu de dominos des médias, nous vous avions présenté le rachat discret mais constant par des intérêts américains étroitement liés à la CIA d’une bonne partie des médias dans les Balkans. En même temps, le Tchèque Daniel Kretinsky rachetait une partie des parts de Mathieu Pigasse dans le groupe Le Monde, l’hebdomadaire Marianne et certains actifs du groupe Lagardère dont des radios en Pologne. Ce sont ces dernières qui pourraient changer de mains.

Cinq stations de radios en vente

Le groupe polonais Eurozet, propriétaire de plusieurs stations de radio (Radio Zet, Chillizet, Antyradio, Meloradio et Radio Plus) ainsi que d’un studio de production de radio et de télévision, avait été racheté par le Tchèque Czech Media Invest au Français Lagardère au printemps 2018, dans le cadre d’une transaction qui englobait encore des stations de radio en Tchéquie, en Slovaquie et en Roumanie. Le groupe tchèque de Daniel Křetínský n’aura attendu que quelques mois pour mettre en vente son acquisition polonaise. Le gouvernement polonais espérait que cette vente serait l’occasion de « repoloniser » un peu les médias polonais, qui sont aujourd’hui majoritairement entre des mains étrangères, mais il n’est pas sûr que ce soit le cas.

Quatre acheteurs potentiels dont Soros

Trois acheteurs potentiels sont polonais. D’abord l’homme d’affaires Zbigniew Jakubas. Puis le groupe médiatique PMPG Polskie Media, propriétaire des hebdomadaires Do Rzeczy (libéral-conservateur) et Wprost (à la ligne éditoriale plus difficile à définir). Et enfin le groupe médiatique Fratria, propriétaire de plusieurs sites d’informations (dont le très populaire wPolityce.pl), de deux hebdomadaires (Sieci et ABC) et d’une télévision émettant sur Internet et sur le câble (wPolsce.pl) – des médias conservateurs ouvertement favorables au PiS. Mais depuis le 25 janvier 2019, un autre concurrent est en lice, plus inquiétant pour le gouvernement de Mateusz Morawiecki alors que les médias qui lui sont hostiles dominent déjà assez largement dans le paysage médiatique polonais.

Ce concurrent, c’est George Soros par l’intermédiaire de la société tchèque SFS Ventures dont l’actionnaire minoritaire (avec 24 % des parts) est la société américaine Salvatorska Ventures LCC appartenant au fonds d’investissement sorosien Media Development Investment Fund (MDIF). MDIF avait déjà acquis en 2016 un peu plus de 11 % des parts du groupe médiatique polonais Agora propriétaire, entre autres médias, de la radio Tok FM et du quotidien Gazeta Wyborcza, deux médias libéraux-libertaires férocement anti-PiS et mis en difficulté après le retrait par le gouvernement de Beata Szydło (Pis) du soutien massif dont ils bénéficiaient (notamment Gazeta Wyborcza) de la part des gouvernements de Donald Tusk puis d’Ewa Kopacz, principalement sous forme de publicités et d’abonnements des administrations.

Soros et le soutien de la Commission Européenne

Aujourd’hui SFS Ventures propose de racheter le groupe polonais Eurozet en partenariat avec Agora, qui acquerrait 40 % des parts contre 60 % pour SFS Ventures. De cette manière, le fonds d’investissement dans les médias de George Soros, présent dans le capital des deux sociétés, étendrait son influence en Pologne, ce qui n’est bien entendu pas du goût du gouvernement du PiS déjà attaqué par les nombreuses ONG de la nébuleuse sorosienne. Ajoutons aussi que le journal Gazeta Wyborcza bénéficie désormais pour attaquer le PiS (qu’il soit dans l’opposition ou au gouvernement) d’un soutien financier de la Commission européenne, elle-même en très bon rapport avec Soros, grâce à des articles payés par Euractiv.

À l’inverse, le groupe Fratria aurait bénéficié, selon Gazeta Wyborcza qui se réfère à une information de Wirtualnemedia.pl, pour financer le rachat d’Eurozet, d’un crédit de 51 millions d’euros de la part de la banque publique Pekao SA, un crédit que le journal met sur le compte du soutien du PiS.

C’est toutefois à Czech Media Invest de Daniel Kretinsky que reviendra le dernier mot, sans doute en faisant monter les enchères.

Influence étrangère ou capitaux polonais ?

Plusieurs représentants du parti au pouvoir ont exprimé leur avis négatif sur la tentative de George Soros d’accroître son influence dans les médias polonais. Pour la présidente de la commission de la Diète en charge de la culture et des médias, la vente d’Eurozet à Agora et à SFS Ventures sera un coup porté au pluralisme des médias en Pologne et est dangereuse pour le marché des médias et le débat public. Selon la porte-parole du PiS, le parti « Droit et Justice et Jarosław Kaczyński considèrent que l’État doit tout faire pour que les spéculateurs boursiers n’accroissent pas leur influence sur le marché des médias ». L’objectif de la Pologne est au contraire « d’accroître la part des capitaux polonais et de défendre le pluralisme ».

Un secrétaire d’État du ministère de la Culture et du Patrimoine national a toutefois expliqué que le gouvernement polonais ne dispose pas d’instruments lui permettant de s’opposer à l’expansion de George Soros dans les médias. Il avait été question d’une loi de déconcentration des médias, mais le projet a pour le moment été abandonné, sans doute pour éviter d’ouvrir un nouveau conflit avec Bruxelles. Le sujet reviendra probablement sur le devant de la scène si le PiS parvient à reconduire sa majorité au parlement aux élections législatives de l’automne prochain. En attendant, seule l’autorité de la concurrence et des consommateurs (UOKiK) pourrait intervenir contre l’offre sorosienne, mais uniquement si ce rachat d’Eurozet par les sociétés dont son fonds MDIF est actionnaire conduirait à une situation de domination excessive sur le marché, ce qui n’est apparemment pas le cas. Le budget de la fondation Soros Open Society était d’un milliard de dollars en 2018 comme nous vous le disions ici. Le budget 2019 ne devrait pas être inférieur, de quoi faire quelques emplettes en Pologne et ailleurs.

Article repris du site de l’OJIM

Le « Spiegelgate » : un scandale dans la presse allemande qui pourrait qualifier Der Spiegel pour un Bobard d’Or

01/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Agé de 33 ans, Claas Relotius était l’étoile montante de la presse germanophone. Couvert de récompenses, il avait reçu en 2017 le « Prix Européen de la Presse » pour l’un de ses « reportages » fracassants publiés dans l’hebdomadaire Der Spiegel. Pour d’autres reportages il s’était vu attribuer à trois reprises le « Deutscher Reporterpreis » (équivalent allemand du prix Pulitzer) et venait de le recevoir son quatrième début décembre pour un reportage sur les milices américaines patrouillant le long de la frontière mexicaine.

L’hebdomadaire Der Spiegel fut contraint d’annoncer publiquement que Relotius avait reconnu avoir « falsifié à grande échelle ses articles », inventant des faits, des personnages et des citations dans au moins 14 de ceux-ci.

La révélation de ce scandale conforte le parti d’opposition Aternativ für Deutschland dans sa dénonciation de la « Lügenpresse » (Presse menteuse). Quant aux Etats-Unis, ils ont fait savoir à l’hebdomadaire, par l’intermédiaire de leur ambassadeur en Allemagne, leur indignation devant le parti pris systématiquement anti-américain de ces fraudes.

Bien sûr car il existait un indice : Relotius avait reçu en 2014 le prix du Journaliste de l’année décerné par la chaîne américaine CNN ! Et chacun sait à quel point cette chaîne ne brille pas toujours par l’exactitude et la véracité des informations qu’elle diffuse !

Entretien avec Aurélien Verhassel, président de l’Organisation Citadelle : « Le Système souhaite nous abattre »

La chaîne qatarienne Al Jazeera a diffusé mi-décembre un reportage à charge contre les identitaires de Lille, n’hésitant pas à trafiquer les images. Aurélien Verhassel, président de l’Organisation Citadelle, nous explique le déroulement du tournage ainsi que les graves conséquences subies par les militants, dont quatre ont été placés en garde à vue mercredi dans le cadre d’une enquête préliminaire.

— Quand et comment la chaîne Al Jazeera a-t-elle tourné son reportage ?

— Le journaliste infiltré en caméra cachée a passé la porte de la Citadelle pour la première fois en septembre 2017 lors de la Braderie de Lille, où, comme chaque année, nous tenions un stand politique devant nos locaux afin de précisément permettre à la population de venir découvrir les lieux et discuter avec nos militants. Il lançait régulièrement des sujets tendancieux – nous forçant à le recadrer à plusieurs reprises – et se tournait en permanence vers les plus jeunes ou des personnes de passage. Quelques semaines avant la diffusion de la première partie du reportage, manquant sans doute d’images croustillantes me concernant, une équipe conséquente d’Al Jazeera constituée de trois journalistes et de cinq « gros bras » est allée jusqu’à me poursuivre dans la rue, dès la sortie de mon logement, pour m’intimider et tenter de causer un esclandre. Ils ont attendu qu’une bande de Maghrébins passe à proximité pour hurler que mes militants « agressaient des Arabes », pour déclencher une rixe et enfin recueillir des images « intéressantes ». Ce reportage visait clairement à nous anéantir socialement et économiquement. Tous les militants présents dans le reportage ont perdu leur travail à la suite de la diffusion de ce dernier.

— Quels sont les faits reprochés à la Citadelle ?

— Rien ! Sinon d’être le fer de lance de la lutte contre l’immigration-islamisation et d’accueillir chaque semaine de nombreux Français voulant défendre leur identité. En effet, judiciairement, la Citadelle n’est en rien inquiétée. J’ai été filmé en caméra cachée pendant six mois sans qu’il n’en sorte rien. Il faut néanmoins séparer l’aspect judiciaire des graves attaques médiatiques dont nous avons fait l’objet. Le reportage, dans lequel interviennent deux journalistes qui travaillent ou ont travaillé pour Libération, est monté sur la base d’images de trois provocateurs tournées en caméra cachée, parfois dans d’autres établissements que la Citadelle. L’ensemble des médias ont tenté de faire passer ces trois provocateurs pour des militants identitaires afin de discréditer notre mouvement. Certains journalistes, animés par la volonté de nuire, sont même allés jusqu’à produire des montages trompeurs pour faire croire que certaines scènes avaient été filmées dans notre maison de l’identité.

— Que répondez-vous à ces accusations ?

— Le scénario de ce feuilleton était écrit à l’avance. Mon avocat, maître Maxime Moulin, a écrit à Al Jazeera, ils n’ont pas donné suite, cela démontre le peu d’objectivité du reportage qui était réalisé uniquement à charge. Malgré six mois d’infiltration et des moyens mis en œuvre encore jamais vus en France, grâce à l’argent du Qatar, le reportage n’est finalement basé que sur quelques personnes de passage qui, contrairement à ce que les « journalistes » d’Al Jazeera laissent entendre, ne sont pas des militants actifs.

Aujourd’hui, quand 100 % des terroristes sont musulmans, il ne faut surtout pas faire d’amalgame, mais quand trois adhérents d’une association qui en compte 1 200 tiennent des propos d’ivrognes à trois heures du matin, la France est en danger ? Des propos répréhensibles ont certes été tenus dans ce reportage, je les dénonce et les condamne sans équivoque. Ces derniers n’ont rigoureusement rien à voir avec notre philosophie et notre vision du monde.

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La défiance envers les médias est logique !, par Guillaume de Thieulloy

Le 32e baromètre de la confiance dans les médias, réalisé par le groupe Kantar, et publié en pleine crise des gilets jaunes, est révélateur de la défiance des Français à l’égard des médias.

En particulier, la télévision atteint un plus-bas historique : seuls 38 % des Français estiment que les événements se déroulent réellement comme la télévision les raconte.

La radio (50 %) et la presse écrite (44 %) s’en sortent un peu mieux, mais sont, elles aussi, en chute libre.

Il est remarquable qu’internet ne profite pas de cette chute des médias dominants : seuls 25 % des Français font confiance à la toile (bien loin du plus haut de 2015, où 39 % lui faisaient confiance). Les campagnes « an­ti fake news » ont fait le travail !

Personne ne peut se réjouir de cette perte de confiance dans les médias, car elle n’est que le reflet d’une perte de confiance générale dans la société.

La France est de moins en moins une société ; elle est de moins en moins une nation. Et cet individualisme ou ce communautarisme montants se traduisent par la méfiance envers tout ce qui n’est pas proche et connu.

Mais personne ne peut non plus s’étonner de ces résultats.

D’abord, cette destruction méthodique de la sociabilité est le résultat d’une politique délibérée. À force de prétendre, avec la déclaration des droits de l’homme, qu’il n’y a rien entre l’individu et l’État, nous sommes parvenus au résultat brillant d’une société à la fois atomisée et collectiviste.

Atomisée, dans la mesure où l’individualisme triomphe, où le clanisme progresse partout (appuyé d’ailleurs sur le clientélisme électoral).

Collectiviste dans la mesure où nous abandonnons une part de plus en plus grande de nos revenus à l’État pour en attendre la santé, l’éducation, le logement, bref tout ce qui est nécessaire ou superflu pour nos vies !

Comme si, grands enfants que nous sommes, nous étions incapables de choisir une assurance pour nous soigner ou une école pour nos enfants.

Mais il est vrai que, pour un pouvoir à la légitimité fragile, la liberté est un cauchemar.

Ces résultats sont cependant aussi la conséquence de choix législatifs, financiers et éditoriaux catastrophiques.

Législativement, il est à peu près interdit de dire la vérité sur la plupart des sujets importants pour la vie publique. M. Macron, avec sa loi sur les « infox », a mis la dernière main à cet arsenal répressif (pour le moment, car l’imagination en matière de lois liberticides est infinie !).

Mais il y a peut-être plus grave. Au nom du pluralisme, les médias sont archi-subventionnés.

Cela a deux conséquences majeures. D’abord, une vassalisation des journaux et des journalistes. Mais aussi une distorsion de concurrence entre les médias du « Système » et les autres.

Or, les uns comme les autres ne sont jamais que des médias d’opinion : c’est en fonction de nos options intellectuelles et politiques que nous traitons telle actualité sous tel angle.

Que « Le Monde » ne parle pour ainsi dire jamais d’immigration – si ce n’est pour dénoncer les fameuses fausses nouvelles sur le sujet, naturellement ! – signifie seulement que l’idéologie dominante au « Monde » exige que cette réalité ne soit présentée que sous un aspect positif. Comme on peut difficilement se réjouir tous les jours que tout aille bien sur le front de l’immigration et de l’intégration, nos éminents confrères n’en parlent tout simplement pas.

La seule façon pour que les Français reprennent confiance dans les médias consiste à libérer la presse du carcan législatif, de l’épée de Damoclès judiciaire et des subventions publiques. Mais nous pouvons être certains que nos excellents dirigeants vont faire l’exact opposé !

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Les Français ne croient plus les grands (gros) medias. Et ils ont raison

Tous les ans, notre bon confrère La Croix procède à un sondage d’opinion sur la crédibilité des médias. Tremblement de terre, cette année : jamais les Français n’ont exprimé autant de défiance à l’égard des journalistes et des supports de presse, jamais ils n’ont autant douté de leur objectivité, de leur indépendance.

Les chiffres sont cruels : la radio, qui est traditionnellement le média considéré comme le plus crédible ne suscite qu’un niveau de confiance de 50% (6 points de moins que l’an dernier), la presse écrite tombe à 44% (moins 8%), et la télévision perd 10 points à 38%. Ce qui signifie que, désormais, une majorité de Français ne croient plus ce qu’ils lisent, ce qu’ils entendent, ce qu’on leur montre.

Comme les Français de droite, qui pratiquent ce sport depuis des dizaines d’années, c’est tout le peuple français qui apprend désormais à lire entre les lignes. Sur tous les grands sujets : immigration, mariage homo, PMA, racailles de banlieue, Gilets jaunes, terrorisme, islam, écologie etc., ils tentent de percevoir la réalité derrière les mots obligés.

Il n’est pas possible de soutenir non plus, – comme on l’entend trop souvent – que cette défiance viendrait des médias sociaux qui véhiculeraient des bobards, des fake news, et entretiendraient ainsi un climat complotiste et une défiance à l’égard des médias traditionnels. En effet, lorsque l’on sonde les Français, ils ne sont que 25% (comme en 2018) à faire confiance à internet. Ou plus exactement ils ne croient qu’à 25% des informations qu’ils recueillent sur internet. Ce sondage, loin de démontrer une perméabilité aux théories complotistes, montre au contraire un fort degré de maturité des consommateurs d’information.

Du « camp du bien » à celui des désinformateurs professionnels

Le traitement des informations relatives aux Gilets jaunes a sans doute joué un rôle de révélateur, mais cette actualité n’a pas fait passer à elle seule les journalistes, les grands médias, du « camp du bien » à celui des désinformateurs professionnels. Les Français s’intéressent à nouveau à la politique, veulent se réapproprier leur destin. Mais ils découvrent aussi que certains thèmes, certains débats, sont interdits de médias. Des hommes politiques, des médias, l’ont clairement exprimé. Il est interdit de contester l’avortement, le mariage homo, la PMA etc. On voit aussi la difficulté à faire accepter l’idée que le référendum pourrait se banaliser et porter sur autre chose que les sujets choisis et encadrés par le pouvoir. Les Français découvrent que sur cette question, les grands médias pratiquent un discours uniforme…contre l’opinion publique. Les Français avaient touché du doigt cette pratique, lors du référendum de 2005 sur le traité de Maastricht… De même ont-ils noté ce qui s’est passé aux Etats-Unis avec un président détesté par 96% des médias, mais élu quand même. L’affaire des Gilets jaunes a fait émerger la revendication du recours au référendum d’initiative populaire, mais la classe politique résiste, avec l’aide de la classe médiatique, à cette exigence qui, pourtant, fait pratiquement l’unanimité.

En fait, internet a permis – sans qu’on puisse parler de complotisme ou de fake news –, de révéler que les grands médias sont désormais concentrés entre les mains d’un tout petit noyau de milliardaires, les fameux gagnants de la mondialisation, qui ne paient pas d’impôts, ou qui en paient très peu, et pour qui la planète est un jardin qu’ils savent cultiver au mieux de leurs intérêts : Drahi, Soros, Arnaud, Niel etc. La concentration est maximale, et si ces médias perdent structurellement de l’argent, peu importe, ils entrent dans une stratégie politico-financière planétaire.

Léa Salamé, femme de Glucksmann, c’est l’entre-soi absolu

Les Français savent aussi les incroyables accointances qui unissent politiques et journalistes. Que la journaliste Léa Salamé soit la femme du politicien d’extrême gauche Raphaël Glucksmann, et on comprend mieux la complaisance des médias à l’égard de ce charlatan politique constamment invité des médias payés par nos impôts. On ne peut oublier que les Baroin, Kouchner, Strauss-Kahn, Sapin, Montebourg, Hollande etc. ont, ou ont eu, pour épouse ou compagne, une journaliste des grands médias. De même est-on surpris de découvrir que les journalistes tutoient les politiques, s’appellent par leur prénom etc., du moins certains journalistes, et certains politiques. A présent les Français en sont pleinement conscients.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 29 janvier 2019

Sébastien Chenu (RN) : “Après le grand débat, la grande poubelle ?”

29/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sébastien Chenu, député du Nord et porte-parole du Rassemblement national, était l’invité politique de Patrick Roger mardi 29 janvier 2019 sur Sud Radio.

Alors que le RN est toujours donné au coude à coude dans les sondages, face à LREM, pour les élections européennes, Sébastien Chenu était interrogé sur la pertinence d’une loi anti-casseurs, qui sera présentée aujourd’hui à l’Assemblée.
Il a l’impression “de revenir dans les années Sarkozy avec des lois de circonstance. Maintenant, je veux bien la voter si c’est une loi anti-casseurs, pas anti-‘gilets jaunes’. Si c’est du pipeau, non. On va voir les articles, mais j’ai eu le sentiment qu’elle a été beaucoup détricotée en commission. Se faire éborgner, perdre une main, c’est une mutilation. Mais les violences sont dans les deux sens et le président de la République est responsable : il laisse les Français se haïr. Cela va faire trois mois qu’on laisse les Français se faire face“.

Quand au grand débat, Sébastien Chenu est dubitatif :

J’ai peur qu’après le grand débat, le gouvernement n’ouvre le couvercle de la grande poubelle. Il n’y a pas de garantie sur la sortie de tout cela. L’Assemblée nationale devrait pouvoir débattre d un certain nombre de sujets, mais le problème c’est qu’elle n’est pas représentative, ses décisions sont contestées par une majorité des Français ! Mettons en place la proportionnelle intégrale, élisons une Assemblée nationale représentative et là, on avancera !.


Les tabous du débat français : immigration, fiscalité, peine de mort, Europe, IVG, “mariage pour tous”

Gilets jaunes vs BFMTV : le match continue

Boostée par le mouvement des Gilets jaunes depuis novembre – BFMTV est devenue en décembre la sixième chaîne de France – la chaîne d’information continue est cependant en butte à une très forte hostilité des Gilets jaunes qui lui reprochent une forme de propagande pour Macron. Le récent lapsus (voir infra) d’une députée LREM – Alice Thourot – ne va pas arranger les choses.

Boycott symbolique

Pris à partie régulièrement par les Gilets jaunes, les journalistes de BFMTV ont décidé d’un « boycott » symbolique du mouvement, le 7 janvier. « La coupe est pleine pour de nombreux journalistes de BFMTV. Les premiers symptômes du malaise sont apparus ce week-end avec l’envoi d’un communiqué signé de la SDJ de la chaîne. Très discrète historiquement, cette dernière a condamné les nouvelles agressions dont ont été victimes des journalistes de BFMTV en marge de la mobilisation pour l’acte VIII des Gilets jaunes », écrit Ozap/Puremedias.

Tensions à la rédaction

Par ailleurs la rédaction aurait réclamé le lundi 7 janvier 2019, lors d’une réunion de debriefing, que l’antenne ne soit plus monopolisée par les Gilets jaunes – ce qui pose « un problème professionnel et éditorial. Et ce serait aussi un problème industriel », selon les propos d’Hervé Béroud, directeur de la rédaction de BFMTV, lors de la même réunion. En clair le public se reportera vers d’autres chaînes – LCI ou RT par exemple – et l’audience de BFMTV cessera d’augmenter.

« Une frange de la rédaction apparaît très remontée contre une direction jugée “trop verticale” et peu encline à se remettre en cause. Certains évoquent ainsi une motion de défiance », affirme même Ozap. Cependant il peut sembler assez curieux que les journalistes de BFMTV ne réfléchissent pas un peu plus au positionnement idéologique de la chaîne, qui peut passer pour une véritable tribune pro-Macron par moments.

Lapsus révélateur ?

Ainsi, le lapsus révélateur de la députée drômoise LREM Alice Thourot – à qui devrait être confiée la future loi anti-casseurs – a mis de l’eau au moulin des Gilets jaunes. Elle a en effet répondu à un intervenant Gilet jaune : Je ne peux pas vous laisser dire des choses comme ça à notre antenne », notre antenne étant celle de BFM… sans être d’ailleurs reprise par les journalistes présents.

Ce « notre antenne » en parlant de BFM résonne pour beaucoup comme un aveu. Du reste ses propos ont aussi été ignorés par la presse mainstream… mais largement repris par les médias proches des Gilets jaunes et le russe Sputnik News. Un peu partout en France, des Gilets jaunes ont déjà tiré les leçons de la guerre médiatique en excluant systématiquement BFMTV et les grands médias de leurs événements, AG et blocages.

Texte repris du site de l’OJIM

Oui, les journalistes ont des comptes à rendre, par Ivan Rioufol

Les journalistes seraient-ils inattaquables ? Les imbéciles qui s’en prennent physiquement à des reporters de terrain, lors des manifestations de Gilets jaunes, se comportent comme des petits fachos. Les insultes que reçoivent des personnalités médiatiques laissent souvent voir la bêtise de leurs accusateurs complotistes. Tout ceci est insupportable. Pour autant, l’erreur serait d’ériger le journaliste en une sorte de martyr, ou de vache sacrée. “S’attaquer à la presse, c’est s’en prendre à un des piliers de notre démocratie”, avait déclaré Benjamin Griveaux, il y a un mois. “S’attaquer à la presse procède de la haine des libertés. A quand les autodafés ?“, avait dit avant lui Richard Ferrand, le patron des députés LaRem.

Ce lundi, sur RTL, le ministre de la Culture et de la Communication, Franck Riester, s’est à son tour indigné : “Les attaques répétées contre les journalistes ne devraient pas exister dans une démocratie comme la nôtre (…) On ne peut pas faire siffler les journalistes quand on est en démocratie“. Est-ce à dire que le journalisme serait un nouveau clergé, dont la parole ferait naturellement autorité ? Faudrait-il inventer un délit de blasphème pour punir ceux qui accusent la presse de ne pas toujours assumer sa mission d’information équilibrée ? Evidemment non. Les raisons de la défiance contre les médias et leur suivisme ne peuvent se réduire à des attaques contre la démocratie, comme le soutient le discours gouvernemental. Plaider pour une impunité médiatique reviendrait à assigner la presse à un rôle de caste protégée par l’Etat. Une obligée du pouvoir en somme. Non, merci ! D’évidence, les journalistes ne sont pas des petits saints. Ils ont naturellement des comptes à rendre.

Relire Roland Barthes : “Le fascisme n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire“. Depuis des lustres, le journalisme s’est majoritairement rangé du côté du discours dominant, aseptisé et hygiéniste. Nombreux sont les faux curés à cartes de presse qui prétendent dire le Bien et décréter les excommunications. Alors qu’il n’est détenteur d’aucune légitimité démocratique, le journaliste peut décider de ce qui existe et de ce qui doit être tu. Le syndrome de la grosse tête accompagne souvent cet abus de pouvoir. Celui qui n’entend pas se plier à cette règle d’essence totalitaire se condamne le plus souvent à la caricature et à la marginalisation. Si les Gilets jaunes n’aiment pas la presse, c’est parce que celle-ci n’a jamais eu un regard pour cette société trop enracinée et trop française. “Nous n’avons rien vu venir“, reconnaissent d’ailleurs la plupart des commentateurs.

Cette honnêteté intellectuelle les honore. Mais elle dit le manque de curiosité d’une profession qui s’est laissé envahir par l’idéologie et ses idées fausses. Ce matin, Riester a dit vouloir mobiliser la profession et l’Etat contre la “désinformation”, les “fake news”, les “infoxs”. Le ministre a annoncé que le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), le gendarme de la pensée officielle, allait “monter en puissance en termes de pouvoir”. Or cette prétention de l’Etat à contrôler des vérités labellisées s’apparente à de la propagande. Cette dérive est une menace pour la liberté d’expression. C’est cette clef de voute de la démocratie que les journalistes doivent défendre, plutôt qu’un grotesque statut d’intouchables.

Ivan Rioufol

Texte daté du 21 janvier 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Gilets jaunes : « cette colère avait besoin de s’exprimer ! »

21/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
A la veille de l’acte X symbolique pour les Gilets jaunes, Sputnik France avait reçu Gabriel Robin – Rédacteur en chef web du magazine l’Incorrect – pour évoquer les suites de cette mobilisation populaire.

Peut-on parler de convergence des luttes ? Vers quoi la mobilisation se dirige-t-elle ? Que penser des violences policières ? Comment sortir de la crise ?


[vidéo] Interdit d’interdire : Twitter rend-il fou ?

18/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans cette nouvelle émission, Frédéric Taddeï reçoit Odile Ambry, experte en conseil et stratégie de communication, Fabrice Epelboin, entrepreneur et spécialiste des médias sociaux, Thomas Guénolé, politologue et Joachim Son-Forget, député, ex-LREM.


“Vécu”, le média des Gilets jaunes qui remporte un grand succès

17/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Un Gilet jaune a créé une page Facebook, Vécu, pour montrer l’envers du décor des manifestations, les violences policières et lutter contre la désinformation.

Une page qui veut dire la vérité et partage les témoignages des victimes des violences, selon son créateur Gabin Formont.

Consulter “Vécu” : https://www.facebook.com/Vecu.giletjaune/


Entretien avec Jean-Yves Le Gallou : Cultiver l’esprit de résistance

Le Gallou décrypte iMédias

On connaît le caractère percutant des ouvrages de Jean-Yves Le Gallou. Européens d’abord – Essai sur la préférence de civilisation (Via Romana) ne déroge pas à la règle et ne pourra que passionner nos lecteurs.

— Nous avions déjà la préférence nationale, qu’est-ce qui vous a fait passer à la « préférence de civilisation » ?

— La préférence nationale consiste à accorder des droits préférentiels aux nationaux : droits politiques (vote), droits associatifs et syndicaux (droits de représentation), droits économiques (emploi), droits sociaux (prestations familiales et sociales). La préférence nationale reste évidemment pertinente mais elle a perdu une partie de son sens puisque la nationalité a été bradée. Et qu’une partie des gens d’origine étrangère qui ont acquis la nationalité française ne sont français ni par l’origine, ni par la mémoire, ni par le cœur, ni par les mœurs. Aujourd’hui, un Français de civilisation européenne se sent davantage chez lui à Prague, Budapest ou Lisbonne qu’en Seine-Saint-Denis.

La préférence de civilisation consiste à prendre acte que des civilisations différentes coexistent sur notre sol et que nous n’avons pas à les mettre sur le même plan. Nous devons exercer une préférence en faveur de notre civilisation, la civilisation européenne : la civilisation des libertés, la civilisation de l’incarnation, la civilisation qui respecte la femme, la civilisation des grandes découvertes. Impossible de mettre sur le même plan les mœurs musulmanes (voile islamique, halal, ramadan) et les nôtres. Impossible de mettre sur le même plan la religion chrétienne au cœur de l’histoire européenne depuis quinze siècles et l’islam religion étrangère, sinon hostile.

— Léon Daudet qualifiait le XIXe siècle de « stupide ». Comment qualifieriez-vous le XXe ?

— D’« horrible !» D’« infâme ! » Pour l’Europe c’est le siècle de la grande guerre civile intereuropéenne (1914, 1945). Puis le siècle de la culpabilisation. De la triple culpabilisation : les Européens – collectivement – sont successivement déclarés coupables des horreurs de la Seconde Guerre mondiale, des horreurs de la colonisation, des horreurs de l’esclavage. Les médias dominants, les ONG, les structures d’enseignement imposent une idéologie de haine de soi et de préférence pour l’Autre, c’est le culte de « Big Other » selon Jean Raspail. C’est insupportable !

— Où est l’Europe pour vous ? De l’Atlantique à l’Oural ?

— Il y a plusieurs définitions possibles de l’Europe :

La petite Europe à l’ouest : le monde impérial des Habsbourg (Allemagne, Autriche, Italie, Espagne), celui des Etats nations (France, Grande Bretagne) et des cités Etats (mer du nord, Hanse, Italie).

La grande Europe qui va jusqu’à l’Oural avec le monde catholique (et en partie protestant) à l’ouest et le monde orthodoxe à l’est.

L’Europe monde, selon cette dernière définition l’Europe est là où il y a des Européens : en Europe bien sûr mais aussi en Sibérie, en Afrique du sud, au Chili, en Argentine, à l’ouest du brésil, dans les quartiers européens d’Amérique du nord, en Australie, en Nouvelle Zélande. La préférence de civilisation vaut partout. Et par-delà les possibles querelles géopolitiques.

— Quelles qualités et quels défauts a cette Europe ?

— Le défaut c’est l’hybris. La perte de la mesure. La folie de la croyance en un progrès indéfini. L’arraisonnement sans limites du monde par la technique. L’obsession de la croissance marchande. Le scientisme, le transhumanisme. Et dans le même temps l’autoflagellation et l’auto-culpabilisation.

— Quels sont les dangers qui la menacent ?

— Le Grand Remplacement. Le Grand Remplacement démographique qui débouche sur le Grand Remplacement civilisationnel. De même que sous les pommiers, on trouve des pommes, les musulmans islamisent et les Africains africanisent…

— Une civilisation souffre par masochisme, selon vous, et risque de mourir par suicide. Alors, on baisse les bras ?

— Sûrement pas. On cultive l’esprit de résistance. J’oppose au Grand Remplacement le Grand Ressourcement le retour aux fondements de notre civilisation. Ce qu’on a appelé pendant très longtemps « les humanités ». Je propose aussi un récit civilisationnel, l’histoire commune des Européens. Celle des grands cycles artistiques et architecturaux qu’ils ont partagés au cours de plusieurs millénaires. Leur histoire-bataille commune : l’affrontement entre l’Orient et l’Occident (Les Thermopyles, Salamine, Rome contre Carthage), la chrétienté contre l’islam (la Reconquista, les Croisades, la lutte contre le Grand Turc, les batailles de Lépante et de Vienne), les grandes découvertes et la conquête du monde. Enfin il faut redonner des frontières – physiques et mentales – à l’Europe pour lui permettre de s’opposer à l’invasion afro-musulmane.

— A quelques mois des européennes, voyez-vous, comme Bruno Gollnisch (voir notre entretien du 24 octobre), « une poussée considérable en faveur d’une Europe protectrice de ses frontières, indépendante de toute vassalité » ?

— « Indépendante de toute vassalité », je n’en suis pas sûr car certains pays par leur histoire (Pologne, Danemark, pays baltes) gardent un tropisme proche des Etats-Unis. En revanche le besoin de frontières est profondément ressenti par les peuples et il devrait s’exprimer lors de ces élections. « Europe, l’heure des frontières » sera d’ailleurs le thème du V e colloque de l’Institut Iliade qui se tiendra le samedi 6 avril à la Maison de la chimie.

Propos recueillis par Anne Le Pape

Article paru dans Présent daté du 15 janvier 2019

Pour Alain Duhamel, Marine Le Pen est “plus forte que jamais”

11/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une interview à l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, Marine Le Pen déborde d’optimisme quant à ses perspectives politiques. Cela se voit à travers la séquence des “gilets jaunes” où elle est particulièrement à l’aise. On voit bien que beaucoup des thèmes qui affleurent vont dans son sens et que son électorat est le plus proche des “gilets jaunes”.

Pour Alain Duhamel, l’optimisme de Marine Le Pen est notamment dû au “mouvement populiste mondial”. Les populistes aujourd’hui sont au pouvoir aux États-Unis et au Brésil et progressent en Europe. Ce qui sont les adversaires de Marine Le Pen, sont aujourd’hui en mauvais état. C’est le cas d’Emmanuel Macron, qui n’a jamais été dans une situation aussi difficile, mais aussi Laurent Wauquiez qui visiblement est un des vaincus de l’affaire.

Enfin, Marine Le Pen a également changé sa stratégie à propos de l’Europe. Elle se dit en situation de changer des choses de l’intérieur. Elle espère même que les populistes forment le premier groupe au prochain Parlement européen.