Mardi 2 octobre à Paris : Conférence de Michel Geoffroy sur « La stratégie du chaos »

01/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ce Mardi 2 octobre, la fondation Polémia organise une conférence de Michel Geoffroy sur le thème de la « stratégie du chaos ».

Michel Geoffroy est l’auteur de l’ouvrage « La Super-classe mondiale contre les peuples », paru en 2018 aux Éditions Via Romana. À l’occasion de cette conférence, il expliquera ce qu’est, selon lui, la « stratégie du chaos », l’arme de la super-classe mondiale. Il analysera en détail les différents mécanismes de domination mis en place par cette super-classe afin de diriger le monde dans l’ombre.

Cet événement sera animé par François Bousquet, rédacteur en chef de la revue Éléments. Il aura lieu le 2 octobre à 20 heures, au 8 rue d’Athènes Paris IX. Le prix de l’entrée est de 10 €.

Il est possible de s’inscrire en ligne.


Interdit d’interdire : la nouvelle émission de Frédéric Taddeï sur la chaîne RT

01/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
C’est le 27 septembre dernier qu’a été diffusée la toute nouvelle émission de culture et d’idées de l’animateur Frédéric Taddeï « Interdit d’interdire » sur la chaîne russe d’information RT France, qui reprend peu ou prou son ancienne émission « Ce soir ou jamais » qu’il animait sur Europe 1.

Interrogé sur France Inter la semaine dernière, l’animateur déclarait :

Je suis libre partout. Je me fiche de qui me paye tant que je peux faire ce que je veux. C’est écrit dans mon contrat, je peux faire ce que je veux.

Ce nouveau rendez-vous sera diffusé du lundi au jeudi, de 19 à 21 heures.


Marine Le Pen Bourdin

Elections européennes : Marine Le Pen promet “une très grande liste d’ouverture”

27/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen, invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC ce jeudi, a assuré qu’elle mettra en place “une très grande liste d’ouverture” en vue des élections européennes, avec à sa tête quelqu’un “issu du Rassemblement national”.

Marine Le Pen a également ouvert la porte à un nouveau débat avec Emmanuel Macron, soulignant par ailleurs la fin “du clivage gauche-droite”.


Laurent Ruquier

Censure : Éric Zemmour déprogrammé de l’émission “On n’est pas couché” ?

26/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Julien Bellver, journaliste de l’émission « Quotidien », l’assure : le polémiste ne serait pas le bienvenu chez Laurent Ruquier, où il a pourtant été chroniqueur pendant plusieurs années.

L’écrivain et journaliste du Figaro devait passer en effet dans « On est N’est Pas Couché » en octobre pour présenter son nouveau livre « Destin Français ».

Mais, depuis la dernière polémique suite au passage d’Éric Zemmour dans l’émission « Salut les Terriens », Laurent Ruquier ne serait plus favorable à la venue du journaliste.

La Croix veut remplacer Zemmour par le pape … Et vice-versa ?, par Francis Bergeron

Le chroniqueur Bruno Frappat, dans les pages du quotidien La Croix, s’en prend à Zemmour dans des termes spécialement grotesques. C’est ce qu’il appelle un « retour aux valeurs simples ».

A La Croix, sévit, depuis maintenant quatre-vingts ans un concentré de chrétiens progressistes, de ces chrétiens progressistes à qui Jean Madiran aimait dire leurs quatre vérités, dans quelques livres restés fameux, tels Ils ne savent pas ce qu’ils disent, ou Ils ne savent pas ce qu’ils font. De ces chrétiens progressistes qui faisaient monter aux rideaux un Pierre Debray, voire un Maurice Clavel. Bruno Frappat est de ce bois-là, un bois dont on ne fait plus les crucifix, depuis longtemps. Sa dernière chronique nous offre un réjouissant parallèle entre Eric Zemmour et le pape François, à l’avantage de ce dernier, bien entendu. « Tous ceux qui croient devoir nous imposer la présence de Zemmour et de ses discours haineux à l’antenne devraient essayer plutôt le pape François. Il a des choses à dire, ce pape […]. » On imagine le pape dans ces débats souvent cinglants et volontairement polémiques. Il pourrait certes y satisfaire cette logorrhée qui le caractérise, mais à ses risques et périls ! Ses propos sur les homosexuels, invités à bénéficier d’un suivi médical, avaient fait scandale. Une telle déclaration, à une heure de grande écoute, sur le plateau de Thierry Ardisson : ce serait le succès assuré !

Et pour le coup si Zemmour prenait la place de François, cela décoifferait ! Une sorte de Pie XII, en un peu plus yop-la-boum…

Zemmour meilleur défenseur de l’Eglise et de sa fille aînée

Frappat dénie à Zemmour le droit de « défendre les valeurs catholiques ». Il justifie sa position en rappelant que Zemmour a traité de « bisounours » et de « belles âmes » ceux qui ont soutenu Macron dans son opération de réhabilitation du traître communiste Maurice Audin. Frappat explique aux malheureux lecteurs de La Croix qu’en Algérie la France a piétiné « l’honneur de la France (sic), de son armée et de ses valeurs ». Ne pas soutenir le traître communiste Audin, c’est donc, pour Frappat, faire preuve de haine. Combattre le FLN, c’était faire preuve de haine, détester Staline et les staliniens, c’était faire preuve de haine.

Mais Zemmour est un « récidiviste de la haine ». N’a-t-il pas reproché son prénom à une journaliste, « femme noire et française » ? Frappat semble sous-entendre en passant que la faute aurait été moins grave s’il avait critiqué le prénom d’un homme blanc étranger. Curieux…

Celui que Frappat qualifie de « défenseur des valeurs nationales-catholiques » (visez le sous-entendu : « valeurs national-socialistes ») lui fait horreur, et il termine donc par cet appel à remplacer Zemmour par le pape François (mais, hélas, sans proposer la réciprocité).

Ce faisant, il oublie deux ou trois choses : d’abord que Zemmour n’est pas catholique, même si, en l’occurrence, il se révèle meilleur défenseur de l’Eglise et de la fille aînée de l’Eglise que tous les journalistes de La Croix réunis. Ensuite que cette fine allusion au national-socialisme est indécente à l’égard d’un Français de confession juive. Dans la bouche d’un autre que Frappat, ce genre de parallèle aurait déclenché les foudres des officines dites antiracistes.

Et le plus triste est que, loin de se réjouir de voir un Français d’une autre religion faire l’apologie du catholicisme, Frappat traite Zemmour de « voyou de studio ». De la part d’un voyou de sacristie, l’injure reste néanmoins de faible portée.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Zemmour attaqué, Zemmour pourchassé, Zemmour libéré

Éric Zemmour est probablement l’essayiste le plus lu en France, du moins depuis une dizaine d’années. Chacun de ses livres se vend massivement, on voit Zemmour sur toutes les chaînes de télévision ou presque, on l’entend sur toutes les radios ou presque. Ce succès est sans doute une des raisons pour essayer de l’en chasser. Il est cependant difficile de trouver ses essais, même un, dans nombre de médiathèques, comme si le goût des Français ne concernait pas les bibliothécaires du service public. Il est libre, Zemmour, et chaque fois qu’il publie un livre, l’ambiance oscille entre polémique et hystérie, les deux parfois.

C’est ainsi que le 16 septembre 2018, Éric (un prénom clairement identifiable à la culture française et européenne) Zemmour (un nom identifiable à la culture juive algérienne) était de passage dans l’émission Les Terriens du dimanche du vieux singe Thierry (référant de même plutôt à la culture française et européenne) Ardisson, lequel en frétillait d’autant plus d’aise que le dénommé Éric y a provoqué une polémique au sujet, justement, des prénoms. Les mots de Zemmour ? Il répond à l’entrepreneuse Hapsatou Sy qui ne comprend pas que l’essayiste puisse considérer que sa mère a eu tort de ne pas lui donner un prénom clairement identifiable à la culture française, par souci d’intégration. Comme cela s’est du reste longtemps pratiqué. Il explique aussi que l’on s’intègre mieux en s’appelant Éric qu’en portant un prénom à connotation étrangère. En un temps où prime l’émotionnel, Hapsatou Sy s’emporte et accuse l’essayiste d’insulter la France », propos qui sont d’évidence, concernant Zemmour, propres à lui faire monter la moutarde au nez. D’où sa riposte : « C’est votre prénom qui est une insulte à la France. Parce que la France n’est pas une terre vierge, c’est une terre avec une histoire, un passé, et les prénoms incarnent l’histoire de la France. » Ce sont les propos non diffusés publiquement dans l’émission.

Un petit rappel à la loi

Comme le signalait Frédéric Taddei, de passage sur Cnews, lui-même quelque peu chahuté un peu partout, pour avoir l’outrecuidance de lancer une émission (de débats démocratiques) sur la chaîne russe RT France, Zemmour n’a rien fait d’autre qu’exprimer une opinion, ce qui n’est pas encore interdit, au sujet d’un prénom et des pratiques en usage quant aux prénoms actuellement donnés dans les familles issues de l’étranger. Ce que conteste Hapsatou Sy, dans un rôle victimaire fort usité sur le territoire, considérant qu’elle a été atteinte dans son « identité » ; du coup, l’observateur l’ayant aperçu en train de s’offusquer chez Ardisson, et de clamer sa citoyenneté française, n’y comprend plus goutte : de quelle « identité » s’agit-il finalement ? Impossible de trancher en cette matière, madame Hapsatou Sy manquant de clarté. Par contre, une chose est certaine : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. », nous dit la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789. Comme il ne semble pas interdit d’avoir une opinion relative au prénom de l’un de ses concitoyens, il peut paraître logique que les propos de Zemmour cadrent avec cet article 11 de la Déclaration. Hapsatou Sy, ayant fortement affirmé son statut de citoyenne française, et même indiqué qu’elle était plus française que Zemmour, n’en demande pas moins le 20 septembre 2018 que l’écrivain « ne soit plus invité sur les plateaux de télévision tant qu’il ne se sera pas excusé ». Autrement dit, madame Sy semble penser que la censure de la liberté d’expression peut se pratiquer hors du cadre des tribunaux dans la République dont elle se revendique. Un petit cours d’éducation civique ?
Zemmour fait jaser

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Quand le quotidien Le Monde préconise le grand remplacement à Chemnitz

L’Observatoire a déjà consacré une analyse à la réaction des médias français au mort de Chemnitz assassiné par un réfugié (ou deux réfugiés, l’enquête est en cours) et les manifestations qui s’en sont ensuivies. Le Monde revient un peu plus tard (numéro daté du 19 septembre 2018) à Chemnitz. Pour connaître l’opinion des habitants sur l’insécurité ? Non point, pour valoriser à tout prix le remplacement des générations par l’immigration.

Qui organise ?

Le thème de l’article : la chambre de commerce de Chemnitz (Saxe) constate le manque de main d’œuvre et accueille un forum sur « Trouver de nouveaux collaborateurs et les garder ». Rien que de très classique. Mais la journaliste vend la (grosse) mèche très vite en indiquant les noms des deux puissances organisatrices. Le premier, le réseau « Les entreprises intègrent les réfugiés » manifestement enthousiaste de la politique d’Angela Merkel qui a plongé l’Allemagne dans la confusion. Le second, « L’Association pour une Saxe ouverte », sent bon le réseau Soros via sa fondation Open Society ou un de ses innombrables pseudopodes (le lien en allemand, nous remercions d’avance si un de nos lecteurs germanophones peut nous donner plus de précisions). Remarquons l’emploi exclusif du terme réfugiés et non de migrants, un terme qui fait appel à l’émotion et qui permet de camoufler la réalité d’un phénomène.
Libéralisme, individualisme, économie

Qu’un patron souhaite trouver des collaborateurs de valeur, c’est enfoncer une porte ouverte. Que ce soit difficile, c’est maltraiter de nouveau sévèrement cette malheureuse porte. Qu’une société entière œuvre à sa propre disparition au nom de la bonne économie, c’est plus étonnant. C’est pourtant ce que sous-tend le reportage via des exemples individuels et collectifs. Prenons le cas, donné comme exemple d’Abdellatif A, un Libyen venu d’un pays considéré comme sûr (nous citons). Si le pays est sûr C’est donc un faux réfugié. Sa demande d’asile est rejetée, il doit donc rentrer en Libye. Mais « En réalité… il ne peut pas être expulsé ». Kikeriki (les allemands ne disent pas Cocorico comme les français), Abdellatif « a finalement récupéré son autorisation de travail ».

Hélas provisoirement déplore le quotidien.

Passons au collectif à présent. L’article souligne à juste titre qu’après la réunification de nombreux jeunes adultes sont partis vivre à l’Ouest (la Saxe est en ex RDA) ou ont fait moins d’enfants. Conséquence « La génération des14-17 ans est encore moins nombreuse qu’à l’ouest ». Fort bien. La solution serait elle de favoriser la natalité ? Certes pas, puisque les viviers afghan et syrien (vous pouvez compléter, ivoirien, nigérian, maghrébin, tamoul, pakistanais, poldève etc) sont là. « Pour ces deux nationalités le nombre de contrats d’apprentissage a triplé par rapport à l’année précédente ». Hourrah ! La solution est là, importons des centaines de milliers, non pardon des millions d’afghans ou de syriens et l’Allemagne sera sauvée. Nous avions consacré en 2017 un long dossier sur la légende propagée par certains médias des « réfugiés, une chance pour l’Allemagne », nous en donnons trois extraits :

Sachant que les « réfugiés » présentent surtout des profils qui permettront de combler le tragique déficit de l’économie allemande en aides de cuisine, serveurs, conducteurs de véhicules, laveurs de carreaux, blanchisseurs et peut-être aussi vigiles, on comprendra :

– que les PME-PMI, qui représentent le cœur de la puissance économique allemande, ne sont que peu soulagées par cette population présentée comme des « sauveurs de l’Allemagne » par un monde politico-médiatique complètement à côté de la plaque.
– on se souviendra aussi de la forte implication médiatique des grands groupes allemands, notamment dans le cadre de la fameuse Integrations-Initiativen der deutschen Wirtschaft (Initiatives d’intégration de l’économie allemande) qui a payé au prix fort des doubles pages en quadrichromie affichant fièrement des équipes d’apprentis et de futurs employés aux couleurs arc-en-ciel. Il va sans dire que les grands groupes allemands n’ont guère fait que recruter quelques vigiles de nuit et gardiens de parking.

Les grands groupes ne font que communiquer dans le sens d’un monde politico-médiatique afin de soigner leurs relations politiques et de conforter les rentes de situations que celles-ci leur accordent sans bénéfice pour la société globale, puisque la totalité des créations nettes d’emplois provient des PME-PMI qui n’ont rien non plus à proposer à des réfugiés ne répondant pas à leurs besoins, ce qui bien sûr n’a aucun impact sur leurs propres échelles de rémunérations, puisque celles-ci continuent à être durablement marquées par la pénurie de main d’œuvre qualifiée.

Sachant que 75 à 90% des réfugiés veulent rester, on voit que la crise des réfugiés pèsera non seulement lourdement mais encore durablement sur les comptes sociaux en charge nette, et par conséquent sur les impôts et les charges de la classe moyenne et des entreprises, surtout des PME-PMI. Et ce durablement, d’autant que les précédentes études ont aussi montré que les populations d’origine musulmane restaient en panne de qualification sur plusieurs générations, pour des raisons clairement culturelles.

Cette analyse reste d’actualité, sauf pour Le Monde bien entendu, avocat des remplacements, petits ou grands.

Article paru sur le site de L’OJIM

Menacé de plainte, Éric Zemmour dénonce “le règne de l’émotion et de la victimisation”

18/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Invité lundi soir sur BFM TV, Éric Zemmour est revenu sur son échange polémique avec Hapsatou Sy dans l’émission “Les Terriens du dimanche“.

Une plainte va-t-elle être déposée contre Éric Zemmour? Le polémiste, invité de BFMTV ce lundi pour son livre Destin français, est revenu sur la séquence coupée au montage la veille dans Les Terriens du dimanche, sur C8. Alors que la chroniqueuse Hapsatou Sy menace de donner une suite judiciaire à un échange qu’elle aurait eu avec lui, il préfère pointer du doigt “le règne de l’émotion et de la judiciarisation“:

C’est très révélateur de ce que deviennent les débats médiatiques“, a-t-il estimé (…) Mais c’est le risque de l’époque. L’émotion, la judiciarisation, et la victimisation. On se victimise pour se faire bien voir et après on joue l’émotion, et après on vient et on dit ‘Attention, je vais déposer plainte’.”

Dans la partie de l’interview qu’ont pu voir les téléspectateurs, Éric Zemmour a exposé sa vision de ce que doivent être les prénoms donnés aux enfants français:

Normalement chez moi, en tout cas depuis une loi de Bonaparte qui a malheureusement été abolie en 1993 par les socialistes, on doit donner des prénoms dans ce qu’on appelle le calendrier, c’est à dire les saints chrétiens“, a-t-il déclaré au sujet du prénom de la fille de Rachida Dati, Zohra.

Lorsque la chroniqueuse a rappelé qu’elle s’appelait Hapsatou, le polémiste a estimé que “(sa) mère a eu tort“. Et de lui assurer que “Corinne, ça (lui) irait très bien.”



Twitter : à l’ouest, toujours plus de censure

Au début de l’année 2018, nous vous révélions les pratiques de « shadow banning » qui permet à l’algorithme maison de rendre invisible (partiellement ou totalement) un compte sans que l’utilisateur ne soit prévenu ni ne puisse le réaliser. En juillet nous vous annoncions que Twitter avait fermé en deux mois plus de 70 millions de comptes :

« Selon les déclarations de Del Harvey, vice-présidente « confiance et sécurité » (sic) de la société, Twitter est en train de faire évoluer la balance entre la libre diffusion de discours et la sécurité. Elle insiste « Un des plus grands changements est intervenu dans notre manière d’appréhender l’équilibre entre la liberté d’expression elle-même et le risque que cette liberté glace/effraie (chill en américain) le discours de quelqu’un d’autre ».

Trump contre twitter

Dans une série de tweets du 28 août 2018 Donald Trump, grand utilisateur de Twitter, accusait les grands réseaux sociaux américains de partialité :

Quatre-vingt-seize pour cent des recherches “actualités Trump” sur Google renvoient vers des médias de gauche, c’est très dangereux (…). Il n’y a que des “fake news”, ils ont truqué les résultats pour n’afficher que les mauvais résultats… Google, Twitter et Facebook naviguent vraiment en eaux très troubles et ils doivent faire attention… C’est injuste pour une grande partie de la population », ajoutait le président américain.

Le président de Twitter, Jack Dorsey, s’est défendu de toute partialité, il a reconnu qu’il votait pour l’aile gauche du parti démocrate mais assuré que ses opinions personnelles n’influaient pas sur une quelconque sélection sur son réseau.

Citius, altius, fortius

Pourtant Twitter semble avoir adopté la devise olympique du baron Pierre de Coubertin, du moins en ce qui concerne la fin de la liberté d’expression sur le réseau. Plus vite, plus haut, plus fort dans la censure. À la suite d’une campagne d’activistes de gauche, Twitter a supprimé nombre de comptes « conservateurs » ou qualifiés comme « extrémistes ». Le compte Infowars d’Alex Jones (près d’un million d’abonnés), déjà chassé de Facebook, et de YouTube a été supprimé le 6 septembre 2018. La société indiquant dans un communiqué « Mr Jones a posté des messages dans les dernières 24h, violant la politique du réseau qui interdit les menaces directes de violence et les formes de discours de haine ».

Justice immanente ?

Il y a parfois une justice immanente : malgré des résultats financiers enfin positifs (un bénéfice historique de 100 millions de dollars au deuxième trimestre 2018), l’action a chuté de 20% après cette annonce. Car la politique de censure de Twitter présente un écueil : la suppression de dizaines de millions de comptes, certains très actifs, entraine de facto une diminution de la fréquentation de la plate-forme. Moins de fréquentation, moins de publicité. Moins de publicité, moins de revenus.

Il n’est pas toutefois certain que le sur-moi censeur de Twitter s’apaise. Twitter a racheté en 2016 la société d’intelligence artificielle Magic pony, une technologie employée pour traquer et éliminer les comptes non politiquement corrects. Et en 2018, vient de racheter Smyte spécialisée dans la « lutte contre les contenus haineux, le harcèlement et le spam ». Jack Dorsey aura la conscience tranquille.

Article repris du site OJIM

Alain Finkielkraut

Alain Finkielkraut dénonce avec vigueur la fiction du vivre-ensemble

13/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans un entretien mené par la journaliste Ruth Elkrief, Alain Finkielkraut l’écrivain jadis proche des mouvements anti-racistes a eu des mots très fermes sur la question migratoire.

Celui-ci a en effet déclaré : « (…) « Populisme » ou « Nationalisme » (…) sont des invectives qui servent à disqualifier toute rébellion populaire contre la politique migratoire de l’Union européenne. Or cette politique migratoire a été imposée sans délibération collective alors même qu’elle a changé très profondément l’Europe et ses nations. Tout à coup c’est un déni de démocratie et quand le peuple se ressaisit de la question, on dit que son attitude est anti-démocratique. Je n’aime pas cela. (…) C’est de l’arrogance vis-à-vis de cette portion du peuple qui considère qu’elle est dans son droit de vouloir persévérer dans son être. (…) cette aspiration est absolument légitime. (…) On ne peut plus nous faire croire comme l’a écrit M. Bock Côté que la diversité soit paisible. Elle n’est pas paisible. En guise d’intégration, on assiste à une communautarisation de plus en plus agressive et les incidents se multiplient (…). Il faut ralentir les flux migratoires (…) La vague migratoire n’est pas derrière nous. Elle est devant nous. Et on ne peut pas s’en tirer avec des bonnes paroles antiracistes »


Eric-Zemmour

Éric Zemmour : “Je suis nostalgique et réactionnaire”

12/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
l’occasion de la sortie de son livre Destin français mercredi 12 septembre, Éric Zemmour revient sur sa “nostalgie de la puissance française” au micro de RTL.

Je suis doublement nostalgique et réactionnaire de mon enfance dans les années 60 et de la grandeur française au sens propre“, assume-t-il. Persuadé que “c’était mieux avant“, l’écrivain dit admirer l’empire français de Napoléon, qui a “unifié des populations disparates“. L’échec de l’empereur en 1815 a ainsi “signé la fin d’un destin français“, selon lui.

Face aux historiens qui s’emploient à déconstruire l’Histoire de France, il “cherche à la reconstruire“. “La France aurait pu ne pas exister, il n’y a pas d’ethnie française à l’origine“, explique-t-il. Mais “le christianisme a fait les rois“, qui ont eux-mêmes unifié le pays.


[Vidéo] Entretien avec Matteo Salvini: «A Bruxelles, ils ne comprennent que le langage de l’argent»

12/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le ministre de l’intérieur et vice-président du conseil italien a répondu aux questions de RT France.

Matteo Salvini revient sur la crise migratoire et l’Europe :

Je ne suis pas contre l’Europe. Je suis pour une Europe qui fait peu de choses mais qui les fait bien, laissant une liberté de choix dans d’autres domaines aux Etats individuels. Malheureusement, les fonctionnaires de Bruxelles ne comprennent que le langage de l’argent. C’est pourquoi ils ne parlent pas de principes, de valeurs, de solidarité. Ils parlent d’économie.


Le dernier livre de Laurent Obertone victime de censure avant même sa sortie

07/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
« La France Interdite », tel est le titre du nouvel ouvrage de l’auteur de « Guérilla », et la « France Orange Mécanique ». Pour la promotion du livre devait se tenir au théâtre de l’Atelier dans le XVIIIe arrondissement, une soirée de présentation en avant-première.

Seulement voilà : la direction du théâtre a décidé de déprogrammer l’événement suite à une série d’insultes et de menaces émanant d’un réseau antifascistes.

Laurent Obertone a réagi sur son compte Facebook :

Comme il fallait s’y attendre, le Théâtre de l’Atelier m’a déprogrammé, suite à une campagne de menaces et de harcèlement orchestrée par une poignée “d’antifascistes”.
Voilà où nous en sommes.

Mon prochain livre s’appelle La France Interdite. Avouez que c’est à propos… Il serait bon de montrer à ces censeurs qu’ils ne peuvent pas décider du destin des auteurs, du sort de leurs livres, et par extension de notre culture, de nos lectures, et de notre souveraineté morale et intellectuelle.

Plus que jamais, je vais avoir besoin de votre soutien. Je compte sur vous pour passer le message. Ces idiots utiles du nouvel ordre moral que j’ai nommé “Big Brother” veulent tout simplement nous empêcher de parler, de penser, d’exister. Ils veulent faire de nous des clandestins mentaux, des exilés intérieurs, sur nos terres. Ça n’arrivera jamais. Le temps du silence, de la prudence et du consentement est terminé. Nous devons leur montrer que chacune de ces “actions” ne fera que renforcer notre détermination.

La France Interdite sortira le 27 septembre. Je ne sais pour l’heure si un autre événement de substitution sera organisé pour le présenter en avant-première. Restez à l’écoute.

Traitant du sujet épineux de l’immigration, « La France interdite » sortira le 27 septembre.


Comment Richard Heuzé correspondant de Libération à Rome lynche Matteo Salvini

Précisons tout de suite, Richard Heuzé est le correspondant officiel du Figaro à Rome et non de Libération. Ses écrits pourraient pourtant paraître en bonne place dans le quotidien du groupe Drahi. L’Express (l’hebdomadaire du groupe Drahi) a consacré sa une et un dossier à Salvini, nouvel homme fort de l’Italie, dossier que nous avons analysé ici. En une phrase, à travers Salvini c’est Mussolini qui est de retour. Une interprétation à charge, reprise et développée par le Sieur Heuzé dans le Figaro du samedi 1er septembre 2018, sous le titre Une popularité « d’homme fort » dopée par la question des migrants. Visite guidée.
Un peu d’analyse sémantique

L’analyse du vocabulaire d’un article est souvent révélatrice de l’angle sous lequel un rédacteur souhaite traiter un quelconque sujet. Nous extrayons – pour l’édification du lecteur du Figaro qui parfois lit un peu rapidement – quelques expressions employées par l’aimable Richard autour de la personnalité, des attitudes et de la politique de Matteo Salvini (tous les mots en italiques sont des citations) :

Diatribe (contre les magistrats qui ont inculpé Salvini pour séquestration d’immigrés bloqués sur son ordre par les garde-côtes italiens).
Popularité forgée à la hache (facteur aggravant sur le thème dominant « les italiens d’abord »)
Campagne démagogique
Rare violence verbale
Substrat protoraciste latent dans la société (citation du professeur d’extrême gauche Michele – et non Michel – Storice, membre du think tank Innovazione democratica qui prône l’Open society chère à George Soros et lié au think tank anglais Open Democracy lui aussi lié à Soros)
Grossir les faits, les déformer, sonner l’alarme
Simplifiant et dramatisant les enjeux à outrance
Répandre la haine contre l’immigré
Au besoin, il utilise le mensonge, le fake news
Torse nu sur la place, comme autrefois le Duce (sic !)
Affirmations clivantes
Nettoyage de masse de l’Italie
Schématisation des thèmes les plus complexes (citation d’un autre professeur de gauche Massimiliano Pananari collaborateur de Democratica, le site d’information du PD, le premier parti de gauche en Italie, en pleine déconfiture électorale et en crise d’identité)

Malheureux Richard

Plaignons Richard au milieu de tant d’immondices. Son devoir l’oblige à fouiller avec répugnance de sa plume dans l’ordure. Avec un homme politique qui veut « identifier un ennemi… ce sera l’immigré, le différent qu’il faut faire passer pour une menace », car – les italiens qui sont aveugles devraient le voir, il n’y a qu’une « prétendue invasion ». Et ces électeurs qui suivent ! « issus des classes populaires ou de la petite bourgeoisie », ils admirent « les bains de foule à répétition », ils envoient 100000 tweets de solidarité avec le monstre attaqué par les magistrats. #NessunoTocchiSalvini (#PersonneNeToucheSalvini). Pourtant sa popularité d’« homme fort » (c’est le camarade Richard qui met les guillemets dans son titre, signifiant qu’il n’est pas si fort que ça, sinon par ses excès, ses mensonges et ses bains de foule demi-nu sur les plages), le met en place de favori pour les élections régionales de l’automne en Italie et les européennes de 2019.

Voici un article qui sera étudié dans les écoles de journalisme. À titre de contre-exemple bien entendu et d’étude de cas d’anti-journalisme. Il est bien rare de voir tant de bile acide, de remontées gastriques aigres, de renvois stomacaux, d’œsophagite irritée dans un papier aussi bref, tournant au lynchage. Le bruit court (?) que le poste de correspondant à Rome de Libération pourrait se libérer. L’ami Richard postulera-t-il ? Ou bien (son niveau en italien doit le permettre) un petit poste de rédacteur à Democratica, du PD italien, il en a toutes les compétences. Souhaitons lui bonne chance. Forza Richard !

Tribune reprise du site OJIM