Gilets jaunes – Nicolas Dupont-Aignan : “Christophe Castaner est un incompétent et un cynique”

03/12/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essonne, président de Debout la France, était l’invité politique du Grand Matin Sud Radio.

Deux jours après une nouvelle manifestation des Gilets Jaunes marqués par des scènes de violence sur les Champs-Élysées, Nicolas Dupont-Aignan a mis en cause la responsabilité du gouvernement et du ministre de l’Intérieur.

J’ai demandé la démission de Christophe Castaner, qui est un incapable et un cynique. C’est inadmissible ce qui s’est passé, il fallait protéger l’Arc de Triomphe. Pourquoi n’était-il pas protégé ? On nous prend pour des imbéciles. Comment une préfecture de police, qui connaît par cœur les casseurs, notamment d’extrême-gauche, a pu laisser des rues de Paris comme ça ?

Le député de l’Essonne voit dans ce mouvement des Gilets Jaunes “la France qui se lève” : “Ce n’est pas la question de la droite ou de la gauche, mais d’un peuple qui doit pouvoir vivre. Et pour vivre, il faut pouvoir changer de politique. On est en concurrence avec des esclaves, en Bulgarie, en Chine ou ailleurs. On a supprimé toutes les protections et les Français commencent à vivre comme des esclaves eux aussi.”

Derrière les casseurs, Nicolas Dupont-Aignan voit l’œuvre de “racailles de banlieues” :

J’ai vu des gens formidables, des Français comme les autres, qui manifestaient paisiblement. J’ai vu de la racaille de banlieue qui venait piller les magasins. Peut-être parce qu’elle avait des ordres, la police ne faisait rien. Par contre, le retraité, la police lui mettait des coups de matraque et lançait le canon à eau. J’ai peur de l’engrenage. Je trouve le gouvernement irresponsable. Je crains qu’il y ait une liaison entre la racaille des banlieues et les casseurs et que tout ça finisse très mal. Je suis très sévère avec le président de la République qui me fait penser à ces pyromanes déguisés en pompiers.


[Vidéo] Interdit d’interdire – Loi anti fake news : le débat

29/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Frédéric Taddeï reçoit Jérémie Assous, avocat, Christophe Deloire, ancien directeur du CFJ et secrétaire général de Reporters sans frontières, François-Bernard Huyghe, directeur de recherche à l’IRIS, David Lacombled, président de La villa numeris, ainsi que Cédric Mathiot, créateur de Check News de Libération.


Les poilus : Mohamed ou Martin ? Quand Le Parisien a la berlue, Europe 1 devient aveugle

Une nouvelle douteuse diffusée par Le Parisien au sujet des morts de la Grande Guerre a conduit l’OJIM à observer pendant dix jours tous les décodex, checknews et autres services de détection des infox/fake news. Que croyez-vous qu’il arriva ? Rien.

Pour les médias de grand chemin officiels et installés de longue date, les infox/fakenews n’existeraient-elles que chez les autres ? Au vu d’une surprenante « information » diffusée par Le Parisien, le jour de la saint Martin, le 8 novembre 2018, on peut le penser.

Le Parisien voit des “Mohamed” partout

Ce 8 novembre 2018, le quotidien de Bernard Arnault publie un article intitulé « Grande Guerre : plus de Mohamed que de Martin parmi les morts pour la France », le texte est accompagné d’une grande photo de Macron sous le monument aux morts des Éparges.

L’accroche de l’article : « Compter les prénoms présents sur les monuments aux morts de la Grande Guerre permet de dresser un portrait inattendu des morts pour la France ». De quoi s’agit-il ? D’une plongée dans la base de données « Mémorial Genweb », laquelle recense les soldats morts pour la France durant la première guerre mondiale (700 par jour en moyenne). 8 % des tués se prénomment Jean, Pierre, Louis, Joseph et François. Un graphique montre d’ailleurs une série de prénoms tirés du calendrier chrétien… mais ce n’est pas l’objectif politique de l’article du Parisien. Celui-ci arrive juste après : « si l’on regroupe les variantes Mohamed, Mohammed, Ben Mohamed et Ben Mohammed » [autrement dit, si on trafique le principe du classement par prénom pour parvenir à la conclusion que l’on souhaite] », eh bien, le prénom Mohamed devient l’un des 50 prénoms de soldats « qui ont versé le plus lourd tribut au conflit ». Non ? Si. C’est même plus que les Américains.

Des organes de presse (Le Parisien) mais aussi des opérations médiatiques de haute diffusion veillent au formatage idéologique, y compris au sein l’éducation nationale par la plateforme Francetveducation. On consultera à ce propos l’enquête en 5 volets de l’OJIM au sujet de la réécriture de l’Histoire de France par France Télévision, L’Obs et France Inter, par le biais d’un documentaire intitulé Histoires d’une nation. « Histoire » justement de montrer qu’en réalité la France est née de tous les Mohamed du monde.

“Martin” : un prénom peu courant en 1900

La manipulation du Parisien est d’autant plus grotesque qu’un simple coup d’œil aux statistiques de l’INSEE, croisement des sources oblige, sur le classement des prénoms en France depuis 1900 démontre que le prénom “Martin” n’est devenu très populaire que depuis 1980 environ.

Lire la suite

Gilets Jaunes : Jordan Bardella dénonce “le mépris et l’arrogance du gouvernement”

27/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Deux jours après la nouvelle mobilisation des Gilets Jaunes à Paris, marquée par de nombreux incidents, notamment concentrés sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris, Jordan Bardella, invité politique du Grand Matin Sud Radio, a expliqué que le gouvernement “a cherché à jeter le discrédit sur l’ensemble du mouvement“.

Le porte-parole du Rassemblement national a notamment déclaré :

Les forces de l’ordre ont eu des ordres particulièrement étranges. J’ai vu des personnes âgées, des mères de familles, se faire gazer. Et on a laissé assez vite les casseurs monter en tête de cortège. Le ministère avait indiqué que les Champs-Élysées seraient fermés. Il faut que le ministre rende des comptes. Les Gilets Jaunes ne sont pas des casseurs. Ce sont des citoyens paisibles qui veulent dire stop à la politique de matraquage fiscal mis en place par Emmanuel Macron, qui est insupportable.


Vu sur Twitter

Si Libé vous dit que Laurent Obertone a tort, c’est que c’est vrai…

Publié le

La dissidence contre la propagande et la censure s’organise !

19/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce samedi avait lieu le quatrième Forum de la dissidence, organisé par la fondation Polémia et consacré à la censure. Avec 500 personnes et une salle comble, l’événement fut un succès, malgré la concomitance des manifestations des gilets jaunes. De nombreuses interventions se sont succédées, entrecoupées par des vidéos, dont une interview d’Eric Zemmour.

On dit d’emblée que la censure s’est aggravée en 2018 ?

Michel Geoffroy, auteur de « La superclasse mondiale contre les peuples » fut le premier intervenant de l’après-midi. Il nous a expliqué en détail le tour de vis de 2018 : le renforcement de la censure par des acteurs privés du GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) et la mise en place par le gouvernement de « régulateurs France » qui iront se former auprès de professionnels de Facebook. Mais il faut aussi noter un projet de règlement européen pour, soit disant, lutter contre le terrorisme, et rappeler les méfaits du Decodex du Monde. Rappelons enfin à nos auditeurs qu’après avoir été rejetée par le Sénat, la loi sur les « Fake News » est en passe d’être adoptée en dernière lecture par l’Assemblée nationale.

Néanmoins, la lutte n’est pas perdue pour autant ?

Parmi les nouveautés, Polémia nous annonce la mise au point de l’indice Libertex. Cet indice a déjà permis de classer sept pays selon une dizaine de critères ayant une incidence directe sur la liberté d’expression. Les données utilisées pour ce classement sont de source occidentale. Résultats des courses : la France arrive en dernière position derrière la Russie, alors que les États-Unis et le Danemark sont en tête ! Quant à la Hongrie si décriée, elle arrive en quatrième position. On remarque au passage que la France est le seul pays où la censure sur Facebook bat tous les records. Enfin, une bonne partie du Forum a été consacrée à la présentation d’outils informatiques permettant de combattre ou de contourner la censure.

À noter aussi que, lors d’une table ronde, Charles de Meyer de SOS Chrétiens d’Orient a appelé à dénoncer les persécutions dont sont victimes les militants à raison de leurs convictions et actions politiques, notamment par leur employeur.

Christian Combaz sur la censure : « Personne n’a jamais gagné contre le peuple ! »

Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne.

Parmi les intervenants : Christian Combaz, écrivain et animateur de La France de Campagnol sur TV Libertés.

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ?

Christian Combaz : Mon dernier livre, Portrait de Marianne, a été repoussé après lecture par Albin Michel parce qu’il était sévère avec le système de connivence que je dénonce, notamment à propos des organes de presse, dont la maison a trop besoin pour lui déplaire. Un éditeur atypique (Jean Cyril Godefroy) se saisit du manuscrit, me l’achète, le compose, lui donne une couverture, mais devant les pressions finit par m’écrire au dernier moment que la publication ne peut avoir lieu. Aucune explication. C’est sans doute la même. En France vous avez le droit de dire : “Il y a trop d’immigration, de laxisme, de tolérance etc.” (Zemmour)… mais pas de dire : “Il y a trop de copinages cachés, le pouvoir est lobbyisé partout, et le tout sous la houlette américaine” (ma thèse).

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?

Christian Combaz : Les élites ne peuvent le rester que si elles vous cachent l’essentiel. D’où cette omniprésence du ricanement à propos des théoriciens du complot. La vérité c’est qu’il y a véritablement complot. L’affaire Snowden montre que personne n’est innocent, que le système de surveillance mutuelle nous mène précisément quelque part et sert des intérêts précis contre lesquels il convient de lutter.

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ?

Christian Combaz : La même chose que Beaumarchais ou Molière mais c’est incroyable d’en arriver là. On peut tout dire si on fait allusion à la vérité sans la nommer. Dieudonné instinctivement a retrouvé cette veine ironique et allusive, indépendamment du contenu qui n’est pas mon affaire. Il suffisait de voir la tête de Valls pour se rendre compte que le pouvoir ne peut rien contre les jeux de mots, les mimiques, les “j’me comprends”. Il faut parler aux gens par sous-entendus, par périphrases, détourner l’usage, pratiquer le chahut, mettre le gouvernement au pied du mur de sa propre illégalité. Il faut faire honte à tous les évêques Cauchon qui sont légion dans notre société.

Polémia : Quel message adresser à ceux qui peuvent perdre espoir face à la toute-puissance apparente du système politico-médiatico-culturel ?

Christian Combaz : Personne n’a jamais gagné contre le peuple. Mais il est vrai que personne n’est jamais arrivé à l’abrutir autant.
Donc la seule voie de salut consiste à rompre l’envoûtement, l’abrutissement. Et là c’est la Providence qui va s’en charger. Quand le peuple aura la preuve que le système ne lui veut aucun bien, qu’il est prêt aux mensonges les plus criminels pour se ménager lui-même par exemple quand on trafique la réalité pour nous cacher un développement incontrôlé d’Ebola (ce qui nous pend au nez), ou quand on cache un problème très grave de sécurité public (Benalla), ou quand on minimise la responsabilité d’un pool de financiers dans une crise (Crédit Lyonnais, Société Générale), il peut se fâcher très gravement. Mais il faut d’abord qu’il ait très peur, par exemple pour ses économies ou sa sécurité. Et c’est ce sujet de frayeur que l’on attend et que l’on redoute, c’est ce coup de canon qui sera le signal du réveil. Dès qu’il se manifestera, les élites ne seront plus rien. A la fin de l’aile ou la cuisse, l’horrible Tricatel révèle la vraie nature du système qui l’a porté, il se montre sous un jour criminel et cynique, il envisage froidement de supprimer ses adversaires. Il ruine donc toute sa carrière sur une phrase enregistrée. C’est ce qui pend au nez de nos gouvernants surtout qu’aujourd’hui tout est enregistré.

Texte daté du 14 novembre 2018 et repris du site de Polemia

Accord Macron-Facebook – Nous protéger ? Nous fliquer, plutôt !, par Francis Bergeron

Lutter contre la haine, contre la violence dans le cyberespace ? Qui pourrait s’y opposer ? Dans l’absolu, personne, bien entendu. Mais derrière cette noble cause, s’élabore un projet totalitaire de contrôle de l’information, et aussi de contrôle de nos propos, de nos pensées. Il s’appelle : « Appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace ».

Tout a commencé au début de l’année 2018, de l’autre côté du Rhin. Pour « lutter contre les extrémistes », et en fait surtout contre les succès électoraux annoncés de l’AFD, l’Allemagne de Merkel a décidé d’infliger de très lourdes amendes aux réseaux sociaux qui ne supprimeraient pas rapidement des messages à « contenus violents ou racistes ». Il était impossible d’imaginer loi plus stupide. C’est un peu comme si la Poste ou les compagnies téléphoniques se trouvaient mises à l’amende au motif que quelqu’un enverrait des lettres de menace ou passerait des appels téléphoniques inappropriés. Cette loi était quasiment inapplicable. Comment surveiller, contrôler, censurer, couper des contenus qui sont partagés, au niveau mondial, par plus de deux milliards d’utilisateurs ? Cette complexité, cette extraordinaire abondance d’échanges sur la toile interdit de telles surveillances. Bien plus, en censurant les échanges à partir de mots-clés, les plateformes courent le risque de provoquer d’innombrables interruptions de sites sans rapport avec les sujets que l’on prétend combattre.

Prenez le racisme : si un dispositif de censure entend le combattre en identifiant et censurant les textes comportant le mot « nazisme », la Licra… peut fermer boutique !

Une police de l’information, les « régulateurs »

C’est pour éviter une loi à l’allemande que Macron et Facebook ont pris langue, et s’acheminent vers la mise en place d’une police de l’information mixte fonctionnaires-informaticiens. On les appellera les « régulateurs ». Pour l’heure ils ne sont qu’une dizaine : 50 % de salariés de Facebook, et 50 % de fonctionnaires (ingénieurs et juristes). On a bien compris que, conformément aux discours de Macron de dimanche après-midi et lundi à La Villette, les « régulateurs » vont faire la chasse aux « contenus racistes, antisémites, homophobes ou sexistes ». Qui va définir ce qu’est un tel contenu ? Les « régulateurs » eux-mêmes.

Ces « régulateurs » auront accès à tout. Ils n’auront pas de pouvoir de réquisition, mais dans les faits, cette collaboration est grosse de toutes les violations du secret de la correspondance. La « méthode coopérative », validée par Macron, permettra de lutter contre ces mots qui doivent être interdits de toile, en agissant sur les procédures à mettre en place dans les réseaux sociaux, pour identifier et filtrer les « propos haineux, racistes etc. ». On a bien compris que, démarrant à dix, ils pourraient se retrouver cent ou mille d’ici à quelques mois. Il est quasiment impossible de travailler sur les contenus haineux eux-mêmes, « qui sont très difficiles à caractériser légalement », note ingénument la presse de gauche. Les « régulateurs » arbitreront, mais en dehors de toute décision de justice.

Vous êtes opposé à l’ordination de femmes dans l’église ? « Sexisme », pourront dire les « régulateurs », et hop ! votre messagerie disparaîtra. Vous affichez du matériel de propagande pour « la Manif pour tous » ? « Homophobie » ! Et hop, plus de site ! Etc. La mise en place d’une telle « brigade de la pensée unique » est une première, la plus incroyable des menaces contre nos libertés.

Pour lutter contre les messages téléphoniques supposés inadaptés, nos ancêtres n’avaient pas imaginé mettre en place des écoutes téléphoniques mondialisées. Mais dans le domaine d’internet, c’est bien l’équivalent de cela qui se prépare.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2018

Claude Chollet sur la censure : « Les succès populistes inquiètent la super classe mondialisée ! »

Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne.

Parmi les intervenants : Claude Chollet, président de de l’Observatoire du Journalisme.

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ?

Claude Chollet : Pas encore.

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?

Claude Chollet : Le Brexit, l’élection de Trump, les succès populistes en Europe inquiètent la super classe mondialisée qui se raidit. La lutte contre les fake news/infox est dans un premier temps une tentative d’auto consolation : “Ce n’est pas nous, les élites qui nous sommes trompés, c’est le peuple qui a été trompé par les fausses nouvelles.”
Dans un deuxième temps, c’est une justification pour la censure : “De telles erreurs ne doivent pas se reproduire et nous, super classe mondiale, sommes prêts a tout pour cela, y compris à laisser tomber la liberté d’expression.”

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ?

Claude Chollet : Etre professionnels, travailler, ne pas se laisser aller aux provocations. Dénoncer les nouvelles censures par tous les moyens de communication disponibles. Et également réfléchir à des substituts au réseaux des censeurs Facebook, Twitter, Google, Youtube, etc.

Polémia : Quel message adresser à ceux qui peuvent perdre espoir face à la toute-puissance apparente du système politico-médiatico-culturel ?

Claude Chollet : Toute attaque entraîne une amélioration de la défense de l’adversaire qui contre attaque. Les batailles ne sont jamais complètement gagnées face a des adversaires protéiformes mais elles ne sont jamais non plus complètement perdues par des esprits organises et résolus.

Texte daté du 13 novembre 2018 et repris du site de Polemia

Vu sur Twitter

Francesca Antoniotti : « J’ai envie d’hommes qui soient des hommes »

Publié le

Samuel Lafont : « Les jeunes s’informent librement et refusent de se laisser abattre ! »

Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne.

Parmi les intervenants : Samuel Lafont, président de Damoclès.

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ?

Samuel Lafont : Plusieurs fois déjà, j’ai été confronté à la censure. Deux faits me semblent les plus essentiels à relater.
En 2013, lors du mouvement de La Manif Pour Tous, j’avais publié une tribune intitulée « Blancs, cathos et provinciaux, êtes-vous de trop ? » après que le journaliste Nicolas Domenach avait décrit avec mépris sur I-télé une « foule provinciale, blanche pour l’essentiel et très catholique » pour parler de la manifestation la plus récente. Un thème d’autant plus d’actualité aujourd’hui que les Français prennent conscience du caractère massif de l’immigration. Après que cet article publié sur L’Express avait commencé à bien circuler sur la toile, il m’a valu un échange houleux avec Eric Mettout, alors directeur adjoint de la rédaction, qui ne trouvait comme argument pour la suppression de la dite tribune que les qualificatifs suivants : « homophobe, raciste, xénophobe, insultant et mensonger ».
Plus récemment, lors de la « Fête de la musique » 2018, Emmanuel Macron a été pris en photo avec les « artistes » invités à se produire à l’Élysée pour l’occasion. Alors que cette photographie déplorable pour l’image du président de la République a fait le tour du web et de l’ensemble des médias, elle a été arbitrairement supprimée de la page Facebook de Damoclès en plein buzz, sous prétexte qu’elle n’aurait pas correspondu aux conditions d’utilisation du réseau social. Trente jours de blocage ont suivi…

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?

Samuel Lafont : Cette restriction accélérée de la liberté d’expression par une autorité extérieure – à différencier de l’autocensure – correspond à un quadruple phénomène.

Le premier volet de ce phénomène : une partie des prétendues « élites » et de leurs soutiens croit vraiment que les manifestations de la vérité sont des « fake news ». Pour défendre ce qu’elles croient être la vérité, leur modèle politique actuel, et leur propre santé mentale, ces « élites » veulent faire taire ceux qui diffusent de mauvaises nouvelles. La naïveté concurrence ici la bêtise et l’étroitesse d’esprit.

Deuxième volet, la lâcheté. De nombreuses personnalités politiques ou médiatiques actuelles sont tout simplement lâches : elles refusent de parler de ce qui dérange et préfèrent tenir un discours borné par des limites relatives de l’indicible. Leur discours évoluera probablement en même temps que ces bornes, tout le talent de ces lâches consistant à demeurer en permanence dans ce qu’il faut penser, dans le politiquement correct.

Troisième volet, l’égoïsme exacerbé. D’autres de ces « élites » – je tiens aux guillemets – se sont déjà rendu compte de ce qui se passe en France, mais elles veulent absolument maintenir leur position sociale, ou défendre une idéologie que les faits ont terrassé depuis longtemps. Elles sauront tourner casaque dans un moment extrême et vous expliquer demain que ce sont elles qui vous ont alerté de longue date sur ce qui mine la France, sur le danger de l’immigration massive et de l’islamisation.

Enfin, l’individualisme extrême accompagné du relativiste « tout se vaut » mènent au développement de lois liberticides pour interdire les « mauvaises » opinions, et l’humour. Chacun peut exiger « le respect », mais pas le respect du dictionnaire qu’ont connu nos ancêtres : ce « respect » répété en boucle par des racailles agressant les forces de l’ordre correspond à un laxisme et une tolérance de tous les comportements, y compris ceux qui détruisent le corps social. Pensez à la récente « glottophobie » mise en scène par la mordante Laetitia Avia, député de Macron… Cela peut sembler paradoxal, mais ce n’est que l’aboutissement logique du relativisme.

Par ailleurs, les résultats électoraux à l’étranger, notamment aux États-Unis, en Italie, en Autriche, en Hongrie, en Allemagne et au Brésil désarçonnent les prétendues « élites » promouvant une « mondialisation heureuse », le relativisme culturel et l’immigration massive. Disons-le simplement : ces gens-là se sont trompés, et même les rares qui seraient prêts à le reconnaître ne veulent pas laisser leur place bien au chaud.

Témoigner et diffuser pour lutter contre la censure

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ?

Samuel Lafont : La première chose à faire pour lutter contre cette censure et de ne pas tomber dans l’autocensure. Beaucoup trop de Français n’osent plus dire ce qu’ils pensent, y compris quand leurs propos se trouvent pourtant dans les limites légales actuelles et quand ils ne risquent pas grand-chose socialement. Car là est véritablement la force de la censure, phénomène bien décrit par Laurent Obertone dans son dernier ouvrage La France Interdite – la vérité sur l’immigration : l’homme a peur de se retrouver seul, ostracisé, et le pouvoir le sait. C’est un phénomène naturel que de vouloir correspondre au groupe dans lequel nous évoluons. Mais une fois que nous avons pris conscience de ce phénomène biologique, n’exagérons pas les conséquences négatives que pourraient avoir nos paroles. Et vous pouvez toujours utiliser des pseudonymes pour, au minimum, partager l’information. Dire ce que nous voyons et entendons, témoigner du réel, voilà l’arme de base pour lutter contre la censure.

Lire la suite

Islamisation : « Le Monde » découvre la lune !

Il était temps. Depuis que les deux reporters du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ont coordonné une longue enquête sur l’islamisation de la Seine-Saint-Denis (Inch’allah, 2018) aux côtés de cinq étudiants en journalisme, les langues se délient. Les médias grand public découvrent la réalité, Causeur en fait tout un numéro !

Comme le résume Elisabeth Lévy :

Voilà deux journalistes (et leurs cinq apprentis) qui disent ce que beaucoup d’entre nous disent depuis longtemps et, non seulement ils sont reçus avec les honneurs, mais il est bien possible qu’ils réussissent là où nous avons échoué – à ébranler les certitudes d’une certaine gauche.

Gentiment bousculés par notre entretien au long cours, les deux compères reconnaissent que le chantage au racisme et à l’islamophobie a (trop) longtemps paralysé les médias de gauche pour enquêter sur cet islam séparatiste et conquérant qu’ils ne savaient voir… Certes, Davet et Lhomme relativisent encore les liens étroits qu’entretiennent islamisme et djihadisme. Certains leur reprochent de dire des banalités, mais quand on travaille au quartier général de la bienpensance médiatique, il faut du courage pour dire ces banalités-là.

Texte paru sur le site de Causeur daté du 6 novembre 2018

[Vidéo] Interdit d’interdire : Tous censeurs ?

07/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Dans cette nouvelle édition, Frédéric Taddeï reçoit Emmanuel Pierrat, avocat et écrivain, Eva Doumbia, metteure en scène et autrice, Denis Ramond, docteur et enseignant en sciences politiques ainsi que Clément Armato, porte-parole de l’UNI.


Viols à Huddersfield : après l’omerta, le silence des médias imposé par la justice

Connaissez-vous Huddersfield ? Cette ville du nord de l’Angleterre fait plus parler d’elle par les résultats de son club de football que par des viols en série qui y ont eu lieu. Pourtant, l’affaire en question a défrayé la chronique outre-Manche. Tant en raison des faits eux-mêmes que de la censure qui a été exercée sur les médias.

À Huddersfield comme ailleurs

Ce qui s’est passé à Huddersfield n’est pas un cas isolé en Grande Bretagne. Comme le rappelle la chaine publique anglaise de radio-télévision BBC, les villes de Rotherham, Oxford, Rochdale, Derby, Banbury, Telford, Peterborough, Aylesbury, Bristol, Halifax, Keighley et Newcastle ont été le théâtre de viols en série. Les caractéristiques en sont communes : les victimes sont très majoritairement des jeunes femmes blanches de milieu populaire, les agresseurs sont des « asiatiques », terme utilisé en Grande Bretagne pour désigner des Pakistanais. La particularité des événements qui ont eu lieu à Huddersfield tient au fait que l’omerta, la loi du silence, a été imposée aux médias par décision de justice pendant le procès des agresseurs.

Dans des affaires similaires, de nombreux obstacles ont contribué à différer la révélation des faits. Valeurs actuelles présente ainsi en mars 2018 quelques éléments de l’enquête menée par le journal The Mirror concernant des viols de jeunes femmes blanches. Il en ressort en particulier à Telford et Rotherham que « les autorités locales étaient au courant, des médecins, des policiers, des assistantes sociales ainsi que des professeurs également. Et personne pour agir ou réagir. Pire encore, les journalistes précisent que certaines autorités « ont tenté d’entraver notre enquête ». Le journal anglais évalue à un millier le nombre de jeunes femmes victimes d’agressions sexuelles, sur une durée de …40 ans. La loi du silence a ainsi non seulement différé la révélation des faits, mais a également permis que les agressions se perpétuent et se multiplient.

Les faits à Huddersfield

L’Examiner nous informait en mars 2017 que l’enquête à Huddersfield a commencé à la fin de l’année 2013 quand une mère a accompagné sa fille à un commissariat de Police pour dénoncer les abus sexuels dont elle a été victime. A la suite de l’enquête de la Police, pas moins de 31 personnes ont selon l’Independant été inculpées pour viols et abus sexuels. Les trois procès qui ont été organisés à partir de la fin de l’année 2017 auront permis d’établir l’abus et le viol de 15 jeunes femmes entre 2005 et 2012, dont la plus jeune était âgée de 11 ans au moment des faits. Les agresseurs identifiés et condamnés sont au final au nombre de 20.

Loi du silence

À partir de novembre 2017, les autorités judiciaires ont interdit toute couverture par les médias du procès des violeurs présumés, afin d’« éviter tout préjudice et de protéger les auditions présentes et à venir », nous apprend le site de la BBC. Cette mesure, peu courante, a été prise en vertu d’une Loi adoptée en 1981 (« Contempt of Court Act »). Elle a fait l’objet de nombreuses critiques outre-Manche.

Bravant le black-out imposé aux médias, le leader de l’English Defence League a diffusé une vidéo en direct de l’extérieur du tribunal sur un compte Facebook, ce qui lui vaudra d’être incarcéré, incarcération elle-même sous le coup d’une censure imposée aux mêmes médias par la justice anglaise. Le site de Breitbart Europe nous apprend qu’il aura fallu qu’un groupe de médias anglais mène une action judiciaire pour que la censure soit enfin levée.

150 viols moins importants qu’une main sur un genou

Ce n’est que le 19 octobre 2018 que le juge Guy Kearl a selon The Independent autorisé les médias à évoquer l’affaire. Ce qui leur a permis de divulguer non seulement les identités des personnes condamnées, le quantum des peines, mais également le nombre d’agressions, 150, le nombre de victimes, 15, et le total des peines de prisons, 220 ans.

Ce qui ressort de cette affaire, c’est que la censure des médias anglais révèle une fois de plus l’incapacité d’une frange de la société anglaise à évoquer le moindre fait qui puisse ternir le multiculturalisme, qui est un véritable dogme en Grande Bretagne comme sur le continent. Les autorités ont ainsi été tétanisées à l’idée de mentionner des facteurs culturels – le patriarcat, la faible considération de femmes blanches – ayant favorisé les agressions. Le site d’information en ligne Spiked souligne que la main qu’un secrétaire d’État anglais a posée sur le genou de Kate Melby, une jeune femme issue de la classe moyenne, a causé plus d’émoi dans l’opinion publique que l’abus sexuel de jeunes femmes de la classe ouvrière par des hommes d’origine pakistanaise.

Selon l’éditorialiste de Spiked, le verdict confirme l’incapacité de la classe politique anglaise à se confronter au problème des gangs d’origine pakistanaise. A la censure des médias mise en place lors du procès des violeurs, s’ajoutent certaines réactions révélatrices : le secrétaire d’État à l’Intérieur a été vertement critiqué pour avoir mentionné l’origine des violeurs. On peut citer également une parlementaire travailliste écartée du « cabinet fantôme » de son parti pour avoir écrit un article dans le journal The Sun sur le problème des gangs d’hommes d’origine pakistanaise. Dans les articles des journaux comme dans l’expression publique, la liberté d’expression a ses limites.

Article paru sur le site OJIM daté du 5 novembre 2018

Inch’Allah, un nouveau livre sur l’islamisation de la Seine-Saint-Denis

05/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Cinq étudiants ont procédé à un travail d’investigation en Seine-Saint-Denis et, n’en déplaisent aux tenants du politiquement correct, le département du 9-3 est bel et bien frelaté par un islam conquérant. Ainsi, ont-ils découvert l’existence d’une prétendue « université » islamique gangrenée par un réseau djihadiste, un dépôt RATP où la pratique religieuse est devenue la norme, et un clientélisme musulman qui s’est peu à peu imposé aux élus pusillanimes : « une mosquée, trois mandats » dit-on sous le manteau ! On n’écoute plus les musiques occidentales, on ne se mélange pas aux autres. Le « vivre ensemble » a vécu.

Même constat donc, que celui des auteurs de « La part du ghetto, la vérité sur les banlieues » publié aussi chez Fayard en 2018 ?

Invités sur tous les plateaux de télévision pour faire la promo de leur livre, les deux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, adeptes du « pasdamalgame », en viennent aux mêmes conclusions : islamisation, économie parallèle, régression de l’état de droit.

Reste à savoir si, à la lecture de cet ouvrage, nos responsables politiques continueront de fermer les yeux — comme ce fut le cas après la diffusion du reportage sur la condition féminine à Sevran l’an passé — ou s’ils prendront les mesures nécessaires pour contrer cet islam conquérant. Rappelons ce que disait Youssef Al Qaradâwi, des Frères Musulmans : « avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques, nous vous dominerons ».