Jean-Pierre Pernault lance Au cœur des régions

Au cœur des régions

Lancer un nouveau magazine en 2021 est une œuvre périlleuse. Après examen et lecture, celui de Jean-Pierre Pernault est plutôt une jolie surprise et semble promis à un bel avenir.

L’inusable JPP

On ne présente plus Jean-Pierre Pernault. Dans son éditorial de présentation, il se veut un amoureux des régions qu’il a défendues pendant dans toute sa vie journalistique. Presque retraité de la télévision, il continue de défendre ses passions : les terroirs, « la France qui brille », les bons produits, les traditions locales, l’enracinement même si le mot n’est pas prononcé.

Un magazine vivant

Partagé en neuf rubriques, actualités, décoration, gastronomie, enquête, sortir, nature patrimoine, bien vivre et jeux, le magazine bimestriel (six fois par an) n’est pas trop encombré de publicités (neuf pages) mais se trouve astucieusement nanti d’un publi-communiqué de quatre pages sur les fromages du Jura et les vacances en Bourgogne.

Disons-le tout net les magazines sur les joies de la campagne ou de la province sont généralement assommants. Ce n’est pas le cas ici, on y apprend vraiment quelque chose que ce soit sur le makhila le bâton de marche basque, le jeu de la grenouille de notre enfance, l’étendue des forêts en France, trois vallées du Périgord (L’Isle,la Vézère et la Dronne), les langues régionales, l’île de Tromelin (c’est entre Madagascar et la Réunion) ou encore les 152 eaux de table de France de l’Orezza corse à la Wattwiller alsacienne.

Une enquête de fond sur la chasse

À côté d’un sept pages sur les zones blanches téléphoniques où le réseau est absent avec pour exemples la Drôme et l’Ardèche, le bimestriel consacre un autre dossier très argumenté sur un thème provocateur : que se passerait-il si on interdisait la chasse pendant deux ans comme le veulent les gauchos écolos ? Réponses détaillées : dans un premier temps explosion des espèces déprédatrices (sangliers, chevreuils, cerfs) suivie dans un deuxième temps d’une baisse drastique due à la concurrence alimentaire et aux épidémies. Remplacement des chasseurs par un corps de fonctionnaires pour l’indispensable régulation des espèces, la mise en danger économique de quasi 30000 emplois équivalents temps plein, un impact considérable sur la vie des villages où la chasse fait souvent office de ciment social inter classes. Bref un désastre social, culturel, politique et environnemental.

Tiré à deux cent mille exemplaires, le magazine est distribué par les MLP et édité par Burda Bleu, filiale française de Hubert Burda Média, un groupe allemand de médias employant plus de 13.000 personnes, présent sur le digital (Etsy, Vinted, Xing) comme sur l’imprimé. En France les titres les plus connus du groupe sont Le Nouveau Détective, Saveurs, Esprit d’ici, Horoscope et maintenant Au cœur des régions.

Au Cœur des régions, juillet-août 2021, 130p, 3,95€, en vente en kiosques

Texte repris du site OJIM

I-Média – CNews, Europe 1 : bataille pour la liberté d’expression

liberté d'expression i-média

02/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Les journalistes ça ose tout, c’est à ça qu’on les reconnait ! Patrick Cohen, censeur assumé, dénonce le rapprochement entre CNews et Europe 1 dans un stupéfiant numéro d’enfumage.

Pendant ce temps-là, de nombreux médias attaquent frontalement la rédaction de CNews en se focalisant particulièrement sur Christine Kelly et Laurence Ferrari.


Emmanuel Lechypre (BFMTV) dérape en direct : “On vous vaccinera de force, moi je vous ferai emmener par deux policiers au centre de vaccination”

Grand débat – Marion Maréchal, une voix de résistance [vidéo]

29/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Dans ce nouveau numéro de Bistro Libertés, Martial Bild reçoit la directrice de l’ISSEP, l’Institut de Sciences sociales, économiques et politique, Marion Maréchal.

L’ancien député du Vaucluse, confrontée aux sociétaires de l’émission (Marie Pinsard, Alice Cordier de l’association Nemesis, Francis Bergeron de Présent et Pierre Gentillet) évoque avec un regard vif et complet des thèmes majeurs comme la culture « woke », l’enseignement, l’insécurité, l’immigration, l’Union Européenne.

A travers la rubrique Confessions , on cerne encore mieux la personnalité de les centres d’intérêt de cette femme entrepreneur qui n’a pas fini de faire parler d’elle.


Covid-19. Le rédacteur en chef d’un grand média allemand attaque le gouvernement

Bild covid allemagne

Dans une vidéo impensable en France, le rédacteur en chef du grand média allemand BILD attaque frontalement la politique gouvernementale de la gestion de la crise sanitaire. Dans un message centré sur la question des dommages causés aux enfants, Julian Reichelt admoneste les dirigeants allemands. François Stecher, correspondant en Allemagne de Polémia, a traduit ce discours en date du 27 mai dernier, merci à lui. Bonne lecture.

Parce que le gouvernement ne le fait pas, BILD demande pardon aux enfants.

Aux millions d’enfants de ce pays, dont nous sommes tous ensemble responsables comme société, je voudrais dire ce que notre gouvernement fédéral et notre chancelière n’ont pas osé dire jusqu’à aujourd’hui : nous vous demandons pardon. Nous vous demandons pardon pour un an-et-demi d’une politique dont vous avez été les victimes.

Victimes de violences, de négligences, d’isolation, de solitude de l’âme. Pour une politique et une information médiatique qui a instillé, et instille aujourd’hui encore en vous, comme un poison, le sentiment que vous représenteriez un danger mortel pour notre société.

Vous ne l’êtes pas, ne vous en laissez pas conter. C’est à nous de vous protéger, pas l’inverse.

Je voudrais l’exprimer de la manière la plus claire : ce que ce gouvernement vous a fait, ce gouvernement que nous, les parents, avons élu aussi et avant tout pour vous, et que nous n’avons visiblement pas critiqué assez pour les écoles fermées et les terrains de foot cadenassés, nous fait honte, en tant que société. Depuis le début de la pandémie en mars 2020, vingt personnes de moins de 20 ans sont mortes en Allemagne du ou avec le corona. Au cours de l’année 2020, 152 enfants de moins de 14 ans ont été tués, quarante fois plus qu’au cours de la même période de 2019.

Ils sont le signe de ce que les enfants ont vécu jusqu’à aujourd’hui dans l’isolement des pièces barricadées du confinement, dans les petits logements sociaux mais aussi dans les maisons plus spacieuses, dans l’exiguïté desquels la violence s’est déchaînée, sans refuge ni havre.

Les enfants tués représentent tous les enfants abusés et violentés, dont aucun maître d’école, aucun entraîneur de foot, n’a pu signaler les contusions et les écorchures.

« Il faut fermer les écoles en dernier, et les rouvrir en premier » : cette promesse, nos gouvernements de Berlin et dans les Länder la violent tous les jours.

Renvoyer les enseignantes et enseignants dans les écoles immédiatement – je dis bien immédiatement : cet effort ne semble pas justifié aux yeux de la chancelière Angela Merkel et des ministres-présidents, en regard de ce qu’ils ont fait subir aux enfants.

Les Biergarten sont pleins, les salles de classe sont vides.

Les Suédois n’ont jamais fermé leurs écoles. Ils ont assumé leurs responsabilités vis-à-vis des enfants. Pas nous. La ministre des enfants vient de quitter ses fonctions, prématurément, afin de pouvoir préparer sa campagne électorale à venir, sans se laisser perturber par les reproches [de plagiat] visant sa thèse. Franziska Giffey est partie, sans même laisser un post-it pour expliquer en deux phrases ce que l’on pourrait mieux faire pour les enfants. On ne peut exprimer de manière plus cynique l’indifférence que lui inspirent les personnes qui lui étaient confiées.

Mais surtout, nombreux sont ceux qui, inlassablement, ont mis en garde sur ce qui est arrivé à nos enfants – et BILD en a été. Pourtant, il ne s’est rien passé. Y a-t-il eu un sommet organisé par Merkel pour les enfants ? Non. Au lieu de cela, on a rabâché à nos enfants qu’ils allaient tuer leur grand-mère s’ils osaient être simplement des enfants, rencontrer leurs amis. Jamais personne n’a apporté la moindre preuve scientifique de cela. C’était si confortable de l’affirmer, les enfants sont sans défense et ne votent pas.

Ma question à nos politiciens est la suivante : lequel d’entre vous jettera au visage d’enfant aux jambes bleuies par les coups que la reprise des cours est l’affaire des Länder et des communes ?

Des amis me racontent le sort de leurs fils adolescents qui, jusqu’à la pandémie, faisaient du sport cinq fois par semaine, et désormais plus du tout. L’énergie de la puberté, rage et désespoir, se décharge en eux-mêmes au lieu de frapper la balle au fond des filets. Nous devons enfin comprendre que nous produisons des épaves psychiques.

Lorsque l’État retire ses droits à un enfant, il doit prouver qu’il repousse ainsi un danger immédiat et concret. Cette preuve n’a jamais été apportée. Elle a été remplacée par les messages d’une propagande désignant les enfants comme les propagateurs de la pandémie. Celui qui voulait porter la contradiction contre celle-ci n’était pas invité aux réunions d’experts de la chancellerie.

Tout ce que cela a provoqué de dégâts, je l’ai vécu personnellement, lorsque j’ai rendu visite aux héros du quotidien de « l’Arche », à Berlin-Hellersdorf. Les enfants les plus pauvres de notre opulent pays, qui y trouvaient autrefois chaque jour un cadre, à qui se confier, un refuge et de quoi manger, n’y peuvent plus venir, pendant la pandémie, qu’une fois toutes les deux semaines. Et pour cette seule raison qu’aucun politique ne s’est soucié de savoir comment on pourrait faire mieux.

Il suffit d’avoir vécu une fois cette expérience qu’un enfant de neuf ans vous dise « je t’aime. Tu es mon meilleur ami » après que vous ayez simplement joué pendant deux petites heures au UNO avec lui pour comprendre de quelle solitude souffrent ces enfants.

Il ne reste que quelques semaines d’exercice à notre gouvernement fédéral. Je l’implore de consacrer enfin, enfin, enfin, le peu de temps qui lui reste et toute son énergie à réparer tout le mal qu’il a fait aux plus jeunes et aux plus faibles. Nos politiciens devraient rouvrir les écoles et les gymnases, plutôt que les stands de campagne électorale. Sinon, ils garderont sur la conscience et laisseront dans les livres d’histoire un champ de ruines, celui des âmes des enfants.

Texte repris du site Polémia

Notre démocratie est-elle en état de mort cérébrale ? Débat avec Jean-Yves le Gallou sur Putsch Live [vidéo]

Putsch Live Le Gallou

25/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Dans ce nouveau numéro de l’émission Putsch Live multi-diffusée sur Youtube, Facebook, Twitter et Twitch, Nicolas Vidal recevait Jean-Yves le Gallou et Anaïs Lefaucheux.

Le thème portait sur les résultats du premier tour des régionales. Nos débatteurs ont du répondre et échanger sur ces questions : La démocratie est-elle en état de mort cérébrale et notre classe politique insensible au désintérêt des Français ? Les résultats très décevants du RN font-ils les affaires d’Eric Zemmour ? Les Républicains, regain électoral ou fausse joie ?

Un débat très animé et passionnant de bout en bout.


Jean-Yves Le Gallou sur Sud Radio : « Il y a une sur-délinquance systémique des afro-américains » – Bobards d’Or 2021 [vidéo]

Jean-Yves Le Gallou

17/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ce mardi 15 juin, André Bercoff recevait Jean-Yves Le Gallou sur Sud Radio pour évoquer le palmarès des Bobards d’Or 2021.

Au programme : un retour sur le Bobard Systémique, sur le Bobard Lancet et sur le Bobard Complot.


Reportage : 12e cérémonie des Bobards d’Or

Bobards d’Or

Il fait très beau en ce lundi 14 juin et les personnes qui patientent pour entrer dans le théâtre du Gymnase ont le sourire. Comme chaque année, rendez-vous était donné par la Fondation Polémia pour dénoncer les mensonges et manipulations médiatiques. Pour cette douzième édition des Bobards d’Or, le théâtre est moins rempli qu’à l’accoutumée du fait du contexte sanitaire qui a imposé une jauge réduite pour la salle.

La cérémonie est présentée par un tandem : Philippe Christèle de la fondation Polémia, et Paul Eparvier qui œuvre de son côté à la réinformation. En l’absence de jury cette année, c’est la doublette de présentateurs qui se charge de présenter les falsifications médiatiques.

Trois thèmes de bobards sont présentés cette année. Le premier concerne les élections américaines, le deuxième aborde le Covid-19 et le dernier la couverture médiatique de la mort de George Floyd. Pour chaque thème, le public doit choisir entre trois candidats. Comme à l’accoutumée, le vote se fait grâce à des cartons de couleurs.

Le premier vote du public distingue le traitement médiatique des élections américaines. Doit-on rappeler que l’ensemble des médias français (et internationaux) ont martelé que les accusations républicaines de manipulation de l’information étaient fantaisistes. Pourtant, le 4 février, le Time publiait un article qui présentait le plan des démocrates pour ravir la Maison-Blanche, un plan qui ressemblait à une belle manipulation électorale coordonnée…

Cette cérémonie est également l’occasion de pointer du doigt les récidivistes du mensonge médiatique.

Sylvain Boulouque, déjà distingué l’an passé, se retrouve à nouveau sous les feux des projecteurs bobardiens. Sur TF1, il avait accusé à tort un proche de Dieudonné d’avoir agressé Alain Finkielkraut. L’AFP, régulièrement pointée pour ses erreurs et distinguée en 2019 pour l’ensemble de son œuvre, est, elle aussi, encore une fois mise en avant pour de nouvelles fausses nouvelles.

Le deuxième prix, « Bobid-19 » (contraction de Bobard et Covid), distingue là aussi l’ensemble des médias français, et plus particulièrement les journaux télévisés de 20 heures de TF1 et France 2.

La dernière catégorie est le « Bobards Live Matter ». L’ensemble des médias est pointé du doigt encore une fois. Ici, c’est l’émotion qui est utilisée à des fins de désinformation, bien que l’existence d’un « racisme systémique » vendu par la presse française ne tienne pas face aux faits, têtus eux ! C’est d’ailleurs cette catégorie qui sera distinguée comme Bobard d’Or.

C’est ensuite Thaïs d’Escufon, ancien porte-parole de Génération identitaire, qui prend la parole pour présenter ses projets et affirmer avec force que la dissolution de son mouvement ne l’empêchera pas de continuer son combat.

Enfin, Jean-Yves Le Gallou conclut la cérémonie en soulignant la « pesanteur » des actualités mise en avant par rapport aux éditions précédentes de la cérémonie, preuve d’un renforcement de la « tyrannie médiatique » et des offensives antinationales et anti-identitaires.

Cette douzième cérémonie est en effet sans doute moins légère que les années précédentes, notamment du fait du contexte général, mais le rendez-vous reste une belle réussite militante et l’œuvre de la Fondation Polémia pour remettre à leur place les manipulateurs médiatiques une œuvre de salubrité publique !

Jean Ernice

Article paru dans Présent daté du 15 juin 2021

Jean-Yves Le Gallou sur les Bobards d’or : « Même démonté, un bobard reste dans les esprits »

Jean-Yves Le Gallou

Entretien avec Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia, réalisé par Boulevard Voltaire. La 12e cérémonie des Bobards d’or se tiendra le 14 juin prochain. Ses prix distinguent chaque année, sur un mode parodique, « les pires mensonges proférés par les médias au nom du politiquement correct ».

Le lundi 14 juin se tiendra la cérémonie des Bobards d’or. Elle promet d’être riche, en raison de l’actualité de cette année…

Oui, ce sera la 12e cérémonie, il y a eu une très belle actualité cette année, avec les bobards autour du Covid, de l’élection américaine avec le débat Trump-Biden, de l’opération Black Lives Matter. Ce sera un peu une nuit américaine ! Il y a beaucoup d’absurdités venues de l’étranger, comme celle du docteur Fauci aux États-Unis qui s’est répandue en France.

Lorsque le pluralisme sera respecté, cette cérémonie des Bobards d’or pourrait-elle s’arrêter ?

Il y a encore beaucoup de marge ! Il y a un certain pluralisme : on peut se réjouir de CNews, Sud Radio et d’un certain nombre de médias alternatifs et dissidents de la pensée politiquement correcte, mais les grands médias dominants restent TF1 et France 2, qui sont de formidables producteurs de bobards comme celui du Lancet, lancé à partir d’une étude bidonnée. L’AFP est également très productive en bobards.

L’AFP est très souvent nommée alors qu’elle est censée produire des dépêches et de l’info pure et dure.

Oui, elle est nommée presque tous les ans et remporte souvent un titre. Cette année, ils ont un très beau bobard : il y a quelques mois, aux États-Unis, il y a eu une tuerie de masse et l’AFP a titré « Le tueur blanc ». Or, il s’agissait d’un musulman islamiste syrien.

Quel est le but des Bobards d’or ? Est-ce de dénoncer l’intégralité d’un système ?

Les bobards sont systémiques. Lorsqu’on me demande qui est le mieux placé pour remporter le Bobard d’or, je ne peux pas vraiment répondre, car le bobard a été colporté par tout le monde.
Par exemple, dans l’annonce de l’assaut meurtrier du Capitole avec cinq morts, tous les médias on répété ce chiffre. En fait, il y a eu une manifestante tuée par un garde, les quatre autres ne sont pas morts dans les faits du Capitole. Un policier est mort quelques jours après d’un AVC, sans rapport avec l’événement.
Ce qui est grave, avec le bobard, c’est que même démonté, il reste dans les esprits et dans les salles de rédaction qui le reproduisent à l’infini.

Cette cérémonie sera-t-elle ouverte au public ?

Oui elle est ouverte au public, et il votera. C’est le public qui élit les Bobards d’or, d’argent ou de bronze par catégorie.
La cérémonie se déroulera dans le très beau théâtre du Gymnase et nous avons une jauge de deux tiers. C’est tout de même bien, de pouvoir se retrouver et de faire une cérémonie en « présentiel ».

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Censure de certains hommes politiques par Facebook ? Le journal Le Monde ne s’inquiète pas

censure Facebook

En janvier 2021, alors que Donald Trump était toujours président des États-Unis, Facebook et Twitter fermaient ses comptes. Le président des États-Unis aurait favorisé une « tentative de coup d’État » quand des émeutiers ont envahi le Capitole. Facebook a confirmé la suspension. Qu’en pense Le Monde ? Du bien.

Conseil de surveillance

Mercredi 5 mai 2021, le récemment créé Conseil de surveillance de Facebook, mis en place pour un coût estimé à 130 millions de dollars, et largement constitué de proches de George Soros, a confirmé la suspension de l’ancien président des États-Unis pour avoir « légitimé et encouragé la violence. », et propagé de la « désinformation ». Cette confirmation était alors annoncée comme provisoire : le conseil demandait que la décision soit réétudiée dans 6 mois. Une interdiction de la liberté d’expression prise en dehors de toute décision de justice sur la base d’une interprétation de la notion de « désinformation ».

Le rapport du conseil de surveillance soulève d’autres problèmes que celui de la justice. Il questionne aussi le pouvoir des GAFAM : les réseaux sociaux qui ont interdit Trump de parole, Facebook, Instagram et Twitter, ont interdit d’expression une personne qui était toujours le président des États-Unis jusqu’à la date de la passation de pouvoir. Au même moment, un de ses discours était censuré sur CNN.

Le conseil de surveillance de Facebook, une façade en réalité, a dû réétudier la suspension du fait de la charte de l’entreprise qui ne comportait pas la possibilité de suspendre indéfiniment une personne. C’est pour cela que la décision devait être réétudiée. Le réseau social disposait de six mois pour prendre cette décision, suite à l’avis du conseil de surveillance. Elle survient après seulement un mois. Une formalité, en somme.

Facebook ne s’interroge donc pas sur le fond : est-il légitime pour une entreprise de décider qui a le droit de dire quoi ? L’ancien président des États-Unis ne s’y est d’ailleurs pas trompé, déclarant : « Ce que Facebook, Twitter et Google ont fait est une honte absolue. On a retiré la liberté d’expression au président des États-Unis parce que des fous de la gauche radicale ont peur de la vérité mais la vérité sortira de toute façon, plus grande et plus forte que jamais. »

Qu’en pense le quotidien Le Monde ?

Le Monde est revenu sur la question de la suspension/interdiction de Donald Trump dans sa rubrique « Pixels » datée du vendredi 4 juin 2021. Le quotidien analyse la décision de Facebook, prise à l’encontre de l’ancien président des États-Unis.

La décision ? Facebook maintient la suspension du compte de Donald Trump, par ailleurs toujours interdit de Twitter, pour deux ans. L’ancien président a immédiatement riposté : « La décision de Facebook est une insulte aux 75 millions de personnes qui ont voté pour nous en 2020 (…) Facebook ne devrait pas être autorisé à s’en tirer avec cette censure et ce muselage ».

Jusqu’alors, Facebook considérait qu’un message posté par un chef d’État, de gouvernement ou par des élus et responsables politiques devait rester en ligne en tant qu’information de nature politique et à caractère public. La suspension de messages d’hommes politiques était rarissime. Le cas de Donald Trump est un précédent qui va donc faire « jurisprudence » sauf que cela se passe en dehors de tout tribunal et de toute décision de justice. Aucun État de droit n’a condamné ce pour quoi Facebook sanctionne l’ancien président des États-Unis.

Le Monde ne trouve pas cela anormal, ne le suppose d’ailleurs même pas, alors que ce quotidien en appelle par ailleurs très souvent à la liberté d’expression (celle de ses idées). Au contraire, l’article paru dans la rubrique Pixels contient de nombreux éléments de langage qui, au coeur de la description des faits, reviennent à considérer que le problème n’est pas la censure sans base juridique de responsables politiques tels que Trump mais l’existence des idées qui ne sont pas celles du Monde.

Pour lire la suite, c’est ici !

Survivre à la désinformation. Une introduction à la pensée d’Alain de Benoist

Survivre à la désinformation

Il y a plusieurs manières de pénétrer dans la pensée d’Alain de Benoist. « Survivre à la désinformation » en est une. Il y a des dizaines de portes d’entrée dans ce volumineux recueil nourri d’actualité et d’inactualité. L’actualité, c’est ce qui s’oublie. Ce qui lui survit, c’est la mise en perspective. Prenez du champ avec Alain de Benoist !

ÉLÉMENTS : On est affolé par la matière de ce livre, plus d’une centaine de sujets abordés, à chaque fois un éclairage nouveau. Comment faites-vous ? Êtes-vous cérébralement relié à une agence de presse ? Que nous dit l’actualité ? Comment l’interpréter ? Qu’en tirer ?

ALAIN DE BENOIST. Rien de bien extraordinaire : je lis, j’écoute, je réfléchis. Comme vous le savez, dans des revues comme Éléments, Nouvelle École ou Krisis, je ne parle jamais de l’actualité, car j’estime que ce n’est pas l’endroit pour le faire. Je le fais en revanche, à titre personnel, dans mes entretiens avec Nicolas Gauthier publiés sur Boulevard Voltaire. L’objectif est simple : mettre les événements en perspective, en interroger le sens, mettre le doigt sur ce qu’ils signifient d’un point de vue philosophique, idéologique, sociologique, géopolitique. Bref, faire le tri entre l’anecdotique et l’historique. Exemple simple : la formation d’un « axe » Moscou-Pékin-Téhéran a de l’importance, la mort de Michael Jackson ou de George Floyd n’en a aucune. Je pars du principe que les faits n’ont guère de sens par eux-mêmes, qu’ils n’en acquièrent qu’au moyen d’une interprétation qui suppose une grille de lecture et, en arrière-plan, une conception du monde. Les entretiens sont brefs : trop questions, trois réponses (ou, si l’on préfère, trois ou quatre pages), ce qui exige d’être à la fois dense et précis – et surtout, comme toujours, aussi pédagogique que possible !

ÉLÉMENTS : Comme le dit dans sa préface Gabrielle Cluzel, rédactrice en chef de Boulevard Voltaire, où ces chroniques ont paru, vous n’êtes jamais tout à fait là on vous attend. Où vous situez-vous ?

ALAIN DE BENOIST. Si je vous le disais, je cesserais du même coup de ne pas être là où l’on m’attend ! Plus sérieusement, c’est une question que je ne me pose pas. J’ai notoirement horreur des étiquettes qui vous enferment ou vous réduisent au topos dans lequel certains aiment à vous enfermer. J’aime intervenir sur plusieurs registres, tantôt théoricien ou philosophe, tantôt historien des idées ou des religions, tantôt chroniqueur scientifique, tantôt éditorialiste qui cherche la formule qui fait mouche. L’essentiel est de ne jamais bâcler, et aussi de ne jamais se laisser entraîner par des mouvements d’opinion. L’idéal : tenter d’écrire de manière à pouvoir être encore lu dans cinquante ans !

ÉLÉMENTS : Les gens l’ont oublié : vous n’êtes pas seulement un intellectuel, un philosophe, un historien des idées, vous êtes aussi un journaliste. Que devez-vous à ce métier et à cette école ?

ALAIN DE BENOIST. Je lui dois beaucoup. J’ai commencé ma carrière de journaliste à L’Écho de la presse (Alain Lefebvre et Jean-Claude Valla y étaient aussi) et au Courrier de Paul Dehème, une lettre privée d’informations fondée par Paul de Méritens. J’ai collaboré à Valeurs actuelles à partir de novembre 1970, après quoi il y a eu Le Figaro Magazine. Je garde un souvenir très fort de celui qui m’a tout appris du métier : Jean Loustau, le rédacteur en chef de Valeurs actuelles dans les années 1970, un journaliste comme on n’en fait plus. Il aimait dire : « Ne racontez pas votre article, écrivez-le ! », et aussi : « La raison d’être de la première phrase, c’est de donner envie de lire la suite. » Ou bien encore : « N’oubliez jamais que, dans un article, chaque paragraphe doit être justifié par rapport au texte, que chaque phrase doit l’être dans le paragraphe, que chaque mot doit l’être à l’intérieur de la phrase. » Loustau insistait sur l’« accroche » et sur la « chute », sur le style, sur la longueur des paragraphes déterminée par la largeur des colonnes… Il écrivait peu, mais il savait faire écrire les autres. C’est cette formation qui fait le plus défaut aux universitaires : ils écrivent des choses passionnantes, mais ne savent pas les mettre en forme pour toucher les lecteurs d’un magazine ou d’une revue. À l’inverse, les journalistes manquent en général d’une rigueur universitaire, raison pour laquelle ils versent si souvent dans le conformisme sectaire et le touche-à-tout superficiel. C’est pourquoi je n’ai jamais voulu m’enfermer dans le journalisme. Le journalisme est une excellente école, mais il faut savoir en sortir !

Pour commander ce livre : https://www.revue-elements.com/produit/survivre-a-la-desinformation/

Texte repris du site Revue-elements.com

Eric Zemmour : les secrets d’une ambition | Entretien [vidéo]

Eric Zemmour

07/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Eric Zemmour n’a pas accordé d’entretien depuis des années ! Et c’est Livre Noir qui a obtenu ce moment intime et privilégié avec le plus célèbre des écrivains et journalistes de France. Eric Zemmour

Eric Zemmour se dévoile dans un portrait inédit de près d’1h30 ce dimanche à 18h : enfance, traditions familiales, foi, chaque question est l’occasion d’une évocation de la grande Histoire, celle qui surplombe ses souvenirs et lui permet de poser des diagnostics précis. On sent que l’imbattable des plateaux est à un moment de transition : toujours habile dans les mots, bientôt au cœur de l’action ? C’est ce que nous avons essayé de comprendre.


Un conseiller politique d’Emmanuel Macron veut décompter le temps de parole d’Éric Zemmour sur CNews

Les votes pour les Bobards d’Or 2021 sont ouverts !

Bobards d’Or

03/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le moment tant attendu par l’ensemble des journalistes français arrive enfin ! La cérémonie des Bobards d’Or récompense chaque année les plus beaux bobards médiatiques de l’année passée. Et cette 12e édition s’annonce très relevée. Après un dur travail de départage pour choisir les 15 meilleurs bobards de l’année, c’est à vous de jouer !

Pour pré-sélectionner les candidats qui seront départagés par le public le 14 juin prochain au Théâtre du Gymnase à Paris, une seul solution : faites votre devoir électoral !

Quinze bobards, trois catégories

Rappelons que les 15 bobards présentés au vote sont réunis en 3 catégories :

« Bobard Lives Matter » qui réunit les bobards médiatiques relatifs aux manifestations « Black Lives Matter » et les aveuglements antiracistes des médias français ou étrangers.
« Golden Bobards » qui réunit les bobards médiatiques liés à l’élection présidentielle américaine.
« Bobid-19 » qui réunit les bobards médiatiques relatifs à la crise du Covid-19.

Voici l’adresse à laquelle consulter ces bobards : https://bobards-dor.fr/bobards-dor/bobards-dor-2021/