François Fillon Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou décrypte la défaite des médias contre François Fillon

10/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : François Fillon est le personnage principal de cette dernière édition d’i-Média, l’émission hebdomadaire de décryptage des médias par Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés, qui analyse longuement le lynchage médiatique dont le candidat a fait l’objet, et qui avait pour but de le contraindre à se retirer.

01:14 Trocadéro – Fillon : victoire par K-O Fillon allait-il laisser la place à Juppé ? Les médias n’en démordent pas : le candidat des Républicains est isolé et les 40 000 militants place du Trocadéro ne leur font toujours pas voir la réalité.

Sur le plateau de France 2, le soir de la manifestation, alors que François Fillon démontre avec force le soutien de la base militante, Laurent Delahousse interroge à nouveau le candidat des républicains sur la possibilité du retrait de sa candidature.

19:31 Le zapping d’I-Média. RCF fait dans le point Godwin : Rudy Blanchard, l’animateur d’une émission musicale sur la radio chrétienne déclarera à propos du Front national : « Faites attention, avant d’être bleu marine, les chemises étaient marron »…

Dans 28 Minutes sur Arte, quand, Julie Graziani parle de trisomie 21 et dénonce une discrimination, évoquant même un « racisme chromosomique », la réaction des journalistes est unanime : vous ne pouvez pas dire cela.

29:11 Fillon, Macron – Temps de parole dans les médias. Débat présidentiel : le CSA tire la sonnette d’alarme sur le déséquilibre du temps de parole. Le temps à l’antenne toujours compté de manière quantitative et non qualitative : alors que Marine Le Pen et François Fillon occupent leur temps d’antenne à se défendre contre les attaques médiatiques, aucune affaire n’est publiée sur le candidat d’En Marche !, qui peut exposer tranquillement son « programme ».

37:23 Les tweets de la semaine. « Athènes va (enfin) accueillir sa première mosquée », c’est le titre d’un article du Figaro. Le titre neutre pour ce type d’information devrait être : « Une mosquée va être construite à Athènes ». Entre le mot « accueillir » et « « enfin », le Figaro prouve son manque d’objectivité.

42:25 Troadec : dans la famille des coupables, je demande le fils. Meurtre de la famille Troadec à Orvault : quand la police soupçonne le fils Sébastien, la presse le désigne comme coupable. Les médias vont passer au peigne fin la vie de Sébastien. Il faut prouver sa culpabilité : casier judiciaires, amis réseaux sociaux, tout est interrogé. Dans cette histoire morbide, les médias n’ont qu’un désir : trouver un nouveau Dupont de Ligonnès.

eric-zemmour

Éric Zemmour : “Comme les Dalton, les candidats à la présidentielle ont leurs boulets”

09/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
De nombreuses tractations entre partis politiques se déroulent au cours de cette campagne présidentielle. Certains candidats en oublient de parler aux électeurs.

Pour Éric Zemmour, nos candidats à la présidentielle ressemblent aux frères Dalton, chacun a ses boulets :

C’est un des gags qui reviennent sans cesse dans les bandes dessinées de Lucky Lucke : quand les frères Dalton parviennent à s’échapper du pénitencier où ils cassent des cailloux, ils conservent aux pieds les boulets qui entravent leur course.

Évoquant Benoît Hamon, Éric Zemmour note qu’après avoir négocié en sa faveur le retrait de l’écologiste Yannick Jadot, le socialiste “passe désormais ses journées à tenter de retenir les bataillons d’élus qui frappent à la porte de Macron“. François Fillon a subi la trahison de l’UDI qui lui a planté un couteau dans le dos et courait déjà chez Juppé ? “Cela n’empêche pas le miraculé du Trocadero de leur ouvrir grand ses bras“, raille Éric Zemmour.


Quand Libé et la pub mettent les migrants à la place des Français

Source : OJIM – “Quand Libé et la pub mettent les migrants à la place des Français”

6 mars 2017, l’Ojim assistait à la conférence de presse conjointe de Libération et de l’agence de publicité Fred&Farid pour « donner la parole aux réfugiés ». Fred&Farid ? C’est l’agence qui en 2011 a défrayé la chronique pour avoir acheté des followers sur son compte Twitter. En 2012 rebelote l’agence achète de faux comptes Facebook pour gonfler la page d’un client. Que du beau monde. L’objet de la conférence et du numéro spécial en préparation selon Laurent Joffrin : « favoriser l’accueil des migrants », retourner le regard, que les migrants puissent montrer « qu’ils ont beaucoup de choses à apporter à la société française ». Analyse du journal paru le 7 mars 2017.

Des rassemblements électoraux turcs prévus en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas, en faveur du « oui » au référendum du 16 avril 2017 portant sur une réforme constitutionnelle visant à accroître les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdoğan, engendrent des tensions diplomatiques entre ces pays de l’Union européenne et le gouvernement d’Ankara. Le chancelier social-démocrate autrichien Christian Kern appelle désormais l’Union européenne à la rescousse.

L’édition spéciale tient parole avec en couverture « Le Libé des réfugiés » (la confusion réfugiés/migrants/clandestins est soigneusement et constamment entretenue). L’éditorial sous double signature annonce la couleur « La France vue par les réfugiés », ceux ci sont en position de juges et pourront distribuer bons et mauvais points. Remarquons que certains de ces « réfugiés » sont bien incertains. Le sympathique Hamze « a débarqué en France par hasard », la jolie Anmar part à Paris à 25 ans « pour étudier le cinéma, » le fort jeune Guennady arrivé en France a l’âge de 8 ans avec sa famille « n’ a jamais tout à fait su pourquoi ils étaient partis », le décidé Rooh a quitté « son pays et sa famille en 2009 » car « il préférait la France » et pour finir Marie-Angélique a quitté le Rwanda un pays en paix en 2014. Tous ces jeunes gens sont bien agréables mais la condition de réfugiés d’une bonne partie d’entre eux semble poser question.

On est chez nous chez vous

Poursuivons notre lecture avec le papier d’Anmar Hijazi sur les meetings LR et FN titrant « La France c’est les gens qui sont ici ». Titre ambigu qui pourrait recouvrir aussi bien les positions de Jacques Attali pour lequel la France est un « hôtel » que celle des identitaires disant « on est chez nous ». L’article est bien écrit, équilibré et la charmante Anmar aimerait tellement qu’on lui dise qu’elle aussi elle est chez elle … ce qui se passe lorsqu’un retraité la prend pour une militante FN.

Des trois éditos de la page 8 le plus enlevé est celui (traduit de l’arabe) de Sohaib décrivant avec humour ses soucis pour avoir porté une cravate à Raqqa capitale de l’Etat islamique. Pourquoi n’est il pas resté en Syrie pour combattre l’Etat islamique avec l’armée, les kurdes ou une des innombrables milices ? Au lieu à 20 ans de s’ « imaginer un destin de politicien » . Nul ne le saura sinon qu’il est plus agréable d’étudier à la Sorbonne que de défendre son pays avec les risques encourus. Osons la question : le fort gentil Sohaib serait il plus simplement un déserteur ?

Hollande sur le gril

Le pompon est sans doute la visite… à l’Élysée de trois « journalistes/migrants/réfugiés ». François Hollande a-t-il reçu ne serait ce qu’une fois les habitants de Calais envahis dans leur vie quotidienne ? Il est vrai qu’il a du temps en ce moment. Malicieusement et avec culot les apprentis journalistes reprennent les « questions Libé » : avez vous trahi la gauche ? Rooh va même accuser le Président : « le projet de déchéance de nationalité pour les terroristes binationaux l’a totalement dissuadé de demander la nationalité française ». Et l’accusé Hollande de se défendre mollement, son projet voulait au contraire protéger les binationaux non accusés de terrorisme. Les jeunes invités concluent « Nous voulons croire qu’il est sincère ». L’accusé Hollande est acquitté au bénéfice du doute.

Au total ce numéro spécial marche – volontairement – à fronts renversés. Les Français ne sont plus les seuls à avoir droit à la parole sur leur territoire, Président compris. Tous les réfugiés, tous les migrants, tous les clandestins doivent avoir les mêmes droits (à la parole, au vote sans doute demain et bien entendu aux avantages sociaux sans conditions tout de suite), la même puissance symbolique, la même légitimité que les ressortissants de souche ou de papier. La souveraineté ? Evacuée. L’histoire ? Evacuée. La culture et la politique ? Réduits aux droits humains.

Culture et Histoire sont dans un bateau, les deux tombent à l’eau. Qu’est ce qui reste? Le marché bien entendu, il est vrai que nous sommes au quotidien du milliardaire franco-israélien Patrick Drahi propriétaire de SFR pour lequel les journaux deviennent des produits dérivés d’abonnements téléphoniques.

Euro

Le maintien dans la zone euro est-il synonyme de faillite annoncée ?

09/03/2017 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Les opposants à Marine Le Pen et Jean‑Luc Mélenchon aiment à répéter que la sortie de l’euro serait fatalement le chemin vers la faillite et la ruine. Cette thèse sous‑entend que l’euro est un instrument de prospérité et de stabilité, mais est‑ce si sûr ?

L’Institut Montaigne, aujourd’hui proche de Macron, soutient que la sortie de l’euro coûterait, selon les scénarios, quelque 9 points de produit intérieur brut à la France. Ce qui signifie en creux que l’euro aurait gonflé notre PIB de presque 10 % depuis son adoption. Pourtant, la croissance des pays de la zone euro n’est pas plus importante que celle des pays européens qui ne sont pas membres de la zone euro.

L’euro a cependant profité aux pays les plus compétitifs, comme l’Allemagne. L’Allemagne a aujourd’hui un excédent commercial de 250 milliards d’euros, soit l’équivalent de 8 % de son produit intérieur brut. Un excédent qu’elle doit aussi au fait que l’euro est pour elle une monnaie sous‑évaluée de 15 %, selon le FMI. Quant aux pays du sud de l’Europe, comme la Grèce, l’Espagne et le Portugal, l’euro est une monnaie trop forte pour eux : l’euro les empêche de proposer des prix compétitifs, malgré la baisse des salaires dans ces pays ces dernières années.

En Europe du sud, la rigidité monétaire induite par la monnaie unique nuit fortement à la croissance. D’où le chômage de masse et les difficultés budgétaires des Etats. La France connaît une situation intermédiaire : selon le FMI, l’euro est surévalué de 5 % pour l’économie française. Ce qui explique notre déficit commercial de 48 milliards d’euros.

Quoi qu’il en soit, la situation n’est pas tenable pour les membres de la zone euro : les déséquilibres courants se creusent, les dettes publiques ne se résorbent pas, les liquidités s’accumulent dans le nord de l’Europe mais désertent le sud. En termes de prospérité et de stabilité, l’euro n’a pas tenu ses promesses. A tel point que la question la plus pertinente n’est pas celle de savoir s’il faut mettre fin à la monnaie unique, mais quand et dans quelles conditions il y sera mis fin.

Facebook Journée Femme voilée 1

Facebook célèbre la Journée de la femme… voilée !

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin, je vais sur Facebook, voir quelles y sont les nouvelles de mes « amis ». Et là, surprise : en tête de page, un écran s’affiche et c’est Facebook qui me parle. Le réseau social, qui croit peut-être que je n’ai pas écouté la radio, m’informe que c’est la Journée de la femme. Sauf que leur algorithme a dû merder quelque part.

Non seulement la dame dont Facebook m’offre une citation – sans aucun intérêt – est d’un certaine Malala Yousafzai – une Pakistanaise, merci Wikipédia – dont je n’avais jamais entendu parler jusque-là bien qu’elle ait obtenu le prix Nobel de la paix — honte à moi –, mais la majorité – ou toutes, allez saoir, même en y regardant de près – des femmes stylisées qui illustrent cette belle Journée internationale de femme sont voilées ! Plus ou moins mais voilées. La Journée de la libération de la Femme, c’est pour l’an prochain ?

M. L.

Facebook Journée Femme voilée 2

 

Le journal Présent lance un appel aux dons

Nous sommes dans les cinquante derniers jours de la campagne électorale. Tout s’accélère. Marine Le Pen a viré en tête de la course, alors que les partis traditionnels s’effondrent. Que la gauche et la droite en soient à tenter de s’aligner derrière Macron, l’homme de la très haute finance et des prétendus « crimes contre l’humanité en Algérie », ou derrière Juppé, désavoué il y a trois mois à peine par 70 % des électeurs de droite, en dit long sur l’état de déliquescence de notre classe politique.

Quoi qu’on pense de tel ou tel détail du programme du Front national, quoi qu’on pense de telle ou telle personnalité de l’entourage de Marine Le Pen, quoi qu’on ait aimé ou détesté du Front national d’hier ou d’avant-hier, il n’y a qu’un seul candidat, à droite – et même dans tout l’échiquier politique français – qui ait une stature d’homme d’Etat, c’est elle.

Pour ceux qui ont étudié l’histoire de notre courant politique – le courant identitaire et patriotique, pour faire simple –, jamais nous n’avons eu de tête de file de la qualité de Marine Le Pen. Le moment est tout simplement extraordinaire.

Présent, dès le début de la campagne électorale, l’a dit : parce que la patrie est en danger, comme en 14, comme en 40, notre devoir est de voter et de faire voter pour Marine Le Pen. Parce que Trump, Poutine ou Theresa May ont ouvert la voie, notre devoir est de voter et faire voter pour Marine Le Pen.

Mais, chers lecteurs, vous devez aller beaucoup plus loin avec nous durant ces cinquante derniers jours. Vous devez nous aider à tenir le créneau de l’information, vous devez nous aider dans la bataille des kiosques, vous devez nous aider à fournir des munitions, des arguments, des soutiens visibles à tous ceux qui, actuellement, se mobilisent pour la victoire de Marine Le Pen.

Le navire est formidable. ll est en tête de la course et il continue à avancer très vite. Mais nous devons, nous aussi, sur notre créneau de l’information quotidienne, face au raz-de-marée de la désinformation multi-quotidienne, batailler, ferrailler, donner du canon.

Présent lance une grande campagne de communication qui entend soutenir la candidate que nous avons choisi de soutenir, en toute liberté financière.

Pour cela, nous avons besoin de vous, nous avons besoin de votre argent, nous avons besoin de vos abonnements.

Il faut très vite qu’un tsunami financier nous submerge, que nous puissions envahir les panneaux d’affichage des kiosques, que nos unes soient reprises et commentées, et même – pourquoi pas ? – que nos journalistes soient invités dans les radios d’Etat, les radios financées par nos impôts, comme s’ils étaient des journalistes « normaux ».

Contre le Système

Chaque don, chaque abonnement, ce sont quelques voix supplémentaires, ce sont quelques encouragements supplémentaires aux militants du patriotisme français, ce sont quelques coups de boutoir supplémentaires à l’encontre de l’anti-France, à l’encontre du « Système ».

Dans le domaine de l’information comme dans le domaine de la justice, nous vivons une situation à la soviétique, et ceci depuis des dizaines d’années, mais les yeux se dessillent. Notre mur de Berlin à nous vacille à son tour, et pourrait bien s’écrouler dans cinquante jours, du fait d’une élection surprise ou du fait d’un score énorme.

C’est aujourd’hui ou jamais que vous devez nous aider. Je pense en particulier à ceux d’entre vous qui estiment qu’ils n’ont plus l’âge de militer, de coller des affiches, de descendre dans la rue, de se battre – parfois même physiquement – avec des adversaires stipendiés et protégés par le système. Aidez-nous à le faire pour vous.

Les dons doivent nous parvenir par milliers et dizaines de milliers d’euros. Abonnez vos proches, vos amis, vos voisins. faites de Présent votre porte-parole quotidien.

Dans le suprême effort que nous vivons, soyez à nos côtés. Aidez-nous à nous battre.

Pour vous, pour nos valeurs, pour notre pays. Comme les Français l’ont toujours fait. Nous ne vous demandons pas l’impôt du sang, celui que nos ancêtres ont payé si souvent, mais simplement l’impôt national que constitue un don, un abonnement.

Francis Bergeron dans Présent daté du 7 mars 2017

Dictature médiatico-judiciaire

A bas la dictature médiatico-judiciaire !, par Jean-Yves Le Gallou

La démocratie suppose trois conditions : la liberté d’expression, la séparation des pouvoirs, la protection des élus par des immunités parlementaires. Aucune de ces conditions n’est plus remplie en France.

1) La liberté d’expression est bafouée.

Alors que la loi pénale doit être d’interprétation stricte, les juges font une exégèse large de la loi Pleven contre le « racisme ». Résultat : de plus en plus d’hommes politiques, de blogueurs et d’intellectuels – Renaud Camus, Eric Zemmour, par exemple – se retrouvent poursuivis puis condamnés en correctionnelle pour délit d’opinion. Il est possible (et c’est bien) d’affirmer que « l’immigration est une chance pour la France » et « l’islam une religion de paix », mais il est interdit de tenter de démontrer l’inverse. Or, sans libre débat, il n’y a ni approche possible de la vérité ni démocratie. Car la démocratie suppose l’information pluraliste des électeurs.

2) Le pouvoir judiciaire a accaparé le pouvoir législatif et exécutif.

Dans de nombreux domaines comme le droit et le séjour des étrangers – même irréguliers – ou l’accès à la nationalité, ce sont les juges qui légifèrent et décident. Ils opèrent ce coup d’Etat en interprétant des textes généraux et des conventions internationales (droits de l’homme, droits de l’enfant, réfugiés) sous l’angle politiquement correct.

La Cour européenne des droits de l’homme, le Conseil constitutionnel, le Conseil d’Etat et la Cour de cassation définissent la politique d’immigration à la place du peuple et de ses représentants.

3) La justice intervient désormais dans le processus de désignation des élus.

Les immunités parlementaires avaient pour but de garantir les élus contre l’arbitraire. Elles assuraient leurs libertés. Elles ne pouvaient être levées que pour des crimes ou des délits graves d’ordre privé sans rapport avec leur activité politique. Les immunités parlementaires ont progressivement disparu et leur disparition a sapé la base de la démocratie représentative. Résultat : l’élection présidentielle, au lieu de porter sur les sujets essentiels (souveraineté, identité, sécurité, indépendance), est polluée par des feuilletons judiciaires dérisoires.

Il ne devrait pas y avoir besoin d’être mariniste pour s’indigner des persécutions subies par le Front national sur l’emploi de ses assistants parlementaires européens ; pas davantage pour condamner les poursuites menées contre Marine Le Pen au motif qu’elle a publié sur son compte Twitter des images qui ont déplu au pouvoir. Ce qui est au cœur de la liberté de l’élu.

Il ne devrait pas y avoir davantage besoin d’être fillonniste pour s’indigner d’une convocation des juges « aux fins de mise en examen » d’un candidat à l’élection présidentielle deux jours avant la fin du dépôt des candidatures ! Chaque courant politique doit pouvoir concourir.

Imagine-t-on un seul instant ce qu’on dirait si, lors d’élections en Russie, les deux principaux opposants au pouvoir et leurs proches étaient convoqués tous les deux jours par la police et les juges ? Eh bien, c’est ce qui se passe en France !

Magistrats et journalistes se font la courte échelle. Les médias louent les jugements et les actions politiquement corrects des juges. Les juges apportent à manger aux médias en feuilletonisant les « affaires ». Pour le grand malheur du peuple qui se voit priver de la liberté d’être informé, de la possibilité de décider à travers ses représentants, et même de les choisir librement.

A bas la dictature médiatico-judiciaire !

Jean-Yves Le Gallou
président de la Fondation Polémia

Tribune libre reprise de Boulevard Voltaire

Téléramadan, ou le Grand remplacement assumé

02/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Téléramadan, dont le premier numéro est sorti le 6 juin dernier, se veut « communautaire au sens culturel, pas religieux » d’après l’article du Monde du 06 juin 2016.

Parmi, les auteurs, on retrouve Mouloud Achour, ancien animateur au Grand Journal de Canal +, et Medhi Melkat. Les deux compères se sont associés pour créer Les Editions du Grand Remplacement et assument pleinement leurs rôles de « Grand remplaçant ».

Mais pour le Monde, journal politiquement correct, il ne faut pas y voir un quelconque défi communautariste mais plutôt un « contrepied sur le terrain des idées » à la thèse développée par Renaud Camus.

Pour Causeur, Emmanuel Macron, c’est « Au secours, Hollande revient ! »

02/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron fait la une du nouveau numéro de Causeur, mais le n° 44 daté de mars 2017 du magazine dirigé par Elisabeth Lévy n’est pas franchement à sa gloire, contrairement à celles de quasiment toute la presse magazine. Pour Causeur, la perspective de l’élection de Macron à la présidence de la République, c’est « Au secours, Hollande revient ! » Extrait de la présentation de ce numéro par son rédacteur en chef, Daoud Boughezala.

Causeur Couv Macron« Je vous aurais ri au nez. Il y a trois mois, si vous vous étiez hasardé à pronostiquer l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, cette (mauvaise) blague m’aurait fait hausser les sourcils.  Mais voilà, le Penelopegate étant passé par là, le pédalo Hamon peinant à dépasser sa voiture de croisière, voici l’ancien ministre de l’Economie intronisé nouveau favori des sondages, assuré de son élection s’il se retrouvait opposé à Marine Le Pen au second tour de la présidentielle. Sur l’Algérie française, la Manif pour tous, le passé, le présent et l’avenir, le fils prodigue de Hollande n’est pas à une contradiction près.

Comme le relève malicieusement Elisabeth Lévy, de louvoiements en volte-face, le candidat En marche accorde “cinq minutes pour Jeanne d’Arc, cinq minutes pour Steve Jobs“. A force de vouloir “plaire aux pieds-noirs et aux descendants d’immigrés, aux bobos et aux cathos, il risque évidemment de décevoir tout le monde“.

Un peu à la manière de Hollande, le panache d’un télévangéliste thaumaturge en plus. Conciliant les contraires, Macron incarne le “candidat des milliardaires et des sous-prolétaires » dans la « pure logique de la mondialisation“ pour Jean-Luc Gréau. D’après notre ami économiste, “le candidat du système coupe le pays en deux : d’une part, la France bénéficiaire de la masse de nos aides sociales, mais exonérée de charges sociales ou fiscales, et, d’autre part, la France qui paie plein pot pour bénéficier de la même protection sociale“.

Quoi qu’en dise le chouchou des sondages, l’économie n’explique ni ne résout tout. Ainsi Alain Finkielkraut se désole-t-il de sa “vision économique du monde“ : “Quand il s‘y tient, il laisse échapper l’essentiel. Quand il en sort, il déraille. Et quand il veut se rattraper, il déraille encore“ […]

A Lyon, Luc Rosenzweig a néanmoins rencontré le noyau de l’appareil militant macronien constitué par le maire rhodanien Gérard Collomb, qui fournit un ancrage local à cet ancien conseillé du prince étranger au suffrage universel.

“Surtout si vous n’êtes pas d’accord“, dit notre slogan. Aussi notre camarade macronien lucide Hervé Algalarrondo soutient mordicus le champion de la grande coalition centriste, à une réserve près : EM “assure vouloir réconcilier les deux France, mais en oublie une et de taille : celle des ouvriers et des employés !“ […] »


Causeur #44 – Mars 2017 par causeur

Valeurs Actuelles Marine Le Pen

Marine Le Pen en couverture de Valeurs actuelles : « Ses secrets pour gagner »

01/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen fait la couverture du numéro de Valeurs actuelles qui paraîtra demain avec ce titre : « Ses secrets pour gagner », et pour sous-titres accrocheurs : « Sa stratégie, ses confidences : pourquoi Marine Le Pen y croit. » Le numéro de l’hebdomadaire n’est pas un panégyrique puisqu’on y trouve aussi un article ce qu’il considère comme le « boulet » le candidate : le retour au franc.

Quant à Marion Maréchal-Le Pen, député de Vaucluse et présidente du groupe FN au conseil régional de Paca, elle représentera « la candidate Marine Le Pen » lors d’un dîner-débat organisé par Valeurs actuelles le 22 mars prochain.

Marion Maréchal Valeurs actuelles

Valeurs MLP

Marine Le Pen

Marine Le Pen fait face à une opération médiatique de grande ampleur

01/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A un mois et demi des élections présidentielles, la charge politique et médiatique contre Marine Le Pen ne faiblit pas. Mise en cause de manière assez floue dans une affaire hautement médiatisée d’emplois fictifs au Parlement européen, cible de livres et d’articles sur la prétendue corruption du Front National qui sortent à point nommé et caricaturée dans un film sur un parti nationaliste, Marine Le Pen doit faire face à une opération d’une ampleur qui n’est pas sans rappeler celle menée contre Donald Trump.

Où en est cette campagne médiatique ?

Dernier rebondissement : le scandale orchestré autour d’une de ses déclarations lors de son meeting nantais de dimanche. En effet, lors de son discours elle a déclaré, je cite : « Je veux dire aux fonctionnaires, à qui un personnel politique aux abois demande d’utiliser les pouvoirs d’État pour surveiller les opposants, organiser à leur encontre des persécutions, des coups tordus, ou des cabales d’État, de se garder de participer à de telles dérives. Dans quelques semaines, ce pouvoir politique aura été balayé par l’élection. Mais ses fonctionnaires, eux, devront assumer le poids de ces méthodes illégales. Ils mettent en jeu leur propre responsabilité. L’Etat que nous voulons sera patriote ». Unanimement, les responsables politiques de gauche, les médias et les syndicats, dont le très militant Syndicat de la magistrature, se sont insurgés contre ce qu’ils qualifient de « menaces édifiantes ».

Quel est l’objectif de cette opération particulière ?

En réagissant publiquement et en tirant à boulets rouges sur Marine Le Pen par voie médiatique, les différents acteurs de l’opération menée contre elle espèrent bien créer une tempête dans un verre d’eau. Marine Le Pen a, à juste titre, déploré et mis en garde contre une instrumentalisation militante de la justice par certains fonctionnaires, révélant ainsi une inquiétude légitime par rapport à leur capacité à accomplir leur devoir en cas de victoire du parti qu’ils s’évertuent à abattre. Néanmoins, la polémique médiatique entretenue par des articles qui citent les communiqués syndicaux sans citer les propos de Marine Le Pen visent à dépeindre une version tronquée et parfois mensongère de la réalité. Une version ou Marine Le Pen, dictateur en puissance, aurait menacé d’envoyer de simples fonctionnaires faisant leur travail au goulag. Une technique médiatique qui n’est pas sans rappeler celles employées contre Donald Trump lors de la campagne étatsunienne. Il nous reste donc à espérer que les électeurs aillent consulter l’intégralité des propos de Marine Le Pen avant de se faire une idée.

Ludovine de la Rochère : “On confond trop souvent politiques familiales et politiques sociales !”

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ludovine de La Rochère revient sur son livre “Familles je vous aime” et explique pourquoi il est urgent de replacer l’intérêt supérieur de l’enfant au centre des préoccupations politiques françaises. Car les familles sont la matrice de la société et notre avenir dépend d’elles.

Explications.



Ludovine de la Rochère : "On confond trop… par bvoltaire

Le business de la “déradicalisation”

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
100 millions d’euros. C’est la somme que le gouvernement a prévu de débloquer, sur trois ans, pour lutter contre la radicalisation. Une somme importante qui a pour conséquence l’émergence d’un marché de la “déradicalisation”. Aujourd’hui, près de 80 structures ont investi ce secteur mais celles-ci ne présentent pas toutes des garanties de sérieux et de professionnalisme.

Alors que les pseudo-centres de déradicalisation apparaissent de plus en plus comme une véritable escroquerie – une réalité dénoncée par Les Identitaires -, il semble intéressant de redécouvrir cette enquête menée par Elodie Guéguen et diffusée en novembre 2016. La journaliste présente ainsi la déradicalisation comme “un business pas très sérieux”.

Découvrir cette enquête : https://www.franceinter.fr/societe/deradicalisation-un-business-pas-tres-serieux


Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump

Source : OJIM – “Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump”

Bien connue pour son suivisme vis-à-vis des médias américains, la presse française a à nouveau sauté sur une occasion d’égratigner Donald Trump… au risque de se ridiculiser.

Lundi 19 février, Le Monde et Libération (entre autres) publiaient deux articles au titre racoleur, estimant que Donald Trump avait « inventé un attentat en Suède ». Car outre-Atlantique, la polémique fait rage. Lors d’un rassemblement en Floride dimanche, le président américain a vu ses propos déformés par les grands médias (qui lui sont majoritairement hostiles).

Ces derniers ont en effet prêté au Président des propos, qu’il n’a pas tenu en ces termes exacts, l’accusant d’avoir inventé un attentat survenu la veille du meeting, en Suède. L’affaire, largement relayée, a créé toute une polémique allant jusqu’à faire réagir les autorités suédoises. Voici ce que Trump déclarait ce jour-là : « You look at what’s happening last night in Sweden,» Mr Trump said. «Sweden. Who would believe this? Sweden. They took in large numbers. They’re having problems like they never thought possible. » À aucun moment il n’est question d’attentats, mais simplement de « problèmes ».

D’ailleurs, Le Monde et Libération ont eux-mêmes traduit par : « Regardez ce qui se passe en Allemagne, regardez ce qui s’est passé hier soir en Suède. La Suède, qui l’aurait cru ? La Suède. Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l’auraient jamais pensé. » Là aussi, pas de traces d’un quelconque attentat. Et pourtant… « Quand Donald Trump invente un attentat en Suède », titre Libération, qui précise plus bas que le président « a laissé la Suède perplexe, voire goguenarde, lors d’un discours prononcé samedi où il devisait sur la crise des réfugiés et l’insécurité dans le monde, et a évoqué un attentat commis dans le pays scandinave — qui n’a en fait jamais eu lieu ».

De son côté, Le Monde titrait : « Donald Trump invente un acte terroriste en Suède. » Plus bas, le quotidien du soir ajoutait : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : la Suède, pays particulièrement accueillant, vient de subir un attentat, dit-il. » C’est en tout cas la version qui était disponible en ligne lundi en début de matinée. Mais à 11h26, la phrase avait été modifiée en : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : il a sous-entendu que la Suède, pays particulièrement accueillant, venait de subir un attentat. » Le Monde a-t-il l’ombre d’un doute ? Le titre n’a pas été modifié pour autant.

Durant la campagne électorale, une large majorité des médias américains a tout fait pour dénigrer, diaboliser et freiner le candidat républicain afin d’empêcher son élection et faire triompher Hillary Clinton. Quelle ne fut pas leur surprise le soir de l’élection du diable en personne… Désormais, ces mêmes médias semblent concentrés sur une autre mission : pourrir au maximum l’administration et l’action de leur Président, ce qui est tout de même assez incroyable.

En France, c’est encore pire, l’hostilité ne se justifiant que de très loin. Pendant la campagne, nos médias se sont montrés d’une extrême partialité pour une élection pourtant étrangère. Cette fois, ils se sont contentés de surfer sur la polémique en suivant aveuglément leurs confrères américains, montrant que la claque de novembre dernier ne leur avait pas servi de leçon. Bien peu déontologique, surtout pour un médias, Le Monde, qui s’est depuis peu érigé en autorité morale du journalisme, auto-proclamé chasseur de « fake news » avec son tristement célèbre Décodex…

Laurent Ruquier

Pour Laurent Ruquier, Trump est un gros con blanc que la CIA peut buter !

26/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’était hier soir à On n’est pas couché sur France 2. Laurent Ruquier s’y est livré à une diatribe contre Donald Trump, « le seul Donald dont on aimerait qu’il soit abattu pour cause de grippe aviaire ». Et l’animateur qui vit – très grassement – de la redevance audiovisuelle de suggérer que la CIA pourrait lui organiser une « petite balade en décapotable à Dallas » pour qu’il y finisse ses jours comme John-Fitzerrald Kennedy, qui y fut assassiné en 1963 !

« Dire de but en blanc que Trump est con serait réducteur, a poursuivi Ruquier. C’est pas faux mais c’est réducteur. Il est aussi incompétent, raciste, misogyne, vulgaire et menteur, là au moins, c’est déjà plus complet. »

Et de conclure ainsi :

« Les Américains, hélas pour eux, sont donc en train de se rendre compte que le danger pour les Etats-Unis, ce n’était pas les musulmans, les Mexicains ou les Noirs, mais le gros Blanc qui a été élu à la tête du pays. »

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Emmanuel Macron ne voit ni l’art, ni la culture, ni la France

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Marion Maréchal-Le Pen : « Si vous continuez à fermer les yeux, vos enfants en paieront le prix ! »

Source : Boulevard Voltaire – “Marion Maréchal Le Pen : « Si vous continuez à fermer les yeux, vos enfants en paieront le prix ! »”

Boulevard Voltaire propose une longue et très intéressante interview de Marion Maréchal-Le Pen. Des propos recueillis par Gabrielle Cluzel et Charlotte d’Ornellas.

On a le sentiment ces derniers jours que Marine Le Pen se « droitise ». On l’a vu lors de L’émission politique, où elle a parlé de l’école libre par exemple. Est-ce une petite victoire de la ligne Marion Maréchal ?

Je ne crois pas qu’il faille l’analyser ainsi. Cela a été surtout une possibilité pour Marine Le Pen de clarifier ses positions. C’est une émission de deux heures et demie, on a pu aller au fond des choses et éviter les caricatures – il y en a beaucoup, souvent construites par nos adversaires de droite. Caricature sur l’augmentation du SMIC qui n’a jamais été dans le programme du Front National, caricature sur la mélenchonisation du programme économique qui est complètement absurde lorsqu’on s’y penche attentivement. Caricature, aussi, concernant une prétendue laïcisation des espaces publics qui ferait fi des racines chrétiennes de la France alors que précisément nous souhaitons dans la constitution remettre en avant et protéger ce patrimoine chrétien de la France… Ces nombreuses outrances ont été battues en brèche lors de cette émission et c’est heureux.

Au sein du FN, vous êtes celle qui a toujours plaidé pour la politique de la main tendue vers ce que l’on appelle communément la droite hors-les-murs. Le soutien inattendu apporté par Philippe de Villiers, dimanche dernier, à Marine Le Pen (je le cite : « elle a la carrure présidentielle, sa main ne tremblera pas lorsqu’il faudra prendre des décisions douloureuses »)… c’est votre œuvre ?

Je n’y suis pour rien, même si j’ose espérer que les relations privilégiées que j’ai nouées avec Philippe de Villiers ces derniers mois ont pu constituer un premier pas vers cette déclaration. À mon avis, la condition de la victoire de Marine Le Pen sera l’alliance du peuple de droite au sens large, des classes populaires au sens large, avec une partie de la droite conservatrice, incarnée notamment par ce que l’on qualifie de droite hors-les-murs et de personnalités comme Philippe de Villiers. L’enjeu principal de cette campagne est de réussir précisément à briser l’isolement et à ramener à nous un certain nombre de personnalités de droite. Marine Le Pen en a cité quelques-unes comme Nicolas Dupont-Aignan, Henri Guaino, ou certains députés qui ne sont plus vraiment dans la ligne politique des Républicains.

Henri Guaino a refusé cette main tendue puisqu’il a dit qu’il irait à la pêche en cas de second tout Macron – Le Pen…

C’est ce qu’il dit maintenant, mais j’ose espérer qu’il sera ramené à la raison si la France se retrouve face à un candidat mondialiste, libertaire, ultra-libéral comme Macron ou un extrémiste de gauche comme Hamon ou Mélenchon. Ces élus qui sont, j’en suis sûre, des élus de conviction, sauront faire le bon choix le moment venu.

Cette alliance entre la France périphérique et la France conservatrice, dites-vous, est la condition nécessaire à votre victoire, ou en tous cas à la victoire de la droite au sens fort du terme : est—ce que l’opposition n’est pas, finalement, artificielle ? Est-ce que la France périphérique, habitée par une inquiétude identitaire, n’est pas aussi conservatrice ?

Il y a des aspirations communes mêlées. Mais on constate une rupture, surtout sociologique, entre la droite conservatrice, dite bourgeoise – pas dans le mauvais sens du terme – dont les enfants sortent plutôt de grandes écoles, et cette France déclassée, des classes moyennes en difficulté, voire des classes populaires. Les préoccupations du quotidien ne sont pas les mêmes, mais il y a en effet une aspiration identitaire des deux côtés : la question immigration ou sécurité, la plus prégnante chez les classes populaires, est évidemment identitaire – on refuse la disparition de la culture française au profit d’une culture étrangère – mais la question de la lutte contre le mariage homosexuel ou contre la GPA ou la PMA est aussi un combat identitaire, puisque l’identité de la France, c’est aussi l’idée que l’on se fait de la dignité humaine, du respect de l’enfant, de sa filiation, de son enracinement. Ces deux classes sociologiques se retrouvent dans ce grand combat, qui est cohérent.

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Le Gallou à I-Média : Docteur Meklat, Mister Deschamp, la chute d’une icône

24/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Mehdi Meklat est le héros, si l’on peut dire, de cette dernière édition d’i-Média, l’émission hebdomadaire de décryptage des médias par Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés.

Meklat01:21 Docteur Meklat, Mister Deschamp, la chute d’une icône
Quand l’icône des banlieues montre son vrai visage. Le “rebelle” du système Mehdi Meklat, journaliste pour le site d’information Bondy Blog, s’est fait prendre la main dans le tweet. L’individu a été rattrapé par son passé : Tweets anti-français, attaque contre les homosexuels et les juifs, le trublion banlieusard était finalement bien loin de l’image qu’on lui prêtait. Des soutiens sont venus à son secours : Pascale Clark, Christiane Taubira, Claude Askolovitch…. Quand une icône des banlieues tombe, c’est la machine médiatico-bobo qui s’enraye.

18:27 Le zapping d’I-Média
« Faisons un cauchemar ensemble, imaginons que la pensée dominante est désormais détenue par les aboyeurs d’aujourd’hui, ceux qui tirent gloire d’avoir un prénom français […], les trumpistes casaniers du dimanche… » : c’est le lancement ubuesque de l’entretien de Gauthier Rybinsky sur France 24. France 24, la chaine censée représenter la France à l’étranger.

Sur France Inter, Richard Ferrand, secrétaire général du mouvement En Marche ! d’Emmanuel Macron accuse Russia Today (RT) et Sputnik News d’avoir relayé de fausses informations sur Macron. Manque de chance, la source de ces informations relayées n’était autre que le site « Le Vent se lève », un site d’extrême gauche qui combat la réinformation.

28:00 Médias / Trump, la séquence Suédoise
« Trump invente un attentat en Suède ! » : c’est le titre du journal le Monde du dimanche 19 février. Le hic ? Le président américain n’a pas prononcé le mot attentat dans son discours. Quand les médias font du « fake news » et inventent l’utilisation d’un mot pour servir leur propagande.

34:10 Les tweets de la semaine
Marine Le Pen refuse de se voiler au Liban ? La presse condamne le geste. A Rome fait comme les Romains. Michèle Obama refuse de se voiler en Arabie saoudite ? Approbation générale de la presse. C’est la triste illustration du deux poids, deux mesures.

38:53 « Viol » de Théo Partout, agression de Marin nulle part
Affaire Théo : Les médias s’emballent encore et toujours. Pour les médias, le viol est le fait incriminé. Une presse qui reste aveugle sur le rapport de l’IGPN (Inspection générale de la Police nationale) qui qualifie l’acte de « violence volontaire », conclusion du constat évident « du caractère non intentionnel du geste du fonctionnaire ».
L’affaire Théo cache l’acte courageux de Marin, un jeune Lyonnais battu pour avoir voulu défendre un couple qui s’embrassait. Marin qui sort handicapé après 6 mois de coma.