Le président russe Vladimir Poutine donne une interview exclusive au Journal Le Figaro

01/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En France à l’occasion de l’inauguration de l’exposition à Versailles sur Pierre Le Grand où Vladimir Poutine a également rencontré le président Emmanuel Macron, le président russe en a profité pour accorder une interview au journal Le Figaro. Il a commencé par rappeler que les relations entre la France et la Russie sont très anciennes, qu’elles avaient commencé bien avant Pierre Le Grand. Il espère que l’élection d’Emmanuel Macron donnera une nouvelle impulsion aux relations franco russes.

Poutine a t il fait des retours sur sa rencontre avec le nouveau président de la République ?

Pour Vladimir Poutine, Emmanuel Macron a l’air d’être très pragmatique : « Nous avons des points de convergences qui permettront de travailler sur les questions clés de la politique internationale ».

Poutine s’est-il prononcé sur la Syrie ?

Vladimir Poutine a souligné approche constructive de la Turquie et de l’Iran. Il a rappelé que des zones de désescalade étaient en cours de construction, en notant que ces zones n’avaient pas vocation à être des prototypes de démembrement du territoire syrien, mais des prémices de coopération qui devait précéder la reconstruction politique : « Je ne me sens pas en mesure de décider de l’avenir de la Syrie, ces décisions reviennent au peuple syrien ». Sur les accusations d’utilisations d’armes chimiques, il affirme être « d’accord » avec la ligne rouge fixée par Emmanuel Macron en cas d’utilisation de ces armes chimiques. Il a rappelé qu’il n’avait aucune preuve que de telles armes auraient été utilisées par le gouvernement de Bachar Al Assad. Pour lui, c’est un mensonge inventé pour pousser la communauté internationale. Il laisse entendre en revanche que ces armes pourraient également être utilisées par la rébellion.

Poutine s’est-il dit déçu de la politique étrangère de Donald Trump ?

Abordant la question des relations entre les Etats-Unis et la Russie, sur fond d’accusations infondées d’ingérence de hackers russes dans la campagne électorale américaine, Vladimir Poutine a indiqué que les présidents arrivent et repartent, mais la politique américaine ne change pas : « La bureaucratie est très puissante en Amérique. La personne élue a son opinion ses idéaux, sa vision des choses mais le lendemain des élections, des personnes avec des attachés cases, des costumes cravates et des chemises blanches viennent lui expliquer, comment il doit agir en bon président ».

Vladimir Poutine a conclu que sa priorité était la sécurité et donc la lutte contre le terrorisme ».


eric-zemmour

Eric Zemmour : « Brigitte Macron fut un grand professeur de théâtre »

30/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Brigitte Macron fut un grand professeur méconnu. Mais pas de français, non, de théâtre. » C’est ce qu’explique Eric Zemmour, pour qui « Emmanuel Macron est capable de tout jouer avec un égal bonheur », du moins, pour ce qu’on en a vu pour le moment, sur la scène des relations internationales. Avec Donald Trump, il est un héros de western. Avec Angela Merkel, il est le beau et jeune Werther du roman de Goethe. Avec Vladimir Poutine, « il est l’enfant-roi en son habit de lumière et tel Louis XV il y a trois siècles, il [le] reçoit en son château de Versailles ».

« Les médias français et internationaux, déplore Eric Zemmour, sont emplis de gestes de notre nouveau président. Comme les alchimistes transformaient le plomb en or, les journalistes ont été transformés en historiographes du roi. Leur seule mission est désormais de louer et de glorifier le jeune monarque qu’ils se sont donnés ».

Pourtant, poursuit-il, « on n’a jamais vu un chef d’Etat manquer un G7 ou un G8 ou un G20. Même les plus gaffeurs des présidents américains ou les plus insignifiants des premiers ministres italiens s’en sortent toujours très bien. »

Mais « dans les grandes conférences internationales du passé, congrès de Vienne, de Versailles ou conférence de Yalta, les dirigeants des grands pays se partageaient le monde. Lors des sommets d’aujourd’hui, leurs lointains successeurs se partagent seulement les caméras. C’est d’ailleurs fait pour ça […] C’est le principe même de la politique-spectacle ».

Pour Zemmour, « rien ne sort ni ne peut sortir de concret de ces réunions », de ces « raouts diplomatiques » inventés par Valéry Giscard d’Estaing il y a quarante ans. « Giscard, c’était Macron avant Macron, sauf que l’un parle en chuintant et l’autre en zézayant. » Et il conclut en ces termes :

« On ne discourt plus, on calcule. On ne tranche plus, on coopère. On met en scène le pouvoir dont il ne reste que l’image. Une belle image avec un bel acteur pour un beau film. »

Marine Le Pen

Marine Le Pen : “Nous sommes à la tête de l’opposition”

29/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que la campagne des législatives bat son plein, Marine Le Pen a déclaré ce lundi matin au micro de RTL que «Les républicains sont atomisés» et que le FN compte jouer un rôle essentiel dans cette grande recomposition de la vie politique.

Pour Marine Le Pen, le Front National représente aujourd’hui la seule opposition à Macron :

Nous sommes à la tête de l’opposition parce que les Français l’ont décidé lors du second tour de l’élection présidentielle, parce que nous avons réuni un Français sur trois et parce que nous sommes les seuls à être véritablement dans l’opposition à Emmanuel Macron.

Un temps évoquée comme nouveau nom potentiel du Front national, l’appellation “Les Patriotes” ne semble pas avoir les faveurs de Marine Le Pen :

Si les adhérents du Front national décident de changer de nom, ce ne sera pas celui-là. Je pense que si nous grandissons, si nous nous modernisons, et si nous rénovons aussi la structure, c’est précisément parce qu’en arrivant au second tour de l’élection présidentielle et en ayant réuni onze millions de Français, nous avons dores et déjà dépassé le Front national traditionnel.


Cyril Hanouna

Médias : Cyril Hanouna et la Chapelle-Pujol vus par Jean-Yves Le Gallou

29/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans cette nouvelle édition d’I-Médias sur TV Libertés, Jean-Yves Le Gallou décrypte longuement le traitement médiatique de l’affaire Cyril Hanouna comme du harcèlement de rue des femmes dans le quartier de La Chapelle.

• Le « Hanounagate » : quand la vedette du PAF joue avec le feu
L’animateur Cyril Hanouna au cœur d’un scandale médiatique après avoir fait un canular téléphonique. Après avoir piégé un homosexuel dans un canular de mauvais goût, la vedette du PAF est « presque » sur la sellette. Le lobby LGBT pourrait avoir raison du chantre du mauvais goût de l’audiovisuel. Et pourtant, le mauvais goût d’autres stars médiatiques est largement toléré.

• La Chapelle-Pajol théâtre de l’opposition féminisme/immigration
Le 19 mai, une pétition dénonce le harcèlement de rue dans le XVIIIe arrondissement de la capitale. Des riverains se disent victimes d’insultes de la part d’une partie de la nouvelle population locale décrite par Les Inrocks comme une population « pauvre et immigrée » dans un quartier de « mixité sociale ».
Les médias et les politiques sont partagés : problème humain réel pour les uns, problème d’urbanisme pour d’autres…

• Attentat de Manchester : une attaque ou un incident ?
Attentat dans le nord-ouest de l’Angleterre, à Manchester, dans une salle de concert mardi soir. Plus de 20 morts, une soixantaine de blessés. Parmi les victimes des enfants puisqu’il s’agissait d’un concert de « Ariana Grande » une chanteuse pour adolescents. La quasi-totalité des médias ont repris les termes utilisés par la police anglaise qualifiant l’attentat terroriste « d’incident »…

• Emmanuel Macron et les médias : fin d’une lune de miel ?
Emmanuel Macron aura été plus qu’un candidat à l’élection présidentielle. Pendant près de six mois, il a été un véritable phénomène médiatique. Peu attaqué sur le fond, sur son patrimoine, sur son bilan politique auprès de François Hollande, il a bénéficié d’un traitement de faveur inédit. Une fois l’élection passée, bénéficiera-t-il de la même complaisance des médias ?
Claude Chollet, président de l’Ojim, l’Observatoire du journalisme, de l’information et des média nous donne délivre son analyse.

• Le zapping
Crêpage de chignon sur le plateau de Laurent Ruquier, l’ancien ministre de l’éducation Najat Vallaud -Belkacem s’attaque à la chroniqueuse Valérie Burggraf qui l’accuse de relayer une « fake news » sur la mise en place de la réforme de l’orthographe… La polémique se poursuit après l’émission et Laurent Ruquier vole au secours de sa protégée, contredisant au passage une de ses propres interventions faite un an plus tôt…
Au rayon de la jupe, un représentant du syndicat lycéen FIDL explique pourquoi il a choisi de revêtir une jupe… une jupe que n’aurait pas refusé un curieux Brésilien qui se rêve en petite sirène !

• Les tweets
La taille des trottoirs a largement alimenté la twittosphère suite à la polémique de la Chapelle-Pajol, Malek Boutih surprend son monde avec sa déclaration choc : « Il faut dégager tous les gens qui emmerdent les femmes », Mélania Trump refuse de porter le voile, le JDD compare le FN et Daech, le deux pois deux mesures entre les « affaires Fillon » et le président Macron…

Quand des Parisiennes entrent en résistance – par Ivan Rioufol

A La Chapelle-Pajol (XVIIIe arrondissement de Paris), les marlous d’Aristide Bruant sont tombés dans l’oubli. Dans ce quartier quasiment abandonné de la police et de la ville, les “migrants” font désormais la loi. Il est vrai qu’en septembre 2015, la maire de Paris, Anne Hidalgo, leur avait lancé : “Bienvenue à Paris !”, avec traduction en anglais et en arabe. Depuis, la vie quotidienne est devenue infernale pour de nombreuses femmes qui ont à subir le sexisme et les agressions de jeunes hommes laissés à eux-mêmes, dans l’impunité de leurs actes. Samedi, je me suis à nouveau rendu dans ces rues, où tous les trafics se font à ciel ouvert. Je suis allé au café La Royale, où la seule femme est derrière son comptoir. Le verre d’eau du robinet y est facturé, tant les clients s’incrustent. Je suis allé écouter les habitants voisins du 4 place de La Chapelle : des hommes et surtout des femmes qui avaient décidé, ce soir-là, d’installer leurs chaises sur le trottoir, devant le hall d’entrée régulièrement fracturé. Ils m’ont montré les vitres brisées, les circuits électriques saccagés, des départs de feux. Tous m’ont dit connaître l’enfer depuis deux ans, dans l’indifférence de la municipalité et des forces de l’ordre. Faisant face à ce groupe de riverains excédés mais calmes, se trouvaient des représentants de mouvements gauchistes soutenant les sans-papiers, qui accusaient ces protestataires de racisme et de faire le jeu de l’extrême droite. L’un d’eux, violent, a invité ces femmes rebelles à quitter le quartier avant de lancer deux chaises en leur direction, atteignant l’une d’elle aux jambes. La police, appelée par des voisins, ne s’est pas déplacée. Une habitude.

Cette situation n’est ni spécifique ni nouvelle. En 2012, Sophie Peeters a filmé le sexisme du quartier Anneessens-Lemonnier, à Bruxelles. Géraldine Smith a décrit, en 2016, la montée de l’intégrisme dans la rue Jean-Pierre Timbaud (XXe). Les agressions massives contre les femmes, à Cologne le 31 décembre 2016, sont à rajouter à la liste. C’est ce même choc de culture qui se vit à La Chapelle, et dans d’autres quartiers voisins. Ces zones sont abandonnées à une immigration clandestine très majoritairement musulmane et à un multiculturalisme qui sont applaudis par des bobos qui se gardent d’habiter sur place. Les solutions qu’envisage Hidalgo, qui admet “un fort sentiment d’insécurité”, sont à la hauteur de l’irresponsabilité des politiques. La maire assure que “sur le projet spécifique de la discrimination à l’égard des femmes, un processus de marche exploratoire va être lancé”. Un projet de “promenade urbaine” est à l’étude. La mairie du XVIIIe prévoit un éclairage accentué le soir et la suppression de certains bancs. Déjà, le square pour enfants Louise de Marillac a été fermé. La féministe Caroline de Hass a suggéré d’élargir les trottoirs… Le poids des interdits de penser est tel qu’il reste inconcevable d’établir les liens entre l’insécurité grandissante et les clandestins qui affluent, entre la culture islamique et le machisme qui gagne y compris des bistrots alentours. Même les habitants du 4 place de La Chapelle se gardent d’aller si loin. Ils se contentent, avec d’autres associations (Demain La Chapelle, SOS La Chapelle, etc.) de demander une protection publique qui n’existe pas. En attendant, les “migrants” sont toujours “bienvenus” par une mairie uniquement préoccupée par son avantageuse posture humanitariste.

Article repris de Le blog d’Ivan Rioufol

Vu sur Twitter

Mais si, François Hollande a inversé une courbe: celle de la natalité

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Pour Marine Le Pen, Sylvie Goulard est une «européiste fanatique»

22/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
« Fanatique ». Le mot a été lâché ce lundi matin par Marine Le Pen pour qualifier Sylvie Goulard. Pour la présidente du FN, comme d’autres ministres, la ministre des Armées possède un « profil inquiétant ».

Sylvie Goulard est une européiste fanatique, elle veut la disparition de l’armée française au profit d’une défense européenne.



Marine Le Pen s’en prend à Sylvie Goulard… par Lopinionfr

Suède Twitter

En Suède, l’Etat bloque les mal-pensants sur Twitter

21/05/2017 – SUEDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: En une semaine,, une experte en sécurité Internet, a bloqué 14 000 comptes Twitter durant six jours sous prétexte de menaces contre les migrants, contre les personnes LGBTQ ou accusées… « d’extrémisme de droite » !

Cette affaire a contraint un organisme d’Etat, le Swedish Institute, à reconnaître officiellement avoir établi cette liste d’internautes. Or celle-ci a été révélée et publiée sur Internet et on y trouve… des élus au Parlement, l’ambassadeur d’Israël ou encore un grand reporter connu pour ses reportages récents sur la guerre contre l’Etat islamique en Irak !

Devant cette énorme bévue, le Swedish Institute a débloqué les comptes et présenté ses excuses à « ceux qui se sont sentis bloqués sans raison », tout en réaffirmant sa volonté de vouloir instaurer, par des blocages ciblés, « un environnement plus humain sur Twitter », comprendre : conforme à la pensée politiquement correcte.

Vu sur Twitter

Jean-Yves Camus : « Sans une stratégie d’union des droites, le FN est loin du pouvoir »

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Législatives – En marche… difficile

Il y a l’encens de la classe politique française, de la plupart des médias, l’euphorie des dirigeants européens, et puis il y a les Français, chez qui le scepticisme domine face au nouveau président. La plupart de ceux qui ont voté pour Macron l’ont fait plus résignés que convaincus pour sauver une République nullement menacée. C’est ainsi que, selon les sondages, la cote de confiance du président est déjà négative. Pas de beaucoup, certes, un point, mais cela indique une tendance : d’après l’enquête des Echos, 45 % de nos compatriotes lui font confiance pour affronter les problèmes du pays, contre 46 % n’ayant pas confiance. Rappelons que, juste après leur élection, François Hollande était crédité de 58 % d’opinions positives et Nicolas Sarkozy de 59 %. Hollande n’avait vu sa cote de confiance devenir négative que plusieurs mois après son accession à l’Elysée.

Si les électeurs n’y croient déjà plus quinze jours après l’élection, que sera-ce quand s’abattront sur eux les premières mesures, sociales ou antisociales et fiscales ! Mais, entre-temps, il y a les élections législatives. Pour agir, Macron a besoin de la majorité absolue. C’est à cette lumière qu’il faut considérer la composition de son gouvernement. Pour la présidentielle, il avait besoin des voix de gauche, pour les législatives, de celles de droite, car il ne peut plus compter sur la gauche. Son gouvernement est d’abord une vitrine publicitaire. On peut y voir, notamment, Bruno Le Maire chargé de l’Economie et Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des comptes publics (en français, ministre des Finances), qui fut le porte-parole de Nicolas Sarkozy, deux LR. Cela est destiné à convaincre les électeurs Républicains qu’une politique économiquement libérale sera appliquée. Mais rien n’est moins sûr que ce ralliement. Ils n’ont toujours pas pardonné à Bayrou d’avoir voté Hollande en 2012, pourquoi suivraient-ils ceux que leur parti désigne comme des traîtres ou, à tout le moins, des opportunistes ? Lesquels, candidats ou non, devront faire activement campagne contre ceux qu’ils soutenaient hier encore et soutenir tous ceux d’En Marche. En effet, le porte-parole du gouvernement a rappelé que « les ministres étaient des militants de la majorité présidentielle ».

Dans ces conditions, la candidature de Bruno Le Maire dans l’Eure, par exemple, ne se présente pas bien. Sa réélection était déjà menacée avant sa nomination, il est peu probable qu’elle suscite de nouveaux soutiens. Il aura contre lui un candidat LR, au moins un de gauche, et un autre du Front national, dans une circonscription où Marine Le Pen a fait un très bon score. Or, s’il est battu, la règle s’imposera à lui, il devra quitter le gouvernement. C’est ce qui était arrivé à Alain Juppé, en 2012 : battu à Bordeaux par une candidate socialiste, il abandonna un grand ministère de l’Ecologie, taillé à sa mesure. S’il est battu, Macron devra le remplacer. Il aurait déjà un « plan B ». On comprend mieux pourquoi des Républicain(e)s qui rêvent d’en être ont préféré attendre que des places se libèrent quand les électeurs auront renvoyé dans leur foyer les éphémères ministres qui auront échoué sur le front électoral.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 20 mai 2017

Macron intronisation

Jean-Yves Le Gallou décrypte l’orgasme médiatique de l’intronisation de Macron

19/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’intronisation d’Emmanuel Macron ? Plutôt le sacre d’Emmanuel Ier, le roi thaumaturge ! Tel est le sujet principal de cette 152e édition d’I-Media, l’émission hebdomadaire de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés, qui revient également sur le remplacement de David Pujadas au 20 heures de France 2 par Anne-Sophie Lapix et sur l’empire médiatique – et industriel – et Patrick Drahi.

Ce qu’il y a de dangereux chez Macron, par Ivan Rioufol

Tout est bon pour sublimer Emmanuel Macron, ce nouveau Périclès nous dit-on. Les courtisans à cartes de presse se sont bousculés, dimanche, sur les plateaux des télévisions pour louanger chacun à leur manière celui que la foule a plutôt ignoré lors de la passation de pouvoir, tant le long des Champs Elysées que devant l’Hôtel de Ville. Un ébloui, subjugué par le jeune président, a pu écrire dans Le Monde : « Il y a dans le regard au profil d’aigle d’Emmanuel Macron […] la réminiscence du premier consul. » Depuis sa marche théâtrale vers la pyramide du Louvre, le soir de son élection, le souvenir de Bonaparte est dans les esprits de ses thuriféraires.

D’ailleurs, Macron ne pince-t-il pas lui aussi l’oreille de ses vieux grognards, aux yeux humides de reconnaissance ? On l‘a vu faire, dimanche, pour Gérard Collomb en larmes, pour Jean-Yves Le Drian et pour d’autres fidèles. Certes, son “staff” a un peu cassé l’envolée historique en précisant que le costume bleu porté par le chef de l’Etat avait couté 450 euros, chez Jonas et Compagnie, tailleurs de père en fils du 19 de la rue d’Aboukir (fond du couloir, 1 er étage, entrez sans frapper), à Paris. Mais n’est pas Napoléon qui veut. Quand Laurent Fabius, président du conseil Constitutionnel, a cité Chateaubriand en complimentant le président : “Pour être l’homme de son pays il faut être l’homme de son temps”, il a oublié que ce temps se laissait aller au cheap, à la bassesse, à la médiocrité, à la lâcheté.

Dans ce concert de louanges, François Bayrou a lancé un couac, vendredi, en dénonçant une embrouille de la République en marche !. Elle n’aurait pas respecté ses accords avec le Modem concernant les investitures aux législatives. “Je ne participerai pas à une opération de recyclage du PS”, a prévenu Bayrou. Il semble avoir obtenu gain de cause. La critique de Manuel Valls dans le JDD est plus grave. Rappelons qu’En marche lui a refusé son investiture mais que le mouvement ne présentera pas de candidat face à lui, eu égard à son passé de premier ministre. Ce qui n’empêche pas Valls de déclarer : “Je suis extrêmement lucide sur Macron et sur son équipe. Hollande est méchant, mais dans un cadre. Macron, lui, est méchant, mais il n’a pas de codes donc pas de limites (…) Je ne veux pas abandonner mon combat idéologique pour la République et la laïcité (…) Sur l’identité on a un vrai désaccord”. En clair, Macron “homme de son temps” s’apprête à suivre une politique d’apaisement vis-à-vis des cités ‘populaires’, sans exigence face à l’islam politique. C’est parce que Malek Boutih, proche de Valls, est sur une ligne de fermeté vis-à-vis du communautarisme islamique qu’il n’a pas été investi et qu’un candidat se présentera face à lui.

Grâce à l’alerte de la Licra, le candidat En Marche Christian Gerin a été suspendu pour avoir appelé au boycott des produits israéliens (BDS), interdit en France. Richard Ferrand, secrétaire général d’En Marche, a financé France Palestine Solidarité en 2016, association proche du BDS. Ce qui se met en place sous les applaudissements des officiels, n’augure rien de bon pour le proche avenir de la France confrontée à l’islamisme. La vigilance est plus que jamais de mise.

Article repris de Le blog d’Ivan Rioufol


Macron léchage médiatique

Concours de lèche médiatique après l’élection d’Emmanuel Macron

16/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République a été suivie par un déferlement de lèche médiatique. Tel est du moins l’avis de Jean-Yves Le Gallou dans cette édition d’I-Média, diffusée vendredi dernier sur TV Libertés.

A 1:37 Macron président : concours de lèche médiatique ! 

Déroulez-le tapis rouge pour le nouveau président Macron ! Les journaux célèbrent le « kid », le « président aux 39 ans », et TF1 diffuse Les Coulisses d’une victoire au lendemain des résultats. Le reportage, réalisé par Yann L’Hénoret, résume 200 jours de campagne du nouveau président. Les séquences s’enchainent par ordre chronologique mais sans commentaires ni voix off. C’est l’heure de saluer le travail des soldats de la propagande.

A 12:19 Le zapping d’I-Média 

Polémique à Orange, la ville dirigée par Jacques Bompard, dans le Vaucluse, après qu’une électrice s’est plaint d’avoir dû retirer son voile pour voter. Pourtant, l’assesseur est dans l’obligation de contrôler l’identité des votants et la loi française impose d’avoir le visage découvert sur les photos de pièces d’identité.

Jacques Seguela exprime son mépris de la « France des champs » dans l’heure des pros sur CNews : « La France des villes est plus avancée, puisque c’est à la France des villes d’indiquer la nouvelle société. »

A 22:45 Période de silence pré-électoral : la grande escroquerie 

« Macron leaks » : les médias interdits de diffuser les données issues du piratage de l’équipe d’Emmanuel Macron. La raison ? La période de réserve électorale imposant un silence médiatique à quelques heures du scrutin. En fait, les médias ont utilisé cette règle pour servir leur idéologie.

35:09 Les tweets d’I-Média

Médiapart, Charlie Hebdo, Buzzfeed interdits d’accès à la soirée électorale du Front national lors du second tour. Les Inrocks et Libération s’indignent et décident de boycotter la soirée. De son coté, le parti « En marche » a refusé l’accréditation des médias « Russes » RT et Sputnik.

40:14 Portrait piquant 

Nicolas Faure dresse le portrait du journaliste Jean-Michel Apathie, le journaliste de gauche qui se veut « neutre ».

Miracle à l’Élysée : Hollande se réincarne en Macron !

Source : Boulevard Voltaire – “Miracle à l’Élysée : Hollande se réincarne en Macron !”

On a appris, ce matin, les premières nominations dans son cabinet : rien que des énarques et des proches du Parti socialiste.

On a le droit de contester les conditions dans lesquelles Emmanuel Macron fut élu Président. On ne peut contester que, selon la Constitution, il est légitimement devenu, ce dimanche, le huitième président de la Ve République. Dans son discours, il a notamment déclaré vouloir « rendre aux Français cette confiance en eux, depuis trop longtemps affaiblie ». Belle ambition, surtout quand on est issu du sérail responsable de leur désespérance !

L’avenir dira s’il parviendra à tenir cet engagement : ne veut-il pas être le Président du renouveau, se conformer à l’image moderne qu’il a affichée durant sa campagne ? Quelles que soient les préventions légitimes qu’on nourrisse à son égard, ne faut-il pas lui donner sa chance et juger son action sur pièces ? Après tout, un miracle est toujours possible : si l’habit ne fait pas le moine, la fonction peut parfois transformer l’homme.

Las ! C’est bien mal parti ! On a appris, ce matin, les premières nominations dans son cabinet : rien que des énarques et des proches du Parti socialiste. Comme si de nouveaux noms suffisaient à renouveler une politique. À croire que François Hollande les a soufflés.

Comme secrétaire général de l’Élysée, on trouve Alexis Kohler, un fidèle d’Emmanuel Macron. Cet énarque de 44 ans occupait le poste de directeur financier de MSC (Mediterranean Shipping Company), cette société italienne qui va acquérir STX de Saint-Nazaire. En 2012, il était entré à Bercy aux côtés de Pierre Moscovici.

Il connaît les rouages des affaires.

Patrice Strzoda devient directeur du cabinet. Énarque lui aussi, ce préfet a dirigé le cabinet de Bernard Cazeneuve au ministère de l’Intérieur, puis à Matignon. Philippe Étienne prend la fonction de conseiller diplomatique. Membre de la promotion Voltaire, comme François Hollande, cet ambassadeur a longtemps travaillé dans des cabinets ministériels, notamment du temps de Bernard Kouchner. De 2009 à 2014, il a été représentant permanent de la France auprès de l’Union européenne.
Une place de conseiller spécial est réservée à Ismaël Emelien. Diplômé de Sciences Po (on ne sait pas s’il a échoué à l’ENA), bras droit d’Emmanuel Macron durant sa campagne, il avait déjà fait partie de l’équipe Strauss-Kahn, en 2006, pour la primaire socialiste. Il a fréquenté la fondation Jean-Jaurès et était, en 2014, le conseiller « communication et affaires stratégiques » du ministre de l’Économie.

Bien sûr, d’autres conseillers doivent être nommés, lundi le chef du gouvernement, mardi les ministres. L’on peut avoir des surprises. Mais, à considérer ces premières nominations, on peut légitimement se demander si la nouvelle équipe de l’Élysée n’est pas une doublure de l’ancienne.

Souhaitons que les Français, avant de se prononcer sur le choix de leurs candidats aux législatives, prennent conscience que le fantôme de François Hollande hante toujours le palais du Faubourg-Saint-Honoré. Emmanuel Macron en est la réincarnation, rajeunie, modernisée, un peu plus présentable, et ses proches conseillers ont longtemps mijoté dans la sauce socialiste, financière et européenne.

Difficile de croire qu’il puisse en sortir quelque nouveauté ! Il est à parier que ce sera la même politique, menée plus efficacement : ce qui n’est pas forcément rassurant !

Philippe Kerlouan

François Hollande : un quinquennat placé sous le signe des couacs et trahisons

13/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Retour sur la présidence de François Hollande marquée par les couacs et les imprévus. De la foudre qui a frappé son avion au 1er jour de sa présidence en direction de Berlin à son renoncement le 1er décembre 2016 et à une fin de mandat au cours de laquelle il a été réduit au rôle de commentateur de la vie politique française.

François Hollande aura été le président le plus impopulaire de la Ve République, mais pas le plus « haï » comme il s’est amusé à le souligner.



François Hollande : un quinquennat placé sous… par leparisien

Décodons le Décodex !

12/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le 1er février 2017, Les Décodeurs, rubrique du Monde censée vérifier la véracité des informations publiées dans les médias, créaient Décodex, un moteur de recherches présenté comme “un outil de vérification de l’information à destination des enseignants (et des autres)” et financé par Google.

Le but : “éduquer à l’information” et mettre en garde le public sur l’absence de fiabilité de certains médias. Mais qu’un journal, producteur d’informations, soit également celui qui délivre les bons ou mauvais points aux autres journaux n’est pas sans poser quelques problèmes… Sans compter qu’au final, quoi qu’en dise Le Monde qui assure ne juger les médias que sur des critères journalistiques, c’est bel et bien un filtre idéologique qu’a mis en place le quotidien “de référence”… qui entend bien le rester par tous les moyens !

L’Ojim s’est penché sur la dernière idée du système pour tenter de maintenir sa domination idéologique…