Dhimmitude Française

06/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Les 4 vérités)

Le mot dhimmitude a été forgé par mon amie Bat Ye’or, l’une des plus grandes spécialistes mondiales de l’islam.

Le mot désigne la condition et le comportement des non-musulmans qui se placent dans une attitude de soumission à l’islam, et qui intériorisent leur statut dans le cadre de l’islam, celui de mécréants, d’êtres inférieurs se devant, pour être épargnés, de parler comme s’ils prenaient des vessies pour des lanternes et d’agir en rasant les murs et en courbant la tête.

La dhimmitude est l’attitude de la quasi-totalité des dirigeants français aujourd’hui, mais aussi celle de la quasi-totalité des journalistes, des enseignants et des gens travaillant dans les secteurs culturels.

Les exemples qui pourraient permettre de le montrer sont si nombreux qu’un article ne suffirait pas pour les énumérer tous.

Les plus flagrants concernent la « déradicalisation » : un centre de « lutte contre l’endoctrinement islamiste » a ouvert, voici peu, en Indre-et-Loire, et porte le nom grotesque et pompeux de « Centre de prévention et d’insertion par la citoyenneté ».

Comme ses prédécesseurs, ce centre ne servira à rien, pour une raison très simple dont j’ai déjà traité ici. Un « musulman modéré » est un mauvais mu­sulman, un musulman occidentalisé. Un bon musulman est un musulman qui applique les préceptes du coran à la lettre, comme le coran l’exige, et vouloir exercer une prévention en disant qu’un bon musulman français doit respecter la laïcité n’a aucun sens. Un bon musulman ne doit pas respecter la laïcité.

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La presse de gauche n’aime pas les Gaulois et l’identité nationale

06/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Pour la presse de gauche, le discours du FN imprègne la campagne pour la primaire de la droite.

L’Humanité dénonce ainsi l’utilisation du thème de l’identité nationale: «A droite, Marianne (est) défigurée (par les) Républicains», accuse le journal, en évoquant leur «vilaine manie d’aller manger dans la gamelle de l’extrême droite». Un propos semblable à celui qu’on retrouve dans Libération, qui a convié une vingtaine d’historiens à investir ses colonnes, à l’occasion des Rendez-vous de l’Histoire à Blois, et qui estime que «refaire l’histoire (est une) idée fixe de la droite». Pour Libération, «des Gaulois aux programmes scolaires, l’utilisation d’un passé mythifié et revisité à des fins politiques» serait devenue «un outil de campagne» du parti Les Républicains – allusion à la sortie de Nicolas Sarkozy, qu’on retrouve à la Une, dessiné par Mathieu Sapin, sous les traits d’Astérix, en compagnie du polémiste Eric Zemmour, alias Idéfix.

Pour l’Opinion, l’ex-président/Astérix s’apprête à boire la potion magique du druide Panoramix dans le dessin de Kak. D’après le journal, Nicolas Sarkozy, en quête d’un «second souffle», chercherait à montrer qu’il «continue de mobiliser le peuple de droite sur le terrain».


Migrants : et s’ils commençaient par les accueillir chez eux ? – par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire – “Migrants : et s’ils commençaient par les accueillir chez eux ?”

L’État cherche à faciliter toujours plus l’installation définitive de nouveaux immigrés chez nous.

Bernard Cazeneuve a décidé de disséminer les migrants de la jungle de Calais dans les différentes régions de France. Et si cette initiative suscite beaucoup d’inquiétudes du côté des élus locaux, l’État a clairement décidé de passer en force. Le maire d’Allex, qui souhaitait consulter la population par référendum local, a été obligé de faire machine arrière. Des juges du tribunal administratif de Grenoble ont, ainsi, décidé que l’hébergement d’urgence ne relevait pas de la compétence de la commune mais de l’État et ont donc interdit la tenue d’un tel référendum. Les Français n’ont jamais été consultés pour savoir ce qu’ils pensaient réellement de l’immigration-invasion subie depuis des décennies. Pourquoi faudrait-il donc, maintenant, demander leur avis sur l’arrivée de migrants dans leur commune ?

Certains élus comme Julien Sanchez, le maire de Beaucaire, tentent de montrer la voie de la résistance en adoptant la charte « Ma commune sans migrants ». D’un ton méprisant, le préfet du Gard préfère dénoncer une « décision choquante » qui s’apparente, selon lui, à une simple « gesticulation gratuite ». Et toutes ces manifestations qui se développent en France contre l’arrivée des migrants, faut-il aussi les considérer comme de simples gesticulations de Français intolérants qui n’auraient pas encore assimilé le catéchisme du vivre ensemble ? À Louveciennes, dans les Yvelines, la mobilisation ne faiblit pas. Ils sont toujours plusieurs milliers à descendre dans la rue pour dire non à l’installation de migrants dans leur commune. Mais leur message sera-t-il entendu ?

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Droite/Gauche : pour sortir de l’équivoque

04/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Institut Iliade)

L’Institut Iliade propose une recension du livre “Droite/Gauche : pour sortir de l’équivoque” d’Arnaud Imatz, par l’écrivain Christopher Gérard.

Basque de France, Arnaud Imatz est un spécialiste pointu des courants politiques non-conformistes qui fait sienne la fameuse sentence de son maître Ortega y Gasset : « Etre de gauche ou être de droite, c’est choisir une des innombrables manières qui s’offrent à l’homme d’être un imbécile. Toutes deux sont en effet des formes d’hémiplégie morale ».

Déjà auteur d’une somme définitive sur un personnage tabou de l’histoire espagnole, le chef phalangiste José Antonio Primo de Rivera (fusillé en 36), Arnaud Imatz a beaucoup étudié l’histoire de la Guerre d’Espagne, qu’il a libérée des dogmes de l’historiographie marxiste. Il publie aujourd’hui une volumineuse synthèse sur le clivage droite/gauche, qui se révèle à la lecture une histoire bienvenue des idées dissidentes en Europe depuis 1945. Par clivage droite/gauche, Imatz entend un artifice créé pour renforcer l’idéologie dominante, mixte de matérialisme et de multiculturalisme dogmatiques, car répondant aux besoins d’une oligarchie techno-marchande qui hait d’instinct tout ce qui s’oppose à l’homogénéisation forcenée du monde et au règne sans partage de ce que le Duc de Guise appelait en son temps « la fortune anonyme et vagabonde ».

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Éric Zemmour vote Donald Trump !

04/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Interrogé par un journaliste de France Télévisions qui voudrait savoir pour qui Éric Zemmour vote en France, le polémiste répond : ça ne vous regarde pas ! Je vous demande pour qui vous votez ? Je demande aux gens pour qui ils votent ? Le vote est secret en France”.

Lorsque le journaliste insiste en tentant un “Vous êtes plutôt Le Pen ou Mélenchon”, Éric Zemmour répond “Trump”.



Eric Zemmour est "face au moteur de recherche" par francetvinfo

Femmes voilées, femmes bâchées : l’immigration nuptiale, grand accélérateur de l’islamisation

03/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Polemia)

Trente-cinq pour cent des femmes musulmanes en France portent le voile ; 60% des musulmans estiment que les collégiennes et les lycéennes devraient pouvoir le porter à l’intérieur de leur établissement scolaire, 65% des musulmans sont de manière générale favorables au port du voile, et 28% au port du voile intégral (niqab, burka).

Tels sont les chiffres révélés par un sondage IFOP, commandé par le très politiquement correct Institut Montaigne.

Ces chiffres ne font que représenter une réalité indéniable : l’occupation croissante de l’espace public par des femmes voilées et même, de plus en plus souvent, « bâchées » : une entreprise de « colonisation visuelle », selon Marion Maréchal Le Pen.

Ce phénomène majeur a trois causes :

– Les constructions de mosquées financées soit par les contribuables français (dons ou prêts de terrains « aides culturelles ») et les États étrangers ;
– La présence dans tous les appartements des télévisions arabes qui véhiculent la mode et le modèle de la femme voilée ;
– L’immigration nuptiale.

Ce phénomène est peu connu mais déterminant.

Chaque année 10.000 conjoints ou enfants d’étrangers obtiennent un titre de séjour au titre du regroupement familial.

Mais – et c’est là le chiffre essentiel – 40.000 conjoints entrent en France au titre du regroupement de « familles de Français ». De qui s’agit-il ? De ressortissants étrangers qui ont été épousés à l’étranger, hors Union européenne, par des ressortissants français. Pour quelques centaines de cas, il s’agit de rencontres entre Français et Chinois, Philippins, Américains, Canadiens ou Australiens. Mais pour l’essentiel il s’agit de bi-nationaux, franco-maghrébins ou franco-africains, généralement inassimilés, qui se marient « au bled » dans le cadre de mariages communautaires souvent « arrangés ». Il peut s’agir de jeunes filles mariées, plus ou moins contre leur gré, avec des cousins. Mais le cas le plus fréquent est celui de jeunes hommes qui vont chercher « au bled » leur promise. Pour ne pas dire leur soumise.

Car dans les deux cas la soumission de la femme est un élément essentiel de la décision. Et comme les pays les plus concernés par ces pratiques sont dans l’ordre l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et les pays africains musulmans, toutes ces femmes portent le voile et servent de modèles aux autres.

D’autant que ces mariages ouvrent des droits au regroupement familial pour les parents, pour garder les petits-enfants ou se faire soigner : d’où le nombre grandissant de vieilles femmes voilées arrivées récemment en France.

Il faut évidemment mettre un terme à ces regroupements en France. Un Franco-Maghrébin qui choisit de se marier « au bled » manifeste son absence d’assimilation et doit en tirer les conséquences : y rester pour construire sa famille.

Il n’y a d’ailleurs aucune raison de faire du mariage un droit absolu au séjour. L’Australie est un pays libéral et parfaitement démocratique. Pour autant le mari anglais d’une Australienne n’a aucun droit au séjour permanent en Australie. La règle c’est l’alternance (un an d’un côté, un an de l’autre) et pourtant quoi de plus proche culturellement qu’un Anglais d’un Australien ?

Dans le cas qui nous occupe, des binationaux qui préfèrent le pays d’origine de leur famille – c’est leur droit – n’ont pas à nous imposer leurs mœurs. Comme le disait le général De Gaulle (cité par Alain Peyrefitte) : « Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés, avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. »

La conclusion est claire : il faut mettre un terme au regroupement familial et à l’immigration nuptiale, arme fatale de l’islamisation et du Grand Remplacement.

Jean-Yves Le Gallou

Alain Duhamel et Éric Zemmour débattent de la “trumpisation” des esprits

01/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Assiste-t-on à une “trumpisation” des esprits ? C’est le Premier ministre, Manuel Valls, qui, la semaine dernière, a accusé Nicolas Sarkozy d’utiliser les mêmes méthodes que Donald Trump, le candidat Républicain à la Maison Blanche. Des méthodes qui consisteraient à des provocations quotidiennes pour attirer l’attention autour de soi.

Nicolas Sarkozy, c’est de la trumpisation light, entre transgression, surenchère et talent. Car il n’y a pas de trumpisation sans talent“, explique Alain Duhamel, éditorialiste à RTL. Mais selon lui, “ceux qui ressemblent le plus à Donald Trump, ce sont Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan“.
Sarkozy c’est à la fois celui qui le moins de conviction du monde et en même temps celui qui a le plus d’instinct politique du monde“, attaque Éric Zemmour qui poursuit : “Alors évidemment, comme il ne croit rien, il se remplit de tout et de ce qui marche“. Pour le polémiste, le populisme correspond “au nouveau grelot que les élites ont accroché au peuple“. Alors qu’à ses yeux, “ce n’est pas de la colère, le peuple n’est pas coléreux, il veut défendre son mode de vie contre les élites qui ont détruit la nation depuis 30 ans“.

De son côté, Alain Duhamel voit dans le populisme “une utilisation de la démagogie, de la xénophobie, du mensonge et de la transgression”.


Double manipulation par l’image et par le titre de BFMTV lors du défilé du FN du 1er mai 2016

Source : OJIM

BFMTV s’était déjà illustré pour sa tentative de désinformation lors de la manifestation en l’honneur des victimes des attentats terroristes à Bruxelles.

Le 1er mai 2016, lors du rassemblement organisé par Jean-Marie Le Pen, en marge du rassemblement officiel du FN, des journalistes auraient été chahutés aux cris de « journalistes collabos ».

Immédiatement, BFMTV titre : « 1er mai, Canal+ de nouveau chahuté au défilé du Front National », en illustrant son article… d’une image des débordements de la manifestation de gauche contre la loi travail place de la Nation.

Le site « FdeSouche » a rapidement mis en ligne et soulevé la supercherie médiatique de BFMTV.

Se rendant compte de son « erreur » (ou ayant été pris la main dans le sac, au choix), BFMTV a changé le titre de son article et sa photo d’illustration, obligeant le journaliste (R.I) a publier un ERRATUM: « Contrairement à ce qui a été annoncé dans un premier temps, les débordements décrits dans cet article se sont déroulés lors du rassemblement organisé ce dimanche matin par Jean-Marie Le Pen, et non pas lors de celui organisé par le Front national. Quant à l’illustration de l’article, présentant des manifestants aux prises avec les forces de l’ordre la semaine dernière, elle était inadaptée. Nous présentons nos excuses aux lecteurs qui ont pu se voir tromper par nos imprécisions. »

NRH Front de l'Est

Les combats du Front de l’Est (1941-1945) à la une de la NRH

02/05/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Après Irlande rebelle (n° 83) et De Gaulle et les Américains (n° 82), la Nouvelle Revue d’Histoire (NRH) consacre le dossier de son numéro 84 daté de mai-juin à 1941-1945 – Front de l’Est.

« L’immensité de l’espace concerné, le volume des moyens et des effectifs engagés, l’ampleur des sacrifices consentis et l’acharnement des combats ont fait de la campagne de Russie engagée par Hitler la séquence la plus terrifiante de la Deuxième Guerre mondiale », écrit la NRH, qui poursuit : « Les succès initiaux remportés par l’offensive Barbarossa n’ont pas permis d’atteindre les objectifs prévus dans la mesure où l’espace russe et le général Hiver ont été fatals à la blitzkrieg allemande. Notre dossier est aussi l’occasion de regards sur l’Ukraine déchirée par la guerre, sur les officiers allemands ralliés à la cause soviétique, sur la présence des Français dans cette guerre à l’Est : les « Malgré-nous » alsaciens-lorrains, les pilotes de l’escadrille Normandie-Niémen ou, dans le camp adverse, les combattants de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme. »

Le sommaire complet de ce numéro est disponible ici.

NRH 84

Pape François

Tribune libre – Un pape très médiatique, par Vincent Revel

Depuis quelques décennies, l’Europe occidentale a épousé avec ferveur la nouvelle religion des « droits de l’homme ». Issue conjointement de la pensée chrétienne, du siècle des Lumières, du néo-libéralisme mais aussi d’un internationalisme à la sauce antiraciste et altermondialiste, cette spiritualité universaliste a fait du grand métissage et du multiculturalisme une doctrine nouvelle à laquelle se réfèrent les sociétés dites modernes.

En dehors de ce chemin balisé par les nouveaux censeurs : point de salut ! Avec cette nouvelle foi, qui se veut paradoxalement simple pensée laïque et progressiste, la théocratie la plus impitoyable n’est pas loin de prendre forme. Tout est réuni pour une nouvelle inquisition, plus sournoise, plus monstrueuse et plus pernicieuse que la précédente. Faisant mine d’être indépendante, cette nouvelle chasse aux sorcières est pourtant tout aussi implacable. Ayant remplacé la charité par l’égalitarisme, les juges des temps modernes cherchent inlassablement la bête immonde pour la détruire froidement.

Associée à ce nouveau messianisme apocalyptique, l’Eglise post-Vatican II ne rechigne pas à la tâche. Déconnecté et déraciné des nations qui l’ont vu naître, le catholicisme n’en finit plus d’accabler les peuples européens d’une culpabilité oppressante. Ayant abandonné l’Europe pour faire leur ce nouveau message « christique » de l’amour de l’Autre sans aucune condition, de hauts prélats des églises occidentales ont décidé de parier sur la disparition des patries charnelles pour mieux aborder le nouveau monde globale se dessinant à l’aube de ce XXIe siècle.

Pouvant également s’apparenter à une forme de névrose nihiliste, cette volonté de voir mourir les vieilles nations, symboles de l’identité profonde des peuples, n’avait à ce jour jamais trouvé un tel écho à la cité du Vatican. Après le pape polonais anti-communiste, attaché aux véritables valeurs de la famille, après le souverain pontife allemand soi-disant islamophobe, protecteur des traditions et théologien dans l’âme, nous avons l’Argentin acquis bec et ongle à l’idée absurde du « citoyen monde » et à l’utopie du multiculturalisme.

Jamais un pape ne fut si populaire dans les médias ! Jamais un pape ne fut autant à la « mode » ! Le gentil pape François arriverait même à devenir fréquentable auprès des sympathisants de la gauche française, pourtant connus pour leur anticatholicisme chronique. Avec un peu de temps et de persévérance, il arrivera même à devenir une référence intellectuelle au sein des milieux antifascistes, altermondialistes et gauchistes d’Europe !

Le sans-frontiérisme et la dictature antiraciste, héritiers « light » d’un communisme stalinien à l’agonie, donnent à cette Eglise nouvelle l’occasion de s’émanciper du continent européen pour tenir un rôle nouveau, mêlant morale progressiste et vertus chrétiennes, en espérant devenir le guide du monde moderne.

Orphelins, les Européens, devenus pour le plus grand nombre de simples consommateurs narcissiques, se retrouvent à présent, sans l’avoir vu venir, dans une situation délicate. Trahie par ses instances religieuses, abandonnée par ses politiques corrompus et vaniteux, l’Europe se retrouve, tel l’agneau pascal, offerte en sacrifice pour obtenir les faveurs des nouveaux censeurs mais aussi de l’Oncle Sam, devenu en peu de temps l’unique modèle du Vieux Continent, désarmé, sans volonté de résistance.

Vincent Revel

Christophe Barbier (L'Express, etc.) découvre "le grand remplacement"

Christophe Barbier cherche des solutions pour « démolir le Front national »

29/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Comment démolir le Front national ? Tel est le titre choisi pour l’édito de Christophe Barbier, qui est aussi celui de la une du numéro de la semaine de L’Express.

Le directeur de la rédaction de L’Express considère que personne n’a réellement pris le temps de démonter pièce par pièce le programme du Front national, sauf le juppéiste Maël de Calan, qui publie un « livre de combat », La Vérité sur le programme du Front nationalChristophe Barbier pense le programme du FN est plein de contradictions :

C’est la démonstration qu’il y a de l’amateurisme. C’est la démonstration qu’il y a de l’aventurisme. Cela montre aussi que les succès du Front national ne sont pas dus à un vote d’adhésion. Les Français ne sont pas dupes. Ils ne veulent pas de ce programme. Cela demeure un vote de protestation. Parce qu’on est en colère contre la situation, parce qu’on est malheureux, parce qu’on est désespéré et surtout parce qu’on est fou de rage contre les autres partis. Ceux de la raison, ceux du sérieux. Ceux qui devraient monter des programmes courageux.

Et si Christophe Barbier consacrait un édito aux contradictions présentes dans les programmes des partis… « sérieux » ?


Vincent Daniel

Les tweets militants de Vincent Daniel sous couvert de France Télévisions

24/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Sur son compte Twitter, Vincent Daniel se présente comme journaliste pour France TV info, le site internet d’informations de France Télévisions ou, comme il dit, « l’offre d’info en continu du service public ». Aucune mention ne vient préciser à 10 000 abonnés que ses tweets n’engagent que lui, procédé un peu cavalier qui a le don d’agacer en interne. Vincent Daniel s’est d’ailleurs déjà fait rappeler à l’ordre par le syndicat CGC des journalistes quand, en 2011, alors qu’il ne figurait pas sur la liste du personnel de France Télévisions, il se permettait déjà de s’en prévaloir.

Or sur Twitter, cet ancien contributeur du Post se lâche. Cet après-midi, alors que la pluie s’abattait sur la capitale, Vincent Daniel a posté ce message, réminiscence du blog qu’il avait tenu sur le site de France Télévisions lors des débats sur le « mariage pour tous » :

Rigolo, non ? Et fin, et élégant…

Vendredi dernier, alors que Frédéric Taddeï recevait dans Ce soir (ou jamais !), sur France 2, Eugénie Bastié, Diane Ducret, Camille Emmanuelle et quelques autres femmes dans une émission consacrée aux femmes, il s’était fait racialiste :

 

 

Pas de pot : parmi les invitées figurait Hourya Bentouhami-Molino, agrégée de philosophie, auteur de travaux sur la race, la culture et l’identité appréhendées à travers une « approche féministe et post-coloniale ». Pas de pot encore : la partie musicale de l’émission était assurée par Alpha Wann, un rappeur (noir de chez noir).

Le militantisme, c’est comme le journalisme, c’est un métier coco !

La semaine dernière, il s’est pris de bec avec Adrien Saumier, élu écologiste à la mairie du XIIIe arrondissement de Paris, et le plus à gauche n’était pas celui que l’on croit. Alors que Saumier faisait remarquer que le quartier de la rue Jean-Pierre Timbaud, dans le XIe arrondissement, n’était pas très accueillant pour les femmes (« Une copine qui y a vécu cinq ans m’a récemment confié qu’elle n’y mettait plus de jupe »), Vincent Daniel lui a répondu… par le tweet sur l’absence de mixité raciale à Ce soir (ou jamais !) !

Et cela après avoir glissé qu’il habitait à deux pas de la mosquée de la rue Jean-Pierre Timbaud et qu’il y avait aussi les bistrots et l’arrêt de bus qui, là, lui semblaient mixtes par nature !

Vincent Daniel Twitter

En cherchant bien, il devrait aussi trouver des femmes dans les cuisines. Pour ce qui est d’en trouver à la mosquée de la rue Jean-Pierre Timbaud, qui donne le ton au quartier, là, faut quand même pas rêver…

Jean Raspail Iliade

Jean Raspail : « Le Sida mental est toujours là »

24/04/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : « Le Sida mental est toujours là », déplore Jean Raspail dans un hommage appuyé à Louis Pauwels, qui avait fait du Figaro Magazine un organe de combat.

Dans le plus célèbre des éditoriaux du Fig Mag, paru le 6 décembre 1986 sous le titre « Le Monome des zombies », Pauwels avait écrit, concernant cette génération qui défilait dans la rue et est, trente ans plus tard, celle qui est au pouvoir :

« Ce sont les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats nourris de soupe infra idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de “Touche pas à mon pote”. Ils ont reçu une imprégnation morale qui leur fait prendre le bas pour le haut. Rien ne leur paraît meilleur que n’être rien, mais tous ensemble, pour n’aller nulle part. […] Ce retour au réel leur est scandale. Ils ont peur de manquer de moeurs avachies. Voilà tout leur sentiment révolutionnaire. C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. Elle a perdu ses immunités naturelles ; tous les virus décomposants l’atteignent. Nous nous demandons ce qui se passe dans leurs têtes. Rien, mais ce rien les dévore. »

Dans cette vidéo réalisée pour le colloque Iliade « Face à l’assaut migratoire, le réveil de la conscience européenne », qui vient de se tenir à Paris, l’auteur du Camp des saints, paru en 1973, s’interroge. Est-il encore possible de stopper l’invasion de l’Europe ? Peut-on vaincre le terrorisme islamiste ? Oui, à condition de faire sauter les barrières mentales et d’arrêter de pleurnicher :

« Tant qu’il n’y a pas de colère, je ne vois pas du tout comment on s’en sortira. C’est une réaction normale la colère : on vous déclare la guerre, on répond. On ne va pas mettre des fleurs aux premiers morts : on venge les morts ! »

Jean Raspail revient aussi sur la célèbre couverture du Figaro Magazine, « Serons-nous encore français dans 30 ans ? », qui avait fait scandale en 1985, sur ce « Big Other » qui réifie l’Autre et sur le bâillonnement de la parole des Français : « Si la population ne recouvre pas la totalité de sa liberté d’expression, même si elle est exagérée, on n’en sortira pas non plus. »

Nantais de Hollande

Sur France 2, François Hollande a dialogué avec un curieux Nantais

21/04/2016 – NANTES (NOVOpress avec BREIZH-INFO) – Sur France 2 le 14 avril, dans l’émission « Dialogues citoyens », François Hollande a dialogué avec un « panel citoyen ». Parmi les quatre invités figurait Marwen Belkaid, un « Nantais issu des quartiers Nord de Marseille », étudiant à l’école de commerce Audiencia. Celui-ci déclare avoir été choisi « via (son) blog d’actualité »  modestement intitulé « la plume d’un enfant du siècle ». En fait Marwen Belkaid est omniprésent sur la toile. Ses articles sont repris sur de nombreux sites et blogs : le Huffington post, Radio Londres, Eurafrique etc.

Le tuteur de la promotion 2016 d’Audiencia Nantes qui se définit comme « un jeune  étudiant intéressé par le politique au sens grec du terme à savoir tout ce qui se rapporte à la vie de la cité » a des jugements sur tout, de Sarkozy « mort politique » aux migrants, à la situation en Grèce ou à l’OM. Sur son blog, Marwen Belkaid apparaît surtout comme un défenseur  de l’islam qui, pour lui,  n’a rien à voir avec l’islamisme et les récents attentats.  Le débat qui a suivi cet article et les réponses à ses contradicteurs est particulièrement éclairant.

migrants-nos-freres-marwen-belkaidSous le titre « Hollande ne m’a pas convaincu », Presse Océan, qui lui a consacré une interview complaisante, note curieusement que Marwen Belkaid a préféré bloquer son compte Twitter car « il s’attendait à quelques retombées négatives ». On le comprend. Marwen n’a manifestement pas les yeux de Chimène pour les « sionistes » et l’État d’Israël.

Jugeons en plutôt :

13/8/2015 : « Si Amedy Coulibaly voulait réellement tuer parce qu’ils étaient juifs, il les aurait tué tous, c’est tout ! »

22/10/2015 : « Si t’as le malheur d’écrire un truc sur les sionistes, on te dézingue. Je sais de quoi je parle. »

8/8/2015 : A un de ses correspondants : « Ça te fait mal qu’on te mette face aux incohérences des sionistes. »

9/2/2016 : « Ces mêmes trous de balle qui laissent faire ce qu’Israël veut. »

15/2/2016 : « Alors que le Conseil de Paris veut criminaliser le boycott (d’Israël NDLR) droit au boycott ! De l’hypocrisie à propos d’Israël. Soutien au BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions, NDLR). »

Lors du dernier dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le Premier ministre Manuel Valls avait assimilé l’antisionisme à l’antisémitisme en ces termes : « Il y a aussi l’antisémitisme dans les quartiers populaires d’une jeunesse radicalisée. Et puis il y a l’antisionisme, c’est-à-dire tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine. » Dans ce contexte, l’invitation de Marwen Belkaid à dialoguer avec le président de la République était pour le moins étonnante.

Texte repris de Breizh-info.com

Hijab Day à Sciences Po : plus c’est con, plus ça fait du buzz

21/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Lilly Mullot, Laetitia Demaya et Anaïs Khaldi peuvent être satisfaites : leur opération Hijab Day – Un voile pour une journée, qu’elles avaient organisée à Sciences Po, a parfaitement fonctionné. Sur le plan médiatique s’entend. Durant toute la journée d’hier, Sciences Po a été assailli par les journalistes venus recueillir les commentaires des étudiants sur cette opération menée au nom d’une sorte de féminisme antiraciste exprimé en orthographe « genrée » : « Voilé.e.s, pas voilé.e.s, tou.te.s égales/égaux. »

Le principal mérite de cette Journée du hijad, que le Front national de Sciences Po a été le premier à dénoncer, aura été de confirmer ce que l’on savait déjà : plus c’est con, plus ça fonctionne. Il s’est ainsi trouvé des étudiantes de Sciences Po, supposées constituer la future élite de la nation, pour se recouvrir et expliquer doctement (mais confusément) qu’elles manifestaient ainsi leur solidarité avec des minorités forcément opprimées. Il s’est trouvé des responsables étudiants, comme Arthur Moinet, le vice-président de l’Unef de Sciences Po, pour défendre cette initiative – c’est le même qui avait lancé, en 2014 à Nantes, la Journée de la jupe. Et il s’est trouvé une direction de Sciences Po, fidèle à l’impulsion donnée par Richard Descoings, pour manifester sa compréhension à l’égard de cette initiative, ce qui a conduit Eric Ciotti, député (LR) des Alpes-Maritimes, à demander sa démission.

Frédéric Mion, le direction de l’Institut d’études politiques de la rue Saint-Guillaume, a dû goûter cette provocation tellement parisienne : il était auparavant secrétaire général de Canal +. Bref, comme dit Alice, c’était « cool ». S’il manquait une preuve de l’échec absolu de l’Education nationale à former les jeunes Français, on l’a eue.


Le “Hijab Day” divise Sciences Po Paris par leparisien

FN Sciences Po Hijab Day

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La curieuse Charte de déontologie de l’Agence France Presse

20/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’Agence France Presse s’est dotée d’une Charte des bonnes pratiques éditoriales et déontologiques « dont certains passages sont pour le moins étonnants », écrit l’hebdomadaire Minute, qui s’est arrêté sur la notion de « médias respectés ». Extrait :

« Le problème de l’AFP, c’est [sa] prétention à être meilleure que les autres et même, à être supérieure aux autres. Le passage le plus révélateur de cette arrogance porte sur l’éventualité qu’un journaliste de l’AFP soit interviewé par un de ses confrères. Lui qui est payé pour faire parler les témoins, peut-il s’exprimer ? Peut-il, par exemple, expliquer à d’autres son métier, si envié ?

« A cette question apparemment anodine, la charte apporte une réponse qui vaut son pesant de politiquement correct. Les journalistes de l’AFP, est-il écrit, “ne doivent accepter les demandes d’interviews que de médias respectés“. Pardon ? Et c’est quoi un “média respecté“ ? Et “respecté“ par qui d’abord ? On a beau chercher, la notion de “média respecté“ n’existe nulle part. Et pour cause : elle a été créée pour l’occasion. A l’AFP, où l’on se pense comme un “média respecté“, on ne mélange pas les torchons et les serviettes.

« Aussitôt après, la Charte explique que ce qu’il importe d’éviter, ce sont “les situations dans lesquelles [les journalistes de l’AFP] peuvent être interrogés par des polémistes ou dans lesquelles leurs propos peuvent être exploités aux fins de propagande“. On a compris. Le “média respecté“, c’est celui qui est jugé respectable aux yeux de l’establishment. Celui qui ne posera jamais de questions qui fâchent. Celui qui acceptera, sans sourciller, que la voix de l’AFP propage, à travers lui, ses vérités, les seules qui vaillent. Et pas celui dont les critiques éventuelles sont, par avance, qualifiées de “propagande“…

« Autrement dit, Eric Zemmour peut toujours demander un entretien à un journaliste de l’AFP, il ne l’aura jamais. Il a beau être respecté par des millions de Français, il a beau travailler pour des médias a priori respectés, comme RTL ou Le Figaro, il n’est qu’un “polémiste“. Etrange “déontologie“ qui crée deux catégories de journalistes : ceux qui écrivent pour des médias “respectés“ et les autres – qui ne sont pas respectables ? »

Nuit Debout : Pour Marion Maréchal-Le Pen, un mouvement de jeunes qui fument des pétards

18/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Marion Maréchal-Le Pen était l’invitée du “Grand Jury”, le dimanche 17 avril, pour répondre aux questions d’Elizabeth Martichoux, Christophe Jakubyszyn et Guillaume Roquette.

La députée du Vaucluse en a profité pour rappeler que François Hollande avait sérieusement abaissé la fonction présidentielle :

On a assisté a un abaissement terrifiant de la fonction présidentielle, selon la députée du Vaucluse. Il se fait couper la parole, il rame, il essaye de placer coûte que coûte ses petits éléments de langage, il ment. Il nous explique que la France va mieux, c’est en total décalage avec ce que vivent les Français.

Par ailleurs, pour Marion Maréchal-Le Pen, le mouvement “Nuit Debout” ne représente “rien ni personne” :

Je vois surtout une poignée de professionnels de la politique, beaucoup de militants associatifs, syndicalistes… Ce sont des jeunes lycéens, étudiants, qui fument des pétards, qui cassent à l’occasion quand ça leur fait plaisir. Ils sont déjà en train de penser à leur allocations chômage, alors qu’ils n’ont pas encore travaillé. C’est soi-disant démocratique alors qu’on crache sur Alain Finkielkraut.