Le film « A bras ouvert » heurte le politiquement correct

17/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
On se souvient du succès rencontré, en 2014, par le film « Qu’est ce qu’on a fait au Bon Dieu ».

« A bras ouverts », la nouvelle comédie de Philippe de Chauveron, adopte le même humour caricatural. Elle présente un intellectuel de gauche, incarné par Christian Clavier, pris au piège de ses postures généreuses et contraint d’accueillir chez lui une famille de Roms. Mais cette fois l’humour ne passe pas.

Le journal Le Monde qualifie le film de « nauséabond » et de « racisme à haute dose », tandis que Le Parisien le résume par l’onomatopée « beurk !».

Si le film n’a rien d’un chef d’œuvre, ces réactions scandalisées s’expliquent surtout par son audacieuse atteinte au politiquement correct. Car le film caricature tout autant les Roms que l’hypocrisie de la gauche caviar, toujours prompte à prêcher aux populations un accueil inconditionnel des immigrés, dont ils seront les derniers à supporter les conséquences.

Tanguy Pastureau : “Valls, c’est Narcisse avec de l’argent”

17/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le magazine “Envoyé Spécial” a révélé la semaine dernière que notre ancien premier ministre, Manuel Valls, avait commandé en 2014 un sondage à propos de lui-même. Il a été analysé sous toutes les coutures par un panel, pour 53000 euros et le résultat est gratiné.

Tanguy Pastureau évoque ainsi des comparaisons animales peu flatteuses :

Le magazine Envoyé Spécial révèle qu’en 2014, alors qu’il est à Matignon, il commande un sondage sur lui-même, sondage qui coûte 53520 euros, c’est énorme, ça équivaut à une demi-veste de costume offert par Robert Bourgi, le relookeur des stars.

Les sondeurs demandent d’abord au panel “À quel animal vous fait penser Valls ?” Les gens répondent (c’est véridique), à la hyène, au chacal et au scorpion, que des bêtes qui puent ou qui piquent. Moi, je lis ça sur moi, je me dis “Tant pis pour les 53000 boules, c’est l’état qui paye”, je mets la feuille à la poubelle et je bouffe 4 bacs de crème glacée en chouinant.


George Soros

George Soros à l’assaut du journalisme

La 11ème édition du Festival International du Journalisme s’est tenue à Pérouse (Perugia, Ombrie, Italie) du 5 au 9 avril 2017. Créé en 2006 à l’initiative d’Arianna Ciccone le festival a reçu près de 600 intervenants venus de 47 pays et organisé plus de 300 conférences, ateliers, débats dans douze salles de la ville de Pérouse. Le Festival a été marqué par une véritable prise en mains de Facebook et Google (à la fois sponsors officiels et participants à de nombreux débats). Un envoyé spécial de l’Ojim était présent, voici le troisième de ses comptes rendus.

Ce festival était décidément riche d’enseignements tant par les sponsors (Facebook, Google, Amazon et dans un rôle de figurant le régional de l’étape l’Eni le groupe pétrolier italien), que par les thèmes abordés (nous y reviendrons plus tard) que par certaines tables rondes. Prenons une de celles auxquelles nous avons assisté le jour de l’ouverture le 5 avril, « Liberté de la presse dans le sud-est de l’Europe ».

L’ombre de Soros

Le modérateur est un certain Oliver Vujovic secrétaire général du SEEMO. Seemo quèsaco ? Le South East Europe Media Organisation est un des multiples pseudopodes des ONG financées par George Soros directement ou indirectement dans les pays de l’est européen. Le Seemo est une filiale de l’International Press Institute de la même origine et est partenaire du Centre Européen pour la liberté de la presse et des médias situé à Leipzig et financé entre autres par la Commission de l’Union Européenne…en toute indépendance bien entendu.

Et celle de l’Union Européenne

Union Européenne que nous allons retrouver avec la seconde intervenante Barbara Fabro du Central European Institute (CEI) financé par la Banque Européenne de Développement et situé en Italie à Trieste. Le but du CEI est de « favoriser l’intégration des pays membres à l’Union Européenne », au moins les choses sont claires.

De Zrinka Vrabec-Mojces il est difficile de dire quelque chose sinon qu’en dehors d’un nom difficile à prononcer elle est journaliste, Croate et a joué un rôle politique.

Jeux de passe passe

Plus intéressants sont les deux derniers profils, celui d’un Albanais et d’une Ukrainienne. Besar Likmeta est un américain d’origine albanaise qui a rejoint son pays d’origine en 2005. Il est le correspondant pour l’Albanie de Balkan Insight (BRIN) financé par des fonds allemands et américains. Balkan Insight est en première ligne pour défendre l’action de George Soros. Une des fondations de Soros (Open Society Foundations) finance une partie du programme de BRIN pour « l’excellence du journalisme ». Likmeta fut le lauréat en 2009 du Prix pour Mérites exceptionnels du journalisme d’investigation délivré par… CEI et SEEMO (voir supra), la boucle est bouclée. Il a aussi été nommé pour le « Global Shining Light Award » en 2010 organisé par le Global Investigative Journalism Network dont le siège est dans le Maryland et dont le premier financement vient de… Open Society Foundations de Soros. En toute liberté bien entendu.

La dernière intervenante ukrainienne Anna Babinets est du même tabac. Participant à Alliance, un des innombrables médias liés à Soros en Europe de l’est

Questions dérangeantes

Un des spectateurs assistant à la session après les propos convenus du panel posa deux questions qui jetèrent un froid.

Tout d’abord : n’est ce pas un problème alors que les liens de George Soros avec les différents services secrets américains sont fort documentés de travailler avec ses nombreuses filiales en Europe de l’est ? Réponse de Besar Likmeta : « Ces liens n’ont jamais été avérés nous n’en tenons donc pas compte ». Et Soros « ne finance plus rien en Europe de l’est depuis dix ans ».

Ensuite : comment travailler en toute liberté en étant financé par Soros ? Réponse d’Oliver Vujovic : « il n’y a aucune pression des organisations de Soros. Avec cet argent les médias et les ONG peuvent faire effectivement leur travail » (“there is no pressure from Soros organizations. With this money, media and NGOs can actually do their job”). Sans rire.

Texte repris du site de : Ojim.com

Point Godwin Marine Le Pen

Rafle du Vél d’Hiv : la campagne présidentielle atteint le point Godwin

15/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Avec la polémique sur la rafle du Vel d’Hiv, le « point Godwin » est de retour. Faut-il s’en étonner ? « Dérapage », « révisionnisme » et même « négationnisme », a-t-on entendu, alors que Marine Le Pen a tout simplement défendu la ligne gaullienne, qui fut aussi celle de François Mitterrand et qui resta officielle jusqu’en juillet 1995, à savoir que la France, en 1940, était à Londres ou dans le maquis, et non pas à Vichy. Dans un réflexe pavlovien, explique Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés dans cette nouvelle édition d’I-Média, les médias ont pourri la campagne : après avoir taillé un costard à François Fillon, ils en reviennent à la bonne vieille diabolisation du Front national.

A voir également :

A 16:13 : Le zapping d’I-Média

S’il devait voter, Théo, 10 ans, donnerait sa voix à Emmanuel Macron car il a les yeux bleus. Quand RMC Découverte utilise la jeunesse, la chaîne emploie les mêmes méthodes que les régimes totalitaires : la diffusion de la propagande par les enfants.

Les Décodeurs au secours du candidat Macron. Sur internet, le chouchou des médias serait le sujet du plus grand nombre « d’intox » !

Campagne présidentielle, les journalistes sont en colère. Depuis le 10 avril, les médias de l’audiovisuel doivent respecter, non plus la règle d’équité mais celle d’égalité du temps de parole. Un principe pourtant posé par la Constitution.

A 24:45. « Migrants » : de Grande-Synthe à la rue, le feu, ce coupable

Incendie criminel du camp de « migrants », mais où sont passés les coupables ? Pour les médias, la question est inutile, la priorité est au relogement des clandestins pas à la justice.

Les tweets d’I-Média 

Attentat à Stockholm, il n’y a pas de terroriste islamiste mais un « camion fou ». Il n’y a pas d’attentat à Dortmund mais une « charge qui a explosé ». Les médias utilisent la novlangue, pour nier la réalité.

Portrait piquant

Nouvelle rubrique dans I-Média : Nicolas Faure dresse un portrait d’un journaliste du paysage audiovisuel français. Cette semaine, Yann Moix est passé à la casserole.

L’anti-France ne se repose pas : pour 2017, le CSA interdit les drapeaux et l’hymne national dans les clips de campagne !

14/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
C’est l’une des strictes consignes imposées par le CSA aux 11 candidats à la présidence de la République… pourtant bien française.

C’est le quotidien « l’Opinion » qui le révèle en rappelant les termes exacts de la règle en question : « Interdiction est faite aux candidats de faire paraître dans les clips de campagne tout emblème national ou européen ainsi que de diffuser la Marseillaise ».

Le prétexte ? Le conseil supérieur de l’audiovisuel souhaite éviter que les candidats ne « misent sur un nationalisme délirant ».

Les réactions ont été vives, à droite et au FN. Pour Valérie Boyer, porte parole des Républicains : « Où est passé la fierté d’être français ?».

Gilbert Collard a déclaré : « Le CSA interdit le drapeau français et la Marseillaise dans les clips de la présidentielle : le CSA est il français ?».


macron

Un linguiste confirme le vide idéologique de Macron

13/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Selon l’historien et linguiste Damon Mayaffre, spécialiste du verbe politique, Macron dégage « une impression de vacuité idéologique ».

Le linguiste a constaté, statistiques à l’appui, que l’« espoir » et le « rêve » sont les mots favoris du candidat d’En Marche ! et sont au service d’un « projet » dont on ne sait toujours pas en quoi il consiste…


L’IFOP publie par erreur un sondage estampillé « En Marche !»

12/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’institut de sondage Ifop publie un sondage quotidien sur la présidentielle. Il s’agit des fameux « rolling » qui désignent depuis quelque temps Emmanuel Macron comme favori pour cette élection.

Lors de la publication de celui du 6 avril dernier, l’institut a mis en ligne une copie estampillée du logo d’En Marche ! et les résultats publiés sous évaluaient Marine Le Pen tout en surévaluant Emmanuel Macron, les deux se retrouvant du coup dans un mouchoir de poche.

Suite à la réaction des réseaux sociaux, l’Ifop a rapidement retiré le document qui reste néanmoins consultable sur d’autres sites. Cette bourde interroge quant à la fiabilité des sondages « rolling » proposés par l’Ifop et interroge surtout quant à l’impartialité de l’institut de sondage.

MSN signifie-t-il Macron Service News ?

10/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
C’est ce que peuvent légitimement se demander les utilisateurs de MSN. MSN (auparavant The Microsoft Network) est un portail web offrant des sites et services Internet fournis par Microsoft.

Le 6 avril dernier, en milieu d’après midi, la page d’accueil de MSN était absolument caricaturale : deux articles violemment anti-FN de Libération — presse Drahi donc pro Macron — encadraient un article outrancièrement pro Macron du magazine GQ.

Sans être dans l’escarcelle Drahi, l’organe bobo libéral libertaire GQ s’affiche de manière récurrente et décomplexée pro Macron qu’il a élu « Homme politique de l’année 2016 ».

Syrie : Pour Éric Zemmour, l’intervention américaine “prend à contre-emploi tout le monde”

08/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Sur RTL, Éric Zemmour et Nicolas Domenach reviennent sur la réponse des États-Unis après l’attaque chimique imputée au régime syrien, qui a causé la mort d’au moins 86 civils mardi 4 avril.

“Avec Donald Trump il y a deux lectures”, estime Nicolas Domenach. “Soit vous pensez qu’il rend le monde encore plus dangereux, ou alors vous évoquez la “stratégie de l’homme fou”, un terme qu’avait employé Kissinger à propos de Nixon pendant la guerre du Vietnam. Il disait que la violence imprévisible de Nixon était une garantie de paix, parce qu’il imposait le respect aux autres, mais aussi la peur, la peur de l’apocalypse”, raconte l’éditorialiste.

Pour Éric Zemmour, cette stratégie s’applique également au dirigeant syrien. “Je ne comprends pas pourquoi Assad a fait cela, il n’a aucun intérêt. Il était en train d’être reconnu par les Américains. L’explication pourrait être qu’il veuille en imposer par son hyper violence pour être irrévocable, mais la stratégie est bizarre”, poursuit-il.

Éric Zemmour précise que cette intervention prend à contre-emploi tout le monde :

Moi qui était plutôt favorable à Donald Trump et à son idéologie non-interventionniste, je suis pris à contre-pied, et les gens qui sont contre lui au nom des droits de l’Homme sont pris eux aussi à contre-pied puisqu’il fait exactement ce que Barack Obama n’a pas osé faire. C’est un moment étrange qui défie les analyses.


Syrie Enfants Assad 3

Syrie : tous les morts ne se valent pas !, avec Jean-Yves Le Gallou

Syrie Enfants Assad 107/04/2017 – PARIS (NOVOpress) : « Syrie, Russie : tous les morts ne méritent pas de Unes ! », tel est le sujet principal de cette nouvelle édition d’I-Média, l’émission hebdomadaire de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés. En effet, Libération a publié en Une du jeudi 06 avril des corps d’enfants morts. D’après les témoignages recueillis par les journalistes de Libération, aucun doute possible : Bachar Al Assad est responsable de ce massacre. Le hic, c’est que les témoins sont partiaux et engagés dans le conflit syrien. Le quotidien ne voit pas de bonne issue possible à ce conflit.

Au sommaire de cette émission :

01:03 ; Le grand débat de BFM a-t-il servi Macron ?
Lors du grand débat pour la présidentielle sur BFM TV, Macron jouait à domicile au milieu des 10 autres candidats. Pour les journalistes et les sondeurs le plus convainquant était, comme d’habitude, Emmanuel Macron.

12:24 Le zapping d’I-Média
A bras ouvert, le dernier film de Philippe de Chavreron, est victime de critiques de « violences inouïes ». Sur RTL, Pascal Praud a dénoncé un procès en sorcellerie. Quand Christian Clavier caricature un bourgeois catholique dans Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?, il n’y a pas de problème. Mais A bras ouvert s’attaque à un dogme de l’antiracisme : on ne rit pas de la communauté Rom.
Lundi 3 mars, Jean Michel Aphatie recevait sur France-Info Raquel Garrido, porte-parole de la France Insoumise. Faisant référence à la phrase « Rendre la France aux Français » prononcée par Jean Luc Mélenchon sur TF1, Jean Michel Aphatie s’interroge : « Ça nous a un peu écorché l’oreille, pour tout vous dire. On croyait que ce slogan était à un autre parti. » Qu’importe si l’intention n’est pas la même, les mots de Marine le Pen sont proscrits.

21:33 Syrie, Russie : tous les morts ne méritent pas de Unes !

33:33 Les tweets d’I-Média
Brice Teinturier, directeur général délégué de l’institut de sondages IPSOS, refuse de faire des sondages concernant le deuxième tour de l’élection présidentielle opposant Jean-Luc Mélenchon à Marine le Pen pour éviter d’influencer les électeurs.
Dualité dans la presse de gauche : la société des journalistes de Challenges dénonce un trop grand nombre d’articles pro-Macron imposé par la direction.

38:01 Onde migratoire
I-Média évolue et vous présente « Onde migratoire » : Comment les médias traitent la question de l’immigration en France ? C’est la revue de presse de Nicolas Faure.

macron

Quand les preuves s’accumulent : Challenges roule pour Macron

Challenges Macron05/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Si l’abondance des propriétaires de grands médias parmi les soutiens de Macron ne suffisaient pas à l’établir : voici une preuve supplémentaire de la connivence entre Macron et les médias. La Société Des Journalistes (SDJ) de l’hebdomadaire économique Challenges dénonce le parti pris pro Macron de leur direction.

Dans un communiqué publié sur le site de l’Acrimed, la SDJ a formulé trois observations. Deux concernent la presse papier et la dernière l’équipe web. Qu’en est-il pour l’édition papier ? La ligne non partisane de l’hebdomadaire est plutôt correctement observée. En revanche, cet équilibre est lourdement occulté par le nombre d’articles ou favorables à Macron ou défavorables à ses adversaires.

Malgré le recrutement de quelques éditorialistes répertoriés à droite, les articles de Bruno Roger-Petit et de Maurice Szafran sont les plus fréquents et annihilent totalement la tentative de rééquilibrage. Pour vous faire une idée, voici quelques titres de ces éditos sur ces dernières semaines :

– Pourquoi la campagne de Fillon devient vraiment dangereuse ?
– Quand le phénomène Macron fait perdre la raison à droite comme à gauche
– Ce sondage qui change considérablement la donne pour Macron

Mais la Société des Journalistes indique aussi que des pressions se font sur l’équipe web

« La SDJ déplore les interventions multiples et déplacées de Maurice Szafran auprès de la direction et de l’équipe web, suite à la parution d’un article critique à l’égard de Macron, paru le 14 mars sur le site : “Où sont les millions de Macron ?“ »

En conclusion, la SDJ demande donc à leur direction de veiller davantage à l’équilibre politique de Challenges.

CQFD Police

L’ignoble une anti-flics du fanzine CQFD qui sera en vente vendredi

04/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : CQFD est un journal qui se définit comme un « mensuel de critique et d’expérimentation sociales ». La couverture de son numéro d’avril, qui sera disponible vendredi, dans un nombre restreint de points de vente heureusement, est ignoble de racisme anti-flics. Et pendant ce temps-là, c’est contre Florian Philippot que le ministère de l’Intérieur porte plainte…

Causeur France

Fillon, Dupont-Aignan, Marine Le Pen et Macron parlent de la France dans Causeur

04/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Parlez-nous de la France ! », titre le dernier numéro de Causeur, qui affiche en couverture les portraits des six principaux candidats à l’élection présidentielle. Quatre d’entre eux, François Fillon, Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et Emmanuel Macron ont répondu aux questions du magazine dirigé par Elisabeth Lévy sur les thèmes de l’identité, de la laïcité et de la nation. « Je ne suis pas un rêveur de la mondialisation heureuse », affirme François Fillon, tandis que Marine Le Pen clame : « Je ne serai pas le vice-chancelier d’Angela Merkel » ! Pour Nicolas Dupont-Aignan, « ceux qui n’acceptnt pas le pacte républicain ne sont pas les bienvenus ». La surprise vient du titre de l’entretien avec Emmanuel Macron, qui prétend penser que « la France n’a jamais été et ne sera jamais une nation multiculturelle » !

A lire aussi, dans ce même numéro, les commentaires, par Alain Finkielkraut, de la diatribe de Christine Angot à l’encontre de Fillon, et un entretien avec François Bousquet, auteur de La Droite buissonnière, pour qui « la droite méprise le combat idéologique ».


Causeur #45 – Avril 2017 par causeur

Au Canada : “Nous avons été haïs, les Autochtones, depuis longtemps”

03/04/2017 – CANADA (NOVOpress)
Si le Canada arrive en tête des classements internationaux pour sa qualité de vie, la réalité des peuples autochtones, dits aussi Premières Nations, est souvent comparée à celle des pays les moins avancés de la planète.

Un reportage intéressant proposé par France 24.


La revue Éléments publie un numéro sur les médias

Source : OJIM – “La revue Éléments publie un numéro sur les médias”

Éléments, « Le magazine des idées », largement inspiré par Alain de Benoist, connaît un renouveau depuis le lancement de sa nouvelle formule plus riche, plus accessible, sans perdre en densité et avec de nouvelles plumes. Chaque numéro, outre des entretiens avec des personnalités du monde intellectuel (Onfray, Julliard, Gauchet, Guilly pour la dernière parution) contient un dossier. Celui du numéro 165 (avril/mai 2017) est consacré au « Parti des médias en accusation ». Décryptage.

« Encore un siècle de journalisme et tous les mots pueront », ces dures paroles de Nietzsche ouvrent le numéro mais en vérité « les mots ne puent pas tant qu’ils mentent ». L’Ojim avait publié un entretien avec Ingrid Riocreux lors de sa sortie de son livre La langue des médias. La sociologue précise sa pensée qui s’articule autour de deux axes : « destruction du langage et fabrication du consentement ». La bonne conscience implicite d’une large frange des journalistes (pas tous) leur permet d’employer de manière naturelle des connotations dépréciatives (« phobe », europhobe, homophobe) ou laudatives (voir L’Obamania). Et la post-vérité ? « Si les médias dominants veulent désigner par là des procédés qui consistent à tordre le réel pour le mettre au service d’une thèse ou d’un dogme, alors ils devraient se reconnaître comme des maîtres post-vérité ».
Téléréalité et post-vérité

Quatre pages décapantes sur la téléréalité « La télé-réalité c’est enfermer des araignées dans un bocal et voir ce qui s’y passe » voisinent avec une analyse serrée des origines de la « post-vérité » qui remplace le bon vieux bobard. La post-vérité : un concept qui remonte curieusement aux grands déconstructeurs Foucault et Derrida. Dans un entretien corrosif Robert Ménard revient sur son parcours, de fondateur de Reporters Sans Frontières à la mairie de Béziers, et suggère de supprimer les aides à la presse pour sauver les journalistes de leur entre soi.

Interviewé, Claude Chollet (fondateur de l’Ojim) constate que les médias de service public (financés par la redevance) encensent la doxa libéral-libertaire au moment où la profession de journaliste se précarise via les fermes de contenus dont la plus importante en France Relax News est possédée par « le jeune loup et le vieux singe », Matthieu Pigasse et Serge Dassault.
Chers, très chers médias

Dans trois pages implacables Benjamin Dormann résume son livre Ils ont acheté la presse (Picollec éditeur). Alors qu’une grosse poignée de milliardaires dominent la presse, celle-ci reçoit des milliards de subventions directes et indirectes. Mieux, deux patrons de réseaux téléphoniques Xavier Niel avec Free et Patrick Drahi avec SFR transforment les médias en produit adjacent d’un abonnement téléphonique. Ils en profitent au passage pour faire campagne ouvertement pour Emmanuel Macron, fidéicommis du capitalisme sociétal.
Decodex, CrossCheck, dura Lex

Les deux pages les plus stimulantes sont celles de l’écrivain Slobodan Despot qui démonte l’arrivée des GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) dans l’élaboration d’un nouvel Index. Les géants de la Toile vont produire de l’information ou la contrôler via leurs algorithmes. Dans un enthousiasme naïf (pas seulement car Google a subventionné le journal pour ce faire) Le Monde a lancé son Decodex qui a fait un flop retentissant. Mais les petits journalistes de Decodex n’ont pas vu que « ce développement laisse entrevoir une issue burlesque qu’un Philip K. Dick n’eût pas reniée : le remplacement des rédacteurs par des algorithmes ». Le News Lab de Google dont la mission « Fiabilité et Vérification » doit être comprise dans son sens orwellien « Mensonge et Contrôle » indique où le journalisme européen officiel prend ses sources : en Californie.

David Pujadas

Comment David Pujadas pourrit la campagne présidentielle

31/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Chef d’orchestre du journal de 20 heures de France 2, et de l’Emission politique, sur la même chaîne du service public, David Pujadas pourrit la campagne présidentielle. Il semble même y prendre un malin plaisir, sans que le CSA, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, supposé veiller à la neutralité du service public, ne réagisse. Dans quel but ?

Face à François Fillon, le présentateur de France 2 a invité l’écrivain Christine Angot, connue pour être incontrôlable sur les plateaux de télévision. Bingo ! Elle l’a été ! Face à la Marine Le Pen, Pujadas s’est posé dans le rôle du procureur au lieu l’interroger sur ses idées politiques.

Décidément, force est de constater que David Pujadas ne joue pas de fausses notes, c’est bien sa partition qui sonne faux, ainsi que le développe Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés dans la dernière édition d’I-Média.

Au sommaire également de ce numéro :

A 12:25 : Le Zapping d’I-Média 

Pour Pierre Le Masson, le responsable du syndicat des journalistes de La Voix du Nord, « le rôle d’un journal, c’est d’informer les gens afin qu’ils votent correctement ». Un aveu de manipulation médiatique, pour un journal subventionné par l’Etat à hauteur de 9 millions d’euros.

Pour Jérôme Fourquet, directeur du Département opinion publique de l’institut de sondage Ifop dans « C dans l’air » : « On a installé progressivement qu’il [Macron] pouvait être au second tour » de l’élection présidentielle. Lapsus révélateur ou non, c’est au moins l’illustration du cercle vertueux des médias de la finance et des sondages.

A 20:28 : Starification des Macron, merci Mimi !

Gala, Paris Match, VSD, le couple Macron fait les Unes de la presse people. La faiseuse de stars, Mimi Marchand, est aux manettes. Pour les médias, le but est de voler la présidentielle aux Français par un triptyque simple, mais efficace : pourrir, divertir, ahurir.

A 27:26 : Les tweets de la semaine 

Monseigneur Pontier, président de la Conférence des évêques de France, déclare à Lourdes que « l’Islam est une réalité ancienne en France ». Pourtant la première mosquée installée sur le territoire national (la mosquée de Paris) date de 1921.

A 30:54 : Le cabinet noir en pleine lumière

Après la mise en examen de François Fillon, le candidat de la droite et du centre et Les Républicains se défendent et accusent le cabinet noir du gouvernement d’être à l’origine des fuites. Pour les médias, ce cabinet n’existe pas, évoquant rumeurs et complot.

Bobard de Matthieu Aron, directeur adjoint de la rédaction de l’Obs, qui invente sur France Inter, au micro de Patrick Cohen, la notion juridique de « présomption de culpabilité ».

Marine Le Pen Canteloup

Le fou rire de Marine Le Pen face à Nicolas Canteloup sur Europe 1

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invité, lundi matin, d’Europe 1, Marine Le Pen a assisté, comme c’est le cas pour tous les candidats, au numéro d’imitation de Nicolas Canteloup. Et elle a été très bon public ! Franche rigolade de la présidente du Front national quand Canteloup a imité Jean-Marie Le Pen, puis fou rire, irrépressible, quand le numéro de Canteloup a tourné au graveleux avec la voix de Jean-Jacques Bourdin… Magnéto.