Pour Bruno Le Maire, Les Républicains sont désormais “une droite identitaire”

19/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le ministre de l’Economie et des Finances était l’invité de BFMTV ce mardi 19 juin.

Pour Bruno Le Maire, Les Républicains sont désormais “une droite identitaire“. Evoquant le discours qui se développe au sein des Républicains, il ajoute : “c’est une musique qui, dans le fond, n’est pas très différente de ce qui émane du Front National“.


Contre les populismes, Challenges a trouvé la solution : le business des festivals

Nous ne résistons pas au plaisir d’offrir à nos lecteurs la dernière couverture de Challenges, Le news de l’économie. Le magazine est encore possédé majoritairement par Claude Perdriel.

Mais, comme nous vous l’annoncions le 28 avril 2018, le groupe Renault vient d’acheter 40% des parts du magazine, avec pour ambition d’en faire un complément de service pour les conducteurs des futures voitures autonomes. Le magazine devient un adjuvant à la vente de produits ou de services, un peu comme Libération (dont les jours de l’édition papier sont comptés) et L’Express ont servi à vendre des abonnements téléphoniques à SFR, les sous arrivant dans la même poche, celle de Patrick Drahi, propriétaire des deux journaux et du réseau téléphonique.

La couverture est (involontairement) amusante car son message est simple : la situation est grave (entendons pour les oligarchies diverses et variées, celles de la finance comme celles des médias). Deux dangers menacent. Tout d’abord l’odieux populisme qui gagne du terrain en Italie, Autriche, Slovénie et ailleurs. Et aussi les désordres commerciaux, entendez par là les tentatives de protectionnisme. Le protectionnisme qui empêche les mouvements de capitaux et ceux de population. Les dollars et les migrants devraient circuler en toute liberté, tel est le message du libéralisme triomphant. Heureusement deux bonnes fées nous protègent encore. La fée Merkel toute de rose vêtue et le mage Macron qui porte un étrange gilet à moins que ce ne soit un ruban signalant une décoration.

Le comique vient après en mettant en parallèle les deux titres, celui du haut et celui du bas. En haut Dernière chance avant de rentrer dans le mur. En bas la réponse Le business des festivals. Bien entendu nous nous doutons que ce rapprochement n’est pas voulu par le graphiste du journal. Mais il est éclairant, face aux populismes la recette est connue : du pain et des jeux.

Texte daté du 14 juin 2018 et repris du site Ojim

[Vidéo] Les trois vies de Bernard Lugan

14/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Philippe Conrad a récemment reçu – sur TV Libertés – l’historien spécialiste de l’Afrique, Bernard Lugan, pour évoquer sa vie, son œuvre.


Fête de la Courtoisie : le prix Grand Duc a été remis au meilleur bulletin de réinformation de l’année

11/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce dimanche se déroulait Porte de Champerret à Paris la trentième édition de la fête de la Courtoisie. : une cinquantaine de patrons d’émissions ont tenu comptoir, pour échanger avec les auditeurs. Des centaines d’auteurs étaient présents pour dédicacer leurs ouvrages. Des milliers d’auditeurs étaient présents.

Trois événements ont ponctué cette riche journée

Deux causeries ont eu lieu. La première avec le professeur Deheuvels de l’Institut, pour faire le point sur « les nouveaux scandales de la santé et de l’environnement », comme l’extension de la vaccination obligatoire. La seconde avec Jean-Marie Le Pen, qui a ensuite dédicacé le tome 1 de ses mémoires, “Fils de la Nation”.

Mais le clou de la journée était évidemment la 4ème édition du prix Grand Duc du meilleur bulletin de réinformation de l’année !

Un jury composé de Dominique Paoli, Carl Hubert et Marc Rocher a décerné ce prix ex æquo à deux équipes : le bulletin du 22 mai dirigé par Philippe Brisebois et celui du 30 mai dirigé par Charles Sornac et Pierre Spacesi. Le jury a ainsi entendu récompenser le sérieux du travail de réinformation, l’usage d’un vocabulaire adapté et la qualité de la présentation. Les lauréats ont été chaleureusement applaudis.

Le jury a ensuite décerné trois prix spéciaux.

D’abord le prix de la meilleure voix féminine pour Erika Gauthier, bien connu de nos auditeurs pour sa douceur et son entrain. Ensuite le prix de l’investigation pour Henri Dubost : son bulletin du 1er juin posait de pertinentes questions sur les conditions abracadrabrantesques du sauvetage supposé d’un enfant par un clandestin malien. Enfin Gauthier de Saint-Wolf s’est vu décerner le prix du reportage du terrain pour sa couverture de la 9ème cérémonie des Bobards d’or. Bravo à eux !

L’accueil des migrants dans les médias : les roses sans les épines svp !

Le dernier weekend de mai a été marqué par le geste héroïque d’un jeune clandestin malien qui a sauvé un enfant en escaladant un immeuble parisien. Cela a été pour les médias l’occasion de mettre en avant une image positive de l’immigration clandestine. En creux, c’était une nouvelle narration de la crise migratoire que de nombreux médias appelaient de leurs vœux. « Un autre récit est possible » se réjouissait-on sur France Info le 28 mai. Les roses sans les épines, en quelque sorte. Il nous a paru important de revenir sur ces fameuses épines et leur couverture médiatique.

Chacun a en mémoire l’accueil chaleureux par certains allemands des centaines de milliers de migrants en 2015. Parmi eux, des réfugiés fuyant la guerre en Syrie mais également de nombreux migrants économiques comme le soulignait une universitaire au site Atlantico en 2015. C’est avec force banderoles et fleurs que ceux qui ont forcé la porte de l’Allemagne ont souvent été accueillis. Un imaginaire collectif et médiatique a permis ce mouvement massif, dont la philosophe Françoise Bonardel a analysé les ressorts dans une récente tribune.

Comme l’OJIM l’a relaté dans plusieurs articles, l’Union européenne, le Comité économique et social européen ainsi que de nombreux organes d’informations ne sont pas avares en conseils pour valoriser une présentation positive de l’immigration. Mais qu’en est-il du revers de la médaille ? C’est ce que nous tentons de voir au travers de quelques exemples illustrant les fameuses épines de l’accueil.

Des chrétiens jetés à la mer

En avril 2015, une douzaine de chrétiens sur une embarcation ralliant l’Europe sont jetés à la mer en raison de leur religion par des migrants musulmans. Cet événement tragique a bénéficié d’une assez large couverture médiatique : Le Monde, Le Parisien, Le Point, Causeur, RTL, France Info, Europe 1, etc. y ont consacré un article. La majorité de ces titres se base sur une dépêche de l’AFP. Pour certains médias, les faits sont avérés (RTL), tandis que la majorité d’entre eux parle de l’événement au conditionnel.
Des kurdes passés à tabac en Grèce

L’information a été totalement ignorée en France, hormis le site d’agrégation de contenu Fdesouche : il y aurait eu le 25 mai 2018 une « émeute géante dans un camp de migrants, des Kurdes (ont été) attaqués par des musulmans parce qu’ils ne faisaient pas le ramadan ». On recenserait 72 blessés, dont 10 graves. A l’étranger, l’événement est couvert notamment par Jpost, Voice of Europe, RT, Kurdistan24. La surpopulation dans les camps en Grèce est souvent évoquée dans les articles comme facteur explicatif.

La cohabitation dans les campements de migrants du nord de Paris

LCI évoque en 2017 des « conditions sanitaires déplorables ». Le Parisien a rencontré sur un campement « la générosité, l’entraide, l’humilité et l’amitié ». Seule réserve « il faut traverser l’entrée du périphérique pour voir chaque recoin où se réfugient les Érythréens, les Afghans, ainsi que les Tchadiens, chaque nationalité vivant en groupe ». Pour 20 Minutes le 22 mai, il s’agit d’ « une situation un peu plus chaotique chaque jour ». Boursorama reproduit une dépêche de l’agence Reuters où les problèmes majeurs sur les campements sauvages parisiens sont le manque de place et les conditions de vie déplorables. Un point commun aux articles : les tensions ne sont pas évoquées sous l’angle « ethnique ».

Le site d’information italien Occhidellaguerra.it consacre un reportage au camp de migrants de la Villette : « Voyage dans l’enfer parisien ». Il ne fait pas l’impasse sur le communautarisme qui n’est évoqué dans aucun média français, à l’exception du Parisien qui parle de « vie en groupe » : « Pendant que je suis sur le terrain, trois personnes arrivent avec une camionnette. Ils portent environ dix tapis de prière et quelques rideaux. « Ça a l’air d’un beau geste, n’est-ce pas ? », murmure un employé de la municipalité à son poste pour garder l’ordre. « Regardez ici », ajoute-t-il. Et il me fait remarquer une tente qui dit « don de la communauté musulmane ». « Celles-ci ne peuvent être utilisées que par des migrants musulmans. Les Érythréens chrétiens orthodoxes du camp ne peuvent pas s’en approcher. Il me dit que souvent certains comités locaux discriminent les non-musulmans. « Parfois, la nourriture leur est donnée d’abord, puis, s’il en reste, à d’autres ».

Un niveau de formation en question

Souvenons-nous : en 2015, les migrants récemment arrivés étaient présentés comme ayant un niveau de formation élevé et allaient être une aubaine pour l’industrie allemande. Le Parisien donnait ainsi en septembre 2015 la parole au président de la fédération des industries allemandes. Selon lui, face à la pénurie de candidats à certains emplois, « l’afflux de migrants pourrait changer la donne, justement, et ce d’autant que beaucoup d’entre eux sont jeunes, et qu’ils ont «de vraiment bonnes qualifications». Le Monde évoquait pour sa part les nombreux ingénieurs parmi les migrants syriens.

Lire la suite

Vu sur Twitter

Droit au retour des djihadistes: une provocation signée Libération

Publié le
Vu sur Twitter

Loi sur les «fake news» : «Nous vivons un moment qu’Orwell aurait adoré prophétiser»

Publié le

I-Média : Mamoudou l’émotion au service de l’immigration

05/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Coup de com, amalgames et bobards. Pendant une semaine, les médias ont récupéré le sauvetage du jeune garçon tombé d’un balcon samedi 26 dans le 18ème arrondissement de Paris.

Mamoudou le nouveau héros français, Mamoudou la nouvelle icône médiatique.


Droits de diffusion du football : un domaine dans lequel les enjeux dépassent largement la sphère sportive

31/05/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les dernières sommes attribuées pour les droits audiovisuels du football en France grimpent encore, dans un domaine dans lequel les enjeux dépassent largement la sphère sportive

La ligue de football professionnelle a bouclé en début de semaine son appel d’offre portant sur la diffusion télévisée de la ligue française de ce sport. Pour la période 2020-2024, les droits télévisés se sont vendus à plus d’un milliard d’euros par an, soit une hausse de 60 % par rapport aux prix actuels. Un phénomène similaire à ce qui est observé dans les autres pays européens qui ont connu des augmentations équivalentes pour leurs championnats nationaux, les droits de la ligue anglaise dépassant même assez largement les deux milliards d’euros annuels.

Ces chiffres semblent astronomiques pour de simples événements sportifs.

En effet, mais le football au XXIe siècle a largement dépassé la simple sphère sportive, pour devenir un évidemment vecteur commercial mais aussi politique, grâce à son audience considérable et toujours croissante. Si en France 2 personnes sur 5 se déclarent intéressées par le football, les chiffres sont plus élevés encore en Angleterre ou en Espagne.

Quels sont donc les messages extra-sportifs pouvant être véhiculés par le biais de ce sport ?

Les exemples sont légion. À l’échelle nationale, la victoire de l’équipe représentant la France en 1998 a ainsi été l’occasion de mettre en avant le fait qu’elle contenait quelques joueurs d’origine africaine, et de glorifier ainsi cette équipe représentant une France métissée. Plus récemment les performances sportives remarquables d’un joueur égyptien de l’équipe de la ville de Liverpool a été l’occasion pour de nombreux médias de mettre en avant le fait que celui-ci était un fervent pratiquant de l’Islam.

À une échelle plus globale, l’organisation d’événements sportifs de grande ampleur s’est révélée être une occasion en or pour des pays de s’offrir une bonne réputation internationale.

Ainsi, les prochaines compétitions internationales majeures se dérouleront en Russie et au Qatar, deux pays critiqués internationalement et qui y ont vu l’occasion rêvée de redorer leur blason devant plus de 3 milliards de téléspectateurs.
Ce même Qatar a investi des centaines de millions d’euros dans l’équipe de la ville de Paris afin de s’immiscer dans le paysage de la capitale. Dans le même temps la chaîne de télévision Qatarie Al Jazeera était introduite en Europe et plus précisément en France sous le nom plus neutre de bein sport, en y proposant la diffusion de nombreuses compétitions sportives.

Elon Musk veut faire noter les journalistes

Qui n’a pas entendu parler d’Elon Musk au nom étrange ? Le serial entrepreneur, créateur de SpaceX qui concurrence Ariane, l’homme qui veut coloniser Mars, qui veut faire traverser Los Angeles par un train sous vide, qui enfin veut populariser la voiture électrique avec Tesla. Et qui maintenant veut créer un portail de notation des journalistes.

Publicité et contre publicité

Tesla est en retard dans son calendrier de production, une voiture Tesla a provoqué un accident, la presse américaine s’en empare et Musk voit rouge. Il dénonce les médias américains « achetés par la publicité des entreprises qui exploitent les énergies fossiles », les pétroliers, les vendeurs d’essence, les gaziers, les producteurs de charbon. Alors que Tesla ne fait aucune publicité et ne dispose donc pas de ce moyen d’influence sur les journalistes.

Bienvenue sur Pravda

En un mot : les médias sont achetés par les publicitaires qui épiloguent sur un accident avec une voiture Tesla mais ne parlent pas des quarante mille morts par an sur les routes américaines. Pour allumer un contre feu, Musk veut créer le site Pravda (Vérité en russe). Un site « où le public peut noter la crédibilité d’un article et rechercher le score de crédibilité de chaque journaliste, chaque éditeur, chaque média » a annoncé Musk sur son compte Twitter.

Et les médias commencent à se demander si c’est un coup de colère ou au contraire une entreprise longuement méditée. Une société Pravda a été incorporée dans le Delaware par Musk dès octobre 2017. Surtout Musk dispose de plus de 21 millions de suiveurs sur son compte Twitter. Déjà plus de sept cent mille ont répondu à sa demande et 90% de ceux-ci se sont déclarés intéressés par le projet.

Ne résistons au plaisir de citer la conclusion de Musk « Les médias dominants prétendent à la vérité mais publient juste ce qu’il faut pour enrober de sucre (sugarcoat) le mensonge, voilà pourquoi le public ne les respecte pas ».

Tribune reprise du site OJIM

9ème cérémonie des Bobards d’Or, le 12 mars à Paris

La loi anti « fake-news » annoncée par le gouvernement peine à voir le jour

25/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En discussion en ce moment à l’Assemblée nationale, la décriée loi anti fake-news, qui a pour objectif de lutter contre les fausses rumeurs, notamment lors des campagnes électorales, butte sur des difficultés.

Pourtant le ministre de la Culture, Mme Nyssen, justifie ce projet en considérant que « la capacité de discernement des citoyens ne suffit plus ». Néanmoins, lors des discussions, les parlementaires peinent à définir ce qu’est une fausse nouvelle ou une fausse information. Et l’avocat Thierry Vallat, spécialisé dans le droit du numérique, signale une faille juridique majeure de ce projet de loi: si l’Etat peut en quelque sorte dénoncer une fausse nouvelle propagée par un internaute, rien ne permet de juger l’intentionnalité de l’acte en question.

Cette loi risque de devenir un boulet pour le gouvernement, qui dans tous les cas, porte une atteinte à la liberté d’expression et à celle de la presse.

[Vidéo] Bistro Libertés avec Romain Espino de Génération Identitaire

22/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Martial Bild et les sociétaires reçoivent le porte-parole de Génération Identitaire Romain Espino. Ils débattent de l’utilité des fiches S, de la position de la diplomatie française après le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien et du désamour pour le festival de Cannes.


Islam radical dans les médias : de quoi cette empathie est-elle le nom ? L’exemple de Libération

Alors que débute le Ramadan et que 300 imams étrangers arrivent sur le territoire national, une étrange ambiance règne dans les médias quand il s’agit d’évoquer l’islam radical. Un cas d’école avec Libération, le 14 mai 2018.

Après l’attentat perpétré à Paris le samedi 12 mai 2018 par un tueur islamiste musulman, Libération a publié un article donnant la parole à d’anciens camarades de classe et à un ancien professeur du terroriste. Les témoignages anonymes sont ceux de quatre personnes ayant connu le tueur ainsi que son complice au lycée Marie-Curie de Strasbourg. Ce qu’ils racontent est édifiant et ajoute à ce que l’on sait par ailleurs de l’état mental, intellectuel et ethnique des lycées français. Toute aussi édifiante est la façon dont Libération « raconte » les faits, par le prisme de ses témoins.

Voyage au bout de l’islamisme

Comme il est devenu habituel, le tueur musulman était « gentil », « timide », « sympathique » et rien ne semblait le prédisposer à tuer des innocents avec un couteau de cuisine. C’est ce qui ressort des témoignages. Libération ne prend pas la peine, ni le recul critique, une vertu pourtant éminemment journalistique, d’interroger ce fait : quelle information se cache derrière ce qui est dit depuis plus de trois ans, après chaque attentat islamiste, au sujet de tueurs toujours présentés ainsi ? Et que signifie que des journaux tels que Libération fassent ressortir de tels portraits au sujet d’assassins, sans en interroger le sens ?

Les témoignages vont très loin dans l’empathie, bien plus que tout ce que pourrait imaginer l’observateur moyen concernant un autre cas de figure potentiel, par exemple si un tel article était publié au sujet d’un tueur évangéliste du Sud des États-Unis : le terroriste musulman « allait chercher à manger », « il n’avait pas de musique sur son téléphone », « on ne le soupçonnait pas de quoi que ce soit », « c’était un mec discret et gentil », « c’était un ami », « il disait qu’il voulait sauver des vies », « nos classes étaient mixtes, avec des athées, des chrétiens et des musulmans. Il n’y avait pas de discrimination », « ils me montraient des textes ou des images pour me prouver que le Coran n’incitait pas à la violence », « personne ne pouvait imaginer cela de quelqu’un de si respectueux, si poli », « un mec adorable, il était discret, studieux, il voulait devenir médecin », « ce qu’il a fait est impardonnable mais quand on l’a connu, quand on l’a côtoyé pendant trois ans, quand on a mangé avec lui pendant trois ans, ça nous choque que le voir diabolisé par les médias » (sic !), « on sait tous qu’il s’est fait laver le cerveau »… Un tueur gentil, sympa, un pote auquel il n’aurait pas fallu toucher, lequel est cependant coupable d’un attentat au motif d’une conception religieuse et politique totalitaire du monde. Imaginons que Libération ait existé en 1945, il est permis de se demander si sa rédaction aurait mené l’enquête au lycée de Himmler, histoire de voir si ce garçon reconnu coupable de quelques meurtres n’auraient pas été un type discret, sympa et poli…

Par contre, son complice et supposé inspirateur est présenté comme le grand méchant de ce drame. L’effet de contraste est saisissant, renforçant le sentiment d’empathie véhiculé par les témoignages au sujet du tueur. N’oublions pas, à ce propos, que ce qui est dit par les témoins dans cet article résulte d’un choix de la rédaction de Libération, laquelle ne publie pas ici l’intégralité des propos des témoins mais ce qu’elle veut publier. Le complice ? « Je sais qu’il voulait partir en Syrie pendant un petit moment. C’était des rumeurs comme cela. Après ça s’est étendu et tout le lycée l’a su et après il s’est calmé et il a dit qu’il avait retrouvé la raison. On se moquait de lui en disant qu’il allait partir en Syrie », « il était assez brutal », « plus pratiquant », « il voyait tout à travers le prisme de la religion », « j’avais bien perçu qu’il y avait un problème quant à sa vision de la démocratie ou sur le rapport aux femmes. Il était favorable au port du voile et prônait des relations inégalitaires entre hommes et femmes », « il avait fait un exposé sur le sujet et j’ai dû y mettre fin car je ne pouvais pas laisser dire tout ça au sein d’une institution laïque », « quand je le voyais parfois après le bac, je changeais de trottoir », « il avait une vision extrémiste, en tout cas poussée de l’islam. Il s’exprimait toujours contre les actions terroristes mais il disait aussi que c’était normal qu’il y ait des attaques si la France lançait des frappes en Syrie », « il tenait toujours à ce qu’on ne fasse pas d’amalgame entre islam et terrorisme »…

Ce qui devrait étonner Libération

‣ Le complice de l’assassin est présenté comme violent et ses camarades se méfient de lui depuis qu’il s’est levé en classe et a jeté violemment des tables et des chaises dans un mur.

‣ Ce même complice est radicalisé et fait un exposé de propagande sur l’islam radical en classe, même si cet exposé est interrompu.

‣ L’avancée discrète des islamistes radicaux apparaît comme une stratégie évidente dans ce cas d’école et pourtant de cette stratégie Libération ne dit mot.

Plus surprenant encore :

Dans un lycée de la République française, la question de l’islam est devenue centrale : au point que l’on peut envisager d’en exposer les doctrines sectaires et radicales en classe. Il est possible d’affirmer dans ce cadre que la « charia est une bonne chose ».
Un élève peut se lever et jeter chaises et tables contre un mur.
Des individus scolarisés en France tiennent ouvertement des propos de collaboration avec des ennemis de la France
Les lycéens s’amusent, se moquent d’un individu radicalisé dont il est supposé qu’il envisage de partir en Syrie
Le chef d’établissement d’un lycée de la République doit concentrer son attention sur des musulmans attirés par le salafisme, source avérée du djihadisme.
Le quotidien n’interroge pas l’origine des deux complices, ni le fait qu’ils sont des migrants devenus français depuis peu.

Lire la suite

Eurovision : piteux échec de la propagande pro-immigration

16/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les médias de propagande les plaçaient largement parmi les favoris de la compétition de l’Eurovision, ce rassemblement annuel qui consacre une chanson et un artiste d’un pays particulier. Mais nos représentants français, du nom d’artistes « Madame Monsieur », ont essuyé un échec.

Leur chanson « Mercy » racontait l’histoire lacrymale d’un enfant migrant clandestin né sur un bateau méditerranéen. Toute la propagande médiatique y avait mis son entrain. La désillusion est d’autant plus violente que la France ne termine qu’à la 13ème place.

C’est Israël qui remporte la compétition, avec également son grain de bien-pensance, puisque la musique du nom de « Toy » évoque en substance le mouvement « Balance ton porc ». Depuis Conchita Wurst, dit « la femme à barbe », l’Eurovision prend désormais la tendance des poncifs moraux médiatiques…