Franceinfo : de l’art de la minimisation du poids de l’islamisme à l’école

Dans la masse des reportages diffusés sur Franceinfo depuis l’assassinat islamiste du professeur Samuel Paty le vendredi 16 octobre 2020 à proximité du collège où il travaillait, l’émission « le choix de franceinfo » donnait à entendre un reportage très prudent et peu « stigmatisant » le lundi 19 octobre 2020.

L’émission d’Alexis Morel proposait ce sujet : Contestations d’enseignement : « Nous sommes confrontés à une remise en question de la parole du professeur par rapport aux réseaux sociaux ». Le reportage explique « le désarroi » de nombreux enseignants face « aux réactions de certains de leurs élèves sur des parties jugées sensibles du programme ».

Les faits indiqués dans l’émission

– Les enseignants « sont en première ligne face à des paroles parfois choquantes, des contestations d’enseignements voire à des atteintes à la laïcité ». Le professeur Samuel Paty a utilisé les caricatures de Mahomet lors d’un de ses cours sur la liberté d’expression. Elles ne « sont pas en soi, noir sur blanc, dans le programme. En revanche, il s’agit d’un support pédagogique comme un autre, c’est-à-dire une base de travail qui relève de la liberté pédagogique des professeurs. »

– Les « faits préoccupants » seraient minoritaires. Ce n’est pas tout à fait exact : les collèges sont le lieu des tabous. Les bons élèves attendent de passer à autre chose, les mauvais bénéficient de mensonges visant à leur faire croire qu’ils ne le sont pas tant que cela – mais ils le savent en réalité. Les racistes anti-blancs, suprémacistes noirs, islamistes et jeunes délinquants, quant à eux, savent qu’il suffit de ne pas faire attention à ce qui se dit à l’école, que le réel n’est plus dans les salles de classe.

– Étonnement ? Franceinfo n’évoque pas l’islamisme et la religion musulmane au sujet des « faits préoccupants », prétendument « minoritaires » (en réalité, des centaines de faits ne remontent pas vers les autorités de l’éducation nationale par souci de « ne pas faire de vague », « éviter que cela dégénère avec des populations ethniques qui sont concrètement menaçantes dans les établissements », selon un témoin que nous avons interrogé). Selon le ministère il n’y aurait que 300 signalements de contestations en moyenne par an.

– Ce qui est évoqué dans l’émission ? Les contestations « du génocide arménien » et l’écriture de « croix gammées sur une copie ».

– Franceinfo évite ainsi soigneusement de parler d’islamisme et de « stigmatiser » les musulmans. Le choix des mots minimise : « Certaines parties du programme sont aussi plus sensibles car elles abordent des évènements liés à l’histoire personnelle des élèves. À un point tel que, parfois, en fonction du contexte et de la classe, des enseignants anticipent et optent pour un sujet plutôt qu’un autre. « Nous devons étudier la décolonisation et l’indépendance de nouveaux États, explique Claude, professeur d’histoire-géo en lycée professionnel. On doit étudier le cas de l’Inde et de l’Algérie et faire un focus, au choix, entre Gandhi ou la Toussaint Rouge, qui déclenche la guerre d’Algérie… »

Le souci : le génocide arménien ou les croix gammées

Ainsi, les sujets qui posent problème sont le génocide arménien et les élèves, que l’on suppose tout de même peu nombreux, enclins à dessiner des croix gammées… L’apologie de la violence islamiste ? Le refus des hommages aux presque 300 victimes du terrorisme musulman en France ? L’antisémitisme musulman quotidien des « jeunes » des cités ? Alexis Morel n’a pas… eu d’informations, semble-t-il.
Le choix de l’expression « vie personnelle » est révélateur : à quoi est-il fait référence ?

Autres soucis ? « Des contestations d’enseignements mais aussi le refus d’aller à la piscine ou encore des bagarres dans la cour pour des motifs religieux ». Refus de la piscine ? Pourquoi donc ? Bagarres du fait de « religions » ? Laquelle ? L’auditeur n’en saura pas plus.

Le rôle du cours d’éducation morale et civique

Pour l’EMC, « Selon les programmes, cet enseignement, prévu de l’école primaire au lycée, a trois objectifs : apprendre le respect d’autrui, construire une culture civique et acquérir et partager les valeurs de la République. C’est dans ce cadre qu’on y étudie donc des notions aussi diverses que la liberté d’expression, la laïcité, ou encore les discriminations. Généralement, les professeurs partent de situations concrètes pour faire réfléchir les élèves, les aider à construire un jugement et à débattre. »

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Conseil de surveillance de Facebook, Soros et consanguinité

Nous avons déjà parlé du « conseil de surveillance mondial » de Facebook. Un passionnant article d’Antipresse sous la signature de Julien Di Gregorio cerne les profils de certains de ses membres, la plupart liés aux réseaux Soros.

FACEBOOK • Un conseil de surveillance chimiquement pur à 90%

« Nous venons de tous les horizons politiques ! » Les coprésidents du « nouveau » conseil de surveillance de Facebook sont fiers de la « diversité » de leur board. « Les membres du conseil d’administration sont issus de différents milieux professionnels, culturels et religieux et ont des points de vue politiques variés », écrivaient-ils dans une tribune du New York Times le 6 mai 2020. Les médias de grand chemin ont repris ces autocompliments en applaudissant des quatre mandibules.

Or c’était un pur enfumage. À moins qu’on puisse qualifier de diversité le fait que 10% (2 sur 20) membres dudit conseil n’ont apparemment rien à voir avec les organisations de George Soros.

Une enquête menée par Sharyl Attkisson de RealClearPolitics a montré que 18 des 20 membres du conseil de surveillance de Facebook « ont collaboré avec ou sont liés à des groupes » qui ont reçu un financement des fondations Open Society de Soros.

Membres notables :

Helle Thorning-Schmidt, ancien Premier ministre socialiste du Danemark, administrateur de l’International Crisis Group, financé par l’Open Society Foundations, où Soros et son fils Alexander sont membres du conseil d’administration.

Evelyn Aswad, professeur de droit américain subventionné par une fondation de Soros. Aswad prône l’alignement des «codes de discours sur le droit international des droits de l’homme» et sur «le droit international sur la liberté d’expression».

Jamal Greene, ancien assistant du sénateur de Californie Kamala Harris et professeur de droit à l’université de Columbia, tous deux ont des liens avec la famille Soros et sa fondation. Le compte Twitter de Greene contient également plusieurs publications anti-Trump.

L’article de Sharyl Attkisson donne la liste complète des membres du « board » de Facebook et de leur consanguinité intellectuelle ou professionnelle avec la sorosphère.

Julien Di Gregorio

Texte repris du site de l’OJIM

La solution au terrorisme islamiste : censurer toujours plus les réseaux sociaux

L’idée fait son chemin : si les réseaux sociaux n’avaient pas relayé les appels à la haine, la fatwacontre le professeur Samuel Paty n’aurait peut-être pas été mise en œuvre. Alors les experts élyséens reviennent à la charge pour un meilleur contrôle des réseaux sociaux, Traquons les messages de haine, réactivons la loi Avia (en changeant la Constitution s’il le faut), poussons toujours plus les réseaux sociaux à appliquer le principe de précaution et à censurer tout écrit, tout propos suspect, et le terrorisme (islamiste et autre, mais quel autre ?) sera affaibli.

Le raisonnement est spécieux. Si les terroristes islamistes utilisent le téléphone, va-t-on généraliser les écoutes téléphoniques ? S’ils utilisent des couteaux de boucher, va-t-on fermer les boucheries ? S’ils tuent avec des camions (comme à Nice), va-t-on en revenir à la voiture à cheval ? « N’emmerdez pas les Français », s’exclamait dès 1966 le président Pompidou. C’est mal parti ! Car ces solutions, dictées par la lâcheté, cette censure généralisée sur les réseaux sociaux, vont « emmerder » les Français bien davantage que les terroristes.

La loi Avia est donc remise en selle. Mais le paradoxe est que cette loi visait officiellement, pour l’essentiel, la pédophilie et la « haine », cette « haine » étant le plus souvent qualifiée, dans les médias – et dans le projet de loi lui-même –, d’« islamophobie », de « racisme ». Or, parmi toutes ces « haines », seul l’islamisme tue, dans des crimes ciblés, qui peuvent viser non seulement des policiers, des prêtres, des journalistes satiriques et athées, mais aussi des instituteurs et des professeurs, c’est-à-dire des centaines de milliers de personnes.

Islamophobie : des réseaux terroristes derrière ce concept

Certes, les réseaux sociaux ont joué un rôle dans l’assassinat du professeur de Conflans-Sainte-Honorine. Mais, sans les réseaux sociaux, le meurtrier aurait-il pour autant été contraint de renoncer à son crime ? A entendre certains élèves à la sortie de l’école, lundi, la haine à l’égard du professeur n’en avait pas besoin pour s’exprimer, ni d’anonymat, l’âge de ceux qui approuvaient bruyamment le crime les mettant à l’abri de toute sanction.

Le gouvernement semble vouloir réorienter sa vigilance en direction du « cyberislamisme » ; de même en vient-il à découvrir que derrière ces organisations de lutte contre la prétendue islamophobie se cachent des réseaux islamistes et terroristes, qui manipulent ce concept avec la complicité d’une partie de la gauche française. La dissolution de ces organisations commence donc à être évoquée. Mais il sera plus difficile de dissoudre leurs complices, qui s’appellent CGT, SUD, Insoumis, UNEF, etc.

Même si Mélenchon tente un virage à 180° pour abandonner au plus vite ses positions communautaristes, personne n’a oublié et n’oubliera qu’il était en tête de la manifestation du 10 novembre 2019 contre l’islamophobie, une manifestation organisée par le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), association désormais qualifiable de terroriste, et que le gouvernement s’apprête à dissoudre.

La mort du professeur Paty n’aura donc pas été inutile si elle conduit à des mesures fortes, qui épargneront des vies. Reprendre ce pan du programme du RN, de l’ex-FN, d’Eric Zemmour, des Identitaires, bravo ! Mais il est bien tard. Et manque le volet immigration : la prise de conscience du lien direct entre islamisme et immigration. Dans cinq ans, peut-être ?

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 20 octobre 2020

On a trouvé les coupables : les réseaux sociaux !, par Gabrielle Cluzel

Ça y est, l’enquête est bouclée, on a trouvé les coupables : les réseaux sociaux ! Gabriel Attal l’a dit sur BFM TV : « Les réseaux sociaux ont une responsabilité, on doit arriver à mieux les encadrer. »

Laetitia Avia, dont la loi a été retoquée par le Conseil constitutionnel, saute sur l’occasion, pour le marteler d’un ton revanchard (Le Parisien) : « Cette tragédie prouve que réguler les réseaux sociaux est nécessaire. » Christophe Barbier surenchérit (BFM TV) et apporte des astuces pratiques imparables : « Il faut relancer la loi Avia […] que l’on peut remettre sur l’établi, en changeant s’il le faut la Constitution. Le texte peut passer très vite à l’Assemblée et au Sénat. On fait un congrès. Profitons, si j’ose dire, de cette tragédie pour faire une loi Avia validée constitutionnellement. » C’est vrai, pourquoi se gêner.

Gérald Darmanin envisageait, ces jours derniers, de la même manière d’interdire les feux d’artifice, utilisés par les délinquants en tirs de mortier – et pourquoi pas, non plus, les frigos, autres armes de destination, que les policiers se prennent aussi régulièrement sur la tête en banlieue ? Les couteaux pourraient aussi tout à fait être retirés de la circulation. Un pays où il n’y aurait plus que des cuillères – l’inocuité des fourchettes n’étant pas parfaite – serait certainement beaucoup plus pacifique. Il suffirait que tout soit mixé. Après tout, avec le couvre-feu, c’est l’heure du dîner de tous les Français qui s’est alignée sur les EHPAD, pourquoi ne pas en faire autant avec le contenu des assiettes.

Prétendre sauver la liberté d’expression – dont le professeur d’histoire supplicié de Conflans-Sainte-Honorine est devenu un symbole – en appelant de ses vœux une loi pour la limiter, c’est osé, mais ça se tentait, ils l’ont fait. Michel Audiard a, paraît-il, une théorie sur le sujet.

Rappelons que, dans son inventaire initial des « idéologies haineuses », la loi Avia citait textuellement « l’islamophobie » – vous auriez cherché en vain, en revanche, la christianophobie. Laetitia Avia, sous le feu des critiques, avait finalement décidé de lui substituer le mot… « anti-musulman ». Mais vous n’y auriez pas trouvé pas celui d’antichrétien, cela va sans dire.

Rappelons encore que Samuel Paty a été accusé d’être islamophobe mais aussi anti-musulman : inviter les enfants susceptibles d’être choqués à sortir a été dénoncé par « certains » comme une forme de stigmatisation. Et c’est cette dénonciation qui l’a condamné.

Bref, si l’on s’en tient aux critères et à la logique de la loi Avia, c’est Samuel Paty qui véhiculait une idéologie haineuse, pas ceux qui le livraient en pâture sur les réseaux sociaux et, ce faisant, le condamnaient à mort.

On les voit venir. Au prétexte de lutter contre les islamistes, ce sont les lanceurs d’alerte qui vont être censurés.
De la même façon, des écoles hors contrat au-dessus de tout soupçon – catholiques, juives, Montessori… – seront ensevelies sous les tracasseries administratives jusqu’à devoir définitivement fermer, tandis que les islamistes pourront tranquillement continuer de tisser leur toile hégémonique dans l’école publique… déjà, d’aucuns le découvrent avec stupeur, considérablement investie. Loin d’avoir réglé le problème de l’islamisme, on aura au contraire soigneusement étouffé les quelques foyers de résistance.

Ils prétendent être Charlie mais préfèrent faire semblant de ne pas avoir entendu ces mots terribles, récents, de Philippe Val, ancien directeur de Charlie Hebdo, sur RTL : « Tout le monde nous a “lâchés”, les grands intellectuels, les journaux bien-pensants… parce qu’ils avaient peur ! Ils avaient pas peur des cathos intégristes […] mais ils avaient peur des musulmans intégristes. Donc, ils ont dit “Pourquoi on ne dit rien contre les musulmans intégristes” -… ben… euh… tiens, parce que c’est raciste ! »

Lâcheurs et lâches, ils forment, en somme, la lâchosphère. Et ceux qu’ils nomment avec mépris fachosphère – dans Libé, il y a même une rubrique dédiée – sont l’œil de Caïn qui les poursuit sur les réseaux sociaux… ce qu’ils voudraient à toute force voir cesser. À chacun de juger quelle consonne est la plus infamante.

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Macron face à Anne-Sophie Lapix et Gilles Bouleau – Jean-Yves Le Gallou dénoncent des journalistes au garde-à-vous

I-Média – Faux mineurs isolés : Zemmour attaqué

02/10/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Ce numéro d’I-Média traite notamment du thème suivant :”Attentat islamiste. L’arnaque des mineurs isolés“. L’occasion d’analyser les réactions médiatiques au dernier attentat islamiste et d’évoquer les manipulations autour des mineurs isolés.

Par ailleurs, la revue de presse de la semaine est largement axée sur la liberté d’expression, toujours plus menacée par la gauche. Avec notamment les polémiques liées à Éric Zemmour.


Attentats et agressions commis par des étrangers en situation irrégulière : le 5e pouvoir des médias aux abonnés absents

Vendredi 25 septembre, un Pakistanais de « 18 ans » a agressé au couteau deux personnes à proximité du bâtiment où travaillait l’équipe de Charlie hebdo, en plein centre de Paris. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’auteur de l’attentat était en situation irrégulière en France. La revue de presse de la couverture médiatique de cette agression et du phénomène plus général du terrorisme et de la délinquance des étrangers en situation irrégulière aboutit au constat que le 5e pouvoir des médias est trop souvent aux abonnés absents à ce sujet.

Cinquième pouvoir ?

Les médias ont un rôle éminemment important dans la société. On prête au journaliste Ignacio Ramonet la création du terme « cinquième pouvoir ». Le collaborateur du Monde diplomatique désignait avec celui-ci le pouvoir qu’ont les médias, grâce à leur rôle d’aiguillon dans l’opinion publique et la classe politique. Un pouvoir qui leur permet de lancer des débats voire de pousser les pouvoirs publics à prendre des mesures de bon sens. La couverture médiatique de récents attentats et agressions commis par des étrangers en situation irrégulière nous montre que, dans les médias de grand chemin, l’heure est souvent à la résignation et non à susciter la recherche de solutions pour protéger efficacement les citoyens.

En plein procès Charlie

L’agression du 25 septembre, qui a gravement blessé les deux victimes, intervient en plein procès des auteurs et complices de l’attentat contre le journal satirique survenu en 2015 et après une nouvelle publication desdites « caricatures de Mahomet ».

Selon des sources médiatiques concordantes, l’auteur de l’attentat serait un jeune homme arrivé illégalement en France il y a trois ans. Pour se maintenir sur le territoire, il a revendiqué être mineur, pour bénéficier d’une prise en charge au titre de l’Aide Sociale à l’Enfance. Bien que débouté de sa reconnaissance de minorité, il est resté en France. En situation irrégulière à sa majorité, le jeune Pakistanais a fait récemment l’objet d’un « rappel à la loi » pour détention d’arme blanche. Ce vendredi 25 septembre, il a sauvagement agressé deux personnes, près du lieu hautement emblématique que constituent les anciens locaux du journal Charlie hebdo.

Ces circonstances auraient pu amener les médias de grand chemin à soulever la question de l’expulsion des délinquants étrangers. La revue de presse que nous faisons aujourd’hui nous montre qu’il n’en est rien.

Une longue liste de faits tragiques et sanglants

Les faits tragiques et sanglants impliquant des étrangers en situation irrégulière sont nombreux. On ne peut donc pas dire que « l’on se savait pas » et que l’on découvre le problème. Nous n’en citerons que quelques-uns, parmi les plus emblématiques.

En août 2015, un dénommé Ayoub El-Khazzani a tenté de commettre un attentat à l’arme automatique dans un wagon du Thalys reliant Amsterdam à Paris. Selon l’Association française des victimes du terrorisme, cet individu aurait été licencié par son employeur alors qu’il travaillait en France. Il se serait maintenu en France ensuite, puis dans d’autres pays européens. La raison pour laquelle il n’est pas rentré dans son pays, le Maroc, après avoir perdu son emploi et être devenu en situation irrégulière, n’a à l’époque pas été évoquée par les médias.

Attentat de Marseille : « un prétexte pour expulser toujours plus »

En octobre 2017, deux jeunes femmes ont été égorgées à la gare Saint Charles à Marseille. L’agresseur ? « un tunisien sans visa en règle », nous apprend RTL. Il était par ailleurs connu pour des « faits de droit commun ».

Cette fois, plusieurs médias se sont interrogés sur la présence sur le sol français d’individus qui se font connaitre plus que négativement par la police, pour reprendre les termes consacrés.
Parmi ceux-ci, le quotidien La Croix énumère les nombreux freins aux éloignements des étrangers en situation irrégulière.

Poussés par l’émoi que cette affaire suscite dans l’opinion publique, grâce notamment à son traitement et son exposition par les médias, le gouvernement et le chef de l’État réagissent rapidement.
RTL nous informe que cette agression par un étranger délinquant amène les autorités à organiser, à la demande du ministre de l’intérieur, une enquête administrative pour faire « toute la lumière ».
Selon La Provence, « le Président veut renvoyer » les délinquants clandestins. Le quotidien régional nous explique que c’est « un vœu politique pas si simple juridiquement ».

Le Point donne une information qu’il est utile de rappeler : « Emmanuel Macron a promis l’expulsion pour les étrangers en situation irrégulière commettant “un acte délictueux quel qu’il soit” ».
C’était il y a trois ans, une éternité à l’aune de l’actualité médiatique…

Sans plus tarder, la gauche morale et le ban et l’arrière ban des associations immigrationnistes réagissent. France soir reprend en titre la position de la CIMADE :

Un prétexte pour expulser toujours plus (…). Parler dans un même mouvement de différentes catégories d’étrangers inquiète les associations, qui y voient un “raccourci”

Plus récemment, Actu 17 nous informe le 22 janvier 2020 que les familles des victimes qui ont attaqué l’État pour avoir libéré l’auteur du double meurtre, alors qu’il était en situation irrégulière et qu’il venait de commettre un vol à l’étalage, ont été déboutées. « L’Etat n’a pas commis de faute » en le remettant en liberté malgré sa situation irrégulière. Circulez, il n’y a rien à voir.

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Les anciens pays de l’Est refusent de voir la censure revenir par les médias sociaux américains

L’Observatoire du Journalisme s’était déjà fait l’écho des actions engagées en Pologne contre la censure politique et idéologique exercée par les médias sociaux américains et par le géant Google via sa plateforme YouTube. Cette censure provoque des réactions également en Hongrie et en Tchéquie.

Pologne

En Pologne, un groupe parlementaire a été créé en décembre 2019 «pour la défense de la liberté d’expression», avec notamment pour but de combattre le phénomène de la censure préventive.

Pendant la récente campagne présidentielle polonaise, le 24 juin dernier, le leader du PiS, Jarosław Kaczyński, clamait que «la Pologne est et doit rester un îlot de liberté » alors que « la liberté est menacée (…) et recule dans nombre de pays qui garantissent cette liberté sur le plan juridique et où, il y a encore peu de temps, cette liberté était effectivement préservée, elle était une pratique sociale. Mais aujourd’hui le politiquement correct et la censure de fait, et même souvent aussi de droit, qui l’accompagne conduisent à mettre en œuvre des moyens de répression contre les gens qui disent des choses inappropriées du point de vue de ce politiquement correct.» Le candidat du PiS, le président sortant Andrzej Duda (réélu le 12 juillet), avait annoncé une «Charte de la liberté sur Internet», avec la promesse d’agir contre la censure par les médias sociaux.

Hongrie

En Hongrie, la ministre de la Justice Judit Varga affirmait le 14 septembre :

Beaucoup de gens me demandent : sur la base de quelles lois et en vertu de quelles garanties de l’État de droit Facebook a‑t-il le droit de censurer des citoyens hongrois ?

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La ministre, qui sortait d’une réunion de la Commission des libertés numériques constituées au sein de son ministère, assurait travailler à « assurer que ces garanties de l’État de droit existent aussi dans l’espace numérique ». La ministre Varga avait déjà déclaré il y a un an qu’il fallait trouver un moyen de réglementer l’action des géants américains pour stopper la censure (d’où la création d’une commission spéciale au sein de son ministère) et que ce serait un des plus grands défis de la décennie à venir.

Le sujet de la censure préventive exercée par les géants américains du Net s’est toutefois propulsé sur le devant de la scène hongroise à la faveur de plusieurs cas de censure qui ont choqué les Hongrois cette année. En février, un tabloïde pro-Fidesz, Pesti Srácok, avait protesté contre le « cyber-stalinisme » de Google après la suppression de sa chaîne YouTube. En juin, un père franciscain hongrois de Roumanie voyait la retransmission de sa messe pour l’anniversaire du traité de Trianon censurée par Facebook. En août, László Toroczkai (qui avait acquis une renommée mondiale en 2015 avec sa vidéo visant à décourager les migrants de passer dans la commune frontalière dont il était maire), le leader du parti nationaliste Mi Hazánk, issu d’une scission avec le Jobbik (qui est devenu un parti centriste), annonçait qu’il allait présenter un projet de loi pour limiter « la censure politique stricte » de Facebook qui représenterait à ses yeux un risque pour la sécurité nationale dans la mesure où le réseau social américain cherche à influer sur la politique hongroise par une «censure dictatoriale». Le chef de l’office hongrois de protection des données proposait lui aussi le mois dernier une « loi Facebook » afin que les médias sociaux ne puissent exclure les utilisateurs de leurs services qu’avec un motif valable, et aussi pour que les autorités hongroises puissent renverser les décisions de censure prises par ces médias sociaux. Cette proposition a justement été formulée lors d’une session de travail de la Commission des libertés numériques du ministère de la Justice.

Tchéquie

En République tchèque, un groupe de musiciens, écrivains, universitaires, développeurs de jeux vidéos et entrepreneurs, ont récemment signé une pétition contre la censure par les médias sociaux. Les signataires de la pétition souhaitent contraindre le parlement, le gouvernement et le président à s’intéresser au problème dans la mesure où, selon eux, «la restriction de la liberté commence à faire obstacle à la compétition politique et au fonctionnement des processus démocratiques». C’est pourquoi ils exigent la création immédiate «d’une commission parlementaire avec la participation de tous les partis de la Chambre des députés ainsi que des experts juridiques. Son objectif serait de traiter les cas de citoyens et personnes morales dont les comptes ont été bloqués et les messages effacés». Il s’agirait aussi, sur la base des constatations, de modifier la loi afin d’empêcher à l’avenir ce type de censure.

D’une part, les signataires de la pétition s’inquiètent du risque d’influence des médias sociaux américains sur les élections tchèques, par le biais de la censure qu’ils exercent. D’autre part, ils considèrent qu’«il est inadmissible que des salariés mal payés travaillant aux Philippines, qui ne parlent souvent pas la langue et se basent sur des traductions automatiques, décident de ce qui est vrai et de ce qui n’est pas vrai. Il est inadmissible que, sur la base d’instructions inconnues, un étudiant anonyme employé à temps partiel détermine quelles opinions politiques peuvent être diffusées». En juillet dernier, YouTube avait suspendu la chaîne du parti Liberté et Démocratie directe (SPD) du Tchéco-Japonais Tomio Okamura, qui a 20 représentants à la Chambre des députés, apparemment à cause de ses vidéos critiquant l’immigration de masse. Okamura avait réagi en appelant cette décision une « attaque grossière contre la liberté d’expression » et « contre les droits civiques fondamentaux », une attaque qui « fausse la libre compétition entre les partis politiques garantie par la Constitution tchèque ».

D’une manière générale, dans ces trois pays qui ont déjà connu la censure communiste, la censure des géants américains du Net vise surtout les opinions classées à droite, les opinions conservatrices, chrétiennes, souverainistes, patriotiques, etc.
Curieusement, le même genre d’opinions qui étaient interdites sous la dictature communiste. Alors que la France et l’Allemagne cherchent à renforcer leur arsenal juridique pour contraindre les médias sociaux à accentuer leur censure préventive, les anciens pays de l’Est s’inquiètent pour leurs libertés durement acquises à un moment où ils voient ces libertés reculer à l’Ouest.

Article repris du site OJIM

I-Média – Deux journalistes menacées de mort par des islamistes

22/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Judith Waintraub, journaliste au Figaro, a relevé que BFM avait mis en avant une femme voilée le jour du 11 septembre. Une simple remarque qui a suscité une nuée d’insultes et de menaces.

Zineb El Rhazoui, ancienne journaliste de Charlie Hebdo, s’est aussi retrouvée menacée après avoir soutenu Judith Waintraub.


Violences et criminalité en hausse – Pour Xavier Raufer : “À part des effets d’annonce, sur le terrain, rien n’a été fait”

Xavier Raufer, criminologue et essayiste, son dernier livre « Le Crime mondialisé » (Ed. du cerf, 2019), était l’invité de Patrick Roger le 16 septembre dans l’émission “C’est à la une” sur Sud Radio.

Les violences semblent s’être multipliées dans certains quartiers, à tel point qu’un journal parle d’un été meurtrier. On recense déjà 304 faits depuis le début d l’année, dont de nombreuses fusillades. Pourquoi cette flambée ?

Un effet de rebond prévisible

C’est tout simple, estime Xavier Raufer, criminologue et essayiste. Si au lieu d’écouter des sociologues gauchistes, le gouvernement écoutait les criminologues, il aurait pu prévoir tout cela. Le 16 mars 2020, le jours même où le confinement commençait, j’ai donné une interview à Boulevard Voltaire, où j’ai dit deux choses : premièrement, pendant le confinement, la criminalité des rues, celle qui s’opère sur la voie publique, va s’effondrer. Pourquoi ? Pour faire cela, il faut être dans la rue, or il n’y a plus personne. Les voyous vont se cacher en attendant d’être à nouveau cachés dans la foule comme ils le sont d’ordinaire.”

« J’avais aussi dit qu’après le 11 mai, il y aurait un rebond, poursuit-il. Rien n’a été fait concrètement pour prévoir cet effet de rebond. Ce qui régit la vie des criminels, c’est ce que l’on appelle l’effet de déplacement. Cela peut s’opérer dans l’espace : quand les banques sont trop blindées, on va braquer les supermarchés. Ou bien cela peut s’opérer dans le temps : quand je ne peux pas braquer au mois de mars, je le fais au mois de juin. Ce déplacement dans le temps est classique en criminologie.”

20.000 à 40.000 euros de chiffre d’affaires par jour

À part des effets d’annonce et jouer sur le mot « ensauvagement », sur le terrain rien n’a été fait. Depuis le début du printemps, le gouvernement se borne à déplacer des compagnies de CRS épuisées d’un point du territoire à l’autre. On saupoudre en fonction du dernier maire qui a protesté.” La police laisse-t-elle faire les règlement de comptes entre bandes rivales ? “Certainement pas. La lutte entre criminels est darwinienne : les plus durs survivent. À laisser faire ce genre de règlements compte, on a à la fin un milieu criminel plus dur, féroce et déterminé. C’est quelque chose à ne jamais faire.” Pour autant, “l’idée d’embrasement général est absurde. Tous ces gangs sont en guerre les uns contre les autres, pas contre le gouvernement. Ce sont des bandits, en guerre pour une seule raison : le fric !

Article repris du site Sud Radio

Menaces de mort contre Zineb El Rhazoui – Le scandaleux silence des médias et de l’État, par Franck Deletraz

Faudra-t-il attendre tranquillement qu’un djihadiste ou autre fou d’Allah s’en prenne physiquement à Zineb El Rhazoui pour que l’Etat se décide enfin à sévir, et que les grands médias cessent de fermer lamentablement les yeux sur le harcèlement dont cette courageuse journaliste fait l’objet ? Prise pour cible depuis des années par l’« islamophère » et ses complices, qui ne lui pardonnent pas ses déclarations récurrentes contre l’islamisation galopante de notre pays, l’ancienne collaboratrice de Charlie Hebdo a vu redoubler ces dernières semaines les appels au meurtre contre sa personne, au point de devoir lancer un appel au secours déchirant sur Twitter !

« J’ai envie de la décapiter »

Son « crime » ? Avoir osé évoquer le 14 septembre dernier sur LCI la polémique autour d’Imane Boune, et déclaré, à propos de cette étudiante voilée présentée de façon gratifiante par BFM TV, qu’elle était, après « enquête sur [son] environnement idéologique », « une militante islamiste, extrêmement prosélyte et radicale ». Des propos qui auront suffi à enflammer immédiatement la foule considérable des islamistes qui hantent les réseaux sociaux et valent à Zineb El Rhazoui un déferlement incessant de menaces de mort depuis des semaines. Parmi les innombrables « amabilités » citées par la courageuse journaliste, on retiendra celles-ci, particulièrement révélatrices de la barbarie que le gouvernement a laissé s’installer et prospérer en France : « Je vais la brûler cette connasse », « Poussez-la sous un train », « Qu’on lui coupe la tête à cette salope », ou encore « J’ai envie de la décapiter à coups de hache »…

« Nous ne laisserons rien passer. Jamais »

Face à un tel déferlement de haine et d’appels au meurtre, nous aurions été en droit d’attendre du gouvernement et des grands médias qu’ils s’indignent comme ils savent si bien le faire lorsqu’il est question de « propos racistes » ou d’« extrême droite ». Et même, de la part de l’Etat, qu’il interpelle les internautes concernés et les punisse. Or, dans le cas de Zineb El Rhazoui, rien. Silence complet de la grosse presse. Absence totale de réaction du gouvernement ! La seule réponse apportée à ce jour à ce flot incessant de haine est l’annonce de poursuites, faite par Thibault de Montbrial, l’avocat de la journaliste, qui a promis : « Nous allons nous occuper de ces jeunes gens : les plaintes pour menaces de mort envers Zineb El Rhazoui seront déposées contre eux dans les prochains jours. » Avant d’ajouter : « Nous ne laisserons rien passer. Jamais. » Reste quand même, pour la journaliste, ce goût particulièrement amère que ressentent tous ceux (et ils sont nombreux) que la République a honteusement trahis. Ainsi, confiait Zineb El Rhazoui, « alors que je n’ai jamais reçu autant de menaces de mort aussi explicites en si peu de temps, c’est la tristesse et l’écœurement qui l’emportent sur la colère ou même la peur ». Car, ajoutait-elle, « ce qui m’arrive, c’est ce qui, hélas, arrive au pays. Pauvre France ! » Et la journaliste d’avertir alors : « A tous ceux qui me soutiennent, réagissez si vous ne voulez pas que vos messages de soutien se transforment en messages de deuil. Je tiens les dirigeants de ce pays pour responsables de ce qui m’arrive ou m’arrivera. »

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 17 septembre 2020

Après Google, Twitter annonce un renforcement de la censure

Alors que Google déclare ouvertement contrôler les commentaires autour des « évènements sensibles », Twitter à son tour veut sélectionner les « bons messages » et éliminer les « messages qui sapent la confiance dans les élections ». Devinez pour qui et contre qui ?

Modération et censure

Ah la modération ! Et les modérateurs ! Si vous recevez un message de Facebook ou YouTube ou Twitter disant que votre prose/image/commentaire « n’est pas conforme aux règles de notre communauté » c’est que vous avez eu affaire à un modérateur (humain ou digital). La modération c’est le petit nom, le cache-sexe de la bonne vieille censure avec des ciseaux qui ne sont plus de métal mais sous forme d’algorithmes.

Un système anti Trump

Le 10 septembre 2020 Twitter annonçait avec le sourire de « nouvelles règles de modération ». Pourquoi ? Pour protéger le bon peuple ignare des « messages trompeurs » qui pourraient l’induire en erreur et le conduire par exemple à se tromper de bulletin de vote.

Le réseau social est très précis dans sa formulation. Seront supprimés (vous êtes alors un « agent trompeur », vous deviendrez muet avec un bâillon digital) ou précédés de la mention « trompeur » (vous n’êtes peut-être pas un vilain agent trompeur mais on vous avertit et on met en garde) certains types de messages :

les informations fausses ou trompeuses qui créent une confusion sur les lois régissant un processus démocratique », les « affirmations contestables qui sapent la confiance dans le processus [électoral], comme les informations sur la [fraude électorale] » ; et les « affirmations trompeuses sur les résultats d’un processus démocratique (…), comme les revendications de victoire avant que les résultats n’aient été certifiés, ou les incitations à des comportements illégaux qui empêcheraient une passation de pouvoir pacifique

Bigre ! Vous allez être bien protégés et en particulier les citoyens américains à la veille de leur scrutin de novembre. Twitter a déjà commencé à limiter la diffusion de certains messages de Trump. Cela ne vous rappelle rien ? Noam Chomsky appelle cela « la fabrication du consentement ». Pour vous mettre à l’abri des (perverses) tentations l’État profond (ou ses prolongements) vous met dans une bulle. Dans cette bulle ne pourront parvenir que les « bons messages » estampillés « conformes aux règles de notre communauté ». Dans ces conditions pourquoi encore voter ? Pourquoi, en effet.

Article repris du site OJIM

“Plutôt Charlie ou Kouachi ?” : Plenel, Mélenchon et Ramadan épinglés en une de Charlie Hebdo

La Une du prochain numéro de Charlie Hebdo moque avec malice l’ambiguïté de Jean-Luc Mélenchon, d’Edwy Plenel et de Tariq Ramadan vis-à-vis de l’islamisme radical.

Ce mercredi 16 septembre sort le nouveau numéro du magazine Charlie Hebdo. L’occasion pour le journal satirique d’annoncer la couleur dès aujourd’hui en révélant mardi 15 septembre sa nouvelle une. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les dessinateurs ne déméritent pas contre l’islamisme radical et les figures médiatiques qui encouragent sa propagation, à l’instar du leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, du co-fondateur de Mediapart Edwy Plenel et de la star déchue des plateaux télés prosélytes, Tariq Ramadan. On découvre leurs caricatures alignées, toujours en lien avec l’actualité.

« Plutôt Charlie ou Kouachi ? »

Ce numéro de Charlie Hebdo mettra à l’honneur les survivants de l’attaque du journal satirique par les frères Kouachi. On peut lire sur la couverture « procès des attentats de janvier 2015 : ‘Charlie’ témoigne », ou encore « caricatures de Mahomet : la parole aux musulmans non offensés ». Ce numéro symbolique n’oublie pas d’égratigner les figures médiatiques bienpensantes et blanches qui, à force de vouloir être complaisantes envers les musulmans, ne savent pas filtrer les lubies des islamistes radicalisés dangereux pour la République… et surtout, pour la liberté d’expression, comme l’ont montré les frères Kouachi. Ainsi, le journal satirique dénonce avec intelligente la dangereuse ambiguïté de Mélenchon et Plenel, qui oscille entre liberté d’expression tout en ne voulant pas offenser les musulmans. A la fois mi-Charlie et mi-Kouachi, on les voit se faire tester à la façon PCR du Covid-19 pour déterminer de quel côté de la balance ils penchent. Ils sont accompagnés par un autre patient, Tariq Ramadan : bien qu’il soit tombé en disgrâce, il reste un exemple incontournable d’une ambiguïté qui a su endormir Plenel et Mélenchon, qui l’ont soutenu lors de son âge d’or grâce à son radicalisme religieux enrobé dans un verbiage pseudo-savant attrayant pour l’Occident. Alors, comme le titre Charlie Hebdo en une : « On attend les résultats » !

Article paru dans Valeyrs Actuelles daté du 15 septembre 2020

Attentat au Bataclan – Patrick Jardin – “On ne va pas échapper à la guerre civile !”

14/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’auteur et entrepreneur Patrick Jardin, père de Nathalie, assassinée au Bataclan le 13  novembre 2015, lors de l’attaque islamiste, était l’invité d’André Bercoff, vendredi 11 septembre sur Sud Radio dans son rendez-vous du 12h-13h, “Bercoff dans tous ses états“. Il venait notamment présenter son livre “Pas devant les caméras !” (aux éditions Presse de la délivrance).

Père d’une des 137 victimes des attentats de Paris, le 13 novembre 2015, Patrick Jardin ne s’est jamais résigné et continue le combat pour faire éclater la vérité de cette horreur au grand jour. Dès le dimanche suivant les attaques, alors qu’il attendait son frère venu l’aider à retrouver sa fille, il fait la rencontre inopinée de Manuel Valls et n’hésite pas à l’interpeller. “La seule chose qui le préoccupait, c’est qu’il ne voulait surtout pas que ce soit filmé“, rapporte-t-il.

Plus ou moins blacklisté sur les radios et télévisions nationales“, Patrick Jardin s’est alors exprimé dans un livre, afin de “dévoiler ce que beaucoup de gens ne savent pas sur l’histoire des attentats du 13 novembre 2015“. Une entreprise “nécessaire” pour le père endeuillé qui souhaite “faire ouvrir les yeux” aux Français.

Le père de Nathalie prévient :

Mon but est de lutter contre l’islamisation de mon pays mais surtout pour que jamais dans mon pays, ne puisse se reproduire ce genre de massacre