Novopress prend quelques congés pendant l’été

Novopress Ecrire Plage

17/07/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Comme chaque année à la même époque, Novopress s’interrompt le temps que sa petite équipe prenne des vacances bien méritées. Le temps, aussi, que nous prenions le temps d’analyser toutes les remarques que vous nous avez faites tout au long de l’année afin de vous proposer, à la rentrée, un Novopress.info qui soit encore plus conforme à vos attentes.

A cet égard, nous avons besoin d’étoffer notre équipe.

Si vous voulez nous rejoindre, si vous voulez participer au site historique de la réinformation identitaire, n’hésitez à nous contacter en cliquant ici,. Nous prendrons contact avec vous dans les meilleurs délais.

Nous avons également besoin de moyens pour nous développer. Pour cela, le moindre don nous est précieux. Pour nous aider, cliquer ici.

Naturellement, si l’actualité l’exige, nous interromprons nos congés pour vous livrer les informations que vous êtes en droit d’exiger.

Merci à tous et bonnes vacances.

Michel Geoffroy : “Nous sommes en pleine 4ème guerre mondiale !”

13/07/2020 – FRANCE (NOVOpress)
La sortie de “La superclasse mondiale contre les peuples” avait fait l’effet d’une bombe. Le nouvel ouvrage de Michel Geoffroy intitulé “La nouvelle guerre des mondes” risque aussi de ne pas passer inaperçu.

Pour le haut fonctionnaire et énarque, contributeur régulier à la Fondation Polémia, nous sommes en guerre et ce conflit succède à la guerre froide. Cette quatrième guerre oppose les Etats-Unis aux civilisations émergentes de l’Eurasie qui rejettent un Occident aux valeurs décadentes.

Au centre de la bataille, une Europe subissant sa plus grande régression de l’Histoire. Tout est-il perdu ? Michel Geoffroy propose une révolution politique, culturelle et spirituelle qui ne manquera pas de susciter le débat. En attendant, un entretien indispensable pour comprendre les vrais enjeux du monde.


[Entretien vidéo] Thaïs d’Escufon et Jérémie Piano : Identité, le cri d’une génération !

07/07/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Thaïs d’Escufon et Jérémie Piano font partie des militants identitaires qui ont “banderolé” la manifestation dite contre les “violences policières” et pour Adama Traoré. Cette action spectaculaire et pacifique menée sur les toits de la place de la République à Paris a été un succès indéniable.

Les deux militants emblématiques de cette Génération Identitaire reviennent, pour TVLibertés, sur le déroulement de l’opération, les réactions haineuses et violentes des manifestants agglutinés et les interpellations des forces de l’ordre… “Identité” est devenue le cri d’une nouvelle génération d’hommes et de femmes que rien ne semble pouvoir arrêter.


Une cabale contre Éric Zemmour ?

06/07/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le parquet a requis mercredi 10.000 euros d’amende, avec possibilité d’emprisonnement, à l’encontre d’Éric Zemmour, jugé pour injure et provocation à la haine raciale après un discours tenu en septembre à Paris lors de la « Convention de la droite ».

Le journaliste du Figaro avait alors fustigé les immigrés « colonisateurs » et s’était insurgé contre l’« islamisation de la rue », décrivant le voile et la djellaba comme « les uniformes d’une armée d’occupation ». Devant les réactions outrées d’oreilles chastes des médias et des réseaux sociaux, l’éditorialiste avait « maintenu » ses propos, assurant qu’il « n’injuriait personne ». Mais pour le tribunal, qui a visionné les 32 minutes de son discours et retenu six passages qu’il jugeait problématiques, les infractions seraient caractérisées.

De son côté, Europe Écologie Les Verts compte écrire au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel pour dénoncer, disent-ils, « l’ensemble de l’œuvre de l’essayiste »

Lundi, dans l’émission Face à l’info, le journaliste avait analysé la poussée verte et dénoncé le discours des écologistes : « Les Verts sont des multiculturalistes assumés, des immigrationnistes assumés, des sans-frontièristes assumés, ils ont le souci de la nation française comme de leur dernière éolienne. Le vert des Verts correspond comme par hasard au vert de l’islam », avait-il affirmé.

Des membres du bureau exécutif d’EELV ont donc décidé d’écrire au CSA

Oui, ce sont « ses propos en général » qui gênent EELV, raison pour laquelle le parti se fend d’un courrier au gendarme de l’audiovisuel. « Tous les jours à une heure de grande écoute, il tient des propos sexistes, homophobes, racistes, tous les ‘istes’ négatifs que vous voulez : il va de plus en plus loin, dit les choses les plus énormes possibles, il est le poisson-pilote de l’extrême droite », dénonce Sandra Regol, secrétaire national adjointe du parti.

Dernière plainte en date ? Celle de l’islamiste Madjid Messaoudene

Dans un tweet, il a annoncé son souhait « de porter plainte » contre l’essayiste. En effet, lundi, sur CNews encore, Éric Zemmour dénonçait les tweets très virulents de la nouvelle figure de gauche contre « l’islamophobie, la laïcité et le racisme d’Etat ».

Twitter nous cloue le bec – Vers toujours plus de censure

Il y a moins de deux semaines, la fameuse loi Avia qui, sous couvert de lutte contre la « haine en ligne », instaurait une véritable censure sur Internet était retoquée par le Conseil constitutionnel, pour le motif qu’elle constituait « une atteinte à la liberté d’expression et de communication » (voir Présent daté du 20 juin). Une petite victoire pour tous ceux qui, comme nous, s’opposent à la tyrannie du politiquement correct et craignaient de se voir subitement bâillonnés. Mais c’était compter sans la toute-puissance de ces dirigeants de réseaux sociaux qui, en bons relais de l’idéologie dominante, se permettent de bloquer et même de fermer les comptes de tous ceux dont les propos sortent des clous.

Les réseaux sociaux, chiens de garde du système

A commencer par votre quotidien, dont on rappellera que les comptes Facebook et Twitter ont déjà été à plusieurs reprises bloqués pour avoir simplement mis en ligne des articles rendant compte des actions de Génération identitaire. Plus récemment, les petits censeurs de Twitter se sont ainsi permis de bloquer l’accès aux comptes de l’essayiste spécialisé dans la géopolitique Alexandre del Valle et du politologue Guillaume Bigot, pour le motif que ceux-ci n’auraient « pas respecté les règles de la communauté ». En clair : leur discours n’était pas conforme à la pensée unique. Une censure à peine déguisée contre laquelle s’est élevée mardi Marine Le Pen qui, après avoir estimé que « rien ne justifie ces sanctions », s’est étonnée « du pouvoir exorbitant que s’octroient les réseaux sociaux, qui suspendent arbitrairement et décident de qui a le droit de s’exprimer ». Dans le même registre, et en dépit des innombrables désaccords que nous pouvons avoir avec lui, on pourrait aussi citer le cas de l’humoriste Dieudonné M’Bala M’Bala, dont Google a carrément supprimé lundi la chaîne YouTube à la suite, là encore, « des enfreintes répétées [au] règlement de la communauté ». Notons au passage que ces nouveaux censeurs sont particulièrement réactifs car, dans la foulée de cette suppression, Dieudonné avait immédiatement créé un deuxième compte, qui a lui aussi été fermé… en moins d’un quart d’heure !

Une censure pas même déguisée

Autant dire que, si les tenants de l’idéologie dominante ne sont pas parvenus à bâillonner complètement leurs opposants par le biais de la loi Avia, ils sont en train d’atteindre leur objectif grâce à la complicité des géants d’Internet, qui ont entrepris une véritable purge des réseaux sociaux. Cette purge s’effectue au mépris total des lois, et uniquement selon le bon vouloir de dirigeants non élus par le peuple, soumis à la pression des lobbies et avant tout soucieux de leurs intérêts économiques. Une purge dont se félicite néanmoins bêtement la gauche, sans prendre conscience que c’est la liberté d’expression de tous qui est aujourd’hui grandement menacée. Comble du scandale, les partisans de cette censure généralisée ne se cachent même pas de vouloir priver de parole leurs adversaires politiques. En témoignent notamment les déclarations honteuses de l’avocat de SOS Racisme lors du procès d’Eric Zemmour, qui s’est tenu mercredi devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris et à l’issue duquel le parquet a requis 10 000 euros d’amende, avec possibilité d’emprisonnement en cas de non-paiement, à l’encontre du brillant polémiste, pour les propos qu’il a tenus en septembre dernier à Paris lors de la Convention de la droite. Affirmant entre autres que, sans les médias (LCI, CNews, etc.), Eric Zemmour n’existerait pas, Me Klugman n’a en effet pas hésité à appeler ces derniers à le censurer ! En témoigne aussi cette pétition lancée par l’ex-figure des Gilets jaunes, proche de Tapie, Priscillia Ludosky, qui, sous le titre « Eric Zemmour, xénophobe, doit être banni des médias ! », appelle ouvertement à censurer celui que des dizaines de milliers de Français prennent plaisir à écouter chaque soir sur CNews.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 2 juillet 2020

Hors-Série de Présent – Hommage à Jean Raspail

02/07/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Il fut le dernier Hussard. Le cinquième, dans une bande qui en comptait canoniquement quatre, un peu comme chez les trois mousquetaires. Il y avait du Déon et du Nimier chez Jean Raspail. Un grand d’Espagne flegmatique et aristocratique. Le 13 juin 2020, il a quitté la vie au crépuscule, face au soleil couchant, par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée.

C’est à cet homme hors du commun que toute l’équipe de Présent a décidé de rendre hommage, dans ce hors-série spécial retraçant la geste intellectuelle, littéraire, et politique de ce fier et noble cœur aventureux.

Pour commander : https://present.fr/produit/hors-serie-hommage-a-jean-raspail/

Thaïs (Génération identitaire): « Nous avons piraté l’attention médiatique »

Ces derniers temps, l’organisation « Génération identitaire » fait beaucoup parler d’elle, entre l’affaire judiciaire de la mosquée de Poitiers et son action récente contre le racisme anti-blanc lors de la manifestation en soutien à Adama Traoré, le 13 juin. À 21 ans, Thaïs, l’une de ses militantes, confie à REACnROLL les motivations qui l’ont poussée à s’y investir. Elle indique également vouloir porter plainte contre Jean-Luc Mélenchon qui l’accuse d’avoir fait un salut nazi…

REACnROLL. «Génération identitaire», c’est quoi ?
Thaïs. «Génération identitaire» est un mouvement de jeunesse qui compte plus de 4000 adhérents à ce jour. Nous sommes présents dans toutes les régions de France et dans d’autres pays d’Europe. C’est un mouvement qui souhaite défendre l’identité française et européenne contre l’immigration massive et l’islamisation.

Pourquoi cette action « coup de poing » ?
Cela faisait des jours et des semaines qu’il y avait un matraquage médiatique autour de la famille Traoré, autour des violences policières, autour du mouvement « Black Lives Matter ». Cette soumission des politiques à cette famille de délinquants ou encore la culpabilisation constante du Français, de l’Européen, ou du Blanc était tout bonnement insupportable. Nous avons donc décidé, mes camarades et moi, de réclamer justice pour les victimes du racisme anti-blanc à la manifestation organisée par les Traoré pour pirater l’attention médiatique.

Pourquoi militez-vous à «Génération identitaire» ?
Quand j’ai commencé mes études à Toulouse, j’ai pu observer des constats alarmants.

Quand je me rendais à l’université, je passais dans des quartiers où les personnes ne parlaient même pas français. Je me sentais en insécurité, je pressais le pas, je baissais la tête. Je savais que j’avais le risque de potentiellement me faire agresser parce que j’étais d’origine européenne. Un matin, alors que je me rendais à la faculté, j’étais l’une des seules d’origine européenne dans le métro. Je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose. Je me suis sentie étrangère dans mon propre pays, ce n’est pas normal.

Voir l’intégralité du témoignage sur RNR.tv

Attaque au couteau à Reading : les médias pressés de passer à autre chose

Samedi 20 juin 2020, une attaque au couteau dans un parc de la ville de Reading, au Royaume-Uni, a fait 3 morts et 3 blessés. Un attentat qui fait suite à de nombreux autres. Depuis cette date, nous allons de découverte en découverte dans cette affaire. À tel point que la version initiale des faits est de plus en plus remise en question. Dans une très grande discrétion médiatique, voire dans un silence assourdissant en France.

Un terroriste « originaire de la ville »

Dimanche 21 juin, les médias de grand chemin nous informent que l’attaque perpétrée à Reading a été commise par « un homme originaire de la ville ». Cette origine de l’auteur de l’attentat, très probablement communiquée par l’AFP, ne fait pas débat. La quasi-totalité des médias reprennent cette information: Yahoo actualités, RTL, 20 Minutes, Ouest-France, etc.

L’agresseur originaire de la ville est un réfugié libyen

Dans le courant de la journée du 21 juin, l’« homme originaire de la ville » s’avère être « selon plusieurs médias britanniques » un « réfugié libyen » nommé Khairi Saadallah. Ce démenti de l’information initiale est apporté de façon uniforme par de nombreux médias français : Ouest-France, Sud-Ouest, Euronews, etc.. On aura compris qu’il faut suivre les médias britanniques pour avoir des informations précises sur cet attentat.

Un acte finalement qualifié de terroriste

À partir du 22 juin, de nombreux médias reprennent une information venant des autorités britanniques : l’attaque au couteau est qualifiée après quelques jours d’enquête de « terroriste ». Mais les explications sur les motivations du meurtrier sont parfois fortement divergentes selon les médias français. Elles vont de la suspicion d’une motivation islamiste à des explications psychiatriques.

Le Figaro nous informe que Khairi Saadallah était dans les radars du service de renseignements intérieurs britanniques (le « M15 ») en raison de sa volonté de rejoindre l’Etat islamique en 2019.

20 Minutes mentionne un projet de « rejoindre un groupe djihadiste à l’étranger ».

Moins précis, le Parisien ne parle que d’un projet de « départ à l’étranger (…) potentiellement pour terrorisme ». Le Monde cite le Daily Mail pour nous informer que le « principal suspect avait quitté son pays par crainte des islamistes et s’était converti au christianisme il y a trois ans ». Si le quotidien vespéral, citant la BBC, mentionne les velléités de Khairi Saadallah de « projet à l’étranger potentiellement dans un but terroriste », la destination de l’Etat islamique n’est aucunement mentionnée.

Bien que le mode opératoire de l’attentat corresponde aux préconisations de l’Etat Islamique, aucun média ne parle de motivations islamistes du « réfugié » libyen, mais beaucoup s’attardent sur sa santé mentale. Une explication courante que nous soulignions déjà en 2016 à l’occasion de nombreux attentats.

Pour lire la suite, c’est ici !

Qui est Thaïs d’Escufon, la militante qui a enflammé la Toile ?

Thaïs d’Escufon faisait partie de ces jeunes de Génération identitaire qui ont déployé une banderole sur un toit de Paris, le 13 juin dernier, au passage de la manifestation « contre le racisme et les violences policières ».
Elle donne, aujourd’hui, une interview à Boulevard Voltaire pour expliquer le sens de son engagement et réagir, notamment, après la publication du sondage de CNews qui indique que, pour 47 % des Français, le racisme anti-Blanc est une réalité dans notre pays.

Thaïs milite à Génération Identitaire depuis plus de deux ans. Après avoir participé à plusieurs actions d’envergure nationale, elle était présente sur les toits de République face à la manifestation du collectif Traoré. Cette manifestation avait pour but de réclamer justice au nom des victimes du racisme anti blanc. Cette action aura été confortée par un sondage dévoilé par CNews où près de 47 % des Français estiment ressentir le racisme anti blanc.

Grâce au déploiement de cette banderole et à l’action que nous avons effectuée samedi dernier, les grandes retombées médiatiques ont permis notamment à CNews de faire cette enquête à propos du racisme anti blanc. Elle révèle qu’au moins un Français sur deux le considère comme existant. Comme ce sujet est tabou en France, on est très fier de cette victoire qui consiste à lever le voile sur le racisme anti blanc.

Accusée d’avoir fait un salut nazi par Jean-Luc Mélenchon, la jeune militante de 21 ans n’a pas froid aux yeux et compte bien attaquer en justice le leader de la France Insoumise, qui est d’ailleurs déjà en partie revenue sur ses dires.

Jean-Luc Mélenchon a eu des propos diffamatoires à notre égard. Dans un tweet, il nous a accusés d’avoir effectué des saluts nazis sur le toit. C’était totalement faux puisque je tenais uniquement un fumigène. Nos ennemis ne reculent devant rien quitte à utiliser le mensonge pour nous discréditer.
Ils savent qu’ils ont déjà perdu sur le plan idéologique et politique.
Jean-Luc Mélenchon a reconnu dans une tribune récente qu’il avait fait une erreur à mon sujet et au sujet de mes camarades identitaires. En revanche, il n’a pas supprimé le tweet diffamatoire en question.
Avant que mon compte ne se fasse supprimer, j’avais informé Jean-Luc Mélenchon que s’il ne supprimait pas ce tweet, Génération Identitaire et moi-même maintenions notre plainte.

Le compte Twitter de Thaïs a été supprimé les jours suivant l’action, après avoir récolté 20 000 abonnés. Le deuxième compte créé dans la foulée a lui aussi été visé par la plateforme, 24 heures après sa création malgré le soutien de 9000 personnes.

Nous sommes habitués à cette censure politique. J’ai déjà eu de nombreux comptes Instagram et Facebook qui ont été supprimés. Nous ne baissons évidemment pas les bras. Nous comptons trouver d’autres alternatives et des solutions pour continuer d’être présents sur ce réseau social. C’est un vrai handicap. Il est très important d’être présents sur ces réseaux de masse pour avoir une influence. Puisque les grands médias nous censurent, c’est le seul moyen que nous avons pour exprimer la liberté d’expression et d’avoir des retombées médiatiques.

La jeune militante a subi une vague de harcèlement de la part d’opposant, mais a pu compter sur des centaines de messages de soutien.

Voici quelques exemples de messages que j’ai reçus :
« un jour, je vais trouver ton adresse et celle de tes petits potes, on va brûler toi et ta famille »
« On a tous vos noms de salopes »
« Courage à vous, l’histoire et l’avenir vous donneront raison »
« Merci pour votre combat, même s’il est difficile à mener au quotidien »

Avec la censure de son compte, Thaïs n’aura finalement pas eu le temps de répondre à tout le monde.

J’ai reçu énormément de messages d’insultes, mais ce qui a été très encourageant, c’était les centaines de messages de soutien qui étaient deux fois plus nombreux voire trois fois plus.
Je remercie tous ceux qui ont pris la peine de m’écrire un message. Je n’ai pas pu répondre à tous, car il y en avait énormément, mais je les ai lus un par un. Je remercie encore une fois les nombreux soutiens que nous avons reçus, les adhésions et les dons, suite à cette action. Nous voulons donc faire savoir à toutes ces personnes qui nous soutiennent et nous suivent que nous ne lâcherons rien et que nous serons toujours en première ligne pour défendre notre peuple et son identité.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Décès de Jean Raspail : des réactions médiatiques assez contrastées

L’écrivain Jean Raspail, qui était hospitalisé depuis décembre 2019, s’est éteint le samedi 13 juin 2020 à l’âge de 94 ans. Personnalité forte aux idées affirmées, Jean Raspail a suscité la controverse et fait œuvre de prophète avec son roman Le Camp des Saints (publié en 1973 et réédité en 2011), dans lequel il imaginait la submersion migratoire de l’Europe par l’arrivée en cargo d’un million de réfugiés venus d’Inde sur les côtes méditerranéennes.

À l’annonce de sa mort, l’AFP s’est fendue d’une dépêche indiquant que Jean Raspail était « admiré par les uns, décrié par les autres », qu’il « se défendait d’être d’extrême droite, se définissant comme royaliste, homme libre, jamais inféodé à un parti » en précisant qu’il « reconnaissait cependant être bien ultraréactionnaire, attaché à l’identité et au terroir et farouchement opposé au métissage », avant d’en venir à évoquer en seulement quelques lignes son immense parcours d’explorateur et d’écrivain.

Cette dépêche assez orientée a été reprise pratiquement telle quelle par Ouest-France, 20 Minutes, Paris Match ou encore Le Monde.

« Prophète du grand remplacement »

Pour Libération, Jean Raspail est avant tout le « prophète du grand remplacement », et l’annonce de sa mort a été une occasion de rappeler qu’il était un « écrivain à la considérable influence sur les extrêmes droites occidentales ». Ici, très peu d’éléments sur sa carrière littéraire. Bien qu’il soit mentionné qu’elle est riche d’une « quarantaine d’ouvrages », l’accent est mis ici sur la polémique autour du Camp des Saints, ouvrage au style « jugé inspiré par ses admirateurs, et par d’autres brutalement raciste » et dont il est précisé qu’il compte parmi ses lecteurs des personnalités comme Ronald Reagan, Samuel Huntington (l’auteur du Choc des Civilisations), Steve Bannon (ancien conseiller de Donald Trump) ou encore Marine Le Pen.

Qualification identique de « prophète du grand remplacement » pour Le Monde qui produit un nouvel article dès le lendemain de son décès en précisant que « L’extrême droite perd son prophète un jour de manifestations antiracistes (…) ». Comme si cela ne suffisait pas à catégoriser le personnage, le quotidien ajoute même que « Des anciens de l’Œuvre française à ceux de la Nouvelle Droite, en passant par l’Action française et le Rassemblement national (RN, ex-Front national), au fil de l’après‑midi, c’est l’ensemble la famille nationaliste qui finit par se retrouver en ligne pour saluer celui qui « avait prophétisé dès 1973 l’effet destructeur de la culpabilisation et de l’antiracisme sur notre civilisation », selon l’ancien député européen frontiste et fondateur de la très identitaire Fondation Polemia, Jean-Yves Gallou ».

Pour Charlie Hebdo sous la plume de Jean-Yves Camus : « les identitaires perdent leur prophète», le Camp des Saints est « un livre raciste (…) le bréviaire de la génération nationaliste qui ne supporte ni le regroupement familial ni les lois contre le racisme » et Jean Raspail « inspire aussi la nouvelle génération des identitaires, (…) est leur prophète qui a prêché dans le désert. Il trouve un écho parce qu’il ne se contente pas de fustiger l’immigration non européenne : il parle du sentiment du déclin, de la supposée veulerie des « élites » qui débouche sur l’injonction faite aux Français de se repentir de leur histoire, de leur passé en tant que « Blancs ». Bref, de tout ce qui est en train de se réveiller à l’extrême droite, mais aussi au-delà, dans un contexte où l’indigénisme dans les minorités n’a pas fini d’exacerber les tensions ».

La encore, le seul élément retenu de la longue carrière de Jean Raspail reste l’obsession pour les débats qu’il y a eu autour du Camp des Saints.

Écrivain et explorateur

Du côté du Figaro, la tonalité a été différente et surtout plus mesurée. Le quotidien précise en effet que cet auteur « adoré par certains, maudit par d’autres » aura « marqué la littérature française de son univers », mais s’intéresse surtout à son parcours d’explorateur dans un papier assez fouillé qui fait la part belle à sa biographie et à sa vision du monde.

Le journal évoque ainsi ses nombreux voyages autour du monde ainsi que sa riche carrière d’écrivain certes marquée par la polémique autour du Camp des Saints, avant de revenir plus longuement sur son « amour pour la monarchie » tout en rappelant qu’il était « profondément chrétien » et « tenait à ses convictions ».

Dans la presse conservatrice en revanche, c’est plutôt l’écrivain-aventurier qui est célébré. Valeurs Actuelles rappelle ainsi que « l’explorateur passa la plus grande partie de sa vie à se promener de continent en continent et de siècle en siècle », rappelant son goût de la découverte pour « ceux qu’il appelait “les peuples perdus“ » et dont « retrouver la trace constituait l’unique but de ses voyages ».

Sous la signature de François Bousquet, la revue Éléments célèbre le consul général de Patagonie et son « rêve océanique, sa quête de restauration perdue, son exhortation au combat, à la résistance ». Ajoutant « Jean Raspail a rejoint le camp des saints et des héros. Gageons que, là où il est, il suit une fois de plus ses propres pas, selon la devise des Pikkendorff qu’il avait adoptée ».

Pour Thomas Morales dans Causeur « Avec Raspail, on prend le large, on traverse les continents, sans se trahir, sans faiblir dans un engagement catholique et royaliste, on trace sa route, indifférent aux modes et aux chaos en marche (…)».

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Le magazine L’Incorrect censuré pour sa une sur la remigration

L’Incorrect est un mensuel vendu en kiosque, comme quelques trop rares autres magazines, Eléments, Réfléchir & Agir, Causeur, Histoire-Actu du Présent (hors-série de Présent), Spectacle du monde (de retour en kiosque), voire l’actuel Marianne, qui représentent un panel plutôt limité de revues dont le principal point commun est une liberté de ton, et en tout cas une vraie indépendance. Certains se disent conservateurs, d’autres « révolutionnaires », certains sont d’inspiration chrétienne, d’autres pas.

Lancé il y aura bientôt trois ans, L’Incorrect semble bien parti pour trouver sa vitesse de croisière, celle de l’équilibre financier. Pour vivre, en l’absence de mécènes (il n’y a qu’à gauche qu’on trouve des Perdriel et des Drahi, semble-t-il), il faut d’abord des abonnés et des acheteurs en kiosque. L’Incorrect avait donc prévu une campagne publicitaire par affichage de la couverture du dernier numéro qui titrait sur cette phrase : « Remigration. Sauvez des vies. Restez chez vous ». Ce qui n’a pas plu à MédiaKiosk, la société chargée de l’affichage.

L’Incorrect faisait sans doute allusion à ces dramatiques noyades en Méditerranée, quand des passeurs mafieux entassent des candidats à l’immigration dans des barcasses qui coulent en haute mer, ou encore aux affrontements interethniques de Dijon, et aux risques de mort violente découlant de tels règlements de compte armés.

La couverture de L’Incorrect devait être affichée sur les kiosques du 18 au 22 juin. Mais MédiaKiosk a censuré son client. C’est une sorte de « refus de vente », sanctionnable. MédiaKiosk n’a pas le droit de pratiquer la censure. Seule une décision de justice peut décider de retirer ou d’interdire un affichage.

« Le kiosque, symbole de la liberté d’expression » (sic !)

L’Incorrect rappelle que MédiaKiosk, filiale du groupe mondial d’affichage public Jean-Claude Decaux, note sur son site Internet que le kiosque est essentiel « au maintien de la presse écrite en centre-ville, symbole de la liberté d’expression » (sic !). Or, en dehors de toute décision de justice, dans l’arbitraire le plus absolu, MédiaKiosk censure donc les idées qui ne plaisent pas. Mais qui ne plaisent pas à qui ? A son PDG ? A la famille Traoré ? A Castaner ? On peut aussi se demander quels sont les thèmes, les mots, les phrases susceptibles d’être ainsi interdits (sans avertissement, sans se préoccuper des tirages opérés par le titre en lien avec l’affichage publicitaire prévu).

Cette affaire est grave. Demain, pourquoi ne pas couper le téléphone ? Pourquoi ne pas empêcher l’impression ou la vente en kiosque des titres ayant peu ou prou une orientation de droite, conservatrice, patriotique, catholique, puisque leur exposition est désormais interdite par MédiaKiosk ? Pourquoi ne pas interdire à L’Incorrect l’ouverture de comptes bancaires, la réception et l’envoi de courriers ? Et jusqu’où va aller cette persécution rampante, cette chasse aux mal-pensants ?

Présent avait prévu, pour ses hors-série, et en particulier pour celui consacré à Jean Raspail, qui doit paraître très prochainement, de relancer une campagne d’affichage en kiosque par le biais de MédiaKiosk. Compte tenu de ce mauvais tour joué à L’Incorrect, nous nous en abstiendrons. Notre hors-série d’hommage à Raspail titrera : « Le camp des saints : nous y sommes ! Le message de Jean Raspail » ; nous n’avons d’ailleurs pas, avec un titre pareil, la certitude d’être autorisés à l’affichage par la censure MédiaKiosk.

Que des entreprises privées se permettent porter atteinte à la liberté d’expression sans attendre qu’un juge vienne le leur demander dépasse l’entendement. MédiaKiosk, désormais ex-prestataire de Présent, dont le nom sonne, et s’écrit même, comme une administration soviétique d’avant la Glasnost, nous rappelle tout à fait le « Tsenzor » de sinistre mémoire, de l’époque Brejnev.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 22 juin 2020

[vidéo] Qui veut la peau des Gaulois Réfractaires ? – Entretien avec Philippe de Villiers

23/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis 2016 et la visite au Puy du Fou, Philippe de Villiers échange régulièrement avec Emmanuel Macron. Des échanges souvent vifs et contradictoires.

Avec son nouveau livre, Les Gaulois Réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde, Philippe de Villiers dresse les échecs des mondialistes qui ont conduit à la gestion calamiteuse de la crise sanitaire du Covid-19. Un fiasco que les Français ont été les premiers à payer. L’ancien ministre alerte sur l’abandon progressif de notre souveraineté qui a conduit la France à être incapable de se fournir en masques, en tests, et même en Doliprane alors qu’elle était frappée par le nouveau coronavirus.

Il ajoute que ce sont ces mêmes carences, à l’instar de la casse du service hospitalier, qui ont poussé à assigner à résidence toute la population, en imposant deux mois de confinement sans discernement. Philippe de Villiers insiste sur ces dirigeants nomades qui ont fait primer depuis de longues années l’économie sur le politique pour parvenir à ruiner les deux. Il revient sur ces Français, enracinés, en prise avec le monde réel qui n’ont pas manqué à leurs devoirs pendant le confinement, pendant que les politiques eux, étaient à la dérive, entre les mensonges, les conflits d’intérêts et une incapacité chronique à gouverner, puisqu’à prévoir.

Philippe de Villiers revient également sans langue de bois sur ces séparatistes qui veulent fracturer la France en versant dans un racialisme dangereux, dans la lignée de Black Lives Matter, financé par l’Open Society de George Soros aux Etats-Unis et son homologue français, le collectif justice pour Adama (Traoré). Il alerte également sur la guerre civile, comme le dénonçait Ivan Rioufol, en décryptant les affrontements violents à Dijon entre des gangs de Tchétchènes et de Maghrébins.


Jean-Yves Le Gallou : « La loi Avia faisait courir un grand danger pour la liberté d’expression, elle ne pouvait être que censurée »

Jean-Yves Le Gallou : "La victoire institutionnelle du gauchisme a posé un couvercle sur la droite. Il est temps d'agir"

Une grande partie de la proposition de loi Avia sur la lutte contre la haine en ligne a été censurée par le Conseil constitutionnel, ce jeudi 18 juin. Certaines obligations visant les opérateurs de plates-formes sur Internet étaient considérées comme attentatoires à la liberté d’expression et de communication.

Réaction de Jean-Yves Le Gallou au micro de Boulevard Voltaire.

La loi Avia a largement été censurée par le Conseil Constitutionnel. Une dizaine d’articles sont concernés et six articles complètement supprimés. Est-ce une victoire pour la liberté d’expression ?

C’est une grande victoire de la liberté d’expression. Le Conseil Constitutionnel a procédé à un jeu de massacre avec cette loi liberticide qui portait atteinte aux libertés les plus fondamentales. Elle confiait la censure officielle à de grandes entreprises privées étrangères. C’était proprement hallucinant. C’est une bonne chose que le Conseil Constitutionnel a complètement détruite cette loi. Pour une fois, il était dans son rôle de défenseur des libertés.

Cette décision du Conseil Constitutionnel conclut une large mobilisation. Ce projet de loi était très combattu notamment par la réinformation qui s’apparentait à un attentat de nos libertés individuelles.

Nous revenons de très loin. Il faut savoir qu’en première lecture, la loi Avia a été votée à la quasi-unanimité de l’Assemblée nationale, à part quelques députés non-inscrits et quelques députés de gauche qui s’y sont opposés. Les Républicains avaient voté cette loi à la quasi-unanimité.
Depuis, et heureusement, les médias alternatifs se sont mobilisés et ont souligné les dangers incroyables pour la liberté d’expression que cette loi faisait courir. Le Sénat est revenu sur l’essentiel de cette loi. Cela n’a pas suffi à arrêter la petite bande liberticide autour de Macron. Ils ont profité du confinement ou plus exactement de la sortie du confinement pour réinscrire cette loi à la sauvette trois jours après la fin du déconfinement. Malgré tout, l’infosphère s’est à nouveau mobilisée très fortement. Elle a alerté les députés. Les députés LR ont cette fois voté contre. Cela a permis au sénateur de déposer un recours devant le Conseil Constitutionnel. Ce qu’il n’aurait pas pu faire si les députés LR avaient continué à voter comme en première lecture.
Une fois le Conseil Constitutionnel saisi, la loi est tellement épouvantable qu’elle ne pouvait qu’être censurée. C’est une très bonne nouvelle.

En étant elle-même avocate, comment Lætitia Avia a-t-elle pu penser que cette loi pouvant juridiquement passer ?

Pour être tout à fait honnête, ce n’est pas la première loi liberticide ; jusqu’ici, elles sont toutes passées au travers du tamis du Conseil Constitutionnel. Généralement, elles ont été votées à l’unanimité. C’est la première fois qu’une loi de ce type est complètement détruite par le Conseil Constitutionnel. C’est aussi la première fois qu’une loi de ce type soulève une telle opposition parlementaire. La majorité de ces lois liberticides ont été votées à la quasi-unanimité. Il y a donc rupture de l’unanimité et prise de conscience qu’on est totalement sortie de l’état de liberté. D’où la réaction du Conseil Constitutionnel. Je pense que l’on peut être content de cette victoire. Ce n’est pas la réinfosphère qui a déposé le recours, mais s’il n’y avait pas eu la bataille de la réinfosphère et des médias alternatifs, tout cela serait passé inaperçu et à la sauvette.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

I-Média – Arabes contre Tchétchènes : le califat de Dijon

19/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’année 2020 n’en finit pas de nous réserver des surprises incroyables… Cette semaine, c’est une bataille à distance entre membres de la communauté tchétchène et maghrébine qui a eu lieu à Dijon pendant plusieurs soirées…

Et le silence médiatique a longtemps été… assourdissant !


Chasse aux blancs dans les médias américains, les têtes tombent

Pendant la grande chasse aux blancs du printemps 2020, sous prétexte d’anti-racisme, au milieu des génuflexions, des repentances, des larmes, des excuses, des soupirs, des prosternations, les résultats ne se font pas attendre dans les médias américains. Les têtes tombent, toutes blanches.

Tempête au New York Times

Le New York Times publie le 3 juin 2020, une tribune libre d’un sénateur républicain américain dans la rubrique « Opinions » du journal. Il y qualifie les manifestants d’« émeutiers, insurgés, casseurs ». Soulignons qu’il s’agit d’une tribune libre, pas d’ un article et encore moins d’un éditorial. Branle-bas au quotidien, plusieurs centaines de journalistes dénoncent la tribune ; mieux quelques dizaines publient sur Twitter un texte protestant contre une tribune qui « met en danger les salariés noirs du NYT » (sic).

Résultat des courses, James Bennet responsable de la rubrique « Opinions » et pressenti pour prendre la direction du journal, défend sa ligne d’ouverture à différentes sensibilités politiques (ce qui au NYT ne va pas bien loin) mais il est contraint à la démission.

…Et ailleurs

Vous connaissez le Philadelphia Inquirer ? Le quotidien vient d’enregistrer la démission de Stan Wischnowski son directeur de la rédaction. Après que les émeutiers dits anti-racistes aient brûlés ou endommagés un certain nombre d’immeubles de la ville, il publie une tribune libre « Buildings matter, too » (les immeubles comptent, eux aussi). Fureur des journalistes noirs qui débraient et obtiennent le départ du responsable.

Des mouvements semblables ont lieu dans d’autres rédactions. Le directeur du magazine culinaire Bon appétit, (groupe Condé Nast), Adam Rapoport avait été photographié en 2013 lors d’une fête d’Halloween… déguisé en latino-américain. Il doit remettre sa démission. Au site féminin Refinery29 des salariées noires se plaignent d’être placées sous la direction de jeunes rédacteurs blancs. Un sac de cendres sur la tête, la directrice, Nikole Hannah Jones, se repent et démissionne : « Nous devons faire mieux et cela passe par laisser sa place à d’autres » (source AFP). Dans un contexte différent, le même mouvement se déroule en Allemagne.

Justification professionnelle et fin de l’honnêteté

Certains pourraient croire que cette chasse aux Blancs émeut les instances du journalisme. C’est le contraire. Un certain Jay Rosen, professeur de journalisme à l’université de New York les justifie pleinement : « Les journalistes issus des minorités ont été recrutés pour apporter une autre vision du monde et de nouvelles perspectives. Mais on leur demande d’effacer leurs points de vue au nom de l’objectivité et de l’honnêteté ». Autrement dit le respect du réel (l’honnêteté de base) n’existe plus, ne doit plus même exister, place au journalisme de repentance. Les Blancs sont sommés de céder la place, si possible en disant merci, comme Madame Nikole Hannah Jones en a donné l’exemple. Un mouvement dont on peut deviner qu’il sera copié en France avec la complicité, active ou passive, des écoles de journalisme, d’une partie des rédactions et la bénédiction des pouvoirs publics.

Article repris du site OJIM

Eric Zemmour : “Vous avez vu où on en est ! On en est à des blancs qui s’agenouillent devant les noirs ! On en est là…”

Virginie Despentes : une honte française, par Jean Messiha

Le délégué national du Rassemblement national Jean Messiha revient sur la lettre ouverte que l’écrivaine Virginie Despentes a écrit à ses “amis blancs”, dans laquelle elle s’attaque au “privilège” d’avoir la peau blanche.

Dans une missive intitulée Lettre à mes amis blancs, lue à l’antenne de France Inter, plus grand média anti-français du pays, puis largement reprise, l’écrivaine Virginie Despentes nous livre un de ces grands moments d’ignominie qui ont le mérite de nous faire réfléchir sur ce que nous sommes devenus et ce vers quoi nous nous dirigeons.

Examinons tout d’abord la biographie de cette « intellectuelle » censée nous inspirer. Internée en hôpital psychiatrique à 15 ans puis déscolarisée, elle vagabonde à travers la France… A 17 ans, elle est malheureusement violée au cours d’un voyage à Londres. Alcoolique, prostituée, squatteuse, meneuse de bande violente, elle est aussi branchée porno et écrit un bouquin intitulé Baise-moi, qui excite beaucoup un certain Thierry Ardisson, grand amateur des bas-fonds, qui en fait la promo. La suite de sa carrière sera à peu près du même tonneau.

Ce qui définit le mieux cette femme, ce sont ces lignes qu’elle écrira dans Les Inrockuptibles le 17 janvier 2015, quelques jours après le massacre à Charlie Hebdo : « J’ai été Charlie, le balayeur et le flic à l’entrée. Et j’ai été aussi les gars qui entrent avec leurs armes. Ceux qui venaient de s’acheter une kalachnikov au marché noir et avaient décidé, à leur façon, la seule qui leur soit accessible, de mourir debout plutôt que vivre à genoux. J’ai aimé aussi ceux-là qui ont fait lever leurs victimes en leur demandant de décliner leur identité avant de viser au visage. J’ai aimé aussi leur désespoir. Je les ai aimés dans leur maladresse – quand je les ai vus les armes à la main hurler ‘on a vengé le Prophète’ et ne pas trouver le ton juste pour le dire. Jusque dans leur acte héroïque, quelque chose qui ne réussissait pas ».

Virginie Despentes a donc « aimé » les frères Kouachi et a considéré « héroïque » l’assassinat des journalistes de Charlie Hebdo et du malheureux flic français d’origine maghrébine, Ahmed Merabet, qui s’est trouvé sur leur chemin. A-t-elle été pour autant condamnée pour apologie du terrorisme ? Que nenni ! La France de Hollande n’allait tout de même pas inquiéter une intellectuelle progressiste, féministe et, de surcroît, LGBT. Mieux, elle la récompense. Elle est nommée membre du jury du prix Femina en juin 2015 et élue à l’académie Goncourt en 2016 !

Mais revenons à ses « amis blancs ». Que leur dit-elle au juste ? En premier lieu, qu’elle ne se souvient pas d’avoir vu, en France, d’homme noir ministre. Ah bon ? A-t-elle vraiment oublié ces nombreuses femmes « noires », « arabes » ou métisses qui se sont vues confiées des maroquins ministérielles ces dernières années ? Alors rafraîchissons-lui la mémoire. La première femme ministre maghrébine fut Nafissa Sid Cara, nommée… en 1959. Ça ne date donc pas d’hier. Vint ensuite Tokia Saïfi, nommée secrétaire d’État chargée du Développement durable en 2002. Sans parler de la pléthore d’autres que nous citons aussi dans le désordre chronologique : Lucette Michaux-Chevry, Margie Sudre, Marie-Luce Penchard, Christiane Taubira, George Pau-Langevin, Ericka Bareigts, Hélène Geoffroy, Rachida Dati à la tête d’un ministère, Fadela Amara, Rama Yade, Jeanette Bougrab, Nora Berra, Najat Vallaud-Belkacem. Quant aux hommes issus de la diversité, ils ne sont pas en reste. Virginie Despentes ne sait-elle donc pas qui est Azouz Begag homme et « arabe » nommé ministre en 2005 ? A-t-elle vraiment oublié le métis Harlem Désir également ministre et qui sera aussi nommé premier secrétaire du PS ?

Madame Despentes tonne par ailleurs que les Arabes et les Noirs sont surreprésentés dans les prisons. Tiens c’est marrant, quand c’est le Rassemblement National qui le dit on nous répond : « fantasme d’extrême-droite », « racisme », « stigmatisation », etc. Venant d’une femme de gauche, prenons donc ce constat pour une donnée fiable. Nous serions donc racistes car nous condamnons davantage les hommes de couleur que les autres. Connaissant la forte inclinaison à gauche de notre magistrature, comment peut-on croire une telle ânerie ? Et si la vérité de cette surreprésentation des Noirs et des Arabes dans nos prisons ne s’expliquait tout simplement pas par le fait que les Noirs et les Arabes sont surreprésentés dans la criminalité et la délinquance en France ? Il ne faut évidemment y voir aucun déterminisme génétique. Juste une réalité sociologique.

Viennent ensuite, dans cette lettre à ses « amis blancs » des affirmations parfaitement invérifiables : « La dernière fois qu’on a refusé de me servir en terrasse, j’étais avec un Arabe ». Ah oui ? C’était où ? C’était quand ? Et pourquoi ne cite-t-elle pas l’adresse de cet affreux antre du racisme ? Le racisme étant puni par la loi, que n’a-t-elle porté plainte ? Autre fadaise : « La dernière fois qu’on m’a demandé mes papiers, j’étais avec un Arabe ». Très bien. Là encore peut-on savoir où et quand était-ce et surtout, l’identité de cet « Arabe » qui accompagnait Madame Despentes et qui pourrait, le cas échéant, corroborer ses dires ? Là encore, on est obligé de la croire sur parole, c’est-à-dire sur des élucubrations fantasmatiques.

Et ça n’est pas fini. Plus loin dans sa « lettre », l’auteur écrit : « La dernière fois, la personne que j’attendais a failli rater le train parce qu’elle se faisait contrôler par la police dans la gare car elle était Noire ». Là encore on hésite entre la colère ou l’éclat de rire. Dans les gares françaises, c’est bien connu, on contrôle systématiquement les Noirs. Qui n’a pas vu ces queues immenses de « Blacks » en train d’attendre de présenter leurs papiers à de patibulaires et pâles Tontons Macoutes hurlant « ausweis schnell » ? Ils ne doivent, le cas échéant, pas tous le rater vu leur nombre dans les trains de banlieue ! On nage en plein délire…

Poursuivons avec « les mères de famille, qu’on a vues se faire taser au motif qu’elles n’avaient pas le petit papier par lequel on s’auto-autorisait à sortir, étaient des femmes racisées, dans des quartiers populaires. » Faites une recherche Google et vous trouverez une femme tasée. Il s’agit d’une certaine Madame Ramatoulaye qui s’est embrouillée avec les policiers à Aubervilliers au début du confinement alors qu’elle était dehors sans son justificatif.

En revanche, c’est le « racisme anti-blanc » qui fait dire à Virginie Despentes que « le taux de mortalité en Seine-Saint-Denis (due au COVID-19) était de 60 fois supérieur à la moyenne nationale. » Chiffre totalement dingue qui n’est corroboré par aucune statistique. Paris et sa petite couronne ont effectivement connu un taux de mortalité très élevé mais pas spectaculairement plus en Seine-Saint-Denis.

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