Les commerçants ruinés n’ont que ce qu’ils méritent, selon un joyeux chroniqueur de France Inter

Guillaume Meurice

Sa carte de visite impressionne. Ricaneur sur France Inter, boutiquier en ligne d’articles pro-migrants, Français malgré lui. Guillaume Meurice cumule les titres de noblesse. Bouffon du roi bobo, pilier du conformisme ambiant, le personnage ne sait plus où donner de la tête, tant il croule sous les missions dont il a été investi par sa bien-aimée direction.

La radio ne suffisant plus à exprimer son total mépris des classes laborieuses, le planton de l’entre-soi rigolard a eu recours au magazine Siné Mensuel pour déverser son trop-plein de hargne contre une catégorie honnie : les petits commerçants. Dans la mouise, et bien fait pour eux ! Ils ont voté Fillon ou Macron au premier tour, démontrant ainsi leur adhésion à un libéralisme sauvage. Qu’ils crèvent. Enfin… qu’ils ne viennent pas se plaindre d’un système dont ils se sont montrés partisans au travers de leur choix électoral. La méchanceté a ses raisons que la raison ignore. Démonstration en est faite avec le développement bancal du réparateur de torts label rouge.

Petit extrait pour les gourmets amateurs de restauration rapide de la pensée : « Mais si, rappelle-toi : t’as voté Fillon ou Macron au premier tour en 2017 contre l’État-providence que tu conchiais. T’as changé ? D’un coup tu serais devenu le défenseur de la solidarité nationale ? » Notons, au passage, que le citoyen exemplaire ne vote Macron qu’au deuxième tour. Avant, il doit laisser libre cours à son inspiration, à sa folie, gambader parmi les candidats, si possible d’extrême gauche, faire la bise aux écolos et puis, reprenant ses esprits, retrouver le bulletin Macron qu’il avait placé en lieu sûr pour aller l’introduire dans l’urne magique du second tour (notice sur simple appel au standard de Radio France).

« Alors ? Je rêve ou tu chouines ? T’es en train de couler et tu demandes de l’aide à l’État ? » écrit, en introduction, le comique patenté. Perdu dans son brouillard gauchiste, Meurice n’a pas perçu que le commerçant demandait à l’État de réparer les dommages qu’il lui avait causés par sa gestion abracadabrante de la crise sanitaire. Faut-il lui faire un dessin ? Parler plus simplement ? Commerçant pas victime mauvaise gestion personnelle. Commerçant être victime de État. Comprendo ? Donc lui demander réparation à État. Voilà, voilà (un croquis a été envoyé à l’intéressé).

Pour l’occasion, le gaillard sort de sa boîte un de ces clichés usés jusqu’à la corde mais qui peut encore servir : « Quoi ? Les huissiers sonnent à ta porte ? Et cette fois-ci c’est pas toi qui les a appelés pour déloger tes locataires au RSA qui n’avaient plus de quoi payer ton loyer ou pour ta secondaire squattée… » Des larmes coulent sur les joues du lecteur de Siné Mensuel. Snif… Salauds de commerçants ! Tortionnaires de pauvres ! De la graine de Thénardier à tous les coins de rue ! Et si on les pendait ? Que d’économies réalisées ! Enfin des multinationales solides, des magasins de chaîne qui savent résister à des fermetures de plusieurs mois. Un vrai paradis. D’ici là, combien de malheureux à humilier, de fidèles à dénoncer à la police parce qu’ils prient sur le parvis d’une église, combien de victimes à enfoncer ? Un boulot « Inter »… Minable.

Jany Leroy

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

EELV/Decathlon contre CNews : une même haine de la liberté d’expression

Les très bonnes audiences de Zemmour sur CNews donnent des sueurs froides à de nombreuses personnes, le collectif Sleeping Giants, adepte du “name and shame”, appelle les marques à boycotter le média depuis plusieurs mois.
Télérama l’a dit, “CNews est devenue la Fox News française”, mais pour ne pas laisser prospérer une telle alternative aux médias de grand chemin, l’offensive s’organise. Decathlon de la famille Mulliez, vient de confirmer avoir cédé à la pression des Sleeping Giants, et le parti EELV en a profité pour réaffirmer leur soutien aux attaques faites contre la chaîne.

Decathlon cède aux pressions des Sleeping Giants

Annoncé par les Sleeping Giants sur Twitter (devenu le lieu favori des affrontement numériques), Décathlon va retirer ses pubs de CNews pour Noël et “songe à le faire aussi pour tout 2021”.

De manière très calme, Decathlon n’a pas hésité à confirmer ses choix suite à l’interpellation d’un utilisateur sur le réseau social.

Ce qui a d’ailleurs enflammé Twitter, en scandalisant de nombreux utilisateurs et galvanisant les apprentis censeurs.

EELV fait un rappel de son statut de bon élève en la matière

Quelques jours plus tard, le jeudi 26 novembre, c’est Europe Écologie — Les Verts qui a voulu rappeler le bon élève qu’il était en matière de lutte contre CNews, en publiant un communiqué de presse pour rappeler leur boycott de la chaîne depuis plusieurs semaines. Communiqué dont la lecture vaut le détour.

“EELV avait déjà alerté sur la dérive de la ligne éditoriale choisie par la chaîne, qui a notamment choisi Eric Zemmour comme chroniqueur régulier, alors même que celui-ci a été condamné pour injure et provocation à la haine.”
“Nous défendons la liberté de la presse, la liberté pour les journalistes d’exercer leur métier, notamment quand celle-ci est menacée par le vote de l’article 24 de la loi sur la Sécurité globale.”
“Nous continuerons donc à refuser toutes les invitations et encourageons celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs d’un débat républicain à en faire de même, ainsi que les annonceurs à retirer leur soutien financier à l’instar de l’enseigne Décathlon.”

Chez les écologistes de gauche, dès qu’il s’agit de moraline, la liberté de la presse et la lutte contre le diktat des grandes entreprises sont vite mises au placard. Le monde libéral (des grands capitaux) et le monde libertaire (des écolos gauchistes) s’entendent plutôt bien. Surpris ?

Texte repris du site OJIM

I-Média – Médias et extrême gauche attaquent la police

Médias et extrême gauche attaquent la police

04/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Les médias et l’extrême gauche attaquent la police.

Un producteur de musique, noir, a été violenté par des policiers, alors qu’il résistait à son interpellation. Face à cette situation complexe, la caste politico-médiatique s’est indignée en bloc, cherchant peut-être à créer une affaire George Floyd en France…


Delphine Ernotte et France Télévisions, la diversité comme fil rouge

Delphine Ernotte

Rien de nouveau sous le soleil, Delphine Ernotte, la présidente de France Télévisions, a les “mâles blancs” en horreur, trop nombreux au sein du groupe qu’elle dirige depuis août 2015.

Reconduite dans ses fonctions par le CSA pour cinq ans, à l’été 2020 (il s’agit d’ailleurs de la première fois qu’un dirigeant du groupe est réélu), elle n’a pas manqué de récidiver dans l’obsession diversitaire en promettant “des antennes plus conformes à la société française”.

“La diversité sera le fil rouge de mon mandat”

Dans un entretien au Monde de novembre 2020, Delphine Ernotte s’est confiée un peu plus sur sa vision de ce second mandat. Dès le début de l’entretien, elle rappelle son “engagement à faire mieux en matière de diversité” en rattrapant “l’énorme différence” qu’il y a entre le nombre de personnes “perçues comme non blanches” à la télévision et dans la société française. D’après le CSA qu’elle cite, ils seraient environ 15% dans le premier cas et 25% dans le deuxième (n’oubliez pas, le Grand Remplacement n’existe pas et les statistiques ethniques, c’est mal). C’est de ce décalage qu’elle conclut : “On a un énorme rattrapage à faire. Ce sera le fil rouge de mon nouveau mandat.”.

Plus loin, elle cite le modèle américain pour imposer ce changement à ses équipes, “No diversity, no commission.” On ne finance pas un projet quand la diversité n’est pas représentée.”. Elle évoque aussi le recrutement, dès 2021, de “200 alternants issus de la diversité”. Bienvenue à l’ère du multiculturalisme américain et des quotas ethniques.

Une façon de se rattraper ?

Mais derrière les belles paroles, si Delphine enchaîne les déclarations politiquement correctes, c’est aussi probablement pour masquer son premier bilan jugé pas à la hauteur sur le sujet.

En effet, lors de son entretien avec les “sages” du CSA pour sa succession en juillet 2020, ces derniers lui ont fait remarquer un bilan diversitaire pas à la hauteur. Sur la parité, Carole Bienaimé-Besse l’a taclé en lui rappelant qu’en “2016, vous vous étiez engagée à atteindre la parité dans les expertes, nous ne sommes qu’à 42%, même s’il y a eu une progression”. Sur la “diversité”, le Conseil avait regretté de manière générale, qu’il y ait encore “une très large sous-représentation de personnes de couleurs dans le petit écran”.

Dans un tel contexte, Delphine Ernotte, dès juillet, a réaffirmé n’avoir “aucun doute que nous arriverons à la parité. Sur la diversité nous n’avons pas rien fait, mais c’est vrai que ça ne progresse pas assez vite.”

Pourquoi ne pas remplacer Delphine ?

Heureusement que les sages sont là pour veiller à ce que Delphine reste dans le droit chemin. Les blancs n’ont qu’à bien se tenir, qu’on se le dise, ou bien prendre la porte qui leur est grande ouverte. Une suggestion toutefois ; pourquoi Delphine Ernotte ne donnerait elle pas l’exemple en cédant sa place à une représentante de la diversité ? Christiane Taubira ferait très bien l’affaire. Ou encore Michelle Obama qui a un peu de temps libre et donnerait une délicieuse couleur à la fois exotique avec un charmant petit accent américain ? Delphine, encore un effort !

Texte repris du site OJIM

Le 27 novembre à 18h00 – TV Libertés accueille le 6ème Forum de la dissidence (assimilation, remigration…)

Decathlon retire ses spots publicitaires sur CNews : et si nous retirions notre confiance à Decathlon ?

Decathlon Cnews

Alors que le collectif Sleeping Giants vient d’annoncer, sur les réseaux sociaux, que Decathlon retirait ses publicités de CNews, un ancien collaborateur de la chaîne de magasins de sport témoigne.

Decathlon a décidé de retirer ses publicités de CNews en raison des « discours de haine » qui y seraient tenus. Une annonce faite sur Twitter par le collectif Sleeping Giants qui refait surface. Par « discours de haine », la chaîne de vêtements de sport vise les chroniqueurs et présentateurs qui y apportent leur talent et leurs éclairages. Parmi ceux-ci, Éric Zemmour, évidemment, mais aussi Pascal Praud, Gabrielle Cluzel ou Charlotte d’Ornellas.

J’ai toujours considéré que la pire des inélégances, dans la vie, était de cracher dans la soupe qui nous a nourris. Pendant des années, Decathlon était la mienne : j’ai ainsi été cadre au sein de l’entreprise, avec quelques responsabilités de gestion d’équipe dans les locaux du « siège ».

J’ai décidé de démissionner, il y a quelques mois, lassé des implications au quotidien du politiquement correct de cette boîte où le gilet n’est pas jaune mais bleu, où l’on entend façonner une société multiculturelle où, forcément, l’on défend la planète tout en la polluant.

On se souvient de la polémique, en février 2019, autour du « hijab de running », conçu « pour rendre le sport accessible à toutes », mais que la marque finit par renoncer à commercialiser. En interne, on enrageait contre ces Gaulois déjà réfractaires. Mais certains se vengèrent : « Tu as vu, on a mis un skieur noir en couverture de notre magazine », est-on un jour venu se vanter auprès de moi.

Mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt. Tout, chez Decathlon, s’articule autour des principes les plus délirants de l’époque.

La libération d’entreprise voulue par son PDG Michel Aballea et au nom de laquelle toute hiérarchie est perçue comme un autoritarisme rend impossible de faire une remarque à un employé qui arriverait systématiquement en retard (« il ne faut pas mettre trop de pression et puis c’est oublier les jours où il est arrivé à l’heure ! »), d’évaluer les éléments de son équipe (dans celle où j’évoluais, certains éléments obtenaient des chiffres jusqu’à 15 fois supérieurs à ceux des moins productifs), d’inculquer quelques principes nobles et sains, comme l’implication, la responsabilité ou l’esthétisme.

Tout, au bout du compte, est amusement au nom de la « festivocratie ». Des groupes de travail sont conçus pour se pencher sur le bonheur dans l’entreprise. En fait, de ces heures de discussions, je n’ai jamais entendu d’autres propositions que de mettre davantage de plantes et de fleurs dans le cadre de travail ou de créer des pièces où chacun peut aller… se reposer. Pourtant, nulle part ailleurs que chez Decathlon je n’ai vu autant de personnes mal dans leur peau, tantôt frustrées de faire le travail à la place des autres qui se savaient à l’abri dans une boîte « où il faut beaucoup pour se faire virer », tantôt lasses de « pisser bleu », selon l’expression bien connue dans l’entreprise.

Tandis que j’étais pressenti pour prendre des responsabilités dans un autre service, je fus rabroué par une néo-féministe jusque dans le style : « Et pourquoi toujours des hommes ? » Un autre jour, on me fit corriger la revue destinée aux clients, non sans avoir pris soin de me donner un guide en écriture inclusive.

J’ai toujours pensé qu’il ne faut pas faire trop de politique au travail. Je taisais donc mon côté identitaire, réac, conservateur, comme beaucoup d’autres le faisaient. Parfois, les langues se déliaient un peu à la machine à café, mais jamais totalement : cela valait mieux pour notre tranquillité.

Pendant des années, lorsque j’engageais de nouveaux collaborateurs, je vantais cette entreprise où « chacun est libre d’écrire son histoire, où l’on fait du sport, où on a le droit à l’erreur ». Avec le temps, j’y ai de moins en moins cru, à mon tour mal à l’aise de voir que la liberté n’y vaut que pour ceux qui ne s’écartent pas du droit chemin.

Decathlon veut façonner une société qui n’est pas celle que souhaitent une majorité des Français. Si nous ne faisons pas plier ces entreprises qui s’arrogent le droit de décider quels propos ont droit de cité, nous aurons perdu notre combat. À notre tour de montrer notre force collective : soutenons Zemmour, Praud, Cluzel et d’autres, retirons notre confiance à Decathlon !

p style=”text-align: center;”>Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le Soleil se lève #13 (ECP) : une émission autour du thème du militantisme

podcast du Soleil se lève

24/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Découvrez le treizième podcast du Soleil se lève, l’émission mensuelle de l’ECP (Équipe Communautaire Paris).

Une émission avec Thaïs d’Escufon, Jérémie Piano, Clément Martin et Victor Aubert (Academia Christiana) autour du thème du militantisme.

Ils ont décortiqué ensemble l’ouvrage de Dominique Venner “Pour une critique positive”, un véritable manuel stratégique pour les identitaires de France et d’Europe.


Diversité et “politique raciste” : lettre ouverte de Laurent Obertone à Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions

Auteur d’“Eloge de la Force”, l’écrivain et journaliste Laurent Obertone interpelle la présidente de France Télévisions sur la politique éditoriale “raciste” qu’elle souhaite mettre en œuvre. Tribune.

Madame,

J’ai lu avec attention votre entretien paru dans Le Monde le 16 novembre 2020, sous le titre-citation « La diversité sera le fil rouge de mon mandat ». Tout mandataire et toute administration étant tenus de « rendre des comptes », je vous demande d’éclaircir les points suivants :

Sur quelles sources se base à votre connaissance le CSA pour estimer que 25 % de la société française est « perçue comme non blanche » ? Avez-vous vérifié ces allégations ?

Quelle est à vos yeux la représentation détaillée de cette « diversité » ? Toutes les personnes « perçues comme non blanches » sont-elles regroupées ensemble, en simple négatif de la population majoritaire ? Une affreuse armée de clones et un bataillon de colorés qui comptent double, est-ce votre définition de la « diversité » ?

Jugez-vous normal que les personnes « perçues comme noires » soient surreprésentées par rapport à leur proportion, à l’inverse des personnes « perçues comme arabes », ainsi que le rapportait le CSA en janvier 2019 ?

Quid des personnes perçues comme pakistanaises, indiennes, turques, océanes, moyen-orientales ou encore vietnamiennes ou chinoises ? Quid des minorités hmongs, arméniennes, ex-yougoslaves ? Vous assurez-vous de leur juste part ?

Distinguez-vous dans vos statistiques les « non Blancs » originaires d’Afrique subsaharienne des « non Blancs » originaires d’Outre-mer, des Amériques, des Caraïbes ? Les Africains de l’Est des Africains de l’Ouest ? Les Soninkés des Bantous ? Les Algériens des Marocains ? Et les Kabyles ? Les Berbères ?

Jusqu’à quel degré de différenciation ethnique comptez-vous pousser vos petits calculs pour nous assurer de la plus parfaite représentativité de chacun ?

Confirmez-vous par ailleurs que vous souhaitez conditionner vos financements à un chantage à la diversité vis-à-vis des productions, à savoir apparenter votre politique éditoriale à une incitation à la discrimination raciale ?

Confirmez-vous que vous comptez mener une politique de recrutement raciste, c’est-à-dire basée sur un critère ethnique et racial, en l’occurrence la couleur de peau de candidats « perçus comme non blancs » ? Confirmez-vous donc que vous entendez associer le service public et l’argent de la redevance alloué à France Télévisions (2,5 milliards d’euros au total*) à cette politique raciste ?

Enfin quid de la diversité sociale, et surtout d’opinion ? Quelle représentativité des pensées ?

On ne vous a pas entendu dire qu’au moins 63 % des personnes vues à la télévision devaient afficher une position « perçue comme sceptique à l’égard de l’immigration », ce qui serait pourtant pleinement représentatif de la société française (IFOP, le 16/11/2020).

Mais peut-être préférez-vous la diversité de l’habit à celle de l’esprit. Peut-être assumez-vous que votre mandat et notre argent soient consacrés à la diffusion massive d’une opinion massivement uniforme, la vôtre, qui n’est aucunement représentative de la société française ? En bon français, on appellerait ça de la propagande d’État. Bref, avant de payer ma redevance, j’attends vos éclaircissements avec impatience.

Laurent Obertone, contribuable « perçu comme blanc », et auteur tout à fait sous-représenté à France Télévisions.

P.-S.* Je rappelle en passant que nous payons votre salaire à hauteur de 322 000 euros brut par an, avec un bonus variable pouvant aller jusqu’à 78 000 euros, soit un total de 400 000 euros brut par an (Le Figaro du 31/10/2016).

Texte repris du site Valeurs Actuelles

I-Média – Hold-Up : colère, approximations et mépris médiatique

Hold-Up

20/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
C’est un documentaire qui a été vu en quelques jours par des millions de Français. À la fois pertinent et approximatif, voire parfois mensonger, Hold-Up n’en est pas moins un symbole frappant de cette colère sourde qui traverse la société française.

Une colère à laquelle les médias répondent par un mépris hallucinant.


Hold-up, le documentaire qui dérange les médias

Hold-up - le documentaire

17/11/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Sorti mercredi 11 novembre, le documentaire intitulé « Hold-up – retour sur un chaos » produit par Pierre Barnérias et Christophe Cossé, a connu un succès massif. Il traite de la gestion de la crise par le Gouvernement, en pointant du doigt les incohérences et contradictions faites concernant le port du masque, le confinement, les traitements ou encore l’hydroxychloroquine. La quasi-totalité des intervenants sont des personnels de santé connus, de différents pays, ce qui donne une certaine crédibilité aux propos tenus. Parmi eux Astrid Stuckelberger, professeur de médecine, accusé de complotisme a rapidement enflammé les médias.

Pourquoi ce documentaire dérange-t-il tant la sphère médiatique ?

Le but du documentaire étant de dénoncer les mensonges autour de l’épidémie sanitaire, on peut aisément comprendre que la presse se soit empressée de dénigrer les critiques faites concernant la gestion du virus. Ainsi depuis quelques jours les journaux Le Quotidien et Le Progrès, les chaînes de télévision France 5 ou LCI, tous cherchent absolument à décrédibiliser les affirmations faites, en qualifiant le documentaire de « complotiste », de « folie moderne de la rationalité » ou encore « d’insulte pour les médecins réanimateurs qui se battent constamment pour vaincre la mort » (selon Le Progrès). De nombreuses personnalités accusent le documentaire de véhiculer des « fake news ».

Au-delà du documentaire en lui-même, se pose la question de la liberté d’expression

En effet, très peu de temps après la sortie du documentaire accusé de conspirationnisme par le monde politico-scientifique, le film a déjà fait face à une censure sur certaines plateformes, dont YouTube. Marine Le Pen, pourtant elle-même dubitative sur ce documentaire, dénonçait ce dimanche une « hystérie autour du documentaire » invitant à laisser chacun se faire sa propre opinion dessus. Le but est de dissuader à tous prix les citoyens de le regarder, le citoyen lambda n’aurait apparemment pas le droit de se faire son propre avis.

La liberté d’expression aurait encore une fois des limites : la liberté d’expression chèrement défendue pour les caricatures de Mahomet pourrait-elle également s’appliquer à la critique de l’exécutif ?

Le formatage des journalistes sur l’immigration, un travail au quotidien

journalistes immigration

Alors que les flux d’immigrés extra-Européens arrivant dans notre pays ne font qu’augmenter, la couverture médiatique de l’immigration bénéficie d’une extrême bienveillance.

De récentes initiatives visant à orienter le traitement par les médias de ce phénomène nous montrent que l’establishment ne relâche pas la pression.

Une information orientée par le lobby immigrationniste

Dans un récent article, nous soulignions les importants efforts faits par l’Union européenne pour inciter les journalistes à présenter sous un jour favorable l’immigration extra-Européenne. L’OJIM fait fréquemment la chronique du traitement totalement biaisé par les médias de grand chemin de l’immigration massive que notre pays connait, en dépit de nombreux problèmes que celui-ci rencontre (islamisme, quartiers de non-droit, etc.).

Ainsi, alors que des dizaines de milliers d’extra-Européens se massent au guichet de l’Aide sociale à l’enfance des départements pour être pris en charge, nourri logé, blanchi et diverti aux frais du contribuable, ces derniers sont présentés comme des victimes et des enfants vulnérables.

Dans le meilleur des cas, la couverture médiatique de ce phénomène en pleine expansion oscille entre neutralité et fatalisme. Le plus souvent, ce sont les « bons sentiments » qui servent de point commun pour le présenter. Une présentation qui n’est sans doute pas étrangère au fait que cette filière d’immigration clandestine n’est pas remise en cause, alors qu’elle représente un « pognon de dingue » pour le contribuable.

« La lutte contre la désinformation sur les sujets des migrations », formatage des apprentis journalistes

L’establishment ne relâche pas la pression et les initiatives en la matière. Parmi celles-ci, l’association « Desinfox migrations » organise des rencontres entre « journalistes, chercheurs et organisations de la société civile autour de l’enjeu commun de lutte contre la désinformation sur le sujet des migrations ».

Qu’est-ce que « Desinfox migrations » ?

« Désinfox migrations » est une initiative de l’Institut Convergences Migrations, qui se présente sur site comme « organisant des activités de recherche communes (séminaire, journées scientifiques, publications…) (et) finançant des projets de recherche émergents, et des jeunes chercheurs » sur le thème de la migration. L’ICM a été cofondé par de nombreuses institutions d’enseignement supérieur et de recherche (CNRS, EHSS, etc.). Son Directeur, l’inévitable François Héran, est bien connu pour ses convictions immigrationnistes. Ainsi il publiait en octobre 2018 une tribune dans Libération selon laquelle « la ruée d’Africains vers l’Europe (est) une thèse sans valeur scientifique ». Rassurer l’opinion publique sur l’immigration massive semble être un véritable combat militant pour ce membre du Collège de France.

Pour lire la suite, c’est ici !

Joe Biden : la revanche de la médiocratie américaine

L’issue de l’élection présidentielle américaine est encore incertaine même si Joe Biden a été proclamé vainqueur par les médias américains. Dans l’attente du dénouement de cette pièce de théâtre à rebondissements, Pierre Boisguilbert revient sur ce que signifierait l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche.

Les médias en roue libre

Le soulagement a été à la hauteur de la peur : immense. Le fait que la victoire électorale de Joe Biden a été annoncée par les médias audiovisuels dominants, suivis avec réticence par Fox News, n’est pas une surprise, mais tout était dans le ton. Aux USA mais aussi au pays de Descartes. Donald Trump s’est vite retrouvé accablé de propos méprisants, sinon haineux. La victoire de Biden, c’est la revanche des médias et de l’idéologie cosmopolite mondialiste. L’homme qui n’existait pas est brusquement devenu le président que le monde attendait. Il faut dire qu’ils ont eut la trouille. Les premiers résultats des votes physiques ont contredit totalement les sondeurs et les prédictions Trump allait gagner. Il faut voir alors comment ceux qui n’avaient rien vu, expliquaient ce qui se passait. Et puis comme Trump l’avait prévu et redouté, les votes par correspondance ont inversé la tendance. Il y aura toujours pour les électeurs du président sortant, une suspicion de bourrage des urnes.

L’accession de Biden à la Maison-Blanche, il faut bien voir ce que cela signifie. Le rap va terrasser la musique country. Les minorités qui haïssent l’Amérique des pères fondateurs européens vont être renforcées. Les activistes antiracistes noirs, racistes anti-blancs, vont pouvoir continuer à détruire le passé en démolissant des statues. La discrimination positive en faveur des minorités sexuelles va augmenter et la théorie du genre s’étendre. On voit bien l’Amérique qui danse dans les rues des villes et celle qui fait le gros dos. Biden pourra-t-il être le président de tous les Américains sans se laisser déborder par ceux qui ne sont pas endormis et pour qui la guerre civile et la guerre des sexes n’est jamais achevée ? On peut en douter.

Kamala calife à la place du calife

Les médias ont fait à 90 % campagne contre Trump, ce qui montre qu’ils sont les ennemis résolus d’une conception nationale de l’histoire américaine. Mais ils ont fait plus. En censurant une intervention en direct du président élu, ils ont perpétré un putsch médiatique. Cet interventionnisme illégal devrait à lui seul invalider le scrutin. Les médias n’ont pas seulement fait le président, ils ont pris le pouvoir. L’Amérique est entrée dans la démocratie de la censure. Il faut, de Twitter er à CNN en passant par Face Book, faire taire ceux qui ne pensent pas comme les gourous médiatiques du cosmopolitisme. C’était déjà vrai pendant la présidence de Trump et pas seulement outre Atlantique, mais c’est confirmé par une intervention directe, en plein dépouillement des votes.

Le pire, c’est que tout ça est bien sûr présenté comme une victoire de la démocratie, cette démocratie américaine qui a flétri la Chine, l’Iran ou la Russie pas assez démocratiques à ses yeux. Les Américains donnent, comme les Français, des leçons permanentes de démocratie élective. On comprend que cela fasse encore plus sourire qu’hier à Moscou ou à Pékin. Mais l’Europe est retombée en admiration devant le modèle américain. On voit déjà que le modèle, d’ailleurs, ce n’est pas Biden, le très vieux mâle blanc, mais la vice-présidente Kamala Harris, métisse de noir et d’indien de l’Inde et mariée à un israélite. Certains la voient première femme noire — mais, curieusement, jamais indienne — décrochant la présidence américaine. Le rêve absolu : un Obama en jupons aimant les transgenres. Déjà nos journalistes, incapables de retenue et d’esprit critique, dégoulinants de satisfaction partisane, envisagent le meilleur scénario : Biden éliminé car trop fatigué, mort peut être, et Kamala calife à la place du calife.

Pierre Boisguilbert

Texte repris du site Polémia

I-Média – USA : chaos, fraude et propagande

06/11/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Donald Trump a résisté ce qui était annoncé par tous les médias comme un raz-de-marée démocrate. Si les résultats finaux – extrêmement serrés – ne seront peut-être connus que dans quelques heures, voire quelques jours, les sondeurs et les médias se sont encore trompés.

Et les journalistes évitent soigneusement de trop évoquer la question de la fraude électorale.


[vidéo] Confinement : «Est-ce qu’on a à ce point-là oublié que vivre c’était aussi accepter la mort ?»

05/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Emmanuelle Gave, avocate, directrice de l’Institut des libertés, était l’invité de Frédéric Taddeï dans le IDI du mercredi 4 novembre : «Covid-19 : la tragédie est-elle en train de virer à la farce ?»


Franceinfo : de l’art de la minimisation du poids de l’islamisme à l’école

Dans la masse des reportages diffusés sur Franceinfo depuis l’assassinat islamiste du professeur Samuel Paty le vendredi 16 octobre 2020 à proximité du collège où il travaillait, l’émission « le choix de franceinfo » donnait à entendre un reportage très prudent et peu « stigmatisant » le lundi 19 octobre 2020.

L’émission d’Alexis Morel proposait ce sujet : Contestations d’enseignement : « Nous sommes confrontés à une remise en question de la parole du professeur par rapport aux réseaux sociaux ». Le reportage explique « le désarroi » de nombreux enseignants face « aux réactions de certains de leurs élèves sur des parties jugées sensibles du programme ».

Les faits indiqués dans l’émission

– Les enseignants « sont en première ligne face à des paroles parfois choquantes, des contestations d’enseignements voire à des atteintes à la laïcité ». Le professeur Samuel Paty a utilisé les caricatures de Mahomet lors d’un de ses cours sur la liberté d’expression. Elles ne « sont pas en soi, noir sur blanc, dans le programme. En revanche, il s’agit d’un support pédagogique comme un autre, c’est-à-dire une base de travail qui relève de la liberté pédagogique des professeurs. »

– Les « faits préoccupants » seraient minoritaires. Ce n’est pas tout à fait exact : les collèges sont le lieu des tabous. Les bons élèves attendent de passer à autre chose, les mauvais bénéficient de mensonges visant à leur faire croire qu’ils ne le sont pas tant que cela – mais ils le savent en réalité. Les racistes anti-blancs, suprémacistes noirs, islamistes et jeunes délinquants, quant à eux, savent qu’il suffit de ne pas faire attention à ce qui se dit à l’école, que le réel n’est plus dans les salles de classe.

– Étonnement ? Franceinfo n’évoque pas l’islamisme et la religion musulmane au sujet des « faits préoccupants », prétendument « minoritaires » (en réalité, des centaines de faits ne remontent pas vers les autorités de l’éducation nationale par souci de « ne pas faire de vague », « éviter que cela dégénère avec des populations ethniques qui sont concrètement menaçantes dans les établissements », selon un témoin que nous avons interrogé). Selon le ministère il n’y aurait que 300 signalements de contestations en moyenne par an.

– Ce qui est évoqué dans l’émission ? Les contestations « du génocide arménien » et l’écriture de « croix gammées sur une copie ».

– Franceinfo évite ainsi soigneusement de parler d’islamisme et de « stigmatiser » les musulmans. Le choix des mots minimise : « Certaines parties du programme sont aussi plus sensibles car elles abordent des évènements liés à l’histoire personnelle des élèves. À un point tel que, parfois, en fonction du contexte et de la classe, des enseignants anticipent et optent pour un sujet plutôt qu’un autre. « Nous devons étudier la décolonisation et l’indépendance de nouveaux États, explique Claude, professeur d’histoire-géo en lycée professionnel. On doit étudier le cas de l’Inde et de l’Algérie et faire un focus, au choix, entre Gandhi ou la Toussaint Rouge, qui déclenche la guerre d’Algérie… »

Le souci : le génocide arménien ou les croix gammées

Ainsi, les sujets qui posent problème sont le génocide arménien et les élèves, que l’on suppose tout de même peu nombreux, enclins à dessiner des croix gammées… L’apologie de la violence islamiste ? Le refus des hommages aux presque 300 victimes du terrorisme musulman en France ? L’antisémitisme musulman quotidien des « jeunes » des cités ? Alexis Morel n’a pas… eu d’informations, semble-t-il.
Le choix de l’expression « vie personnelle » est révélateur : à quoi est-il fait référence ?

Autres soucis ? « Des contestations d’enseignements mais aussi le refus d’aller à la piscine ou encore des bagarres dans la cour pour des motifs religieux ». Refus de la piscine ? Pourquoi donc ? Bagarres du fait de « religions » ? Laquelle ? L’auditeur n’en saura pas plus.

Le rôle du cours d’éducation morale et civique

Pour l’EMC, « Selon les programmes, cet enseignement, prévu de l’école primaire au lycée, a trois objectifs : apprendre le respect d’autrui, construire une culture civique et acquérir et partager les valeurs de la République. C’est dans ce cadre qu’on y étudie donc des notions aussi diverses que la liberté d’expression, la laïcité, ou encore les discriminations. Généralement, les professeurs partent de situations concrètes pour faire réfléchir les élèves, les aider à construire un jugement et à débattre. »

Pour lire la suite, c’est ici !

Conseil de surveillance de Facebook, Soros et consanguinité

Nous avons déjà parlé du « conseil de surveillance mondial » de Facebook. Un passionnant article d’Antipresse sous la signature de Julien Di Gregorio cerne les profils de certains de ses membres, la plupart liés aux réseaux Soros.

FACEBOOK • Un conseil de surveillance chimiquement pur à 90%

« Nous venons de tous les horizons politiques ! » Les coprésidents du « nouveau » conseil de surveillance de Facebook sont fiers de la « diversité » de leur board. « Les membres du conseil d’administration sont issus de différents milieux professionnels, culturels et religieux et ont des points de vue politiques variés », écrivaient-ils dans une tribune du New York Times le 6 mai 2020. Les médias de grand chemin ont repris ces autocompliments en applaudissant des quatre mandibules.

Or c’était un pur enfumage. À moins qu’on puisse qualifier de diversité le fait que 10% (2 sur 20) membres dudit conseil n’ont apparemment rien à voir avec les organisations de George Soros.

Une enquête menée par Sharyl Attkisson de RealClearPolitics a montré que 18 des 20 membres du conseil de surveillance de Facebook « ont collaboré avec ou sont liés à des groupes » qui ont reçu un financement des fondations Open Society de Soros.

Membres notables :

Helle Thorning-Schmidt, ancien Premier ministre socialiste du Danemark, administrateur de l’International Crisis Group, financé par l’Open Society Foundations, où Soros et son fils Alexander sont membres du conseil d’administration.

Evelyn Aswad, professeur de droit américain subventionné par une fondation de Soros. Aswad prône l’alignement des «codes de discours sur le droit international des droits de l’homme» et sur «le droit international sur la liberté d’expression».

Jamal Greene, ancien assistant du sénateur de Californie Kamala Harris et professeur de droit à l’université de Columbia, tous deux ont des liens avec la famille Soros et sa fondation. Le compte Twitter de Greene contient également plusieurs publications anti-Trump.

L’article de Sharyl Attkisson donne la liste complète des membres du « board » de Facebook et de leur consanguinité intellectuelle ou professionnelle avec la sorosphère.

Julien Di Gregorio

Texte repris du site de l’OJIM

La solution au terrorisme islamiste : censurer toujours plus les réseaux sociaux

L’idée fait son chemin : si les réseaux sociaux n’avaient pas relayé les appels à la haine, la fatwacontre le professeur Samuel Paty n’aurait peut-être pas été mise en œuvre. Alors les experts élyséens reviennent à la charge pour un meilleur contrôle des réseaux sociaux, Traquons les messages de haine, réactivons la loi Avia (en changeant la Constitution s’il le faut), poussons toujours plus les réseaux sociaux à appliquer le principe de précaution et à censurer tout écrit, tout propos suspect, et le terrorisme (islamiste et autre, mais quel autre ?) sera affaibli.

Le raisonnement est spécieux. Si les terroristes islamistes utilisent le téléphone, va-t-on généraliser les écoutes téléphoniques ? S’ils utilisent des couteaux de boucher, va-t-on fermer les boucheries ? S’ils tuent avec des camions (comme à Nice), va-t-on en revenir à la voiture à cheval ? « N’emmerdez pas les Français », s’exclamait dès 1966 le président Pompidou. C’est mal parti ! Car ces solutions, dictées par la lâcheté, cette censure généralisée sur les réseaux sociaux, vont « emmerder » les Français bien davantage que les terroristes.

La loi Avia est donc remise en selle. Mais le paradoxe est que cette loi visait officiellement, pour l’essentiel, la pédophilie et la « haine », cette « haine » étant le plus souvent qualifiée, dans les médias – et dans le projet de loi lui-même –, d’« islamophobie », de « racisme ». Or, parmi toutes ces « haines », seul l’islamisme tue, dans des crimes ciblés, qui peuvent viser non seulement des policiers, des prêtres, des journalistes satiriques et athées, mais aussi des instituteurs et des professeurs, c’est-à-dire des centaines de milliers de personnes.

Islamophobie : des réseaux terroristes derrière ce concept

Certes, les réseaux sociaux ont joué un rôle dans l’assassinat du professeur de Conflans-Sainte-Honorine. Mais, sans les réseaux sociaux, le meurtrier aurait-il pour autant été contraint de renoncer à son crime ? A entendre certains élèves à la sortie de l’école, lundi, la haine à l’égard du professeur n’en avait pas besoin pour s’exprimer, ni d’anonymat, l’âge de ceux qui approuvaient bruyamment le crime les mettant à l’abri de toute sanction.

Le gouvernement semble vouloir réorienter sa vigilance en direction du « cyberislamisme » ; de même en vient-il à découvrir que derrière ces organisations de lutte contre la prétendue islamophobie se cachent des réseaux islamistes et terroristes, qui manipulent ce concept avec la complicité d’une partie de la gauche française. La dissolution de ces organisations commence donc à être évoquée. Mais il sera plus difficile de dissoudre leurs complices, qui s’appellent CGT, SUD, Insoumis, UNEF, etc.

Même si Mélenchon tente un virage à 180° pour abandonner au plus vite ses positions communautaristes, personne n’a oublié et n’oubliera qu’il était en tête de la manifestation du 10 novembre 2019 contre l’islamophobie, une manifestation organisée par le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), association désormais qualifiable de terroriste, et que le gouvernement s’apprête à dissoudre.

La mort du professeur Paty n’aura donc pas été inutile si elle conduit à des mesures fortes, qui épargneront des vies. Reprendre ce pan du programme du RN, de l’ex-FN, d’Eric Zemmour, des Identitaires, bravo ! Mais il est bien tard. Et manque le volet immigration : la prise de conscience du lien direct entre islamisme et immigration. Dans cinq ans, peut-être ?

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 20 octobre 2020