Jordan Bardella : “Le CCIF est le cheval de troie de l’islamisme en France”

18/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Voici un extrait tiré de l’émission “19H Ruth Elkrief” (BFMTV) du 11 février 2020.

Dans un débat intitulé “La France est-elle menacée par le séparatisme ?”, Jordan Bardella y déclare notamment : “Le CCIF est le cheval de troie de l’islamisme en France”.


11e cérémonie des Bobards d’Or : les concurrents se pressent pour la distinction suprême !

Lundi 24 février 2020, au Théâtre du Gymnase, à Paris, aura lieu la 11e cérémonie des Bobards d’Or, un événement significatif dans le paysage médiatique français. Absence de vérification des sources, approximations, mensonges par omission, manipulations : toutes ces pratiques, plus ou moins volontaires, aboutissent à nous présenter une information biaisée, voire parfois complétement erronée.

2019, une année riche

L’année 2019 a été riche en bobards : De LCI qui a cherché à démontrer que Zemmour s’était trompé en affirmant que les juifs ont quitté la Seine Saint Denis à la journaliste Caroline Roux qui a accusé Marine Le Pen d’avoir effectué un geste suprémaciste blanc, en passant par France Culture qui attribue le blanchiment des statues dans les musées à une histoire réactionnaire « qui place le blanc au cœur de ses valeurs et rejette l’impur », on ne compte plus les désinformations dont nous gratifient certains journalistes des médias de grand chemin. Ils méritent néanmoins toute notre attention. La lutte pour la récompense suprême, le bobard d’or, sera âpre, tant les bobards sont nombreux et les efforts de certains journalistes pour se hisser en haut du classement sont importants. Chacun pourra voter dans un moment de bonne humeur, bien nécessaire en ces temps moroses.

Vote sur internet pour sélectionner les meilleurs

La pré sélection est ouverte sur le site des bobards d’or. Seuls les meilleurs bobards pré sélectionnés par les internautes auront le privilège de concourir à la cérémonie.

Pour préparer cette soirée mémorable, la lecture de « l’album des bobards, 10 ans de fake news des médias » (Éditions Via Romana), qui revient sur 10 années d’efforts ininterrompus pour nous désinformer ou mal nous informer, sera un complément utile. A vos votes et que le pire gagne.

Article repris du site OJIM

POLIT’MAG – Immigration en France : des chiffres faux ?

17/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Tous les vendredis, samedis et dimanches soir à 19h en direct, RT France propose son émission Polit’mag.

Le 16 février, le thème était le suivant : “Immigration en France : des chiffres faux ?”

Les invités étaient :

– Catherine Withol de Wenden, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de la question des migrations
– Danielle Babin, avocate spécialisée en droit des étrangers
– Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen


Le PDG de Facebook veut une “réglementation spécifique sur les contenus nuisibles” en ligne

17/02/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Pour le patron de Facebook, il est nécessaire de mettre en place une réglementation intermédiaire entre celle qui régit les opérateurs télécoms et celle couvrant l’industrie des médias.

Lors d’une conférence sur la sécurité qui s’est tenue à Munich le 15 février dernier, Mark Zuckerberg a déclaré :

Je pense qu’il devrait y avoir une réglementation spécifique sur les contenus nuisibles (…) Il faut se poser la question du cadre réglementaire que l’on utilise pour ça

Pour le PDG de Facebook : “Il existe en ce moment deux cadres réglementaires : celui des journaux et médias, et celui des opérateurs de télécoms. Pour ce dernier, il est considéré que ‘les données ne font qu’être retransmises par vous’. Vous n’allez pas rendre un opérateur de télécoms responsable si jamais quelqu’un tient des propos préjudiciables à travers une ligne de téléphone. Je pense qu’il devrait y avoir quelque chose entre les deux [cadres réglementaires].”

Mark Zuckerberg a également rappeler employer plus de 35 000 personnes pour examiner le contenu en ligne et faire appliquer les règles de sécurité.

Pour la florissante industrie de la désinformation, l’heure de la récompense approche

14/02/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Après la remise des Oscars à Hollywood, la onzième édition de la cérémonie des Bobards d’Or, organisée par la fondation Polémia, va faire briller de nouvelles étoiles au firmament de la désinformation. La date en est fixée au 24 février 2020 à 19:30 dans le lieu désormais mythique du Théâtre du Gymnase-Marie-Bell 38, boulevard de Bonne-Nouvelle au métro Bonne-Nouvelle.

Comme chaque année, étaient éligibles à ce prix tous les délateurs, menteurs, censeurs, dissimulateurs, falsificateurs, magouilleurs, tricheurs et autres idéologues généreusement subventionnés qui fourmillent dans nos médias.

Après une sévère sélection opérée par le comité d’organisation, les quatorze meilleurs bobards sont présentés aux suffrages du public qui est invité à choisir un maximum de trois bobards lui semblant les plus dignes de figurer au palmarès. Trois catégories ont été retenues : Dans la catégorie « Bobard du stagiaire » ont été sélectionnés cinq bobards que les rédactions n’assument pas et qui sont attribués à des stagiaires. Dans la catégorie « Bob’arc en ciel » ont été retenus cinq titres fantaisistes publiés pour satisfaire aux exigences des lobbies du même nom. Enfin, la catégorie « Bobard sans frontières » explore l’étendue de l’internationale des journalistes « bobardeurs ».

L’inscription à la cérémonie peut s’effectuer sur le site internet : https://bobards-dor.fr/. Sur ce site il est aussi possible – et même recommandé – de prendre part au vote opérant un premier classement des concurrents. Les lauréats seront départagés finalement le 24 février lors de la onzième cérémonie des Bobards d’Or.

La leçon de Zemmour à Marlène Schiappa, par Paul Vermeulen

Zemmour et Schiappa qui débattent le lundi 10 février 2020 dans l’émission phare de CNews, « Face à l’info », en un face-à-face bien orchestré et dans une émission maintenant bien rodée, depuis sa création en octobre 2019, l’affiche ne pouvait qu’être alléchante pour qui suit l’actualité politique à travers le prisme des médias et des réseaux sociaux, malheureusement très souvent éloignés de la vie concrète des Français. Un événement médiatique qui a battu le record d’audience de CNews, avec plus de 390 000 téléspectateurs (1,9 % des parts d’audience). 75 000 personnes de plus que lors du précédent record. Face-à-face, donc, entre le journaliste, essayiste, polémiste, Zemmour, défenseur de la civilisation française et des « somewhere », et l’« anywhere » Marlène Schiappa, pour reprendre la distinction proposée par Goodhart dans Les Deux Clans paru en 2019. Lundi 10 février, Marlène Schiappa n’est pas venue pour vendre l’une des potions illusoires du gouvernement, pas même celle de la fumeuse « grande cause du quinquennat », l’égalité « femmes-hommes », mais pour se frotter à Zemmour.

Que peut-on en retenir ? L’émission donne une idée de qui gouverne le pays, tant Schiappa fait preuve d’inculture sur nombre de questions. Le thème porte sur les discriminations. La loi en comporte 27. « Discriminer, c’est discerner et choisir », dit Zemmour. Le débat est biaisé : la secrétaire d’Etat est persuadée qu’elle combat pour l’égalité, Zemmour démontre que l’égalité n’est pas l’égalitarisme.

Schiappa en mode discours formaté

Les enracinés et les mondialistes ne peuvent pas se comprendre. Des exemples donnés par Zemmour font mouche : il n’y a pas de restaurants chinois avec des employés non asiatiques, Schiappa n’en est pas certaine. La question des prénoms maghrébins ? Zemmour expose que les personnes exogènes ont à s’intégrer et que les parents des Mohammed auraient dû les appeler François. Une évidence à laquelle Schiappa ne répond jamais vraiment ? Pour Zemmour, les étrangers doivent assimiler la culture française. Un moment drôle ? Il explique à Schiappa que son prénom, Marlène, correspond à « Marie-Hélène ». Pour Zemmour, donner majoritairement le prénom Mohammed à des enfants dans plusieurs départements démontre l’islamisation du territoire national. Des « prénoms islamiques » pour « un grand remplacement ». Schiappa, gênée aux entournures, se voit répondre : « Oui, un prénom islamique, Mohammed, cela sort du Coran. » Et pourquoi parler des prénoms ? Parce que porter un prénom français, c’est s’affirmer Français. D’évidence, ce n’est pas la volonté de la majorité des musulmans, si bien que Zemmour peut affirmer : « Je peux aller dans n’importe quelle banlieue française, vous verrez si le grand remplacement n’existe pas. » Marlène n’y croit pas. Tout est dit : les « somewhere » vivent dans le monde réel, les « anywhere » vivent dans un monde abstrait, loin de la réalité concrète. Au bout du compte ? Faiblesse formatée de Schiappa sur toute la ligne. Zemmour dit « nous ». Elle dit « je ». Cela résume bien la « nouvelle fracture mondiale » théorisée par David Goodhart.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 13 février 2020

I-Média – Face au courage de Mila, la soumission des médias

10/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Lundi 3 février, Mila, qui est menacée de mort pour avoir critiqué l’islam, était invitée dans l’émission Quotidien de Yann Barthès.

Courageuse, elle n’a rien lâché. Au contraire de nombreux journalistes et chroniqueurs qui nous ont donné un exemple parfait de soumission.


Le bobard médiatique, arme suprême de la propagande

07/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Yves Le Gallou avait été invité sur TV Liberté pour présenter L’Album des Bobards, 10 ans de fake news des médias.

Un entretien conduit par Martial Bild qu’il est utile de revoir.

Pour commander le livre : http://via-romana.fr/reinformation/340-album-des-bobards-l–9782372711258.html


I-Média – Coronavirus : intoxication médiatique ou véritable danger ?

06/02/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
C’était LE sujet de la semaine pour l’ensemble des médias. L’épidémie de Coronavirus occupe l’espace médiatique de manière impressionnante. Les médias en font-ils trop ou pas assez ?

Pourquoi certains médias évoquent-ils un prétendu racisme des Français ? Nous tenterons de répondre à toutes ces questions.


Ivan Rioufol dénonce les traîtres

Assez parlé des gilets jaunes ! Dans Les traîtres (Éditions Pierre-Guillaume de Roux), le journaliste Ivan Rioufol se concentre sur ceux responsables de leur colère.

Des lignes et des lignes, des articles bâclés, des livres calibrés pour le rayon “meilleures ventes” des librairies… À longueur de pages, éditocrates et intellectuels ont accumulé les mêmes analyses sur la fameuse “France périphérique”, entrée en révolte il y a plusieurs mois. Grandeur du petit peuple, de Michel Onfray est le dernier exemple en date de ces analyses. C’est assez !

Là où tous ces travaux se focalisent sur les gilets jaunes – coupables d’avoir menacé notre démocratie représentative pour beaucoup, les héros de la liberté pour d’autres – le dernier ouvrage d’Ivan Rioufol préfère braquer les projecteurs sur ceux contre lesquels ils se sont levés. Plutôt que d’analyser une fois de plus la sociologie des ronds-points, Rioufol décrit ceux qui ont poussé à bout les gilets jaunes. L’auteur est connu pour son style et il ne prend pas de gants pour dézinguer l’arrogante macronie. Son dernier essai est donc assez plaisant.

Qui sont les traîtres ? Qui sont ceux pour qui les gilets jaunes ne sont que des revenants de l’effrayant Ancien monde ? “Ils tremblent de peur tant ils se devinent coupables” indique Ivan Rioufol, dont la plume se délecte pendant près de 200 pages à les débusquer. Il n’aura aucune pitié pour ces “étrangleurs” et ces “nez délicats” qui n’ont que du mépris pour les vulnérables “quand ils ne sont pas issus de la diversité”. Il applique la loi du talion. C’est de bonne guerre : depuis bien longtemps, la partie adverse a aussi fait le choix de la diabolisation.

Des noms, des noms!

Présent dans les manifestations parisiennes les samedis, Rioufol a vu dans la révolte le retour des “classes dangereuses qui en appellent à la France et à son histoire révolutionnaire”. Bien sûr, les revendications étaient mal formulées. Bien sûr, il y a peut-être eu des débordements regrettables, de l’improvisation, mais qu’importe : “Si la foule improvise ses parcours et ne sait pas où elle va, elle sait très bien d’où elle vient”.

Sa colère n’est que le juste retour de bâton d’une France martyrisée par les “acharnés de la casse”. À cause de ces derniers, et de leur idéologie que l’auteur appelle le divertisme, “des rues, des quartiers, des communes, des départements ont opéré une mue civilisationnelle que seul peuvent nier [des] esprits complices de ces phénomènes.” Voilà la vraie sédition dont on devrait s’inquiéter.

Au fil des pages du brûlot, le lecteur attentif pourra noter les noms propres des coupables que dénonce le journaliste du Figaro. Essentiellement des politiques appartenant au camp du progressisme, mais pas seulement. Tout en extrayant de l’actualité récente les faits les plus révélateurs des maux français, la liste de cet “intelligentsia démophobe” se dessine. Parmi les aspirations des gilets jaunes des débuts, c’est la question identitaire qui rebuterait plus que toutes les autres le pouvoir et les fameux « traîtres », selon Rioufol. Et quand il est question d’égrener la liste de ceux qui se sont compromis à la marche du 10 novembre 2019 à Paris (où Allah Akbar a été scandé près des lieux des attentats), on devine que c’est un terme encore plus violent que “traître” que l’auteur se plairait à employer…

Si ce n’est pas leur seul tort, le principal méfait des « traîtres » serait cette soumission à la religion islamique. Pendant que les Français seraient excédés, d’obséquieux et zélés agents signeraient le pacte de Marrakech, feraient la courte échelle à une religion étrangère et agressive ou pleureraient la mort de Jacques Chirac. Ce décès n’émeut pas notre pamphlétaire : il retient que l’ancien président de la République a été le “premier président dhimmi”.

Pour lire la suite, c’est ici !

Jean-Yves Le Gallou : « Avec les Bobards d’Or, cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des médias ! »

La 11e cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le 24 février prochain à 19h30 au Théâtre du Gymnase à Paris. A quelques jours de ce grand événement, entretien avec Jean-Yves Le Gallou.

Polémia : Sur les visuels annonçant l’événement, les journalistes sont traités de plusieurs noms d’oiseaux : « Délateurs, menteurs, zélateurs, censeurs, remettons ces journalistes à leur place ». L’affiche de campagne tape fort !

Jean-Yves Le Gallou : Oui ! Mais on pourrait même ajouter « inquisiteurs, prédicateurs, bonimenteurs, baratineurs, tricheurs, affabulateurs, bluffeurs, glandeurs, flatteurs, trompeurs, mystificateurs, calomniateurs, sectateurs, bidonneurs, provocateurs, dénonciateurs, détracteurs, accusateurs, dénigreurs, cafardeurs, répétiteurs » :

Sévère c’est vrai. Mais juste ! Cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des grands médias. Et nous attendons toujours le premier « média culpa ». Les journalistes pratiquent l’omerta sur leurs mensonges. Ils critiquent la terre entière mais sont solidaires les uns les autres de leur désinformation.

Polémia : Comment les bobards sont-ils rendus possibles ? Et pourquoi sont-ils si nombreux ?

Jean-Yves Le Gallou : Parce que les médias ne cherchent pas à dire (et à vérifier) des faits mais à faire partager des opinions. Dans la catégorie Bobard sans frontières, j’attire votre attention sur le Bobard Lugenpresse. Le candidat est Claas Relotius, reporter vedette du Spiegel, le grand hebdomadaire allemand. Il a été couronné meilleur journaliste de l’année par CNN et a reçu l’équivalent du prix Pulitzer allemand. Une pointure, on vous dit. Renommé pour « l’excellence » de ses reportages. Des reportages d’autant plus appréciés qu’ils étaient bidonnés…dans le bon sens évidemment. La devise officielle du Spiegel c’est « dîtes ce qui est !», la réalité c’est « racontez ce qu’il faut faire croire ! »

Polémia : A côté des Bobards sans Frontières quelles sont les autres rubriques ?

Jean-Yves Le Gallou : La fonction du bobard, c’est d’imposer dans les esprits les dogmes politiquement corrects. Vous ne serez donc pas surpris que nous ironisions sur le Bobarc-en-ciel et le Bobard du vivre ensemble. Sans oublier Les décodeurs décodés ou le Bobard du stagiaire.

Polémia : Qu’appelez-vous Bobard du stagiaire ?

Jean-Yves Le Gallou : Quand les médias sont pris la main dans le pot de confiture du mensonge, ils se défaussent sur un lampiste. Parfois un journaliste, parfois un membre de la rédaction, parfois un stagiaire… La presse régionale est coutumière du fait : cette année c’est La Provence qui est à l’honneur. Sur une photo d’une cérémonie du 15 août le « stagiaire » avait purement et simplement flouté le visage du sénateur RN Stéphane Ravier.

Polémia : Quoi d’autre ?

Jean-Yves Le Gallou : Il y aura aussi deux prix spéciaux : un pour Quotidien pour l’ensemble de l’œuvre de Barthès… parce qu’il le vaut bien. Et un prix Xavier Dupont de Ligonnes (XDLL) parce que tous les médias nous ont bien fait rire avec la pseudo arrestation de ce criminel en Ecosse. Les guignols de l’AFP et du Parisien méritant même une mention spéciale…

A contrario, nous saluerons le travail de réinformation d’un certain nombre de Youtubeurs qui participent à salutaire déconstruction de la tyrannie médiatique. Et les donateurs de Polémia remettront aussi un prix spécial.

Rendez-vous le 24 février pour ce tribunal des flagrants délires !

Achetez votre place pour la cérémonie : https://www.weezevent.com/lesbobardsdor

Tribune reprise de Polémia

Les Sleeping Giants, les nouveaux inquisiteurs !

03/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Une nouvelle Inquisition venue des États-Unis veut assécher le financement de toute pensée dissidente et finalement mettre fin à toute liberté d’opinion.

Découvrez cette vidéo réalisée par l’Observatoire du journalisme. A diffuser largement !


Éric Zemmour, la tête de Turc de Télérama

Les journalistes de Télérama rêvent de faire taire celui qu’ils qualifient de « polémiste multirécidiviste ». Le CSA est appelé à remplir ses fonctions sociales sacrificielles vertueuses!

Lorsqu’on a le désir de suivre de près toutes les tendances progressistes de notre époque, il est des journaux sur lesquels il ne faut pas hésiter à se pencher de temps à autre. Il y a Libération (un trésor). Il y a Les Inrocks (une mine). Et il y a, de plus en plus souvent, Télérama.

Ce 27 janvier, la newsletter Télérama Soirée titre : « Plaintes devant le CSA, Zemmour vole la vedette à Hanouna. » Le journal précise que le CSA a reçu plus du double de saisines en 2019 comparé à 2018. Grâce à qui, selon le magazine télévisuel ? Grâce au « polémiste multirécidiviste et multirepris de justice » Éric Zemmour (alias « l’icône des réacs »). Il y a un lien qui mène tout droit à l’article du journaliste, Étienne Labrunie, pour ceux qui aimeraient approfondir l’épineux sujet. Comme j’ai un peu de temps devant moi, je m’y rends.

Christine Angot indétrônable

J’apprends d’abord que, contrairement à ce que laisse supposer la newsletter téléramesque, ce n’est pas Zemmour qui a décroché la timbale, mais… Christine Angot. C’est elle qui détient les meilleurs scores de dénonciations auprès du CSA suite à ses propos sur l’esclavage dans l’émission On n’est pas couché (5600 saisines). Elle est suivie de près par une chronique dans La Matinale de LCI qui décrétait que « Non, les profs ne sont pas mal payés ! » (4700 saisines). De justesse Éric Zemmour grimpe donc sur la 3ème marche du podium avec 4300 saisines pour ses propos sur le général Bugeaud, suivi de très très près par Frédéric Fromet pour sa chanson Elle a cramé, la cathédrale, braillée sur France Inter (4000 saisines). Comme cet humoriste a refait dernièrement parler de lui en appelant à la sodomisation de Jésus au milieu des ricanements de journalistes franceintéristes, nous devrions le voir prochainement monter sur le podium ! Nous ne savons pas encore ce que Télérama fera de cet athlète, ni quels adjectifs l’hebdomadaire lui accolera (icône des bouffeurs de cathos ? chanteur vulgaire multirécidiviste ?..). Pourtant, c’est « Zemmour (qui) déchaîne les compteurs de l’instance »… sous-titre en début de paragraphe le vigilant journaliste qui regrette que le « polémiste » ait toujours une tribune sur CNews. Liberté d’expression, quand tu nous tiens !

Mise au point rapide : on peut ne pas partager toutes les opinions ou analyses de Zemmour. On peut ne pas partager celles de Badiou (exemple extrême). Je ne suis pas sûr d’adhérer à quelque idée que ce soit de nombre de personnes auxquelles, pourtant, j’aimerais que reste acquise la possibilité de s’exprimer.

Pour lire la suite, c’est ici !

Ivan Rioufol : “Les gilets jaunes forment un mouvement anti-mondialisation”

28/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Ivan Rioufol, journaliste, éditorialiste au Figaro, essayiste et auteur du livre “Les traîtres” (éditions Pierre-Guillaume de Roux) était l’invité d’André Bercoff, lundi 27 janvier sur Sud Radio.

Ils se sont fait élire en promettant de défendre la France, ils ont finalement manqué à leur devoir. Eux, ce sont “les traîtres”, qu’Ivan Riouffol désigne dans son dernier livre, afin que les électeurs ne se fassent plus avoir par les beaux discours et les beaux parleurs.

“Ils ont participé à cette trahison”

Les traîtres ce sont ceux qui nous ont abandonnés, ceux à qui on a fait confiance en votant pour eux et qui ont participé dans le fond à cette trahison-là par abus de confiance“, pointe du doigt le journaliste. Il désigne surtout “ceux qui nous ont fait croire qu’ils allaient défendre la France, son peuple et qui en réalité ont trahi la Nation, ont abaissé les frontières, ont fait venir des peuples qui nous détestaient“. Toutes ces forfaitures résultent d’une “crise existentielle qui va bien au delà de la crise économique et sociale“, estime Ivan Riouffol.

Le livre du journaliste est une réponse à La trahison des clercs, écrit dans les années 1920 par Julien Banda. Il écrivait à son époque que “le nationalisme c’est la guerre“. Ce à quoi réplique Ivan Riouffol, “c’est le multiculturalisme qui est la guerre“. “Je mets en cause le fanatisme universaliste, mondialiste, qui lui, aujourd’hui, est porteur de guerre“, affirme-t-il.

Les Gilets Jaunes ont été l’élément déclencheur d’une prise de conscience

Son livre n’est pas forcément un pamphlet nominatif envers quelques élus que ce soit. “Je ne suis pas un journaliste de gauche, je ne donne pas de nom“, s’amuse le journaliste. Seuls les noms de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron apparaissent de manière explicite. “J’ai surtout voulu dénoncer l’idéologie sous-jacente à cette traîtrise, qui ne voit plus la souffrance des Français depuis 40 ans“, explique-t-il. “Les Gilets Jaunes ont été l’élément déclencheur d’une prise de conscience“, estime-t-il.

Un mouvement réfractaire au système dans lequel s’est “immergé totalement” le journaliste. “Je me suis ensuite désolidarisé de cette récupération faite très habillement par l’extrême gauche dans les derniers mois“, précise-t-il. Mais ce mouvement a été précieux pour Ivan Riouffol. “Les Gilets Jaunes ouvraient les yeux sur cette France abandonnée, négligée et considérée comme étant déjà morte“. “J’ai vu cette France sortir dans les rues, j’ai vu cette France qui jetait bas les masques de ceux qui nous gouvernent”, témoigne le journaliste qui voit dans cette révolte, une “république déconsidérée“. “C’est une révolte qui a réclamé une équité, la démocratisation de la démocratie“, estime Ivan Riouffol.


La Grande Interview – Michel Onfray

24/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
RT France propose régulièrement La Grande Interview. Il s’agit d’un entretien en profondeur pour aller plus loin avec un témoin de notre temps. Mais pas n’importe quel témoin ; quelqu’un que l’on n’entend pas partout, avec une parole et un point de vue à contre-courant, quelqu’un qui fasse réfléchir et nous ouvre à des idées originales, courageuses et parfois même «dérangeantes».

dans cette édition de La Grande Interview, Jean-Marc Sylvestre reçoit Michel Onfray, philosophe et auteur de «Grandeur du petit peuple», aux éditions Albin Michel.


Frédéric Taddeï : “Les médias se soucient de moins en moins de la vérité”

23/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Dans ce huitième épisode de “Médias dans l’arène”, Frédéric Taddeï, journaliste et animateur d'”Interdit d’Interdire“, revenait sur l’importance du débat dans les médias, ainsi que sur la position de médias alternatifs comme RT France.

Un entretien toujours d’actualité !


I-Média – France Inter contre Jésus : le blasphème à sens unique

21/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Frédéric Fromet, « humoriste » et chansonnier officiel de France Inter a récemment décidé de s’attaquer à Jésus, de qui il fait un « pédé » dans son dernier « sketch ».

Habitué des propos christianophobes, Frédéric Fromet n’attaque jamais aussi violemment l’islam. Courageux mais pas téméraire !