The Love Europe project : Arte nous raconte l’Europe… extra-européenne

Arte vient de sortir “The Love Europe project”, une série de dix courts-métrages réalisés par de jeunes réalisateurs issus de différents pays d’Europe, où ils déclarent “leur amour au continent”.

Un Européen pouvait donc s’attendre à diverses histoires centrées sur la culture européenne et l’histoire du continent. Mais avec Arte, il en est tout autrement, sa vision des Européens pique les yeux…

Dépasser les vilaines frontières

Le thème majeur de ces courts-métrages tourne autour des frontières. Tout d’abord cette histoire de deux ados (dans “Un dimanche à Babylon”), l’un bavarois et l’autre tchèque, qui “malgré l’absence de langue commune, semblent se comprendre” et vont réussir à lier une relation…

Il y a aussi la classique histoire d’amour qui dépasse les frontières, dans “La fuite en Europe”, entre cette artiste-peintre française et ce reporter de guerre libanais.

Puis, dans “Le loup du bois”, c’est l’histoire d’un jeune afghan, évidemment réfugié et souhaitant rejoindre l’Allemagne, qui, échoué à Athènes, cherche à travailler. Heureusement pour lui, il va croiser un menuisier grec, qui, malgré l’absence de langue commune, va l’embaucher, et même “l’adopter”. Jusque-là, tout va bien dans le meilleur des mondes diversitaires.

L’islamophobie omniprésente

Mais il ne faut évidemment pas oublier le thème, ô combien important, de l’islamophobie. Dans “Ma corres’ et moi”, une “famille britannique s’apprête à accueillir la correspondante allemande de leur fille”. Cette dernière est musulmane et bien logiquement, la famille d’accueil a des préjugés xénophobes, tout comme les camarades (par ailleurs aussi fumeurs de joints) de la correspondante britannique. Mais comme tout finit bien, les deux correspondantes vont se rapprocher et la britannique, dépasser ses préjugés.

Dans “Qu’est-ce qu’on s’amuse”, ce sont cette fois deux femmes musulmanes qui sont “maltraitées” par la vendeuse d’un snack, qui ne veut pas leur rembourser leurs chips au bacon que leurs enfants ont acheté par erreur. L’islamophobie dans toute son horreur mais aussi la misogynie : un couple de norvégiens va se mêler de cette dispute, couple au sein duquel la femme ne manquera pas de critiquer la misogynie de son compagnon.

Et sans oublier, l’homophobie

Après l’islamophobie et la misogynie, les réalisateurs ne pouvaient pas rater l’homophobie. Dans “Le vieil homme et le seau”, c’est l’histoire d’un “vieil homme aigri et homophobe”, qui au passage, ne manque pas de faire des réflexions anti-européennes à ses voisins, lorsqu’ils se rendent à une manifestation pro-UE. Cet homme va se prendre d’une “amitié inattendue” avec le propriétaire du bar gay installé en bas de chez lui (plus c’est gros, mieux ça passe). Car oui, le propriétaire de ce bar gay est le seul qui va l’aider face à ses problèmes de santé, pour remplir son réfrigérateur !

Ainsi que ces odieux patrons

Dans “Comme un oiseau”, on retrouve le fameux patron méchant (et qui pour une énième fois, est encore un vieux mâle blanc) avec ces ouvriers (qui sont d’ailleurs toutes des femmes).

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Claude Chollet, président de l’OJIM, répond aux questions de l’ISSEP

Deux étudiants de l’ISSEP (Institut de sciences sociales, économiques et politiques), dirigé par Marion Maréchal à Lyon, ont posé le 16 avril 2019 cinq questions à Claude Chollet sur la naissance de l’Ojim, ses réflexions et ses projets. Nous reproduisons ici ses réponses.

Comment l’Ojim est-il né, à quoi correspond cet acronyme, et quels objectifs poursuit-il ?

En 2012 j’avais été agacé des partis pris des médias au moment de l’élection présidentielle et plutôt que de ronchonner dans mon coin, j’ai résolu de créer un instrument qui permettrait de scruter l’envers du décor de la scène médiatique et de noter certains de ses a priori. À l’ère digitale le plus simple était de créer un site internet que je voulais appeler Observatoire des médias. Le titre était déjà pris par un site fort médiocre mais bénéficiant de l’antériorité. J’ai donc choisi OJIM Observatoire des Journalistes et de l’information médiatique, un titre un peu redondant mais facile à retenir. En 2017 nous avons gardé l’acronyme OJIM mais sommes devenus L’Observatoire du journalisme, qui donne un angle plus large.

L’objectif est « d’informer sur ceux qui vous informent ». Il n’y a pas d’information neutre, toute information est un produit transformé, mis en scène. Un fait brut qui n’est pas transmis n’est pas une information. Ce processus de transformation est fait par des médians, les journalistes eux-mêmes insérés dans différents environnements, politique, économique, éducatif, historique. On ne peut demander à un journaliste – ni à quiconque – d’être objectif, chacun à son histoire, son éducation, son milieu, la subjectivité ne peut être évitée. Par contre le comportement du journaliste doit tendre à la loyauté, à l’honnêteté vis à vis du réel.

C’est peu dire que cette exigence basique de loyauté est peu répandue en France. Je ne généralise pas, dans la règle des 20/80 il y a sûrement au moins 20% de journalistes loyaux ou qui voudraient l’être. Parmi ces 20% une partie voit cette loyauté entravée par les actionnaires des médias, leur hiérarchie, la pression de leurs collègues, une forme de précarité et la peur du qu’en dira-t-on. Les autres ronronnent entre eux, dans des conditions économiques variées, allant de la totale précarité au vedettariat avec toutes les étapes intermédiaires sur le plan de leur statut financier ou symbolique. Tout ceci donne un paysage global monocolore, libéral libertaire, avec des nuances à l’intérieur d’une même tonalité. Plus ou moins libéral sur le plan économique, nettement plus libertaire sur le plan sociétal. Le libertarisme en ce cas devient le cache sexe d’un libéralisme financier sans frontières (en dehors de celles de l’argent qui n’en connaît que peu). Comme l’AFP et les écoles de journalisme sont dans le même moule, le produit final apparaît aplati, toujours dans le même sens, et où certains thèmes (immigration, insécurité, multiculturalisme) ne doivent pas être abordés sous menace de mise au ban. Ou alors être traités selon des codes convenus que nul ne peut transgresser s’il veut progresser professionnellement ou simplement garder son emploi. Dans ce domaine la meilleure censure est toujours l’autocensure, sous le regard des autres. Chacun est surveillé et surveillant.

Comment « informer sur ceux qui vous informent » ? Comme tout bon artisan nous avons besoin d’outils. Tout d’abord les portraits de journalistes, factuels, au plus près du réel. Nous ne ferons pas le portrait des quelques 37000 cartes de presse, nous nous intéressons aux vedettes ou à ceux qui sont dans l’actualité. Un peu plus de 200 portraits à ce jour, régulièrement actualisés. Les infographies de groupes de médias ensuite, qui possède, qui dirige, qui produit l’information. Une trentaine à ce jour, souvent utilisées dans différentes écoles, avec ou sans mention de l’origine. Enfin de manière quotidienne nous jetons des coups de projecteur sur les manipulations en tout genre que l’on peut observer aussi bien à la radio, la télévision ou dans la presse écrite. Nous sommes ainsi un aiguillon pour que les médias remplissent leur mission : informer et non pas comme souvent nous éduquer. Nous levons le rideau et jetons un coup d’œil dans les coulisses. Et nous alertons sur les menaces grandissantes contre la liberté d’expression.

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Interdit d’interdire : Le clivage droite/gauche est-il encore opérationnel ?

14/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Pour cette nouvelle émission, Frédéric Taddeï reçoit :
– Pierre Jacquemain, rédacteur en chef de Regards
– Lenny Benbara, fondateur du média Le Vent Se Lève
– Alain de Benoist, philosophe
– Stéphane Rozès, président de Cap et enseignant à Sciences Po et HEC


Robert Ménard : « Personne à Béziers ne me reproche l’autorité dont je fais preuve ! »

13/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Béziers : une ville devenue un véritable enjeu national depuis que Robert Ménard en est le maire.

Polémique après polémique, que se passe-t-il réellement dans ce laboratoire de la droite « populiste » ?

Entretien avec le journaliste devenu édile.


Médias mainstream : les archétypes du libéralisme-libertaire

medias mainstream crise

06/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Confiance du public en baisse, violences en marge des manifestations des Gilets jaunes, homogénéité des rédactions : les signes ne trompent pas, le journalisme et les médias sont en crise.

La faute aux populistes ? Non, selon le chroniqueur Edouard Chanot : pour lui, les médias dominants sont l’expression de l’idéologie dite libérale-libertaire.


Surveillance accrue du contenu Internet en vue des élections européennes

25/04/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A moins d’un mois des élections européennes, une commission du Parlement a publié un rapport sur les dites « fake news » ces supposées désinformations qui expliqueraient tout résultat électoral non conforme aux standards du progressisme actuel. Y sont particulièrement critiqués les réseaux sociaux Twitter et Facebook, ainsi que l’entreprise Google, accusée de ne pas suffisamment combattre ces fausses nouvelles.

Quelles mesures seront prises ?

La commission propose ainsi de restreindre ou de couper les revenus publicitaires des sites coupables de déguiser l’information. Ce mode de fonctionnement a aussitôt été mis en place par Facebook, qui a annoncé hier agir en ce sens, donnant également la possibilité à des vérificateurs de faire chuter la visibilité d’un contenu qu’ils jugent trompeur. Une page de Facebook a spécialement été créée pour détailler la série de mesures prises pour surveiller son contenu avant les élections européennes sur laquelle nous pouvons lire que « Dès qu’un vérificateur confirme qu’un article est effectivement porteur de fausses informations, nous modifions immédiatement son classement pour qu’il apparaisse plus bas dans les fils d’actualité. En moyenne, ceci permet de réduire de plus de 80% son nombre de vues. »

Qui se chargera donc de vérifier ces données ?

En France, le réseau social Facebook affirme travailler avec des sites eux-même régulièrement épinglés par les Bobards d’or pour la véridicité de leurs informations : 20 minutes, l’AFP, les Décodeurs du Monde, CheckNews de Libération, et les Observateurs de France 24 !

Dans la même ligne, Twitter a lancé une option de signalement qui permet à ses utilisateurs de signaler tout contenu relayant des informations non avérées susceptibles d’influencer le résultat des élections européennes à venir.

53% des Français pensent que les médias ont mal couvert le mouvement des gilets jaunes

enquête gilets jaunes et médias

Le Journal du Dimanche du 9 mars 2019 a publié une enquête (commune avec France Télévisions et Radio France) sur le traitement des gilets jaunes par les médias, un bilan peu flatteur révélé par le sondage de Viavoice.

Trop favorable à l’exécutif

Plus du tiers des sondés (35%) pensent que les médias ont donné plutôt la parole à l’exécutif. Par ailleurs 15% comprennent les agressions dont ont été victimes les journalistes dans les manifestations. Remarquons au passage que les agressés sont souvent des journalistes reporters indépendants ou en CDD qui se trouvent au bas de l’échelle de la profession et n’ont strictement aucune influence sur les images qui sont passées à l’antenne.

Confiance et attentes

71% des sondés font confiance à l’information qu’ils ont trouvé eux-mêmes dans les médias, confirmant la défiance instinctive devant ce qui leur est proposé. Les deux tiers attendent en priorité que les médias vérifient les informations et la moitié attendent des informations utiles au quotidien et révélant des faits choquants ou illégaux. Près du quart estiment inutile de lire les médias officiels en ligne et s’informent sur les réseaux sociaux.

Critique des médias

Les deux tiers des sondés pensent que les journalistes sont trop près des pouvoirs politiques et économiques comme des actionnaires des médias. Plus intéressant encore quasi les trois quarts pensent que les médias ne donnent pas la parole à tous les points de vue de manière équitable. Il n’est pas absolument certain que les Assises du journalisme qui viennent de se terminer à Tours (et où ces résultats ont été présentés) tirent tous les enseignements de cette étude, mais on peut toujours espérer.

Texte repris du site de l’OJIM

[vidéo] Interdit d’interdire – Catholicisme : vers sa disparition ou sa résurrection ?

23/04/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Dans cette nouvelle émission dédiée au Catholicisme, Frédéric Taddeï reçoit :
– Véronique Margron, théologienne
– Yann Raison du Cleuziou, sociologue
– Guillaume Cuchet, historien
– Paul Piccarreta, directeur de la Revue Limite


[vidéo] Interdit d’interdire : Les sondages nuisent-ils à la démocratie ?

19/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans cette nouvelle émission, Frédéric Taddeï reçoit : Mathias Reymond, journaliste, animateur d’Acrimed ; Ludovic Torbey, co-fondateur de la chaîne Osons Causer ; Marie Gariazzo, directrice adjointe du département opinion de l’IFOP ; Bruno Jeanbart, directeur général adjoint de l’institut de sondage OpinionWay


Eric Zemmour : “L’islam est en train de coloniser l’Europe chrétienne”

18/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
C’est sur la chaîne israélienne I24news qu’Eric Zemmour a déclaré : “L’islam est en train de coloniser l’Europe chrétienne“.

Reprenant l’expression titre d’un de ses anciens ouvrages, Eric Zemmour craint que le « suicide français » ne s’accélère sous l’effet d’une islamisation galopante, le plus souvent tolérée par les Occidentaux.

Nous ne serions alors pas loin de la « partition » évoquée naguère par François Hollande.

Éric Zemmour dénonce “la volonté des minorités islamistes qui essaient de nous imposer ce délit d’islamophobie”

05/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans l’émission Zemmour & Naulleau du 4 avril – sur Paris Première -, Éric Zemmour rappelle que ce sont certains groupes islamistes qui tentent d’imposer le délit d’islamophobie pour faire taire toute critique sur l’islamisation de la France :

L’islamophobie n’est pas un délit. C’est la volonté des minorités islamistes qui essaient de nous imposer ce délit d’islamophobie. On a le droit de critiquer l’islam, on a même le droit de détester l’islam, on a le droit d’avoir peur de l’islam, comme on a le droit de détester, de critiquer le judaïsme, le christianisme, le protestantisme, etc. […] Il ne peut y avoir de liberté d’expression que s’il y a un fond culturel commun. Or le multiculturalisme, c’est la mort du fond culturel commun. On ne peut discuter que parce qu’on a le même fond culturel commun, qu’on a appris la même histoire, qu’on a les mêmes héros, qu’on a les mêmes références culturelles. A partir du moment où on ne les a plus, on ne peut plus discuter et on se tire dessus

Radio Thermopyles : chasse aux Roms dans le 93 et censure par les GAFA

03/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Radio Thermopyles est un nouveau média qui se propose de diffuser régulièrement des émissions traitant de l’actualité sous un angle identitaire.

Dans ce numéro, l’émission s’intéresse aux thématiques suivantes :
– Chasse aux Roms dans le 93
– Article 13 et la question de la censure par les GAFA


Guiti News, un nouveau site qui milite pour les migrations

Qu’y a-t-il de plus tendance, de plus mode, de plus charmant, de plus parisien (Vème, VIème et VIIème arrondissements exclusivement) que la promotion de l’immigration, très largement répandue dans les médias dominants. Mais ce n’était sans doute pas suffisant, il fallait aller plus avant. C’est ainsi qu’apparaît Guiti News, un site à moitié rédigé par des migrants/réfugiés et à moitié par des journalistes français.

Guiti-Guiti

C’est très proche du guilli-guili des enfants quand ils se chatouillent le menton. Reprenons la déclaration d’intention du site :

« Le monde et ce qui l’entoure. C’est la traduction littérale de guiti en perse. Et c’est bien l’identité de ce média qui s’est constitué autour de rencontres diverses, loufoques parfois : dans un squat à Athènes, dans une soirée poésie à Paris, ou encore à la maison des journalistes qui accueille des professionnels exilés.
Nous avions tous une envie : parler de la migration autrement. En tant que journalistes, nous avions tous pu faire l’expérience d’une certaine frustration quant au traitement de ces sujets et avions l’impression que les idéologies et les haines l’emportaient bien souvent. Nous voulions casser cela. Parce que c’est conforme à nos histoires. Avec plus de complexité, plus d’humilité et, nous l’espérons, avec plus de justesse. Pour que la migration ne devienne pas un marronnier, qu’elle ne se perde pas dans l’angle mort, mais qu’elle intègre pleinement les grands sujets contemporains de notre époque. Qu’elle existe un peu moins comme un « enjeu politique », une « problématique » et un « défi » et peu plus comme des histoires humaines qui ne demandent qu’à être racontées…

Aujourd’hui, Guiti a l’ambition d’être le premier média en ligne grand public offrant un double regard franco-réfugié sur les grands thèmes de notre société.
Car cette question migratoire, elle est transversale. Parler de migrations, c’est aussi parler de santé, de climat, de sécurité, des femmes, du racisme, de l’homophobie…Alors, pour un regard plus juste, plus complexe, et plus cohérent avec le monde d’aujourd’hui, Guiti News présentera uniquement des reportages réalisés par un binôme de journalistes, un journaliste français et un confrère exilé. »

Les moyens ne manqueront pas

Le projet bénéficie entre autres de financements de l’AFP (vous en payez donc une partie par vos impôts, puisque l’agence est publique et subventionnée), de la Fondation Warm Warm Foundation en franglais, une ONG créée en 2013 à Sarajevo par un journaliste du Monde. La Fondation est représentée entre autres en France par Sylvie Grumbach, nièce de Pierre Mendès-France, ex fondatrice de la boîte de nuit Le Palace, une figure du petit monde parisien.

L’éditeur bénéficie d’une adresse complaisante, à Paris XVème à la Maison des Journalistes fondée en 2002 et qui propose 24 chambres à des journalistes migrants ou réfugiés. L’association est largement subventionnée par la ville de Paris et différents ministères. Mieux, Edwy Plenel de Médiapart et Pierre Haski de France Inter parrainent le site. Quand on aime, on ne compte pas.

Voir le site : guitinews.fr

Texte repris du site de l’OJIM

Radio Thermopyles : un regard identitaire sur l’actualité

27/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Radio Thermopyles est un nouveau média qui se propose de diffuser régulièrement des émissions traitant de l’actualité sous un angle identitaire.

Dans cette première vidéo, les animateurs – Dagon, Déric et Haddock – traitent de plusieurs sujets : les Gilets Jaunes, les élections européennes ainsi que la mort récente de Guillaume Faye.