I-Média – Zemmour candidat, la vraie gifle pour Macron ?

I-média zemmour candidat

11/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Zemmour candidat : ça se précise !

Dans un long entretien accordé au média Livre Noir, Éric Zemmour a évoqué de manière encore plus précise sa possible candidature à la présidence de la République. Ses déclarations ont mis en émoi les journalistes français.


Survivre à la désinformation. Une introduction à la pensée d’Alain de Benoist

Survivre à la désinformation

Il y a plusieurs manières de pénétrer dans la pensée d’Alain de Benoist. « Survivre à la désinformation » en est une. Il y a des dizaines de portes d’entrée dans ce volumineux recueil nourri d’actualité et d’inactualité. L’actualité, c’est ce qui s’oublie. Ce qui lui survit, c’est la mise en perspective. Prenez du champ avec Alain de Benoist !

ÉLÉMENTS : On est affolé par la matière de ce livre, plus d’une centaine de sujets abordés, à chaque fois un éclairage nouveau. Comment faites-vous ? Êtes-vous cérébralement relié à une agence de presse ? Que nous dit l’actualité ? Comment l’interpréter ? Qu’en tirer ?

ALAIN DE BENOIST. Rien de bien extraordinaire : je lis, j’écoute, je réfléchis. Comme vous le savez, dans des revues comme Éléments, Nouvelle École ou Krisis, je ne parle jamais de l’actualité, car j’estime que ce n’est pas l’endroit pour le faire. Je le fais en revanche, à titre personnel, dans mes entretiens avec Nicolas Gauthier publiés sur Boulevard Voltaire. L’objectif est simple : mettre les événements en perspective, en interroger le sens, mettre le doigt sur ce qu’ils signifient d’un point de vue philosophique, idéologique, sociologique, géopolitique. Bref, faire le tri entre l’anecdotique et l’historique. Exemple simple : la formation d’un « axe » Moscou-Pékin-Téhéran a de l’importance, la mort de Michael Jackson ou de George Floyd n’en a aucune. Je pars du principe que les faits n’ont guère de sens par eux-mêmes, qu’ils n’en acquièrent qu’au moyen d’une interprétation qui suppose une grille de lecture et, en arrière-plan, une conception du monde. Les entretiens sont brefs : trop questions, trois réponses (ou, si l’on préfère, trois ou quatre pages), ce qui exige d’être à la fois dense et précis – et surtout, comme toujours, aussi pédagogique que possible !

ÉLÉMENTS : Comme le dit dans sa préface Gabrielle Cluzel, rédactrice en chef de Boulevard Voltaire, où ces chroniques ont paru, vous n’êtes jamais tout à fait là on vous attend. Où vous situez-vous ?

ALAIN DE BENOIST. Si je vous le disais, je cesserais du même coup de ne pas être là où l’on m’attend ! Plus sérieusement, c’est une question que je ne me pose pas. J’ai notoirement horreur des étiquettes qui vous enferment ou vous réduisent au topos dans lequel certains aiment à vous enfermer. J’aime intervenir sur plusieurs registres, tantôt théoricien ou philosophe, tantôt historien des idées ou des religions, tantôt chroniqueur scientifique, tantôt éditorialiste qui cherche la formule qui fait mouche. L’essentiel est de ne jamais bâcler, et aussi de ne jamais se laisser entraîner par des mouvements d’opinion. L’idéal : tenter d’écrire de manière à pouvoir être encore lu dans cinquante ans !

ÉLÉMENTS : Les gens l’ont oublié : vous n’êtes pas seulement un intellectuel, un philosophe, un historien des idées, vous êtes aussi un journaliste. Que devez-vous à ce métier et à cette école ?

ALAIN DE BENOIST. Je lui dois beaucoup. J’ai commencé ma carrière de journaliste à L’Écho de la presse (Alain Lefebvre et Jean-Claude Valla y étaient aussi) et au Courrier de Paul Dehème, une lettre privée d’informations fondée par Paul de Méritens. J’ai collaboré à Valeurs actuelles à partir de novembre 1970, après quoi il y a eu Le Figaro Magazine. Je garde un souvenir très fort de celui qui m’a tout appris du métier : Jean Loustau, le rédacteur en chef de Valeurs actuelles dans les années 1970, un journaliste comme on n’en fait plus. Il aimait dire : « Ne racontez pas votre article, écrivez-le ! », et aussi : « La raison d’être de la première phrase, c’est de donner envie de lire la suite. » Ou bien encore : « N’oubliez jamais que, dans un article, chaque paragraphe doit être justifié par rapport au texte, que chaque phrase doit l’être dans le paragraphe, que chaque mot doit l’être à l’intérieur de la phrase. » Loustau insistait sur l’« accroche » et sur la « chute », sur le style, sur la longueur des paragraphes déterminée par la largeur des colonnes… Il écrivait peu, mais il savait faire écrire les autres. C’est cette formation qui fait le plus défaut aux universitaires : ils écrivent des choses passionnantes, mais ne savent pas les mettre en forme pour toucher les lecteurs d’un magazine ou d’une revue. À l’inverse, les journalistes manquent en général d’une rigueur universitaire, raison pour laquelle ils versent si souvent dans le conformisme sectaire et le touche-à-tout superficiel. C’est pourquoi je n’ai jamais voulu m’enfermer dans le journalisme. Le journalisme est une excellente école, mais il faut savoir en sortir !

Pour commander ce livre : https://www.revue-elements.com/produit/survivre-a-la-desinformation/

Texte repris du site Revue-elements.com

Eric Zemmour : les secrets d’une ambition | Entretien [vidéo]

Eric Zemmour

07/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Eric Zemmour n’a pas accordé d’entretien depuis des années ! Et c’est Livre Noir qui a obtenu ce moment intime et privilégié avec le plus célèbre des écrivains et journalistes de France. Eric Zemmour

Eric Zemmour se dévoile dans un portrait inédit de près d’1h30 ce dimanche à 18h : enfance, traditions familiales, foi, chaque question est l’occasion d’une évocation de la grande Histoire, celle qui surplombe ses souvenirs et lui permet de poser des diagnostics précis. On sent que l’imbattable des plateaux est à un moment de transition : toujours habile dans les mots, bientôt au cœur de l’action ? C’est ce que nous avons essayé de comprendre.


Un conseiller politique d’Emmanuel Macron veut décompter le temps de parole d’Éric Zemmour sur CNews

Les votes pour les Bobards d’Or 2021 sont ouverts !

Bobards d’Or

03/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le moment tant attendu par l’ensemble des journalistes français arrive enfin ! La cérémonie des Bobards d’Or récompense chaque année les plus beaux bobards médiatiques de l’année passée. Et cette 12e édition s’annonce très relevée. Après un dur travail de départage pour choisir les 15 meilleurs bobards de l’année, c’est à vous de jouer !

Pour pré-sélectionner les candidats qui seront départagés par le public le 14 juin prochain au Théâtre du Gymnase à Paris, une seul solution : faites votre devoir électoral !

Quinze bobards, trois catégories

Rappelons que les 15 bobards présentés au vote sont réunis en 3 catégories :

« Bobard Lives Matter » qui réunit les bobards médiatiques relatifs aux manifestations « Black Lives Matter » et les aveuglements antiracistes des médias français ou étrangers.
« Golden Bobards » qui réunit les bobards médiatiques liés à l’élection présidentielle américaine.
« Bobid-19 » qui réunit les bobards médiatiques relatifs à la crise du Covid-19.

Voici l’adresse à laquelle consulter ces bobards : https://bobards-dor.fr/bobards-dor/bobards-dor-2021/

La manipulation des algorithmes, moyen de dominer l’information ?

manipulation des algorithmes

Les algorithmes, surutilisés et sophistiqués par les GAFAM permettent de manière subtile le « shadowing » (de shadow, ombre en anglais), en clair de mettre dans la soute une information « négative » ou – a contrario – de mettre au grand soleil une information dite « positive ». L’OJIM a eu la bonne idée de reproduire un article de Caitlin Johnstone paru sur son blog le 4 mai 2021.

La manipulation des algorithmes de la Silicon Valley est la seule chose qui maintient les médias grand public en vie.

L’émergence d’Internet a été accueillie avec espoir et enthousiasme par des personnes qui avaient compris que les grands médias contrôlés par les ploutocrates manipulaient l’opinion publique pour fabriquer un consentement au statu quo. La démocratisation du partage de l’information allait donner naissance à une conscience publique émancipée de la domination du contrôle narratif ploutocratique, ouvrant ainsi la possibilité d’un changement révolutionnaire des systèmes corrompus de notre société.

Mais cela ne s’est jamais produit. L’utilisation d’Internet est devenue courante dans le monde entier et l’humanité est capable de se mettre en réseau et de partager des informations comme jamais auparavant. Mais nous restons fermement sous la coupe des mêmes structures de pouvoir qui nous gouvernent depuis des générations, tant sur le plan politique que psychologique. Même les institutions médiatiques dominantes sont en quelque sorte toujours les mêmes.

Alors qu’est-ce qui a mal tourné ? Plus personne n’achète de journaux, les audiences de la télévision et de la radio diminuent. Comment est-il possible que ces mêmes institutions oligarchiques impérialistes contrôlent encore la façon dont la plupart des gens pensent à leur monde ?

La réponse est la manipulation des algorithmes.

Le mois dernier, une interview très instructive a vu le PDG de YouTube, qui appartient à Google, discuter franchement de la façon dont la plateforme utilise les algorithmes pour élever les médias traditionnels et supprimer les contenus indépendants.

Lors du sommet mondial sur la gouvernance technologique 2021 du Forum économique mondial, Susan Wojcicki, PDG de YouTube, a expliqué à Nicholas Thompson, PDG d’Atlantic, que si la plateforme permet toujours aux vidéos artistiques et de divertissement d’avoir les mêmes chances de devenir virales et d’obtenir un grand nombre de vues et d’abonnés, dans des domaines importants comme les médias d’information, elle privilégie artificiellement les “sources faisant autorité”.

“Ce que nous avons fait, c’est vraiment affiner nos algorithmes pour nous assurer que nous donnons toujours aux nouveaux créateurs la possibilité d’être trouvés lorsqu’il s’agit de musique, d’humour ou de quelque chose de drôle”, a déclaré Wojcicki. “Mais lorsqu’il s’agit de domaines sensibles, nous devons vraiment adopter une approche différente.”

Wojcicki a déclaré qu’en plus d’interdire les contenus jugés préjudiciables, YouTube a également créé une catégorie appelée “contenu limite” qu’il déclasse de manière algorithmique afin qu’il n’apparaisse pas comme une vidéo recommandée aux spectateurs intéressés par ce sujet :

Lorsque nous traitons de l’information, nous voulons nous assurer que les sources que nous recommandons sont des informations fiables, de la science médicale, etc. Nous avons également créé une catégorie de contenu plus limite, dans laquelle nous voyons parfois des gens qui regardent du contenu de moindre qualité et limite. Nous voulons donc faire attention à ne pas trop recommander ces contenus. Il s’agit donc d’un contenu qui reste sur la plateforme mais que nous ne recommandons pas. Nos algorithmes ont donc définitivement évolué en termes de traitement de tous ces différents types de contenu.

Pour lire la suite, c’est ici !

Mabrouk, Praud, Zemmour : CNEWS, la chaîne qui dit non au politiquement correct

[vidéo] I-Média – Délitement : militaires et policiers brisent l’omerta

i-média militaires policiers

14/05/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Militaires, gendarmes, policiers… Ils ont tous multiplié les appels à sauver la France ces derniers jours. Les médias et les politiciens de gauche, affolés, tentent de diaboliser ces lanceurs d’alerte.

Mais il se pourrait bien que la libération de la parole à laquelle nous assistons soit massive.


Censure : Facebook n’en fait pas assez… selon Facebook

Selon son propre conseil de surveillance, qui s’occupe des cas de modération sensibles, Facebook aurait dû réagir plus rapidement contre Donald Trump. Les faits ? Mercredi 5 mai 2021, ce peu indépendant « conseil de surveillance », créé par Facebook pour un coût estimé à 130 millions de dollars, a confirmé la suspension de l’ancien président des Etats-Unis pour avoir « légitimé et encouragé la violence », et propagé de la « désinformation ». Cette confirmation est cependant provisoire : le conseil demande que la décision soit réétudiée dans six mois. Outre que cette interdiction de la liberté d’expression imposée à Trump est prise en dehors de toute décision de justice, loin des tribunaux, le sens du mot « désinformation » fonctionne à sens unique. Serait désinformation toute information allant à l’encontre de la doxa idéologique dominante, une doxa qui, contre Trump, était propagée par 99 % des médias américains.

Mark Zuckerberg, patron et fondateur de Facebook, est-il renvoyé dans les cordes de son propre ring ? Pas vraiment. Le conseil lui demande d’examiner la part de responsabilité du réseau social dans la diffusion de la « désinformation » mais indique que suspendre Trump était « la bonne décision », « nécessaire pour préserver la sécurité publique » suite aux « émeutes » du Capitole du 6 janvier 2021. Le monde libéral-libertaire aime jouer à être menacé de putsch.

Le rapport du conseil soulève un autre problème que celui de la justice rendue hors tribunaux. Il interroge le pouvoir des GAFAM : les réseaux sociaux qui ont interdit Trump de parole, Facebook, Instagram et Twitter, ont interdit d’expression une personne qui était toujours le président des Etats-Unis jusqu’à la date de la passation de pouvoir. Dans le même temps, un de ses discours était censuré sur CNN. Il est donc possible, pour ces entreprises, de censurer le président des Etats-Unis. Voilà qui en dit long sur les véritables lieux du pouvoir politique contemporain.

Pourquoi le conseil de surveillance complique-t-il la donne ? La charte de Facebook ne comporte pas la possibilité de suspendre indéfiniment une personne. Suspendre Trump de cette façon enfreint donc les règles de Facebook. Le même conseil de surveillance affirme dans son rapport que Facebook ne doit pas hésiter à fermer les comptes des « influenceurs » si besoin, y compris des chefs d’Etat. Au moins, les choses sont claires : la censure est de fait officialisée.

Trump a vite réagi en déclarant : « Ce que Facebook, Twitter et Google ont fait est une honte absolue. On a retiré la liberté d’expression au président des Etats-Unis parce que des fous de la gauche radicale ont peur de la vérité mais la vérité sortira de toute façon, plus grande et plus forte que jamais. » Trump est par ailleurs toujours interdit de Twitter. Ironie ? Ses tweets dévastateurs sont de ceux qui ont été les plus diffusés de l’histoire de Twitter. Ils sont donc de fait, aussi, de ceux qui ont le plus enrichi les propriétaires de cette entreprise. Il en va de même pour Facebook. Les GAFAM aiment le beurre et l’argent du beurre.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 7 mai 2021

[vidéo] I-Média – Zemmour, d’Ornellas, Trump… Censure générale !

I-Média censure générale

07/05/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Entre le Conseil d’État qui confirme la dissolution des Identitaires, la suppression d’une émission de TV Libertés par Dailymotion ou les multiples actes de censure qui visent les voix dissidentes, la liberté d’expression est en danger !


Propagande anti-Trump et pro-BLM : un directeur de CNN passe aux aveux (en caméra cachée)

Projet Veritas

Le média Projet Veritas, spécialiste des enregistrements en caméra caché mettant à nu le parti- pris des médias américains, a frappé fort en ce mois d’avri 2021. Si fort même que son chef James O’Keefe a été banni du média social Twitter au lendemain de la publication de la première partie d’une nouvelle vidéo dévoilant la propagande mise en œuvre par la télévision CNN pour faire perdre Donald Trump face à Joe Biden.

Tu as le bonjour de Charlie

La série de trois vidéos met en scène un certain Charlie Chester, directeur technique de CNN. Après la publication de la première partie, le média MEAWW News s’est intéressé à la personne de Charlie Chester. Pour discuter avec le directeur technique de CNN, la journaliste de Project Veritas l’avait abordé sur le site de rencontre Tinder en se faisant passer pour une infirmière. MEAWW News a pu vérifier qu’il s’agissait bien du directeur technique de CNN, une chaîne que Chester a rejoint en 2018.

Après la diffusion de la vidéo, son profil LinkedIn, où il apparaissait comme tel, a immédiatement été supprimé, et MEAWW News n’a donc pas pu vérifier l’affirmation de James O’Keefe, qui préside le média Project Veritas, selon laquelle la description du rôle professionnel de Chester sur LinkedIn mentionnait : « a joué un rôle important dans les élections présidentielles de 2020 ».

Le rôle de Chester est toutefois purement technique, mais s’il a été visé, selon O’Keefe qui s’est exprimé pour Mediaite, c’est parce qu’« en tant que directeur technique, Charlie Chester est pleinement impliqué dans les opérations quotidiennes de la salle de presse de CNN. Il est le témoin des décisions qui sont prises, et de qui elles émanent. Il a un accès total à la culture de la chaîne et explique – sur vidéo – comment les directives de l’entreprise sont mises en œuvre. »

Or ce que dit Chester à la femme rencontrée sur Tinder est terrible pour l’image de son employeur, même si beaucoup diront qu’ils savaient déjà tout cela tellement cela paraissait évident aux yeux du camp conservateur depuis l’élection de Trump en 2016.

Première vidéo accablante

Dans la première vidéo, qui est une compilation des passages les plus révélateurs concernant l’attitude de la chaîne CNN vis-à-vis, respectivement, de Donald Trump et de Joe Biden, Chester se vante par exemple de la manière suivante : « Regardez ce que nous avons fait, nous [CNN] avons dégagé Trump. Je vais le dire à 100%, et je le crois à 100%, que s’il n’y avait pas eu CNN, je ne sais pas si Trump aurait perdu l’élection… Je suis venu à CNN parce que je voulais faire partie de cela. »

Sur la manière de procéder du média pour lequel il travaille, Chester donne des exemples concrets, comme la présentation de l’état de santé des candidats respectifs : « La main de [Trump] tremblait ou quelque chose comme ça, je crois. Nous avons fait venir tant de médecins pour raconter une histoire qui n’était que spéculation, qu’il avait des problèmes neurologiques, et qu’il perdait la tête. Il est inapte à… tu sais, peu importe. Nous avons créé une histoire dont nous ne savions rien. C’est ce que… je pense que c’est de la propagande. »

Inversement, Chester affirme pour Biden : « On montrait toujours des images de lui (Biden) faisant son jogging et comme quoi il est en bonne santé, tu sais, et avec ses lunettes de soleil. Comme si on le dépeignait comme un jeune vieux. »

Et s’il meurt avant la fin de son mandat, demande la journaliste, ce sera un problème, non ? Non, pas vraiment, selon Chester, parce que la vice-présidente Kamala Harris, qui le remplacerait alors, est encore mieux.

Recours au bon vieux « story telling »

Et pour la suite, maintenant que CNN n’a plus Trump à la Maison blanche et voit son audience divisée par deux, et alors que les Américains commencent à en avoir assez d’entendre parler de la pandémie de Covid-19 ? Le directeur technique de la chaîne a la réponse : « Je pense qu’il y a une fatigue avec le COVID. Et donc, dès qu’une nouvelle histoire va surgir, ils [CNN] vont s’y accrocher. Ils ont déjà annoncé dans notre bureau qu’une fois que le public y sera ouvert, nous allons commencer à nous concentrer principalement sur le climat ».

Chester précise ensuite ce scoop pas vraiment surprenant : « Ce sera notre objectif [celui de CNN]. De même que notre objectif était de faire perdre le pouvoir à Trump, n’est-ce-pas ? Sans le dire, mais c’est ce que c’était, non ? Et donc notre prochain sujet, ce sera la sensibilisation au changement climatique. »

Mais comment se fait-il que les opinions et les versions exprimées sur CNN aillent globalement toutes dans même sens ? C’est ce qu’explique Chester dans la deuxième vidéo diffusée par Project Veritas : « N’importe quel journaliste de CNN, ce qu’il fait en réalité, c’est qu’il dit à la personne ce qu’elle doit dire… C’est toujours comme s’il l’orientait dans une direction avant même qu’elle n’ouvre la bouche. Les seules personnes que nous [CNN] laissons passer à l’antenne, pour la plupart, ce sont celles qui ont prouvé qu’elles mordaient à l’hameçon… »

Texte repris du site OJIM

[vidéo] Philippe de Villiers : Macron, Zemmour, Schwab, Le Pen… il dit tout !

Villiers Grand Remplacement

03/05/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Dans l’entretien accordé à TVLibertés, Philippe de Villiers n’est jamais allé aussi loin dans sa critique de la personnalité d’Emmanuel Macron. Celui qui évoquait un lien amical avec le président de la République considère aujourd’hui que ce dernier “n’a pas le goût de la France. Ce pays est trop vieux pour lui !“. La rupture date du 3 mars 2019. Il s’en explique ouvertement et évoque la nécessité absolue de battre l’actuel locataire de l’Elysée.

Philippe de Villiers décrit aussi dans son nouveau livre à succès “Le jour d’après“, un monde qui passe du politique au bio politique. Il cible ceux qui, comme le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, veulent mettre à profit les crises sanitaires pour nous faire basculer dans une société distanciée, désagrégée, contrôlée par le numérique et imposant le capitalisme de surveillance : “On nous prépare le goulag numérique, l’épadhisation de la vie avec un tiers accompagnant, un auxiliaire de vie digitale“.

Cependant, même si “notre société coule à pic et est en perdition“, Philippe de Villiers réfute avec force tout esprit de défaitisme. Il appelle à un travail de re-francisation de notre pays et à une véritable insurrection des consciences.

Un entretien puissant avec des arguments nouveaux, Philippe de Villiers dit tout !! A regarder et partager de toute urgence.


[vidéo] Élisabeth Lévy au sujet de Philippe Ballard : “Un journaliste se présente avec le RN. Ça montre la banalisation du RN”

Philippe Ballard

29/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le présentateur de LCI a mis un terme à 37 ans de carrière journalistique pour se lancer dans la bataille des élections régionales, aux côtés du candidat du Rassemblement National (RN) en Île-de-France, Jordan Bardella. Philippe Ballard a donc quitté la chaîne d’information qu’il avait rejoint en 1994.

Ce 29 avril, sur Sud Radio, Élisabeth Lévy a donné son point de vue sur cette affaire. Pour elle, “Ça montre la banalisation du RN”.