Censure : Facebook n’en fait pas assez… selon Facebook

Selon son propre conseil de surveillance, qui s’occupe des cas de modération sensibles, Facebook aurait dû réagir plus rapidement contre Donald Trump. Les faits ? Mercredi 5 mai 2021, ce peu indépendant « conseil de surveillance », créé par Facebook pour un coût estimé à 130 millions de dollars, a confirmé la suspension de l’ancien président des Etats-Unis pour avoir « légitimé et encouragé la violence », et propagé de la « désinformation ». Cette confirmation est cependant provisoire : le conseil demande que la décision soit réétudiée dans six mois. Outre que cette interdiction de la liberté d’expression imposée à Trump est prise en dehors de toute décision de justice, loin des tribunaux, le sens du mot « désinformation » fonctionne à sens unique. Serait désinformation toute information allant à l’encontre de la doxa idéologique dominante, une doxa qui, contre Trump, était propagée par 99 % des médias américains.

Mark Zuckerberg, patron et fondateur de Facebook, est-il renvoyé dans les cordes de son propre ring ? Pas vraiment. Le conseil lui demande d’examiner la part de responsabilité du réseau social dans la diffusion de la « désinformation » mais indique que suspendre Trump était « la bonne décision », « nécessaire pour préserver la sécurité publique » suite aux « émeutes » du Capitole du 6 janvier 2021. Le monde libéral-libertaire aime jouer à être menacé de putsch.

Le rapport du conseil soulève un autre problème que celui de la justice rendue hors tribunaux. Il interroge le pouvoir des GAFAM : les réseaux sociaux qui ont interdit Trump de parole, Facebook, Instagram et Twitter, ont interdit d’expression une personne qui était toujours le président des Etats-Unis jusqu’à la date de la passation de pouvoir. Dans le même temps, un de ses discours était censuré sur CNN. Il est donc possible, pour ces entreprises, de censurer le président des Etats-Unis. Voilà qui en dit long sur les véritables lieux du pouvoir politique contemporain.

Pourquoi le conseil de surveillance complique-t-il la donne ? La charte de Facebook ne comporte pas la possibilité de suspendre indéfiniment une personne. Suspendre Trump de cette façon enfreint donc les règles de Facebook. Le même conseil de surveillance affirme dans son rapport que Facebook ne doit pas hésiter à fermer les comptes des « influenceurs » si besoin, y compris des chefs d’Etat. Au moins, les choses sont claires : la censure est de fait officialisée.

Trump a vite réagi en déclarant : « Ce que Facebook, Twitter et Google ont fait est une honte absolue. On a retiré la liberté d’expression au président des Etats-Unis parce que des fous de la gauche radicale ont peur de la vérité mais la vérité sortira de toute façon, plus grande et plus forte que jamais. » Trump est par ailleurs toujours interdit de Twitter. Ironie ? Ses tweets dévastateurs sont de ceux qui ont été les plus diffusés de l’histoire de Twitter. Ils sont donc de fait, aussi, de ceux qui ont le plus enrichi les propriétaires de cette entreprise. Il en va de même pour Facebook. Les GAFAM aiment le beurre et l’argent du beurre.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 7 mai 2021

[vidéo] I-Média – Zemmour, d’Ornellas, Trump… Censure générale !

I-Média censure générale

07/05/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Entre le Conseil d’État qui confirme la dissolution des Identitaires, la suppression d’une émission de TV Libertés par Dailymotion ou les multiples actes de censure qui visent les voix dissidentes, la liberté d’expression est en danger !


Propagande anti-Trump et pro-BLM : un directeur de CNN passe aux aveux (en caméra cachée)

Projet Veritas

Le média Projet Veritas, spécialiste des enregistrements en caméra caché mettant à nu le parti- pris des médias américains, a frappé fort en ce mois d’avri 2021. Si fort même que son chef James O’Keefe a été banni du média social Twitter au lendemain de la publication de la première partie d’une nouvelle vidéo dévoilant la propagande mise en œuvre par la télévision CNN pour faire perdre Donald Trump face à Joe Biden.

Tu as le bonjour de Charlie

La série de trois vidéos met en scène un certain Charlie Chester, directeur technique de CNN. Après la publication de la première partie, le média MEAWW News s’est intéressé à la personne de Charlie Chester. Pour discuter avec le directeur technique de CNN, la journaliste de Project Veritas l’avait abordé sur le site de rencontre Tinder en se faisant passer pour une infirmière. MEAWW News a pu vérifier qu’il s’agissait bien du directeur technique de CNN, une chaîne que Chester a rejoint en 2018.

Après la diffusion de la vidéo, son profil LinkedIn, où il apparaissait comme tel, a immédiatement été supprimé, et MEAWW News n’a donc pas pu vérifier l’affirmation de James O’Keefe, qui préside le média Project Veritas, selon laquelle la description du rôle professionnel de Chester sur LinkedIn mentionnait : « a joué un rôle important dans les élections présidentielles de 2020 ».

Le rôle de Chester est toutefois purement technique, mais s’il a été visé, selon O’Keefe qui s’est exprimé pour Mediaite, c’est parce qu’« en tant que directeur technique, Charlie Chester est pleinement impliqué dans les opérations quotidiennes de la salle de presse de CNN. Il est le témoin des décisions qui sont prises, et de qui elles émanent. Il a un accès total à la culture de la chaîne et explique – sur vidéo – comment les directives de l’entreprise sont mises en œuvre. »

Or ce que dit Chester à la femme rencontrée sur Tinder est terrible pour l’image de son employeur, même si beaucoup diront qu’ils savaient déjà tout cela tellement cela paraissait évident aux yeux du camp conservateur depuis l’élection de Trump en 2016.

Première vidéo accablante

Dans la première vidéo, qui est une compilation des passages les plus révélateurs concernant l’attitude de la chaîne CNN vis-à-vis, respectivement, de Donald Trump et de Joe Biden, Chester se vante par exemple de la manière suivante : « Regardez ce que nous avons fait, nous [CNN] avons dégagé Trump. Je vais le dire à 100%, et je le crois à 100%, que s’il n’y avait pas eu CNN, je ne sais pas si Trump aurait perdu l’élection… Je suis venu à CNN parce que je voulais faire partie de cela. »

Sur la manière de procéder du média pour lequel il travaille, Chester donne des exemples concrets, comme la présentation de l’état de santé des candidats respectifs : « La main de [Trump] tremblait ou quelque chose comme ça, je crois. Nous avons fait venir tant de médecins pour raconter une histoire qui n’était que spéculation, qu’il avait des problèmes neurologiques, et qu’il perdait la tête. Il est inapte à… tu sais, peu importe. Nous avons créé une histoire dont nous ne savions rien. C’est ce que… je pense que c’est de la propagande. »

Inversement, Chester affirme pour Biden : « On montrait toujours des images de lui (Biden) faisant son jogging et comme quoi il est en bonne santé, tu sais, et avec ses lunettes de soleil. Comme si on le dépeignait comme un jeune vieux. »

Et s’il meurt avant la fin de son mandat, demande la journaliste, ce sera un problème, non ? Non, pas vraiment, selon Chester, parce que la vice-présidente Kamala Harris, qui le remplacerait alors, est encore mieux.

Recours au bon vieux « story telling »

Et pour la suite, maintenant que CNN n’a plus Trump à la Maison blanche et voit son audience divisée par deux, et alors que les Américains commencent à en avoir assez d’entendre parler de la pandémie de Covid-19 ? Le directeur technique de la chaîne a la réponse : « Je pense qu’il y a une fatigue avec le COVID. Et donc, dès qu’une nouvelle histoire va surgir, ils [CNN] vont s’y accrocher. Ils ont déjà annoncé dans notre bureau qu’une fois que le public y sera ouvert, nous allons commencer à nous concentrer principalement sur le climat ».

Chester précise ensuite ce scoop pas vraiment surprenant : « Ce sera notre objectif [celui de CNN]. De même que notre objectif était de faire perdre le pouvoir à Trump, n’est-ce-pas ? Sans le dire, mais c’est ce que c’était, non ? Et donc notre prochain sujet, ce sera la sensibilisation au changement climatique. »

Mais comment se fait-il que les opinions et les versions exprimées sur CNN aillent globalement toutes dans même sens ? C’est ce qu’explique Chester dans la deuxième vidéo diffusée par Project Veritas : « N’importe quel journaliste de CNN, ce qu’il fait en réalité, c’est qu’il dit à la personne ce qu’elle doit dire… C’est toujours comme s’il l’orientait dans une direction avant même qu’elle n’ouvre la bouche. Les seules personnes que nous [CNN] laissons passer à l’antenne, pour la plupart, ce sont celles qui ont prouvé qu’elles mordaient à l’hameçon… »

Texte repris du site OJIM

[vidéo] Philippe de Villiers : Macron, Zemmour, Schwab, Le Pen… il dit tout !

Villiers Grand Remplacement

03/05/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Dans l’entretien accordé à TVLibertés, Philippe de Villiers n’est jamais allé aussi loin dans sa critique de la personnalité d’Emmanuel Macron. Celui qui évoquait un lien amical avec le président de la République considère aujourd’hui que ce dernier “n’a pas le goût de la France. Ce pays est trop vieux pour lui !“. La rupture date du 3 mars 2019. Il s’en explique ouvertement et évoque la nécessité absolue de battre l’actuel locataire de l’Elysée.

Philippe de Villiers décrit aussi dans son nouveau livre à succès “Le jour d’après“, un monde qui passe du politique au bio politique. Il cible ceux qui, comme le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, veulent mettre à profit les crises sanitaires pour nous faire basculer dans une société distanciée, désagrégée, contrôlée par le numérique et imposant le capitalisme de surveillance : “On nous prépare le goulag numérique, l’épadhisation de la vie avec un tiers accompagnant, un auxiliaire de vie digitale“.

Cependant, même si “notre société coule à pic et est en perdition“, Philippe de Villiers réfute avec force tout esprit de défaitisme. Il appelle à un travail de re-francisation de notre pays et à une véritable insurrection des consciences.

Un entretien puissant avec des arguments nouveaux, Philippe de Villiers dit tout !! A regarder et partager de toute urgence.


[vidéo] Élisabeth Lévy au sujet de Philippe Ballard : “Un journaliste se présente avec le RN. Ça montre la banalisation du RN”

Philippe Ballard

29/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le présentateur de LCI a mis un terme à 37 ans de carrière journalistique pour se lancer dans la bataille des élections régionales, aux côtés du candidat du Rassemblement National (RN) en Île-de-France, Jordan Bardella. Philippe Ballard a donc quitté la chaîne d’information qu’il avait rejoint en 1994.

Ce 29 avril, sur Sud Radio, Élisabeth Lévy a donné son point de vue sur cette affaire. Pour elle, “Ça montre la banalisation du RN”.


I-Média – Sécurité. Le coup de com’ de Macron

I-média Macron sécurité

23/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Entretien axé sur la sécurité dans Le Figaro, déplacement auprès des policiers à Montpellier… Emmanuel Macron semble décidé à faire de la sécurité un axe de sa campagne présidentielle pour 2022.

Mais derrière les effets de manche, la réalité est cruelle. L’État français n’arrive pas à juguler la délinquance.


Danièle Obono contre Valeurs Actuelles, ou quand intellectuellement défaits, les décoloniaux se tournent vers les juges…, par Bernard Lugan

Le 14 avril 2021, le Parquet de Paris a donné suite à la plainte de Madame le Député Obono contre Valeurs Actuelles, décidant que l’hebdomadaire serait jugé le 23 juin par le tribunal correctionnel pour « injure publique à caractère raciste ».

Figure de proue du mouvement « décolonial », Madame le Député Obono partage bien des combats des islamo-gauchistes. Membre de La France Insoumise, parti qui, au mois de juin 2020, devant le Parlement européen, déposa un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, la seule traite européenne, et non pas toutes les traites, dont la traite arabo-musulmane et la traite interafricaine, comme cela était prévu dans le texte initial, Madame le député Obono ne trouve pas choquante la formule « nique la France ».

Réponse « du berger à la bergère », au mois d’août 2020, l’hebdomadaire Valeurs Actuelles publia un article humoristique illustré d’un dessin représentant Madame le Député Obono enchaînée et prisonnière de chasseurs d’esclaves noirs. Le journal entendait ainsi mettre en évidence la grande réalité de l’histoire de la traite qui est que cette dernière eut été impossible sans leurs associés pourvoyeurs-associés africains auxquels les négriers européens achetaient les captifs. Sans ces partenaires locaux, cette traite eut été en effet, et par définition, impossible puisque les esclaves étaient capturés, transportés, parqués et vendus par des chasseurs d’esclaves noirs. Et comme les acheteurs blancs attendaient sur le littoral ou à bord de leurs navires que les captifs leur soient livrés, il dépendait donc in fine des négriers africains d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs. Une réalité essentielle que je développe largement dans mon livre « Esclavage, l’histoire à l’endroit » en démontrant qu’une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie…

Une évidence historique notamment mise en lumière par Mathieu Kérékou, l’ancien président du Bénin qui n’a pas hésité à écrire que « Les Africains ont joué un rôle honteux durant la Traite », ainsi que par les évêques africains en des termes très forts :

« Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003).

Tout aurait pu en rester là de l’article de Valeurs Actuelles écrit dans la grande lignée culturelle française du pastiche. Or, à travers la caricature la représentant, la mise en évidence des responsabilités historiques d’une partie des Africains dans la vente de leurs « frères » noirs aux négriers européens, ulcéra Madame le Député Obono. Elle décida donc de porter l’affaire en justice et, le 14 avril 2021, le Parquet de Paris donna suite à sa plainte, décidant que Valeurs Actuelles serait jugé le 23 juin par le tribunal correctionnel pour « injure publique à caractère raciste ».
En revanche, l’on attend toujours une réaction de ce même Parquet de Paris après les déclarations clairement racistes et les appels au génocide des Blancs proférés par Madame Hafsa Askar, vice-présidente du syndicat étudiant UNEF qui se définit elle-même comme « une extrémiste anti-blanc »:

« Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris, car je m’en fiche de l’histoire de France…Wallah …on s’en balek (traduction : on s’en bat les c…), objectivement, c’est votre délire de petits blancs » (15 avril 2019).

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Facebook et Trump : maintenant, la censure préventive

censure réseaux sociaux

Après les évènements du 6 janvier 2021, lorsqu’une foule de partisans de Trump avait envahi le Capitole aux États-Unis, les réseaux sociaux Facebook et Twitter avaient pris la décision de censurer Donald Trump. La nouvelle avait fait scandale, des dizaines de millions d’abonnés voyaient leur président se faire couper la parole définitivement. D’autres médias avaient suivi en censurant à leur tour (Instagram, YouTube, Twitch, Snapchat). Les archives nationales étasuniennes conservant toutes les publications du compte Twitter de l’ancien président, ceux qui voulaient à nouveau les rendre publiques ont vu leur tentative immédiatement bloquée par l’oiseau bleu.

Trump annonce une vidéo sur Fox News

Après son échec à la présidentielle, Trump ne cessait de clamer qu’il serait de retour en 2024. Le 31 mars 2021, le Daily Mail nous apprenait qu’une vidéo était postée sur Facebook pour annoncer officiellement l’engagement de Trump pour la prochaine présidentielle. En effet, l’ancien président donnait le 30 mars une interview à sa belle-fille, Lara Trump (qui travaille pour Fox News), lors de l’émission en ligne The Right View. Petit hic : 4 minutes (quatre minutes !) avant même que la vidéo ne soit mise en ligne par sa belle-fille, Facebook prévenait déjà que tout contenu montrant Donald Trump ou relayant simplement sa voix serait supprimé. Ce qui arriva 20 minutes après que la vidéo soit postée.

« Tout contenu avec la voix du président Trump sera supprimé »

Les réactions ne se sont pas faites attendre : « nous sommes un peu plus proche de 1984 d’Orwell » déclarait Lara Trump. Les employés de Facebook se contentent de répondre laconiquement : « tout contenu publié avec la voix du président Trump n’est actuellement pas autorisé sur nos plateformes (y compris les nouvelles publications avec le président Trump qui parle) et sera supprimé ».

De l’autre côté de l’Atlantique, les émotions de la dernière présidentielle sont encore vives et la nouvelle fait scandale. En France, personne ne semble s’inquiéter qu’un réseau social se permette d’annoncer une censure systématique alors même que les réseaux sociaux servent aussi à provoquer le débat. Pas sûr que la démocratie intéresse vraiment ces grandes entreprises privées. Dans ces conditions, n’y a‑t-il pas un danger à leur confier tant de pouvoir sur notre liberté d’expression ?

Amazon/Twitch surveille et punit y compris hors ligne

Ajoutons que Twitch, la célèbre plateforme de streaming devenue très populaire appartenant à Amazon, vient de s’octroyer un nouveau droit de sanction. Ses représentants ont en effet déclaré : « Nous sanctionnerons les comptes […] dès la première infraction dans le cadre de certains comportements hors ligne ou sur d’autres services internet ». C’est-à-dire que vous serez surveillés en dehors même de ladite plateforme et que tout comportement, y compris dans la vie réelle, aura des répercussions. La liste des comportements « déviants » comprend des actions mortelles ou violentes, menaces de mort, activité terroristes, participation à un groupe de haine notoire ou exploitation sexuelle d’enfants. Mais qui donc se fera juge de ce qu’est un « groupe de haine notoire » ? Nous vous laissons deviner.

Donald Trump semble avoir compris l’ampleur de tous ces dangers. Big Brother et Big Other ont la main mise sur les réseaux sociaux et pour se libérer de leur emprise, le mieux est encore de créer son propre réseau social. Jason Miller, un proche de l’ancien président, a donc annoncé cette création en cours lors d’une interview accordée à Fox News fin mars. Les GAFAM, quant à eux, déclarent que leur censure s’étendra aussi à tous ceux qui soutiennent ou relaient les personnalités qui dérangent.

Reste à voir si un réseau social aussi marqué politiquement par son créateur parviendra à séduire massivement tout homme de bonne volonté cherchant liberté de parole et liberté d’opinion.

Texte repris du site OJIM

[vidéo] Réputation numérique de l’exécutif – Fabrice Epelboin : «Les réseaux sociaux pourraient faire la différence en 2022»

Fabrice Epelboin

20/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Découvrez cet entretien du 19 avril 2021 avec Fabrice Epelboin, spécialiste des réseaux sociaux.

Pour RT France, il se penche sur les efforts consacrés par l’exécutif pour investir l’espace numérique afin de surveiller sa réputation en ligne, et sur le rôle des réseaux sociaux lors des prochaines élections présidentielles. Comprendre les interactions numériques peut se révéler très utile à condition d’avoir le recul nécessaire pour analyser les phénomènes sociaux en ligne.


RTL vous aide à bien vivre votre ramadan

RTL

L’approche du Ramadan est chaque année devenue l’occasion de montrer patte blanche de bien-pensance pour les médias de grand chemin. Le ramadan ayant commencé le 13 avril pour se terminer le 12 mai 2021, RTL s’y est pris en avance, dès le 9 avril.

Terre de spiritualités au pluriel, la France a des racines polythéistes celtes, romaines, grecques et monothéistes chrétiennes. Un peu de polythéisme lui est aussi parvenu depuis la Scandinavie sur ses façades maritimes Nord et Ouest et germaniques de l’est.

Ces différentes spiritualités ou religions sont d’anciennes histoires dont les médias dominants ne parlent plus ou guère. Ainsi, aucune radio ni chaîne de télévision, pas un quotidien ou un site internet ayant pignon sur rue idéologique ne mentionne les fêtes païennes issues des religions celtes, romaines, grecques ou scandinaves, pourtant encore parfois pratiquées dans le pays, pensons aux feux de la Saint Jean au solstice d’été.

Ces médias ne mentionnent pas plus les fêtes chrétiennes, sauf si elles sont partie prenante de moments commerciaux, type Noël ou Pâques, et encore. Des périodes clés d’un christianisme dont le terroir de France est imprégné, les paysages semés d’églises romanes le montrent, telles que le Carême n’ont pas plus le vent en poupe au sein des rédactions.

Un traitement médiatique de faveur pour quoi faire ?

Il n’en va pas de même de l’islam. La religion musulmane bénéficie d’un traitement de faveur médiatique, sa principale période religieuse de l’année, le ramadan, faisant l’objet d’un écho dont le carême n’a plus qu’un très lointain souvenir.

Cette incongruité médiatique a déjà pu être remarquée au sujet des Unes de La Croix, quotidien se revendiquant du christianisme, ne pensant pas à titrer sur le carême mais n’omettant par contre pas de le faire au sujet du Ramadan. Il en va de même en 2021 quand ce dernier média, parmi d’autres, publie par exemple des vidéos expliquant ce qu’est le ramadan, sans trouver étonnant de ne pas le faire au sujet des autres religions, tant pour Pâques que pour les Solstices.

Un « bon » exemple en 2021 : RTL

L’article publié le 9 avril 2021 sur le site de RTL est signé du journaliste Ryad Ouslimani, peut-être issu de la communauté musulmane et de culture musulmane. RTL évite ainsi un écueil très important : l’appropriation culturelle. Autrement dit, le fait de permettre à des personnes non directement concernées, suppose-t-on, de parler d’un sujet qui relèverait d’un type déterminé de personnes. Ainsi, seuls des noirs pourraient parler des noirs, les musulmans des musulmans et les asiatiques des asiatiques. Pour les blancs, les choses demeurent différentes.

Dans le cas présent, RTL n’a pas évité un deuxième écueil qui pouvait lui valoir un procès d’intention sur les réseaux sociaux, s’il avait été remarqué : l’article est écrit par un homme et non par une femme…

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Estelle Redpill : « Je subis des harcèlements en ligne, des menaces de mort et des insultes dans la rue depuis plusieurs mois ! »

Estelle Redpill

Estelle Redpill est « TikTokeuse » et se définit comme « identitaire ». Depuis qu’elle a fait l’objet d’un portrait par les journalistes de « Quotidien », elle est jetée en pâture : menaces et intimidations se multiplient pour celle qui veut « défendre les valeurs patriotiques ».

Elle a bien voulu répondre aux questions de Boulevard Voltaire.

Je m’appelle Estelle Redpill, j’ai 25 ans, je suis une TikTokeuse identitaire, je défends la France sur les réseaux sociaux depuis plus d’un an, j’avais un compte avec 122 000 abonnés, il a été banni récemment.

Qu’est-ce qui vous motive à faire des vidéos sur TikTok ?

J’ai senti que cette plate-forme marchait plutôt bien, et j’ai vu qu’il y avait beaucoup de prosélytisme religieux islamique, beaucoup de jeunes se laissaient endoctriner, ça m’a fait peur pour les futures générations. Il y avait également beaucoup de gauchistes avec leurs idées et leur propagande nauséabondes. Je me suis dit qu’on ne pouvait pas laisser les jeunes se faire avoir par cette propagande-là. J’ai donc voulu utiliser TikTok à ma manière pour défendre les idées de droite et l’identité française.

Votre compte TikTok a été censuré. Que s’est-il passé ?

J’ai reçu un mail de leur part me prévenant que je ne pouvais plus y accéder, ni même recréer un compte. Pour survivre sur ce réseau social je dois être sous VPN. Mon visage est connu, je risque de ne pas faire long feu sur cette application maintenant !

Quotidien vous a consacré un reportage, pourquoi avoir accepté de les rencontrer ?

On ne doit pas rester qu’entre nous, entre patriotes, on doit oser aller chez l’adversaire pour porter nos idées. Même s’ils sont malveillants, j’ai voulu le faire. Cette plate-forme n’est pas que pour les gauchistes. Malheureusement Quotidien a voulu me salir.

Qu’aimeriez-vous dire aux journalistes de Quotidien ?

Je voudrais leur dire qu’ils dénigrent les gens comme moi parlant des problèmes liés à l’immigration, ils nient des faits réels, ils font passer les patriotes pour des gens néfastes, ils contribuent à la décadence de notre pays. Ils couvrent des gens qui n’aiment pas la France. Ils desservent la France.

Depuis la diffusion, vous avez été agressée près de chez vous. Que s’est-il passé ?

Je subis du harcèlement en ligne depuis plusieurs mois. En me rendant au commissariat pour porter plainte, j’attendais à l’arrêt de bus, une personne m’a reconnue. Il m’a insultée et traitée de « sale facho, sale raciste, on t’a vu dans le quotidien », tout en me filmant avec son téléphone. J’ai caché mon visage pour ne pas être filmée, ils m’ont arraché mes affaires et m’ont bousculée. Deux témoins présents ne sont pas intervenus. Puis je suis rentrée dans le bus, et la police municipale est arrivée. Ils m’ont encouragée à porter plainte. Par la suite, en achetant un ticket de métro, deux individus ont exigé que je paie leur titre de transport avec la carte bancaire. J’ai refusé et ils m’ont encerclée. Une dame m’aidée à me dégager. La situation devient très grave…

Les menaces et les insultes continuent-elles ?

Sur Instagram je reçois des menaces de mort, des insultes, mais également dans la rue : « Sale facho, sale traître », ainsi que des insultes sur la féminité.

Pourrait-on vous comparer à Mila, la jeune femme continuellement menacée de mort après des propos hostiles à l’islam ?

Mila m’a contactée, je l’apprécie. Nous sommes différentes car je n’ai pas critiqué l’islam, j’ai dit qu’il y avait des religions qui ne respectaient pas notre pays, qui voulaient s’imposer, mais je n’ai pas critiqué l’islam ou leur prophète. Je n’ai pas eu des problèmes de la même ampleur que Mila. Elle m’a prévenue que par la suite je pourrais encore en avoir, des personnes pourraient en venir aux mains. Malheureusement, plus on dénonce, plus la situation empire.

Comment voyez-vous votre avenir ?

L’avenir me fait peur. Il y a quelques années je pensais quitter la France car je me sentais en insécurité. Dans certains quartiers je me faisais suivre et insulter. Une fois on m’a craché dessus et j’ai reçu des projectiles. J’avais peur. Avec les attentats, les décapitations, je pensais que pour élever des enfants, je ne pourrais rester dans un pays aussi hostile. Si moi-même je me sens en insécurité, comment sécuriser mes enfants ? Si mon mari défend mes enfants, la justice pourrait se retourner contre lui ?

Je pensais alors que la seule solution était de partir, puis je me suis remise en question. S’il n’y a plus de Jeanne d’Arc, Charles Martel ou d’autres personnes pour sauver notre pays, il sera colonisé ! Donc je décide de me battre, même si ça me fait peur, car je pense que la justice n’est pas spécialement avec nous, la victimisation est à géométrie variable. Les gens qui défendent leur identité sont souvent censurés. En revanche sur TikTok, ceux qui brûlent le drapeau ou crachent sur notre pays, ne sont pas censurés alors que moi j’ai été bannie injustement. J’envisage le futur difficilement, mais je ne baisserai pas les bras.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Eric Zemmour : “Je fais de la contre-programmation idéologique, face à tous les médias qui vont dans un sens et qui fascisent toute opinion patriote ou dissidente”

[vidéo] Philippe de Villiers : “Nous sommes face à un problème d’invasion et de colonisation”

Philippe de Villiers

12/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Philippe de Villiers, écrivain, fondateur du Puy du Fou, cofondateur du Vendée Globe et ancien ministre, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de la suppression de l’ENA, de son nouvel essai intitulé “Le jour d’après” et du dîner à l’Elysée auquel il a été convié par le couple présidentiel.


I-Média – Restaus clandestins : des journalistes et des ministres accusés

I-média restaus clandestins

09/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
C’est le scandale du moment. M6 a diffusé un reportage sur les dîners clandestins qui sont nombreux dans la capitale.

Parmi les personnes enfreignant les consignes gouvernementales, plusieurs journalistes et ministres – pourtant alarmistes sur le Covid-19 en public – sont pointés du doigt.