Novopress vous donne rendez-vous après les vacances d’été

Novopress Ecrire Plage

19/07/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Comme chaque année à la même époque, Novopress s’interrompt le temps que sa petite équipe prenne des vacances bien méritées. Le temps, aussi, que nous prenions le temps d’analyser toutes les remarques que vous nous avez faites tout au long de l’année afin de vous proposer, à la rentrée, un Novopress.info qui soit encore plus conforme à vos attentes.

A cet égard, nous avons besoin d’étoffer notre équipe.

Si vous voulez nous rejoindre, si vous voulez participer au site historique de la réinformation identitaire, n’hésitez à nous contacter en cliquant ici,. Nous prendrons contact avec vous dans les meilleurs délais.

Nous avons également besoin de moyens pour nous développer. Pour cela, le moindre don nous est précieux. Pour nous aider, cliquer ici.

Naturellement, si l’actualité l’exige, nous interromprons nos congés pour vous livrer les informations que vous êtes en droit d’exiger.

Merci à tous et bonnes vacances.

I-Média – Des émeutes algériennes bon enfant ?

19/07/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Comme chaque semaine, I-Média décrypte l’actualité médiatique en déconstruisant le discours dominant.

Selon les médias qui ont couvert les exactions des supporteurs algériens, il s’agissait de simples incidents.

Une occultation médiatique évidente.


I-Média – Carola Rackete, capitaine pro-migrant, héroïne médiatique

05/07/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Après avoir récupéré des migrants en mer, Carola Rackete a violé la frontière italienne les déposer à Lampedusa.

Elle avait donc tout pour plaire aux médias français qui ne se sont pas fait prier pour en faire une héroïne.


Le gouvernement envisage de réformer la loi sur la liberté de la presse pour censurer Internet

27/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Afin de lutter contre la « cyberhaine », Nicole Belloubet veut rassembler un groupe de travail en vue d’une réforme de la loi de 1881 sur la liberté de la presse. L’objectif est d’avoir une justice plus musclée et rapide contre les propos dits racistes, antisémites ou homophobes.

En l’état, l’injure et la diffamation tombent sous le coup de la fameuse loi sur la liberté de la presse.

Il s’agit en effet d’un droit pénal spécial. Nicole Belloubet souhaiterait voir ces infractions appartenir au droit pénal commun. Ainsi, les auteurs récidivistes d’injures pourront être jugé en comparution immédiate.

Les opposants à ce projet qui ne veulent pas qu’on touche à la liberté de la presse, ont suggéré d’autres moyens pour punir les propos incorrects.

Pour le vice-bâtonnier de Paris, la lutte contre la supposée « haine » est entravée par le trop faible nombre de magistrats et surtout par l’anonymat sur Internet. La proposition de loi Avia bientôt débattue à l’Assemblée nationale a pour objet de faciliter l’identification des auteurs de propos dits « haineux ».
Pour cela, Facebook a d’ores et déjà accepté de fournir les adresses IP des mal-pensants.

Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du numérique, se flatte que cela ne sera fait « que pour la France ». Pour rappel, certains navigateurs comme Tor permettent de dissimuler son adresse IP.

Radio Thermopyles : “Notre ennemi, le Baby-Boomer”

25/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Radio Thermopyles est un nouveau média qui se propose de diffuser régulièrement des émissions traitant de l’actualité sous un angle identitaire.

Dans cette nouvelle émission, l’équipe accueille Darius, “boomerologue reconnu”, pour comprendre le noeud gordien de notre époque… Il est partout, il vous observe et il vous fait travailler gratuitement le lundi de Pentecôte pour payer sa retraite : le boomer est sans conteste le seigneur de l’époque.

Mais qui est-il ? D’où vient-il ? Quel est son projet exact ? Tentative de réponse.


Expulsion des étrangers en situation irrégulière : Le Parisien en porte-voix de LREM

Le 5 juin, Le Parisien, propriété de Bernard Arnault, a consacré un article aux expulsions des étrangers en situation irrégulière. L’article fait suite à un rapport réalisé par deux parlementaires de la majorité présidentielle (LREM, Modem).

Dès le titre, c’est le coût des expulsions qui est mis en avant, « 500 millions » en 2018. Des expulsions forcées qui couteraient « six fois plus cher qu’un retour aidé dans le pays d’origine ». Le rapport des parlementaires a depuis été présenté en commission des Finances de l’Assemblée nationale. L’hebdomadaire L’Express a consacré un article au même sujet, avec quasiment les mêmes termes.

Point de vue univoque

Les deux journaux consacrent un article sur le sujet des expulsions de clandestins à l’occasion de la sortie d’un rapport parlementaire de députés de la majorité. Soit. Mais seul le point de vue de ces derniers est donné. La position d’un député d’un autre bord politique n’est pas demandée sur ce sujet. Dommage : dans une interview au Figaro le 11 juin, un député LR parle des obstacles juridiques que la France s’est elle-même créés et qui sont un frein aux expulsions ainsi que du « manque de forces de l’ordre pour encadrer ces retours forcés ». Et si les expulsions étaient coûteuses parce qu’elles sont compliquées et qu’il manque de moyens humains pour les organiser et les mener à bien ?

Le problème est abordé sous le seul angle du coût financier de l’expulsion des clandestins et non de celui de leur séjour. Pourtant, entre l’aide médicale d’état, les minimas sociaux, les allocations diverses, etc., le maintien d’un clandestin qui ne travaille pas sur le territoire a un coût certain, probablement bien supérieur à son expulsion.

Effet d’aubaine de l’aide au retour

Pas un mot sur l’afflux de déboutés du droit d’asile en Allemagne qui arrivent massivement en France, comme le relate TV Libertés, et qui pourraient profiter de l’effet d’aubaine de l’aide au retour payée par le contribuable. Sans compter l’appel d’air que cela pourrait créer dans d’autres pays européens.

Pas un mot non plus sur les moyens de mettre fin à l’arrivée de clandestins, ce que des pays d’Europe centrale bien moins riches réussissent à faire. Pas un mot sur les demandes d’asile parfois utilisées comme subterfuge pour rester sur le territoire.

Le démantèlement de filières d’immigration illégale a explosé ces dernières années, dont certaines « visent à maintenir les illégaux sur le sol français » selon Le Figaro du 21 mai 2019.

Quelques jours plus tard, le 10 juin, Le Parisien consacrait un article à une filière d’immigration clandestine de Géorgiens liée au milieu de la criminalité. Des individus seraient guidés par les passeurs vers la Préfecture pour y faire une demande d’asile ou vers des hôpitaux pour une prise en charge.

Que pèsent la méthode bisounours et les « retours volontaires » face à ces stratégies organisées ? On attend avec impatience des réponses dans les pages du Parisien…

Texte repris du site de l’OJIM

Michel Olivier : « Il est temps que l’État-employeur découvre l’ampleur du phénomène de la radicalisation »

Le Parisien publie une enquête sur la radicalisation dans les services publics. Michel Olivier, auteur avec Philippe Lobjois de l’ouvrage La Guerre secrète. L’islam radical dans le monde du travail, réagit à cette publication.

Le Parisien sort une enquête parlant de la radicalisation dans les services publics. Vous avez sorti avec Philippe Lobjois, une revue de presse chez Fayard sur la radicalisation dans le monde de l’entreprise. Ces deux phénomènes sont-ils liés ?

Oui, ils sont bien liés. Nous faisons face depuis longtemps à une véritable schizophrénie de la part de l’État. Il est à la fois législateur et employeur. Il est temps que l’État employeur découvre l’ampleur du phénomène contre lequel il n’a rien fait en tant qu’État législateur.

Comment se traduit cette radicalisation dans le monde de l’entreprise ?

Les pouvoirs publics commencent à observer cette population majoritairement de confession musulmane. Le développement de cette pratique communautaire au sein de cette population se traduit par des revendications d’inspiration religieuse. Avec le renforcement du communautarisme, on note l’émergence de positions radicales qui conduisent à des actions violentes.

Des mesures ont-elles étaient prises depuis que ces informations ont été divulguées ou traite-t-on encore ce cas avec légèreté ?

Il y a beaucoup de trous dans la raquette. L’assassin du Père Hamel avait travaillé comme bagagiste à l’aéroport de Chambéry. Les pouvoirs publics avaient pourtant mis en place des renforcements pour contrôler plus strictement les personnels. Les personnels travaillant côté piste font l’objet d’une classification renforcée. Des badges d’habilitation doivent leur être délivrés à partir d’un contrôle par les forces de police. Pour autant, il y a encore beaucoup de porosité dans ce dispositif. C’est d’ailleurs pour cette raison aussi que le projet de privatisation des aéroports de Paris a suscité une émotion. Certains enjeux de sécurité sont très importants.
Aujourd’hui, les autorités sont sensibles au sujet, mais n’ont pas encore résolus la totalité des problèmes liés à la radicalisation.

On observe également une radicalisation dans les rangs de la police et de l’armée. Vous êtes vous penché sur cette question ?

Heureusement les services chargés de la sécurité et de la défense sont extrêmement vigilants sur le sujet. Un membre de la gendarmerie était la compagne d’un islamiste radicalisé impliqué dans le soutien logistique des attentats de Paris de 2015. Le sujet est vraiment préoccupant.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Alors que les Gilets jaunes se sont mobilisés pour un acte 32, le succès du média de réinformation RT qui couvre honnêtement le mouvement dérange les médias dominants

24/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ils étaient plusieurs milliers de Gilets jaunes à se mobiliser une nouvelle fois pour l’acte 32. Des dizaines de blocages ont été recensés dans toute la France. Jérôme Rodriguez et Éric Drouet se sont rejoints au péage de Senlis. Le port de Saint-Malo a été paralysé jusqu’à l’intervention des gendarmes. Plusieurs centaines de Britanniques à bord d’un navire se sont retrouvés coincés : malheureusement pour eux, ils ont dû attendre 3 heures pour le grand débarquement.

La propagande, cela marche, mais la réinformation aussi : depuis la crise des Gilets jaunes, l’audience de la chaîne russe francophone RT a doublé

C’est ce qu’a révélé une récente enquête de Vanity Fair parue le 19 juin dernier. Mieux encore, RT s’est hissée en tête des médias français sur la plateforme vidéo Youtube. Ses reportages mis en ligne ont été vus 23 millions de fois, près du double de l’audience cumulée de quatre institutions comme Le Monde, Le Figaro, L’Obs et le Huffington Post sur le même sujet.Mais cette enquête de Vanity Fair n’a pas incité le journal à commencer enfin à informer véritablement les gens sur les Gilets jaunes.

Alors que nous sommes en pleine loi Avia, l’objectif recherché comme toujours a été la désinformation.

À aucun moment, l’auteur de l’enquête ne peut admettre que si RT a gagné en audience, c’est parce que la chaîne a communiqué des vérités factuelles sur Gilets jaunes. D’ailleurs, RT a relayé en direct tout l’acte 32 à Paris. L’auteur impute le succès de la chaîne aux moyens financiers injectés par Moscou (30M€ annuels), à la mise en œuvre d’une campagne de propagande pro-Poutine efficace, et aussi à une stratégie qui consiste à « Montrer que tout va pour le pire en occident ».
Dans une même démarche de désinformation, Youtube met en-dessous des vidéos de RT la mention « financé partiellement ou entièrement par le Gouvernement russe ». Verra-t-on jamais de telles indications financières sous les vidéos Youtube du journal Nice-Matin par exemple ?

La liberté de la presse menacée par Nicole Belloubet ?

En lutte contre les propos haineux et diffamatoires sur internet, le gouvernement va-t-il s’attaquer à l’une des lois les plus fondamentales de notre démocratie ?

C’est un bouleversement majeur qui pourrait mettre en péril le métier de la presse. Sous couvert de lutte contre les injures et les diffamation, Nicole Belloubet émet l’idée, dans les colonnes du JDD, de réformer la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. « La difficulté majeure pour apporter une réponse à ces actes inacceptables est qu’ils s’inscrivent dans la loi de 1881. Des voix s’élèvent, d’associations, de magistrats, disant qu’il faut sortir l’injure et la diffamation de cette loi, pour aller vers le droit pénal commun. Ainsi la réponse s’accélérerait par exemple pour juger en comparution immédiate les auteurs récidivistes d’injures ou de diffamation. »

La ministre de la Justice a demandé l’avis de la Commission nationale consultative des droits de l’homme et va constituer un groupe de travail composé de parlementaires, de magistrats ou d’avocats qui devrait rendre son rapport à l’automne 2019.

Une loi fondamentale pour les libertés publiques

La loi du 29 juillet 1881 est une loi fondamentale pour les libertés publiques en France. La règle est la liberté, l’exception est la restriction de la liberté. Elle garantit la liberté de la presse et protège les journalistes. C’est un droit particulier et non codifié, contrairement au reste de la législation qui définit ce qu’on a le droit de faire et ce qui est interdit. Mais il ne s’agit pas d’un blanc-seing. En échange de cette grande protection, le législateur rappelle la limite à ne pas dépasser : le respect d’autrui et l’ordre public. En somme, être déontologique.

Les règles de procédure en matière de diffamation sont très complexes. Sur Russia Today, Alexandre Humbert Dupalais, avocat spécialiste du droit de la presse, s’inquiète des comparutions immédiates invoquées par le ministre. « Si demain on peut se retrouver au pénal et être condamné pour avoir émis une opinion sur un sujet qui fait débat, c’est une atteinte évidente à la liberté d’opinion et de la presse. » Charlie Hebdopourrait-il de nouveau publier des caricatures de Mahomet ? Pas certain, selon Jean Ernice, rédacteur pour le site Paris Vox, « les caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo seraient jugées sous un angle pénal et pas de la presse comme à l’époque ».

Les médias alternatifs dans le viseur ?

Est-ce une réforme inévitable pour un univers médiatique en pleine mutation ? Comme le note Me Dupalais, « la loi 1881 a toujours su s’adapter aux nouveaux médias (télévision, internet…) et il n’y a pas de raison qu’une évolution technique nous fasse régresser sur les libertés publiques ». De son côté, Jean Ernice s’inquiète de la « multiplication des lois ». Les médias alternatifs sont dans l’œil du cyclone et pourrait être principalement visés. « On nous pointe pour des fake news, mais n’est-ce pas les médias institutionnels et subventionnés qui ont annoncé la mort de Martin Bouygues ? », s’interroge-t-il. Avec la menace qui plane sur la protection des sources, « les sujets tendus seront forcément cadenassés. On ne va pas vers plus de connaissance. La devise du gouvernement, c’est : Que la vérité officielle triomphe ».

« Toute attaque contre la presse est une attaque pour les médias alternatifs. » Alors, contre Belloubet et les aparatchiks du gouvernement, soutenez la presse alternative comme Présent ou Paris Vox.

Article paru dans Présent daté du 19 juin 2019

Génération identitaire poursuivi en justice et par les médias

Génération identitaire, groupe politique attaché à la défense de la civilisation européenne, ses valeurs, la diversité de ses racines, ses coutumes et ses traditions, toutes choses qui eussent parues normales à n’importe quel Grec ancien, est poursuivi en justice à travers trois de ses membres. Rappel des faits et analyse des réactions médiatiques.

Défenseur d’opinions politiques plutôt partagées en France et en Europe, par les peuples plus que par les « élites » autoproclamées, comme le constat d’une islamisation en cours du continent européen par le biais de politiques migratoires volontaires ou la complicité d’ONG et d’organisations politiques de gauche radicale avec les passeurs de migrants, Génération identitaire est régulièrement attaquée en justice, comme pour l’occupation pacifique du toit d’une mosquée en construction de Poitiers. Des actions toujours non violentes et présentant fort peu de troubles à l’ordre public, contrairement à celles menées par une ultra gauche dont les auteurs, impunis, courent toujours, que l’on pense aux émeutes urbaines de fin 2018 ou début 2019, ou au saccage de l’ISSEP Lyon.

Les faits

L’OJIM avait étudié les réactions médiatiques à l’époque : voir ici ou encore ici.

Le 21 avril 2018, une centaine de militants très organisés de Génération Identitaire, avec l’appui de deux hélicoptères loués, s’installaient au col de L’Echelle dans les Alpes, puis se déployaient pour une mission de « contrôle des frontières » afin de démontrer qu’il est possible d’empêcher le franchissement incontrôlé par des migrants clandestins venus d’Italie, souvent guidés par des européens complices. Trois de ses membres seront jugés le 11 juillet 2019 à Gap. L’objectif est clairement de tendre à la dissolution de ce mouvement politique, suivant la ligne fixée par le président de la République lors du dernier dîner du CRIF, ligne ayant déjà conduit à la dissolution du Bastion social. La droite dite radicale serait ainsi la principale menace pesant sur la France.

Factuellement, les militants de Génération Identitaire n’ont provoqué ni violence ni dérapage, la seule victime de cette affaire étant l’un de ses portes paroles, licencié de son entreprise du fait de ses opinions. Ce licenciement comme ce procès posent question : un délit d’opinion politique est-il en vigueur dans l’hexagone ?

De quoi les militants de Génération identitaire sont-ils accusés ? Officiellement ? Pas d’avoir des opinions politiques, pas plus d’être allé en randonnée dans les Alpes. Non, ils sont accusés « d’activités exercées dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique ». Il fallait bien trouver quelque chose. Ce n’est pas anodin : les accusés risquent un an de prison, 15 000 euros d’amende à titre individuel ; l’association risquant elle 75 000 euros d’amende et 5 ans d’interdictions de toutes sortes. Chacun jugera de la politisation ou non de la justice en France. Ces faits étant rappelés, voyons comment les médias ont réagi.

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“Vous êtes un gros raciste !” – Le clash entre Jean Messiha et Pierre Henry pendant le Débat

12/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Pendant le débat de l’Info Vérité, le député RN, Jean Messiha, et Pierre Henry, président de “France Fraternités” se sont ardemment expliqués après que ce dernier a rappelé les origines du député RN…


Islamisme, occultation et désinformation, par Jean-Gilles Malliarakis

Son nullissime prédécesseur semblait avoir compris. Aux deux habiles journalistes du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, qui l’interrogeaient en 2016, Monsieur Patate avait bel et bien déclaré : “Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute“< (1)⇓. Au contraire, dès 2017 lors de sa campagne présidentielle, le candidat Jupiter se signale par son silence sur la question. Puis, en 2018, changement de pied apparent : le 9 juillet, dans son discours au Congrès, le Grand Réformateur médiatique annonce sa volonté de donner toute sa place à sa propre interprétation du vieux serpent de mer de l'islam français. Ce jour-là, il considère "une lecture radicale, agressive de l'islam qui se fixe pour but de mettre en cause nos règles et nos lois de pays libre, dont les principes n'obéissent pas à des mots d'ordre religieux". Et qui de mieux placé pour résoudre le problème que Hakim el Karoui ? Relation mondaine du président, issu du monde omniscient de la finance, on le tient à ce titre, parmi ses pairs, pour parfaitement habilité à instituer l'islam de France. Depuis des années l'intéressé prétendait déplorer que plus d'un quart des Français musulmans fussent partisans d'un islam "sécessionniste". Urgence [presque] plus prioritaire encore que son homologue climatique : les intégrer, de gré ou de force. Dans sa précédente chronique(2)⇓ votre serviteur jugeait pertinent de souligner l'incompatibilité absolue entre : - d'une part la loi de 1905 : elle peut être considérée comme fondatrice de ce que nous appelons laïcité. Elle a été inscrite dans la Constitution. Elle ne saurait se confondre avec un certain laïcisme persécuteur anticlérical(3)⇓ : elle est, en réalité, une loi de liberté religieuse. Cette liberté, comme toutes les libertés, se trouve limitée par un ordre légal, et elle est reconnue aux diverses familles spirituelles françaises(4)⇓, - et, d'autre part, les idées, mais aussi les pratiques de l'islamisme, au sens contemporain(5)⇓ du mot. Grosso modo on peut considérer que celles-ci sont mises en œuvre, avec un rayonnement mondial, depuis la fondation des Frères musulmans en 1928. Pourquoi cette incompatibilité radicale est-elle systématiquement niée ? Dans un remarquable petit livre publié en 2016(6)⇓, Jean Birnbaum l'explique. Il souligne d'abord (p. 95) que "la génération 68, celle dont on a assez dit combien elle a marqué la France, ses pouvoirs politiques, intellectuels et médiatiques, cette génération 68, donc, est une génération algérienne et en vérité une génération FLN." Or, il démontre plus loin (p. 96), et c’est même la thèse centrale de cet auteur, peu suspect de sympathies droitières(7)⇓: "En 1962 comme en 2016, la génération FLN ne peut envisager l’islam que comme la religion des dominés."

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Attentat de Lyon : des médias très peu curieux

À la veille des élections européennes du 26 mai 2019, une bombe éclatait au centre de Lyon faisant une quinzaine de blessés, sans revendication. Une rapide enquête menée grâce aux caméras de vidéo-surveillance aboutissait à l’arrestation de Mohamed Hichem M., 24 ans, dont les prénoms seuls étaient connus et dont le patronyme restait inconnu au jeudi 30 mai, et même dans nombre de cas connu seulement sous les dénominations euphémisantes de « suspect » ou « d’étudiant ». Revue de presse.

Un anonymat parfait

Pour Le Figaro du 28 mai, on signale « un étudiant algérien de 24 ans, ancien étudiant en informatique. » Le terme « suspect » est employé six fois, on parle de « jeune homme » mais on n’en saura pas plus ce jour là. Pour Le Point édition digitale du 27 mai et du 28 mai, on en restera à « l’étudiant algérien », tout en assurant qu’ « aucun élément ne le relie à la mouvance islamiste radicale ». Toujours dans le même hebdomadaire et toujours sous la signature d’Aziz Zemouri le 29 mai « le principal suspect est passé aux aveux » mais « l’étudiant » demeurera complètement anonyme. Même pudeur charmante pour Ouest-France édition papier du 29 mai qui ne consacre que quelques lignes à un « suspect peu loquace » dont on ne saura que fort peu de choses sinon qu’il s’agit d’un « algérien de 24 ans » alors que ses deux prénoms sont connus depuis plus de 48h.

Un demi-anonymat et un gamin sympathique

Libération du 27 mai titre « fin de traque pour le suspect, qui reste muet ». L’article parle ensuite d’un étudiant de 24 ans, Mohamed Hichem M. arrivé en France au second semestre 2017. Le Progrès de Lyon du 30 mai à beau se demander « qui est Mohamed Hichem M ? », nul ne connaîtra son patronyme, mais on apprendra que ses parents et son frère, tous en situation irrégulière, ont été entendus. Le Parisien du 28 mai a retrouvé Islaam, un camarade d’Oran de Mohamed Hichem. Sans surprise ce dernier est un garçon adorable : « Hichem est comme mon frère. Il n’a jamais été violent, tout le monde l’adore ici. Il est musulman, fait la prière et le ramadan, mais n’est pas du tout un extrémiste… il ne ferait jamais de mal à quelqu’un ». On apprendra toutefois qu’il est en situation irrégulière et vit de cours d’informatique donnés sur internet.

Pour La Croix édition digitale du 30 mai, on en restera à Mohamed Hichem M. un algérien de 24 ans mais on peut apprendre que l’enquête « a mis en évidence des recherches sur internet relatives au djihad et à la fabrication d’engins explosifs ». Le Monde digital du 29 mai à 10h41 ne parle que « d’un homme de 24 ans » et il faudra attendre le 30 mai à 8h39 pour connaître ses deux prénoms et l’initiale de son nom de famille, un garçon « plutôt agréable, serviable, qui faisait du sport ». L’article précise qu’il n’a jamais fréquenté d’école informatique en France, sans visa étudiant et profitant de visas de court séjour.

Les principaux médias analysés n’emploient que les prénoms alors que le nom de famille M. devrait être facile à identifier avec une enquête rapide. Mieux (ou pire), certains préfèrent éviter un traumatisme à leurs lecteurs en ne parlant très vaguement que d’un étudiant ou bien d’un jeune homme. De mauvais esprits verraient là une volonté de cacher certaines informations pour de bonnes raisons (ou de mauvaises) demeurées cachées, un peu trop soigneusement.

Tribune reprise du site de l’OJIM

Radio Thermopyles : Sécession, Reconquête et Optimisme Héroïque

03/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Radio Thermopyles est un nouveau média qui se propose de diffuser régulièrement des émissions traitant de l’actualité sous un angle identitaire.

Après un hommage à Dominique Venner qui s’imposait, Anya, Dagon et Haddock discutent de l’état d’esprit à entretenir pour remporter les victoires politiques dont notre civilisation a besoin.


The Guardian titre sur une « montée du racisme » au Royaume-Uni, mettant en cause le Brexit

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27/05/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
71% des minorités ethniques auraient eu à faire face à de la discrimination raciale selon le journal anglais The Guardian. Dans l’article en question paru le lundi 20 mai 2019, ces statistiques sont comparées à celles de janvier 2016, et en ressort une hausse de 13%. De même, est reporté dans cet article une multiplication par deux des actes racistes en Angleterre depuis 2013. Fort de ces chiffres, le quotidien en tire une conclusion sans appel, titrant que le racisme était en hausse dans tout le pays depuis le vote du Brexit.

Si en effet le référendum de départ de l’Union européenne du Royaume-Uni s’est déroulé en juin 2016, donc entre les deux études statistiques, le mettre en cause à partir de cette unique concordance peut sembler hâtif.

À ce compte de nombreux événements majeurs s’étant déroulés entre ces deux dates de sondages pourraient être dénoncés comme cause de cette montée de la discrimination raciale. L’on pourrait citer la crise migratoire à laquelle l’Europe fait face, mais aussi les scandales de gangs de violeurs de Rotterham, dans lesquels l’origine ethnique des criminels avait engendré l’inaction des autorités.

The Love Europe project : Arte nous raconte l’Europe… extra-européenne

Arte vient de sortir “The Love Europe project”, une série de dix courts-métrages réalisés par de jeunes réalisateurs issus de différents pays d’Europe, où ils déclarent “leur amour au continent”.

Un Européen pouvait donc s’attendre à diverses histoires centrées sur la culture européenne et l’histoire du continent. Mais avec Arte, il en est tout autrement, sa vision des Européens pique les yeux…

Dépasser les vilaines frontières

Le thème majeur de ces courts-métrages tourne autour des frontières. Tout d’abord cette histoire de deux ados (dans “Un dimanche à Babylon”), l’un bavarois et l’autre tchèque, qui “malgré l’absence de langue commune, semblent se comprendre” et vont réussir à lier une relation…

Il y a aussi la classique histoire d’amour qui dépasse les frontières, dans “La fuite en Europe”, entre cette artiste-peintre française et ce reporter de guerre libanais.

Puis, dans “Le loup du bois”, c’est l’histoire d’un jeune afghan, évidemment réfugié et souhaitant rejoindre l’Allemagne, qui, échoué à Athènes, cherche à travailler. Heureusement pour lui, il va croiser un menuisier grec, qui, malgré l’absence de langue commune, va l’embaucher, et même “l’adopter”. Jusque-là, tout va bien dans le meilleur des mondes diversitaires.

L’islamophobie omniprésente

Mais il ne faut évidemment pas oublier le thème, ô combien important, de l’islamophobie. Dans “Ma corres’ et moi”, une “famille britannique s’apprête à accueillir la correspondante allemande de leur fille”. Cette dernière est musulmane et bien logiquement, la famille d’accueil a des préjugés xénophobes, tout comme les camarades (par ailleurs aussi fumeurs de joints) de la correspondante britannique. Mais comme tout finit bien, les deux correspondantes vont se rapprocher et la britannique, dépasser ses préjugés.

Dans “Qu’est-ce qu’on s’amuse”, ce sont cette fois deux femmes musulmanes qui sont “maltraitées” par la vendeuse d’un snack, qui ne veut pas leur rembourser leurs chips au bacon que leurs enfants ont acheté par erreur. L’islamophobie dans toute son horreur mais aussi la misogynie : un couple de norvégiens va se mêler de cette dispute, couple au sein duquel la femme ne manquera pas de critiquer la misogynie de son compagnon.

Et sans oublier, l’homophobie

Après l’islamophobie et la misogynie, les réalisateurs ne pouvaient pas rater l’homophobie. Dans “Le vieil homme et le seau”, c’est l’histoire d’un “vieil homme aigri et homophobe”, qui au passage, ne manque pas de faire des réflexions anti-européennes à ses voisins, lorsqu’ils se rendent à une manifestation pro-UE. Cet homme va se prendre d’une “amitié inattendue” avec le propriétaire du bar gay installé en bas de chez lui (plus c’est gros, mieux ça passe). Car oui, le propriétaire de ce bar gay est le seul qui va l’aider face à ses problèmes de santé, pour remplir son réfrigérateur !

Ainsi que ces odieux patrons

Dans “Comme un oiseau”, on retrouve le fameux patron méchant (et qui pour une énième fois, est encore un vieux mâle blanc) avec ces ouvriers (qui sont d’ailleurs toutes des femmes).

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Claude Chollet, président de l’OJIM, répond aux questions de l’ISSEP

Deux étudiants de l’ISSEP (Institut de sciences sociales, économiques et politiques), dirigé par Marion Maréchal à Lyon, ont posé le 16 avril 2019 cinq questions à Claude Chollet sur la naissance de l’Ojim, ses réflexions et ses projets. Nous reproduisons ici ses réponses.

Comment l’Ojim est-il né, à quoi correspond cet acronyme, et quels objectifs poursuit-il ?

En 2012 j’avais été agacé des partis pris des médias au moment de l’élection présidentielle et plutôt que de ronchonner dans mon coin, j’ai résolu de créer un instrument qui permettrait de scruter l’envers du décor de la scène médiatique et de noter certains de ses a priori. À l’ère digitale le plus simple était de créer un site internet que je voulais appeler Observatoire des médias. Le titre était déjà pris par un site fort médiocre mais bénéficiant de l’antériorité. J’ai donc choisi OJIM Observatoire des Journalistes et de l’information médiatique, un titre un peu redondant mais facile à retenir. En 2017 nous avons gardé l’acronyme OJIM mais sommes devenus L’Observatoire du journalisme, qui donne un angle plus large.

L’objectif est « d’informer sur ceux qui vous informent ». Il n’y a pas d’information neutre, toute information est un produit transformé, mis en scène. Un fait brut qui n’est pas transmis n’est pas une information. Ce processus de transformation est fait par des médians, les journalistes eux-mêmes insérés dans différents environnements, politique, économique, éducatif, historique. On ne peut demander à un journaliste – ni à quiconque – d’être objectif, chacun à son histoire, son éducation, son milieu, la subjectivité ne peut être évitée. Par contre le comportement du journaliste doit tendre à la loyauté, à l’honnêteté vis à vis du réel.

C’est peu dire que cette exigence basique de loyauté est peu répandue en France. Je ne généralise pas, dans la règle des 20/80 il y a sûrement au moins 20% de journalistes loyaux ou qui voudraient l’être. Parmi ces 20% une partie voit cette loyauté entravée par les actionnaires des médias, leur hiérarchie, la pression de leurs collègues, une forme de précarité et la peur du qu’en dira-t-on. Les autres ronronnent entre eux, dans des conditions économiques variées, allant de la totale précarité au vedettariat avec toutes les étapes intermédiaires sur le plan de leur statut financier ou symbolique. Tout ceci donne un paysage global monocolore, libéral libertaire, avec des nuances à l’intérieur d’une même tonalité. Plus ou moins libéral sur le plan économique, nettement plus libertaire sur le plan sociétal. Le libertarisme en ce cas devient le cache sexe d’un libéralisme financier sans frontières (en dehors de celles de l’argent qui n’en connaît que peu). Comme l’AFP et les écoles de journalisme sont dans le même moule, le produit final apparaît aplati, toujours dans le même sens, et où certains thèmes (immigration, insécurité, multiculturalisme) ne doivent pas être abordés sous menace de mise au ban. Ou alors être traités selon des codes convenus que nul ne peut transgresser s’il veut progresser professionnellement ou simplement garder son emploi. Dans ce domaine la meilleure censure est toujours l’autocensure, sous le regard des autres. Chacun est surveillé et surveillant.

Comment « informer sur ceux qui vous informent » ? Comme tout bon artisan nous avons besoin d’outils. Tout d’abord les portraits de journalistes, factuels, au plus près du réel. Nous ne ferons pas le portrait des quelques 37000 cartes de presse, nous nous intéressons aux vedettes ou à ceux qui sont dans l’actualité. Un peu plus de 200 portraits à ce jour, régulièrement actualisés. Les infographies de groupes de médias ensuite, qui possède, qui dirige, qui produit l’information. Une trentaine à ce jour, souvent utilisées dans différentes écoles, avec ou sans mention de l’origine. Enfin de manière quotidienne nous jetons des coups de projecteur sur les manipulations en tout genre que l’on peut observer aussi bien à la radio, la télévision ou dans la presse écrite. Nous sommes ainsi un aiguillon pour que les médias remplissent leur mission : informer et non pas comme souvent nous éduquer. Nous levons le rideau et jetons un coup d’œil dans les coulisses. Et nous alertons sur les menaces grandissantes contre la liberté d’expression.

Lire la suiteClaude Chollet, président de l’OJIM, répond aux questions de l’ISSEP